Depuis les élections du 7 juin, le climat politique est plus tendu que jamais, en Arménie. Les résultats sont contestés par les partis d’opposition qui ont déposé des recours devant la Cour constitutionnelle.
Les principaux opposants sont désormais inculpés. Samuel Karapetian, chef de file du parti Arménie forte, est en résidence surveillée pour complot ; Gagik Tsarukyan, du parti Arménie prospère, a été inculpé le 11 juin, pour fraude et évasion fiscale. Enfin, le 17 juin, la Commission électorale centrale, dirigée par un proche de Nikol Pachinian, autorisait de nouvelles poursuites contre l’ancien président Robert Kotcharian, au sujet d’une transaction immobilière datant de 2004. Le 17 juin, devant le Parlement, Nikol Pachinian s’en était pris d’ailleurs directement à ces trois opposants : « tant que je serai Premier ministre, je les écraserai personnellement à la racine et de manière ciblée ».
Source : SOS Chrétiens d’Orient
