La réponse de Benoît XVI au rapport sur les abus dans l’Archidiocèse de Munich et Freising
Benoît XVI a répondu aux accusations concernant les abus sexuels commis dans son diocèse à la fin des années 70 :
Chères sœurs et chers frères !
À la suite de la présentation du rapport sur les abus dans l’archidiocèse de Munich et Freising, le 20 janvier 2022, je tiens à adresser à chacun une parole personnelle. En effet, même si je n’ai été archevêque de Munich et de Freising qu’un peu moins de cinq ans, au plus profond de moi subsiste cependant une profonde appartenance à l’archidiocèse de Munich comme à ma patrie.
Je voudrais avant tout exprimer un mot de sincères remerciements. Durant ces jours d’examen de conscience et de réflexion, j’ai reçu plus d’encouragement, d’amitié et de signes de confiance que je n’aurais imaginé. Je voudrais remercier en particulier le petit groupe d’amis qui, avec abnégation, a rédigé pour moi mon mémoire de 82 pages, pour le cabinet d’avocats de Munich, que je n’aurais pas pu écrire seul. Aux réponses aux questions posées par le cabinet d’avocats, s’ajoutait la lecture et l’analyse de près de 8.000 pages d’actes en format numérique. Ces collaborateurs m’ont ensuite aidé à étudier et à analyser l’expertise de près de 2000 pages. Le résultat sera publié ultérieurement en annexe de ma lettre.
Durant le travail gigantesque de ces jours-ci – l’élaboration de la prise de position – s’est produit un oubli concernant ma participation à la réunion de l’Ordinariat du 15 janvier 1980. Cette erreur, qui s’est malheureusement vérifiée, n’a pas été intentionnellement voulue et j’espère qu’elle est excusable. J’ai fait en sorte que l’archevêque Gänswein la signale dans la déclaration à la presse du 24 janvier 2022. Cela n’enlève rien au soin et au dévouement qui ont été et qui sont, pour ces amis, un impératif absolu. J’ai été profondément affecté par le fait que cette erreur ait été utilisée pour douter de mon honnêteté, voire même pour me présenter comme un menteur. J’ai été d’autant plus ému par les multiples expressions de confiance, les témoignages cordiaux et les émouvantes lettres d’encouragement qui me sont parvenues de la part de nombreuses personnes. Je suis particulièrement reconnaissant pour la confiance, l’appui et la prière que le Pape François m’a exprimés personnellement. Je voudrais enfin remercier la petite famille du monastère “Mater Ecclesiæ”, dont la communion de vie aux heures heureuses et difficiles me donne cette solidité intérieure qui me soutient.
Il est nécessaire qu’à ces paroles de remerciement suive maintenant une confession. Je suis à chaque fois plus profondément touché que jour après jour, l’Église mette au début de la célébration de la Sainte Messe – au cours de laquelle le Seigneur nous donne sa Parole ainsi que Lui-même – la confession de notre faute et la demande de pardon. Nous prions publiquement le Dieu vivant de pardonner notre faute, notre grande et très grande faute. Il est clair que les mots “très grande” ne s’appliquent pas de la même manière à chaque jour, à chaque jour particulier. Mais chaque jour me demande si, aujourd’hui, je ne devrais pas parler d’une très grande faute. Et il me dit d’une manière consolante que, aussi grande que puisse être ma faute aujourd’hui, le Seigneur me pardonne si je me laisse scruter par lui en toute sincérité et si je suis réellement disposé à me changer moi-même.
Dans toutes mes rencontres avec les victimes d’abus sexuels de la part de prêtres, surtout pendant mes nombreux voyages apostoliques j’ai regardé dans les yeux les conséquences d’une très grande faute et j’ai appris à comprendre que nous sommes nous-mêmes entraînés dans cette grande faute quand nous la négligeons ou quand nous ne l’affrontons pas avec la décision et la responsabilité nécessaires, comme il est trop souvent arrivé et qu’il arrive encore. Comme lors de ces rencontres, je ne peux qu’exprimer, une fois encore, à l’égard de toutes les victimes d’abus sexuels ma profonde honte, ma grande douleur et ma demande sincère de pardon. J’ai eu de grandes responsabilités dans l’Église catholique. Ma douleur est d’autant plus grande pour les abus et les erreurs qui se sont produits au cours de mon mandat en différents lieux. Chaque cas d’abus sexuel est terrible et irréparable. Aux victimes d’abus sexuels, j’exprime ma profonde compassion et mon regret pour chaque cas.
Je comprends de plus en plus la répugnance et la peur que le Christ a ressenti sur le Mont des Oliviers quand il a vu tout ce qu’il allait devoir surmonter intérieurement. Que les disciples dorment à ce moment-là, représente malheureusement la situation qui, aujourd’hui encore, se reproduit, et par laquelle je me sens aussi interpellé. Ainsi, je ne peux que prier le Seigneur, les anges et tous les saints et vous aussi, chères sœurs et frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.
Bientôt, je serai face au juge ultime de ma vie. Bien que, regardant en arrière ma longue vie, je puisse avoir beaucoup de motifs de frayeur et de peur, mon cœur reste joyeux parce que je crois fermement que le Seigneur n’est pas seulement le juge juste mais, en même temps, l’ami et le frère qui a déjà souffert lui-même mes manquements et qui, en tant que juge, est en même temps mon avocat (Paraclet). À l’approche de l’heure du jugement, la grâce d’être chrétien me devient toujours plus claire. Être chrétien me donne la connaissance, bien plus, l’amitié avec le juge de ma vie et me permet de traverser avec confiance la porte obscure de la mort. À ce propos, me revient sans cesse à l’esprit ce que Jean rapporte au début de l’Apocalypse: il voit le Fils de l’homme dans toute sa grandeur et tombe à ses pieds comme mort. Mais Lui, posant sur lui sa main droite, lui dit: “Ne crains pas! C’est moi….” (cf. Ap 1, 12-17).
Chers amis, avec ces sentiments, je vous bénis tous.
Benoît XVI
La Hongrie a proposé un référendum visant à réprimer la pédophilie et la promotion des programmes LGBTQ+ auprès des enfants
Et devinez quoi, ça coince au niveau de l’UE :
Le parti hongrois au pouvoir, le Fidesz, a proposé un référendum visant à réprimer la pédophilie et la promotion des programmes LGBTQ+ auprès des enfants, ce qui a suscité l’attention de l’Union européenne.
La loi interdira les thèmes homosexuels dans le matériel scolaire et médiatique destiné aux enfants. Elle interdit explicitement “les contenus qui dépeignent la sexualité pour elle-même, ou qui encouragent ou affichent des déviations de l’identité du sexe de naissance, le changement de sexe ou l’homosexualité.”
La pornographie enfantine est également réprimée, un nouveau registre des délinquants sexuels est créé et l’éducation sexuelle est limitée aux programmes créés par le gouvernement hongrois.
Le référendum a reçu un soutien massif de la part de l’opinion publique hongroise : 73 % des adultes hongrois ont déclaré que l’orientation sexuelle ne devait pas être enseignée aux enfants sans l’autorisation des parents, et plus de 90 % ont déclaré que les procédures de changement de sexe ne devaient pas être encouragées ou proposées aux mineurs.
