Un baccalauréat à deux vitesses
Contrairement aux lycées publics et privés sous contrat qui passent 60% des épreuves du bac au contrôle continu, 4000 bacheliers de l’enseignement hors contrat devront passer l’intégralité des épreuves à la fin de l’année scolaire.
Pour Anne Coffinier, cette inégalité de traitement révèle «une approche crispée de la part du gouvernement à l’égard du hors contrat». La présidente de l’association Créer son école, dénonce :
«Ce qui est paradoxal c’est que l’on fait confiance aux bulletins de notes des établissements hors contrat pour Parcoursup mais pas pour le bac.»
Pour Hervé Rolland, président de la Fondation pour l’école :
«Le bac est un examen national et cela exige l’équité. Il y a une erreur de démocratie».
Les lycées hors contrat passent les 40% d’épreuves du bac qui demeurent au contrôle terminal en même temps que leurs homologues du privé et du public. À l’issue de cette première session d’examen ils n’ont que 10 jours pour passer les 60% restant en seulement quatre jours.
Michel Valadier, directeur du lycée hors contrat Saint Dominique au Pecq (Yvelines), évoque l’Enseignement moral et civique (EMC), épreuve disproportionnée au regard du poids de la matière dans les programmes :
«L’EMC est une matière à coefficient 1. Nous y consacrons une demi-heure par semaine mais la matière est évaluée par un oral de 30 minutes». «En comparaison, la LV2, coefficient 5, à laquelle nous consacrons 2h30 par semaine est évaluée par un oral de 10 minutes».
Michel Valadier souligne :
«Dans les autres lycées 70% des épreuves sont passées au contrôle continu. Pour Parcoursup, on ne prend en compte que le premier et le deuxième trimestre, par conséquent, les élèves des lycées classique n’ont pratiquement plus besoin de travailler au troisième trimestre.» «Nos élèves sont obligés de continuer à travailler jusqu’au mois de juin dans toutes les matières.» «Finalement cette injustice se retourne donc contre ses commanditaires. La crédibilité de l’enseignement hors contrat en sort renforcée aux yeux des parents et de l’enseignement supérieur.»
Aulnay-sous-Bois zone de non-droit
Scène de guerre en Ukraine ? Non, il s’agit de Sevran en Seine-Saint-Denis :

Samedi 26 mars à Sevran, le conducteur d’un véhicule volé a été tué par un policier, entraînant des émeutes dans la ville et à Aulnay-sous-Bois, où un bus du réseau Transdev a été brûlé. Transdev a pris la décision de dévier l’itinéraire de certains de ses bus, à partir de 16h30.
« À compter de 16h30 et ce pour l’ensemble des lignes de Transdev, une déviation est mise en place afin d’éviter l’ensemble des quartiers sensibles desservis par nos lignes ».
Zone de guerre à #AulnaySousBois #Sevran
Entre bus volé et bus incendié pic.twitter.com/szBGFBPAXR— Based France (@Gauthie_rafale) March 28, 2022
Zone de guerre à #AulnaySousBois #Sevran
Entre bus volé et bus incendié pic.twitter.com/szBGFBPAXR— Based France (@Gauthie_rafale) March 28, 2022
Enquête d’esprit revient sur la consécration de la Russie
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent Anne Bernet, le père Jean-François Thomas et Louis-Pierre Laroche :
Procession des bannières à Paris pour l’Annonciation
Une procession mariale aux flambeaux s’est déroulée le 25 mars à Paris entre les églises Saint-Gabriel (75020), de l’Immaculée Conception (75012) et du Saint-Esprit (75012). Cette procession mariale a été organisée à l’initiative des Groupes de Prière de Padre Pio et de l’Équipe de Prière de la Mère du Verbe (Notre-Dame de Kibeho) avec les paroisses de l’Immaculée Conception, du Saint-Esprit et Saint-Gabriel et avec l’Association Bannières 2000. Photos

Xavier Moreau : “Toute la propagande que subissent les Français sur les plateaux télé est fournie par le ministère de la Défense ukrainien”
Il est toujours intéressant, pour essayer de comprendre la situation en Ukraine, d’écouter un autre son de cloche que ce que l’on peut entendre à longueur de journée sur les chaînes info françaises. En effet, il s’agit le plus souvent de s’émouvoir d’images tirées de leur contexte militaire et assorties de témoignages partiaux. Le nombre de fake news depuis le début du conflit est impressionnante (île au serpent, ace de Kiev, monument de la Shoah bombardé, mosquée bombardée, navire russe coulé…). De même, les seuls Ukrainiens qui témoignent sur les plateaux télé sont le plus souvent des francophones pro-occidentaux vivant en France et acquis çà la cause du président Zelynski.
A cet effet, Xavier Moreau, ancien officier français saint-cyrien vivant à Moscou et possédant la double nationalité, tient le site Stratpol. Il est pro-russe et analyse l’actualité en publiant plusieurs fois par semaine une vidéo où il fait le point sur la situation économique en Russie par rapport aux sanctions et où il commente, cartes précises à l’appui, la situation militaire.
