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Mgr Philippe Ballot nommé évêque de Metz

Samedi 23 juillet 2022, le pape François a nommé Monseigneur Philippe Ballot évêque de Metz. Il était jusqu’à présent archevêque de Chambéry, évêque de Maurienne et de Tarentaise.

Conformément aux accords concordataires, le Journal officiel du 23 juillet 2022 rend publique cette nomination du Président de la République.

Amaclio Productions lance la Cité de l’Histoire

Aux portes de Paris, remontez le temps et découvrez les plus belles pages de l’Histoire de l’humanité au sein de la Cité de l’Histoire. Grâce à des spectacles et animations technologiques et ultra-immersives, petits et grands revivent les grands évènements du passé, rencontrent les figures emblématiques de l’histoire de France et vivent de nouvelles émotions !

Trois attractions principales, un espace entièrement dédié à l’Histoire, un univers inspiré de différentes époques… le tout imaginé par Franck Ferrand, mis en scène par Thierry Rétif et produit par Amaclio Productions, société reconnue pour ses grands spectacles historiques immersifs.

Venez vous immerger au cœur des plus grandes sagas de l’aventure humaine grâce à la Cité de l’Histoire. De salle en salle, guidés par des acteurs et mannequins, découvrez les riches heures de notre histoire. Un parcours 4 dimensions accessible en continu, pour une immersion complète dans l’épopée française.

Ouverture à l’automne 2022 à Paris La Défense.

Syrie : attaque pendant la consécration de la nouvelle église grecque orthodoxe Sainte-Sophie

Il y a quelque mois, Mediapart et les pigistes de Soros attaquaient SOS Chrétiens d’Orient pour leur soutien à la population de ce village. Leur travail de communication crée une atmosphère favorable à ce genre d’attaques.

Des volontaires de SOS Chrétiens d’Orient racontent

En Irak, les chrétiens étaient 1,5 million avant 2003, ils sont 150 000 aujourd’hui. Si la situation s’aggrave, ils ne seront peut-être plus que 23 000 dans les prochaines années. Les chrétiens de Syrie ou d’Egypte sont aussi lourdement menacés ou en encore au Liban où une grave crise économique et politique frappe le pays. L’ONG SOS Chrétiens d’Orient agit dans ces pays pour soutenir moralement et matériellement ces chrétiens, les aider à subsister et leur permettre d’échapper à l’exil.

Louis et Jeanne sont deux volontaires de SOS Chrétiens d’Orient qui ont été envoyés dans ces pays, ils racontent leur travail au plus près des populations chrétiennes du Moyen-Orient et une expérience humaine marquante.

SOS Calvaires érige une croix à Persac dans la Vienne

Samedi 23 juillet, l’association SOS Calvaires a érigé une croix de 12 m de haut, après l’avoir porté en procession sur plus de 2 km, avec 56 porteurs.

 

Kamloops, le pensionnat de l’horreur : c’était une intox

L’histoire des tombes non marquées au Canada a été révélée le 27 mai 2021. L’histoire a immédiatement fait sensation dans les médias canadiens et l’est restée pendant des mois, même après que l’experte en géophysique ait noté que les résultats de l’étude radar n’indiquaient pas nécessairement la présence de tombes, et encore moins de tombes non marquées, de tombes d’autochtones ou de tombes d’enfants. Contrairement à ce que de nombreux Canadiens ont fini par croire pendant cette période, les données des relevés ne produisent pas d’images montrant des corps ou des cercueils. Elles montrent plutôt des perturbations dans le sol et les sédiments. Les enquêteurs doivent alors creuser le sol pour déterminer ce qui se trouve réellement en dessous.

Les médias affirmaient avec assurance que le nombre de décès d’élèves des pensionnats canadiens, estimé à 3 201, allait bientôt doubler, voire tripler. Un éditorialiste est allé jusqu’à déclarer que “la découverte des tombes des enfants à Kamloops pourrait être le moment de l’Holocauste au Canada”. Partout, on a assisté à des actes d’expiation publique, et de nombreuses célébrations de la fête du Canada du 1er juillet ont été annulées, voire transformées en moment de repentance.

Cela fait maintenant 14 mois que l’annonce a été faite au sujet des tombes présumées et aucune preuve physique n’a été déterrée. Pas de tombes. Pas de cadavres. Aucun reste humain. Le texte de l’article indiquait notamment que “les restes de 200 personnes, principalement des enfants, ont été découverts dans des tombes non marquées sur les terrains d’un ancien pensionnat en Colombie-Britannique”, ce qui était totalement faux.

Selon le Centre canadien de vérité et réconciliation, 51 élèves sont décédés durant les 80 ans d’existence du pensionnat. Grâce aux recherches de l’historien Jacques Rouillard, on connaît maintenant les lieux de sépulture de plus de la moitié de ces enfants. Quatre d’entre eux sont inhumés à Kamloops dans le cimetière de leur réserve situé non loin du pensionnat, ce qui fait douter de l’existence d’un autre lieu de sépulture secret. Vingt-quatre autres enfants sont enterrés dans le cimetière de leur propre réserve. L’historien a pu consulter les certificats de décès conservés dans les registres d’état civil de la province. Ces enfants n’ont donc pas disparu. Comment croire alors que les dépouilles de 200 enfants aient pu être enfouies près de l’école, à l’insu des familles ?

Après le national-socialisme allemand, le capital-socialisme à la chinoise

Eglise universelle : Desiderio desideravi, un texte paradoxal voire schizophrénique

Le 29 juin, le pape François a promulgué la lettre apostolique Desiderio Desideravi sur la formation liturgique du peuple de Dieu. Cyril Farret d’Astiés analyse ce texte, paradoxal voire schizophrénique, dans lequel le pape dénonce un certain nombre d’erreurs liturgiques, et en même temps, confirme sa volonté de voir disparaître la célébration de la messe traditionnelle, pourtant, par nature, remède privilégié contre les erreurs dénoncées.

