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La grande peur de la canicule

Tout est dans la couleur :

La canicule la plus meurtrière jamais enregistrée dans l’Hexagone, avec plus de 46 000 décès, fut celle de l’été 1911. Pendant 70 jours, du 4 juillet au 13 septembre, avec des températures très élevées, associées à une insolation importante et à une absence totale de pluie, la canicule fait rôtir tout le pays. Après une accalmie toute relative à la fin du mois d’août, elle reprend en septembre pour s’arrêter au milieu du mois. Les températures atteignent vite les 36 °C et dépassent parfois les 40 °C sans jamais descendre sous les 35 °C.

“La lutte contre la voiture, c’est la préparation à la densification urbaine”

Selon l’entrepreneur et commentateur Éric Verhaeghe, dans Valeurs Actuelles :

« La lutte contre la voiture, c’est la préparation à la densification urbaine, qui est le grand projet des écologistes. Moins de voiture, moins de gens libres de faire des trajets de 10 kilomètres, c’est plus de concentration. Cela rejoint les propos de l’ancienne ministre, Emmanuelle Wargon, sur le pavillon individuel. Il faut tout faire pour que ce qui est individuel se réduise et disparaisse. Il faut donc diaboliser la petite maison, l’automobile… Mais comme il faut que ce soit écolo-macroniste, on n’interdit pas ; il faut simplement que ça coûte très cher aux résistants… »

Et c’est exactement ce qui va se passer. Véhicules thermiques interdits à la vente en 2035, multiplication des zones à faible émission (ZFE), tarifs de péages indexés sur l’inflation, coût du carburant à un niveau astronomique. Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 Millions d’automobilistes, prévient :

« Tout ceci est une folie. Une folie politique voulue par une minorité de décroissancistes qui ne veut pas comprendre que pour les Français, qui ne sont pas tous parisiens, la voiture est le moyen de déplacement le plus facile, le plus économique, le plus évident. Un jeune qui passe le permis n’a pas les moyens de se payer une électrique. Plébisciter ces véhicules-là, c’est une mystification, une façon détournée de le priver de voiture. »

Notre époque qui n’a que la mobilité à la bouche va induire une récession de la mobilité. L’automobile va devenir un luxe.

« Une certaine catégorie de Français va clairement se trouver de facto privée de voiture. Soit vous aurez les moyens et vous pourrez vous déplacer, voir vos proches, voyager, soit vous resterez chez vous, déplacements contrôlés, jours autorisés, vacances encadrées. »

Encore

En attendant de connaître l’identité de l’agresseur au couteau :

La victime attendait le bus, vers 10 heures, dans le quartier de Compostelle, lorsqu’un passant a commencé à l’invectiver et à l’insulter sans raison. La femme n’a pas répondu, l’homme s’est approché et lui a porté un coup de marteau sur la tête et trois coups de couteau au niveau des bras et de la tête avant de s’enfuir à pied. Alertés, les secours sont rapidement intervenus. Blessée et choquée, la femme a été transportée dans un état jugé grave à la clinique mutualiste de Pessac, par les pompiers. « Son pronostic vital n’est pas engagé », indique le parquet.

La victime a pu donner une description de son agresseur, un homme brun, barbu et vêtu d’un bermuda. Un suspect correspondant au signalement a été retrouvé par des policiers de la brigade anticriminalité et interpellé, vers 11 h 30. Ramené au commissariat central de Bordeaux, l’homme de 39 ans a été placé en garde à vue. Déjà connu de la justice pour des violences et des infractions liées aux stupéfiants, il s’y trouvait toujours ce dimanche soir.

Pourquoi l’historiographie française s’entête dans un récit extrême noircissant Vichy en contradiction avec les faits historiques?

Emmanuel Macron a pointé la responsabilité du régime de Vichy dimanche 17 juillet au cours de son discours commémorant la rafle du Vél d’Hiv. Pourtant, l’historien franco-israélien Alain Michel, auteur de Vichy et la Shoah, est déjà revenu sur ce drame et les idées convenues sur le rôle du gouvernement français :

[…] 13 000 hommes, femmes et enfants furent arrêtés suite à la rafle du Vél d’Hiv et, pour la plupart, déporté ensuite vers Auschwitz où ils furent assassinés. […]

S’il est essentiel de préserver la mémoire de cet événement et le souvenir des victimes, n’est-il pas temps enfin de sortir des idées reçues, des clichés et des raccourcis plus qu’inexacts, pour proposer une vraie confrontation avec les événements historiques tels qu’ils se sont déroulés? […]

Qui décide d’organiser la rafle?

Le 11 juin 1942 a lieu à Berlin une réunion convoquée par Eichmann, au cours de laquelle il est décidé que le RSHA (SS-Gestapo) déporterait de France vers l’Est 100 000 juifs en 1942 au lieu des 5 000 initialement prévus. Ces Juifs doivent être valides pour le travail et donc avoir entre 16 et 50 ans car on est encore dans la période où seuls des « travailleurs » sont déportés vers Auschwitz-Birkenau. Théo Dannecker, qui représente en France Adolf Eichmann, décide dans un premier temps de déporter 40 000 Juifs de la zone nord, les Juifs de la zone sud devant faire l’objet de négociations avec le gouvernement de Vichy. Il prévoit en particulier de rafler 22 000 adultes de la région parisienne, dont 40 % de Juifs français et le reste de Juifs étrangers.

Qui doit faire les arrestations?

Depuis 1941, les Allemands utilisent la police française en zone nord pour arrêter les Juifs. Les représentants de Vichy à Paris avaient été prévenus lors de la première rafle à Paris, en mai 1941, mais ne l’avaient plus été ensuite, en août et décembre 1941. Cette utilisation directe de la police est facilitée par deux éléments :

  • Depuis septembre 1940, les Allemands présentent les mesures contre les Juifs comme des mesures de sécurité qui rentrent dans le cadre des accords d’armistice et de la convention internationale gérant les territoires occupés. La police et la gendarmerie de zone nord ont donc pris l’habitude d’obéir aux consignes allemandes.
  • Le deuxième élément est que Vichy ne s’est pas vraiment opposé à cette interprétation abusive des règles de l’occupation. D’une part parce qu’il est le « maillon faible » dans la négociation et préfère influer sur le cours des choses plutôt par la ruse que par le conflit direct. D’autre part du fait que pour Vichy, la police et les Français en général, la question juive n’est pas une question prioritaire ou centrale.

Fin juin 1942, les Allemands ont donc à la fois l’intention et les moyens de réaliser la rafle projetée, avec ou sans l’acquiescement de Vichy.

Les réactions du gouvernement de Vichy

Dans un premier temps, fin juin, la réaction de Vichy aux intentions allemandes est double. En ce qui concerne la zone libre, Laval informe le conseil des ministres qu’il répondra négativement à la demande de transfert de Juifs vers la zone nord aux fins d’évacuation vers l’Est.

En ce qui concerne les arrestations de Juifs en zone nord (occupée), Laval réserve sa réponse, mais elle apparaît très bien dans les propos de Leguay, délégué de Bousquet à Paris, à Dannecker le 29 juin: le gouvernement français n’est pas prêt à assumer la responsabilité de ces arrestations.

La raison apparaît au détour d’une phrase : si les rafles concernaient les éléments « indésirables », les choses pourraient être envisagées différemment. Quels sont donc les éléments « indésirables » dont parle le délégué de Vichy ? Il s’agit en réalité des Juifs étrangers, particulièrement des Juifs apatrides.

En fait, Vichy cherche depuis un an et demi à se débarrasser des Juifs étrangers de zone sud pour les envoyer vers le continent américain. Par xénophobie et antisémitisme, et également par souci d’alléger ses soucis économiques. Mais ces tentatives ont été systématiquement bloquées par le gouvernement des États-Unis, par peur de ce qu’il considérait être une « invasion juive » des Amériques.

C’est dans ce contexte qu’en quelques jours se réalise un accord, négocié par Bousquet avec Oberg entre le 2 et le 4 juillet, et confirmé par Laval lui-même dans l’après-midi du 4 juillet.

Quels en sont les points? Les Allemands, à la demande de Vichy, acceptent que ne soient arrêtés dans la rafle que les Juifs apatrides (essentiellement les Juifs anciennement allemands, autrichiens, polonais et soviétiques). Les autres Juifs, notamment les Juifs français et algériens, ne seront pas visés par la rafle. En échange, Vichy s’engage à livrer 10 000 Juifs apatrides de zone sud et à superviser la police parisienne lors de la rafle prévue pour la mi-juillet.

Ainsi Vichy accepte d’être officiellement impliqué dans la rafle, mais a obtenu en échange la protection des Juifs citoyens français, même en zone nord, ainsi que d’une partie des Juifs étrangers. Nous allons en voir les conséquences. Mais avant cela, il nous faut aborder la question des enfants.

