La liberté de l’instruction à la maison devant le Conseil d’Etat
Extrait d’une tribune de plusieurs représentants d’associations de défense de l’école à la maison, parue dans Le Figaro :
Le 23 novembre 2022, une audience capitale s’est tenue au Conseil d’État pour l’avenir de plus de 50.000 enfants et des centaines de milliers d’autres demain. Nous y étions. À l’heure d’une actualité chargée entre la guerre en Ukraine et les craintes de l’hiver, peu d’intellectuels prennent conscience de l’enjeu d’un tel évènement. […]
Et pourtant, aujourd’hui, pour toutes ces familles, pour tous ces enfants, un mur a été construit. Le mur d’une autorisation qui risque de ne jamais être délivrée. En effet, le décret du 15 février 2022 sur l’instruction en famille, sera, sauf coup de théâtre, confirmé par le Conseil d’État. Le rapporteur public affirme qu’il est parfaitement légal. […]
Depuis le début, le gouvernement a menti aux familles. Il a menti lors des débats parlementaires en promettant que toutes les familles qui pratiquaient correctement l’instruction en famille ne seraient pas inquiétées. C’est tout le contraire : des petits derniers de fratries, dont les aînés avaient, pendant de longues années, obtenu des contrôles favorables, ont vu leur autorisation refusée. Des enfants d’instituteurs, de professeurs, et même de normaliens se sont vu refuser l’autorisation.
Cette injustice montre bien le peu de cas que l’État fait de la liberté éducative. Elle risque d’en entraîner d’autres. Si l’école à la maison devient une exception, une «concession du pouvoir», pour reprendre une expression de François Sureau, académicien, dans son livre Sans la liberté, si l’école à la maison devient un parc zoologique composé d’espèces en voie de disparition, alors ce sont les écoles hors contrat puis l’école privée sous contrat, qui, demain, risquent d’être ainsi démantelées.
Ne nous y trompons pas : derrière la suppression de l’école à la maison, il y a une idéologie, celle de l’État seul responsable et décisionnaire de l’éducation et de l’instruction de nos enfants. Un jour, toutes les écoles dites libres risquent d’être sous autorisation, comme le fit déjà Émile Combes en 1902 avec les conséquences que l’on connaît : une interdiction massive. Comme pour l’instruction en famille, les projets pédagogiques de ces écoles seront acceptés ou refusés par les rectorats de manière arbitraire.
Un jour, vos enfants se verront enseigner tout ce qu’un gouvernement décidera d’imposer. Un jour, les parents, aux convictions philosophiques ou religieuses différentes, se verront dans l’incapacité de trouver une instruction compatible avec leur conscience. […]
Projet européen sur la filiation : un texte inutile et militant
La Manif Pour Tous dénonce la proposition de règlement « visant à harmoniser au niveau de l’Union européenne les règles de droit international privé relatives à la filiation » qui a été adoptée ce 7 décembre par la Commission européenne. Ce texte est un appel d’air pour l’essor de la GPA, une pratique interdite dans une large majorité des Etats européens précisément parce qu’elle génère un trafic international d’êtres humains.
Pour justifier sa proposition, la Commission européenne déclare agir pour défendre la liberté de circuler et de séjourner au sein de l’Union européenne. Elle répète à de multiples reprises que cette proposition repose avant tout sur l’intérêt supérieur de l’enfant qui ne serait pas respecté sans cela. En réalité, il n’en est rien, la CJUE (Cour de Justice de l’Union Européenne) obligeant déjà les Etats membres de l’Union à délivrer des passeports même lorsqu’ils se refusent à retranscrire les actes de naissance établis à l’étranger dans le contexte d’une GPA (arrêt du 14 décembre 2021).
« En réalité, le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant interdit toute complaisance à l’égard de la GPA et implique de lutter fermement contre cette pratique, qui fait de l’enfant l’objet d’un contrat, qui consiste à le commander et payer puis à en attendre la livraison avant de le séparer pour toujours de sa mère et de l’arracher à son pays » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous.
Inutile et contraire, aussi, aux droits des femmes de ne pas être exploitées pour produire des enfants pour des tiers, cette proposition de la Commission européenne vise clairement un objectif militant, culturel et politique : rendre exécutoire dans toute l’Europe les contrats de GPA et avancer vers la légalisation de cette pratique revendiquée par certains alors qu’elle est violente, inhumaine et contraire à l’éthique la plus élémentaire.
En adoptant ce texte, la Commission européenne veut mettre le sujet sur la table et forcer les États membres à reconnaître de fait la GPA.
« Cette proposition est contraire à la loi française de bioéthique adoptée le 2 août 2021. Son article 7 précise que la transcription des actes de naissance des enfants issus d’une GPA doit être considérés « au regard de la loi française » : en clair, il interdit la transcription systématique. Cela doit continuer à s’appliquer pour éviter de reconnaître de facto toute GPA et favoriser l’essor de ce business aussi sordide que lucratif » poursuit Camille Vauthier, chargée de mission GPA de La Manif Pour Tous.
Le processus ouvert par la Commission européenne n’en est cependant qu’à son tout début : il doit soumis au Parlement avant d’être examiné par le Conseil de l’Union européenne.
La Manif Pour Tous appelle le Parlement et le Conseil de l’Union européenne à rejeter ce projet et, au contraire, à intervenir pour l’abolition internationale de la GPA.
« L’esclavage est l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux » – Art. 1er de la Convention internationale relative à l’esclavage
Encore une qui regrette
Après sept ans de testostérone et plusieurs opérations chirurgicales, à 26 ans, elle veut retrouver son corps de femme. Mais c’est trop tard. À l’état civil, elle est encore un homme.
«J’ai détruit mon corps, mais on m’y a aidée. J’ai détruit mon corps en pensant que ça irait mieux. (…) Je n’ai plus de seins. Je n’ai plus d’utérus. Je n’ai plus d’ovaires…
I-Média : Chérie, j’ai rétréci l’énergie
L’image de la semaine
Notre image de la semaine ? L’homme de l’année selon le célébrissime magazine Times.
Chérie, j’ai rétréci l’énergie !
Les complotistes avaient finalement raison, les coupures d’électricité et la perspective de black-out énergétique arrivent à grand pas. Nous regarderons ensemble ce qu’il se dit de pire et de meilleur en termes d’électricité et d’énergie nucléaire dans les médias cette semaine !
La revue de presse
Des journalistes payés au lance-pierre, un discours impressionnant sur l’immigration, Bouchaïb interdit de travailler, un attentat d’extrême-droite déjoué en Allemagne ainsi que les “Dossiers Twitter”.
Coupe du monde : on prend les mêmes et on recommence !
Et enfin, pour notre sujet Coupe du monde, on prend les mêmes et on recommence ! Les supporters marocains ont, encore, mis les villes européennes à feu et à sang après leur victoire contre l’Espagne. Nous avons quelques petites vidéos croustillantes donc restez bien avec nous jusqu’à la fin !
« L’accord de Minsk de 2014 était une tentative de donner du temps à l’Ukraine»
Angela Merkel avoue que les accords de Minsk n’étaient pas faits pour être appliqués :
« L’accord de Minsk de 2014 était une tentative de donner du temps à l’Ukraine. Elle a également utilisé ce temps pour se renforcer, comme on peut le constater aujourd’hui. L’Ukraine de 2014-2015 n’était pas l’Ukraine d’aujourd’hui. Comme vous l’avez vu lors de la bataille de Debaltsevo début 2015, Poutine aurait facilement pu les dépasser à l’époque. il était clair pour tout le monde que le problème n’était pas résolu, mais c’est ce qui a donné à l’Ukraine un temps précieux. Et je doute fort que les pays de l’OTAN auraient pu faire autant à l’époque qu’ils le font maintenant pour aider l’Ukraine. »
Réaction de Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères :
Ce qui paraît effrayant dans cette confession d’A. Merkel, c’est la falsification comme méthode d’action de l’Occident. Ils savaient déjà à l’époque, en 2015, alors qu’ils tenaient des pourparlers de plusieurs heures, qu’ils ne mettraient jamais cela en œuvre et qu’ils injecteraient des armes dans le régime de Kiev. Ils n’avaient aucune pitié pour la population civile du Donbass, ni d’ailleurs pour l’Ukraine dans son ensemble. Ils avaient besoin d’un conflit et ils étaient déjà prêts pour cela.
SciencesPo congédie un prof qui refuse de changer les termes « hommes-femmes »
Lorsque Sciences Po Paris a organisé « une journée du voile », aucun homme ne l’a porté. L’islamo-gauchisme n’est pas à une contradiction : l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris a congédié un professeur de danse de salon. La vacataire était accusée par certains élèves d’avoir tenu des propos sexistes et discriminatoires.
Elle interdisait notamment à ses élèves de former des couples d’hommes ou de femmes pendant les cours. La direction a donc demandé à l’enseignante de renommer les couples « leader-follower », la personne qui mène et celle qui suit, plutôt que d’imposer « homme-femme ». Cette dernière a refusé catégoriquement. Elle a mis en avant la « notion de séduction » entre un homme et une femme présente dans la danse de salon et jugé « moche » une chorégraphie entre deux femmes. L’enseignante a fustigé le « politiquement correct » et dénoncé une « censure ». « Je ne marche pas à la dictature ». Bravo à elle.
«Je suis fière d’être femme. Avec ces théories, on est en train de bousiller la femme, elle ne va plus exister (…) Une pianiste me dit que c’est en train d’arriver dans le piano parce qu’il y a plus de touches blanches que de touches noires»
Interrogée par @Cnews, cette ancienne élève de SciencesPo raconte les pressions exercées par l'école pour qu'elle cesse d'utiliser le terme "homme et femme" et qu'elle présente ses excuses aux élèves offensés. Elle assume ne pas vouloir se soumettre à ce politiquement correct 2/3 pic.twitter.com/v7FeR8Xnmy
— Amaury Bucco (@AmauryBucco) December 8, 2022
Il y a 3 fois plus d’Algériens qui vivent en France que de Français qui vivaient en Algérie avant 1962
Qui colonise qui ? Il y a 3 fois plus d’Algériens qui vivent en France (3 millions) que de Français qui vivaient en Algérie avant 1962 (1 million).
