Référé-suspension contre le décret diminuant les durées du passe-vaccinal et du certificat de rétablissement
Jean-Frédéric Poisson, président de VIA | la voie du peuple, dépose un référé-suspension auprès du Conseil d’Etat pour que soit jugé illégal le décret diminuant le délai de validité du passe-vaccinal et du certificat de rétablissement à 4 mois :
Dans la continuité du combat judiciaire que VIA | la voie du peuple mène depuis le début de la gestion calamiteuse de la crise sanitaire censée contrer la pandémie de la Covid, son président Jean-Frédéric Poisson a déposé le jeudi 17 février 2022 un référé-suspension à l’encontre du décret gouvernemental n°2022-176 du 14 février 2022 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire.
Ces mesures constituent indéniablement une ingérence disproportionnée dans la vie privée des personnes. De plus, il a été soutenu par les autorités scientifiques qu’une réduction du délai du passe-vaccinal et du certificat de rétablissement n’était pas nécessaire. La circulation du nouveau variant Omicron fait en effet apparaître un taux de dangerosité sans commune mesure avec la virulence du variant Delta. D’ailleurs, la plupart des pays qui ont mis en place un passe sanitaire ou vaccinal, suppriment tous les uns après les autres ces dispositifs compte tenu de l’affaiblissement prévisible du virus.
De plus, ces nouvelles mesures renforcent le caractère discriminatoire de la stratégie sanitaire du Gouvernement dans le droit à l’accès aux soins. Rien sur le plan de la justice, de l’équité et du droit, ni sur le plan de la santé, ne justifie une telle mesure avec de telles conséquences. Comment ne pas comprendre que l’objectif visé n’est plus de lutter contre la propagation de l’épidémie, mais bien d’aboutir à ce que tous les Français se fassent vacciner. Le raccourcissement de ce délai n’est qu’un moyen supplémentaire pour contraindre les citoyens français à se vacciner pour les plus récalcitrants, ou à respecter le schéma vaccinal complet pour ceux ayant fait le choix d’arrêter de recevoir quelque dose supplémentaire d’injection déjà pour partie reçu.
Or, aucune obligation vaccinale générale ne peut valablement être établie au regard du droit interne et du droit communautaire. Le décret attaqué viole de facto la résolution 2361 du Conseil de l’Europe du 28 janvier 2021 instaurant que « la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ». Le droit au respect de la vie privée, qui consiste, notamment, dans l’interdiction d’une obligation vaccinale générale, n’est pas seulement un droit théorique et abstrait, mais un droit concret et effectif.
Il résulte de ces motifs la demande adressée au juge du référé-suspension de suspendre l’exécution du décret n°2022-176 du 14 février 2022.
Les Nantaises remplacées
Communiqué du RN de Loire-Atlantique :
Dans une étrange campagne de communication déployée jeudi dernier sur un panneau public de la Ville de Nantes par l’association Bien-être et solidaire, une femme interpelle le passant autour du thème du Mois de la femme. Or, la femme présente sur cette affiche, sur le thème du « visage des Nantaises », porte ostensiblement… un voile islamique !
En plein cœur de l’espace public, sur un espace financé par la collectivité — et mentionnant le soutien de la Mairie — un islam décomplexé est donc mis en avant. Est-ce donc le visage de la Nantaise du futur, selon la majorité municipale de gauche ?
Les catholiques sont encore un enjeu pour les candidats à l’élection présidentielle
Le sociologue Yann Raison du Cleuziou, maitre de conférence en sciences politiques à l’université de Bordeaux, a été interrogé par Thomas Cauchebrais sur RCF Anjou :
Pour un candidat à l’élection présidentielle, les catholiques sont-ils encore un enjeu ?
Oui, les catholiques sont un enjeu pour les candidats à l’élection présidentielle parce qu’ils sont un électorat bien identifié. En sociologie électorale, depuis les travaux de Guy Michelin et Michel Simon, il est établi que la société française se compose des catholiques pratiquants, dont on sait qu’ils vont très majoritairement voter pour la droite de gouvernement, et des sans religions, dont on sait qu’ils vont très majoritairement pour la gauche. Un constat dressé dans les années 70 et confirmé depuis, à chaque scrutin présidentiel. Durant la 5ème république, les catholiques pratiquants ont quasiment toujours voté à plus de 70% pour la droite de gouvernement. C’est stable mais vous comprendrez que cet électorat catholique pratiquant représente davantage un enjeu pour les candidats de droite que de gauche.
Ce constat sociologique s’applique-t-il encore pour la dernière élection présidentielle ?
En effet, quelque chose a changé dans le vote catholique. Pour faire bref, jusqu’aux années 2000, les catholiques pratiquants votaient tendanciellement pour la droite de gouvernement et par ailleurs, c’était un électorat très indifférent au Front National (FN). En revanche, chez les non pratiquants, il pouvait y avoir une surreprésentation du vote FN. Mais cette forte résistance de l’électorat catho au vote FN a commencé à perdre de sa pertinence à partir de 2015, l’année des attentats de Charlie hebdo et du Bataclan. Une année où la question de l’Islam traverse et recompose tous les électorats politiques français dont les catholiques. On observe qu’aux élections régionales de 2015, le score du FN parmi les catholiques pratiquants augmente et commence à rejoindre les moyennes nationales. Cette évolution sera confirmée lors de l’élection présidentielle de 2017 qui verra s’opposer au second tour, Emmanuel Macron et Marine Le Pen. On verra les catholiques pratiquants voter à 29% pour la candidate du Front Nationale C’est un résultat que le FN n’avait jamais atteint parmi les catholiques. Mais n’oublions pas que ce résultat reste minoritaire. Ces 29% signifie également que 71% des catholiques pratiquants ont choisi Emmanuel Macron. Ils sont donc restés dans l’alignement des élections précédentes, si l’on considère qu’Emmanuel Macron peut être identifié à la droite de gouvernement.
Les attentats islamistes sont-ils l’unique raison de ce basculement d’une partie du vote catho vers l’extrême-droite ?
C’est en effet un peu plus complexe que cela. Il ne faut pas ignorer les recompositions internes au catholicisme. Nous sommes dans un contexte de déclin de la pratique religieuse. Ma précédente enquête, effectuée pour le groupe Bayard en 2016, montrait que la pratique hebdomadaire de la messe représentait 1,6 % des 18 ans et plus de la population française. Si l’on y ajoute la pratique mensuelle, on arrive à 4,5 %. Par conséquent, le catholicisme français se recompose sur ceux qui restent. Or, tendanciellement, ce sont les catholiques les plus conservateurs qui parviennent le mieux à transmettre la foi, ou en d’autres termes, à transmettre le sentiment d’appartenance du catholicisme d’une génération à une autre. Ils ont en effet un succès de transmission plus important que les autres sensibilités religieuses. Par conséquent, dans ce contexte de déclin, les catholiques conservateurs, parvenant à mieux se maintenir d’une génération à une autre que les autres sensibilités religieuses, leur poids devient croissant dans l’Eglise.
On observe depuis quelques années que ces catholiques conservateurs sont pris dans un glissement vers la droite. C’est la conséquence d’un sentiment de déclassement social. Ce sont des catholiques qui constatent que le catholicisme est désormais minoritaire, que la morale sexuelle, le modèle de la famille catholique devient une norme de plus en plus relativisée et contestée. Ils observent également que les partis de droite sont de plus en plus indifférents aux causes qui les touchent, par exemple les questions bioéthiques. Par conséquent, ces catholiques sont pris dans un mouvement de défiance à l’égard des partis politiques. Une enquête commandée par le magazine Pèlerin à l’automne dernier montre que seulement 15% des catholiques pratiquants s’estiment tout à fait pris en compte en tant que catholique en politique. En revanche, ils sont 59% à se considérer pris en compte en politique en tant que citoyen. Conclusion : ce sentiment que les catholiques pèsent de moins en moins, que les partis se moquent de plus en plus de ce qui leur tient à cœur, se traduit par une certaine radicalisation politique.
