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Crise gouvernementale en Italie

Analyse de Marie d’Armagnac sur Boulevard Voltaire :

Né en février 2021 en réponse à la crise sanitaire et pour organiser le Plan de relance européen, ce gouvernement regroupait tous les partis politiques à l’exception notable du parti Frères d’Italie de Giorgia Meloni. Le parti 5 étoiles est en pleines turbulences depuis la scission opérée par Luigi Di Maio, ancien chef du parti, fondateur du tout nouveau parti IPF, (Insieme per il futuro, Ensemble pour le futur) et actuel ministre des Affaires étrangères. Le parti, dont Giuseppe Conte a pris la direction a refusé d’accorder sa confiance à Mario Draghi jeudi lors d’un vote au Sénat : le Mouvement 5 étoiles a en effet quitté l’hémicycle en signe de protestation. Même Stefano Patuanelli, pourtant ministre de l’Agriculture de Mario Darghi, s’est absenté lors du vote.

Après avoir convoqué un conseil des ministres extraordinaire, Draghi a donc présenté sa démission le 14 juillet. Celle-ci a été refusée par le président de la République, Sergio Mattarella, qui lui a enjoint de se présenter mercredi prochain devant le Parlement pour vérifier, in situ, de quelle majorité il disposerait encore. Il est clair pour tous les observateurs politiques en Italie que Sergio Mattarella usera de tous les moyens constitutionnels possibles pour ne pas avancer les élections législatives prévues au printemps 2023. Y compris la constitution d’un énième gouvernement technique, pour passer l’automne et le redouté vote du budget ? Draghi avait affirmé il y a quelques jours qu’il ne voulait pas gouverner sans les 5 étoiles, mais qu’il ne désirait pas non plus un gouvernement Draghi-bis. On évaluera dans quelques jours si ce n’était qu’un voeu pieux et si Matteralla a pu user de toute sa force de persuasion pour le convaincre de poursuivre l’aventure.

Réactions politiques et tractations

On imagine sans peine l’ambiance électrique et surchauffée des coursives du parlement : tractations entre les partis, plans, stratégies devenues obsolètes en l’espace d’une demi-journée, tout est aujourd’hui imaginable pour sortir de la crise, mais la perspective des élections renforce l’individualisme partisan.

Les réactions des différents leaders politiques ne se sont pas fait attendre.

Matteo Salvini est dans une situation inconfortable. La Ligue votera-t-elle mercredi sa confiance renouvelée à Mario Draghi ? Giancarlo Giorgetti (Ligue) est, selon le Corriere della Sera, d’avis de jouer les prolongations si c’est encore possible. Il a derrière lui l’aile « gouvernementale » du parti, ministres en exercice et présidents de région. Mais la base – députés, conseillers régionaux et territoriaux – qui perçoit le mécontentement des militants et de l’électorat, et auquel Salvini est sensible, souhaiterait retourner aux urnes avant la fin de la législature. Plus souvent qu’à son tour, Draghi a traité la Ligue comme la cinquième roue du carrosse, et le Carroccio (surnom de la Ligue) a dû bien souvent avaler des couleuvres, comme l’explique le quotidien La Verità.

Ainsi Salvini sent bien que la Ligue paie l’usure du pouvoir et son alliance de gouvernement, même de circonstance, avec une partie de la gauche, quand Giorgia Meloni et son parti Frères d’Italie, unique parti d’opposition, caracole en tête des sondages. Une partie de son électorat – mais aussi de l’électorat Cinq étoiles –  est passée chez Giorgia Meloni. Cette dernière a bien sûr réclamé tout de suite le retour aux urnes.

Si Salvini a commenté ainsi la sortie de route de Giuseppe Conte : « Jusqu’à aujourd’hui, j’ai accusé Conte et les 5 étoiles d’être irresponsables. Et moi je me mettrais à jouer l’irresponsable ? » en contribuant à la chute de ce gouvernement, il a également demandé que « la parole soit restituée aux Italiens », par le vote.

Le troisième parti de la coalition, minoritaire mais indispensable est le parti Forza Italia de Silvio Berlusconi : travaillé par des tensions contraires, le parti voit s’affronter une aile centriste qui entend continuer l’expérience Draghi, invoquant crise économique et guerre en Ukraine, et une aile plus droitière.

On voit que dans cette crise Matteo Salvini est à la croisée des chemins : soit il penche vers son alliée Giorgia Meloni, soit il consolide l’alliance de centre-droit avec Forza Italia, au détriment d’une coalition qui serait alors fragilisée lors des élections prochaines. Quelques mois supplémentaires qui profiteraient indubitablement à Giorgia Meloni.

On peut également se demander si le mécontentement des Italiens face au gouvernement Draghi et à sa gestion de la crise ukrainienne, notamment la mise en place de sanctions lourdes contre la Russie, n’est pas une des vraies raisons de cette crise politique. Clairement, l’économie italienne, la troisième de la zone euro, en subit de plein fouet l’effet boomerang. Depuis le début de la guerre, l’électricité, déjà chère en Italie par faute d’énergie nucléaire, a augmenté de 91 %, le prix du gaz de 70 %. Lors d’une conférence de presse mardi dernier à Paris, Carlo Bonomi, chef des organisations patronales italiennes Cofindustria et Geoffroy Roux de Bézieux patron du Medef, ont appelé leur gouvernements respectifs à « opérer des choix difficiles »,  et à « faire le choix du producteur avant de faire celui du consommateur ». Autrement dit à augmenter significativement le prix de l’énergie en raison de la pénurie – organisée – de gaz russe (Le Figaro).

À se demander si la crise politique italienne, qui a des racines profondes et multiples, n’a pas été alimentée par cette crise énergétique, qui a joué ici le rôle de détonateur.

Energie : le retour du “en même temps”

Début juin 2022 :

Mi-juillet 2022 :

 

I-Média : Gangs pakistanais, viols, censure : ça continue

L’image de la semaine

Les images de la prise du palais présidentiel sri-lankais par des manifestants remontés ont fait le tour du monde. Et si les médias vous dissimulaient certaines causes de la crise économique qui bouleverse ce pays ? Jean-Yves Le Gallou revient sur un tabou médiatique français.

Gangs pakistanais, VIOLS, censure : ça continue en Angleterre !

Samantha Smith, journaliste conservatrice britannique, s’est exprimée à la télévision anglaise vendredi dernier. Elle-même violée lorsqu’elle était plus jeune dans sa ville natale (Telford), elle affirme que le phénomène des viols collectifs de mineures par des gangs de Pakistanais subsiste toujours dans la commune. La réaction des policiers anglais va certainement en scandaliser plus d’un.

Revue de presse

Coupure du gaz russe, Clémentine Autain assume mentir aux Français, Musk livre bataille à Twitter, les médias seraient infestés par l’extrême-droite et bien d’autres sujets… Tous les moments médiatiques marquants de la semaine sont passés au crible par Jean-Yves Le Gallou et son esprit caustique !

Uber Files : une affaire louche

Qui est le lanceur d’alerte à l’origine des “Uber Files” ? Les médias français posent-ils les bonnes questions dans cette affaire ? Jean-Yves Le Gallou vous explique ce qui est reproché à Uber et à Emmanuel Macron et ne mâche pas ses mots envers la caste médiatique.

Mgr Bruno Valentin nommé évêque coadjuteur à Carcassonne

L’évêque auxiliaire de Versailles, Mgr Bruno Valentin, vient d’être nommé pour succéder à Mgr Planet à Carcassonne. Ce dernier, évêque de Carcassonne depuis 2004, aura 75 ans en novembre 2023. L’évêque coadjuteur est nommé aux côtés de l’évêque diocésain avec droit immédiat de succession. Lorsque survient la démission ou le décès de l’évêque titulaire, le coadjuteur prend immédiatement sa place sur le siège épiscopal.

