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Le peuple hongrois a mal voté, l’UE doit le punir

Voilà un avant-goût de la réaction des oligarques de l’Union européenne, si Marine Le Pen ou Eric Zemmour étaient élus prochainement.

Alors que Viktor Orbán a une fois de plus largement gagné les élections, contre une coalition hétéroclite de tous ses opposants et malgré la garantie des observateurs de l’OSCE, la présidente non-élue de la Commission européenne a décidé, avec la validation des députés européens, d’envoyer la lettre de « mise en demeure » qui déclenche le processus qui permet de suspendre le versement de fonds européens en cas de « violation des principes de l’État de droit ».

Les candidats conservateurs face à Citizen Go

Citizen Go a interrogé quelques candidats à la présidentielle. Seul Eric Zemmour a répondu.

Ni Valérie Pécresse ni Marine Le Pen. Réaction de Citizen Go :

Il est vrai que les deux candidates, et leurs partis ne souhaitent plus mettre en avant ces valeurs conservatrices. Valérie Pécresse a cédé aux sirènes progressistes depuis un moment, aussi bien en tant que candidate, qu’en tant que Présidente de la Région Île-de-France. Elle a subventionné de nombreuses associations LGBT et a évincé de nombreux élus conservateurs à la Région lors des dernières élections régionales.

Quant à Marine Le Pen, elle souhaite s’exprimer le moins possible sur ces sujets et cette tendance s’est accélérée au fil des années.

Au vu de leurs positions, un comparatif a été réalisé avec leurs positions sur les sujets :

Le rapport McKinsey de mai 2020 sur la bio-révolution

A l’heure où l’on s’interroge sur le rôle de McKinsey et son influence auprès du gouvernement, il peut être utile de consulter le rapport publié en mai 2020 par le McKinsey Global Institute The Bio Revolution.

L’image de couverture du rapport illustre bien leur philosophie de la technique appliquée au vivant, une philosophie réductionniste étrangère à toute métaphysique.

Pour joindre le texte à l’image, prenons un court extrait de ce rapport (page 45) pour illustrer la philosophie prométhéenne sous-jacente à la vision de McKinsey :

Microbes can be genetically engineered to produce different substances, from cellular vaccines to industrial enzymes. In the future, pets could be engineered to shed less hair, which may be popular with consumers.

Les microbes peuvent être génétiquement modifiés pour produire différentes substances, des vaccins cellulaires aux enzymes industrielles. Dans le futur, les animaux domestiques pourraient être modifiés pour perdre moins de poils, ce qui pourrait être populaire auprès des consommateurs.

En résumé, ils soutiennent la bio-révolution : modification interne des fonctionnements du vivant – notamment par la génétique.

Le but est de gagner du temps et de la productivité en exploitant, détournant et dévoyant les mécanismes du vivant. Par exemple passer des vaccins non-recombinants aux vaccins recombinants.

La possibilité de détourner les fonctions du vivant pour obtenir de nouveaux produits ou OGM est valorisée, dans un esprit réductionniste de la création. L’éradication de toute métaphysique permet une recherche de profit débridée.

On a ici un parfait exemple d’une philosophie anti-chrétienne de la technique appliquée à la sphère du vivant.

La guerre en Ukraine : un vent mauvais qui nous concerne

Du Général (2S) Marc Paitier sur Renaissance catholique :

L’évolution de la guerre en Ukraine est incertaine et son terme difficile à évaluer. Les analystes se contredisent et fournissent des interprétations contradictoires des événements. Il y a ceux qui parlent d’enlisement de l’armée russe tandis que d’autres, au contraire, expliquent le ralentissement par le fait que les objectifs opérationnels ont été atteints. Certains soulignent les insuffisances de l’armée russe et magnifient la résistance du peuple ukrainien ; d’autres relativisent ces deux données. Il est beaucoup trop tôt pour établir un bilan objectif des premières semaines de la guerre en Ukraine. Il n’est pas interdit cependant de chercher à en tirer quelques enseignements. Nous en prenons le risque, avec toute la réserve qui s’impose.

L’existence d’une guerre sur le théâtre européen nous rappelle que l’histoire resurgit avec ses tendances lourdes et ses tragédies. Nous avons trop longtemps vécu dans un aveuglement coupable, encouragés par ceux qui pensaient tirer les dividendes de la paix et mettaient en œuvre une politique de désarmement militaire mais, plus grave encore, de désarmement moral, transformant l’homme en consommateur et en jouisseur. On doit s’interroger sur notre capacité de résistance pour faire face à une agression majeure sur notre territoire. Savons-nous encore ce que nous défendons et avons-nous le courage de penser que cela vaut plus que notre vie ? La guerre en Ukraine nous invite à nous poser cette question vitale.

Réflexions à propos du conflit ukrainien

L’armée russe et les limites de la puissance

L’opération militaire qui a conduit à l’annexion de la Crimée en février et mars 2014, les offensives dans le Donbass de l’été 2014 et de janvier 2015, l’intervention dans le conflit syrien ont été remarquablement conduites et ont contribué à redorer le blason de l’armée russe. Il s’agissait d’opérations de faible ampleur, bien préparées, sur des théâtres limités dans l’espace. L’invasion de l’Ukraine est une opération d’une envergure beaucoup plus grande qui constitue une première pour l’armée russe. L’objectif initial qui visait le contrôle du pays et la destruction des forces armées ukrainiennes n’est pas atteint. L’armée russe montre des signes de faiblesse qui sont imputables à des failles capacitaires dans le domaine du commandement, du renseignement, du soutien logistique et de la coordination du combat interarmes. Elle est aussi ankylosée par une doctrine trop rigide qui ne lui permet pas d’adapter efficacement ses plans aux circonstances et à leurs évolutions. Historiquement, l’armée russe a toujours misé sur ses effectifs et sa force pour écraser l’ennemi sans tenir compte des pertes humaines. L’armée française a retenu trois grands « principes de la guerre[1] » : la liberté d’action[2], l’économie des moyens[3] et la concentration des efforts[4]. Ces trois principes valorisent, à tous les niveaux, l’esprit d’initiative. L’armée russe intègre ces principes mais les dilue, en en ajoutant six autres parmi lesquels figure « l’anéantissement ». Cet effet recherché, que les Russes sont les seuls à ériger en principe de la guerre, influence fortement leur doctrine tactique[5]. Sa mise en œuvre, qui privilégie l’approche directe et l’attaque frontale, repose sur le nombre et la puissance des armements. L’objectif est la destruction de l’ennemi plutôt que sa dislocation morale. Au soir de la victoire de Fontenoy[6], le jeune Louis XV contemplant le champ de bataille jonché de cadavres ennemis s’écria : « Le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes, la vraie gloire est de l’épargner. » Voilà un sentiment, totalement étranger à l’actuel « Tsar de Russie » comme à ses prédécesseurs soviétiques et impériaux. L’armée russe est une armée de « rouleau compresseur » qui ignore les subtilités tactiques et néglige même ses propres pertes. Le sang des hommes n’est pas économisé. En 2004, le « règlement » de la prise en otages par des terroristes tchéchènes d’un millier d’enfants et d’adultes dans une école de Beslan[7], s’est soldé par la mort de 337 civils dont 186 enfants. Il faut prendre en compte ces données, inscrites dans l’esprit russe, pour comprendre la nature des opérations conduites en Ukraine qui choque tant la sensibilité occidentale. Côté ukrainien, la vision est la même. Les abondants bombardements sur les populations civiles du Donbass le démontrent.

Dans le schéma mental russe, il y a peu de place pour la prise d’initiative aux échelons subordonnés. C’est ainsi que l’on voit, dans les combats récents, une immense colonne de véhicules blindés immobilisée sans réagir suite à la destruction d’un pont par les forces ukrainiennes. Elle devient alors une proie facile pour les forces de l’adversaire. A l’heure où ces lignes sont écrites, la totalité des forces russes déployées sur le théâtre ukrainien est engagée. Ces forces représentent 75% des forces de combat disponibles dans l’armée russe. Les 25% restants constituent un faible réservoir car elles ont d’autres missions à assurer. « « Plus l’incertitude est grande plus le chef doit avoir le courage d’accroître la part de sa réserve ». Les Russes ne semblent pas observer cette règle tactique proférée par le maréchal Foch, sans laquelle il n’est pas possible de durer dans le temps et de faire face à l’imprévu.