Par ailleurs, il y a un élément de contexte qu’il faut avoir en tête. Ces catholiques sont très bousculés par la visibilité croissante de l’Islam. Il existe chez eux ce sentiment que, le catholicisme déclinant, l’Islam pourrait devenir la religion de référence en France. Ils ont, par exemple, le sentiment qu’on parle plus du ramadan que du carême. Ce sentiment de déclassement peut aussi s’expliquer sociologiquement. L’enquête de 2018 sur les valeurs des Européens, « European Values Studies », a montré que dans la population des 18-29 ans, il n’y avait plus que 15% de catholiques déclarés et 13% de musulmans. Chez les jeunes, ce sentiment d’une forme de remplacement comme religion de référence par l’islam, provoque un glissement vers la droite ou l’extrême droite.
Vous avez écrit, dans une récente tribune parue dans le Monde, que le succès d’Éric Zemmour auprès de ces catholiques conservateurs, qui pourtant ne sont pas le gros des troupes des catholiques de France, méritait d’être interrogé. Pour quelles raisons ?
Ce qui était très frappant lors du meeting de Villepinte, meeting qui a véritablement lancé la campagne d’Éric Zemmour, c’était de retrouver à la tribune un certain nombre de figures du militantisme catholique conservateur. Des figures qui ont émergés souvent au moment de la Manif pour tous et qui étaient, jusqu’à présent, relativement divisés sur la stratégie politique à adopter. On trouvait Agnès Marion, militante catholique et ancienne candidate RN à la mairie de Lyon. On trouvait également Jean-Frédéric Poisson, le président du parti Via, héritier de l’ancien Parti Chrétien Démocrate de Christine Boutin ou encore Laurence Trochu, présidente du Mouvement Conservateur, ex Sens Commun. Ces trois tendances étaient rivales lors de la dernière présidentielle et s’opposaient d’ailleurs, pour deux d’entre elle, lors de la primaire de la droite et du centre de novembre 2016. C’est donc intéressant de voir ces catholiques conservateurs rivaux se rejoindre derrière Éric Zemmour.
Mon explication est que ces réseaux catholiques conservateurs militants partagent un même échec de leur stratégie d’implantation dans les différents partis politiques de droite. Sens commun a échoué à s’implanter durablement chez Les Républicains. Le Parti Chrétien Démocrate était déjà marginalisé au sein des Républicains, essayant de structurer quelque chose du côté de la droite hors les murs, mais vainement. Et les catholiques traditionnalistes qui militaient au sein du Front national depuis longtemps ont vu leur place marginalisée depuis que Marine Le Pen a succédé à son père à la tête du parti. Elle a souhaité rompre avec ces réseaux catholiques traditionnalistes, plus proche de son ancien rival Bruno Gollnisch, et cela afin de donner à son parti une orientation plus laïque.
C’est donc parce qu’ils ont échoué que ces réseaux catholiques conservateurs ont vu dans la candidature d’Éric Zemmour une aubaine pour retrouver une place et tenter d’accroitre leur influence.
Il existe donc une explication par la structuration partisane mais il existe aussi des affinités idéologiques. Éric Zemmour mobilise abondamment dans ses discours des références aux racines chrétiennes de la France. Dans sa vidéo d’entrée en campagne, il met en scène la décadence de la France par l’image d’une église qui s’effondre. Lors de son message de Noël, il affirme qu’il y a une vérité du christianisme, tout en confessant ne pas partager la foi chrétienne. Vous voyez bien que pour ces catholiques conservateurs, obsédés par le déclin du catholicisme et la décadence de la France, le fait qu’un candidat réaffirme la place du catholicisme, même si ce discours n’est pas spirituel mais ressemble plutôt à une rhétorique patrimoniale servant avant tout de frontière excluant les minorités étrangères et surtout musulmanes, ils ont le sentiment de retrouver une reconnaissance qu’ils n’ont plus ailleurs.
Pour terminer, je dirais que ce que l’on voit derrière Éric Zemmour, ce sont des dynamiques militantes mais existe-t-il, derrière elles, un mouvement d’opinion important au sein de l’électorat catholique ? Je ne me prononcerai pas là-dessus. Parfois, les militants s’agitent beaucoup mais derrière eux, il n’y a pas grand monde. Nous verrons avec les résultats du premier tour mais n’oublions pas que le vote pour la droite de gouvernement, plutôt centriste et modérée, a toujours prévalue chez les catholiques pratiquants. Il ne faut pas se faire trop d’illusions en raison de l’omniprésence médiatique d’Éric Zemmour, pouvant donner l’impression que toutes les dynamiques sont derrière lui. Il existe d’autres dynamiques, plus discrètes et également très fortes, derrière Valérie Pécresse et Emmanuel Macron. Des catholiques moins militants mais peut être plus nombreux. A mon avis, ces tendances-là sont plus massives que celles qui sont derrière Éric Zemmour.
Ces catholiques qui pourraient voter Macron ou Pécresse, votent-ils en fonction de leurs valeurs catholiques ?
La plupart des catholiques, y compris pratiquant, ne votent plus en fonction de leur foi. L’enquête du magazine Pèlerin de novembre 2021 révélait que, sur l’ensemble des français qui se disent catholiques 88% estimaient ne faire aucun lien entre leur appartenance au catholicisme et leur vote. La construction religieuse de la conscience électorale est rare. Elle ne concerne que les catholiques les plus convaincus, dont les catholiques conservateurs, mais aussi les catholiques de gauche qui ont également une réflexion éthique et en terme de justice sociale qui joue sur leur vote.
La Floride approuve un projet de loi interdisant l’avortement après 15 semaines
Jeudi matin, la Chambre de Floride a adopté un projet de loi (73-39) qui interdit effectivement l’avortement après 15 semaines de gestation, à l’instar du projet de loi du Mississippi.
Ce projet de loi ne va toutefois pas aussi loin que le Heartbeat Bill au Texas, qui interdit l’avortement après la période de gestation de 6 semaines.
Ces projets de loi interviennent au moment où la Cour suprême délibère sur des affaires qui pourraient mettre fin à l’arrêt Roe vs Wade.
Eléonore Revel, conseillère régionale pro-vie, rejoint Eric Zemmour
Eléonore Revel, conseillère régionale et ex-responsable du RN en Loire-Atlantique quitte le parti pour rejoindre Éric Zemmour, comme le rapporte Ouest-France :
« Aujourd’hui je ne me reconnais plus dans la ligne du parti et la stratégie de la candidate qu’il soutient », annonce Éléonore Revel, l’une des sept élus RN (en 2021) au conseil régional des Pays de la Loire. Admiratrice du député européen Nicolas Bay, la Nantaise de 40 ans rejoint donc à son tour Éric Zemmour, concurrent d’extrême droite de Marine Le Pen, avec « toutes ses forces et tout son enthousiasme »
Éléonore Revel était LA figure du RN en Loire-Atlantique, dont elle fut la déléguée départementale avant son élection au conseil régional (…)
Que reproche-t-elle à Marine Le Pen, à l’approche du premier tour des présidentielles ? « Depuis plusieurs semaines, les attaques répétées contre Éric Zemmour, utilisant les arguments de la gauche que nous avons subis depuis des années, sont indignes de nos fonctions et de nos responsabilités vis-à-vis du peuple de France […]. Hier soir à peine, sur LCI, Marine Le Pen se montrait incapable d’affirmer clairement qu’elle comptait revenir sur le regroupement familial, qui est une des grandes causes de l’immigration de peuplement que nous subissons. Une reculade de plus. »
Et à l’équipe RN du conseil régional, élue en juillet dernier ? « S’inscrivant dans une logique de renoncements progressifs, le groupe des élus RN a par exemple voté le soutien financier à des associations qui viennent en aide aux clandestins ou encore des subventions à la culture dominante imposée par la gauche. »
En 2016, Eléonore Revel avait répondu aux question du Salon beige. Extrait :
Que pensez-vous de la loi santé votée en décembre 2015 par l’Assemblée et notamment 2 mesures : la suppression du délai de réflexion avant un avortement et la contraception d’urgence pour les mineurs ?
