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La fondation de l’Unesco et l’occultation de l’eugénisme après 1945

L’ECLJ avec le Collège Saint Germain organisait une conférence le 18 juin 2022 à Paris : “Métamorphoses et permanence de l’eugénisme : De la «société pure» à la société hybride”, dont voici la troisième intervention.

Alors même que le renforcement de l’eugénisme depuis quelques décennies est palpable, il demeure encore dans le non-dit, masqué par les périphrases, les euphémismes et autres effets de langage, comme, par exemple, la notion de « santé reproductive ».

Avec ceci, et depuis ses origines, l’eugénisme est rapporté non pas seulement à un objectif de pureté raciale, mais aussi, de manière concurrente, à l’idéal progressiste d’une société hybride, tant sur le plan du métissage biologique ou transhumaniste, que sur celui, sociologique, du relativisme multiculturel. Sous ces variantes se tapit pourtant la permanence d’une obsession : maîtriser l’humanité en en maîtrisant la reproduction, sur fond d’utilitarisme malthusien et d’anti-spiritualisme. Sous ses divers avatars, l’eugénisme apparaît ainsi comme l’un des visages de l’idéologie moderne.

De Guillaume de Thieulloy :

Eutrapélie

De l’abbé de Massia sur Claves :

[…] N’ayons pas de scrupules à prendre des vacances : les vacances, c’est chrétien, c’est même très vertueux. Saint Thomas d’Aquin, que l’on prend toujours pour quelqu’un de très sérieux, écrivait ainsi :

« ceux qui refusent de se distraire, qui ne racontent jamais de plaisanteries et rebutent ceux qui en disent, ceux-là sont vicieux, pénibles et mal élevés ».[1]

Ceux qui refusent de se distraire sont vicieux : autrement dit, l’art de la distraction, du repos, de la détente, cet art est une vertu. Et une vertu qui porte le doux nom d’eutrapélie !

Eutrapélie ! retenons bien ce mot. Pas simplement pour étaler notre science lors d’un dîner… de vacances. Mais aussi et surtout parce que c’est une vertu capitale, réaliste, essentielle : la vertu de la détente, la vertu des vacances.

Car nous ne sommes pas des purs esprits flottants dans les airs ; nous sommes incarnés, inscrits dans le temps, dans la durée, sujets à la fatigue, à la pression : nous avons besoin de détente. Saint Thomas prend ainsi l’image de l’arc : si l’on tire sans s’arrêter jamais, l’arc finira par casser : il continue ainsi :

« Le repos de l’esprit, c’est le plaisir. C’est pourquoi il faut remédier à la fatigue de l’esprit en s’accordant quelque plaisir. L’esprit de l’homme se briserait s’il ne se relâchait jamais de son application. Cela s’appelle divertissements ou récréations, le jeu, les plaisanteries. Il est donc nécessaire d’en user de temps à autre pour donner à l’esprit un certain repos. »

La détente est légitime. L’amusement, la légèreté, le rire, les activités simples et amusantes entre amis : tout cela est nécessaire, tout cela est vertueux, tout cela est chrétien. Le christianisme est une religion de la joie et de l’équilibre. Il faut savoir se distraire !!

« Le sommeil est l’ami de Dieu »

Précisons cependant une chose : toute vertu est un juste milieu, un sommet entre deux précipices. Le premier précipice, la première erreur, c’est l’absence d’eutrapélie, l’incapacité à lâcher prise, à se reposer quand on l’a mérité : c’est souvent le signe d’un orgueil : « les choses ne peuvent pas tourner sans moi, je suis indispensable » ; ou d’un manque de confiance. Charles Péguy parlait ainsi du courage de ne rien faire, de se détendre, de se reposer :

« Je n’aime pas celui qui ne dort pas, dit Dieu. Le sommeil est l’ami de l’homme. Le sommeil est l’ami de Dieu. Et moi-même je me suis reposé le septième jour. Or on me dit qu’il y a des hommes qui travaillent bien et qui ne dorment pas. Ils ont le courage de travailler. Ils n’ont pas le courage de ne rien faire. De se détendre. De se reposer. De dormir. Ils gouvernent très bien leurs affaires pendant le jour. Mais ils ne veulent pas m’en confier le gouvernement pendant la nuit. Comme si je n’étais pas capable d’en assurer le gouvernement pendant une nuit… Comme si plus d’un, qui avait laissé ses affaires très mauvaises en se couchant, ne les avait pas trouvées très bonnes en se levant, parce que peut-être j’étais passé par là. »

Mais à consommer avec modération

L’autre précipice, c’est, évidemment, l’excès d’eutrapélie. Le mot vacances signifie : faire le vide, être vide ; quand un siège est vacant, c’est quand il est vide. Alors oui, il est bon de faire le vide de ses soucis, de ses activités professionnelles, du rythme quotidien : mais la nature a horreur du vide, et la paresse n’est jamais une bonne alliée. Si nous partons en vacances en nous disant : « je ne vais rien faire de mes journées, » farniente, soyez certains que le démon trouvera de quoi vous occuper, et ce ne sera pas joli. La détente se prépare, la détente s’organise, c’est pour cela d’ailleurs, que c’est une vertu ! Savoir se reposer sainement s’apprend. Qu’est-ce que j’ai prévu pour mes vacances ? Est-ce que je pars avec un objectif, un ou plusieurs livres à lire, un projet sympathique à achever, un défi à relever ?

Le signe de la vraie eutrapélie : la joie

Et puis le critère d’une bonne détente, c’est la joie. Or l’excès ne mène jamais à la joie. L’excitation, le « lâchage total », s’accompagne souvent d’un oubli de Dieu et de notre vie chrétienne. L’intempérance (excès de boissons, de soirées prolongées, manque de sommeil, vulgarité, relations ambiguës) n’a jamais comblé personne. Si tous les efforts que vous avez faits pendant l’année, si toutes les vertus que vous avez fait grandir en vous, si tout cela est balayé dès la première semaine sur la plage ou entre amis, quel dommage ! Car alors nous ne trouverez pas la joie de vacances, mais un vide profond.

