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Urgence ukrainienne pendant la guerre

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dix jours pour répondre à une pétition demandant la dénaturation du mariage dans le pays, après que celle-ci ait recueilli plus de 25 000 signatures.

À cette époque, chaque jour peut être le dernier. Laissez les personnes du même sexe avoir la possibilité de fonder une famille et avoir un document officiel pour le prouver. Ils ont besoin des mêmes droits que les couples traditionnels.

En Ukraine, toute pétition qui recueille 25 000 signatures déclenche automatiquement l’examen par le président, en vue d’un éventuel projet législatif.

L’Ukraine va bénéficier de 1,7 milliard de dollars des Etats-Unis. Le conseil de l’UE annonce aussi une aide supplémentaire de l’UE d’un milliard d’euros.

L’été il fait chaud

Visiblement, il n’y a pas que les personnes sans domicile qui souffrent de la chaleur :

Hommage à Vincent Lambert

Volé à l’abbatiale de la Sainte-Trinité de Fécamp, le reliquaire du Précieux Sang retrouvé à Amsterdam

Bonne nouvelle :

Dérobé dans l’abbatiale de la Sainte-Trinité de Fécamp, il y a un peu plus d’un mois, le reliquaire du Précieux Sang aurait été retrouvé à Amsterdam. Le détective d’art Arthur Brand a affirmé à l’Agence France-Presse que ce reliquaire en or, d’environ 30 cm de haut, avec ses deux fioles métalliques réputées pour contenir le sang du Christ, a été déposé dans une boîte en carton devant sa porte.

Alexis Brézet et Vincent Tremolet de Villers rejoignent la matinale d’Europe 1

Le Monde va encore se plaindre :

Respectivement Directeur des rédactions du Figaro et Directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Alexis Brézet et Vincent Tremolet de Villers livreront, en alternance, du lundi au vendredi à 7h53 leur édito politique. Ils apporteront, après une année électorale riche et alors que le paysage politique  français est en pleine mutation, leur expertise aux auditeurs de la station.

Combat politique ou combat religieux ?

Article proposé par l’abbé Pagès :

Il s’agit d’une conférence donnée sur ce thème dont voici le lien de la vidéo :

et celui de celle des questions-réponses qui ont suivi :

Le texte de la conférence :

Que dit l’intitulé de notre conférence ? ll révèle tout d’abord un climat d’hostilité, ne serait-ce que par l’utilisation, répétée, du mot « combat », et par celle des mots « politique » et « spirituel » mis en apposition, pour bien exprimer leur supposée opposition. Or, l’union faisant la force, il y a tout lieu de comprendre que la victoire sur le mal, objet de tout combat, ne peut se trouver dans la confusion du politique et du religieux, comme c’est le cas par exemple en islam, ou dans leur séparation, comme c’est le cas par exemple dans le communisme ou le laïcisme. La victoire ne peut se trouver que dans leur juste coordination, comme cela a été magnifiquement illustré dans l’histoire de France ― Sainte Jeanne d’Arc, priez pour nous ! ―, car toutes deux, politique et religion, sont vécues par les mêmes personnes, et relèvent, chacune dans son ordre, de la plus grande charité. Si l’islam et le communisme subjuguent les esprits faibles par leur usage de la violence qui leur a permis de s’imposer, le christianisme est bien plus impressionnant. En effet, il demande de croire à des mystères, fait l’éloge de la pauvreté (Lc 14.33), de la chasteté (Mt 19.12), de la non-violence (Mt 5.39-41), de l’amour des ennemis (Mt 5.44 ; Rm 12.14-21), de l’esprit d’enfance spirituelle (Lc 18.37) … toutes choses qui n’intéressent pas les hommes, plus enclins à cultiver les sept péchés capitaux qu’à s’élever à la possession des mœurs divines … Et pourtant, c’est le christianisme que nos Pères ont choisi de vivre, parce qu’ils y ont vu l’accomplissement et même le dépassement de leurs plus hautes aspirations … L’expansion du christianisme en ce monde rempli de violences et de vices ne peut humainement s’expliquer, et constitue une preuve de sa nature divine. Lorsque Jésus demande de rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César, Il ne les oppose pas, mais par la mise en lumière de leur différence, Il crée l’espace où la liberté et la créativité humaines se sont déployées au long de l’histoire pour donner naissance à notre si extraordinaire civilisation. Si Jésus a demandé de rendre à Dieu et à César ce qui leur est dû, Il n’a fait pour autant de César un autre dieu, mais Il a dédivinisé César et humanisé Dieu. Et parce que César n’est pas Dieu, il doit lui-aussi rendre un culte à Dieu. Or, depuis la Révolution française, César ne veut plus rendre un culte à Dieu. Comment ne pas voir dans cette injustice une source majeure des malheurs dans lesquels nous nous enfonçons, nonobstant l’abrutissement généralisé et organisé qui en rend inconscient.

Trouver la solution à un problème demande d’en découvrir la cause, l’origine. Or, combien d’hommes politiques proposent de conduire leurs semblables, de façonner leurs communautés et leur destin, tout en ne sachant pas eux-mêmes où ils vont, incapables qu’ils sont de répondre aux grandes questions inhérentes à la condition humaine : Qu’est-ce l’homme ? Qu’est-ce que le bien ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Pourquoi le mal ? Comme dit le Livre de l’Ecclésiaste : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant [C’est-à-dire : un ignorant], et dont les princes mangent dès le matin [C’est-à-dire : vivent à crédit] ! (Ec 10.16) » Pour Jean-Jacques Rousseau, par exemple, dont la réflexion a servi de Bible à tous les révolutionnaires, l’homme est bon mais est corrompu par la société, elle-même viciée par l’esprit de propriété. La République s’est bâtie sur ce mythe de l’état pré-civilisationnel du bon sauvage que la société pervertit. Mais comment a-t-elle pu choisir pour se fonder un discours hostile à la vie en société, sinon parce qu’elle en ignorait elle-même la finalité ? Or, prévient Jésus, si un aveugle guide un autre aveugle, ils tomberont tous deux dans un trou (Mt 15.14). Faut-il dès lors s’étonner de voir la République recourir, pour gouverner, à un prétendu droit au mensonge, à l’usage de la peur, à des coercitions toujours plus raffinées, à la promotion de l’ignorance, au rejet des droits naturel et divin ? Ou encore : si, avec Kant, on ne peut rien savoir de ce que sont les choses en elles-mêmes, réduits que nous serions à ne connaître d’elles que la projection de nos schémas mentaux, comment prétendre agir dans la réalité ? Ce déni de la capacité à connaître la vérité n’est-il pas la voie royale pour que règne le mal ? Benoît XVI a magnifiquement rappelé à Paris, en 2008, que c’est la confiance en la possibilité de connaître la vérité qui est au fondement de la civilisation occidentale.

L’histoire nous apprend, comme le fait Michel de Jaeghere dans son dernier livre « Le cabinet des Antiques », que ce qui a permis la création des nations, est le fait que les familles qui les ont constituées, de même race, de même origine, étaient unies par le culte rendu aux mêmes dieux, au point que ce qui leur a permis de durer, a toujours été l’unité de religion. La pratique commune des mêmes cultes a fait naître des sentiments et des comportements communs. Le culte a engendré la culture, grâce à laquelle les hommes ont ensemble recherché le Juste et le Bien, et ont pu ainsi se développer. A contrario, lorsque les sociétés ont perdu l’unité de religion, elles se sont écroulées. Selon cette leçon, la spiritualité, ou plutôt la religion, étant fondatrice de la vie sociale, un pouvoir athée est donc contraire au Bien commun. Ce que confirme le grand prêtre de l’Eglise de Satan, Peter Gilmore, pour qui : « Le satanisme commence par l’athéisme. Tout est indifférent. Il n’y a ni Dieu, ni Diable. Il faut seulement se placer soi-même au centre de son propre univers subjectif, car l’on ne peut rien savoir d’objectif sur rien. Dire le contraire est arrogant et délirant. » … N’est-ce pas que ce discours, auréolé de la fausse humilité niant que l’on puisse connaître la vérité, exaltant le moi placé au-dessus du bien et du mal, est aujourd’hui partout accepté, tenu pour seul raisonnable ? Les consciences sont devenues si faibles, faute de connaître la vérité, qu’elles ne peuvent plus supporter le poids de leurs responsabilités, et préfèrent en être déchargées, au prix de leur liberté … Certains, tel le communiste dissident Antonio Gramsci, ou la franc-maçonnerie, ayant compris l’importance de la métapolitique, c’est-à-dire de la culture, des valeurs, de la spiritualité qui influencent, implicitement ou explicitement, les décisions politiques, ont su renoncer à la prise de pouvoir immédiate pour préférer pervertir la culture. Car les idées mènent le monde, et si elles sont fausses, elles l’empoisonnent…