Supplique à Dieu pour le retour du Roi
Un ami nous demande de publier cette note qui paraîtra sans doute un peu “décalée” à beaucoup en ces temps de campagnes électorales, mais qui est, au contraire, d’une brûlante actualité. Le sujet n’est évidemment pas un débat dynastique, ni même une philosophique réflexion sur le régime politique, mais il s’agit de remettre les choses à l’endroit: tant que nous n’aurons pas remis le Christ-Roi au sommet de l’édifice politique, la France – nation par excellence, et plus précisément nation catholique par excellence – continuera à errer comme un canard sans tête. Comme répondait puissamment le grand cardinal Pie, évêque de Poitiers et digne successeur du confesseur de la foi saint Hilaire, à Napoléon III: “Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner? Eh bien, le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer.”
Nous, nous considérons que les peuples sont las de tourner en rond comme des hamsters dans leur cage et qu’ils préfèreront le joug léger du Christ au joug pesant des tyrannies temporelles (sanitaires, policières, ou autres!). Que Dieu entende notre supplique et restaure – pour notre plus grand bonheur spirituel et temporel – la Royauté de son Fils!
Viva Cristo Rey!
Guillaume de Thieulloy
SUPPLIQUE A DIEU POUR LE RETOUR DU ROI
« Faisons Politique à Pontmain comme Médecine à Lourdes »
QU’EST-CE QUE C’EST ?
La Supplique à Dieu pour le retour du Roi est un pèlerinage qui a lieu à Pontmain tous les 17 de chaque mois de l’année.
Il existe depuis le 17 janvier 2012, et a été initié suite à la sortie, le 2 février 2011, du livret du même nom : « A Pontmain… Supplique à Dieu pour le retour du Roi ! ».
Sous-titré « Livret de Salut Public », cet opuscule traite de deux points principaux :
- • La cause première de l’échec absolu du retour du Roi sur le trône de France depuis 231 ans,
- • La première action à faire, avant toute autre chose, pour obtenir ce retour.
Dans ce livret est expliqué : la nature de cette action, comment il faut la faire, et pourquoi la faire précisément à Pontmain pour sauver la France par le retour de son Roi.
QUIS UT REX ? – QUI COMME ROI ?
la France est en extrême péril !
Le Constat des symptomes
Il est implacable et consternant !
Pendant 1295 ans, La France a montré dans sa Royauté Très Chrétienne une constante stabilité institutionnelle, inconnue dans le reste du monde !
Depuis la Révolution, la France vit dans une constante instabilité politique structurelle, changeant de régime en moyenne tous les 20 ans… c’est-à-dire à chaque génération !
Ceci est inédit dans le monde civilisé !
Depuis 231 ans, aucune action humaine efficace (même celles des mouvements royalistes), n’ont permis le retour du roi sur le trône de France d’une façon pérenne.
Ce sont les faits !
TOUTES ONT ÉCHOUÉ ! Même lorsque toutes les conditions y étaient des plus favorables !
La Restauration (1814-1830) a lamentablement tourné court en 16 ans pour n’avoir pas voulu faire ce que le comte de Chambord avait compris après les visites de Maximin de La Salette : restaurer la pérennité par la vraie légitimité.
Le Diagnostic : la cause initale
D’abord, rappelons ici, et méditons bien ce qu’était réellement notre Constitution originelle coutumière, inscrite par Clovis au Prologue de la Loi salique :
« Vive la nation des Francs, illustre, qui a Dieu pour FONDATEUR… »
Nous pouvons alors comprendre que la date la plus funeste de l’Histoire de France est vraiment le 14 septembre 1791.
En effet, c’est ce jour-là que fut abolie l’acte originel constituant le fondement et l’être même de la France. De fait, ce jour-là, la Royauté de Droit divin est ABOLIE. Ce jour-là, la royauté française par la grâce de Dieu, n’est plus que monarchie constitutionnelle par la grâce de l’Assemblée Nationale autoproclamée « représentante du Peuple »… et le Lieutenant du Christ n’est plus qu’un gérant devant cette dite Assemblée !
Ce jour-là, le Christ, est chassé comme Roi, et quitte la France et son Trône…
Quelque 40 ans plus tard, le 6 juin 1830 ; la vision de soeur Catherine Labouré du Christ « dépouillé de ses habits royaux », confirme cet état de fait.
Mais en quittant le Trône, Il lui appose des scellés pour que personne n’y siège en Son absence, scellés que nul n’a pu briser depuis 231 ans !
Ce jour-là, nous avons rompu unilatéralement l’alliance de Reims, tout à la fois officiellement et publiquement, juridiquement et politiquement, par la nouvelle Constitution évoquée plus haut.
La réparation doit donc être officielle et publique, avant d’être juridique et politique.
C’est cette seule faute politique que les Français n’ont pas encore tous bien comprise qui est la cause première à l’origine de notre chute inéluctable…
Le Remède unique et sa posologie : LA PRIÈRE
Toutes les tentatives humaines ayant achoppé, comprenons enfin qu’il n’y a plus qu’un seul remède : la Prière
Car avant que le retour du Roi ne puisse se réaliser, Celui-ci ayant gravement été offensé, Il a de bonnes raisons d’attendre nos sollicitations pour revenir vers nous.
Et Il se fera prier pour revenir en Son Royaume !
Et c’est bien compréhensible et légitime de la part de quelqu’un qui a été destitué et que l’on rappelle.
Par là, Il éprouve notre bonne foi, notre bonne volonté et nos dispositions nouvelles envers Sa Personne Royale, notre changement d’attitude et de comportement à l’égard de Ses lois… de toutes Ses lois !
DONC, IL N’ATTEND QUE NOS PRIÈRES… Et un grand nombre de prières !
Le Lieu du salut : A PONTMAIN, LE VERDUN DE LA PRIÈRE !
MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS
MON FILS SE LAISSE TOUCHER
Dans ce message de 1871, Marie nous donne le remède et la certitude du résultat.
Aussi, pour que le message de Pontmain soit appliqué efficacement au retour du Roi, donnons à Marie, « Madone de LA FRANCE EN PÉRIL » (Mgr Richaud, évêque de Laval), une noria de pèlerins et de priants ; organisons en son sanctuaire une rotation continuelle de tous les Français ; informons les régulièrement de l’existence de cette Supplique mensuelle et incitons les…
Ils y viendront nécessairement !
A Pontmain, tous doivent y passer pour implorer le pardon des péchés de la France, participer à leur réparation, supplier Dieu pour le retour de leur Roi.
Rien ne changera en France TANT QUE nous n’aurons pas adressé à « Messire, Roi de France », (Jeanne la Pucelle) le nombre requis de prières qu’Il a décidé Lui-même de recevoir dans Sa Souveraine Volonté.
Et ce nombre sera atteint « en peu de temps » si nous sommes très nombreux… CQFD !
Ou nous ne prions pas… et nous n’aurons jamais plus rien !
Ou nous prions là-bas… collectivement, et nous obtiendrons tout !
Remarque très importante n° 1 :
Le Trône de France n’est pas n’importe quel trône :
La France est la Nation Sainte où se manifeste concrètement, c’est-à-dire « s’affiche », « est donnée comme modèle », la Royauté Temporelle du Christ sur les Nations, en particulier dans Son règne social ; tout comme le Peuple Juif est le Peuple Elu où s’est manifesté concrètement l’Humanité du Christ au milieu des hommes.
Le Trône de France est un Trône divin… que le VRAI Roi de France donne « en commende » comme le dit Jeanne d’Arc au dauphin Charles (de commendare = confier), c’est-à-dire « en dépôt », « en administration temporaire », à un Lieutenant temporel qui est un autre Christ, son image, c’est-à-dire un autre « Oint », oint du chrême de la Sainte Ampoule.
Aussi, ne fait-on pas n’importe quoi du Trône de France, et n’importe qui n’y a pas accès sans tremblement ni sans devoir rendre des comptes précis sur sa séance.