Cette loi, comme de nombreuses autres de ce gouvernement…, porte atteinte directement au principe de liberté et au respect de l’être humain de sa naissance à sa mort naturelle. La suppression du délai de réflexion est une aberration visant à déresponsabiliser tant les femmes que les praticiens qui les inciteraient à avoir recours à l’acte. Il est inconcevable d’imaginer pouvoir bénéficier d’un délai de réflexion de 7 jours après avoir acheté un réfrigérateur et de pouvoir donner la mort à un innocent sans que la maman n’ait pu réfléchir à la portée de son acte et s’entourer de conseils avisés. Lorsqu’on sait les pressions que subissent les femmes : trop jeune, trop vieille, pression du conjoint, de la famille, du corps médical, … acter la suppression du délai de réflexion, c’est valider une vision de mort dans laquelle l’Espérance et la Charité sont totalement ignorées. C’est pourquoi, élue, je militerais pour la mise en place de solutions alternatives permettant aux femmes d’avoir un autre choix que celui de l’avortement… ou l’avortement. Cela passe notamment par la création de maisons d’accueil pour femmes enceintes qui permettraient à ces dernières de bénéficier d’un accompagnement personnalisé jusqu’au terme de leur grossesse.
Concernant la contraception d’urgence pour les mineurs, nous sommes ici, encore, face à la déresponsabilisation des jeunes et de leur entourage éducationnel le plus fondamental : les parents. Ce n’est pas à l’Etat d’organiser la vie sexuelle des jeunes adolescents ! L’hyper sexualisation de la société alliée au recul des valeurs familiales, seules à même de préserver une éducation affective tournée vers l’Amour et la beauté du don de soi, engendrent pour nos adolescents une incompréhension quant à leur sexualité et leur rapport aux autres. C’est pourquoi, il me semble nécessaire de revenir à des choses simples mais nécessaires : que l’école soit un lieu uniquement d’instruction et que les parents soient les seuls éducateurs de leurs enfants, quitte à ce qu’ils soient aidés pour aborder ces problématiques.
Etes-vous favorable à une abrogation de la loi Taubira dénaturant le mariage ?
La famille, cellule de base essentielle de la société, est constituée d’un homme et d’une femme, dont la finalité originelle est, pour autant que cela soit naturellement possible, de donner la vie. Ainsi que Marine Le Pen l’a, à de nombreuses reprises, précisée, le Front National a voté à l’unanimité de son Bureau Politique, l’abrogation de la Loi Taubira dès qu’il arrivera au pouvoir. Elue, je serais donc un porte-voix fort afin que cette loi soit abrogée au plus vite.
Quelle est votre position sur la liberté des parents sur le plan scolaire ? Etes-vous favorable à la création d’écoles totalement indépendantes et, si oui, que proposez-vous pour aider les familles qui font ce choix ?
Ainsi que je le rappelais antérieurement, les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Le système scolaire français souffre aujourd’hui de son incapacité récurrente à se réformer pour le bien des enfants. En effet, ce que d’aucuns appellent le mammouth avance de réformettes en réformettes générant un pédagogisme exacerbé où les fondamentaux (lire, écrire, compter) sont souvent délaissés au profit de matières utopiques, voire totalement inutiles. Il est donc légitime que des familles se tournent vers des établissements hors-contrat qui leur permettent de trouver une adéquation entre leurs besoins d’instruction et la préservation d’un certain état d’esprit. Cette solution a un coût important et nécessite bien souvent des sacrifices financiers importants. Cette liberté dans le choix de l’école doit être préservée et il n’est pas interdit d’imaginer que l’Etat puisse participer financièrement, sinon à leur essor, du moins à leur stabilité. Ceci, par le biais d’un “chèque scolaire”, d’un crédit d’impôt éducation ou d’une prise en charge immobilière.
En conclusion, je souhaiterais aborder un dernier point qui me tient particulièrement à cœur : la fin de vie. Les médias, valets efficaces d’une culture de mort assumée, relaient complaisamment les nombreuses affaires qui du Dr Bonnemaison à Vincent Lambert œuvrent pour une quasi dépénalisation de l’euthanasie. A l’opposé de cette vision morbide, inhumaine et juridiquement illégitime, je souhaiterais, élue, mettre en place une grande politique de santé permettant aux soins palliatifs d’avoir le rôle qu’ils méritent. En effet, ces derniers, trop souvent oubliés, à peine financés par l’Etat, restent pour moi l’ultime apport humain qu’il est de notre devoir d’offrir aux mourants : accompagner le malade et sa famille afin que la fin de vie soit un moment de tendresse, d’amour partagé et de soins adaptés. Ceci, afin de soulager la souffrance dans le respect naturel de la constitution humaine. C’est pourquoi, élue député, je m’opposerai à toute dérive euthanasique et j’agirai avec force pour la création et le développement, sur l’ensemble du territoire national, de service de soins palliatifs.

Gilles Platret, vice-président de LR, confirme ne pas soutenir Valérie Pécresse
Gilles Platret, vice-président de LR et chef de file de la droite au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté confirme ne pas s’engager pour Valérie Pécresse sans pour autant choisir un autre candidat pour l’instant :
“Pour le moment, je me place en observateur. Je lui ai dit, je ne fais pas sa campagne.” Dans une intervention sur le plateau de Morandini live, mardi 15 février 2022 sur CNews, Gilles Platret confirme publiquement ne pas s’engager pour la candidate LR à moins de deux mois de la présidentielle, écorchant au passage son premier meeting.
Le vice-président des Républicains et chef de file de la droite au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ne soutient pas Valérie Pécresse, “une situation un peu particulière”, reconnaît l’intéressé. Une position surtout difficile à tenir pour celui qui refuse hors plateau télévisé de répondre aux questions des journalistes sur le sujet.
Depuis janvier, sa famille politique le pousse pourtant à prendre clairement position, alors que certains observateurs le disent tenté de rejoindre Éric Zemmour. Le scénario d’une défection ne paraît pas si improbable de la part du maire de Chalon-sur-Saône, qui défend une droite dure et se dit “pas encore satisfait” des propositions de Valérie Pécresse en la matière, malgré son durcissement de ton opéré ce week-end au Zénith de Paris.
Reste que, mardi, devant les caméras, le vice-président assurait de sa “fidélité” au parti, tout en entretenant le flou quant à l’avenir : “Je ne sais pas de quoi demain sera fait. “
En 2017, Nicolas Bay proposait en vain au RN une stratégie qui fait aujourd’hui le succès d’Eric Zemmour
Après les présidentielles de 2017 et surtout le débat complètement raté de Marine Le Pen, les cadres du FN s’étaient rassemblés pour un séminaire de réflexion en juillet 2017 à l’occasion duquel les débats avaient été houleux. La ligne Florian Philippot allait enfin être critiquée et Marine le Pen, qui pourtant faisait et fait toujours sienne cette ligne, profitait de l’occasion pour lui faire porter la responsabilité de l’échec.
