« Pour détruire un peuple, il faut détruire ses racines ». N’oubliez jamais cet avertissement d’Alexandre Soljenitsyne
Eric Zemmour était aujourd’hui aux Sables d’Olonne, en Vendée, entouré notamment de Philippe de Villiers et Patrick Buisson. Dans son discours, le candidat a déclaré :
Je crois que c’est ça qui m’a tout de suite plu avec la Vendée : c’est sa dimension à la fois épique, historique et fondamentalement insaisissable.
Le pardon de Bonchamps au seuil de sa mort, Charette affrontant son exécution avec panache, Cadoudal s’opposant à Bonaparte… C’est bien simple : la Vendée, c’est un panthéon de géants et de héros !
Le plus important, c’est le patriotisme de la Vendée, envers et contre tout. Malgré les cicatrices de l’Histoire laissées par la tourmente révolutionnaire, les Vendéens n’ont jamais failli dans leur attachement à la France !
Une chose est sûre : ce sont bien les épisodes du passé qui ont probablement laissé ici, en Vendée, cette culture si particulière, cette habitude de ne plus rien attendre de Paris et de l’Etat.
« Pour eux, la Patrie n’est qu’une idée, pour nous, elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau, nous l’avons sous les pieds. » Ces mots, vous les connaissez certainement, ce sont ceux de Charette. Et aujourd’hui encore, ils résonnent plus que jamais.
C’est tout l’enjeu de la prochaine présidentielle : entre ceux pour qui la France est une réalité tangible, sensible, presque charnelle et ceux pour qui la France n’est désormais qu’un concept vague, une simple abstraction vouée à s’adapter pour mieux disparaître.
« Pour détruire un peuple, il faut détruire ses racines ». N’oubliez jamais cet avertissement d’Alexandre Soljenitsyne, que vous connaissez si bien, ici, en Vendée.
En voulant détruire l’Histoire de France, c’est la France qu’ils veulent déconstruire. Et en déconstruisant la France, c’est le peuple français qu’ils veulent faire disparaître.
De la sottise au sectarisme, le pas est vite franchi!
De Stéphane Buffetaut, Elu vendéen, ancien député européen, membre du bureau politique du CNIP, pour le Salon beige:
La Fédération de Vendée de la libre pensée a obtenu du tribunal administratif de Nantes une décision demandant à la commune des Sables d’Olonne de déboulonner une statue de Saint Michel installée devant l’église du même nom, en se fondant sur la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905. Celle-ci avait en effet interdit d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur l’espace public. A l’époque, il s’agissait surtout de bannir les crucifix des prétoires, écoles, casernes et administrations.
En l’occurrence, il est possible de s’interroger sur le fait de savoir si une statue, c’est-à-dire une œuvre d’art, est « un signe ou un emblème religieux », quand bien même elle serait d’inspiration chrétienne et qu’elle évoque le combat du bien contre le mal, combat éternel qui n’appartient à aucune religion en propre.
Il s’agit en fait d’une manifestation de plus de l’hystérie anti-chrétienne de nostalgiques de l’époque de la IIIe république, où de bedonnant petits bourgeois se croyaient de grands courageux en s’empiffrant de boudin noir le Vendredi saint. Ces frénétiques d’une vision étriquée de la laïcité, en poursuivant de leur haine puérile tout ce qui, de près ou de loin, évoque le christianisme, montrent à la fois leur étroitesse d’esprit, leur absence totale du sens des priorités et le déni historique et culturel dans lequel ils se complaisent.
Car, enfin, ce qui menace aujourd’hui la séparation entre le domaine spirituel et le domaine temporel, distinction chrétienne s’il en est – « rendez à César ce qui est à césar et à Dieu ce qui est à Dieu » – n’est évidemment pas le christianisme, mais bien l’islam conquérant. Et même criminel. Celui qui pousse à l’égorgement du Père Hamel ou des fidèles de la basilique Notre-Dame de Nice. Ce qui peut-être réjouit au fond d’eux-mêmes nos sectaires, dans la grande tradition de la révolution française et de la terreur jacobine ?
N’en déplaise aux iconoclastes en herbe, la France n’a pas commencé en 1789. C’est une vieille nation chrétienne dont l’origine lointaine remonte à la fin du Ve siècle de notre ère, lors du baptême de Clovis que la tradition fixe au 25 décembre 496. Ou encore à l’élection et au sacre d’Hugues Capet les 1er et 3 juillet 987. Huit siècles d’une même dynastie catholique avant le grand chambardement révolutionnaire. Donc tout sauf le vide. Au contraire, une civilisation riche, des œuvres d’art et d’esprit que le monde entier admire.
On le sait, le désastreux Chirac, contre toute raison et toute évidence historique, avait réfuté les racines chrétiennes de l’Europe et donc de la France. Or tous nos villages sont regroupés autour de leurs églises et toutes nos villes autour de nos cathédrales. Si l’on suivait les membres de la secte « laïcarde », il fallait laisser Notre Dame brûler, mais encore détruire les trois quarts de l’œuvre de Jean-Sébastien Bach, la moitié de celles de Mozart, quasiment toute celle de Charpentier, une bonne part de celle de Lully ou de Fauré… Brûler quasiment tout Caravage, Raphaël, les œuvres majeures de Léonard de Vinci, de Lebrun, de Simon Vouet et d’Ingres. Supprimer les œuvres de Pascal, Bossuet, Péguy ou Bernanos…Bref, revenir à l’état de bêtes sauvages!
Mais, dans leur obsession anti chrétienne, ces pauvres gens participent de surcroît au grand mouvement de déconstruction de notre civilisation, d’appauvrissement culturel et spirituel, de régression intellectuelle. Une bien grande petitesse alliée à une grande sottise font décidément très bon ménage avec le sectarisme le plus obtus.
Impact des vaccins sur la mortalité en 2021
Un lecteur nous signale cette vidéo, dans laquelle le Professeur Patrick Meyer, de l’Université de Liège, spécialiste en bioinformatique, commente sa dernière recherche (accessible ici), qui s’interroge sur l’éventualité d’un lien entre la hausse de mortalité et la campagne de vaccination dans 18 pays européens.
