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XVème mission Rosa Mystica aux Philippines

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Du 11 au 18 septembre 2022 a eu lieu sur l’île de Mindanao au sud des Philippines la XVème mission Rosa Mystica. Il s’agit d’une mission médicale et apostolique c’est-à-dire dédiée au soin des âmes et au soins de corps, fondée par le docteur Jean-Pierre Dickès et l’abbé Daniel Couture.

Pour les soins des corps, sept médecins, accompagnés d’une équipe paramédicale (sages-femmes, infirmières…), venus d’Europe et des États-Unis, ont pu dispenser des soins divers à des populations qui sont parmi les plus pauvres des Philippines : consultation de médecine et de pédiatrie avec distribution gratuite de médicaments, extraction dentaire, petite chirurgie, soins infirmiers, électrocardiogrammes… et surtout distribution de lunettes de récupération grâce à nos deux opticiennes qui font des miracles. Trois endroits ont pu bénéficier de notre action : d’abord un quartier très pauvre et fréquemment inondé de la ville de Butuan.

La fraternité Saint Pie X y exerce depuis une vingtaine d’années un apostolat qui commence à produire de bons fruits de deuxième génération. Les soins ont également été prodigués à la tribu des Mamanwas, dans le village de Cantugas, à proximité du lac de Mainit. Il s’agit d’une tribu d’aborigènes «negritos », comme les nommaient les colons espagnols. Une église est en construction et les premiers baptêmes ont eu lieu. Les deux derniers jours ont été consacrés à la ville de Surigao où se développe également un apostolat récent notamment suite aux aides qui ont été apportées dans les bidonvilles locaux après le typhon Odette du mois de décembre dernier. Dans tous les cas la prise en charge des besoins matériels permet de faciliter la prise en charge des besoins spirituels.

Frère André, RIP

Frère André (de son vrai nom Anne Van der Bijl) est décédé dans l’après-midi du 27 septembre, à l’âge de 94 ans, aux Pays-Bas.

C’est entouré de ses proches que le fondateur de l’ONG Portes Ouvertes a rejoint sa patrie céleste.

Frère André est connu sous le nom de «Contrebandier de Dieu» en raison de ses livraisons clandestines de bibles derrière le rideau de fer pendant la guerre froide. Il avait fondé l’ONG Portes Ouvertes, organisme non catholique, mais qui oeuvre en faveur des chrétiens persécutés.

Après la chute du Rideau de fer, Frère André s’est tourné vers le monde islamique. Ses voyages se sont principalement concentrés sur le Moyen-Orient et l’Asie du Sud. Il s’est entretenu en privé avec des dirigeants de plusieurs groupes islamistes afin de leur témoigner de l’amour du Christ.

En 1997, il a reçu le Religious Liberty Award (prix de la liberté religieuse) de l’Alliance évangélique mondiale.

Frère André laisse derrière lui, une organisation qu’il a fondée en 1955 et qui compte près de 1400 collaborateurs à travers le monde. Portes Ouvertes agit dans plus de 70 pays et publie chaque année l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens, qui recense les 50 premiers pays où les chrétiens sont le plus persécutés en raison de leur foi. Ce sont désormais 25 bureaux de Portes Ouvertes qui s’engagent à marcher avec fidélité derrière les pas de son fondateur.

Triste synode

La page Facebook du synode des évêques a publié un certain nombre d’affiches. Sur l’une, on peut voir une femme en ornements sacerdotaux, à côté d’un militant LGBT, tandis qu’une autre nous parle d’inclusion et de LGBT…

Après avoir consacré une journée à un temps de préparation spirituelle les experts du Synode sont entrés au coeur du travail de discernement (reconnaître, interpréter, choisir), avec les groupes continentaux, puis les groupes genre (?). La préparation spirituelle a l’air intense, surtout lorsqu’on regarde les objets

Mais heureusement ce n’est pas en latin.

600 000 retraités en Algérie. Sur 1000 personnes, 691 n’ont pas été retrouvés et 130 étaient décédés

Un pognon de dingue…

Un Compte rendu de la Commission d’enquête relative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales, disait la même chose :

 Ces organismes pouvaient supputer qu’un certain nombre de leurs retraités étaient, malgré les certificats de vie qu’ils recevaient, décédés. À partir de là, ils ont essayé de mettre en place différents tests, sur place ou depuis la France, puisque la plupart de ces retraités supposés décédés étaient étrangers, spécifiquement en Afrique du Nord, en Algérie.

À la suite de ces supputations, ils nous ont mandatés pour trouver une solution afin de savoir si oui ou non il y avait des cas de fraude où des personnes touchaient la retraite d’un retraité en fait décédé.

Nous donc avons mis en place un protocole et missionné un certain nombre de personnes sur place afin de savoir si, oui ou non, des retraités de notre commanditaire, en l’occurrence l’AGIRC-ARRCO, étaient décédés ou pas, alors qu’ils percevaient leur retraite. Ils nous ont confié de manière aléatoire 1 000 dossiers en Algérie et 500 au Portugal.

