Laissez les vivre : Non à Macron le destructeur, Oui à la vie !
Communiqué de Laissez-les-vivre :
Le choix du 24 avril engagera pour 5 ou 7 ans notre pays, sa population, ses familles, sa liberté religieuse et scolaire. Les loges maçonniques et les médias mainstream ne s’y sont pas trompés : ils soutiennent à fond leur candidat, leur idole auréolée de toutes les vertus.
Les associations soucieuses de politique familiale, au contraire, s’alarment des projets sociétaux catastrophiques du candidat-président avec, notamment, en ligne de mire, une future proposition de loi sur le suicide assisté. Cela a été maintes fois annoncé par Emmanuel Macron : “Je veux faire évoluer la France vers une législation proche de celle de la Belgique”. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a claironné, dès le lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, que l’euthanasie serait la grande réforme du futur quinquennat. Cela fera l’objet d’une “grande convention citoyenne”, pilotée par qui ? Réfléchissons un peu…sans doute par un certain cabinet dont le nom commence par les mêmes lettres que le nom de notre Président bien-aimé…
Concernant l’avortement Macron a laissé la proposition des députés rallongeant le délai légal de 12 à 14 semaines être discutée et adoptée, contre l’avis du Sénat. La responsabilité personnelle du Président est engagée car il pouvait très bien ne pas renvoyer le texte en troisième lecture à l’Assemblée Nationale. L’avortement pour détresse “médico-sociale” est d’ailleurs désormais possible jusqu’au terme de la grossesse. Devant le Parlement européen, le Président en outre clamé haut et fort sa volonté de faire de l’avortement un droit fondamental opposable à tous les pays de l’Union européenne.
Le vote de la loi bioéthique ayant permis l’accès à la PMA sans père et la création de chimères, nous avons dangereusement avancé vers une société d’un “Meilleur des Mondes”, et personne n’oubliera la désormais célèbre réplique de Monsieur Macron, qui, sans doute, manque lui-même quelque peu de repères : “Un père n’est pas forcément un mâle”. Il faut reconnaître que, dans cette déconstruction familiale, Madame Buzyn lui avait un peu facilité la tâche, déclarant auparavant “qu’un père pouvait être une grand-mère”.
Celui qui ne s’est pas contenté de déconstruire un peu plus la structure familiale et la filiation a voulu affaiblir autant que possible l’autorité parentale, et ce, par le double biais de la soviétisation croissante de l’enseignement et de la tyrannie vaccinale :
- Soviétisationde l’enseignement :
- Scolarisation obligatoire dès 3 ans depuis 2019
- Passage du principe de déclaration au système d’autorisation préalable pour la création d’écoles hors contrat
- Quasi-interdiction de l’instruction en famille
- Mainmise croissante des lobbysLGBT sur les programmes scolaires et sur les manuels scolaires
- Obligation du port du masque dans les écoles, collèges, lycées et universités, pendant de longs mois
- Tyrannie vaccinale :
- 11 vaccins obligatoires pour tout enfant né depuis le 1er janvier 2018
- campagnes de vaccination anti-covid19 intensives pour les mineurs de plus de 12 ans, avec obligation de pass sanitaire, puis, dans certains cas, de pass vaccinal, pour les activités sportives et culturelles (or, il s’agit en réalité d’une injection génique encore en phase d’expérimentation et non d’un véritable vaccin)
- Autorisation d’un seul parent nécessaire pour la vaccination des enfants de moins de 16 ans
- Aucune autorisation parentale requise pour la vaccination des mineurs de plus de 16 ans
Le bilan catastrophique du quinquennat d’Emmanuel Macron ne s’arrête pas là. On peut aussi déplorer les éléments suivants :
- Aggravation de la dégradation du montant des allocations familiales
- Versement de l’allocation prénatale de la Paje reporté aux 2 mois de l’enfant (alors qu’il était auparavant versé lors du 8ème mois de grossesse)
- Nouvelle baisse du montant du Complément familial de Libre Choix
- Interdiction de la pratique du culte pendant les deux premiers confinements
- Pèlerinages de Chartres supprimés en 2020 et réduits à de petits circuits locaux en 2021
Concernant les personnes âgées, son bilan est également déplorable :
- Personnes âgées souvent abandonnées dans les EHPAD et condamnées à mourir, souvent avec du Rivotril, sans avoir la possibilité de voir leur famille et de recevoir les derniers sacrements
- Refus de soins des malades du covid
- Refus de laisser les médecins prescrire
- Diabolisation de l’usage de l’ivermectine et de la chloroquine
De cette crise covid, découle un endettement catastrophique de la France qui a fait exploser la dette française.
De toutes ces restrictions vécues, il apparaît que Monsieur Macron est responsable et qu’un nouveau mandat serait une catastrophe nationale.
Il est d’ailleurs fort regrettable que beaucoup de thèmes n’aient pas été abordés dans le débat de mercredi soir, notamment la collusion entre le Conseil Constitutionnel et McKinsey, par le biais des Fabius père et fils. On peut également déplorer le faut que les thèmes suivants n’aient pas été évoqués :
- Les sommes astronomiques dépensées dans les cabinets de conseil
- Les scandales du RothschildGate
- Les suppressions de lits d’hôpitaux
- La suppression en catimini, entre les deux tours de l’élection présidentielle, du corps d’ambassadeurs, suppression déplorée par l’ancien ministre Dominique de Villepin lui-même
Par ailleurs, il aurait été intéressant que soit abordé le sujet de l’accès à la propriété : en effet, alors que Marine Le Pen propose la mise en place de prêts sans intérêts aux jeunes couples accédant à la propriété, Monsieur Macron, quant à lui, déclare dans son programme ne pas vouloir faire accéder à la propriété à tout prix. Cette position rappelle la diatribe d’Emmanuelle Wargon, ministre du Logement, contre les maisons individuelles. Et, n’oublions pas que Macron veut préparer les esprits au Great Reset : “Vous ne posséderez rien et vous serez heureux”, assène Klaus Schwab.
La défense de la propriété individuelle promue par Marine Le Pen semble particulièrement importante dans le cadre de la promotion de la politique familiale (c’est ce qui se fait en Hongrie, notamment).
Les thèmes de l’identité numérique européenne et du risque de suppression de l’argent liquide n’ont malheureusement pas non plus été évoqués lors du débat de mercredi soir.
Que l’on considère que Marine Le Pen soit “d’extrême droite” ou contraire qu’elle ait trahi tous les fondamentaux du Front National, le danger d’un nouveau quinquennat de Macron est tel qu’il faut absolument qu’elle gagne ou qu’elle ait le plus de voix possible.
Loin de se résoudre à voter blanc, nul ou à s’abstenir, Laissez les Vivre Sos Futures Mères appelle à voter Marine Le Pen pour débarrasser la France de Macron, l’homme qui voulait déconstruire l’Histoire de France.