Selon lui, de toutes les variables, c’est la vaccination qui explique le mieux la surmortalité. “Jusqu’à ce qu’un meilleur variable soit trouvé [pour expliquer la surmortalité en 2021, ndlr], nos résultats suggèrent clairement que la balance bénéfice risques n’est pas en faveur de ces vaccins pour les 0-44 ans”.
Une recherche d’un scientifique et d’une université sérieuse, qui étonnamment (ou pas) n’a été relayée par aucun média belge ni international…
Des manifestations contre la dictature sanitaire dans toute la France : les #emmerdés s’expriment dans le #clubdesemmerdés
Liste non exhaustive des manifestations de ce jour :

L’abbé Michel Viot a créé le club des “emme*dés”
Objet : en ce temps de foisonnement de mesures sanitaires de toutes sortes, il m’a paru utile, avec quelques amis, de fonder le Club des Emmerdés, dans un but autant hygiénique que fraternel. J’y assumerai pour l’instant le rôle de président fondateur, provisoire.
0) Le club est ouvert à tout citoyen français possesseur d’une carte d’électeur valide.
1) Dans un souci de rassemblement et d’entraide, le club est ouvert aux vaccinés et aux non-vaccinés contre le Covid-19.
2) Le club se propose de mettre tout en œuvre aux prochaines élections pour faciliter le départ de celui qui veut emmerder jusqu’au bout une partie du peuple français, et ce, dans le calme et le respect des lois de la République.
3) Le club accepte comme membre toute personne en accord avec les principes de fondation qui précèdent, exception faite de celles qui ont approuvé les qualificatifs injurieux visant certains Français et les projets liberticides concernant la citoyenneté.
L’adhésion au club est gratuite, il suffit de faire figurer le hashtag #emmerdé dans son nom, sur son profil dans les réseaux sociaux, et de relayer les messages des Emmerdés avec les hashtag #emmerdé ou #clubdesemmerdés
Puisqu’emmerdés jusqu’au bout, hé bien, nous irons jusqu’au bout.
Quand l’hôpital n’était pas saturé…
Quand était-ce déjà ?

C’est en regardant ce type de vidéo (datant de 2012) qu’on comprend qu’on a vraiment basculé dans la folie avec ce Covid. pic.twitter.com/Ou3KPeucb6
— Pierre Gentillet (@Pierre_GTIL) January 6, 2022

Insécurité : alerte rouge dans les transports
Reportage en micro-trottoir de Jordan Florentin sur le danger dans les transports et dans la rue.
En 2019, un rapport d’OMNIL indiquait que 41% des franciliens disaient se sentir en forte insécurité dans les transports. Dont 51% des femmes.
En 2020, les services de police et de gendarmerie ont enregistré 116 430 victimes de vols et de violences dans les transports en commun. 56% des victimes étaient des femmes dont 94% dans le cadre d’agressions sexuelles.
Le rapport entre un chant basque et un bateau nantais ?
À l’occasion de Noël et de l’Épiphanie, en partant du chant basque « Belenen sortu zaigu » chanté par le chœur traditionnel basque Oldarra Thomas Debesse explore la tradition de la crèche comme tradition vivante qui féconde notre civilisation. À une époque où la crèche est remise en cause dans l’espace public, il montre que prétendre que la crèche est une tradition privée ou régionalement spécifique est contredit par la présence du nom de Bethléem dans de très divers aspects de notre culture. Il montre aussi comment l’émergence, le développement et la continuité de la tradition de la crèche suppose une tradition vivante et publique. Il en profite aussi pour inviter nos élus et candidats à observer la trêve de Noël et à se mettre à genoux.
Citations de la vidéo :
[…] Ce chant commence par ce mot, Belenen. Belenen en basque, c’est Bethléem. De la même manière que Belem, qui a donné son nom au célèbre bateau nantais, c’est Bethléem. Belem, c’est aussi le nom d’un quartier de Lisbonne au Portugal, et c’est aussi le nom de la capitale de l’état du Pará au Brésil.
[…] Il y a quelques années, c’était une association se faisant appeler Ligue des droits de l’Homme qui avait demandé le retrait d’une crèche, dans la mairie de Paray-le-Monial. […] Cette association avait avancé l’idée qu’il n’y aurait aucune tradition de crèche en Bourgogne.
Mais […] Bethléem dépasse l’échelle d’une région […] Nous chantons ce nom de Bethléem, nous adaptons parfois ce nom dans nos langues régionales, nous nommons nos bateaux d’après Bethléem, et si nous traversons les mers, c’est de ce nom que nous pourrions bien nommer des capitales. […] Cette crèche était présente dans la mairie de Paray-le-Monial dans le cadre d’un jumelage avec […] la ville de Bethléem en Palestine.
[…] On situerait au Ve siècle l’apparition de la crèche sous forme de statues, et au XIIIe avec Saint François d’Assise la tradition des crèches vivantes. L’Italien François d’Assise ayant reçu son prénom en hommage à notre pays la France. On y voit donc la trace d’un tissage profond et réciproque entre les mystères de la crèche, nos territoires et nos traditions régionales fécondées par le Christianisme.
[…] Entre la naissance du Christ et la naissance de la tradition de la crèche, il a fallu une tradition vivante, il a fallu une foi, il a fallu une transmission, il a fallu des hommes qui enseignent et qui transmettent. […] C’est Bethléem qui vient dans chacune de nos familles, de nos paroisses, de nos villes, dans nos pays et jusque sur les mers.
Si plus de 2000 ans après la première crèche nous nous retrouvons chaque année devant cette scène de la nativité, c’est que la crèche elle-même est le fruit, l’enfant d’une tradition vivante qui donne la vie à son tour à d’autres crèches, et qui enfante à son tour nos traditions.
Il en a fallu des messes de minuit chaque années, il en a fallu des processions tout au long des saisons, de rogations en grands pardons… Il a fallu des confréries de pénitents,[…] des calvaires dressés sur nos chemins, il a fallu des pèlerinages, […] pour que de génération en génération, d’enfantement en enfantement, nous accouchions de la crèche, chaque année.
[…] À minuit le jour de Noël nous y déposons l’enfant, et le 6 janvier pour l’épiphanie, nous y amenons les rois. Alors que cette année la France élira le prochain prince du moment, il est peut-être opportun de rappeler que, même en retard il est bon qu’un prince vienne s’agenouiller devant l’enfant.
