Depuis le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, les libertés des écoles «hors contrat» ont été les plus débattues et attaquées
Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ) et doctorant en droit à l’université de Strasbourg, signe une tribune dans Le Figaro sur les libertés scolaires :
En 1882, Jules Ferry avait laïcisé l’enseignement public, après l’avoir rendu gratuit et obligatoire. Un siècle après, en 1982, le ministre de l’Éducation nationale Alain Savary présentait le projet du gouvernement d’unifier l’ensemble du système éducatif français. L’objectif était l’insertion du secteur privé d’enseignement au sein de l’Éducation nationale, notamment par une carte scolaire renouvelée et un programme pédagogique commun. Le souci du gouvernement socialiste était de favoriser une égalité entre les enfants.
Cette promesse électorale de François Mitterrand impliquait aussi la laïcisation des établissements privés, presque tous catholiques. Une telle réforme aurait limité la liberté d’enseignement. Elle aurait également dérogé à deux traités des Nations unies, ratifiés deux ans plus tôt par la France et protégeant le droit des parents « de choisir pour leurs enfants des établissements autres que ceux des pouvoirs publics » et « de faire assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions ».
Malgré les tentatives du gouvernement socialiste pour négocier et obtenir un compromis, un mouvement social s’est frontalement opposé au projet Savary. Soutenu par les évêques catholiques, il a culminé avec deux millions de Français défilant à Paris en juin 1984. La gauche a été durablement marquée par ce mouvement pour «l’école libre». Un mois après, Mitterrand annonçait le retrait de la loi Savary. Depuis, l’existence de l’enseignement privé «sous contrat» avec l’État n’a plus été remise en cause.
De fait, l’enseignement des établissements catholiques «sous contrat» est devenu en pratique quasi-laïque. En conséquence, les critiques de gauche portent aujourd’hui sur des questions sociales, plutôt que religieuses. Interrogé sur le sujet en 2017, Jean-Luc Mélenchon avait considéré que le «vrai problème» n’était plus un «enseignement religieux, catholique, confessionnel», mais une « situation d’inégalité » entre le privé et le public. Le ministre actuel de l’Éducation, Pap Ndiaye, a récemment demandé à l’enseignement catholique de rendre des comptes en matière de mixité sociale.
Pour autant, une minorité d’établissements «sous contrat» tentent de restaurer leur spécificité confessionnelle. Les marges de manœuvre, encadrées par la loi, sont réduites. Ces établissements ont à la fois l’obligation d’admettre sans distinction les enfants de toutes convictions et celle du «respect total de la liberté de conscience» de chacun des élèves. Dans une classe pluraliste, assurer un enseignement religieux et moral respectant chaque conscience est un équilibre difficile à trouver.
En 2014, il a suffi d’un seul témoignage anonyme pour que le lycée catholique Gerson fasse l’objet d’une enquête du ministère de l’Éducation et d’une suspension de son financement public. L’élève considérait que sa conscience avait été heurtée par un cours d’instruction religieuse sur la bioéthique. Bien que l’enquête ait finalement contredit les accusations de l’élève et donné raison au lycée, l’enseignement catholique a redoublé de prudence à la suite de cette affaire. Les «consciences» sont aujourd’hui très diverses et parfois ultra-sensibles.
Dans d’autres pays européens, les écoles confessionnelles financées par l’État bénéficient d’une autonomie beaucoup plus large. C’est le cas au Royaume-Uni avec les faith schools ainsi qu’aux Pays-Bas où la Constitution protège largement les établissements privés. Dans ces deux pays, les écoles confessionnelles peuvent s’assurer en amont qu’elles partagent avec les enseignants et familles le même projet éducatif, y compris dans sa dimension religieuse. En cas de conflit avec la liberté de conscience d’un parent ou d’un élève, cette liberté s’exerce par leur choix de quitter l’établissement.
En France, une telle autonomie religieuse n’existe que dans les établissements «hors contrat», qui ne reçoivent aucun financement public. Pourtant, contrairement à l’enseignement «sous contrat», les 2500 établissements «hors contrat» sont majoritairement laïques. Seulement 320 d’entre eux sont catholiques. L’indépendance du «hors contrat» catholique, encore marginal, permet à ces établissements d’opter pour un enseignement religieux complet. Ils attirent ainsi des familles déçues par la laïcisation de fait de l’enseignement catholique «sous-contrat».
Depuis le début du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, ce sont les libertés des écoles «hors contrat» qui ont été les plus débattues et attaquées. De nouvelles dispositions législatives ont été adoptées presque chaque année, dont en 2021 avec la loi confortant le respect des principes de la République (loi «séparatisme»). Le contrôle des établissements «hors contrat» a été renforcé et leur fermeture facilitée. Les élèves du «hors contrat» subissent aussi des humiliations, comme un traitement différencié pour l’examen du baccalauréat.
Quarante ans après le projet de loi Savary, c’est surtout l’enseignement «hors contrat» qui incarne l’«école libre». Son combat pour se développer n’est pas spectaculaire comme en 1984, mais discret et quotidien.
De la légitimité d’un système politique qui impose toute une série de lois directement contraires à la loi naturelle
Editorial de Philippe Maxence dans L’Homme nouveau :
Fin novembre, l’avortement a été de nouveau au devant de l’actualité. À l’initiative d’un député de la France insoumise (LFI), mais avec le soutien de la majorité présidentielle, l’Assemblée nationale a voté à une très large majorité (337 voix pour, 32 contre) en faveur de l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution.
Un vote symbolique, qui doit encore être confirmé par le Sénat et, éventuellement, par un référendum. Quoi qu’il en soit de l’avenir de ce texte, l’idée même de faire entrer le droit à l’avortement dans la Constitution, de le « sanctuariser » en quelque sorte, montre la direction profonde donnée par les institutions de notre pays : celle de la mort.
L’AVORTEMENT, UN MOINDRE MAL ?
Face à cette volonté affirmée et largement partagée par les responsables politiques, certains ont pensé un temps proposer la constitutionnalisation de la loi Veil, au titre d’un « moindre mal ».
Mais la mort d’un innocent ne reste-t-elle pas toujours un mal, qu’il faut combattre et empêcher ? Dans un article publié sur ce site, le chanoine Benoît Merly apporte des éléments de réponse. Je n’y insiste donc pas.
L’AVORTEMENT POSE NOTAMMENT DEUX PROBLÈMES POLITIQUES
En revanche, cet épisode parlementaire, odieux par ce qu’il signifie, pose deux problèmes de fond que nous ne pourrons pas toujours esquiver sous prétexte de ne pas troubler notre confort dans un monde de plus en plus antichrétien.
Le premier entre dans une perspective assez large : doit-on laisser à la volonté générale le pouvoir de remettre en cause la loi naturelle, particulièrement en ce qui concerne le respect de la vie innocente ? C’est tout le problème posé par la Constitution de 1958 qui renvoie dans son préambule à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.
Celle-ci postule en son article 6 que « la Loi est l’expression de la volonté générale ». Tant que nous ne remettrons pas en cause cette affirmation, notre défense de la vie humaine risque d’être vaine. Nous sommes là en effet face au cœur nucléaire de notre système politique.
Celui-ci entraîne justement un deuxième problème. Celui de la légitimité d’un système politique qui impose toute une série logique de lois directement contraires à la loi naturelle et donc au respect de la vie. Dans Evangelium Vitæ, Jean-Paul II écrivait
« que, lorsqu’une loi civile légitime l’avortement ou l’euthanasie, du fait même, elle cesse d’être une vraie loi civile, qui oblige moralement » (n. 72).
Ne conviendrait-il pas d’élargir ce principe au système lui-même qui ne cesse d’émettre des lois civiles qui légitiment des pratiques directement opposées à la loi naturelle. Autrement dit, ce système est-il encore lui-même légitime ? […]
Récit de la Nativité : poésie ou histoire ?
Le récit de la Nativité est-il véridique ? Quelles sont les annonces de l’Ancien Testament sur la naissance du Sauveur ? L’analyse du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence l’abbé Célier, le père Thomas, Jeanne Smits et Olivier Figueras.
Destruction de la souveraineté énergétique de la France, en toute connaissance de cause
La commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la souveraineté énergétique recevait mardi 29 novembre Yves Bréchet, ancien haut-commissaire à l’énergie atomique. Ce qu’il révèle est terrible. Conseiller sans pouvoir décisionnel, il a adressé pendant six ans, de 2012 à 2018, des rapports, qui n’ont pas été suivi d’effet.