Nicolas Bay profita de ce séminaire pour proposer une contre-proposition consistant en une ligne politique de droite, nationale-identitaire et conservatrice, qui ressemble dans de nombreux points à celle choisie aujourd’hui avec un réel succès par Eric Zemmour. Une occasion manquée pour Marine Le Pen qui n’en tint pas compte, poursuivant, sans Philippot, la ligne sociale, populiste et la dédiabolisation ?
En tous cas, cela montre la constance idéologique de Nicolas Bay et une réelle cohérence politique qui le pousse naturellement à rejoindre aujourd’hui Reconquête. La lecture de ce texte, intégré en bas de ce post, est édifiante tellement nombre d’idées et de propositions sont proches du corpus idéologique d’Eric Zemmour. L’Express avait commenté à l’époque dans un article dont voici des extraits :
Ainsi, la contribution du secrétaire général Nicolas Bay, que L’Express s’est procurée, illustre à merveille les divergences d’appréciation idéologiques et stratégiques qui divisent le parti de Marine Le Pen (…)
Pour le secrétaire général, la souveraineté ne devrait pas être un “absolu” mais un simple “outil” pour défendre “notre identité”, laquelle constitue “la réponse face à la logique globale qui s’exprime tant à travers l’immigration massive, la menace islamiste” que “la folie matérialiste” (…) D’une façon plus générale, la stratégie diverge radicalement sur les sujets à traiter en priorité. Alors que Florian Philippot est persuadé que le FN ne “rassemblera pas une majorité de Français en se repliant sur une base programmatique restreinte” et veut au contraire “s’ouvrir sur de nouvelles thématiques”, Nicolas Bay pointe du doigt “que les motivations de vote des électeurs FN se situent très largement et prioritairement sur l’identité, la lutte contre l’immigration et l’islamisme” (…)
“Notre potentiel électoral se situe clairement à droite de l’échiquier“, poursuit celui pour qui le FN ne parviendra pas “à faire la synthèse de la ‘France du non'” de 2005 avec des électeurs de Jean-Luc Mélenchon trop “éloignés” des positions du FN (…)
Pour s’adresser aux électeurs de droite, Nicolas Bay veut leur “montrer” que le FN défend “les valeurs et idées fondamentales auxquelles ils sont attachés” comme l’identité, la liberté d’entreprendre, les familles, “en utilisant un vocabulaire dont ils se sentent proches, qui leur est familier ou tout au moins n’est pas un repoussoir”. La position du FN, regrette-t-il, “apparaît comme très étatiste en raison de quelques marqueurs programmatiques (Etat stratège, 35 heures, retraite à 60 ans) mais aussi du vocabulaire employé, perçu comme ‘hostile’ par le monde de l’entreprise (‘casse sociale’, etc.)”. Le secrétaire général propose donc d’insister “davantage sur la baisse des charges, de la fiscalité, des contraintes administratives et de l’insécurité juridique qui pèse sur les entreprises“. Alors que, selon lui, le FN apparaît parfois “comme hostile à TOUS les grands groupes”, il recommande de parler davantage “de fleurons (et futurs fleurons) industriels et technologiques” et d’exprimer le soutien “à TOUTE l’économie réelle, face à la financiarisation”.
Autre clivage, les questions sociétales. Nicolas Bay revendique une ligne conservatrice qui défende “nos valeurs de civilisation face à la logique libérale-libertaire de déconstruction”. Il regrette donc que pour “certains” au FN -suivez son regard- le sujet du mariage pour tous ait “pu être perçu comme un sujet mineur ou une diversion”. Il entend donc mettre sur le devant des préoccupations l’opposition ferme du FN à la PMA-GPA, le soutien aux “familles françaises” en relançant notamment la natalité.
Regrettant “la persistance d’une image négative”, Florian Philippot s’interroge sur la capacité du FN à “traiter des sujets les plus sensibles”, appelant à une réflexion sur l’immigration, à une introspection sur le fait que beaucoup de Français perçoivent encore le discours du FN comme “raciste” et à une stratégie pour “parler aux Français issus de l’immigration”.
En écho, Nicolas Bay semble lui répondre que “l’ouverture”, qu’il appelle aussi de ses voeux, ne peut pas correspondre à “s’aligner sur le ‘politiquement correct’ sans quoi nous pourrions perdre notre saveur et notre capacité à représenter une autre offre politique” (…)”
La Croix international et la doctrine catholique
Tout le monde n’est pas obligé de savoir que “La Croix”, quotidien officieux de l’épiscopat français (officieux au sens où il prétend volontiers parler au nom des évêques, tout en se dispensant de tout lien hiérarchique avec ces derniers!), dispose d’une “déclinaison” internationale, que l’on peut consulter ici. Jusqu’ici, rien de particulièrement étonnant. Mais ce qui l’est plus, c’est que le rédacteur en chef, un dénommé Robert Mickens, critique ouvertement la doctrine catholique, notamment en matière de moeurs. Ainsi peut-on lire sur le site de la radio canadienne CBC (sous le titre aguicheur: “Vatican expert says homophobia in Catholic Chuch due in part to high number of gay priests” – c’est-à-dire: “Un vaticaniste déclare que l’homophobie dans l’Eglise catholique est partiellement due au grand nombre de prêtres homosexuels”) :
Pourtant, l’expert de longue date du Vatican, Robert Mickens, affirme que les euphémismes tels que “tendances homosexuelles” ne sont qu’une des nombreuses façons par lesquelles l’Église catholique évite de faire face au problème de l’homosexualité en son sein.
Mickens, qui a quitté le séminaire lorsqu’il s’est rendu compte qu’il était gay, dit que c’est un secret de polichinelle que le sacerdoce catholique et le Vatican regorgent d’homosexuels.
Il l’a découvert de première main à Rome après avoir quitté le séminaire.
“J’ai commencé à sortir dans des lieux gays, des plages et des boîtes de nuit et je rencontrais toutes sortes de prêtres, de séminaristes et de fonctionnaires qui travaillaient au Vatican, même dans des bains publics gays.”
Mickens dit qu’il a pitié de beaucoup d’entre eux à cause du stress de vivre une double vie.
C’est déjà, en soi, problématique (surtout à la tête d’une publication catholique, mais l’on sait que “La Croix” est virtuose de ce que j’appelle le journaliste chauve-souris – en référence à La Fontaine: Je suis oiseau, voyez mes ailes; Je suis souris, vivent les rats! –, c’est-à-dire que le quotidien clame son indépendance à l’égard de l’Eglise quand il veut critiquer tel point de la doctrine catholique, tout en s’affichant explicitement catholique quand il s’agit d’engranger des abonnements…), mais lorsque Mickens prétend interpréter l’actuel pontificat comme celui du “premier Pape gay” (article plus récent qui a attiré mon attention sur cet étrange confrère), cela devient franchement gênant. A en croire le vaticaniste, le Pape considérerait (comme lui-même manifestement!) que l’essentiel des défenseurs de la doctrine traditionnelle seraient des hypocrites, d’autant plus “homophobes” qu’ils seraient homosexuels plus ou moins déclarés. Peut-être serait-il utile de rappeler à ce monsieur et à quelques autres que l’on peut tout à fait considérer dans le même temps que les actes homosexuels sont désordonnés comme le dit le Catéchisme et aimer les personnes homosexuelles comme nos frères. Car, au-delà de cette fixation sur l’homosexualité (qui n’est tout de même pas l’alpha et l’oméga de l’enseignement évangélique!), si nous ne sommes plus capables de distinguer entre le péché et le pécheur, c’est toute l’histoire du salut qui s’écroule: croit-on vraiment que la Croix (je parle là de la Croix du Christ, pas du journal!) puisse avoir la moindre signification si le Christ ne désirait pas profondément notre amour et notre salut d’une part, et ne détestait pas tout aussi profondément nos péchés, qui nous éloignent de Lui et nous conduisent à la mort, d’autre part?
