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Victoire pour la liberté d’expression face au régime de Macron

Soutenons l’industrie française

Les dégâts faits par nos « chers » oligarques à l’industrie française et à notre indépendance énergétique n’en finissent pas de s’accumuler. Un lecteur nous signale la pétition de plusieurs associations représentant les industriels français appelant à des mesures concrètes et immédiates pour limiter la casse – en attendant, espérons-le, un véritable changement de cap!

Vous pouvez signer leur pétition ici.

Politiques pro-avortement, franc-maçon… à quoi sert l’excommunication ?

Alors que Nancy Pelosi a été interdite de communion sacramentelle par son évêque Mgr Cordileone, étant en cause ses positions sur l’avortement, les abbés Benoit, Guelfucci avec Guillaume de Thieulloy sont les invités de Philippe Maxence dans le Club des Hommes en Noir pour parler d’excommunication. Qui est visé par cette grave sanction ? Quelles en sont les conditions ? Est-ce une sanction ou un acte de charité ?

Paroles d’un docteur en droit musulman à propos du meurtre en islam : une sorte d’apothéose

Pour être honnête, nous n’en croyons toujours pas nos yeux. Nous avons rencontré une sorte de précipité candide et cristallin du pan de l’islam associé à ce délicat fumet de meurtre que nous essayons de circonscrire. Une apothéose.

Cela paraît tellement invraisemblable que nous commençons par mettre les copies écran de l’article trouvé sur le site Les cahiers de l’Islam, site parfaitement musulman aux dernières nouvelles. Il s’agit d’un article sur « Le crime d’homicide en islam », dont l’objectif annoncé est de démontrer que cette religion interdit tout meurtre, de quiconque (avec la précision toujours à discuter –mais ce ne sera pas fait ici sur ce point- de la seule habilitation de la justice, car la justice peut aussi bien être entendue comme l’application de la charia par un tribunal islamique).

Nous ne copierons que le tout début de l’article (donc pensons-nous un aspect important) qui comporte une citation du coran puis un commentaire. Ensuite, nous ferons juste trois remarques.

Première remarque : dans le verset du coran qui est cité, il faut comprendre le mot « croyants » dans le sens de « musulmans ». Nous dirions donc : « musulmans seulement ». C’est habituel dans la littérature musulmane : souvent, seuls les musulmans sont définis comme protégés (« le sang musulman est inviolable »), les autres ne sont que des mécréants. Ce verset soigneusement sélectionné par M.Mahdi vient donc, dès le début, contredire son propos à vocation universelle.

Deuxième remarque : le commentaire ajouté par M.Mahdi est encore plus fort. Reformulons : les musulmans qui ont tué les mécréants de Charlie Hebdo auraient pu donc légitimement concourir au titre de martyrs de l’islam s’ils n’avaient pas eu le mauvais goût (les nazes…) de tuer aussi deux musulmans. Là, maintenant, c’est un assassinat (apparemment, pas pour les autres) et c’est râpé pour eux !

Troisième remarque : comme d’habitude, quand un musulman cite le coran à des fins illustratives, il faut regarder un peu autour. Et nous trouvons à côté de ce verset 93 présenté comme plein de bienveillance et de paix les deux versets tout proches (NB : le mot « tuer » est quand même cité sept fois dans la sourate (n°7) Les Femmes) :

–        Verset 89 :

« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur ».

–        Verset 91 :

« Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse vers l’Association, (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs mains (de vous combattre), alors saisissez-les et tuez les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné autorité manifeste ».

Tout ceci n’empêche pas le zélé Mahdi de continuer dans ses commentaires en affirmant impavide :

« Il faut savoir que l’islam interdit d’une manière absolue le meurtre d’un non-musulman, tout comme vos propres enfants. Et ce qu’il soit commis dans des pays à majorité musulmane ou dans des pays à majorité non musulmane ».

Ni de terminer ainsi : « Je finis en citant le sublime verset coranique : « En cela demeure un rappel pour celui qui aurait un cœur et écoute comme un vrai vivant.» (Coran, Qaf, 37) ». Sublime, il vous assure ! Une apothéose, on vous dit !

Sur ce frère musulman, qui fut imam de la Grande mosquee de Cergy:

Soutien au colonel Philippe François emprisonné à Madagascar

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Dans le cadre de notre soutien auprès de nos deux camarades actuellement emprisonnés à Madagascar, nous nous sommes entretenus avec Victoire, fille aînée du Colonel Philippe François, et sommes revenus sur la situation tragique que subit son père à la maison de force de Tsiafahy.
Cet échange vient compléter celui que nous avait accordé Elise Maillot, fille aînée du Capitaine Maillot et diffusé il y a maintenant une semaine.

18 mois… C’est peu et c’est beaucoup.
Entrainé par le flot quotidien de nos petites occupations professionnelles et personnelles, le temps s’écoule rapidement, mécaniquement, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois sans que nous gouttions chaque instant de notre vie. D’ailleurs, bon nombre d’entre nous reconnaissent souvent un brin désabusés la vitesse à laquelle une année s’écoule.
18 mois… 2 fêtes de Noël consécutives (3 avec l’année COVID) que Philippe ne pourra partager avec sa famille, ses 6 enfants, sa compagne, ses petits-enfants, ses amis…

Voilà 18 mois qu’a débuté une comédie humaine tragique aux forts accents politiques et mafieux avec le décor exotique d’une mauvaise série B, Madagascar.

Cela commence par une arrestation brutale avec sa compagne sur le tarmac de l’aéroport le 20 juillet 2021 ponctuant là 18 mois passés à nouer des contacts d’affaires, à se lancer avec son compagnon d’infortune Paul Maillot dans une recherche de fonds d’investissement de janvier à mars 2021 et qui malheureusement se révélera infructueuse.

Cela continue par un coup sur la tête. Terrible… Arrestation, interrogatoire, accusations. On rejoue le procès de Kafka : l’accusé ne sait pas de quoi on l’accuse. Jusqu’au moment où l’on atteint le grotesque : atteinte à la sûreté de l’Etat, tentative de coup d’Etat, tentative d’assassinat sur la personne du Président Rajoelina…

Enfin, l’enfermement, l’isolement. « Nous avons appris son incarcération par les médias deux jours après son arrestation au moment de son embarquement pour son retour en France. Puis plus rien. Le téléphone coupé. Plus de nouvelles pendant 15 jours. » nous raconte Victoire. « Notre inquiétude était d’autant plus grande que les autorités françaises par l’intermédiaire du Quai d’Orsay n’en savaient pas davantage ».

Cet isolement carcéral vise non seulement à punir avant la décision de justice mais à briser le moral des hommes. Ces conditions de détention nous sont inconnues depuis le bagne et ses pires excès…
Quand s’ouvre le procès le 6 décembre 2021, ce sont des hommes déjà amaigris, affaiblis moralement et physiquement qui se présentent devant leurs juges, avec néanmoins une lueur d’espoir que cette triste comédie s’arrête, que leur vie reprenne son cours normal.