Je passe rapidement sur le Portugal, où tout semble relativement concorder. Je n’ai pas de suspicion de fraude particulière, sauf pour quelques dossiers évidemment.

S’agissant de l’Algérie, on nous a confié 1 000 dossiers de personnes de plus de 85 ans. Notre mission était de vérifier s’ils étaient décédés. Au début des discussions avec notre commanditaire, une suspicion de fraude suffisait. Nous étions uniquement rémunérés au résultat. Puis ils ont arrêté le fait qu’il nous fallait une preuve irréfutable de décès, donc un certificat de décès algérien avec une traduction française. Sur 1 000 dossiers répartis entre quatre wilayas distinctes – étonnamment pas celle d’Alger, qui est la plus importante –, nous en avons retrouvé 500 personnes. Notre travail, chez Excellcium, est de retrouver les gens, en France et partout dans le monde. Généralement, nous retrouvons entre 80 et 92 % des personnes.

En l’occurrence, nous n’en avons retrouvé que 50 %. Sur ces 50 % nous avons ressorti de l’administration algérienne 26 % d’actes de décès. Pour les 24 % restants, ce sont des supputations de décès, je n’ai donc pas l’acte de décès qui permet de prouver que la personne est décédée, ou l’acte de décès qu’on m’a présenté est tellement farfelu que je ne peux pas me permettre de le présenter à mes clients, ou alors les personnes sont bien vivantes ; ce qui laisse un nombre de personnes vivantes relativement faible.

Les 500 personnes que je n’ai pas retrouvées, à mon grand étonnement évidemment, sont selon nous décédées à l’étranger, en France pour la grande majorité. Nous avons d’ailleurs fait un picking sur les personnes algériennes décédées dans les quatre hôpitaux principaux de Marseille. Il y a à peu près un millier de personnes étrangères, algériennes, qui décèdent à Marseille. Au vu du test que nous avons effectué, le protocole de suivi de documents administratifs nous permet de penser, a priori, que quand un étranger meurt sur le territoire français, aucun certificat de décès n’est transmis aux autorités compétentes du pays d’origine. Un certificat est envoyé à la mairie. La mairie n’en fait rien, sinon le transmettre à l’administration de la santé à des fins de comptabilisation du nombre de décès. Rien n’est envoyé à l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), au consulat, aux autres administrations françaises, et évidemment pas à nos commanditaires.

Nous supputons donc que les 500 personnes que nous n’avons pas réussi à retrouver sont malgré tout décédées, mais en France.

Quand nous demandons sur place les certificats de décès à l’administration algérienne dans les différents villages, wilayas ou villes, elle est incapable de nous les ressortir parce que ces personnes sont décédées en France.

Euthanasie : les évêques reçus par Emmanuel Macron

Le président « nous a exposé la nécessité d’avoir différents niveaux de débats et sa volonté de ne pas diviser la société française sur ce sujet », a affirmé Mgr de Moulins-Beaufort.

Selon lui, Emmanuel Macron « s’est dit tout à fait décidé à prendre en compte ce qui sortira des débats dans ses différentes composantes ».

Lors de l’entretien, l’épiscopat a également souligné « l’importance » portée « au développement » et à « l’effectivité des soins palliatifs, encore très mal répartis en France ». Le chef de l’Etat

« partage cette inquiétude là, globalement, mais il insiste sur la nécessité aujourd’hui de réfléchir au cas des personnes conscientes mais atteintes d’une maladie incurable, qui, librement, après en avoir parlé à leur famille et avec l’accord des médecins, estiment qu’elles n’ont pas envie de vivre les derniers mois qu’il leur reste ».

Toujours Moi

Les douaniers ne peuvent plus procéder à la fouille des marchandises, des moyens de transport et des personnes

Selon la république des juges, à savoir le Conseil constitutionnel. Le député LR Fabien Di Filippo interroge le ministre Darmanin :

Et revoilà le CESE

Le Conseil économique, social et environnemental, l’organisme inutile seulement capable de mépriser des centaines de milliers de Français, met en place un comité de gouvernance de la Convention citoyenne sur la fin de vie qui sera présidé par Mme Claire Thoury.

Membre du CESE depuis mai 2021, présidente du Mouvement associatif, ancienne déléguée générale d’Animafac, Claire Thoury pilot ce comité regroupant des membres du CESE, des membres du comité consultatif national d’éthique, une philosophe, un membre du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, des experts de la participation citoyenne et des citoyens ayant participé à la Convention citoyenne sur le climat.

Ce comité de gouvernance est chargé d’assurer le suivi méthodologique du dispositif et de veiller aux principes et garanties de transparence et de neutralité du dispositif. Tout le monde y croit…

Sa première réunion se tiendra demain.

