Qatargate
Pour travailler depuis plus de 10 ans sur le sujet, j'ai l'intime conviction que les révélations du Qatargate au Parlement européen ne sont que l'infime partie émergée de l'iceberg en matière de corruption et d'achats d'influence par Doha auprès de relais d'influence en Europe. pic.twitter.com/hfPM0SkpXj
— Georges Malbrunot (@Malbrunot) December 11, 2022
Depuis des mois, le Parlement européen se déchaîne contre la Hongrie et l’accuse de corruption. Le 18 septembre 2022, la Commission a proposé de geler 7,5 milliards d’euros de fonds européens pour la Hongrie, en invoquant des problèmes de corruption et de marchés publics, après avoir déclenché le mécanisme de conditionnalité de l’État de droit contre la Hongrie en avril.
Or, il est désormais avéré que des membres du Parlement européen ont été corrompus par le Qatar. Les parlementaires sociaux-démocrates (S&D)ont ainsi voté contre une résolution condamnant les violations des droits humains au Qatar. L’eurodéputé sociale-démocrate Eva Kaili, ex-présentatrice télé de 44 ans, s’était rendue début novembre au Qatar, où elle avait salué, en présence du ministre qatari du Travail, les réformes de l’émirat dans ce secteur, comme en témoignait un tweet de Cristian Tudor, l’ambassadeur de l’UE au Qatar. Puis, dans l’hémicycle européen, le 22 novembre, elle avait estimé que l’émirat était « un chef de file en matière de droit du travail » et jugé que les Européens « n’avaient aucun droit moral de lui faire la leçon », suscitant des remous dans l’assemblée. « Aujourd’hui, la Coupe du monde de football au Qatar est une preuve concrète de la façon dont la diplomatie sportive peut aboutir à une transformation historique d’un pays dont les réformes ont inspiré le monde arabe », avait-elle aussi déclaré à la tribune.
Des eurodéputés se sont ainsi interrogés, samedi, sur l’attitude des parlementaires sociaux-démocrates (S&D) lors du débat et du vote, le 24 novembre, d’une résolution condamnant les violations des droits humains au Qatar. Pierre Karleskind (Renew, libéraux) s’était alors demandé pourquoi les socialistes avaient d’abord voté contre le principe même d’une résolution, avant d’empêcher l’adoption de plusieurs amendements, dont ceux condamnant l’attitude de la Fifa face à l’oppression des droits LGBT+.
Marc Tarabella , député belge au Parlement européen, dénonçait il y a trois semaines la « malhonnêteté » de ceux qui attaquent le Qatar. Son équipe est visée par l’enquête en cours…il est vice-président à la délégation avec la péninsule arabique.
A la manœuvre pour le Qatar il y a deux semaines, le député italien Andréa Cozzilino est toujours favorable au Qatar et à ses intérêts. Il est président de le délégation pour le Maghreb.
Quels sont les liens de financement par le #Qatar, des socialistes européens ?
L’association perquisitionnée dans le #QatarGate à un bureau intéressant : Bernard Cazeneuve ,Federica Mogherini, Isabel Santos.
On attend leur explication 🧐https://t.co/CQbxDfbNRn— Thierry MARIANI (@ThierryMARIANI) December 10, 2022
La présidente de la délégation pour les relations avec les pays du Machrek du Parlement européen, Isabel Santos, est membre du bureau de l’association Fight Impunity , au cœur de l’affaire du #QatarGate au Parlement européen. https://t.co/8jEBg0lHrE
— Charles de Meyer (@chdemeyer) December 10, 2022
Paroles d’imam : Amine Nejdi tellement guilleret de savoir que le polythéiste est finalement passible d’exécution
Nous ne sommes que rarement déçus par les écrits musulmans.
Le jeune imam Mohamed Nadhir, après avoir expliqué il y a quelques temps que l’exécution d’un apostat n’était pas correcte si elle était injuste, rappelait récemment pour expliquer l’opposition musulmane à un mariage d’une femme musulmane à un non-musulman que
« à partir du moment où on donne la prédominance à un homme, si on donne la prédominance à un non-musulman, ça veut dire que le foyer sera géré par un non-musulman. Et le son de cloche de ce foyer, ce sera la mécréance. D’autant qu’Allah a interdit de donner la prédominance d’un mécréant sur un musulman dans le sens du statut juridique ».
Le recteur de la Grande mosquée de Paris M.Hafiz se flatte de faire apprendre par cœur à des jeunes enfants musulmans le hadith 14 de l’imam al-Nawawi qui édicte :
« Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici : le marié qui commet l’adultère, le meurtrier qui subira le sort de sa victime et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane ».
Ce que nous avons récemment appelé le délicat fumet du meurtre.
Alors continuons d’enrichir notre assortiment imamesque. Nous essayons de prendre des personnalités plutôt représentatives de cet islam doux, modéré, paisible et fraternel tant chanté par celui qui nous sert de Président, de cet islam qui vante le vivre-ensemble à condition qu’il soit islamique bien sûr, de cet islam qui signe sans barguigner toutes les chartes présentées par M.Darmanin. M.Amine Nejdi est l’imam de la grande mosquée de Tomblaine-Nancy. Il est aussi neurologue selon L’Est républicain. Il a été président du conseil régional du culte musulman (CRCM) de Lorraine. Il était considéré comme un très proche de M.Anouar Kbibech qui a été président du CFCM (nous avouons de pas savoir ce que sont devenus les CRCM depuis le remplacement du CFCM par le FORIF) de 2015 à 2017. Le même article de L’Est républicain en 2017 explique que c’est M.Nejdi qui « a rédigé le texte lu dans toutes les mosquées de France après l’attentat du Bataclan » (ça nous rappelle tellement bien cette phrase de l’imam chenu Amar Lasfar « nous [les musulmans] disons les choses parfois en les emballant, c’est normal, parfois en les maquillant, c’est normal. Nous sommes dans un monde de communication »). M. Nejdi est donc un bon candidat.
Mais pourquoi M.Nejdi aujourd’hui ? Parce que M.Damien Rieu a publié récemment le tweet suivant qui était bien alléchant :

Tout en regrettant de n’avoir trouvé aucun indice quant à la date de cet enregistrement, peut-être bien destiné à un public marocain si on observe le drapeau qui figure sur la photo (mais le prêche est en français…), voilà le verbatim d’un texte parfois difficile à comprendre et en particulier pour les noms propres : un prophète (Mahomet ?), un guerrier ? une bataille (Badr ?) ? :
« La sunna [NDLR : comprendre la tradition rapportant les pratiques de Mahomet qui constituent un modèle à suivre pour la plupart des musulmans. La sunna est documentée dans les hadiths, comme ceux du cher al-Nawawi] parfois peut ajouter ce que le Coran n’a pas signalé. C’est par exemple le fait de lapider un homme ou une femme qui ont commis l’adultère. Dans le Coran, ce qui a été signalé, c’était la fornication. C’est le fait de flageller ceux qui ont commis la fornication. 100 coups de flagelle. On n’a pas parlé de tuer celui qui a commis l’adultère. C’est la sunna qui est venue en parler. C’est le prophète qui en a parlé. Sa parole qui vient compléter ce que le coran n’a peut-être pas abordé. Donc, le fait de nier la sunna est un acte pur de mécréance. Celui qui dit « on met de côté la sunna, on ne prend pas en compte, on ne prend que le coran », c’est quelqu’un qu’on considère comme mécréant. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas reconnu une grande partie de la religion musulmane.