Ma joie, c’est Dieu

De bonnes vacances sont des vacances cohérentes avec ma vie intérieure de chrétien. Si ce n’est pas que cas, c’est peut-être parce que je considère Dieu et les choses de Dieu comme des obligations, qui disparaissent donc allègrement avec la liberté estivale… Mais Dieu n’est pas une obligation : Dieu, c’est ma joie, et cette joie va partout où je vais. Dieu est l’ami : les vacances ne sont-elles pas justement l’occasion de retrouver nos amis ?

Si les vacances nous semblent si désirables, n’est-ce pas parce qu’elles sont comme un avant-goût du Ciel ? Nous œuvrons, sur la terre, nous œuvrons sur nous même, nous peinons et nous travaillons : mais tout cela est orienté vers les seuls vraies vacances qui nous comblerons vraiment ; ce « camp de repos et de joie »[2], le lieu de la détente absolue, pour le corps et pour l’âme, ou notre être fatigué mais heureux, si heureux, pourra se reposer pour l’éternité : les vacances éternelles faites de joie et d’amitié, pour lesquelles, nous nous donnons rendez-vous dans la communion des saints.

Proposition de loi constitutionnelle visant à proscrire le recours à la GPA

Seize députés LR ont déposé le 7 juillet une proposition de loi constitutionnelle visant à proscrire le recours à la GPA.

Parmi eux les députés qui avaient bataillé contre l’extension de la PMA : Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle, Xavier Breton, député de l’Ain, Annie Genevard, députée du Doubs et Patrick Hetzel, député d’Alsace et Philippe Gosselin, député de la Manche.

Le texte comporte un article unique : « Le titre VIII de la Constitution est complété par un article 66-2 ainsi rédigé : Art. 66-2. – Nul ne peut recourir à la gestation pour autrui. »

Les députés rappellent dans l’exposé des motifs que le Comité Consultatif National d’Éthique s’est déclaré favorable à l’interdiction de la GPA « au nom du respect de la personne humaine, du refus de l’exploitation de la femme et de la réification de l’enfant, de l’indisponibilité du corps humain et de la personne humaine ». Or, cette interdiction est menacée, assurent-ils.

« De plus en plus de couples se rendent dans d’autres pays autorisant cette pratique et des mouvements se révèlent favorables à l’évolution de notre droit sur ce sujet. De la publicité, ainsi que des salons présentant des agences, promouvant cette marchandisation du corps de la femme ont été constatés ces dernières années dans notre pays. »

43 cliniques ont cessé de donner la mort

Le Monde s’émeut car 43 cliniques américaines ont arrêté de pratiquer des avortements.

En revanche, Le Monde n’a pas relayé l’alerte du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF): un tiers des maternités françaises ont disparu en 20 ans…

Tuer oui, donner la vie non.

Depuis la décision de la Cour suprême, onze Etats ont interdit l’avortement ou presque, selon l’Institut Guttmacher. Vingt-trois cliniques ont notamment fermé ou recentré leurs activités au Texas, cinq en Oklahoma et cinq en Alabama.

Dans les trente jours ayant suivi cet arrêt historique, rendu le 24 juin, onze Etats ont interdit tous les avortements, ou ceux après six semaines de grossesse.

L’une d’entre elles, la « Maison Rose » , au cœur du dossier ayant conduit à la volte-face de la Cour suprême, a fermé le 7 juillet après avoir été pendant longtemps la seule à pratiquer des avortements dans le Mississippi.

Mgr Suaudeau, RIP

Monseigneur Jacques Suaudeau, médecin, chercheur aux Etats-Unis devenu prêtre, et collaborateur de Jean Paul II, Benoit XVI et du Pape François, spécialiste en bioéthique, est décédé.

Il a longuement travaillé avec le Cardinal Sgreccia à l’Académie Pontificale pour la Vie, après avoir été au Conseil Pontifical pour la Famille. Il représentait le Saint-Siège dans des Instances internationales sur des sujets de bioéthique.

Pendant plus de 20 ans, il a collaboré à la formation et la ligne éditoriale de l’Evangile de la Vie dont il aimait suivre les projets dont celui d’un cabinet médical de consultations.

Mons Suaudeau était proche collaborateur de la Fondation Lejeune.

Il était l’auteur d’un livre sur l’objection de conscience.

Christophe Bentz sur la haine anti-chrétienne

Notre ami Christophe Bentz, député, a écrit une tribune sur Boulevard Voltaire à propos de l’agression anti-chrétienne de dimanche dernier (voir ici et ), qu’il conclut ainsi:

À la croisée de la psychiatrie, de l’islamisme et du satanisme, le forcené est l’incarnation de ces profils hybrides qui sévissent dans notre pays et terrorisent, certes les chrétiens, mais aussi l’intégralité de nos concitoyens. Sur fond d’ grandissante partout en France, cette violente, à la veille de la commémoration du père Hamel assassiné dans son église par des terroriste islamistes, nous rappelle que ce genre d’affaire est loin d’être anecdotique. Elle doit nous rappeler que la religion chrétienne est de loin la plus attaquée en France. On ne compte plus les églises profanées, incendiées, taguées… En bref, on ne compte plus les actes et démonstrations de haine visant non seulement une communauté mais également les racines d’une civilisation dont nous sommes les héritiers.

Cet acte, à la croisée des chemins entre folie destructrice et fondamentalisme islamiste, nous rappelle l’urgence de prendre des décisions et d’agir avec des politiques fermes et courageuses pour protéger les Français et les chrétiens contre ces individus dangereux. Témoin direct et oculaire de ce sinistre épisode, je veux être un acteur de ce combat qui, bien supérieur au sort des seuls chrétiens, nous interroge au fond de nous sur ce que nous sommes et vers quoi nous nous dirigeons. J’aurai à cœur, au sein de l’Assemblée nationale, de faire entendre cette voix et ces préoccupations légitimes.

 

Des conseillers municipaux de Saint-Germain dénoncent l’agression anti-chrétienne de dimanche

Dimanche 24 juillet 2022, à 18h45, un forcené a fait intrusion dans l’église de Saint-Germain- en-Laye. Il a interrompu la messe du soir, hurlé et vociféré contre le christianisme, menacé les fidèles présents et violemment frappé au visagel’un d’entre eux qui tentait de le raisonner. Ce dernier a été fortement blessé à la mâchoire.

Cette scène de très grande violence a eu lieu devant une assistance nombreuse dont des enfants et des personnes âgées.L’un de nos élus, présent dans l’église, a immédiatement alerté la police.