Les fabuleuses aventures de Jean et Henri : chapitre 3

Les brigands sont de retour… Jean et Henri aussi ! Rendez vous sur Youtube le 29 septembre pour la première partie du nouvel opus “la revanche des brigands” qui vous fera voyager dans le Beaujolais… Et au delà ! Voici la bande annonce :

L’église de Chesny en Moselle menacée de démolition

L’église de la commune, construite en 1850, est très fortement endommagée et nécessite des travaux d’envergure. Seule une société propose ses services pour 700 000 euros, que la mairie n’a pas.

La Fondation du patrimoine de Lorraine dit suivre ce dossier “de près, depuis plus d’un an.” Une collecte de dons (toujours active à cette adresse) n’a permis de récolter que 4 850 euros. Par ailleurs, la délégation Lorraine a également apporté une subvention de 12.000 euros “sur ses fonds propres.”  Le maire Pascal Huber indique :

“Il y a l’option radicale : la déconstruction totale”. “Après il y a la déconstruction partielle, dans le cadre d’une reconversion de l’édifice. On peut aussi la garder en l’état, sachant qu’un échafaudage soutient la voute et que nous n’avons pas la garantie que l’église ne continue pas à s’affaisser.”

Et même une démolition de l’église coûte “entre 80.000 et 120.000 euros, sans avoir la garantie de subventions.”

Et qu’en pense l’Eglise ?

Le Jerusalem Post dresse la liste des 50 Juifs les plus influents de 2022

Le Jerusalem Post est fier de présenter sa liste 2022 des 50 Juifs les plus influents. De nombreuses personnes influencent le monde dans lequel nous vivons et ont un impact sur notre vie quotidienne. Cette année, nous nous sommes efforcés de créer une liste présentant la diversité de la nation juive tout en mettant en avant des personnes issues de tous les milieux – gouvernement, art, médecine, littérature et science.

On note, entre autres, la présence du Premier ministre français, Elisabeth Borne (son père s’appelait Bornstein).

Reste un peu : le film de la conversion de Gad Elmaleh

Le célèbre humoriste Gad Elmaleh était en pèlerinage à Lourdes, il a assisté à la canonisation de Charles de Foucauld à Rome, et il est venu cet été à une Session de la Communauté de l’Emmanuel à Paray le Monial. Plus récemment, il suit des cours de théologie aux Bernardins.

Gad Elmaleh est juif séfarade, d’origine marocaine, mais depuis tout petit, il entretient une relation particulière avec la Vierge Marie… en cachette de ses parents. C’est sur la base de cette histoire vraie qu’il a construit son prochain film, RESTE UN PEU, dont voici les premières images. Un film de Gad Elmaleh avec Gad Elmaleh, David Elmaleh et Régine Elmaleh. Au cinéma le 16 novembre.

Après trois années à vivre l’«American dream» Gad Elmaleh décide de rentrer en France. Sa famille et ses amis lui manquent. Du moins, c’est la réponse officielle pour justifier son retour… car Gad n’est pas (seulement) rentré pour le couscous de sa mère. Non, c’est une autre femme qu’il vient retrouver à Paris… la Vierge Marie.

Les barbares

Dans son livre Abattre l’Occident: Comment l’antiracisme est devenu une arme de destruction massive, Douglas Murray dénonce la haine contre l’Occident. Si l’histoire de l’humanité est une histoire d’esclavage, de conquête, de préjugés, de génocide et d’exploitation, pourquoi les nations occidentales sont-elles les seules à en porter la responsabilité ? Il est devenu, explique-t-il, parfaitement bienvenu de célébrer les réussites des cultures non occidentales, mais évoquer leurs défauts et leurs crimes est considéré comme un discours de haine. Dans le même temps, il est bon de souligner les défauts et les crimes de la culture occidentale, mais célébrer ses grandeurs est considéré à nouveau comme un discours de haine. Au-delà de la saine auto-critique, on aboutit donc à une attaque de grande ampleur contre la civilisation judéo-chrétienne et ses fruits. Derrière les appels à la Justice s’exprime désormais la vengeance et sous les discours d’égalité, on entend de plus en plus clairement l’envie de discriminations. Menée par des universitaires malhonnêtes, des nations hostiles, des anti-racistes devenus racistes, des anti-colonialistes devenus conquérants, des minorités sexuelles devenues excluantes et des responsables religieux basculant dans la haine de leurs pays d’accueil, l’offensive ne doit pas être sous-estimée car elle met en danger la cohésion de nos pays.

Ce livre procède à la déconstruction méthodique des arguments de l’adversaire et montre que les sociétés non-occidentales sont souvent barbares. Il prend notamment l’exemple des sacrifices humains et du cannibalisme en Amérique du Sud et en Afrique. Et encore actuellement en Chine, avec la politique de l’enfant unique :

Lorsque les autorités découvraient qu’une femme allait donner naissance à un deuxième enfant et si la femme tentait de se cacher, les autorités capturaient les membres de sa famille et les emprisonnaient pendant des semaines ou des mois en attendant que la mère se livre. On pouvait alors pratiquer sur elle un avortement forcé.