Selon le Monde diplomatique, il y avait 1 million de Français en Algérie avant 1962 :
le million de Français que comptait l’Algérie coloniale
Selon les médias algériens, il y a désormais 3 millions d’Algériens en France.
La France est le pays qui abrite la plus importante communauté algérienne à l’étranger avec presque 3 millions algériens sur le sol français.
Immaculée Conception : mythe ou réalité ?
Qu’est-ce que l’Immaculée Conception ? Pourquoi ce dogme pose-t-il question ? Les réponses du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence, les abbés Barthe et Célier, le père Danziec et Anne Le Pape.
Drogue : des élèves escortés par la police municipale
Les élèves des écoles de la rue Charles-Hermite, dans le 18e arrondissement de Paris, sont escortés par la police pour se rendre en classe, afin de faire face à la présence de nombreux consommateurs de crack. Le porte-parole du Collectif Paris 19 Frédéric Francelle souligne :
«C’est tellement dangereux que même les adultes ne passent pas par là».
«Une fois qu’ils ont leur consommation, ils sont tout de suite à la recherche du produit mais surtout de l’argent pour en re-racheter, donc les premières choses qu’ils font, c’est d’aller voler des personnes ou des choses».
Le crack les rend à moitié pervers. De sorte que les consommateurs
«deviennent à moitié fous, tiennent des propos bizarres, se masturbent devant des écoles. C’est ce genre de choses-là, d’où le fait que la police municipale s’est chargée de protéger les élèves quand ils vont à l’école».
Paris devient une ville du Tiers-Monde.
Elon Musk contre le virus woke
Extrait du portrait d’Elon Musk paru dans Valeurs Actuelles :
Qui aurait pu croire qu’un ingénieur d’origine sud-africaine, devenu l’homme le plus riche du monde, au faîte de sa gloire, risquerait, pour mener la guerre culturelle, son empire, sa réputation et sa place dans l’histoire ? Elon Musk a beau être une icône populaire, un démocrate fan de Bernie Sanders et le fondateur visionnaire de Tesla et SpaceX, le voici désigné ennemi numéro un par l’establishment progressiste aux États-Unis. « Le virus du wokisme est sans doute l’une des plus grandes menaces pour la civilisation moderne, résumait le titan rebelle, il y a un an à peine. En son cœur, l’idéologie woke est source de division, d’exclusion et de haine. » Depuis, l’entrepreneur fantasque a éreinté les pronoms LGBT (« un cauchemar esthétique »), Netflix (« inregardable »), la série d’Amazon Prime Video le Seigneur des anneaux (« Tolkien se retourne dans sa tombe »), l’université Yale (« médaille d’or aux JO des activistes délirants »), et même les « néomarxistes » qui l’ont séparé de sa fille !
Son rachat de Twitter traumatise les wokistes. Un expert en données qui se définit comme « femme trans genderqueer demisexuelle féministe » (sic !) s’alarme :
« Un éminent transphobe prenant une participation importante dans Twitter, ça n’est pas drôle du tout ».
Plusieurs cadres, filmés en caméra cachée par le média conservateur Project Veritas, donnent raison à Elon Musk.
« L’idéologie entraîne l’absence de rentabilité. Nous croyons au bien pour la planète et pas seulement à donner aux gens la liberté d’expression. »
« Il est capitaliste et nous fonctionnions plutôt comme des socialistes. Comme si nous étions tous des putains de communistes. »
Et la presse n’est pas en reste. Un chroniqueur du Washington Post souligne :
« C’est comme si les portes de l’enfer s’étaient ouvertes sur ce site, ce soir »
D’autres craignent la ruine de l’Amérique, une prise de pouvoir par les fascistes et même « une Troisième Guerre mondiale et la destruction de la planète ».
Une coalition de 26 ONG de gauche, liées à George Soros et Bill Gates, aux administrations Clinton et Obama, à des syndicats, des fondations et des gouvernements européens lance une campagne de boycott contre le réseau social. Elon Musk rejoint le diable :
« Dans le passé, je votais démocrate parce qu’ils étaient (pour la plupart) le parti de la gentillesse. Mais ils sont devenus le parti de la division et de la haine, je ne peux donc plus les soutenir et je voterai républicain »
Musk mise sur le gouverneur anti-woke de Floride Ron DeSantis pour battre en 2024 Joe Biden, cette « marionnette chaussette humide sous forme humaine » qui « traite les Américains comme des imbéciles ». Visés par une enquête fédérale, Twitter et son patron sont désormais « surveillés » par la Maison-Blanche.
En attendant, Elon Musk a licencié la moitié des 7 000 salariés, dont un émeutier antifa. Le directeur général, le directeur financier et la responsable des affaires juridiques ont été virés.
Face à la crise du catholicisme, ne pas brader la foi ni la discipline
L’Incorrect consacre un dossier à la crise du catholicisme en France. De fait, les chiffres officiels sont éloquents :

Interrogé, Christophe Geffroy, directeur de La Nef, souligne que c’est la crise de la foi qui est à l’origine de la crise des vocations.

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Le retour des navires négriers ?
[…] L’esclavage a toujours été difficile a nommer. Le premier point c’est qu’un esclavage fait profondément partie de la société où il se développe et qui s’enrichit de lui. Il est difficile de nommer l’esclavage tout comme il est difficile de sentir l’air que l’on respire. Cette difficulté à nommer l’esclavage est ancrée dans le langage, on voit que les mots utilisés pour désigner l’esclave sont originellement des mots qui signifiaient autre chose. J’ai parlé de navire négrier, cet adjectif désignait tout simplement une couleur. L’adjectif « niger, nigra, nigrum » est un mot latin pour désigner la couleur noire, sans aucun rapport avec la couleur de peau d’ailleurs, rien que la couleur noir. mais l’association de cet adjectif à l’esclavage est hérité d’une pratique esclavagiste sur les populations noires. Ainsi dire qu’un navire est un navire négrier signifie que ce navire pratique le trafic d’être humain, et ce même indépendamment de la couleur de ces esclaves.
Le mot « esclave » quant à lui désigne un homme blanc et le mot « esclavage » désigne la condition de cet homme blanc. Le mot « esclave » est littéralement le même mot que « slave ». Ça vient du fait que la population européenne d’europe de l’Est a été réduite en esclavage autour du VIIe siècle et la langue reflète que la condition de l’homme slave est de faire l’objet d’un trafic humain. Le sclave, ou sclavène, ou sclavus en latin, c’est tout simplement l’homme slave. Le C de sclave a parfois été conservé et a parfois disparu du langage au fil des siècles. En anglais on dit aussi « a slave » et donc « un slave » pour désigner un homme réduit en esclavage. On peut dire « j’achète un Ibère », c’est à dire un habitant de la péninsule Ibérique, un espagnol ou un portugais. On peut dire « j’achète un numide » c’est à dire quelqu’un qui vient d’Afrique du nord, par exemple un Libyen. Et on peut dire « j’achète un slave », c’est à dire « j’achète un homme européen non méditerranéen ». Dans l’Espagne musulmane, était appelé esclavon l’esclave blanc européen, qu’il soit slave ou germanique. Par opposition on peut dire que le non-esclavon c’est à dire le non-esclave ou encore le non-blanc est un homme libre. Le quai des Esclavons à Venise est le quai d’où partaient les esclaves européens castrés à destination de la clientèle musulmane. Ainsi depuis le haut moyen-âge on continue de dire qu’un homme est slave pour dire qu’il n’est pas libre, quelque soit son origine, et depuis la traite atlantique on qualifie de navire négrier un bateau qui participe à un trafic de traite humaine.
Est-il possible qu’au 21e siècle le mot employé par les esclavagistes pour nommer l’objet de leur trafic soit « migrant » ? Est-il possible ainsi que ceux qui ont besoin d’esclaves pour leur commerce emploient le mot de « migrant » pour réclamer la livraison de leur main d’œuvre abusable ? […]
Canada : on propose à des personnes handicapées d’être euthanasiées
Cette affaire récente n’est pas isolée. Au Canada, une ancienne militaire paraplégique s’est plainte du temps d’installation de sa rampe d’accès. En réponse, le gouvernement canadien lui a proposé d’être euthanasiée pour abréger ses souffrances via le programme MAID (Medical Assistance in Dying).
Témoignant devant le Comité des anciens combattants de la Chambre des communes, elle a déclaré qu’elle se bat depuis cinq ans pour obtenir une rampe d’accès à domicile pour les fauteuils roulants et qu’elle a exprimé ses préoccupations concernant l’offre d’aide à mourir dans une lettre récente adressée au premier ministre Justin Trudeau. Lors d’un témoignage devant le même comité la semaine dernière, le ministre des Anciens combattants, Lawrence MacAulay, a révélé qu’au moins quatre autres anciens combattants canadiens se sont vu offrir l’option MAID par un agent des services aux anciens combattants, aujourd’hui suspendu.
Oskar Lafontaine demande que l’Allemagne sorte de l’OTAN
Oskar Lafontaine n’est pas n’importe qui.
Il né en 1943 en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est le fils d’un boulanger mort au front, « il est élevé par les jésuites avant de suivre des études de physique. Depuis son adhésion au parti social-démocrate allemand (SPD), en 1966, il poursuit une ascension politique régulière dans la Sarre, devenant maire (1974-1976) puis super-maire de Sarrebruck (1976-1985), avant d’être ministre-président de la Sarre de 1985 à 1998 (à nouveau depuis 2009). Ses critiques à l’encontre du plan en dix points d’Helmut Kohl concernant la réunification allemande (et notamment son opposition à la participation de l’Allemagne unie à l’OTAN) lui valent de passer pour un opposant à l’unité allemande. Grièvement blessé d’un coup de couteau au cours d’un meeting en 1990, il se retire de la scène politique nationale. De retour en 1995, il est élu président fédéral du SPD. face à Rudolph Scharping, mais il doit s’effacer devant Gerhard Schröder comme candidat à la chancellerie en 1998. Nommé ministre des Finances dans le cabinet de ce dernier, il démissionne de toutes ses fonctions politiques, y compris de la tête du SPD, six mois plus tard, en 1999, pour protester contre les options qu’il juge trop libérales du chancelier : en effet, revendiquant l’héritage spirituel de Willy Brandt, O. Lafontaine prône la justice sociale, la lutte contre les privilèges des grandes sociétés et de leurs dirigeants mais aussi le refus de la participation allemande aux interventions au Kosovo ou en Afghanistan ».