Ce n’est donc pas sans un but démoniaque que la philosophie, qui est une science donnant la connaissance de vérités d’ordre naturel aussi certaines que celles des autres sciences, n’est plus enseignée, remplacée qu’elle est par des divagations prétendument philosophiques. Sans le savoir qu’elle donne, il est en effet impossible d’accueillir la foi catholique. Je prends un exemple : Comment croire que Dieu nous a parlé si l’on n’est pas déjà convaincu qu’Il existe ? Or, prouver que Dieu existe est simple comme bonjour, du moins pour les humbles (Lc 10.21) : il suffit de commencer par reconnaître que rien n’existe par soi-même, pour conclure que tout existe par un Autre. Cet Autre, qui existe nécessairement par Lui-même, et qui donne à tous d’être, on L’appelle Dieu … Il est impossible à qui n’est pas de mauvaise foi, devant ce raisonnement, de nier l’existence de Dieu (Cf. Rm 1.18-19). Je profite de l’occasion pour détruire un argument classique des athées selon lequel l’existence du mal serait la preuve que Dieu n’existe pas. Endossant le beau rôle d’offensés par l’existence du mal, ils nient l’existence de Dieu au motif que le mal est incompatible avec la bonté présumée de Dieu. Ce en quoi ils montrent, contre eux-mêmes, qu’ils savent quelque chose de Dieu, à savoir que Dieu est nécessairement bon … mais passons. Dieu, donc, n’aurait pas dû créer le monde sachant qu’il allait y avoir du mal. Il aurait donc dû Se soumettre au Mal … qui L’aurait empêché de créer ! Eh bien non ! Dieu savait qu’il allait y avoir du Mal, et Il a quand même créé ! Autrement dit : Le Mal ne L’a pas empêché de créer ! Dieu a été plus fort que le Mal ! Dieu, sachant qu’il allait y avoir du mal, a quand même créé parce qu’Il savait aussi qu’Il aurait le dernier mot ! Et ce dernier mot, c’est Jésus-Christ, en qui on n’a jamais pu trouver le moindre mensonge, qui est resté fidèle jusqu’à la mort, par laquelle Il a détruit le mal, et dont la résurrection nous a ouvert les portes de la vie éternelle ! Comment les athées prêchant l’idée que le Mal doive être plus fort que le Créateur ne se retrouveraient-ils pas en Enfer ? Bref, maîtriser de telles connaissances élémentaires est indispensable pour vacciner nos enfants contre les idéologies et les fausses religions, telle l’islam, qui est en fait un projet politique ― et des plus totalitaires qui soit ! ― puisqu’il utilise l’idée de Dieu, dont l’absoluité est propre à éblouir ou terroriser de braves gens désireux de rendre un culte à Dieu … La laïcité à la française est incapable de contenir l’islamisation de notre pays puisque, privée de Dieu, elle n’a rien à opposer à l’Absolu d’Allah … Les musulmans ne sont pas assez fous pour échanger contre des vanités la possibilité que leur offre Allah d’échapper à son éternel enfer !

L’islam, antichrist caractérisé (1 Jn 2.22), est un fléau de la Justice divine pour châtier l’apostasie de notre société en lui rappelant que l’on ne se moque pas de Dieu ! Mais quel malheur que cela ne soit pas le fait des chrétiens ! Et qui va être capable de sauver cette situation ? Qui, sinon la vérité, parce que l’amour de la vérité est ce qui est proprement humain, et donc capable d’unir tous les hommes. Vous ne verrez en effet jamais un chien ou un bœuf s’assoir au bord du chemin et se demander s’il pense vrai ou s’il pense faux, s’il fait bien ou s’il fait mal, pourquoi le monde est comme ceci et pas autrement, pourquoi la mort ? Etc. C’est pourquoi, ceux qui osent dire qu’il n’y a pas de vérité, objective, universelle, sont les plus grands ennemis de l’humanité, puisque lui déniant ce qui lui est propre, ils la déshumanisent. Sans vérité, il n’y a pas de jugement. Sans jugement, il n’y a pas de raison. Les bêtes n’ont pas de raison. On ne demande pas aux bêtes leur avis sur la façon de les traiter, de les piquer. On ne leur reconnaît pas de droit à l’objection de conscience ! Quand un Jacques Chirac ou un Gérard Darmanin affirment qu’il n’y a pas de loi au-dessus des lois de la République, que font-ils, sinon renier l’Auteur des lois naturelle et divine, et l’Eglise, qui en est l’interprète autorisée au Nom du Christ, vrai Dieu et vrai homme ? Et pourquoi disent-ils une chose aussi monstrueuse, sinon pour être plus à l’aise, loin du regard de Dieu, la tête dans le sable, à édicter des lois injustes ! Qui ne voit donc l’importance d’une autre autorité que politique pour garder celle-ci dans les limites du raisonnable ? Et qui plus que l’Eglise, au nom de la Vérité transcendante et impartiale, et au nom de notre histoire, est à même de jouer ce rôle pour l’Etat ? Car, nul ne pouvant être à la fois juge et partie, il faut que l’Etat se réfère lui-aussi à un autre qu’à soi-même pour juger de ce qu’il fait, et pouvoir en rendre compte. Or, c’est à la démoniaque franc-maçonnerie qu’aujourd’hui l’Etat demande ce service. Mais à la différence des canards sauvages, les enfants du Bon Dieu ne croient pas que le rejet de d’Eglise ait laissé sa place vide, un espace neutre. Cette prétendue neutralité de l’Etat vis-à-vis de toute religion n’est que le masque de la religion contre Dieu, de l’antireligion. Je commente Tocqueville qui écrivait à ce sujet : « Je doute que l’homme puisse jamais supporter, soit une complète indépendance religieuse [comme le prétendent ceux qui flétrissent la religion pour soi-disant promouvoir la spiritualité, ou ceux qui idolâtrent leur religion], soit une entière liberté politique [c’est-à-dire affranchie de toute référence religieuse] ; et je suis porté à penser que s’il n’a pas de foi, il faut que l’homme serve [qu’il le veuille ou non, donc comme esclave], et, s’il est libre, qu’il croie [et pourquoi cela, sinon parce que l’amour de la vérité conduit à Jésus-Christ, qui a dit :« Si vous gardez Ma parole, vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera (Jn 8.32) ?] » Les lâches ont beau, avec Pilate, demander : « Qu’est-ce que la Vérité ? », et condamner à mort l’Innocent, ils ne peuvent retirer de l’histoire cette parole que seul Jésus a osé dire : « Je suis La Vérité. (Jn 14.6) » Ou cela est vrai, ou cela est faux. Si c’est vrai, alors, nous avons la joie de pouvoir connaître LA Vérité ! Et si c’est faux, à celui qui veut le croire, de le prouver, en montrant que Jésus est un menteur, et un fou ! Ce qui ne lui sera guère facile, ne serait-ce qu’au regard de tout le bien fait en Son Nom depuis deux mille ans … Deux mille ans que l’Eglise est « le Christ répandu et communiqué », comme le disait Bossuet. A la suite de son Epoux confessant devant Pilate : « Je ne suis né et Je ne suis venu en ce monde que pour ceci : rendre témoignage à la Vérité. Quiconque est de la vérité écoute Ma voix (Jn 18.37) », l’Eglise ne cherche pas à se substituer à la puissance publique, mais à rendre témoignage à la vérité, à l’enseigner, la défendre, la rétablir. L’Eglise et l’Etat sont souverains chacun dans son domaine : la politique organise la vie sociale, et l’Eglise donne, avec le salut éternel, le sens de cette vie. Ce qui touche au service de Dieu et au salut des âmes est du ressort de l’Eglise, et ce qui touche à la gestion des biens de ce monde relève du politique. Et parce que leurs autorités s’exercent sur les mêmes personnes, et parfois sur de mêmes choses, leurs rapports impliquent respect de leurs différences et juste autonomie, au sein d’une harmonie semblable à celle qui règne dans l’union de l’âme et du corps. Relation exigeante, qui fait perdre les fausses paix et met à jour les divisions (Mt 10.34), tant la parole du Christ remet en cause toute affirmation, toute institution ! Qu’est-ce qui peut échapper à l’autorité de la Vérité ? Qui veut être trompé ? Jésus est Roi ! Et Son règne est sans fin, éternel ! Aussi, cette époque elle-même, commencée avec la Déclaration des droits de l’homme, qui en vient aujourd’hui à reconnaître des droits aux animaux, après avoir nié celui des enfants à naître, en attendant celui de tuer les personnes âgées, cessera de nous déshumaniser lorsque nous serons capables de proclamer à nouveau les Droits de Dieu, énoncés dans le Décalogue, et vécus en Jésus-Christ, la Vérité !