Qu’implique le fait de pratiquer un avortement forcé à 9 mois ? Guangcheng me l’expliqua : ” Tout d’abord, la femme est traînée dans un hôpital et obligée de signer un document stipulant son “consentement” à l’avortement. Ils provoquent ensuite la naissance. Généralement, le bébé naît vivante ils le jettent ensuite dans l’eau pour le noyer. La deuxième manière consiste à préparer une solution empoisonnée et de l’injecter par une aiguille dans la tête du bébé afin de le tuer immédiatement lorsqu’il sort.” Cette pratique fut appliquée partout, “dans l’ensemble de la Chine”, selon lui. C’est un système “de planning familial par la violence”. Les effets sur le long terme en sont “une faillite de la culture du respect de la vie humaine. Les gens ne respectent plus la vie”.

Ceux qui célèbrent aujourd’hui la journée mondiale de l’avortement soutiennent ce type de pratique abominable.

1,1 milliard d’euros pour les étrangers clandestins

Avec un budget à l’euro près, les trois quarts des crédits de la mission Santé sont dévolus à l’aide médicale de l’Etat de droit commun (AME), soit 1,1 milliard d’euros.

L’AME est un dispositif permettant aux étrangers en situation irrégulière, qui résident en France depuis plus de trois mois, de bénéficier d’un accès aux soins.

Le retour de la mosquée Millî Görüs de Strasbourg

Dix-huit mois après la polémique sur le vote du principe d’une subvention de 2,5 millions d’euros pour la construction d’une mosquée portée par l’association turque Millî Görüs, le Conseil municipal de Strasbourg a adopté par 46 voix pour (16 abstentions et aucune voix contre) “un cadre clair, transparent, partagé“, permettant de “garantir des principes de neutralité, de transparence et d’équité“, a expliqué le maire (EELV) Jeanne Barseghian.

Cette délibération conditionne l’éligibilité des demandes de subventions à la

  • présentation d’un plan de financement équilibré
  • signature du contrat d’engagement républicain,
  • l’instauration d’une période de carence de dix ans durant laquelle une nouvelle demande de financement pour un même lieu de culte ne pourra être présentée,
  • limite d’un million d’euros le plafond du soutien de la ville aux associations cultuelles et projets cultuels (sans qu’il ne représente “plus de 10 % de la dépense totale” de création ou extension d’un lieu de culte).

Pour les nouveaux lieux de culte ou projets importants, il est proposé que le préfet “soit saisi pour avis concernant le projet”, notamment pour permettre “d’informer la municipalité sur les liens éventuels de l’association avec des puissances étrangères” ou sur “toute alerte relative à la sécurité nationale et/ou aux dérives intégristes ou sectaires”.

Viktor Orban annonce un referendum sur les sanctions contre la Russie

En ouverture de la session parlementaire hongroise, Viktor Orban a prononcé un discours sur les sanctions contre la Russie, qui se sont retournées contre les peuples d’Europe, lesquels doivent payer « une surcharge de sanctions » et s’appauvrir pour une guerre qui ne les concerne pas :

« Les sanctions ont été décidées de façon non démocratique. Ce fut une décision des bureaucrates de Bruxelles et de l’élite européenne, pour laquelle ce sont les peuples qui payent maintenant. Nous avons besoin de connaître l’opinion du peuple en ce qui concerne les sanctions. Pour la première fois en Europe, en Hongrie nous allons demander l’opinion du peuple en ce qui concerne les sanctions.  Une consultation nationale va être lancée. Le peuple hongrois pourra exprimer son opinion, s’il les soutient et s’il est favorable à ce qu’il y en ait de nouvelles. »

Un handicapé condamné pour avoir fait fuir des dealers

Chronique de l’injustice à la Dupond-Moretti :

Un ancien militaire, devenu paraplégique, a été condamné à un an prison avec sursis pour détention illégale d’armes à feu et mise en danger d’autrui. Il avait fait fuir un groupe de personnes qui dealait en bas de son immeuble dans le quartier de la Roseraie à Toulouse.

Cela faisait plusieurs nuits de suite que l’ex-militaire n’arrivait pas à fermer l’œil entre les allées et venues de scooters et les cris :

“Je n’en pouvais plus, je suis descendu avec mon couteau de l’armée. Je leur ai dit de déguerpir, que je voulais me reposer. En guise de réponse, j’ai reçu un crachat. Je suis retourné chez moi chercher le pistolet semi-automatique légué par mon grand-père. J’ai tiré plusieurs fois en l’air pour qu’ils décampent car je n’ai voulu blesser personne.”

