Petit aperçu du clip du 40e pèlerinage de Chrétienté
Merci @ndchretiente sur Instagram :
« Pour vous faire patienter jusqu'à la rentrée, petit aperçu du clip de ce 40e pèlerinage de Chrétienté qui sortira en septembre ! » pic.twitter.com/Ae4iOKqohT
— Foxity (@Foxity78) July 27, 2022
Ateliers obligatoires sur le “genre”, les “LGBTQIA+phobies”, la “société inclusive”, le climat à Sciences Po Toulouse



David Lisnard, maire de Cannes, parle d’asservissement intellectuel. Comme le dit Marion Maréchal, sinon il y a l’ISSEP, qui forme des esprits libres.
Le couteau du jour
Un homme originaire d’Afghanistan a agressé au couteau plusieurs passants dans les rues du Mans mercredi 27 juillet. L’individu est suspecté d’avoir poignardé deux personnes aux abords et a été interpellé par la police.
Portant une barbe noire il est entré dans un supermarché en hurlant des choses incompréhensibles, décrit un client, qui ajoute :
“Il faisait peur, tout le monde était interloqué, stressé. Un employé lui aurait demandé de se calmer avant que l’homme n’obtempère et se dirige dans le rayon des ustensiles de cuisine.“
Introduction à l’apologétique
Claves publie une série d’articles apologétiques pour défendre la foi par la raison.
Elle commence par la question la plus fondamentale : Dieu existe-t-il ? Le sujet semble peu intéresser nos contemporains, Dieu est oublié et cet oubli a des conséquences dramatiques dans nos sociétés. Il appartient donc aux chrétiens d’être témoins de la vérité de Dieu, par toute leur vie d’abord, mais aussi en étant prêt à user des armes de la raison pour défendre son existence.
Le deuxième article s’interroge sur l’existence du mal. Si Dieu existe, pourquoi le mal ? C’est une objection majeure à l’existence de Dieu : le mal existe, qui semble contraire à Dieu.
Le troisième article se penche sur la Sainte Trinité : mystère ou absurdité ? Croire en Dieu semble aujourd’hui bien anachronique, que dire de la Trinité ? Par le signe de la croix, nous affirmons le plus grand mystère de notre foi : « Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. » Première étrangeté : le mot « nom » est singulier alors que l’on nomme trois personnes. On est déjà là au cœur du mystère : affirmation d’un seul Dieu, comme aussi de trois personnes égales mais distinctes.
Quatre autres articles seront encore publiés.
Ne pas perdre de vue l’unique nécessaire
Dans l’éditorial de la revue Tu Es Petrus (revue de formation de la Fraternité Saint-Pierre) de cet été, l’abbé Quentin Sauvonnet évoque les 3 axes de réflexions à avoir dans cette période de crise suite à la publication il y a quelques mois du Motu Proprio Traditionis Custodes.
II y a un an sortait le motu proprio Traditionis Custodes. S’ouvrait alors une nouvelle page dans les heurs et les malheurs du rite tridentin depuis 1969. L’actualité religieuse en France n’est guère réjouissante depuis. Il semble que des énergies, que l’on croyait disparues depuis longtemps, aient retrouvé un regain de vigueur pour éradiquer du paysage ecclésial ce rite vénérable. Une véritable sidération devant un tel phénomène ne manque pas de saisir le bon peuple chrétien, quand ce n’est pas la colère qui prend le pas. Quelle attitude adopter en cette période de crise ?
Il nous semble que trois axes méritent notre attention.
- Le premier consiste à se réapproprier notre histoire et à comprendre comment on a pu en arriver à ce que l’eucharistie, pourtant sacrement de l’unité, devienne ainsi source de division. La situation que nous vivons est, à bien des égards, semblable à celle des années 70. Les réformes et décisions romaines suscitent une incompréhension et, étonnamment, un attachement renouvelé à des pratiques qu’on nous présente comme surannées. Dans cette situation, comme dans beaucoup d’autres, l’histoire est source d’enseignements et de sagesse.
- Le deuxième consiste à étudier les raisons de notre attachement à cette liturgie vénérable. Des personnalités ecclésiastiques, depuis plusieurs mois, sur les ondes comme dans la presse, nous expliquent, avec un air inquiet, qu’il y a aujourd’hui des mesures à prendre devant les enjeux que suscite la célébration de la messe de Saint-Pie V. On avance l’obéissance. On avance le danger pour l’unité. On avance la perte du sens ecclésial. Certains propos sont de nature à engendrer le trouble dans les esprits des fidèles. Cette crise doit être pour nous l’occasion de redécouvrir – ou pour certains de découvrir – les raisons de cet attachement. Ces raisons ne sont pas motivées par des motifs sentimentaux ou politiques. Encore faut-il prendre le temps de les bien étudier.
- Un troisième axe consiste à ne pas perdre sa paix intérieure et à ne pas laisser se flétrir la vie de prière, au motif que tout va mal. li est absolument indispensable, dans la perspective de la gloire à rendre à Dieu, de ne pas perdre de vue l’unique nécessaire qu’est le Seigneur. C’est peut-être même parce que « ces jours sont mauvais» qu’il faut redoubler d’ardeur dans la pratique du saint abandon et de la vie d’oraison.
C’est pour faciliter la mise en œuvre de ces trois axes que nous vous proposons, dans ce numéro de Tu es Petrus, des articles particulièrement adaptés au temps présent.
Interdiction temporaire…
Depuis le 2 mars, les médias d’Etat russes Sputnik et RT (anciennement Russia Today), sont interdits de diffusion dans l’Union européenne. La justice européenne a rejeté, mercredi 27 juillet, une demande d’annulation de cette suspension de la part de RT France. La Russie a réagi en menaçant les médias occidentaux de représailles.
La Cour de justice de l’UE, dans son arrêt, estime que l’interdiction “temporaire” (sic) de RT France ne remet “pas en cause” la liberté d’expression “en tant que telle”, et qu’elle est “proportionnée” (sic) à l’objectif d’éviter la “propagande” liée à “l’agression militaire de l’Ukraine”.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré :
“Nous allons prendre des mesures de pression similaires visant les médias occidentaux qui travaillent chez nous dans le pays”, a prévenu le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. “Nous n’allons pas non plus les laisser travailler dans notre pays”.
Le premier et le plus important des défis, c’est la démographie. Le deuxième défi est l’immigration
Extraits du du discours prononcé par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán le 23 juillet, devant des étudiants :
[…] Il y a cent ans, quand on parlait du déclin de l’Occident, on faisait référence au déclin spirituel et démographique. Ce que nous voyons aujourd’hui, en revanche, c’est le déclin de la puissance et des ressources matérielles du monde occidental. Je dois dire quelques mots à ce sujet pour nous permettre de bien comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons.