Guillaume de Thieulloy
Du nouveau pour les séminaires?
Le Bulletin quotidien d’hier annonçait:
Vatican : par le biais d’un Motu proprio publié hier, le Pape François a établi que les ordinaires des Eglises locales pourront intervenir dans la gestion des séminaires, la formation des prêtres, la rédaction des catéchismes et dans d’autres domaines sans avoir besoin de l’approbation du Vatican, mais d’une confirmation plus simple.
Ce qui, dans le contexte de Traditions Custodes, n’est pas forcément rassurant – puisque les séminaires traditionnels sont clairement désignés comme une cible à abattre. Il s’agit en fait du motu proprio Competentias quasdam decernere, daté du 11 février, dont étrangement il n’existe pas encore de traduction française, mais que l’on peut lire ici en anglais et là en latin.
Actualité du respect de la vie
Le libre journal de la vie, de la Fondation Lejeune, peut être réécouté en rediffusion pendant quelques jours sur Radio courtoisie (durée 3h).
Vivien Hoch puis Nicolas Sévillia recevaient :
- Nicolas Bauer chercheur associé à l’European Center for Law and Justice
- Guillemette d’Espaigne, juriste de la Fondation Jérôme Lejeune
- Thierry de la Villejégu, vice-président de One of Us
- Aliette Espieux, Porte-parole de la Marche pour la vie
- Emmanuelle Ménard, député au Parlement français
- Nicolas Tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie
- Adrien Renouard, coordinateur général de la Marche pour la vie
- Marie-Lys Pélissier, responsable de la Lejeune Académie
- Mariette Guerrien, juriste à la Fondation Jérôme Lejeune
- Geoffroy Lejeune, journaliste et directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles
- Charlotte d’Ornellas, journaliste à Valeurs Actuelles
Thèmes : « Présidence française de l’Union Européenne ; Conférence au Parlement Européen ; Loi Gaillot ; La Marche pour la vie et la suite des actions de la Marche ; La chronique juridique ; Deux parcours de journalistes ; L’élection présidentielle »
Le mot communisme est – hélas – connoté de manière péjorative!
Le politologue Clément Viktorovitch, chroniqueur occasionnel à la radio d’Etat sur les questions de rhétorique politique, a eu ce morceau de bravoure à propos de Fabien Roussel, candidat communiste à la présidentielle qui se proclame bien rarement communiste :
Le problème du mot “communiste”, c’est qu’il est connoté de manière péjorative. Dans l’imaginaire collectif, il renvoie encore, à tort ou à raison, au régime soviétique et à ses crimes.
Ce “à tort ou à raison” a heureusement un peu fait tousser jusque dans les médias bien-pensants. Au point que l’intéressé s’est senti obligé de réaliser une mise au point:
Le « à tort ou à raison » porte sur l’association de l’idéal communiste, tel que défendu par le PCF, aux crimes soviétiques. Pas sur la réalité ou l’horreur desdits crimes. Il me semblait que cela allait de soi.
— Clément Viktorovitch (@clemovitch) February 15, 2022
Vieille stratégie bien connue, selon laquelle, bien que le communisme ait régné pendant des décennies sur des centaines de millions de personnes, et bien qu’il continue à régner sur plus d’un milliard d’êtres humains, nous ne saurions encore rien de “‘l’idéal communiste”.
Un ami lecteur commente joliment:
C’est vrai qu’on en oublie un peu les exploits du communisme en Chine, au Cambodge, en Corée du Nord, à Cuba, en Roumanie, etc. Et puis rapprocher le communisme de Staline, c’est comme résumer le nazisme à Hitler. Ce serait pas très fair-play. Tout le monde a droit à une seconde chance.
En tout cas, nous attendons toujours le candidat qui réclamera un procès du communisme – alors que trois ou candidats candidats à l’élection présidentielle de 2022 se réclameront de cette idéologie meurtrière, avec la complaisance des médias si prompts à porter en bandoulière leur attachement aux droits de l’homme et si oublieux desdits droits lorsque les assassins sont “dans le bon camp”…
Moissac : Marine Le Pen veut le parrainage du maire RN mais l’humilie en le privant de sa visite
Le RN compte seulement 7 maires et Marine Le Pen se paie le luxe d’en sanctionner un pour des propos trop conciliants envers le camp d’Eric Zemmour :
Dans un tweet publié mercredi 16 février, l’édile [Romain Lopez, maire Moissac] confie son désarroi, après avoir été privé de la visite de la candidate du RN. En cause, selon lui, ses propos quant à la nécessité “d’apaiser le débat et de nouer des alliances locales” (…)
« Alors qu’elle devait venir à Moissac présenter son programme sur le Patrimoine et tenir un meeting, le staff de Marine Le Pen annule sa venue. En cause, mes propos sur la nécessité d’apaiser le débat et de nouer des alliances locales. Décision injuste pour les Tarn-et-Garonnais. » Ces propos ont été rédigés par Romain Lopez, maire RN de Moissac, dans un tweet publié mercredi 16 février. Peu après, l’édile a dit y voir « une volonté de [le] punir, malgré [son] parrainage », ce qui selon lui « révèle un problème de fond : le manque de démocratie interne au RN ». Et de conclure sa publication, non sans amertume : « Cela interroge sur notre capacité à gouverner dans le respect du pluralisme et des ‘libertés, libertés chéries’. »
1.Alors qu'elle devait venir à #Moissac présenter son programme sur le Patrimoine et tenir un meeting, le staff de @MLP_officiel annule sa venue. En cause,mes propos sur la nécessité d'apaiser le débat et de nouer des alliances locales. Décision injuste pour les Tarn-et-Garonnais
— Romain Lopez (@RLZ82) February 16, 2022
2. Cette volonté de me « punir », malgré mon parrainage, révèle un problème de fond : le manque de démocratie interne au RN. Cela interroge sur notre capacité à gouverner dans le respect du pluralisme et des « libertés, libertés chéries ».
— Romain Lopez (@RLZ82) February 16, 2022
Marine Le Pen voudrait le pouser dans les bras d’Eric Zemmour qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Romain Lopez s’était effectivement exprimé à plusieurs reprises sur la situation politique entre RN et reconquête (voir ici ici et ici)
Invasion de l’Ukraine : la Russie se moque des Etats-Unis
Lundi, le président ukrainien déclarait :
« On nous dit que le 16 février sera le jour de l’attaque, nous en ferons une journée de l’unité. »
Toute la presse internationale a aussitôt titré sur l’attaque russe du 16 février. Les Ukrainiens ont fait remarquer à CNN que le président, ancien acteur, était sarcastique sous son air grave. Mardi soir Newsweek annonçait la guerre pour ce jour. Le tabloïd anglais The Sun a annoncé que, sur la foi de personnalités de haut niveau des services de renseignements américains, elle aurait lieu à 3 heures du matin heure locale. D’heure en heure, le Sun a dû modifier son article sur internet, et désormais il commence ainsi :
« L’heure de 3h du matin (1h GMT) à laquelle les sources des renseignements américains soupçonnaient une attaque russe s’est passée sans incident alors que Poutine laissait l’occident la supposer. Le ciel froid et clair au-dessus de la capitale Kiev – où les habitants s’étaient préparés à un bombardement aérien – est resté silencieux, à l’exception des vols commerciaux. Mais la tension est restée élevée avant l’aube le jour où les responsables américains avaient annoncé que la force d’invasion de Poutine serait lancée sur l’Ukraine. »
En introduction de sa conférence de presse d’hier soir, Maria Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe, a déclaré :
“Pardonnez-moi pour le retard, je revérifiais si nous étions ou non en train d’envahir. Pas d’invasion !”.