« Toutes les informations étaient disponibles. Elles ont été sciemment ignorées » « Quelle que soit la cause de cette décision, elle relève pour moi d’une faute historique grave contre les intérêts de notre pays, une destruction de souveraineté énergétique patente, puisque les réacteurs à neutrons rapides, en brûlant les 300 000 tonnes d’uranium enrichi, nous auraient assuré des siècles d’indépendance énergétique. »
« En six ans de mandat et malgré des demandes réitérées, je n‘ai vu se réunir le Comité à l’énergie atomique que deux fois et une seule fois dans sa configuration légale, alors qu’il aurait dû être réuni chaque année ».
François Jacq, administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique, confirme les faits lors de son audition devant la même commission. Le Comité à l’énergie atomique, présidé par le Premier ministre, ne s’est pas réuni depuis mai 2019. Quant au Conseil de politique nucléaire, présidé par Emmanuel Macron, il ne s’est pas réuni depuis octobre 2018.
Yves Bréchet pointe le rôle des conseillers techniques dans les cabinets ministériels :
« Quel que soit le prestige de leur diplôme, ils se retrouvent à conseiller sur des sujets qu’ils ne maîtrisent généralement pas un ministre qui ne se pose même pas la question. Leur premier souci sera trop souvent de ne dire à leur ministre que ce qu’il a envie d’entendre pour ne pas nuire à leur carrière à venir. Il n’est guère surprenant que lesdits conseillers n’aient qu’un enthousiasme limité à réunir un Comité à l’énergie atomique qui aurait tôt fait de mettre au jour leurs lacunes. »
Emmanuel Macron, comme François Hollande sont responsables de notre désarmement énergétique.
« de grandes nations comme la Chine, mais aussi Bill Gates, financent d’importants travaux de recherche sur ces réacteurs à neutrons rapides ». « En France, c’est un summum d’hypocrisie, on nous dit que les études papier vont continuer et qu’un jour on saura faire, comme par magie. Mais les gens qui prennent ces décisions n’ont pas la moindre idée de ce qu’est une industrie ! Ce n’est pas le même métier que de faire des fusions-acquisitions dans une banque, si vous voyez ce que je veux dire… ».
L’horreur à Vaulx-en-Velin : un immeuble, dont le hall était squatté par des dealers, ravagé par un incendie
Un incendie s’est déclaré vers 3 h dans un immeuble de 7 étages situé dans un quartier de Vaulx-en-Velin. Le bilan est très lourd : au moins 10 morts dont 5 enfants, 4 personnes en urgence absolue et 11 blessés légers. Les flammes se seraient déclarées au niveau du hall de l’immeuble, au rez-de-chaussée, dans un canapé squatté par des dealers. Avant de se propager aux niveaux supérieurs. Une enquête a été ouverte dans la matinée. « Aucune hypothèse n’est écartée, notamment la piste criminelle », précise le parquet.
Cela s’est passé à Vaulx-en-Velin dans le quartier du Mas du Taureau. Darmanin ne pourra pas dire qu’il ne savait pas, car le quartier du Mas-du-Taureau est régulièrement cité dans la presse. Notamment parce que les dealers font leur trafic devant les écoles du quartier.
2019:
Vaulx-en-Velin : « Maintenant les dealers ne se cachent plus, ils s’installent devant l’école », alertent les enseignants
Plusieurs écoles situées dans le quartier du Mas-du-Taureau doivent faire face à l’installation de dealers devant leurs portails.
Et, comme Darmanin n’a RIEN fait :
3 ans plus tard, en 2022 :
Directeur d’école menacé à Vaulx-en-Velin : une réunion en préfecture ce samedi
« La religion des droits de l’homme s’arrête là où commencent les valises de billets »
Le groupe Identité et Démocratie au Parlement européen a demandé en séance plénière la mise en place immédiate d’une commission d’enquête pour faire le jour sur le QatarGate. Elle a scandaleusement été rejetée.


Intervention de Jordan Bardella, président du RN, au Parlement européen :
Montpellier : la communauté maghrébine mène une expédition punitive contre la communauté gitane
En attendant que les journalistes nous décryptent cette information comme une ratonnade d’extrême-droâte, voici les faits :
Montpellier : la communauté maghrébine de la Paillade mène une expédition punitive contre la communauté gitane après la mort de l'ado de 14 ans pic.twitter.com/DANtECNL3W
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 15, 2022
Montpellier : la communauté maghrébine de la Paillade mène une expédition punitive contre la communauté gitane après la mort de l'ado de 14 ans pic.twitter.com/Lfd1eFdczl
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 15, 2022
Montpellier : la communauté maghrébine de la Paillade mène une expédition punitive contre la communauté gitane après la mort de l'ado de 14 ans pic.twitter.com/5c1BhiiGUL
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 15, 2022
Montpellier : Un immeuble dans lequel vivent de nombreux membres de la communauté gitane assiégé, un appartement mis-à-sac pic.twitter.com/DlQgeUFWaG
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 15, 2022
Montpellier : un appartement appartenant à des Gitans mis-à-sac par des membres de la communauté maghrébine pic.twitter.com/MBIDV0BRzb
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) December 15, 2022
En France on peut partir à la “chasse aux gitans” sans que les médias, associations antiracistes etc ne s’en émeuvent un instant. La société multiculturelle est multiconflictuelle : les tensions entre natifs/immigrés et entre communautés immigrées explosent.
I-Média : Que cache le football ?
L’image consternante de la perquisition de plus d’un million et demi d’euros à Bruxelles dans le cadre d’une enquête sur la corruption d’élus européens dans l’attribution de l’organisation de la CDM au Qatar !
En unique sujet de la semaine, le conflit civilisationnel qui s’est joué, pour une partie du monde arabe, derrière le match France/Maroc mercredi soir et les émeutes qui en ont découlé. Rassurez-vous, nous ne manquerons pas non plus d’évoquer les troubles suscités par la victoire antérieure du Maroc sur le Portugal.
Et une revue de presse comme vous en avez l’habitude avec des nouvelles sur les médias, de bons articles à lire et des histoires manipulées par la presse.
Le Conseil d’Etat maintient les décrets discriminatoires pour l’instruction en famille
Le 13 décembre, le Conseil d’Etat a rendu sa décision sur les décrets du 15 février, réglementant l’instruction en famille de manière discriminatoire. De nombreuses associations avaient attaqué ces décrets pour réclamer leur annulation. Dans son arrêt, le Conseil d’Etat commence par considérer que le rectorat aurait à rechercher
“au vu de la situation de l’enfant, quels sont les avantages et les inconvénients pour lui de son instruction, d’une part dans un établissement ou école d’enseignement, d’autre part, dans la famille selon les modalités exposées par la demande et, à l’issue de cet examen, de retenir la forme d’instruction la plus conforme à son intérêt.”
Cette affirmation péremptoire du Conseil d’Etat est le signe d’un changement de paradigme, comme l’avait annoncé le Président de la République dans son discours des Mureaux. C’est désormais l’Etat et non plus la famille qui est chargée de retenir la forme d’instruction la plus conforme à l’intérêt de l’enfant. Ce n’était pourtant écrit ni dans la loi, ni dans les décrets. La loi, déjà très restrictive, ainsi que les décrets, se contentaient de fixer les pièces à transmettre et précisait que l’administration était en principe tenue de délivrer les autorisations si le dossier était complet. C’est donc donner à l’administration une compétence discrétionnaire qu’elle n’a pas pourtant pas le droit d’exercer.
Sur le calendrier de demandes d’autorisations, le Conseil d’Etat montre une totale méconnaissance de la réalité du terrain puisqu’il considère que les motifs liés à la situation propre à l’enfant ou aux pratiques d’activités sportives ou artistiques intensives correspondent à des situations “prévisibles”. Or toute demande d’instruction en famille en cours d’année est imprévisible. En effet, les situations de phobie scolaire, d’échec scolaire, de troubles de l’attention ou de l’apprentissage (dys…) sont par essence imprévisibles. Lors des débats parlementaires, il n’était nullement question d’instituer une fenêtre de dépôt d’autorisation pour ces familles. Une petite tolérance est donnée puisqu’il serait “loisible” à l’administration d’examiner une demande instituée hors délai, bien que cela dépende du bon vouloir des recteurs.