Laval et les enfants juifs

Parmi les idées reçues sur le rôle de Vichy dans la rafle du Vel d’hiv, la question des enfants pèse d’un grand poids.

L’historien Henry Rousso : « Alors que les nazis n’exigent pas encore les enfants, Vichy les livre de surcroît ». À l’appui de cette affirmation, les «accusateurs» citent un rapport de Dannecker à Eichmann daté du 6 juillet 1942, résumant une conversation du 4 juillet :

« Le président Laval demande que, lors de l’évacuation de familles juives de la zone non occupée, les enfants de moins de 16 ans soient emmenés eux aussi. Quant aux enfants juifs qui resteraient en zone occupée, la question ne l’intéresse pas ».

Une première remarque importante : nous n’avons pas ici les paroles de Pierre Laval lui-même, mais la manière dont elles sont rapportées deux jours après et dans une autre langue, en allemand. Mais même en supposant qu’elles représentent plus ou moins ce qui a été dit par Laval, il n’y a là aucune conséquence en ce qui concerne la rafle du Vél d’Hiv.

De quoi parle Laval ? Du fait que les Allemands veulent appliquer les critères de la rafle (Juifs adultes entre 16 et 49 ans) aux Juifs apatrides de zone sud qui doivent être livrés par Vichy.

Mais Laval n’est pas d’accord. De la même façon que lorsqu’il a proposé aux Américains d’évacuer les Juifs étrangers de zone sud, il s’agissait de faire partir l’ensemble des familles, de la même façon, si la direction n’est plus l’Amérique mais l’Est de l’Europe, ce sont les familles qui doivent partir, et pas seulement les adultes.

Car pour Laval, qui début juillet 1942, n’a aucune possibilité de savoir ce qui se passe réellement à Auschwitz, il s’agit de la continuité d’une même politique (se débarrasser des Juifs étrangers de zone sud) par d’autres moyens (les envoyer vers l’Est et non vers l’Ouest). La réalité du sort des Juifs après leur « réinstallation » lui est d’ailleurs sans doute plutôt indifférent, même s’il est difficile de savoir quelle aurait été sa réaction s’il avait su à l’avance le terrible sort qui leur était réservé.

Par contre, poursuit la citation de Laval par Dannecker, ce qui se passe en zone nord n’est pas de sa compétence, et si les Allemands ne veulent déporter que les adultes pouvant travailler, c’est leur problème!

On le voit, rien dans ce texte ne permet de lier la responsabilité de Laval avec l’arrestation et la déportation des enfants Juifs pendant la rafle de zone nord, la rafle du Vél d’Hiv. Les archives allemandes nous en fournissent la preuve. Trois jours après cette déclaration de Laval à Dannecker, le 7 juillet, a lieu la première réunion de coordination entre les autorités policières françaises et allemandes pour organiser la rafle. Les instructions restent les mêmes en ce qui concerne l’âge des personnes à arrêter : de 16 à 50 ans. Si les paroles de Laval trois jours plus tôt avaient changé la donne, cela aurait dû apparaître immédiatement dans les instructions concernant les arrestations. Pourtant, nous savons que les enfants ont été arrêtés et déportés. Alors que s’est-il passé?

Les conséquences imprévues des exigences françaises

C’est le 10 juillet que dans un télégramme urgent envoyé à Eichmann, Dannecker propose que les 4000 enfants qui resteront sûrement du fait de la rafle puissent être évacués aussi vers l’Est.

Le prétexte invoqué est celui que les organismes sociaux, que ce soit l’Assistance publique ou l’Ugif (l’organisation juive contrôlée par les nazis), ne pourront prendre en charge autant d’enfants. Cependant, cette demande à Berlin doit être liée à deux autres événements.

  • Dès le lendemain, le 11 juillet, on remarque dans les instructions en vue des arrestations un glissement en ce qui concerne l’âge. Il ne s’agit plus des adultes de 16 à 50 ans, mais la limite supérieure est reportée à 60 ans pour les hommes et à 55 ans pour les femmes. Or cet élargissement des tranches d’âge semble être une initiative locale et non une instruction de Berlin. Pour la première fois, on précise également que les enfants seront arrêtés en même temps que les parents, tout en signalant qu’ils seront remis aux mains de l’assistance publique au Vél d’Hiv.
  • Deuxième événement, le télégramme envoyé le 14 juillet à Berlin par la Gestapo de Paris où il est écrit qu’à la suite de l’accord conclu avec le gouvernement français, seuls les Juifs apatrides seront arrêtés : « Il s’ensuit que le nombre de personnes à appréhender se trouve très considérablement réduit (en particulier en province)». En conséquence, la Gestapo de Paris informe Berlin de l’annulation des trains prévus en province, ce qui va rendre furieux Eichmann du fait de « la perte de prestige » du RSHA face au ministère des transports.

Il semble qu’entre le 10 et le 14 juillet, avant le déclenchement de la rafle, les spécialistes de la question juive à Paris s’aperçoivent des conséquences, problématiques pour eux, de l’accord conclu avec Vichy. En réduisant « la cible » aux seuls Juifs apatrides, il n’est pas possible d’atteindre les objectifs prévus. Effectivement, lorsque la rafle est déclenchée, le 16 et le 17 juillet 1942, alors qu’on escomptait appréhender 22 000 Juifs adultes entre 16 et 50 ans, il n’y aura que 9037 Juifs de plus de 16 ans, soit à peine plus de 41 % de ce qui était prévu. On comprend pourquoi il devient indispensable, du point de vue des nazis, de déporter également les enfants, ce qui ajoute encore 20 % de déportés potentiels. C’est donc parce que les Allemands ont accepté à la demande de Vichy de n’arrêter que les Juifs apatrides qu’ils vont décider de déporter également les enfants de ces Juifs apatrides, tout simplement pour « faire du chiffre ».

En conclusion

Je n’ai pas pu, bien entendu, entrer dans toutes les questions et dans tous les détails de ces journées terribles de juillet 1942, mais la conclusion est claire et peut se résumer ainsi :

  • La décision d’organiser la rafle est une décision allemande et le cadre des arrestations a été prévu par la Gestapo-SS. La police parisienne s’est contentée d’obéir à ces instructions comme cela avait été le cas lors des rafles de 1941.
  • Le gouvernement de Vichy a accepté de jouer un rôle actif dans ces arrestations pour deux raisons : limiter les arrestations aux Juifs apatrides, afin que les Juifs français ne soient pas touchés, et se débarrasser eux-mêmes d’un certain nombre de Juifs étrangers qui se trouvent en zone sud.
  • Vichy, et en particulier le chef du gouvernement, Laval, n’a pas demandé que l’on arrête et que l’on déporte les enfants de Juifs apatrides lors de la rafle du Vél d’Hiv. Il a seulement imposé que les Juifs apatrides de zone sud soient livrés par familles entières, et pas seulement les adultes, question qui n’est pas liée avec la rafle du Vél d’Hiv.
  • En conséquence de la limitation des arrestations aux seuls Juifs apatrides, les Allemands ont dû supprimer des déportations de province, et la rafle du Vél d’Hiv n’a pas atteint l’objectif qu’ils avaient espéré.
  • Pour combler le manque de personnes arrêtées, les Allemands ont décidé de déporter également les enfants arrêtés lors de la rafle du Vél d’Hiv, au lieu qu’ils soient confiés à l’Assistance publique et à l’UGIF.
  • Vichy a donc été complice de la rafle, et non son initiateur. Mais cette complicité a paradoxalement limité les dégâts en limitant le nombre d’arrestations. Bien sûr, cette conséquence n’avait pas été volontaire et Vichy n’avait sans doute pas plus réfléchi à cela que les nazis eux-mêmes. Son but était, d’abord et avant tout, de protéger les Juifs français, y compris ceux de zone occupée. Comme l’écrivait déjà le grand historien américain Raoul Hilberg dans son ouvrage central sur la Shoah : « Quand la pression allemande s’intensifia en 1942, le gouvernement de Vichy se retrancha derrière une seconde ligne de défense. Les Juifs étrangers et les immigrants furent abandonnés à leur sort, et l’on s’efforça de protéger les Juifs nationaux. Dans une certaine mesure, cette stratégie réussit. En renonçant à épargner une fraction, on sauva une grande partie de la totalité». (La destruction des Juifs d’Europe, Gallimard, Folio histoire 2006, p. 1122-1123).

Finalement, le seul mystère qui reste non résolu est celui d’expliquer pourquoi, de Serge Klarsfeld à Henry Rousso, l’historiographie française s’entête dans un récit extrême noircissant Vichy en contradiction avec les faits historiques?

Où vont un certain nombre d’armes occidentales destinées à l’Ukraine ?

Certaines vont en Albanie, où l’on retrouve des Javelin américains et des Manpads britanniques.