Le quotidien du groupe Bayard joue sur la peur et n’est pas sans reproche
Le Young leader Jérôme Chapuis, directeur de la rédaction du quotidien La Croix, appelle à voter pour le candidat de l’euthanasie, de la GPA, de l’avortement, de l’interdiction du culte public, de la maltraitance des personnes âgées…
EDITO 🎥 « Sans détour mais pas sans réserve. La menace Marine Le Pen conduit La Croix à apporter son soutien à Emmanuel Macron en vue du second tour de la présidentielle. »
👉@jchapuis explique ce choix en vidéo⬇️https://t.co/r0aXT7mzvi pic.twitter.com/biaUCZ3Lph
— La Croix (@LaCroix) April 21, 2022
Jacques Perrin, RIP
Jacques Perrin, acteur, réalisateur de documentaires producteur de cinéma français, membre de l’Académie des beaux-arts, né le 13 juillet 1941 à Paris est mort le 21 avril 2022.
Il joua des rôles de premier plan dans quatre films de Pierre Schoendoerffer : La 317e Section (1965), Le Crabe-tambour (1977), L’Honneur d’un capitaine (1982), et Là-haut, un roi au-dessus des nuages (2004). Il est officier dans la réserve citoyenne de la Marine nationale, avec le grade de Capitaine de frégate.
I-Média – Le débat : prime à l’arrogance
L’image de la semaine
Gérald Darmanin s’est rendu à la mosquée de Paris le 13 avril pour y célébrer la rupture du jeûne du ramadan. Il y a fait une sortie incitant les français à se convertir à l’Islam. Retour de Jean-Yves Le Gallou sur les courbettes de Darmanin et Castaner auprès du recteur de la mosquée de Paris.
Le débat : prime à l’arrogance
Le débat du second tour était terriblement attendu dans cette campagne non-existante de l’élection présidentielle. Les deux finalistes, cinq ans après leur première joute, semblent avoir changé de stratégie. C’est un Emmanuel Macron arrogant et hautain qui a fait face à une Marine le Pen assagie et presque dominée …
Revue de Presse
Elon Musk vs Twitter, l’extradition de Julien Assange vers les Etats-Unis, un oligarque tchèque fait campagne pour Macron, la dictature sanitaire chinoise, des émeutes d’extrême-droite en Suède ? Ne ratez rien de l’actualité mondiale de la semaine.
La Sorbonne assiégée
L’Université Paris-Sorbonne, Sciences Po Paris et l’ENS Ulm ont dû faire face à de violents blocages organisés par des milices d’extrême-gauche. Entre manipulations sémantiques et deux-poids deux mesures, les médias ont choisi le camp des bloqueurs. Témoignages d’une étudiante lyonnaise de la Cocarde harcelée pour ses idées et du porte-parole du syndicat “La Cocarde étudiante”.
Une religion de la parole
Patrick Buisson avait été interrogé par Charles de Meyer sur Radio courtoisie à propos de son dernier ouvrage La Fin d’un monde, et la Nouvelle Revue Universelle a retranscrit cet entretien dans plusieurs numéros. En voici quelques extraits, mais l’ensemble est passionnant et permet de sortir de la dialectique un peu facile entre l’herméneutique de continuité et l’herméneutique de rupture :

[…]


Vous pouvez vous procurer La Nouvelle Revue Universelle ici ou la retrouver sur Le Club de la Presse.
Que signifie la ” pleine communion ” avec l’Eglise ?
De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
On n’a jamais autant parlé, en particulier dans l’Eglise, de communion, voire de « pleine communion ». Il s’agit, généralement, de fustiger, déplorer, condamner, etc. les catholiques, dits traditionalistes, qui en raison de leurs réticences vis à vis des réformes conciliaires, au sens large, se trouvent, par le fait même, en délicatesse avec les autorités hiérarchiques de l’Eglise. Mais qu’est-ce qu’être en communion avec l’Eglise ?
Qu’est-ce que la pleine communion ?
Pie XII enseignait dans l’encyclique Mystici corporis du 29 juin 1943 :
« Seuls sont réellement à compter comme membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, qui d’autre part ne se sont pas, pour leur malheur, séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime ».
Et nous lisons dans la constitution dogmatique sur l’Église du Concile Vatican II, Lumen gentium :
« Ceux-là sont pleinement incorporés à cette société qu’est l’Église qui, ayant l’esprit du Christ, acceptent intégralement sa structure et tous les moyens de salut qui ont été institués en elle, et, en son organisme visible, sont unis avec le Christ qui la dirige par le Souverain Pontife et les évêques unis par les liens de la profession de foi, des sacrements, du gouvernement ecclésiastique et de la communion ».
La pleine communion se concrétise donc dans la profession commune de la foi, l’usage des moyens de sanctification que sont les sacrements et la soumission à l’autorité hiérarchique légitime. Tout serait d’une simplicité biblique si malheureusement, en particulier depuis quelques décennies, ne s’était établi, parfois, un hiatus entre la proclamation de la foi et la soumission aux autorités ecclésiastiques. Ainsi pendant plusieurs années « Le nouveau missel des dimanches », diffusé par la Conférence des évêques de France et dont l’usage avait été décrété obligatoire, a enseigné que, à la messe « il s’agit de faire mémoire de l’unique sacrifice déjà accompli » (p 332). Définition parfaitement protestante et donc hétérodoxe de la messe. De même pendant des années les fidèles et les prêtres, en « pleine communion » avec leurs évêques, ont demandé à Dieu de ne pas les soumettre à la tentation puis ont proclamé que le Père et le Fils étaient de « même nature », comme deux vulgaires poireaux selon l’expression du cardinal Daniélou. Tout cela à l’encontre de la foi et de la Tradition de l’Église.
Résister à ces enseignement hétérodoxes, soutenus par la hiérarchie, était-ce rompre la « pleine communion » avec l’Église ? Sans doute pas. A cet égard il est pour le moins étrange que la question de la « pleine communion » avec l’Église, des évêques, des prêtres et des laïcs qui nient l’existence du péché originel, l’Immaculée Conception de la Sainte Vierge ou le caractère sacrificiel et propitiatoire de la messe ne soit jamais posée. Il est également curieux que le signe de « pleine communion » imposé aux prêtres par les tenants de « l’Église conciliaire », selon l’expression du cardinal Benelli, soit la concélébration. Ne s’agit-il pas, en fait, d’un primat de l’apparence sur la réalité, d’une volonté de « faire Église » au détriment de la diversité, effective, des croyances. Apparence d’unité et non unité réelle. Une discussion récente avec un religieux, déjà âgé, OMI (Oblat de Marie Immaculée) m’a fait constater, que ce prêtre considérait que la question de l’ordination d’hommes mariés étant désormais acquise, le prochain combat à mener serait celui de l’ordination des femmes. A ma connaissance personne n’a jamais remis en cause la « pleine communion » avec l’Église de ce brave homme dont il ne fait aucun doute qu’il concélèbre à tout va avec ses confrères, son évêque, etc.
Il faut parfois choisir.
Malheureusement, la dureté des temps oblige, parfois, à choisir entre la préservation de la foi et la soumission aux autorités hiérarchiques. Refuser les actuelles « orientations pastorales » en matière de catéchèse apparaît, ainsi, à de plus en plus de laïcs et de prêtres comme une nécessité vitale pour transmettre la foi. De même est-ce nuire à la pleine communion que d’affirmer publiquement que les appels à voter Emmanuel Macron du « citoyen » Ravel, archevêque de Strasbourg, sont un scandale objectif qui le disqualifient définitivement comme « gardien de la foi » ou même « garant de l’unité » ? Car il n’est de véritable unité que par la communion dans la vérité.