«Mon père a été auditionné le 8 décembre et condamné le 16. Rien dans ce qui a été avancé par l’accusation n’était vrai. Les fameuses preuves reposaient sur des documents falsifiés. A titre d’exemple, l’accusation s’est appuyée sur des documents retrouvés sur la clé USB de mon père, sauf qu’en consultant la date informatique, il s’avère que ces documents avaient été rajoutés le lendemain de son arrestation… » Tragi comique…

La sentence tombe après ce simulacre de procès : 10 ans de travaux forcés. Retour à la maison de force de Tsiafahy. Retour vers l’enfer. Dans cette cellule de 12 m² sombre car sans fenêtre, au sous-sol, empestée par la remontée des égouts, brûlante le jour, froide la nuit, insalubre, qui étouffe le prisonnier, enserre son esprit autant que son corps, vide de sens, aussi nue que peut l’être son occupant. Cette cellule dans laquelle la moindre parcelle d’intimité est livrée à l’œil obscène de la caméra puisque tout est filmé. Et dire qu’en occident, on en a fait un jeu pour les voyeurs… Ici, c’est un tout autre jeu qui se joue.

Alors le salut se paye à coup de bakchiche. Il autorise Philippe à sortir de cette boite pour recharger sa lampe solaire pendant 2 heures… La corruption des gardiens avinés ne s’arrête pas là. Manger ? bakchiche. Droit de visite ? bakchiche. Recevoir un colis ? bakchiche. Survivre ? bakchiche.

«Notre famille a dû s’organiser rapidement pour pouvoir lui assurer le minimum vital, en nourriture et divers équipements. Cela est rendu difficile en raison de l’éloignement géographique, et du fait que nous ne connaissons personne sur place. Ce sont nos avocats qui se chargent de lui remettre tout cela même si ce n’est pas fait de façon régulière… »

La famille, le réseau aussi. Celui que s’est constitué Philippe tout au long de sa carrière, les anciens de St Cyr et de la promotion Tom Morel, présents, fidèles, fraternité militaire oblige. Tous, à leur façon, accompagnent Philippe dans ce combat contre l’absurde et l’arbitraire. Nos esprits nourris à la pensée des Lumières, Voltaire, Montaigne, Rousseau n’ont pas été préparés à lutter dans un monde marqué par l’absence de droits.

« La photo avec les 2 bébés, ce sont des jumelles d’un orphelinat malgache qu’il parraine. Là-bas, les jumeaux sont considérés comme des êtres maudits, et les parents les abandonnent à la naissance (il y a beaucoup de sorcellerie à Madagascar). Mon père et sa compagne avaient à coeur à s’envestir dans pleins de projets à Madagascar, dont sociaux. »

Face à l’adversité, à sa situation carcérale qui l’humilie chaque jour un peu plus, Philippe reste debout. Comme il a toujours su l’être. Après l’incompréhension, la colère face à l’injustice, le désespoir aussi, le temps du combat s’impose à lui, à nous. Plus que jamais, nous devons l’accompagner, l’aider afin qu’il recouvre sa liberté. Son humanité, sa chaleur, son sens du dévouement qui l’a naturellement amené à parrainer un orphelinat à Madagascar constituent à nos yeux les marques d’un profond respect et un chemin à suivre. Cette affaire ne peut plus se résumer à une sombre machination mafieuse, nos camarades ne doivent pas plus être l’« objet » d’un odieux chantage entre deux Etats.

Vous l’aurez compris. Toute aide est la bienvenue : une lettre, un colis, une aide financière. Nos camarades comptent sur nous, notre solidarité pour que cesse leur calvaire et que l’an prochain, à pareille date, Philippe et Paul embrassent la vie à nouveau auprès de leurs proches.
Nous vous joignons les liens où vous pourrez manifester votre soutien :
Le site de soutien qui centralise toutes les informations concernant l’affaire, l’avancée :
https://www.soutenons-philippe.fr/

La cagnotte pour nous aider à payer sa nourriture et les frais d’avocats :
https://www.soutenons-philippe.fr/projects-3

La page Facebook de soutien à Philippe François sur laquelle nous relayons les derniers articles de presse le concernant, les dernières nouvelles, et dernièrement u message manuscrit qu’a transmis mon père au groupe de soutien pour Noël : https://www.facebook.com/profile.php?id=100075712222427

Lien vers la cagnotte Place d’Armes IDF :
https://my.weezevent.com/cagnotte-en-soutien-au-colonel-farncois-et-au-capitaine-maillot

L’EQUIPE PLACE d’ARMES IDF

Vaincre ou mourir !

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Le 8 décembre a eu lieu en avant-première, dans de nombreuses villes de France, la projection du film « Vaincre ou mourir ». La sortie officielle étant programmée pour le 25 janvier 2023, soit proche du 21 janvier, sombre date de notre histoire, mémoire de l’assassinat du Roi Louis XVI.

Première production de la régie « Puy du fou film ». Cet opus cinématographique retrace l’aventure guerrière de François Athanase Charrette de la Contrie (1763 – 1796), officier de marine, et chef vendéen durant le soulèvement de 1793.

Le film s’ouvre sur les premiers soubresauts dans l’Ouest de la France au début de l’année 1793, puis, déroule, en condensé sur 2 heures, la guerre que mènera l’armée de Charrette aux Républicains révolutionnaires. Cette armée n’est pas celle qui s’est fait connaître sous le nom de « La Grande Armée Catholique et Royale », mais celle qui a tenu durant près de 3 ans une partie du bocage Vendéen. Charrette sera le dernier des chefs royalistes et catholiques en lice, et celui avec qui finalement la République devra traiter. Le film se referme sur la mort de François Athanase après avoir tout donné à ce en quoi il croyait plus que tout, une idée de la France.

Nous ne parlerons pas ici de l’histoire de cet incroyable personnage, il convient de laisser au spectateur, averti ou non, de la découvrir en allant voir le film.

Y-a-t-il des critiques à émettre ? Comme toute œuvre, le scénariste et le réalisateur ont dû faire des choix. Sur le fond, on pourra ici regretter qu’un focus ne soit pas fait sur la vie d’Athanase avant 1793, ce qui aurait pu permettre de mieux cerner le personnage. Il fut quand même un des plus jeunes officiers de l’histoire de la marine royale, il a fait la guerre des Amériques, et il se trouvait en août 1792 à Paris pour défendre la famille royale. Tout cela a fait de lui ce qu’il est devenu. D’autre part, il aurait été pertinent de parler des interactions avec les autres généraux vendéens et la Grande armée Catholique et Royale. Car, au moins de mars à juin 1793, l’un ne va pas sans l’autre. Dernière petite remarque, constructive, s’il y avait bien quelques femmes dans l’armée de Charrette, leur traitement à l’écran lors des combats est parfois improbable.

Sur la forme, cela dépend du ressenti de chacun ! La beauté ou la réussite d’un film tient parfois à peu de choses. Pour ma part, je n’ai rien à dire sur ce point, il m’a semblait voir un bon équilibre entre les capacités d’investissements du producteur (nous ne parlons pas d’un blockbuster, comme disent les Américains, avec un budget de 100 millions $), et le rendu.

Une fois cela dit :

Le film est une vraie réussite ! La trame est fidèle à l’Histoire, même si, naturellement, des raccourcis doivent être opérés afin de rentrer dans un format classique. Les images sont belles, il n’y a pas trop de filtres à l’américaine, et les effets spéciaux sont mesurés. Les angles de prise de vue sont valorisants et surtout immersifs pour le spectateur. La musique est magnifique, épique, et nous n’en attendions pas moins d’une production pilotée par le Puy du Fou ! Enfin, les acteurs sont justes et tiennent parfaitement leur rôle. Bref, d’un point de vue « technique » rien à redire, c’est propre, c’est net, c’est juste, c’est beau ! On notera, et les ONG féministes ne pourront que recommander d’aller voir le film (ou pas…), que Charrette avait dans son armée quelques femmes combattantes, surnommées les Amazones. Bien que nous parlons ici d’une poignée de femmes, l’épisode n’est pour le moins pas anodin en cette fin de XVIIIe.