Cet événement grave nous rappelle que tout le territoire national est exposé aux violences en tout genre et à la folie d’extrémistes toujours plus nombreux qui haïssent notre pays et ses racines chrétiennes.

L’information judiciaire déterminera le mobile de cet individu et établira les éventuelles circonstances aggravantes de son acte : lien avec l’islamisme, consommation de stupéfiants, profil psychiatrique, etc. Comme il le fait en Conseilmunicipal et dans les colonnes du Journal de Saint-Germain depuis plus de deux ans, le groupe Audace Pour Saint-Germain rappelle que la sécurité et la tranquillité sont les droits fondamentaux des Saint-Germanois comme de tous les Français.

Nous avons une pensée particulière pour la victime blessée et rendons hommage aux fidèles qui se sont interposés pourprotéger les autres personnes présentes ̶ notamment les enfants. Pour son engagement exceptionnel, notre association demande au ministre de l’Intérieur d’attribuer la Médaille de bronze de la sécurité intérieure à la victime blessée.

Christophe Bentz et Didier Rouxel,

conseillers municipaux de Saint-Germain-en-Laye (Groupe Audace Pour Saint-Germain)

Il refuse d’adhérer à l’association patriotique : son église est détruite

Une église du diocèse de Zhengding (Chine) a été détruite par les autorités du pays, car le père Dong Baolu, curé de la paroisse, a refusé d’adhérer à l’Association patriotique catholique chinoise, contrôlée par le Parti communiste chinois.

La démolition a eu lieu alors que le père Dong, qui souffre d’hémiplégie (paralysie d’une partie du corps), était à l’hôpital pour un contrôle. Il a indiqué par ailleurs qu’il est le seul parmi les quelque 100 prêtres du diocèse à avoir refusé de prêter allégeance à l’Église officielle contrôlée par le Parti.

En 2018, la Chine et le Vatican ont signé un accord sur la nomination des évêques, qui a été renouvelé en octobre 2020. Malgré cela, la persécution contre la communauté catholique, en particulier l’Église dite souterraine, n’a pas cessé. L’étau semble même s’être resserré autour des catholiques chinois qui voient leur autonomie réduite à peau de chagrin. Le 1er juin, le gouvernement a ainsi interdit aux Églises d’utiliser leurs finances sans en référer au PCC en amont.

I-Média – Martial Bild : Défaire le parti des médias

Jules Blaiseau reçoit, pour la dernière émission d’I-Média avant les vacances d’été, Martial Bild. Ce dernier revient, en exclusivité pour I-Média, sur son nouvel ouvrage : « Défaire le parti des médias ». Echange de 36 minutes sur la caste médiatique et son véritable fonctionnement.

Production électrique : Pourquoi vouloir tout changer ?

Action Écologie présente une nouvelle étude sur la production électrique « écologique » :

Production électrique “écologique” : la France gagne le match contre l’Allemagne (et le reste du monde)… Pourquoi vouloir tout changer ?

Écrite par Rémi Jardot, normalien agrégé et doctorant en ingénierie, cette étude compare les systèmes français et allemand de production d’électricité. Il en ressort que la France est sur-performante sur la question des émissions de gaz à effet de serre tandis que l’Allemagne a des résultats désastreux. Pourtant, cette dernière a mis en place une politique électrique ambitieuse et coûteuse consistant à fermer ses centrales nucléaires et à développer les sources d’électricité intermittentes (éolien et solaire). Les milliards que l’Allemagne a dépensés ne lui a pas permis de rattraper son retard : notre pays émet toujours 8 fois moins de gaz à effet de serre qu’elle.

D’où cette question : pourquoi notre pays devrait imiter son voisin d’outre-Rhin en dépensant un argent fou ? Au contraire, la France devrait conforter son modèle basé sur le nucléaire et l’hydraulique et investir dans d’autres secteurs beaucoup plus impactant sur la question du CO2 : le logement ou les transports par exemple. Alors que toutes les ONG environnementales sont peu ou prou pour le développement des énergies renouvelables intermittentes et soutiennent donc le modèle allemand, Action Écologie estime au contraire que le modèle français doit être conservé le plus longtemps possible. Le développement de l’éolien et du solaire pour la production d’électricité est une catastrophe économique, écologique et financière.

Voici la conclusion de l’étude :

Le système de production électrique français, basé essentiellement sur l’énergie nucléaire et l’hydraulique comparativement au système allemand, est bien plus performant en termes de rejet de gaz à effet de serre. Le scénario 100% renouvelable demanderait à notre pays de se diriger vers le modèle d’outre Rhin qui est beaucoup moins performant. Il paraît inconcevable aujourd’hui d’envisager que la France puisse faire mieux dans le domaine des émissions de CO2 liées à la production d’électricité. Assurément, si la France souhaite agir dans ce domaine, elle doit stratégiquement uniquement concentrer ses moyens sur les autres secteurs, transports et logement notamment.

Par ailleurs, les émissions de CO2 ne sont pas le seul sujet environnemental. Modifier le système de production électrique français en augmentant la part des énergies renouvelables intermittentes et en baissant la part du nucléaire aurait des conséquences environnementales désastreuses. D’abord parce que les centrales nucléaires sont des infrastructures existantes qui fonctionnent plutôt bien. Souhaiter les mettre au rebus est un acte anti-écologique par nature. Les principes de la sobriété nous imposent de conserver nos infrastructures le plus longtemps possible pour ne pas construire un système flambant neuf.

Ensuite, le développement de l’éolien et du solaire nécessite de construire et d’entretenir un système de production et de gestion parallèle à même de pouvoir pallier le manque de production lorsqu’il n’y a pas de vent ou pas de soleil. Pour produire la même quantité d’électricité, il faut donc multiplier par deux les investissements. L’impact environnemental négatif est évident car il faudra mobiliser beaucoup plus de matières premières et d’énergie pour maintenir ces deux systèmes de production ou de gestion. Il faudra aussi occuper beaucoup plus d’espace ce qui aura un impact important sur les paysages et la biodiversité.

Il apparaît ainsi que la position des grandes ONG environnementales et du parti La France insoumise est écologiquement irresponsable.

À quand un lieu de culte chrétien en Arabie saoudite ?