“Journalisme de qualité”
Capture d’écran d’une tribune favorable à la vente d’enfants, parue dans le quotidien La Croix, qui a choisi son camp avec ce titre sophistique (« C’est en prohibant la drogue qu’on encourage les trafics et les filières parallèles », « C’est en prohibant la pédophilie qu’on encourage les trafics et les filières parallèles », « C’est en prohibant la prostitution qu’on encourage les trafics et les filières parallèles »…) :

Alexandre Urwicz a plutôt l’habitude de publier ses tribunes dans Têtu. Et ce n’est pas Têtu qui publiera une tribune de Ludovine de La Rochère…
Synode allemand : lentement et surement… vers le schisme
S’adressant à un journal protestant, l’évêque d’Osnabrück, Mgr Franz-Josef Bode, vice-président de la Conférence épiscopale allemande, a exprimé sa confiance dans le fait que le Chemin synodal de l’Eglise d’Allemagne apportera des réformes graduelles et prudentes dans l’Eglise. Parmi elles, l’ordination des femmes et la bénédiction ecclésiale des homosexuels vivant en paire.
« Comme une spirale, nous nous approchons lentement mais sûrement du but. Les changements intervenus au cours des 50 dernières années le prouvent. »
Les changements intervenus au cours des 50 dernières années… A quoi cela peut-il bien renvoyer ?…
Mgr Bode espère que, d’ici la fin du Chemin synodal, au printemps 2023,
- la bénédiction des paires de même sexe sera possible.
- Les femmes et les laïcs devraient pouvoir prêcher plus souvent et célébrer des sacrements tels que le baptême et aider aux mariages.
Et à Rome, il n’y a rien de plus important que de restreindre le plus possible la célébration du rite traditionnel.
L’avortement, première cause de décès dans le monde
La société Worldometer a publié le 31 décembre un rapport montrant que l’avortement a été la première cause de décès dans le monde en 2021 avec 42,6 millions de morts. Cela élève l’avortement au niveau d’un génocide.
Les décès, toutes causes confondues, se sont élevés à 101,5 millions de personnes : ceux dus à l’avortement à 42,6 millions.
Les décès dus à toutes les autres causes combinées s’élèvent à 58,7 millions. Ainsi, l’avortement a tué plus de personnes que le cancer, le sida, la malaria, les accidents de la route, etc.
Et le compteur des avortements de 2022 est déjà astronomique.
Quant on voit l’intense activité épiscopale contre le Covid, comparée au silence sur l’avortement, il y a réellement de quoi s’inquiéter.
Les marxistes ont leur propre résolution du Nouvel An : détruire ce qui reste de la société traditionnelle
Lu sur IFamNews :
[…] Lizzo danse sur une chanson appelée “Rodeo”. Il s’agit moins d’une chanson que d’un exercice de subversion culturelle. Je vous demande de me croire sur parole, mais si vous souhaitez faire vos propres recherches, sachez que vous êtes prévenus.
“Rodéo” est très lié au post Instagram. Le message est simple : Lizzo a pris du poids, c’est non seulement bien, mais cela doit être célébré, et dans sa propre imagination – qu’elle prétend être la réalité – l’obésité de Lizzo fait d’elle non seulement un objet sexuel, mais elle est digne de promouvoir la pornographie et l’objectivation des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle.
Il ne s’agit pas d’une célébrité unique qui fait des vagues pour attirer l’attention. Tu sais… le vieux “il n’y a rien de tel que la mauvaise publicité”. Ne vous y trompez pas, c’est vers cela que la culture se dirige. Comme un train de marchandises.
C’est un monde fou. Et c’est un monde malade. Et avant que vous ne vous laissiez emporter par la vidéo, je vais vous demander de creuser davantage et de voir cet article pour ce qu’il est : une tentative d’alerter les gens sur le fait qu’il ne s’agit pas tant d’une maladie mentale, mais d’une maladie de l’âme.
[…]
Lizzo est en fait Melissa Viviane Jefferson. Nous savons qu’elle est née dans le Michigan, qu’elle a grandi à Houston et qu’elle a commencé sa carrière d’artiste à Minneapolis. Nous savons également que Melissa, 21 ans, a quitté sa maison en 2009 et a vécu dans sa voiture après la mort de son père. Depuis lors, la célébrité et la fortune sont arrivées rapidement et furieusement, soutenues par le fait qu’elle n’a pas caché sa sexualité (elle appelle ses adeptes “Lizzbians”) et qu’elle s’est ainsi attirée un public LGBTQ+ massif.
Lizzo a beau être au premier plan, Melissa reste au fond de son âme. Et quelque part sur le chemin, Melissa a été blessée. Depuis, elle a comblé le vide dont elle a souffert dans ses premières années par un matérialisme vide de sens, une sexualité débridée… et une foule de fans. Personne ne sait combien de ses “Lizzbiens” sont des jeunes filles impressionnables.
Et le cycle d’infiltration marxiste dans la culture continue.
Janvier 2022 : Le catholicisme mondain
KTOTV, sur son compte Twitter, relaie une réaction de Mgr de Moulins Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, après une rencontre organisée par l’Elysée avec les représentants des cultes. Quelques extraits de ce compte-rendu :
« C’est une rencontre ; pas une cérémonie de vœux car les vœux sont annulés en période de covid. Pendant une petite heure. On a eu un discours du président de la république qui a relevé le rôle important que les religions peuvent jouer dans la crise sanitaire qui a été la nôtre, en donnant du sens, en donnant de l’espérance. Il a souligné la créativité dont ont fait preuve les religions en France pour continuer d’accompagner les personnes. L’esprit du côté du président était très positif….. Il a insisté sur le rôle des religions pour aider à donner du contenu à la vie sociale. Son but était d’être rassurant, apaisant, encourageant, nous assurant que les religions ont toute leur place dans une république laïque et que la laicité était un cadre vivant pour continuer de vivre le pluralisme religieux. C’est un moment toujours agréable parce que le président nous reçoit bien avec beaucoup de délicatesse et d’attention. Je pense qu’il est important qu’il nous connaisse. ».
En quelque sorte, une occasion supplémentaire de monologue macroneux et qui semble si bien satisfaire Monseigneur.