Les problèmes les plus graves systématiquement masqués par des sujets de « diversion »

De François Billot de Lochner, Président de Liberté politique :

Bruno Le Maire est donc intervenu devant le très puissant Cercle des économistes, instance qui se veut sérieuse et qui prétend proposer des remèdes à la débâcle économique que connaît actuellement notre pays.

En invitant le tout-puissant ministre de Bercy, ledit Cercle pouvaient espérer que son invité parlerait clair et vrai, en faisant tout d’abord son mea culpa pour la situation économique et financière catastrophique qu’il a laissé prospérer pendant cinq ans, dans une inconscience totale et sans doute par un manque complet de formation économique et financière. Nous aurions donc pu imaginer que Lemaire reconnaîtrait très simplement qu’en quelques années, et sous son autorité, la quasi-totalité des indicateurs macro-économiques sont passés au rouge vif et semblent désormais hors de tout contrôle.

C’est ainsi que la dette publique est désormais de l’ordre de 3000 milliards d’euros, que l’inflation explose et atteindra très vite 10 %, que le commerce extérieur est maintenant déficitaire d’environ 120 milliards d’euros en rythme annuel, ce qui ne s’était jusqu’ici jamais vu dans l’histoire de France, que le déficit budgétaire tourne désormais autour de 150 milliards d’euros par an etc. Pour résumer cette situation en une seule phrase : la France vit une situation économique et financière au-delà de la catastrophe.

Dans une telle situation, le Cercle des économistes, ayant la chance d’avoir sous la main le responsable de ce désastre, pouvait espérer que Bruno Le Maire allait donner des clés permettant peut-être un redressement. Au lieu de cela, celui-ci a cru devoir s’auto-transformer en intellectuel de pacotille, sur le mode Macron, indiquant, dès le début de son intervention, que le sujet fondamental était d’inscrire dans la constitution le droit à l’avortement. Le Cercle des économistes s’est donc trouvé dans la situation où un général, invité pour parler de la guerre en Ukraine, pérorerait sur la saleté légendaire de Marseille, ou celle d’un évêque, invité pour parler de la messe traditionnelle, pérorerait sur la protection du loup des Carpates.

Cette triste anecdote est révélatrice de ce qui attend les Français pendant les cinq ans à venir : les problèmes les plus graves que connaît notre pays seront systématiquement masqués par des sujets de « diversion » (diversion à la mode Macron), permettant de ne prendre aucune réelle mesure de redressement dont notre pays a tant besoin. Bruno Le Maire, ministre d’une rare incompétence, s’est donc cru obligé de montrer son attachement prioritaire à la culture de mort. Les Français, qui, de mois en mois, semblent se réveiller, ne laisseront probablement pas le macronisme continuer son œuvre de destruction de la France pendant encore cinq ans.

La Commission européenne finance des ateliers « drag queen » pour les jeunes

Communiqué de Nicolas Bay :

Le député européen allemand Nicolaus Fest vient de révéler que la Commission européenne finance de nombreux ateliers « drag queen » pour les jeunes, via le programme Erasmus+ dédié au soutien à l’éducation. Ce n’est pas tant une surprise, venant de la Commission qui pavoise en permanence des drapeaux arc-en-ciel sur ses bâtiments ou ses réseaux sociaux, et a lancé le 1er juin dernier – avec la bénédiction de sa présidente Ursula von der Leyen – une campagne « Le futur est queer ».

Rien qu’en 2021, au moins 220 000 euros de subventions ont été accordés à « TransYouth », « Au-delà du genre » ou encore « Drag it up », afin d’apprendre à des jeunes « la marche en talons hauts et d’autres méthodes pour brouiller les rôles de genre binaires traditionnels ». Certains projets sont régulièrement reconduits, tel « Dragtivism » qui a reçu plus de 105 000 euros pour organiser, entre 2018 et 2022, quatre sessions de dix jours pour une trentaine de personnes « à partir de seize ans »…

Cela n’est qu’une minuscule partie de la galaxie militante LGBT, financée par notre argent grâce à quelques fonctionnaires européens complaisants. Au total, ce sont plusieurs millions voire dizaines de millions d’euros qui ont été dilapidés ainsi, faisant vivre une myriade de groupuscules propagandistes comme l’International Lesbian and Gay Association, au service de l’idéologie du genre et de la transidentité expliquées aux enfants.

La Commission européenne se veut à la pointe de ce combat supposé « progressiste », qui vise en réalité à tout déconstruire, des modèles familiaux naturels au sexe des individus, et à pousser des enfants à questionner leur « genre ». Il est grand temps que Bruxelles et les activistes LGBT cessent d’interférer avec l’éducation, notamment sexuelle, qui doit rester la prérogative des parents : pas touche à nos enfants !

Plaidoyer du Pr Hirsch pour la réintégration des soignants non-vaccinés

Dans le très sérieux Quotidien du médecin :

[…] Rétablir dans leurs droits les professionnels non vaccinés est une éventualité envisageable aujourd’hui. Elle relève d’une capacité de faire confiance à l’écoute, à la concertation ainsi qu’à l’esprit de responsabilité. Elle ne consiste pas à relativiser l’impératif de l’obligation vaccinale des professionnels au titre de règle de bonne pratique, de même que toute autre mesure de protections avérée.

Au-delà d’une abrogation, cette démarche politique devrait être accompagnée de l’initiative d’une convention citoyenne portant sur l’obligation vaccinale et plus largement sur les mesures contraignantes en situation de crise sanitaire. Car il nous faut être en capacité d’anticiper le futur dans le cadre d’une concertation. Il est évident que des mesures contraignantes, appliquées sans esprit de discernement et en suscitant des discriminations ne seront plus acceptables. En témoigne la difficulté des instances publiques à imposer des mesures de prudence probablement justifiées actuellement (ne serait-ce comme le port du masque dans les transports). Elles ont épuisé une capacité d’adhésion de la société à la rigueur de dispositifs non concertés et aux justifications parfois discutables.

Cette abrogation de l’interdiction d’exercer pourrait contribuer à restaurer un esprit de confiance, y compris de la part des personnes en situation de vulnérabilité qui exigent à juste titre d’être préservées de tout risque nosocomial. De ce point de vue rien n’atteste de l’efficacité de la mise à pied prolongée de professionnels dont la présence fait défaut dans des établissements. Au point d’inciter parfois des soignants à poursuivre leur activité alors qu’ils sont infectés par le SARS-CoV-2… Il leur est seulement préconisé de prévenir par les moyens en vigueur les risques de transmission.

Dès lors en quoi pérenniser une mesure d’interdiction d’exercice motivée par le risque de contaminer un tiers est-elle exemplaire si elle contraint à des adaptations de nature à mettre en cause les strictes règles de sécurité sanitaire ?

Le fait que Djokovic ne puisse pas se rendre aux États‐Unis pour jouer l’US Open est une moquerie absolue de la science

Exclu d’Australie en janvier à cause de son statut de non‐vacciné, Novak Djokovic (alias Novax Nocovid), qui vient de remporter le tournoi de tennis de Wimbledon, ne pourra pas se rendre aux États‐Unis pour participer à la tournée nord‐américaine ainsi qu’à l’US Open.

Néanmoins, il reçoit de plus en plus de soutien de l’autre côté de l’Atlantique. Le dernier en date est Clay Travis, célèbre journaliste sportif et fondateur du site spécialisé dans le sport, Outkick.

« Il ne devrait y avoir aucune restriction COVID à l’heure actuelle pour tout athlète jouant n’importe quel sport n’importe où dans le pays, et, je crois, n’importe où dans le monde. Le fait que Djokovic ne puisse pas se rendre aux États‐Unis pour jouer l’US Open est une moquerie absolue de la science, et c’est indéfendable. Nous savons, sur la base d’une étude récente – nous avons écrit à ce sujet dans OutKick – que les deux premières injections de COVID offrent une protection de 5 % contre l’infection. Nous allons donc exiger que Novak Djokovic ou toute autre personne qui entre dans ce pays fasse un vaccin qui n’offre aucune protection contre la propagation du COVID et aucune protection contre le fait de contracter le COVID. »

Congrès Mondial des Familles du 30 septembre au 2 octobre à Mexico

Lu sur IFN :

Dans un monde où la famille fait l’objet d’une hostilité croissante, le Congrès Mondial des Familles – projet phare de l’Organisation Internationale pour la Famille – reste un bastion.