Les ministres de l’Intérieur de l’UE ont parlé de ce problème lundi à Prague, et d’autres membres de l’OTAN font pression sur le gouvernement ukrainien à ce sujet, suite aux avertissements d’Interpol. Le Financial Times cite un fonctionnaire européen :

« Toutes ces armes atterrissent dans le sud de la Pologne, sont expédiées à la frontière, puis sont simplement réparties dans des véhicules pour la traverser : camions, fourgonnettes, parfois des voitures privées. Et à partir de ce moment-là c’est le trou noir sur leur localisation et nous n’avons aucune idée de l’endroit où elles vont, où elles sont utilisées ou même si elles restent dans le pays. »

Certaines armes sont mêmes vendues aux Russes !

Par ailleurs, l’avion cargo ukrainien qui s’est écrasé en Grèce transportait 11 tonnes d’armes, dont des obus de mortier et des mines terrestres, à destination du Bangladesh.

Meurtre au couteau à Angers : le parquet a évoqué la musique forte des victimes comme motif du drame

En réalité, le tueur n’a pas supporté d’avoir été corrigé après une agression sexuelle.

Pourtant un témoignage évoquait la vengeance dès la nuit du meurtre :

Le Parisien écrivait dès samedi matin :

Selon nos informations, à 1h20, deux jeunes femmes ont appelé la police, en affirmant avoir été importunées par un homme. Lors de l’arrivée des policiers, la situation s’avère calme, et les fonctionnaires repartent. « Sous réserve des développements à venir de l’enquête, une première altercation se serait produite vers 1 heure », confirme Eric Bouillard dans un communiqué. Le jeune suspect aurait ensuite été « évincé par le groupe des victimes » avant de revenir « plus tard armé pour les agresser. »

En effet, peu avant 3 heures du matin, les pompiers sont appelés pour des coups de couteau dans le secteur cœur de Maine et demandent le renfort de la police. À l’arrivée des secours, les trois victimes étaient en vie. « Ils découvraient une foule importante et parfois agressive, avec des jets de projectiles sur les services intervenants. Victimes chacune d’un coup de couteau au thorax, trois personnes en arrêt cardiorespiratoire étaient prises en charge par les secours », complète le parquet. Elles décéderont peu après.

Dans son communiqué à la presse, le parquet a évoqué la musique :

Selon le parquet d’Angers, une rixe aurait éclaté avec le suspect qui était importuné par la musique qu’écoutait le groupe de jeunes sur l’esplanade Cœur de Maine à Angers.

Cette affaire succède à trois autres agressions mortelles, toujours à l’aide d’une arme blanche, dans la soirée du 14 juillet. À Loriol-sur-Drôme (Drôme), un homme de 37 ans succombait après avoir reçu trois coups de couteau en plein centre-ville. À Metz (Moselle), un jeune homme de 22 ans était poignardé par deux individus. Enfin, un autre jeune de 23 ans trouvait la mort à Amiens (Somme), à nouveau après une blessure par arme blanche.

Le collège Saint Charles de Foucauld à Draguignan recrute des professeurs

Le directeur du collège Saint Charles de Foucauld de Draguignan, Pierre-Olivier Arduin, que nos lecteurs connaissent bien pour les nombreux textes qu’il a publiés sur la bioéthique, nous a transmis ce texte que nous publions volontiers :

Le collège Saint Charles de Foucauld à Draguignan dans le diocèse de Fréjus-Toulon est un établissement hors contrat fondé il y a onze ans avec les encouragements de Mgr Dominique Rey. Il propose un projet éducatif intégral basé sur la pédagogie de saint Jean Bosco et une vie religieuse intense (messe hebdomadaire selon les deux missels, prière quotidienne, préparation à la confirmation et aux sacrements, catéchisme par un aumônier vicaire de la paroisse, nommé par notre évêque et notre curé). Devenu mixte en 2021 à la suite de la fermeture du collège des Dominicaines du Saint-Esprit, il accueille plus de 80 élèves. S’il n’est pas un établissement élitiste, le collège vise l’excellence pour tous. Son enseignement par des professeurs diplômés et passionnés veut promouvoir deux grands champs disciplinaires : d’une part celui des humanités avec par exemple un renforcement du français et de la littérature (5 heures/semaine au lieu de 4, 4 heures d’histoire-géographie au lieu de 3 en troisième, préparation au concours de la Drac, formation à l’éloquence, option théâtre) ainsi que l’apprentissage des langues anciennes (latin dès la 6e et grec ancien dès la 4e) et d’autre part celui des mathématiques et des sciences (sciences de la vie et de la terre selon l’enseignement de l’Eglise, physique-chimie, technologie-informatique). Deux de nos anciens élèves ont ainsi intégré l’ENS Ulm en Lettres classiques et l’Ecole polytechnique. Nos élèves de troisième viennent de réussir le DNB avec 15 de moyenne générale et 100 % de mentions.

Le collège souhaite actuellement consolider et renforcer son pôle « scientifique » en recrutant un ou plusieurs professeurs de mathématiques, SVT et physique-chimie-technologie (temps complet ou temps partiel). Contacter le chef d’établissement Monsieur Arduin au 06 41 98 46 11/ [email protected]

Meurtre au couteau à Angers : le meurtrier est un Soudanais… connu et inconnu de la justice !

Pour Ouest-France, il n’était pas connu de la police.

Il s’agit d’un homme de 32 ans originaire du Soudan. Il est par ailleurs en situation régulière sur le territoire français et inconnu de la justice

En réalité, il est défavorablement connu de la police pour 3 types de faits : une conduite en état d’ivresse, des violences et des dégradations.

De source policière, cet homme est en situation régulière sur le territoire et détient actuellement une carte de résident de 10 ans au titre de réfugié politique. L’individu est défavorablement connu des services de police et inscrit au fichier des antécédents judiciaires pour trois types de faits : une conduite en état d’ivresse, des violences et des dégradations.

 

Qui pour reprendre Les Républicains ?

Laurent Wauquiez renonce à être candidat à la présidence LR et explique :

[…] Après trois défaites consécutives à l’élection présidentielle, la droite a perdu ce lien historique qui l’a toujours unie aux Français à travers les époques, les mouvements et les hommes.

Ces défaites viennent de loin. La droite, depuis trop longtemps, n’a eu ni clarté dans les convictions ni courage dans l’action : incapacité à reprendre en main l’insécurité ou l’immigration, pusillanimité dans la lutte contre l’assistanat, errance dans les choix européens et timidité à se saisir des défis de demain comme l’école ou l’environnement. Ce constat est dur, mais il doit être fait : les échecs du passé rendent indispensables de procéder autrement.

On m’a parfois reproché la netteté de mes convictions. Je les ai toujours assumées et je ne les ai jamais reniées. Quand j’ai appelé contre l’assistanat à renouer avec la France qui travaille, défendu les classes moyennes, invité à renouer avec une ambition industrielle en assumant un protectionnisme européen, enjoint de repenser totalement l’Europe, alerté sur les dangers d’une immigration hors de contrôle, quand, dans ma région, je prends des positions fortes sur des sujets aussi divers que la lutte contre le communautarisme à travers le symbole du burkini ou sur la bonne gestion de l’argent public, quand je fais cela, c’est parce que je crois que, pour relever le pays, il faut des caps clairs et des actions déterminées. En Auvergne-Rhône-Alpes, ces résultats ont permis à la droite de sortir renforcée des législatives alors que le RN et le macronisme ont enregistré de mauvais résultats. J’ai toujours pensé que, contrairement à ce que croient trop de politiques, les Français préfèrent le courage et la clarté.

Dans les débats politiques à venir, les Républicains devront faire entendre leurs voix. C’est un travail au quotidien qui suppose d’être dans un combat politique, qui s’égrène au jour le jour. Ce travail, je le connais bien, je l’ai déjà fait, quand c’était ma responsabilité, et j’y prendrai ma part. Je n’oublie rien de ce que je dois à nos militants et à nos élus qui m’ont porté dans toutes les épreuves. Je déteste le reniement et je suis toujours resté fidèle à ma famille politique. La facilité eut sans doute été pour moi d’assurer à nouveau la présidence des Républicains. En politique, dit-on, la tendance la plus naturelle est de prendre les postes quand ils se présentent.

Et pourtant, je sens profondément qu’aujourd’hui reprendre les mêmes chemins qu’il y a cinq ans ne peut être le bon choix. J’ai appris à quel point il était indispensable de se remettre en question pour aller chercher, au fond de soi, un nouveau souffle. Et, dans cette période de crise politique, cette attitude est plus indispensable que jamais. Il faut avoir conscience de l’importance de l’enjeu. Ce dont il est question, c’est moins de sauver un parti que de sauver la France.

Aujourd’hui, après avoir beaucoup réfléchi, j’ai décidé de ne pas être candidat à la présidence des Républicains.