Oskar Lafontaine aura toujours cerné et appréhendé la dangerosité de l’alignement des intérêts européens sur ceux de l’Otan qui ne sont rien d’autres que ceux des Américains et uniquement ceux des Américains. Il aura toujours horreur de la guerre et militera toujours pour l’indépendance de l’Allemagne.
Il est en cela très proche de la politique d’un Jacques Chirac, dernier président d’une France indépendante et relativement souveraine à avoir refusé aussi bien la guerre en Irak qui allait mettre à feu et à sang le Moyen-Orient, que le retour de notre pays dans l’Otan.
Toute cette histoire d’indépendance de la France prendra fin avec l’arrivée au pouvoir de Sarkozy, « Sarko l’américain » qui commencera à brader les intérêts de la France pour plaire aux Etats-Unis.
Voici les déclarations fracassantes d’Oskar Lafontaine sur le déclin économique de l’Allemagne, la guerre par procuration entre la Russie et l’OTAN en Ukraine – et pourquoi il exige le retrait des troupes américaines d’Allemagne.
Oskar Lafontaine : « L’Europe paie le prix de la lâcheté de ses propres dirigeants »
Oskar Lafontaine : L’explosion des deux gazoducs est une déclaration de guerre à l’Allemagne et c’est pathétique et lâche que le gouvernement fédéral veuille balayer l’incident sous le tapis. L’Allemagne dit qu’elle sait quelque chose mais ne peut pas le dire pour des raisons de sécurité nationale. Les moineaux le sifflent depuis longtemps sur les toits : les États-Unis ont soit directement mené l’attaque, soit au moins donné le feu vert. Sans la connaissance et le consentement de Washington, la destruction des pipelines, qui sont une attaque contre notre pays, paralyse notre économie et va à l’encontre de nos intérêts géostratégiques, n’aurait pas été possible.
C’était un acte hostile contre la République Fédérale – non seulement contre elle, mais aussi – qui montre une fois de plus que nous devons nous libérer de la tutelle américaine.
Dans votre nouveau livre « Ami, il est temps de partir ! », vous appelez au retrait des troupes américaines d’Allemagne. N’est-ce pas irréaliste ?
Oskar Lafontaine : Bien sûr, cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais l’objectif doit être clair : le retrait de toutes les installations militaires et nucléaires américaines d’Allemagne et la fermeture de la base aérienne de Ramstein. Il faut y travailler avec persévérance et construire en même temps une architecture de sécurité européenne, car l’OTAN dirigée par les États-Unis est obsolète, comme l’a reconnu à juste titre entre-temps le président français Emmanuel Macron. C’est parce que l’OTAN n’est plus une alliance défensive, mais un outil pour faire respecter la prétention des États-Unis à rester la seule puissance mondiale.
Mais nous devons formuler nos propres intérêts et ils ne sont en aucun cas conformes à ceux des États-Unis.
Vous dites que les Américains sont responsables de l’explosion des pipelines. Croyez-vous sérieusement qu’ils abandonneraient l’Allemagne sans combattre ?
Oscar Lafontaine : Non, ça va être très dur, mais je ne vois pas d’alternative. Si nous et les autres pays européens continuons à rester sous tutelle américaine, ils nous pousseront au-dessus de la falaise pour protéger leurs propres intérêts. Nous devons donc progressivement élargir notre champ d’action, de préférence avec la France. Comme Peter Scholl-Latour, j’ai réclamé il y a de nombreuses années une union franco-allemande. Ensuite, la défense des deux États pourrait également être intégrée, en tant que noyau d’une Europe indépendante. Pour utiliser une expression désormais éculée : nous vivons les affres de l’enfantement de la phase de transition d’un ordre mondial unipolaire à un ordre mondial multipolaire. Et là la question se pose si nous avons notre propre place dans ce nouvel ordre mondial ou si nous nous laissons entraîner dans les conflits de Washington avec Moscou et Pékin en tant que vassaux américains. Nous ne pouvons que perdre ici. […]
Filiation et parentalité : la Commission européenne veut imposer la GPA
Comme annoncé par La Manif Pour Tous, la Commission européenne a proposé, mercredi 7 décembre, que chaque pays de l’UE soit obligé de reconnaître les droits de filiation déjà accordés dans un autre Etat membre, ce qui légaliserait de facto la GPA.
La Commission veut créer « un certificat européen de filiation » harmonisé, dont l’ensemble des Vingt-Sept seraient tenus d’accepter la validité. Evidemment, la Commission invoque l’intérêt supérieur et les droits de l’enfant.Mais l’objectif, c’est la soumission au lobby LGBT. Ursula von der Leyen a déclaré :
« Fière des nouvelles règles que nous présentons aujourd’hui sur la reconnaissance de la parentalité dans l’UE. Nous voulons aider toutes les familles et tous les enfants en situation transfrontalière. Parce que si vous êtes parent dans un pays, vous êtes parent dans tous les pays. »
La “reconnaissance mutuelle de parentalité” est une expression obscure qui cache en fait un hold-up politique : il s’agit de reconnaître la GPA et l’imposer à tous les Etats membres.
L’adoption du texte nécessitera l’unanimité des Etats membres, une gageure alors que la Hongrie et Pologne, voire d’autres, se montrent réticents.
Non aux projets de mort
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Le projet de constitutionnalisation de l’IVG ainsi que le projet de loi sur « l’aide à mourir» (quel euphémisme !) sont deux textes qui doivent nous interpeller sur le sens même que nous entendons donner au mot Homme et dans son acception plus générale au mot civilisation.
Sur le fonds, il n’y a rien de bien nouveau tant les dernières mesures sociétales votées ces dernières années tels que la PMA, la loi bioéthique mettent en péril le fondement même de notre humanité.
Le corps de l’homme, autrefois sacré, consacré, est devenu marchandise. Qu’il est loin le temps de l’Habeas Corpus…
Il est d’ailleurs cocasse de constater que les destructeurs de cette liberté individuelle, de ce contrôle par l’individu sur son corps et sur ses biens, sont aujourd’hui les arrières-arrières-arrières-petits-enfants de ceux qui en avait érigé le principe indéfectible.
Au-delà de cet amer constat, nous ne pouvons que regretter la réalisation des prémonitions dénigrées depuis maintenant 20 ans sur l’évolution des textes de Loi tendant toujours davantage à banaliser la mort dans notre société, prétendument moderne.
C’est ainsi que l’Etat, véritable garant de la vie sociale, a tout d’abord brisé la famille, puis la notion de père et mère, simplifié les lois de la filiation ainsi que favorisé la reconnaissance de la théorie de genre pour mieux anonymiser le processus d’identité et de création, afin que justement l’impossible ne devienne réalisable : la mort d’un enfant de 9 mois.
Ces craintes largement scandées sous forme de slogan lors de la Manif pour Tous nous conduisent contre notre gré à une société mortifère.
De la naissance à la mort, notre corps ne nous appartiendrait plus et ce n’est pas les tristes épisodes de la crise du COVID qui viendront nous rassurer. L’obligation vaccinale en est l’illustration parfaite. Cela a contribué à définir deux types de citoyens.
Le bon citoyen se laisse vacciner pour acquérir des droits, de partir en vacances, aller au restaurant, au cinéma par exemple.
Le mauvais citoyen est exposé à la perte de son emploi (pompiers, personnel soignant ) mais encore banni de la société, interdit de restaurant, cinéma, voyage…
Pour les raisons évoquées ci-dessus, Place d’Armes ne peut rester en dehors des futurs débats qui ne manqueront pas d’agiter les quelques députés encore intéressés par la notion même de la Vie.
Quant aux autres…
Pourquoi ? parce que nous sommes une fraternité de militaires qui connait le prix de la vie, qui respecte la Vie et la défend contre toute forme d’agression. C’est notre ADN, notre raison d’être.
Notre position a-politique est résolument tournée vers le Bien commun et nous impose de facto comme le gardien d’un Temple qui ne doit pas s’effondrer.
Affirmer notre droit à la Vie plutôt qu’un droit, fut-il constitutionnel, à la mort est notre honneur.
La Cour Suprême et la liberté des commerçants face au lobby LGBT
La Cour suprême des Etats-Unis penche en faveur d’une créatrice de site internet qui refuse, au nom de sa liberté d’expression et de sa foi chrétienne, d’en concevoir pour des personnes de même sexe singeant un mariage :
« Je veux créer des sites uniques pour célébrer la beauté du mariage entre un homme et une femme » Mais « le Colorado essaie de me forcer à (…) promouvoir des idées contraires à ma foi. »
Cet Etat de l’Ouest américain interdit depuis 2008 aux commerçants de discriminer leurs clients sur la base de leur orientation sexuelle, sous peine d’amende. Mme Smith a porté plainte contre la loi à titre préventif. Après avoir perdu devant une cour d’appel, elle s’est tournée vers la Cour suprême.
Ce n’est pas la première fois que la haute juridiction est appelée à arbitrer entre le lobby LGBT et des commerçants chrétiens. En 2018, elle avait donné raison à un pâtissier qui refusait de faire un gâteau de mariage pour deux hommes. Mais elle avait fondé sa décision sur des motifs annexes sans édicter de grands principes. La Cour pourrait rendre, d’ici au 30 juin, un arrêt à la portée plus large.
Pendant l’audience, l’avocate de Lorie Smith a soutenu qu’il ne s’agissait pas de discrimination homophobe, mais de défendre la liberté d’expression d’une artiste. Mme Smith pourrait très bien décorer ses sites web avec des messages bibliques sur le mariage « entre un homme et une femme », mais ne peut pas refuser de les vendre à des couples homosexuels.
La juge Amy Coney Barrett n’a pas été convaincue. Mme Smith refuse de produire des sites de mariage pour des divorcés ou des personnes ayant commis des adultères donc « c’est le message, pas l’orientation sexuelle du couple qui compte ». Son confrère Samuel Alito a défendu « les gens honorables qui s’opposent au mariage entre personnes de même sexe ».