Qu’il soit aussi permis à un laïc, s’inspirant de la lettre de Catherine II à Diderot : « Vous oubliez, Monsieur Diderot, dans tous vos plans de réforme, la différence de nos deux positions : vous, vous ne travaillez que sur le papier qui souffre tout […] tandis que moi, pauvre impératrice, je travaille sur la peau humaine qui est bien autrement irritable et chatouilleuse. » de l’actualiser ainsi :
« Vous oubliez, Monseigneur, dans tous vos plans de réforme, la différence de nos deux positions : vous, vous ne travaillez que sur des principes avec des personnes que vous quitterez demain puisque la mode est aux changements de diocèses pour les évêques (…) tandis que nous, pauvres parents, nous travaillons pour nos enfants, envers qui nous avons la responsabilité, devant Dieu, et à jamais, de transmettre la foi ».
Enfin, le leitmotiv lancinant de la « pleine communion » n’est souvent qu’une « arme par destination » afin de disqualifier ceux qui, fermes dans la foi, s’en tiennent, dans la tempête actuelle, à ce qui a toujours et partout été cru et pratiqué dans l’Église, au-delà des récentes initiatives pédagogiques et pastorales, plus ou moins heureuses, dont le moins que l’on puisse en dire est que le résultat probant ne saute pas aux yeux.
Actualités de la messe traditionnelle à Nantes
Les représentants de l’association Foi et Tradition, dans le diocèse de Nantes, ont rencontré le Père Vallet, délégué épiscopal chargé des célébrations et de la pastorale des groupes de fidèles attachés au Missel de 1962. Les sujets abordés étaient :
- Les confirmations à Saint-Clément
- Les messes d’été au Cléon annoncées supprimées
- La procession de la Fête-Dieu 2022 qui paraissait hypothéquée
- Les sacrements (baptême, mariage, obsèques, …) dans le diocèse hors de l’église de saint Clément à Nantes
Résultats :
Messe au Cléon
Suite à la permanence des demandes, elles sont maintenues pour l’été 2022 à l’exception d’une seule (normalement le dimanche 28 août) qui sera célébrée en rite Paul VI « afin de faire découvrir la richesse dudit rite aux fidèles ». L’essentiel est donc préservé.
Procession de la Fête-Dieu
La traditionnelle procession est maintenue comme d’habitude le jeudi 16 juin (date de la Fête-Dieu) au soir. L’interruption de deux années pour motif de mesures sanitaires est donc terminée. Nous pensons important que tous ceux qui le peuvent soient présents ce jour-là pour honorer le Saint-Sacrement et témoigner publiquement de leur Foi.
Sacrements
Certains d’entre vous nous avaient remonté des difficultés pour obtenir l’autorisation de la célébration de sacrements, particulièrement Baptême et mariage, selon le rite de 1962 dans des paroisses autres que Saint Clément de Nantes. De jeunes parents et/ou de jeunes fiancés devaient (selon des témoignages) prouver leur adhésion à Vatican II, au rite issu de Vatican II et de leur participation active aux activités de la paroisse concernée. Dans le cadre de notre entretien, nous avons mis en avant la souffrance des fidèles concernés et la différence de traitement selon le rite demandé… Le Père VALLET, délégué épiscopal, s’est engagé oralement à accepter toute demande si le curé du lieu est d’accord. C’est une bonne avancée. Cependant, nous devons rester vigilants et vous remercions de nous alerter en cas de difficultés. Nous sommes là pour vous soutenir.
Confirmations à Saint Clément : sujet très important pour plus de 20 familles !
Cette année, plus de 20 familles, soit plus de 25 enfants (et adultes) avaient demandé le sacrement de Confirmation selon le rite de 1962 à saint Clément. Par un courrier daté du 29 mars que Monseigneur PERCEROU demandait à transmettre aux fidèles concernés, refusait cette demande en déléguant le Père de GROULARD, vicaire épiscopal, pour confirmer selon le rite de Paul VI en latin les personnes concernées. Dans son courrier, Monseigneur PERCEROU rappelait son cap « de l’unité de l’Église qui s’édifie par l’unité de la lex orandi qu’exprime le Rite romain dans « les livres liturgiques promulgués par les saints papes Paul VI et Jean-Paul II ». Ainsi, l’objectif reste de ramener les fidèles au rite Paul VI… Des familles de confirmands recevant copie de ce courrier ont échangé entre elles puis rencontré le Père VALLET le mercredi 6 avril pour lui faire part de leur décision unanime de refuser la proposition de Monseigneur PERCEROU. Le Père VALLET a pris acte de cette décision et s’est engagé à transmettre les raisons et motivations des fidèles. L’unité de ces familles est à l’image de la communauté de Saint Clément qui entière est attachée au rite de 1962 et nous sommes conscients du sacrifice de beaucoup pour la défense de ce qu’on appelait encore il y a peu, la forme extraordinaire du rite romain. […]
Un professeur d’université américaine, blâmé pour avoir refusé de se soumettre à l’idéologie du genre, gagne son procès
Un lecteur nous transmet cette bonne nouvelle : un professeur d’université américaine, blâmé pour avoir refusé d’utiliser les pronoms d’un étudiant transgenre, au nom de ses principes religieux et philosophiques, vient d’être indemnisé par son employeur à hauteur de 400 000$, après 4 ans de procédure.
Un professeur d’université publique de l’Ohio qui a été sanctionné il y a quatre ans pour avoir refusé d’utiliser les pronoms d’un étudiant transgenre se voit attribuer 400 000 $ à la suite d’un procès contre l’université.
Nick Meriwether, professeur de philosophie à la Shawnee State University de Portsmouth, Ohio, a poursuivi l’université en 2018 après avoir été sanctionné pour ne pas avoir utilisé ses pronoms pour désigner une femme transgenre, selon un communiqué de presse de Alliance Defending Freedom (ADF), une organisation juridique spécialisée dans les affaires de liberté religieuse et de liberté d’expression.
Lors d’un cours de philosophie en janvier 2018, Meriwether a répondu à l’étudiant en utilisant la phrase “Oui, monsieur”. Une fois le cours terminé, l’élève a demandé à Meriwether d’utiliser ses pronoms pour s’adresser à elle, mais Meriwether a refusé de le faire, selon ADF.
Meriwether n’a pas accepté la demande de l’étudiant, tandis que des documents judiciaires indiquent que l’étudiant est devenu “belligérant” et a promis que le professeur serait renvoyé. L’étudiant, qui n’a pas été nommé, a déposé une plainte contre Meriwether, ce qui a déclenché une enquête officielle auprès de l’université.
Selon l’ADF, l’université a décidé que Meriwether devait utiliser les pronoms corrects de l’étudiant – ce qui, selon Meriwether, allait à “l’encontre de ses convictions religieuses et philosophiques”.