Quant au Salon beige, ce 7 janvier, il nous apprend que le cardinal Jean-Claude Hollerich, jésuite, archevêque de Luxembourg, président de la Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne (COMECE), a demandé que les passeports Covid soient requis pour toute personne souhaitant participer à la messe.
Bref, tout va bien.
La Pologne va adopter un plan pour relancer sa natalité
Le gouvernement polonais prépare une nouvelle stratégie démographique destinée à lutter contre l’un des taux de fécondité les plus bas d’Europe. Le programme sera basé sur le “soutien aux familles” et “non sur la migration”, selon le ministre du travail, des familles et de la politique sociale, Marlena Maląg.
Ce plan comprendra des mesures visant à aider les parents à concilier travail et vie de famille, ainsi que des incitations en matière de logement, de soins et de financement.
L’objectif serait d’aider la Pologne à “échapper au piège de la faible fécondité” en augmentant le taux de natalité à un niveau permettant de le renouvellement des générations. Elle a cité des recherches montrant que 95 % des jeunes Polonais aimeraient fonder une famille.
La population polonaise devrait passer sous la barre des 34 millions d’habitants (contre environ 38 millions actuellement) d’ici 2050.
Il était impossible et inutile de rétablir les frontières nationales… mais il y a des contrôles à l’entrée de chaque restaurant, train…
🎥 Le gouvernement refuse de contrôler les frontières, de punir les fraudeurs aux prestations sociales ou d'expulser les clandestins ; par contre, il s'en prend aux Gaulois réfractaires à la vaccination. Contre eux, Macron n'hésite pas à violer les principes de l'État de droit. pic.twitter.com/2ROXUC1dMu
— Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) January 4, 2022
Manifeste pour la liberté thérapeutique en matière de vaccin
De Pierre-Antoine Pontoizeau, pour le Salon beige:
Nous nous dirigeons peut-être vers l’obligation vaccinale pour contraindre les récalcitrants. Mais pourquoi sommes-nous récalcitrants ? Parce que nous nous sommes informés en consultant de très nombreux rapports, dont ceux produits par Pfizer qui sont éloquents. De très nombreux scientifiques de premier plan en France et à l’étranger en viennent à cette conclusion terrible que la thérapie ARNm de Pfizer ou Moderna est un terrible échec.
Elle devait garantir l’immunité comme les vaccins pasteuriens. Ce n’est pas le cas. Même le professeur Eric Caumes le reconnaît maintenant. On ne peut pas appeler vaccin un médicament qui protège un peu et quelques mois. C’est donc l’échec patent de l’ARNm. A cet égard, aucun politique ne peut se prévaloir d’une science absolue pour imposer une médecine dont l’immunité est très faible et l’innocuité jamais garantie. Le laboratoire est irresponsable, l’Etat est irresponsable, seul le citoyen naïf est responsable par son consentement. Nous nous y refusons. Les accidents sont nombreux, les morts sont là, et le doute est bien présent. Les chiffres de quelques grandes nations dont les USA et l’Angleterre le prouvent. A tel point que dans certains pays, l’Etat paye, ce qui signifie bien que le risque existe, à Singapour par exemple. La France nous referait-elle le coup de Tchernobyl? Pfizer tue à Singapour, jamais en France.
Alors pourquoi s’acharner à commercialiser les seules thérapies ARNm de quelques laboratoires en privant nos concitoyens du choix thérapeutique ? Je suis bien sûr que la plupart des personnes actuellement « non-vaccinées » (ce terme devient impropre) seraient favorables à une vaccination traditionnelle de type pasteurien. Compte tenu de la très faible efficacité des thérapies Pfizer (10 semaines pour la 3e dose), qui peut raisonnablement objecter qu’un vaccin pasteurien serait moins performant ? Personne.
L’Etat a donc le devoir moral de mettre à la disposition des Français d’autres vaccins traditionnels. Ils existent. Nous sommes sans doute très nombreux à considérer que cette hystérie vaccinale est excessive, mais la folie ambiante semble perdurer, même si les faits scientifiques démontrent que les derniers variants ne tuent pas au Danemark ou en Afrique du Sud. Dont acte, nous y reviendrons plus tard.
Je fais donc ici un appel, et j’espère que les lecteurs soutiendront par leur message cette demande. Le Président de la République a aujourd’hui pris des responsabilités immenses dans le traitement d’une affaire sanitaire en confisquant aux médecins leur mission. Il a la responsabilité totale d’avoir fait des choix, à l’instar de l’Union Européenne qui jettent un soupçon grandissant sur d’éventuelles corruptions majeures avec le laboratoire Pfizer, totalement coutumier du fait depuis 20 ans. Il est du devoir de l’Etat de procurer dans les meilleurs délais des alternatives vaccinales si son vœu est de protéger effectivement toute la population.
Nous sommes sans doute des millions à refuser l’injection ARNm et nous avons eu raison au regard des résultats. Si l’Etat veut nous vacciner, alors il doit nous offrir une solution sécurisée et alternative rapidement. L’objectif de 100% de vaccinés sera alors atteint, même si cette solution politique semble dérisoire ; mais puisque les élus semblent sourds à l’apport des plus grands spécialistes mondiaux, allons-y !
Merci de diffuser ce manifeste, de multiplier les commentaires, de le soumettre par mail à vos députés, merci aux politiques qui le voudront bien de s’en faire les échos.
Macron, ou le Machiavel des présidentielles
De E. de Gentile, pour le Salon beige:
Replantons rapidement le décor. Le 4 janvier, E. Macron déclare dans les colonnes du Parisien : « Moi, je ne suis pas là pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va le faire jusqu’au bout. Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force. Et donc, il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café ». Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire, et Guillaume Bigot, politologue, analysaient cette déclaration sur Cnews hier soir[1].
Ils y déclarent que d’un point de vue moral, un Président de la République ne peut avoir de tels propos car le chef de l’État, oint par le suffrage universel et le prestige de sa fonction, est censé symboliser l’unité de la nation et garantir celle-ci. Ici, cette dérive sémantique, loin de rassembler les citoyens, divise le pays. « Un homme s’empêche » écrivait Camus. Alors un Président, pour préserver l’unité de son pays devrait s’empêcher d’autant plus.