Il est important que nous comprenions que d’autres civilisations – la Chine, l’Inde, disons le monde orthodoxe, et même l’Islam – ont également connu un processus de modernisation. Et nous constatons que les civilisations rivales ont adopté la technologie occidentale et maîtrisé le système financier occidental, mais elles n’ont pas adopté les valeurs occidentales – et elles n’ont absolument pas l’intention de les adopter. Néanmoins, l’Occident veut diffuser ses propres valeurs, ce que le reste du monde ressent comme une humiliation. C’est quelque chose que nous comprenons, car nous ressentons parfois la même chose. Je me souviens d’un épisode de la vie de notre ministre des affaires étrangères Péter Szijjártó, vers 2014, sous une précédente administration américaine. Un fonctionnaire du gouvernement américain en visite a poussé négligemment une feuille de papier devant lui et a simplement dit que la Constitution hongroise devait être modifiée sur les points qu’elle contenait, après quoi l’amitié serait restaurée. Nous comprenons donc cette résistance du reste du monde à la propagation des valeurs par l’Occident, à son exportation de la démocratie. En fait, je soupçonne que le reste du monde a compris qu’il doit se moderniser précisément parce que c’est le seul moyen de résister à l’exportation des valeurs occidentales qui lui sont étrangères. Le plus douloureux dans cette perte de territoire, cette perte de pouvoir et de territoire matériel, c’est que nous, en Occident, avons perdu le contrôle des vecteurs énergétiques. En 1900, les États-Unis et l’Europe contrôlaient 90 % de tous les approvisionnements en pétrole, gaz naturel et charbon. En 1950, ce chiffre était tombé à 75 %, et aujourd’hui la situation est la suivante : les États-Unis et l’Europe contrôlent ensemble 35 %, les États-Unis 25 %, tandis que nous contrôlons 10 % ; les Russes 20 % ; et le Moyen-Orient 30 %. Et la situation est la même pour les matières premières. Au début des années 1900, les États-Unis, les Britanniques et les Allemands détenaient une proportion considérable des matières premières nécessaires à l’industrie moderne. Après la Seconde Guerre mondiale, les Soviétiques sont intervenus ; et aujourd’hui, nous constatons que ces matières premières sont détenues par l’Australie, le Brésil et la Chine – 50 % des exportations totales de matières premières de l’Afrique allant à la Chine. Mais si nous regardons vers l’avenir, ce que nous voyons n’est pas très bon non plus. En 1980, les États-Unis et l’Union soviétique dominaient l’approvisionnement de la plupart des terres rares qui constituent les matériaux de base des industries fondées sur la technologie moderne. Aujourd’hui, les Chinois en produisent cinq fois plus que les États-Unis et soixante fois plus que les Russes. Cela signifie que l’Occident est en train de perdre la bataille des matériaux. Si nous voulons comprendre l’état du monde, si nous voulons comprendre l’état de l’Occidental dans le monde, notre point de départ doit être que la plupart des vecteurs énergétiques et des ressources énergétiques du monde se trouvent en dehors de la civilisation occidentale. Ce sont des faits concrets.
Dans ce contexte, notre situation – celle de l’Europe – est doublement difficile. C’est la raison pour laquelle les États-Unis ont la stratégie qu’ils ont. L’année 2013 est une année qui n’a été notée ou écrite nulle part par personne. Mais c’est l’année où les Américains ont lancé de nouvelles technologies d’extraction de matières premières et d’énergie – pour simplifier, appelons cela la méthode d’extraction d’énergie par fracturation. Ils ont immédiatement annoncé une nouvelle doctrine de la politique de sécurité américaine. Je la cite, elle est la suivante. Cette nouvelle technologie, ont-ils dit, les mettrait dans une position plus forte pour poursuivre et atteindre leurs objectifs de sécurité internationale. En d’autres termes, l’Amérique n’a pas caché qu’elle allait utiliser l’énergie comme une arme de politique étrangère. Le fait que d’autres soient accusés de cela ne doit pas nous tromper. Il s’ensuit que les Américains mènent une politique de sanctions plus audacieuse, comme nous le voyons dans l’ombre de l’actuelle guerre russo-ukrainienne ; et ils ont entrepris d’encourager fortement leurs alliés – en d’autres termes, nous – à s’approvisionner chez eux. Et cela fonctionne : les Américains sont en mesure d’imposer leur volonté parce qu’ils ne dépendent pas de l’énergie des autres ; ils sont en mesure d’exercer une pression hostile parce qu’ils contrôlent les réseaux financiers – appelons-les interrupteurs pour simplifier – de la politique de sanctions ; et ils sont également en mesure d’exercer une pression amicale, ce qui signifie qu’ils peuvent persuader leurs alliés d’acheter chez eux. Une version plus faible de cette politique a été observée lorsque le président Trump s’est rendu pour la première fois en Pologne, où il a simplement parlé de la nécessité pour eux d’acheter du « gaz de la liberté ». Cette stratégie américaine n’a été complétée que maintenant, en 2022, par la politique de sanctions. Voilà où nous en sommes, et je ne serais pas surpris que l’uranium, l’énergie nucléaire, soient bientôt inclus dans cette sphère. Les Européens ont répondu à cela, nous, Européens, avons répondu à cela, car nous ne voulions pas nous rendre dépendants des Américains. Ce n’est pas gentil, mais entre eux, les politiciens européens disent :« Nous avons attrapé un Yankee, mais il ne nous lâche pas. » Ils ne voulaient pas vraiment maintenir cet état de fait, et ils ont donc essayé de protéger l’axe énergétique russo-allemand aussi longtemps que possible, afin que nous puissions faire entrer l’énergie russe en Europe. Cet axe est aujourd’hui mis en pièces par la politique internationale. Puis, sous l’impulsion des Allemands, nous avons apporté une autre réponse : le passage aux sources d’énergie renouvelables. Mais jusqu’à présent, cela n’a pas fonctionné, car la technologie est coûteuse, et donc l’énergie qui en est tirée l’est aussi. En outre, le passage à cette technologie moderne ne se fait pas automatiquement, mais seulement sous la pression d’en haut, exercée sur les États membres par la Commission de Bruxelles – même si cela nuit gravement aux intérêts des États membres.
En passant, je dirai quelques mots sur les valeurs européennes. Voici, par exemple, la dernière proposition de la Commission européenne, qui dit que tout le monde doit réduire sa consommation de gaz naturel de 15 %. Je ne vois pas comment elle sera appliquée – même si, d’après ce que j’ai compris, le passé nous montre le savoir-faire allemand en la matière. De plus, si cela ne produit pas l’effet escompté et que quelqu’un n’a pas assez de gaz, il sera retiré à ceux qui en ont. Donc, ce que fait la Commission européenne, ce n’est pas demander aux Allemands d’inverser la fermeture de leurs deux ou trois dernières centrales nucléaires encore en activité, qui leur permettent de produire une énergie bon marché : elle les laisse fermer ces centrales. Et s’ils manquent d’énergie, d’une manière ou d’une autre, ils prendront du gaz chez nous qui en avons, parce que nous l’avons stocké. Nous, les Hongrois, appelons cela un « Einstand » [confiscation forcée par une partie plus forte], ce que nous avons appris dans « Les garçons de la rue Paul » [le roman A Pál utcai fiúk]. C’est à cela que nous pouvons nous préparer.
En résumé, Mesdames et Messieurs,
Ce que je veux dire, c’est que les sentiments négatifs de l’Occident à l’égard du monde sont dus au fait que l’énergie et les matières premières indispensables au développement économique ne sont plus entre ses mains. Ce qu’il possède, c’est la puissance militaire et le capital. La question est de savoir ce qu’il peut en faire dans les circonstances actuelles.