S’agissant de la situation propre à l’enfant (motif 4, choisi par la grande majorité des familles) le Conseil d’Etat cite la réserve d’interprétation figurant dans la décision du Conseil constitutionnel, pour ensuite s’en écarter. En effet, cette réserve d’interprétation n’a jamais affirmé l’exigence d’exposer “de manière étayée la situation propre à l’enfant, motivant dans son intérêt le projet d’instruction dans la famille”. C’est pourtant ce qu’affirme le Conseil d’Etat dans sa décision. Ainsi, les familles risquent d’être contraintes de justifier de la situation propre à leur enfant alors même que les décrets ne le prévoyaient pas !
C’est à nouveau soumettre les familles à un contrôle intrusif de l’Etat. Ainsi, l’Etat ne reconnaît plus que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants, au mépris de nombreuses conventions internationales comme la Déclaration universelle des Droits de l’Homme ou la Convention internationale des droits de l’Enfant.
De plus, le projet pédagogique devra comporter des précisions sur l’organisation du temps de l’enfant sans égard pour la liberté pédagogique des parents, qui, jusqu’à présent n’avaient pas à justifier de l’emploi du temps de leur enfant.
La seule petite victoire de cet arrêt du Conseil d’Etat est la confirmation que le délai pour déposer un recours administratif préalable à l’encontre d’un refus d’autorisation sera non plus de 8 jours mais de 15 jours. Maigre victoire puisque le Conseil d’Etat rejette sèchement la contestation de la composition des commissions de recours amiable en ces termes :
“aucun principe ni aucune disposition légale n’exige que les parents d’élèves soient représentés au sein de cette commission”.
Il scie un sapin de Noël en criant « Allahu akbar »
Mercredi 14 décembre, vers 13 heures, un habitant du quartier ne supportant plus le sapin qui trônait devant la résidence où il habite, a tout simplement décidé de l’abattre. Le geste a été accompagné d’un cri : « Allahu akbar ». Des riverains l’ont entendu et vu et ont donné l’alerte.
Relaxé huit ans après les faits
En 2014, dans une vidéo alors diffusée sur son blog, Jean-Marie Le Pen, alors député européen, s’en prenait à des artistes engagés contre le FN comme Guy Bedos, Madonna ou encore Yannick Noah. Alors que son interlocutrice lui avançait le nom de Patrick Bruel, M. Le Pen avait commenté dans un rire: «ça ne m’étonne pas. Ecoutez, on fera une fournée la prochaine fois».
Marie d’Herbais interrogeait Jean-Marie Le Pen sur l’attitude de tous ceux qui avaient menacé de quitter la France si le FN arrivait en tête à des élections et qui ne l’ont pas fait. « Ah oui, c’est Monsieur Noah ça », répond Le Pen, qui ajoute: « Cochon qui s’en dédit. » « Et Monsieur Bruel aussi », le relance Marie d’Herbais. « Ah oui, dit Le Pen, ça ne m’étonne pas. Ben écoutez, on fera une fournée la prochaine fois. » Le sens est évident: vendredi prochain, donnez-moi la liste de tous ces va-de-la-gueule et je vous livrerai un commentaire sur l’ensemble.
La LICRA, SOS Racisme avaient porté plainte, suivis par l’ensemble de la classe politico-médiatique (levée de son immunité diplomatique). Marine le Pen avait jugé qu’il s’agissait d’une faute politique.
Il avait été relaxé par le tribunal correctionnel. Les associations subventionnées ont poussé l’affaire, mais la cour d’appel a estimé que Jean-Marie Le Pen n’avait commis aucune faute civile et confirmé la décision de première instance. La représentante du parquet général, qui n’avait pas fait appel, a jugé que ces propos «ne peuvent pas faire l’objet d’une condamnation».
Le coût du Conseil national de la refondation
Interrogée par le député Patrick Hetzel sur le coût du « CNR », ce bidule digne des commissions, rétro-commissions et emploi fictif, Elisabeth Borne a répondu (JO page 6012) :
Depuis septembre 2022, le Haut-commissariat au Plan (HCP) est chargé du secrétariat général du Conseil national de la refondation (CNR) qui a été lancé le 8 septembre 2022 par le Président de la République à Marcoussis et dont l’objet est de mettre en place une nouvelle méthode de concertation et d’action. Afin d’assurer la coordination des CNR thématiques et territoriaux en lien avec la présidence de la République, la Première ministre, les ministres et l’ensemble des parties prenantes, des moyens humains et budgétaires ont dû être alloués.
S’agissant des moyens humains
Une équipe spécialement dédiée a été constituée au sein du HCP. Elle est composée de :
- un rapporteur général chargé du CNR, également conseiller auprès du Président de la République et de la Première ministre,
- trois chargés de mission,
- une assistante,
La masse salariale correspondant à ces cinq postes est égale en année pleine à 325.206 € (montant brut annuel). Pour faire face à la quantité importante de travail, les conseillers et chargés de mission du HCP, notamment le chargé de communication du Plan, apportent un soutien important et direct à l’équipe du CNR en sus de leurs propres activités. Le Haut-commissaire au Plan, dont il est rappelé qu’il exerce son activité de façon bénévole, ainsi que toute l’équipe du HCP et notamment son cabinet, est notamment mobilisée pour recevoir les parties prenantes et suivre les travaux.
S’agissant des moyens budgétaires
Compte tenu de cette nouvelle mission et de la mise en place de cette équipe dédiée, le budget de fonctionnement du HCP est porté à 350 000 euros pour 2023. Il comprend les frais de communication et de déplacements générés par le HCP, de soutien informatique, les stagiaires, et toutes les dépenses utiles au fonctionnement de l’équipe CNR. Une enveloppe complémentaire de 150 000 euros est destinée à prendre en charge l’organisation des CNR pléniers. Ainsi les moyens personnels et matériels du HCP ont-ils été augmentés très raisonnablement compte tenu de la masse d’activités générée par les CNR.
La Sainte Famille toujours exclue
Saisi par la Ligue des Droits de l’Homme en référé, le tribunal administratif de Montpellier a estimé que la crèche installée dans la cour d’honneur de l’Hôtel de ville de Béziers mettait «en évidence la scène de la nativité» (sic) et donc que «cette installation dans l’enceinte d’un bâtiment public méconnai(ssai)t les dispositions de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 et les exigences attachées au principe de neutralité des personnes publiques».
«On obéit, mais je regrette cette mesure qui est d’une grande brutalité face à quelque chose qui, pourtant, rassemble», a réagi le maire de Béziers Robert Ménard.
Il compte déplacer la crèche sur le parvis de l’Hôtel de Ville.
De son côté, le préfet avait jugé que l’État ne demanderait pas au maire de Béziers de renoncer à cette installation, estimant que cette crèche était «une animation parmi d’autres». Il est, à son tour, dans le collimateur de la LDH…
Le Noël du pape (épisode 1)
Une amie très chère du Salon beige, religieuse de son état, a eu la gentillesse de nous envoyer ce conte de Noël dont nous ne connaissons pas l’auteur (mais ce sera une belle occasion de prier pour un anonyme, la communion des saints se chargeant de transmettre nos prières à l’intéressé!) que nous allons publier en feuilleton d’ici la Nativité. En tout cas, ce conte touchant est une aussi belle occasion de prier le Prince de la vie pour la vie innocente si bafouée dans notre pauvre France apostate et de prier pour la paix – et pour la paix liturgique en particulier (vous comprendrez pourquoi dans les prochains épisodes, je ne voudrais pas « spoiler » l’histoire comme on dit de nos jours…).
Guillaume de Thieulloy
Le pape François était soucieux. Pour son secrétaire, qui le connaissait bien, c’était presque palpable. Quelque chose de plus lourd encore que le poids habituel d’un milliard et demi de catholiques à mener sur le chemin de la vie. Sur le chemin de la vie… et si possible au Ciel !
– Saint-Père, qu’est-ce qui vous pèse ainsi ? finit par demander le secrétaire.
– La guerre qui s’installe me préoccupe vraiment, répondit le pape. Va-t-elle s’étendre au monde ? Va-t-elle dégénérer en conflit nucléaire ? Comment puis-je devenir un instrument de paix ?