La primauté des forces morales

Les media insistent sur la vigueur de la résistance populaire et sur la valeur de l’armée ukrainienne. Cette dernière fait preuve d’une réelle combativité et livre une défense acharnée. L’armée régulière et les forces de défense territoriales mènent des offensives limitées mais efficaces contre les colonnes russes et les moyens logistiques. Dans le combat de mêlée et la conduite du combat interarmes, les forces ukrainiennes semblent prendre un réel ascendant tactique sur les forces russes en combinant judicieusement l’emploi des drones, de l’artillerie et des chars. Si elles parviennent à contre-attaquer localement, la portée de ces opérations demeure cependant limitée. Elles ne sont pas en mesure de reprendre les vastes zones conquises par les Russes. Le niveau des pertes humaines et matérielles est un objet de propagande d’un côté comme de l’autre. Il est impossible de l’évaluer avec précision mais il est certain qu’il est lourd dans les deux camps. Le moral des belligérants est tout aussi difficile à appréhender, son évolution davantage encore. Il s’agit pourtant de la donnée qui conditionne l’issue du conflit. « Les forces morales, disait Napoléon, entrent pour les trois quarts dans le résultat final ; les forces numériques et matérielles n’y comptent que pour un quart. »

Côté ukrainien, il semble se situer à un très bon niveau. Les forces ukrainiennes se battent dans une posture défensive qui les expose moins. Les unités qui défendent s’usent moins vite que celles qui attaquent. Elles bénéficient, par ailleurs, d’un appui significatif des pays occidentaux : fourniture de munitions, d’armements et de renseignement. Leur bonne tenue au combat tranche singulièrement avec les jugements très critiques émis par de nombreux analystes qui insistaient sur le niveau de corruption au sein de l’institution militaire et l’incapacité de celle-ci à se réformer et à se moderniser. Les aptitudes qu’elles démontrent contredisent ce constat sévère. Les faiblesses russes expliquent certes les performances tactiques ukrainiennes mais il faut aussi considérer un autre facteur qui est celui du ressort moral d’une armée qui se bat pour défendre sa terre avec le soutien de la population. Partagée par la langue, la religion gréco-catholique et orthodoxe, l’influence russe et l’influence occidentale, l’Ukraine fait pourtant la démonstration qu’elle possède une réelle identité nationale. Elle est devenue un État-nation. Il ne faut pas oublier qu’en 1991, l’indépendance de l’Ukraine a été approuvée à 92% avec une participation de 85% du corps électoral. L’agression russe a pour effet de renforcer le sentiment patriotique. La détermination qui en résulte vient confirmer l’adage bien connu du stratège et historien athénien Thucydide : « La force de la cité ne réside ni dans ses remparts ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses citoyens. »

Certains observateurs n’hésitent pas à dresser un tableau plus mitigé du moral de l’armée russe en alléguant qu’elle serait mal ravitaillée, qu’elle n’était pas préparée à envahir l’Ukraine et qu’elle est sidérée par la résistance du peuple ukrainien. Il n’en demeure pas moins que les conquêtes russes sont significatives et qu’elles se poursuivent, ce qui veut dire que le moral et la discipline des unités ne sont pas réellement entamés. L’armée russe reste, elle aussi, animée par un fort sentiment patriotique. Elle bénéficie du soutien de la nation et reste fidèle à Vladimir Poutine.

De sombres perspectives à court terme

Malgré les limites qui ont été soulignées, l’armée russe n’est pas en situation d’échec. La guerre a commencé, il y a six semaines seulement et les gains territoriaux sont importants.  Elle ne cherchera pas à contrôler l’ensemble du pays mais reportera son effort sur le Donbass. Il faudra voir, dans les semaines qui viennent, si les forces ukrainiennes sont capables de tenir les positions actuelles. On risque donc d’assister à un enlisement avec des Russes qui ne pourraient plus conquérir de nouveaux espaces et des Ukrainiens trop faibles pour envisager de les chasser des territoires conquis. Raisonnablement, faute d’une victoire possible, Kiev et Moscou devraient chercher une issue diplomatique. Celle-ci est très improbable à court terme. Vladimir Poutine doit obtenir des résultats suffisamment notables pour ne pas apparaître comme le perdant. La détermination ukrainienne ne faiblit pas pour le moment. La solution négociée n’est pas d’actualité. Le conflit devrait donc durer entre une Russie affaiblie, dépendante de la Chine pour compenser les sanctions occidentales qui pèsent lourdement sur elle et une Ukraine partiellement occupée soutenue par l’Occident. Une nouvelle guerre froide ou plutôt tiède, en quelque sorte. Sans perspective de victoire militaire par les moyens conventionnels, Vladimir Poutine pourrait alors être tenté de masquer son échec en changeant la nature du conflit. C’est ainsi qu’il brandit l’arme nucléaire, entretenant l’ambiguïté sur ses véritables intentions.

[1] Principes de la guerre : formalisés par le maréchal Foch, ils fondent la réussite de toute opération militaire. Par définition, ils doivent être peu nombreux. « A la guerre, il y a des principes mais il y en a peu » Maréchal Bugeaud

[2] Liberté d’action : Possibilité pour un chef de mettre en œuvre, à tout moment, ses moyens, en vue d’atteindre le but assigné, malgré l’ennemi et les contraintes imposés par le milieu et les circonstances. La liberté d’action n’est jamais absolue, elle est relative.

[3] Économie des moyens : Répartition et application judicieuse des moyens d’actions en vue d’en obtenir le meilleur rendement pour atteindre le but assigné.

[4] Concentration des efforts : Convergence des actions et des effets des différentes fonctions opérationnelles en vue de réaliser la supériorité sur l’adversaire, en un lieu et à un moment, considérés comme essentiel pour vaincre.

[5] Tactique :  Art de combiner les moyens militaires, dans une mise en œuvre circonstanciée et locale des plans de la stratégie. Il s’agit de l’art de disposer et de faire manœuvrer les troupes sur le terrain.

[6] Fontenoy (11 mai 1745) : bataille s’inscrivant dans le cadre de la guerre de succession d’Autriche. Elle oppose les troupes du roi de France commandées par Maurice de Saxe à une coalition formée des Provinces-Unies, de l’Autriche, de la Grande Bretagne et de l’Électorat de Brunswick-Lunebourg (Hanovre). La victoire française est un chef d’œuvre tactique.

[7] Beslan : ville d’Ossétie-du-Nord-Alanie, dans la fédération de Russie

Des mesures concrètes pour revenir à l’essentiel

Avant chaque élection, le mot programme est dans toutes les bouches. Les propositions politiques fusent de tous côtés sans jamais être réellement lues par les électeurs.
Dans cet ouvrage, Academia Christiana propose, dans les principaux domaines – de la politique étrangère à la santé, en passant par l’école ou la fiscalité – des mesures concrètes pour revenir à l’essentiel, précédées d’un exposé sur l’état actuel du sujet traité et suivies d’un développement sur la vision idéale de ce thème, objectif à atteindre sur le moyen ou le long terme. Forts de leur expertise, les auteurs, hauts fonctionnaires, économistes, élus, enseignants, professeurs d’université ou encore médecins, dressent des constats clairs et proposent des solutions précises. Autant de mesures auxquelles il est possible de comparer les programmes des différents candidats afin de juger de leur réel souci du bien commun. Voici donc un excellent outil au service du discernement politique, à mettre entre toutes les mains, à l’heure où des millions de Français s’apprêtent à faire leur choix.
4eme de couverture : 
Depuis longtemps, notre famille de pensée pose les bons diagnostics à partir d’une analyse critique du monde moderne. Restait à en tirer des lignes directrices. Essayant de concilier pragmatisme et idéal, ce programme contient des mesures à la fois réalistes et radicales, pour traiter nos maux à la racine. Comme le résumait Gustave Thibon, « la société devient enfer dès qu’on veut en faire un paradis ». Il ne s’agit donc, en aucun cas, de plaquer une idéologie sur le réel. Nous voulons rebâtir un monde préservé du totalitarisme progressiste et de la domination absolue des puissances d’argent. Nous voulons une cité où les hommes puissent réapprendre le sens des libertés et de la responsabilité, l’amour de leur identité et le courage de la défendre en toutes circonstances.
Table des matières : 
  • Préface, Jean-Eudes Gannat
  • École et enseignement, Victor Aubert
  • La politique étrangère de la France, Thibaud Gibelin
  • Agriculture et alimentation, Guillaume Travers
  • La famille, pivot de la société : de la dissolution à la reconnaissance, Anne Trewby
  • Monnaie et finance, Guillaume Travers
  • Fiscalité, Guillaume Travers
  • État de droit et contrôle de constitutionnalité des lois, Guillaume Bernard
  • Insécurité et justice, Guillaume Bernard
  • Urgence identitaire : du droit à l’immigration au droit de la remigration, Jean-Yves Le Gallou
  • Politique sociale, Guillaume Travers
  • Santé, Dr Michel Pareti
  • Mémoire et identité, Victor Aubert
  • La culture, Anne Brassié et contributeurs
  • Relocalisation, Guillaume Travers

Extraits sur l’école :

Le rôle de l’État n’est pas d’administrer le système éducatif dans ses moindres détails mais de garantir les moyens qui permettent à chaque famille d’avoir accès à un enseignement adapté à leur enfant ainsi que de maintenir un bon niveau d’exigence pour garantir la valeur des diplômes nationaux. L’initiative privée, enchâs- sée dans un cadre législatif clair, sera à même de répondre à certains besoins de la société en matière de formation, besoins que l’État grevé par sa lourdeur bureaucratique n’arrive pas à satisfaire correctement. […]

Mesures

Inscription dans une loi organique des principes de l’enseignement.

Les grands principes qui définissent le cadre des lois sur l’école doivent faire l’objet d’une loi organique garantissant le respect de la famille comme première instructrice, la liberté scolaire, le respect de l’autorité, les grands objectifs de l’école comme la transmission des savoirs fondamentaux et de la culture européenne, et l’interdiction des intrusions idéologiques à l’école.

