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Action Ecologie demande la démission immédiate de Barbara Pompili

Action Ecologie, association indépendante et non politisée lancée en septembre 2020 et forte de ses 4000 membres, qui a pour objectifs de valoriser les belles initiatives écologiques respectueuses de savoir-vivre français et dénoncer les solutions coûteuses et inefficaces des fossoyeurs de l’écologie, demande :

  • la démission immédiate de Barbara Pompili, en grande partie responsable des tensions sur le marché de l’électricité et des risques de black-out.
  • aux candidats à l’élection présidentielle de « sortir » le thème de l’énergie du Ministère de l’Ecologie.

Magouilles : de faux électeurs LR à Toulon ?

Selon Mediapart :

Lors des élections régionales et départementales, les candidatures de Renaud Muselier (ex-LR) et de Michel Bonnus (LR) ont réuni dans un bureau de vote toulonnais plus de 85 % des suffrages au second tour. Au cours d’une enquête de plusieurs mois, Mediapart a rencontré des habitants qui, d’après les registres électoraux, ont voté. Mais qui nous expliquent, éléments de preuves à l’appui, ne s’être jamais rendus aux urnes. Renaud Muselier dit tout ignorer de l’affaire. Michel Bonnus et le maire de Toulon Hubert Falco ne nous ont pas répondu.

Il s’agit du bureau 37, le plus important du quartier de la Beaucaire à Toulon, avec plus de mille inscrits. Selon les résultats officiels des élections des 20 et 27 juin 2021, le taux d’abstention du bureau 37 a oscillé entre 66 et 72 %. La liste conduite aux régionales par Renaud Muselier y a réalisé un score exceptionnel, en réunissant 71 % des voix au premier tour, puis 85 % au second. Quant au sénateur Bonnus, il a recueilli 76 % des suffrages exprimés au premier tour, puis 87 % au second. Belle performance…

Saint-Cyr a un incroyable talent

Après la famille Lefèvre l’an passé, ce sont les élèves-officiers de Saint-Cyr qui sont sortis vainqueurs, grâce au vote des téléspectateurs, de l’émission de M6 La France a un incroyable talent. 

Le Chœur de Saint-Cyr fera don de la somme remportée, 100 000€, à des associations de soutien aux blessés et familles de nos soldats morts pour la France.

Marion Maréchal : Passeport vaccinal, jusqu’où iront-ils ?

Marion Maréchal est interrogée par VA+ sur le passeport vaccinal :

La préfecture de police de Paris lance un appel à témoins après des violences commises envers des catholiques le 8 décembre

Suite aux agressions commises lors de la procession mariale du 8 décembre à Nanterre, une trentaine de catholiques avait été prise à partie par trois individus qui ont “proféré des insultes et des menaces grossières et violentes“, la préfecture de police lance un appel à témoins, dans le cadre de cette enquête menée par la Sûreté territoriale des Hauts-de-Seine. Elle rappelle que les faits se sont déroulés entre 19 heures 20 et 19 heures 30, rue Horace Vernet.

Toute personne susceptible d’aider les enquêteurs peut appeler l’état-major de la Sûreté territoriale des Hauts-de-Seine aux numéros suivants :  01.55.69.47.76 ou 01.55.69.47.68

La ville de Nanterre possèderait pourtant un système de vidéo-protection efficace et innovant.

A force d’encourager l’avortement, la France voit ses maternités en crise

Le Canard Enchaîné évoque la crise des maternités, passées de plus de 1300 en 1975, année de la légalisation de l’avortement, à moins de 500 aujourd’hui :

:

Encore un projet de loi liberticide, entre Noël et le jour de l’An

Le futur projet de loi sur le « passeport vaccinal » a été adressé au Conseil d’État pour avis. Il sera présenté lundi en Conseil des ministres pour un examen en commission des lois le 29 décembre, avant examen en séance. Dans l’exposé des motifs, le projet menace d’un confinement pour mieux faire passer de nouvelles mesures liberticides.

Pour protéger la population sans devoir recourir à des mesures de restriction généralisées, et dans un contexte où la vaccination est le seul outil permettant de lutter durablement contre le virusPar ailleurs, en M, le Gouvernement entend renforcer les outils existants de gestion de la crise sanitaire, en substituant au passe sanitaire en vigueur un passe vaccinal et en renforçant encore les mesures permettant de lutter contre la fraude.

Et après on nous fait croire qu’il n’est pas possible de lutter contre la fraude aux cartes vitales…

Le Projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire érige, dans son article 1er :

à compter du 15 janvier 2021 le passe sanitaire en passe vaccinal pour l’accès aux activités de loisirs, aux restaurants et débits de boisson, aux foires, séminaires et salons professionnels ou encore aux transports interrégionaux. Un passe sanitaire reposant sur le caractère alternatif et substituable du justificatif de statut vaccinal, du résultat de test et du certificat de rétablissement est par ailleurs maintenu à périmètre constant pour l’accès aux établissements et services de santé et médico-sociaux.