Communiqué de Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de L’Œuvre d’Orient, à l’occasion de la visite du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane en France :

À l’occasion de la venue en France du prince saoudien Mohammed ben Salmane, L’Œuvre d’Orient invite les autorités du Royaume d’Arabie saoudite à envisager la création d’un lieu de culte chrétien selon la lettre et l’esprit de la charte des Nations Unies concernant la liberté religieuse.

Peut-on avoir le même pour les fichés S, les islamistes… ?

Le Département de la Sarthe va doter les collégiens d’un bracelet connecté afin d’effectuer des tests.

Petit aperçu du clip du 40e pèlerinage de Chrétienté

Ateliers obligatoires sur le “genre”, les “LGBTQIA+phobies”, la “société inclusive”, le climat à Sciences Po Toulouse

David Lisnard, maire de Cannes, parle d’asservissement intellectuel. Comme le dit Marion Maréchal, sinon il y a l’ISSEP, qui forme des esprits libres.

Le couteau du jour

Un homme originaire d’Afghanistan a agressé au couteau plusieurs passants dans les rues du Mans mercredi 27 juillet. L’individu est suspecté d’avoir poignardé deux personnes aux abords et a été interpellé par la police.

Portant une barbe noire il est entré dans un supermarché en hurlant des choses incompréhensibles, décrit un client, qui ajoute :

“Il faisait peur, tout le monde était interloqué, stressé. Un employé lui aurait demandé de se calmer avant que l’homme n’obtempère et se dirige dans le rayon des ustensiles de cuisine.“

Introduction à l’apologétique

Claves publie une série d’articles apologétiques pour défendre la foi par la raison.

Elle commence par la question la plus fondamentale : Dieu existe-t-il ? Le sujet semble peu intéresser nos contemporains, Dieu est oublié et cet oubli a des conséquences dramatiques dans nos sociétés. Il appartient donc aux chrétiens d’être témoins de la vérité de Dieu, par toute leur vie d’abord, mais aussi en étant prêt à user des armes de la raison pour défendre son existence.

Le deuxième article s’interroge sur l’existence du mal. Si Dieu existe, pourquoi le mal ? C’est une objection majeure à l’existence de Dieu : le mal existe, qui semble contraire à Dieu.

Le troisième article se penche sur la Sainte Trinité : mystère ou absurdité ? Croire en Dieu semble aujourd’hui bien anachronique, que dire de la Trinité ? Par le signe de la croix, nous affirmons le plus grand mystère de notre foi : « Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. » Première étrangeté : le mot « nom » est singulier alors que l’on nomme trois personnes. On est déjà là au cœur du mystère : affirmation d’un seul Dieu, comme aussi de trois personnes égales mais distinctes.

Quatre autres articles seront encore publiés.

Ne pas perdre de vue l’unique nécessaire

Dans l’éditorial de la revue Tu Es Petrus (revue de formation de la Fraternité Saint-Pierre) de cet été, l’abbé Quentin Sauvonnet évoque les 3 axes de réflexions à avoir dans cette période de crise suite à la publication il y a quelques mois du Motu Proprio Traditionis Custodes.

II y a un an sortait le motu proprio Traditionis Custodes. S’ouvrait alors une nouvelle page dans les heurs et les malheurs du rite tridentin depuis 1969. L’actualité religieuse en France n’est guère réjouissante depuis. Il semble que des énergies, que l’on croyait disparues depuis longtemps, aient retrouvé un regain de vigueur pour éradiquer du paysage ecclésial ce rite vénérable. Une véritable sidération devant un tel phénomène ne manque pas de saisir le bon peuple chrétien, quand ce n’est pas la colère qui prend le pas. Quelle attitude adopter en cette période de crise ?

Il nous semble que trois axes méritent notre attention.

  • Le premier consiste à se réapproprier notre histoire et à comprendre comment on a pu en arriver à ce que l’eucharistie, pourtant sacrement de l’unité, devienne ainsi source de division. La situation que nous vivons est, à bien des égards, semblable à celle des années 70. Les réformes et décisions romaines suscitent une incompréhension et, étonnamment, un attachement renouvelé à des pratiques qu’on nous présente comme surannées. Dans cette situation, comme dans beaucoup d’autres, l’histoire est source d’enseignements et de sagesse.
  • Le deuxième consiste à étudier les raisons de notre attachement à cette liturgie vénérable. Des personnalités ecclésiastiques, depuis plusieurs mois, sur les ondes comme dans la presse, nous expliquent, avec un air inquiet, qu’il y a aujourd’hui des mesures à prendre devant les enjeux que suscite la célébration de la messe de Saint-Pie V. On avance l’obéissance. On avance le danger pour l’unité. On avance la perte du sens ecclésial. Certains propos sont de nature à engendrer le trouble dans les esprits des fidèles. Cette crise doit être pour nous l’occasion de redécouvrir – ou pour certains de découvrir – les raisons de cet attachement. Ces raisons ne sont pas motivées par des motifs sentimentaux ou politiques. Encore faut-il prendre le temps de les bien étudier.
  • Un troisième axe consiste à ne pas perdre sa paix intérieure et à ne pas laisser se flétrir la vie de prière, au motif que tout va mal. li est absolument indispensable, dans la perspective de la gloire à rendre à Dieu, de ne pas perdre de vue l’unique nécessaire qu’est le Seigneur. C’est peut-être même parce que « ces jours sont mauvais» qu’il faut redoubler d’ardeur dans la pratique du saint abandon et de la vie d’oraison.

C’est pour faciliter la mise en œuvre de ces trois axes que nous vous proposons, dans ce numéro de Tu es Petrus, des articles particulièrement adaptés au temps présent.

Interdiction temporaire…

Depuis le 2 mars, les médias d’Etat russes Sputnik et RT (anciennement Russia Today), sont interdits de diffusion dans l’Union européenne. La justice européenne a rejeté, mercredi 27 juillet, une demande d’annulation de cette suspension de la part de RT France. La Russie a réagi en menaçant les médias occidentaux de représailles.

La Cour de justice de l’UE, dans son arrêt, estime que l’interdiction “temporaire” (sic) de RT France ne remet “pas en cause” la liberté d’expression “en tant que telle”, et qu’elle est “proportionnée” (sic) à l’objectif d’éviter la “propagande” liée à “l’agression militaire de l’Ukraine”.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré :

“Nous allons prendre des mesures de pression similaires visant les médias occidentaux qui travaillent chez nous dans le pays”, a prévenu le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. “Nous n’allons pas non plus les laisser travailler dans notre pays”.