Le chèque scolaire.

Pour que les familles puissent choisir l’école qui correspond aux besoins de leurs enfants, l’État doit mettre à leur disposition, en fonction de leurs revenus, un chèque permettant de financer la scolarité de leurs enfants dans n’importe quelle école. L’État subventionnera les écoles privées par l’intermédiaire du chèque scolaire. Les professeurs des établissements publics garderont le statut de fonctionnaires titularisés mais les professeurs du privé seront salariés par leur établissement.

Réforme des critères de la titularisation des professeurs.

Les certificats permettant aux enseignants d’être titularisés dans un établissement scolaire privé seront remplacés par l’obtention d’un Master 2 dans la matière enseignée. Pour compléter cette certification académique et afin de répondre aux carences en ce qui concerne la formation pédagogique des enseignants, des établissements privés pourront dispenser des formations pédagogiques variées, reconnues par l’État.

Application du principe de subsidiarité à l’enseignement public pour une transition vers un enseignement plus libre.

Les établissements publics et privés gagneront en autonomie. Un cadre légal fixera des normes communes sur la limitation des effectifs, les limites de l’autorité des professeurs, les normes générales de prudence à l’égard des élèves, les compétences devant être acquises à chaque niveau, et les objectifs communs à atteindre. Les directeurs d’établissements seront plus libres pour atteindre ces objectifs, ils pourront choisir les professeurs qu’ils recrutent, avoir plus de latitude pour fixer le volume horaire des emplois du temps et des matières en fonction des besoins de certaines classes, décider du renvoi d’un élève dont l’attitude nuit objectivement au bien commun de l’école, refuser le passage d’un élève n’ayant pas le niveau suffisant dans une classe supérieure. Les académies auront pour rôle de contrôler a posteriori le bon fonctionnement des établissements scolaires publics et privés sur le critère de la réussite des objectifs fixés par l’État. Cette plus grande souplesse accordée aux établissements scolaires fera disparaître de facto la distinction entre l’enseignement privé sous contrat et hors contrat puisque tous les établissements scolaires seront contrôlés sur leurs « résultats » et non a priori sur leurs méthodes.

Valorisation de l’enseignement professionnel et technique et fin du collège unique.

Pour que les études professionnelles et techniques ne soient plus considérées comme une voie de garage mais comme une formation d’excellence, les établissements scolaires seront incités à faire découvrir des métiers dès la classe de quatrième. L’État soutiendra financièrement le développement d’établissements scolaires professionnels et techniques ou d’écoles de production, privés comme publics. L’obligation scolaire s’arrêtera à l’âge de treize ans, âge à partir duquel il sera possible de commencer une formation professionnelle en apprentissage. […]

Une soirée de dédicace aura lieu le vendredi 8 avril à la Nouvelle Librairie à Paris.

De l’idéologie du genre à l’emprise sectaire

Caroline Eliacheff est pédopsychiatre, psychanalyste et Céline Masson est psychanalyste, professeur des Universités. Ensemble, elles publient La Fabrique de l’enfant-transgenre (éditions de l’Observatoire). Extrait d’un entretien dans Le Figaro :

Ce sont les parents de ces jeunes qui nous ont mis sur cette piste en décrivant le cheminement de leurs enfants. Et en effet, on retrouve plusieurs caractéristiques de l’emprise sectaire comme le recrutement en ligne, s’adressant à des jeunes souvent vulnérables, en quête d’identité ; les influenceurs transgenres incitent le jeune à rejeter ses parents nécessairement transphobes au profit de sa «nouvelle famille» qui lui promet bonheur et bien-être. La transphobie est un argument de poids pour faire valoir sa victimisation au sein de la société. Sortir de cette communauté est vécu avec effroi et culpabilité : les «traîtres» continuent à subir les pressions du groupe. Un lobbying puissant permet aux transactivistes de s’introduire à tous les niveaux de la société pour faire valoir leurs revendications. Enfin l’industrie pharmaceutique se frotte les mains : peu d’affections nécessitent des traitements médicamenteux à vie… remboursés par la Sécurité Sociale.

 

De Marioupol à Boutcha

Onze correspondants de guerre historiques de médias italiens mainstream, mais à la retraite, publient une lettre ouverte :

En observant les télévisions et en lisant les journaux qui parlent de la guerre en Ukraine, nous nous sommes rendu compte que quelque chose ne fonctionne pas, que quelque chose tourne plutôt mal. Nous avons vu la guerre pour de vrai et de l’intérieur : nous avons été sous les bombes, certains de nos collègues et amis sont tombés. C’est précisément pour cette raison que nous n’aimons pas la façon dont le conflit en Ukraine, premier conflit à grande échelle de l’ère du web avancé, est représenté aujourd’hui. Nous sommes inondés de nouvelles, mais dans la représentation médiatique, les belligérants sont divisés de façon acritique en bons et mauvais. Et même très bons et très mauvais. Une seule pensée dominante est créditée, et ceux qui ne pensent pas ainsi sont catalogués comme des amis de Poutine et donc, d’une certaine manière, comme coresponsables des massacres en Ukraine. Mais ce n’est pas le cas. Nous devons nous rendre compte que la guerre déplace des intérêts inavouables qui ne sont pas connus du grand public. La propagande n’a qu’une seule victime : le journalisme.

L’une des vidéos de Marioupol les plus dupliquées aujourd’hui sur les réseaux sociaux : quelqu’un filme une façade d’immeuble abîmé par la guerre. Soudain apparaît un vieux monsieur au coin d’un balcon. La personne qui filme zoome sur le personnage, lequel fait signe d’attendre une seconde, et revient avec un petit drapeau: d’un côté les couleurs de la Russie, de l’autre celles de la République de Donetsk. Il sourit et salue.

Sur Boutcha, une analyse fouillée et très précisément documentée est en ligne ici.

On n’ose pas comprendre pourquoi les Occidentaux refusent la demande de la Russie d’organiser une réunion urgente du Conseil de Sécurité de l’ONU sur ce qui s’est passé à Boutcha.

Eric Zemmour aux électeurs LR : “Votre droite est ma droite. Votre France est ma France. Votre espérance est mon espérance”

Eric Zemmour a écrit une lettre ouverte adressée spécialement aux électeurs LR :

Chers électeurs de droite, chers amis,

Dimanche prochain, vous, moi, la droite française et la France tout entière seront face à leur destin.

Vous êtes de droite, vous avez aimé Nicolas Sarkozy, vous avez apprécié François Fillon, pendant quelques semaines, vous avez cru voter pour Valérie Pécresse. Aujourd’hui, vous êtes perdus. Vous ne reconnaissez pas votre pays, vous ne reconnaissez pas la droite, vous ne faites pas confiance à Emmanuel Macron.

Vous et moi, nous n’avons aucun doute que Marine Le Pen, si elle parvient au second tour, échouera face à Emmanuel Macron. Vous ne voulez pas voter pour elle et vous ne voulez pas non plus d’Emmanuel Macron, qui n’a rien fait sur l’insécurité, qui ne défendra jamais notre identité. C’est donc bien entre nos mains que repose l’avenir de la droite et de notre nation.

Vous et moi, nous n’ignorons pas que Valérie Pécresse n’incarne pas nos valeurs. Elle a quitté LR alors dirigé par Laurent Wauquiez car sa ligne était trop à droite pour elle. Elle n’a pas su vous parler pendant cette campagne. Centriste dans l’âme, elle n’est votre candidate qu’à la suite de manœuvres douteuses pendant la primaire LR. Eric Ciotti vous aurait bien mieux représentés ! Je discute souvent avec ceux d’entre vous qui m’ont rejoint et vous me le dites invariablement : « Nous aimons la droite française mais cette candidate n’est pas la nôtre. » Elle ne suscite ni votre admiration, ni votre confiance. Ceux d’entre vous qui se battent encore pour sa cause le font sans enthousiasme — vous méritez tellement mieux ! Certains militants iront même voter pour moi dans le secret de l’isoloir.

Alors restez fidèles à vous-même et à vos convictions ! Comme tant de vos élus qui m’ont rejoint, comme tous ceux qui ont déjà annoncé qu’ils appelleraient à voter pour moi le soir du second tour, je vous propose de nous battre, ensemble, dès maintenant, pour une autre cause, qui nous est supérieure : la France. Celle que la droite, notre droite, a mille fois sauvée, et que nous avons le devoir de sauver à nouveau. Face à l’immigration envahissante et à la violence dans nos rues, face au gaspillage d’argent public qui fait exploser la dette, face à la ruine de nos classes moyennes, de nos retraités et de nos travailleurs sous le poids écrasant des taxes et des impôts, vous et moi devons l’emporter.

Nous sommes les seuls à croire encore au mérite, à l’effort, au travail et à la récompense. Nous sommes les seuls à défendre les classes moyennes et les familles. Nous sommes les seuls à admirer l’histoire de notre pays et à vouloir la continuer. Nous refusons le renoncement, nous refusons le socialisme, nous refusons les fausses promesses des démagogues. Je vous propose de me rejoindre dans ce grand et beau combat pour la vérité, la liberté, l’identité, la souveraineté et la prospérité.