Que de plaisir avons-nous à voir, enfin dirai-je, un film qui met en avant un épisode tragique de notre Histoire, vu du côté des résistants. Une histoire qu’il était, il y a encore seulement une ou deux décennies, interdit d’évoquer. Et surtout, il était interdit de la traiter autrement qu’avec le mythe de la Révolution heureuse portée par tous les Français ! « Vaincre ou mourir » vient donner un peu d’hommage à ces combattants, majoritairement simples paysans sans expérience de la guerre, qui ont donné leur vie pour une vision de ce qu’est l’humanité de la civilisation chrétienne. Charrette et ses Hommes, se battaient au nom de « Dieu & le Roy ». Tout était là. Pas plus, mais, pas moins…

Et, cette idée défendue par Charrette, mais aussi Cathelineau, Bonchamps, d’Elbée, de la Rochejaquelein, et une foule d’anonymes, résonne toujours dans quelques cœurs et quelques esprits presque 250 ans plus tard. Une idée de ce qu’était la France, et de ce qu’elle peut, doit, redevenir. Ainsi, en 2022, l’armée de François Athanase Charrette de la Contrie, est toujours forte de milliers de combattants…

Maintenant, il convient d’attendre le mois de février 2023 pour voir le traitement que réservera le « grand public » et la presse à ce film pas comme les autres dans le paysage audiovisuel français. Je me plais déjà à imaginer nombre de français, pensant visionner un banal film d’aventure, se rendre compte de ces événements qui ont été effacés de leur mémoire. Et encore, le film ne traite que d’une toute petite partie des guerres de Vendée, et ne parle pas des soulèvements Chouans.

Pour terminer, mes pensées et mes remerciements vont à M. Philippe de Villiers, qui a permis que tout cela arrive. Car, de sa jeunesse où il passait son temps libre à défricher une zone abandonnée aux marécages et aux genêts, au film « Vaincre ou mourir », il n’y a qu’un seul et même souffle épique.

L’islam est-il une hérésie ?

Intéressant article de La Petite Feuille Verte, dont voici un extrait :

[…] En 1938, Hilaire Belloc, écrivain catholique britannique (1870-1953), publiait un livre intitulé The Great Heresies, qui vient d’être traduit en français (Les grandes hérésies, Artège, 2022). À partir d’une approche généraliste : « Une hérésie est l’entreprise de déconstruction d’un corps de doctrine unifié et homogène par la négation d’un élément inséparable de l’ensemble » (ibid., p. 46), cet auteur consacre un chapitre entier à « La grande et durable hérésie de Mahomet » (ibid., p. 95-152). Pour lui, le « mahométisme débuta comme une hérésie, et non comme une nouvelle religion » malgré l’apparence que lui donnaient « sa vitalité et son endurance » (ibid., p. 98).

Il se fait ensuite plus précis, rappelant que la doctrine islamique a émergé « en dehors du giron de l’Église » et soulignant que Mahomet, « né païen », « jamais baptisé », « s’appropria les doctrines chrétiennes et fit le tri entre elles dans un pur élan hérétique[…]. Mais il ne procéda nullement de l’intérieur ; son action fut externe » (ibid., p. 116-117)
[selon les connaissances historiques de l’époque de Belloc ; on pourra juger de leurs avancées à la lecture du dossier « Le Coran des historiens » publié par La Nef n°325, NDLR]

Ainsi, en considérant l’islam comme il se présente, il paraît difficile de qualifier d’hérésie une religion qui n’affirme aucun lien avec la foi chrétienne ou la tradition biblique, et ce malgré sa revendication de porter l’enseignement du « vrai Jésus de l’islam ».

Opinions catholiques sur l’islam

Néanmoins, il est vrai que des saints ont qualifié la religion musulmane d’hérétique, certains d’entre eux variant cependant dans leur approche.

Saint Jean Damascène (v. 675- v. 750), Père et docteur de l’Église, qui assista aux débuts de l’islam en Syrie, son pays natal, le désignait comme la « Religion des Ismaélites ». Il signifiait par là qu’il ne s’agissait pas d’une « simple hérésie chrétienne ». Cela ne l’empêcha pas d’intituler « Hérésie 100 – L’islam » l’un de ses exposés sur la doctrine coranique (Écrits sur l’Islam, Éd. du Cerf, Sources chrétiennes, 1992, p. 90 ; p. 211-227).

Le bienheureux Pierre le Vénérable (1092-1156), dans une lettre à saint Bernard de Clairvaux (1090-1153) : L’islam est « la lie de toutes les hérésies, dans laquelle se sont comme réfugiés les débris de toutes les sectes diaboliques qui se sont élevées depuis la venue du Sauveur » (Antoine Régis, Les saints catholiques face à l’islam, DMM, 2019, p. 10 et 63).

Saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787): « Le mahométisme n’est autre chose qu’un mélange d’hébraïsme et d’hérésie propagé par Mahomet » (ibid., p. 229).

D’autres bienheureux et saints ont, au cours de l’histoire chrétienne, porté sur l’islam des jugements sévères voire des condamnations pour sa fausseté et son danger, mais sans présenter cette religion comme une hérésie (cf. A. Régis, ibid.).

Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), auquel l’Eglise a attribué le titre de « Docteur commun », mérite une attention particulière. Voici ce qu’il écrivait dans La somme contre les gentils : « Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur [de Mahomet] ; bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi » (Éd. du Cerf, 1993, p. 27). […]

Darmanin fait le malin : pourquoi mobiliser 10 000 policiers pour 3 vitres brisées ?

Chronique du « en même temps » :

Pour rafraîchir la mémoire du sinistre de l’Intérieur, le bilan après la victoire du Maroc en 1/4 de la Coupe du Monde:

– 117 interpellations dont 106 gardes à vue à Paris
– 10 interpellations et gardes à vue en Seine-Saint-Denis
– 110 hommes
– 2 Algériens, 1 Equatorien, 1 Espagnol, 98 Français, 1 Italien, 11 Marocains, 1 Syrien, 2 Tunisiens
– 32 mineurs, 85 majeurs
– 11 en audition libre, 106 placés en gardes à vue

L’écrasante majorité des Français placés en garde à vue sont jeunes, domiciliés en Ile de France (mais seulement 6 à Paris) et d’origine étrangère, africaine et nord-africaine, nés en Ile de France, au Maroc, en Algérie.

Les motifs: participation à un groupement en vue de la préparation de violences et/ou de dégradations de biens, violences volontaires sur PDAP, détentions de produits explosifs (source : préfecture de police, via Amaury Brelet). Exemples d’infractions : violences avec arme, violences en réunion, délit d’embuscade, mise en danger de la vie d’autrui, dégradations volontaires, rébellion, refus d’obtempérer, usage de stupéfiants, vol, participation à un attroupement porteur d’une arme…

    • Paris 9e : boulevard Poissonnière, des supporters marocains ont investi et dégradé un bus RATP de la ligne 20. Des tensions ont aussi éclaté sur le secteur du boulevard de Clichy situé à proximité.
    • Paris 8e : jets de projectiles sur les policiers et des sapeurs pompiers intervenants, barricades érigées sur la voie publique, un deux-roues incendié, policiers de la BAC 75N attaqués, policiers de la BRF encerclés…
    • Paris 8e : à 2h20, à Kléber/Iéna, deux touristes anglaises ont requis les gendarmes suite à une agression sexuelle, victimes d’attouchements par une dizaine d’individus qui leur ont dérobé leurs téléphones portables. Pas de dépôt de plainte.
    • Paris 3e : 23h00, Place de la République, des supporters marocains ont sauté sur des véhicules en circulation.
    • Paris 12e : 23h35, secteur Bastille, des tensions ont été recensées mais qui ont été rapidement dispersées.
    • 93 : des groupes de 30 à 50 individus ont tiré des mortiers d’artifices dans plusieurs communes, notamment à Pantin, au Blanc-Mesnil et à Clichy-sous-Bois où des policiers ont été visés
    • 94 : à Champigny-sur-Marne, à 22h55, tirs de mortiers dans la cité du bois l’Abbé. Les policiers se sont rendus sur les lieux et ont mis en place une sécurisation au cours de laquelle ils ont été pris à partie. Pas de blessé. Deux poubelles ont été incendiées.