Les militants de Reconquête toujours mobilisés
Quelques jours avant le meeting du 4 décembre au Palais des sports de Paris, pour fêter l’anniversaire du parti Reconquête, un cadre, ancien du Front national, révélait :
« Il y a déjà 10 000 adhérents qui ont renouvelé leur cotisation. Je n’avais jamais vu ça au RN. »
Et un autre :
« Pour la campagne de réadhésion, en deux jours seulement, la moitié de l’objectif est remplie. »
Sur les 132 000 militants du parti, l’objectif est d’avoir au minimum 60 000 adhérents à jour de cotisation d’ici à avril 2023. Le jour de la réunion d’anniversaire et le lendemain, 820 nouveaux militants ont décidé de prendre leur carte.
Par ailleurs, en trente jours, la formation d’Eric Zemmour a récolté 1 082 100 euros de dons.
Ces chiffres contrastent avec la situation du Rassemblement national où seuls 36 673 militants étaient à jour de cotisation pour pouvoir voter cet automne.
L’accueil de l’étranger, un devoir d’humanité ?
Voici un second texte des Maires pour le Bien commun, destiné à donner des éléments de réflexion aux maires, suite au “saupoudrage” d’étrangers dans les communes rurales.
Le président de la République a annoncé son intention de disperser dans la France rurale les étrangers qui affluent sur notre sol, et de faire voter une nouvelle loi sur l’immigration au début de 2023[1]. Le gouvernement fait appel à la philanthropie des Français : de fait, un simple devoir d’humanité nous impose de porter secours à un être humain, quel qu’il soit, dans ses graves nécessités.
Cependant la philanthropie ne contredit pas le bon sens. Cette étude rappelle les conditions préalables à l’accueil de l’étranger, du côté de l’étranger aussi bien que de l’hôte qui l’accueille. L’étude évalue si ces conditions sont bien respectées et en tire les conclusions.
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- Conditions d’accueil du côté de l’étranger
A. Autorisation de séjour : « frapper avant d’entrer »
La première condition imposée à l’étranger, c’est qu’il « frappe avant d’entrer ». Une famille peut loger chez elle des étrangers, mais ce sont des invités librement acceptés, pas des occupants qui s’imposent. L’accueil d’étrangers dans le cercle familial est limité quant à leur nombre (proportionnel aux capacités d’accueil) et à leur culture : un mode de vie incompatible avec celui de la famille d’accueil détruirait la vie commune (horaires, régime alimentaire, hygiène…).
En raison de ces limites, la libre décision d’accueil revient à la famille. De même dans la société politique : c’est le sens du permis de séjour.
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Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) a présenté en 2019 une étude sur l’immigration[2]. Commentant ce rapport, Anna Bono, experte de l’Afrique en Italie, explique que c’est surtout la classe moyenne africaine, urbanisée et relativement aisée par rapport au reste de la population, qui émigre. « Les résultats de l’enquête du PNUD sont clairs, commente-t-elle sur La Bussola Quotidiana. Ils confirment que des centaines de milliers d’Africains sont entrés illégalement en Europe et, pour ne pas être rejetés, ils ont menti en prétendant être des réfugiés fuyant les guerres et les persécutions. »[3]
Le site officiel de l’ONU commente[4] :
« Ce rapport du PNUD […] cherche à comprendre pourquoi ceux qui confient leur vie à des passeurs pour franchir les frontières prennent la décision de quitter leur pays en évitant les procédures d’immigration formelles. Le rapport a interviewé 1970 migrants de 39 pays africains dans 13 pays européens, qui ont tous déclaré être arrivés en Europe par des moyens irréguliers et non pour des raisons liées à l’asile ou à la protection. Il aboutit à des conclusions contre-intuitives. »
Ce sont donc au sens propre des clandestins et non des « migrants », mot trompeur qui masque l’illégalité de leur intrusion sans « frapper avant d’entrer ». La précision des mots importe : dans leur immense majorité, les migrants, venus illégalement pour des motifs économiques, sont inéligibles à l’asile politique.
B. Reconnaissance et respect de la civilisation du pays hôte : « dire merci et respecter l’hôte »
L’étranger doit ensuite reconnaître qu’il n’est pas chez lui. Il vient demander de l’aide pour bénéficier de la sécurité, la subsistance, ou l’espérance d’un avenir qu’il ne peut trouver chez lui. Cette reconnaissance exige le respect de la culture et des mœurs du pays hôte, assez hospitalier pour l’accueillir. De même l’invité se plie aux coutumes de sa famille d’accueil et cherche à réduire le dérangement occasionné, d’autant plus lourd en période de crise économique.
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On constate chez trop d’immigrés, même chez leurs descendants établis en France et possédant notre nationalité, un irrespect, voire un mépris, que notre gouvernement laisse grandir. Un élu socialiste des Mureaux en a été victime en 2022 : « le blanc, quitte ma ville. On est ici chez nous ! ». Annonçant sa démission, il reconnaît l’échec de la société multiculturelle dans sa ville et a l’honnêteté de le déclarer publiquement.[5]
C. Contribution au bien commun : « travailler au service de la famille »
L’étranger doit encore dédommager la communauté d’accueil par son travail. Il doit en retour contribuer à la prospérité commune.
Ce bien commun existe déjà avant l’arrivée de l’étranger : paix civile, culture, éducation, système de santé, bien-être économique, social, moral. Il est le fruit du travail des générations précédentes, de la civilisation du pays d’accueil. C’est donc nécessairement sur la base de la civilisation de son hôte que l’étranger doit travailler. C’est à ce bien commun préexistant, dans lequel il s’insère et dont il bénéficie, qu’il doit contribuer. Il ne peut être question de remplacer cette civilisation par une autre, pas plus qu’un invité ne prétend plier la vie de sa famille d’accueil à ses propres habitudes.
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Loin de favoriser le bien commun, les clandestins accroissent l’insécurité : l’ensauvagement actuel, sans être une exclusivité de la population étrangère, en porte trop souvent la signature comme l’a rappelé notre étude précédente.[6]
Macron le reconnaît lui-même :
« quand on regarde la délinquance à Paris, on ne peut pas ne pas voir que la moitié au moins des faits de délinquance […] viennent des personnes qui sont des étrangers, soit qui sont en situation irrégulière ou en attente de titre. ».
La préfecture de police de Paris ajoute que sur les six premiers mois de 2022,
« pour certains types de délits, la part des mis en cause étrangers est supérieure à cette moyenne : 70,4 % des vols avec violences et 75,6 % des vols simples sont commis par des étrangers à Paris.[7]»
D. Assimilation : « faire comme les hôtes »
Si l’étranger n’est que de passage, il s’acquitte des devoirs de l’invité en travaillant à la prospérité commune, puis rentre chez lui. Durant son séjour, il se conforme aux usages du pays hôte, comme l’invité dans une famille.
Si au contraire l’étranger vient s’établir durablement, il a le devoir plus exigeant de s’assimiler dans la civilisation du pays hôte. En effet une civilisation repose sur une conception profonde de l’homme :
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- son but final, son bonheur, donc le bien commun de la société,
- les moyens d’atteindre ce bonheur, c’est-à-dire les mœurs, les règles sociales, un comportement civique et patriote, l’honneur aux héros du pays et aux vertus qu’ils ont incarnées…
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Par conséquent pour contribuer ensemble au bien commun, il faut partager une conception de l’homme similaire. La vie sociale implique donc que l’invité s’approprie la civilisation de son pays d’accueil, sa langue, ses coutumes (pourvu qu’elles soient bonnes, conformes à la loi naturelle).
A contrario, l’histoire prouve que deux civilisations hétérogènes ne peuvent pas cohabiter dans un même pays si elles ne veulent ni ne peuvent s’assimiler l’une à l’autre. Preuve récente, le Liban, depuis que sa population chrétienne a été submergée par des vagues d’immigration hétérogène (notamment sunnite, chiite), est ingouvernable. C’est un « laboratoire » de la société multiculturelle : président chrétien, premier ministre sunnite, président du parlement chiite. Ce laboratoire a produit en 40 ans un chaos et un désespoir qui à eux seuls réfutent les utopies du « vivre ensemble » illimité : exode massif des Libanais, ruine économique, guerre civile, crises politiques récurrentes[8]. En politique, il faut se fier à l’expérience: le Liban démontre l’impossibilité d’une société multiculturelle, spécialement entre Islam et Occident.
Une communauté étrangère hétérogène est certes libre de refuser cette assimilation par fidélité à ses ancêtres : mais alors elle ne peut pas s’installer en masse dans le pays d’accueil[9]. Ou alors il s’agit d’une colonisation.
On pourrait objecter que l’Afrique, en colonisant l’Europe, se vengerait de la colonisation européenne passée. Le bon sens suggère deux réponses simples :
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- La vengeance n’est pas bonne conseillère politique. Détruire l’Europe n’apportera pas pour autant le bonheur à l’Afrique. Vu la démographie et la pauvreté africaines croissantes, l’Europe se ruinerait à accueillir sans fin l’immigration africaine sans pour autant résoudre le problème de l’Afrique.
- La France a été colonisée, elle aussi, par les Romains au 1er siècle av. JC. Une fois la guerre, violente et barbare, perdue, la Gaule a accueilli la civilisation du colonisateur dans une fusion harmonieuse : la civilisation gallo-romaine. La France en est sortie grandie et prospère. Elle a tellement bénéficié de cette colonisation qu’aujourd’hui elle ne demande pas de réparations à l’Italie…
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La France prend depuis 40 ans la même direction que le Liban. De plus en plus de descendants d’immigrés, même de nationalité française, considèrent la loi islamique, la charia, comme supérieure à la loi française. En 2020, un sondage Ifop pour le Comité Laïcité République (CLR) révèle que « 57 % des jeunes musulmans considèrent que la charia est plus importante que la loi de la République. Soit une augmentation de 10 points par rapport à l’année 2016 ». Le président du CLR note avec un certain humour un « raidissement communautaire, comme le traduit la remarque d’un représentant d’une mosquée turque à la fin d’une de mes conférences sur la laïcité : « Nous sommes favorables à la laïcité mais laissez-nous voiler nos [sic]femmes. »[10] ».