Je me suis promis d’imposer le sujet de l’immigration dans cette campagne, parce que ce phénomène menace non seulement notre sécurité et notre identité, mais aussi notre prospérité. La seule manière de rendre du pouvoir d’achat aux Français, c’est de réduire certaines dépenses publiques. Les politiciens trompent les Français en jouant au Père Noël avec leur propre argent et les méprisent en proposant de couper dans la justice sociale. Je veux un Etat qui soit enfin généreux avec les Français mais qui ne finance plus l’assistanat du monde entier. Je veux un Etat qui protège ses fonctions régaliennes, pas un Etat où la bureaucratie explose et étouffe la France.

Nous ferons des économies massives sur la bureaucratie et sur l’immigration en commençant par réserver la solidarité nationale à nos nationaux. Avec l’argent ainsi économisé, je baisserai massivement les impôts, les charges et les taxes : 28 milliards d’euros de moins chaque année. C’est 538 millions d’euros par semaine qui ne seront plus pris dans vos poches, 76 millions d’euros par jour que vous pourrez enfin garder pour vous et votre famille. Aucun autre candidat ne vous promet une telle révolution fiscale.

Dimanche prochain, soit nous affrontons Emmanuel Macron en ordre dispersé, soit nous nous unissons et nous vaincrons. Vous et moi, nous savons qu’il n’y a pas de troisième solution. Et nous savons qu’une défaite face à la macronie nous empêcherait, pour très longtemps, de sauver notre pays.

Votre droite est ma droite. Votre France est ma France. Votre espérance est mon espérance. Ma candidature est la vôtre autant que celle des membres de Reconquête, aujourd’hui le parti le plus puissant et le plus fervent de notre pays. Je ne vous propose ni d’abandonner vos positions, ni de trahir vos choix de toujours, mais, simplement, le jour du premier tour, de devenir les plus sérieux adversaires d’Emmanuel Macron. Nous l’affronterons lors d’un débat de second tour qui sera, je vous en fais le serment, un moment historique et décisif de notre histoire. Vous pouvez compter sur moi.

Je vous propose de devenir, vous et moi, les nouveaux pionniers de la droite. La France en a besoin. Elle nous appelle. Répondons-lui ensemble, forts et fiers.

Eric Zemmour réitère son opposition formelle à la GPA

Sur TF1 hier soir :

 

Colonel Jacques Allaire, RIP

Un héros de Dien Bien Phu est parti rejoindre ses camarades tombés en Extrême-Orient. Il avait commandé la section lourde du 6e bataillon de parachutistes coloniaux en tant que lieutenant sous les ordres du commandant Bigeard. Après la chute de Dien Bien Phu, le 7 mai 1954, le lieutenant Allaire avait subi la captivité dans les camps du vietminh. Il n’avait été libéré qu’en septembre 1954. ll s’était porté volontaire en Algérie et avait servi 8e Régiment parachutiste d’infanterie de marine 8e RPIMa. Nommé chef d’état-major des unités parachutistes du 1er régiment interarmes d’Outre-Mer à Dakar, il avait terminé sa carrière au Bénin comme conseiller du Président de la République et du ministre de la Défense. Il avait quitté l’armée en 1974 mais avait témoigné à de nombreuses reprises des combats conduits en Indochine et en Algérie au cours de conférence ou devant des jeunes.

Dieu ait son âme et protège sa famille.

Avec Bigeard :

Repositionnement des troupes françaises au Niger

De Thomas Flichy de La Neuville, professeur d’université :

Les tensions relatives au ralentissement potentiel de l’exportation de gaz russe vers l’Europe rendent soudainement plus intéressants certains territoires à fort potentiel énergétique. Tel est le cas du Niger, jusqu’ici relativement délaissé. Cet État détient au cœur de ses terres, le plateau rocheux de l’Aïr, un rectangle de 300 km sur 200 qui abrite 100 milliards de barils de pétrole et deux fois plus de gaz naturel. Le Niger ambitionne de devenir l’un des plus grands pays producteurs de pétrole du continent africain à l’horizon 2025.

Produisant actuellement 20 000 barils d’hydrocarbures, il ambitionne d’en exporter 500 000 à l’horizon 2025. Ceci implique toutefois la sécurisation des pipelines soumis au pillage en aval. D’autre part, le pays regorge de bauxite. Depuis 2019, l’uranium n’était plus rentable au Niger, le kilo d’uranium étant passé de 40 dollars en 2014 à 25 dollars en juillet 2019 en raison des répercussions en chaîne de la catastrophe de Fukushima. Le 31 mars 2021, la mine d’Akouta, ayant épuisé ses ressources, 600 salariés furent licenciés.

Si l’on se tourne du côté des puissances continentales du nouvel empire mongol, l’État qui domine est la Chine. En termes de matières premières, les chinois ont quasiment l’exclusivité sur la prospection et l’utilisation des matières premières qu’il s’agisse du pétrole, de l’uranium ou de l’or. La Chine a le projet de construire un oléoduc d’une longueur de 2000 km entre le Niger et le Bénin afin de pouvoir produire 500 000 barils par jour en 2030. En matière militaire, la Chine équipe les Forces Armées Nigériennes en fibres optiques grâce à la société ZTE. Elle a également livré des copies des VAB au Niger, mais beaucoup sont tombés en panne. Le volume du commerce entre les deux pays s’élève à 511 millions de dollars : les achats chinois concernent le pétrole, le coton, la gomme arabique, et leurs ventes se concentrent sur les véhicules, les pièces détachées, les produits chimiques, les machines, et les chaussures. Notons qu’une mission médicale chinoise est présente de façon permanente au Niger. Ces bonnes relations économiques n’empêchent pas les Chinois d’être fréquemment victimes de rapts par les djihadistes, d’où leur intérêt à ce que la zone soit sécurisée par d’autres armées. La Russie, qui vient de fêter le 50ème anniversaire de sa coopération avec le Niger est plus discrète. En 2020, à la veille de la rentrée du Niger au Conseil de sécurité de l’ONU en tant que membre non-permanent, des réunions avaient eu lieu à Niamey, rassemblant de hauts fonctionnaires russes comme le Directeur du Département des organisations internationales du Ministère des affaires étrangères de la Russie et son homologue nigérien. L’on sait également que le Qatar, dont les relations avec la Russie se renforcent, collabore avec le Niger dans le domaine pétrolier.

Les drones d’observation américains fournissent 50 % du renseignement français dans la zone. L’armée française opère ainsi grâce à un œil judicieusement prêté par les Américains. Les États-Unis ont tenté de nouer une collaboration directe avec le G5 Sahel en assurant son financement. Français et Américains partagent également une base militaire commune à Niamey, ce qui n’empêche pas les États-Unis de mener des opérations d’influence pour leur propre compte. De façon plus discrète, Israël vend des drones au gouvernement nigérien et propose ses services dans le domaine de l’agriculture et de la santé. Quant à l’armée française, dont le centre de gravité a connu une translation vers l’est en raison des opérations d’influence russo-chinoises au Mali, elle renforce son dispositif militaire dans la région des trois frontières en un temps où le Niger est devenu le nouveau régulateur des migrations sahéliennes. Il lui faudra prendre en compte sur place un acteur géopolitique au jeu indépendant : la Turquie qui a signé en 2020 un pacte de défense avec Niamey. Une façon comme une autre pour elle de se positionner sur le marché énergétique local tout en vendant ses fort efficaces drones à bas coût TB2.

L’on voit ainsi que les puissances géopolitiques antagonistes s’appuient sur des stratégies assez différentes, les continentaux du nouvel empire mongol visant le développement tandis que les puissances océaniques libérales poursuivent la sécurisation de la zone. Dans la lutte pour le contrôle géoéconomique du Niger, les gagnants seront ceux qui auront considéré la fin. Pour sécuriser l’Atlantide énergétique, il existe en effet un secret pour tout officier en partance : emporter un exemplaire des Pensées de Pascal dans sa cantine avant de planter sa tente dans la solitude de ces espaces infinis.

Démission éducative : “à cet âge là, ils ont déjà tout vu”

Une mère de famille appelle les parents à rester vigilants quant à l’éducation dispensée dans les écoles catholiques sous contrat d’association avec l’Etat.

Le Comité de pilotage l’éducation nationale propose en effet 4 films aux lycéens et chaque lycée en choisit 3. Malheureusement, il ne s’agit pas de grand cinéma et certains professeurs sélectionnent le film le plus pervers. Ainsi en est-il par exemple du film La Leçon de Piano, de Jane Campion, qui raconte l’histoire d’une jeune veuve traumatisée, un film largement érotique, avec notamment la masturbation d’une enfant de 6 ans, etc.

L’académie n’y voit pas malice et l’encadrement des lycées catholiques, bien souvent, n’a même pas pris la peine de regarder le film avant de le montrer aux élèves ! Idem pour l’aumônerie. Prévenus et informés, l’aumônier comme le directeur finissent par admettre que le film est effectivement malsain mais refusent de désavouer le professeur d’Enseignement Moral (sic) et Civique. Et puis “à cet âge là, ils ont déjà tout vu” !