Remarque très importante n° 2 :
Enfin, ayons toujours à l’esprit que nous n’attendons humainement rien d’aucun des princes existants, sinon qu’ils viennent eux-aussi, et de toute urgence, à la Supplique de Pontmain ; nous nous adressons au Vrai et Unique Roi de France qui est, comme le rappelait Jeanne à Baudricourt et au dauphin Charles, « le Roi du Ciel », et nous n’attendons TOUT que de Lui.
C’est une question de primauté et de préséance… N’inversons pas la hiérarchie !
Alors, à Pontmain, tous !
Je vous y attends chaque mois…
Chouandecoeur
(Contact : 06 07 50 26 58 / [email protected])
Jean-Marie Le Pen : “Marine raconte des histoires”
Jean-Marie Le Pen a été interrogé dans Le Journal du Dimanche à propos de la campagne, de Marine, Marion, Zemmour :


La réalité est populiste
Le ministre de l’Intérieur a perdu ses moyens sur BFM, alors que la journaliste l’interrogeait sur l’augmentation de l’atteinte aux personnes.
Voici quelques faits récents dans la France Orange mécanique :
- Poitiers : un migrant tunisien s’est introduit dans une colocation, agressant sexuellement une étudiante
- Poitiers : un rugbyman de 24 ans poignardé à deux reprises dans le dos par une bande
- Chalon-sur-Saône : un homme blessé par balle à la tête dans un foyer Adoma, l’agresseur en fuite
- Créteil : un médecin sauvagement agressé par un patient
- Le Mans : muni d’une arme et d’un Coran, Ismaël K. a menacé et agressé un couple de sexagénaires, puis lynché un homme handicapé au sol avec sa béquille, tout en criant “Allah Akbar”
- Avignon : Mounir tente d’écraser des piétons, puis profère des menaces de mort envers les policiers
Hier soir Charlotte d’Ornellas dénonçait ces faits atroces :
Les lobbyistes pro-avortement en Europe bien souvent financés par des fondations extra-européennes
Louis-Marie Bonneau, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), expose dans Valeurs Actuelles, les actions d’influences politiques et juridiques pro-avortement en Europe et en particulier en Pologne :
Lors de la dernière session plénière du Parlement européen en janvier, le président Macron a appelé à inscrire le droit à l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Cette déclaration tente de parachever le travail d’influences des lobbyistes pro-avortement en Europe. Ces derniers, très actifs au Parlement européen et devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) sont bien souvent financés par des fondations extra-européennes. Contrairement à ce qu’affirme une partie de la presse, les ingérences idéologiques étrangères sur cette question sont majoritairement de gauche.
Le 25 mars 2021, les Commissions FEMM (droits de la femme) et INGE (ingérence étrangère), organisaient une audition publique conjointe sur le Financement des organisations anti-choix. Il s’agissait de cibler les organisations de défense de la vie en Europe, expliquant qu’elles s’ingéraient de façon illégitime dans les affaires européennes par des opérations de désinformation. Paradoxalement, ce sont précisément des organisations pro-avortement, financées par des grandes fondations étrangères qui étaient invitées à cette audition. Par exemple, l’European Parliamentary Forum for Sexual & Reproductive Rights (EPF) de Neil Datta est un des principaux lobbies pro-avortement au Parlement européen. En 2018, EPF déclarait disposer d’un budget de 3 589 422 euros dont 2 357 251 euros en provenance de la Fondation Gates. L’EPF est aussi financé par plusieurs autres organisations, au premier rang desquelles l’Open Society Fondations. Également financé par de nombreuses fondations extra-européennes, OpenDemocracy était aussi représenté à cette audition. OpenDemocracy est une organisation qui produit des enquêtes et du contenu médiatique contre ceux qui « s’attaqueraient » aux droits des femmes.
Neil Datta et OpenDemocracy mènent une action de lobbying importante, essayant de faire croire à l’existence d’un réseau secret, puissant et mondial d’opposants à l’avortement. Les méthodes employées sont à la limite de la légalité et indignes, en ce qu’elles s’attaquent aux personnes plutôt qu’à leurs arguments. En 2012, l’EPF publiait une black-list de personnalités pro-vie, comme Jean-Marie Le Méné ou Grégor Puppinck, indiquant des détails de leur vie privée, notamment religieux et relatifs à leurs enfants. Depuis, EPF publie régulièrement des rapports attaquant ses opposants. De la même façon, en octobre 2020, Claire Provost (OpenDemocracy) publiait un article contre les groupes chrétiens conservateurs, lui aussi aux relents conspirationnistes. Il s’appuyait sur les textes de Neil Datta et prétendait exposer l’influence de la droite chrétienne américaine dans le monde, grâce à d’énormes sommes d’« argent sale ».
Au Parlement européen comme au Conseil de l’Europe, le cas polonais est emblématique de cette lutte d’influence que l’avortement suscite. Cette lutte est particulièrement visible depuis la décision du Tribunal constitutionnel polonais du 22 octobre 2020, interdisant l’avortement en raison du handicap du bébé. Dans ce combat, l’éclair rouge de la Strajk Kobiet (Grève des femmes) est devenu le symbole porté par les militants qui s’opposent à cette interdiction. Il est aujourd’hui utilisé comme une arme de guérilla symbolique et est brandi publiquement, aussi bien par des députés militants pour la cause, lors de débats publics au Parlement européen, que par des membres de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).
À la différence des députés européens ayant un engagement politique, le fait que des membres du greffe de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’affichent avec ce symbole est choquant. Du fait même de leur fonction au sein de cette juridiction, ils devraient être particulièrement neutres, conformément au statut du personnel du Conseil de l’Europe (art. 25-27). Cette obligation de neutralité est d’autant plus importante que des affaires doivent être jugées par la Cour européenne sur cette question précise. En effet, aujourd’hui en Pologne, un réseau de militantisme juridique met en œuvre des litiges stratégiques pour contrer le droit polonais relatif à l’avortement devant la CEDH. Au sein de ce réseau, la Fondation Helsinki et la Federation for Women and Family Planning (Federa) sont très actives. Federa est financée entre autres par l’Open Society Foundations, avec près de 500 000 euros entre 2017 et 2020.
Depuis des années, Federa mène une stratégie juridique consistant à déposer des requêtes à la CEDH, pour tenter de faire évoluer le droit polonais. En avril 2021, elle a lancé une action visant à soumettre une plainte collective à la CEDH (Women’s Collective Complaint) contre la décision du Tribunal constitutionnel sur l’avortement eugénique. Le 1er juillet 2021, la CEDH, de façon exceptionnellement rapide, a informé le gouvernement polonais de sa décision de juger une série de 12 affaires. Cette annonce de la Cour est étonnante puisqu’aucune des requérantes n’est “victime” d’une impossibilité d’avorter. En effet, celles qui sont enceintes attendent un enfant en bonne santé et ne veulent pas avorter. Certaines autres ne peuvent ou ne veulent pas tomber enceintes. Elles invoquent simplement devant la CEDH, leur crainte de ne pas pouvoir avorter si, dans l’hypothèse d’une grossesse future, un handicap était décelé chez leur bébé. Il s’agit de l’argumentaire fourni par Federa sous la supervision des avocates Kamila Ferenc, Agata Bzdyń et Monika Gąsiorowska. Ces deux dernières sont d’anciennes juristes de la CEDH qui travaillent aussi sur ces sujets avec la Fondation Helsinki. Cela pose d’autant plus question que des fonctionnaires du Conseil de l’Europe et certains membres du greffe de la Cour qui, dans les faits, examinent la recevabilité des requêtes, sont eux aussi passés par cette fondation (c’est le cas de Marcin Sczaniecki). En outre, sept juges de la CEDH présents entre 2009 et 2021, ont été membres des Helsinki Committees au cours de leur carrière.