Parmi les exemples qu’on peut citer, l’exemple de la bataille de [?]. A l’issue de la bataille, les musulmans avaient capturé 70 prisonniers parmi les polythéistes. Et là le prophète[ ?] a appelé quelques compagnons et leur a dit : « Je vais me concerter avec vous. Que pensez-vous que je dois faire de ces prisonniers-là ? ». XX [NDLR : nom incompréhensible] a dit : « On les prend les uns les autres et on les tue tous ». Le prophète ( ?) a dit : « Non, ce sont nos frères et il faut qu’ils se convertissent à l’islam. Le mieux c’est qu’ils paient une rançon et on les libère selon la rançon qu’ils ont payée ». Donc, il n’a pas attendu la révélation, il a donné son propre avis. Mais juste après, le coran est venu le corriger pour lui montrer que son choix n’était pas correct. Voilà la preuve, là, c’est la preuve directe. Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir prévalu [NDLR : passage très peu clair] et mis le mécréant hors de combat sur terre. Avant d’avoir prévalu sur terre. Vous voulez le bien d’ici-bas alors qu’Allah veut l’au-delà. Allah est puissant et sage. Là, il a réprimandé le prophète sur son choix, il l’a corrigé. Il a dit qu’il fallait les tuer ».
Cette charmante vidéo se termine par la phrase suivante : « Le djihad est un acte d’adoration très très bon ».
Si on comprend bien, M. Nejdi semble se féliciter du fait que, quand même, après quelques faiblesses initiales et bien humaines, entre coran et sunna, on choisit toujours l’option la plus meurtrière. Ainsi, l’adultère est bien puni de mort [NDLR : se rapporter encore au délicat al-Nawawi, tout ceci est bien cohérent] et les polythéistes prisonniers doivent être exécutés plutôt que soumis à rançon.
Bien sûr, cet extrait nous a entraîné à rechercher quelques autres morceaux de choix du même auteur. Nous avons ainsi retrouvé un article de 2013 qui donnait l’adresse internet pour retrouver les prêches et commentaires de M.Nejdi : http://al-wassat.com. Pour les courageux qui voudraient les passer en revue…
Le même article citait quelques commentaires de M.Nejdi à propos de la « tenue des croyantes » : On y apprend tout à la fois que « l’islam n’a pas imposé un habit particulier à la femme » et que « une femme qui adhère complètement aux principes islamiques se conforme automatiquement aux exigences de l’habillement prescrites par le Coran » ce qui nous a laissé songeur.
Nous y avons aussi appris que « la femme est libre de choisir ses vêtements… Grâce à la latitude qui leur est offerte, les femmes peuvent ainsi vivre pleinement leurs convictions spirituelles tout en s’intégrant à leur contexte social, quelle que soit leur époque » mais seulement si « certaines conditions sont réunies » [NDLR : conditions assez légères il faut bien le reconnaître : « sa tenue doit être large et opaque, elle ne doit pas ressembler (dans son ensemble) à l’habillement masculin, elle doit couvrir l’ensemble de son corps excepté son visage et ses mains » Il faudrait vraiment être de mauvaise foi pour se formaliser de ces quelques menues exigences !].
On retrouve aussi, toujours en 2013, un article dans lequel M.Nedji nous sert la propagande musulmane casher sur l’histoire :
« Allez voir au Moyen-âge, l’époque des Lumières, comment l’époque des Lumières a été construite. C’était bel et bien grâce à l’apport de la civilisation andalouse musulmane. Cette civilisation qui reste jusqu’à maintenant, l’une des meilleures civilisations qui a montré ce qu’est la vraie tolérance, ce que c’est que la vraie Fraternité, ce qu’est le respect des croyances religieuses. L’Islam, le Christianisme, le Judaïsme ont vécu pendant sept siècles durant, dans la paix en Andalousie sous l’égide de la législation musulmane. Chacun trouvait son compte, chacun trouvait sa liberté, aucun lieu de culte n’a été profané des autres religions. Allez demander aux Juifs Arabes, aux Chrétiens Arabes, qui vivent parmi les Musulmans depuis des siècles, est-ce que leurs droits sont bafoués ? Est-ce que leurs temples sont profanés ? Est-ce que leurs cimetières sont gammés [NDLR : M.Nejdi ne recule pas devant le néologisme le plus audacieux ] ? Et ils vous répondront qu’ils se sentent chez eux, qu’ils se sentent en protection avec l’Islam, parce que l’Islam n’est que la continuité des autres religions monothéistes. »
Et comme il ne faut jamais douter d’une possible désespérance interreligieuse, un autre article de 2016 de l’Est républicain nous apprend que M. Nejdi a été invité à intervenir au collège catholique du Sacré-Cœur à Nancy. Il a donc pu sortir la vulgate musulmane, il aurait eu tort de se priver :
« Il a évoqué les points de convergence des religions du Livre et expliqué que pour les musulmans, Jésus fait partie des cinq meilleurs prophètes, « il est né de manière extraordinaire, mais il n’est pas le Fils de Dieu. Nous croyons à tous les miracles auxquels croient les chrétiens. Dans la religion musulmane, le respect pour Jésus est fondamental ».
Moyennant quoi, le compte Cheikh Amine Nejdi Officiel nous donne à voir M.Nedji discutant avec le Procureur de la république de Metz pour discuter de la pénalisation des actes islamophobes alors qu’on pensait bêtement que l’islamophobie n’était pas [encore ?] une incrimination pénale.

Au final, encore un imam parfaitement intégré, ce qui souligne encore l’écart ontologique entre être intégré et être assimilé.
Addendum – voici la vidéo d’une conférence de cet imam, retirée, mais que Joachim Véliocas a retrouvée :
Affirmer à temps et à contretemps que l’avortement est un acte intrinsèquement mauvais
Dans le cadre de la neuvaine d’années à sainte Jeanne d’Arc, pour laquelle vous pouvez vous inscrire ici, Thibaud Collin revient sur le projet de constitutionnalisation de l’avortement, contre lequel il appelle au jeûne :
Que dirait sainte Jeanne d’Arc si elle était présente parmi nous en ce temps où la République française est tentée d’introduire dans sa constitution un prétendu « droit » à avorter ? Et surtout que ferait-elle ?
La mission de Jeanne s’enracine dans la disponibilité de son âme à la volonté de Dieu. Mais elle s’enracine aussi dans sa conscience de la grande pitié qu’il y a, à l’époque, au royaume de France. La jonction de son obéissance à Dieu et de son empathie aux siens est le terreau dans lequel naît son extraordinaire épopée. Jeanne est morte à Rouen en 1431 mais elle est bien vivante au Ciel et elle continue d’intercéder pour son pays, le nôtre. Elle peut ainsi demeurer pour tous les catholiques soucieux du devenir de la France une source d’inspiration ; dans la mesure où l’on décide de se mettre à son école. C’est-à-dire ? Dans la mesure où l’on décide de lui confier dans une prière fervente et insistante les défis que notre peuple affronte et de pratiquer les vertus qu’elle a elle-même pratiquées.
Il convient de mobiliser les consciences obscurcies et les volontés entravées par la structure de péché que représente l’avortement aujourd’hui en France autorisé depuis près de cinquante ans. Une structure de péché enseigne saint Jean-Paul II est un ensemble d’institutions, de croyances et de pratiques qui disposent les membres d’une société à poser des actes intrinsèquement mauvais. Une telle structure est le résultat d’une sédimentation de péchés personnels et engendre d’autres péchés qui n’apparaissent plus comme tels à ceux qui les commettent. Une sorte de démultiplicateur de péchés qui finit par anesthésier le sens moral. Tel est le cas pour l’avortement qui reste d’après les mots du concile Vatican II, repris récemment par le pape François, objectivement « un crime abominable ». Or voilà une telle pratique que certains voudraient voir garantie par la constitution de notre régime politique.