La présentation du passeport pour accéder aux entreprises est encore exclu du projet de loi, suite à la rencontre de lundi entre les partenaires dits sociaux, mais il est fort probable que la mesure passera via un amendement. Mais comme les Français acceptent tout depuis bientôt deux ans, ils se plieront, malgré leurs trois doses (et bientôt 4), à ces nouvelles mesures. En attendant les suivantes.

Olivier Veran, ministre de la Santé, a aussi précisé :

« on va mettre le contrôle d’identité dans le texte, on va mettre la possibilité de contrôler l’identité dans certaines circonstances».

Cette extension du pouvoir de contrôle est elle prévue à l’article 1er :

L’article renforce en outre la lutte contre la fraude à ces documents en relevant l’échelle de sanctions applicables et en permettant aux personnes chargées d’en contrôler la présentation de vérifier, en cas de doute, l’identité de leur détenteur.

Lors de la présentation d’un passeport vaccinal, la personne chargée du contrôle pourra donc exiger « en cas de doute », la présentation « d’un document officiel d’identité ».

C’est arrivé un 22 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 22 décembre 401 : élection du pape Innocent 1er.
  • le 22 décembre 1528 : François Ier déclare la guerre à son éternel rival, l’empereur Charles Quint.

Cette guerre prendra fin en 1529 avec la Paix de Cambrai dite Paix des Dames, par laquelle la France renonce à l’Italie, conserve la Bourgogne, se désiste de l’Artois et de la Flandre au profit de Charles-Quint. Traité de Cambrai est signé le 3 août 1529.

  • le 22 décembre 1552 : l’empereur Charles Quint décide de lever le siège de Metz.

La résistance des défenseurs, les intempéries, les dissensions entre les différentes troupes constituant de l’armée impériale et le coût de l’opération ont raison de la volonté de l’empereur. Voir la chronique du 8 décembre sur l’entrée d’Ambroise Paré dans Metz.

  • le 22 décembre 1596 : le pont au Change, à Paris, est emporté par une crue.

L’accident fait environ 500 morts.

  • le 22 décembre 1639 : naissance de Jean Racine, poète dramatique français.

Jean Racine, né à La Ferté-Milon, le 22 décembre 1639 et mort à Paris le 21 avril 1699, est un poète tragique français considéré, à l’égal de son aîné Pierre Corneille, comme l’un des deux plus grands dramaturges classiques français.

Il est l’auteur de: “Andromaque” “Les Plaideurs” “Britannicus” “Bérénice” “Bajazet” “Mithridate” “Iphigénie” “Phèdre“.

  • le 22 décembre 1641 : mort de Maximilien de Béthune, duc de Sully, surintendant français des finances.

Maximilien de Béthune, duc de Sully, est né le 13 décembre 1559 à Rosny-sur-Seine, près de Mantes. Fils de François de Béthune et de Charlotte Dauvet, il reprend le titre de Baron de Rosny à la mort de son frère aîné, Louis de Béthune, en 1578. Compagnon du Roi Henri IV de Navarre, il le soutient dans toutes les guerres. En 1596, Henri IV l’affecte au Conseil des Finances et deux ans plus tard il le nomme surintendant des finances. En 1599, Sully se voit attribuer les fonctions de Grand maître de l’artillerie et Grand voyer de France.

Attaché aux traditions agricoles, et dédaigneux de l’industrie, Sully encourage les recherches menées par Olivier de Serres. Ce dernier est connu pour avoir publié en 1600 le premier ouvrage d’agronomie scientifique : Théâtre d’agriculture et mesnage des champs. On prête au ministre lui-même la formule :

«Labourage et pastourage sont les deux mamelles dont la France est alimentée et les vraies mines et trésors du Pérou».

Après la mort d’Henri IV en 1610, il est peu à peu mis à l’écart du pouvoir et démissionne de son poste de surintendant des finances et de gouverneur de la Bastille. Il s’éteint le 22 décembre 1641 au château de Villebon.

Au delà des querelles de religion qui se réglaient dans le sang à l’époque il faut reconnaître que Sully redressa admirablement les finances du pays en peu de temps, préparant par là les glorieux règnes de Louis XIII et Louis XIV.

  • le 22 décembre 1666 : séance inaugurale de l’Académie des sciences, créée par Colbert sur le modèle de la Royal Society.
  • le 22 décembre 1688 : le roi Jacques II Stuart est chassé de Londres, il se réfugie à la Cour de Louis XIV.
  • le 22 décembre 1877 : liquéfaction de l’oxygène.