L’université a jugé que Meriwether avait créé un “environnement hostile” pour l’étudiant anonyme, plaçant finalement un avertissement écrit dans son dossier personnel et le menaçant “d’autres mesures correctives”, selon ADF.
En 2018, Meriwether a intenté une action en justice contre la Shawnee State University, que l’école a tenté de faire rejeter. Mais l’année dernière, la Cour d’appel des États-Unis du 6e circuit s’est prononcée en faveur de Meriwether, selon l’ADF.
Le tribunal a statué que les responsables de l’université avaient violé les droits à la liberté d’expression du professeur lorsqu’ils l’avaient sanctionné.
Dans un communiqué de presse, l’ADF a annoncé qu’elle était parvenue à un accord avec Shawnee State, l’université acceptant de payer 400 000 $ en dommages intérêts ainsi que les frais de procédure de Meriwether.
De plus, l’avertissement écrit ajouté à son dossier personnel en 2018 sera supprimé.
La Shawnee State University a déclaré dans un communiqué qu’après quatre ans de poursuites judiciaires, l’université avait décidé de prendre une “décision économique” pour régler l’affaire.
“Bien que nous ayons décidé de transiger, nous nions catégoriquement que quiconque à Shawnee State ait privé le Dr Meriwether de ses droits à la liberté d’expression ou de son droit d’exercer librement sa religion”, indique le communiqué de l’université.
Depuis que la poursuite a été déposée il y a près de quatre ans, a déclaré l’université, “il est devenu clair que l’affaire était utilisée pour faire avancer des agendas sociaux et politiques qui divisent, au détriment de l’université et de ses étudiants”.
“Ce prix est mieux dépensé pour remplir la mission de service de Shawnee State envers nos étudiants, nos familles et notre communauté”, selon l’université.
La Voie romaine de passage à Cotignac
Retrouvez les marcheuses sur la route de Cotignac dans cette magnifique vidéo qui témoigne combien elles sont accrochées à leurs chapelets dans cette marche vers Rome.
Les marcheuses sont désormais en Italie. Leur arrivée est prévu à Rome le samedi 30 avril.
Marion Maréchal : vers une alliance RN / Reconquête ? Mais qu’en pensent les adhérents ?
Marion Maréchal est interrogée dans Valeurs Actuelles.
Fort de ses 120 000 adhérents, Reconquête gagnerait à les consulter, pour ne pas devenir, comme la démocratie interne RN, écurie de campagne présidentielle permanente, déguisée en parti. Mélenchon a consulté ses adhérents sur le second tour. Quand est-ce que que Reconquête demandera son avis à ses adhérents ?
Une menace pour l’Eglise ?
La Croix du 20 avril consacre un article à la messe traditionnelle aux Etats-Unis.
En dépit du motu proprio du pape François encadrant la célébration de la messe tridentine, des paroisses américaines continuent de privilégier la forme préconciliaire de la messe. Plus qu’ailleurs, la messe en latin avait fait de nombreux nouveaux adeptes aux États-Unis après l’assouplissement de Benoît XVI en 2007.
La chapelle voisine de l’église de l’Assomption de Nashville est pleine : beaucoup de familles jeunes, et de nombreux enfants. La messe traditionnelle y est célébrée tous les jours. L’église, très endommagée par une tornade en 2020, juste avant le début de la pandémie, est toujours inaccessible et des travaux sont en cours.
« Avant, nous avions entre 400 et 500 personnes, contre autour de 200 aujourd’hui, explique le père Bede Price. La chapelle est plus petite, et avec le Covid des gens ont encore peur de revenir. Mais la messe en latin, que nous pratiquons depuis 2010, a sauvé notre paroisse. »
On estime entre 100 000 et 150 000 le nombre de fidèles qui fréquentent les messes traditionnelles outre-Atlantique. La Croix a recueilli ce propos anonyme “dans les cercles catholiques à Washington” :
« Nous n’en sommes qu’au début, il est encore trop tôt pour évaluer la situation après le motu proprio. Ce courant traditionaliste, très minoritaire, ne doit pas être surestimé numériquement, mais c’est vrai qu’il représente une menace pour l’Église. Le message du pape est clair. »
En lisant l’article, on ne comprend pas quelle est cette menace.
Un débat entre un président d’une arrogance et condescendance folles, face à une opposante timorée
Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont défendu leurs projets hier soir, à l’occasion du débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle. Arrogant jusque dans sa posture, Emmanuel Macron a mis Marine Le Pen face à son bilan de parlementaire tandis que cette dernière, toujours calme, a souvent cherché ses mots. Dans Valeurs Actuelles, Laurent Dandrieu juge :
Débat d’un ennui absolu, d’un côté l’arrogance et la suffisance d’un Président méprisant dont on aurait dit qu’il n’a jamais exercé le pouvoir, de l’autre une candidate tétanisée par la peur de dire une bêtise, qui n’a jamais été offensive et s’est laissée traiter du début à la fin en élève médiocre. À la fin de ce débat très technique et très stérile, aucun des deux n’a saisi l’occasion d’exposer sa vision de la France.
Scandale McKinsey : l’affaire qui devrait ébranler Macron
L’affaire McKinsey est un scandale d’Etat et aucun média n’en parle à 4 jours du 2e tour de la présidentielle ! Pour Livre Noir, François de Voyer décrypte comment les cabinets de conseils ont été utilisés par Emmanuel Macron et ses sbires : entre évasion fiscale, copinage, conflits d’intérêts, et mépris des deniers publics, plongez dans l’univers sombre de la macronie.
Stupide
Dans un éditorial, Le Monde se désole que la Conférence des évêques de France n’appelle pas à voter contre Marine Le Pen. Et l’éditorial se termine par :
L’Eglise catholique n’hésite pas à faire connaître et à défendre ses avis tranchés sur des sujets comme le mariage homosexuel, la gestation pour autrui ou l’euthanasie. Qu’elle ne le fasse pas clairement à un moment crucial où pourraient être remises en cause les valeurs d’égalité, de respect et de tolérance qui fondent notre société serait incompréhensible.
Encore un journaliste qui a fait l’autruche ces 5 dernières années : l’extension de la PMA, la reconnaissance des GPA réalisées à l’étranger et le projet de légalisation de l’euthanasie sont les oeuvres du candidat Macron. Et ledit candidat a aussi négligé les personnes les plus âgées en EPHAD lors de la crise sanitaire : impossibilité de voir leurs proches, défaut de soins, refus que les personnes puissent accompagner leur proche lors du décès, refus de l’assistance d’un prêtre dans les mêmes circonstances, mesures très contraignantes lors des obsèques qui ont profondément traumatisé les familles, interdiction du culte public, etc.
Les deux seuls avortoirs du Kentucky ont « suspendu » leurs activités
Le gouverneur du Kentucky Andy Beshear avait opposé son veto à un train de nouvelles lois votées par les députés de l’Etat. Parmi lesquelles l’interdiction de l’avortement après 15 semaines, l’interdiction d’envoyer les pilules abortives par la poste, l’obligation pour une mineure d’avoir le consentement écrit d’un parent, l’interdiction pour les hommes de participer aux compétitions féminines, etc.