Mais d’un point de vie stratégique, cette dérive sémantique est calculée et cautionnée par l’Elysée. L’interview a bien été corrigée avant d’être publiée. Alors faire polémique d’une manière si vulgaire ?
D’une part, ici, Macron s’adresse à son camp. Il désigne, à sa base électorale, un adversaire commun qui leur permettrait de garantir leur unité. Les 6 millions de Français non-vaccinés permettent à Emmanuel Macron de rassembler son camp, et d’« agiter le chiffon rouge pour que le taureau populiste devienne fou» explique Guillaume Bigot. Machiavel n’est donc pas loin, et le Président applique à la lettre son principe du « diviser pour mieux régner ».
D’autre part, Macron fait polémique pour dévier le débat et ne pas avoir à s’expliquer sur son bilan calamiteux. Ici, notre amnésie le sert bien. Dans ce genre de déclaration où le Président revendique le droit monarchique « d’emmerder » les Français selon son bon plaisir, chacun est tellement scandalisé que plus personne ne questionne l’absence de réarmement des hôpitaux et la fermeture de plus de 5 000 lits sur ces 18 derniers mois.
Enfin, en fin stratège, Emmanuel Macron s’emploie à dégouter certains de la politique tandis qu’il cherche à en « radicaliser » d’autres. Il sait bien qu’il a été élu par une minorité, devenue majoritaire du fait d’une abstention massive. C’est pourquoi, susciter le dégoût de la démocratie chez ses opposants afin de les conduire à l’abstention serait la meilleure manière de faire taire leurs voix pour remporter de nouveau l’élection présidentielle. Guillaume Bigot explique, par ailleurs, dans son ouvrage La populophobie, que le populisme découle du mépris d’une partie de la classe politique envers ceux qui n’entrent parfaitement dans le système de mondialisation. Or, Emmanuel Macron sait que ce genre de déclaration méprisante renforce les mouvements « extrêmes ». Et comme il est convaincu de pouvoir les battre si jamais ceux-ci arrivent au deuxième tour, pourquoi ne pas s’en donner à cœur joie ? Mais l’assurance du Président ressemble un peu trop à celle de Zidane. Même s’il est un as du dribble, il risque de finir par mettre le coup de boule qui l’éjectera du terrain.
Ainsi, Emmanuel Macron semble préparer la démobilisation électorale sur laquelle il compte pour se faire réélire. Il sait que l’abstention le sert structurellement, et met donc en place les conditions pour qu’elle soit à nouveau massive et qu’elle le remette au pouvoir. Pour autant, Arnaud Benedetti assure que si les classes moyennes et populaires vont voter, « Emmanuel Macron sera, selon toute vraisemblance, battu ». Et c’est sans compter sur la force de ses adversaires qu’il a une fâcheuse tendance à sous-estimer. Peut-être devrait-il se souvenir que le lièvre a été battu par la tortue.
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[1] On peut tout se dire, CNews, 04/01/2022
Anne Brassié : Interdisons la profanation moderniste de Notre-Dame
“Nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore”. Cette déclaration pleine d’arrogance d’Emmanuel Macron après l’incendie d’avril 2019 avait scandalisé des millions de Français. Depuis, le diocèse et monseigneur Aupetit, l’archevêque démissionnaire de Paris, ont lancé un projet de travaux destiné à travestir l’intérieur de l’édifice (bancs amovibles, projections vidéo sur les murs, chemins lumineux…), ainsi que tout le quartier alentours. Le père Gilles Drouin, chargé de ce nouvel “aménagement”, a expliqué vouloir “repenser l’accueil des futurs visiteurs et mieux leur expliquer le sens de ce lieu”. L’animatrice de l’émission “Perles de Culture”, Anne Brassié, est montée au créneau pour dénoncer cette profanation moderniste.
Reprise des manifestations devant la nonciature
Communiqué de Paix Liturgique :
Après la trêve de Noël, nous allons nous retrouver pour la 23ème fois, samedi 8 janvier, devant la nonciature apostolique à Paris, 14bis avenue du Président Wilson, de midi jusqu’à 12h 45.
Les nouvelles liturgiques sont toujours mauvaises : à Paris, spécialement, Mgr Philippe Marsset, évêque auxiliaire particulièrement hostile à la liturgie traditionnelle et qui fait actuellement la loi à l’archevêché, a refusé une solution que Mgr Aupetit avait acceptée dans le principe avant sa démission.
Notre détermination reste inentamée : nous ne nous laisserons pas piétiner !
Je rappelle les autres rassemblements de prière et de protestation à Paris :
- A Notre-Dame du Travail, le dimanche à 18h,
- A Saint Georges de La Villette, le mercredi à 17h,
- A Saint François Xavier, le mercredi à 19h15, avec procession vers N.D. du Lys, où est dite la messe,
- Les lundis, mardis et jeudis de 13h à 14h, devant les bureaux de l’archevêché, rue du Cloître-Notre-Dame (Catherine Tattegrain, [email protected], 06 11 85 74 28).
L’euthanasie au programme d’Emmanuel Macron
Après la PMA, la bioéthique, l’allongement du droit à l’avortement, l’assassinat de Vincent Lambert, Emmanuel Macron compte poursuivre dans la culture de mort avec la légalisation de l’euthanasie, selon Le Canard enchaîné :

En parcourant Traditionis custodes : une question de lectures
De Cyril Farret d’Astiès :
En parcourant (voir ici et là) Traditionis custodes. Une question de lectures.
Poursuivant notre lecture interloquée et circonspecte du motu proprio Traditionis custodes que le pape François a cru devoir publier, nous relevons en son article 3 § 3. que « les lectures seront proclamées en langue vernaculaire. » Que cherche à nous dire le pape par cette norme qui est la seule préconisation proprement rituelle du document à l’endroit de la célébration encore tolérée de la liturgie traditionnelle ? Le Souverain Pontife pense-t-il qu’à la messe traditionnelle les lectures ne sont jamais lues en langue vulgaire ou veut-il interdire le chant des lectures dans la langue de l’Église et la proclamation solennelle qui en est faite ?