Les magistrats lui ont rappelé que son action de justicier solitaire aurait pu très mal tourner et qu’en république française, il y a des forces de l’ordre pour démanteler un éventuel point de deal. Gérald Darmanin n’en croit rien…

Condamnés pour avoir occupés pacifiquement un toit pour dénoncer l’immigration

La cour d’appel de Paris a confirmé mardi la condamnation de 19 militants du mouvement Génération Identitaire à des peines d’un à trois mois de prison avec sursis pour avoir occupé en 2019 le toit de la caisse d’allocations familiales de Seine-Saint-Denis.

Le 29 mars 2019, des militants avaient escaladé l’immeuble de la CAF à Bobigny puis avaient déployé une banderole sur le toit où était inscrit le slogan:

“De l’argent pour les Français. Pas pour les étrangers!”.

Après plusieurs heures sur le toit, les militants avaient été délogés par la police. L’établissement avait dû être fermé temporairement au public.

Renvoyés pour entrave à la liberté de travail, les militants ont été condamnés en première instance pour violation de domicile par le tribunal de Bobigny en mars 2020.

Lors de l’audience d’appel, les débats ont tourné autour de la caractérisation ou non de cette infraction de violation de domicile.

Il serait souhaitable que les squatteurs, les vrais, soient aussi condamnés…

Bonne nouvelle pour l’Arizona

Le 23 septembre, Kellie Johnson, juge du comté de Pima en Arizona, a rendu une décision réactivant deux textes de 1864 et 1901 qui interdisent presque totalement les avortements alors que le gouverneur républicain, Doug Ducey, militait pour l’application d’une loi plus récente interdisant l’avortement au-delà de 15 semaines de grossesse.

Elle a considéré que la décision de la Cour suprême des Etats-Unis du 24 juin annulant l’arrêt Roe v. Wade de 1973 « avait fait table rase de tous les textes ayant trait à l’IVG depuis cette date en Arizona ».

Cette décision, saluée par le procureur général républicain, Mark Brnovich, a été condamnée par la Maison Blanche qui espère mobiliser les électeurs autour de cette question lors des élections de mi-mandat en novembre.

Cuba détruit la famille

Le régime communiste de Cuba a appelé les Cubains à se prononcer par référendum sur une réforme du Code de la famille, afin de dénaturer le mariage en redéfinissant le mariage comme « l’union de “deux personnes” » et de légaliser l’adoption et la PMA ainsi que la gestation par autrui. Ce nouveau Code introduit aussi « la possibilité de reconnaître légalement plusieurs pères et mères, outre les parents biologiques »…

La participation s’est établie à 74,01 %, avec 66,87 % en faveur du texte, et 33,13 % contre. La nouvelle loi devait obtenir plus de 50 % pour être approuvée et entrer en vigueur.

Le génocide se poursuit : 223 300 avortements en 2021

Selon les statistiques annuelles de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), publiées ce mardi matin, 223 300 avortements ont été enregistrés en France, en 2021. Un chiffre et un taux de recours stables par rapport à 2020.

Le taux de recours à l’avortement se maintient à 14,9 pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en 2021 contre 15,6 ‰ en 2019.

C’est parmi les femmes âgées de 20 à 29 ans que les avortements restent les plus fréquentes : le taux de recours s’élève à 24,8 ‰ parmi les jeunes femmes âgées de 20-24 ans et atteint 27,2 ‰ pour celles âgées de 25-29 ans. En 2021, les taux de recours diminuent pour toutes les femmes âgées de moins de 30 ans, tandis qu’ils augmentent légèrement pour celles de 30 ans ou plus.

La baisse du nombre des avortements réalisés dans les établissements de santé s’est poursuivie (146 700 en 2021, contre 154 200 en 2020 et 171 000 en 2019), tandis que les avortements hors établissements continuent leur progression (76 600 en 2021 contre 62 100 en 2019). 76 % du total des suppressions de l’enfant à naître sont médicamenteuses, qu’elles soient réalisées en établissement ou non. Parmi ces avortements, 76 % sont réalisées à moins de huit semaines d’aménorrhée.

Poutine : L’objectif de cet Occident est d’affaiblir, de diviser et finalement de détruire la Russie

Extrait du discours du président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, le 21 septembre, sur la situation dans le Donbass et l’évolution de l’opération militaire spéciale :

[…] L’objectif de cet Occident est d’affaiblir, de diviser et finalement de détruire notre pays. Ils disent déjà explicitement qu’ils ont réussi à diviser l’Union soviétique en 1991, et qu’il est maintenant temps pour la Russie elle-même de se désintégrer en une multitude de régions et de zones qui se combattent mortellement.

Et cela fait longtemps qu’ils préparent de tels plans. Ils ont encouragé les bandes de terroristes internationaux dans le Caucase, favorisé l’infrastructure offensive de l’OTAN à proximité de nos frontières. Ils ont fait de la russophobie totale leur arme de prédilection, y compris les décennies de culture délibérée de la haine de la Russie, notamment en Ukraine, à laquelle ils ont préparé le sort d’une tête de pont anti-russe, et ont transformé le peuple ukrainien en chair à canon pour le pousser à entrer en guerre contre notre pays, Ils ont déclenché cette guerre dès 2014, en utilisant les forces armées contre les civils, en organisant un génocide, un blocus et la terreur contre les personnes qui refusaient de reconnaître le gouvernement qui a émergé en Ukraine à la suite du coup d’État.