Cela n’empêche pas que certaines jeunes filles de 15/16 ans se disent choquées des scènes de sexe. Quant aux garçons, ils sont tout content d’avoir pu regarder à l’insu de leurs parents «  un film de c..».

Que les parents ne fassent pas une confiance aveugle à l’école catholique. Dans son appel à une éducation intégrale, François-Xavier Clément, père de famille, philosophe de formation, enseignant, puis chef d’établissements scolaires, souligne que l’enfant n’est pas seulement un cerveau avec un cartable. L’éducation intègre en même temps la croissance personnelle, la vie communautaire et la perspective de la vie éternelle.

La fabrique des sondages

Contrôle Citoyen des Élections Présidentielles

On me fait suivre cette idée :

Chacun peut dans notre pays vérifier le bon déroulement du vote dans un bureau donné et vérifier la publication des résultats au Journal Officiel.

Mais qui vérifie / qui est en mesure de vérifier la consolidation de l’ensemble des votes sur le territoire ?

Une plateforme de collecte des résultats du vote a été mise en place par des citoyens afin de contrôler les résultats des élections présidentielles.

Il y a besoin de volontaires sur toute la France pour contrôler les résultats. Il en faudrait 69.000 pour couvrir tout le territoire

1) Pour découvrir cette initiative citoyenne, regardez cette vidéo (au début de la vidéo)

2) Créez une adresse mail sur https://www.protonmail.com car c’est un service gratuit et sécurisé.

3) A l’aide cette adresse, créez un compte sur le site :
  • Vous allez pouvoir sélectionner votre bureau de vote
  • Le jour des élections, il vous faudra prendre 1 photo du panneau de résultats dans votre bureau
  • vous pourrez saisir les résultats de votre bureau

Addendum – Un lecteur me signale :

protonmail.com” n’est pas sécurisé, c’est un leurre, car soumis aux lois suisses qui imposent aux hébergeurs de stocker les informations pendant 2 années et les livrer à la justice sur demande. (J’ai procédé sur simple CR à ce type de demande pendant 20 ans, et je recevais les rens. 10min après)

Aujourd’hui, un mail sécurise est un mail chiffre (il le sont pratiquement tous) dont le serveur est hébergé dans un pays qui n’impose pas de délai de carence de suppression des données et qui n’oblige pas l’entreprise a livrer les infos sur simple CR (c’est le plus important) .

Le seul aujourd’hui semble être CTEMPLAR.COM en Islande.

De plus, un email ne supportera pas des milliers (voir millions de mails) sans les spammer, question de bande passante.

En conclusion, et concernant le contrôle de l’élection qui sera frauduleuse, je reste sur ma première idée, résume sur la page :

https://tpacpc.wordpress.com/ ou
https://bureaudupresident.worpress.com

La première étape étant de diffuser ce message car il est FONDAMENTAL si nous voulons faire bouger les lignes, concernant la seconde, nous n’avons pas encore trouve de solution technique, mais cela viendra nécessairement.

Pour ma part, je crois que tout ce qui passe par le net n’est pas sécurisé.

Martine Wonner censurée : “Nous ne sommes plus en démocratie”

YouTube a censuré la dernière vidéo de l’ECLJ avec Martine Wonner, alors qu’elle approchait les 10.000 vues.Elle est en ligne sur Rumble :

Martine Wonner affirme que la gestion gouvernementale du Covid 19 prouvait, selon elle, le fait que “nous ne sommes plus en démocratie.” Attaché avant tout à la liberté d’expression et à la recherche de la vérité, l’ECLJ vous invite à regarder cette vidéo ou à écouter le Podcast (RCF : Le droit en débat) pour juger de la pertinence des propos de Mme Wonner.

L’ECLJ regrette qu’un député de l’Assemblée nationale et qu’une ONG accréditée auprès de plusieurs institutions internationales puissent être censurées ainsi, si rapidement, si facilement, sans aucune décision judiciaire, mais simplement en raison de certains propos qui “contredisent le consensus des experts d’autorités sanitaires locales […] au sujet du vaccin contre le COVID-19“. La majorité ne fait pas la vérité…

Le PNF “étudie l’opportunité” de lancer une enquête sur McKinsey

Nous avons connu le PNF plus diligent…

Le parquet national financier étudie l’éventualité d’une enquête préliminaire visant le cabinet de conseils McKinsey.

La société américaine, dont des cadres ont travaillé pour la campagne de 2017 du candidat Macron, a vu ses prestations exploser sous le quinquennat.

Le PNF, qui n’avait pas hésité à lancer une enquête sur François Fillon lors de la précédente campagne présidentielle, a-t-il désormais la main qui tremble à l’idée de déclencher un dossier susceptible de mettre en cause le sommet de l’État ?

Le PNF peut décider d’attendre le résultat de l’enquête fiscale déclenchée en décembre, dans la foulée de la commission d’enquête du Sénat, et une éventuelle future plainte.

Le PNF peut aussi enclencher des investigations pour « blanchiment de fraude fiscale » et amorcer ses propres recherches. Quitte à mettre son nez dans les relations entre un cabinet de conseil américain et les multiples administrations qui l’emploient depuis dix ans… et mettre au jour des relations incestueuses entre les différents acteurs, hauts fonctionnaires et politiques d’un côté, consultants de l’autre.

Dans la France de Macron, on fait passer des meurtres de juifs pour des accidents de tramway

Un jeune homme de confession juive (il portait sa kippa en permanence) et handicapé, Jérémy Cohen, est mort écrasé par un tramway à Bobigny près de Paris, le 16 février dernier.

Sa famille, qui a pu récupérer des images amateurs du drame, a dénoncé une agression à l’origine de la fuite de la victime en direction des rames.

La presse avait présenté ce drame comme un fait divers. Selon la RATP, citée par Le Parisien, Jérémy Cohen a traversé pour une raison inconnue la plate-forme des voies en dehors des traversées piétonnes.

Une enquête avait été ouverte pour homicide involontaire par le commissariat de Bobigny, le lendemain du drame, mais une vidéo montre un jeune homme agressé juste avant d’être percuté par la rame de tramway. On y voit effectivement un homme pris à partie par un groupe d’autres personnes et frappé à plusieurs reprises avant de s’échapper.

Sur Radio Shalom, la famille de Jérémy Cohen accuse :

“La mort de Jérémy est liée à une agression dont il a été victime par une bande de jeunes immédiatement avant d’être percuté par le véhicule.”

Ses frères se sont lancés à la recherche de témoignages à la suite de sa mort en distribuant des appels à témoins. Ils ont effectué le travail des journalistes. Ce sont eux qui ont récupéré les vidéos de la mort de leur frère où il est agressé, juste avant de prendre la fuite et de se faire percuter par le tramway. Depuis, la famille a lancé un appel à la police et au parquet “pour faire la lumière sur ce qu’il s’est passé” et s’interroge sur le potentiel caractère antisémite de l’agression.

Gérald Cohen, père de Jérémy Cohen, souligne :

“J’ai demandé à Éric Zemmour s’il pouvait nous aider, dans le cadre de l’enquête, pour faire quelque chose”

Face à l’ampleur que prend cette affaire, le parquet de Bobigny a décidé de réagir par un communiqué lundi 4 avril. Le procureur souligne

“Rapidement, les éléments recueillis permettaient de comprendre que, quelques instants avant l’accident, la victime avait subi des violences. Une seconde enquête était ouverte pour violences volontaires en réunion (…) L’hypothèse que la victime ait traversé les voies du tramway pour échapper à ses agresseurs était naturellement prise en compte”.

Le 29 mars, le parquet a ouvert une information judiciaire pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. L’enquête a été confiée à un juge d’instruction et à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Hongrie : le lobby LGBT fait échouer les votes en faveur de l’enfance, à défaut de pouvoir les gagner

Un référendum lancé par le gouvernement hongrois avec quatre questions sur la protection de l’enfance s’est tenu en même temps que les élections législatives, mais n’a pas réussi à franchir l’obstacle de la validité.

Le référendum est valide si plus de la moitié de tous les électeurs votent valablement, et il est réussi si plus de la moitié des électeurs qui votent valablement donnent la même réponse à la question. Dans le cas du référendum actuel, le seuil de validité était de 4 107 652.

Le lobby LGBT n’a même pas essayé de gagner mais seulement de rendre le vote invalide.

Le Bureau électoral national a publié les données suivantes :

Êtes-vous d’accord pour permettre aux enfants des écoles publiques de participer à des cours d’orientation sexuelle sans le consentement de leurs parents ?

  • Votes valides : 3 521 425 (44,46 %)
  • Votes nuls : 1 590 772 (20,08%)
  • Non voté : 2 753 911 (35,46%)

Nombre et proportion de votes oui/non
Oui : 269 689 (7,66 %)
Aucun vote : 3 251 736 (92,34 %)

Soutenez-vous de donner aux enfants des informations sur les traitements de changement de sexe ?

  • Votes valides : 3 492 688 (44,09 %)
  • Votes nuls : 1 619 509 (20,45%)
  • Non voté : 2 809 048 (35,46%)

Nombre et ratio de votes oui et non exprimés
Oui : 143 448 (4,11 %)
Non : 3 349 240 (95,89 %)

Êtes-vous favorable à ce que les contenus médiatiques à caractère sexuel qui affectent le développement des enfants leur soient présentés sans restriction ?