Permettez-moi ensuite de dire quelque chose à propos de nous, les Hongrois. Quelles sont les questions auxquelles la Hongrie et la nation hongroise doivent répondre aujourd’hui, comment et dans quel ordre devons-nous y répondre ?
Le premier et le plus important des défis, chers amis, reste la population, ou la démographie. Le fait est qu’il y a toujours beaucoup plus d’enterrements que de baptêmes. Que nous le voulions ou non, les peuples du monde peuvent être divisés en deux groupes : ceux qui sont capables de maintenir biologiquement leur nombre, et ceux qui ne le sont pas, c’est-à-dire le groupe auquel nous appartenons. Notre situation s’est améliorée, mais il n’y a pas eu de retournement de situation. C’est l’alpha et l’oméga de tout : s’il n’y a pas de revirement, tôt ou tard, nous serons déplacés de Hongrie, et nous serons déplacés du bassin des Carpates.
Le deuxième défi est l’immigration, que l’on pourrait appeler le remplacement de la population ou l’inondation. Il existe un livre remarquable sur cette question, écrit en français en 1973, et récemment publié en Hongrie. Il s’intitule « Le Camp des Saints » et je le recommande à tous ceux qui veulent comprendre les développements spirituels qui sous-tendent l’incapacité de l’Occident à se défendre. La migration a divisé l’Europe en deux – ou je pourrais dire qu’elle a divisé l’Occident en deux. Une moitié est un monde où les peuples européens et non-européens vivent ensemble. Ces pays ne sont plus des nations : ils ne sont rien d’autre qu’un conglomérat de peuples. Je pourrais aussi dire que ce n’est plus le monde occidental, mais le monde post-occidental. Et vers 2050, les lois de la mathématique entraîneront le changement démographique définitif : les villes de telle ou telle partie du continent verront la proportion de résidents d’origine non européenne dépasser 50 % du total. Et nous voilà en Europe centrale, dans l’autre moitié de l’Europe, ou de l’Ouest. Si ce n’était pas un peu confus, je pourrais dire que l’Occident – disons l’Occident dans son sens spirituel – s’est déplacé en Europe centrale : l’Occident est ici, et ce qui reste là-bas n’est que le post-Occident. Une bataille est en cours entre les deux moitiés de l’Europe. Nous avons fait une offre aux post-occidentaux, fondée sur la tolérance ou le fait de se laisser en paix, en permettant à chacun de décider lui-même à côté de qui il veut vivre ; mais ils la rejettent et continuent à lutter contre l’Europe centrale, dans le but de nous rendre semblables à eux. Je laisse de côté le commentaire moral qu’ils y attachent – après tout, c’est une si belle matinée. On parle moins de la migration, mais, croyez-moi, rien n’a changé : Bruxelles, renforcée par des troupes affiliées à Soros, veut simplement nous imposer les migrants. Ils nous ont également attaqués en justice au sujet du système de défense des frontières hongroises, et ils ont rendu un verdict contre nous. Pour un certain nombre de raisons, nous ne pouvons pas dire grand-chose à ce sujet, mais nous avons été déclarés coupables. S’il n’y avait pas eu la crise des réfugiés ukrainiens, ils auraient commencé à appliquer ce jugement contre nous, et la façon dont cette situation évoluera sera accompagnée d’un grand suspense. Mais maintenant que la guerre a éclaté et que nous recevons des arrivées d’Ukraine, cette question a été mise de côté – ils ne l’ont pas retirée de l’ordre du jour, mais l’ont simplement mise de côté. Il est important que nous les comprenions. Il est important que nous comprenions que ces braves gens, là-bas à l’Ouest, dans l’après-Occident, ne peuvent supporter de se réveiller chaque matin et de constater que leurs journées – et même leur vie entière – sont empoisonnées par l’idée que tout est perdu. Nous ne voulons donc pas les confronter à cela jour et nuit. Tout ce que nous demandons, c’est qu’ils ne tentent pas de nous imposer un destin que nous ne considérons pas comme le destin d’une nation, mais comme son ennemi juré. C’est tout ce que nous demandons, et rien de plus
Dans un tel contexte multiethnique, il y a là un piège idéologique qui vaut la peine d’être évoqué et examiné. La gauche internationaliste utilise une feinte, une ruse idéologique : l’affirmation – leur affirmation – que l’Europe, par sa nature même, est peuplée de peuples métis. Il s’agit d’un tour de passe-passe historique et sémantique, car elle confond deux choses différentes. Il existe un monde dans lequel les peuples européens sont mélangés à ceux qui arrivent de l’extérieur de l’Europe. C’est un monde métis. Et il y a notre monde, où les personnes originaires d’Europe se mélangent les unes aux autres, se déplacent, travaillent et déménagent. Ainsi, par exemple, dans le bassin des Carpates, nous ne sommes pas métis : nous sommes simplement un mélange de peuples vivant dans notre propre patrie européenne. Et, avec un alignement favorable des étoiles et un vent favorable, ces peuples fusionnent dans une sorte de sauce hongroise-pannonienne, créant leur propre nouvelle culture européenne. C’est pourquoi nous nous sommes toujours battus : nous sommes prêts à nous mélanger, mais nous ne voulons pas devenir des peuples métis. C’est pourquoi nous nous sommes battus à Nándorfehérvár/Belgrade, c’est pourquoi nous avons arrêté les Turcs à Vienne, et – si je ne me trompe pas – c’est pourquoi, en des temps encore plus anciens, les Français ont arrêté les Arabes à Poitiers. Aujourd’hui, la situation est la suivante : la civilisation islamique, qui se rapproche constamment de l’Europe, a compris – précisément en raison des traditions de Belgrade/Nándorfehérvár – que la route qui passe par la Hongrie n’est pas adaptée à l’envoi de sa population en Europe. C’est pourquoi Poitiers a été rejoué ; maintenant, les origines de l’incursion ne sont pas à l’Est, mais au Sud, d’où ils occupent et inondent l’Ouest. Ce n’est peut-être pas encore une tâche très importante pour nous, mais elle le sera pour nos enfants, qui devront se défendre non seulement du Sud, mais aussi de l’Ouest. Le moment viendra où nous devrons, d’une manière ou d’une autre, accepter les chrétiens qui nous viennent de là-bas et les intégrer dans nos vies. Cela s’est déjà produit auparavant ; et ceux que nous ne voulons pas laisser entrer devront être arrêtés à nos frontières occidentales – Schengen ou pas.