Eglise en France : Du national-socialisme allemand au capital-socialisme à la chinoise

Les Editions de L’Homme Nouveau publient un rapport de l’Observatoire international cardinal Van Thuan : “Le Modèle chinois : capital-socialisme du contrôle social”. Philippe Maxence présente ces travaux qui dénoncent le caractère totalitaire du système chinois d’organisation de la société, pourtant objet de fascination d’une partie des classes dirigeantes occidentales.

Eglise en Marche : Une chapelle pour le 2ème REI

Aumônier du 2ème REI (Régiment Etranger d’Infanterie) basé à Nîmes, le padre Chapeau présente son projet de construction de chapelle pour les 1 300 légionnaires du régiment. C’est l’occasion d’exposer la mission d’un aumônier de Légion et de découvrir un peu mieux ces “hommes étranges et rudes” dont parlait le commandant Hélie de Saint Marc.

N’y a-t-il donc rien de plus urgent à faire que de demander à ces familles d’abandonner la liturgie traditionnelle ?

Tribune de Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté, parue dans Famille chrétienne :

Un an après le Motu Proprio Traditionis Custodes, la lettre du pape François Desiderio Desideravi confirme clairement sa volonté de faire disparaître la liturgie tridentine. Des propos incendiaires par temps caniculaire ! Quelques réactions élogieuses s’entendent ici et là, les seules qui osent s’exprimer publiquement dans notre temps étrange « de dialogue synodal et de partage de cheminements ». Après le Motu Proprio Traditionis Custodes, on parlait de « stupeur », « d’incompréhension », de « colère » des fidèles, traditionalistes ou non.

Que dire, au bout d’un an ? Car en réalité, le « dialogue synodal » tant attendu, pour chercher à se comprendre mutuellement, n’a pas eu lieu. Aucune réflexion sur les raisons profondes des choix des fidèles dits « traditionalistes » ; aucune attention à la situation des clercs des communautés, pourtant attachés de manière définitive par leurs constitutions – et donc pour leur sainteté ! – à la liturgie traditionnelle ; tout cela alors que la situation générale de l’Église s’est terriblement aggravée en un an, et pas seulement en Allemagne. Il aurait semblé à la fois juste et intéressant qu’un effort particulier soit fait pour comprendre les fidèles ayant fait le choix de la liturgie traditionnelle. De même, s’intéresser aux raisons des clercs ayant donné leur vie à Dieu au sein de communautés ayant opté pour cette préférence liturgique ne semble pas inutile.

La vitalité du monde traditionnel

Car la réalité, celle des « tradis », est bien là, et n’est pas près de disparaître. Les « tradis » viennent de tous les milieux ; leur nombre est en augmentation et représente près de 10% des pratiquants en France. Ce chiffre est suffisamment significatif pour mériter d’être analysé sérieusement. Le nombre de vocations est relativement plus important dans ces milieux traditionnels que dans le reste de l’Eglise. Plutôt que de vouloir supprimer la messe traditionnelle ne serait-il pas intéressant de comprendre l’origine de ces vocations et les motivations de ces choix liturgiques ?
Le dernier concile, comme tous les conciles, voulait un renouveau dans l’Église. Eh bien : la fécondité des communautés traditionnelles, leur jeunesse, leur ardeur au service du Christ ne sont-elles pas des signes de la Providence divine qui montrent que ce mouvement est une voie possible pour le renouveau de l’Église ?

Vous me permettrez d’ajouter que le nombre de pèlerins à Chartres (15 000 cette année) montre la vitalité du monde traditionnel. Comment expliquer une croissance régulière depuis près de 10 ans, principalement chez les jeunes ? Dieu n’abandonne pas son Eglise, cette bonne santé est un signe d’espoir ! Dire cela ne signifie pas que le petit monde des « tradis » soit l’unique voie du salut. Ce petit monde, très divers au demeurant, veut agir avec tous ses charismes pour le bien de l’Eglise. Nous savons qu’il n’est pas le seul à œuvrer dans ce sens. Pourquoi lui dénier ce rôle de « bon et fidèle serviteur » ?

« Les tradis sont-ils un danger pour l’Eglise ? »

Enfin, entre le Motu Proprio Traditionis Custodes et la lettre Desiderio Desideravi, l’Église est entrée encore plus profondément dans une crise dramatique et sans précédent : révélations d’abus d’autorité, crise du synode allemand, remise en cause du dogme catholique dans la collecte du synode des diocèses de France. La conscience de cette crise, qui est d’abord doctrinale et donc de foi, explique le choix des traditionalistes, leur fidélité et leur résistance. Les familles voulant rester catholiques et voulant transmettre la foi à leurs enfants font le choix de certaines églises, de catéchismes, de troupes scouts, d’écoles, d’associations. Souvent, mais pas toujours heureusement, ces églises, troupes, écoles sont attachées à la liturgie traditionnelle. Une réaction normale de nos autorités ecclésiales serait de s’en réjouir et d’encourager ces courageux résistants. Ces familles se donnent le mal de faire le pèlerinage de Chartres pour offrir une retraite spirituelle à leurs enfants. Elles dépensent sans compter pour leur éducation car les écoles, catholiques sous contrat ou publiques, sont souvent défaillantes.