“Les défenseurs de la famille du monde entier, a déclaré le président Dallin H. Oaks, membre honoraire du conseil d’administration de l’OIF, doivent se réunir au Congrès Mondial des Familles pour restaurer la famille comme première institution sociale et comme centre de la civilisation en tous lieux.”

Que la famille ait besoin d’être défendue est un fait remarquable qui aurait choqué les rédacteurs avisés de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, qui ont expressément reconnu que “la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État”. Plus d’une centaine de pays ont suivi le mouvement en incluant des dispositions similaires dans leurs constitutions nationales.

Alors que ces documents continuent de témoigner de la vérité immuable sur la famille, la société se trouve aujourd’hui dans une bataille rangée pour défendre cette vérité. “Le mariage et la famille sont en crise”, a déclaré le pape François.

“Cette révolution des mœurs et de la morale a souvent brandi le drapeau de la liberté, mais en fait elle a apporté la dévastation spirituelle et matérielle à d’innombrables êtres humains.”

Selon les mots du président Russell M. Nelson, “De toutes parts, la famille est attaquée. Beaucoup se demandent si l’institution n’est plus nécessaire. Notre réponse est certaine. S’il y a un espoir pour l’avenir des nations, cet espoir réside dans la famille.” Il s’exprimait lors de notre Congrès Mondial des Familles, de loin le rassemblement pro-famille le plus important et le plus influent de la planète.

Organisé pour la première fois à Prague en 1997, le Congrès Mondial des Familles s’est depuis réuni à Genève, Mexico, Varsovie, Amsterdam, Madrid, Sydney, Salt Lake City, Tbilissi, Budapest, Chisinau et Vérone. Après une brève interruption due à la pandémie, il est prévu qu’il revienne à Mexico cet automne, offrant une occasion unique d’apprendre, de partager, de créer des réseaux et de planifier.

Des collègues éminents du monde entier considèrent le Congrès Mondial des Familles comme “le principal rassemblement mondial d’universitaires, de décideurs et de militants qui se soucient de la famille naturelle” (Austin Ruse, président de l’Institut catholique de la famille et des droits de l’homme) et “une résurgence de la bataille mondiale pour la défense de la famille naturelle” (Errol Naidoo, directeur général de l’Institut de politique familiale d’Afrique du Sud). “L’occasion offerte par le Congrès Mondial des Familles de nouer des contacts avec les principaux responsables des activités pro-famille dans le monde est très enrichissante” (Christine de Marcellus Vollmer, présidente de l’Alliance latino-américaine pour la famille).

À notre Congrès mondial de Tbilissi, en Géorgie, le président américain George W. Bush a envoyé ce message : “Je salue vos efforts pour reconnaître l’importance des familles dans la construction des nations. Votre travail améliore de nombreuses vies et rend le monde meilleur.” Il n’est pas étonnant que certaines nations aient même parrainé le Congrès mondial, comme la Moldavie et la Hongrie, dont Katalin Novák – qui est aujourd’hui La présidente a expliqué pourquoi :

“La famille est le berceau et le soutien de la vie, et il est de notre devoir de la protéger et de la renforcer….. Pour le gouvernement hongrois, la famille est la pierre angulaire de notre choix de valeurs et la ligne directrice de nos décisions politiques.”

Jamais le monde n’a eu besoin du Congrès Mondial des Familles de manière aussi urgente qu’aujourd’hui. Nous vous invitons cordialement à vous joindre à nous du 30 septembre au 2 octobre à Mexico pour défendre ce que l’historien Will Durant appelait “le fondement ultime de toute civilisation connue dans l’histoire” – la famille. Pour plus d’informations et pour vous inscrire, veuillez consulter le site https://wcfmexico.org/

La communion ne se décrète pas

Quelques réflexions de Paix Liturgique sur la dernière lettre apostolique du pape :

« Abandonnons nos polémiques pour écouter ensemble ce que l’Esprit dit à l’Église, sauvegardons notre communion » : ces mots de la conclusion de Desiderio desideravi (n. 61) sont en fait la principale – et vaine – préoccupation de cette Lettre, comme d’ailleurs du pontificat : refaire, on pourrait dire replâtrer, une communion brisée dans le peuple chrétien, brisure dont témoigne la guerre liturgique.

De simples réflexions…

Ce long texte se présente comme une sorte de méditation (n. 31), le souverain pontife précisant dès le premier article qu’il souhaite « partager des réflexions »,. Il répète cette intention vers la fin du texte au n° 61 : « j’ai voulu simplement partager quelques réflexions ». Ce n’est donc absolument pas un texte à portée juridique et normative. Pour autant la volonté de réduire tout le monde à la liturgie nouvelle est claire, de manière plus enveloppée, plus positive, que dans Traditionis custodes, texte dont il est cependant rappelé qu’il demeure pour le moment celui de référence.

Le principal rédacteur du texte est à l’évidence un professeur de l’université romaine Saint-Anselme consacrée à l’enseignement de la liturgie, ou bien un membre de la Congrégation pour le Culte divin, ce qui revient au même, car les cadres de la Congrégation sont désormais issus de Saint-Anselme, et forment, avec d’autres clercs italiens de même profil, un unique creuset d’activistes intellectuels.

Ça et là cependant jaillissent des jugements autoritaires et péremptoires dans un style très pape François, auquel le ou les rédacteurs se sont conformés, selon ce qui est de règle chez les « nègres » qui préparent des discours ou textes de hauts responsables, ou bien qui ont été rajoutés par le pape François lui-même : sont ainsi pourfendus pêle-mêle la mondanité spirituelle, l’élitisme narcissique et autoritaire qui classe et contrôle les autres, l’autoréférentialité, le néo-pélagianisme qui nous enivre de présomption, le moralisme ascétique, la formalité extérieure et les scrupuleuses observances…

Au total, a été confectionné un long pavé à la fois moderne et jargonneux, comme ses longues introductions aux cours de liturgie ou de théologie sacramentaire qu’on sert à Saint-Anselme ou dans les séminaires italiens, dont les thèmes – beauté et richesse retrouvées de la liturgie ; émerveillement ; ars celebrandi ; formation nécessaire ; etc. – sont repris par les chroniqueurs progressistes zélés ou par les conservateurs qui veulent faire du zèle à peu de frais.

Il est vrai qu’un certain nombre de réflexions sont assez traditionnelles. Le cardinal Sarah aurait pu les signer. La Lettre rejette l’idée, sans trop approfondir, que la messe serait un simple mémorial. Elle explique que la liturgie n’est pas le résultat d’une recherche personnelle. Que la liturgie est d’abord une louange, qu’elle rend gloire à Dieu. Le pape insiste sur l’importance du silence liturgique (mais un silence moderne qui n’est pas le silence liturgique, simple pause méditative au cours du rituel, ce qui est bien différent). Il constate la grande difficulté de l’homme moderne à saisir les symboles. Il rappelle que les normes rituelles sont au service de réalités supérieures et que l’art de la célébration ne s’improvise pas. Il met en garde les prêtres afin qu’ils ne « détournent pas l’attention de la centralité de l’autel ». Il rappelle enfin cette profonde vérité que la liturgie est la première source de la spiritualité chrétienne.

Une seconde lecture plus attentive laisse entrevoir des idées problématiques, en particulier en ce qui concerne la nature du sacerdoce et du renouvellement sacrificiel, de l’importance et du rôle de l’assemblée. Le pape oppose bien curieusement adoration et mystère qu’il se réjouit de voir disparaître avec la réforme liturgique (n° 25). Par certains aspects, on peut redouter de retrouver quelques réminiscences du fameux article 7 première mouture de la présentation générale du missel romain de 1969, qui semblait fort définir le sacrifice eucharistique comme un « rassemblement du peuple de Dieu se réunissant sous la présidence du prêtre pour célébrer le mémorial du Seigneur. ».