Bilan des policiers blessés :

  • 1 policier de la BAC 92N blessé au genou
  • 1 policier de la BAC 09 blessé légèrement à la cheville

Le Haut-Karabagh, une nouvelle fois coupé du monde

Communiqué de l’Oeuvre d’Orient :

Le 12 décembre, un groupe qui semble animé par les autorités azerbaïdjanaises a bloqué la route de Goris à Stepanakert, dans le Haut-Karabagh. Il s’agit de l’unique route, le corridor de Latchine, qui relie le Haut-Karabagh à l’Arménie, et donc au monde extérieur.

Ce blocage vise à couper la région du reste du monde et à plonger la population du Haut-Karabagh dans une situation d’urgence humanitaire. Leur droit à la vie, à la sécurité, aux ressources vitales et à la libre-circulation est foulé aux pieds par l’Azerbaïdjan.

Bakou bafouerait ainsi une nouvelle fois les Droits de l’homme ainsi que ses engagements pris lors du cessez-le feu du 9 novembre 2020.

L’Œuvre d’Orient condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle atteinte à l’intégrité du Haut-Karabagh. Elle appelle à un sursaut de la communauté internationale. Il est en particulier urgent que les autorités françaises rencontrent les représentants du Haut-Karabagh et nouent enfin un dialogue approfondi avec elles.

Sans une réaction internationale immédiate, l’issue pourrait être fatale à terme pour les 120 000 Arméniens du Haut-Karabagh.

Dieu parle très précisément à notre génération: un commandement crucial dans le livre de la Genèse.

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Il me semble que le premier chapitre de la Genèse, au même titre que la Loi d’Amour prononcée par Jésus, le Verbe incarné: « Tu aimeras Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit et tu aimeras ton prochain comme toi-même » comporte lui-aussi, un commandement crucial.

Approfondissons! Nous nous apercevons alors que le premier chapitre de la Genèse est un commandement dans son entièreté alors même que l’impératif n’est pas employé par Dieu pour parler à l’Homme. Le commandement suprême, incontournable et éternel cité plus haut donné par Jésus-Christ est un commandement qui concerne le comportement de l’Homme: il doit aimer, il doit mourir à lui-même afin de pouvoir laisser la puissance d’amour du Christ l’habiter, l’épouser et rayonner.

Dans le premier chapitre de la Genèse, le comportement de l’Homme est également concerné, mais en « creux ». L’expression « Dieu vit que cela était bon », qui apparaît cinq fois dans le premier chapitre est, je crois, infiniment plus éloquente que si l’on y trouvait de longs enseignements didactiques et des injonctions concernant la Création. Ces expressions (« Dieu vit que cela était bon ») sont des scellés que le Créateur pose à chaque « étape ». Tel un artiste authentifie son oeuvre d’art en y apposant sa signature et tout son amour, Dieu signe Sa Création par son divin paraphe, sceau sacré, notamment celui du dernier verset de ce premier chapitre: « Dieu vit tout ce qu’Il avait fait: cela était très bon ».

L’ange déchu, le diviseur n’est qu’une créature, il ne peut pas créer. Mais il peut singer la Création en agissant sur la matière à travers l’Homme complice, par ce qu’il lui inspire de plus fou et mauvais. Jaloux de Dieu d’une jalousie qui n’a pas son pareil, le diable, qui n’a et n’aura jamais aucune gloire, courre après le prestige, et, qui a une relation d’amour avec Dieu, peut sentir que ce mot « prestige » est l’antithèse de la gloire divine. Ainsi, Satan est jaloux de tout, d’absolument tout, de toute la Création. Il veut sa propre version de la Genèse, sa propre genèse signée de sa griffe. Lorsque notre Créateur, par son Esprit-Saint a inspiré les auteurs sacrés du livre de la Genèse, Il savait jusqu’où le Diviseur, non satisfait de diviser les hommes entre eux, allait s’ immiscer toujours plus profondément dans notre être. Clairement maintenant, l’Adversaire veut conquérir notre essence, détruire jusqu’à le moelle notre image et ressemblance à Dieu.

Ainsi, je crois pas que les lecteurs et les exégètes de la Genèse des siècles et millénaires passés aient saisi pourquoi l’expression: « selon leur (son) espèce » en ce qui concerne les êtres vivants que Dieu crée, apparaît autant de fois dans le chapitre premier (8 fois sur 31 versets dont 3 fois dans le verset 25 suivies du sceau divin: « et Dieu vit que cela était bon ».)

Peut-être se demandaient-ils pourquoi une telle insistance.

Par contre, pour un lecteur du XXI ème siècle même s’il n’est pas exégète, cela devrait être très clair!

Remplaçons le mot « espèce » à chaque fois qu’il apparaît dans ce premier chapitre par « génome » puisque l’on sait maintenant que c’est lui qui en est le fondement. Verset I, 25 : « Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce (génome), les bestiaux selon leur espèce (génome) et toutes les bestioles du sol selon leur espèce (génome), et Dieu vit que cela était bon» ( Nous pouvons nous inclure parmi les espèces, la nôtre étant sacrée d’entre toutes.)

Ô combien nos ancêtres de l’Ancien Testament qui découvraient cette Parole du Dieu d’Israël, au croyants, théologiens et exégètes d’il y a à peine cent ans étaient loin de s’imaginer que l’homme pourrait toucher, triturer, mélanger les espèces, déchiqueter les génomes! Voilà donc que l’on peut maintenant comprendre la très grande insistance de Dieu dans la Genèse sur l’expression « chacun selon son espèce » qui ne peut matériellement être une mise en garde cruciale pour l’Homme QU’A PARTIR DU XX EME SIECLE.