Devant une telle crise de l’Église, l’incompréhension du 16 juillet 2021 se transforme aujourd’hui en stupéfaction : n’y a-t-il donc rien de plus urgent à faire que de demander à ces familles d’abandonner la liturgie traditionnelle, source de leur spiritualité ? Les « tradis », avec le missel de 1962, leur latin et leurs soutanes, sont-ils vraiment un danger pour l’Église, alors que les propagateurs d’hérésies s’expriment aujourd’hui en toute impunité ?

Lors de notre dernier pèlerinage de Pentecôte, j’ai rencontré des centaines de pèlerins, souvent de moins de vingt ans et de tous les milieux. Je reste étonné de la bonne connaissance qu’ils avaient de l’interdiction des ordinations dans le diocèse de Fréjus-Toulon, de l’interdiction du port de la soutane dans le diocèse de Toulouse et bien sûr des persécutions supportées par certains prêtres (interdiction de messes, confirmations, mariages, baptêmes, catéchismes). Les pratiquants aujourd’hui sont informés, suivent l’actualité de l’Eglise, notamment par les réseaux sociaux. Et quand ils ne comprennent pas certaines décisions idéologiques et autoritaires, ils le disent, s’en étonnent, s’en attristent. L’autoritarisme actuel laissera des séquelles chez tous ces jeunes.

Affronter la réalité avec objectivité

La première attitude pour guérir une maladie est de poser un diagnostic, d’en connaître les causes, d’affronter la réalité avec objectivité. L’apostasie générale de notre monde est à l’origine de la résistance des milieux traditionalistes. La question liturgique est une question fondamentale car elle est l’expression de la foi.

Un certain nombre de questions se posent et l’argument d’autorité, aujourd’hui systématiquement apporté, ne suffira pas. Ces questions devront obtenir des réponses au risque de voir se multiplier les pétitions, manifestations, appels à Rome, appels aux évêques et troubles de toutes sortes :

  • Comment Traditionis Custodes peut-il dire l’inverse de Summorum Pontificum ?
  • Comment l’Eglise peut-elle revenir sur les promesses faites en 1988 aux clercs acceptant les propositions de Rome après les sacres de Monseigneur Lefebvre ? Le cardinal Ratzinger avait alors promis que « le monde traditionnel avait toute sa place dans l’Eglise, comme il était ».
  • Comment peut-on avoir une Eglise ouverte aux périphéries et fermée au monde traditionnel ?
  • Comment comprendre cet acharnement contre un mouvement minoritaire, missionnaire et dynamique ?
  • Serait-il possible de faire un bilan des réformes entreprises il y a près de soixante années ?
  • Les catholiques ont droit aux sacrements dont leur salut dépend. Comment est-il possible d’interdire la célébration de la messe, les confirmations, les mariages, les baptêmes et même empêcher les catéchismes ?

Septième dimanche après la Pentecôte

« Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous en vêtements de brebis, mais qui au-dedans sont des loups rapaces » (Matthieu 7:15)

La messe du septième dimanche après la Pentecôte présente quelques caractères assez particuliers. Elle ne figure pas dans les anciens livres romains, et serait donc d’origine gallicane. Précisons qu’il ne s’agit pas ici du gallicanisme du XVIIe siècle, mais de la liturgie de l’Église des Gaules antérieure à l’époque carolingienne, alors que l’unité liturgique n’était pas réalisée, et qu’il y avait encore un chant romain (ancêtre du chant grégorien), un chant ambrosien (à Milan), un chant bénéventin, un chant hispanique, un chant gallican etc.. C’est seulement au VIIIe siècle, sous Pépin le Bref et Charlemagne, que la liturgie romaine a été adoptée par tout l’occident chrétien, incorporant cependant certains éléments gallicans, dont cette messe est un témoin. C’est très net en ce qui concerne l’Alléluia, dont la mélodie s’étire en longueur de façon exubérante. De même l’Offertoire est une prière longue et développée, mais à l’opposé l’Introït, le Graduel et la Communion sont très simples et parmi les plus courts du répertoire.

Le texte de l’Alléluia du septième dimanche après la Pentecôte est le même que celui de l’Introït, le premier verset du psaume 46, acclamation à la majesté et la toute puissance divine :

Omnes gentes plaudite manibus, jubilate Deo in voce exsultationis.

Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu avec des cris de joie.

Mais alors que l’Introït était très court, faisant retentir cette acclamation avec une mélodie simple, légère et joyeuse, à l’opposé l’Alléluia est très long, avec une mélodie ample et solennelle, de grandes vocalises, de nombreuses modulations, s’attardant ainsi pour célébrer toutes les splendeurs de Dieu et de son œuvre dans leur immensité et leur variété. On voit là à quel point la mélodie grégorienne peut donner à un même texte des expressions différentes.

Une librairie catholique taguée par des anarchistes à Lyon

Des tags insultants ont été découverts sur les murs de la Boutique de l’Emmanuel rue Sainte-Hélène située dans le 2e arrondissement de Lyon.

L’adjoint au maire du 2e arrondissement a dénoncé sur Twitter :

Ce qui définit l’homme de droite

Extrait d’un entretien donné par Julien Rochedy à Valeurs Actuelles :

Continuité, appartenance, autorité, hiérarchie, gratitude, humilité aussi ; quels sont, selon vous, les mots qui définissent ou devraient définir l’homme de droite ?

L’homme de droite est un classique ; c’est par nature un Ancien. Il craint que le chaos, originel et tapi derrière toute chose, ne revienne détruire l’harmonie qu’il souhaite dans la nature et la société. C’est pourquoi il aime l’ordre, qui est la condition du maintien des choses belles, rares et fragiles, ainsi que de la véritable justice. Il sait que cette dernière n’est réelle que dans la hiérarchie car elle consiste à donner à chacun ce qu’il mérite de par ses dons et son rang. Hiérarchiser, c’est avoir des critères, et donc croire au Beau, au Vrai et au Bien comme universaux, garde-fous des tendances nihilistes à la relativisation générale.