En rédigeant cet article, le pape semble imposer une pratique issue de la constitution sur la liturgie du concile Vatican II (n°54) qui n’offrait cependant (comme souvent) qu’une possibilité :
« On pourra donner la place qui convient à la langue du pays dans les messes célébrées avec le concours du peuple, surtout pour les lectures (…). »
Quoi qu’il en soit, cette constitution est postérieure à la dernière édition typique de l’ancien missel et ne devrait donc pas concerner son usage. Et ce d’autant moins que, comme l’avait rappelé feue la commission Ecclesia Dei dans son instruction Universae ecclesiae de 2011 :
« les lectures de la Sainte Messe du Missel de 1962 peuvent être proclamées soit seulement en latin, soit en latin puis dans la langue du pays, soit même, dans le cas des Messes lues, seulement dans la langue du pays. »
Pourquoi cherche-t-on alors à interdire cette proclamation en latin des lectures ? Quelle inquiétude provoque la pratique traditionnelle ? Quel bénéfice attend-on d’une lecture immédiate en langue vulgaire ?

Il me semble que l’on constate une fois encore avec la réforme du rite des lectures la marque essentielle de la réforme : la participation. Tout au long du XXe siècle, un mouvement liturgique de fond s’est développé, recherchant toujours plus de participation active des fidèles, privilégiant une approche pastorale qui conduisait selon ses promoteurs à une meilleure compréhension des mystères de la liturgie passant entre autres par l’abandon de la langue sacrée et la simplification des rites.
Ouvrons à ce sujet une brève parenthèse : il est temps de retrouver un juste sens de cette participation mais plus encore d’accepter la bénéfique assistance à la messe qui n’est pas passivité mais contemplation du renouvellement non sanglant du sacrifice du calvaire par le même prêtre et la même victime.
Globalement cette attitude réformatrice suspicieuse envers la Tradition fait reposer l’efficacité pastorale sur des idées neuves et personnelles. Ainsi le pape Paul VI dans un discours important annonçant l’adoption du nouveau rit indiquait le 26 novembre 1969 :
« Et c’est là, bien sûr, que l’on constatera la plus grande nouveauté : celle de la langue. Ce n’est plus le latin, mais la langue courante, qui sera la langue principale de la messe. (…) Par quoi remplacerons-nous cette langue angélique ? (…) La réponse semble banale et prosaïque, mais elle est bonne, parce qu’humaine et apostolique. La compréhension de la prière est plus précieuse que les vétustes vêtements de soie dont elle s’est royalement parée. Plus précieuse est la participation du peuple, de ce peuple d’aujourd’hui, qui veut qu’on lui parle clairement (…). »
Logiquement, la traduction de la liturgie en langues vulgaires aurait donc dû s’accompagner d’un regain de ferveur, de piété, de respect, d’adoration envers l’eucharistie… Je laisse le lecteur sagace conclure ce qu’il faut penser de cette affirmation. La raison en est simple : c’est que la liturgie est avant tout le culte que nous devons rendre à Dieu. Elle a Dieu lui-même comme réalité centrale. Elle est donc liée aux mystères les plus profonds de notre foi. A ce titre ce qui se déroule dans l’action sacrée de la liturgie ne peut évidemment pas être immédiatement compréhensible mais est cependant immédiatement aimable.
Revenons au chant des lectures.

L’idée pastorale veut que les fidèles, peu familiers avec le latin (nous l’admettons bien volontiers), aient besoin d’entendre directement dans leur langue la Parole de Dieu, et nous ne nions pas ce besoin de recevoir les Écritures : fides ex auditu. Avant de revenir sur ce point, décrivons (trop brièvement) au cours de la messe solennelle ce rite de la proclamation de l’Évangile condamné par le pape :
Alors que se termine le chant de l’Alléluia, le célébrant bénit l’encens par cette prière magnifique : Te bénisse celui en l’honneur de qui tu vas brûler. Le diacre dépose l’évangéliaire au milieu de l’autel à l’endroit même où le sacrifice de la messe sera bientôt célébré en demandant à Dieu :
Purifiez mon cœur et mes lèvres, Dieu tout-puissant qui avez purifié les lèvres du prophète Isaïe avec un charbon ardent. Daignez par votre miséricordieuse bonté me purifier pour que je sois capable de proclamer dignement votre saint Évangile.
Puis le diacre reprend alors le livre sur l’autel, et se mettant à genoux demande la bénédiction au prêtre. Avec cette lenteur grave et recueillie, déjà toute céleste, il se dirige ensuite en procession vers le côté gauche du chœur accompagné du sous-diacre, du cérémoniaire, de l’encens et des flambeaux. Le sous-diacre, qui représente le peuple élu de l’Ancienne Alliance encore dans l’attente de la Révélation, fait reposer l’évangéliaire sur son front comme un vivant lutrin manifestant par-là que l’ancien testament annonce le nouveau. Tourné non pas vers la nef mais vers le nord, lieu des ténèbres et du froid, refuge des esprits impurs et provenance des Barbares, le diacre entonne le chant en langue sacrée par une mélodie grégorienne très suave. Nonobstant tout le bénéfice que nous autres fidèles retirons individuellement de l’Évangile, cette proclamation solennelle n’est pas adressée étroitement et mesquinement aux seuls fidèles réunis dans la petite assemblée communautaire mais à l’univers entier : aux grenouilles, aux montagnes, aux bouddhistes, aux araignées de mer, aux apaches, aux rhinocéros, aux voleurs, aux alouettes, aux tulipes, aux volcans, aux cigales, aux étoiles, aux gardiens de goulag, aux nourrissons, aux tempêtes passées, présentes et futures. Et lux in tenebris lucet. Par ce rite, le Logos rencontre le Cosmos. Il faut se souvenir pour pénétrer cette dimension cosmologique de la liturgie que la création est précisément le fruit du débordement d’amour de la Sainte Trinité, et que cet amour trinitaire est l’objet de la liturgie céleste. Parmi les multiples passages de l’Écriture qui pourraient illustrer cette idée, j’en citerai deux picorés dans le très roboratif ouvrage du chanoine de Guillebon sur les Rois mages : le psaume XVIII :
« Les cieux chantent la gloire de Dieu, et le firmament les œuvres de ses mains ; le jour à son Zénith annonce sa parole et les profondeurs de la nuit sa sagesse. »
Et au livre de Baruch :
« C’est lui qui envoie la lumière et elle part, qui l’appelle et elle lui obéit en tremblant. Les étoiles brillent à leurs postes, et elles sont dans la joie. Il les appelle et elles disent : nous voici ! Et elles brillent joyeusement pour Celui qui les a créées. »
Évidemment, pour saisir cela il faut avoir l’âme un peu ouverte à la poésie et au mystère, il faut faire davantage confiance à la Tradition qu’à nos inventions, il faut laisser à la Liturgie le temps de façonner nos âmes.