Rappelons que la loi Veil de 1975 se présentait comme une loi de tolérance, au sens strict du terme, c’est-à-dire qu’elle considérait l’avortement comme un mal que la société devait dépénaliser dans certains cas et sous certaines conditions pour éviter un mal plus grand. Il s’agissait de le « contrôler » pour des raisons de santé public et d’« en dissuader la femme ». (Discours de Simone Veil, JO, 27 novembre 1974, p. 7000). En quelques années, par des réformes législatives en 1982, 1991, 2001, 2016, l’avortement est devenu un « droit », et pas n’importe lequel, le droit emblématique de la prétendue libération de la femme des servitudes de la nature et de la société. Aujourd’hui, après avoir muselé tout débat et toute initiative pour limiter et combattre ce que Simone Veil nommait « ce qui restera toujours un drame », certains s’agitent pour sacraliser ce « droit ». Que révèle cette escalade implacable: tolérance, droit, sacralisation ?
L’impossibilité pour la conscience morale commune de considérer qu’un mal d’une telle gravité peut être réduit à un moindre mal tolérable. La mise à mort d’un embryon humain innocent ne peut en effet apparaître comme un moindre mal. Dès lors, il faut tout faire pour justifier une telle pratique, en se focalisant sur la grossesse de la femme et en occultant la réalité de ce stade de la vie humaine que chacun d’entre nous a connu. Le seul moyen de supprimer la culpabilité est donc de nier que cet acte est un mal et pour cela rien n’est plus efficace que de le présenter comme un droit et un droit quasi absolu, symbole de la liberté et de la dignité de la femme.
Nous voyons ici un signe manifeste de la déchristianisation de la France. Seul le pardon offert par Dieu peut en effet permettre de regarder le mal dans toute son objectivité et en même temps de restaurer le pécheur dans sa dignité. Quand la foi en un Dieu sauveur s’estompe, alors la structure de péché le remplace. Elle prétend apaiser le pécheur en le persuadant que l’acte qu’il a commis n’est pas un péché puisqu’il est un droit, et un droit fondamental.
Il s’agit pour tous les catholiques français, à la suite du pape François, d’affirmer à temps et à contretemps que l’avortement est un acte intrinsèquement mauvais qu’aucune constitutionnalisation ne transformera en un droit ; et d’annoncer en même temps la Bonne Nouvelle de la miséricorde infinie de Dieu pour tous ceux qui de près ou de loin sont impliqués dans la mise à mort de tous les enfants à naître.
La France est aujourd’hui tentée de commettre un péché mortel. Prions et supplions Dieu d’ouvrir les consciences de nos législateurs. Pour accompagner cette prière fervente, Jeanne2031 propose à tous de jeûner le 14 décembre prochain (ou un autre jour de cette semaine). Que dans l’intimité de notre relation à Dieu nous nous privions de nourriture en réparation de tous ces actes qui blessent l’âme de la France.
Thibaud Collin
Carlo Acutis, le geek de Dieu
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent
- Antonia SALZANO ACUTIS, mère du bienheureux Carlo ACUTIS
- le Père Will CONQUER, missionnaire au Cambodge
Chronique de la rééducation
L’Académie de Versailles propose de motiver les élèves de 3e grâce à l’écriture d’un discours à proférer. Il s’agit d’écrire un discours engagé, mais engagé dans le bon sens… Voici la liste des thèmes proposés :
- la pauvreté et la faim dans le monde
- le réchauffement climatique
- les droits des animaux
- le harcèlement
- les stéréotypes de genre
- les LGBTphobies
- la grossophobie
- le racisme.
Éric Ciotti devient président des Républicains
Avec 53,7% face à Bruno Retailleau (46,3%). Moins de 5000 voix séparent les deux finalistes.
Si Éric Ciotti tient sa promesse de campagne, Laurent Wauquiez sera donc candidat en 2027.
Ce type est un pervers dangereux
Ne le laissez pas approcher de vos enfants :
J’ai annoncé hier que les préservatifs seraient gratuits pour tous les 18-25 ans. Cette mesure, vous m'avez demandé de l'étendre aux mineurs. Banco. pic.twitter.com/B7bj0RObA6
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) December 9, 2022
La légalisation de l’euthanasie : un sujet porté par les loges maçonniques
« La fin de vie est un sujet que l’on portait dans nos loges depuis très longtemps, et il trouve ici un écho très favorable » « Emmanuel Macron répond à la demande faite par les frères parlementaires, sur la méthode et sur le fond. Je pense que ça lui permet de renforcer les liens avec la franc-maçonnerie en général »
C’est ce que déclare un député franc-maçon dans Marianne.
Dans une tribune publiée dans L’Express en faveur de l’euthanasie, 52 personnalités écrivent que les chrétiens « menacent nos institutions au nom de leur foi ». Si seulement c’était vrai…
En l’occurrence c’est la franc-maçonnerie qui impose sa foi au reste de la société.
Angoisse climatique : flagrant délit de désinformations
« La montée du niveau des mers va provoquer une inondation des côtes. »
« Les ouragans et les tornades deviennent plus violents et plus fréquents. »
« Le changement climatique sera un désastre économique. »
Nous sommes abreuvés de ce type de message angoissants, présentés comme des faits établis. Et pourtant, en l’état actuel des connaissances scientifiques, ces affirmations sont profondément inexactes. Membre de l’Académie des Sciences des Etats-Unis, Professeur de Physique théorique à CalTech (California Institute of Technology) et à l’Université de New York, Steven Koonin s’appuie sur ses dizaines d’années d’expérience – notamment en tant que conseiller scientifique de premier plan dans l’administration Obama – pour fournir des informations actualisées et un point de vue d’expert, sans arrière-pensées politiques.
Dans Climat, la part d’incertitude il conteste, avec de nombreuses données et graphiques, les affirmations catastrophiques en montrant notamment comment le circuit de l’information est l’objet de grandes incompréhensions et parfois même de désinformation. Ainsi, à propos des ouragans et des tempêtes, il écrit :
Quoi que le futur nous réserve, les descriptions des données concernant les ouragans dans les rapports d’évaluation trompent la public par omission. Elles violent le commandement célèbre d’Einstein, gravé sur les murs de l’Académie nationale à Washington : » Le droit de chercher la vérité implique aussi un devoir : ne rien cacher de ce que l’on a reconnu comme vrai. » Pour en revenir aux médias, citer les ouragans comme un exemple des ravages du changement climatique provoqué par les activités humaines est, au mieux, peu convaincant et, au pire, carrément malhonnête.
La supercherie du genre – Terres de Mission
L’émission Terre de missions du 11 décembre commence par un entretien avec l’abbé de Sainte-Marie, docteur en philosophie, qui vient de publier un petit livre de combat, à la fois très accessible et très dense, contre l’idéologie du genre (ou plutôt les idéologies du genre) intitulé: « La supercherie du genre ».
Puis François Billot de Lochner, président de l’association Stop au porno, dresse un état des lieux de la lutte contre la pornographie en France et des récentes évolutions.
Enfin, Guy Barrey présente son dernier ouvrage sur Saint Michel, ange de la France et de l’Italie.
La Conférence des évêques de France s’exprime contre l’inscription de l’avortement dans la Constitution
Déclaration du Conseil permanent de la Conférence des évêques au sujet de l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution :
« Toute vie est un don pour ce monde », déclaration du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France du 9 décembre 2022 au sujet de l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution.
Jeudi 24 novembre 2022, l’assemblée nationale a voté à une large majorité l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution. Au nom des évêques de France, nous voulons dire notre inquiétude devant ce que signifierait cette inscription. Nous souhaitons redire ce qui nous semble au contraire fondamental : toute vie est un don pour ce monde, un don fragile et précieux, infiniment digne, à accueillir et à servir depuis son commencement jusqu’à sa fin naturelle.