Un peu plus loin :
“Nous célébrons aujourd’hui une nouvelle journée de non-invasion de l’Ukraine”…
Maria Zakharova s’est demandée ensuite si CNN engrange de meilleures recettes publicitaires lorsqu’elle diffuse des images de chars russes.
Nous célébrons aujourd’hui une nouvelle journée de “non-invasion” de l’Ukraine du point de vue du bon sens et de la réalité, qui nous rapproche inéluctablement de la “guerre” dont on nous parle tant. Les agences de presse (Bloomberg) et les chaînes (CNN) de l’Occident (Washington et Londres) ont activement publié sur “l’attaque”, photos à l’appui. Un reportage d’une aberration féérique a été diffusé hier par la chaîne CBS. Le New York Times, le Sun et autres tabloïds britanniques se sont distingués.
Malheureusement pour de nombreux médias occidentaux, une fois de plus cette “guerre” n’a pas eu lieu. On pourrait en rire, mais il s’agit tout de même d’une notion qui fait peur au monde entier – la “guerre”. Oui, ils ont essayé de tout faire pour qu’elle commence. Peut-être, dans les pages de leurs journaux les “combats” étaient-ils acharnés, mais cela n’a rien à voir avec la réalité. Une publication détaillée à ce sujet a déjà été faite sur le site de notre Ministère dans la rubrique Anti-fake. Nous poursuivons aujourd’hui avec une publication supplémentaire à ce sujet qui décrit comment plusieurs grandes agences de presse et d’autres médias de désinformation (malheureusement, c’est ainsi que nous les appellerons désormais) ont attisé l’hystérie annonçant que la Russie était sur le point d’attaquer l’Ukraine.
Malheureusement pour le Washington Post, le New York Times, Bloomberg, le Daily Mirror, le Bild, le Sun et d’autres médias de désinformation, la guerre n’a pas eu lieu. Mais ils ne se découragent pas et continuent de l’attendre avec une obstination qui pourrait être utilisée à meilleur escient. Cette nuit, selon plusieurs médias, CNN a forcé ses correspondants et opérateurs à travailler 24h/24 pour qu’ils filment “l’invasion des chars russes”, l’agence Reuters a lancé une diffusion en direct espérant manifestement que quelque chose de mal se produise. On se demande si le temps de publicité coûtait plus cher pendant cette période ou s’il était vendu en gros depuis longtemps? Même le retrait des unités russes vers leur site de stationnement à l’issue des exercices a été présenté comme une “manœuvre rusée des Russes” pour détourner l’attention de la future invasion. Vous pouvez vous-mêmes vous faire votre avis moral sur ces actes. Alors que la communauté professionnelle (les unions de journalistes) et les services de traitement et de lutte contre la désinformation doivent présenter quelque chose de sérieux. Ils doivent enfin se permettre de travailler. Reste-t-il de la place sur le site du Département d’Etat américain où a été publié un rapport sur les prétendus fakes des médias russes, notamment de RT? Publiez-y, s’il vous plaît, le rapport sur les fakes de vos médias américains. Besoin d’exemples? Je vous les ferai parvenir.
Mais ce n’est pas le plus étonnant. Parce que tout ce que j’ai dit s’était déjà produit. L’ampleur a impressionné. Mais c’est peut-être la première fois dans l’histoire de l’humanité que non seulement le “pays agresseur” supposé (rôle attribué à la Russie par l’Occident collectif), mais également le “pays victime” présumé (rôle attribué à l’Ukraine dans ce spectacle médiatique américain) ont contredit les projets de guerre obstinément imposés par les médias anglo-saxons. Je pense que l’humanité n’avait encore jamais connu une situation où, malgré les avis diamétralement opposés sur plusieurs questions et les approches très divergences sur les problèmes bilatéraux et internationaux, la Russie et l’Ukraine disaient approximativement la même chose. Premièrement, il n’existe aucune preuve témoignant d’une quelconque “invasion”, deuxièmement, tout ce que nous lisons à ce sujet dans les médias occidentaux est de la désinformation. Comment est-ce possible? À notre insu nous avons été proclamés pays ennemis au seuil d’une grande guerre européenne. Cela même alors que nous, deux pays qui nous trouvons à une étape très difficile des relations bilatérales, l’avons démenti presque en même temps. L’Ukraine a également tenté (nous en reparlerons aujourd’hui) d’attirer l’attention des superviseurs occidentaux sur le fait qu’ils détruisaient par de telles déclarations son économie et transformaient la vie des citoyens ukrainiens en véritable enfer. Mais qui les écoutait? Aller jusqu’à déménager l’ambassade de Kiev à Lvov, et ainsi de suite. On se demande combien cela a coûté au budget américain? Le cirque avec le déplacement de l’ambassade, la prétendue “destruction” des équipements? Il fallait probablement acheter de nouveaux appareils. Peut-être que c’est la raison de “l’activité” intense du Département d’Etat américain. Peut-être que tout est, finalement, simple et banal?
Grand remplacement : le sujet de l’élection présidentielle
Valérie Pécresse a été fustigée pour avoir osé employer le terme lors de son meeting au Zénith, avant de se rétracter. Autour d’elle, Xavier Bertrand a aussitôt nié cette réalité, tandis qu’Eric Ciotti l’assume. A droite, Eric Zemmour n’hésite pas à en parler, tandis que Marine Le Pen s’en méfie comme de la peste (brune ?).
Théorie complotiste ? Réalité observable ? Le sujet est désormais abordé quasiment tous les jours dans les médias.
Selon un sondage effectué par l’Institut CSA pour CNEWS, et rendu public ce jeudi 17 février, 48% des Français se disent inquiets par l’idée d’un grand remplacement de la population française.

La fiche Wikipedia pour définir cette expression a évolué de “concept” à “théorie conspirationniste d’extrême-droite, raciste et xénophobe, aux origines néo-nazies et antisémites” (rien que ça) :

Jean-Yves Camus, qui n’a pas de lien avec Renaud Camus, spécialiste des sujets à droite de la droite, à la question de savoir si c’est une théorie complotiste, estime que Renaud Camus, qui a donc introduit le concept,
ne définit aucune cause efficiente et unique à ce qu’il nomme Grand Remplacement. Il ne définit aucun groupe précis qui aurait sciemment mis en place le GR.
🗳️ Valérie Pécresse a évoqué le grand remplacement, qu'est-ce que c'est ? 💬 INVITE RTL – @jeanYvesCamus1 : Selon Renaud Camus, "ce n'est pas quelque chose qui va advenir et qu'on peut éviter mais une réalité déjà inscrite dans le réel"
➡️ #RTLMidi pic.twitter.com/VSwRxrwznG— RTL France (@RTLFrance) February 14, 2022
Une réalité qui a une cause : l’immigration.
Le sénat rejette la proposition de loi sur l’avortement
En 3e lecture. Une motion préalable demandant le rejet de cette proposition de loi a été votée :

Oliver Véran a été auditionné par la délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes de l’Assemblée nationale dans le cadre d’une mission d’information sur la santé des femmes. Selon lui, la santé des femmes c’est d’abord l’avortement :
« Il est prévu d’inscrire l’IVG comme action prioritaire du développement professionnel continu (DPC) pour la période 2023-2025. » « Nous actualiserons et renforcerons également le site ivg.gouv.fr et son référencement pour améliorer la visibilité de l’offre. »
« J’ai demandé en urgence l’allongement de cinq à sept semaines de l’avortement médicamenteux et la possibilité de le faire par télémédecine. Nous l’avons fait par arrêté, dans le cadre de l’urgence sanitaire, faute de quoi cela nous aurait peut‑être valu des années de débat au Parlement. » « Je me suis engagé à faire entrer ces mesures dérogatoires dans le droit commun. Le décret d’application, en cours d’examen par le Conseil d’État, sera publié dans les prochaines semaines. »
« Le décret et l’arrêté d’application relatifs à l’expérimentation de la réalisation d’IVG instrumentales par les sages-femmes en établissement de santé ont été publiés le 31 décembre 2021 » « Je n’ignore pas que la proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement en prévoit la généralisation, mais, comme un bon tiens vaut mieux que deux tu l’auras, j’ai préféré que les textes ouvrant la voie à l’expérimentation soient publiés, tant on ignore de quoi l’avenir sera fait… »
Hier, une conférence avait lieu au Parlement européen sur l’avortement en Europe. Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la vie, est intervenue :
"Il faut écouter les femmes qui ont souffert de l'avortement. Et elles sont nombreuses". @Aliette_Espieux #AvortementEurope pic.twitter.com/7DWbBsUlMN
— Marche Pour La Vie (@MarchePourLaVie) February 16, 2022
Les décrets concernant l’interdiction de l’instruction en famille on été publiés
Décret relatif aux modalités de délivrance de l’autorisation d’instruction dans la famille.