Alors que le gouvernement polonais démocratiquement élu met en œuvre une politique pro-vie, ce sont des militants pro-avortement financés en grande partie par des fondations étrangères qui mettent à mal ce processus démocratique.
Marine Le Pen et les catholiques
La sortie de Marine Le Pen dans Le Figaro, qui a assimilé le « zemmourisme » à un « communautarisme » agrégeant des « chapelles remplies de personnages sulfureux », les « catholiques traditionalistes », les « païens » et « quelques nazis », a provoqué quelques remous à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur du parti. Dans Causeur, elle a reproché à Éric Zemmour de jouer « le communautarisme catholique conservateur contre le communautarisme musulman ».
Ses proches les plus indulgents regrettent une « maladresse » et le choix « malheureux » du terme « traditionalistes ». D’autres sont plus sceptiques. Marine Le Pen n’avait pas prévu de s’étendre sur les catholiques et la laïcité, samedi 5 février, à Reims. Le sujet a parasité sa convention nationale. À son arrivée à Reims, Marine Le Pen a expliqué promouvoir un « idéal d’unité de la France » en conformité avec la ligne de son « parti aconfessionnel ».
« Je n’ai aucun problème avec la chrétienté : notre vision du monde et de l’homme est imprégnée de culture chrétienne, que nous croyions ou pas ».
Et les catholiques traditionalistes ?
« Il y en a au RN, mais ils ne sont pas constitués en chapelle avec l’objectif d’influer sur le projet »
Elle critique Jean-Frédéric Poisson et Christine Boutin, soutiens d’Éric Zemmour qui auraient pour but de « défendre leurs règles religieuses avant les règles politiques ». Du Chirac dans le texte.
Bernard Antony rappelle :
C’est décidément chez elle une vieille obsession de nature complotiste dont on pouvait penser qu’elle s’en était libérée, alors qu’elle l’avait déjà amplement manifestée en avril 2006 dans son livre « À contre-flots » dans lequel on pouvait hélas déjà constater qu’elle était de moins en moins à contre-courant dans l’ordre appelé aujourd’hui « sociétal ». […] Ces ahurissantes et stupides allégations évoquées pour un grand entretien dans cet important quotidien, largement répercutées et commentées à profusion dans les médias, n’aideront sans doute pas les catholiques de conviction à lui pardonner ses positions d’approbation, moins surréalistes mais tragiquement plus contestables, sur les lois « sociétales ». Tout comme, surtout, ses propos bien décevants, politiquement corrects, sur l’islam et l’islamisme entre lesquels elle s’obstine à ne pas voir que, s’il y a des différences de degrés, il n’y a pas de différence de nature. En conclusion, nous pensons que les quelques amis que nous avons toujours au Rassemblement National feront bien de s’employer très vite à effacer l’irresponsable triptyque d’amalgame des catholiques traditionalistes, de païens et de quelques nazis.
Philippe Olivier, son conseiller spécial, tente d’expliquer :
« Nous défendons une laïcité de paix sociale, pas agressive. Quand on défend l’interdiction de tout signe ostensible dans l’espace public, c’est pour tout le monde. Y compris les catholiques. » « Ce n’est pas au président de la République de défendre la chrétienté de la France, pays au passé lourd de guerres religieuses. C’est aux chrétiens de défendre la chrétienté. »
Du côté d’Eric Zemmour, Sébastien Pilard, cofondateur du Mouvement conservateur (ex-Sens commun), précise :
« Éric Zemmour assume de défendre les racines chrétiennes de la France, pas la chrétienté en tant que telle. S’y opposer revient à nier le passé civilisationnel du pays ».
Et Jean-Frédéric Poisson :
« Le christianisme est par définition anticommunautariste puisque son message est universel. Marine Le Pen entérine donc là sa conception laïciste et militante de la religion. »
Echec du dialogue entre Stéphane Ravier et Jordan Bardella
Lundi, le sénateur Stéphane Ravier avait rendez-vous au téléphone avec le président du Rassemblement national Jordan Bardella. L’audience, réclamée par le patron du groupe RN au conseil municipal de Marseille, se voulait une occasion de plaider en faveur d’une de ses élues : la conseillère municipale Sophie Grech, qui a accordé son parrainage à Eric Zemmour. Pour Stéphane Ravier, cette rencontre a échoué :
Malheureusement, la tentative de conciliation avec le Président du RN n'a, pour l'heure, pas abouti. C’est une terrible absence de prise en compte du travail local et des enjeux municipaux de #Marseille.
Je réunirai dans les jours à venir les élus et – surtout – les militants.
— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) February 7, 2022
Jordan Bardella indique au Figaro :
«J’ai dit à Stéphane Ravier ma volonté qu’il reste au Rassemblement national et qu’il préside un groupe municipal à Marseille sans Mme Grech. Cette élue a perdu sa qualité d’adhérente conformément à nos statuts. C’est une question de respect vis-à-vis de nos élus et de nos militants. À partir du moment où on est membre et élu du Rassemblement national, on parraine la candidature de Marine Le Pen. Tout autre choix c’est se mettre en dehors du mouvement».
Romain Lopez, maire RN de Moissac, soulignait il y a quelques jours :
Au sein de mon conseil municipal, des élus voteront MLP, d’autres Zemmour, voire d’autres candidats. Imposer des logiques nationales à des équipes municipales est une injure au bons sens. On a vu ce qu’a donné le “tout-parti” aux municipales 2020 : un bide.
Une logique partisane contraire au bien commun et à l’idée même de rassemblement.
A quand un espace pour la messe traditionnelle à l’église Saint-Sulpice ?
A l’occasion d’une rencontre entre chrétiens et musulmans, le diocèse de Paris a mis à disposition un espace pour la prière musulmane à l’église Saint-Sulpice.
A quand une rencontre entre le diocèse et les catholiques traditionalistes avec la mise en place d’un espace pour la messe traditionnelle ? Dans sa dernière lettre, Paix Liturgique souligne :
Avant les mesures de Mgr Aupetit, 23 messes extraordinaires officielles ou non officielles étaient célébrées tous les dimanches dans 11 lieux de la capitale. La pratique dominicale recensée y atteignait 5000 à 6000 personnes. Or, les pratiquants dominicaux parisiens sont une centaine de mille. Les pratiquants de la messe tridentine représentent donc au minimum 5 % de l’ensemble des pratiquants parisiens. Ce qui n’est pas négligeable, mais qui est en réalité fort peu par rapport à cela pourrait être dans un régime de vraie liberté, puisqu’un tiers environ des pratiquants « ordinaires » interrogés assisteraient volontiers à la messe traditionnelle si elle était célébrée dans leur paroisse.
Mgr Aupetit s’est mis à dos le monde traditionnel en interprétant à sa manière le motu proprio Traditionis custodes :
suppression de deux messes dominicales traditionnelles officielles (à Saint-Georges, à ND-du-Travail) et de toutes les messes de semaine officielles (notamment à Saint-François-Xavier, à Sainte-Clotilde) ; réservation du droit de célébrer ces messes aux seuls prêtres bi-ritualistes diocésains expressément autorisés par lui. Chaque suppression de messe engendrant la création d’un chapelet de protestation aux lieux et heures des messes supprimées.