Le premier et le plus important des défis, c’est la démographie. Le deuxième défi est l’immigration

Extraits du du discours prononcé par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán le 23 juillet, devant des étudiants :

[…] Il y a cent ans, quand on parlait du déclin de l’Occident, on faisait référence au déclin spirituel et démographique. Ce que nous voyons aujourd’hui, en revanche, c’est le déclin de la puissance et des ressources matérielles du monde occidental. Je dois dire quelques mots à ce sujet pour nous permettre de bien comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Il est important que nous comprenions que d’autres civilisations – la Chine, l’Inde, disons le monde orthodoxe, et même l’Islam – ont également connu un processus de modernisation. Et nous constatons que les civilisations rivales ont adopté la technologie occidentale et maîtrisé le système financier occidental, mais elles n’ont pas adopté les valeurs occidentales – et elles n’ont absolument pas l’intention de les adopter. Néanmoins, l’Occident veut diffuser ses propres valeurs, ce que le reste du monde ressent comme une humiliation. C’est quelque chose que nous comprenons, car nous ressentons parfois la même chose. Je me souviens d’un épisode de la vie de notre ministre des affaires étrangères Péter Szijjártó, vers 2014, sous une précédente administration américaine. Un fonctionnaire du gouvernement américain en visite a poussé négligemment une feuille de papier devant lui et a simplement dit que la Constitution hongroise devait être modifiée sur les points qu’elle contenait, après quoi l’amitié serait restaurée. Nous comprenons donc cette résistance du reste du monde à la propagation des valeurs par l’Occident, à son exportation de la démocratie. En fait, je soupçonne que le reste du monde a compris qu’il doit se moderniser précisément parce que c’est le seul moyen de résister à l’exportation des valeurs occidentales qui lui sont étrangères. Le plus douloureux dans cette perte de territoire, cette perte de pouvoir et de territoire matériel, c’est que nous, en Occident, avons perdu le contrôle des vecteurs énergétiques. En 1900, les États-Unis et l’Europe contrôlaient 90 % de tous les approvisionnements en pétrole, gaz naturel et charbon. En 1950, ce chiffre était tombé à 75 %, et aujourd’hui la situation est la suivante : les États-Unis et l’Europe contrôlent ensemble 35 %, les États-Unis 25 %, tandis que nous contrôlons 10 % ; les Russes 20 % ; et le Moyen-Orient 30 %. Et la situation est la même pour les matières premières. Au début des années 1900, les États-Unis, les Britanniques et les Allemands détenaient une proportion considérable des matières premières nécessaires à l’industrie moderne. Après la Seconde Guerre mondiale, les Soviétiques sont intervenus ; et aujourd’hui, nous constatons que ces matières premières sont détenues par l’Australie, le Brésil et la Chine – 50 % des exportations totales de matières premières de l’Afrique allant à la Chine. Mais si nous regardons vers l’avenir, ce que nous voyons n’est pas très bon non plus. En 1980, les États-Unis et l’Union soviétique dominaient l’approvisionnement de la plupart des terres rares qui constituent les matériaux de base des industries fondées sur la technologie moderne. Aujourd’hui, les Chinois en produisent cinq fois plus que les États-Unis et soixante fois plus que les Russes. Cela signifie que l’Occident est en train de perdre la bataille des matériaux. Si nous voulons comprendre l’état du monde, si nous voulons comprendre l’état de l’Occidental dans le monde, notre point de départ doit être que la plupart des vecteurs énergétiques et des ressources énergétiques du monde se trouvent en dehors de la civilisation occidentale. Ce sont des faits concrets.

Dans ce contexte, notre situation – celle de l’Europe – est doublement difficile. C’est la raison pour laquelle les États-Unis ont la stratégie qu’ils ont. L’année 2013 est une année qui n’a été notée ou écrite nulle part par personne. Mais c’est l’année où les Américains ont lancé de nouvelles technologies d’extraction de matières premières et d’énergie – pour simplifier, appelons cela la méthode d’extraction d’énergie par fracturation. Ils ont immédiatement annoncé une nouvelle doctrine de la politique de sécurité américaine. Je la cite, elle est la suivante. Cette nouvelle technologie, ont-ils dit, les mettrait dans une position plus forte pour poursuivre et atteindre leurs objectifs de sécurité internationale. En d’autres termes, l’Amérique n’a pas caché qu’elle allait utiliser l’énergie comme une arme de politique étrangère. Le fait que d’autres soient accusés de cela ne doit pas nous tromper. Il s’ensuit que les Américains mènent une politique de sanctions plus audacieuse, comme nous le voyons dans l’ombre de l’actuelle guerre russo-ukrainienne ; et ils ont entrepris d’encourager fortement leurs alliés – en d’autres termes, nous – à s’approvisionner chez eux. Et cela fonctionne : les Américains sont en mesure d’imposer leur volonté parce qu’ils ne dépendent pas de l’énergie des autres ; ils sont en mesure d’exercer une pression hostile parce qu’ils contrôlent les réseaux financiers – appelons-les interrupteurs pour simplifier – de la politique de sanctions ; et ils sont également en mesure d’exercer une pression amicale, ce qui signifie qu’ils peuvent persuader leurs alliés d’acheter chez eux. Une version plus faible de cette politique a été observée lorsque le président Trump s’est rendu pour la première fois en Pologne, où il a simplement parlé de la nécessité pour eux d’acheter du « gaz de la liberté ». Cette stratégie américaine n’a été complétée que maintenant, en 2022, par la politique de sanctions. Voilà où nous en sommes, et je ne serais pas surpris que l’uranium, l’énergie nucléaire, soient bientôt inclus dans cette sphère. Les Européens ont répondu à cela, nous, Européens, avons répondu à cela, car nous ne voulions pas nous rendre dépendants des Américains. Ce n’est pas gentil, mais entre eux, les politiciens européens disent :« Nous avons attrapé un Yankee, mais il ne nous lâche pas. » Ils ne voulaient pas vraiment maintenir cet état de fait, et ils ont donc essayé de protéger l’axe énergétique russo-allemand aussi longtemps que possible, afin que nous puissions faire entrer l’énergie russe en Europe. Cet axe est aujourd’hui mis en pièces par la politique internationale. Puis, sous l’impulsion des Allemands, nous avons apporté une autre réponse : le passage aux sources d’énergie renouvelables. Mais jusqu’à présent, cela n’a pas fonctionné, car la technologie est coûteuse, et donc l’énergie qui en est tirée l’est aussi. En outre, le passage à cette technologie moderne ne se fait pas automatiquement, mais seulement sous la pression d’en haut, exercée sur les États membres par la Commission de Bruxelles – même si cela nuit gravement aux intérêts des États membres.