Le 14 avril, les députés du Kentucky ont voté de nouveau toutes ces lois, qui sont entrées immédiatement en vigueur.
Les militants pro-vie ont constaté que les deux seuls avortoirs du Kentucky ont « suspendu » leurs activités depuis le 14 avril…
Campagne électorale : Ce sont les médias qui donnent le la
Jean-Yves Le Gallou raconte la campagne d’Eric Zemmour :
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que nous vivons dans un monde orwellien. Ce sont les médias qui donnent le la : il y a les sujets dont on parle jusqu’à la saturation et d’autres dont on ne parle pas. Prenons l’école. Reconquête a produit un programme simple, efficace, imparable, à partir des classes de niveau, du retour aux fondamentaux et de remise en cause des méthodes des pédagogistes et autres pédagomanes. Sujet mobilisateur : l’éducation intéresse tout le monde, jusqu’aux grands-parents d’élèves. C’est si important pour Zemmour qu’il compte y consacrer une semaine. Il l’aborde lors de ses vœux, puis au cours de deux déplacements en compagnie de professeurs. Ce dont la presse se fiche éperdument, sauf une phrase qu’elle détache de son contexte et qui suscite une vague d’indignation commode. Un prof fait remarquer à Zemmour que certains enfants handicapés sont finalement assez peu adaptés dans le cursus classique. Comment procéder alors ? C’est alors que Zemmour sort la phrase sur le dogme de l’inclusion. Patatras ! Il est rafalé. Tout le monde y va de sa condamnation morale. Dans les heures qui suivent l’attaque, on lance la contre-attaque en postant une vidéo sur YouTube ; et sur les réseaux sociaux, beaucoup de retours de gens concernés par le sujet et qui félicitent Zemmour. Il n’empêche : il est bombardé quatre jours durant. Avec un double effet pervers : la riposte est malgré tout peu entendue et les sondages dévissent. […]
Le métavers s’observe ainsi : entre ce qu’un homme politique émet et ce que les médias répliquent et ce que l’opinion parvient à percevoir, le décalage est considérable. Les médias créent la seule réalité dicible et audible. Entre diabolisation et invisibilisation. Par ailleurs, une campagne présidentielle place les candidats sous une pression médiatique permanente. Dès que survient le moindre événement considéré comme significatif, obligation d’y répondre très rapidement, faute de quoi les journalistes vous reprochent votre indifférence. Il y a comme une sorte de veille permanente. C’est un autre aspect de la tyrannie médiatique.
Encore un effet secondaire qui n’a rien à voir…
Dans un bulletin d’information sur les produits pharmaceutiques, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé un « signal » sur des pertes auditives et des acouphènes détectés après une injection du vaccin anti-Covid.
Les symptômes recensés sont des acouphènes ainsi que des maux de tête, des vertiges et des nausées.
37 529 cas ont été répertoriés dans le monde. Un détail ! 31 644 ont connu seulement des acouphènes, tandis que les 1 290 cas restants ont eu une perte soudaine de l’audition.
D’autres symptômes ont été rapportés comme une paralysie faciale ou un engourdissement du visage. Rien de bien méchant… A quand la prochaine dose ?
Voter en conscience : comment le respect inconditionnel de la vie humaine a-t-il été défendu durant le quinquennat ?
A l’approche du second tour, il apparaît opportun de remettre en ligne ce texte de Mgr Aillet, publié début mars.
Éditorial de Monseigneur Marc Aillet paru dans la revue diocésaine “Notre Église” de mars :
En avril prochain se tiendront en France les élections présidentielles. Les catholiques, qui sont des citoyens à part entière, ne sauraient s’en désintéresser. C’est que, comme tous les Papes contemporains le répètent à l’envi, à la suite de Pie XI, « La Politique est une forme éminente de la charité ». Les évêques du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France ont publié, en janvier dernier, une Déclaration, « L’Espérance ne déçoit pas », pour aider les fidèles de l’Eglise catholique à saisir les enjeux du prochain scrutin présidentiel. Il peut être en effet une base utile de réflexion et de débats pour orienter un vote qui doit être émis par chacun, en conscience. Et il est évident que l’Eglise ne saurait donner des consignes de vote. Comme le soulignait le Pape Benoît XVI, dans son encyclique Dieu est Amour, « L’Eglise ne peut ni ne doit prendre en main la bataille politique pour édifier une société la plus juste possible » (n. 28). Il ajoutait toutefois : « Mais elle ne peut ni ne doit rester à l’écart dans la lutte pour la justice » (Ibid.). C’est que la justice est le but et la mesure intrinsèque de toute politique. Et c’est là que l’Eglise a un rôle à jouer, pour éclairer et former les consciences. Comme l’écrit encore Benoit XVI : « Pour agir de manière droite la raison doit constamment être purifiée, car son aveuglement éthique, découlant de la tentation de l’intérêt et du pouvoir qui l’éblouissent, est un danger qu’on ne peut jamais totalement éliminer » (Ibid.).
Aussi, la Politique, dont l’objet est la promotion du Bien commun par l’établissement d’un ordre social juste, est davantage œuvre de vertu que de technique. En cela, elle est d’abord œuvre de la vertu de Prudence qui est la « droite règle de l’action », en disposant « la raison pratique à discerner en toute circonstance notre véritable bien et à choisir les justes moyens de l’accomplir » (CEC n. 1806). C’est donc d’abord la vertu du gouvernement de soi-même, mais qui concerne aussi le gouvernement des autres. Ainsi, on parlera de « prudence politique », à la fois la prudence de ceux qui gouvernent et la prudence de ceux qui sont gouvernés. Saint Thomas d’Aquin précise en effet que le citoyen devra pouvoir vérifier si les orientations, voire les ordres, édictés par l’autorité politique, sont conformes aux exigences du Bien commun : il doit en effet pouvoir intérioriser le commandement du Prince et en faire son propre commandement intérieur, « sinon il n’obéira pas en homme mais en animal ».
Or le Bien commun n’est pas l’addition des biens particulier, comme le stipule une conception individualiste de la vie sociale ; mais il est le Bien que tous peuvent rechercher en commun, car il garantit la dignité de toute personne humaine, sans exception, à commencer par la plus faible et la plus fragile, et s’appuie sur le caractère profondément social et solidaire de la nature humaine qui fonde l’amitié sociale et la fraternité entre tous.
De ce point de vue, l’Eglise ne saurait rester neutre par rapport aux bilans et aux programmes de ceux qui se présentent aux suffrages de leurs concitoyens. Aucune naïveté ne peut être de mise : on ne juge pas sur des discours mais sur des actes. Il sera donc nécessaire en particulier d’interroger le bilan du dernier quinquennat et d’en faire un repère pour évaluer les programmes et apprécier la capacité des candidats à promouvoir la dignité de la personne humaine, voire à en atténuer les atteintes déjà inscrites dans la loi et les mentalités. Un tel bilan ne saurait être exhaustif et laissera sans doute de côté des points positifs reconnus par tous, mais se situera volontairement du point de vue des principes non négociables. Comment le respect inconditionnel de la vie humaine a-t-il été défendu ? Qu’on pense aux lois de bioéthique, avec la PMA sans père, la fabrication d’embryons chimériques, la désorganisation institutionnalisée de la filiation ; à l’allongement du délai de l’accès à l’avortement, sans préconiser aucune mesure pour aider les femmes enceintes en difficulté à garder leur enfant, ou à la volonté d’inscrire dans la charte de l’union européenne un « droit fondamental à l’avortement », considéré comme prioritaire par la Présidence française de l’Europe, ou bien encore à la revendication de la GPA ou de l’euthanasie. Comment l’idéologie du gender et la propagande LGBT s’invitent de manière croissante dans les programmes de l’Education nationale, en organisant la déconstruction de l’homme créé à l’image de Dieu, « homme et femme ».