– Vous avez déjà essayé la diplomatie…
– Pour quel résultat ? L’Église ne dispose plus que d’une très faible audience et les moyens diplomatiques ne sont pas spécialement de son ressort. Les grandes puissances comme les États-Unis, ou la Russie surtout, sont beaucoup plus habiles que nous à ce jeu-là. Mais ces États ne recherchent pas forcément la paix. Si nous interférons avec leurs intérêts, même par maladresse, les conséquences peuvent être graves.
– C’est vrai… Un mot malheureux risque d’entraîner des persécutions sur les catholiques, comme Pie XII l’a expérimenté avec les nazis et les communistes.
Le pape restait songeur.
– Au fait, demanda-t-il, quel est le dernier saint qui a reçu le prix Nobel de la paix ? Ce serait peut-être une indication…
– Saint-Père, je crois que c’est sainte Mère Teresa, en 1979…
– Trouvez-moi son discours à la réception du prix. Mère Teresa était une personne intelligente. Elle a certainement su utiliser la tribune qui lui était offerte pour délivrer un message pertinent en faveur de la paix.
– Avec internet, trois secondes suffiront. Je tape : Mère Teresa prix Nobel… Et voilà ! Vous voulez que je vous lise ce que je trouve ?
– Oui.
– Tout d’abord, Mère Teresa avait fait distribuer à chaque place la prière de saint François d’Assise : « Seigneur, faites de moi un instrument de paix ! Là où est la haine, que je mette l’amour… »
– Et elle a fait réciter cette prière à cette assemblée d’incroyants ?
– Oui, Saint-Père, les saints ont toutes les audaces ! Puis, elle leur a assené le discours le plus audacieux qu’ils aient certainement jamais entendu de leur vie. Profitant que l’attention du monde se concentrait sur elle, Mère Teresa s’est prononcée avec véhémence : « Je suis convaincue que l’avortement, aujourd’hui, est le plus grand destructeur de la paix, car c’est bien un conflit ouvert, un assassinat personnalisé, où la mère tue son propre enfant. Beaucoup de personnes s’occupent d’enfants en Inde ou en Afrique, où ils meurent en grand nombre (peut-être de malnutrition ou de faim), mais il y a des millions d’enfants qui meurent par la volonté de leur mère, et ça, c’est le plus grand facteur destructeur de la paix. Car si une mère peut tuer son propre enfant, qu’est-ce qui peut empêcher de nous entretuer les uns les autres ? »
– C’étaient des paroles très fortes ! Est-ce qu’il y a eu des réactions ?
– Bien évidemment ! On raconte, par exemple, qu’un prêtre qui avait entendu le discours à la radio a fait à la sainte des reproches : « Par ces paroles, vous avez choqué beaucoup de femmes en Scandinavie. » Mère Teresa l’a regardé dans les yeux et lui a répondu doucement : « Père, Jésus a dit : “Je suis la vérité”, c’est votre devoir et le mien de dire la vérité. Après, c’est à l’autre qui vous écoute de décider s’il l’accepte ou la repousse. »
– Est-ce que Mère Teresa a parlé ailleurs de la défense de la vie ?
– Je recherche, Saint-Père : Mère Teresa, Avortement… Voilà ! Dans son discours aux Nations unies en 1985 : « Les œuvres d’amour commencent à la maison et les œuvres d’amour sont des œuvres de paix. Nous voulons tous la paix et nous avons peur de la bombe atomique, nous avons peur d’une nouvelle maladie… [On croirait qu’elle avait prévu la pandémie de la Covid !] Mais nous n’avons pas peur de tuer un enfant innocent, ce petit enfant innocent qui a été créé pour la même raison que nous : pour aimer Dieu et pour vous aimer et m’aimer. Quelle contradiction ! Aujourd’hui, je sens que l’avortement est devenu le plus grand destructeur de la paix. Nous avons peur des bombes atomiques parce qu’elles nous concernent, mais nous n’avons pas peur, les mères n’ont pas peur de commettre ce crime terrible. Et pourtant Dieu même en parle : « Quand bien même une mère pourrait oublier son enfant, moi je ne t’oublierais pas. Je t’ai écrit dans ma main, tu es précieux pour moi. Je t’aime. » Ce sont les propres paroles de Dieu pour vous, pour moi et pour le petit enfant à naître. Et donc, si nous voulons vraiment la paix avec un cœur sincère, prenons cette décision : ne permettons pas qu’un seul enfant dans nos pays, dans nos villes, puisse ne pas se sentir désiré, puisse ne pas se sentir aimé ou au contraire se sente mis au rebut de la société… »
– Oui, c’est terrible, cette culture du déchet ! Que dit encore Mère Teresa ?
– En février 1994, à Washington, à l’occasion du National Prayer Breakfast organisé par les deux chambres du Parlement américain, elle a voulu rappeler la dignité de l’enfant à naître : « Chacun, dit-elle, est un cadeau, créé à l’image de Dieu pour aimer et être aimé. » Mère Teresa ne voulait aucunement juger les femmes, qui sont souvent soumises à une énorme pression de la part de leur entourage : « Comment pouvons-nous convaincre une femme de ne pas avorter ?, demande-t-elle. Comme toujours, nous devons la convaincre avec amour et lui rappeler qu’aimer veut dire donner, jusqu’à ce que ça fasse mal. Jésus nous a même donné sa vie par amour pour nous. Ainsi, il faut aider la mère qui pense à un avortement à aimer… Le père de l’enfant également, quel qu’il soit, doit aussi donner jusqu’à ce que ça fasse mal. Chaque pays qui accepte l’avortement apprend à son peuple à ne pas aimer mais à avoir recours à la violence pour arriver à ses fins. C’est la raison pour laquelle l’avortement est le plus grand destructeur de l’amour et de la paix. »
(à suivre)
Le président maltais annonce sa démission si le Parlement vote l’avortement
Le président maltais a annoncé qu’il démissionnerait plutôt que d’apposer sa signature sur une loi libéralisant l’avortement. C’est ce que rapporte le journal maltais Times of Malta.
George Vella, médecin, réagit ainsi à la modification de la législation sur l’avortement actuellement en discussion au Parlement. Celle-ci vise à autoriser les avortements dans les cas où la vie de la mère est en danger. Jusqu’à présent, l’avortement est interdit à Malte sans exception.
L’Église catholique de Malte a vivement critiqué le projet de loi. Chaque être humain est précieux, de la fécondation à la mort naturelle, a déclaré Mgr Scicluna. Le droit à la vie des enfants à naître est “étroitement lié à la défense de tout autre droit humain”.
Etats-Unis : le parti démocrate deviendrait une sorte de parti unique
De Guy Millière dans Les 4 Vérités :
Ce qui se passe présentement aux États-Unis est très grave, mais jamais évoqué dans les grands médias.
L’élection présidentielle de 2016 risque, si rien ne change, d’avoir été la dernière élection présidentielle américaine digne d’une démocratie.
Elle a été marquée par une tentative de déstabilisation sordide du vainqueur, Donald Trump, (l’utilisation d’un faux dossier censé montrer une « collusion » de celui-ci avec la Russie). Et cette déstabilisation s’est prolongée pendant deux années, mais il n’y a pas eu de fraude destinée à inverser le résultat, ou tout au moins pas de fraude détectée.
L’élection présidentielle de 2020, elle, a été manifestement frauduleuse. Bien que tous les éléments qui le montrent soient disponibles, bien que des analyses reposant sur ces documents aient été publiées, le discours hégémonique est que la fraude en question n’existe pas.
Dire le contraire relèverait, selon ce discours hégémonique, du complotisme (quiconque en parle aux États-Unis se trouve accusé dans les grands médias américains de colporter ce qu’ils appellent « le grand mensonge », et les grands médias français répètent docilement ce qu’ils trouvent dans les grands médias américains).
Seuls Donald Trump, ses avocats, les républicains qui le soutiennent, et quelques médias conservateurs en parlent encore aux États-Unis, et cela leur vaut des tombereaux d’insultes.
Le fait que les juges auprès de qui des plaintes ont été déposées ont rejeté celles-ci, soit parce qu’ils sont complices, soit parce qu’ils ont été intimidés, n’a strictement rien arrangé.
Le fait que les républicains hostiles à Trump (les membres de l’establishment républicain qui n’ont jamais accepté Trump) aient eux-mêmes dit que la fraude n’existait pas, n’a rien arrangé non plus.