En 2017 Abdallah Zekri, secrétaire général du CFCM (Conseil français du culte musulman), de nationalité française, affirme clairement que pour lui l’islam n’est pas assimilable : « Je ne suis pas assimilable, je suis un poison musulman. Celui qui veut m’assimiler, s’il me mange, il meurt ».[11] Et l’exemple des Mureaux, déjà cité, montre, à l’inverse de l’assimilation, une intention affichée de colonisation du territoire français (note 5).
L’échec de l’assimilation en France, malgré 14 plans banlieues et 200 milliards d’€ de politique de la ville en 40 ans[12], n’est pas une question de budgets, gaspillés en vain : c’est une question d’hétérogénéité de civilisations, rendant l’assimilation impossible sans le renoncement à l’une d’entre elles.
2. Conditions d’accueil du côté du pays hôte
Le pays hôte doit aussi respecter des conditions élémentaires d’accueil.
A. Respect envers la civilisation de ses ancêtres : « se reconnaître héritier »
La France, héritière d’une civilisation bâtie par la sueur et le sang de ses générations précédentes, doit en apprécier toute la valeur, sans en oublier les faiblesses, mais sans la déprécier par un « wokisme » dénaturé. Elle doit la faire rayonner en France et à l’étranger.
À ce respect envers nos ancêtres s’ajoute un devoir envers nos enfants : il faut transmettre cet héritage pour leur donner les conditions d’un avenir prospère, pour perpétuer la civilisation, le bonheur, la paix… qui sont précisément les raisons pour lesquelles l’étranger veut venir s’établir chez nous.
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Macron humilie nos ancêtres, les accusant par exemple de « crimes contre l’humanité» en Algérie[13]. Il abaisse la France sans réciprocité, car on n’a pas vu d’excuses des dirigeants algériens pour les massacres des 10 à 150 000 harkis aprèsles accords de cessez-le-feu du 19 mars 1962[14] ou les dizaines de milliers d’esclaves chrétiens martyrisés à Alger durant des siècles[15].
B. Priorité aux Français : « Charité bien ordonnée commence par soi-même »
Commençant par l’attention aux plus proches, la solidarité s’étend, par priorité décroissante, vers les plus lointains : de sa propre famille, à ses voisins, son village, sa région, puis sa communauté nationale, avant les étrangers. C’est le sens de la citoyenneté, qui offre les biens inestimables d’un Etat de droit aux citoyens qui ont construit, à la suite de leurs ancêtres, la prospérité nationale.
Face aux convoitises étrangères, les frontières sont l’indispensable protection de l’espace où s’épanouit un Etat de droit. C’est donc une subversion radicale d’affirmer comme Georges Soros : « Notre plan traite la protection des réfugiés comme le but, et les frontières nationales comme l’obstacle » [16].
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Nos gouvernants pratiquent la préférence étrangère : par exemple les étrangers clandestins bénéficient de soins gratuits, pour lesquels ils n’ont jamais cotisé, auxquels les Français n’ont pas droit, comme l’Aide Médicale d’Etat. [17]
C. L’hôte doit donner de son superflu, pas son nécessaire : « subsister avant de donner »
Si un hôte s’appauvrit tant qu’il ne peut plus soutenir sa propre famille, il pourra encore moins aider l’étranger : l’afflux excessif d’étrangers risque de détruire la prospérité du pays hôte sans pour autant subvenir durablement aux besoins des étrangers. Au-delà de cette limite quantitative d’immigrants, l’argent manque et surtout l’unité de civilisation, indispensable à la prospérité, disparaît, comme on le voit au Liban et dans un nombre croissant de banlieues françaises.
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Ces limites économiques sont atteintes en France, selon l’étude de l’association Contribuables Associés en 2022 :
« Au total, le bilan comptable de l’immigration est négatif de 40,262 milliards d’€ (153,190 milliards de dépenses et 112,928 milliards de recettes). Ce chiffre est plus du double de celui de 2012 (17,4 milliards d’euros) et près du double de celui de 2017 (20,4 milliards).[18] »
Pourtant, non contente de ne pas freiner l’afflux d’étrangers, notre politique les attire et nos dirigeants en sont conscients. E. Macron l’a dit aux préfets le 15 septembre 2022[19]: « Nous avons une politique qui est tout à la fois inefficace et inhumaine, inefficace parce que nous nous retrouvons avec plus d’étrangers en situation irrégulière que nombre de nos voisins, inhumaine parce que cette pression fait qu’on les accueille trop souvent mal […]. Parmi les facteurs d’attractivité de la France, nous avons un système d’aide monétaire, sociale, médicale, beaucoup plus généreuse que tous nos voisins ».
D. Imposition de la civilisation de l’hôte : « faites comme chez nous, pas comme chez vous ! »
L’hôte doit imposer l’assimilation aux étrangers qui veulent rester durablement : langue, coutumes, civilisation. Sinon les étrangers installés en masse imposent leur civilisation, leur culture hétérogène.
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Ce qui se passe actuellement en France est un début de remplacement de notre civilisation, comme le montrent quelques exemples.
Les Français mangent hallal en majorité, sans le savoir :
« Le halal est […] une filière […] à la limite de la légalité. En effet, si l’abattage sans étourdissement préalable n’est autorisé qu’à titre dérogatoire en France, il est aujourd’hui presque devenu la norme. Les minorités religieuses imposent donc des modes d’abattage religieux spécifiques à la majorité des Français, plongés dans l’ignorance. […] Un rapport du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) publié en 2012, […] dévoilait qu’« alors que la demande en viande halal devrait correspondre à environ 10 % des abattages totaux, on estime que le volume d’abattage rituel atteint 40 % des abattages totaux pour les bovins et près de 60 % pour les ovins ». Les experts du ministère de l’Agriculture révélaient que l’abattage rituel « pourrait devenir la norme au lieu de rester une pratique dérogatoire […] ». Auteur du livre Bon Appétit, Anne de Loisy jugeait quant à elle que ces chiffres seraient sous-estimés : «un grand nombre des professionnels de la filière […] s’accordent à dire que l’abattage rituel concernerait en fait 8 à 9 ovins sur 10 et au moins 5 bovins sur 10 ». »[20]
Cette généralisation du hallal a plusieurs conséquences choquantes. La souffrance des animaux, abattus contre nos règles, affecte en sus probablement la qualité de la viande, contrairement à notre double volonté de protection des animaux et de qualité alimentaire. Par ailleurs, une commission est versée à l’imam bénissant l’abattage rituel. Les Français subventionnent dans le prix de la viande, sans le savoir, un culte qu’ils ne pratiquent pas ou qu’ils rejettent. Ce financement caché est contradictoire : notre régime proclame sa laïcité… et tolère la préférence envers une religion, la dernière venue, la moins assimilable, la plus dangereuse pour la cohésion nationale[21].
Autre exemple, le voile musulman s’impose de plus en plus dans les quartiers où l’islam est majoritaire, faisant fuir les femmes de civilisation française, montrées du doigt. L’islam s’y installe, y impose ses pratiques contraires à la loi, au besoin par la violence contre la police[22]. Ou pire, comme aux Mureaux, les immigrants (ou leurs descendants) disent explicitement aux Français : « le blanc, quitte ma ville. On est ici chez nous ! ».
Enfin trop souvent les hommes politiques, les entreprises et les grands medias imposent la culture étrangère sous prétexte des profits et des votes[23] du « marché émergent » de la population immigrée : propagande omniprésente pour la « diversité », rayons hallal dans les magasins, vœux de bon ramadan, etc…
3. Devoir d’humanité : que faire ?
La misère s’accroit d’année en année dans les pays d’émigration, l’Occident ne doit pas y rester insensible. Le grand principe de la réponse est d’aider ces populations à trouver avenir, bonheur et stabilité chez elles, plutôt que de les encourager à l’exil. Les élites locales doivent développer leur patrie et non la fuir. Certes, aucune solution ne sera durable tant que ne s’établit pas dans ces pays une vraie stabilité politique, condition indispensable à la fin de la corruption, à une planification cohérente et durable de l’avenir. C’est une question de stabilité politique et d’éducation plus que de moyens financiers. La réponse à un problème aussi gigantesque n’est évidemment pas la responsabilité des maires de France, mais ils pourraient y contribuer à leur modeste place. Des initiatives, limitées mais concrètes, sont possibles. Par exemple :
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- En matière d’éducation, les élites de demain doivent pouvoir étudier sur place au lieu d’émigrer, et éviter ainsi la tentation de fuir leur patrie. On pourrait encourager les universités et écoles françaises à faire comme Centrale Supelec, qui a délocalisé une antenne à Casablanca.
- Pour éviter le détournement des aides internationales, les maires peuvent soutenir des coopérations à taille humaine, contrôlables, de collectivité à collectivité (par des jumelages, par exemple), d’association à association (aide directe, don en nature de matériels, missions médicales…)
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En conclusion, il faut constater que, même si la France ne peut pas et ne doit pas se désintéresser de la misère croissante des pays d’émigration, l’accueil illimité n’est pas la solution. Aucune des conditions n’est actuellement remplie pour accueillir plus d’étrangers.
Les maires doivent donc exiger du gouvernement, qu’au lieu de déverser dans leurs communes le trop plein des flux migratoires, il bloque immédiatement ces flux inassimilables. Cela implique aussi qu’il interrompe les aides sociales qui attirent l’immigration, puisque E. Macron reconnaît lui-même que notre aide est « beaucoup plus généreuse que tous nos voisins », qu’il lutte effectivement contre les passeurs exploitant les étrangers et qu’il rétablisse le délit de clandestinité. A défaut de ces mesures élémentaires, les maires doivent refuser toute imposition par le gouvernement d’étrangers dans leurs communes.
[1] – https://www.la-croix.com/Asile-immigration-Macron-annonce-projet-loi-debut-2023-2022-09-15-1301233479
[2] – The Scaling Fences : Voices of Irregular African Migrants to Europes
[3] – https://www.ilgiornale.it/news/politica/pure-lonu-smentisce-sinistra-i-migranti-non-sono-profughi-1865683.html
[4] – https://news.un.org/fr/story/2019/10/1054431, publié le 21 octobre 2019.
[5] – https://actu.fr/ile-de-france/les-mureaux_78440/le-blanc-quitte-ma-ville-recit-de-l-altercation-qui-a-pousse-l-elu-des-mureaux-a-la-demission_54345391.html
[6] – « Pas de récupération politique », étude de MBC, 11 novembre 2022.