Sans oublier bien d’autres aspects – gestion de la « crise » sanitaire, en rapport avec la liberté de conscience, et ses conséquences sociales et économiques ; montée du terrorisme islamiste et de la violence, fractures sociales en hausse et précarisation, écologie intégrale, conception de la laïcité et liberté de culte, place de la France dans l’Europe et le monde, immigration et aide au développement … –, un catholique ne saurait faire abstraction de ces questions sociétales dans son discernement et dans son choix.
Élection du Modérateur Général de la Communauté Saint-Martin
C’est une période électorale… Communiqué de la Communauté Saint-Martin :
Réunis le 19 avril, les électeurs, c’est-à-dire 168 prêtres et diacres de la Communauté ont élu Don Paul PREAUX comme modérateur général pour un troisième et dernier mandat de 6 ans. Ils étaient tous réunis en l’abbaye d’Evron, siège de la communauté et lieu de sa Maison de formation.
Cette élection a été vécue dans un bel esprit de famille, dans une joyeuse unité et charité fraternelle et dans une vivante espérance en l’avenir de la mission. Don Paul PREAUX aura encore de nombreux défis à relever au cours de son mandat. Il suffit de penser :
– au suivi personnalisé de chaque prêtre et diacre afin que chacun puisse continuer à progresser et à évoluer dans son ministère et dans sa sanctification ;
– à l’amélioration de la formation des séminaristes afin de mieux tenir compte à la fois des spécificités de la nouvelle génération et des exigences du terrain pastoral ;
– à l’innovation pastorale nécessaire afin que les prêtres et diacres soient toujours plus missionnaires et puissent annoncer l’Évangile à tous ceux qui ne le connaissent pas ;
– à l’amélioration de la structuration et de l’organisation de la Communauté afin que tous les prêtres et diacres puissent s’y sentir à l’aise et y apporter le meilleur d’eux-mêmes ;
– au discernement des vocations sacerdotales appelées à la vie commune afin de pouvoir toujours plus et mieux servir les diocèses qui souhaitent faire appel à la Communauté Saint-Martin.
La Communauté Saint-Martin, de droit pontifical, est un corps mobile de prêtres et diacres au service des évêques et de l’Église universelle, dont la fécondité spirituelle et apostolique passe par une vie fraternelle intense et l’exercice en commun du ministère pastoral. Elle est au service de nombreux diocèses en France, mais elle est aussi présente à Cuba, en Italie et en Allemagne.
Le pape attend la Voie romaine
Communiqué de La Voie romaine :
Nous venons d’être informés que François accordera un baciamano à nos courageuses mères de prêtres à la fin de son audience générale du 4 mai prochain, à laquelle elles assisteront peu après leur arrivée à Rome.
Nous rendons grâce à Dieu, car nous savons d’ores et déjà qu’elles pourront parler au Pape et lui remettre en main propre toutes vos lettres !
Ne tardez plus à nous envoyer votre lettre ! Il serait trop dommage que vous ratiez cette occasion d’exprimer au Saint-Père votre amour de la messe traditionnelle et votre supplique qu’il revienne sur son Motu Proprio qui a blessé tant de catholiques et fragilisé l’apostolat de nombreux prêtres.
NB : pour des raisons de délais postaux, nous vous demandons de privilégier la voie électronique en envoyant votre lettre sur [email protected].
Fédérer ?
L’archevêque de Strasbourg, Mgr Luc Ravel, a annoncé vendredi (Saint) 15 avril qu’il votera, à titre personnel, pour Emmanuel Macron “plus capable de fédérer” au second tour de l’élection présidentielle.
Un lecteur, ne comprenant pas pourquoi ce côté « fédérateur » est si important, a rappelé à Mgr Ravel que les mesures et positions sociétales de monsieur Emmanuel Macron ne paraissent pas compatibles avec la doctrine sociale de l’Eglise :
- Sur l’avortement (prolongé à 14 semaines de grossesse, effectué par démembrement et fracture de la calotte crânienne de l’enfant pour pouvoir le sortir du ventre de sa mère), concernant des enfants malades comparables aux « nécessiteux de la terre, comme une personne âgée qui a besoin d’assistance, comme tant de pauvres » (Pape François)
- Sur l’euthanasie (qui sera certainement légalisée sous son égide, par « convention citoyenne »)
- Sur la paternité et la maternité (extension de la PMA pendant son mandat).
- Sur la recherche sur les cellules souches embryonnaires (possibilités légales élargies en 2021)
Les enfants avortés, les personnes euthanasiées, les embryons massacrés et les enfants privés de père sont certainement satisfaits du caractère fédérateur d’Emmanuel Macron…
Il y a une grande paresse intellectuelle chez ceux qui s’obstinent à reléguer Marine Le Pen à l’extrême droite
Interrogé dans Le Point, Patrick Buisson analyse le premier tour de la présidentielle. Extrait :
[…] On s’est mépris sur le « en même temps » d’Emmanuel Macron. Ce n’était pas un projet inclusif. Il ne visait pas à additionner la droite et la gauche mais à les neutraliser. Programme qu’il a parfaitement accompli en absorbant la gauche postsociale en 2017 et la droite postnationale en 2022. Quant à Marine Le Pen, c’est à un véritable aggiornamento idéologique qu’elle s’est livrée en abandonnant les ressorts mythologiques et émotionnels du roman national au profit d’une posture gestionnaire. Le tricolore a été évacué de sa charte visuelle au profit de la marque Le Pen, jugée à elle seule suffisamment métonymique. Son champ lexical s’est fait technique et économique, alors même que la crise du Covid a délégitimé la parole prétendument experte des sachants. À croire qu’elle n’aspirait qu’à intégrer le cercle de la raison et qu’elle n’avait d’autre idée en tête que de conjurer le procès en incompétence qui lui était fait depuis son débat raté de 2017.
En outre, faire passer la question sociale avant la question nationale ne relevait pas d’un recentrage mais d’un contre-sens, au moment où la pandémie et le retour de la guerre en Europe redonnaient tout leur sens aux frontières. Elle y a perdu du même coup le soutien et la ferveur des fantassins du nationalisme, passés avec armes et bagages chez Éric Zemmour. Il y a une grande paresse intellectuelle chez ceux qui s’obstinent à reléguer Marine Le Pen à l’extrême droite, alors même qu’elle s’est transformée en candidate de la protection tous azimuts, en candidate du care, soucieuse de gérer le pays en « mère de famille ». Le lepénisme n’est d’ailleurs même plus un populisme. C’est l’expression électorale d’un individualisme de masse, la concrétion fugitive d’une société complètement atomisée.