Il y a aujourd’hui près de 220.000 avortements par an en France. Chiffre record dans la Communauté européenne, chiffre qui ne diminue pas et tend même à augmenter. Comment pourrions-nous voir cette réalité dramatique comme le seul exercice d’un droit pour les femmes ou encore comme un progrès ? N’est-ce pas surtout le signe de l’échec de toute une société pour éduquer et accompagner, soutenir socialement, économiquement et humainement celles et ceux qui en ont besoin ?
Le commandement biblique « Tu ne tueras pas » inscrit dans toutes les consciences au-delà de celles des seuls croyants confie tout être humain à la responsabilité de tous les autres. Ces enfants à naître, nous en sommes d’une certaine façon tous responsables. Ainsi, le vrai progrès ne serait-il pas que nous puissions nous mobiliser tous ensemble, croyants et non-croyants, pour que l’accueil de la vie soit davantage aidé et soutenu ? La vraie urgence ne serait-elle pas d’aider au moins les couples ou les femmes qui, aujourd’hui, n’ont pas réellement le choix et ne peuvent garder leur enfant en raison des contraintes sociales, économiques, familiales qui pèsent sur eux ou sur elles, et trop souvent sur elles seules ?
Nous reprenons les mots du pape François qui, toujours aux côtés des plus pauvres, écrivait en 2013 dans sa première exhortation apostolique Evangelii Gaudium :
« cette défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré (…) dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement. (…). Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, qui seraient toujours sujets aux convenances contingentes des puissants du moment. » (n°213).
Aux côtés de bien des hommes et des femmes de bonne volonté, les catholiques continueront à servir ces droits et cette dignité des plus faibles. Ils prient aussi pour les couples et les femmes confrontés à ce drame de l’avortement. Nous redisons notre reconnaissance à toutes celles et tous ceux qui se mobilisent pour aider, accompagner, écouter, soutenir, consoler sans jamais juger ainsi qu’à tous les élus qui auront le courage – par leur vote et leur engagement – de « faire avancer la culture de la vie » (pape François, audience du 5/02/2017).
Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et Président de la CEF,
Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours et vice-président de la CEF,
Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil et vice-président de la CEF,
Card. Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille,
Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris,
Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen,
Mgr Sylvain Bataille, évêque de Saint-Etienne,
Mgr Pierre-Antoine Bozo, évêque de Limoges,
Mgr Alexandre Joly, évêque de Troyes,
Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre
Troisième dimanche de l’Avent dit de “Gaudete”
Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir. Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.
Nous sommes en ce dimanche 11 décembre 2022, au IIIe dimanche de l’Avent, un dimanche de joie qui verra le prêtre quitter les habits liturgiques violets qui représentaient ce temps de pénitence de l’Avent et revêtir le rose, comme pour exprimer une joie de Noël anticipé. L’autel pourra être orné de fleurs et les orgues se feront entendre…
Le troisième dimanche de l’Avent est donc un dimanche ” rose “, comme le quatrième dimanche de Carême ; ce sont les deux seuls jours de l’année où le célébrant revêt des ornements de cette couleur, car ils marquent une halte dans un temps de pénitence, où les ornements sont normalement violets. En effet l’Avent est un temps de pénitence comme le Carême, bien que moins austère, car c’est un temps de purification et de recueillement qui nous prépare à la venue du Sauveur. Ce jour de répit au milieu du temps de pénitence est un jour de joie, car nous en profitons pour entrevoir le but, qui est le salut et la rédemption finale.
Aussi ce dimanche est-il appelé de Gaudete, du premier mot de l’Introït, comme le quatrième dimanche de Carême est appelé Lætare : ces deux mots voulant dire : réjouissez-vous.
1er avènement : C’est Marie qui nous donne Jésus : Vous êtes heureuse, Marie, parce que tout ce qui vous a été dit de la part du Seigneur s’accomplira en vous (Ant. du Magnif.). C’est de Bethléem que sortira le Roi dominateur qui apportera la paix à toutes les nations (2e répons) et qui délivrera son peuple du pouvoir de ses ennemis (4e rép.). Nos âmes participeront d’une façon spéciale à cette délivrance aux fêtes de Noël parce qu’elles sont l’anniversaire de l’entrée en ce monde du vainqueur de Satan. Faites, demande l’Église, que la nouvelle naissance de votre Fils unique selon la chair nous délivre de l’antique servitude qui nous tient sous le joug du péché (Messe du Jour, 25 déc.). Saint Jean-Baptiste prépara les Juifs à la venue du Messie ; il nous prépare de même à l’union, chaque année plus intime, que Jésus contracte avec nos âmes à Noël. Rendez droite la voie du Seigneur, dit le Précurseur. Aplanissons donc les chemins de notre cœur et le Sauveur Jésus y viendra pour nous donner ses grâces libératrices.
2e avènement : C’est à la venue de Jésus à la fin du monde que Saint Grégoire fait allusion en expliquant l’Évangile : Jean, le Précurseur du Rédempteur, déclare-t-il, marche devant Jésus dans l’esprit et la vertu d’Élie qui sera précurseur du Juge (9e leçon). C’est aussi, en les prenant dans leur sens littéral, de l’avènement de justice qu’il est question dans l’Épître et dans l’Introït. Si nous ressentons une grande joie à l’approche des fêtes de Noël qui nous rappellent la venue de l’humble enfant de la crèche, combien plus la pensée de sa venue dans tout l’éclat de sa puissance et de sa majesté ne doit-elle pas nous remplir d’une sainte exultation, parce que c’est alors seulement que notre rédemption trouvera sa pleine consommation.
Si l’on considère l’ensemble des chants de cette messe, la joie y est beaucoup moins partout présente que dans ceux du dimanche précédent. On y trouve aussi des appels pressants et suppliants mettant en évidence le mot “venez” qui est un des mots-clés de l’Avent, mais cette supplication reste toujours pleine de confiance et d’espérance.
Introït : Gaudete
Le texte de l’Introït est tiré de l’Épître de saint Paul aux Philippiens. C’est d’ailleurs un des rares chants des messes de l’Avent qui provient du Nouveau Testament.
Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete : modestia vestra nota sit omnibus hominibus : Dominus prope est. Nihil solliciti sitis : sed in omni oratione petitiones vestræ innotescant apud Deum.
Réjouissez vous toujours dans le Seigneur, je vous le répète, réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien, mais qu’en toutes choses vos demandes se fassent connaître à Dieu par la prière.
Ce texte a été choisi évidemment à cause de la phrase Dominus prope est, le Seigneur est proche. En écrivant cela saint Paul ne pensait pas tellement à une proximité dans le temps. Il voulait seulement dire que le Seigneur est toujours près de nous, nous guidant et nous protégeant par sa providence. C’est pourquoi nous devons être sans inquiétude, manifestant cette tranquillité d’âme par une humeur égale envers tous. Soyez toujours joyeux, nous dit l’apôtre ; un chrétien doit toujours être joyeux, la tristesse c’est le domaine du diable. Cependant dans la liturgie de l’Avent, la phrase ” Le Seigneur est proche ” annonce la prochaine venue du Sauveur dans quelques jours à Noël. C’est cette prochaine venue qui doit susciter en nous ces mêmes sentiments de paix, de confiance et de joie. Ils sont ici très bien exprimés par une mélodie douce et tranquille, sans grands écarts, avec seulement une belle montée sur la phrase importante : Dominus prope est. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 84, un des grands psaumes de l’Avent que nous avons déjà rencontré dans les messes des deux premiers dimanches, et que nous retrouverons aujourd’hui dans le chant d’Offertoire avec ce premier verset :
Benedixisti Domine terram tuam, avertisti captivitatem Jacob.
Seigneur, vous avez béni votre terre, Vous avez ramené Jacob de captivité.