Constatant le soin, la magnificence, la solennité dont se pare la liturgie pour proclamer la Parole de Dieu, on ne peut qu’être conduit à découvrir, approfondir et étendre la connaissance que nous en avons par ailleurs. Le latin, pour les fidèles de l’Église latine, n’est pas impénétrable. Avec le temps et la répétition des cycles liturgiques (je peux en témoigner, ayant dû, collégien, sacrifier l’étude de cette langue pour de vains cours de soutien en mathématiques) les mots, les expressions, les tournures, le lyrisme de cette belle langue deviennent familiers et intelligibles. Ajoutons en passant que la préparation de la messe dominicale à laquelle sont incités les fidèles passe entre autre par une première lecture des textes. Rappelons aux distraits l’existence des missels des fidèles. Enfin, la traduction des lectures avant le sermon par le prêcheur qui les explicitera est une mesure pastorale intelligente, pratique et ancienne qui offre l’avantage de ne pas priver le culte liturgique de sa cohérence qui est d’un ordre surnaturel et bien supérieur à la seule pastorale. Ainsi fait, la liturgie développe sa profondeur mystique et la pastorale y trouve son intérêt ; pourquoi donc faire autrement ? Pour gagner du temps ? Mais notre dimanche est à Dieu !
Alors par pitié, que l’on ne nous accuse pas de mépriser la Parole, alors que les usages liturgiques hérités de 2000 ans de chrétienté donnent un aperçu du poids et de la puissance que possède l’Écriture.
« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. »
Cyril Farret d’Astiès
Il y a sans doute encore trop de monde dans les églises [Addendum]
Le cardinal Jean-Claude Hollerich, jésuite, archevêque de Luxembourg, président de la Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne (COMECE), a demandé que les passeports Covid soient requis pour toute personne souhaitant participer à la messe.
« Depuis Noël, une loi est en vigueur au Luxembourg permettant aux seuls vaccinés de participer aux liturgies, sauf en cas de célébrations de moins de 20 fidèles. Certains prêtres s’y sont opposés, et cela n’aide pas à la recherche d’une solution ».
Le cardinal ans commentait les appels à l’exigence d’une preuve de vaccination complète pour accéder aux services religieux en Italie.
Une preuve de vaccination est actuellement requise pour entrer dans les églises en Suisse, en Croatie, aux Pays-Bas. En Autriche, l’Église catholique a soutenu la vaccination obligatoire.
Bientôt en France ?
Addendum : un lecteur nous précise qu’en Suisse, le passeport vaccinal n’est pas encore obligatoire pour assister à la messe. Le diocèse propose des messes avec et sans passeport sanitaire respectivement pour 50 personnes et plus et 50 personnes et moins. Ainsi, la FSSP multiplie les messes sans pass, limitées à 50 personnes pour ne pas imposer à quiconque le pass.
Les femmes françaises se privent d’enfants qu’elles auraient voulu accueillir
L’Etat encourage l’avortement mais pas les naissances. Liberté de disposer de son corps ? Fumisterie : non seulement bon nombre de mères sont forcées par leur entourage à avorter, mais celles qui voudraient avoir plus de deux enfants y renoncent. 
Source (2021)
Etrange surmortalité
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
Le PDG des assurances vie et santé OneAmerica, Scott Davison, affirme que le nombre de morts dans la catégorie de la population active – le personnes âgées de 18 à 64 ans – a augmenté de 40 % au troisième trimestre de 2021 par rapport aux statistiques habituelles « pré-pandémiques », et que cette tendance s’est poursuivie pendant le quatrième trimestre. Cette surmortalité spectaculaire est totalement inédite aux Etats-Unis. « Ce sont des chiffres énormes, énormes », a-t-il martelé.
Il a pris soin de préciser que la plupart des demandes d’indemnisation pour décès déposées ne sont pas classées dans la catégorie des décès dus au COVID-19.
[…] Le Dr Robert Malone, pionnier de la technologie des vaccins ARNm aujourd’hui très critique de leur utilisation imposée à grande échelle, a commenté ces déclarations dans l’émission War Room de Steve Bannon, soulignant que « le taux de mortalité aux États-Unis est actuellement parmi les plus élevés du monde » et précisant que le problème ne semble pas se limiter au COVID-19 : c’est le « taux de mortalité globale » qui est « énorme » dans le pays, a-t-il dit.
Il a d’emblée fait remarquer que cette augmentation de la mortalité parmi les 18-64 ans, d’abord observée au 3e trimestre de 2021, coïncide justement avec le moment où les « MTA » (« mRNA therapy agent », agent thérapeutique ARNm qu’on présente comme un vaccin) ont été imposés à de nombreux salariés de moins de 65 ans par de nombreuses entreprises, faisant fortement augmenter la proportion de vaccinés parmi cette population.
Malone précise qu’il faut comparer le taux de mortalité de ces employés vaccinés avec celui de la population en général. Et il cite une journaliste qui a fait ce travail dans l’Indiana : elle a constaté que le taux de mortalité général dans l’Etat est « significativement plus bas » que chez les individus assurés et salariés dont l’assurance est financée par leurs employeurs. « Cela suggère que ces personnes qui se trouvent sous le coup de contraintes de la part des assurances et qui sont vaccinées en forte proportion ont un taux de mortalité beaucoup plus élevé que la population en général. C’est le genre de travail qu’il faut faire pour découvrir quelle est la relation de cause à effet. » […]
L’ancien directeur général de l’Agence du médicament nommé à la tête du Conseil d’Etat
Didier Tabuteau, 63 ans, a été nommé à la tête du Conseil d’Etat lors du conseil des ministres, mercredi. Président de la section sociale de l’institution du Palais-Royal depuis juin 2018, il est également enseignant à Sciences Po, où il est responsable de la chaire Santé, et codirecteur de l’Institut Droit et santé.