Voici en revanche une analyse militaire tout à fait différente, plus axée sur la situation autour de Kiev, décrite et illustrée par Xavier Tytelman :
Les coulisses d’Un dîner aux chandelles
Les Studios Saint-Louis présentent les coulisses de leur film: “Un dîner aux chandelles”
Marion Maréchal : “Le seul véritable fait politique était la tenue du plus grand meeting de la campagne de 100 000 personnes”
Réaction de Marion Maréchal à la polémique montée de toutes pièces contre Eric Zemmour. Les journalistes avaient décidé à l’avance qu’il fallait absolument occulter l’énorme succès populaire de ce meeting :
Depuis hier, nous assistons à une déplorable petite musique médiatique autour du « Macron assassin » entendu à l’occasion du meeting d’Eric Zemmour.Ce qui n’aurait dû être qu’une information accessoire est montée en épingle de toute pièce pour transformer ce sujet en « polémique » de campagne. Comment ne pas voir comme partial et partiel le fait de réduire ce grand événement à dix secondes d’un « slogan » lancé par une partie de la foule (et non par l’orateur lui-même) sur trois heures de discours ? Le seul véritable fait politique était la tenue du plus grand meeting de la campagne autour d’un candidat qui a réussi l’exploit de réunir près de 100 000 personnes. Nous aurions donc pu légitimement attendre de la part des journalistes une analyse de ce succès et du contenu des discours, en particulier celui d’Éric Zemmour. Un discours très dense dans lequel il a parlé sans détour de sa vision de la France, de l’État, de l’assimilation et de l’avenir.Au lieu de cela, un certain nombre de journaliste semblent plus préoccupés par le fait d’obtenir la « condamnation » et la « contrition » des responsables politiques de Reconquête! qui n’y sont pourtant strictement pour rien. Certains journalistes ont manifestement raté leur vocation de curé ou de procureur. .J’ajouterai que l’on aurait pu attendre un tel émoi de la part de Madame Pécresse lorsque son soutien Jean-Christophe Lagarde parlait de « balle dans la tête d’Éric Zemmour » ou encore le même entrain de la classe politique à condamner les multiples attaques verbales et physiques subies par des militants RN et Reconquête! ces dernières semaines dans l’indifférence générale. Il ne s’agissait pas en l’état de violence « symbolique » mais d’agressions bien réelles avec des militants aspergés d’essence, frappés à coups de couteau ou de matraque.J’irai même plus loin et j’inviterais les journalistes à essayer de comprendre le fond de la colère qui pousse une foule pacifique à scander ce type de phrase. Bien que le contenu soit évidemment déplacé et critiquable, les personnes réagissaient alors à la liste de crimes énoncés par Éric Zemmour qui ont abouti au massacre de Français innocents, tués par la racaille ou le jihadisme sur notre sol. C’est la colère des dizaines de milliers de familles, de pères et de mères qui s’est alors exprimée devant un État et une justice qui ne les protègent plus, devant l’aveuglement du gouvernement, face à l’ensauvagement de la société qui s’exprime quotidiennement sur notre sol.Je considère qu’un tel traitement médiatiquement est révélateur de l’inquiétude que suscite Éric Zemmour dans sa capacité à perturber un scénario électoral bien huilé. Les Français ont été les témoins de ces méthodes injustes durant des décennies, je suis convaincue qu’ils n’en sont plus dupes.
Témoignage d’Evelyne qui a perdu son fils dans un attentat islamique
Evelyne témoigne après l’assassinat de son fils, tué de 22 coups de couteau par un terroriste islamique, migrant soudanais, lors de l’attentat de Romans-sur-Isère. Elle appelle les Français à voter pour Eric Zemmour. Cette vidéo a été diffusée au rassemblement du Trocadéro, le dimanche 27 mars 2022.
:
Chronique des cinglées
Deux femmes ont fait fabriquer un enfant à la clinique de fertilité CNY de Latham, dans l’Etat de New York. Elles voulaient une fille, mais c’est un garçon. La clinique leur avait assuré que l’embryon était de sexe féminin. Il naît en décembre 2020.
Aujourd’hui, les deux femmes poursuivent la clinique pour « 11 chefs d’accusation, notamment rupture de contrat, faute professionnelle médicale et coups et blessures ».
« J’ai senti que mon corps était pris en otage. J’ai supposé qu’il s’agissait de l’embryon de quelqu’un d’autre, pas d’un mauvais embryon qui était à nous. » « Non seulement le bébé dans mon corps n’est pas le nôtre, mais il est de sexe masculin et on l’a mis là contre ma volonté, tout comme un viol. »
Elle refuse d’avorter, espérant que l’un de « ses » embryons ait été implanté chez une autre femme. Et qu’elle pourrait « échanger à la naissance ».
Après une enquête, la clinique finit par confirmer qu’il s’agit bien de « leur » embryon.
« Nous avons choisi le CNY parce qu’il était d’accord pour que nous puissions sélectionner des embryons féminins. Nous n’avons jamais eu l’intention d’utiliser les mâles. »
Malgré tout, elle élève son garçon :
« C’est un être innocent, il ne méritait pas tout ça. La clinique a gâché quelque chose de si important : les premières années de notre bébé. » « C’est la raison pour laquelle je fais ça, parce que j’aime tellement mon enfant. Nous pensons que notre fils méritait ce lien dès le départ. »
Taxer la plus-value de la résidence principale ? Une idée qui circule à Bercy
La taxation des plus-values sur les résidences principales a toujours été remise à plus tard. Mais la réforme fiscale qui suivra les élections pourrait revenir dessus et porter une nouvelle atteinte à la propriété privée.
Aujourd’hui, vous êtes exonéré d’impôt lorsque vous vendez votre résidence principale. En revanche, lorsque vous vendez votre résidence secondaire ou un bien locatif, votre plus-value est en principe taxée à 36,2% (plus 2 à 6% de surtaxe au-delà de 50.000 euros de gain).
Aligner le régime des résidences principales sur celui des autres biens serait à coup sûr la solution la plus rentable pour les finances publiques. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), il permettrait de générer au moins deux milliards d’euros de recettes supplémentaires chaque année.
Pas négligeable pour le président du “quoi qu’il en coûte”.
Ô mon peuple, que t’ai-je fait ?
Voici une vidéo dans laquelle l’Abbé Viot porte une réflexion sur le mystère de la crucifixion de notre Seigneur Jésus Christ.
Antisémitisme et humour ?
Faire de l’humour à propos de l’antisémitisme ? C’est évidemment risqué pour ce sujet douloureux.
Le Dictionnaire amoureux de l’Humour juif (Adam Biro, Plon, 2017) a bien dans sa table des matières une entrée « Antisémitisme ». Mais elle n’ouvre que sur des propos plutôt grinçants. Le monde décrit par l’auteur à travers ce qu’il appelle des witz (ce que le commun des mortels appelle des « histoires juives ») apparaît finalement divisé seulement entre des juifs et des antisémites. Exemple de witz :
« Que faut-il préférer, un Lituanien philosémite ou un Lituanien antisémite ? Un antisémite évidemment. Le philosémite est, en plus, menteur » (p.107).