Il est davantage spiritualiste que matérialiste, car il croit à l’importance de la religion, des forces de l’esprit, des liens que l’homme doit toujours conserver avec un sacré. Il pense que la société est la conséquence d’un groupement de familles qui, avec le temps, se sont de plus en plus ressemblé jusqu’à créer une culture particulière, une identité singulière, une civilisation aux traits distincts que le devoir impose avant tout de perpétuer. Il n’est pas hostile par principe aux changements, mais ceux-ci doivent s’appréhender prudemment et être toujours regardés en fonction du bien commun, c’est-à-dire avant tout en fonction de ce qu’ils apportent à la survie et au développement de la communauté.

Enfin, c’est un homme qui aspire fondamentalement à la liberté, mais qui en connaît tellement la saveur qu’il sait, précisément, que celle-ci s’exprime et se maintient d’autant mieux dans les contours de la coutume, des traditions et, comme le disait Burke, grâce à une certaine virilité. Pardonnez-moi cette vision quelque peu romantique mais, au fond, c’est un chevalier : maître en son domaine et attaché à ses libertés ; croyant en Dieu et donc au Bien et au Mal ; protecteur des faibles et donc soucieux de son peuple ; garant de l’ordre et de la justice ; guerrier pour maintenir les traditions de son royaume ; et humble, enfin, vis-à-vis du passé qu’il honore et, par là, du futur qu’il prépare, certes sans espérances inconsidérées, mais toujours avec force et fidélité.

Le maire LR de Valence fait voter la vente d’un terrain à une école musulmane proche des Frères musulmans

Le 27 juin le maire de Valence a fait voter la vente d’un terrain municipal pour 500 000 euros à l’association « Valeurs et réussites », qui gère une école hors contrat musulmane appelée IQRA. Celle-ci, ouverte en 2012, compte pour l’instant deux classes hébergées dans les murs de la mosquée de Valence.

Ce maire LR est par ailleurs vice-président du conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2016 et proche de Laurent Wauquiez. Le projet a été voté par l’ensemble des élus municipaux LR ainsi que par les élus d’opposition LFI. Quelques élus de gauche et de la LREM, au nom de la défense de l’école publique, sont montés au créneau. Un élu ex-LREM, Bruno Casari, a voté contre et a demandé, en vain, des explications au maire.

Selon Charlie Hebdo, cette école serait proche des Frères musulmans.

« L’imam de la mosquée de Valence, qui héberge l’école, Abdlalah Dliouah, est un cadre de la SNCF identifié comme un pilier des Frères musulmans dans la région. Jabri Mourad est d’ailleurs de la même « obédience ».

Le préfet s’est opposé à la décision de la mairie, mais ne peut pas intervenir légalement pour empêcher la vente du terrain.

Un été très SAJE à la télévision

Pas moins de 11 films vont être diffusés à l’antenne cet été sur différentes chaînes grand-public, parmi lesquels des films sortis récemment en salle :

  • FATIMA (diffusé sur Canal + du 28 juillet au 4 août)
  • BROTHER (diffusé sur Cine+ le 3 août).
  • Cine+ diffusera également pour la première fois à la télévision le film JESUS, L’ENQUÊTE (lundi 25 juillet).
  • BIENVENUE EN SICILE (le 14 août en prime time sur C8),
  • CRISTEROS (le 21 août en prime time sur C8)
  • SAMSON (ce même 21 août en 2e partie de soirée sur C8).

Sinon, quelques vies de saints illumineront de leur témoignage le ciel cathodique via la chaîne C8 :

  • SAINTE RITA (le 7 août en prime time),
  • BAKHITA (le 7 août en 2e partie de soirée),
  • SAINT PIERRE (en 2e partie de soirée le 14 août),
  • DON BOSCO (le 15 août après la messe de l’Assomption)
  • SAINT ANTOINE DE PADOUE (juste après, ce même 15 août).

Piteux rapport sur la situation des droits des enfants en France

Communiqué des Juristes pour l’enfance :

Avec plus d’une année de retard sur le calendrier fixé par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU (CRC-ONU), l’Etat français vient de rendre son 6ème rapport périodique sur la situation des droits des enfants en France.

A première vue, ce rapport paraît excellent et la France un pays modèle. Mais une fois finie la lecture, il est permis d’être quelque peu déstabilisé voir démoralisé : tant de plans d’actions mis en place, tant de déclarations ronflantes, tant de budget englouti (8 milliards d’euros par an pour la protection de l’enfance selon le rapport) pour un si piètre résultat !

Car enfin, les auteurs du rapport qui louent les politiques dédiées à l’enfance ignorent-ils

  • le désastre de l’aide sociale à l’enfance,
  • l’encombrement des rôles des juges aux affaires familiales et des tribunaux pour enfants,
  • l’absence de mise en œuvre des mesures prescrites faute des moyens indispensables,
  • les délais d’attente de prise en charge en pédopsychiatrie,
  • l’augmentation inquiétante du harcèlement scolaire, des violences sur mineurs, etc. ?

Ce rapport est finalement emblématique de la politique en faveur de l’enfance en France : de beaux principes sur le papier et « en même temps » le déploiement de politiques contraires à l’intérêt de l’enfant.