En passant, je dirai quelques mots sur les valeurs européennes. Voici, par exemple, la dernière proposition de la Commission européenne, qui dit que tout le monde doit réduire sa consommation de gaz naturel de 15 %. Je ne vois pas comment elle sera appliquée – même si, d’après ce que j’ai compris, le passé nous montre le savoir-faire allemand en la matière. De plus, si cela ne produit pas l’effet escompté et que quelqu’un n’a pas assez de gaz, il sera retiré à ceux qui en ont. Donc, ce que fait la Commission européenne, ce n’est pas demander aux Allemands d’inverser la fermeture de leurs deux ou trois dernières centrales nucléaires encore en activité, qui leur permettent de produire une énergie bon marché : elle les laisse fermer ces centrales. Et s’ils manquent d’énergie, d’une manière ou d’une autre, ils prendront du gaz chez nous qui en avons, parce que nous l’avons stocké. Nous, les Hongrois, appelons cela un « Einstand » [confiscation forcée par une partie plus forte], ce que nous avons appris dans « Les garçons de la rue Paul » [le roman A Pál utcai fiúk]. C’est à cela que nous pouvons nous préparer.

En résumé, Mesdames et Messieurs,

Ce que je veux dire, c’est que les sentiments négatifs de l’Occident à l’égard du monde sont dus au fait que l’énergie et les matières premières indispensables au développement économique ne sont plus entre ses mains. Ce qu’il possède, c’est la puissance militaire et le capital. La question est de savoir ce qu’il peut en faire dans les circonstances actuelles.

Permettez-moi ensuite de dire quelque chose à propos de nous, les Hongrois. Quelles sont les questions auxquelles la Hongrie et la nation hongroise doivent répondre aujourd’hui, comment et dans quel ordre devons-nous y répondre ?

Le premier et le plus important des défis, chers amis, reste la population, ou la démographie. Le fait est qu’il y a toujours beaucoup plus d’enterrements que de baptêmes. Que nous le voulions ou non, les peuples du monde peuvent être divisés en deux groupes : ceux qui sont capables de maintenir biologiquement leur nombre, et ceux qui ne le sont pas, c’est-à-dire le groupe auquel nous appartenons. Notre situation s’est améliorée, mais il n’y a pas eu de retournement de situation. C’est l’alpha et l’oméga de tout : s’il n’y a pas de revirement, tôt ou tard, nous serons déplacés de Hongrie, et nous serons déplacés du bassin des Carpates.

Le deuxième défi est l’immigration, que l’on pourrait appeler le remplacement de la population ou l’inondation. Il existe un livre remarquable sur cette question, écrit en français en 1973, et récemment publié en Hongrie. Il s’intitule « Le Camp des Saints » et je le recommande à tous ceux qui veulent comprendre les développements spirituels qui sous-tendent l’incapacité de l’Occident à se défendre. La migration a divisé l’Europe en deux – ou je pourrais dire qu’elle a divisé l’Occident en deux. Une moitié est un monde où les peuples européens et non-européens vivent ensemble. Ces pays ne sont plus des nations : ils ne sont rien d’autre qu’un conglomérat de peuples. Je pourrais aussi dire que ce n’est plus le monde occidental, mais le monde post-occidental. Et vers 2050, les lois de la mathématique entraîneront le changement démographique définitif : les villes de telle ou telle partie du continent verront la proportion de résidents d’origine non européenne dépasser 50 % du total. Et nous voilà en Europe centrale, dans l’autre moitié de l’Europe, ou de l’Ouest. Si ce n’était pas un peu confus, je pourrais dire que l’Occident – disons l’Occident dans son sens spirituel – s’est déplacé en Europe centrale : l’Occident est ici, et ce qui reste là-bas n’est que le post-Occident. Une bataille est en cours entre les deux moitiés de l’Europe. Nous avons fait une offre aux post-occidentaux, fondée sur la tolérance ou le fait de se laisser en paix, en permettant à chacun de décider lui-même à côté de qui il veut vivre ; mais ils la rejettent et continuent à lutter contre l’Europe centrale, dans le but de nous rendre semblables à eux. Je laisse de côté le commentaire moral qu’ils y attachent – après tout, c’est une si belle matinée. On parle moins de la migration, mais, croyez-moi, rien n’a changé : Bruxelles, renforcée par des troupes affiliées à Soros, veut simplement nous imposer les migrants. Ils nous ont également attaqués en justice au sujet du système de défense des frontières hongroises, et ils ont rendu un verdict contre nous. Pour un certain nombre de raisons, nous ne pouvons pas dire grand-chose à ce sujet, mais nous avons été déclarés coupables. S’il n’y avait pas eu la crise des réfugiés ukrainiens, ils auraient commencé à appliquer ce jugement contre nous, et la façon dont cette situation évoluera sera accompagnée d’un grand suspense. Mais maintenant que la guerre a éclaté et que nous recevons des arrivées d’Ukraine, cette question a été mise de côté – ils ne l’ont pas retirée de l’ordre du jour, mais l’ont simplement mise de côté. Il est important que nous les comprenions. Il est important que nous comprenions que ces braves gens, là-bas à l’Ouest, dans l’après-Occident, ne peuvent supporter de se réveiller chaque matin et de constater que leurs journées – et même leur vie entière – sont empoisonnées par l’idée que tout est perdu. Nous ne voulons donc pas les confronter à cela jour et nuit. Tout ce que nous demandons, c’est qu’ils ne tentent pas de nous imposer un destin que nous ne considérons pas comme le destin d’une nation, mais comme son ennemi juré. C’est tout ce que nous demandons, et rien de plus