La démographie, l’immigration, mais aussi la question du genre – et ce que nous appelons la loi sur la protection de l’enfance. On en parle moins aujourd’hui car d’autres choses occupent les premières pages des journaux, mais n’oublions pas que sur cette question aussi, nous avons été traînés en justice – et nous attendons le verdict. Le seul résultat que nous avons obtenu ici est en partie – ou peut-être entièrement – grâce à la ministre Judit Varga. Nous avons réussi à séparer notre grand débat sur la question de l’égalité des sexes de celui sur l’argent de l’UE, et les deux avancent maintenant sur des voies séparées. Là aussi, notre position est simple. Nous demandons une nouvelle offre de tolérance : nous ne voulons pas leur dire comment ils doivent vivre ; nous leur demandons simplement d’accepter que dans notre pays, un père est un homme et une mère est une femme, et qu’ils laissent nos enfants tranquilles. Et nous leur demandons de faire en sorte que l’armée de George Soros accepte également cela. Il est important que les Occidentaux comprennent qu’en Hongrie et dans cette partie du monde, ce n’est pas une question idéologique, mais tout simplement la question la plus importante de la vie. Dans ce coin du monde, il n’y aura jamais de majorité en faveur de la folie occidentale – je m’excuse auprès de tous – qui se joue là-bas. Tout simplement, les Hongrois – ou les fils de certains autres peuples – ne peuvent pas s’y retrouver. Il y a toutes ces questions de genre : transnational et transgenre (…) il y a une guerre, une crise énergétique, une crise économique et une inflation de guerre, et tout cela dessine un écran devant nos yeux, un écran entre nous et la question du genre et de la migration. Mais en fait, c’est sur ces questions que l’avenir se jouera. C’est la grande bataille historique que nous menons : démographie, migration et genre. Et c’est précisément ce qui est en jeu dans la bataille entre la gauche et la droite. Je ne citerai pas le nom d’un pays ami, mais j’y ferai simplement référence. Il s’agit d’un pays où la gauche a gagné et où l’une de ses premières mesures a été de démanteler sa barrière frontalière ; et la deuxième mesure a été de reconnaître toute « règle de genre » – non seulement le mariage homosexuel, mais aussi le droit de ces couples à adopter des enfants. Ne nous laissons pas abuser par les conflits actuels : ce sont les questions qui décideront de notre avenir. […]
La France prie : ça continue
Les chapelets hebdomadaires pour prier pour la France se poursuivent, même durant les vacances, devant les croix, calvaires, chapelles et églises partout en France. Les rassemblements ont lieu la plupart du temps le mercredi (plus de 2500 lieux répertoriés) mais aussi parfois les autres jours de la semaine.
Vous pouvez consulter
- le site internet La France prie.
- La page Facebook
- L’application Telegram qui regroupe près de 10 000 membres et donne des indications très pratiques sur les lieux de prière
- ou en cherchant un lieu près de chez vous sur cette carte :
La cathédrale de Boulogne-sur-mer saccagée
Mardi 26 juillet, d’importantes dégradations ont eu lieu dans la cathédrale Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer. Un homme de 31 ans a été interpellé, il est actuellement en garde à vue.
Les bancs sont de travers, des chaises sont renversées et des statues sont cassées. La police parle « d’un homme couvert de sang et en pleine crise de folie. »
Le procureur de la République adjoint indique que le préjudice matériel s’élève « à des milliers d’euros » puisque des « pièces historiques et religieuses sont irremplaçables ».
Il y a 40 ans…
Intéressant article du JSL, qui revient sur la dépénalisation de l’homosexualité, en 3 phases (pour une fois que ce n’est pas la droite zomophobe qui fait l’amalgame…) :
En 1981, après l’élection de François Mitterrand à l’Elysée, la France retire l’homosexualité de la liste des maladies mentales. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) fera de même neuf ans plus tard.
Le 27 juillet 1982, l’Assemblée nationale abroge une loi remontant au régime autoritaire de Vichy, mis [sic] en place pendant la Seconde Guerre mondiale, qui pénalisait les « actes contre nature » avec des mineurs.
La loi supprime le 4 août 1982 toute pénalisation de l’homosexualité impliquant des personnes de plus de 15 ans, abrogeant ainsi la discrimination dans l’âge de la majorité sexuelle instaurée par Vichy entre couples de même sexe et hétérosexuels.
Donc, en même temps que la dépénalisation de l’homosexualité, la France a dépénalisé les actes commis avec des mineurs…
Finalement, le RN se rallie à l’union des droites
Etonnamment, le RN ne recrute pas ses assistants parlementaires auprès des adeptes de Jean-Luc Mélenchon :
Les 89 députés du groupe Rassemblement national recrutent des collaborateurs issus des Républicains ou de l’UDI.
Eugénisme et contrôle des naissances – Grégor Puppinck
L’ECLJ avec le Collège Saint Germain organisait une conférence le 18 juin 2022 à Paris : “Métamorphoses et permanence de l’eugénisme : De la «société pure» à la société hybride”, dont voici la deuxième intervention.
Alors même que le renforcement de l’eugénisme depuis quelques décennies déjà est palpable, il demeure encore dans le non-dit, masqué par les périphrases, les euphémismes et autres effets de langage, comme, par exemple, la notion de « santé reproductive ». Avec ceci, et depuis ses origines, l’eugénisme est rapporté non pas seulement à un objectif de pureté raciale, mais aussi, de manière concurrente, à l’idéal progressiste d’une société hybride, tant sur le plan du métissage biologique ou transhumaniste, que sur celui, sociologique, du relativisme multiculturel. Sous ces variantes se tapit pourtant la permanence d’une obsession : maîtriser l’humanité en en maîtrisant la reproduction, sur fond d’utilitarisme malthusien et d’anti-spiritualisme. Sous ses divers avatars, l’eugénisme apparaît ainsi comme l’un des visages de l’idéologie moderne. Ce sont ces évolutions et ces permanences qui demandent à être questionnées et éclaircies et qui firent l’objet de cette journée d’étude.
Ils ont choisi de garder leur enfant
Malgré l’annonce du handicap de leur fille :
Alors que la science permet de détecter les handicaps des fœtus et que le nombre de propositions d’interruption médicale de grossesse augmente, des femmes font le choix d’aller au bout de leur terme. À cinq mois de grossesse, Sarah et Paul ont été confrontés à cette question. pic.twitter.com/gMQH7HwZCs
— Le Figaro (@Le_Figaro) July 23, 2022
Sécurité sociale sous la monarchie
Lu dans la revue de l’Action Familiale et Scolaire :
On fait savoir à tous les travailleurs qui voudront s’engager pour travailler au Canal de communication des mers, qui se construit en Languedoc, qu’il sera donné à chacun dix livres par mois, sans leur déduire les jours de fêtes et dimanches, et jours où il pleuvra, qu’ils auront pour se reposer ; et que de plus, il leur sera fourni un logement moyennant deux deniers chaque jour, suivant l’Ordonnance de Mgr de Besons, Intendant de la justice, police et finance en Languedoc ; même ceux qui tomberont malades seront payés pendant le temps de leur maladie, comme s’ils travaillaient. Et pour faciliter ledit travail, il leur sera soumis les instruments nécessaires une seule fois, lorsqu’ils s’enrôleront, qu’ils seront obligés de conserver et de tenir en bon état. Ceux qui voudront s’enrôler s’adresseront aux Contrôleurs généraux desdits travaux qui sont sur les lieux, depuis Toulouse jusqu’à Castelnaudary ; lesquels les enrôleront par leur nom et surnom, leur âge et lieu de leur demeure ; pourvu que ceux qui se présenteront soient propres pour le travail, qu’ils n’aient aucune incommodité qui les rende inutiles, et qu’ils aient au moins vingt ans et au plus cinquante. Fait à Toulouse, le 8 décembre 1669. Signé RIQUET, chargé par le roi de la construction dudit canal.