Le sceau de Dieu: « Dieu vit que cela était bon » permet à l’Homme sage et qui accepte avec amour et reconnaissance sa place de créature (homme et femme), de situer là où un acte devient transgression et même sacrilège en ce qui concerne la « gestion » de la Création que Dieu lui a confié. De ces versets de la Genèse, ne peut-on pas discerner un commandement solennel du Très-Haut qui tient en une phrase « Homme, Jamais tu ne toucheras à ton essence, celle que J’ai voulu pour toi et qui seule est bonne! »

En ce qui concerne les avancées de la recherche en génétique, ce qui se fait dés à présent mais surtout, sur les intentions de nombre de scientifiques aux velléités de démiurges (savent-t-ils ce qu’ils font?), le langage de l’antique serpent prend la forme d’ un but altruiste, médical, faisant miroiter la santé parfaite pour tout le monde voire la grande longévité et l’amélioration des performances. On mélange les espèces faisant miroiter que les hybrides ainsi fabriqués seront des « banques d’organes ». Ainsi, des chimères entre différentes espèces animales existent déjà, sont menées à terme et disséquées. Dans les éprouvettes, des chimères « homme-animal » sont fabriquées. Même si on ne les laisse pas se développer au delà du 14ème jour, il s’agit d’une abomination sans nom! Fi du « chacun selon son espèce » que Dieu a voulu et jugé bon. L’Homme ne tient pas compte de l’ordre divin ni de cette injonction très claire de Jésus-Christ sur la conduite à tenir lorsque l’on est tenté de franchir les limites:

«Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la; mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie, que d’avoir les deux mains et d’aller dans la Géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. » Marc 9:43

Jésus-Christ ne dirait-il pas aux hommes de notre temps: « -Si vos découvertes scientifiques sont pour vous une occasion de profaner la Genèse, extirpez-les de vos projets sur le champ! Il vaut mieux pour l’Homme entrer avec des handicaps génétiques, des maladies sans « solution » de guérison sur terre, avec la vie humaine reconnue comme sacrée, intouchable; que d’aller dans la Géhenne pour avoir « réécrit » la Genèse sous la dictée de Satan avec tous les outils et plans qu’il vous a inspirés » Le Mauvais ordonne à l’Homme, non de créer, (celui-ci en est incapable et l’ange déchu non-plus d’ailleurs, ), mais de morceler le vivant et de le fabriquer selon son plan de perdition. Fabriquer n’est pas créer mais cela peut servir à singer la Création ainsi que l’acte créateur de Dieu, et ce via la science, ses dérives et abominations qui ne sont autres que des transgressions, de gravissimes sacrilèges.

« Celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera » Matthieu 10 : 39

Que servirait-il à l’Homme de gagner une santé parfaite si pour l’obtenir il profanait la Genèse?

Anne-Christine Rotsaert-Rouvillain

NOËL au temps de l’avortement. L’Incarnation ou la mort ?

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

En ce temps de l’Avent, qui doit nous conduire à la joie de Noël, c’est-à-dire à recevoir l’Auteur de la Vie, voilà que le monde sombre dans la décadence de l’avortement. De l’Amérique à l’Europe, en passant par la France, des pouvoirs publics en « extase » devant leur toute puissance diabolique, imposent par la loi le génocide des enfants à naître, le meurtre de masse des innocents.

Ne savent-ils pas que le Fils de Dieu, Dieu Lui-Même, a totalement partagé notre condition humaine, excepté le péché, en prenant chair dans le sein d’une femme, la Vierge-Marie ?

La vie humaine, nous le savons, débute par une rencontre : la rencontre du spermatozoïde de l’homme avec l’ovule de la femme. Elle se poursuit par la fécondation dans l’utérus de la femme, qui donne naissance à un œuf, puis à un embryon et à un bébé qui, après neuf mois de croissance, naît au monde.

Dieu le Père a voulu connaître dans sa chair, cette réalité humaine créée par Lui. Il a envoyé son Fils en ce monde pour partager entièrement et radicalement notre condition d’homme et de femme. La Vérité est bien ceci : Jésus, Fils de Dieu, incarné dans le corps immaculé de Marie, a été tour à tour : œuf fécondé, embryon, bébé, enfant, adolescent, adulte jusqu’à la mort sur la Croix. Ne croyons pas, comme les hérétiques Ariens, des premiers temps du christianisme, que Jésus à fait semblant d’être un homme. Non, Il a été et Il est totalement et parfaitement Homme parce que Il était et Il est totalement et parfaitement Dieu. L’Esprit-Saint est en quelque sorte ce Sperme divin qui a fécondé Marie. Marie, dès l’instant de son Fiat, son Oui à la Vie, son Oui à la Vie de Dieu, son Oui à Dieu, reçoit en son corps la semence de Vie. Jésus est là, en son utérus sacré.

Élisabeth, que visite Marie quelque jours après, « entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur.’’ » (Lc 1, 41-45)

La vie de Jésus, sur la terre, commence dès sa conception en Marie, le jour même de l’Annonciation.

Ainsi-donc la vie de tout homme et de toute femme, créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, commence à la conception, c’est-à-dire à l’instant même où le spermatozoïde du père féconde l’ovule de la mère. La sexualité de l’homme et de la femme a de ce fait un caractère divin, absolument sacré.

L’âme, qui est le principe de la Vie, est présente dès l’instant de la conception. Il y a des débats théologiques au sujet de savoir à quel moment l’âme descendrait dans le corps d’un enfant : embryon, bébé ? Je laisse les théologiens à leurs études et les exégètes à leur questionnement. Élisabeth, quant à elle, qui exprime sa joie pour Marie d’entre enceinte du Sauveur, quelques jours seulement après l’Annonciation, n’a-t-elle pas reçu, par l’Esprit-Saint, la Révélation de la Vérité cachée aux puissants ? « … le fruit de tes entrailles est béni. » Que dire aussi des premières lignes du Livre de Jérémie, selon lesquelles : « Avant même de te façonner dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je t’ai consacré ; je fais de toi un prophète pour les nations. » (Jr 1, 5)

Par ailleurs, ce Principe de Vie, présent en l’homme qui déverse sa semence et présent en la femme qui la recueille dans l’intimité de son être, n’est-il pas en action dans l’acte sexuel lui-même qui donne la vie ? N’y a-t-il pas une part de l’âme du père dans le spermatozoïde ? N’y a-t-il, aussi, une part de l’âme de la mère dans l’ovule ?

Au travers de ces quelques réflexions, nous voyons bien que la Vie est un Bien très précieux. Que tuer un enfant dans le sein de sa mère ici-bas emporte de lourdes conséquences au Ciel. Une âme qui n’a pas eu le temps de s’enraciner dans le corps d’un être humain, conçu dans l’utérus de sa mère, est une perte douloureuse qui fait défaut à l’humanité toute entière, celle d’ici comme celle d’en haut. Car Dieu souffre de voir revenir aussi vite ces âmes toutes neuves et innocentes laissées à l’abandon par l’homme. Une âme qui ne peut pas porter du fruit est comme cet ouvrier qui, ayant reçu un talent, l’enfoui dans la terre, c’est-à-dire le conduit au tombeau. C’est une désolation pour Celui qui lui a fait don de la vie et de Sa Vie et pour cet ouvrier ignorant ou ingrat qui reçoit ce don et qui le rejette.

L’avortement n’est pas seulement une tragédie humaine, la plus grande et la plus grave de toutes, mais est aussi un ébranlement céleste. L’homme et la femme ne sont-ils pas fatigués d’entendre leur Créateur et Sauveur leur dire encore aujourd’hui : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ! » Savent-ils, en effet, ce qu’ils font, ces assassins de Dieu ?

Néanmoins, et à cause de tout cela, pour que demeure l’espérance qui ne peut pas s’éteindre, qui ne doit pas s’éteindre et qui ne s’éteindra pas : Noël est la fête de la Vie, la fête de l’accueil de notre Créateur et Sauveur qui veut faire en chacun de nous Sa Crèche pour y habiter afin que nous portions du fruit. Personne ne nous enlèvera la Vérité : « Viens, Emmanuel – vient nous sauver ! »

Jean-Noël LACOMBE

Un jubé du XIIIe siècle découvert sous Notre-Dame

Le placement d’un échafaudage de 700 tonnes pour la restauration de la voûte et de la flèche nécessite une décaissement du sol, au niveau de la croisée du transept. On soupçonnait la présence de vestiges. Mais les équipes n’ont pu fouiller que dans la profondeur nécessaire au décaissement, donc seulement à 40 cm de profondeur.