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Nous voilà entrés dans les derniers temps. Plusieurs signes nous l’indiquent. Je vais en énumérer quelques-uns donnés par Celui qui, dans le Livre de l’Apocalypse, porte ce nom : L’Alpha et l’Oméga, Le Premier et le Dernier (Ap 22.13). Je rappelle au passage que notre conception linéaire du temps, avec un commencement et une fin, qui ne s’identifient pas, est un don de la Révélation, nous ayant sortis de la gnose de l’éternel recommencement, où nous serions dieu, et où tout progrès ne peut être que vain. Ainsi donc, en Mt 24.24, Jésus annonce qu’une fois l’Evangile prêché au monde entier, viendra la fin. Or, qui sur terre n’a pas encore entendu parler de Jésus ? En Lc 21.24 Jésus annonce qu’en châtiment de leur refus de L’adorer, les Juifs seront exilés dans toutes les nations « jusqu’à ce que soit accompli le temps des païens ». Or, en 1948 les Juifs sont revenus en Israël. Le temps des païens est donc accompli. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que l’on ne peut plus aujourd’hui être païen, c’est-à-dire être dans l’ignorance du Christ. Désormais, on ne plus être que chrétien ou antichrétien. « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi. (Mt 12.30) » Le combat qui a conduit Jésus sur la croix doit aussi atteindre son paroxysme pour Son corps qui est l’Eglise. A travers les yeux de saint Jean, Dieu nous invite à contempler le temps de la fin, parce qu’un homme averti en vaut deux. L’image animée de la Bête que tous les habitants du monde doivent adorer sous peine de mort, ne se réfléchit-elle pas sur nos écrans sans lesquels nous ne pouvons plus vivre ? Et la marque de la Bête que tous doivent recevoir sous peine de ne plus pouvoir acheter ni vendre, est-elle sans rapport avec l’obligation vaccinale par laquelle l’Etat s’approprie le corps des citoyens, pour en faire des objets informatisés ? Vous pensez peut-être que je délire, mais l’Israélien Yuval Noah Harari, vegan militant, homosexuel, pratiquant ses deux heures quotidiennes de méditation Vipassana, vaticinateur attitré de Klaus Schawb et de la Silicon Valley, prêche que l’on peut et doit désormais reprogrammer le corps grâce à la biochimie et à la neurologie, parce que l’âme n’existe pas plus que le libre arbitre, et ce afin d’atteindre très bientôt trois objectifs majeurs : « la fin de la mort, le bonheur, et l’omnipotence » Vous avez bien entendu : « la fin de la mort, le bonheur, et l’omnipotence » grâce à la technique ! Cet auteur, pour qui « l’homme n’est qu’un singe » et à qui « les religions n’ont plus rien à dire », croit aux promesses mirifiques du transhumanisme. Mais celui qui a reçu la vie éternelle de par sa communion au Christ est à l’abri de la tentation de l’orgueilleux Satan qui souffla déjà à Eve : « Vous serez comme des dieux ! » Eve a perdu le Paradis terrestre, et l’a fait perdre à toute l’humanité, pour mener une vie de malheurs proche de celle des bêtes, s’achevant dans la mort.

Il n’y a donc que deux solutions pour atteindre le but du politique, qui est d’organiser une multitude de volontés diverses : soit les soumettre par la peur et l’ignorance, soit rendre un culte personnel et public au Christ pour qu’Il règne sur la terre comme au Ciel.

Comme M. Macron lui-même, Mme Borne donne la pénible impression d’un hamster dans sa cage

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Élisabeth Borne a prononcé son discours de politique générale le 6 juillet. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette journée n’est pas très rassurante sur l’avenir.

Pas rassurante, d’abord, du fait du gouvernement lui-même.

Comme M. Macron lui-même, Mme Borne donne la pénible impression d’un hamster dans sa cage : elle se donne beaucoup de mal, fait beaucoup d’efforts, mais, faute de cap, cela ne sert à rien. En l’occurrence, elle a enchaîné les truismes, prétendu mobiliser l’ensemble des forces politiques qui, selon elle, seraient d’accord sur « l’urgence » – à défaut de l’être « sur toutes les solutions ». C’est trop peu dire. Les forces en présence ne sont d’accord sur rien. Pas même le diagnostic.

Il est dérisoire de parler de « nécessité d’agir », si l’on n’est pas même capable de définir l’orientation de cette action.

Ajoutons cette curieuse confusion, caractéristique du monde politico-médiatique, entre valeurs, convictions et même – c’est nouveau ! – identité.

Dans cet enfilage de perles sans rime ni raison, nous pouvons relever de bonnes idées, mais instantanément niées par les idées contraires. Le « en même temps » macronien continue à faire des ravages.

Je constate que Mme Borne s’apprête visiblement à gouverner « un coup à droite, un coup à gauche » et elle doit considérer qu’avoir une doctrine claire rendrait cette méthode de gouvernement inapplicable.

Mais c’est le contraire qui est vrai : nous pourrions applaudir au « dépassement » annoncé du clivage gauche-droite ou à la « culture du compromis » vantée par le Premier ministre, si c’était pour une vision claire de la France.

Dans le cas présent, nous avons au contraire l’impression d’un enfumage qui ne nous pousse guère à la confiance et à l’engagement !

Au reste, le passé ne plaide guère pour la confiance.

Mme Borne ose dire qu’elle va consulter « plus encore » les corps intermédiaires, alors que le premier quinquennat Macron a promu une vision de la France encore plus jacobine et technocratique que le gouvernement socialo-communiste de Pierre Mauroy !

De qui se moque-t-on ?

Je n’aurai pas la cruauté d’insister sur les délires liés à « l’urgence climatique » – terme commode pour s’affranchir de toute mesure scientifique. Si vraiment (ce que je ne crois pas) le CO2 était l’ennemi prioritaire de la planète, l’énergie nucléaire devrait être au cœur du mix énergétique. Mme Borne le dit, mais son « patron » a fait le contraire !

Le pire, sans doute, dans cette logorrhée technocratique est l’abondance de mesurettes qui sont autant de rustines sur une jambe de bois. Ce discours manque cruellement d’une vision et d’un souffle.

Toutefois, la grisaille du discours d’Élisabeth Borne n’est pas seule en cause dans l’inquiétude qui sourd de ce pseudo-débat.

L’opposition, tout spécialement mélenchoniste, aggrave encore cette inquiétude. Passons sur le chahut de l’extrême gauche qui témoigne d’un respect très relatif des institutions – respect que, par ailleurs, la même extrême gauche exige pour l’Assemblée et d’abord pour elle-même !

Cette Assemblée fracturée semble s’accommoder de la paralysie, semble même la souhaiter, chaque force politique pariant sans doute sur sa capacité à tirer son épingle du jeu à la prochaine occasion.

La France se trouve ainsi livrée aux mains d’irresponsables dont beaucoup rêvent de sa disparition (soit dans l’islamo-gauchisme, soit dans la technostructure bruxelloise).

Certes, les orateurs de droite ont été meilleurs, mais seront-ils capables de s’accorder pour éviter le pire ?

Comment l’Algérie instrumentalise l’islam de France pour soutenir Macron

Le 19 avril 2022, Christophe Castaner, Bernard Laporte, Karim Zeribi, Francis Spziner, Jean-Pierre Elkabbach ou encore l’association Musulmans de France ont participé à un “iftar républicain” de soutien à la candidature d’Emmanuel Macron organisée par la Grande Mosquée de Paris. Une soirée commanditée par le pouvoir algérien.

 

Féministe de droite

Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la vie, est interrogée dans L’Incorrect. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Ils rêvent de chasteté sans le savoir

Il y a des choses intéressantes dans cet article du Monde sur le sexe et les jeunes. Serait-ce la fin du Mai 68 libertaire ?