Dans un tel contexte multiethnique, il y a là un piège idéologique qui vaut la peine d’être évoqué et examiné. La gauche internationaliste utilise une feinte, une ruse idéologique : l’affirmation – leur affirmation – que l’Europe, par sa nature même, est peuplée de peuples métis. Il s’agit d’un tour de passe-passe historique et sémantique, car elle confond deux choses différentes. Il existe un monde dans lequel les peuples européens sont mélangés à ceux qui arrivent de l’extérieur de l’Europe. C’est un monde métis. Et il y a notre monde, où les personnes originaires d’Europe se mélangent les unes aux autres, se déplacent, travaillent et déménagent. Ainsi, par exemple, dans le bassin des Carpates, nous ne sommes pas métis : nous sommes simplement un mélange de peuples vivant dans notre propre patrie européenne. Et, avec un alignement favorable des étoiles et un vent favorable, ces peuples fusionnent dans une sorte de sauce hongroise-pannonienne, créant leur propre nouvelle culture européenne. C’est pourquoi nous nous sommes toujours battus : nous sommes prêts à nous mélanger, mais nous ne voulons pas devenir des peuples métis. C’est pourquoi nous nous sommes battus à Nándorfehérvár/Belgrade, c’est pourquoi nous avons arrêté les Turcs à Vienne, et – si je ne me trompe pas – c’est pourquoi, en des temps encore plus anciens, les Français ont arrêté les Arabes à Poitiers. Aujourd’hui, la situation est la suivante : la civilisation islamique, qui se rapproche constamment de l’Europe, a compris – précisément en raison des traditions de Belgrade/Nándorfehérvár – que la route qui passe par la Hongrie n’est pas adaptée à l’envoi de sa population en Europe. C’est pourquoi Poitiers a été rejoué ; maintenant, les origines de l’incursion ne sont pas à l’Est, mais au Sud, d’où ils occupent et inondent l’Ouest. Ce n’est peut-être pas encore une tâche très importante pour nous, mais elle le sera pour nos enfants, qui devront se défendre non seulement du Sud, mais aussi de l’Ouest. Le moment viendra où nous devrons, d’une manière ou d’une autre, accepter les chrétiens qui nous viennent de là-bas et les intégrer dans nos vies. Cela s’est déjà produit auparavant ; et ceux que nous ne voulons pas laisser entrer devront être arrêtés à nos frontières occidentales – Schengen ou pas.

La démographie, l’immigration, mais aussi la question du genre – et ce que nous appelons la loi sur la protection de l’enfance. On en parle moins aujourd’hui car d’autres choses occupent les premières pages des journaux, mais n’oublions pas que sur cette question aussi, nous avons été traînés en justice – et nous attendons le verdict. Le seul résultat que nous avons obtenu ici est en partie – ou peut-être entièrement – grâce à la ministre Judit Varga. Nous avons réussi à séparer notre grand débat sur la question de l’égalité des sexes de celui sur l’argent de l’UE, et les deux avancent maintenant sur des voies séparées. Là aussi, notre position est simple. Nous demandons une nouvelle offre de tolérance : nous ne voulons pas leur dire comment ils doivent vivre ; nous leur demandons simplement d’accepter que dans notre pays, un père est un homme et une mère est une femme, et qu’ils laissent nos enfants tranquilles. Et nous leur demandons de faire en sorte que l’armée de George Soros accepte également cela. Il est important que les Occidentaux comprennent qu’en Hongrie et dans cette partie du monde, ce n’est pas une question idéologique, mais tout simplement la question la plus importante de la vie. Dans ce coin du monde, il n’y aura jamais de majorité en faveur de la folie occidentale – je m’excuse auprès de tous – qui se joue là-bas. Tout simplement, les Hongrois – ou les fils de certains autres peuples – ne peuvent pas s’y retrouver. Il y a toutes ces questions de genre : transnational et transgenre (…) il y a une guerre, une crise énergétique, une crise économique et une inflation de guerre, et tout cela dessine un écran devant nos yeux, un écran entre nous et la question du genre et de la migration. Mais en fait, c’est sur ces questions que l’avenir se jouera. C’est la grande bataille historique que nous menons : démographie, migration et genre. Et c’est précisément ce qui est en jeu dans la bataille entre la gauche et la droite. Je ne citerai pas le nom d’un pays ami, mais j’y ferai simplement référence. Il s’agit d’un pays où la gauche a gagné et où l’une de ses premières mesures a été de démanteler sa barrière frontalière ; et la deuxième mesure a été de reconnaître toute « règle de genre » – non seulement le mariage homosexuel, mais aussi le droit de ces couples à adopter des enfants. Ne nous laissons pas abuser par les conflits actuels : ce sont les questions qui décideront de notre avenir. […]

La France prie : ça continue

Les chapelets hebdomadaires pour prier pour la France se poursuivent, même durant les vacances, devant les croix, calvaires, chapelles et églises partout en France. Les rassemblements ont lieu la plupart du temps le mercredi (plus de 2500 lieux répertoriés) mais aussi parfois les autres jours de la semaine.

Vous pouvez consulter

  • le site internet La France prie.
  • La page Facebook
  • L’application Telegram  qui regroupe près de 10 000 membres et donne des indications très pratiques sur les lieux de prière
  • ou en cherchant un lieu près de chez vous sur cette carte :

La cathédrale de Boulogne-sur-mer saccagée

Mardi 26 juillet, d’importantes dégradations ont eu lieu dans la cathédrale Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer. Un homme de 31 ans a été interpellé, il est actuellement en garde à vue.

Les bancs sont de travers, des chaises sont renversées et des statues sont cassées. La police parle « d’un homme couvert de sang et en pleine crise de folie. »

Le procureur de la République adjoint indique que le préjudice matériel s’élève « à des milliers d’euros » puisque des « pièces historiques et religieuses sont irremplaçables ».

Il y a 40 ans…

Intéressant article du JSL, qui revient sur la dépénalisation de l’homosexualité, en 3 phases (pour une fois que ce n’est pas la droite zomophobe qui fait l’amalgame…) :

En 1981, après l’élection de François Mitterrand à l’Elysée, la France retire l’homosexualité de la liste des maladies mentales. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) fera de même neuf ans plus tard.

Le 27 juillet 1982, l’Assemblée nationale abroge une loi remontant au régime autoritaire de Vichy, mis [sic] en place pendant la Seconde Guerre mondiale, qui pénalisait les « actes contre nature » avec des mineurs.