Parmi les découvertes, deux cercueils en plomb, l’un du chanoine Antoine de la Porte, l’autre plus ancien et inconnu. Mais la véritable surprise est la découverte d’un jubé c’est-à-dire d’un mur richement décoré qui séparait le chœur et la croisée du transept. On savait que ce mur avait été détruit au début du XVIIIème siècle, puisqu’on disposait de huit morceaux de cette fresque. Mais ici, ce sont plus de 1000 fragments qui sont révélés au grand jour et qui permettent de reconstituer les œuvres présentes sur le jubé.

Pleine de grâce

Homélie de Mgr Rey lors de la fête de l’Immaculée Conception :

 

Destruction des liens du mariage : ils iront jusqu’au bout

Le groupe Renaissance au Parlement veut permettre aux couples qui ne sont ni mariés ni pacsés de déclarer leurs impôts ensemble. La mesure n’avait pas été retenue dans le budget 2023. Le groupe veut se pencher dessus dès le début de l’année 2023. Un député précise benoîtement :

“Il y a des risques de fraudes et un risque constitutionnel (rupture d’égalité entre les couples mariés et non mariés)”.

Le président du Nicaragua a interdit les processions en l’honneur de l’Immaculée Conception

Le président Daniel Ortega et son épouse ont interdit les processions en l’honneur de l’Immaculée Conception, qui se déroulent traditionnellement dans tout le pays entre le 28 novembre et le 8 décembre. Dans la paroisse San-Jose de Tipitapa, située dans l’archidiocèse de Managua, à 20 km de la capitale, le curé témoigne :

« Le 28 novembre 2022, sur les coups de midi, nous avons reçu un appel téléphonique de la police nous interdisant toute procession, et cela au moment même où l’image de la Vierge s’apprêtait à faire le tour de la ville. (…) Nous exprimons notre profonde tristesse devant une prohibition qui nous empêche de manifester notre foi en public. »

Une interdiction qui touche tout le pays : dans la paroisse de San-Pedro-et-Santa-Lucia à Ciudad Dario, au nord de Managua, le père Patricio Tijerino a annoncé que

« l’image de Notre-Dame ne sortira pas comme cela s’est toujours fait, il n’y aura aucune procession d’organisée, ni de jour ni de nuit ».

Du 28 novembre au 8 décembre, les catholiques nicaraguayens ont l’habitude immémoriale de célébrer la Purisima et la Griteria : durant ces dix jours, les fidèles, construisent des autels à la Vierge dans leurs maisons et leurs quartiers, et processionnent. Familles et amis se réunissent pour prier et chanter en l’honneur de Marie dans une ambiance festive : à chaque reposoir, on s’échange également des présents. Enfin, dans la nuit du 7 au 8 décembre, se déroule le rite du « Cri majeur » : en passant devant un reposoir, un homme s’exclame « Quelle est la plus grande joie ? », et la foule de répondre en chœur : « C’est la conception de Marie ! ». Alors, dans les rues, les pétards retentissent et le ciel s’illumine de feux d’artifice.

Les catholiques du Nicaragua célébreront la Vierge à huis clos : les paroisses ont prévu une neuvaine de messes, des prédications, des chants et des processions à l’intérieur des églises.

Usine à bébés : le « meilleur des mondes » est bientôt là

Voici la publicité pour la première usine à utérus artificiels du monde, EctoLife, qui serait capable de « produire » jusqu’à 30 000 bébés par an. Son concepteur est Hashem Al-Ghaili, biotechnologiste moléculaire yéménite, qui explique dans un tweet :

Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 300 000 femmes meurent de complications liées à la grossesse. L’utérus artificiel EctoLife est conçu pour soulager la souffrance humaine et réduire les risques de césarienne.

La Messe Catholique. Remettre Dieu au centre de la liturgie – Monseigneur Athanasius Schneider

A l’occasion de la promotion de son dernier livre: La Messe Catholique. Remettre Dieu au centre de la liturgie, Monseigneur Schneider, évêque auxiliaire d’Astana (Kazakhstan) a donné une conférence le 20 novembre dernier à Paris :

Grand remplacement à Orléans

La démographe Michèle Tribalat a cité la ville d’Orléans dans un entretien accordé au Figaro sur la thématique de l’immigration :

« En 2017, si 80 % des jeunes de moins de 18 ans sont d’origine étrangère à La Courneuve (contre 22 % en 1968), c’est aussi le cas de 47 % des jeunes à Orléans (contre 9,5 % en 1968), et près de 37 % des jeunes Orléanais sont d’origine africaine ou turque (contre 2 % en 1968). »

Ces statistiques sont des données sont élaborées par Bernard Aubry, ancien statisticien à la direction régionale d’Alsace de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), et qui viennent de différents fichiers détail de l’Insee (logement, emploi, mobilité professionnelle, recensement…).

« Il fusionne des fichiers détail qui sont en ligne sur le site de l’Insee. En les fusionnant, on peut descendre à un niveau local pour avoir des informations plus spéciales comme celles mentionnées dans l’article du Figaro. On prend les familles et on regarde quelles sont les caractéristiques des individus. C’est un travail informatique ».

Tous aux abris

La CFDT demande la fermeture du réseau de transports à Nantes lors du match France-Maroc, « au vu des incidents qui se sont passés sur le réseau à la suite des derniers matchs ».

Le syndicat a déposé un droit d’alerte dimanche 11 décembre. La CFDT dénonce ces hordes de supporters énervés ​qui prennent d’assaut ​des bus. Le syndicat pointe des risques d’accident ​et dit craindre des caillassages ou des tirs de mortiers.

Nous ne donnons pas cher de la sécurité des usagers et des agents.

La CFDT déclare que de simples déviations de lignes ponctuelles, après signalements, ne seront pas suffisantes pour mettre tous les agents en sécurité sur toutes les lignes et pôles d’échanges​.

Le scandale de la destruction de notre système énergétique

Fabien Bouglé était sur CNEWS face à Ivan Rioufol pour une émission explosive à l’occasion de laquelle il a dénoncé le scandale de la destruction de notre système énergétique et la trahison de nombreux représentants politiques. A partir de la 26e minute :

« La différence des sexes n’est pas une malédiction, une faiblesse, mais un tremplin et une richesse »

Eugénie Bastié était invitée à prononcer une communication à l’Académie des Sciences Morales et Politiques, lundi 12 décembre. Extraits :

C’est par une citation de Chesterton que je voudrais ouvrir cette communication. Dans son recueil Hérétiques, il écrit que, demain,

« on allumera des feux pour attester que deux et deux font quatre. On tirera l’épée pour prouver que les feuilles sont vertes en été. (…) Nous combattrons pour des prodiges visibles comme s’ils étaient invisibles. »

À vous parler aujourd’hui de « sauver la différence des sexes », je me fais l’effet de tirer l’épée pour prouver que les feuilles sont vertes en été. Nous en sommes pourtant là. À l’heure de l’émoji « homme enceint », du dégenrage des barbecues, et du trans comme nouvelle figure iconique de la révolution planétaire, il semble qu’il faille en effet tirer sinon l’épée, du moins la plume, pour défendre ce prodige visible comme s’il était invisible qu’est la différence des sexes.

Aux États-Unis, en Angleterre, et même dans notre pays, des hommes et des femmes sont chassés des universités, voient leurs conférences annulées, et parfois même, c’est arrivé, leurs livres brûlés, parce qu’ils ont osé affirmer qu’il n’existait que deux sexes et qu’on ne pouvait pas passer de l’un à l’autre comme on changerait de chemise. Je n’exagère pas.