Courageux joueurs australiens de rugby
Sept joueurs d’un club basé près de Sydney refusent de porter un maillot arc-en-ciel. Les instances du club avaient décidé de modifier le maillot de l’équipe pour promouvoir la cause LGBT. Or, les rugbymen n’auraient pas été consultés sur cette décision, affirment les joueurs concernés.
De journaliste à Présent à l’inauguration d’un buste de Simone Veil
Quel est l’intérêt de se réjouir d’avoir 89 députés RN, si c’est pour faire comme la gauche ?
Caroline Parmentier, rédactrice en chef du quotidien catholique Présent jusqu’à fin 2018, est aujourd’hui un député RN, qui se fait photographier devant l’inauguration du buste de Simone Veil à Béthune. Simone Veil est non seulement l’instigatrice de la loi sur l’avortement mais aussi du regroupement familial. C’est cela que le RN applaudit ?
Inauguration du buste de Simone Veil à Béthune avec Olivier Gacquerre, maire de Béthune et Amel Dahou-Gacquerre, sénatrice du Pas-de-Calais. pic.twitter.com/USs4tY010m
— Caroline Parmentier (@Parmentiercaro7) July 1, 2022
Essonne : un maire PCF met une école libre en danger
Le groupe scolaire catholique Trinité et Tarcisius est implanté depuis 9 ans en Essonne, à Frileuse, dans le hameau de la ville de Briis-sous-Forges. Seul établissement catholique hors-contrat du département, il accueille 120 élèves, de la primaire au collège. Deux bâtiments différents forment ce groupe, séparés par 5 kilomètres. Cette école est gérée par l’association familiale d’éducation en Essonne (AFEE), composée de parents d’élèves.
David Vauthrin, président de l’association, indique que le groupe souhaite devenir propriétaire de ses propres locaux. Courant 2021, le groupe scolaire s’intéresse à la maison des fondateurs de l’école, sur le départ. La maison, mitoyenne aux locaux qu’ils louent pour l’école, est une trouvaille idéale. L’occasion de racheter les locaux dans lesquels ils sont depuis 2013 et d’acquérir la maison mitoyenne pour y héberger le collège. Le 30 décembre 2021, un compromis de vente est signé. Début 2022, il engage des procédures administratives en matière d’urbanisme.
Le maire PCF Emmanuel Dassa se montre défavorable au projet en justifiant d’un nombre trop important d’élèves au vu de la petite taille de la station d’épuration de la ville. Un reproche d’autant plus étrange que la mairie avait auparavant donné son accord à l’installation de ce même nombre d’élèves, et que l’établissement bénéficie d’une autorisation ERP (établissement recevant du public), qui permet d’engager des travaux de rénovation.
En parallèle, le maire du village se met à avoir d’autres ambitions pour ces deux biens. Il est notamment évoqué un projet de logements sociaux. Le dimensionnement de la station d’épuration ne semble ici poser aucun problème.
Malgré le compromis de vente, le Maire décide de faire voter, le 28 mars, le droit de préemption des biens en conseil municipal. L’école, dont le bâtiment est compris dans le droit de préemption, devrait impérativement déménager, en l’espace de quelques semaines.
2e édition du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté espagnol
Le 2e pèlerinage d’Oviedo-Covadonga qui a lieu dans les Asturies, en Espagne, s’est déroulé du 23 au 25 juillet. Il s’agit de la petite soeur de Notre-Dame de Chrétienté, « Nossa Senhora da Cristandade – Espanha » (NSC-E). Il se déroule également pendant trois jours (du samedi au lundi) et sur une centaine de kilomètres et la messe qui y est célébrée est la messe traditionnelle. Covandonga est la première bataille qui marque la Reconquista espagnole par la défaite du Califat omeyade en 722.


Les pèlerins espagnols sont arrivés à Covadonga le 25. La messe a eu lieu à la basilique Notre-Dame de Covadonga.
Misas privadas por la mañana temprano, antes de partir hacia Covadonga en el último día de la peregrinación de @nscristiandades. #NSCE22 pic.twitter.com/iqRHlXiShO
— Una Voce España (@unavocespana) July 25, 2022
Last month, all the great pilgrimage action was in France. This month, it's Spain's turn, with, once again, a larger than ever turnout of young Catholics for the annual pilgrimage to the Sanctuary of Covadonga, organized by @nscristiandades (check out their feed!). Deo gratias! pic.twitter.com/LcMBAxPhAz
— JuventutemDC (@juventutemDC) July 26, 2022
Laudate, laudate, laudate Maria!!! La gallina de piel!!!!! pic.twitter.com/xY2i2j3CcY
— Padre Pablo (God's fan account) (@PadrePich) July 26, 2022

Jeux Olympiques du wokisme de 2024
Dans le spot annonçant les Jeux Olympiques de 2024, on trouve :
- à 8s, le drapeau LGBT
- à 38s, Simone Veil et loi sur l’avortement
- à 56s, poings levés et pavés de mai 68
C’est quoi la suite ? Des drag queens et des bébés avortés lors de la cérémonie d’ouverture ?
Une invitation lancée au monde entier, à venir vivre ensemble des émotions nouvelles !
Vous êtes à 1'30 min de découvrir le slogan de nos Jeux Olympiques ET Paralympiques #EnRoutePourParis2024 pic.twitter.com/t8Fzn41dgU
— Paris 2024 (@Paris2024) July 25, 2022
Par ailleurs, l’Etat va offrir avec l’argent du contribuable 400 000 billets aux chances pour la France du 93 pour qu’en échange ces derniers ne viennent pas perturber les JO. Ce pays fonctionne vraiment comme une mafia.
Saint-Germain-en-Laye (78) : un musulman fait irruption dans l’église pendant la messe et tabasse un paroissien
Dimanche 24 juillet, aux alentours de 18h50, un homme a interrompu la célébration de la messe par ses cris et ses bordées d’insanités. Un paroissien est venu à sa rencontre. En retour, l’homme lui a décoché un coup de tête en plein visage. Il a eu deux dents cassées.
« Il nous traitait d’hypocrites. De chrétiens de merde. Il disait qu’on le faisait passer pour un bouffon. C’est alors qu’un homme, assez grand, s’est approché de lui et lui a dit de partir. L’autre lui a demandé s’il voulait se battre. C’est à ce moment qu’il y a eu le coup de tête. D’autres sont intervenus pour le maîtriser. »
« Il insultait à la volée. Il accusait l’Église d’être raciste alors qu’il venait prier comme un musulman. Il hurlait : Satan a pénétré en moi ! Nous devons en sacrifier certains… Je ne veux pas entendre les paroles du prêtre. Il disait aussi qu’il était le deuxième fils de Dieu car son sang était le sang de Jésus. Le tout en se débattant et en crachant. »
Le prêtre a temporairement arrêté la messe. « Après, quand le calme est revenu, il nous a demandé de prier pour cet homme. »
Vous ne pouvez pas enseigner la Bible, mais vous pouvez enseigner que les hommes peuvent tomber enceints
Du grand Trump, invité samedi au Sommet de l’action étudiante de Turning Point USA. Dans un discours de près de deux heures, il a dit notamment ceci devant quelque 5.000 étudiants :
« Ils croient en l’idéologie du genre venue de la gauche et à la toxique théorie critique de la race. Nous croyons en deux genres. Il y a des hommes et il y a des femmes. Deux genres. Et nous croyons que tous les Américains de toutes origines sont créés libres et égaux par la main de Dieu tout-puissant. »
« La différence entre notre mouvement et les forces contre lesquelles nous nous battons ne pourrait être plus nette. Nous croyons à la liberté de pensée, à la liberté de réunion, à la liberté d’expression, et à une chose appelée liberté de parole. »
« Ce sont les principes pour lesquels nous nous battons chaque jour. Au cours des deux dernières années, le monde a vu le programme de la gauche radicale en action, et c’est très triste à regarder. Les résultats sont pires que tout ce que l’on aurait pu imaginer. »
« Le système éducatif actuel est tellement malade que la prière à l’école est interdite et que les spectacles de drag queens sont autorisés. Vous ne pouvez pas enseigner la Bible, mais vous pouvez enseigner aux enfants que l’Amérique est mauvaise et que les hommes peuvent tomber enceints.