Pourtant, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France semble être capable d’humour à propos de l’antisémitisme. C’était lors de son discours le 24 février 2022 pour le (36ème) traditionnel dîner du CRIF. Voilà ses propos associés à la dénonciation des actes antisémites (« 73% de la totalité des actes antireligieux visent des Juifs. Voilà la réalité que vit moins de 1% de la population de notre pays… L’antisémitisme ne se limite plus aux quartiers dits sensibles »).
S’il n’a pas parlé de l’attentat de Toulouse en 2012 dans l’école juive Ozar Hatorah, M.Kalifat a rappelé les attentats du 13 novembre 2015, celui du Père Hamel, les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, le meurtre de Mme Knoll, les attentats de la rue des Rosiers et de la rue Copernic, l’assassinat de Mme Sarah Halimi ; il a rappelé que selon une menée par l’IFOP pour la LICRA auprès de lycéens en janvier 2021, on a trouvé que 13% des lycéens ne condamnent pas totalement l’assassinat de Samuel Paty et que ce chiffre atteint 25% chez les lycéens musulmans (incorporés donc dans les 13% généraux). Il a aussi évoqué les multiples menaces de mort sur Mila ainsi que sur Ophélie Meunier et Amine Elhabi (leur reportage de janvier 2022 sur l’islamisme à Roubaix). Bref, rien que des actes perpétrés par des musulmans violents.
Pourtant, voilà-t-il-pas que, curieusement, M.Kalifat et à quatre reprises, dénonce en même temps l’islamisme, l’extrême-droite et l’extrême-gauche, les mettant systématiquement sur le même plan dans une sorte de balance si typique soit des peureux, soit des aveugles, soit des… humoristes :
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« Deux études menées en France ont identifié, avec deux méthodes différentes, deux corpus de plus de 50.000 contenus antisémites sur l’année 2020… Un mélange écœurant de stéréotypes complotistes, d’insultes à caractère sexuel, de haine des Juifs et d’Israël, de déni de la Shoah et d’amalgames avec le nazisme. Un condensé toxique d’islam radical, d’extrême-droite et d’extrême-gauche» ;
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« Revenons aux obsessions antisémites en France. J’ai évoqué plusieurs fois l’extrême droite et l’extrême gauche. L’antisémitisme y est plus présent que dans les autres courants politiques. Qu’en pensent leurs leaders ? Luttent-ils contre l’antisémitisme ? Pas vraiment ! Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour multiplient les polémiques sur le dos des Juifs. Pour l’un, les Juifs ne sont pas assez universalistes. Pour l’autre, ils ne sont pas assez français. Les deux ont en commun une grande propension à réécrire l’Histoire, surtout celle des Juifs. Pour l’un, c’est le complot juif. Pour l’autre, c’est Pétain, sauveur de Juifs. Quant à Marine Le Pen, ses tentatives de dédiabolisation ne trompent personne : le Rassemblement national s’accommode toujours des préjugés antisémites dans ses rangs. Aux prochaines élections, j’appelle à faire barrage à tous les candidats d’extrême-gauche et d’extrême-droite» ;
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« Je vous [il s’adressait à l’ectoplasmique Castex] demande d’acter le passage à une stratégie spécifique et ciblée [NDLR : « ciblée ». C’est hautement comique quand on vient de qualifier M.Zemmour d’être d’extrême droite et donc, ipso facto, soupçonnable de menées antisémites !] de lutte contre l’antisémitisme. Une stratégie qui inscrira et qui déploiera cette définition dans les politiques publiques sur quatre grands sujets : la sécurité, la justice, l’éducation et la régulation d’Internet. Ces quatre sujets sont au cœur des missions de l’Etat et des attentes de tous les Français. S’agissant de la sécurité, je veux rappeler que la police et la gendarmerie ont déjoué ces deux dernières années plusieurs projets attentats préparés par des islamistes et par des complotistes d’extrême-droite ».
Et M.Kalifat de terminer en évoquant les risques pesant sur les scrutins de la prochaine élection présidentielle :
« Ces forces hostiles qui abusent tant de nos compatriotes en colère ou dans la misère, ce sont les mêmes, à l’extrême-droite, à l’extrême-gauche et dans l’islam radical, qui ont besoin de boucs émissaires ».
Nous ne pouvons pas soupçonner M.Kalifat d’aveuglement, il est certainement trop intelligent pour ça. Nous ne voulons pas le soupçonner de lâcheté. Nous en concluons que, à ce niveau de symétrie répétitive, M.Kalifat relève de la catégorie des humoristes, rubrique « comique de répétition ». D’un autre côté, certains diraient que se nommer Kalifat et présider le CRIF, c’est soit un appel à la soumission, soit une prédisposition à la schizophrénie, soit déjà le signe d’une capacité exceptionnelle à l’hilarité.
L’humour juif associé à l’antisémitisme, il faut le rappeler, avait déjà frappé très fort en 2015/2017 lors du procès de M.G.Bensoussan. Ce dernier était traîné en justice par le CCIF (le Collectif contre l’islamophobie en France, aujourd’hui interdit) pour avoir rappelé les propos de l’universitaire M. Smaïn Laacher à propos de l’antisémitisme arabo-musulman :
« Cet antisémitisme, il est déjà déposé dans l’espace domestique. Il est dans l’espace domestique et il est quasi naturellement déposé sur la langue, déposé dans la langue. Une des insultes des parents à leurs enfants quand ils veulent les réprimander, il suffit de les traiter de Juif. Et ça, toutes les familles arabes le savent. C’est une hypocrisie monumentale que de ne pas voir que cet antisémitisme, il est d’abord domestique… Il le trouvera chez lui et puis il n’y aura pas de discontinuité radicale entre chez lui et l’environnement extérieur parce que l’environnement extérieur en réalité le plus souvent, dans ce qu’on appelle les ghettos, il est là, il est dans l’air que l’on respire » (Autopsie d’un déni d’antisémitisme. Autour du procès fait à Georges Bensoussan. L’Artilleur, 2017, pp 31/32).