Plus de quatre jeunes de 15 à 24 ans sur dix n’ont pas eu de rapport sexuel en 2021. Les confinements n’ont certes pas aidé. Mais cette abstinence est aussi une manière de résister à la dictature de la performance : une révolution asexuelle est en marche. […]

Loin des clichés sur les jeunes – si tant est que la jeunesse soit une catégorie – bourrés d’hormones dont les interactions sociales seraient régies par un désir pas encore contraint par les impératifs professionnels et conjugaux, les ados et post-ados semblent en pleine récession sexuelle. Autour de nous, la statistique de l’IFOP surprend les générations d’après, mais pas les premiers concernés. Les plus de 30 ans fantasment la fête du slip chez les moins de 25, comme une période de liberté regrettée. Ils s’en affolent même : « Tu te rends compte, presque un jeune sur deux ne fait pas l’amour ! », là où les premiers concernés semblent répondre : « Et alors ?  » […]

Gawayn, 22 ans, étudiant en école d’ingénieur à Lyon, est encore vierge. Au départ, il parle de sa « peur de mal faire », et de la pression – encore – qui entoure ce rite de passage. Mais très vite se dessine, surtout, l’absence d’envie. Sa virginité semble encombrer les autres plus que lui-même. Par-dessus tout, il aimerait « qu’on [lui] foute la paix ». A l’école d’ingé, où « c’est encore super tabou ce genre de chose », en soirée, on lui montre des filles de loin. « Elle, elle est open. » Mais lui n’a pas envie de brader la chose. D’autres, plus proches, tentent de le rassurer en lui disant « que ce n’est pas grave », ce qui l’énerve : « A force de répéter que ça va, ça va, ça devient suspect. Les gens ont peur que j’aie peur de rater quelque chose, mais en fait, ça ne m’intéresse vraiment pas tant que ça. » […]

Ainsi, il se passerait sous la couette la même chose que dans les grandes entreprises : les étudiants récusent les modèles professionnels et sexuels préétablis pour eux, et démissionnent pour prendre le temps d’inventer autre chose. […]

La récession sexuelle entraîne des batailles générationnelles, car les parents d’aujourd’hui sont ceux qui croient à cette fameuse « révolution sexuelle » post Mai 68, avec la légalisation de la pilule et de l’IVG.

Mais pour Tal Madesta, c’est une chimère. Militant féministe trans et journaliste indépendant, il est l’auteur de Désirer à tout prix (Binge Audio, 160 pages, 15 euros), un essai percutant sur le sexe devenu un marché, et la non-sexualité une maladie à guérir. Il écrit : « Qui a-t-elle libéré, cette soi-disant “libération sexuelle” ? Personne. Qu’a-t-elle de révolutionnaire, cette autoproclamée révolution sexuelle ? Rien. » Il cite ensuite Michel Bozon, directeur de recherche à l’Institut national d’études démographiques : « On pourrait plutôt décrire les transformations contemporaines comme le passage d’une sexualité construite par des rôles et des disciplines externes aux individus à une sexualité reposant sur des disciplines internes. Il ne s’agirait pas d’une libération mais d’une intériorisation et d’un approfondissement des exigences sociales. Aujourd’hui, pas plus qu’hier, il n’y a d’autonomie de la sexualité. » […]

Il paraît que la ‘strème droite’ envahit les médias

C’est Le Monde qui fait cette révélation effrayante : il y aurait un début de pluralisme dans les médias !

Leurs visages sont désormais familiers. Eugénie Bastié du Figaro , Gabrielle Cluzel et Marc Baudriller du site d’info ultraconservateur Boulevard Voltaire , mais aussi l’essayiste nationaliste Mathieu Bock-Côté, la journaliste de Valeurs actuelles Charlotte d’Ornellas et les directeur et directeur adjoint de la rédaction, Geoffroy Lejeune et Tugdual Denis… Toutes et tous ont contribué à populariser certaines thèses et la rhétorique de l’extrême droite aux téléspectateurs de CNews, BFM-TV, France Télévisions, ainsi qu’aux auditeurs d’Europe 1, de France Inter, RTL, Radio Classique.

Les réseaux sociaux ont leur part de responsabilité : en permettant aux débats les plus poivrés de prospérer sans limite ou presque, ils ont contribué à lever certains tabous et contaminé certains médias traditionnels. Le débat public a ainsi pu porter, ces derniers mois, sur la peine de mort, la protection prétendument apportée par Pétain aux juifs français, la place des musulmans dans la République, ou encore la théorie raciste du « grand remplacement ». « Comment cette notion a-t-elle pu émerger, sans que personne se demande quand elle est apparue, qui l’a forgée ? Il n’y a eu aucun débat sur ce concept et son origine » , note Jean-Yves Camus. Quand ce spécialiste de l’extrême droite a reçu le livre de Renaud Camus, l’écrivain qui a popularisé l’expression, des mains de son éditeur en 2010, ce dernier « ne misait pas un kopeck dessus » , se souvient-il. Cet automne, l’essayiste, reçu sur CNews par Ivan Rioufol, jeune retraité du Figaro , se réjouissait d’être repris par le candidat de Reconquête !.

« En huit ans, j’ai vu la fenêtre d’Overton s’agrandir » , se félicite François de Voyer, proche de Marion Maréchal et cofondateur du site identitaire Livre noir , en référence à l’allégorie définissant le cadre des idées politiques acceptables. « C’est même devenu une véranda, principalement grâce à Zemmour, qui a élargi le champ du dicible » , ajoute-t-ilMême l’audiovisuel public, qui a longtemps fait figure de forteresse, a fini par se fissurer. Au cours de l’hiver, soucieuse de couper court aux accusations de gauchisme, France Télévisions a ainsi cru bon proposer à Mathieu Bock-Côté de produire un documentaire. Le projet a échoué uniquement en raison du veto posé par CNews, principal employeur du Canadien.

Cyril Hanouna et les foires d’empoigne qu’il organise dans « Touche pas à mon poste », sur C8, ont aussi largement contribué à banaliser la parole d’extrême droite en général, celle d’Eric Zemmour en particulier. Sous le couvert du pluralisme, l’animateur star de la galaxie Bolloré a convié les figures les plus controversées, comme Thaïs d’Escufon, l’ancienne porte-parole du groupe Génération identitaire, dissous depuis, Alice Cordier du collectif féministe identitaire Némésis, ou l’avocat de Didier Raoultopposé aux mesures sanitaires, Fabrice Di Vizio. L’animateur s’était déjà attaché la présence régulière, avant la campagne électorale, de Jean Messiha, ancien du RN devenu porte-parole de Reconquête !. C’est dans cette même émission que la Miss France 2012 et personnage de « Ford Boyard » sur France 2 Delphine Wespiser a déclaré son soutien à Marine Le Pen. Il y a quelque temps, une telle sortie aurait été synonyme de radiation du PAF. A la rentrée, la jeune femme présentera sa propre émission de divertissement sur C8.

Et ce n’est pas terminé :

Conséquence du résultat des dernières législatives, le temps de parole du RN va mécaniquement augmenter dans les médias et, avec lui, la place accordée à des débats piégés. Qui avait anticipé, il y a encore quelques semaines, qu’un défenseur de l’Algérie française deviendrait le doyen de l’Assemblée nationale et qu’on discuterait chez Pascal Praud de la présence d’anciens militants de l’OAS au RN ? Jamais à court de « unes » provocatrices sur le wokisme ou le burkini, sur lesquelles les chaînes d’info manquent rarement de rebondir, Valeurs actuelles est déjà prêt à enfourcher de nouveaux chevaux de bataille, contre les programmes scolaires ou le discours jugé trop progressiste véhiculé par la publicité. Le chercheur et spécialiste de l’histoire des médias Alexis Lévrier ne cache pas sa préoccupation. Les idées extrémistes « se sont banalisées dans l’espace médiatique et je ne vois pas les conditions d’un renouveau » , explique-t-il, rappelant que «   l’emprise de Vincent Bolloré sur les médias n’est pas terminée » . Outre CNews et Europe 1Vivendi a également mis la main sur deux titres influents, Paris Match et Le Journal du dimanche.

Les Safer (sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural) : un système mafieux

Valeurs actuelles a enquêté sur le fonctionnement des Safer, institution créée en 1960 pour protéger l’agriculture française mais devenue le cauchemar des paysans. Difficile de ne pas penser à des soutiens bien planqués, comme la franc-maçonnerie, quand on parle de ce scandale depuis aussi longtemps sans que rien ne soit fait, ni par les élus, ni par les ministères. Extrait :

[…] Outre les petits arrangements entre amis, ce sont les techniques de complexification des structures qui rendent difficile l’accès à la vérité. « C’est comme à l’Union européenne, personne n’y comprend rien et cette complexification volontaire fait que seuls les spécialistes maîtrisent les dossiers. Or ces spécialistes font partie des Safer ou des chambres d’agriculture… », poursuit Gilbert Collard. Et l’avocat d’asséner : « C’est la mise en coupe réglée du patrimoine agricole français. » […]

Comme le souligne un rapport de la Cour des comptes, le système financier des Safer est « opaque » car il n’existe pas de comptabilité analytique. Ce même rapport estimait que 70 % des transactions se passent en dehors des missions pour lesquelles les Safer existent. Au grand dam des propriétaires fonciers… et des contribuables. « À l’heure où le pays croule sous 3 000 milliards de dettes, le maintien de la Safer, qui prive l’État des droits d’enregistrement et qui ruine nos agriculteurs, pose question », conclut Bruno Ronssin, qui fut longtemps directeur général de la Fédération nationale de La Propriété privée rurale. Et de s’étonner que, depuis vingt ans, aucun gouvernement de droite ou de gauche ne se soit saisi du problème.