Et après que le régime actuel de Kiev ait publiquement rejeté une solution pacifique au problème du Donbass et, de plus, annoncé qu’il revendiquait des armes nucléaires, il est devenu absolument clair qu’une nouvelle, une autre attaque à grande échelle sur le Donbass, comme cela s’était déjà produit deux fois auparavant, était inévitable. Et ensuite, tout aussi inévitablement, une attaque contre la Crimée russe suivrait – contre la Russie.

Dans ce contexte, la décision de mener une opération militaire préventive était absolument nécessaire et la seule option possible. Ses principaux objectifs – la libération de l’ensemble du territoire du Donbass – étaient et restent inchangés. […]

Déjà après le début de l’opération militaire spéciale, y compris lors des négociations à Istanbul, les représentants de Kiev ont réagi très positivement à nos propositions, et ces propositions étaient principalement liées à la garantie de la sécurité de la Russie, de nos intérêts. Mais il est clair qu’une solution pacifique ne convenait pas à l’Occident, de sorte qu’après avoir atteint certains compromis, Kiev a en fait reçu l’ordre direct de démolir tous les accords.

L’Ukraine a encore été gavée d’armes. Le régime de Kiev a déployé de nouvelles bandes de mercenaires et de nationalistes étrangers, des unités militaires formées aux normes de l’OTAN et placées sous le commandement de facto de conseillers occidentaux. […]

Dans sa politique anti-russe agressive, l’Occident a franchi toutes les limites. Nous entendons constamment des menaces contre notre pays et notre peuple. Certains politiciens occidentaux irresponsables ne parlent pas seulement de plans visant à organiser la livraison d’armes offensives à longue portée à l’Ukraine – des systèmes qui permettraient de frapper la Crimée et d’autres régions de Russie. De telles frappes terroristes, y compris celles utilisant des armes occidentales, ont déjà lieu dans des localités frontalières des régions de Belgorod et de Koursk. L’OTAN effectue une reconnaissance en temps réel dans tout le sud de la Russie en utilisant des systèmes modernes, des avions, des navires, des satellites et des drones stratégiques.

Washington, Londres et Bruxelles poussent directement Kiev à transférer les opérations militaires sur notre territoire. Ils disent déjà ouvertement que la Russie doit être vaincue par tous les moyens sur le champ de bataille, suivie de la privation de sa souveraineté politique, économique, culturelle et de toute autre forme de souveraineté et du pillage complet de notre pays. […]


Et voici le discours de Sergueï Lavrov, ministre des affaires étrangères de Russie, devant le Conseil de sécurité de l’ONU le 22 septembre :

Sacha Houlié : si la convention citoyenne dit « non » à l’euthanasie, le gouvernement légalisera quand même

Sacha Houlié, député Renaissance de la Vienne et président de la commission des lois, est interrogé dans La Croix à propos de la future légalisation de l’euthanasie et du pseudo débat sur la fin de vie qui doit la précéder. Il annonce clairement la couleur. Extraits :

[…] Dans la construction du droit à l’IVG (interruption volontaire de grossesse), des garanties ont été instaurées (délai légal de réflexion et de rétraction, information médicale obligatoire…). Cet encadrement a d’ailleurs été critiqué comme un frein dans l’accès à l’IVG, mais c’est ce qui permet l’authenticité de l’expression de la volonté, qui est d’ailleurs une notion très civiliste, une construction très contractuelle.

Précisément, sur l’IVG, tous les encadrements initiaux ont été assouplis au fil du temps. Pourquoi en irait-il autrement sur la fin de vie ?

Pour faire émerger un consensus fort, ces préventions initiales sont nécessaires. Mais quand on crée un droit nouveau, on ne peut pas prévoir avec certitudes ses évolutions futures. C’est l’usage d’un droit, l’expérience de la pratique qui permet d’en définir les évolutions possibles. Sur l’IVG, entre la création du droit en 1975 et l’allongement des délais légaux en 2022, il y a cinquante ans de pratique médicale et de spécialistes. J’entends ceux qui disent qu’on repousse sans cesse les limites de ce qui est éthiquement acceptable. Mais je crois que justement, notre force est d’avoir un état de droit suffisamment robuste pour accepter de nouvelles pratiques et en fixer les limites.

[…]

Quelle va être la liberté du Parlement par rapport aux conclusions de la convention citoyenne ?