À Moscou, Pékin, Bamako ou Delhi, dans la partie non occidentale du monde on pense certainement bien différemment. Depuis toujours, l’humanité cherche à construire à partir de ce donné biologique brut qu’est la différence des sexes. Nous sommes la première civilisation qui veut la déconstruire.

Pourquoi est-ce grave ? Pourquoi ai-je choisi d’aborder ce sujet avec vous aujourd’hui ? La première raison est épidermique. Il m’est insupportable de voir un mensonge aussi énorme – il n’y a pas deux sexes – prospérer dans le débat public. Il faut noter ce paradoxe de notre temps : alors même qu’on proclame le culte de la science, la chasse aux obscurantismes, la lutte contre les fausses nouvelles, on accepte comme un fait non susceptible de débat l’idée que le sexe serait une pure construction sociale.

La seconde raison est plus profonde, presque métaphysique. La différence des sexes est, avec la maladie, le vieillissement et la mort, l’une des marques de notre finitude. En s’attaquant à cette frontière, les déconstructeurs révoquent l’inexpugnable part d’animalité de notre condition humaine. De plus, contrairement à la maladie, au vieillissement et la mort, limites aussi combattues par les modernes, la différence des sexes n’est pas une malédiction, une faiblesse, mais un tremplin et une richesse.

Les défenseurs de la déconstruction accusent de « panique morale » ceux qui osent dénoncer l’indifférenciation des sexes. Leur raisonnement emprunte à la logique du chaudron de Freud. A a emprunté à B un chaudron et lui rend avec un grand trou. Voici sa défense : « Premièrement je ne t’ai absolument pas emprunté de chaudron; deuxièmement le chaudron avait déjà un trou lorsque je l’ai reçu ; troisièmement je t’ai rendu le chaudron intact ». Premièrement, la différence des sexes n’existe pas, deuxièmement elle n’est pas du tout menacée, troisièmement ce n’est pas grave si elle est menacée, car sa destruction serait un bienfait pour l’humanité. Eh bien, laissez-moi répondre en trois parties à cet argumentaire : 1. La différence des sexes existe ; 2. Oui, elle est menacée ; 3. Il nous faut la défendre. […]

Mais venons-en à la différence essentielle, la maternité. Celle que les féministes ne veulent plus voir, car elles se font les syndicalistes d’un sujet, la femme, qu’elles vident de sa substance. La femme engendre dans son propre corps, l’homme engendre dans le corps d’autrui . De cette différence naissent toutes les autres. Mater certa est, la mère est toujours sûre, dit le droit romain. Pater est semper incertus, mais le père lui, ne l’est pas. Pater is est quem nuptiæ demonstrant Le père est celui que les noces démontrent. Le mariage fabrique des pères. La femme est reléguée au privé, où elle peut être surveillée pour que l’on soit sûr qu’elle ne soit pas fécondée par un autre. […]

Parlons de cette révolution. Elle a été progressive. Mais le moment décisif, est, il me semble, le contrôle de la procréation par les femmes, rendu possible dans les années 1960 par la contraception et l’avortement. Cela change tout. La pierre angulaire du patriarcat tombe. Il n’existe plus. D’où sans doute, l’attachement presque religieux qui entoure le droit à l’avortement dans nos démocraties. Il est au patriarcat ce que la souveraineté populaire fut à la monarchie : le point de bascule dans un nouveau régime. L’hégémonie masculine était universelle, elle ne l’est plus aujourd’hui en Occident. L’Ancien régime de la domination a été renversé. Mais ce qui est curieux, c’est que près de cinquante ans après la révolution, le discours progressiste dominant consiste à affirmer quelle n’a jamais eu lieu, et que tout reste à faire. C’est d’ailleurs à cela qu’on reconnaît une idéologie : à son vœu de perpétuelle table rase. […]

Le ménage continue chez LR

A la suite de l’élection d’Éric Ciotti à la présidence des Républicains dimanche soir, certains membres, grands démocrates, ont décidé de claquer la porte :

  • François Grosdidier, maire de Metz, 41 ans après avoir adhéré au parti
  • Laurence Arribagé, présidente des Républicains de Haute-Garonne depuis 2016, a annoncé qu’elle quittait LR pour rejoindre le parti politique fondé par Edouard Philippe, Horizons
  • David Gehant et Camille Galtier respectivement, maire de Forcalquier et de Manosque, ont annoncé claquer la porte.
  • Sophie Vaginay-Ricourt, maire de Barcelonnette, également

Le dernier éteint la lumière.

Sur les pas de Marie

Voila le lien du documentaire TV « Sur les pas de Marie » coproduit par Marie de Nazareth productions qui est passé sur C8 samedi dernier :

La France regorge de sanctuaires, de chapelles et de cathédrales. Sur tout le territoire se déploient des splendeurs architecturales. Elles portent des noms évocateurs : Notre-Dame de la Garde, Rocamadour, Fourvière, La Salette, Lourdes. Ce sont autant de témoignages patrimoniaux, artistiques, culturels et spirituels. Ces joyaux ont en commun d’avoir été érigés à la gloire de la Vierge Marie, à la suite d’apparitions supposées ou pour solliciter la protection de la mère du Christ.

Le voile se lève sur le Parlement européen

Communiqué de Yann Baly, Président de Chrétienté-Solidarité :

Le scandale qui frappe les plus hautes instances du Parlement européen lève enfin le voile sur les basses motivations qui sous-tendent l’intense et incessante propagande pro-islamique mise en oeuvre par les instances européistes, depuis un certain temps déjà.

Les multiples campagnes de publicités de la Commission européenne, présentant des femmes musulmanes voilées, doivent désormais être analysées à la lumière des révélations qui viennent d’éclater, concernant la corruption d’élus de premier plan et de hauts responsables européens, achetés par l’argent qatari.

Comme le déclare le journaliste, spécialiste du Moyen-Orient, Georges Malbrunot :

« Les révélations du Qatargate au Parlement européen ne sont que l’infime partie émergée de l’iceberg en matière de corruption et d’achats d’influence par Doha auprès de relais d’influence en Europe. »

Les dirigeants européens, qui livrent l’Europe et nos nations au déferlement de l’islamisme, ne sont pas que des traîtres, ils sont aussi des vendus.

La loi canadienne sur l’euthanasie « probablement la plus grande menace pour les personnes handicapées depuis les nazis »

Une enquête révèle que le Canada euthanasie près de 10 000 canadiens par an.

  • Alan Nichols, 61 ans, ayant des antécédents de dépression et d’autres problèmes médicaux – mais aucun ne mettait sa vie en danger – a été hospitalisé en 2019 par crainte qu’il ne soit suicidaire. Bien qu’il ait demandé à son frère, de le  » sortir de là  » dès que possible, moins d’un mois après son entrée à l’hôpital, il avait soumis une demande d’euthanasie. Il n’a mentionné qu’un seul problème de santé – la perte d’audition – comme raison, mais cela a suffi à satisfaire ses gardiens et il a été tué.
  • Erin Smith a déclaré que son père de 71 ans s’était rendu dans un hôpital de l’Ontario après avoir fait une chute. Un mois plus tard, il avait été euthanasié. Il a été euthanasié en raison d’une maladie – la bronchopneumopathie chronique obstructive en phase terminale – dont l’autopsie a montré qu’il n’était pas atteint.
  • Sheila Elson, la mère d’une jeune femme de 25 ans atteinte de paralysie cérébrale, a déclaré qu’un médecin hospitalier de Terre-Neuve lui avait dit qu’elle serait  » égoïste  » si elle n’envisageait pas de recourir à l’euthanasie.
  • Roger Foley, un patient atteint d’une maladie cérébrale dégénérative, a secrètement enregistré le personnel de son hôpital à London, en Ontario, en train de mentionner l’euthanasie. Dans l’un des enregistrements, le directeur de l’éthique de l’hôpital a déclaré à M. Foley qu’il en coûterait « plus de 1 500 dollars par jour » pour le garder à l’hôpital, ajoutant : « Mon rôle dans tout cela était de parler de l’euthanasie : Mon rôle était de vous parler, (de voir) si vous étiez intéressé par l’aide à la mort.
  • certaines personnes handicapées demandent à mourir simplement parce qu’elles ne peuvent pas payer leurs factures médicales.