Graduel : Qui sedes
Une particularité de ce troisième dimanche de l’Avent est que nous allons retrouver le même texte au Graduel et à l’Alléluia. Ce texte est tiré du Psaume 79, dont nous avons déjà entendu le premier verset à l’Introït de dimanche dernier, et dans lequel le peuple d’Israël, en butte aux épreuves et aux persécutions, implorait le Seigneur, son guide et son pasteur, pour qu’Il vienne le sauver. Nous n’avons plus ici la joie de Gaudete, mais une supplication intense, où le mot important, un des grands refrains de l’Avent, est Veni (venez), que l’on va retrouver à l’Alléluia.
Qui sedes, Domine, super Cherubim, excita potentiam tuam, et veni. Qui regis Isræl, intende : qui deducis velut ovem Joseph.
Seigneur, Vous qui siégez au dessus des Chérubins, réveillez votre puissance et venez. Soyez attentif, Vous qui dirigez Israël, qui conduisez Joseph comme une brebis
Les Chérubins dont il est question ici sont ceux qui étaient représentés au dessus de l’arche d’alliance, symbole de la présence de Dieu dans le temple. Joseph, comme Israël, désigne le peuple élu.
La mélodie est très ornée comme c’est toujours le cas dans les Graduels, mais on remarquera le contraste frappant entre les deux phrases de la première partie. La première qui acclame la majesté divine siégeant dans les cieux est éclatante, s’élevant jusqu’à l’extrême aigu, tandis que la deuxième prière de demande très humble, se tient entièrement dans le grave. Le texte du verset du psaume est d’ailleurs interrompu (on trouvera le texte complet de ce passage dans l’Alléluia) pour se terminer sur le mot important veni qui est ainsi mis fortement en évidence. Si la mélodie de cette première partie est très originale, celle de la deuxième partie reprend des formules types que l’on retrouve dans d’autres Graduels, avec de grandes vocalises souples et légères mais s’adaptant au texte de manière très expressive.
Alléluia : Excita Domine
L’Alléluia du troisième dimanche de l’Avent comporte un texte qui figurait déjà dans le Graduel et plus précisément dans la deuxième phrase. Mais cette fois il n’est pas coupé après le mot veni et il va jusqu’au bout du verset.
Excita, Domine, potentiam tuam, et veni, ut salvos facias nos.
Seigneur réveillez votre puissance et venez pour nous sauver.
Cette phrase est vraiment la prière type du temps de l’Avent, on la trouve même à plusieurs reprises dans les oraisons de la messe. Elle est revêtue ici également d’une mélodie type que l’on retrouve dans un certain nombre d’autres Alléluias au cours de l’année. Elle exprime la prière suppliante du texte d’une manière assez douce et contemplative et le mot important veni, bien que ne se trouvant pas cette fois à la fin, est quand même bien souligné.
Je suis, dit Jean-Baptiste, la voix de celui qui crie dans le désert : Rendez droite la voie du Seigneur (Évangile St Jean 1, 23).
Offertoire : Benedixisti
Dans l’Offertoire du troisième dimanche de l’Avent, on retrouve le psaume 84, qui est un des grands psaumes de l’Avent et qui figurait déjà dans les chants des premier et deuxième dimanches ; c’était aussi le psaume de l’Introït de ce dimanche. Nous avions dit que dans ce psaume le peuple d’Israël rendait grâce au Seigneur pour les bienfaits passés, notamment la délivrance de la captivité de Babylone, et il s’appuyait sur cette confiance pour implorer la venue du Messie tant attendu. Nous avons déjà rencontré le verset qui formulait cette demande : ” Montrez nous votre miséricorde et donnez nous le salut “, et celui qui affirmait la certitude d’être exaucé : ” Le Seigneur donnera sa bénédiction et notre terre donnera son fruit “. Aujourd’hui nous revenons au premier verset du psaume et à la prière d’action de grâce pour la délivrance de la captivité, mais elle est évidemment éclairée par le désir du Sauveur et la confiance dans sa prochaine venue. En ce dimanche de Gaudete on se réjouit du bienfait de la Rédemption, dont la fête de Noël qui approche nous apporte les prémices.
Benedixisti, Domine, terram tuam : avertisti captivitatem Jacob : remisisti iniquitatem plebis tuæ.
Seigneur vous avez béni votre terre (c’est à dire votre peuple), vous avez ramené Jacob de captivité, vous avez remis les péchés de votre peuple.
Votre terre, Jacob, votre peuple, c’est toujours le peuple élu, et maintenant c’est l’Église.
La mélodie est assez contemplative mais pleine de mouvement. Chacune des trois phrases comporte une grande montée très expressive avec une nette progression d’une phrase à l’autre.
Communion : Dicite Pusillanimes
Le texte de l’antienne de Communion du troisième dimanche de l’Avent est tiré du prophète Isaïe, le grand prophète de l’Avent, celui qui a le plus annoncé la venue du Messie. Nous l’avions déjà trouvé à l’Introït de dimanche dernier et nous le retrouverons à deux reprises dans la messe de dimanche prochain.
Dicite : Pusillanimes confortamini et nolite timere : ecce Deus noster veniet, et salvabit nos.
Dites à ceux qui craignent : Prenez courage, n’ayez pas peur, voici que notre Dieu va venir et Il vous sauvera.
Il y a donc deux phrases assez différentes : la première est l’invitation à prendre courage, ce qu’exprime sa mélodie avec une grande montée enthousiaste et vraiment réconfortante. La deuxième phrase donne le motif de ce réconfort, elle est plus calme, affirmative et pleine d’assurance.
Rencontre entre Mgr Luc Crepy et des fidèles demandant la messe traditionnelle à Saint-Germain-en-Laye
Communiqué du diocèse de Versailles :
Vendredi 9 décembre s’est tenue, à l’évêché, une première rencontre réunissant Monseigneur Luc Crepy, évêque de Versailles, assisté des pères Marc Boulle, vicaire général, et Bruno L’Hirondel, curé de la paroisse Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye, et deux représentants des fidèles qui demandent la célébration de la messe selon le missel de Saint-Jean XXIII dans cette ville.
Vendredi 9 décembre s’est tenue, à l’évêché, une première rencontre réunissant Monseigneur Luc Crepy, évêque de Versailles, assisté des pères Marc Boulle, vicaire général, et Bruno L’Hirondel, curé de la paroisse Saint-Germain de Saint-Germain-en-Laye, et deux représentants des fidèles qui demandent la célébration de la messe selon le missel de Saint-Jean XXIII dans cette ville.
Les échanges cordiaux et fraternels d’une heure et demie ont permis de mieux se connaître et d’échanger. Il a été décidé de renouveler cette rencontre autour de Monseigneur Luc Crepy en mars ou avril afin de profiter de ce temps pour mettre en œuvre des signes mutuels de communion. Ce communiqué commun en est un premier signe. C’est ensemble que nous trouverons une solution à cette situation vécue douloureusement de part et d’autre.
Dans l’attente confiante de Noël.
Corruption avec le Qatar : Arrestation de la vice-présidente socialiste du Parlement européen Eva Kaili
Scandale au Parlement européen. Cinq personnes ont été arrêtées vendredi 9 décembre à Bruxelles, dans le cadre d’une enquête d’un juge financier sur des soupçons de « corruption » et de « blanchiment d’argent ». Ces soupçons impliqueraient le Qatar.
Parmi les personnes interpellées, on retrouve l’eurodéputé socialiste grecque Eva Kaili, une des vice-présidentes de l’assemblée. Quatre hommes ont également été arrêtés dans la matinée :
- le compagnon d’Eva Kaili, Francesco Giorgi, qui est assistant parlementaire,
- le dirigeant syndical italien Luca Visentini,
- l’ancien eurodéputé italien Pier-Antonio Panzeri, qui a siégé de 2004 à 2019,
- un directeur d’ONG.