Le piège tendu par les démocrates aux soutiens de Trump refusant la fraude, le 6 janvier 2021 au Capitole à Washington (oui, il y a eu piège), a aggravé les choses et permis aux démocrates de dire que ceux qui parlaient de fraude étaient des « terroristes intérieurs » à jeter en prison.
La conséquence est que, lors des récentes élections de mi-mandat, partout où les démocrates l’ont pensé nécessaire et ont pu le faire, les moyens de fraude utilisés en 2020 l’ont été à nouveau, ce qui a conduit à la défaite d’un nombre certain de candidats et à l’absence d’une nette victoire républicaine (absence aussitôt présentée comme un revers pour Donald Trump).
Si rien ne change (ce qui ne sera pas facile), ce qui s’est passé en 2020 pourra se reproduire en 2024.
Seuls Donald Trump, ses avocats, les républicains qui le soutiennent, et les médias conservateurs qui ont dénoncé la fraude de 2020 exigent aujourd’hui le rétablissement plein et entier de la démocratie et du suffrage universel aux États-Unis.
Ce qu’ils demandent à cette fin est simple : des élections organisées comme elles l’étaient autrefois dans le pays, et comme elles le sont dans les pays d’Europe : bulletins en papier, vote le jour de l’élection avec présentation d’une pièce d’identité, recours exceptionnel au vote par correspondance.
Les démocrates, bien sûr, refusent, les grands médias américains appuient leur refus.
Les républicains hostiles à Trump appuient eux-mêmes ce refus parce que leur but est, sur un point, semblable à celui des démocrates : ils veulent se débarrasser de Trump et des républicains qui le soutiennent, quitte à laisser gagner les démocrates par la fraude.
Leur attitude est myope et suicidaire : ils semblent ne pas voir que les démocrates sont en train de transformer radicalement le pays et que, si la transformation radicale se poursuit et s’approfondit, le parti républicain sera condamné à l’opposition pour très longtemps, et le parti démocrate deviendra une sorte de parti unique : un parti gouvernant sans perspective d’alternance.
Leur attitude est d’autant plus myope et suicidaire que les démocrates font de plus en plus de la justice américaine une justice politique et de la police fédérale une police politique.
La transformation des États-Unis en un pays où le parti démocrate serait de facto le parti unique aurait des conséquences très graves pour le futur du monde et devrait être un sujet de préoccupation majeur dans les pays du monde libre.
Ce n’est, hélas, pas le cas. J’en traite dans mon livre « Après la démocratie ? ».
Le but de l’Azerbaïdjan, c’est de reprendre le territoire du Haut-Karabakh
Corentin Clerc, Chef de mission humanitaire en Arménie pour SOS Chrétiens d’Orient, était l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio le mercredi 14 décembre.
André Bercoff présente le fait du jour en évoquant le tweet de François-Xavier Bellamy, chef de groupe LR au parlement européen :
« aucun prétexte ne cachera les faits. Cette nuit, l’Azerbaïdjan maintient toujours 120.000 civiles dans une crise humanitaire absolue, fermant la seule voie d’accès, au mépris des engagements, et coupant le gaz malgré le froid glacial. Terrorisme d’État ! »
Corentin Clerc précise :
« Cette route a déjà été coupée quelques heures la semaine dernière par l’Azerbaïdjan. C’est la première fois que ce corridor est coupé aussi longuement. Il faut bien comprendre que ce corridor est l’unique voie d’accès qui permet de relier la république autonome du Haut-Karabakh à l’Arménie. Cette république est peuplée de 120.000 civils arméniens. Cette enclave arménienne dépend complétement de cette route puisque c’est par cette route que proviennent tous les approvisionnements de matières premières. Il y a une agriculture vivrière dans cette région mais qui ne suffit pas pour pourvoir à tous les besoins de la population. Il y a aussi un scandale humanitaire puisque l’Azerbaïdjan a par la même occasion coupé les approvisionnements en gaz. L’Azerbaïdjan a fait main basse sur les différents pipes qui passaient par là. Ils y ont installé une vanne et on se rend compte aujourd’hui de quelle était la raison de l’installation de cette vanne ».
« Cette coupure de route, elle a deux raisons principales. La première c’est de faire pression sur l’Arménie. L’Azerbaïdjan a exigé de pouvoir envoyer une mission de contrôle environnemental dans les mines qui sont actuellement dans le territoire du Haut-Karabakh. Ce territoire est protégé par l’armée russe. L’Azerbaïdjan a prétendu pouvoir envoyer des missions dans les mines arméniennes, chose qui a été refusé par les arméniens. Pour faire pression, ils ont coupé cette route. Le second objectif c’est de faire un blocus au sens le plus médiéval du terme pour complètement pour isoler ces populations arméniennes les couper de l’Arménie dont elle dépend, et ainsi rappeler combien leur situation est précaire. Sur les 120.000 habitants il y a à peu près 30.000 enfants et les températures sont extrêmement froides. Ça peut descendre jusqu’à moins 20 voire moins 30 l’hiver ce qui n’est pas encore le cas en décembre ».
« Le but de l’Azerbaïdjan, c’est de transférer les populations du Haut-Karabakh vers l’Arménie et de reprendre le territoire. Pour l’Azerbaïdjan, le Haut-Karabakh est une partie du territoire de l’Azerbaïdjan, ils entendent bien le récupérer. La question c’est sur les modalités de cette récupération, et de plus en plus l’Azerbaïdjan emploie la force militaire pour chasser ces populations. Il y a eu des tentatives d’intimidation pour faire partir les gens spontanément. Je pense notamment à des messages radio qui sont diffusés sur des hauts parleurs qui sont montés sur des camions, à proximité des villages frontaliers. La coupure de cette route fait clairement partie de ce plan-là. On comprend bien par là qu’il y a une volonté de voir les populations arméniennes disparaitre, à minima de la région du Haut-Karabakh, voire plus ».
« Les communautés occidentales sont malheureusement bien silencieuses. Elles ont besoin du gaz vendu par l’Azerbaïdjan. Aucun pays n’a pris de mesure concrète pour aider l’Arménie et pourtant, c’est ce dont auraient besoin les populations arméniennes du Haut-Karabakh ».
Le FBI, Twitter et la presse ont refusé de publier des informations sur Biden
En avril 2019, Hunter Biden, fils de Joe Biden, confiait trois ordinateurs portables Apple à réparer. Une fois l’opération réalisée, personne ne vient récupérer les ordinateurs, malgré les relances du réparateur. Selon le contrat de réparation, les matériels non réclamés au bout de trois mois deviennent la propriété du réparateur. Or les ordinateurs révèlent presque toute la vie d’Hunter Biden : jeu, drogue, prostituées, affaires avec des oligarques étrangers, cures de désintoxication, divorce, liaison avec la veuve de son frère… S’y trouvent pêle-mêle des dizaines de milliers de courriels, professionnels ou personnels, des textos amicaux ou familiaux, des photos de famille, de call-girls, des selfies dénudés, des vidéos amateurs. Et surtout, des documents fiscaux et des courriels liés à ses affaires pas très nettes.
En 2014, Hunter est entré au conseil d’administration de la compagnie ukrainienne de gaz, Burisma, fondée par un oligarque ukrainien et ancien ministre, où il est payé 50 000 dollars pour sa simple présence. Mais l’affaire éclabousse-t-elle Joe Biden ? C’est ce sur quoi les autorités devraient enquêter. Quand il était vice-président d’Obama, Biden avait une telle influence en Ukraine qu’il pouvait faire virer le procureur Ukrainien qui enquêtait sur son fils.
Donald Trump a chargé son avocat, Rudy Giuliani, de réunir des informations compromettantes sur Hunter. Mais la tentative échoue et aboutit à la mise en accusation de Trump par la Chambre des représentants. Le procès en destitution décide le réparateur à révéler l’existence du disque dur. Pour aider à la défense de Trump, il prévient le FBI, qui saisit l’un des ordinateurs et le disque dur où a été copié le contenu des deux autres appareils.