Rien que de très banal, direz-vous, de la part du CCIF. Moins banal sans doute, le ralliement de la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme) à cette plainte. La LICRA était alors dirigée par Me Alain Jakubowicz, Conseil du Consistoire israélite de France et pour partie spécialisé dans le « devoir de mémoire pour la Shoah ». Cet avocat avait bénéficié d’un article louangeur de Libération en 2014 :
« Naissance à Villeurbanne, origines polonaises côté paternel, autrichiennes côté maternel. Arrivées en France en 1933, les familles ont miraculeusement échappé aux rets des nazis et de Vichy. Les autres parents restés en Pologne ont tous été exterminés. Cette histoire, Alain Jakubowicz la porte dans sa chair… C’est également «par atavisme» qu’il fréquente la grande synagogue de Lyon d’obédience orthodoxe alors qu’il se sent plus proche du judaïsme libéral, même s’il s’affirme, comme Freud, «juif sans Dieu». «Je conserve avec cette synagogue des attaches ataviques», explique-t-il ».
Moins banal aussi le fait qu’après avoir été débouté en première instance, Me Jakubowicz a tenu à encore s’associer au CCIF (et au Parquet) pour aller en appel (avec à nouveau la relaxe de M.Bensoussan en 2018). L’honnêteté oblige à dire que Me Jakubowicz a quand même décidé de ne pas s’associer au pourvoi en Cassation (qui a eu le même résultat).
Compte tenu de l’envergure médiatique du personnage, on considèrera qu’il s’agissait sans doute là encore d’humour juif, plutôt de la catégorie one-man-show.
Mais revenons à M.Kalifat. Nous avons pour lui une petite chose vue. Un instantané. Tout récent et véridique. La date ? Le 24 mars 2022. Le lieu ? Un marché tranquille d’une proche banlieue lyonnaise plutôt bourgeoise. L’action ? Une distribution du programme électoral de M.Zemmour. Le protagoniste ? Une femme, algérienne (peut-être aussi maintenant de nationalité française) d’environ 60/65 ans, avec le voile islamique et un masque covid. Suivant le Larousse, on l’aurait volontiers décrite comme une moukère (« une femme algérienne »), mais il paraît que le terme est vieilli et, surtout, serait sexiste… Le programme lui est proposé. Sa réaction (volubile) : « Mais qu’est-ce qu’il a Zemmour avec les musulmans ? Il est raciste. Et il est juif, il est juif [phonétiquement, cela donne plutôt : « il é jouuîîfff »]. Les musulmans, ils sont français ». Elle continue avec une phrase un peu compliquée qui peut donner à croire qu’elle trouve que M.Zemmour, juif, ne peut pas être français. Interrogée spécifiquement (« Mais M.Zemmour n’est pas français ? »), la femme répond : « Si, il est français, mais[sic] il est juif, il est juif ».
Dans une sorte de synthèse sur le sujet, nous terminerons en citant ce witz toujours extrait du Chapitre « Antisémitisme » du même Dictionnaire (pp 106/107) :
« Un Arabe entre dans un bistrot et, au bout du bar, il avise un mec avec une kippa sur la tête. Alors il annonce très fort à la cantonade : « Tournée générale, sauf pour le juif ! ». Quand tout le monde a eu sa consommation, le juif le regarde avec un grand sourire et dit : « Merci beaucoup ». Cette réaction a pour effet d’énerver l’Arabe qui répète plus fort encore : « Re-tournée générale, sauf pour le juif ! ». On sert tout le monde et le juif remercie avec encore plus d’ostentation. L’Arabe se penche alors ves le barman et lui demande : « Il est con ou quoi, c’mec ? Chaque fois il me remercie ! ». « Normal, répond le barman, c’est le patron ! ».
Honni soit bien sûr qui mal y pense…
La bataille de Marioupol : au cœur des forces russes du Donbass
Ce reportage a failli ne jamais sortir en raison des pressions innombrables. Tout cela pour un simple travail de terrain. Erik Tegnér fait partie des rares équipes de journalistes occidentaux présentes du côté russe du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Parmi la première équipe de journalistes européens à pénétrer à Marioupol, il vous raconte dans ce reportage exceptionnel ce qui se joue dans le Donbass. Un travail de terrain, d’analyse, au sujet d’une guerre qui risque de bousculer la scène internationale. Reportage tourné entre le 17 et le 25 mars.
Marche pro-vie à Madrid
Des milliers de personnes ont manifesté, dimanche 27 mars, à Madrid contre un projet de loi du gouvernement socialiste espagnol destiné à faciliter l’accès aux hôpitaux publics des femmes voulant avorter.

“L’avortement n’est pas un droit”
“Respectons davantage la vie !”
“Il y a d’autres options. Après un avortement, il y a toujours un traumatisme, mais de cela on n’en parle pas”.
La manifestation a été organisée par la plateforme “Oui à la vie“, qui estime avoir réuni 20 000 personnes.

Le gouvernement du Premier ministre espagnol socialiste Pedro Sanchez soutient l’adoption d’une nouvelle loi destinée à faciliter l’accès des hôpitaux publics à toutes les femmes souhaitant avorter – y compris les mineures de 16 et 17 ans – et pénalisant les manifestation anti-avortement devant les cliniques, considérant qu’il s’agit d’opérations de “harcèlement”.
Huit des 50 provinces du pays n’ont recensé aucun avortement depuis sa dépénalisation en 1985. Une horreur selon la gauche…
Le choc des meetings
Au nombre de vues sur Youtube, il n’y a pas photo :

Pour Eric Zemmour, ce sont plus de 850 000 vues ce matin.
Sur place, on peut dire qu’il y avait du monde :
#ZemmourTrocadero même les rue adjacentes au Trocadero étaient bondées de monde. Ce meeting était totalement exceptionnel! #Zemmour #ZemmourPresident pic.twitter.com/Vir2SINJc2
— Ozalap JPR (@OzalapJP) March 27, 2022
Il porte les valeurs de la France éternelle, il décrit le réel, il parle vrai, il est sincère et honnête. Autour de lui sont les français qui veulent que la France reste la France avec sa culture, son génie propre et sa souveraineté. @Reconquete2022 @ZemmourEric @MarionMarechal pic.twitter.com/NBX4xsyDT9
— MEURANT SEBASTIEN (@SmeurantL) March 28, 2022
Un triomphe français.#ZemmourTrocadero pic.twitter.com/4zdQfntXpa
— Zemmour TV (@ZemmourTV) March 27, 2022
#ZemmourTrocadero de la Tour Eiffel… incroyable mobilisation. Marée de drapeaux tricolores. #ZemmourPresident #presidentielles2022 pic.twitter.com/TlhRbsUoy8
— Pierre-Alexis Leroyن (@PA_Leroy) March 27, 2022
Quant à Valérie Pécresse, elle a réussi l’exploit de faire la promotion des images du meeting géant de son adversaire et de le poser comme le candidat le plus anti-Macron:
E.Zemmour laisse une foule crier "Macron assassin".