Le professeur Tim Stainton, directeur de l’Institut canadien pour l’inclusion et la citoyenneté de l’Université de Colombie-Britannique, a décrit la loi canadienne comme

« probablement la plus grande menace existentielle pour les personnes handicapées depuis le programme des nazis en Allemagne dans les années 1930 ».

L’Union européenne tente un hold up sur l’état civil et le droit de la famille

La Commission européenne a adopté le 7 décembre son projet de règlement « reconnaissance mutuelle de la parentalité ». Elle prétend défendre ainsi l’intérêt supérieur de l’enfant tout en respectant la souveraineté des Etats membres.

Ce projet de règlement créerait un « certificat européen de filiation » qui pourrait être établi par n’importe quel Etat et devrait être reconnu par tous les Etats : ainsi, les citoyens d’un pays d’Europe pourraient obtenir un enfant par PMA sans père ou par GPA dans un pays qui a légalisé ces pratiques, se faire faire ce certificat européen de filiation, puis l’imposer à n’importe quel autre pays d’Europe même s’il interdit ces pratiques !

Quant à l’intérêt supérieur de l’enfant, ce texte le piétine éhontément puisque, précisément, il contribuera à démultiplier largement le recours à ces pratiques inhumaines et violentes.

La suite des étapes, pour ce texte, sont les votes du Parlement européen puis du Conseil de l’Union européenne.

La Manif Pour Tous vous invite donc à écrire aux députés européens français. Dites-leur en quelques mots qu’ils ne peuvent que voter contre « le projet de règlement sur la filiation », quelle que soit leur sensibilité politique !

Un paysan donne 1 million pour réparer une église

A 89 ans, un ancien agriculteur de La Chapelle-sur-Aveyron (Loiret) a donné un million d’euros, économisés toute sa vie, pour financer les travaux de réfection de l’église Saint-Loup-et-Saint-Roch, construite à la fin du XIe siècle. C’est là qu’il a été baptisé et qu’il a fait sa première communion.

Drame en deux actes

Le Monde, octobre 2021 :

Le Monde, décembre 2022 :

Quant à la chaîne France 24, elle dressait un portrait élogieux de Eva Kaili ( avec nos impôts) :

Agressions et réaction de l’Etat

L’actualité permet parfois d’étranges « télescopages ». A quelques heures d’intervalle, deux octogénaires ont eu maille à partir avec des « jeunes ». Hocine se défend, tue l’un des « jeunes » et se retrouve en prison (voir ici). Jean ne se défend pas et est assassiné (voir là). Comme le disait un lecteur du SB, avec l’insécurité et la justice, c’est « face tu perds, pile je gagne »…

Immigration, avortement et politique familiale

De Christian Baeckeroot, ancien député, pour le Salon beige:

1/  En Europe : hiver démographique et « grand remplacement » :

Les pays européens voient leur démographie s’effondrer et le renouvellement des générations menacé , y compris en France. Dans ce dernier pays l’interdiction des statistiques ethniques permet au « politiquement correct » de refuser de voir la réalité. Malheur à celui qui ose parler du « grand remplacement » et retenir dans son analyse la question des  prénoms , qui constituent  pourtant  un marqueur  essentiel  dans l’analyse du changement  de population , hier pour analyser la déchristianisation de la France  par Jérôme Fourquet,  aujourd’hui pour évaluer l’islamisation de notre pays.

Eric Zemmour a été et reste « diabolisé » pour avoir eu la lucidité et  le courage d’aborder la réalité du « grand remplacement ». L’ensemble des  responsables politiques, de Mélenchon à Marine Le Pen, ont condamné ce choix.

2/ Les réformes « sociétales » :

Dans le même temps la Commission et les instances européennes multiplient  les nouveaux droits « sociétaux » qui détruisent  les générations futures et  l’avenir de nos enfants.

Après avoir imposé le mariage homosexuel  et  la procréation  médicale assistée (PMA) qui permet aux « couples » de femmes « d’avoir des enfants sans père » elle prépare activement la généralisation de la  «  Gestation pour autrui » (GPA) qui permet aux « couples » d’hommes d’avoir des « enfants sans mère » .De même la Commission de Bruxelles  regarde avec intérêt toutes  les folies  «trans-humanistes » du « genre », y compris en interdisant  à la famille de préserver l’intérêt de l’enfant.

3/ La destruction de la famille

Ainsi la Commission européennes et  les instances de l’ « eurocratie »  s’arrogent , au-delà du respect  des traités et de toute légitimité démocratique, le « droit » de sanctionner  les Etats européens  légitimement élus qui  refusent ces politiques. Hier, bien avant le conflit  russo-ukrainien, ces condamnations étaient prononcées contre la Russie ,  aujourd ‘hui contre la Pologne, contre la Hongrie et demain sans doute contre  l’Italie de Georgia Meloni.

4/ En France le groupe Rassemblement National de Marine Le Pen vote l’inscription dans la Constitution du « droit » à l’avortement :

Pour être « politiquement correct » , le groupe Rassemblement National présidé par Marine Le Pen a voté pour ce nouveau « droit constitutionnel » avec  Le France Insoumise (LFI) , le reste de la NUPES  et l’ensemble des groupes représentés à l’Assemblée Nationale.

Certes,  un quart  des Députés RN (23 sur 89) ont voté contre ce texte mais la majorité du groupe accompagne la démarche de « dédiabolisation » de Marine Le Pen . On peut  craindre que demain , s’il y a lieu , le groupe l’accompagnera pour inscrire dans la Constitution le mariage homosexuel , la GPA et toutes les aberrations « transgenre ».

Ainsi  le Rassemblement National , le plus important groupe d’opposition de l’Assemblée Nationale , pour être admis dans le « Camp du Bien » , écarte toute volonté d’agir pour le réveil démographique de la France et au-delà des peuples européens .

La gesticulation anti-immigration – qui ne va pas jusqu’à soutenir l’idée de renvoyer en Afrique les bateaux de migrants qui en viennent  –  ne peut remplacer une vraie politique familiale.

5/ En 1986 le groupe parlementaire Front National – RN présidé par Jean-Marie Le Pen avait , au contraire , développé un ensemble de propositions de loi en faveur de la Famille : revenu parental , logement familial , vote familial , libre choix de l’école par les parents .

Dans le contexte de l’époque ces propositions n’avaient pu aboutir. Mais il ne sert à rien d’avoir aujourd’hui près de 3 fois plus de députés, voire demain une représentation RN encore plus forte, si c’est pour enterrer toutes les mesures nécessaires au redressement de la France et se soumettre au « politiquement correct ».

Il appartient aux 23 Députés RN courageux qui ont voté contre ce premier reniement, et à tous ceux qui les rejoindront, de faire le choix de la LUCIDITE et du  COURAGE.