Mais aucune enquête n’est ouverte. L’informaticien, qui a conservé plusieurs copies du disque dur, envoie alors des messages à plusieurs élus républicains au Congrès. Giuliani a montré le contenu du disque à Steve Bannon. Le 14 octobre 2020, trois semaines avant l’élection, le New York Post dévoile en une quelques-uns des courriels, et des photos embarrassantes du fils du candidat démocrate. Mais l’information est en partie étouffée par Twitter et Facebook. Les réseaux sociaux ont été mis en garde par le FBI, qui les prévient que Moscou essaye de renouveler ses opérations de désinformation. Pendant plusieurs semaines, Twitter gèle le compte du New York Post et limite la diffusion de l’histoire. Facebook change son algorithme pour éviter qu’elle ne se répande. Une cinquantaine d’anciens spécialistes américains, dont deux anciens directeurs de la CIA, signent une lettre ouverte expliquant que cette affaire ressemble à une intoxication russe. Le New York Times et le Washington Post refusent d’accorder crédit au New York Post. Si c’était le fils de Trump, auraient-ils eu les mêmes scrupules ?
Depuis l’élection de Joe Biden, les médias, ayant eu accès à une partie des courriels de Hunter, les ont reconnus comme authentiques. En novembre dernier, les parlementaires républicains de la Commission de surveillance et de réforme du Congrès ont publié un rapport :
« L’examen de l’ ordinateur portable abandonné de Hunter Biden (…) révèle des trafics d’influence présentant des risques pour la sécurité nationale et des dissimulations qui durent depuis dix ans. Les membres de sa famille ont utilisé leurs relations avec Joe Biden pour s’enrichir… Ces activités suspectes soulèvent de nombreuses questions sans réponse qui méritent une enquête plus approfondie. »
Le rapport accuse aussi les médias de ne pas avoir traité cette affaire, et les entreprises comme Twitter de l’avoir censurée.
Hunter Biden aurait commencé à préparer sa défense. Il fait déjà l’objet d’une enquête de l’administration fiscale.
Vive le Christ-Roi!
De François-Xavier Pachot, animateur de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi, qui organise chaque mois une prière au sanctuaire de Pontmain, pour le Salon beige:
Courage !
Courage ! Encore exactement deux années complètes, et le 17 décembre 2024, auront été accomplies à Pontmain 153 Suppliques, soit un Rosaire complet de Suppliques à Dieu pour le retour du Roi.
C’est, je crois, le nombre que nous devons impérativement atteindre… au moins !
Vous savez que l’Apparition de Pontmain a ceci de particulier, c’est qu’elle est sous l’égide de la Très Sainte Trinité :
En effet, Marie apparaît encadrée de trois étoiles de très grosse taille et fort brillantes, l’une au-dessus de sa tête, et les deux autres de part et d’autre de ses deux épaules, formant ainsi un triangle équilatéral parfait.
Or, si seuls les enfants pouvaient voir Notre-Dame, tous les villageois présents ce soir-là à la grange des Barbedette, pouvaient contempler ces trois étoiles qui, aux dires des voyants « n’étaient pas des étoiles du temps », selon leur expression, c’est-à-dire n’étaient pas des étoiles naturelles de ce ciel du 17 janvier 1871.
Maintenant faisons juste un peu d’arithmétique simple :
Vous savez tous que la surface d’un carré est égale à son côté multiplié par lui-même.
Ou encore, si on fabrique un carré à l’aide de boules juxtaposées, le nombre total de boules du carré sera le nombre de boules d’un côté multiplié par lui-même.
Un carré, dont chaque côté est fait de 5 boules, a un total de : 5×5 = 25 boules.
On dit que le carré de 5 est 25 (le carré formé avec 5 boules de côté comprend 25 boules.
Le dessin suivant montre cela :

Si l’on procède d’une façon analogue avec des boules pour fabriquer un triangle, on va obtenir avec les mêmes 5 boules sur un côté, le triangle équilatéral suivant :

Soit un triangle de : 5 + 4 + 3 + 2 + 1 = 15 boules.
On dit que le nombre triangulaire de 5 est 15.
Eh bien, si l’on fabrique un triangle équilatéral à l’aide de 17 boules sur sa base, ce triangle aura un total de 153 boules.
On dit alors que le nombre triangulaire de 17 est 153.
Et 153 est le nombre total d’Ave Maria d’un rosaire (comme le nombre total de poissons de la Pêche Miraculeuse).
Ainsi, comme je l’ai fait remarquer au début, c’est tout particulièrement à Pontmain que se manifeste, que se concrétise parfaitement le lien trinitaire entre le 17, jour de l’Apparition, et le 153 du Rosaire, la prière mariale par excellence attendue, reçue et acceptée en ce lieu béni par Notre-Dame et son divin Fils le Roi de France.
Ah si les Français comprenaient !
S’ils comprenaient enfin qu’ils ont jeté hors de France le Christ, leur Droiturier Seigneur, leur vrai Roi de droit, par la Constitution signée le 14 septembre 1791, et que depuis, c’est cela, et uniquement cela, la cause de tous leurs maux entraînant la valse des 11 régimes politiques différents qui se sont succédé tous les 21 ans, soit à chaque génération. S’ils comprenaient que leur vrai Roi ne reviendra seulement qu’à leur demande, et encore, en se faisant particulièrement prier et supplier !
Alors oui, à cette condition seule, Il suscitera Son Lieutenant !
S’ils croyaient intimement et collectivement en la puissance de la prière qui bouleverse tout, même les obstacles les plus invraisemblables, les plus gigantesques et les plus inattendus, s’ils suppliaient, suppliaient, et suppliaient encore pour accepter eux-mêmes et recevoir les grâces prêtes à fondre sur notre pauvre France… en faisant ne serait-ce que le premier pasvers Pontmain !
Si les Français avaient foi, c’est-à-dire confiance en Marie de Pontmain, ils viendraient à plat ventre, de toute part et de toutes nos provinces, prier en ce lieu pour le salut du « Regnum Galliae, Regnum Mariae »… !
Qu’attendent-ils donc, ceux qui ont la foi ? Ils attendent pire encore ? Il est déjà » naturellement » trop tard ! Mais » surnaturellement » tout reste encore possible :
MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS
MON FILS SE LAISSE TOUCHER
Hélas, je ne peux me faire comprendre ainsi que par ceux qui ont la foi, et… ils ne répondent pas eux-mêmes !
Il reste encore 24 mois… Soyez au moins les ouvriers de la dernière heure !
Je vous appelle une fois encore en ce mois de décembre 2022, par ce petit sonnet publié la première fois en décembre 2020, puis en décembre 2021 :
Supplique aux Français pour la Supplique de Pontmain
Patient comme Diogène à chercher un visage,
Puis comme celui-là, qui malgré la saison,
A Pontmain est allé, par plus que de raison
Supplier Notre-Dame et suivre le message.
Las, ils sont peu nombreux à quitter leur village,
A prendre le chemin, à chanter oraison ;
Et l’on attend chacun et toute sa maison,
A être compagnon dans ce pèlerinage.
Car une fois encor Tolbiac est à Pontmain :
« Ô Marie ! Suscitez le Grand Roi Suzerain ».
Que tous, en ce saint lieu, reprennent cette antienne.
Ô Francs aimés du Christ, venez, ne tardez pas…
C’est le Roi qui attend ; puisqu’Il est le compas
Chacun Lui soit aimant afin qu’Il nous revienne !
En union de prière à Jésus, par Marie Reine.


Exhibition, communication et trahison sont les trois mamelles de Macron
M.Macron est parti assister à la demi-finale de l’équipe de France de football au Qatar.
Il avait auparavant téléphoné au roi du Maroc et l’avait fait savoir. C’est important de communiquer pour faire savoir que le Président de la République sait se servir d’un téléphone.
Ensuite, et comme on le voit ci-dessous, c’est toujours avec réserve et tempérance qu’il a manifesté sa joie lors des buts marqués par l’équipe. On le sait, l’exhibitionnisme est une seconde nature chez M.Macron.

Son agenda pour ce jour-là prévoyait seulement une participation à un sommet entre l’Union européenne et l’Asie du Sud-Est. Broutille. Surtout pour un Président qui n’a de cesse de rappeler l’enjeu géopolitique de la présence française dans le Pacifique Sud et l’Océan indien.