Décret sur la commission devant laquelle sont formés les recours administratifs préalables obligatoires exercés contre les décisions de refus d’autorisation d’instruction dans la famille.
Décret relatif à l’instance départementale chargée de la prévention de l’évitement scolaire.
L’association Liberté éducation va attaquer ces textes en justice.
Tentative d’incendie d’une église à Mantes La Jolie
Par un fou (évidemment) :
Par ailleurs, dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 février, la crypte de l’église Saint-Germain de Flers, dans l’Orne, a été la cible de dégradations. La paroisse a porté plainte et une enquête a été ouverte par la police nationale.
Chronique des cinglés
Un homme qui se fait passer pour une femme a été écroué pour meurtre… à la prison des femmes.
Ce braqueur a été trois fois condamné aux assises pour braquage, 26 fois au total entre 1976 et 2017, et est impliqué dans un trafic de drogue dure.
Comment payer la politique du « quoi qu’il en coûte » ?
Alors que le ministre Bruno Le Maire fanfaronnait sur la croissance exceptionnelle, alors qu’il ne s’agit que d’un réajuste après le blocage de l’économie provoqué par le confinement, la Cour des comptes tire le signal d’alarme face à l’état particulièrement préoccupant des finances publiques du pays. Plus de 100 milliards ont été déversés au nom du « quoi qu’il en coûte ».
En 2022, la dette publique devrait s’établir à 113,5 % du PIB – soit une hausse de 560 milliards d’euros par rapport à fin 2019. Quant au déficit structurel – qui ne prend pas en compte la situation conjoncturelle comme la pandémie -, il devrait rester deux fois plus élevé qu’avant la crise… Dans ce contexte, « le nécessaire redressement des finances publiques passera inéluctablement par des efforts sans précédent de maîtrise de nos dépenses », prévient Pierre Moscovici.
la crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales ont entraîné une forte progression des dépenses publiques, dont la part dans le produit intérieur brut est passée de 55,4 % en 2019 à 61,8 % en 2020 . Cette augmentation, d’un montant total de 96,4 Md€, a essentiellement résulté de la réalisation de dépenses directement liées à la crise (82,7 Md€) . Cependant les dépenses ordinaires, sans lien avec la pandémie, ont également progressé (13,7 Md€) . La hausse constatée a principalement concerné l’État, dont les dépenses ont augmenté de 11 %, et les administrations de sécurité sociale (+ 5,6 %) . En revanche, les dépenses des collectivités territoriales ont été peu affectées (- 0,9 %).
L’avertissement est lancé : le prochain président ne pourra pas ignorer ce dossier explosif.
La France paie le prix fort de son incapacité à sérieusement réduire la dépense publique depuis de nombreuses années. La Cour appelle à 9 milliards d’euros d’économies supplémentaires chaque année par rapport à la période d’avant-crise (2010-2019). L’institution liste cinq secteurs : le système des retraites, l’assurance-maladie, la politique de l’emploi, celle du logement ainsi que les minima sociaux. Et l’immigration ?
Gel des comptes bancaires : encore une théorie complotiste qui se réalise ?
Lors d’une conférence de presse du lundi 14 février, le Premier ministre canadien a expliqué pourquoi il prend des mesures extrêmes pour arrêter les manifestants du convoi de la liberté :
« Il s’agit d’assurer la sécurité des Canadiens, de protéger les emplois des gens » et pour ce faire « le gouvernement fédéral est prêt à recourir à plus d’outils à sa disposition pour maîtriser la situation. Le gouvernement fédéral est en train d’évoquer la loi des mesures d’urgence […] pour mettre fin au blocage. »
Le vice-Premier ministre Chrystia Freeland annonce le gel des comptes bancaires personnels de toute personne liée aux manifestations et ceci sans avoir besoin d’une ordonnance du tribunal.
« A partir d’aujourd’hui, les banques, des prestataires de services financiers pourront immédiatement geler ou suspendre des comptes sans passer par le tribunal, ce faisant, elles [les banques : NDLR] vont être protégées contre une responsabilité civile pour des gestes effectués en toute bonne foi. Il est question de suivre la trace financière, il est question de stopper le financement de ces blocages illégaux. Aujourd’hui nous annonçons donc que si votre camion est utilisé dans ces barrages, votre compte commercial sera gelé, l’assurance qui couvre votre véhicule sera suspendue. »
« La loi sur les mesures d’urgence autorisant les institutions financières canadiennes d’arrêter de verser des services financiers de façon temporaire là où il y a un doute concernant un compte en banque utilisé pour soutenir les barrages illégaux, ceux-ci couvrent à la fois des comptes personnels et commerciaux. »
En France, le président du groupe LR à l’Assemblée nationale Damien Abad a condamné “ce convoi des libertés, (qui) est parfois malheureusement un convoi de l’oppression”. Sic.
La Chine développe des utérus artificiels humains autonomes
Le meilleur des monde arrive à grands pas :
Des chercheurs chinois travaillent actuellement sur une nounou robotique capable de gérer les besoins de fœtus placés dans un utérus artificiel. Ils ont décrit leurs travaux dans la revue Journal of Biomedical Engineering.
L’invention est décrite comme une révolution dans un article du South China Morning Post, face à la chute du taux de natalité dans le pays. La Chine autorise les couples à avoir deux enfants depuis 2016, puis trois enfants depuis 2021. Cela ne semble pas suffire et le taux de natalité est descendu à seulement 7,52 naissances pour 1.000 personnes en 2021, un chiffre historiquement bas et qui accélère le problème du vieillissement de la population. […]
Les chercheurs se limitent actuellement à des embryons d’animaux car la loi internationale limite la recherche sur les embryons humains à 14 jours de développement. Ils voudraient pourtant poursuivre au-delà car « il reste encore de nombreux mystères non résolus sur la physiologie du développement embryonnaire humain typique » selon Sun Haixuan, qui a dirigé la recherche. Une telle étude permettrait effectivement d’approfondir les connaissances sur la croissance des fœtus et des anomalies de développement.
Toutefois, un autre obstacle empêcherait l’utilisation d’un utérus artificiel pour des bébés humains. La gestation pour autrui est interdite en Chine et donc mettrait hors la loi tout hôpital qui aurait recours à ce procédé. « Je pense qu’aucun hôpital ne voudrait assumer cette responsabilité », a indiqué Sun Haixuan.
Cela pose également de nombreuses questions éthiques. Tout d’abord le lien avec la mère, qui serait complètement rompu. Quel serait l’impact sur l’enfant ? De plus, le recours à des utérus artificiels pour compenser un problème de natalité pourrait facilement tomber dans l’eugénisme.
Réponse à France 2 – Academia Christiana et la déontologie du service public
Mercredi 16 février, le 20 heures de France 2 s’est penché sur le mouvement de jeunesse catholique et identitaire Academia Christiana. Un reportage à charge réalisé en caméra cachée.