  • Ainsi le rapport se targue de considérer « l’intérêt supérieur de l’enfant comme un critère primordial et déterminant » alors que dans le cadre des débats sur la réforme de l’adoption, la majorité gouvernementale a tout fait pour supprimer cette notion de la loi et mettre en concurrence l’intérêt des enfants avec ceux des adultes.
  • Il vante dès la première page l’allongement de la durée du congé paternité alors que la France a, par l’ouverture de la PMA à toutes les femmes par la loi de bioéthique de 2021, délibérément privé des enfants de père et financé la création de familles monoparentales sans père.
  • Le rapport commet l’exploit de célébrer sa politique des 1000 premiers jours, lesquels commencent pendant la grossesse pour tenir compte de l’importance des liens qui se développent entre l’enfant in utero et ses parents, et « en même temps » le rapport se flatte de donner, par la transcription de l’état-civil étranger et le détournement de la procédure d’adoption, un blanc-seing à l’abandon cruel et contre paiement de l’enfant né de GPA.
  • Le rapport prétend avoir étendu la protection des enfants face à l’exposition à des contenus à caractère pornographique mais on attend toujours le blocage des multiples sites pornographiques accessibles aux enfants.

Juristes pour l’enfance déplore l’aspect « catalogue de bonnes pratiques de ce rapport », qui omet de répondre aux interrogations légitimes adressées par de nombreuses organisations de la société civile, et qui renvoie l’impression d’un Etat sourd à l’intérêt supérieur de l’enfant.

Le souverainisme protège l’économie et protège l’écologie

Dans un rapport dévoilé la semaine dernière, l’Insee constate qu’un tiers de l’empreinte carbone de l’Union européenne est dû à ses importations.

L’institut a comptabilisé les émissions directes des ménages, principalement liées à la combustion de carburant et d’énergie fossile, et les émissions indirectes, dues aux productions de biens et services.

Mais surtout, chauffez moins…

« On a tôt fait d’enfermer les fidèles, les prêtres et les communautés dans des schémas rigides et préconçus »

Extrait de l’homélie de Mgr Aillet à l’occasion des ordinations des prêtres de la Fraternité Saint Pierre :

[…] Nous avons passé au mois de mai une journée ensemble à l’évêché de Bayonne, j’ai célébré la messe, j’ai pu consacrer leurs calices et leurs patènes, nous avons échangé tous ensemble, partagé un repas fraternel, et j’ai pu les rencontrer un par un. C’était important pour moi de connaître leur itinéraire, de connaître l’histoire de leur vocation. Je pensais d’ailleurs à cette réflexion si profonde du pape émérite Benoît XVI dans sa première grande encyclique Deus Caritas est, où il dit qu’à l’origine du fait d’être chrétien il n’y a pas une décision éthique, une grande idée, mais il y a une rencontre avec un événement, avec une personne qui donne à la vie un nouvel horizon, et par là son orientation décisive. Comme cela peut s’appliquer, ô combien, à la vocation sacerdotale. À l’origine de votre appel, de votre appel particulier au sein de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, je crois, après avoir entendu l’histoire de chacun, qu’il n’y a pas d’abord une décision éthique, je veux dire un acte militant, qu’il n’y a pas d’abord une idée préconçue, voire une idéologie, mais il y a une rencontre, avec un événement, une personne, qui donne à votre vie un nouvel horizon, et par là son orientation décisive. Des événements qui vous ont conduit à rencontrer la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre et à choisir de répondre à l’appel du Seigneur au sein de cette fraternité. Cela me semble très important de souligner ainsi la dimension charnelle de toute vocation et tout appel, on a tôt fait d’enfermer les fidèles, les prêtres et les communautés dans des schémas rigides et préconçus, au nom de constructions intellectuelles et idéelles qui rendent si peu compte de la réalité concrète et existentielle de votre vocation et ici en particulier d’une vocation sacerdotale. […]

Washington : interdiction des messes latines et orientées

Mgr Gregory, de l’archidiocèse de Washington, supprime toutes les messes latines paroissiales et interdit les baptêmes et les mariages dans l’ancien rite de l’Église.

Par ailleurs, il dit que la nouvelle messe doit être célébrée face au peuple, sauf autorisation.

Encore une décision en rupture avec le Concile Vatican II…

Changements pour l’Opus Dei

Par le Motu Proprio Ad charisma tuendum, l’Opus Dei fait l’objet de plusieurs changements de la part de Rome. La Constitution apostolique Ut sit de 1982 promulguée par Jean-Paul II est ainsi révisée.

Cette prélature personnelle relèvera de la Congrégation pour le clergé, et non plus de la Congrégation pour les évêques.

Son supérieur ne pourra plus être évêque – actuellement, Mgr Fernando Ocáriz ne l’est pas.  Ainsi, le titre du prélat de l’Opus Dei sera celui de protonotaire apostolique surnuméraire avec le titre de révérend monseigneur.

Concrètement, l’Opus Dei ne pourra plus aussi facilement s’implanter dans les diocèses, comme le notent certains observateurs qui estiment qu’il y a bien remise au pas d’un institut qui avait bénéficié de la mansuétude de la part des prédécesseurs du Pape actuel. D’aucuns dénoncent une rétrogradation…

Les gauchistes justifient la violence

Les députés américains démocrates ont tous voté contre une résolution qui condamnait les violences exercées par les militants de la culture de mort sans discontinuer depuis l’arrêt de la Cour suprême sur l’avortement. Le texte a donc été rejeté.

La résolution demandait simplement au gouvernement

« d’utiliser tous les moyens appropriés d’application de la loi pour assurer la sécurité publique et protéger les droits des installations, groupes et églises pro-vie ».

Le texte listait un certain nombre d’actes de terrorisme perpétrés dans des églises et des centres de grossesse dans l’Oregon, le Maryland, le Texas, le Colorado, la Virginie, le Wisconsin, l’Alabama, Washington, l’Iowa, Washington D.C. et la Louisiane.