La seule stratégie pertinente était l’union nationale interclassiste, pas celle du bloc contre bloc ni celle de l’union des droites qui sont l’une et l’autre des options sociologiquement minoritaires. Il fallait opérer la jonction de la France de Johnny et de la France de la Manif pour tous sur le terrain du travail et des valeurs. Au lieu de cela, Marine Le Pen a ignoré l’axiome mitterrandien qui veut que, pour rassembler les Français, il faut d’abord commencer par rassembler son propre camp. Plutôt que d’accueillir et d’organiser la cohabitation de sensibilités différentes au sein du Rassemblement national, comme le faisaient jusqu’ici tous les grands partis de gouvernement, elle a laissé en friche les terres du national-conservatisme. D’où, la nature ayant horreur du vide, l’émergence du phénomène Zemmour, dont elle porte la responsabilité au premier chef. À trop mettre l’accent sur les bénéfices que Marine Le Pen a su tirer de la radicalité de son principal concurrent, exceptionnellement efficace dans le rôle d’assouplisseur d’image et d’accélérateur de dédiabolisation, on a fini par oublier les dommages collatéraux que la candidature de Zemmour lui a infligés en l’empêchant de déboucher en tête au premier tour et en la privant ainsi d’une véritable dynamique pour le second. Cependant, le seul fait que la candidate du RN se retrouve pour la première fois en position d’être élue, vingt ans après la qualification surprise de son père, en dit long sur l’état du pays.
Peut-elle récupérer une partie des voix de Jean-Luc Mélenchon ou est-ce un mirage ?
C’est un calcul à la fois paradoxal et chimérique. Le vote Mélenchon a davantage été un vote anti-Zemmour et anti-Le Pen qu’un vote anti-Macron. Il s’agit d’un précipité hétérogène et instable qui juxtapose, pour l’essentiel, un vote ethnique et un vote des centres-villes, les esclaves et les maîtres, les dominés et les dominants dans une convergence d’intérêts propre à toutes les villes-mondes, parfaitement analysée par Christophe Guilluy. Là encore, l’effet de loupe sur le vote communautariste des musulmans a occulté le fait que Mélenchon a obtenu plus de deux fois le score cumulé de Le Pen et de Zemmour à Paris, Lyon et Bordeaux, c’est-à-dire dans les villes où le prix du foncier est le plus élevé. L’électorat de gauche auquel rêve Marine Le Pen dans le cadre d’une grande alliance des souverainistes des deux rives n’existe pas, ou plutôt n’existe plus. On l’a bien vu avec le fiasco de la candidature d’Arnaud Montebourg.
Les premiers figurent, en quelque sorte, les buttes témoins de la politique comme religion de substitution et fabrique de sens. Ils incarnent l’essence même du politique qui est le conflit, la disputatio, tandis que Macron et Le Pen ont plutôt cherché à construire une offre qu’on pourrait qualifier d’« a-conflictuelle ». Zemmour et Mélenchon sont des dinosaures, des archéos. Les seuls, et peut-être les derniers, à avoir conçu et conduit leur campagne en s’appuyant sur une mythologie. Pour l’un, le droit à la continuité historique d’une nation et d’une civilisation et, pour l’autre, l’avènement d’une société créolisée en lieu et place de la société sans classes. Tous les historiens savent le rôle des mythologies en tant que réponse aux grandes crises. Ce sont ces systèmes qui, à travers les siècles, ont toujours fourni les amortisseurs symboliques, les grands récits explicatifs et les môles de résistance aux peuples ou aux groupes qui se sentaient menacés dans leur être profond ou dans leur existence.
Comment, dès lors, expliquer l’échec de Zemmour ?
Contrairement à ce qu’a voulu croire son équipe, il n’était pas un candidat de rassemblement mais un candidat de déblaiement. Il a pleinement rempli son office de brise-glace idéologique en acclimatant de nouveaux thèmes dans le débat comme celui, par exemple, du grand remplacement, jusque-là très conceptuel. Il n’a cessé tout au long de la campagne d’invoquer le retour du tragique dans l’Histoire et de convoquer un imaginaire anxiogène. Mais ce qui a fait sa fortune médiatique aura causé sa perte dans les urnes. Lorsque le tragique est passé de la perspective à l’imminence avec la guerre en Ukraine, supplément non prévu au programme, le décor a brusquement changé. Zemmour est alors apparu comme le cavalier de l’Apocalypse. Emprunté au grec ancien, « apocalypse » signifie dévoilement. Zemmour aura été le candidat du grand dévoilement. Celui qui levait le voile sur un paysage terrifique. Dans ces conditions, il était fatal qu’on en vînt à confondre le message et le messager et que ce dernier finît par faire figure d’épouvantail. Face aux prophètes du malheur, la majeure partie de la bourgeoisie française sera toujours du parti de Jeanne Bécu, alias la comtesse du Barry : « Encore un instant, Monsieur le bourreau ! » C’est le syndrome du Titanic, qui veut que les passagers de première classe s’accrochent jusqu’à la dernière minute à leurs privilèges.
Nicolas Sarkozy m’a successivement couvert d’éloges et d’opprobre. Sans doute ne méritais-je ni cet excès d’honneur ni cette indignité. On se trompe quand on l’accuse, aujourd’hui, de trahison. C’est un homme d’une rare constance. Il a toujours fait passer ses intérêts avant ses convictions. Aujourd’hui, ses choix sont dictés par son avenir judiciaire. Pas les miens. J’éprouve une profonde compassion pour l’iniquité qui le frappe. L’appareil judiciaire est un terrible broyeur d’hommes. Pour le reste, la décomposition de la droite était inscrite dans l’abjuration de Sarkozy entre 2007 et 2012. J’observe cependant que la « ligne Buisson », si décriée à l’époque, aura fait l’unanimité dix ans après chez les candidats LR, y compris pour le référendum sur l’immigration. À quelques rares et louables exceptions près, qui ont sauvé l’honneur de ce parti, le spectacle des Républicains au lendemain du premier tour fait irrésistiblement penser à ce qu’on appelait le bloc des « Républicains opportunistes » sous la IIIe République. Leur fonction n’était pas de défendre des idées, mais de fournir des majorités d’appoint aux gouvernements successifs dont ils ne supportaient pas de rester trop longtemps éloignés.
Le suffrage universel est une guerre civile mimée qui a, entre autres, pour objet de purger les « passions démocratiques » dont on sait, depuis Tocqueville, qu’elles ne sont pas sans risques. L’absence de campagne et l’esquive du président sortant au premier tour n’ont pas permis à l’élection de remplir cette fonction cathartique. Il n’est pas sûr que la campagne de l’entre-deux-tours y supplée. En 2017, le vote protestataire totalisait 45 % des voix au premier tour de l’élection présidentielle, mais n’obtenait que 4 % des sièges à l’Assemblée nationale un mois plus tard. Cette fois, il recueille 55 % des suffrages et le gouffre abyssal entre représentés et représentants ne cesse de se creuser. Notre démocratie n’exprime plus la loi du nombre, mais la loi du petit nombre. Carl Schmitt disait : « Le mythe de la représentation supprime le peuple comme l’individualisme supprime l’individu. » Nous y sommes. La question est de savoir combien de temps encore les Français se résigneront à accepter cette démocratie Potemkine, ce kratos sans démos, cette démocratie sans le peuple. Il y a tout à craindre d’une situation où la crise de la légitimité viendrait se greffer sur une crise économique et sociale.