Je combats avec force le président sortant mais laisser traiter un adversaire de meurtrier, c'est dangereux pour la République. Ce n'est certainement pas ça la droite ! Ce n'est pas ça ma France ! #ZemmourTrocadero https://t.co/qn3cqYiHp2
— Valérie Pécresse (@vpecresse) March 27, 2022
Premier volet de La Croix sur les programmes électoraux : l’immigration… les temps changent !

En préambule, les journalistes avouent que c’est l’arrivé d’Eric Zemmour qui a permis au thème de l’immigration de prendre toute sa place :
L’arrivée d’Éric Zemmour dans le débat présidentiel a rendu plus audibles encore les thèses d’extrême droite. La thématique du « grand remplacement » relaie dans l’ombre toute proposition appelant à davantage d’humanité dans l’accueil des migrants.
[…] Plusieurs facteurs contribuent à cette prééminence. La part des immigrés dans la population d’abord, qui a augmenté (de 7,3 % en 1999 à 10,3 % en 2021), une hausse qui s’explique par le mouvement historique de mondialisation de nos sociétés. Surtout, « il y a indiscutablement une droitisation du discours politique sur l’immigration, analyse François Gemenne, enseignant à Sciences Po. Sur cette thématique, c’est désormais non plus la droite mais l’extrême droite qui impose le vocabulaire. Quant à la gauche, elle ne porte pas de projet alternatif et se retrouve cantonnée dans une posture défensive ». […]
Voici l’infographie de La Croix :

Forme extraordinaire et abus liturgique
Communiqué de Paix Liturgique :
Samedi, le 26 mars, au lendemain de la fête de l’Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie, nous nous sommes retrouvés de 12h à 12h 30, devant la nonciature apostolique.
Dans sa lettre accompagnant le motu proprio Traditionis custodes, le Pape écrivait :
« Je suis également attristé par les abus de part et d’autre dans la célébration de la liturgie. Comme Benoît XVI, je stigmatise moi aussi que “dans de nombreux endroits les prescriptions du nouveau Missel ne sont pas célébrées fidèlement, mais il est même compris comme une autorisation voire une obligation à la créativité, ce qui conduit souvent à des déformations à la limite de ce qui est supportable “. »
Or, est survenu cet évènement liturgique stupéfiant qui s’est déroulé le 12 mars dans l’église du Gesu, à Rome. Le Pape, après avoir donné l’homélie, est resté en soutane dans le chœur et, au moment de la consécration, a levé la main vers les saintes espèces en prononçant avec les concélébrants les paroles de la consécrations, sans ornements sacerdotaux et sans même revêtir une étole. Le plus grave dans cet abus liturgique caractérisé était que la messe était présidée non par lui, qui restait un concélébrant « annexe », mais par le supérieur des jésuites. C’est au point que Mgr Roche, Préfet de la Congrégation pour le Culte divin, qui assistait à cette cérémonie, a quitté le chœur de dépit.
Nous avons récité le chapelet et nous avons redit notre détermination dans la défense de la liturgie d’« avant la réforme du Concile Vatican II », comme la qualifie la toute récente Constitution apostolique Prædicate Evangelium, qui reconnaît son existence. Dans une première rédaction, cette liturgie était toujours de « forme extraordinaire du rite romain », à la manière de Summorum Pontificum : tant sa mention que cette appellation a déclenché l’ire sauvage d’Andrea Grillo, professeur à l’Université pontificale Saint-Anselme, qui a publié plusieurs articles enflammés et a obtenu le retrait de la qualification de « forme extraordinaire ».
Nous sommes unis dans la prière et le combat avec les fidèles de Notre-Dame du Travail, ceux de Saint Georges de La Villette, ceux de Saint François Xavier/ND du Lys, comme les veilleurs devant les bureaux de l’archevêché, et comme tant d’autres en France, nous demandons la liberté de la liturgie traditionnelle !
Terres de Mission : Eternelle Notre-Dame
Eglise universelle : Pèlerinage à Rome pour la canonisation du père de Foucauld
Le dimanche 15 mai aura lieu, à Rome, la canonisation de Charles de Foucauld. A cette occasion, l’agence de voyage Odeia organise plusieurs pèlerinages pour assister à cette cérémonie. Sophie Magerand, directrice d’Odeia, présente les différentes formules possibles pour participer à cet événement important de la vie de l’Eglise.
Eglise en France : Sept chemins de croix pour les vendredis de carême
Déjà bien connu pour ses précieux petits livres qui permettent de suivre l’année liturgique (6 volumes pour le temporal, 4 pour le sanctoral), l’abbé Patrick Troadec présente ici deux nouveaux volumes d’une particulière actualité en ce temps de préparation à Pâques : “Sept chemins de croix pour les vendredis de carême” et “Six chemins de croix pour enfants”.
Eglise en marche : Eternelle Notre-Dame
Le 15 avril 2019, un incendie ravageait la cathédrale Notre-Dame de Paris. Alors que les travaux de restauration sont en cours, un partenariat entre Orange et Amaclio Productions permet de vivre une expédition immersive, en réalité virtuelle, à la découverte de la cathédrale et de son histoire. Président d’Amaclio, François Nicolas, présente ce voyage d’initiation, absolument extraordinaire, rendu possible par des techniques novatrices.
Ministère de la Remigration: Zemmour fait fort!
De Roland Hureaux, essayiste et haut fonctionnaire, pour le Salon beige:
En annonçant qu’il allait faire un ministère de la remigration, Eric Zemmour frappe fort. Certains diront qu’il pousse le bouchon un peu loin.