Répétez après moi : LGBTQIAphobes

Gérald Darmanin, Caroline Cayeux et Christophe Béchu sont dans le viseur des LGBT. Dans une tribune, une vingtaine de députés de la Nupes ainsi que des collaborateurs parlementaires, des élus locaux et des militants de gauche demandent au gouvernement le départ de ces ministres “au passé Manif pour tous”.

“Nous refusons la participation de personnes haineuses LGBTQIAphobes au gouvernement et demandons le départ de ces trois ministres porte-voix du mouvement de la haine et du rejet”.

Gérald Darmanin fait partie des parlementaires qui ont manifesté pendant les “manif pour tous” en 2012. À l’époque député du Nord, il avait déclaré:

“Si je suis maire de Tourcoing, je ne célébrerai pas personnellement de mariages entre deux hommes et deux femmes”.

Caroline Cayeux, sénatrice au moment des débats, avait qualifié ces réformes de “caprice” et de “dessein (…) contre-nature”.

Christophe Béchu a signé le 25 octobre 2012 une tribune dans Valeurs Actuelles intitulée “Dénaturation du mariage: la République fragilisée”.

Allahïcité

Le samedi 9 juillet, l’Aïd-el-Kébir était célébrée en France par des milliers de musulmans. Certains stades sont mis à disposition pour des prières collectives. De nombreux internautes s’inquiètent de ces manquements à la laïcité. Concernant l’abattage rituel, cette pratique a été publiquement combattue par Brigitte Bardot et le journaliste Hugo Clément. Résultat, la première a été à de multiples reprises condamnée pour “haine raciale”. De son côté, Hugo Clément l’affirme :

« Depuis quelques heures, je reçois énormément de menaces de mort et de messages haineux simplement pour avoir rappelé la cruauté de l’abattage rituel sans étourdissement, démontrée scientifiquement. Je continuerai à le faire sans hésiter. C’est une question de cohérence. »

 https://twitter.com/IsabelleSurply/status/1546524171156570113?s=20&t=-VG0y-SYBm4aZbXEHur6Ew

Puisque les soins ne sont pas au rendez-vous, ils se tournent vers le suicide

Selon une étude Ifop pour le MGEN réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 mai eu 13 juin 2022 auprès d’un échantillon de 2 026 personnes, représentatif de la population française âgées de 18 ans et plus, et d’un échantillon de 2 122 adhérents à la MGEN, les Français seraient favorables à l’élimination d’une vie gênante :

A ceci près que, lorsque la même étude creuse la satisfactions des mêmes Français représentatifs sur la prise en charge et l’information donnée sur la fin de vie, c’est moins évident :

  • 52% dconsidèrent que l’accès aux soins palliatifs n’est pas satisfaisant
  • 56% ne sont pas satisfaits par l’hospitalisation à domicile.
  • 61% jugent que l’information sur les droits du malade n’est pas satisfaisante.
  • Près de 2/3 tiers des Français (64%) estiment que l’aide pour les accompagnants à la fin de vie n’est pas satisfaisante.
  • 65% des Français pensent que le soutien aux familles et aux proches n’est pas satisfaisant (+4 points depuis 2016).

Pari ailleurs, avant de tuer le patient :

  • 65% veulent que le pronostic vital du patient doit être engagé.
  • 64% souhaitent que tous les traitements existants aient été explorés sans pouvoir guérir le patient de sa maladie.
  • 55% veulent que la décision du patient soit soumise à l’avis d’un groupe de professionnels de santé.

L’idéologie du genre dans les colonies de vacances

Des amis lecteurs nous envoient copie d’une lettre qu’ils ont reçue d’une colonie de vacances (écriture inclusive comprise naturellement!). Précisons que ce texte ahurissant concerne des adolescents de 13 à 17 ans:

Se pose alors la question des règles qui encadrent le choix de la composition des chambres par les jeunes, et notamment celle de laisser ou non la possibilité d’une mixité de genre.

Aujourd’hui, la loi dispose que : « Les accueils avec hébergement doivent être organisés de façon à permettre aux filles et aux garçons âgés de plus de six ans de dormir dans des lieux séparés. Chaque mineur hébergé doit disposer d’un moyen de couchage individuel » à l’article R227-6 du Code de l’action sociale et des familles.

Il faut comprendre de cette disposition que la loi n’impose pas la séparation des filles et des garçons dans les chambres, mais impose que l’organisation des locaux rende cette séparation possible.

A […], nous nous sommes interrogés sur l’origine de cette non-mixité suggérée mais pas imposée

  • Pourquoi afficher une certaine volonté de regrouper les filles entre elles et les garçons entre eux 7 Est-ce purement un héritage des écoles de filles et écoles de garçons d’antan ?

Si oui, est-ce qu’il n’est pas temps de reconsidérer cette tradition ?

  • Est-ce le résultat d’une peur de permettre des relations sexuelles entre jeunes sur les séjours ?

Mais tous les jeunes que nous recevons en séjour ne sont pas hétérosexuel-le-s... Et cela reviendrait à nier le travail d’éducation à la sexualité et de prévention effectué par les équipes pédagogiques.

  • Est-ce parce qu’on part du principe que les garçons se sentiront plus en sécurité entre eux et les filles entre elles ?

Mais notre expérience nous prouve que c’est loin d’être systématiquement le cas.

Nous n’avons pas forcément de réponse à toutes les problématiques que ces questionnements soulèvent, mais ce que nous savons c’est que nous souhaitons par-dessus tout permettre à chaque enfant que nous accueillonsde se sentir en sécurité pour pouvoir grandir et s’émanciper pendant nos séjours.

Nous serons quoi qu’il en soit à l’écoute des demandes et des besoins de chacun­ e, au-delà d’une règle soufflée mais non posée par la réglementation. Ce qui nous semble le plus important, c’est que chacun-e trouve dans sa chambre un espace sécurisant et adapté au besoin qu’elle ou il en a.

En outre, promouvoir et affirmer son militantisme autour de la mixité sociale en colonies de vacances, c’est aussi faire le constat que la barrière posée il y a longtemps entre les filles et les garçons n’est plus qu’un filet de pêche bien ajouré. Que la notion même de fille ou de garçon est aujourd’hui remise en cause par les besoins individuels dechaque personne.

Le mois du Précieux Sang

Reçu du pèlerinage mensuel à Pontmain pour le retour du roi:

Juillet, c’est le mois du Précieux Sang !

Il suit immédiatement le mois du Sacré-Cœur… C’est logique !

Ce Précieux Sang est visible sur le Linceul de Turin, à l’endroit, bien sûr, de chaque blessure du Christ, mais surtout, et avec l’eau qui l’accompagne (auréole plus pâle), à l’emplacement de l’ouverture du flanc droit de Jésus par la lance de Longin.

Là, se trouve l’épanchement total, complet, vu et rapporté par saint Jean sur le Calvaire !

Vivant, le Christ donne son Précieux Sang de toutes ses blessures et par tous les pores de sa peau.

Mort, et reconnu comme tel par ses bourreaux, Il donne encore l’ultime reste de son sang présent dans Son Cœur.

Même mort, notre Dieu et notre Roi de France verse son Précieux Sang ! C’est le fait le plus inouï de la Rédemption et du Salut, parce que manifestation suprême, absolue, manifestation intégrale, parfaite et accomplie de la Miséricorde divine… En fait Précieux Sang et Miséricorde ne font qu’un ; l’un est l’incarnation de l’autre.

A la messe c’est à la Petite Elévation où se produit ce grand mystère, quand le prêtre offre au Père ce summum de l’Amour Divin, car, à ce moment-là, le prêtre tient dans ses doigts le Sacré-Cœur Lui-même, et le calice du Très Précieux Sang qu’il contenait. Si la Grande Elévation est le déploiement et la proclamation du Grand Miracle de la Transsubstantiation, la petite Elévation est l’épiphanie du Sacré-Cœur « Qui a tant aimé les hommes » et celle de l’Unité Trinitaire.

Alors, de la même façon que les repris de justice s’engouffraient dans les églises au cris de « Asile, asile, asile ! » nous devrions tous clamer « Miséricorde, miséricorde, miséricorde ! » à la suite de cet « instant précieux ».