Qui, dans le peuple chrétien invité à se former liturgiquement (« il est important aujourd’hui de diffuser cette connaissance au-delà du milieu universitaire », n. 35), lira ce pavé professoral ? Il servira assurément d’incitation à former des groupes de formation pour conforter les retraités, hommes et femmes qui, dans les paroisses, animent avec les diacres permanents, hommes et pas encore femmes, les assemblées dominicales ? Bref, on est dans l’entre soi.

Et comme le… – on ose pas dire le diable, s’agissant d’une Lettre apostolique – est dans les détails, on notera que tous, absolument tous, sont invités au festin eucharistique, pour lequel « il suffit de porter l’habit de noces de la foi, qui vient de l’écoute de sa Parole «  (n. 5). La foi suffit, pas la grâce.

Une seule liturgie, celle de Vatican II

Le n. 61 s’achève par une sorte de sophisme, une conclusion que n’appellent pas les prémisses : « Dans cette lettre, j’ai voulu simplement partager quelques réflexions qui n’épuisent certainement pas l’immense trésor de la célébration des saints mystères. Je demande à tous (de) puiser dans ce qui est la première source de la spiritualité chrétienne. […] C’est pourquoi nous ne pouvons pas revenir à cette forme rituelle que les Pères du Concile, cum Petro et sub Petro, ont senti la nécessité de réformer ». Nous ne pouvons pas ne pas revenir à la messe nouvelle.

Le passage fondamental, dont tout le positif du texte forme en réalité le réceptacle est le n. 31, dans lequel le ton se fait plus précis : « Il serait banal [trop superficiel] de lire les tensions, malheureusement présentes autour de la célébration, comme une simple divergence entre différentes sensibilités envers une forme rituelle. La problématique est avant tout ecclésiologique. Je ne vois pas comment on peut dire que l’on reconnaît la validité du Concile – bien que je m’étonne qu’un catholique puisse prétendre ne pas le faire – et ne pas accepter la réforme liturgique née de Sacrosanctum Concilium, un document qui exprime la réalité de la liturgie en lien intime avec la vision de l’Église admirablement décrite par Lumen Gentium. Pour cette raison – comme je l’ai expliqué dans la lettre envoyée à tous les évêques – j’ai estimé qu’il était de mon devoir d’affirmer que “les livres liturgiques promulgués par les Saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, sont l’unique expression de la lex orandi du Rite romain” (Traditionis custodes, n. 1).

La pointe polémique vise ceux qui assurent qu’ils reconnaissent la validité du Concile (serait-il possible qu’il en soit autrement, se demande le pape ?), tout en refusant la nouvelle liturgie. Le fond de l’affirmation est alors la reprise du n. 1 de Traditionis custodes : il n’y a dans l’Église postconciliaire qu’une seule loi liturgique, qui exprime la seule loi de la foi.

Du sel sur la plaie

Tenir de tels propos n’est évidemment pas favoriser la paix liturgique. Mais le Pape argentin assume clairement cette posture : il veut la disparition d’une liturgie « non conforme », ou au moins, pour un temps, sa relégation aux marges : lefebvrisme ou ecclésiadéisme ghettoïsé. Volontairement, le souverain pontife et ses collaborateurs jettent ainsi du sel sur la plaie ouverte.

En vain. On ne peut imaginer que l’usus antiquior, dont la pratique dure depuis soixante ans malgré les interdictions, les persécutions, les restrictions, qui remplit malgré tout les églises et chapelles où il se célèbre d’un public jeune et familial, qui engendre des vocations en nombre, qui provoque des conversions, va soudain disparaître parce qu’un pape aux humeurs autoritaires et les petits professeurs bugniniens de Saint-Anselme qui l’entourent l’ont décidé ?

Il est vrai que la tentative de Benoît XVI pour restaurer l’unité autour d’une « herméneutique de la réforme dans la continuité », avec un assagissement du Concile, avait échoué. Mais il clair que la maximalisation du Concile par le Pape François n’est pas en meilleure forme. L’hémorragie de pratiquants, de prêtres, de séminaristes, se poursuit inexorablement. L’individualisme de la croyance est devenu la règle pour les catholiques. Et la déchirure du corps catholique s’est accentuée comme jamais, comme le prouve la fièvre synodale germanique ou gallicane.

Tous ceux qui réfléchissent à cette situation en vue de la surmonter savent qu’il faudra en venir tôt ou tard, et le plus vite sera le mieux, à un recentrement doctrinal, spirituel et bien entendu liturgique. Mais auparavant on peut imaginer, après que sera tournée cette page de bruit et de fureur contre les formes traditionnelles (non seulement celle des traditionalistes, mais aussi des « restaurationnistes » – cf l’entretien du pape avec les représentants de revues jésuites européennes, 15 juin 2022), une période où, bon gré mal gré, sera laissée une saine liberté à toutes les forces vives, celles qui produisent des fruits de transmission de la foi, de vocations et de mission. Au cœur desquelles se trouve celle qui cultive la messe romaine ancienne, lex orandi pure de toute erreur.

Près de 4 millions de personnes ont acquis la nationalité française entre 1982 et 2019

Il n’y a pas de grand remplacement…

Chute de 9100 à 4000 des nouveaux enfants instruits en famille

Conséquence de la restriction de cette liberté scolaire par le gouvernement Macron :

Bonjour X, vous avez un contrôle fiscal

Dans une note de service interne, la direction générale des finances publiques (DGFIP) invite ses agents à ne plus mentionner la civilité des contribuables dans leurs courriers. Finis les «Bonjour Monsieur» et «Bonjour Madame» en préambule, les contrôleurs fiscaux se contenteront d’un simple «Bonjour», tout court.

La note est adressée à “Mesdames et Messieurs les directeurs”. Une note de bas de page qui justifie cette décision fait référence… à la loi Taubira, dont les partisans répétaient pourtant que la théorie du genre était un fantasme et n’avait rien à voir avec cette loi.

Sous pression du lobby LGBT, Caroline Cayeux regrette

Dans un entretien au Parisien, jeudi 14 juillet, Caroline Cayeux, Ministre chargée des Collectivités territoriales, qui était contre la loi Taubira, est revenue sur des propos qu’elle a tenus en 2013 et qu’elle avait maintenus récemment.

Les propos mentionnés remontent à dix ans. Et si je ne peux nier les avoir tenus, évidemment que je ne les utiliserai plus et les regrette. Je comprends que ces propos stupides et maladroits aient pu autant blesser, déclare la ministre des Collectivités territoriales.

Je tiens ici à renouveler toutes mes excuses les plus sincères car ils ne reflètent pas du tout ma pensée.

En 2013, lors de l’examen du texte dénaturant le mariage, Caroline Cayeux avait déclaré que le mariage homosexuel était un dessein contre la nature. Interrogée sur cette phrase, mardi dernier sur LCP, la ministre avait déclaré :

 Je maintiens évidemment mes propos. Mais j’ai toujours dit que la loi, si elle était votée, je l’appliquerais. Avant de poursuivre : J’ai beaucoup parmi tous ces gens-là, c’est un mauvais procès qu’on me fait.

Formons chrétiennement des acteurs

 

https://www.promessefilm.com/acteur

FORMER DES ACTEURS CATHOLIQUES

Le long des autoroutes qui sillonnent Los Angeles, des panneaux publicitaires géants montrent de splendides jeunes hommes et femmes. Au bas, on peut lire : “Être acteur pour le Christ”. Ce sont des académies d’acting protestantes qui forment au cinéma.

Dix ans après, les catholiques de France regardent leurs films.

D’apprentis à acteurs pour le film PROMESSE

Pourquoi ne pourrions-nous pas faire nos propres films avec nos propres acteurs ? Celui qui prend au sérieux l’injonction du Seigneur d’aller faire des disciples de toutes les nations ne peut ignorer le fait qu’un seul film court sur les routes du digital pour toucher des millions d’âmes en 90 minutes.