[7] – 20 minutes, le 29 octobre 2022 : https://www.20minutes.fr/societe/4007423-20221029-pourquoi-faut-rester-prudent-chiffres-delinquance-paris
[8] – Le Liban subit un vide institutionnel de 29 mois de 2013 à 2016, privé de président de la République faute d’accord entre factions rivales (chrétiens, sunnites, chiites…). https://www.lesechos.fr/2016/10/michel-aoun-president-le-liban-met-fin-a-deux-ans-de-vide-institutionnel-223186. Depuis novembre 2022, le pays, privé de président, est de nouveau dans un blocage politique total : https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/le-liban-fait-quelques-pas-vers-les-reformes-exigees-par-le-fmi-1852960
[9] – Nous parlons ici de civilisations hétérogènes. Les civilisations très voisines s’intègrent facilement et peuvent garder leurs traditions sans gêner le pays hôte. La France a accueilli sans difficulté Italiens, Polonais, Espagnols, Portugais ou autres Européens dont le mode de vie ne perturbe pas le nôtre. L’assimilation a coûté peu d’efforts à ces immigrés.
[10] – https://www.lepoint.fr/politique/pour-57-des-jeunes-musulmans-la-charia-plus-importante-que-la-republique-05-11-2020-2399511_20.php. On peut voir aussi, 4 ans plus tôt le sondage: https://www.bfmtv.com/societe/religions/musulmans-de-france-pour-29-des-sondes-la-charia-est-plus-importante-que-la-loi-de-la-republique_AN-201609180005.html
[11] – https://www.facebook.com/DamoclesOrganisation/videos/-celui-qui-veut-massimiler-il-meurt-abdallah-zekri-du-cfcm/482063678795868/
[12] – Contribuables associés : https://agir.touscontribuables.org/politique-de-la-ville-pdf
[13] – Entrevue avec la chaîne algérienne Echorouk News, diffusée mardi 14 février 2017
[14] – https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_harkis
[15] – Bernard Lugan fait un important rappel historique : https://www.asafrance.fr/item/algerie-a-quand-les-excuses-d-alger-pour-la-traite-des-esclaves-europeens.html
[16]- Selon Bloomberg, 30/10/2015, https://fr.sott.net/article/27880-George-Soros-utilise-les-refugies-comme-une-arme-pour-diviser-l-Europe, https://www.spectator.co.uk/article/-european-values-won-t-last-long-without-national-borders, https://www.project-syndicate.org/commentary/rebuilding-refugee-asylum-system-by-george-soros-2015-09 (JP)
[17] – https://www.ameli.fr/assure/droits-demarches/situations-particulieres/situation-irreguliere-ame
[18] – https://www.touscontribuables.org/les-combats-de-contribuables-associes/les-depenses-publiques/notre-nouvelle-etude-le-cout-annuel-de-l-immigration#:~:text=L’%C3%A9tude%20porte%20sur%2013,la%20population%20r%C3%A9sidant%20en%20France.&text=Le%20co%C3%BBt%20de%20l’immigration,d’euros%20aujourd’hui
[19] – https://www.lepoint.fr/politique/asile-et-immigration-macron-annonce-un-projet-de-loi-pour-debut-2023–15-09-2022-2490159_20.php
[20] – Le Figaro, 22/10/2020 : https://www.lefigaro.fr/vox/societe/en-france-nous-consommons-des-viandes-halal-sans-en-avoir-conscience-20201022
[21] – Alexandre Del Valle, géopolitologue, docteur en histoire contemporaine, livrait en 2018 au Figaro une intéressante analyse politique de l’islam : https://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/03/23/31002-20180323ARTFIG00319-alexandre-del-valle-l-islamiquement-correct-fait-le-jeu-des-terroristes.php
[22] – Le Nouvel Obs en donnait un exemple dès 2016 : https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-police-justice/20130720.RUE7824/echauffourees-a-trappes-apres-la-verbalisation-d-une-femme-voilee.html
[23] – M. Mélenchon en a profité en 2022, où 69% de la population musulmane a voté pour lui : https://www.ifop.com/publication/le-vote-des-electorats-confessionnels-au-1er-tour-de-lelection-presidentielle-2/ La démographie favorisera de plus en plus ce calcul électoral gagnant à l’avenir.
On n’a pas d’armes mais on a des trans
Document officiel édité par le Secrétariat général pour l’administration (SGA), traitant du changement de genre au sein du Ministère des Armées. Nous sommes parés à la guerre de haute intensité… :

On n’a pas compris grand-chose à l’immigration actuelle si l’on n’a pas perçu d’emblée qu’elle était virtuellement conflictuelle
Pierre Brochand, ancien directeur général de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) de 2002 à 2008, ainsi qu’ambassadeur de France, notamment, en Hongrie et en Israël, est intervenu lors d’un colloque de la Fondation Res Publica sur le thème: «Pour une véritable politique de l’immigration». Extrait :
[…] Vous m’avez demandé de parler d’immigration et j’ai suggéré qu’on ajoute « enjeu central ». J’aurais pu aussi bien proposer « enjeu principal ». Pour deux raisons :
– D’un côté, j’estime que, de tous les défis qu’affronte notre pays, l’immigration est le seul qui menace la paix civile et, à ce titre, j’y vois un préalable à tous les autres.
– D’un autre côté, l’immigration exerce sur l’ensemble de notre vie collective un impact transversal, que je tiens pour globalement négatif.
Mais, faute de temps, je négligerai ce second aspect, qui se traduit concrètement par une tiers-mondisation rampante de la société française et sa régression continue dans des domaines clés, tels que l’éducation, la productivité, les services publics, la sécurité, la civilité, etc. En d’autres termes, si tout ce qui va mal en France n’est pas la faute de l’immigration, loin s’en faut, elle y participe dans une mesure, à mon avis, très sous-estimée.
[…] Commençons par tordre le cou au « canard », selon lequel la France aurait toujours été un pays d’immigration. Pendant 1000 ans, des Carolingiens à Napoléon III, rien ne s’est produit. Depuis 1850, en revanche, nous avons connu trois vagues :
– La première a duré un siècle. D’origine euro-chrétienne, discrète, laborieuse, reconnaissante, régulée par l’économique et le politique, elle a représenté un modèle indépassable de fusion réussie.
– La deuxième a commencé dans les années 1970 et n’a fait que s’amplifier depuis. Elle est l’exact contraire de la première.
C’est une immigration de peuplement irréversible, qui n’est calibrée ni par l’emploi, ni par le politique, mais engendrée par des droits individuels, soumis au seul juge national ou supranational. Nous sommes, donc, submergés par des flux en pilotage automatique, « en roue libre », dont les Français n’ont jamais explicitement décidé. Mais, surtout, l’écart identitaire qui nous sépare des arrivants n’a aucun équivalent dans notre Histoire. Tous viennent du «tiers-monde», de sociétés hautement défaillantes, et la majorité est de religion musulmane, ainsi qu’originaire de nos anciennes colonies. De plus, tous sont, comme on le dit aujourd’hui, « racisés ».
– La troisième lame a été déclenchée, il y a 10 ans, par le soi-disant « Printemps arabe », dont elle est une des conséquences néfastes. C’est pourquoi elle a d’abord pris la forme d’une crise d’urgence, rapidement devenue permanente, sous l’impulsion d’un nouveau dévoiement du droit, cette fois le droit d’asile, au besoin conforté par le droit de la mer et celui des mineurs.
[…]
On n’a pas compris grand-chose à l’immigration actuelle si l’on n’a pas perçu d’emblée qu’elle était virtuellement conflictuelle, que ces conflits n’étaient pas quantitatifs mais qualitatifs – donc insolubles – et qu’ils s’inscrivaient, in fine, dans le très douloureux retour de bâton anti-occidental, déclenché par la globalisation. […]
Quand un groupe humain projette d’emménager chez un autre, il n’y a que cinq possibilités :
– (1) L’interdiction
– (2) L’absorption
– (3) La négociation
– (4) La séparation
– (5) L’affrontement
L’interdiction est tout simplement la mise en œuvre du « principe de précaution », que l’on invoque, à satiété, dans quasiment tous les domaines. Sauf apparemment celui de l’immigration, où il aurait pourtant consisté à bâtir une digue avant que n’arrive le tsunami. Autant dire qu’un projet aussi volontariste ne nous a même pas traversé l’esprit.
L’absorption ou assimilation, par ralliement asymétrique et sans retour à la culture d’accueil, fut longtemps notre paradigme. Nous l’avons abandonné en rase campagne, par renoncement à nous-mêmes, mais aussi par nécessité, car les volumes que nous avons admis ont très vite excédé ce seuil très exigeant.
C’est pourquoi, nous avons cru pouvoir nous rabattre sur l’option 3. La négociation ou l’intégration est, en effet, une position intermédiaire, où chacun fait un pas vers l’autre, mais où les immigrés gardent leur quant à soi : un pied dedans, un pied dehors. En bref, un compromis qui n’efface pas les divisions, mais espère les transcender par accord tacite sur une plateforme minimale : le respect des lois et l’accès à l’emploi. Cependant, en pratique, il s’avère que le plus gros des efforts est à la charge du groupe qui reçoit – c’est-à-dire nous -, aussi bien en termes financiers (politique de la ville, protection sociale), que de dérogations à nos principes (discrimination positive, mixité imposée, quotas).
Au final, certes, les intégrés sont plus nombreux que les assimilés, car le seuil de tolérance est plus élevé dans leur cas. Pour autant, ils ne sont pas majoritaires et je crains, surtout, que le contrat implicite, passé avec eux, ne soit qu’un CDD, susceptible de ne pas être renouvelé à échéance, si les circonstances changent et, notamment, si les immigrés et descendants franchissent – ce qui est inéluctable en prolongeant les tendances actuelles – la barre des 50% de la population.