 

  

      Image du Très Précieux Sang

           sortant du Sacré-Cœur

Vivant, le Christ donne son Précieux Sang de toutes ses blessures et par tous les pores de sa peau.

Mort, et reconnu comme tel par ses bourreaux, Il donne encore l’ultime reste de son sang présent dans Son Cœur.

Même mort, notre Dieu et notre Roi de France verse son Précieux Sang ! C’est le fait le plus inouï de la Rédemption et du Salut, parce que manifestation suprême, absolue, manifestation intégrale, parfaite et accomplie de la Miséricorde divine… En fait Précieux Sang et Miséricorde ne font qu’un ; l’un est l’incarnation de l’autre.

A la messe c’est à la Petite Elévation où se produit ce grand mystère, quand le prêtre offre au Père ce summum de l’Amour Divin, car, à ce moment-là, le prêtre tient dans ses doigts le Sacré-Cœur Lui-même, et le calice du Très Précieux Sang qu’il contenait. Si la Grande Elévation est le déploiement et la proclamation du Grand Miracle de la Transsubstantiation, la petite Elévation est l’épiphanie du Sacré-Cœur « Qui a tant aimé les hommes » et celle de l’Unité Trinitaire.

Alors, de la même façon que les repris de justice s’engouffraient dans les églises au cris de « Asile, asile, asile ! » nous devrions tous clamer « Miséricorde, miséricorde, miséricorde ! » à la suite de cet « instant précieux ».

Un roman sur la dictature “techno-inclusive”

Lu sur les 4 Vérités:

Pierre Labrousse, agrégé de philosophie, réussit avec cet ouvrage un superbe roman d’anticipation. Vers la fin du XXIe siècle, l’Union occidentale est devenue une « démocratie inclusive », fondée sur l’écologisme radical et le refus de toute discrimination, adossée à un système policier puissant. À l’instar de ce que beaucoup pressentent dans le macronisme, ce système politique résulte de la fusion entre l’étatisme et les tendances les plus extrémistes de l’idéologie soixante-huitarde. Ce système repose également sur l’esclavage de clones. Mais ce sont précisément l’un des hiérarques de ce régime sans âme et un clone atypique qui feront vaciller le système. Un roman palpitant et profond.

Le clone de l’Apocalypse

 

Renouveler la consécration de la France à la Vierge Marie

Le site 100 étoiles pour Marie, qui prépare le centenaire de la consécration de la France à la Vierge Marie par le Pape Pie XI, vient de publier une vidéo expliquant la nécessité de renouveler cette consécration, individuellement, familialement et nationalement:

Quand il s’agit d’avortement, il n’y a plus de déontologie journalistique

Le 1er juillet, l’Indianapolis Star, également connu sous le nom d’IndyStar, a publié un article, écrit par le rédacteur médical du journal, sur la façon dont les femmes cherchant à avorter avaient commencé à se rendre de l’Ohio vers l’Indiana, où des lois moins restrictives sur l’avortement étaient encore en vigueur. L’article raconte que trois jours après la décision du 24 juin, une gynécologue-obstétricienne d’Indianapolis, Caitlan Bernard, qui pratique des avortements, avait reçu un appel d’un “médecin spécialisé dans la maltraitance des enfants” dans l’Ohio qui avait une patiente de 10 ans enceinte de six semaines et trois jours. Incapable d’obtenir un avortement dans l’Ohio, “la jeune fille s’est rapidement rendue dans l’Indiana pour être prise en charge par Mme Bernard”, rapporte le Star.

L’histoire s’est rapidement enflammée et a fait la une des journaux du monde. Les organes de presse “agrègent” – ou reconditionnent des informations si elles semblent intéressantes pour les lecteurs. Bernard est donc restée la seule source – et les autres organes de presse n’ont pas donné suite pour confirmer son récit.

Pourtant, l’information mérite d’être vérifiée :

  • Une enfant de 10 ans enceinte est la preuve d’un crime odieux contre un enfant, mais dans chaque article il n’y a aucune mention d’enquête criminelle, aucune implication de la police, pas même une ville où cela se serait produit.
  • Un médecin présumé “spécialisé dans la maltraitance des enfants” sans nom a appelé le Dr Caitlyn Bernard (un avorteur dans l’Indiana) pour demander de l’aide. Mais tout médecin qui a connaissance d’abus serait également tenu d’appeler les forces de l’ordre. Il devrait y avoir une enquête criminelle
  • Le timing de cette horrible histoire est douteux. Roe c. Wade vient d’être annulé. Les médias recherchent désespérément des histoires pro-avortement, pour attiser la peur, la colère et la division. Ils adorent ça.
  • L’article a d’abord été publié dans l’Indy Star, le site d’un journal local de l’Ohio, mais en un temps record, il a été repris par la presse internationale. Le 2, The Hill et Newsweek l’avaient et le 3, The Guardian l’avait, et le 4, c’était sur TMZ.
  • La seule source, est un avorteur, un activiste qui a participé à un rassemblement anti-Trump, qui est impliqué dans des procès en faveur de l’avortement
  • Il n’y a aucun moyen de vérifier l’affirmation de Bernard. Elle profite du secret médical. Les médias ne poseront aucune question et même s’ils le faisaient, elle ne répondrait pas. Il n’y a même aucune preuve que cet enfant de 10 ans existe
  • Pourquoi aucun journaliste ne se soucie-t-il du crime commis contre l’enfant ? Les législateurs de l’Ohio devraient exiger une enquête pour savoir qui a violé cet enfant.

Les établissements scolaires indépendants enfin reconnus ?

Communiqué de La Fondation pour l’école :

Inédit : ces dernières semaines et pour la première fois, des recteurs d’académie (Bordeaux, Montpellier, Versailles, …) ont réuni les directeurs des écoles indépendantes. Ces réunions n’avaient jusqu’ici jamais été organisées ; c’est donc un évènement qui constitue une reconnaissance et la Fondation pour l’école s’en réjouit.

Mais quel était le but de ces réunions ?

Hélas, ce n’était pas pour faire un point sur les attentes et les besoins des écoles indépendantes. Ni pour dresser un bilan du déroulement chaotique des épreuves du Baccalauréat et du Brevet des élèves des écoles indépendantes qui sont gravement lésés par rapport aux autres candidats scolaires.

Non, en voici la raison, en rappelant le contexte : Suite à la loi du 24 août 2021 (dite loi contre les séparatismes), l’atteinte portée à l’instruction en famille a été telle qu’une obligation de scolarisation s’est substituée à l’obligation d’instruction. Dans les faits, de 3 à 16 ans, presque tous les enfants devront, en effet, être scolarisés dès la prochaine rentrée. Afin d’attribuer aux élèves un numéro d’identification (INE), le rectorat va donc fournir aux écoles indépendantes des clefs sécurisées qui permettront une connexion à ses fichiers.

En clair, tous les élèves vont être dotés d’un numéro qui leur servira pour un certain nombre de démarches. Mais, car il y a un mais, l’objectif clairement affiché par les organisateurs de la réunion de Versailles est de permettre de « tracer » plus facilement et plus rapidement les élèves non scolarisés, avec toujours comme conséquence de restreindre la liberté d’enseignement et l’accès à l’instruction en famille.

On relèvera que, sous ce prétexte d’immatriculation des élèves des écoles indépendantes, beaucoup d’informations sont demandées à celles-ci, notamment les horaires de classe ou des renseignements sur les parents d’élèves.

La vigilance est donc de mise. Surtout que, lorsqu’il s’agit de « remonter » les livrets scolaires ou moyennes de leurs élèves qui passent le Brevet ou le Baccalauréat, les connexions aux fichiers sécurisés du rectorat restent impossibles pour les écoles indépendantes : cherchez l’erreur !

La Fondation pour l’école demande une fois de plus que la réalité des écoles indépendantes, qui scolarisent 100 000 élèves dans notre pays, soit enfin prise en compte dans tous ses aspects. Puisque ces établissements privés hors contrat sont reconnus par l’État lorsqu’il s’agit de satisfaire à l‘obligation de scolarisation des élèves, puisqu’ils sont considérés comme des interlocuteurs crédibles pour les inscriptions aux examens nationaux, examens où leurs élèves obtiennent de bons résultats, pourquoi ne pas aller enfin au bout de la logique et permettre à leurs élèves de passer les épreuves dans les mêmes conditions que les élèves scolarisés dans le public ou le privé sous contrat ?

Cette demande de la Fondation pour l’école est légitime : il s’agit finalement que les parents soient effectivement reconnus comme étant les premiers éducateurs de leurs enfants et que la liberté scolaire soit enfin respectée dans notre pays.