« Brisez l’établissement éducatif corrompu de la gauche radicale. Vous ne feriez pas confiance à ces gens pour garder vos enfants pendant 20 minutes. Pourquoi devrions-nous, alors, les laisser éduquer des millions d’étudiants américains, six heures par jour, année après année ? »
Le couteau du jour
Un individu vêtu d’une djellaba, qui menaçait des passants avec un couteau de cuisine pourvu d’une lame de 30 centimètres, a été arrêté à Marseille, samedi 23 juillet. Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur place, il était en train de faire sa prière. L’homme aurait menacé les policiers de les tuer s’ils s’approchaient.
Le suspect, prénommé Ali B., âgé de 27 ans, est défavorablement connu au Traitement d’antécédents judiciaires (TAJ), notamment pour une tentative d’homicide sur une personne dépositaire de l’autorité publique – et fiché S.
Ils s’achètent 3 enfants pour 150 000 euros
Tranquillement, la République du Centre publie un article vantant la GPA, avec deux homosexuels qui achètent 3 enfants au Mexique
« On aide une famille en apportant l’équivalent de deux années et demie de salaire, en assurant tous les frais médicaux des grossesses et aussi la sécurité médicale de leurs propres enfants durant plusieurs années »
Rémy et Kévin ont investi au moins 150.000 euros, soit 75.000 euros par processus de GPA. L’une des GPA a donné des jumeaux.
Confusion
Suite à la publication le 1er juillet par l’Académie pontificale pour la vie d’un imposant volume intitulé « Éthique théologique de la vie », que certains n’hésitent pas à présenter comme la « mise à jour d’Evangelium vitae », le grand texte de Jean-Paul II sur la famille et la vie, le Dr Mónica López Barahona, membre du Conseil d’administration de l’Académie pontificale pour la vie et présidente de la Fondation Jérôme Lejeune en Espagne, a regretté que le Dicastère pour la doctrine de la foi n’ait pas été consulté.
« Il n’est pas vrai que l’Eglise ou le Magistère aient changé leurs critères moraux en ce qui concerne certaines questions de bioéthique ; ni même que le Vatican ait entamé un processus de révision de ces questions ».
« En aucun cas ce volume ne représente une déclaration officielle de l’Académie et encore moins un changement dans le Magistère de l’Eglise qui, comme on le sait, n’est contenu que dans les encycliques papales, les instructions du Dicastère pour la Doctrine de la Foi et les déclarations magistérielles explicites. »
López Barahona explique que
« certaines des affirmations contenues dans le volume semblent être en contraste avec le Magistère de l’Eglise ».
Parmi elles,
-
« l’éventuelle licéité de la contraception dans certains cas ».
-
« la licéité de certaines techniques d’assistance à la procréation homologue sous certaines conditions (sans perte d’embryons) ».
-
« l’inexistence d’actions intrinsèquement mauvaises ».
Ces positions violent la doctrine des documents magistériels Humanae Vitae, Donum Vitae et Veritatis Splendor qui, en revanche, sont affirmés dans d’autres parties du document. López Barahona dénonce également le fait que
« toutes les contributions des personnes qui ont participé au séminaire ne sont pas incluses dans le texte », « il y a eu des voix discordantes et critiques de ce qui a été exposé dans le texte ».
D’autre part, le médecin attire l’attention sur le fait que ce type de publication
« nécessite un processus d’élaboration et de publication plus prudent avec tous les organismes concernés, comme le Dicastère pour la doctrine de la foi qui, à mon avis, aurait dû revoir le texte avant sa publication ».
« Le livre n’est pas une déclaration officielle de l’Académie pontificale pour la vie sur ces questions ».
La confusion s’est étendue à de nombreuses personnes qui ont été surprises et ont consulté l’Académie. Le document « a suscité la confusion et le scandale dans les médias et sur les réseaux sociaux ».
“Unis pour conserver ce qui doit l’être et reconstruire ce qui aura été détruit”
Tribune parue sur Boulevard Voltaire, signée par Jean-Frédéric Poisson, président de VIA, la voie du peuple, Laurence Trochu, présidente du Mouvement conservateur, Bruno North, président du Centre national des indépendants et paysans :
Nous y sommes ! Un cycle électoral s’achève et personne ne semble véritablement gagnant à l’issue des résultats : ni Emmanuel Macron, qui n’a pas de majorité absolue avec Ensemble, ni Jean-Luc Mélenchon, à la tête de la fragile coalition NUPES dont personne ne peut estimer la durée de vie, ni Marine Le Pen, malgré l’entrée d’un fort contingent de députés, qui s’est entêtée à refuser toute idée d’alliance à droite pour favoriser son seul parti politique et transformer une possible vague patriote en une onde sans conséquence. Pourtant, un fait reste certain : le progressisme aura place nette pour étaler ses mesures. Quelle opposition conservatrice de poids pourra véritablement contrer cette idéologie au cœur de l’Hémicycle ? S’il y a un vainqueur aux derniers scrutins, c’est bien le progressisme, et il avancera sur tous les secteurs de la société.
Hélas, l’actualité nous prouve l’amère réalité de ce constat, à commencer par la proposition d’Aurore Bergé de sanctuariser le recours à l’avortement dans la Constitution (L’Express, 29/6/2022). Loin des priorités économiques et sécuritaires que réclament les Français au quotidien, cette proposition oublie que ce n’est pas le rôle de la Constitution d’abriter des combats sociétaux, à plus forte raison lorsqu’ils ne sont pas menacés en France. Cette surréaction législative d’Aurore Bergé témoigne d’une conscience aiguë de sa propre vassalisation aux États-Unis. Par ailleurs, Richard Ferrand nous prévenait déjà, le 11 avril dernier : la nouvelle « grande réforme de société » pour ce quinquennat sera le fameux « droit à mourir dans la dignité ». Autrement dit, l’euthanasie et le suicide assisté seront les prochaines mesures phares d’un gouvernement qui n’a rien d’autre à proposer que du sociétal, impuissant qu’il est à relever les défis structurels du pays. Il faut lui opposer une résistance à même de rappeler inlassablement les repères aptes à guider le choix politique : la personne humaine n’est pas un objet qu’on bricole, une marchandise qu’on achète, un produit qu’on jette.