En ce qui concerne ma personne et les volontaires de la production de Promesse, nous ferons notre part et nous créons cet été les premières classes catholiques d’acting pour cinéma en France : https://www.promessefilm.com/acteur .

Pourquoi cette aventure supplémentaire ? Parce je suis d’opinion qu’il faut agir sans attendre consensus ou finances. Si l’on attend, on ne fait rien et pendant ce temps, l’incendie court.

Quel incendie ?

Cela commence par le fait qu’être acteur de cinéma, c’est “être” le « personnage ». Ce n’est pas « jouer » le personnage. Ce que le personnage éprouve dans le scénario, l’acteur doit le vivre en profondeur. Avant le tournage, il est même recommandé à l’acteur d’être ce personnage plusieurs jours à l’avance. Tout ce qui est apparence, intonation, regard suivra presqu’automatiquement.

Si l’acteur ne le fait pas, c’est alors que le public perçoit un « texte lu » ou un « parler littéraire ». Alors, l’engouement du film s’évanouit.

De plus, les académies d’acting françaises comme américaines s’entêtent à proposer des exercices contre-nature. On demande à une jeune femme d’embrasser une autre femme. On suggère en France, de profaner une église. On se découvre et l’on est vulgaire. Or, comme il faut “être” son personnage, jouer ces rôles n’est plus un jeu. C’est baigner dans le péché et donner au péché une vie à grande échelle. L’incendie court.

Sur ces choses, nous avons vu cependant l’académie que nous fréquentons en Louisiane s’assainir :

https://studio.youtube.com/video/vLAllVmjChI/edit

Pourquoi des acteurs formés selon une méthode catholique ?

Puisqu’il faut aller sur les routes pour toucher les nations, il faut des films sains et catholiques. Et parce que l’acteur doit éprouver en profondeur son personnage pour être crédible, l’œuvre chrétienne sera d’autant mieux servie par un acteur qui vivra en profondeur les questions de foi. D’où nos classes catholiques d’acting pour cinéma.

Daniel Rabourdin, réalisateur catholique indépendant de Promesse

Post Scriptum : C’est au bout du rouleau financier que nous arriverons en France pour donner ces classes et continuer tournage comme montage. Si vous ne pouvez devenir acteurs ou être volontaires, peut-être pouvez-vous nous aider comme vous le feriez pour une œuvre d’Église ici : https://www.promessefilm.com/

Le Salon Beige, que nous remercions infiniment, nous permettra de recevoir vos dons. Ensuite, vous recevrez nos cadeaux de remerciement !

Slovénie : ce que le peuple refuse, on lui impose de force

Par trois référendums (2002, 2012 et 2015), le peuple slovène avait rejeté la dénaturation du mariage. Ce qu’on ne peut obtenir par le vote populaire, on l’obtient par un vote, contre le peuple, de ceux qui sont censés garder la Constitution.

La Cour constitutionnelle, par 6 voix contre 3, a déclaré que l’impossibilité de se « marier » était « une discrimination inadmissible à l’encontre des couples de même sexe ». La Cour donne six mois au Parlement pour modifier la loi.

14 juillet : souvenez-vous de Jacques Cathelineau

14 juillet 1793, mort des suites de ses blessures au combat de Jacques Cathelineau dit le Saint de l’Anjou, généralissime de l’armée catholique et royale.  « S’il nous faut mourir, que ce soit du moins en combattant les ennemis de Dieu et les nôtres. »

Triste anniversaire

L’Union Lex Orandi souligne que l’exaspération monte, un an après le motu proprio limitant la messe traditionnelle :

Le 16 juillet 2022, il y aura un an que le Motu proprio Traditionis Custodes aura établi dans l’Eglise une catégorie de catholiques de seconde zone. Privés, en dehors de la messe, des sacrements célébrés selon la forme qui leur procure leur bien spirituel, privés de célébrations paroissiales, privés même de la mention de leur existence dans les bulletins paroissiaux, voilà le sort des catholiques attachés à la liturgie traditionnelle.

Dans la même période, l’Eglise n’aura jamais autant proclamé qu’elle est, selon le Pape, une Eglise où « tous participent, personne à la place des autres ni au-dessus des autres ». Sa nouvelle forme doit être synodale, c’est-à-dire « une Église sans chaînes et sans murs, dans laquelle chacun peut se sentir accueilli et accompagné, dans laquelle on cultive l’art de l’écoute, du dialogue, de la participation, sous l’unique autorité de l’Esprit Saint. » (Pape François, 29 juin 2022).

Hélas, depuis Traditionis Custodes, cette Eglise se révèle aussi être celle de l’exclusion, du rejet, de l’absolutisme. Malgré l’aberration que représente un régime de restriction ecclésiale à l’égard des fidèles attachés à la tradition, et en dehors de quelques exceptions bienveillantes, les Evêques n’ont pas jugé utile de prendre la défense de cette portion du troupeau qui leur a été confié.

Selon les échos qui nous remontent de différents diocèses, l’application de Traditionis Custodes se fait selon la méthode de « l’étranglement progressif ». Dans le diocèse de Tarbes et Lourdes, la messe traditionnelle célébrée le dimanche à Lannemezan  est supprimée. Dans le diocèse de Belley-Ars, l’Evêque Roland interdit toute messe tridentine dans la basilique d’Ars en présence de fidèles. A Orange, les fidèles découvrent que les horaires de messe de leur communauté ont été retirés du bulletin paroissial. Dans le diocèse de Grenoble depuis fin 2021, et dans celui du Mans depuis le mois de juin 2022, deux Evêques ont supprimé par un acte administratif la plupart des sacrements dont bénéficiaient les fidèles traditionnels, et ce juste avant de quitter leur siège épiscopal pour une nouvelle affectation.

Cette stratégie de la terre brulée, qui consiste à violer la conscience des fidèles attachés à la tradition sans considération de ce qui les sanctifie, est la manifestation d’un incroyable mépris de la part de ceux qui devraient être des pères. « Vous qui êtes mauvais », nous dit le Christ, « si votre fils demande un poisson, lui donnerez-vous un serpent ? » (St Matthieu, 7,10). Si le Christ a raison de nous appeler mauvais, car nous le sommes depuis la faute d’Adam, comment appellera-t-il ceux qui, sciemment, nous tendent une pierre alors que nous leur demandons du pain ?

Ces agissements poussent inéluctablement à l’exaspération. La voix des sans voix de l’Eglise ne pourra plus longtemps rester silencieuse. Serons-nous entendus dans cette « Église synodale : un lieu ouvert où chacun se sent chez lui et peut participer » ? Pour les fidèles attachés à la tradition, le temps est venu de s’y faire entendre.

Pour chaque problème, le gouvernement a LA solution

Vous avez plus de 80 ans et souhaitez vous faire vacciner contre le Covid ?
Pas de problème !
Il y a un numéro vert, le fameux : ” 0 800 730 957″
Un enseignant se fait décapiter par un islamiste ?
Pas de problème !
Il y a un numéro vert, très connu : “0 805 500 005”
Il y a la canicule ?
Pas de problème !
Il y a un numéro vert, qui rafraîchit et désaltère” 0 800 066 666″

Consultation sur l’euthanasie et la fin de vie

En prévision de la légalisation de l’euthanasie prévue les prochains mois (ou années) par le gouvernement, les Associations Familiales Catholiques ont lancé une consultation de leurs adhérents et amis qui ont accompagné une personne en fin de vie.

Grâce aux données recueillies, les AFC pourront faire des propositions alternatives à l’euthanasie (ou au suicide assisté). Les témoignages recueillis viendront corroborer ces résultats.

La consultation est ouverte jusqu’au 30 septembre.

Les jeunes, de plus en plus pro-vie

Selon des enquêtes relayées par Marianne : les Français de plus de 50 ans s’avèrent bien davantage pro-avortement que leurs enfants et petits-enfants.