Ce choix, je le fais parce que je crois qu’il faut consacrer toute son énergie à cette refondation à laquelle aspire notre pays. Une telle exigence ne supporte aucune dispersion. Il faut s’y donner totalement ; il faut prendre de la distance avec le combat politicien, parce qu’on n’y trouve plus aujourd’hui aucune réponse, parce que le jeu des petites phrases et des polémiques stériles ne permet plus d’entendre la voix des Français. C’est cette médiocrité qui a mené le pays dans l’état où il est aujourd’hui. Tout ceci nous tire vers le bas. La solution viendra d’une rupture avec ce qu’est devenue la politique.

Pour trouver les réponses, il faut une remise en question bien plus fondatrice ; sinon, les mêmes solutions conduiront aux mêmes échecs. Il faut plus de liberté pour se plonger dans le pays profond, pour comprendre puis agir. L’alternative que nous devons construire doit dépasser les questions d’appareils, travailler avec des personnalités aux parcours différents, frotter sa cervelle avec tous ceux qui voudront aller chercher ce sursaut, d’où qu’ils viennent. Il faut aller chercher des idées neuves, avoir le temps de se préparer. Il faut être créatif, tout revoir, « et dans la tempête et le bruit, la clarté reparaît grandie », trouver ce souffle impétueux qu’aimait Victor Hugo.

J’ai la conviction que c’est le seul chemin qui permettra d’être au rendez-vous du grand choix démocratique de 2027.

Il s’agit, ni plus ni moins, que de construire un changement de même nature que celui de 1958, car le blocage du pays est de même gravité.

Et d’abord réapprendre à voir, à voir et à dire ; arrêter de dissimuler l’état du pays, faute d’avoir le courage de le changer. Cette posture, dont l’affaire du stade de France a été un des ultimes avatars, nous empêche d’agir. Il faut voir et dire pour pouvoir faire.

Faire. De ce point de vue, les Français savent bien ce à quoi ils aspirent : une reconnaissance de ceux qui travaillent, un système de solidarité juste, un pays fier de lui-même et dans lequel les règles sont respectées avec la fermeté nécessaire contre ceux qui les enfreignent, l’arrêt de l’immigration de masse, la possibilité d’un avenir meilleur pour nos enfants, à la fois dans leur destin personnel et dans la préservation de notre environnement. Ils attendent des actes. Comment accepter que ces idées très majoritaires ne soient jamais traduites en actions politiques ? Comme si la politique avait renoncé à faire et, petit à petit, accepté que d’autres décident à sa place : les minorités agissantes face auxquelles on recule, les décisions de justice qui ont plus de poids que les lois, les autorités administratives indépendantes qui tranchent à la place des élus ou encore les instances européennes devant lesquelles, contrairement à l’Allemagne, nous nous soumettons sans défendre nos intérêts. Et que dire de ces dettes abyssales que notre inconscience accumule et qui nous font perdre la maîtrise de notre destin ! Il faut reprendre le goût de nous gouverner nous-mêmes.

Une vision, ensuite. Lincoln parlait de l’au-delà de la colline. En tournant la page d’une politique tristement gestionnaire, notre pays renouera avec une vision. On a voulu nous faire croire que, pour avancer, il fallait renoncer à nous-mêmes, nous débarrasser de la France dans l’Europe, nous débarrasser de notre identité dans le communautarisme, nous débarrasser de nos valeurs dans la déconstruction. Le chemin est tout autre. Cela fait des années qu’on somme les Français de changer pour soi-disant s’adapter à un monde ouvert. La réalité est qu’on n’a rien changé de ce qui nous entravait et qu’on a dégradé tout ce à quoi nous étions attachés. Il faut faire tout l’inverse : se centrer sur les vrais défis du pays pour lui permettre de retrouver son énergie, condition indispensable pour conserver ce que nous aimons en France ; aimer notre pays, ce n’est pas le déconstruire, mais le reconstruire. Nous allons tout remettre à plat, tout rebâtir pour retrouver la confiance dans notre avenir, pour renouer avec la fierté d’appartenir à la France, pour redonner des ailes à notre destin, pour renouer avec le panache.

Rassembler enfin. La responsabilité d’Emmanuel Macron et des extrêmes est ici lourde : leur opposition stérile a ouvert un gouffre dans le pays avec deux France qui ne se comprennent plus. D’un côté, le tenant des élites qui pense que conduire un pays peut se faire sans entendre les aspirations populaires ; de l’autre, un extrémisme qui croit que gérer un pays, c’est flatter les colères et se caler sur ce que dit le peuple, bien pauvre conception de ce qu’attendent les Français de leurs élus. La France s’est déchirée dans cette opposition entre, d’un côté, ceux pour qui tout va bien et, de l’autre, ceux qui sentent qu’ils sont à la fois perdants et méprisés. La France mérite mieux que cet affrontement qui l’épuise. On doit réconcilier les Français : prendre en compte les légitimes aspirations populaires, mais au profit d’une nouvelle ambition collective. Le sujet n’est ni Emmanuel Macron ni Marine le Pen, le sujet c’est l’après. Pour le construire, il faudra unir et non opposer.

Alors oui, je crois profondément que tout dépend de nous et j’ai confiance dans cette capacité que nous avons à écrire ce réveil français. Il y a en nous tous les atouts pour y parvenir : une France qui sait que seul le travail assurera sa prospérité, une France qui n’a jamais été aussi heureuse que quand elle porte haut son identité et ses valeurs. Nous n’avons aucune raison de douter ou d’avoir peur.

Je ne connais pas de plus belle mission que celle de restaurer un espoir quand tout semble condamné. Écouter le pays pour le faire renaître, renouer avec l’aventure française, nous avons cinq ans pour y parvenir.

La voie est libre pour François-Xavier Bellamy.

Les Seize bienheureuses Carmélites de Compiègne

En 1792, après la chute du roi et la fermeture des derniers couvents, les seize carmélites de Compiègne occupent des maisons en ville, à Paris.

Puis le 27 juin 1794, elles sont arrêtées, et jugées le 12 juillet. Quand la charrette les emmène, vêtues de leurs robes et de leurs manteaux blancs et chantant des cantiques, «elles ont l’air d’aller à la noce» dit un témoin. On rapporte que la foule impressionnée par leur calme et leur dignité, les accueille en silence. Après le Veni Creator, elles renouvelèrent leurs vœux de religion. Puis la prieure, mère Thérèse de Saint Augustin, au pied de l’échafaud, bénit chacune des sœurs et leur donna à embrasser une minuscule statuette de terre cuite cachée au creux de sa main. La plus jeune, sœur Constance, est appelée la première ; elle gravit les marches entonnant tout à coup le psaume 117 Laudate Dominum, omnes gentes (Louez Dieu, tous les peuples), repris par ses sœurs. On le chante au Carmel depuis le XVIe siècle pour consacrer l’entrée dans la maison de Dieu au moment d’une nouvelle fondation.

La consécration par laquelle, vers Pâques 1792, la communauté s’est offerte «en holocauste pour que la paix soit rendue à l’Église et à l’État» vient d’être ratifiée par le Seigneur. Leurs corps sont jetés dans l’une des fosses communes creusées dans le terrain sablonneux d’un jardin dépendant de l’ancien couvent de Picpus. Trois étaient parisiennes de naissance. Les autres sont au calendrier de l’Église de Paris en raison du lieu de leur martyre.

Les seize Carmélites de Compiègne ont « rendu leur beau témoignage » à Paris sur la place de la Nation, le 17 juillet 1794.

Elles ont été béatifiées par le Pape Pie X le 27 mai 1906.

 

L’abbaye de Frigolet a été épargnée des flammes

Entre Avignon et Tarascon. Les religieux de l’Abbaye de Frigolet, les chanoines Prémontrés, ont pu réintégrer le monastère :

La mairie de Cressensac-Sarrazac (46) voulait vendre l’église de Valeyrac

Les paroissiens se sont mobilisés pour la messe du 15 juillet, répondant à l’appel de l’association pour la Sauvegarde du Patrimoine. Comme l’a rappelé le prêtre qui célébrait,

« l’église, ce n’est pas seulement des murs, mais c’est vous, comme le village, la campagne, c’est vous également. »

Il a encouragé l’assistance à faire une minute de pause, à s’apaiser après deux années COVID éprouvantes, la guerre, la canicule et les élections.

Cette messe à Saint Saturnin de Valeyrac était la première opération de récolte de fonds menée pour la réfection de la toiture et du plancher de la sacristie.

Le maire Habib Fenni a donc rangé sa proposition dans les cartons.

La gauche ? Non, ce n’était pas mieux avant

Combien de fois ai-je vu sur les réseaux sociaux des gens de droite nostalgiques de la gauche d’avant. Pourtant ils auraient bien tort de croire que cette gauche faisait moins de mal à la France que son engeance : le wokisme. Alors pourquoi cette rengaine continue-t-elle d’être répétée et partagée ?