Holodomor: responsabilité russe ou bolchevique?

De Christian Baeckeroot, ancien député, pour le Salon beige:

La guerre entre la Russie et l’Ukraine est aussi une guerre de propagande, tant du côté ukrainien comme nous pouvons le constater quotidiennement dans nos médias que, selon toute vraisemblance, du côté russe.

Dans cette guerre de communication, la partie ukrainienne accuse régulièrement la Russie de Poutine d’être responsable de l’”Holodomor”, famine des années 1932-1933 en Ukraine ayant entraîné la mort d’au moins 4 millions de personnes. Cette immense tragédie a été marquée par une horreur absolue , mais peut-on en conclure que la Russie est responsable d’un génocide perpétré contre le peuple ukrainien ?

Deux questions doivent être examinées :

1/  Quelles sont les causes – politiques d’abord – des famines de 1932-1933 et les régions les plus touchées par celles-ci ?

2/  Quels sont les responsables de ces politiques ?

Collectivisation des terres et « dékoulakisation »

A la fin de 1929, le pouvoir soviétique met fin à la NEP et s’engage dans la collectivisation des terres . Pour briser la résistance de la paysannerie, 1 million de familles de prétendus « koulaks » sont déportées dans les camps du Goulag.

Les réquisitions se multiplien,t affamant les populations des régions agricoles, les semences  pourtant indispensables pour la prochaine récolte sont elles aussi saisies. Aux morts du Goulag s’ajoutent les millions de morts de faim ou de malnutrition. Le chiffre des morts est difficile à évaluer – au moins 7 millions pour la seule famine.

Régions les plus touchées

Il s’agit de l’ensemble des régions agricoles et tout particulièrement les régions fertiles – celles du Tchernoziom –  productrices de céréales. L’Ukraine, grenier à blé, est  la région la plus touchée mais la famine sévit également dans le sud de la Russie – plaines de la Volga et du Kouban –, dans le Kazakhstan , etc.

Une estimation des morts des famines de 1932-1933 retient  pour un total de 7 millions de victimes :

  • 4 millions de morts en Ukraine ;
  • 2 millions dans le sud de la Russie ;
  • 1 million au Kazakhstan, en précisant pour ce dernier pays que le tiers de la population kazakhe est morte au cours de la famine 1932-1933 .

Les responsables de ces millions de morts

Il apparaît donc que ces famines sévissent non seulement en Ukraine mais dans l’ensemble de l’URSS, y compris la Russie, le Kazakhstan , etc.,  étant rappelé que l’Ukraine, grenier à blé, a compté le plus grand nombre de victimes.

Quant aux responsables de ces millions de morts, il serait contraire à la vérité d’en rendre la Russie coupable, alors que les responsables en sont les bolcheviques originaires de toutes les parties de l’URSS.

Pour la période 1930-1934, le Politburo est composé de 9 membres :

1 Géorgien : Staline ;

2 Ukrainiens : Kaganovitch et Vorochilov ;

1 Letton : Roudzoutak ;

1 Polonais : Kossior ;

4 Russes : Molotov , Kalinine , Kouÿbichev et Kirov.

Soit 5 non-Russes, dont Staline, et 4 Russes. Il s’agit donc d’une direction bolchevique – ou soviétique – issue des différentes  parties de l’URSS.

Précisions :

a/ Au cours des années 1930, Kaganovitch et Vorochilov, tous deux Ukrainiens, font partie avec Molotov et Iejov – ce dernier à partir de 1934 – du premier cercle autour de Staline.

b/ Pendant la période de la Grande Famine de 1932-1933, Kaganovitch , qui a été 1er secrétaire du Parti communiste d’Ukraine de 1925 à 1928, joue un rôle de premier plan dans la répression qui conduit à l’Holodomor.

c/ Pendant cette même période, Vorocholov, Ukrainien lui aussi, est le maître de l’Armée Rouge et le Polonais Menjiski est responsable du NKVD et donc du Goulag.

En conclusion, c’est l’ensemble des peuples de l’URSS qui ont subi les millions de morts du totalitarisme bolchevique.

L’OJIM, le site internet qui fait trembler les journalistes

Jules Blaiseau a le plaisir de recevoir Claude Chollet, fondateur et directeur de l’Observatoire du Journalisme, dans un épisode exceptionnel d’I-Média. Il n’est pas question cette semaine de décrypter la propagande médiatique mais plutôt d’apprendre à s’en affranchir. Découvrez dans cet épisode unique des réflexions passionnantes sur le monde opaque des médias ainsi qu’une présentation de l’OJIM : le site internet qui fait trembler les journalistes !

Vaccination Covid : l’ANSM invite les médecins et les femmes à signaler les anomalies du cycle menstruel

La radio d’Etat France info affirmait pourtant l’inverse en janvier :

Covid 19 : le vaccin ne provoque pas de “changement cliniquement significatif” du cycle menstruel

Depuis le début de la campagne vaccinale, de nombreuses femmes ont signalé une modification de leur cycle menstruel. Une nouvelle étude parue jeudi permet d’apporter une réponse rassurante à leurs inquiétudes.

Les professionnels de santé et les femmes sont invités à déclarer les troubles menstruels apparus après une vaccination anti-Covid, via le portail des signalements de pharmacovigilance (signalement.social-sante.gouv.fr), a fait savoir l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). La procédure s’inscrit dans un contexte de réévaluation européenne du lien entre les troubles menstruels et les vaccins à ARNm Spikevax et Comirnaty.