Communiqué d’Academia Christiana :
Ce mercredi 16 février au matin, une journaliste a contacté notre président Victor Aubert sur son adresse mail. Cette dernière l’informait de la diffusion au soir même, dans l’Œil du 20h de France 2, d’un reportage sur l’association Academia Christiana. À ce message était jointe une liste de questions définitivement à charge.
Pour rappeler les faits, cette journaliste, infiltrée sous pseudonyme, avait filmé à leur insu des élèves mineurs de l’Institut Croix des Vents et avait essayé de leur faire tenir des propos racistes, à force de questions. Elle s’était également rapprochée de Victor Aubert en se présentant comme une nouvelle paroissienne de Sées voulant s’engager dans l’association. Enfin, elle s’était rendue au cercle de conférence parisien à deux reprises, toujours sous pseudonyme, et avait essayé de faire tenir, là encore par des questions tendancieuses, des propos scandaleux aux jeunes militants présents. Cette histoire est rapportée en détail dans l’article de Breizh Info à ce sujet.
Alors que nous avons répondu de bonne foi au mail de cette journaliste, celle-ci a toujours refusé de s’expliquer sur ses méthodes auprès de Breizh Info. Nous soulignons le caractère insidieux, pour ne pas dire pervers, des méthodes employées par cette journaliste du service public, payée par nos impôts.
Faisons l’inventaire : mensonges, pièges posés pour pousser à la faute des membres de l’association et des personnes extérieures et enregistrements sans leur consentement de nombreuses personnes. Qu’est-ce qui peut justifier de sa part un tel traitement ? Les paroissiens de la ville de Sées avaient-ils à subir cette mise en scène ?
Nous avons été prévenus seulement quelques heures avant la diffusion du reportage, sans aucun détail sur son contenu. Tout cela nous semble gravement contraire à la déontologie journalistique.
L’intention de cette enquête est très clairement de sortir des éléments à charge, sans égard pour qui nous sommes et ce que nous faisons réellement. N’ont été retenus que des calomnies et des éléments tronqués et sortis de leur contexte, pour noircir notre portrait.
Nous prendrons, le cas échéant, les mesures juridiques qui s’imposent pour faire face à ces allégations. Nous ne nous laisserons pas intimider par des gens qui utilisent des méthodes de voyou pour salir notre travail.
Ce communiqué a été rédigé avant vision du reportage, malgré une demande de notre part pour en connaître le contenu.
Nicolas Bay : “Pourquoi j’ai décidé de m’engager aux côtés d’Éric Zemmour”
Nicolas Bay vient d’annoncer dans un entretien au Figaro sa décision de soutenir Eric Zemmour :
“J’ai décidé de m’engager pleinement aux côtés d’Éric Zemmour dans la campagne présidentielle car je crois profondément dans sa candidature, son projet et sa stratégie.
Il y a plusieurs semaines, j’avais dit en effet qu’il ne me semblait pas souhaitable de le traiter comme un ennemi, en s’alignant sur les arguments de la gauche pour l’attaquer. Nous avons suffisamment subi dans le passé et encore aujourd’hui cette malhonnêteté intellectuelle pour ne pas l’utiliser à notre tour. Les doutes que j’exprimais aussi sur mon soutien à Marine Le Pen ont été perçus comme une ambiguïté: c’était au fond un excès de sincérité (…)
En cherchant en permanence à amadouer la gauche morale, je pense que l’on commet une erreur politique mais aussi tactique. Et on voit désormais que la candidature de Marine Le Pen suscite une certaine indifférence (…)
Les doutes que j’ai exprimés sont ceux de beaucoup de nos élus, militants, et surtout électeurs qui, par millions désormais, ne votent plus pour Marine Le Pen et se tournent vers Zemmour.”
Nicolas Bay sera l’invité d’Apolline de Malherbes jeudi 17 février sur RMC et BFM à 8h30. Ce soir, il a également envoyé un mail aux adhérents du RN pour donner sa version des faits :




Valérie Pécresse sait qu’elle aura du temps pour des soirées cinéma dans deux mois…
Pas très optimiste tout cela :
Incroyable : #Pecresse2022 sait qu’elle a déjà perdu et qu’elle aura « ses soirées de libres dans 2 mois » 😂 pic.twitter.com/ZlbCQ2vLvQ
— Damien Rieu (@DamienRieu) February 16, 2022
Une “journaliste” du service public se prend pour un commissaire politique
Scène assez révélatrice de ce que sont devenus certains “journalistes” du service public : des militants politiques ! Dans l’émission C dans l’air sur France 5, Caroline Roux a repris de manière brutale une chroniqueuse qui essayait d’expliquer objectivement le vote pour Eric Zemmour et rappeler la différence entre xénophobie et refus de l’immigration illégale.
Alors que la journaliste @lauremandeville ne faisait que rappeler la différence entre xénophobie et refus de l’immigration illégale, @Caroline_roux la prend de court :"Vous n’êtes pas le porte-parole d’Eric Zemmour."
#cdanslairpic.twitter.com/cX5cRYCmiJ— Damien Rieu (@DamienRieu) February 16, 2022
Ambiance “Reservoir Dogs” chez LR
Le Canard enchaîné révèle des propos qu’auraient tenu Laurent Wauquiez, Eric Ciotti et Rachida Dati à propos de Valérie Pécresse. Comme d’habitude, il s’agit de propos recueillis en off que les intéressés démentent systématiquement. Mais le message est très clair :
Laurent Wauquiez : “Ce meeting est une catastrophe. Elle finira quatrième, et encore ! En espérant que Mélenchon ne remonte pas trop.”
Eric Ciotti : “Il faut se préparer à soutenir Eric Zemmour au deuxième tour”
Rachida Dati : “On ne peut rien lui dire…Madame a toujours raison et nous on est tous des nuls !”


Eric Zemmour à l’ADMD : « un médecin est au service de la vie »
Éric Zemmour répond au courrier de l’ADMD :

Une réponse saluée par Jean-Frédéric Poisson :
"La dignité de l'Homme est au fondement de notre civilisation occidentale, liée de façon intime à la protection de sa Vie." Courrier très clair #ZemmourEric. J'aurais signé tout pareil. Avec #Zemmour2022, c'est non à l'euthanasie et au suicide assisté. Et surtout, oui à la Vie ! pic.twitter.com/iyQI4ZcsL4
— Jean-Frédéric Poisson (@jfpoisson78) February 16, 2022
Mgr Yves Baumgarten nouvel évêque du diocèse du Puy
Mgr Baumgarten est nommé nommé évêque du Puy-en-Velay par le Pape François, suite au transfert de Monseigneur Luc Crepy au siège de Versailles. Il est prêtre de l’archidiocèse de diocèse de Lyon, dont il a été vicaire général de 2014 à 2020. Il a notamment assuré l’intérim lorsque le cardinal Barbarin s’est mis en retrait de sa charge en 2019.
Monseigneur Yves Baumgarten a été ordonné prêtre le 27 juin 2004 pour l’archidiocèse de Lyon.
Monseigneur Yves Baumgarten sera ordonné évêque le 27 mars 2022 à 15h30 en la cathédrale du Puy-en-Velay.
Quand un journalise du Canard travaillait pour l’Union soviétique
Entre 1957 et 1969, le journaliste Jean Clémentin aurait été un espion des services secrets de la Tchécoslovaquie. Il aurait remis plus de 300 notes à l’Est après 270 rencontres en France et à l’étranger, et aurait relayé de fausses informations dans les colonnes de l’hebdomadaire satirique pour servir les intérêts de l’Union soviétique. Les fausses nouvelles de l’époque, manipulées par Moscou…