Ainsi, ces résultats, pour le moins mitigés et ambigus, ont ouvert un boulevard à l’option 4 : la séparation, qui, dans les faits, est la preuve par neuf de l’échec des trois précédentes. Car, au fond, le scénario sécessionniste est la pente la plus naturelle d’une société « multi ». Quand des groupes répugnent à vivre ensemble, ils votent avec leurs pieds, se fuient, se recroquevillent, comme autant de répliques du séisme initial qu’est la migration. Se constituent, alors, ce qu’on appelle des diasporas, soit des noyaux durs introvertis, formés de populations extra-européennes, ni assimilées, ni intégrées et à tendance non coopérative.
Ces isolats territoriaux vont inéluctablement développer une double logique de partition et d’accélération. Partition, par inversion de la pression sociale, dans le sens de la conservation et de la transmission des codes culturels d’origine, y compris – ce qui est stupéfiant – à travers la réislamisation des jeunes. Soit une espèce de contre-colonisation, par le bas, qui ne dit pas son nom. Accélération, car les diasporas, dont le taux d’accroissement naturel est déjà très supérieur à la moyenne nationale, deviennent, à leur tour, génératrices d’immigration par aspiration juridique et aide à l’accueil. […]
Tous ces arrangements au quotidien ont beau se multiplier, ils ne suffisent pas à acheter la paix sociale et c’est alors que « ce qui doit arriver arrive » : quand plusieurs pouvoirs sont en concurrence ouverte, sur un même espace, pour y obtenir le monopole de la violence mais aussi des cœurs et des esprits, c’est le 5e cas de figure qui se réalise. L’affrontement. Ce que l’on désigne pudiquement par l’expression « violences urbaines » et dont on connaît bien la gamme ascendante. […]
Il y a deux préconditions à l’action : la transparence statistique et le rejet du discours intimidant. Si l’on veut s’attaquer à un problème, il est indispensable d’en cerner la dimension réelle. Or l’appareil statistique, centré sur le critère de la nationalité, ne permet pas d’évaluer toutes les répercussions d’un phénomène qui lui échappe largement. C’est pourquoi, il est impératif de nous orienter vers des statistiques et projections dites «ethniques», dont l’interdiction n’est qu’une hypocrisie et une coupable préférence pour l’ignorance, donc le statu quo.
Quant au discours intimidant, c’est l’incroyable prêchi-prêcha que nous servent les médias, les ONG, les « people », et dont la seule finalité est d’organiser l’impuissance publique. Ces éléments de langage, que l’on nomme à tort « État de droit », ne sont, à mes yeux, que le reflet d’une idéologie qui, à l’instar de toutes les idéologies, n’a rien de sacré. À ceci près qu’elle est dominante depuis 50 ans. […]
L’immigration – il est facile de le comprendre – fonctionne comme une pompe qui refoule d’un lieu et aspire vers un autre. Nous ne pouvons rien, ou presque, pour empêcher le départ. Nous pouvons tout, ou presque, pour décourager l’arrivée.
D’où 6 grands axes :
- Envoyer, urbi et orbi, le message que le vent a tourné à 180°, en s’attaquant bille en tête à l’immigration légale, qu’il convient de diviser au moins par 10.
- Trancher à la même hauteur l’accès à la nationalité, qui doit cesser d’être automatique.
- Contenir l’immigration irrégulière, en divisant par 20 ou 30 les visas, y compris étudiants, accordés aux pays à risques, en n’acceptant plus aucune demande d’asile sur notre territoire, en abolissant toutes les récompenses à la tricherie (aide médicale d’Etat, hébergement, régularisations, débarquement de navires « sauveteurs »).
- Atténuer l’attractivité sociale de la France, en supprimant toutes les prestations non contributives aux étrangers, HLM compris, et en limitant à 3 enfants, par famille française, des allocations familiales, revalorisées sans conditions de revenus.
- Dégonfler les diasporas, en réduisant les types, durées et nombres de titres de séjour et en excluant les renouvellements quasi-automatiques.
- Muscler notre laïcité « chrétienne » pour l’adapter au défi très différent de l’islam, en ne neutralisant plus seulement l’Etat et l’école, mais aussi l’espace public, les universités et le monde de l’entreprise.
Si ces propositions s’inscrivent dans le cadre du droit existant, tant mieux, sinon il faudra le changer, quel qu’en soit le prix. Car le retournement proposé relevant désormais du salut public, sa férocité n’est que la contrepartie du temps perdu. […]
La France Insoumise préfère sacrifier les soignants sur l’autel de la politicaillerie
Parmi les textes que le RN proposait d’examiner lors sa niche parlementaire du 12 janvier, se trouvait la proposition de loi de la NUPES sur la réintégration des soignants suspendus, texte qui n’avait pas pu aller au bout de son examen en raison de l’obstruction parlementaire menée par le gouvernement.
Mais La France Insoumise a préféré retirer ce texte que de courir le risque de le voir adopté à la faveur de la niche parlementaire du RN. Les manœuvres politiciennes passent avant le bien commun, comme l’écrit le RN :
Le texte de réintégration des soignants suspendus aurait pu faire l’objet d’un vote positif d’une majorité de députés en janvier prochain. Mais, La France Insoumise préfère sacrifier les soignants en retirant son texte plutôt que de le voir discuté à l’occasion de la journée parlementaire réservée au groupe RN. Contrairement à leurs dires, les 59 amendements restant auraient pu être discutés rapidement et le texte voté. Cette basse reddition politicienne en dit long.
Comme au second tour de la présidentielle, La France Insoumise se révèle l’allié objectif d’Emmanuel Macron. Macronistes et Insoumis empêchent donc les soignants suspendus de reprendre le chemin des hôpitaux et autres cabinets médicaux.
« Vous allez entendre parler de moi, je suis un député socialiste”
Qu’est-ce que ça aurait été s’il avait été élu RN ?
1/2 Je suis le metteur en scène de « Lettres à Anne » qui se joue au théâtre Lepic actuellement.
Ce soir, le député @Aurelientache , totalement saoule a profondément perturbé la représentation. Parlant fort, applaudissant de manière absurde, invectivant le comédien…— Guillard Benjamin (@GuillardB) December 6, 2022
Le député NUPES Aurélien Tâché est accusé d’avoir, perturbé une pièce de théâtre, invectivé le comédien, menacé le régisseur de représailles. Sous l’emprise de l’ivresse. L’élu dément mais l’actrice Marie-Clotilde Ramos-Ibanez confirme :
«Dès le début de la pièce, vers 19 h 15, on entendait des bruits. Je pensais que ça allait s’arrêter mais un peu plus tard, Patrick Mille joue une scène où il descend dans le public. C’est là que le député a commencé à vraiment s’agiter, à lui faire des signes des mains. L’acteur lui a demandé ce qu’il voulait, et l’homme a alors bruyamment dit “Je voulais vous saluer”. Patrick Mille lui a ensuite demandé de sortir. L’homme a alors dit “Vous allez entendre parler de moi, je suis un député socialiste” et a quitté la salle».
Ce n’est pas la première fois que l’élu se croit tout permis.
Sans surprise
Après Pierre Laval en 1933, Hitler en 1938, Staline en 1939 et 1942, et plus récemment Elon Musk en 2021, c’est au tour de Volodymyr Zelensky d’être désigné personnalité de l’année 2022 par le Time Magazine.
Pour asseoir son pouvoir, toute tyrannie a besoin de démoraliser les hommes
Le 8e Forum de la Dissidence s’est tenu à Paris samedi 3 décembre devant plusieurs centaines de personnes réunies pour écouter des figures de l’opposition au « système Macron ». Extrait de l’intervention de Michel Geoffroy, auteur de Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes :
[…] Comment ne pas être découragé par la réélection d’Emmanuel Macron, le bourgeois immature qui préside au Grand Effacement de la France ?
Comment ne pas être découragé par une droite qui préfère manifestement se cantonner dans le rôle d’opposant de Sa Majesté plutôt que de conquérir le pouvoir ?
Comment n’être pas découragé au spectacle du délitement moral, sécuritaire, économique et social de notre pays, devenu l’homme malade de l’Europe ? Au spectacle de la vente à la découpe de notre pays ?
Comment n’être pas découragé devant la soumission de nos concitoyens, hier à la dictature sanitaire, aujourd’hui à la dictature énergétique et demain au grand reset écolo-numérique que l’oligarchie nous a programmé, avec la guerre en prime ?
Eh bien, non ! L’heure n’est pas au découragement : elle est à la juste colère ; elle est à l’action et donc au courage.
Le dissident tchèque Vaclav Havel affirmait en effet que, pour asseoir son pouvoir, toute tyrannie a besoin de démoraliser les hommes, au sens propre, c’est-à-dire de leur ôter tout sens moral, qui suppose justement de dépasser son égoïsme pour se tourner vers les autres, la vérité et le bien commun.
Toute tyrannie a aussi besoin de diffuser la peur pour démoraliser la population : c’est pourquoi on nous bombarde en permanence de périls imaginaires ou dérisoires.
Mais il ne faut pas se laisser démoraliser par le Système, ses idiots utiles, ses experts bidon, ses médecins ou ses généraux de plateau télévisé.
Le désespoir n’a pas de sens sur le plan historique, car l’histoire est beaucoup plus ouverte que ne le prétendent les progressistes.
N’oublions justement pas la leçon de ceux qui ont vécu hier sous la domination communiste : même dans la plus implacable des tyrannies, il est toujours possible, sur le plan personnel, de résister et d’agir contre.
[…] N’est-ce pas d’ailleurs ce que nous disent les écolos quand ils nous font croire que « les changements de comportement individuel ont une valeur immense » et qu’ils peuvent changer notre climat ! Eh bien, prenons-les au mot, et faisons chacun, chaque jour, les petits gestes qu’il faut contre le Système ! Car on peut toujours faire quelque chose contre le Système. Telle est la première leçon de ce forum. […]
Le Système est ébranlé de l’intérieur car il allait jusqu’alors de pair avec l’amélioration de la situation matérielle de la population : mais, aujourd’hui, cette tendance s’inverse et l’oligarchie n’a plus à proposer qu’un avenir de restrictions, la fin de « l’abondance, de l’insouciance et des évidences », comme le disait Emmanuel Macron le 24 août 2022. C’est pourquoi notre pays se tiers-mondise alors que les nuages ne cessent de s’accumuler sur l’économie européenne.