Une réunion au sein de l’ANSM, avec plusieurs associations (France Assos Santé, Endomind, EndoFrance, le collectif Où est mon cycle), les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV), la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale (FNCGM), le collège national des enseignants de gynécologie médicale (CNEGM), le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes (CNOSF) et le Collège de la médecine générale (CMG), a permis de faire remonter des témoignages de femmes décrivant des anomalies du cycle menstruel : saignements anormalement longs pendant les règles ou en dehors des règles (ménorragies ou ménométrorragies), ou au contraire une absence de règles pendant plusieurs mois (aménorrhée), douleurs pelviennes ou abdominales, réactivation des symptômes douloureux chez des femmes atteintes d’endométriose, pourtant contrôlée, saignements anormaux chez les femmes ménopausées.

Et “en même temps” des médecins sont inquiétés pour avoir prescrit des médicaments connus depuis des décennies :

Hydroxychloroquine, ivermectine, azithromycine… des scientifiques tentent depuis le début de la crise du Covid-19 de faire connaitre l’efficacité de ces traitements précoces contre le virus. Dernièrement, des médecins libéraux ayant prescrit ces médicaments ont reçu une convocation par leur conseil départemental de l’Ordre des médecins. Mettant en cause leur décision de prescription, l’organisme prévoit rien de moins que des conseils de discipline. Le début d’une nouvelle « chasse aux sorcières à grande échelle », estime le médecin généraliste, Grégory Pamart, toujours suspendu depuis le 15 septembre suite à son refus de recevoir la vaccination contre le Covid-19.

“Tout cela a été travaillé en loge”

Le grand maître du Grand Orient de France Georges Serignac déclare dans un entretien :

[…] La liberté de conscience a été beaucoup travaillée à la fin du 19e siècle et au début du 20e dans les loges. Il y a eu également tout le progrès sur les droits de la femme de disposer de son corps, la contraception, l’abolition de la peine de mort. Tout cela a été travaillé en loge.

Aujourd’hui, nous travaillons sur tout ce qui est la bioéthique, le transhumanisme, le développement durable. Nous travaillons sur le temps long. Nous avons des commissions et des loges qui travaillent sur toutes ces questions. Dans le cadre de l’égalité hommes-femmes, nous travaillons sur la lutte contre la violence faite aux femmes, la prise en compte de la problématique des migrants. Il y a aussi les problèmes écologiques. Il faut que les sociétés prennent en compte d’une manière à la fois humaniste et généreuse ces questions. On ne peut pas faire comme si c’était un non-sujet. Les francs-maçons doivent s’en saisir et faire des propositions à travers le travail dans les loges. […]

Quels sont vos rapports avec l’Eglise catholique ?

Aujourd’hui, l’épiscopat français a parfaitement admis la laïcité républicaine. À travers ce qu’on a pu ressentir, elle n’en est plus un adversaire. Plus du tout. Il n’y a plus de conflit. Il y a quand même certains éléments de l’Église plus à droite, même très extrême, qui la remettent en question. La position officielle de l’archevêque de Paris, le primat des Gaules, les grands leaders qui ont toujours eu un discours sans ambiguïté tiennent aujourd’hui des discours tout aussi sans ambiguïté qui ne sont plus en conflit avec la laïcité, et même avec la franc-maçonnerie. […]

On ne prend pas position politiquement. Jamais sauf contre l’extrême-droite, le totalitarisme, la xénophobie, ce qui se trouve dans nos règlements généraux. Il est inconcevable que nous prenions des positions partisanes puisque nous avons parmi nos membres des gens de toutes les tendances politiques, au nom de leur liberté de conscience, donc également politique. La franc-maçonnerie n’est pas un parti politique. C’est, en revanche, un rempart républicain par rapport aux grands principes, l’idée maçonnique étant indissociable de l’idée républicaine.

Au-delà de cela, les grands principes républicains peuvent s’appliquer partout parce qu’ils sont universels. Liberté, égalité, fraternité sont la devise républicaine, et celle du Grand Orient. Ce sont des principes universels. Nous faisons un effort considérable pour garder notre indépendance par rapport aux partis politiques. Nous considérons que nous sommes plus forts lorsque nous sommes libres. […]

Rappelons que le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise.

Le Monde du jour est collector

La Une – “Gaz : le plan de Bruxelles pour passer l’hiver”

L’éditorial : “La fin de l’ère de Mario Draghi en Italie, un choc pour toute l’Europe”. L’édito finit avec cette phrase :

On mesure le bouleversement géopolitique que constituerait le retour au pouvoir, à l’occasion de prochaines élections, en pleine inquiétude énergétique à l’approche de l’hiver, de ces formations au lourd passé de complaisance avec Vladimir Poutine. Aux Italiens proeuropéens de se mobiliser et à l’UE d’agir avec doigté pour éviter ce scénario de cauchemar.

Leur cauchemar.

Un Algérien interdit de territoire en France, tout en étant assigné à résidence

Conséquence de cette injustice, des policiers ont été agressés à coup de gaz lacrymogène et de barres de fer :

Un pays ne peut pas à la fois avoir une culture de mort et une culture de vie

La crise dans les hôpitaux, cela commence vraiment à se voir, avec ou sans Covid.

Sur les réseaux sociaux, samedi 16 juillet, la publication d’Iman Couasnon a suscité des dizaines de réactions. Lundi 11 juillet, son fils, pris de fièvre pendant la journée, commence à avoir « des difficultés pour respirer », assure la mère. Avec son conjoint, ils foncent à l’hôpital le plus proche, le centre hospitalier Côte de Lumière aux Sables-d’Olonne. Mais l’accueil des urgences reste clos.