La loi supprime le 4 août 1982 toute pénalisation de l’homosexualité impliquant des personnes de plus de 15 ans, abrogeant ainsi la discrimination dans l’âge de la majorité sexuelle instaurée par Vichy entre couples de même sexe et hétérosexuels.

Donc, en même temps que la dépénalisation de l’homosexualité, la France a dépénalisé les actes commis avec des mineurs…

Finalement, le RN se rallie à l’union des droites

Etonnamment, le RN ne recrute pas ses assistants parlementaires auprès des adeptes de Jean-Luc Mélenchon :

Les 89 députés du groupe Rassemblement national recrutent des collaborateurs issus des Républicains ou de l’UDI.

Eugénisme et contrôle des naissances – Grégor Puppinck

L’ECLJ avec le Collège Saint Germain organisait une conférence le 18 juin 2022 à Paris : “Métamorphoses et permanence de l’eugénisme : De la «société pure» à la société hybride”, dont voici la deuxième intervention.

Alors même que le renforcement de l’eugénisme depuis quelques décennies déjà est palpable, il demeure encore dans le non-dit, masqué par les périphrases, les euphémismes et autres effets de langage, comme, par exemple, la notion de « santé reproductive ». Avec ceci, et depuis ses origines, l’eugénisme est rapporté non pas seulement à un objectif de pureté raciale, mais aussi, de manière concurrente, à l’idéal progressiste d’une société hybride, tant sur le plan du métissage biologique ou transhumaniste, que sur celui, sociologique, du relativisme multiculturel. Sous ces variantes se tapit pourtant la permanence d’une obsession : maîtriser l’humanité en en maîtrisant la reproduction, sur fond d’utilitarisme malthusien et d’anti-spiritualisme. Sous ses divers avatars, l’eugénisme apparaît ainsi comme l’un des visages de l’idéologie moderne. Ce sont ces évolutions et ces permanences qui demandent à être questionnées et éclaircies et qui firent l’objet de cette journée d’étude.

Ils ont choisi de garder leur enfant

Malgré l’annonce du handicap de leur fille :

Sécurité sociale sous la monarchie

Lu dans la revue de l’Action Familiale et Scolaire :

On fait savoir à tous les travailleurs qui voudront s’engager pour travailler au Canal de communication des mers, qui se construit en Languedoc, qu’il sera donné à chacun dix livres par mois, sans leur déduire les jours de fêtes et dimanches, et jours où il pleuvra, qu’ils auront pour se reposer ; et que de plus, il leur sera fourni un logement moyennant deux deniers chaque jour, suivant l’Ordonnance de Mgr de Besons, Intendant de la justice, police et finance en Languedoc ; même ceux qui tomberont malades seront payés pendant le temps de leur maladie, comme s’ils travaillaient. Et pour faciliter ledit travail, il leur sera soumis les instruments nécessaires une seule fois, lorsqu’ils s’enrôleront, qu’ils seront obligés de conserver et de tenir en bon état. Ceux qui voudront s’enrôler s’adresseront aux Contrôleurs généraux desdits travaux qui sont sur les lieux, depuis Toulouse jusqu’à Castelnaudary ; lesquels les enrôleront par leur nom et surnom, leur âge et lieu de leur demeure ; pourvu que ceux qui se présenteront soient propres pour le travail, qu’ils n’aient aucune incommodité qui les rende inutiles, et qu’ils aient au moins vingt ans et au plus cinquante. Fait à Toulouse, le 8 décembre 1669. Signé RIQUET, chargé par le roi de la construction dudit canal.

Courageux joueurs australiens de rugby

Sept joueurs d’un club basé près de Sydney refusent de porter un maillot arc-en-ciel. Les instances du club avaient décidé de modifier le maillot de l’équipe pour promouvoir la cause LGBT. Or, les rugbymen n’auraient pas été consultés sur cette décision, affirment les joueurs concernés.

De journaliste à Présent à l’inauguration d’un buste de Simone Veil

Quel est l’intérêt de se réjouir d’avoir 89 députés RN, si c’est pour faire comme la gauche ?

Caroline Parmentier, rédactrice en chef du quotidien catholique Présent jusqu’à fin 2018, est aujourd’hui un député RN, qui se fait photographier devant l’inauguration du buste de Simone Veil à Béthune. Simone Veil est non seulement l’instigatrice de la loi sur l’avortement mais aussi du regroupement familial. C’est cela que le RN applaudit ?

Essonne : un maire PCF met une école libre en danger

Le groupe scolaire catholique Trinité et Tarcisius est implanté depuis 9 ans en Essonne, à Frileuse, dans le hameau de la ville de Briis-sous-Forges. Seul établissement catholique hors-contrat du département, il accueille 120 élèves, de la primaire au collège. Deux bâtiments différents forment ce groupe, séparés par 5 kilomètres. Cette école est gérée par l’association familiale d’éducation en Essonne (AFEE), composée de parents d’élèves.

David Vauthrin, président de l’association, indique que le groupe souhaite devenir propriétaire de ses propres locaux. Courant 2021, le groupe scolaire s’intéresse à la maison des fondateurs de l’école, sur le départ. La maison, mitoyenne aux locaux qu’ils louent pour l’école, est une trouvaille idéale. L’occasion de racheter les locaux dans lesquels ils sont depuis 2013 et d’acquérir la maison mitoyenne pour y héberger le collège. Le 30 décembre 2021, un compromis de vente est signé. Début 2022, il engage des procédures administratives en matière d’urbanisme.

Le maire PCF Emmanuel Dassa se montre défavorable au projet en justifiant d’un nombre trop important d’élèves au vu de la petite taille de la station d’épuration de la ville. Un reproche d’autant plus étrange que la mairie avait auparavant donné son accord à l’installation de ce même nombre d’élèves, et que l’établissement bénéficie d’une autorisation ERP (établissement recevant du public), qui permet d’engager des travaux de rénovation.

En parallèle, le maire du village se met à avoir d’autres ambitions pour ces deux biens. Il est notamment évoqué un projet de logements sociaux. Le dimensionnement de la station d’épuration ne semble ici poser aucun problème.

Malgré le compromis de vente, le Maire décide de faire voter, le 28 mars, le droit de préemption des biens en conseil municipal. L’école, dont le bâtiment est compris dans le droit de préemption, devrait impérativement déménager, en l’espace de quelques semaines.

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