Donc, ne barguignons pas, il a décidé de se faire remplacer par M.Scholz, le chancelier allemand. Celui-là même qui a décidé de refaire une vraie armée allemande, en allant par priorité s’approvisionner auprès des Etats-Unis. Depuis la vente d’Alstom à GE, la fermeture de Fessenheim (« parce que c’était proche de l’Allemagne ») et autres délégations de souveraineté à la Commission européenne (« en européens », il aime à dire) ou autres compromissions avec les régimes algérien ou rwandais, on sait que l’intérêt français n’est jamais prioritaire chez M.Macron.
Et ce, encore plus le jour où M.Proglio, ancien PDG d’EDF, devant une commission parlementaire, explique :
« L’obsession allemande depuis 30 ans, c’est la désintégration d’EDF… Ils ont réussi ».

Au fait, la présidence française a communiqué :
«Le fait de se remplacer mutuellement en cas d’absence est une pratique du partenariat franco-allemand et témoigne de la proximité et confiance entre les deux pays».
Enfin, forcément, M.Macron a twitté :

On la ramène, demande-t-il ? La réponse est trop facile : tout le temps !
Incidents, affrontements, tirs de mortiers, lynchages à Montpellier, Nice, Lens, Lyon, Avignon, Cannes, Grenoble…
Que le Maroc gagne ou perde, tout est bon pour que les supporters marocains se comportent comme des émeutiers. Gerald Darmanin nous racontera-t-il encore que seulement 3 vitres ont été brisées ? Il y a eu un mort à Montpellier. Des images sont ici.
167 personnes ont été interpellées hier en région parisienne, dont 145 à Paris.
Au moins 10000 femmes et adolescentes ont subi des avortements forcés
Au Nigéria :
Depuis au moins 2013, l’armée nigériane a mené un programme d’avortement massif, et ce de manière totalement clandestine, dans le nord-est du pays. Selon une longue enquête de Reuters, au moins 10.000 femmes et adolescentes, pour la plupart ancienne otages de Boko Haram – milice islamiste affiliée à al-Qaida, ont subi des avortements forcés, révèle l’agence de presse américaine.
Injections, pilules mystérieuses, pseudo-médicaments contre le paludisme… Tous les moyens ont été utilisés pour camoufler la portée de l’acte aux yeux des femmes et adolescentes, enceintes de quelques semaines à huit mois. Certaines n’avaient pas plus de 12 ans, révèlent les enquêteurs, s’appuyant sur des dizaines de témoins et des milliers d’archives et de documents médicaux.
Les opérations se sont déroulées la plupart du temps dans des conditions rudimentaires, au sein des bases militaires ou sur le terrain. Certaines ont été battues, menacées à l’aide d’une arme ou droguées pour s’exécuter. D’autres encore ont été attachées pour se voir avaler de force des médicaments abortifs, ont témoigné plusieurs agents de sécurité. Quatre soldats ont assuré avoir vu certaines femmes mourir sur le coup, ou avoir vu leurs cadavres suite à l’injection. […]
Jusqu’à quel point les États ont-ils le droit de censurer des propos hostiles à l’immigration arabo-musulmane ?
La Cour européenne des droits de l’homme a fait savoir qu’elle se prononcerait le 20 décembre sur l’affaire “Zemmour contre France”, dans laquelle l’éditorialiste revendique son droit à la liberté d’expression à propos de l’immigration musulmane, après avoir été condamné pour “provocation à la haine religieuse” en 2017.
Eric Zemmour avait dénoncé une « invasion », une « colonisation » et une « lutte pour islamiser un territoire » et avait déclaré « je pense qu’il faut leur donner le choix entre l’islam et la France ».
Dans sa requête à la CEDH contre le Gouvernement français, le président de Reconquête ! a considéré que cette condamnation a violé son « droit à la liberté d’expression ».
Comme l’avait révélé Valeurs actuelles, le gouvernement français avait envoyé à la CEDH ses arguments, en pleine campagne présidentielle de 2022. D’après l’analyse de Nicolas Bauer, chercheur au European Centre for Law and Justice (ECLJ),
« le gouvernement français a soutenu qu’un examen de cette affaire sur le fond était inutile. Selon lui, Zemmour aurait abusé de la liberté d’expression, à tel point qu’il perdrait le bénéfice de cette liberté. Le gouvernement s’appuie sur l’article 17 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui interdit l’“abus de droit” (…), ce qui revient à considérer que la démocratie est mise en danger par Éric Zemmour. »
La CEDH va-t-elle suivre cette position ? À la lecture de son communiqué du 14 décembre, il est probable que non. En effet, la CEDH a annoncé que l’affaire “Zemmour contre France” ferait l’objet non d’une « décision » le 20 décembre, mais d’un « jugement ». Or, comme le rappelle Nicolas Bauer,
« si la CEDH s’était appuyée sur l’article 17 pour rejeter le recours d’Éric Zemmour, comme le Gouvernement français le lui avait demandé, l’affaire aurait fait l’objet d’une “décision” ; un jugement, au contraire, porte sur le fond. »
La légende de Beowulf, un film de l’Avent ?
De Thomas Debesse :
La légende de Beowulf de Robert Zemeckis n’est ni un film de Noël, ni un film familial, mais à travers les personnages du roi, du héro, du conseiller, du prosélyte, de la reine, de la concubine et de l’esclave, le film explore l’expérience d’un paganisme qui voit advenir le christianisme, la lente conversion d’un peuple par l’intermédiaire d’hommes très imparfaits, et la nécessité de la vérité. Je propose donc un commentaire de ce film sous l’angle du film de l’Avent.
Comme l’année dernière, la vidéo est faite en partenariat avec une entreprise que je veux mettre en avant, cette année c’est avec la boutique Mademoiselle France, une boutique qui ne vend que des articles fabriqués en France.
Extraits :
Le film La légende de Beowulf, réalisé en 2007 par Robert Zemeckis, s’inspire librement d’un très ancien conte anglo-saxon. Le récit original a notamment inspiré des auteurs comme Tolkien. Le film apporte quelques changements à ce récit et ce qui m’intéresse aujourd’hui est l’histoire telle qu’elle est racontée dans ce film. […]
Le propre d’un film de l’Avent, c’est, un peu comme le calendrier de l’Avent, de nous rappeler une certaine réalité de l’homme qui attend Noël. […] Il n’y a pas besoin de Noël si nous sommes parfaits, il n’y a pas besoin d’un sauveur pour celui qui n’a pas besoin d’être sauvé. Donc l’Avent, c’est le moment de se rappeler qu’on n’est pas aussi parfait qu’on le voudrait ou qu’on le fait croire. […]
Unferth a un esclave boiteux qu’il bat tout au long du film, mais à la fin du film, ayant vu son église détruite par les flammes et sa famille brûlée vive, devenu vieux et sévèrement blessé il ne peut marcher qu’en s’appuyant sur l’épaule de son esclave. Conseiller du roi et autorité ecclésiastique il ne peut se tenir debout sans son esclave boiteux qu’il a battu toute sa vie. Il lui faut toute une vie pour découvrir qu’il n’est grand que quand son esclave le porte. […]
Un autre personnage survit aux différents rois, c’est la reine Wealhtheow. Elle est la figure de l’humiliation et de l’humilité. Elle est celle qui accompagne et incarne le royaume dans sa lente conversion au christianisme. Les héros meurent avec leur paganisme, la reine n’a pas d’enfant mais c’est l’accouchement d’un nouveau royaume qu’elle accompagne. […]
Plus tard dans le film, la concubine parle du jour où la chanson de Beowulf est contée par les bardes, et elle dit que le jour d’après, ils célèbrent la naissance du Christ. Ainsi dans le film lui-même, la chanson de Beowulf est chantée pendant l’Avent, et la concubine nous dit que ce qui succède au récit héroïque païen, c’est la naissance du Christ. […]
La vérité se fraie un chemin à travers ces hommes menteurs et lâches. Le héro païen croit d’abord qu’il ne vivra que dans le récit héroïque que les bardes chanteront à sa gloire. Mais lorsque Beowulf se meurt après un long règne épique et glorieux, il dit : « souviens-toi de moi, non pas comme un roi ou un héro, mais comme un homme faillible et imparfait ».
Et dans l’univers du film, cette parole de conversion est censée clore le récit de Beowulf que les bardes chantent pour clore l’Avent, la veille de la nativité.