Les démocrates tentent de garantir les meurtres d’enfants à naître

Le 8 juillet, Joe Biden a pris « une série de mesures réglementaires » concernant l’avortement : il a « signé un décret pour protéger les informations de santé sensibles et ‘combattre la surveillance numérique’ liée à l’avortement ». Ce décret aura « une portée limitée », non contraignante, dans les Etats ayant décidé d’interdire l’avortement. Le texte

« prévoit aussi de protéger les cliniques mobiles pratiquant l’IVG aux frontières de ces Etats, de garantir l’accès à la contraception et aux pilules abortives, et d’organiser un réseau d’avocats bénévoles ».

Ce dernier servirait à faire voyager des Américaines d’un Etat à l’autre pour se faire avorter « sans être inquiétées par la justice si elles résident dans un Etat interdisant l’avortement ».

Le président des Etats-Unis a exhorté les électeurs à « voter en masse pour des démocrates aux élections législatives de novembre ». Une majorité au Congrès lui permettrait de « voter une loi fédérale sur le droit à l’avortement », contraignante pour les Etats.

L’avortement est devenu le sujet n°1 de la campagne de mi-mandat.

Reconversion de l’ancienne abbaye de Clairvaux

L’État, en partenariat avec les collectivités territoriales, anticipant la fermeture de la maison centrale, lance, du 8 juillet au 30 septembre 2022, une procédure d’appel à manifestations d’intérêt, afin de sélectionner un ou des porteur(s) de projet(s) d’installation de nouvelles activités à implanter sur le site.

En 1789, l’abbaye avait été vendue comme bien national. En 1792, des industriels y installèrent leurs ateliers (une verrerie fut ainsi installée dans l’abbatiale). Ces industriels firent banqueroute et le site racheté par l’État pour en faire une prison en 1808.

Et si une abbaye ou un séminaire proposait de redonner une dimension cultuelle à ce bien volé à l’Eglise ?

« Les antifas sont les vrais fascistes ! » : une prison mentale

Dès qu’il y’a violences de la part de la gauche sur des gens de droite, notre camp répète systématiquement ce refrain : « Les antifas sont les vrais fascistes ! »…Mais est-ce vrai ?

Enseignement : Ce sera de plus en plus difficile de toucher des moyens de l’État et d’assumer en même temps la mission d’éducation catholique

Communiqué du directeur de Stanislas suite à un article à charge de Mediapart :

François-Xavier Clément déclare à Boulevard Voltaire :

Stan’ fait partie des quelques établissements qui demeurent dans le réseau des établissements catholiques privés sous contrat capables d’assumer la totalité de l’éducation intégrale des enfants. Ils vont jusqu’au bout de ce projet d’éducation ayant pour but d’éveiller les enfants à l’accomplissement de leur vie physiologique, affective, spirituelle et intellectuelle. Cet établissement n’a finalement pas une place tout à fait légitime dans le service de l’État aujourd’hui, dans la mesure où, comme il est sous contrat, il se devrait d’être davantage immergé dans les valeurs de la République, comme le sont la très grande majorité des établissements privés sous contrat aujourd’hui.

Qu’entendez-vous par « valeurs de la République » ?

L’évolution de la société a conduit les catholiques, notamment dans l’enseignement catholique, à être de plus en plus marginalisés. En effet, la grande majorité des établissements ont évolué et se sont conformés pour ne pas augmenter l’écart entre la catholicité et le monde. Aujourd’hui les valeurs de la République conduisent à assumer l’idéologie libertaire, la doctrine LGBT, une laïcité avec une religion horizontale et pas trop verticale, et donc de penser un humanisme bon teint, plutôt que d’annoncer l’Évangile et la perspective du salut pour les enfants. Quand un établissement est immergé dans les valeurs de la République, il est devenu totalement compatible avec ce qui est attendu par le ministère de l’Education nationale et le rectorat qui leur donnent les moyens de vivre.

Ces attaques sont-elles monnaie courante ?

Les affaires qui ont fait le buzz ces 10 ou 20 dernières années concernant des choix courageux des établissements comme à Gerson, ont rendu les chefs d’établissement frileux et les ont encouragés à faire profil bas sur les valeurs et l’engagement militant d’un chrétien aujourd’hui. On est dans le monde mais nous ne sommes pas du monde. C’est une formule de l’Évangile, l’appel du Christ à ses disciples. En tant que catholiques, nous revendiquons que nous sommes dans le monde mais nous ne sommes pas du monde. La difficulté est qu’aujourd’hui il y a de très nombreuses attaques qui ne font pas toujours du bruit. Celle-ci en fait car il s’agit de Stanislas, mais il y a des attaques plus locales. Par exemple, deux garçons sont venus en jupe à l’école dans un établissement catholique de province. Il y a eu des attaques en justice, dans la presse pour faire reculer les chefs d’établissement qui s’y opposaient.

Quel est l’avenir des établissement catholiques sous contrat avec l’État ?

Cela va être de plus en plus difficile. Si l’enseignement catholique veut continuer à toucher les subsides de l’État, au niveau national et au niveau des collectivités territoriales, il n’aura plus le choix et devra rentrer définitivement dans les fourches caudines des exigences de l’État, notamment idéologiques. La dernière en date est une circulaire de septembre 2021 sur la question du choix de changement de sexe d’un enfant à l’âge du collège. Il est demandé par l’État d’accompagner ces changements de sexe dans tout établissement public ou privé sous contrat. L’enseignement catholique a même donné des orientations sur ce sujet à tous les diocèses pour qu’on puisse accompagner ces changements de sexe, sans que, dans certains cas, les parents en soient informés. Ce sera donc de plus en plus difficile de toucher des moyens de l’État et d’assumer pleinement et en même temps la mission d’éducation catholique.

Des avortements gratuits à tous les étrangers

Article proposé par un lecteur :

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes de France “pour la défense du droit à l’avortement”. Elles étaient 1500 à Paris. Brandissant des cintres peints en rouge, de très jeunes femmes, ont défilé en chantant : “De New York jusqu’à Paris, avortement libre et gratuit”. “Keep your laws off my body” (Ôte tes lois de mon corps), pouvait-on lire, beaucoup de pancartes étant écrites en anglais. La californication[1] du monde avance.

Et si La France offrait l’asile aux américaines gravides… et si la sécu proposait d’accueillir en France, gratuitement, des réfugiées américaines qui veulent avorter. Elles pourraient être accueilli dans une jolie clinique en Normandie ; mais tuer des futurs petits américains à deux pas de là où les GI’s sont morts sur nos plages, un matin où nous n’y étions pas, comme le chantait Sardou, serait trop jouissif pour les anti-américains primaires et viscéraux de gauche comme d’extrême droite ; il vaudrait mieux proposer l’hôpital de Saint Barth, à deux encablures de la Floride, histoire d’économiser sur le transport.

D’où l’idée d’affréter un paquebot, genre La croisière s’amuse. Le Pacific Princess rebaptisé pour l’occasion The After-Love Boat caboterait mais à bonne distance des côtes américaines. Le capitaine Merrill Stubing accueillerait les jeunes femmes gravides malgré elles, aux côtés du docteur Adam « Doc » Bricker qui proposerait un avortement à la carte, le barman Isaac Washington préparerait des cocktails vitaminés avec un jaune d’œuf pour requinquer ces dames, il y aurait aussi Julie McCoy directrice de la clinique flottante, et Vicki Stubing, la fille du Capitaine en infirmière. Le chef de cabine Burl « Gopher » Smith, Fred Grandy à la ville, qui a fait carrière en tant que Républicain ne serait, bien évidemment, pas de la partie.

Des avortements gratuits à tous les étrangers, y compris les Américains

Parce que, plus sérieusement, figurez-vous qu’en réponse à la décision de la Cour suprême des États-Unis d’annuler l’arrêt Roe vs. Wade et de ramener la question de l’avortement au niveau des États, le syndicat British Medical Association fait pression sur son gouvernement pour qu’il offre des avortements gratuits à tous les étrangers, y compris les Américains, que leur propre pays paie ou non pour la procédure. Les contribuables britanniques, vraisemblablement, paieraient la note.

Selon un article du Telegraph[2], le syndicat britannique BMA a approuvé une motion qui lui permettrait de pousser l’État britannique à « soutenir la fourniture de soins d’avortement gratuits et sûrs à tous les ressortissants qui le demandent au Royaume-Uni, sans les soumettre au tarif préalable pour les patients à l’étranger, indépendamment des frontières », lors d’une session d’urgence qui aurait eu lieu mercredi.