“En se séparant du christianisme, et au nom de vertus devenues folles on oppose l’individu au droit humain le plus élémentaire: celui de vivre”

Marc Eynaud, auteur de Qui en veut aux catholiques?, est interrogé dans Le Figaro. Extrait :

Vous pointez l’une des grandes contradictions de la laïcité républicaine poussée à l’extrême: si la République ne reconnaît certes aucun culte, elle s’appuie sur deux mille ans d’histoire et de tradition catholique. Peut-on, en France, dissocier religion catholique et histoire ?

On ne peut pas à moins d’amputer gravement la seconde. Comment évoquer l’avènement de Clovis, 1500 ans de monarchie et même la République laïque sans prendre en compte le christianisme ? Comment parler du rayonnement de la France sans le corréler à l’essor du catholicisme ? Comment comprendre l’Histoire de France en omettant celle de l’Église Catholique ? C’est tout bonnement impossible. Si un courant au sein de l’Éducation nationale tend à faire croire que l’Histoire de notre pays a commencé en 1789 et qu’avant nos ancêtres étaient analphabètes et subissaient famine continuelle et injustice latente, tout démontre qu’au contraire nous sommes le fruit d’une Histoire longue et riche.

Vous écrivez qu’à «l’ère de la postmodernité et de l’individu roi, le message catholique est chaque jour un peu plus marginalisé».Le catholicisme, dont la pensée s’inscrit dans la durée, peut-il être en paix avec le monde moderne ?

Le philosophe Nicolas Gomez Davila disait : «Le monde moderne tourne le dos aux catholiques qui eux ne le lui tournent pas». Le problème étant que le monde moderne ne le leur pardonne pas. Le «problème» du catholicisme est d’être une sorte de modèle contre-révolutionnaire universel. Contre le mondialisme, le wokisme, l’islamisme… Ces dernières années, chaque «avancée» sociétale a été un coup porté à l’anthropologie chrétienne, la question n’est en fait pas de savoir si un catholique peut être en paix, la question étant a-t-il conscience qu’il ne vit plus dans une civilisation chrétienne et admet-il que les choix sociétaux posés sont en inadéquation avec la vision de la religion dont il se réclame ? On pourrait couper court à ce débat en constitutionnalisant les racines chrétiennes de la France mais cela reviendrait à faire opérer à la société un virage à 180 degrés. Ce qui serait aujourd’hui presque utopique.

Vous écrivez comme première phrase de conclusion «Tuer le père». Cette sentence résume-t-elle le malaise profond engendré par la haine du catholicisme ?

Il faudrait tuer le père symboliquement pour s’émanciper et devenir adulte. Cette vieille théorie psychanalytique prend tout son sens tant on assiste aux balbutiements d’une société adolescente en proie à une véritable frénésie. Au fond, la France a tué son roi, et essaye de tuer son Dieu. Mais pour arriver à ce dernier point, il faudrait en finir avec le catholicisme dans ce qu’il a de spirituel et d’intellectuel mais aussi et surtout parce qu’il est lié à une Histoire devenue impossible à assumer, un joug perçu comme trop lourd, un frein, un ancrage, etc. Autant de concepts que la société moderne voudrait détruire car à l’ère du liquide, il faut absolument abattre tout ce qui enracine. La Foi n’est pas qu’une croyance à une vie éternelle comme un bouddhiste croirait en la réincarnation. Elle est une identité qui résiste aux modes du temps, une liberté intérieure, un modèle social basé sur la famille… En bref tout ce que hait la modernité.

En quoi l’universalisme des droits de l’Homme, qui a remplacé l’universalisme chrétien, puise-t-il paradoxalement ses valeurs dans le christianisme ?

Lorsque la Révolution décapite le Roi, lieutenant du Christ sur Terre, donc de Dieu, il faut trouver un nouveau centre sur laquelle fonder une morale et l’Homme y revêt une importance toute particulière. Aujourd’hui, l’universalisme des Droits de l’Homme a pris une dimension presque «religieuse». Beaucoup connaissent cette citation de Chesterton : «Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles» mais peu savent que cette citation a été amputée de sa partie la plus importante : «Elles sont devenues folles, parce qu’isolées l’une de l’autre et parce qu’elles vagabondent toutes seules». C’est le drame du monde moderne qui, en s’amputant de la transcendance, en voulant sortir de la chrétienté en tant que civilisation, s’est vaguement raccroché aux «Droits de l’Homme». Or, et c’est tout le paradoxe, en évacuant de ce concept la dimension chrétienne, cet universalisme des Droits de l’Homme est réduit à une vision purement occidentale et idéologique mais surtout boiteuse. Ainsi, la Ligue des Droits de l’Homme milite pour le droit à l’avortement et à l’euthanasie alors même que ces actes contreviennent au premier des droits qui est de vivre. Nous ne sommes plus sur une protection de l’homme de sa conception à sa mort naturelle mais sur la promotion des droits individuels au détriment de l’Homme. En se séparant du christianisme, et au nom de vertus devenues folles on oppose l’individu au droit humain le plus élémentaire: celui de vivre.

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Vente d’enfants : le gouvernement et la Justice se couchent devant les associations LGBT

Ludovine de La Rochère est interrogée dans Boulevard Voltaire à propos du marché de la GPA. Extraits :

Futurs parents, mères porteuses et donneurs de gamètes, tous ceux qui interviennent dans le processus d’une GPA sont consentants. Pourquoi, dans ces conditions, continuer à dénoncer un « trafic d’êtres humains » ?

Dans toute forme de traite humaine, des victimes se disent consentantes. Le plus souvent parce qu’elles dépendent de ceux qui les exploitent, qui exploitent leur détresse. Et si la vulnérabilité de ces personnes est le plus souvent économique, elle peut être aussi psychologique, sociale… En Californie, par exemple, des mères porteuses se disent « consentantes ». Elles veulent être « altruistes ». Voilà des femmes qui sont manipulées, soumises à la pression sociale. Elles ne voient plus que la maternité, comme les relations amoureuses d’ailleurs, ne peuvent être mises à disposition d’autrui.

Par ailleurs, il ne faut pas se laisser piéger par les témoignages de femmes exploitées comme mères porteuses par des agences : elles sont payées, bien sûr, pour dire qu’elles en sont heureuses. À ce sujet, regardez notre enquête. Vous verrez comment ces agences parlent de ces femmes… À propos du consentement, la loi est faite pour protéger chacun, y compris de soi-même : en France, par exemple, il est interdit de vendre ses propres organes, même lorsque nous en avons deux, comme les reins. Il est aussi interdit de vendre ses gamètes. C’est ce qu’on appelle en droit la « non-patrimonialité du corps humain et des produits du corps humain ». Et justement, en ce qui concerne les « donneurs de gamètes » auxquels recourent ces agences de GPA, attention aux termes : ces « donneurs » sont en réalité payés.

En effet, très peu de personnes acceptent de donner leurs cellules sexuelles, dont chacun sait qu’elles sont le support de la filiation : c’est par elles que nous donnons la vie et c’est par elles que parents et enfants se ressemblent. Et, au-delà, c’est ce qui situe chacun dans la succession des générations d’une famille. Nous ne sommes pas une page blanche comme nous ne sommes pas seul au monde. Ainsi, les gamètes sont d’une importance humaine – vitale, charnelle et psychique – immense. Et donc, comme très peu veulent bien donner leurs gamètes, le business de la procréation a obtenu dans certains pays de pouvoir payer ceux qui fournissent leurs gamètes. C’est là aussi une forme d’exploitation, qui utilise la pauvreté de certains pour obtenir ce que ces hommes et ces femmes ne voulaient pas faire, à savoir fournir leurs gamètes à des tiers. Là aussi, c’est une violence qui leur est faite.

Des associations s’activent pour dénoncer ces pratiques interdites, des juristes portent plainte et alertent les autorités, mais personne ne réagit. Comment expliquer ce silence : complicité, incurie ou volonté de petit à petit banaliser la GPA avant sa légalisation ?

Oui, nous sommes plusieurs associations à avoir porté plainte, à avoir alerté le gouvernement, les parlementaires, mais aussi le maire du 17e arrondissement où se tient ce salon « Désir d’enfant ». Du côté du gouvernement, le ministre de la Justice a renvoyé la balle au ministre de l’Intérieur, qui lui-même l’a renvoyée au ministre de la Santé. Et ce dernier, interrogé aussi par des parlementaires, a répondu qu’il n’avait pas d’avis sur ce salon et que c’était à voir avec la Justice… laquelle n’a même pas accusé réception de nos plaintes ! Et pourtant, la Manif pour tous a transmis à la Justice, par son avocat, toutes les preuves : plaquettes publicitaires d’agences de GPA, tarifs des prestations de GPA, constat d’huissier, etc.