Ces premières mesures ne sont, malheureusement, que la partie émergée de l’iceberg. Le projet de société qu’Emmanuel Macron veut porter pour son dernier mandat, nous en avons eu un avant-goût lors de son quinquennat précédent : il s’agira vraisemblablement d’un monde où le contrôle de masse et la surveillance générale seront institutionnalisés ; un monde où les libertés fondamentales seront constamment remises en cause sous le camouflage de l’« intérêt général » ; un monde au sein duquel les contrôles deviendront la norme et les espaces de libertés un luxe de plus en plus inaccessible… Déjà la liberté d’éducation est mise à mal, en particulier pour ce qui concerne l’école à la maison (Le Bien public, 30/6/2022), la liberté d’opinion est bafouée par des lois de fichage (La Croix, 5/1/2021) et le passe sanitaire est à nouveau évoqué.
Le chemin pour défendre ou reconquérir ces libertés sera long, mais nous serons là pour le mener.
L’écologie qui devient une préoccupation générale et qui est appelée à tenir une place prépondérante sera encore davantage utilisée dans les années à venir pour imposer plus de contraintes aux Français. Déjà, certains défenseurs autoproclamés de la planète s’en emparent pour proposer des mesures punitives, des normes toujours plus absurdes. Ceux qui paieront la plus lourde facture pour satisfaire les tenants de l’écologie sous influence seront encore les plus humbles, les Français délaissés des territoires périphériques et, bien sûr, les classes moyennes. L’écologie locale et les mesures de bon sens, comme l’écologie de conservation pour l’agriculture ou le développement de la filière nucléaire pour le secteur énergétique, seront encore mises de côté car elles ne sont pas conformes à la vision idéologique et dogmatique des Verts, enfermés dans leurs schémas cognitifs progressistes. Par ailleurs, ces doctrinaires d’une écologie pour urbains des métropoles oublient qu’il ne peut y avoir d’écologie intégrale et cohérente que si celle-ci protège aussi l’espèce humaine.
La question fondamentale soulevée par les délires progressistes est bien celle du rôle du politique : est-il de redéfinir, au gré des sondages, ce qu’est l’être humain ? Ou est-il de garantir, au milieu des progrès scientifiques époustouflants, le respect inconditionnel de la personne humaine, quel que soit son état ? Est-il de favoriser une humanité augmentée qui, sous prétexte de repousser toujours plus loin les frontières de la maladie, du handicap et de la mort, tente de définir une nouvelle humanité pour qu’il ne reste de l’homme que ce qui est fort, beau et intelligent ? La grandeur d’une société est plutôt de garantir à celui dont le corps ou l’esprit, malgré les soins reçus, reste affaibli et défaillant le droit à des structures adaptées, une facilité d’accès à l’école, au travail, aux loisirs. En un mot, le droit de vivre. Nous devrons le leur rappeler à temps et à contretemps.
Devant les menaces qui s’accumulent, les conservateurs authentiques doivent se réveiller : c’est précisément dans ce but que nous avons rédigé ce plaidoyer. Nous avons des propositions uniques et pérennes à apporter à la société moderne. Parce qu’être conservateur ne consiste pas à garder des cendres mais à transmettre le feu, nous souhaitons rappeler ce qui a fait la force et l’humanité de notre civilisation pendant des siècles. Contre la machine de mort qui progresse, nous souhaitons assurer la protection de chaque vie, de sa conception à sa mort naturelle. Contre la société de contrôle qui se profile, nous rappelons la nécessité d’un cadre de libertés inaltérable grâce auquel chacun peut s’accomplir pleinement. Contre cette écologie globalisante qui punit l’être humain et cette société de consommation qui l’enchaîne, nous prônons un art de vivre respectueux des individus, des familles et des peuples. Ainsi, nous devons prendre toute notre place dans le combat qui s’amorce pour défendre l’être humain et sa nature propre, le territoire sur lequel nous vivons et nous épanouissons, les traditions et l’ordre social transmis grâce à des milliers d’années de longue patience. Conscients de notre héritage, et pour assurer la continuité historique de la nation, c’est un conservatisme de combat auquel nous contribuons.
Enracinés et attachés au cadre national, civilisationnel et anthropologique dans lequel prend place l’action politique, nous sommes unis pour conserver ce qui doit l’être et reconstruire ce qui aura été détruit.
Christophe Béchu et la droite piégée
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
Christophe Béchu, tout nouveau ministre de la Transition écologique, est une assez remarquable incarnation de ce qu’Yves-Marie Adeline appelait naguère la « droite piégée ».
Ancien élu LR ayant rallié, comme beaucoup, la majorité présidentielle, il est assez logiquement confronté par ses nouveaux « amis » à ses déclarations antérieures.
En l’occurrence, il fait partie des quelques nouveaux ministres anciennement LR qui se voient accusés de « LGBTphobie » pour avoir voté contre la loi Taubira en 2014.
La polémique a d’abord visé Caroline Cayeux, puis s’est élargie et désormais Christophe Béchu et Gérald Darmanin se trouvent également dans la tempête médiatique.
M. Béchu vient de tenter de désamorcer la polémique en revendiquant son « évolution » sur le sujet, tout en ajoutant poétiquement avoir « éprouvé des moments de grâce dans les mariages entre personnes de même sexe que j’ai eu l’occasion de célébrer ».
Je ne reviendrai pas ici sur le sujet du mariage homosexuel, dont, à la différence de M. Béchu, je persiste à penser qu’il s’agit d’une mauvaise idée. L’État n’a aucun droit de s’intéresser au mariage si ce n’est pour assurer la génération des enfants qui formeront la nation de demain. L’autoriser à légaliser le mariage homosexuel – qui, par construction, est incapable d’assurer la génération des enfants – revient à l’autoriser à mettre une caméra dans l’ensemble de nos chambres à coucher. C’est simplement totalitaire.
Au passage, rappelons que « l’homophobie » ou la « LGBTphobie » sont des concepts vides de sens qui permettent d’envoyer devant les tribunaux à peu près n’importe qui.
Bref, le moins que je puisse dire, c’est que je n’ai pas du tout suivi « l’évolution » de M. Béchu.
Mais ce qui m’intéresse ici, c’est le piège dans lequel la droite s’enferre avec une constance qui confine à la bêtise.
D’abord, il n’est pas très élégant de « charger » Caroline Cayeux pour mieux paraître compatible avec les puissants du jour.
Par ailleurs, quand un homme de droite se félicite d’avoir « évolué », c’est souvent pour mieux dissimuler qu’il a rallié la position antérieure de la gauche.
Il peut se faire – c’est rare, mais non impensable – que la gauche ait eu raison, mais alors notre homme de droite ne fait qu’avouer qu’il a manqué de jugement naguère, ce qui ne saurait rassurer sur son jugement d’aujourd’hui. Plus souvent, ce que dissimule mal cette « évolution », c’est plutôt un manque de courage à défendre ses propres opinions – ou même l’absence totale de convictions.
En tout cas, l’homme de droite admet ainsi l’idée que la gauche a le monopole de la légitimité morale. Comment voulez-vous gagner dans ces conditions ? Ce serait comme un jeu dans lequel l’un des candidats accepterait l’idée que l’autre soit non seulement son concurrent, mais aussi l’arbitre, et même le rédacteur des règles du jeu !