  • Votes valides : 3 484 686 (43,99 %)
  • Votes nuls : 1 627 511 (20,55%)
  • Non voté : 2 809 048 (35,46%)

Nombre et pourcentage de votes oui/non
Oui : 163 048 (4,68 %)
Non : 3 321 638 (95,32 %)

Êtes-vous favorable à ce que l’on montre aux enfants du contenu médiatique sur le changement de sexe ?

  • Votes valides : 3 482 505 (43,96 %)
  • Votes nuls : 1 629 692 (20,57%)
  • Non voté : 2 809 048 (35,47%)

Nombre et ratio de votes oui et non exprimés
Oui : 168 146 (4,83 %)
Aucun vote : 3 314 359 (95,17 %)

Sur les sept référendums nationaux organisés depuis 1989, seuls deux ont réuni plus de 50 % des électeurs.

Boutcha : étrange déroulé des évènements

30 mars : les Russes se retirent de Boutcha.

31 mars, le maire de Boutcha a publié une vidéo sur Facebook où il claironnait que l’armée ukrainienne avait remporté une grande victoire en libérant sa ville et disait que c’était un jour de joie (la vidéo est ici). Il ne disait pas un mot de cadavres dans les rues.

1er avril : les troupes d’Azov et autres Ukrainiens entrent dans la ville.

1er avril : la police nationale ukrainienne faisait savoir que le régiment Safari des forces spéciales a commencé l’opération de nettoyage de Boutcha : la ville est en train d’être nettoyée des saboteurs et des complices des forces russes.

2 avril : dans la presse ukrainienne, pas de cadavre sur la photo, pas de cadavre dans l’article, qui évoque la chasse aux collabos des Russes.

2 avril : on commence à voir des images de corps dans les rues de Boutcha.

3 avril : le monde entier dénonce le « génocide » accompli par les Russes. L’agence Reuters est sur place et en fin de soirée publie un long reportage, sur ce qu’elle a vu et sur ce qu’on lui dit et ajoute : « Reuters n’a pas pu immédiatement vérifier les allégations d’Arestovych et de Fedoruk » (un conseiller de Zelensky et le maire de Boutcha) sur les responsables.

4 avril : Déclaration du ministère de la Défense de la Fédération de Russie

Les séquences audiovisuelles publiées par le régime de Kiev, témoignant de “crimes” prétendument commis par des militaires russes dans la ville de Boutcha, région de Kiev, ne sont qu’une nouvelle provocation.

Pendant le temps que cette commune était contrôlée par les Forces armées russes, aucun civil n’a été affecté par la violence. Les militaires russes ont livré et distribué 452 tonnes d’aide humanitaire aux civils de la région de Kiev.

Tant que la ville se trouvait sous le contrôle des Forces armées russes, et surtout après, jusqu’aujourd’hui, les civils de Boutcha pouvaient se déplacer librement dans la ville ainsi qu’utiliser les communications mobiles.

Les sorties de la ville de Boutcha n’étaient pas bloquées. Tous les résidents locaux avaient la possibilité de quitter la commune en prenant la sortie vers le nord, notamment en Biélorussie. En même temps, les militaires ukrainiens poursuivaient les bombardements des banlieues sud de la ville, y compris des quartiers résidentiels, à l’arme lourde, recourant également à l’aide de chars et de lance-roquettes multuples.

Nous voudrions souligner que toutes les unités russes ont quitté Boutcha le 30 mars, le lendemain des négociations en présentiel entre la Russie et l’Ukraine en Turquie.

Qui plus est, le 31 mars, le maire de Boutcha Anatoli Fedorouk avait confirmé dans son message vidéo qu’il n’y avait aucun militaire russe dans la ville. Pourtant, il n’avait point mentionné qu’il y eût des corps de civils ligotés et fusillés dans la rue.

Il n’est donc pas surprenant que tous les prétendus “témoignages des crimes” de Boutcha ne soient apparus qu’au quatrième jour, avec l’arrivée dans la ville des agents du Service de sécurité d’Ukraine (SBU) et de la télévision ukrainienne.

Il est particulièrement préoccupant que tous les corps qui ont été montrés par le régime de Kiev ne soient pas devenus rigides après au moins quatre jours, n’aient pas de lividités cadavériques et que le sang dans les plaies n’ait pas coagulé.

Tout cela confirme incontestablement que les photos et les vidéos ukrainiennes de Boutcha ne sont qu’une énième mise en scène conçue pour les médias occidentaux, comme cela avait déjà été le cas pour la maternité de Marioupol et dans bien d’autres villes.

Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie :

La Fédération de Russie a demandé de tenir, le 4 avril 2022, une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) portant sur la provocation émanant des militaires et des radicaux ukrainiens dans la ville de Boutcha.

Pourtant, le Royaume-Uni qui préside le CSNU en ce moment n’a pas donné son accord pour la tenue de cette réunion.

Aujourd’hui, la Russie exigera à nouveau que le CSNU soit réuni en raison des provocations criminelles des militaires et des radicaux ukrainiens dans la ville de Boutcha.

Yves-Marie Adeline raconte Louis XVI

Yves-Marie Adeline raconte le véritable Louis XVI, au delà des mensonges de la république :

Eric Zemmour : “Je créerai des établissements spécialisés pour protéger les enfants handicapés”

Interrogé sur France Info à propos des enfants handicapés, Eric Zemmour a de nouveau clarifié son projet concernant le handicap en France et notamment la nécessaire augmentation du nombre de places en établissements spécialisés, ce qui correspond au souhait profond des familles concernées ainsi que des professionnels :

Voir également la réaction d’Agnès Marion, mère d’une petite fille autiste.

 

Législatives : LR investit dans le Var le suppléant du député LREM

La défaite de Valérie Pécresse approchant à grands pas, LR ne sait plus quoi inventer pour sauver les meubles :

Partir avec une étiquette Les Républicains, dans le Var, ça a longtemps été un avantage indiscutable dans la course à la députation. Depuis 2017, et l’avènement d’Emmanuel Macron, c’est moins vrai (…)

Guillaume Jublot (8e circonscription) et Jean-Michel Constans (6e) l’ont bien compris. Et ils peuvent aujourd’hui afficher leur satisfaction d’avoir été choisi pour représenter les couleurs de la droite pour les prochaines élections législatives (dimanche 12 et dimanche 19 juin prochain). Toutefois, la désignation du premier nommé n’est pas de nature à passer inaperçu…

Il y a ceux qui quittent LR pour rejoindre La République en marche. Hubert Falco, par exemple, soutien Emmanuel Macron pour la présidentielle.

Et, plus rare, ceux qui font le chemin inverse. Guillaume Jublot, député suppléant du LREM Fabien Matras, est aujourd’hui le candidat LR sur cette huitième circonscription (…)

Bref, dans un paysage politique dracénois où les frontières entre LREM et LR sont poreuses, la candidature Jublot n’est pas franchement de nature à clarifier le tout… [source]

Par ailleurs, une quarantaine de députés LR seraient en train de “discuter” avec LREM pour sauver leur siège de député :

Ces quarante députés LR qui discutent avec les macronistes (…)

A droite, la présidentielle est déjà finie. Valérie Pécresse s’efforce encore de faire bonne figure, mais la flamme n’y est plus. Plus personne autour d’elle ne croit qu’elle puisse seulement sauver les meubles. La plupart des chefs de LR ont déserté sa campagne pour préparer la leur : celle des élections législatives. « Aux municipales, on a fait campagne sur la prolifération des rats ; maintenant, on n’en trouve plus, ils ont quitté le navire », ironisait devant moi cette semaine un baron parisien.

En coulisse, les grandes manœuvres ont commencé. Pour éviter un exode de ses élus vers des partis plus attractifs (le RN ou Reconquête ! pour les plus radicaux, LREM pour les plus modérés), l’état-major des Républicains s’efforce de verrouiller les investitures au plus vite(…).

Yann Le Pen choisit de soutenir Eric Zemmour

Yann Le Pen, fille de Jean-Marie le Pen et mère de Marion Maréchal, a décidé de soutenir Eric Zemmour :

Comme sa fille Marion Maréchal, Yann Le Pen a rejoint les rangs des soutiens d’Eric Zemmour. Elle était présente au meeting du Trocadéro, dimanche 27 mars, ainsi qu’à celui de Toulon, le 6 mars, et n’a pas caché son enthousiasme. Un engouement que ne digère pas sa soeur, Marine Le Pen. Pour expliquer ce qu’ils nomment “une trahison”, les proches de la députée du Pas-de-Calais insistent sur la jalousie entre les deux filles de Jean-Marie Le Pen. “Lors de la défaite de 2017, le soir du second tour, Yann s’était déjà très mal comportée”, se rappelle un historique du mouvement. “La soirée va être courte !” raillait en effet l’intéressée, qui s’épanchait parfois auprès des journalistes sur ses doutes quant à la ligne de la campagne. Le même cadre se souvient : “Yann faisait déjà une gueule pas possible, en 2011 dans les loges après le Congrès de Tours, lorsque Marine a été élue à la présidence du FN !” Une énième pierre dans le jardin de la saga des Le Pen…

Menaces sur les associations pro-vie au Canada

Justin Trudeau, Premier Ministre du Canada, a envoyé en décembre un document au Ministre des finances Chrystia Freeland, lui confiant le mandat, dans lequel il décrit le scénario des politiques économiques prévues pour l’avenir. Parmi les objectifs à venir soulignés dans le document figure une directive visant à

“[…] introduire des amendements à la loi sur l’impôt sur le revenu afin de rendre les organisations anti-avortement, qui donnent de faux conseils aux femmes enceintes sur leurs droits et leurs options, inéligibles au statut d’organisme de bienfaisance”.