En réaction à la situation américaine, le débat s’est porté sur la proposition de faire entrer le droit à l’IVG dans la Constitution. Proposition qui semble emporter l’adhésion massive des Français selon une enquête publiée le 29 juin dernier par l’Ifop pour la Fondation Jaurès puisqu’ils sont 81 % à y être favorables. Un résultat certes unanime mais qui, dans le détail, révèle une un clivage étonnant entre jeunes et vieux.

Selon ce sondage de l’Ifop, 34 % des moins de 24 ans estiment qu’une femme n’a pas le droit d’avorter librement. Même chose chez les Français entre 25 et 34 ans (32 %). Un écart d’autant plus impressionnant si on le compare avec les 50 ans qui ne sont que 16 % à s’opposer à la liberté de l’avortement. En janvier 2022, l’étude « Libertés : l’épreuve du siècle » de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), un think thank classé à droite, réalisé dans 55 pays en partenariat avec Ipsos, démontrait déjà que dans l’Union européenne, 22 % des moins de 35 ans s’avéraient réfractaires à l’IVG. De quoi casser l’image des jeunes progressives et des vieux réacs.

Victor Delage, responsable des études à la Fondapol, n’est pas étonné :

« Toute une partie de notre jeunesse est marquée par le retour d’un certain conservatisme moral dans le monde occidental, comme le montrent les résultats dans notre étude. » « Pour paraphraser Orwell, quand on leur présente quelque chose comme un progrès, ils se demandent avant tout s’il les rend plus humains ou moins humains. Aux États-Unis, des militants se voulant “progressistes” considèrent leurs efforts contre l’avortement comme faisant partie d’une quête en faveur des droits de l’homme, estimant que le fœtus est un être humain à part entière bien avant qu’il ne soit viable ».

« Ces jeunes sont les enfants déçus des promesses non tenues de la démocratie sociale : progrès, justice sociale, sécurité. Ils ont soif de racines, de repères et d’autorité dans un monde qui semble totalement leur échapper. ».

Pour un jeune homme, dans un monde de contraception, l’avortement est un acte individualiste de confort de vie :

« Vouloir à tout prix avoir le plaisir sans les conséquences ça déresponsabilise les femmes, la nature veut qu’on crée un enfant en ayant un rapport sexuel et même en ayant la contraception, l’augmentation de l’avortement est significative ».

Une autre, 19 ans, jeune étudiante en BTS comptabilité et gestion :

« La contraception nous offre une certaine insouciance, et attendre un enfant est un peu un retour à la réalité. Je pense qu’on a tout pour se protéger aujourd’hui quand on a des rapports intimes, maintenant si un enfant arrive, c’est qu’il devait vivre ».

Salomé Hédin, doctorante en sciences de l’information et de la communication qui s’est penchée sur les mouvements pro-vie, note que ces jeunes militants français

« sont généralement des catholiques très pratiquants avec un intérêt pour les questions politiques. Ils sont très éduqués religieusement et politiquement. Dans la pratique religieuse, ils sont souvent issus de familles croyantes où le discours contre l’avortement est présent ».

Soyez modernes, soyez pro-vie.

Salon désir d’enfant à Paris : « le business de la GPA en toute impunité »

Communiqué de La Manif Pour Tous :

« Les mères porteuses sont des fours pour vos enfants » : ces propos abjects tenus à Paris le 5 septembre 2021 par une commerciale du salon Désir d’enfant illustrent l’horreur de cette pratique et du business sordide qui en découle. Mobilisée contre cette exploitation des femmes et des enfants, La Manif Pour Tous publie une enquête choc sur la réalité de ce salon de la honte.

Le Salon Désir d’enfant a annoncé son retour en septembre prochain à Paris. Pour cette troisième édition en France, ses organisateurs prévoient de rassembler les principaux acteurs internationaux du business de la procréation assistée : agences, cliniques privées, entreprises et intermédiaires. Il reprend en cela la même formule utilisée depuis 6 ans en Allemagne et bientôt à Amsterdam, New Delhi et Milan : attirer des commanditaires potentiels de GPA pour les trafiquants d’êtres humains.

Ce faisant, Désir d’enfant se rend coupable du délit d’entremise, délit défini et interdit par la loi française. C’est ce que La Manif Pour Tous a dénoncé dès la première édition du salon, en septembre 2020, en saisissant la justice, en alertant l’opinion publique et en interpellant les politiques, en particulier le Premier ministre et le ministre de la Santé, lesquels n’ont cessé de répéter que « la GPA est leur ligne rouge »… tout en laissant faire.

Nos dirigeants et la justice regardant obstinément ailleurs, La Manif Pour Tous rend publique, sous forme d’un documentaire d’une dizaine de minutes, l’enquête qu’elle a menée pour faire connaître la réalité sordide du salon Désir d’enfant. C’est au cours de cette enquête que, notamment, une commerciale de l’une des agences du salon Désir d’enfant nous a tranquillement expliqué que « les mères porteuses sont des fours pour vos enfants ». Voilà résumé en quelques mots ce que pensent les promoteurs de la GPA des femmes qu’ils exploitent. Olivier Véran, désormais Porte-parole du Gouvernement, féministe revendiqué, réagira-t-il enfin ?

Le retour de l’apologétique

L’abbé Hilaire Vernier (FSSP) est interrogé sur Claves. Extraits :

[…] Il faut admettre que l’activité éditoriale a été intense cette année pour le domaine de l’apologétique (défense de la foi), avec cependant des modes et des productions bien différentes. Le plus fort retentissement a certainement été pour le premier livre que vous citez, celui de MM. Bonnassies et Bolloré, servi par une publicité abondante. Il présente de vraies qualités tout en prêtant le flanc à certaines critiques qui semblent justifiées, notamment de présenter sans vraiment les hiérarchiser un grand nombre d’arguments qui se situent à des plans très différents.

Ainsi, il peut laisser à penser que l’existence de Dieu, objet de la métaphysique, puisse être l’aboutissement immédiat et nécessaire d’une démonstration scientifique. Cette erreur épistémologique pourrait faire dépendre la pérennité de la philosophie, sagesse permettant de connaître le réel selon ses causes les plus hautes, de certaines des sciences expérimentales, par nature plus chancelantes, moins certaines, dont les découvertes sont susceptibles de rebondissement indéfinis ou presque.

Quelle serait la différence avec le livre de Matthieu Lavagna ?

Au contraire, Soyez rationnel, devenez catholique, présente un plan bien classique et convenu, celui de l’apologétique catholique depuis le XIXe siècle. On commence par défendre l’existence de Dieu (première partie : théisme), puis celle de Jésus et sa divinité (deuxième partie : christianisme), et enfin on aborde la divinité de l’Église par la défense de ses principaux dogmes et l’analyse que quelques miracles : eucharistiques, mariaux, médicaux…(troisième partie : catholicisme). C’est approximativement le plan que l’on retrouve dans les anciens manuels d’apologétique, étudiés avec soin dans tous les séminaires jusqu’il y a quelques décennies. C’était aussi le plan adopté par Frédéric Guillaud en 2015 dans Catholix Reloaded, un livre dont M. Lavagna s’inspire ouvertement.

Qu’apporte ce nouvel ouvrage, s’il reprend les raisonnements classiques ?

S’il est vrai que l’on peut se réjouir de ces nouvelles publications francophones, ce soubresaut apologétique chez nous n’est que peu de chose en comparaison de la dynamique aujourd’hui à l’œuvre dans le monde anglo-saxon : tant chez les catholiques que chez les protestants, la défense de l’existence de Dieu, de la véracité des Évangiles, dans un monde matérialiste et agnostique, reviennent en force. Matthieu Lavagna a le mérite, comme c’était le cas déjà de Frédéric Guillaud et du Père Louis-Marie de Blignières (Le christianisme est crédible) il y a quelques années, d’offrir une synthèse argumentative qui tient compte des avancées exégétiques et archéologiques, notamment celles mises à disposition par les américains, pour renouveler notre apologétique francophone.