Mais le gouvernement et la Justice se couchent devant les associations LGBT. Ils préfèrent regarder ailleurs plutôt que de gêner ceux qui veulent pouvoir faire une GPA. Certes, ce sont aussi bien des couples homme-femme que des couples d’hommes et des hommes seuls qui recourent à la GPA. Mais le fait est que la revendication de sa légalisation est portée par les associations LGBT. Certains, comme Olivier Véran, par idéologie progressiste, sont porteurs des mêmes objectifs. Et d’autres, tout simplement, ont peur de déranger. […]

Le ministre Caroline Cayeux, cible du lobby LGBT

Cette affaire montre, une fois de plus, que se coucher et s’excuser ne sert à rien sinon à s’attirer, en plus du mépris de son propre camp, les attaques renouvelées de l’adversaire qui aurait bien tort de ne pas pousser son avantage !

Une centaine de personnalités de tous horizons, y compris de la majorité présidentielle, ont dénoncé les propos de Caroline Cayeux dans une tribune parue dans le Journal du Dimanche.

Même les derniers résidus LR, comme Patrick Karam, vice-président de la région Île-de-France, ou le maire du 6e arrondissement Jean-Pierre Lecoq demandent sa démission. Evidemment, après avoir trahi LR pour rallier Macron, il fallait s’y attendre.

Plus de 100 000 personnes participent à la marche pro-vie à Madrid

Lu sur IFN :

Selon les organisateurs plus de 100 000 personnes ont manifesté leur soutien à la protection de la vie humaine lors d’une marche pour la vie organisée dans la capitale espagnole, Madrid, à la fin du mois de juin. La manifestation était axée sur la réforme et la libéralisation de la législation sur l’avortement prévues par le gouvernement.

Plus de 200 groupes de la société civile ont participé à la manifestation du 26 juin pour souligner les dangers de la réforme de l’avortement. Jaime Mayor Oreja, l’un des organisateurs, a déclaré que “l’abrogation de l’avortement aux États-Unis nous montre que le débat sur la culture de la vie est loin d’être terminé.”

“Il est important de recruter et de défendre les fondements chrétiens de notre société face à une agitation sociale incessante. Nous ne sommes pas ici aujourd’hui pour discuter du passé, mais pour sensibiliser et préparer le débat à l’avenir”, a-t-il ajouté.

En vertu du projet de loi, qui a été approuvé par le Conseil des ministres et sera ensuite examiné par la Chambre Basse du Parlement, les jeunes filles dès l’âge de 16 ans seront autorisées à se faire avorter sans le consentement de leurs parents.

En Espagne, l’avortement a été légalisé en 1985. À ce jour, plus de 2,5 millions d’enfants ont été tuées dans des avortements à cause de cette loi.

Terres de mission : Saint Thomas d’Aquin – Un médiéval très actuel

Eglise universelle : Saint Thomas d’Aquin – Un médiéval très actuel

Les années qui viennent commémoreront plusieurs événements de la vie de Saint Thomas d’Aquin (1225 – 1274), canonisation (1323). A cette occasion, les Editions de l’Homme Nouveau publient un hors-série très documenté : Saint Thomas d’Aquin – Un médiéval très actuel. Marie Piloquet, coordonnatrice de ce travail, nous rappelle l’actualité de celui qui est le “docteur commun” de l’Eglise catholique et nous présente le sommaire de ce numéro.

Eglise en France : la vie humaine innocente mieux protégée aux Etats-Unis qu’en France

La Cour suprême américaine ayant aboli l’arrêt Roe vs Wade, il revient désormais à chaque Etat de légiférer sur la légalisation ou non de l’avortement ce qui, somme toute, apparaît comme un processus très démocratique. Porte-parole de la Marche pour la vie, Aliette Espieux, analyse les raisons de ce succès des défenseurs de la vie aux Etats-Unis et analyse la situation française.

Eglise en Marche : Reportage pour les ordinations sacerdotales à Ecône

Notre envoyé spécial à Ecône, Géraud du Fayet, a interrogé le directeur du séminaire saint Pie X, l’abbé Bernard de Lacoste à l’occasion des ordinations par Mgr de Galaretta, le 29 juin, de 8 prêtres et 5 diacres pour la FSSPX. L’abbé de Lacoste présente le cursus des études au séminaire, la raison des ordinations le 29 juin ainsi que le rôle et la vocation propres d’un prêtre de la fraternité Saint Pie X.

Retraite pour les couples

L’abbé Raffray (Institut du Bon Pasteur) organise une retraite pour couples au château des Termelles, près de Châtellerault, du vendredi 5 au dimanche 7 aout 2022. Nous l’avons interrogé:

  1. Pourquoi organiser une retraite spécialement conçue pour les couples ?

Les couples sont le fondement de toutes les familles, qui sont elles-mêmes la base de la société. Et dans notre monde déconstruit et dissocié, les couples sont peut-être les premières victimes. Un couple chrétien solide sera une référence et un appui inébranlable pour ses enfants, tandis qu’un couple distendu ou malheureux n’aura pas le même rayonnement. Or beaucoup de catholiques, qui se sont engagés avec générosité et foi dans un beau mariage chrétien, ressentent au fil des années la nécessité de retrouver cette flamme du début qui les rendait l’un et l’autre forts et confiants. L’esprit du monde, avec ses égoïsmes, ses tentations, ses mensonges et ses illusions, a abîmé progressivement la confiance mutuelle, la joie partagée, l’admiration que les jeunes mariés se portaient l’un envers l’autre. Si vous êtes dans ce cas, il est urgent de faire une pause spirituelle, de prendre le temps pour vous retrouver l’un l’autre sous le regard de Jésus-Christ.

2. Il s’agit donc d’une recette pour retrouver l’amour ?

Il n’y a pas de recette miracle, évidemment. Pas de formule magique. Et il ne s’agit surtout pas de se refaire les illusions de ses vingt ans. Au contraire, il s’agit plutôt de réaliser que l’amour conjugal s’entretient, grandi, mûrit, et qu’il est toujours temps, surtout au moment des épreuves, de le recentrer sur l’essentiel, de lui donner un sens nouveau et plus profond, plus chrétien, et donc plus surnaturel. Souvent, des couples avec 5 ou 10 ans de mariage semblent être devenus comme étrangers l’un à l’autre. Ils ne se parlent presque plus des choses fondamentales, ils n’arrivent plus à communiquer, mais ils ne savent même pas pourquoi. Ils se font des reproches superficiels, mais sans vraiment y croire, car le problème est plus profond. Il leur faut retrouver le sens de leur engagement, de leur don mutuel, c’est-à-dire l’esprit de sacrifice qui les a animés (avec un peu d’innocence ou d’inconscience) au moment de leur mariage. Et cet esprit de sacrifice s’apprend, se réapprend, au pied de la croix, donc au pied de l’autel… et parfois avec un prêtre qui saura les écouter, parfois crever les abcès, et les aiguiller pour qu’ils reconquièrent leur engagement en lui donnant une nouvelle dimension.

3. Quelle est la spécificité de cette retraite, sur un week-end ?

Les enfants sont pris en charge pendant le week-end ! Des jeunes filles s’occupent d’eux pendant les conférences, les entretiens et les moments de silence, ce qui permet au couple de se retrouver véritablement. Le samedi soir et le dimanche, par contre les activités communes et conviviales (barbecue, veillée, grand’messe) ont lieu en famille. Cela est plus pratique pour les parents qui ne peuvent pas laisser leurs enfants, et cela a aussi, me semble-t-il, plus de sens : les couples mariés doivent résoudre leurs difficultés avec et en tenant compte des enfants que Dieu leur a donnés !

4. Si l’on est intéressé, mais que son conjoint ne l’est pas, comment faire ?

Cette mini-retraite, qui se veut aussi un temps de repos chrétien et convivial, est donc sans aucun doute urgente pour votre couple… Il faut donc tenter de convaincre votre conjoint, qui se rend aussi certainement compte des tensions existantes, mais a peur de devoir les affronter. Comment faire ? Il faut prier pour lui, d’abord ! Et tentez d’argumenter en disant que le cadre du Château des Termelles (près de Châtellerault) est magnifique, que les dernières éditions ont été très appréciées par les couples qui y ont participé… et contactez l’un des prêtres qui saura vous donner des conseils personnalisés ([email protected])   

Sixième dimanche après la Pentecôte

Comme c’est le cas pour la plupart des dimanches de ce temps, tous les textes des chants du propre de la messe du sixième dimanche après la Pentecôte, dimanche de la multiplication des pains, sont tirés des psaumes, expression inépuisable des sentiments qui doivent animer l’âme chrétienne durant son séjour sur la terre. Nous retrouverons en particulier à la Communion le psaume 26 qui avait été déjà largement utilisé dans les chants des deux précédents dimanches.