Cette proposition va provoquer un tollé qui, la psychologie électorale aidant, pourrait lui profiter plutôt que le desservir.
L’idée de remigration de certains immigrés, de Afrique ou d’ailleurs, parait, il est vrai , utopique , voire inhumaine. L’est-elle autant qu’on croit ?
En 2019, la France a délivré 277 000 titres de séjour (204 000 en 2009), un chiffre qui ne recouvre, on le sait, qu’une partie des entrées sur notre territoire. Mais environ 50 000 migrants quittent le pays chaque année, souvent pour rentrer chez eux (c’est une moyenne avec beaucoup de fluctuations). Il est donc possible de mieux suivre ces remigrations volontaires, et, le cas échéant, de trouver les moyens de les encourager.
Inciter les retours volontaires serait sans doute plus efficace avec une formation adaptée aux pays de départ qui ont un grand besoin de compétences. C’était politiquement incorrect jusqu’à une date récente. Notre appareil de formation doit être mobilisé à cette tâche.
Cheyenne Caron a fait en 2015 un beau film Patries qui décrit le retour volontaire d’un Camerounais au pays, assorti d’un projet de création d’entreprise, retour qui n’a rien d’infâmant.
Jusqu’à une date récente, on a fait l’inverse. Au nom de l’ « immigration choisie » , Sarkozy était allé chercher les plus aptes à servir notre économie. Les belles âmes qui s’indigneront sans doute à l’idée de remigration n’avaient rien dit de ce véritable « vol de compétences » que constituent certaines formes d’immigration « choisie ».
Le cardinal Robert Sarah, qui vit aujourd’hui à Conakry, plus réaliste que l’épiscopat français, ne dit pas autre chose : « S’il faut les aider ( les Africains), je pense que c’est sur place, dans leurs villages, dans leurs ethnies. »
Se redonner les moyens d’agir
Mais les pays d’Afrique ne sont pas forcés d’être coopératifs. La France s’est privée au fil des ans des moyens de les y inciter et a tout fait pour s’y discréditer.
Macron, sans consulter personne, a supprimé la zone franc en Afrique occidentale (l’ancienne Afrique équatoriale a refusé cette suppression !).
Le fonds national d’aide au développement créé dans les années soixante a été pratiquement vidé dans le FED, le Fonds européen de développement. La gestion européenne de l’aide au développement est plus bureaucratique et donc plus coûteuse. Elle est assurée dans les pays francophones, par des représentants pas forcément français ni francophiles ; certains sont sournoisement hostiles aux souvenirs de la colonisation française. Rapatrier cette action de Bruxelles à Paris est une urgence. Il faut rapatrier cette aide.
L’ Agence française de développent , autre instrument d’aide au développement, qui était spécialisé dans l’aide aux anciennes colonies françaises, où elle assurait un équilibre entre élément don et élément prêt en fonction de la capacité des pays, a , sous l’égide de Macron, ministre des finances , élargi son domaine au monde entier , au détriment de l’Afrique, et , voulant devenir « une banque comme les autres », pousse l’absurdité, jusqu’à aider des projets en Chine , dans un pays qui est notre concurrent . Il faut rendre à l’Agence le rôle qui était celui de la Caisse centrale de coopération.
Il faut aussi renouer avec les pays, comme le Mali, boudés à Paris et Bruxelles parce que leurs chefs n’ont pas été élus selon les règles de la démocratie formelle. Ce rigorisme passablement pharisien les encourage à se tourner vers la Russie ou la Chine.
La remigration est possible. Elle prendra tout son ses dans le cadre d’une redéfinition des relations entre la France et l’Afrique, plus nécessaire que jamais à l’heure où ce continent va peser de plus en plus.
Le rôle de Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi dans la naissance du scoutisme en Italie
Le père Antoine De Roeck, prêtre du diocèse de Vannes, a participé à la fondation de l’Oratoire Saint-Philippe-Neri de Lorient. Docteur en théologie à l’Institut pontifical Jean-Paul II, il enseigne la théologie morale et est professeur à l’institut de Théologie du corps. Il vient de publier une biographie du couple italien Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi. Itinéraire spirituel d’un couple.
Le 21 octobre 2001, Jean-Paul II a béatifié ce couple marié. Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi ont trouvé ensemble le chemin du Ciel : devenir saint par et dans le mariage, c’est possible ! Mariés en 1905, Luigi et Maria vivent à Rome et forment avec leurs quatre enfants un foyer heureux, a priori tout à fait banal. Le secret de leur sainteté ? « Les bienheureux époux ont vécu une vie ordinaire d’une façon extraordinaire »‚ révèle Jean-Paul II. Scoutisme, engagements caritatifs, éducation des enfants, respect de la vie, amitiés spirituelles, sens du sacrifice, intégrité au travail, intense vie de prière… Le père Antoine De Roeck nous plonge dans l’intimité des deux époux, véritables témoins de la sainteté au quotidien. Il dévoile les joies et les épreuves d’un couple uni par un amour immense et la fidélité à l’Évangile.Un itinéraire de vie conjugale édifiant et une éclatante confirmation de la beauté du sacrement du mariage. Comme en témoigne Maria à la mort de son mari : « En quasiment un demi-siècle de vie commune, jamais un instant d’ennui, de trop-plein, de fatigue. »
Le couple s’investit dans le mouvement scout naissant en Italie, convaincus du bien-fondé de cette pédagogie. Luigi fait partie du conseil de direction de la première association scoute italienne, fondée en 1916. Maria, qui maîtrise la langue anglaise, s’attache à traduire Baden-Powell pour présenter de façon complète et accessible son contenu. Elle montre comment la pédagogie scoute est adaptée à l’éducation chrétienne et la renforcer. C’est elle qui convaincra bon nombre d’évêques italiens du bien fondé de cette méthode d’éducation. Le scoutisme catholique en est alors à ses débuts, avec, en France, le chanoine Cornette, le père Doncoeur et le père Sevin. Le succès du mouvement en Italie est moins fulgurant qu’en France, mais il suscite moins d’opposition et finalement les scouts ont droit le 6 septembre 1925 aux encouragements du Souverain Pontife. C’est une reconnaissance du travail accompli en moins de dix ans pour intégrer le scoutisme au sein de l’Eglise, une oeuvre à laquelle Maria a participé activement mais discrètement. Quant à Luigi, il est devient en 1918 membre du commissariat central de l’association de scoutisme, il y donne de son temps et y implique ses enfants.