[…] Mgr Pontier, ancien archevêque de Marseille, administrateur du diocèse, laissa tout de suite le champ libre aux vicaires généraux, notamment aux évêques auxiliaires, Mgr Thibault Verny et Mgr Philippe Marsset, le « bras gauche » de Mgr Aupetit, qui interpréta strictement les directives pour la réduction de la liturgie traditionnelle, dont il est bien possible qu’il les ait inspirées.
Philippe Marsset est en effet connu pour son hostilité à cette liturgie. À l’époque de Summorum Pontificum, Il était curé de la grosse paroisse Saint-Pierre-de-Montrouge, dans le XIVème arrondissement. Un groupe stable très actif s’était tout de suite formé dans ce quartier de Paris, et avait fait une première démarche, en septembre 2007, auprès du tout nouveau curé de la paroisse Saint-Dominique, l’abbé Slawek Zabiegalowski, qui opposa un refus presque méprisant. Le groupe recueillit 250 signatures et fit une deuxième démarche, début 2008, auprès de l’abbé Philippe Marsset. Après de dures négociations, le curé affolé par la pression de ce groupe qui ne cessait de grossir, accepta, mais l’isola dans la chapelle Saint-Paul, édifiée le long du boulevard Brune, réservée à la communauté malgache, en faisant célébrer à l’heure la moins commode possible (midi). La messe était assurée chaque dimanche par un desservant différent, pour que les fidèles ne puissent pas constituer une communauté autour de lui, le curé Marsset étant toujours présent pour filtrer (il demandait à chacun des fidèles d’où il venait), compter et faire son rapport à l’archevêché. Après trois mois, épuisé, il confia la messe au P. Potez, ancien curé de la paroisse bi-rituelle de Saint-Eugène, curé de Notre-Dame-du-Travail, toujours dans le XIVème arrondissement, qui établit la messe à 18h, messe qui fut paisiblement célébrée par le P. Perruchot, jusqu’à sa suppression récente par Mgr Aupetit.
Précisément, après cette suppression, le 19 octobre, à l’issue de la messe des parlementaires à Ste Clotilde, autre église où la messe traditionnelle, celle du lundi, a été interdite par l’archevêque, un des membres du groupe de paroissiens qui protestait contre cette suppression, a pu s’entretenir durant 5 mn avec Mgr Aupetit, pour lui faire part de l’incompréhension des paroissiens qui assistaient jusque-là à la messe traditionnelle. L’archevêque avait alors déploré, (avec beaucoup de condescendance) qu’il y avait trop peu de prêtres diocésains formés au rite tridentin et qu’il n’en n’avait aucun pour maintenir la messe de Ste Clotilde. Son interlocuteur lui a répondu que si c’était sa seule condition pour rétablir la messe, il se portait fort de lui en présenter un. En fait, il en trouva quatre !
Le curé de Ste-Clotilde accepta de porter lui-même l’information à l’archevêché, après le départ de Mgr Aupetit : il se vit opposer une fin de non-recevoir catégorique de Philippe Marsset, qui lui répondit que l’archevêché n’était pas tenu par les paroles de Mgr Aupetit, que s’il acceptait cette demande il s’en verrait présenter une dizaine d’autres, et qu’il était donc hors de question de la recevoir.
[…] Mgr Patrick Chauvet, recteur de Notre-Dame hors les murs (à Saint-Germain-l’Auxerrois) responsable en titre de ce qui concerne la liturgie traditionnelle dans le diocèse, estimait en 2009, à l’époque de Summorum Pontificum, devant le GREC, groupe de rencontre entre catholiques, qu’il serait « normal qu’à terme la forme extraordinaire soit célébrée dans tous les doyennés. »
Après les décisions de Mgr Aupetit, il a publié une vidéo intitulée : « À propos du Motu Proprio Traditionis custodes du pape François », du 14 septembre 2021 (Mgr Patrick Chauvet – À propos du Motu Proprio “Traditionis » Custodes” du pape François – YouTube). Elle contient un passage très intéressant, qu’on noté tous ceux qui protestent contre les mesures de Mgr Aupetit au sujet de la messe traditionnelle. Mgr Chauvet y faisait l’ouverture suivante : dans les paroisses où la messe traditionnelle a été « pour l’instant » supprimée, « que les fidèles ne s’inquiètent pas, quand il y aura une mise en place d’une célébration, il y aura des prêtres de Paris qui célèbreront les deux missels, et qui pourront à l’occasion pouvoir célébrer une messe » (passage 0,58 à 1,16 de la vidéo). Ainsi donc, pour commencer, en certaines occasions, des célébrations traditionnelles par des prêtres diocésains désignés pourraient avoir lieu dans les lieux où la messe tridentine était précédemment célébrée.
Quelques questions non médicales sur la gestion de la pandémie Covid 19
De Bernard Mitjavile pour Le Salon beige :
J’apprécie les nombreux articles médicaux très bien sourcés qui sortent sur le sujet de la Covid, notamment sur le Salon Beige mais n’étant pas un expert en la matière, j’ai choisi de ne pas m’attarder sur le côté médical de la chose mais sur le côté moral, légal ou le côté violation des principes démocratiques.
En effet, quelqu’un peut toujours vous sortir avec un air de commisération qu’à votre âge, vous feriez bien de vous vacciner en vous présentant des statistiques plus ou moins trafiqués montrant que « l’immense majorité » (j’ai même entendu « plus de 99% et les 1% restant sont des non-vaccinés qui le cachent ») des formes graves de Covid dans les hôpitaux sont le fait de non vaccinés ou vous dire bien d’autres choses sur les bienfaits éventuels du « vaccin » (je le mets entre guillemets parce qu’après tout, le professeur Delfraissy, président du « Conseil scientifique » a reconnu lui même un peu tard que ce n’est pas vraiment un vaccin mais plutôt un médicament).
Mais si l’on considère le côté moral, légal de l’affaire, même si vous n’êtes pas être au courant des dernières études sur le rapport bénéfice-risque du vaccin vous vous tenez sur un terrain plus ferme. Ainsi vous pouvez simplement argumenter que vous ne faites pas et n’avez pas à faire confiance à des gens qui dès le début de cette affaire ont menti sur les masques, parlant de leur inefficacité alors que les stocks de masques sous le contrôle de Mme Agnès Buzin s’étaient volatilisés comme neige au soleil pour quelques jours plus tard rendre leur port indispensable sous peine d’amende, vous pouvez ajouter que vous avez à faire à des menteurs dont la série de mensonges e trahisons de promesses et de contradictions au fil du temps est lassante à rappeler.
Un aspect encore plus curieux à étudier est la haine de défenseurs de la vaccination à l’égard des non vaccinés. On a eu droit aux diatribes du « philosophe » JP Enthoven, à l’ « envie d’emmerder » les non vaccinés du président Macron et plus récemment à de gentilles insultes comme « les vaccinés, c’est des connards » de Thierry Moreau proférées dans l’émission TPMP, lequel explique qu’il veut « rendre la vie invivable aux non vaccinés, pourrir la vie des non vaccinés » et qui par contre n’apprécie pas du tout que quelqu’un lui exprime sa désapprobation à la terrasse d’un café suite à ses propos diffusés devant des millions de spectateurs.
On se demande pourquoi ces gens vouent aux gémonies tel vieillard de la Corrèze ou des Alpes du sud qui pour une raison qui lui appartient, n’a pas envie de se faire vacciner et attend tranquillement de mourir de sa belle mort pour reprendre une expression passée de mode. Que leur a-t-il fait ? En quoi les dérange-t-il ?