Le texte de l’Introït est tiré, non du psaume 26, mais du psaume 27, qui lui fait suite dans le psautier, et qui est encore une prière suppliante, mais pleine de confiance, que David adresse au Seigneur après avoir reçu l’onction royale. Ce sont les deux derniers versets du psaume, où il élargit l’intention de sa prière à tout le peuple dont il a maintenant la charge :

Dominus fortitudo plebis suæ, et protector salutarium Christi sui est : salvum fac populum tuum, Domine, et benedic hæreditati tuæ, et rege eos usque in sæculum.

Le Seigneur est la force de son peuple et le protecteur qui donne le salut à son oint ; sauvez votre peuple Seigneur et bénissez ceux qui sont votre héritage et dirigez-les à jamais.

On aura peut-être reconnu dans la deuxième partie de cet Introït, à partir des mots salvum fac un texte que l’on retrouve dans le Te Deum, dont toute la fin, qui est une prière du matin, est formée de versets empruntés à différents psaumes. Ici l’oint du Seigneur, le roi d’Israël, est la figure du Christ, chef de l’Église, le peuple de Dieu, pour laquelle nous prions le Seigneur avec confiance, sachant qu’il ne l’abandonnera jamais. Cette prière confiante est exprimée par une mélodie calme et assurée assez peu étendue mais emprunte d’une certaine solennité. Si l’intonation est la même que celle de l’Introït du quatrième dimanche, la suite est différente, s’élevant beaucoup moins dans l’aigu. Cet Introït est accompagné bien entendu par le premier verset du psaume 27 :

Ad te Domine clamabo, Deus meus ne sileas a me : nequando taceas a me, et assimilabor descendentibus in lacum.

Vers vous Seigneur je crie, ne soyez pas sourd à ma voix. Si vous ne me répondez pas je serai semblable à ceux qui descendent dans la fosse.

La France est devenue un coupe-gorge

“Nous sommes en guerre énergétique avec l’Allemagne !”

Expert en politique énergétique et auteur d’ouvrages remarqués comme : “Eoliennes, la face noire de la transition écologique” et “Nucléaire, les vérités cachées”, Fabien Bouglé poursuit son travail de lanceur d’alerte en affirmant que le modèle énergétique allemand (Energiewende) est un échec. Le mix charbon-éoliennes se heurte au mur de la réalité. De plus, pour Fabien Bouglé, les sanctions prises contre la Russie vont faire exploser la facture d’électricité des Allemands et des Européens, les coupures d’électricité vont se multiplier. L’expert va au-delà des analyses économiques pour révéler que le lobby des éoliennes allemand a infiltré le ministère français de l’écologie. Pour Fabien Bouglé, il ne fait aucun doute que la France est dorénavant en guerre énergétique avec l’Allemagne.

17 juillet : jour de libération fiscale

Selon Le Figaro :

Ce n’est qu’à partir de dimanche 17 juillet que les salariés français vont enfin pouvoir faire ce qu’ils veulent de leur argent. En effet, cette année, un salarié moyen et célibataire doit d’abord travailler jusqu’à cette date pour verser à l’État l’impôt sur le revenu, la TVA et les cotisations sociales dus, selon l’étude annuelle de l’Institut économique Molinari (IEM), que dévoile en avant-première Le Figaro. Certes, après être arrivé en tête de liste des membres de l’Union européenne durant six années consécutives, l’Hexagone a finalement été détrôné par l’Autriche dont le jour de libération intervient un jour plus tard, le 18 juillet. Mais, il n’y a évidemment pas lieu de crier victoire. La France reste en deuxième position suivie de près par la Belgique.

Bruxelles saisit la justice européenne contre une loi hongroise qui interdit la propagande LGBT

La Hongrie a adopté, en juin 2021, une loi interdisant « la représentation ou la promotion » de l’homosexualité et du changement de sexe auprès des mineurs.

La Commission européenne a saisi la Cour de Justice de l’UE d’un recours contre la loi hongroise qui interdit de faire auprès des moins de 18 ans de la propagande à propos des

« divergences par rapport à l’identité personnelle correspondant au sexe à la naissance, un changement de sexe ou l’homosexualité ».

Selon la Commission européenne, cette loi « viole les droits fondamentaux des personnes LGBT ».

Le droit des pervers de profiter des fragilités de l’adolescence pour se procurer de la chair fraîche…

Réaction d’un eurodéputé LREM :

« C’est historique. Pour la toute première fois, une procédure d’infraction sur les sujets LGBT est portée devant la Cour. C’est le signe que la Commission prend les valeurs européennes au sérieux, on ne peut que s’en réjouir. »

Les valeurs européennes, ce n’est pas seulement promouvoir la fierté des relations sexuelles contre nature, c’est aussi garantir leur promotion auprès des enfants et des adolescents.

Avant d’avorter, surtout ne pas réfléchir

La Première Chambre du Parlement néerlandais a approuvé un projet de loi qui supprime la période d’attente obligatoire de cinq jours entre le conseil et le recours à l’avortement. Auparavant, le projet de loi avait déjà été approuvé par la Deuxième Chambre, la Chambre des représentants proprement dite (dont iFamNews a rendu compte).

La décision a fait l’objet de votes dissidents de la part des partis conservateurs et chrétiens.

L’amendement devrait prendre effet en janvier 2023.

Menacée par son compagnon, une femme se résout à avorter

Le JSL vante les mérites du Planning familial, qui a aidé cette femme, victime de violences, à éliminer son bébé. Alors que c’est le compagnon qui aurait du être puni…

À cette occasion, on découvre que le nombre d’avortements dans le département de Saône et Loire est en augmentation :

Traditionis Custodes : pétition pour la liturgie traditionnelle

L’Union Lex Orandi, qui représente les associations de fidèles attachés à la liturgie traditionnelle, lance, à l’occasion du premier anniversaire du Motu Propio Traditionis Custodes du Pape François, une pétition nationale. Elle demande le retrait des dispositions prises dans plusieurs diocèses à l’encontre des fidèles désireux de se sanctifier grâce aux trésors de la liturgie non réformée.

Monseigneur le Président de la Conférence Episcopale,

Alors que deux diocèses de France, Grenoble et Le Mans, sont vacants depuis la nomination de leur titulaire sur un autre siège épiscopal, des décrets ont été pris par les Evêques sortant pour imposer dans les diocèses qu’ils ont quittés une application du Motu Proprio Traditionis Custodes qui manifeste le plus profond mépris des biens spirituels des fidèles qui leur sont confiés.

Dans le diocèse de Grenoble, le décret frappe les fidèles de Vienne et de la Collégiale Saint André de Grenoble à compter de septembre prochain. La célébration de la messe traditionnelle sera supprimée à Vienne, et la messe selon le missel réformé sera imposée aux fidèles le premier dimanche de chaque mois à Grenoble. Il est évident que les fidèles ne fréquentent pas cette église pour une liturgie célébrée dans toutes les autres paroisses du diocèse. Ils ont choisi de vivre leur foi à la Collégiale Saint André, avec les célébrations liturgiques et sacramentelles qui la nourrissent, pour bénéficier des trésors spirituels que l’Eglise dispense précisément au moyen de la liturgie traditionnelle. Quel mal font-ils là ?

Dans le diocèse du Mans, le décret privera les fidèles de la paroisse de Montmirail des mêmes bienfaits à compter du mois d’août prochain. Les fidèles de cette paroisse ont pourtant bénéficié sans interruption des livres liturgiques de 1962, d’abord avec l’abbé Rouxel de 1959 à 1995, puis avec des prêtres de la Fraternité Saint Pierre, et depuis 2011 avec des prêtres de l’Institut du Bon Pasteur. Quel mal font-ils là ?

Je vous demande, Monseigneur, de pourvoir aux futures nominations épiscopales sur les sièges de Grenoble et du Mans par des Evêques qui prendront l’engagement de faire cesser immédiatement les mesures discriminatoires, vexatoires et abusives dont les fidèles de ces deux diocèses sont victimes, et d’annuler les décrets pris par les deux Evêques sortants. Je vous demande en particulier que soient reconnues les aspirations légitimes des fidèles de Saint André de Grenoble, de Notre-Dame de l’Isle de Vienne et de Notre-Dame de l’Assomption de Montmirail à bénéficier de la liturgie traditionnelle qui est pour eux un bien spirituel inestimable et essentiel, et ce pour tous les sacrements et en tout temps.

Je vous demande, Monseigneur, de veiller auprès de l’ensemble des Evêques de France au respect des biens spirituels des fidèles attachés à la liturgie traditionnelle, et à l’assurance pour eux de bénéficier de toute la vie sacramentelle par laquelle ils se sanctifient, grâce au libre usage par tous les prêtres qui leur sont assignés de tous les livres liturgiques de 1962.