Le Système est aussi ébranlé de l’extérieur car les rapports de force mondiaux sont en train de changer, et de plus en plus rapidement d’ailleurs. C’est principalement le fait des BRICS, des États civilisationnels qui remettent ouvertement en cause la prétention occidentale à dominer le monde, comme on l’a vu lors du dernier G20. La confrontation entre l’Occident décadent et ces nouvelles forces a déjà commencé, y compris sur notre continent. Elle peut certes conduire à la destruction de notre civilisation européenne et certains s’y attachent activement.
Mais elle peut aussi créer une bifurcation favorable de notre histoire pour qui saura la saisir. Nous entrons dans les années de décision, qu’avait prophétisé Spengler au siècle dernier. Nous vivons le grand retour de l’histoire, que d’aucuns pensaient avoir aboli à leur profit. L’heure est donc à l’espérance. Aucun système n’est éternel et le système progressiste n’échappera pas à la règle. Il a eu un commencement, il aura donc une fin. Le mur de l’Ouest finira par tomber à son tour. […]
Promesse : la mini-série sort sur Le Salon Beige
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Il y a deux ans, le projet Promesse Film était cela seulement : un projet. Et cet hiver, nous revenons de Louisiane avec ces micro-épisodes montrés pour la première fois sur Le Salon Beige.
Nous sommes en train de réussir le défi d’être un film de distraction à 100% et catholique à 100%.
Nombreux sont les lecteurs du Salon Beige qui se sont déjà engagés. Ils furent acteurs, cascadeurs et mécènes petits ou grands.
Nous sommes croyants sans rapport avec l’industrie du film se prennent en charge pour créer une œuvre cinématique qui devrait être vue par des millions de jeunes. Par des millions, si nous continuons.
« On juge l’arbre à ses fruits » dit Le Seigneur. Jugez donc. Si vous voyez que cela promet, s’il vous plaît engagez-vous à nouveau ou engagez-vous cette fois-ci.
A notre avis, Promesse est un arbre qui donne un bon fruit. Ce fruit pourrait être apprécié bientôt par de millions de jeunes.
Qu’allons-nous faire en cette deuxième étape avec votre aide ? Nous allons embaucher un scénariste professionnel pour finir le script, filmer une narration pour sortir un vrai court métrage (estimation de vues : 50 000), former une alliance avec un studio pour un long métrage (estimation de vues : 7 millions).
De même qu’au bas des peintures d’église on lit souvent le nom des bienfaiteurs, de même votre nom sera au bas du générique. Vos enfants vous remercieront. Avec la Grâce de Dieu, votre action perdurera.
L’équipe du film Promesse
Que fait-on de l’objection de conscience des médecins ?
"Si on inscrit le droit à l'IVG dans la Constitution, que fait-on de l'objection de conscience ?
Où est la limite ? Qui définit le délai ?"La journaliste @ChdOrnellas analyse les conséquences de la constitutionnalisation de l'IVG en France.#MPLV2023 pic.twitter.com/ettJVQ2TdD
— Marche Pour La Vie (@MarchePourLaVie) December 7, 2022
Etats-Unis : les démocrates gagnent la Géorgie, ce qui accroît leur majorité au Sénat
Nouvelle contre-performance des Républicains et confirmation que Donald Trump est devenu un boulet : le sénateur sortant de Géorgie, Raphael Warnock, a battu lors du second tour, mardi 6 décembre, Herschel Walker, soutenu par Donald Trump.
Ainsi, les démocrates disposent d’une majorité renforcée au Sénat avec 51 sièges contre 49 aux républicains, alors que la voix de la vice-présidente, Kamala Harris, était jusqu’à présent nécessaire dans le Sénat sortant pour départager les deux partis (50-50). Les démocrates contrôleront ainsi les commissions du Sénat, dont celle chargée de la justice. Enfin, ils ne seront plus aussi vulnérables aux chantages exercés par deux membres centristes de leur parti, Joe Manchin (Virginie-Occidentale) et Kyrsten Sinema (Arizona).
Emeutes marocaines
Tout est bon pour provoquer des émeutes. Cette fois c’est la qualification du Maroc en quart de final de la coupe du monde de football au Qatar :
Lille : la situation est hors de contrôle. La police charge entre les flammes. Les Marocains répliquent avec des mortiers #ESPMAR pic.twitter.com/FBb1JCsZsO
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 6, 2022
Nice : Policiers attaqués, le tramway caillassé, circulation bloquée… Les supporters du #Maroc fêtent la qualification de leur équipe https://t.co/jsr62BhavL pic.twitter.com/fYXtQpIbF9
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 6, 2022
Un tramway caillassé, des drapeaux marocains partout, la circulation interrompue, un climat de peur dans la ville…
Ce soir à #Nice06 après la victoire du Maroc, ceux qui ne sont Francais que pour les avantages sont de sortie !
Qu’ils retournent en Afrique !#ESPMAR pic.twitter.com/xdVrYytfjj— Jean Moucheboeuf (@JeanMoucheboeuf) December 6, 2022
🔴 À #Lille, #Nice où encore #Amiens, la situation dégénère laissant place à des scènes de guérillas urbaines pour une simple victoire du #Maroc au football… N’importe quel prétexte est bon pour semer le désordre. Le sentiment d’impunité est total ! #ESPMAR pic.twitter.com/QPLqxkfnzx
— Hélène Laporte (@HeleneLaporteRN) December 6, 2022
La situation à #Lille est dramatique ! Ce n’est pas la première fois que “victoire du #Maroc” rime avec “#émeutes urbaines”. @GDarmanin n’a encore une fois rien anticipé, laissant ainsi notre pays en proie à ces fauteurs de troubles sans foi ni loi. Gouverner c’est prévoir !!! pic.twitter.com/4Gxvi6zDHE
— Julie Lechanteux (@JLechanteux) December 6, 2022
Un drapeau du Maroc accroché sur la mairie d’Amiens #WorldcupQatar2022 #ESPMAR #MARESP pic.twitter.com/GAjLdG6yKi
— François Blumenroeder (@francois_blum) December 6, 2022
Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi ces supporters marocains crient « Palestine » alors que c’est le Maroc qui vient d’être qualifié ? C’est comme si après la probable victoire des Bleus contre l’Angleterre samedi, des gens criaient « Israël ! »
J’avoue que l’idée me plait… 😂 pic.twitter.com/yY0ySgpXmu
— Jérémy Benhaïm (@JeremBenhaim) December 6, 2022
Casablanca-Élysées. #ChampsElysees #MARESP pic.twitter.com/4jBi5mxDdx
— Damien Rieu (@DamienRieu) December 6, 2022
⚡ DERNIÈRE MINUTE – #Paris : Après la qualification du #Maroc en quarts de finale de la #coupedumonde2022, les #policiers de la #BRAVM interviennent pour débloquer la circulation sue les #ChampsElysees. (📹Clément Lanot) #CoupeDuMondeFIFA #MaroccoSpagna #ESPMAR pic.twitter.com/zqNoxKCxVN
— FranceNews24 (@FranceNews24) December 6, 2022
🔴 Victoire du Maroc face à l'Espagne : une épicerie a été saccagée à Vitry sur Seine dans le Val de Marne, indique une source policière à @Valeurs #MARESP #ESPMAR #QatarWorldCup2022
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) December 6, 2022
Maroc-Espagne: l’ambiance dégénère à Bruxelles, la police fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogène https://t.co/VJS6xkzLXO
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) December 6, 2022
Biodiversité : Action Écologie publie une étude qui contredit le catastrophisme
Communiqué d’Action Ecologie :
Sous l’égide des Nations Unies, la Conférence sur la biodiversité (COP 15) va s’ouvrir à Montréal le mercredi 7 décembre. À l’image des grandes conférences sur le climat, cet évènement va être sans nul doute l’occasion pour les pouvoirs publics et les ONG de pousser un cri d’alarme. Selon eux, nous serions en train d’assister à l’agonie du vivant et à un effondrement dramatique de la biodiversité. À la veille de cette grand-messe qui s’annonce funeste, Action Écologie publie une étude exclusive qui vient remettre en cause le catastrophisme et qui dévoile l’existence de très bonnes nouvelles qu’il est aujourd’hui malhonnête de vouloir ignorer.
Cette étude, rédigée par Bertrand Alliot, environnementaliste, ancien membre du Conseil d’Administration de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et Christian Lévêque, Directeur de Recherche honoraire à l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement), revient d’abord sur des fausses croyances qui ont la vie dure et qui sont pourtant propagées sans état d’âme par les ONG. Ainsi, il n’est pas vrai d’affirmer comme on l’entend souvent que :
- « 69% des populations d’animaux sauvages vertébrés ont disparu en moins de cinquante ans » ;
- « 80% des insectes ont disparu » ;
- « Une espèce de mammifère sur 3 est en danger » ;
- « 30% des oiseaux ont disparu de France ».
En se basant sur des études de spécialistes de la biodiversité et sur les mêmes données utilisées par les ONG, Action Écologie démontre qu’il s’agit là d’approximations grossières voire carrément de désinformation.
L’étude montre ensuite que la situation de la biodiversité sur un continent très urbanisé comme l’Europe est loin d’être dramatique. Bien sûr, certaines espèces voient leur population baisser, mais de nombreuses autres se portent beaucoup mieux. La situation des mammifères est particulièrement enviable : depuis des décennies, il y a un retour spectaculaire qui concerne un nombre important d’espèces au rang desquelles le castor, la loutre, le bouquetin, le chamois, le loup, le lynx et bien d’autres. Les oiseaux ne sont pas en reste. S’il existe bien des sujets de préoccupation pour les espèces liées aux espaces agricoles, les ornithologues ont constaté ces dernières décennies une explosion des populations d’oiseaux d’eau et une augmentation importante des populations de rapaces.
Par ailleurs, au sujet des insectes, la situation semble bien plus contrastée qu’il n’y paraît. Ainsi qui sait que le nombre de colonie d’abeilles mellifères a augmenté dans le monde de 65% entre 1960 et 2013 ?
Pour toutes ces raisons, l’alarmisme n’est pas de mise. Action Écologie salue le travail effectué depuis des décennies par les amoureux de la faune sauvage, mais elle enjoint également les ONG et les pouvoirs publics à refuser d’alimenter les peurs sur un sujet sur lequel il y objectivement beaucoup de raisons d’être optimiste.