On pouvait à la limite comprendre cette haine quand on ignorait que les vaccinés étaient aussi contagieux que les non vaccinés mais au moins depuis Omicron, la situation est claire (en fait elle l’était depuis des rapports du CDC d’Antony Fauci datant du printemps 2021), la vaccination ne protège en rien contre la contagion. Alors, pourquoi cette volonté de pourrir la vie des non vaccinés, de leur infliger ce que l’on peut appeler des chantages, les livrer à la vindicte publique. Après tout, si le gouvernement veut rendre la vaccination obligatoire, il peut le faire.
En fait, ce qui me paraît vraiment essentiel et compréhensible par tout le monde dans cette affaire, c’est l’aspect politique et non sanitaire du passe vaccinal. En effet, depuis la mise en œuvre accélérée du passe vaccinal, un soignant positif au virus et donc susceptible de contaminer des patients au système immunitaire déprimé dans un hôpital peut avec un passe s’occuper de patients et éventuellement les infecter, par contre un soignant au test négatif et donc non susceptible de contaminer ne pourra aller soigner des patients s’il n’a pas de passe. Il est donc clair que ce qui est visé n’est pas la santé des patients mais la soumission aux directives gouvernementales.
On pourrait dire la même chose pour la vaccination des enfants. La justification de cette vaccination est très discutable, le risque pour un enfant de faire une forme grave de la Covid étant extrêmement réduit, les effets indésirables à court et long terme restant par contre largement inconnus. Pendant un moment, on a joué sur l’argument de la contamination des adultes par des enfants mais maintenant qu’il est clair que les vaccinés sont autant contagieux que les non-vaccinés, cet argument a perdu toute valeur. Pour que cette vaccination ait lieu, on est passé très rapidement de la nécessité de l’autorisation des deux parents à l’autorisation d’un seul, minant en passant l’autorité parentale conjointe qui rend les deux parents responsables de l’éducation, la santé, la sécurité et la moralité de l’enfant, un pilier de notre code civil.
Je n’ai pas de réponse non plus sur la question de l’origine de ce virus mais les questions soulevées par le professeur Montagnier, faisant part de sa certitude qu’il s’agit d’un virus fabriqué en laboratoire, trafiqué avec insertion d’une séquence du virus HIV (du Sida) sont sérieuses. Bien sûr, nos grands journalistes débunkers ou « fact checkers » qui savent tout mieux que tout le monde, ont commencé par dire que notre prix Nobel de médecine, Luc Montagnier, était un vieillard qui racontait n’importe quoi mais certains documents classés secrets semblent bien indiquer un financement par l’Amérique par le biais de différentes organisations de recherches de « gains de fonction » des Corona virus dans le labo de Wuhan.
En résumé, je n’ai pas de réponse claire à ces questions (haine à l’égard des non vaccinés, aspect politique du passe, vaccination des enfants avec l’autorisation d’un seul parent etc..) mais dans une démocratie, elles doivent être posées de façon répétée jusqu’à obtenir des réponses claires. Toute personne éludant ces questions ne cherche pas ou n’aime pas la vérité au moins en ce qui concerne les politiques mises en place pour le Covid.
« Regardez-vous ! Vous êtes des représentants de la pensée de gauche.»
Eric Zemmour invité sur France Inter :
« Regardez-vous ! Vous êtes des représentants de la pensée de gauche. Tous les Français le savent. Tous les Français le disent. Il suffit de vous écouter. » Éric Zemmour#le79Inter #Elysee2022 pic.twitter.com/yAwRY6pay9
— Samuel Lafont (@Samuel_Lafont) February 7, 2022
“Je n’ai rien contre le service public au départ. Aujourd’hui, vous êtes des représentants de la pensée de gauche, de la France de gauche, et tous les Français le savent. Les Français n’ont pas à payer pour un média orienté politiquement.”
“Nous supprimerons la redevance audiovisuelle. Nous privatiserons France 2 et France Inter”
“Le cinéma est aussi un outil de propagande, comme France Inter et France 2”
Un implant cérébral sur des humains
Un projet d’Elon Musk prévoit, avec son entreprise Neuralink, l’implantation de puces dans le cerveau d’humains dès 2022. Cette puce, déjà testée sur des singes, permet d’enregistrer et de stimuler l’activité cérébrale. Dans un premier temps, elle devrait permettre à des personnes atteintes de handicaps physiques de récupérer leur capacité de mouvement :
Une interface neuronale directe, voilà la promesse d’Elon Musk pour aider les personnes handicapées. Alors que sa société Neuralink se prépare aux premiers essais humains (après des tests sur des cochons et des singes), The Daily Beast a interviewé des scientifiques qui ont exprimé leurs inquiétudes concernant un tel projet.
Laura Cabrera, spécialisée dans la neuroéthique à l’Université d’État de Pennsylvanie, se demande s’il sera possible de retirer les implants sans endommager le cerveau. « Si ça tourne mal, nous n’avons vraiment pas la technologie pour les “explanter” ». Et quelle est la durée de vie d’un implant ? Est-ce que Neuralink offrira des mises à niveau par la suite aux participants ?
Pour Karola Keritmair, professeur adjoint en histoire médicale et bioéthique à l’Université du Wisconsin à Madison, les retombées commerciales futures posent problème. « Je m’inquiète d’un mariage inconfortable entre une entreprise à but lucratif… et ces interventions médicales qui sont, espérons-le, là pour aider les gens. » Neuralink déclare développer son implant pour aider les personnes handicapées, mais le marché est assez petit, ce qui risque de poser des problèmes de rentabilité.
Une interface neuronale directe pourrait intéresser le grand public afin de commander des appareils avec le cerveau, par exemple conduire sa Tesla avec la pensée. « Mais alors tous ces sujets humains – des gens avec des besoins réels – sont exploités et utilisés dans des recherches risquées pour le profit commercial de quelqu’un d’autre », s’inquiète L. Syd Johnson du Center for Bioethics and Humanities de l’Université médicale Suny Upstate.
Elle émet également des doutes sur les objectifs annoncés par la firme. « Si Neuralink prétend qu’ils pourront utiliser leur appareil à des fins thérapeutiques pour aider les personnes handicapées, ils font des promesses irréalistes car ils sont loin d’en avoir la capacité. »
Les scientifiques s’inquiètent également de l’utilisation des informations collectées par l’implant. Qui y aura accès, et que deviendront les données en cas de rachat de Neuralink ? Se pose aussi la question de la sécurité de l’appareil, à savoir les risques de piratage et les conséquences dévastatrices pour la victime si un individu mal intentionné prend le contrôle de son implant. Si ce genre de technologie devait se généraliser, quid du détournement par les gouvernements ou corporations pour la surveillance de masse ?
Les scientifiques interrogés ne sont pas nécessairement opposés à la technologie, mais se méfient surtout des nombreuses dérives possibles et espèrent que la notoriété du projet obligera Neuralink à faire très attention à tout faire dans les règles. L’implant a le potentiel de changer la vie des personnes paralysées, et la firme d’Elon Musk n’est pas la seule à travailler sur les interfaces neuronales.
Les chanoines de l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse
Une émission de KTO sur le quotidien des 35 chanoines réguliers de la communauté de la Mère de Dieu. Vivant dans l’abbaye millénaire Sainte-Marie de Lagrasse dans un des plus beaux villages de France à 30 km de Narbonne, ces hommes de prière et d’action sont soumis à la Règle de Saint Augustin. Leur exemple ? C’est la primitive Église des apôtres rassemblée autour du Christ. Située à la jonction du clergé régulier (soumis à une règle) et du clergé diocésain (obéissant à l’évêque) leur vocation est bien particulière.