Je vous demande, Monseigneur, de veiller en particulier à ce que les confirmations puissent être conférées partout selon le missel de 1962 pour les fidèles qui le demandent, sans aucune restriction.

Dans l’espérance que nos prières seront entendues par ceux à qui elles s’adressent, je vous assure, Monseigneur, de ma prière pour l’Eglise qui est en France.

L’Union Lex Orandi

Lien vers la pétition.

Le calvaire des chrétiens en pays devenus musulmans

“C’est pas ça l’islam !” ; “Pas d’amalgame !” Imams et responsables d’associations islamiques font beaucoup d’efforts pour nous persuader que l’islam a le plus grand respect pour les chrétiens et de façon générale pour tous les non-musulmans, même si Allah leur enseigne que les chrétiens sont “les pires des créatures (Coran 98.6)”, coupables du seul péché qu’il ne peut pas pardonner (Coran 4.48). Alors, pourquoi les chrétiens sont-ils discriminés, persécutés, assassinés dans les pays musulmans ? Quel rapport y a-t-il avec l’islam ? Dans quel pays musulman la liberté religieuse est-elle respectée ? Les dirigeants occidentaux sont-ils aveugles, hypocrites, criminels d’importer l’islam ? Partout les condamnations pleuvent pour « offense à la religion », « insulte à l’islam » « outrage au prophète », et il faudrait croire qu’ils défendent à la liberté de conscience ?

Dans des pays proches comme l’Algérie ou le Maroc, la haine des non-musulmans enseignée par la charia, et des chrétiens en particulier, demeure sous la forme de discriminations :  prison ferme pour «prosélytisme et offense au prophète de l’islam», poursuites judiciaires pour s’être trouvé en possession de Bibles, pour s’être réunis dans un lieu afin de pratiquer son culte. La police oblige les chrétiens à s’enfermer dans des lieux obscurs pour pratiquer leur culte et refuse l’entrée des églises aux autochtones. Comme ailleurs, sauf récemment en Tunisie, les musulmanes ne peuvent se marier avec des non-musulmans. Impossible de disposer d’une Bible en arabe, de la transporter sans craindre la menace de fouilles et un procès pour prosélytisme en conséquence. Impossible de donner des prénoms chrétiens à ses enfants. L’enseignement de l’islam est obligatoire, qui interdit celui du christianisme. Les convertis – comme les apostats en général — ne peuvent hériter et vivent sous la menace de mort que fait peser sur eux Allah et son prophète, et tous les criminels qu’ils engendrent.

Jamais nous n’avons vu sortir des mosquées ou associations musulmanes en France le moindre mouvement de protestation, la moindre pétition (par exemple contre la condamnation d’Asia Bibi) réclamant en pays devenus musulmans la réciprocité en matière de liberté religieuse dont ils jouissent cependant eux-mêmes en nos pays de mécréants …

Depuis le début de l’islam, les armées musulmanes ont envahi et détruit des civilisations chrétiennes. Des communautés ont survécu, tels les coptes, malgré une insécurité et des discriminations permanentes, comme en témoigne Jean-Pierre Péroncel-Hugoz («Le radeau de Mahomet») qui cite même cette ancienne comptine toujours entendue dans la bouche de petits musulmans égyptiens  : « Demain c’est notre fête, les chrétiens seront nos chiens ! »

Ce rejet des non musulmans est omniprésent dans le Coran et les Hadiths. Le premier instaure un impôt de « protection » des juifs et des chrétiens, à verser « dans l’humiliation » (Coran 9.29). Mais protection contre qui en pays devenu musulman ? Contre les musulmans eux-mêmes ! Car Allah leur a déjà promis de “tuer les chrétiens sans relâche (Coran 3.151-152)” … Ainsi sont légitimées extorsions, rackets, menaces, et injustices de toute sorte en échange du droit de survivre …

Vous, imams et responsables d’associations musulmanes, et vous responsables politiques français en charge des relations avec l’islam, essayez de faire quelques efforts de plus pour nous persuader que l’islam a le plus grand respect pour les chrétiens ! Comment enseignez-vous la « tolérance » de votre religion qu’elle ne pratique nulle part ? Comment conciliez-vous l’enseignement de la haine d’Allah pour les non-musulmans avec l’islam religion de paix et d’amour que vous nous prêchez ? Qui peut venir après le Christ, sinon l’Antichrist ? Pourrions-nous ouvrir le débat ?

Fête nationale de la délinquance

Selon Valeurs Actuelles :

Dans la nuit du 13 au 14 juillet, les feux d’artifice illuminent le ciel français. Mais à Stains en Seine-Saint-Denis la liesse populaire est aux abonnées absente. Les tirs de mortiers retentissent dans les rues du quartier de la cité du Moulin-Neuf. Les habitants se terrent dans leur domicile. L’effroi se produit lorsqu’un projectile heurte un appartement. Une femme enceinte se retrouve bloquée à l’intérieur. Au risque de sa vie, un policier parvient à la sauver des flammes.

Ces attaques aux mortiers ont sévi aux quatre coins du pays. Plusieurs commissariats ont été la cible d’assauts comme à Trappes (Yvelines), Tourcoing (Nord), Garges-lès-Gonesse ou Saint-Mandé (Val-de-Marne). « La fête nationale s’est transformée dans ces quartiers en fête des voyous », déplore Matthieu Valet, secrétaire national adjoint du syndicat indépendant des commissaires de police. En l’espace d’une nuit, cinquante poubelles et quarante-cinq véhicules ont été incendiés dans les Yvelines ainsi que dans les Hauts-de-Seine. Plusieurs policiers ont été agressés dont au moins une dizaine ont été hospitalisés. « En discutant avec les anciens, c’était plus violent que les autres années », glisse une source policière à Valeurs actuelles. Une autre source précise : « C’est moins pire que l’année dernière, parce que le bled est rouvert », permettant aux délinquants d’origine immigrée de passer leurs vacances loin de la France. Une chose est sûre, pour les voyous, toutes les excuses sont bonnes pour “faire la fête”.

Les sages-femmes réclament la fin du passeport sanitaire et de l’obligation vaccinale des soignants

Elles écrivent aux parlementaires :

Madame, Monsieur,

Par la présente, nous, Sages-femmes, demandons à tous les Députés et Sénateurs de rétablir de toute urgence le libre accès aux soins pour tous.

Le pass sanitaire doit être immédiatement supprimé car des patients, notamment des femmes enceintes, sont encore laissés à la porte des hôpitaux ou renoncent à des soins faute de pouvoir se faire tester, alors que des soignants vaccinés contre le Covid 19 mais pourtant positifs exercent à l’hôpital. Le port du masque par un soignant positif étant censé protéger le patient, pourquoi l’inverse ne serait-il pas vrai ?

Nous, Sages-femmes, demandons également à tous les Députés et Sénateurs de supprimer l’obligation vaccinale des soignants contre le Covid 19.

L’obligation vaccinale des soignants n’empêche ni contamination par le SARS Cov2, ni transmission au patient, mais contribue largement à l’effondrement du système de santé, en privant de façon scandaleuse, en ville comme à l’hôpital, de nombreux patients de soins, et bafoue le droit de nombreux soignants à disposer de leur corps, de leur liberté d’entreprendre, et de leurs revenus.

Enfin nous demandons des réponses immédiates à nos questions légitimes concernant la vaccination des femmes enceintes, auxquelles nous devons une information claire, loyale et transparente sur la balance bénéfices risques pour elles et pour leurs enfants à naitre. Pourquoi l’étude COVACPREG, étude française prospective censée étudier les effets de la vaccination Covid 19 sur les issues de grossesse des femmes enceintes vaccinées, annoncée partout dans les médias en juillet 2021, a t elle été bloquée administrativement près de 9 mois, ne démarrant que fin novembre 2021, et n’a disposé d’aucun budget pour sa diffusion ? Comment M Olivier Véran a-t-il pu inciter à la vaccination des femmes enceintes contre le Covid 19 dès le 1er trimestre de la grossesse en juillet 2021, en l’absence à l’époque de données scientifiques montrant son innocuité à ce terme là ? Dans le rapport de l Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Techniques (OPCST) du 9 juin 2022 sur les effets secondaires de la vaccination contre le Covid 19, il a été reconnu la nécessité de réévaluer la balance bénéfice-risque de cette vaccination pour différentes catégories de la population, dont les femmes enceintes. Qu’est il prévu à ce sujet ?

Enfin, quelles actions les autorités sanitaires vont-elles mettre en place pour la prise en charge des femmes victimes de troubles graves du cycle menstruel post vaccination ? Elles sont des dizaines de milliers en souffrance et méritent reconnaissance et soins.

Nous attendons vos réponses rapides car il en va de la santé des femmes, des nouveaux nés et des enfants de notre pays. Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer et vous apporter toutes les informations factuelles en notre possession, notamment concernant l’étude COVACPREG.

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