Depuis plusieurs mois, les enquêteurs belges
« soupçonnent un pays du Golfe d’influencer les décisions économiques et politiques du Parlement européen, cela en versant des sommes d’argent conséquentes ou en offrant des cadeaux importants à des tiers ayant une position politique et/ou stratégique significative ».
Outre les arrestations, la police a mis la main sur « environ 600 000 euros en liquide ».
L’affaire pourrait ne pas s’arrêter là et éclabousser toute la gauche :
Récemment, @MariaArenaEU,députée socialiste présidant la sous commission droits de l’homme,m’accusait d’être « le porte-parole de l’ambassade d’Egypte ».
Ai-je le droit de me demander si elle n’était pas celle du #Qatar compte tenu de ces fréquentations douteuses ?#QatarGate pic.twitter.com/FjiDDA8BkN— Thierry MARIANI (@ThierryMARIANI) December 10, 2022
Procession de l’Immaculée Conception à Paris
Ce jeudi 8 décembre avait lieu une procession en l’honneur de l’Immaculée Conception entre les églises Saint-Eugène-Sainte-Cécile et Saint-Roch. Quel est l’intérêt des processions publiques ? Reportage dans les rues parisiennes.
Résister au lavage de cerveau et à la manipulation
Dans son numéro de décembre, l’Action familiale et scolaire décrypte les méthodes d’asservissement des esprits :
En 1964 parut le premier témoignage consistant sur ce qu’était la Chine de Mao, J’ai subi le lavage de cerveau. Son auteur, le Père Dries Van Coillie (1912-1997), était missionnaire en Chine et avait subi durant trois ans les traitements destinés à dompter les « impérialistes, ennemis du peuple ». Une récente relecture de ce livre d’une part, notre découverte du Rapport Biderman d’autre part et la « guerre » sanitaire que nous subissons nous incitent à revenir sur les méthodes d’asservissement des esprits, après avoir publié la remarquable analyse de Ariane Bilheran. Non par goût du morbide, mais pour mieux se prémunir contre le mal, qu’il faut connaître pour le maîtriser autant que possible.
Les techniques employées contre certaines populations sous le joug marxiste ont visiblement été transposées en Occident :
- Isolement : Distanciation sociale. Se couper de ceux qu’on aime. Perte de travail massive. Confinement solitaire, semi-isolement. Quarantaine, camps de confinement.
- Monopolisation de la perception : Restrictions des mouvements et des déplacements. Création de monotonie et d’ennui. Empêcher les rassemblements, les rencontres, les concerts, les sports.
- Épuisement induit : Forcés à rester à la maison. Tous les médias envoient des signaux négatifs. Interdiction de se sociabiliser et de faire de l’exercice.
- Menaces : Menace de fermer les entreprises. Menace de contraventions. Menace d’extension de quarantaine, de vaccination de force. Menace de création de camps de confinement.
- Indulgences occasionnelles : Permission de rouvrir certains magasins, certains services. Ouvrir les restaurants mais avec une jauge. Augmenter le nombre de personnes qui peuvent se réunir. Les concessions sont suivies de règles plus contraignantes.
- Démonstration de toute puissance : Possibilité d’effondrement de toute l’économie mondiale. Création d’argent venu de nulle part. Renforcement de la dépendance via les aides. Surveillance totale avec nanopuces et 5 G, surveillance avec des drones.
- Dégradation : Faire honte aux gens qui refusent le masque. Faire que des gens se positionnent sur des ronds ou des lignes marquées au sol. Créer des files d’attente à l’extérieur de certains lieux. Passage par la station de désinfection à l’entrée des lieux publics.
- Demandes stupides imposées : Les membres d’une même famille doivent restés séparés. Port du masque à la maison. (…) Limites aléatoires du nombre de personnes pouvant rester ensemble. Protocole de désinfection permanente durant la journée.
Et ainsi :
Pour combattre non le virus mais le risque d’apathie de la population (comme cela s’était produit pour l’épidémie H1N1 de grippe en 2009), les autorités et les mass médias aux ordres ont mis en œuvre les grands moyens manifestant notamment leur toute-puissance et leur omniscience : bulletin mortuaire quotidien précisément chiffré, images catastrophes (pompiers, ambulances, hôpitaux), urgence sanitaire, déclaration de guerre (contre le virus), mise en place de couvre-feux, d’autorisations de circuler, chef des armées assisté d’un conseil (de guerre) sanitaire constitué d’experts, contrôle de l’information / censure des voix dissidentes, même très autorisées.
La peur s’est manifestée de différentes manières : crainte et peur de la mort, de la maladie, de contaminer, d’être contaminé, de la solitude, du chômage, des contrôles, des sanctions, des drones, des gendarmes, des voisins et même de ses proches… Le COVID a engendré un tsunami émotionnel qui a neutralisé tout bon sens, tout usage de la raison et faussé le jugement. Au point, pour beaucoup, de ne même plus percevoir le ridicule des situations : sous la dictature de l’irrationnel et de l’arbitraireétait apparu un virus nouveau, puisqu’à effet variable, suivant qu’il prenait le train ou le métro ! En l’espace de quelques jours, les gens étaient déstabilisés par la propagande, cerveaux brouillés, abêtis ; prêts à accepter des lois d’exception privatives des libertés les plus fondamentales, ils se sont rués sur les centres de vaccination…
Résister au lavage de cerveau et à la manipulation nécessite d’en connaître l’objectif, les méthodes et les techniques employées. Nous reviendrons sur cette question fondamentale aujourd’hui tant la propagande, insidieuse, quotidienne, permanente est prégnante. Avec l’aide des observations et de l’expérience d’Ariane Bilheran, qui dans un récent entretien invite ses correspondants à « résister à la déferlante totalitaire », nous constaterons que la connaissance des mécanismes de l’asservissement ne suffit pas.
Pour l’heure, nous confions au Père Van Coillie le soin de clore ces quelques pages. Revenu en Occident, il concluait son témoignage ainsi :
J’y ai vu les merveilles de la technique. J’y ai vu le luxe, l’opulence, le confort. (…) J’ai repris contact avec un monde si repu de richesses, de connaissances, de plaisirs et si fier de ses exploits prométhéens, qu’il se croit assez fort pour se passer de Dieu ; un monde déchiré par les égoïsmes et le ressentiment. Et j’ai vu qu’ici comme ailleurs, l’homme est malléable ainsi que du plomb fondu.
Au sein de ces pays que nous disons libres, la pression sur les consciences s’opère « librement » par toutes les formes de la propagande, par la mise en condition de l’individu et la mise en œuvre généralisée de ce que Monsieur Gabriel Marcel appelle les techniques avilissantes. L’Orient rouge abolit la liberté, l’Occident, la dénature et la galvaude.
70 ans après, nous pourrions rajouter : pour mieux la détruire.
« Un nouveau variant arrive, il va choquer le monde. Il s’appelle la vérité 2 »
Pour avoir placé une affichette avec cette phrase dans sa vitrine, une pharmacienne a été convoquée par le Conseil de l’Ordre. Didier Vieilly, vice-président du Conseil de l’Ordre des pharmaciens d’Auvergne-Rhône-Alpes, justifie :
Je pense que c’est plutôt une maladresse d’écrire ça. Je ne sais pas ce qu’elle a écrit la veille, je ne sais pas ce qu’elle va écrire demain. Il faut avoir un message clair, qu’il y a un virus et qu’on doit faire tout ce qu’il faut pour l’éliminer et pour protéger notre population.
La pharmacienne explique :
« Je suis vaccinée quatre fois, je ne suis pas contre le masque, pas contre le vaccin mais maintenant qu’on a fait le job, laissez les gens vivre ». « Il faut laisser un peu les gens vivre leur vie. S’ils veulent faire une nouvelle dose, c’est à eux de décider. S’ils doivent mettre le masque, c’est à eux de voir. Laisser les gens, ne les infantilisez pas. C’est tout le message que je porte. »
Si les pharmaciens vaccinés 4 fois remettent en cause le discours officiel, où va-t-on ?