Elle sera absolue, comme pour la Convention citoyenne pour le climat. L’article 27 de la Constitution précise bien que nous ne pouvons recevoir aucun mandat impératif. La démocratie participative sert à faire naître des consensus ou des propositions, mais c’est la démocratie représentative, avec ses élus, qui crée la norme de droit. Quand on crée une norme, il faut un responsable. Si la norme est créée par un individu X dans un cadre de démocratie participative, alors personne n’est responsable, ni juridiquement, ni politiquement devant les Français. C’est aussi pour cela que je ne crois pas qu’un référendum soit une bonne voie sur un sujet sociétal aussi grave, parce qu’il déresponsabilise par rapport au droit créé et à ses incidences.

Cela signifie-t-il que si la convention citoyenne dit « non » à la légalisation de l’aide à mourir, vous vous réservez le droit de le faire quand même ?

Ne préemptons pas les résultats de la convention. Mais si tel devait être le cas, alors oui nous pourrions quand même le faire. Il faudra bien sûr expliquer ce qui nous conduit à prendre une telle décision. Nous ne sommes pas liés par un débat national, qui vise d’abord à accroître les connaissances de la population. D’ailleurs, si la convention citoyenne conclut, par exemple, qu’il ne faut pas faire évoluer la loi car la priorité est de développer les soins palliatifs, cela signifiera qu’on aura réussi à éclairer sur ce sujet.

Si je pouvais vivre à l’euro près comme Bruno Le Maire…

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a dévoilé les grandes lignes du budget 2023. D’après lui, « la France est à l’euro près ». C’est pourquoi il dépense à tout va :

  • 935 millions d’euros prévue au budget 2023 pour financer une augmentation « inédite » du salaire des enseignants
  • 1,7 milliard d’euros pour financer la hausse du point d’indice au 1er juillet 2022 pour l’ensemble des personnels du ministère
  • 10 764 postes supplémentaires de fonctionnaires pour l’Etat et ses opérateurs en plus pour 2023. Le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer gagnent 3109 postes, celui de la Justice 2313 postes et l’Education nationale 2000 postes.
  • création de 5900 places d’hébergement dédiés aux réfugiés et aux demandeurs d’asile
  • le projet de budget 2023 prévoit une hausse de 6 % de l’enveloppe « immigration, asile et intégration ». Les crédits de cette mission progressent de 113 millions d’euros par rapport à 2022 pour atteindre 2,01 milliards d’euros.

Le budget 2023 du gouvernement a été résumé par François Lenglet en 3 chiffres:

  • Un déficit équivalent à 45% des recettes
  • 10.800 fonctionnaires de plus
  • Un record absolu de 270 milliards d’euros à emprunter en 2023

Notre Seigneur ne nous demandera pas si nous avons construit des ponts mais si nous avons été des serviteurs fidèles de la vérité

Le père Jean-François Thomas, jésuite, ancien professeur de philosophie et missionnaire aux Philippines, vient de publier des Méditations quotidiennes pour l’automne, du 21 septembre au 20 décembre. Ce livret très accessible à tous propose aux lecteurs une courte méditation quotidienne sur 2/3 pages, afin de frayer au fil des jours une voie de conversion intérieure pour tous. À l’école de la direction spirituelle d’éminents représentants de la Compagnie de Jésus, saint Ignace, saint François-Xavier, de l’Écriture sainte et des Pères, des saints et des martyrs, ces méditations pour chaque jour ouvrent l’intelligence au sain discernement, délivrent l’âme des pièges de l’orgueil et du matérialisme, nourrissent l’amour de Dieu et du prochain dans les gestes de la vie ordinaire pour le bien de l’homme, la gloire du Christ, de son Église et le salut de la France et du monde.

Voici un extrait de la méditation du 27 septembre :

[…] De nos jours, combien de fidèles désemparés pourraient déclarer qu’ils n’ont reçu que des pierres, des serpents et des scorpions, alors qu’ils demandaient du pain, du poisson et des oeufs, symboles de la sainte Eucharistie et de la Résurrection. Malheureusement à nous, dans l’Eglise, si, sous prétexte d’ouverture et de modernité, nous ne donnons à nos frères et à tous ceux qui cherchent Dieu que de la nourriture frelatée ou empoisonnée. Au jour du Jugement, Notre Seigneur ne nous demandera pas si nous avons abattu des murailles et construit des ponts mais si nous avons été des serviteurs fidèles de la vérité et des protecteurs  et des protecteurs efficaces contre les attaques de l’Adversaire. Abandonnons les slogans et accomplissons humblement notre tâche.

La mort est devenue obscène

Valeurs actuelles a passé deux jours dans un service de soins palliatifs, à la clinique Sainte-Élisabeth à Marseille. Extrait :

Alors qu’est à nouveau relancé le débat sur l’euthanasie, on interroge ces soignantes dont les mains faites pour soigner pourraient être contraintes, si une loi venait à passer, de donner la mort. « Il arrive bien sûr que des patients formulent cette demande. Mais lorsque l’on parvient à cibler la douleur et que la souffrance s’apaise, ils ne sont plus si pressés de partir ! La pulsion de vie est très forte », nous rétorque Évelyne.