Entre le roi vaincu par le monstre qu’il a enfanté et l’esclave qui porte son maître, on peut y voir l’illustration de cette phrase du Magnificat : « Il renverse les puissants de leurs trônes, et il élève les humbles ». […]
Notre société actuelle a complètement oublié la notion de conversion, mais pourtant il ne peut y avoir d’Avent s’il n’y a pas d’homme imparfait. Le temps de l’Avent n’est pas le temps de Noël, c’est le temps des hommes imparfaits, le temps des hommes païens qui doivent se convertir.
On a oublié notre devoir d’exiger de nous-même la conversion, et on a oublié le devoir d’exiger du prince et de l’évêque leur conversion. On attend lâchement la prochaine élection en espérant remplacer le prince. Lorsque quelqu’un fait une faute, on en demande la démission. Et lorsque c’est un évêque, il en viendrait à présenter lui-même sa démission, quitte à se soustraire à son devoir d’exemple public dans la conversion. […] nous devons réentendre que la priorité avant toute mission, c’est la conversion. […]
L’exigence chrétienne n’est pas la démission, c’est la conversion. La démission n’est exigible que si la conversion est refusée. La démission est un renoncement à la conversion. C’est donc un grave manquement à la charité que de soustraire son prochain à l’exigence de la conversion.
La cancel culture n’encourage pas la perfection ni la sainteté, elle encourage le mensonge et la démission. […] Ne reste alors que le récit hypocrite de ceux qui ont mieux menti que les autres.
Il y a pire qu’un mauvais prince : un prince qui ne se convertit pas […] il y a pire qu’un évêque qui se prostitue : c’est l’évêque qui se prostitue mais qui en plus ne travaillerait même pas à la conversion du prince et du royaume. Il y a pire qu’un Pierre qui renie son Christ trois fois, ce serait un pape qui renoncerait à sa propre conversion.
Le lâche qui ne travaille pas à la conversion du royaume est pire que le lâche. […] L’Avent nous rappelle que c’est précisément parce que nous sommes des pêcheurs que nous sommes invités à la crèche de Noël.
L’Avent est précisément ce temps qui doit nous faire accepter en vérité la réalité de notre humanité avec nos lâchetés, nos erreurs, nos échecs, nos perversions, nos crimes, nos travers et nos omissions. […] C’est le récit d’Ézéchiel (ch 16) : Jérusalem et donc l’Église ne se rend pas belle par elle-même, quand Jérusalem tente de se faire séduisante, elle achète son péché avec les trésors qu’elle a reçus, déguise ses crimes, se prostitue, assassine les enfants de ses prostitutions… et elle doit être emmenée au désert pour se retrouver nue, sans bijoux, sans robe et sans arme. Alors seulement Jérusalem est prête pour l’incarnation, la nativité et la croix.
Alors que Beowulf agonise, il dit à son fidèle Wiglaf : « il est trop tard pour les mensonges ».
Concours de poésie Com Deo
À vos plumes pour cette deuxième édition organisée par la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier ! Cette année, saint Thomas d’Aquin est à l’honneur. Vos poèmes peuvent être envoyés jusqu’au 31 décembre 2022.
Le règlement du concours et des conseils sont donnés dans le Livret du participant. Veuillez le lire attentivement avant de participer :LIVRET DU PARTICIPANT
Pour tout renseignement : [email protected]

Incendie criminel d’une crèche de Noël à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg
Mardi 13 décembre, un incendie à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg, a brûlé la crèche de Noël. Le départ de feu a pu être rapidement maîtrisé par les pompiers. 3 départs de feu ont été identifiés, dont un sous l’enfant Jésus. Les santons en bois ont également été visés et l’enclos dans lequel est disposée la crèche a été forcé.
Le maire a annoncé que la ville allait déposer plainte pour tenter de faire toute la lumière sur cette affaire.
« Allumer une crèche, c’est attaquer nos traditions et nos valeurs »« tout sera mis en œuvre pour retrouver l’auteur de cet acte abominable ».
Contre la marche vers l’euthanasie, marchons pour la vie !
Communiqué de la Marche pour la vie :
La convention citoyenne sur la fin de vie a débuté vendredi dernier 9 décembre. Elle réunit 150 citoyens tirés au sort pour réfléchir à cette question si complexe de la fin de vie. Ne nous y trompons pas, nous sommes face à un possible bouleversement anthropologique, aux vues de la volonté affichée du gouvernement de légaliser l’euthanasie.
Outre le simulacre de consultation orchestré par le gouvernement pro-euthanasie, la mission parlementaire pour « évaluer » la loi déjà existante sera présidée par Olivier Falorni, celui-là même qui avait déposé, en 2021, une proposition de loi pour légaliser l’aide médicale à mourir ! Les deux rapporteurs, Didier Martin et Caroline Fiat, sont également des partisans de la culture de mort. Et on nous parle de « débat démocratique »…
« La convention citoyenne est inspirée de la méthode irlandaise qui a abouti à légaliser le mariage pour tous et l’IVG dans ce pays » a déclaré Olivier Véran. Cela promet.
Face à ces attaques, la Marche pour la vie se mobilisera le 22 janvier 2023 pour rappeler son attachement au respect de toute vie humaine, spécialement celle des malades et des plus vulnérables.
Il est nécessaire d’élargir l’accès aux soins palliatifs pour soulager les souffrances des personnes en fin de vie, ce qui est très loin d’être le cas dans notre pays. L’euthanasie n’est pas la solution. Respecter la démocratie c’est écouter les soignants qui sont très largement opposés à de tels projets. Nous les soutiendrons !
La Marche pour la vie défend la vie de sa conception à la mort naturelle et souhaite préserver l’intégrité et la dignité de tous.
Nous comptons sur vous pour appeler un maximum de personnes à manifester !
Premier Comté pro-vie
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Il y a aujourd’hui une soixantaine de municipalités américaines qui se sont proclamées « sanctuaire de l’enfant à naître ». Dont, le mois dernier, Hobbs, dans l’Etat du Nouveau-Mexique. Le 8 décembre, le comté de Lea, où se trouve Hobbs, a décidé à l’unanimité de son conseil de se déclarer en tant que comté « sanctuaire de l’enfant à naître ». C’est une première.
Ce comté est à la frontière du Texas, où l’avortement est désormais interdit. Tandis que le Nouveau Mexique se veut en pointe dans la culture de mort : le sénateur démocrate, Michelle Lujan Grisham, a débloqué 10 millions de dollars pour édifier un avortoir près de la frontière du Texas, et a décidé que l’Etat serait un refuge pour ceux qui violent les lois anti-avortement dans d’autres Etats, en refusant toute extradition.
« Je ne me vois pas soigner une personne et ensuite aller donner la mort dans une autre chambre »
France 3 a été à la rencontre de médecins pour évoquer l’euthanasie. Et c’est intéressant (sauf pour l’ADMD) :
Jean Fontant, médecin du service soins palliatifs de l’hopital Ducuing à Toulouse estime que
« Ce débat me parait déconnecté du terrain ».
Dans ce service de l’établissement de santé, on compte dix lits.
On n’a pas vocation à accompagner toutes les fins de vie. On accompagne les fins de vie les plus complexes.
Je ne me vois pas soigner une personne et ensuite aller donner la mort dans une autre chambre.
« Médecins, infirmiers, psychologue, aides-soignants… On travaille en équipe pour prendre en charge les patients. Toute cette souffrance nous demande beaucoup d’énergie. Toute l’énergie qu’on dépense elle est faite pour soigner, pas pour donner la mort ».
« À Toulouse, on a 10 lits de soins palliatifs. Il y en a dix autres à Purpan. Ça en fait 20 pour tout Toulouse et je dirai même pour tout le département. Pour moi, l’urgence elle est de mieux développer les soins palliatifs. »
Constitutionnalisation de l’avortement : le texte au Sénat en février
Adoptée lors de la niche parlementaire de la France insoumise à l’Assemblée nationale, la proposition de loi constitutionnelle de Mathilde Panot sera débattue le 1er février, dans la niche parlementaire des sénateurs socialistes. Cette initiative des sénateurs du groupe socialiste vise à pallier l’absence du groupe LFI au Sénat et donc de niche parlementaire de ce parti.
Une première proposition de loi portée par Mélanie Vogel avait été rejetée par le Sénat en octobre.
La proposition de Mathilde Panot doit être votée à l’identique par le Sénat avant d’être soumise à un référendum comme l’exige la procédure d’une proposition de loi constitutionnelle.