Pourquoi ont-ils choisi cette forme de vie ? Pour y répondre, le réalisateur Jean-Baptiste Farran s’attache à suivre en particulier quatre chanoines qui témoignent par leur parcours singulier des joies et des difficultés de leur engagement :
Chronique des cinglés
Là où il y avait le musée de la femme, il y a maintenant le musée du genre. À Århus, au Danemark, le changement d’affectation a été définitivement officialisé par la mise en place d’une statue de marbre de trois mètres et demi de haut représentant un homme nu aux seins féminins en train d’allaiter un enfant.
Seulement la transition n’a pas encore été comprise, déplore la directrice de l’espace d’exposition Køn (qui signifie “sexe”), Julie Røkkjær Birch. Le sculpteur Aske Jonatan Kreilgaard, auteur de l’œuvre, tente de résoudre le malentendu en éclairant le public sur le sens de sa création :
Donc si certains garçons ne veulent pas ou ne peuvent pas se conformer à cet archétype, doivent-ils être marginalisés ? Cependant, il semble que la rééducation soit la voie privilégiée. Ou plutôt l’endoctrinement de la jeune génération, par le biais de voyages scolaires ciblés, au cours desquels les enfants sont amenés à jouer avec des sculptures de mâles aux phallus exposés.
En France, les poussins sont mieux protégés que les enfants à naître
Alors que le gouvernement veut l’allongement du délai légal d’un avortement de 12 à 14 semaines, l’élimination des poussins mâles à la naissance, dans la filière des poules pondeuses, est désormais interdite par le même gouvernement. Un décret paru dimanche 6 février 2022 au Journal officiel interdit désormais leur broyage.
Cinq couvoirs spécialisés dans la fourniture de poules pondeuses aux éleveurs sont concernés. Certains ont commencé à installer des machines permettant de déterminer le sexe des embryons dans l’œuf (ovosexage) et ainsi d’éliminer les mâles avant éclosion.
Selon le décret, qui prévoit une amende pour les contrevenants, les couvoirs devront justifier pendant l’année qu’ils ont bien commandé des machines d’ovosexage et engagé les travaux pour les installer. Ces matériels « permettant de déterminer le sexe de l’embryon au plus tard le quinzième jour d’incubation » sur 21 doivent fonctionner « au plus tard le 31 décembre 2022 ».
La filière réfléchit aux moyens de répercuter ce surcoût au niveau des consommateurs, via une cotisation prélevée sur les œufs vendus.
Lundi, vers 13h45 sur RMC, le sujet a été abordé et un intervenant a déclaré que ce qui choquait c’étaient les avortements sélectifs, selon le sexe, avant de parler de broyage…
Une statue de la sainte Vierge les ennuie
La statue de la Vierge située à l’entrée du village de La Flotte sur l’île de Ré avait été cassée en plusieurs morceaux par un chauffard le soir du 17 mai 2021. Le maire Jean-Paul Héraudeau avait annoncé qu’elle serait restaurée, mais cela s’avéra impossible. Il fut donc décidé de la refaire à l’identique, mais cette fois en pierre alors que l’originale était en ciment. Peu avant Noël la nouvelle statue a été installée.
La « Libre Pensée » a estimé que cette statue était un « signe religieux » érigé sur un « emplacement public », donc en violation de la loi de 1905. Ils ont saisi le tribunal administratif.
Ré à la Hune précise :
« Cette statue occupe une place importante dans le cœur des Flottais. Il s’avère qu’au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, une famille qui avait la foi, l’avait achetée et installée dans son jardin pour remercier du retour sain et sauf d’un père et de son fils. Ensuite, ces paroissiens en ont fait don à la mairie qui l’a positionnée rue de Sainte-Marie pour la déménager en 1983 et l’installer définitivement à l’endroit actuel. D’où l’inscription sur la pierre “Vœux de guerre”. »
Le curé reste serein :
« Je ne m’affole pas, ce n’est pas la première fois que la Libre Pensée tente de nous faire obstacle. Il y a quelques années, ses membres s’étaient insurgés car les affiches du conseil municipal pour la Fête des Vendanges du Bois-Plage mentionnaient qu’une messe était célébrée le matin et avaient tenté de censurer celles-ci en prenant contact avec la mairie »
« Ils font beaucoup de bruit pour tenter de troubler les fidèles, mais sur place, très peu ont entendu parler de cette histoire ».
Et des habitants sont mobilisés :

Porno : le ministre de la Culture a 3 mois pour re-classifier le film Benedetta
De Liberté Politique :
En juillet dernier, à la suite de la sortie du film Benedetta, film aussi pornographique que blasphématoire, notre structure dédiée à la lutte contre le fléau pornographique, Stop au porno, a expressément demandé au ministère de la Culture de réévaluer la décision prise d’interdire ce film aux seuls mineurs de moins de douze ans.
Nous avons été éconduits par le ministre en personne, Madame Roselyne Bachelot, et nous avons donc saisi la Cour Administrative d’Appel de Paris, qui a traité notre requête à une vitesse inhabituelle.
L’audience a eu lieu le 1er février dernier, et s’est fondée sur le mémoire de notre avocat […].
Or, les conclusions du rapporteur public, qui est le magistrat chargé de donner son avis en droit, sont pour nous exceptionnelles : le rapporteur nous a donné raison ! […]
Le rapporteur donne un délai de trois mois au ministre de la Culture pour re-classifier ce film insupportable !
Nous attendons avec hâte le jugement final et vous tiendrons, bien évidemment, au courant de l’issue, très certainement favorable, de cette triste affaire.
Un film sur l’incendie de Notre-Dame de Paris
Le 16 mars doit sortir un film de Jean-Jacques Annaud, produit par Pathé: “Notre-Dame brûle” (un lecteur qui a assisté à une partie du tournage nous annonce un très beau film).
En voici les premières images:
Images inédites du film #NotreDameBrûle de @JJAnnaud.
L'histoire vraie des femmes et des hommes qui ont sauvé la Cathédrale @notredameparis.
Avec @samuel_labarthe, #JeanPaulBordes, #MikaelChirinian, #JérémieLaheurte, #ChloéJouannet et #PierreLottin.
Le 16 mars au cinéma. pic.twitter.com/vcOALIOhuq— Pathé Films (@PatheFilms) February 3, 2022
Mieux vaut en rire
Pour ceux qui ne supportent plus le pontifiant sinistre de la Santé et ses injonctions (injections) contradictoires:
Le jeu de Véran pic.twitter.com/KtYH1eLgtP
— ⚜️Cafarelli Légitimiste⚜️⚓️⛪️🏳️🌞 (@LaProuse1) February 7, 2022
La droitisation, une bulle médiatique?
L’excellente réponse d’Eugénie Bastié dans l’émission “C politique” sur France 5:
La droitisation du pays et la présence dans le débat des thèmes de l’immigration et de l’insécurité sont des bulles médiatiques ? Ma réponse dans @CPolF5 https://t.co/ioDiBsXgCr
— Eugénie Bastié (@EugenieBastie) February 6, 2022
Des améliorations pour les bacheliers de l’enseignement libre
Suite à l’annonce du report des « épreuves de spécialités » du Baccalauréat, les associations représentant l’enseignement hors-contrat avaient sollicité le ministre de l’Education nationale (nous avions diffusé la lettre ouverte de la Fondation pour l’Ecole). En effet, reportées en mai, les « épreuves de spécialités » risquaient de se superposer aux « épreuves ponctuelles » dans certaines académies. Ces épreuves, particulièrement denses, ne sont passées que par les candidats du hors contrat, puisque ceux du public et du privé sous-contrat bénéficient du contrôle continu. Les bacheliers du hors contrat passent 16 épreuves, quand tous les autres lycéens n’en passent que 6 !