Pourtant, il est évident que cette soumission à la gauche ne « marche » pas. Si l’on regarde l’actuelle polémique sur la « LGBTphobie » des ministres ex-LR, on peut aisément constater que, plus ils se couchent, plus ils sont attaqués. Et c’est logique : tant que les sectaires qui les attaquent n’ont pas à payer les conséquences de leurs attaques, et qu’au contraire, leurs attaques sont fructueuses, pourquoi s’arrêteraient-ils ?
Pourtant, la gauche n’a aucune légitimité. La droite pourrait beaucoup plus logiquement la faire taire en lui rappelant son bilan et ses dizaines de millions de morts. Mais cela supposerait un peu de courage et de cohérence intellectuelle – ce dont la corporation politicienne manque le plus cruellement !
La civilisation occidentale. Ses racines. Ses défis. Son avenir : une 30ème Université d’été de Renaissance catholique caniculaire et studieuse
Lu sur Renaissance catholique :
Jamais de mémoire d’universitaire une telle canicule ne s’était abattue sur l’Université d’été de Renaissance Catholique. N’en furent que plus appréciées les conférences dans la salle climatisée mise à notre disposition par la commune d’Abilly, et surtout la vaste piscine du château des Termelles, à proximité de Châtellerault, accessible pour les 60 enfants de la garderie.Une assemblée largement rajeunie et renouvelée (160 adultes) grâce à une formule d’inscription attractive pour les familles, avait sacrifié quatre jours de sacro saintes vacances, du 14 au 17 juillet, pour répondre à une question fondamentale, pourtant largement occultée à l’occasion des débats électoraux récents : La civilisation occidentale. Ses racines. Ses défis. Son avenir. Chacun put apprécier la qualité des analyses des conférenciers qui nous avaient fait l’amitié et l’honneur d’être présents : Philippe Pichot-Bavard, Laurent Dandrieu, Roberto de Mattei, Korantin Denis, Jean-Paul Gourévitch, Antoine de Lacoste, Jean-Yves Le Gallou, Michel Boyancé et Jean-Pierre Maugendre. Seul notre fidèle ami, Bruno Gollnisch, nous fit défaut, son épouse Setsouko ayant été rappelée à Dieu pendant le déroulement de notre Université. Ce fut l’occasion de faire célébrer une messe pour le repos de son âme et de prier à ses intentions.
Cette 30ème Université d’été fut l’occasion de la publication d’un Hors-Série de notre publication La Renaissance Catholique retraçant en images et en couleurs l’aventure des 29 universités précédentes depuis la première à Mérigny, dans l’Indre, en 1992. Notre ami le général Marc Paitier rehaussa de sa verve et de son enthousiasme nos soirées s’attachant à nous faire mieux connaître et aimer « La civilisation du vin ». Enfin ce fut une grande grâce que de pouvoir participer, chaque jour, à la célébration de la sainte messe dans l’église du village, mise à notre disposition par son curé. A quelques kilomètres de l’Ile Bouchard nous ne pouvions manquer de nous rendre en pèlerinage à ce lieu d’apparition mariale, en 1947, alors que la France retenait son souffle à la veille d’une guerre civile qui apparaissait à beaucoup comme inévitable.
En ces temps de destruction programmée des liens sociaux ces quatre journées en chrétienté, toutes générations confondues, dans la paix et la bienveillance, l’étude et la prière furent une grande grâce pour tous les participants dont beaucoup nous rejoignaient pour la première fois. Rendez-vous a déjà été pris pour notre 31ème Université d’été, dans le même superbe lieu, au moment du 14 juillet 2023.
A l’automne, le Rassemblement national ne sera plus présidé par un Le Pen
Lundi, le conseil national du RN a arrêté les modalités d’organisation du prochain congrès, avec notamment l’élection du prochain président. Marine Le Pen doit investir son successeur le 5 novembre, à l’issue d’une campagne interne d’un mois, en octobre, pendant laquelle les adhérents se prononceront en ligne.
Marine Le Pen a décidé de passer la main. Elle préfère se consacrer à la gestion des 89 députés.
Du 29 juillet au 9 septembre, les candidats à la présidence auront la possibilité de se faire parrainer. Il leur est demandé de réunir 20 % des élus du Conseil national – soit 76 signatures.
Jordan Bardella, actuellement président par intérim, sera certainement candidat. Le nom de Louis Aliot revient aussi régulièrement.
L’eugénisme et la théorie évolutionniste des races – Jacques Henry
L’ECLJ avec le Collège Saint Germain organisait une conférence le 18 juin 2022 à Paris : “Métamorphoses et permanence de l’eugénisme : De la «société pure» à la société hybride”, dont voici la première intervention.
Alors même que le renforcement de l’eugénisme depuis quelques décennies déjà est palpable, il demeure encore dans le non-dit, masqué par les périphrases, les euphémismes et autres effets de langage, comme, par exemple, la notion de « santé reproductive ». Avec ceci, et depuis ses origines, l’eugénisme est rapporté non pas seulement à un objectif de pureté raciale, mais aussi, de manière concurrente, à l’idéal progressiste d’une société hybride, tant sur le plan du métissage biologique ou transhumaniste, que sur celui, sociologique, du relativisme multiculturel. Sous ces variantes se tapit pourtant la permanence d’une obsession : maîtriser l’humanité en en maîtrisant la reproduction, sur fond d’utilitarisme malthusien et d’anti-spiritualisme. Sous ses divers avatars, l’eugénisme apparaît ainsi comme l’un des visages de l’idéologie moderne. Ce sont ces évolutions et ces permanences qui demandent à être questionnées et éclaircies et qui firent l’objet de cette journée d’étude.
Les maires démocrates de New York et Washington découvrent l’immigration de masse
Le maire démocrate de New York, Eric Adams, partisan d’un accueil sans limite des clandestins, s’est vu contraint de demander le 19 juillet une aide urgente au gouvernement fédéral américain afin de gérer des arrivées massives de clandestins dans sa ville…
Il a déclaré dans un communiqué que
« la ville de New York connaît une augmentation marquée du nombre de demandeurs d’asile qui arrivent d’Amérique latine et d’autres régions. Dans certains cas, des familles arrivent dans des bus envoyés par les États du Texas et de l’Arizona, tandis que dans d’autres cas, il semble que des personnes soient envoyées par le gouvernement fédéral ».
Plus de 2 800 nouveaux demandeurs asile qui auraient été recensés à New York ces dernières semaines.
La ville dispose d’une loi de « droit au logement » qui impose que tous les demandeurs d’asile sans-abri y arrivant puissent disposer d’un hébergement d’urgence. Cette obligation conjuguée à l’afflux de clandestins a eu pour conséquence de submerger le système d’hébergement. Ce dernier a donc réclamé de l’aide au gouvernement fédéral.
Le 17 juillet, le maire de Washington, Muriel Bowser, s’est aussi plaint que les refuges pour sans-abri de sa ville se remplissaient de clandestins demandeurs d’asile. Et, comme le maire de New York, elle a demandé l’aide du gouvernement fédéral.
Selon le New York Post, au cours des 18 premiers mois de l’administration Biden, plus de 3 millions de migrants sont entrés illégalement aux États-Unis.

Il nous semble que trois axes méritent notre attention.