Les missions de l’Institut du Verbe Incarné
Pour fêter le 38ème anniversaire de la fondation de l‘Institut du Verbe Incarné nous partageons cette première vidéo des missions en France et en Tunisie :
Macron cherche des figurants pour son meeting
République de pacotille :
🎁 Pour remplir la salle de l’Arena lors de son meeting, l’équipe d’@EmmanuelMacron propose un concours avec des « prix » à la clé pour celles et ceux qui inviteront le plus de personnes.
Parmi les prix, un « temps d’échange avec un ministre » ou un « portrait dédicacé ». pic.twitter.com/NsYpSG1GQi
— Élections 2022 🗳 (@2022Elections) March 25, 2022
La République exemplaire de Macron c’est une quinzaine de ministres ou membres de cabinet mêlés à des procédures judiciaires
Qu’est-ce que ce serait si la République de Macron n’était pas exemplaire…
Pour la première fois, un ministre en exercice – Alain Griset – a même été condamné.
Le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler est visé par une enquête du parquet national financier pour « prise illégale d’intérêts ».
Le ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti est aussi mis en examen pour ce motif. Ces deux derniers sont pourtant toujours en poste.
La peur au ventre
A Cergy, les élèves sont devenus le gibier des délinquants locaux.
À Cergy (95), les étudiants de l’ESSEC face à l’insécurité : « Ce n'est pas normal de mettre sa vie en danger pour étudier ! » pic.twitter.com/KR2iYCxwSq
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 25, 2022
“J’ai pas besoin qu’tu m’dises, ce qu’il faut que je pense “
Chanson de Bruno Lamy, ancien chanteur du groupe Sclérose des années 80 :
Entretien avec l’abbé Grégoire Celier : Le XIXe siècle hors des sentiers battus
L’abbé Grégoire Celier, Prieur de la chapelle Notre-Dame de Consolation à Paris, vient de faire paraître un livre intitulé « Le XIXe parallèle ». Il a accepté de répondre à nos questions :
Comment un prêtre devient-il critique littéraire : on s’attendrait plutôt à des livres de piété ou de théologie ?
Je suis un homme partagé entre mon intérêt pour la religion, mon intérêt pour la philosophie et mon intérêt pour l’histoire du XIXe siècle. Depuis près de trente ans, je suis rédacteur en chef de revues religieuses (Fideliter, puis Lettre à nos Frères prêtres), et j’ai publié huit livres sur des thèmes religieux. J’ai enseigné la philosophie durant onze années, et j’ai publié trois livres en ce domaine. Enfin, je m’intéresse au nationalisme français et à l’antilibéralisme catholique au XIXe siècle : Le XIXe parallèle est le troisième ouvrage que je publie sur ce sujet.
Toutefois, comme il est facile de le remarquer, à l’exception des deux derniers chapitres, plus spécifiquement littéraires et politiques, l’essentiel de mon livre porte sur des auteurs catholiques, ou en rapport avec l’Église (pour Maurras, par exemple) : à ce titre, cela ne dépare pas, venant d’un prêtre.
D’ailleurs, si un prêtre doit se consacrer principalement aux sciences religieuses, rien ne l’empêche de s’intéresser aussi à d’autres choses, par exemple la littérature. Jamais, dans l’histoire de l’Église, le clergé ne s’est, comme le voudraient les anticléricaux, « enfermé dans sa sacristie ». Les clercs ont toujours brillé en histoire, en littérature, en art oratoire, et même en sciences : rappelons, par exemple, que Gregor Mendel, fondateur de la génétique moderne, était un prêtre catholique, tout comme Georges Lemaître, l’inventeur de la théorie du « Big Bang ».
Vous avez choisi de flâner “hors des sentiers battus” du XIXe siècle : pas de mention de Balzac ou Maupassant, ni de Zola ou Hugo. Pourquoi ce choix assumé ?
Ce livre est d’abord et avant tout un livre de liberté. Je ne me suis rien interdit, je ne me suis rien imposé (sauf de rédiger un livre le plus digne possible de ses lecteurs). Je parle ainsi, en toute tranquillité, d’auteurs considérés comme « sulfureux », voire « maudits » : Drumont, Maurras, Céline, etc. Je ne renonce pas à les louer pour ce qu’ils ont fait de bien, ni à les blâmer pour ce qu’ils auraient fait de moins bien.
J’aborde des thèmes qui aujourd’hui font frémir, comme le nationalisme, l’antisémitisme, « l’intégrisme », avec le souci de comprendre et d’expliquer, mais seulement à propos des points que je traite : je ne me sens pas tenu de faire des déclarations liminaires afin de me dégager de toute compromission, de protester que je ne cautionne pas ceci ou cela. Les lecteurs sont de grands garçons ou de grandes filles, ils sont capables de comprendre par eux-mêmes ce que je dis, et quelles sont mes relations intellectuelles avec les personnages et les thèmes abordés.
Donc, pour répondre précisément à votre question, j’ai choisi ces auteurs tout simplement parce qu’ils m’intéressaient. Et je n’ai pas choisi Balzac ou Maupassant parce qu’ils ne m’intéressaient pas, du moins pas au point de leur consacrer une étude. D’ailleurs, il existe des milliers de livres sur ces auteurs « majeurs », et beaucoup moins sur les auteurs plus « mineurs » que j’étudie. Et comme j’ai tendance à aller toujours du côté des petits contre les gros, le résultat est là : je parle de Barrès plutôt que de Zola.
Mais pourquoi ces personnages précisément, plutôt que d’autres à la même période et dans le même genre ? Par exemple, vous parlez de la Comtesse de Ségur, de Louis Veuillot, de Mgr Benigni, mais vous ne parlez pas du cardinal Pie, que pourtant vous admirez, du bienheureux Pie IX, un de vos héros, etc.