Eric Zemmour appelle à une grande coalition des droites pour les législatives
Le candidat de Reconquête propose au Rassemblement national, aux Républicains qui refusent le macronisme et à Debout la France :

La priorité des policiers
Selon Gabriel Attal :
«Marine Le Pen considère que la priorité pour nos policiers, c'est d'aller pourchasser des femmes qui portent le voile, les policiers sont plus utiles pour la sécurité immédiate des Français», Gabriel Attal dans #LaMatinale pic.twitter.com/cmhzRVu0it
— CNEWS (@CNEWS) April 19, 2022
Tout le monde sait depuis Macron que les policiers sont d’abord là pour contrôler les auto-attestations de sortie ainsi que les passeports sanitaires.
Les journalistes de Marianne dénoncent le choix éditorial de l’actionnaire
Communiqué de la société des rédacteurs de Marianne (SRM) à propos d’une intervention de l’actionnaire principal, le milliardaire tchèque Daniel Křetínský, sur la “Une” du journal :

Convention “citoyenne” pour tuer les personnes âgées
Emmanuel Macron confirme vouloir en finir avec son électorat (ou avec Brigitte ?) :
De nouveau interrogé sur sa méthode de gouvernement, Emmanuel Macron est revenu sur la convention citoyenne sur le climat, dont les membres ont déploré que toutes les propositions de la convention n’aient pas été reprises par le gouvernement, contrairement à la promesse initiale du chef de l’Etat. Sur France 5, ce lundi soir, le président candidat reconnaît une « faute lourde, complète ». « Le sujet était trop large et donc en mettant un sujet très large, on avait plus d’une centaine de propositions », a-t-il regretté.
Il veut toutefois reconstituer une convention citoyenne sur le sujet de la fin de vie, s’il est élu. « Une convention citoyenne, ça marche très bien quand la question est précise. Sur la fin de vie, c’est le cas », estime-t-il, prenant exemple sur l’Irlande, qui a légalisé l’IVG en utilisant cette méthode. Selon lui, cette méthode « permet de construire du consensus sur un sujet qui divise et qui inquiète ». M. Macron propose au comité d’éthique de formuler la question qui sera soumise à la convention citoyenne.
Emeute à Chartres
Tensions, jets de mortiers d’artifice et de projectiles en direction des forces de l’ordre, incendies volontaires… le quartier de La Madeleine, à Chartres, a été secoué par des violences urbaines, dans la nuit de samedi à dimanche.
Des policiers se sont retrouvés face à « une trentaine d’individus cagoulés et très virulents ».
Aucune interpellation n’avait encore eu lieu, hier, en début de soirée.
La cause ? Dans la nuit de vendredi à samedi, un pilote de cyclomoteur avait tenté d’échapper à un contrôle. Finalement intercepté, il avait demandé de l’aide aux habitants du quartier pour échapper aux forces de l’ordre.
Emmanuel Macron supprime le corps diplomatique
Lu dans Valeurs Actuelles :
Le 31 janvier 2022, coup d’éclat. La junte militaire malienne a décidé d’expulser l’ambassadeur de Paris, ce qui signe une humiliation historique pour la France en Afrique. Malgré la mort de 58 de ses soldats au Mali, la réaction de la France a été pitoyable. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, s’est contenté d’en prendre « note ». Emmanuel Macron enchaîne, depuis le début de son quinquennat, les déboires et les humiliations diplomatiques : l’opération Barkhane, le Liban, l’annulation de la vente des sous-marins à l’Australie, la guerre en Ukraine… La liste est longue. Ultime déclassement de la diplomatie française : le président de la République a acté, lundi 18 avril, le décret de suppression du corps diplomatique. La déconstruction des grands corps de l’État qui ont fait la France est “en marche” et, disons-le, à marche forcée. Sa disparition fait partie intégrante de la réforme de la haute fonction publique prévue pour 2022. Elle consiste, entre autres, à faire entrer 800 hauts fonctionnaires des Affaires étrangères sur 1 800 dans le pot commun des « administrateurs de l’État »— un grand ensemble interministériel. Ces derniers seront invités à évoluer d’un ministère à un autre tout au long de leur carrière. La discrimination positive, le copinage, la discontinuité seront d’autant plus rois avec cette réforme. Même le très consensuel Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis, s’est offusqué de cette décision : « La France sera donc le seul grand pays occidental sans diplomates professionnels. Une histoire de plusieurs siècles s’achève ainsi. La porte est désormais ouverte aux nominations à l’américaine. » Et pour cause, les grands noms de ce corps mythique ont été de toutes les batailles : Talleyrand — le “diable diplomate” —, Chateaubriand, Camille Barrère, etc. En seulement cinq ans, Macron a réussi à fragiliser la France et à déconstruire les derniers vestiges de son passé glorieux. Cinq de plus et la France ne sera plus que l’ombre d’elle-même.
Réactions :

À quelques jours de la fin de son mandat, Emmanuel Macron a publié le décret supprimant notre corps diplomatique. Il veut remplacer des serviteurs de l’État impartiaux par du copinage.
Présidente, je rétablirai un statut de diplomate fondé sur le mérite et l’intérêt national. pic.twitter.com/yAXGR5Yrgv
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) April 18, 2022
Journal officiel : suppression du corps diplomatique. La France voit détruire au bout de plusieurs siècles son réseau diplomatique. Le 2ème du monde. Les copains de promo vont pouvoir être nommés. Immense tristesse.
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) April 18, 2022
La fin d’une époque, le corps diplomatique est officiellement supprimé sur l’autel du nouveau monde. Il était le deuxième le plus important au monde avec une histoire incomparable. #Macron abat en ce jour, un nouveau pilier de notre Etat régalien.
— Eric Ciotti (@ECiotti) April 18, 2022
Le nombre de faillites d’entreprises repart à la hausse
Le réel a l’outrecuidance de ne pas attendre le second tour pour se faire rappeler au bon souvenir des Français… Au premier trimestre, 9 972 entreprises ont fait l’objet d’une procédure pour défaillance. Un chiffre en augmentation de 35 % par rapport à la même période de l’année précédente.
La fin des aides liées au Covid et le début du remboursement des prêts garantis par l’Etat expliquent que le nombre de défaillances reparte à la hausse. Ces faillites touchent surtout des entreprises jeunes, de moins de cinq ans. Les faillites ont doublé en un an dans le secteur de la restauration traditionnelle, qui n’a peut-être pas vu revenir les clients aussi nombreux que prévu. Elles augmentent aussi significativement dans les services aux particuliers, coiffeurs et instituts de beauté.
Mais notre gouvernement n’a pas pour souci de favoriser les emplois, comme le montre cette affaire, plantée par électoralisme.