Didier Tabuteau a dirigé le cabinet de Bernard Kouchner au ministère de la Santé de 1992 à 1993 et de 2001 à 2002 et à ce titre est décrit comme un un « Kouchner boy ». Il fut également directeur adjoint du cabinet du ministère des Affaires sociales, avec Claude Évin (de 1988 à 1991) et avec Martine Aubry (de 1997 à 2000).
À la création de l’Agence du médicament (actuelle Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) en 1993, Didier Tabuteau en fut le directeur général jusqu’en 1997. En 2019, il témoigne en tant qu’ancien directeur de cette agence au procès de l’affaire du Mediator mais il n’est pas inquiété par les enquêteurs. Le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) ne souligne que la dissimulation par Servier de la nature amphétaminique du Mediator, les autorités sanitaires n’étant, selon lui, que les victimes de l’industriel. Aquilino Morelle est l’inspecteur IGAS choisi par le ministre de la Santé Xavier Bertrand pour cette mission. C’est un « vieil ami de Didier Tabuteau », avec qui il a écrit un ouvrage intitulé La Santé publique (2010), et tous les deux enseignent à Sciences Po au sein de la chaire santé, dirigée par Didier Tabuteau. Le rapport IGAS, rendu public le 15 janvier 2011, sert de canevas à l’information judiciaire. Selon Le Figaro, il fait l’impasse sur la période Tabuteau à l’Agence.
Il fut aussi chargé de la préparation de la loi sur les droits des malades en 2000 (Loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé).
N’attendez pas du Conseil d’Etat qu’il censure les lois sur la dictature sanitaire.
L’aumônier jésuite de l’université La Sapienza de Rome attaque le sacerdoce
Sur son compte Facebook, le père Paolo Gamberini écrit que la vocation sacerdotale ne serait pas pas un appel de Dieu mais seulement un appel de l’Église :
C’est un mythe qui sous-estime la grâce baptismale comme le faisait une spiritualité du prêtre inspirée par le Curé d’Ars qui disait : « Quitter une paroisse sans prêtre pendant vingt ans et qu’y adorera-t-on ? Les bêtes”. La grâce du baptême est dévalorisée par les prêtres et les formateurs qui sont encore influencés par cette pseudo-spiritualité sacerdotale, car le baptême est le seul fondement de leur sainteté. L'”appel au ministère ordonné” vient de la communauté ecclésiale et non de Dieu. La vocation ne consiste en aucune manière dans une invitation de l’Esprit Saint à embrasser le ministère, mais dans l’appel que l’Église adresse à un chrétien sur lequel elle a discerné ses aptitudes.
De Dieu (cause première) vient le désir de donner la vie et d’aimer. Cet appel à aimer et à donner sa vie peut « se réaliser » dans de multiples contextes et communautés : société, paroisse, nation et monde, états de vie (mariage, monastique, célibataire, en couple). Ces médiations sont les causes secondaires de l’appel à donner la vie. Le ministère est un appel de l’Église et non de Jésus-Christ.
Ce qui sauve (!) c’est de donner sa vie dans des contextes concrets de vie au service des autres.
Leur cléricalisme, c’est la remise en cause du sacerdoce catholique et du saint curé d’Ars, patron de tous les curés du monde (que Benoît XVI voulait donner comme modèle à tous les prêtres). Que ce soit l’aumônier de la Sapienza qui déclare cela n’est pas anodin. Dans ce contexte, on comprend mieux leur volonté d’abroger l’usus antiquor.
Vol et profanation dans l’église de Genouilly (18)
L’église Saint-Symphorien de Genouilly a été victime d’une effraction, d’un vol et d’une profanation, le week-end du 1er et du 2 janvier.
Les cambrioleurs ont notamment cassé la porte du tabernacle pour y voler les deux ciboires, qui contenaient des hosties consacrées.
Ils ont arraché le tronc des bougies, qui était scellé dans le mur, pour le voler. Ils ont dérobé un ostensoir.
Le maire de la commune devrait déposer plainte conjointement avec le curé de la paroisse de Vierzon.
Le lobby LGBT débouté par la CEDH
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déclaré irrecevable, jeudi, la requête d’un militant pro mariage homosexuel, à qui une boulangerie avait refusé la confection d’un gâteau en soutien à l’union des personnes de même sexe.
La décision de l’instance judiciaire du Conseil de l’Europe, basée à Strasbourg, est définitive et clôt cette affaire qui avait commencé en 2014 quand une boulangerie d’Irlande du Nord avait mis en avant ses convictions personnelles pour annuler et rembourser la commande de Gareth Lee d’un gâteau décoré d’une réplique en frangipane d’Ernest et Bart, les personnages de la série 1, rue Sésame, et orné du slogan: «Soutenez le mariage gay».
La boulangerie avait été dans un premier temps jugée coupable de «discrimination» avant que cette décision ne soit cassée en octobre 2018 par la Cour suprême britannique, estimant que ce n’était pas parce que le client était homosexuel qu’il n’avait pas été servi mais en raison du message du gâteau.
I-Média : Macron vous emmerde !
Image de la semaine
Le président Emmanuel Macron a tenu des propos extrêmement durs vis à vis des récalcitrants au vaccin. Il compte les “emmerder” jusqu’au bout et les considère trop “irresponsables” pour être encore “citoyens”. Des propos qui n’ont pas choqué outre-mesure la presse française.
Covid / médias : Entre propagande et retour à la raison
La propagande alarmiste continue de battre son plein, avec l’aide des médias de grand chemin. Jean-Yves Le Gallou revient sur l’affaire Palombi et la question des soins accordés aux personnes non-vaccinées, tout en constatant un plus grand pluralisme sur les ondes.
Revue de presse
Procès Maxwell, Nouvel an enflammé, dissolution des Zouaves par Darmanin et l’AFP pris en flagrant délit de mensonge.
Le CSA fait sa mue
Le CSA a fusionné avec HADOPI pour former l’ARCOM. Une engeance gouvernementale qui vise à censurer les contenus sur les sites et les plateformes en ligne au nom de la lutte contre la désinformation et les contenus haineux. Une occasion pour le pouvoir de contrôler encore plus la libre émission et circulation de l’information.