Je suis fils de bibliothécaire et petit-fils d’archiviste, je suis journaliste et responsable de publications périodiques depuis trente ans, j’ai été durant treize ans un éditeur. Bref, je suis passionné par tout ce qui concerne l’écrit, et le journalisme en particulier.
Comme il est facile de le constater, les personnages que je décris ont tous été des écrivains, et presque tous des journalistes ou des rédacteurs de brochures d’actualité. Ce qui a été, sans aucun doute, un critère de choix, peut-être subconscient au départ, mais qui se remarque bien à l’arrivée.
Un écrivain, s’il a du talent, peut rester dans les mémoires. Un journaliste, même génial, risque fort d’être oublié. J’ai donc eu envie de faire revivre ceux qui avaient tant marqué leur époque, et dont certains sont à mes yeux, par leur engagement profondément catholique, de véritables héros.
Vous écrivez, en évoquant Dom Guéranger, que la Révolution a provoqué une grave crise intellectuelle dans l’Église. Puis, en évoquant Charles Maurras et la condamnation de l’Action Française, que cette dernière a eu des conséquences tragiques. La crise de l’Église n’aurait-elle donc pas commencé avec Vatican II ?
Je suis membre de la Fraternité Saint-Pie X. Donc, tout le monde peut savoir que je considère certaines affirmations du concile Vatican II comme très contestables du point de vue de la foi.
Cela ne signifie évidemment pas que la crise actuelle dans l’Église (que tout un chacun peut constater : baisse de la pratique, effondrement des vocations, dérives morales, déviances liturgiques, etc.) ait pour cause unique le concile Vatican II. La Fraternité Saint-Pie X ne l’a jamais dit, car ce serait une évidente absurdité. Il existe plusieurs autres causes facilement repérables, comme les changements sociologiques (par exemple, l’exode rural), les avancées technologiques, la montée de l’hédonisme et de l’individualisme, etc. Mai 68, tout le monde en a conscience, a eu une influence majeure même sur l’évolution de l’Église.
De plus, le concile Vatican II ne se serait pas déroulé comme il s’est déroulé s’il n’y avait pas eu des faits antérieurs qui l’avaient préparé, qui avaient fourni le terreau où ont pu germer certaines options que nous considérons comme des erreurs et des fautes.
Donc, non, la crise actuelle dans l’Église n’a pas commencé avec Vatican II, et n’a pas pour unique cause Vatican II. Pourtant, Vatican II est et demeure une cause majeure de cette crise, et c’est pourquoi nous le critiquons sur ses points contestables, et persistons à le critiquer, parce que cette cause continue de produire des effets délétères. Après tout, l’actuel Pape François prétend ne faire qu’appliquer le concile Vatican II, et je pense qu’il a, au fond, assez raison, hélas !
A quand un XXe parallèle ? Et quels auteurs souhaiteriez-vous y évoquer ?
Comme je l’explique dans mon livre, la période historique qui m’intéresse est principalement le XIXe siècle, qui se prolonge un peu au début du XXe. Donc, en principe, je ne suis pas censé publier un XXe parallèle.
Ceci étant, au cours de ma carrière de journaliste catholique, j’ai rédigé des notices sur plusieurs héros du traditionalisme, comme Mgr Lefebvre, l’abbé Louis Coache, le père Michel André, ainsi qu’une histoire du combat catholique traditionnel avant la fondation de la Fraternité Saint-Pie X. Il est donc possible, si j’en trouve le temps un jour, que je mettre tout cela en forme en vue d’une publication.
Mais, pour le moment, j’envisage plutôt un livre sur la liturgie, thème sur lequel j’ai déjà beaucoup écrit : il s’agit de rassembler ces textes, de les réviser et de les réécrire, de les compléter, pour fournir un ouvrage exhaustif et cohérent. La littérature et l’histoire risquent d’attendre un peu.
Quel serait votre message à nos lecteurs ?
Je souhaite à tous les « liseurs » du Salon Beige, s’ils choisissent de s’intéresser à mon XIXeparallèle, d’y trouver de l’agrément, peut-être d’y apprendre quelques faits qu’ils ne connaissaient pas, en tout cas de découvrir ou de redécouvrir des auteurs qui méritent d’être mieux appréciés et davantage lus.
Grégoire Celier, Le XIXe parallèle – Flâneries historiques et littéraires, hors des sentiers battus, Via Romana, 2022, 348 pages, 24 euros.
Réforme de la Curie par le pape, quelles conséquences ?
Les abbé Barthe, Celier et Viot ainsi que Jean-Pierre Maugendre sont les invités de Philippe Maxence pour le Club des hommes en noir de la semaine. Au programme la dernière Constitution apostolique “Praedicate Evangelium” qui vient réformer la Curie romaine mais… pour quels changements ?
Bilan du quinquennat Macron : en marche vers la banqueroute ?
Le Cercle national des économistes a émis une note sans concession du bilan économique du quinquennat Macron. Inquiétant :

Zemmour sur la Colline du crack : ce qu’est devenu la France
Zemmour est le seul candidat qui s’est rendu au cœur de l’enfer, porte de La Chapelle, sur la colline du Crack.
« C’est apocalyptique ! Voilà ce que la France sera dans dix ou quinze ans si je ne suis pas élu. Elle sera faite d’enclaves étrangères avec des murs pour s’en protéger. »
Ce matin, je me suis rendu à la Colline du crack : un enfer à ciel ouvert. Macron a oublié les Français qui vivaient ce cauchemar. Je ne les abandonnerai pas.#ZemmourCollineDuCrack #Remigration pic.twitter.com/W686FzUN42
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) March 25, 2022
« On est dans un phénomène démographique de masse (…) au début du siècle, on avait 250 millions d’habitants en Afrique, il y en aura bientôt 2 milliards (…) 30% de ces gens veulent venir (…) si on arrête pas ça on va se retrouver avec un pays africain.»#ZemmourCollineDuCrack pic.twitter.com/ElrFbE2Icc
— Damien Rieu (@DamienRieu) March 25, 2022
Gérard Depardieu : “J’aime beaucoup Poutine”
Interrogé dans la revue Eléments, l’acteur français n’a pas peur d’être à contre-courant :