Dans la même directive, le Premier Ministre a également demandé une augmentation du crédit d’impôt pour frais médicaux afin de couvrir le coût des pratiques de fécondation in vitro pour les mères porteuses.

Les Centres de Crise pour Femmes Enceintes (CCG) du Canada sont affiliés à l’Association canadienne d’aide aux femmes enceintes, une organisation à but non lucratif d’inspiration chrétienne qui se consacre à l’information et au soutien des femmes pendant la grossesse, en particulier dans les cas où celle-ci n’était pas initialement prévue. La question du statut d’organisme de bienfaisance, accordé ou révoqué à ces centres, n’est pas purement nominale ou de prestige, mais, comme il est évident, touche directement à la question fiscale et connexe des biens, fonds et dons dont ils peuvent ou non disposer.

Juergen Severloh, directeur du CPC (Canada’s pregnancy crisis centre movement) à Winnipeg, s’en inquiète. Dans une récente interview accordée à la chaîne radio CHVN et rapportée sur le site web du diffuseur, il a d’abord défendu les CPC contre les accusations de malhonnêteté, affirmant la clarté et la transparence des informations fournies aux femmes qui s’adressent aux centres, dont la mission est clairement pro-vie dès le départ mais en aucun cas jugeant ou agressif envers ceux qui leur demandent de l’aide ou des conseils.

Ce que craint Severloh, en particulier, c’est précisément la question financière et fiscale.

“Il y a un budget prévisionnel pour le mois, et dans ce budget figurent généralement des modifications de la facture fiscale, et cela nous inquiète.”

“Révoquer le statut de l’organisation caritative, cela signifie également que tous les actifs de l’organisation caritative doivent être transférés. Cela signifie que le bâtiment qui abrite notre siège, nos biens et l’argent des dons seront perdus. Tout, tout est perdu.”

Surtout, des vies humaines seront perdues, celles des enfants à naître : au Canada, l’avortement volontaire est légal même après 20 semaines de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère.

Le voilement des croix, une invitation pressante à la conversion

Les croix des églises et les images des saints sont traditionnellement voilées de violet pendant tout le temps de la Passion. Le sens de cette coutume, devenue facultative dans la réforme liturgique[1], s’est parfois perdu. Quelle est la signification de cette belle tradition, qui nous fait entrer, par la privation visuelle, dans la passion du Seigneur ? Explications de Claves :

[…] Cette tradition se rattache évidemment au culte antique de la croix, instrument du salut, mais aussi à la vénération du Christ lui-même, qui, à partir du Ve siècle, est fréquemment représenté en croix.

La foi dans le triomphe du Christ dans la Rédemption conduit aussi les artisans à produire des croix d’ornementation splendide. Durant les semaines qui précèdent immédiatement le Vendredi saint, avec leur liturgie si théâtrale, le voilement de ces croix somptueuses serait alors signe de l’abaissement du Christ.

Mettre l’accent sur l’évènement central du Vendredi Saint

De façon plus convaincante, certains auteurs insistent sur la pédagogie liturgique. En masquant la croix durant le temps de la Passion, pour la dévoiler solennellement le Vendredi saint, l’Église invite les fidèles à se représenter que le salut tout entier découle du supplice du Calvaire. Pour cette raison aussi, le voilement des statues et tableaux met en scène ce moment où le Christ n’a pas encore ouvert les portes du Ciel.

Cette disposition est sans doute à rapprocher du transfert des fêtes solennelles du temps de la Passion à celui de la Résurrection. La date de Pâques étant mobile, il se peut par exemple que la fête de l’Annonciation intervienne en ces semaines. Elle est alors transférée après Pâques.

À la cérémonie du Vendredi saint, les fidèles viennent adorer la croix que le prêtre a dévoilée – au sens étymologique où, après la génuflexion, ils baisent le pied du crucifix, en hommage royal au Christ qui rétabli l’ordre divin des choses en mourant sur le bois qui est aussi l’instrument de son règne. […]

Le voilement de croix est une méditation en acte sur le mystère de la foi et de l’infidélité. Dans la mort du Calvaire se manifeste la sagesse de Dieu, auquel les esprits incrédules ou révoltés sont imperméables, jusqu’à détester de haine mortelle l’amour divin fait homme. Le voilement des croix évoque la nécessité de convertir le regard d’homme en regard surnaturel, et met théâtralement en scène que le rétablissement de l’ordre du cosmos ébranlé par le péché consiste à faire toutes choses nouvelles, par l’octroi d’une vie nouvelle qui coule du côté du Christ.

Le renouvellement annuel de ces cérémonies, rappelle aussi au chrétien qu’il marche en ce monde dans le temps de la foi, c’est-à-dire celui de la nuit et du mystère, ou plutôt de la pénombre, dans laquelle il faut marcher à la suite du Christ.

Or s’approcher du Christ nécessite de faire la vérité sur soi, c’est-à-dire d’accepter une lumière divine qui n’est pas évidente.

Conversion et compassion

En voilant sombrement les figures du Christ et des saints, l’Église s’associe à la peine du Christ dans les temps précédents la Passion. La liturgie prépare en fait depuis la dernière semaine du Carême la proclamation des passions de l’évangile par l’évocation de plus en plus pressante de l’isolement du Christ devant le mensonge et l’infidélité.

Le Christ qui se retire « tout seul sur la montagne » après la multiplication des pains (évangile du 4e dimanche de Carême), qui ne peut se fier à ceux qui confessent son nom, parce qu’il « sait ce qu’il y a dans l’homme » (évangile du lundi), qui est seul à connaître d’où il vient (évangiles du mardi et du mercredi), et que finalement l’incrédulité chasse à coup de pierres (évangile du 1er dimanche de la Passion), que l’on cherche et que l’on ne trouve pas (lundi de la Passion), etc.

Nous nous souvenons alors que, de notre cœur aussi, le Seigneur sait de quoi il est fait. Le voilement des croix, qui précède l’adoration du Vendredi saint, est donc une invitation pressante à la conversion.

Il nous rappelle que sur la croix le Christ était seul, pour porter chacun d’entre les pécheurs. Pour cette raison, le voilement des croix est en même temps une exhortation à la compassion, à pleurer avec le Christ qui a pleuré seul sur la vanité, la légèreté et la corruption silencieuse de Jérusalem, qui a pleuré seul sur nos péchés.

Le sacrifice du Calvaire, acte rédempteur

Le voilement simultané des croix et des statues et autres images de saints, qui quant à elles ne seront dévoilées qu’à la Résurrection, à l’issue de la vigile pascale, rappelle aussi que sans le sacrifice du Christ, nulle vie sainte n’est possible, ni en ce monde ni dans l’autre. La mort du Calvaire est source de toutes les grâces.

Directement ou par prétérition, le voilement des croix au temps de la Passion constitue une illustration et un rappel de cette parole de l’apôtre saint Paul : « Je n’ai pas jugé, écrit ce dernier aux Corinthiens, que je dusse savoir parmi vous autre chose que Jésus, et Jésus crucifié. »

Histoire de trolls

Cette histoire hallucinante de 2019 raconte comment des partisans de Donald Trump ont réussi à troller l’un de ses opposants. Ou comment les gauchistes ont perdu la bataille du net :

« Nous vivons un triple remplacement : celui d’une population, d’une civilisation, et d’une société »

Ancien ministre, écrivain, fondateur du Puy du Fou et du Vendée Globe, aujourd’hui soutien d’Eric Zemmour, Philippe de Villiers se livre à Livre Noir pendant près de 3 heures.

Eric Zemmour : “le seul vote utile à droite, c’est moi !”

Eric Zemmour a été interrogé dans Le Figaro. Extraits :

Vous défendez l’union des droites. La droite est pourtant plus divisée que jamais. Les droites de Valérie Pécresse, Emmanuel Macron, Marine Le Pen et la vôtre sont-elles irréconciliables ?