La British Medical Association est loin d’être le seul organisme au Royaume-Uni à condamner la récente décision de la Cour suprême des États-Unis sur l’avortement, de nombreuses personnes et institutions à travers le pays se sont opposées à la décision de la Cour américaine, dont le Premier ministre conservateur, Boris Johnson, la qualifiant de « grand pas en arrière ». Décidément la culture de mort a de beaux jours devant elle, dans nos démocraties occidentales libérales.

Le président français Emmanuel Macron, s’est empressés de s’exprimer sur la question, ce qui semble avoir irrité Marine Le Pen, qui a accusé le Président Français d’utiliser l’avortement pour détourner l’attention d’autres questions comme le pouvoir d’achat, la sécurité, l’immigration hors de contrôle, arguant que l’avortement n’était pas du tout menacé en France. Nous ajouterons : certainement pas par celle qui prend de haut Marion Maréchal – pour qui l’avortement est loin d’être une question anodine – en lui rétorquant qu’il s’agit-là d’un sujet lunaire pour les électeurs.

« Elles ne voulaient tout simplement pas avoir un p*** de bébé »

Alors que les activistes pro-avortement citent constamment le viol, l’inceste ou des raisons qui menacent la vie pour lesquelles les femmes devraient pouvoir tuer leurs enfants à naître, seulement un pour cent des femmes se font avorter parce qu’elles sont devenues enceintes à cause du viol, et moins de 0,5 pour cent le font à cause de l’inceste. Selon Live Action[3], environ 80 % des avortements sont facultatifs ou sans raison.

La chanteuse anglaise Lily Allen a révélé qu’elle avait avorté, et a affirmé que personne n’avait à se « justifier », ajoutant qu’elle et d’autres avortent leurs enfants à naître : « just didn’t want to have a fucking baby,” (parce qu’elles ne voulaient tout simplement pas avoir un p*** de bébé.) « ET C’EST UNE RAISON SUFFISANTE ! » a-t-elle clamé en majuscule.

La chanteuse a eu l’honnêteté d’écrire sur Instagram qu’elle aimerait que « les gens cessent d’afficher des exemples de raisons exceptionnelles d’avorter. La plupart des gens que je connais, moi y compris, ne voulaient pas avoir de bébé. »

Les commentaires d’Allen sur les médias sociaux viennent après qu’elle a été vue sur scène en invitée surprise de la chanteuse de 19 ans et star de Disney Channel Olivia Rodrigo, les deux se donnant des airs de rebelles en défonçant les portes ouvertes. Allen tenant le doigt du milieu de chaque main en l’air en faisant des moulinets tandis que Rodrigo nomme les juges de la Cour suprême américaine qui a annulé l’arrêt Roe vs. Wade.

« Je suis dévasté et terrifié à l’idée que tant de femmes et de filles vont mourir à cause de cela », a dit Olivia Rodrigo en contradiction avec les propos de Lilly Allen cités plus haut. La star de Disney Channel a égrainé le nom des juges de la Cour suprême, ajoutant : « Nous vous haïssons ». Puis la californienne et l’anglaise ont entonné la chanson d’Allen, « Fuck You ».

Toutes ces jeunes filles présentes en Angleterre, ce 25 juin 2022, lors de la quatrième journée du Glastonbury Festival (voir la vidéo[4]) qui semblent vouloir se faire « f*** » sans précaution ni limite, nous ramène à cet improbable film de 1970, L’Homme Orchestre où Louis De Funès et son fils Olivier chantent : « Quand tu fais lalala lala, pense aux conséquences. Tout ça, c’est bien joli, mais c’est sérieux la vie [5] » Autre temps !

Thierry Martin

[1] Red Hot Chili Peppers – Californication [Official Video] – Bing video

[2] The UK should offer American women free abortions, says BMA (telegraph.co.uk)

[3] Roughly 80% of late-term abortions are elective. Here’s how we know. (liveaction.org)

[4] Olivia Rodrigo – F*** You (feat. Lily Allen) (Glastonbury 2022) – YouTube

[5] Louis de Funès: L’homme Orchestre (1970) – Chanson Les Poupons Pense aux conséquences – YouTube

Uber président

Après le Rothschildgate, selon lequel une partie des émoluments promis à Emmanuel Macron pour son rôle dans le rachat de la branche nutrition infantile de Pfizer par Nestlé en 2012 (pour un montant de 9 milliards d’euros) aurait été provisionnée dans un « trust » anonyme en Grande-Bretagne, voici le scandale Uber Files qui éclabousse le président réélu.

Des documents internes à l’entreprise, analysés par « Le Monde », montrent comment, entre 2014 et 2016, le ministre de l’économie Emmanuel Macron a œuvré en coulisse pour la société de VTC, qui tentait d’imposer une dérégulation du marché et affrontait l’hostilité du gouvernement. Les « Uber Files » montrent à quel point Emmanuel Macron a été, à Bercy, plus qu’un soutien, quasiment un partenaire.

Un ministre qui suggère à Uber de transmettre des amendements « clés en main » à des députés amis ; un ministre qu’Uber France n’hésite pas à solliciter en cas de perquisition dans ses locaux ; un ministre qui, ce 1er octobre 2014, « s’excuse presque » de l’entrée en vigueur de la loi Thévenoud, d’après un compte rendu du rendez-vous écrit par le lobbyiste Mark MacGann pour ses collègues anglophones. D’après ce message, M. Macron aurait affirmé vouloir aider Uber à « travailler autour » de cette loi.

[…] Emmanuel Macron et Uber s’accordent sur une stratégie commune. « Il veut que nous l’aidions en communiquant clairement et de manière agressive », écrit Thibaud Simphal, dans un compte rendu de réunion en janvier 2015. Première étape : Uber rédige directement des amendements parlementaires simplifiant les conditions d’accès à la licence de VTC, pour qu’ils soient proposés par des députés et discutés au cours de l’examen du projet de loi dite « Macron 1 » ; si leur adoption est peu probable à l’Assemblée, ils donneront plus de poids au ministre pour signer un décret qui n’aura pas besoin de passer par l’Assemblée.

[…] Quelle était la motivation d’Emmanuel Macron pour s’impliquer, avec tant d’énergie, aux côtés d’une multinationale américaine à la réputation sulfureuse ? Une convergence de vues politique, d’abord, en faveur d’une dérégulation rapide. Mais aussi une certaine fascination pour Travis Kalanick. Dans le très controversé fondateur d’une des entreprises les plus « disruptives » de la dernière décennie, le futur président voyait, semble-t-il, une sorte de double. A la veille de leur première rencontre, une collaboratrice d’Uber relatait ainsi une discussion avec son cabinet : « Emmanuel Macron est très intéressé par l’histoire de Travis, miroir de la sienne – moins de 40 ans et réussite impressionnante. »

La MGEN: mutuelle ou parti politique ?

Habituellement, le rôle d’une mutuelle est de contribuer au remboursement de frais de santé: médicaments, hospitalisations, prothèses dentaires etc. Pourtant, la MGEN et le groupe VYV (comptant notamment Harmonie Mutuelle) s’engage depuis ce week-end dans une campagne de communication politique en faveur du droit à l’euthanasie.

Largement relayée par l’ADMD, le lobby pro-euthanasie le plus influent en France, la publication commandée par la MGEN n’arrive malheureusement pas à camoufler la vérité, soulignée par le journaliste du JDD. Au delà des chiffres staliniens obtenus par l’institut de sondage payé par la mutuelle, le consensus en faveur de l’euthanasie ne semble être qu’un « trompe l’oeil ». Conclusion imprévue qui à fait s’étouffer Jonathan Denis et Jean-Luc Roméro, respectivement président et vice-président du lobby pro mort.

Bretagne : encore une terre catholique ?

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

Bruno BELLIOT, SG du sanctuaire Sainte-Anne d’Auray
Claire de PENFENTENYO, fondatrice de Tromenie de Marie
Bernard RIO, historien spécialiste de la Bretagne

Terres de Mission : Les neurosciences contre l’idéologie du genre

Ce 10 juillet, dans l’émission Terre de missions, le Professeur René Ecochard présente son récent livre “Homme Femme: ce que nous disent les neurosciences ». L’ouvrage montre que le cerveau humain réagit différemment selon qu’il est féminin ou masculin – rendant ainsi scientifiquement fausse l’idéologie selon laquelle les différences sexuelles seraient de pures constructions sociales.
Puis, l’abbé Viot, auteur de “Le rapport Sauvé: une manipulation?”, évoque les attaques contre la doctrine catholique du sacerdoce qui ont suivi la publication du rapport Sauvé sur les abus sexuels. Enfin, Tristan de Carné, directeur des éditions Téqui, parle de son métier d’éditeur catholique.

 

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