Manifeste des municipalités contre l’accueil forcé de migrants
Manifeste des Maires pour le bien commun suite aux articles publiés ces derniers jours :
Nous, maires, élus locaux et habitants des communes françaises,
Devant l’intention exprimée d’Emmanuel Macron de répartir sur le territoire français, en particulier dans les communes rurales, les étrangers qui affluent sur notre sol[1] :
- Nous dénonçons l’irresponsabilité du gouvernement prétendant disséminer sur le territoire français une population étrangère dont il n’est capable,
- Nous constatons que l’objectif d’intégration d’une population immigrée sans cesse croissante, que la France n’a pas su intégrer durant plusieurs décennies alors que son afflux était moindre, est une utopie mortelle pour notre pays et notre civilisation.
Par conséquent nous refusons de voir imposer dans nos communes des personnes déracinées, non intégrées, à qui nous ne pourrons pas donner de travail.
- Nous nous opposerons à cette politique absurde propageant à tout le territoire français le chaos constaté dans les communes accueillant massivement une population étrangère non intégrée.
- Nous invitons tous les élus locaux à rejoindre notre refus pour protéger ensemble nos communes, selon notre devoir d’élus,
- Nous invitons le président Emmanuel Macron à enfin appliquer les lois existantes, permettant que restent en France les seuls étrangers voulant s’intégrer harmonieusement dans notre civilisation et qu’en soient expulsés ceux qui refusent cette intégration ou se rendent coupables de délits sur notre sol.
Signature en ligne : https://www.mairespourlebiencommun.fr/copie-de-signature-manifeste
[1] – Discours aux préfets du 15 septembre 2022 : www.lepoint.fr/politique/asile-et-immigration-macron-annonce-un-projet-de-loi-pour-debut-2023–15-09-2022-2490159_20.php
[2] – Voir les synthèses de MBC : « Pas de récupération politique » et « L’accueil de l’étranger : un devoir d’humanité ? » www.mairespourlebiencommun.fr/%C3%A9tudes
Un bel autel pour la paroisse de Chécy (45)
La paroisse de Chécy (45) vient de faire appel à l’artiste Jean-Joseph Chevalier pour réaliser un nouvel autel. Celui-ci conçu en pierre intègre un relief en bois du XVIème siècle. Deux anges portant des phylactères avec pour inscription « Tu es Christus, filius Dei vivi » (profession de foi de St Pierre, patron de l’église) l’encadrent.
Retrouvez l’artiste et ses œuvres sur son site : http://www.jeanjosephchevalier.fr/
L’épopée de Charette au cinéma
Jeudi 8 décembre, les deux salles du cinéma Pathé d’Angers étaient combles pour la projection en avant-première du premier film du Puy du Fou « Vaincre ou mourir », tout comme dans 240 salles en France. Vincent Mottez, scénariste et coréalisateur du film, venu de Paris pour présenter son tout premier long-métrage pour la première fois au public, était ému :
« C’est avec beaucoup d’émotion que je viens présenter ce film ici à Angers, dans une ville qui a connu les massacres que nous évoquons »
Le film retrace l’épopée flamboyante du « roi de la Vendée » : le général François-Athanase Charette de la Contrie. Entre 1793 et 1796, il est de ceux qui ont mené la révolte paysanne face à la tyrannie d’une république naissante. Ce film a presque été entièrement tourné dans les décors du parc du Puy du Fou « en seulement 18 jours » explique le coréalisateur.
« C’était une chance de pouvoir bénéficier en un claquement de doigts des décors, des chevaux, des costumes, des armes ainsi que des figurants puyfolais ».
« Nous avons souhaité y montrer un Charette plein de panache mais sans oublier sa part d’ombre ».
Vincent Mottez a été interrogé sur RCF Anjou juste avant la projection :
Badinter se prononce pour la peine de mort
Dans une tribune publiée dans L’Express, 52 personnalités parmi lesquelles Elisabeth Badinter, l’épouse de celui qui a défendu l’abrogation de la peine capitale, se prononce en faveur de l’assassinat des personnes désespérées (ou pas).
Une tribune pour promouvoir « Un combat humaniste », parue le 9 décembre, journée de la laïcité et de la franc-maçonnerie.
Leçon de démocratie à la minorité présidentielle
Voici l’intervention du député LR Patrick Hetzel le 1er décembre, dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe Les Républicains, durant laquelle deux ministres ont joué l’obstruction. Il s’agissait d’un texte consacré à la création d’une juridiction spécialisée pour les violences intrafamiliales. Le gouvernement était représenté par deux ministres, celui de la justice et celui de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances. Ces deux ministres sont intervenus systématiquement, ce qui n’est pas dans leur habitude… Ce genre de méthode est habituellement le jeu des députés, qui tentent tout pour empêcher l’adoption d’un texte. D’où l’intervention de Patrick Hetzel. En conséquence, tous les groupes d’opposition ont décidé de retirer leurs amendements pour permettre l’adoption de cet texte, voté à 23 heures 59, juste avant le couperet de la fin de séance ! La proposition de loi a été adoptée par 41 voix pour et 40 voix contre.
Le chantier de restauration du bras sud du transept de l’abbaye de Lagrasse
Le transept est totalement ruiné depuis près de deux siècles. Il fait le lien architectural entre le clocher et la nef de l’église. En le perdant, l’abbatiale a perdu son unité. Ce transept est à la fois un maillon architectural et historique. Il est daté du XIè siècle et fait le pont entre le chœur fondé au VIIIème siècle et le clocher bâti au XVIème siècle.
La Fondation de l’Abbaye de Lagrasse lance le chantier au printemps 2023. Cette étape est la plus spectaculaire de la restauration mais aussi la plus onéreuse ! Elle s’élève à plus de 2.800.000 euros. En principe, dans trois ans les voutes seront remontées, les murs consolidés, la toiture posée, et enfin le mur donnant sur le chœur sera ouvert … cette étape sera surement la plus émouvante.
Euthanasie : Nous sommes en train d’entrer dans une culture de l’abandon et du désespoir
Autrefois favorable à l’euthanasie, Theo Boer, professeur d’éthique de la santé aux Pays-Bas, a été membre d’un comité de contrôle de l’euthanasie du gouvernement néerlandais de 2005 à 2014. Il a démissionné. Il témoigne dans Le Figaro :
Depuis 2002, le nombre d’euthanasies a considérablement augmenté. Nous sommes passés de 1 882 à 7 666 entre 2002 et 2021. Le nombre a quadruplé et je m’attends à ce qu’il quintuple dans les prochaines années. Depuis 2008 environ, les chiffres augmentent de plus en plus vite. À l’origine, 88 % des patients euthanasiés étaient atteints de cancer et étaient en phase terminale. Aujourd’hui, ces patients ne représentent plus que 61 % des euthanasies. De plus en plus de personnes sont euthanasiées – j’estime entre 500 à 700 par an – alors qu’elles auraient pu vivre plusieurs années. La plus grande augmentation concerne des personnes qui souffrent de polypathologies (14 % des euthanasies), généralement âgées. À mon sens, dans 95 % des cas, ces euthanasies auraient pu être évitées.