La Direction Générale de l’Enseignement Scolaire (DGESCO) a décidé de réorganiser le calendrier des évaluations des candidats du hors contrat : pas d’épreuves la semaine du 02 au 10 mai. Seule exception : les épreuves ponctuelles EPS dont l’organisation est contrainte par la réservation des installations.
- Pour les candidats de Terminale :
- chaque candidat se verra proposer 2 sujets sur le programme de Terminale exclusivement pour les disciplines : Histoire géographie ; Enseignement scientifique, Mathématiques ;
- Pour les langues vivantes, le sujet devra porter sur les 4 axes (sur 6) du programme de terminale communs avec la classe de première ;
- Pour les candidats de Première :
- chaque candidat se verra proposer 2 sujets : Histoire géographie , enseignement scientifique, Mathématiques, Epreuve de spécialité non poursuivi (sur le seul programme de première)
- Pour les langues vivantes, le sujet portera sur le programme de première.
16 000 médecins algériens exercent en France
1 200 médecins algériens viennent de rejoindre la France. L’information, donnée par le docteur Lyes Merabet, président du Syndicat autonome des praticiens de santé publique (SNPSP), concerne les résultats publiés, le 4 février, par le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers en France (CNG) dévoilant que, sur les 1 993 lauréats des épreuves de vérification des connaissances (EVC, un concours annuel), 1 200 sont des médecins spécialistes algériens. Ces derniers peuvent donc commencer à exercer dans les hôpitaux en France. Le Dr Lyes Merabet ajoute :
« La France a toujours été la destination n° 1 pour les médecins algériens voulant s’installer à l’étranger, et ce, pour diverses considérations : plus de facilités, la langue et la formation »;« la réglementation en France facilite beaucoup l’insertion. En 2020, en France, un nouveau décret a mis en place un cadre réglementaire qui a été consolidé avec plus de facilitations permettant le déplacement de ces jeunes médecins, notamment des pays francophones, en particulier du Maghreb, vers la France ».
D’après des chiffres du CNG, les candidats algériens au concours EVC représentent 47,64 % sur 94 nationalités, loin devant les candidats tunisiens (19,26 %) et marocains (4,1 % en 2017). Selon plusieurs sources citées par des journaux à Alger, il y aurait environ 16 000 médecins algériens exerçant actuellement en France.
“A mort les Français, à mort les blancs”
Les médias de gauche disent que le racisme anti-Français ou anti-Blancs n’existent pas. Exemple avec cet éditorial de Libération:
«Racisme anti-blanc», ou la banalisation de l’extrême droite
Un car de militants du Rassemblement National a été attaqué à Marseille causant une grande frayeur aux passagers mais blessant surtout le conducteur. Vers 23h, le véhicule transportant une quinzaine de militants est passé par le Prado, au centre de la ville et à quelques mètres du Stade Vélodrome. C’est là qu’il a reçu des jets de pierres et de bouteilles pendant une dizaine de minutes, avant l’intervention des forces de l’ordre. Le car devait initialement passer chercher d’autres militants du Rassemblement National dans d’autres villes des Bouches-du-Rhône pour prendre la direction du meeting de Marine Le Pen, à Reims. Finalement, il n’a pas quitté Marseille.
Marseille : le car qui devait amener les adhérents RN au meeting de Marine Le Pen à Reims attaqué et caillassé pic.twitter.com/2CLyQVGPlc
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 4, 2022
Bénédiction abbatiale de Dom Louis Blanc, nouveau père abbé de Triors
Le 2 février, fête de la Présentation de Jésus au temple, a eu lieu bénédiction abbatiale de Dom Louis Blanc, nouvel abbé de l’abbé de Notre-Dame de Triors. Dom Louis Blanc, âgé de 35 ans, est originaire du diocèse de Versailles. Elu le 30 novembre, il a reçu la bénédiction abbatiale des mains de Mgr Pierre-Yves Michel, évêque de Valence. L’abbaye Notre-Dame de Triors a été fondé en 1984 par des moines de Fontgombault. Elle a été érigée en abbaye en 1994 avec Dom Hervé Courau comme premier Père Abbé. L’abbaye compte une quarantaine de moines.
Convertir les musulmans
Marc Fromager, ancien directeur de l’AED et à la tête de la Mission Ismérie. Initiative catholique visant à faire découvrir la foi chrétienne aux musulmans. Un objectif difficile car dans l’Islam, l’apostasie est punie de mort.
Le convoi de la liberté
Voici une vidéo sur le convoi de la liberté canadien, qui montre l’ampleur du mouvement, son enthousiasme, et l’hypocrisie des gouvernements.
Prière de m’épouser
Lisbeth Hayden a tout. Une carrière à succès, une garde-robe de rêve, un appartement gigantesque et des amis formidables – Une seule chose lui manque, un amoureux. Dans un grand moment de désespoir, elle se fait passer pour une chrétienne sur un site de rencontre évangélique, en espérant trouver un garçon fiable et honnête. Cependant, Lisbeth ne vient pas du tout de cet univers chrétien et ses mensonges pour séduire l’homme de ses rêves sont rapidement éventés.
Cette comédie sans prétention, pas vraiment crédible et un peu longuette, sort en DVD pour la Saint Valentin à partir du 14 février dans toutes les librairies (et sur la boutique en ligne La Boutique SAJE) et également en VOD sur la plateforme lefilmchretien.fr. Des séances E-cinéma seront également proposées sur la plateforme La 25e heure (Cuult). La réservation en ligne est accessible via ce lien : https://www.cuult.fr/cinema/595/1223.
Mort de René Robert, accoutumance à l’indifférence ?
Dans cette vidéo, Thomas Debesse réagit au fait divers récent de la mort de René Robert, tombé dans la rue et à qui que personne n’a porté assistance. À la lumière de ce tragique fait divers et d’autres expériences, il fait un point sur l’aggravation de certains phénomènes et l’augmentation des niveaux d’indifférence :
- l’accoutumance à la misère : l’augmentation des personnes allongées dans la rue et en particulier dans les lieux de passage et le fait que cela fasse désormais partie du paysage ordinaire ;
- l’accoutumance à la violence : par exemple l’augmentation de la violence d’État en manifestation ;
- l’accoutumance au contrôle de masse, au fait de soumettre à la bureaucratie jusqu’à notre relation à nous-même, l’accoutumance à la réduction des interactions humaines et à la mise en place d’outils comme intermédiaires entre les hommes.
Parce que nous avons cessé d’être le prochain de l’autre, quand se rejoue en 2022 la parabole du bon Samaritain, lorsque le bon Samaritain arrive il est déjà trop tard.
Pour mémoire :
Beschizlamisme
En 2016, nous indiquons que la mairie LR d’Aulnay-sous-Bois avait prêté une salle à des salafistes… Les compromissions du maire LR Bruno Beschizza avec les islamistes sont résumées dans cette vidéo :
🔴🔍#Islamodroitisme : les compromissions de @brunobeschizza, lieutenant de #Pecresse2022 🔁 pic.twitter.com/NJfl7uh1o8
— Fr+ (@France_Plus_) February 6, 2022
Bruno Beschizza, ancien officier de police, avait notamment mis en cause en 2017 ses collègues lors de l’affaire Théo, préférant le clientélisme à la présomption d’innocence.