Un ouvrage classique mais avec un contenu bien mis à jour donc ?

Ce n’est pas seulement le matériau de fond qui est actualisé, ce sont aussi les thèmes abordés dans les grandes parties du plan classique de l’apologétique : les objections scientifiques contemporaines soulevées par l’auteur en première partie notamment, et auxquelles il apporte des réponses, sont celles que l’on entend souvent autour de nous.

Il répond aussi de manière directe aux poncifs habituels contre l’Église : les scandales qui décrédibilisent l’institution, le refus de la Tradition, de l’infaillibilité pontificale, des dogmes qui concernent la Sainte Vierge, les saints, le purgatoire…

Ce résumé peut donc être utile pour des catholiques désireux de répondre aux questions de leurs contemporains ?

Assurément. Comme c’était déjà le mérite du livre de Frédéric Guillaud, Soyez rationnel, devenez catholique, fournit aux catholiques du XXIe siècle une batterie de réponses argumentées et directes, susceptibles de faire face à un certain nombre d’objections contemporaines. Il faut s’en réjouir et le recommander pour cela. On peut cependant nuancer en regrettant que la divinité de l’Église ne soit pas plus directement établie, par la démonstration rigoureuse de son identification au Royaume des cieux fondé par le Christ. […]

NB: Soyez rationnel, devenez catholique est disponible ici.

La Voie romaine : Acte II

Communiqué de La Voie romaine :

Près de deux mois après l’arrivée de la marche des mères de prêtres à Rome, la lettre apostolique Desiderio desideravi publiée le 29 juin 2022 est venue confirmer le souhait du pape François de mettre un terme à brève échéance à la célébration du rite tridentin dans l’Église latine.

Nous ne sommes pas surpris de cette nouvelle prise de position, mais nous ne pouvons que regretter que les différents messages adressés à Rome depuis le Motu Proprio Traditionis Custodes – dont celui de La Voie romaine – n’aient trouvé aucun écho.

Nous n’avons pour autant pas dit notre dernier mot, et nous souhaitons en tant que laïcs continuer à témoigner de notre attachement à l’Église en tant qu’Institution fondée par le Christ et de notre amour de la messe traditionnelle, qui nourrit la foi de si nombreux fidèles.

La Voie romaine s’apprête en conséquence à se lancer dans l’acte II de son projet : nous souhaiterions publier dans un recueil une grande partie des lettres si belles que vous nous avez confiées afin de porter auprès de tous ce grand témoignage de foi et d’amour de l’Église.

Bien sûr, ces courriers ne pourraient être publiés qu’avec votre accord, et anonymisés.

Si vous avez écrit une lettre (ce qui exclu tous autres messages adressés par mail ou publiés sur le livre d’or) et que vous n’avez pas encore reçu un mail particulier de notre part, nous vous remercions de remplir le formulaire ci-dessous afin de nous dire si vous acceptez de participer à cette grande œuvre de témoignage en donnant votre accord pour que nous publiions votre lettre.

RÉPONDRE MAINTENANT

Nous vous remercions de votre retour rapide et vous assurons que vous pouvez compter sur notre détermination, à notre humble niveau, à défendre cet inestimable trésor de la messe traditionnelle.

Ce recueil sera notre réponse publique à certaines des contributions terrifiantes (fin du célibat sacerdotal, ordination de femmes, etc..) du synode sur la synodalité adressées par la Conférence des évêques de France à Rome.

Nous restons dans l’espérance et dans la prière,

La Voie romaine

La LICRA n’a pas de problème de pouvoir d’achat

Le gouvernement va verser 400.000 euros chaque année pendant trois ans à la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), en contrepartie de ses actions dans la lutte contre le racisme, a annoncé mardi le ministre chargé de la Diversité  Isabelle Lonvis-Rome.

Soit la bagatelle de 1,2 M€ avec nos impôts.

Si au moins il s’agissait aussi de lutter contre le racisme anti-blancs…

Cette subvention s’inscrit dans la nouvelle convention pluriannuelle d’objectifs signée mardi entre le ministre, la déléguée interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT Sophie Elizeon et le président de la Licra Mario Stasi (sic).

La subvention à la Licra était de 300.000 euros en 2019 et en 2020 et de 360.000 euros en 2021.

Un homme égorgé à Trappes

Michel R., 66 ans, un habitant “sans histoire” de Trappes, a été égorgé dimanche 10 juillet alors qu’il se promenait. Interpellé dans la foulée, le tueur présumé est un certain Mouhssine K., bien connu des services de police. L’enquête a été entravée par des violences urbaines encouragées par le frère du tueur présumé, Mounir K.

La victime a reçu dix coups de couteau.

Ce qui a permis à Donald Trump de nommer trois juges qui ont fait la différence, c’est un mouvement intellectuel de fond

Lu sur Facebook, à propos du renversement de l’arrêt Roe vs Wade sur l’avortement :

[…] Ce qui a changé, et ce qui a permis à Donald Trump de nommer trois juges qui ont fait la différence, c’est un mouvement intellectuel de fond, une reconquête lente mais obstinée des centres d’influence intellectuelle, qui a engendré une génération de juristes non infectés par les idées progressistes. Le navire amiral de cette reconquête est sans aucun doute la Federalist Society, fondée en 1982. Forte aujourd’hui de plus 60 000 membres et d’un réseau considérable dans les centres décisionnels et juridictionnels américains, la Federalist Society promeut, comme son nom l’indique, un retour à la doctrine américaine constitutionnelle classique, et notamment une lecture dite « originaliste » de la Constitution.

En 2017, Donald Trump a déclaré publiquement que ses choix, pour les nominations à la Cour Suprême, seraient ceux de la Federalist Society, et il s’est tenu à cette promesse, qui était un formidable hommage rendu au travail accompli par cette société savante. En 1982, pourtant, le progressisme dominait totalement les facultés de droit, la cause du conservatisme judiciaire semblait définitivement perdue et, à ses débuts, la Federalist Society était une simple association étudiante. Mais quarante ans plus tard presque exactement, l’arrêt Roe v. Wade, le symbole le plus éclatant et le plus ardemment défendu du progressisme judiciaire, tombait avec fracas.

Dans un régime démocratique comme le nôtre, les victoires électorales sont nécessaires, mais pas suffisantes pour qui veut modifier le cap suivi par la nation. Si ces victoires n’ont pas été préparées suffisamment en amont, par un lent travail de réflexion, d’éducation, de persuasion et de construction de centres d’influence au sein de la société civile, elles risquent fort de se révéler illusoires. Les noms du capitaine et de ses lieutenants changeront, mais la course du vaisseau se poursuivra dans la même direction.

De ce point de vue, la véritable sagesse de Donald Trump dans ses nominations à la Cour Suprême a été de reconnaitre qu’il avait besoin de s’appuyer sur de plus compétents que lui pour bien choisir. Au moment de prendre certaines décisions capitales, le président symbole du populisme a ainsi admis implicitement que redonner la parole au peuple ne suffisait pas et qu’il était nécessaire de s’appuyer sur une élite non élue pour bien le servir. Fort heureusement pour lui, et pour le peuple américain dans son ensemble, cette élite existait au moment où il en a eu besoin. Et elle existait parce qu’elle avait été préparée de longue main.

C’est là certainement la leçon principale que nous, Français, devrions tirer de ces renversements de jurisprudence de l’autre côté de l’Atlantique : la bataille des idées, ou la « métapolitique », comme on voudra, ça paye. Les élections ne sont que la moindre partie de l’activité politique, et pas la plus décisive. Car, comme le dit l’Ecriture, si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous deux dans le fossé.