Les critères pour autoriser une euthanasie ont été élargis…
Aujourd’hui, l’euthanasie est également possible pour des personnes souffrant de troubles psychiatriques, de démence et d’autisme sévère et pour des mineurs. Il me semble intéressant de prendre en compte la manière dont les choses ont évolué depuis trente-cinq ans car le débat avait commencé chez nous dès les années 1970. Dans les années 1980, des décisions de justice ont entraîné un changement de politique en matière de poursuites. À l’époque, les soins palliatifs étaient relativement peu accessibles. C’est ce qui nous a poussés à légiférer. Depuis, ils se sont beaucoup développés. Si nous avions fait les choses dans l’ordre inverse, je ne suis pas certain que nous aurions légalisé l’euthanasie. […]
Vous étiez autrefois favorable à l’euthanasie. Pourquoi avez-vous changé d’avis ?
Je n’étais pas enthousiaste hier et je ne suis pas frontalement opposé à l’euthanasie aujourd’hui. Ce qui a changé, c’est avant tout mon point de vue sur la loi. Quand j’ai intégré la commission en 2005, le nombre d’euthanasies était bas et stable, avec une tendance à la baisse. Nous pensions donc tous que la légalisation mènerait à la stabilisation des demandes, à plus de transparence et de sécurité pour les patients. Ce n’est pas du tout ce qui s’est passé. Au début, les gens demandaient l’euthanasie par peur d’une mort atroce. Aujourd’hui, beaucoup la réclament par peur d’une vie atroce. Ils craignent moins la douleur et l’agonie qu’une existence pénible ou douloureuse. Cela m’inquiète. Nous sommes en train d’entrer dans une culture de l’abandon et du désespoir. Au lieu de nous préparer à accepter la mort, le déclin de nos capacités physiques, l’aide de notre entourage, on fait apparaître la mort volontaire comme une solution à toutes les souffrances graves. Il y a un malentendu sur l’euthanasie.
En France, un panel de citoyens va débattre de la fin de vie. Comment aborder cette réflexion ?
La légalisation de l’euthanasie commence toujours par des interrogations soulevées par des cas complexes . Or, « hard cases make bad laws » , comme dit l’adage anglais : les cas complexes font de mauvaises lois. Pour avoir une réflexion plus approfondie et plus équilibrée, il faudrait examiner en même temps des cas d’euthanasie « limite » réalisés aux Pays-Bas qui auraient pu être évités, mais qui sont la conséquence inévitable de l’autorisation de l’euthanasie pour des cas très graves. […]
Nouvelle incitation à la débauche
La France ne sait pas si elle aura assez d’électricité cet hiver, le niveau des élèves continue de chuter, la violence est endémique, la dette de l’Etat est astronomique, mais Macron veut distribuer gratuitement des préservatifs pour les 18-25.
On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors.
Alexandre Soljenitsyne
La CEDH donne raison à une fondation chrétienne contre la Turquie
Communiqué de l’ECLJ :
Une fondation de la communauté orthodoxe grecque de Constantinople, soutenue par l’ECLJ devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), vient de gagner un recours contre l’État turc. Cette fondation se plaignait de l’absence de reconnaissance formelle d’une propriété et de son expropriation par l’administration turque.
Le 15 novembre 2022, la CEDH a condamné la Turquie pour violation du droit de cette fondation au respect de ses biens (article 1 du Protocole n°1). Ce jugement n’est toutefois pas le point final de cette histoire datant de plus d’un siècle et est critiquable à certains égards. Explications.
Avant 1913, les fondations non musulmanes n’avaient pas le droit de posséder un bien immobilier en leur nom propre. La fondation orthodoxe grecque, comme beaucoup d’autres, avait enregistré sa propriété au registre foncier au nom d’une personne physique fictive. Ce bien est un terrain, incluant notamment une source d’eau dédiée à Saint Nicolas. Après un changement législatif, la fondation orthodoxe grecque a multiplié les démarches, tout au long du XXe siècle, pour être enregistrée comme propriétaire du terrain.
La possession effective et ininterrompue du bien ne lui était pas contestée. Elle a rempli à plusieurs reprises les conditions légales pour obtenir une reconnaissance de sa propriété sur le terrain. Elle a essuyé des refus injustes ou des approbations sans effet. La case du cadastre censée indiquer le propriétaire du bien est restée vierge, comme s’il n’y avait aucun propriétaire. Enfin, en 2007, un tribunal a considéré que l’État turc était propriétaire du terrain. La communauté orthodoxe grecque a donc été expropriée.
En 2009, après avoir épuisé les recours internes en Turquie, la fondation orthodoxe grecque a déposé une requête à la CEDH. En 2022, enfin, la CEDH a rendu son jugement : le tribunal turc n’a pas tenu compte des arguments de la fondation orthodoxe et il a rendu une décision qui n’est ni équitable ni justifiée. La Turquie a donc été condamnée à indemniser la fondation orthodoxe grecque à hauteur de 10.000€.
Surtout, la Turquie devra se conformer à son obligation d’offrir à la fondation des procédures judiciaires présentant des garanties procédurales suffisantes. La fondation pourra alors se saisir de ces procédures, afin de tenter à nouveau de faire reconnaître sa propriété. C’est donc un retour à la case départ pour la fondation, qui peut toutefois espérer que ses arguments soient dûment entendus à l’occasion d’une future procédure judiciaire.
Au niveau européen, l’ECLJ peut encore aider l’Église orthodoxe grecque, en s’assurant que le jugement de la CEDH sera exécuté par la Turquie. Nous interviendrons à cette fin auprès du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, qui est en charge de la surveillance de cette exécution.
Pour en savoir plus, lire l’article entier sur cette affaire : « Expropriation par la Turquie : la CEDH donne raison à une fondation chrétienne »
Il est toutefois regrettable que la CEDH ait refusé d’examiner l’affaire sous l’angle de l’article 14 de la Convention européenne, qui interdit les discriminations. La fondation orthodoxe grecque estimait en effet que son expropriation était discriminatoire. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la CEDH condamne la Turquie pour la violation du droit des églises orthodoxe grecque et arménienne au respect de leurs biens. Ces violations révèlent plus profondément un but inavoué et constant de l’État turc : confisquer les biens des chrétiens.
Plutôt que d’examiner cette affaire sous l’angle de l’article 1 du Protocole n°1, la Cour aurait donc pu l’examiner sous l’angle de l’article 14 combiné à l’article 1 du Protocole n°1, en raison de la discrimination historique évidente que subissent les Églises chrétiennes. L’examen sous l’angle de l’article 14 est le choix que la Cour fait habituellement lorsqu’une telle discrimination touche d’autres communautés, par exemple récemment dans plusieurs affaires de « discours homophobes ».
Plus globalement, les patriarcats arméniens et grecs orthodoxes ne sont pas reconnus comme personnes morales. Ils sont donc à la recherche d’une reconnaissance juridique et de droits propres en tant que patriarcats. L’absence de personnalité morale des communautés religieuses est en pratique une discrimination contre les religions non-musulmanes. L’ECLJ avait déjà développé ce problème dans ses observations dans l’affaire Fener Rum Patrikliği (Patriarcat œcuménique) c. Turquie.
En conséquence des discriminations et persécutions subies par les minorités chrétiennes, leur forte émigration a considérablement réduit leur présence en Turquie. En 1920 il y avait encore deux millions de chrétiens en Turquie ; ils ne sont plus que 68 600 et représentent 0,1 % de la population[1]. Plus particulièrement, alors que la minorité orthodoxe de culture grecque représentait 200 000 croyants au début du XXe siècle, ils sont aujourd’hui moins de 3 000.
Les Etats-Unis dénaturent le mariage
Les députés américains ont adopté la loi qui abroge les lois antérieures qui définissaient le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. Le texte a été voté par tous les députés démocrates et 39 républicains. 169 ont voté contre.
Le Sénat l’ayant déjà approuvée, cette loi n’a plus qu’à être signée par le « catholique » Biden.
Cette loi a pour but de contrecarrer un éventuel arrêt de la Cour suprême qui annulerait l’arrêt garantissant le droit à l’union des personnes de même sexe sur tout le territoire des Etats-Unis.