Non, elles sont justement réconciliables et je suis la solution à cette impasse. À mon bureau politique le lundi matin, se retrouvent côte à côte Philippe de Villiers, Marion Maréchal, Guillaume Peltier, Nicolas Bay, Stéphane Ravier, Gilbert Collard, Laurence Trochu, Jérôme Rivière et tant d’autres. Tous ces élus issus de partis rivaux, qui ne se parlaient pas, se réunissent désormais autour de moi. Les électeurs de droite ont donc le choix entre voter pour Valérie Pécresse, ou voter pour moi qui veux rassembler les droites pour la survie de la France. Veulent-ils vraiment donner leur vote à celle qui rejoindra Macron et Bayrou ? Je pense qu’ils ne le veulent pas. C’est pourquoi je lance un appel solennel aux électeurs de droite qui pensent encore voter pour Valérie Pécresse : Valérie Pécresse vous a déjà trahis en 2017 et en 2019. Elle va vous trahir dimanche prochain à 20 h 02 en ralliant Emmanuel Macron. Vous avez des enfants, parfois des petits-enfants. Que voulez-vous leur laisser ? C’est la question fondamentale qu’il faudra se poser dans l’isoloir dimanche prochain. Vous avez grandi dans la France du général de Gaulle, dans celle de Georges Pompidou ou de Giscard. C’était une France tranquille, prospère, paisible. Chaque Français était fier d’être français. Puis vous avez vu le déclin de l’industrie, l’effondrement de l’école, l’immigration de masse, l’appauvrissement des Français. Jamais votre génération n’a voulu tout cela, jamais vous n’avez cru que cela arriverait. Emmanuel Macron, c’est 2 millions d’étrangers légaux en plus, 1 800 agressions quotidiennes : à la fin de la lecture de cette interview, 50 Français innocents se seront fait agresser. Ne perdez pas votre voix pour lui. Macron me cible depuis son entrée en campagne, parce qu’il sait que je suis son seul adversaire. Je ne veux plus de cette violence, je ne veux plus d’enclaves étrangères, je refuse le déclin. Je veux défendre nos forces de l’ordre, protéger les victimes, relever la France. Je suis le seul candidat de droite : le seul vote utile à droite, c’est moi ! […]

Vous dites souvent que vous avez été mal compris, c’est-à-dire ?

J’ai passé ma vie à dire des vérités qui déplaisaient aux médias et aux politiciens. À chaque fois, cela a pris des années, mais j’ai souvent réussi à imposer ces vérités. Dans une campagne, tout va très vite et l’on n’a pas des années pour convaincre. Tout est mal interprété ou exploité par des adversaires politiques, surtout quand il s’agit de moi qui suis l’intrus au milieu des politiciens. Un mot sur les réfugiés ukrainiens : cela a pris du temps, mais les Français ont finalement compris que j’avais tenu une position responsable : aidons les réfugiés ukrainiens à s’installer là où ils veulent, en priorité en Pologne mais aussi en France, parce qu’ils sont chrétiens et européens, mais restons vigilants pour que des migrants d’autres nationalités ne profitent pas de ce couloir ouvert pour les Ukrainiens. Même chose sur les enfants handicapés, après des semaines de polémiques, j’ai reçu des milliers de témoignages de parents d’enfants handicapés qui me remerciaient d’avoir dit la vérité qu’ils attendaient : oui, parfois les enfants ont besoin d’un enseignement spécialisé, et d’autres fois l’inclusion est une chance et fait des miracles. Il faut refuser l’idéologie ! […]

Mais c’est maintenant que tout se joue : les urnes sont encore vides, les Français n’ont pas encore voté, les sondeurs sont perdus. En 1995, ils se sont trompés, en 2002, ils se sont trompés, aux dernières régionales, ils se sont trompés. En 2016, tous les sondages donnaient Trump battu même la veille de l’élection. Il a gagné contre le pronostic des médias et des sondeurs. Je vous le dis, je serai au second tour ; dimanche, votez pour moi car je suis le seul vote vital pour sauver la France et le seul vote utile pour rebâtir la droite. Les Français qui veulent changer le paysage politique et qui veulent un vrai affrontement entre la ligne d’Emmanuel Macron et la mienne, doivent voter pour moi le 10 avril. Nous aurons enfin le vrai débat que la France mérite.

Hongrie : nouvelle victoire pour Viktor Orban face à une coalition hétéroclite

Le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orban est arrivé largement en tête des législatives hongroises dimanche, se dirigeant vers un quatrième mandat. Il faisait face une alliance inédite et disparate de six partis. Les analystes et les sondeurs avaient prédit une bataille serrée comme jamais. Patatras… Fidesz a recueilli 53,19 % des voix contre 34,95% pour l’opposition. Aux dernières élections en 2018, il avait recueilli 49,27 % des voix. L’affluence a été forte, avec une participation de 68,7 %, s’approchant des records enregistrés en 2018. Ce score impressionnant lui permet de conserver sa majorité des deux tiers au Parlement, seuil qui permet de modifier la Constitution.

Viktor Orban s’est réjoui :

«Chers amis, nous avons remporté une victoire exceptionnelle – une victoire si grande qu’on peut sans doute la voir depuis la lune, et en tout cas certainement depuis Bruxelles». « Le monde entier a pu voir, qu’à Budapest, le patriotisme a gagné. C’est notre message à l’Europe : nous ne sommes pas le passé, nous sommes l’avenir ! » « Cette victoire, on va s’en souvenir car nous n’avons jamais eu autant d’adversaires, entre notre gauche nationale, la gauche internationale, les bureaucrates de Bruxelles, George Soros, les médias internationaux et même le président ukrainien »

Le leader de l’opposition ne fait pas 30% et est battu dans sa circonscription. Hier matin, Le Parisien titrait « Orban menacé ! »

Par conséquent, ne croyez pas les analystes ni les sondeurs. Votez pour vos convictions.

La vie humaine piétinée

De Jacques Bay, vice-président de SOS Tout-Petits :

Quel symbole que la fin de cette dernière session parlementaire ! Elle a été marquée par le vote d’une loi facilitant plus encore l’avortement volontaire : allongement du délai de 12 à 14 semaines de conception, avortement chirurgical par des sages-femmes, avortement « médicamenteux » jusqu’à la 7ème semaine de grossesse  (au lieu de la 5ème).

C’est aussi le terme de la législature et du quinquennat pendant lesquels a été votée l’effroyable loi dite « de bioéthique » : utilisation du petit être humain vivant comme un matériau de laboratoire, développement de la PMA, machine à tuer ( un avortement = un mort, une PMA par fécondation in vitro = 5 à 10 morts en moyenne) avec des enfants sans père pour les élever…

Le chef de l’Etat propose maintenant, à l’occasion de sa brève présidence européenne et au mépris du domaine réservé des Etats membres, d’introduire le droit légal à l’avortement dans la charte des droits fondamentaux de l’Union !

Quelle obstination dans l’outrage à l’espèce humaine et l’affaiblissement de la famille traditionnelle si favorable au bonheur et à l’éducation des enfants, et à la stabilité morale de notre société !

Une idéologie destructrice et totalitaire est à l’oeuvre.

Il est lourdement anti-social qu’aucune aide significative ne soit apportée aux femmes enceintes en difficulté, souvent poussées à avorter contre leur gré. Nous demandons l’institution d’une prime de naissance d’au moins 6000 euros, qui pourrait être réduite selon la tranche marginale de l’impôt sur le revenu. Elle représenterait une dépense annuelle d’environ 4 milliards ou un peu plus (au profit des femmes françaises, car chaque Etat doit payer pour ses nationaux). C’est un montant dérisoire devant les gâchis et les déchaînements budgétaires actuels ; cette prime aurait un effet moral et social considérable avec la perspective de sauver chaque année des milliers de petits êtres humains.

N’est-il pas d’usage, dans les calamités et les conflits, d’essayer de préserver les enfants, parce qu’ils sont innocents et promesses d’avenir ? Dès lors ne doit-on pas préserver plus encore le petit être humain avant la naissance ?

Au contraire on l’accable de mensonges et de sarcasmes !

« Mon corps m’appartient » dit-on, pour justifier paradoxalement la mise à mort de ce petit être bien distinct de sa mère qui est confié à sa protection ; la meilleure preuve que ce n’est pas « son corps », c’est qu’elle peut le détruire sans nuire à sa propre intégrité physique. Quant à « l’amas de cellules », alors que tout y est vivant et organisé pour le présent et pour l’avenir, c’est simplement stupide. A ce compte là, nous sommes tous des «  amas de cellules » !

Ainsi, on minimise et méprise le petit être humain pour le détruire  : c’est commode, il ne peut se défendre…Ce mépris d’une catégorie humaine stigmatisée, en prélude à son massacre, est le propre des pires dictatures totalitaires et racistes. Nous en sommes là, nous aussi !

Ne nous étonnons pas que la guerre et les haines se déchaînent de nouveau.

Sainte Mère Teresa de Calcutta nous avait mis en garde en recevant son prix Nobel de la Paix le 10 décembre 1979 :

« Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? »

Au moment de voter, il faut se souvenir de tout cela et, le dos au mur dans une société où la brutalité vénale donne le ton, défendre fermement ce qui reste de notre civilisation chrétienne. Bien au delà, il revient aux chrétiens de prier, et de diffuser hardiment le message universel d’amour que Dieu nous apporte avec, comme preuves, depuis deux mille ans, une suite de miracles éclatants qui attestent de Son existence, de Sa toute-puissance et de Sa bienveillance ; celle-ci s’étend particulièrement au plus faible et, aujourd’hui, le plus méprisé des êtres humains : sa mise à mort est un « crime contre Dieu » comme l’écrivait notre Président-fondateur le Docteur Dor.

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