L’AFNOR prouve que le masque « grand public » recommandé par le gouvernement est une véritable escroquerie

D’un lecteur :

“Un masque normalisé est un masque revendiquant la conformité à une norme. Il peut s’agir de la norme NF EN 14683 pour un masque à usage médical ou bien la norme NF EN 149 pour un équipement de protection individuel respiratoire », indique le ministère des Solidarités et de la Santé.” (1)

Le 29 juillet 2020, le ministère des Solidarités et de la Santé communique que « 50 millions de masques grand public […] sont ainsi envoyés par courrier postal »

En juillet 2022, que ce soit l’organisateur du Tour de France (2), – qui s’est fait faire sur mesure un masque jaune -, les employés des pharmacies, certains ostéopathes, étiopathes, soignants, aides-soignants, médecins, l’inénarrable Brigitte Bourguignon qui en message d’adieu a incité tout le monde à porter le masque, ou encore Élisabeth Borne, tout ce beau monde persiste et signe sur le fait de vivre masqué.

Quelle est la vérité dans tout ce cirque ? Les masques ne protègent pas de l’infection et de la transmission des virus, contrairement à ce qu’affirme le ministère des Solidarités et de la Santé et les administrations qui en dépendent.

Le Groupe AFNOR – Association française de normalisation –, l’un des marques de confiance (NF, AFAQ, l’Écolabel européen) et de la certification de qualité (certifications ISO 9001, etc.) est intervenu dans la certification qualité des masques.

Ce spécialiste de la certification rappelle que ” seuls les acteurs fabriquant en série (industriels ou artisans accompagnés) sont en mesure de prouver, en les faisant tester en bonne et due forme, que les modèles confectionnés filtrent correctement “. Or, le maillage des masques bleus chirurgicaux, les masques “maisons” et les masques en tissus est trop gros (trous de 0,3 micron) pour arrêter le coronavirus qui mesure entre 0,06 et 0,14 micron.

N’en déplaise à certains diffusant des théories fumeuses et scabreuses pour prouver le contraire, le port du masque est inutile à part pour s’attirer les faveurs de la doxa gouvernementale et des labos pharmaceutiques. Les fabricants du rectangle bleu s’en mettent plein les poches, tandis que l’abandon des masques dans la nature fait grimper la pollution en flèche dans le silence assourdissant des écolos politiques. Tout ce cirque est alimenté quotidiennement ou presque, dans sa grande majorité, par une haute caste médicale, ultra présente sur les chaînes d’informations et grassement rémunérée pour débiter leurs inepties. (3) Conflit d’intérêt oblige, le nouveau ministre de la Santé, François Braun à reçu quelques rétributions de Novartis et Astrazeneca. (4)

Lors d’une audition au Sénat en septembre 2020, le ministre de la Santé, Olivier Véran, annonça que le masque ne protège pas de la grippe saisonnière. Or, les virus « grippaux » du genre Influenza virus A, B, C et D ont une taille similaire au virus SARS-CoV-2.

Comment un masque qui ne protégerait pas du virus de la grippe protégerait-il du SARS-CoV-2 ? Un grand mystère ! Allô, allô, Professeur Delfraissy ? Une réponse ?

L’OMS est en pleine hypoxie. Elle affirme en novembre 2020 que « l’utilisation prolongée de masques médicaux peut être inconfortable, mais elle n’entraîne ni intoxication au CO2, ni manque d’oxygène. »

L’OMS elle-même assurait tout le contraire quatre mois plus tôt, le 5 juin 2020, alors qu’elle recensait les « inconvénients potentiels » du port de masque « comme les lésions cutanées du visage, la dermite irritative, ou l’aggravation de l’acné, ou encore les difficultés respiratoires qu’ils peuvent provoquer, ces dernières étant plus fréquentes dans le cas des masques de protection respiratoire. »

Puis cinq jours plus tard, le 10 juin, que « l’efficacité du masque est, en effet, confirmé » et que « le port du masque est recommandé”.

Si vous souhaitez disparaître tranquillement, sachez que le port du masque peut provoquer « la mort heureuse ».

En effet, chez des gens malades, le port du masque peut amener une hypoxie discrète qui mènera, à des niveaux d’oxygène dangereusement faibles sans toutefois que l’augmentation de dioxyde de carbone n’alerte l’organisme comme elle le ferait normalement.

Dans pareil cas, le port du masque peut conduire à la mort, d’autant que le malade ne s’alertera pas de sa difficulté à respirer, pensant que c’est le masque qu’il porte qui en est la cause momentanée. En l’espèce, il ne fait qu’aggraver la maladie.

Obliger les gens à porter un masque est donc criminel.

Claude Janvier
Écrivain, essayiste.
Co-auteur avec Jean-Loup Izambert des livres : “Le virus et le président” et “Covid-19 : le bilan en 40 questions, retour sur deux ans d’infos et d’intox”. IS Édition

Notes :
(1) Covid-19. Le bilan en 40 questions. Retour sur deux ans d’infos et d’intox https://www.is-edition.com/actualites/parution-de-covid-19-le-bilan-en-40-questions-de-jean-loup-izambert-et-claude-janvier/

(2) https://www.ouest-france.fr/tour-de-france/tour-de-france-les-coureurs-doivent-refuser-les-selfies-et-les-autographes-declare-prudhomme-cc207420-f89c-11ec-9ba9-7c7737bde7fe

(3) https://www.francesoir.fr/societe-sante/revenus-verses-par-big-pharma-partir-de-douze-un-foyer-epidemique-de-conflits

(4) https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/ce-que-vous-ne-savez-peut-etre-pas-sur-francois-braun-nouveau-ministre-de-la-sante

Restriction de la messe traditionnelle : « Je l’ai vécu comme une négation de mon chemin de retour à la foi »

Témoignage d’un converti dans La Vie :

Gonzague, 33 ans, fait partie de ceux revenus à la foi par la messe traditionnelle. Il se souvient de sa première célébration en latin au pèlerinage de Chartres. « J’ai été subjugué par la liturgie, le recueillement… mais j’étais paumé ! » En 2008, il débarque à Saint-Eugène, et trouve ce qui nourrit sa vie spirituelle. « Moi, je n’ai pas vécu l’affrontement au moment du Concile, les messes clandestines, les conflits… Je ne me définis pas comme tradi, juste catholique ! »

Il y a un an, le motu proprio a pour lui aussi fait l’effet d’un coup de massue. « Je l’ai vécu comme une négation de mon chemin de retour à la foi », déplore le jeune homme, qui dit avoir été mis dans une situation de confrontation avec l’Église, contre son gré. « Je ne nie pas la validité de la messe de Paul VI, mais la messe traditionnelle c’est ce qui nourrit ma vie. J’ai l’impression qu’on nous pousse vers la fraternité Saint-Pie-X, alors que nous voulons rester dans l’Église catholique !

Et l’idée selon laquelle il faudrait concélébrer pour que la situation s’apaise est une vaste fumisterie. Un prêtre témoigne :

« Que fais-je de mal ? Je concélèbre la messe Paul VI avec l’évêque, j’assiste aux réunions diocésaines… Et, dans le diocèse, j’ai une des communautés les plus jeunes et les plus engagées ! » S’il se dit « ouvert au dialogue », il n’entend pas se « laisser faire » pour autant : « Si demain on m’interdit de faire ce que je fais, affirme-t-il, même s’il faut perdre un statut canonique, je continuerai. J’espère le faire sans amertume, mais ce sera une vraie tentation. »

Suppression du passeport vaccinal pour les mineurs

Le gouvernement a été mis en échec mardi soir à l’Assemblée nationale par une conjonction de votes RN-Nupes-LR, visant à supprimer la possibilité d’exiger un pass vaccinal pour les mineurs, au cas où ce certificat serait rétabli.

Plusieurs élus de ces partis avaient déposé des amendements identiques sur le projet de loi de “veille et de sécurité sanitaire”, sur un point précis de l’article 2, permettant si nécessaire de rétablir ce pass pour les voyageurs “extra-hexagonaux” à partir de 12 ans.

Le vote a été remporté par 196 voix contre 183.

Et le Premier ministre se lamente… du manque de contrôle aux frontières !

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