« Nous expliquons la situation à la personne qui a décroché l’interphone, elle nous a seulement dit : il est impossible de vous faire rentrer, nous n’avons pas assez de médecins, désolé. » « Je leur ai dit : mon bébé ne peut plus respirer, aidez-moi. »

Les parents indiquent avoir appelé le Samu sur place, sans réussir à les joindre.

« Je ne pouvais pas me permettre d’attendre. On a réussi à avoir les pompiers, qui nous ont renvoyés vers le Samu. »

Les parents se dirigent alors vers le Centre hospitalier départemental (CHD) de Vendée, à La Roche-sur-Yon. L’hôpital prend en charge l’enfant très rapidement à leur arrivée, vers minuit et demi.

« Tout le service est arrivé dans la chambre, ça défilait, on n’a rien compris. Quand la pédiatre m’a dit qu’elle allait prévenir le service réanimation à Nantes, je me suis effondrée. »

Le témoignage de cette mère illustre une situation critique : en Vendée, les urgences sont sous tension, et la régulation par téléphone reste compliquée.

Autre affaire : dans un courrier envoyé au directeur de l’Agence régionale de santé (ARS), les syndicats du Centre hospitalier intercommunal d’Alençon-Mamers, basé dans l’Orne et la Sarthe, dénoncent des actes de maltraitance sur les patients, dus au manque de lits et de personnel.

Il faut appeler un chat un chat, aujourd’hui on attache des vieux dans les couloirs, tempête Marie Labelle, secrétaire adjointe du syndicat Force ouvrière au Centre hospitalier intercommunal d’Alençon-Mamers (Chicam).

En quelques semaines, l’établissement est passé d’environ 692 à 610 lits d’hospitalisation. Il y en avait 737 avant la crise du Covid. Entre le 20 et le 22 juillet, l’hôpital d’Alençon ne dispose plus que d’une seule ambulance. Les agents se retrouvent à devoir sédater des patients pour qu’ils puissent rester sur un brancard et ne pas tomber.

Mais le plus urgent, pour le gouvernement, c’est l’avortement.

Chronique des cinglés

Un homme qui se prend pour une femme dans une prison pour femmes du New Jersey a mis enceintes deux codétenues, incitant les autorités à le transférer dans un autre établissement.

En 2021, le New Jersey a adopté une loi permettant aux prisonniers d’être logés conformément à leur identité de genre choisie.

Fin de l’état d’urgence sanitaire au 31 juillet ?

Le projet de loi de veille et de sécurité sanitaire est arrivé dans l’hémicycle du Sénat, après avoir été amputé par l’Assemblée nationale de son article 2.

Une version modifiée du texte a été adoptée en commission des Lois sur la base des propositions du rapporteur LR et sénateur de la Manche Philippe Bas. Le Sénat propose de donner une deuxième chance à l’article 2. Cet article prévoyait la possibilité, si nécessaire, de rétablir le pass sanitaire pour les voyages hors de l’Hexagone, depuis ou vers l’étranger. Une disposition permettant d’exiger le sésame pour les voyageurs mineurs avait également été rejetée. Dans sa nouvelle mouture, la commission des Lois rétablit la possibilité d’exiger un “certificat sanitaire” à partir de 12 ans pour les déplacements “extra-hexagonaux”, mais dans une version édulcorée. D’une part, pour les voyageurs qui arrivent de l’étranger, le rapporteur propose qu’un tel certificat puisse être demandé en cas d’apparition et de circulation d’un nouveau variant “susceptible de constituer une menace sanitaire”. D’autre part, s’agissant de déplacements dans les territoires ultramarins, le gouvernement ne pourrait exiger le justificatif qu’à la condition que les systèmes de santé locaux soient saturés et après consultation des exécutifs locaux.

Concernant la gestion de la fin de l’état d’urgence sanitaire au 31 juillet prochain, un amendement de Philippe Bas propose en guise de garantie une “abrogation expresse” de toutes les dispositions exceptionnelles permises jusqu’alors, dès le 1er août 2022, afin de “consacrer véritablement le retour au droit commun”. Le Sénat a d’ailleurs modifié l’intitulé de la loi : la loi de “veille et la sécurité sanitaire” est devenue “projet de loi mettant fin aux régimes d’exception de lutte créés pour lutter contre l’épidémie liée à la Covid-19”.

Les sénateurs demandent aussi la réintégration des soignants non-vaccinés “dès que la situation sanitaire ou les connaissances médicales et scientifiques ne se justifieront” plus l’obligation vaccinale. L’Académie de médecine a exprimé sa “ferme opposition” au retour des personnels qui n’auraient pas reçu leurs doses de vaccin.

Effet d’annonce ?

D’après l’ordre du jour de la session extraordinaire d’été de l’Assemblée nationale, ordre du jour contrôlé par le gouvernement et dévoilé le 19 juillet, l’inscription du “droit à l’avortement” dans la Constitution française ne sera pas étudiée cet été.

L’initiative parlementaire et le manque de temps en seraient l’explication. Pour Elisabeth Borne, cette initiative « reste à l’Assemblée ». Sa position a été confirmée par Éric Dupond-Moretti pour qui « le parlement est dans son rôle, le gouvernement sera dans le sien ».

« Il faudra [probablement] attendre la première niche parlementaire du groupe Renaissance, à l’automne, pour voir ce texte inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ».

Néanmoins, cette proposition ne fait pas l’unanimité. D’après un sondage réalisé par JIM du 30 juin au 17 juillet, sur 916 réponses, « 57% des médecins et 51% des pharmaciens sont hostiles » à la constitutionnalisation du “droit à l’avortement”.

« L’urgence, c’était surtout de l’annoncer », reconnaît un député Renaissance.

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