Parce qu’elle va à l’encontre des valeurs de nos sociétés tournées vers la jouissance et le dynamisme, parce qu’elle est devenue une affaire personnelle, parce qu’elle est l’aveu même d’un échec de la médecine, la mort est obscène et doit être éludée sinon cachée. « Tant que le tabou demeure, les débats sur l’euthanasie reviendront au galop, comme si elle était la solution “finale” au problème que serait la mort. Cet interdit est indispensable tant il est un merveilleux stimulant, nous obligeant à répondre sans cesse aux besoins profonds des malades. Il est comme ces berges qui enserrent le fleuve et l’empêchent de devenir marécage », conclut le Dr Tesson.

Juristes pour l’enfance dépose un recours auprès du Conseil d’Etat pour demander le retrait de la circulaire “Blanquer”

Communiqué des Juristes pour l’enfance :

Juristes pour l’enfance dépose un recours auprès du Conseil d’Etat pour demander le retrait de la circulaire “Blanquer” du 29 septembre 2021, édictée “pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire”.

Après une première demande de retrait restée sans réponse depuis le 27 mai 2022, Juristes pour l’enfance a déposé ce samedi 24 septembre 2022 un recours auprès du Conseil d’Etat.

En effet, ladite circulaire porte atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant pour plusieurs raisons :

Elle prétend simplement “rappeler, dans le respect du droit commun, les règles à suivre pour prendre en compte les élèves transgenres et partager les bonnes pratiques qui ont pu être mises en œuvre dans des établissements scolaires”.

En réalité, elle ajoute au droit en énumérant une liste de mesures claires et précises à l’intention de la communauté éducative :

“utilisation du prénom et des pronoms de genre revendiqués par l’élève, respect des choix liés à l’habillement et à l’apparence, assurance d’un accès aux lieux d’intimité correspondants (…) prévoir les implications administratives et matérielles de l’expression de la diversité des identités de genre, avec par exemple la mise en place d’un processus facilitant la substitution ou l’ajout d’un prénom d’usage dans les documents qui relèvent de l’organisation interne”.

La circulaire, en donnant la consigne de mettre en œuvre la transition sociale demandée par l’élève l’engage dans un processus dont il ne peut réaliser la portée et qui pourra lui être préjudiciable.
Juristes pour l’enfance rappelle que selon les études scientifiques, 77% à 94% des enfants en questionnement de genre soutenus psychologiquement en bénéficiant d’un accompagnement prudent (sans transition sociale à l’extérieur de leur cadre amical et familial) déclarent finalement se sentir en cohérence avec leur sexe de naissance une fois arrivés à l’âge adulte.

Or, la transition sociale officialisée par l’école fige l’élève dans le ressenti qui est le sien à un moment de son développement. Elle engage très majoritairement l’enfant vers une transition médicale qu’il n’a plus la pleine liberté de questionner et qu’il pourra regretter plus tard.

La circulaire, qui entérine un changement de sexe de fait, viole les dispositions légales relatives au changement de sexe et prive les jeunes concernés de la protection que leur statut de mineur leur assure les exposant ainsi aux risques liés à une transition sociale demandée par eux sans qu’ils aient la capacité de réaliser les implications pour eux de cette démarche.

Juristes pour l’enfance rappelle que le Code civil interdit aux mineurs non émancipés de s’engager dans un processus de changement de sexe avant leur majorité dans un souci de protection de leur état de vulnérabilité, parce que la loi prend acte de ce que l’enfant, et l’adolescent, n’ont pas la capacité de donner un consentement en connaissance de cause.

Comment vivons-nous nos souffrances vécues par nos proches ou nos patients ?

La fin de vie est un moment délicat, tant pour les familles que pour les professionnels. La perception de la souffrance, le vécu du vieillissement, de la maladie, de la mort évoluent dans nos sociétés qui promeuvent toujours plus d’efficacité, de mouvement, de bruit. Il n’y a plus de place pour l’attente, plus d’espace pour le silence.

Face à l’immense pression des pouvoirs publics manipulant l’opinion par une émotivité forcée qui prend l’apparence de la compassion, pour conserver notre professionnalisme et notre humanité dans les soins, il faut être solide et pour cela être bien formé ; formé sur le plan médical, technique, éthique, psychologique, managerial.

Parce que la bonne intention ne suffit pas à ne pas glisser sur la pente dangereuse de l’euthanasie qui nous enlèverait toute humanité et qui nous ferait nous tromper de cible: éliminer le souffrant au lieu de la souffrance; Choisir la Vie vous propose une formation pluridisciplinaire nous permettant un regard lucide sur nos pratiques.

Cette année, nous explorons l’impact du vécu de la souffrance sur nos prises en charge.

Comment vivons-nous nos souffrances vécues par nos proches ou nos patients? Comment cela influence-t-il nos pratiques? Comment rester à la fois dans l’excellence professionnelle et dans l’humanité de l’accompagnement?

Venez suivre une formation de professionnels de terrain pour les professionnels de terrain.

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