Le 22 décembre 1877, l’Académie de sciences de Paris reçoit un télégramme envoyé par Raoul Pictet, indiquant sa réussite dans la liquéfaction de l’oxygène au-dessous de 320 atmosphères, par utilisation combinée d’acide sulfureux et d’acide carbonique à une température de -140 degrés Celsius. Cette annonce est pratiquement simultanée à celle de Louis Paul Cailletet qui obtient également la liquéfaction de l’oxygène par un processus différent. Les deux savants se voient attribuer conjointement les mérites de cette découverte. Pictet est décoré de la Légion d’honneur en 1878.

  • le 22 décembre 1779 : nomination de la première sage-femme exerçant à l’Hôtel-Dieu de Montmorency (Val-d’Oise).

Il s’agit d’Élisabeth Bourgeois, femme du sieur Baudrang, chirurgien de l’Hôtel-Dieu.

  • le 22 décembre 1851 : plébiscite, approuvé par les Français, accordant à Louis-Napoléon Bonaparte le pouvoir constituant et la présidence pour 10 ans.
  • le 22 décembre 1854 : la Cathédrale Notre-Dame des Doms d’Avignon, Vaucluse, est érigée en basilique mineure par le pape Pie IX.
  • le 22 décembre 1892: Clemenceau et Déroulède se battent en duel au pistolet.

Cela fait suite à la querelle qui a fait perdre son siège de député à Clémenceau. Nos hommes politiques avaient encore un certain sens de l’honneur à cette époque.

  • le 22 décembre 1894 : le capitaine Dreyfus est condamné à la déportation à vie par le conseil de guerre, à l’unanimité, pour haute-trahison.

Le capitaine Alfred Dreyfus est condamné pour espionnage au profit de l’Allemagne, au bagne à perpétuité sur l’île du Diable en Guyane. C’est dégradé qu’il arrive quelques jours plus tard dans “l’enfer vert”. La France est alors coupée en deux. Les dreyfusards et les antidreyfusards s’opposent jusqu’à ce que le commandant Picquart demande la révision du procès quatre ans plus tard. Cette condamnation devient alors ce qu’on appelle toujours l’affaire Dreyfus.

  • le 22 décembre 1943 : le général Catroux signe les accords de Damas.

Il abandonne par là les prérogatives françaises aux Libanais et aux Syriens. De Gaulle parle de son côté de « libération du Liban et de la Syrie. » De qui ?

  • le 22 décembre 1944 : Võ Nguyên Giáp fonde l’Armée populaire vietnamienne.

Le 22 décembre 1944, le général Võ Nguyên Giáp crée l’armée populaire vietnamienne à partir de la brigade d’armée, sur une directive de Hô Chi Minh. Cette armée mène une guerre insurrectionnelle contre les colons français installés en Indochine depuis 1887.

  • le 22 décembre 1956 : après l’opération de Suez, les dernières forces franco-britanniques quittent Port-Saïd.
  • le 22 décembre 1972 : l’écluse François-Ier est inaugurée au Havre par le ministre Guichard.

C’est alors la plus grande du monde.

  • le 22 décembre 1974 : les Comores choisissent l’indépendance.

Avec 95% de “oui” les Comoriens se prononcent en faveur de l’indépendance, à l’exception de l’île de Mayotte, qui elle reste française. L’archipel des Comores faisait partie des possessions française de l’Océan Indien depuis 1841, il avait acquis le statut de Territoire d’Outre-mer (TOM) en 1958. Etre indépendant ne doit être si bien que cela !

Pourquoi y-a-t-il aujourd’hui tant de fuites vers le « paradis »  qu’est pour eux Mayotte ? Finalement malgré toutes les repentances, malgré la mauvaise conscience et la honte qu’essaient de nous inculquer et médias et «éducation nationale », l’œuvre coloniale française n’a-t-elle pas porté des fruits bien meilleurs pour les populations locales que ce que les « élites » des anciennes colonies ont fait de leur pays, avec le silence coupables des élites françaises depuis 70 ans ?

La réponse se trouve dans les deux livres de Jean Sévillia : Historiquement correct ou Historiquement incorrect.

  • le 22 décembre 1981 : le pape Jean-Paul II proclame sa solidarité avec les travailleurs polonais et déclare que des nuages obscurcissent les perspectives de paix dans son pays.
  • le 22 décembre 1998 : fin des violences urbaines à Toulouse.

Dans le quartier du Mirail en banlieue toulousaine, 10 nuits de troubles font suite à la mort d’un jeune de 17 ans, « Pipo », victime d’une “bavure policière”. En France, le Parlement vote une loi sur l’éradication des pit-bulls et autres chiens dangereux.

  • le 23 décembre 2008 : les propos de Benoît XVI, qui rappellent que Dieu a créé l’humanité hommes et femmes sont déformés par les médias occidentaux. Les homosexuels se sentent agressés !

Dans son discours traditionnel de fin d’année, le pape Benoît XVI dit que l’homosexualité menace la survie de l’humanité au même titre que les changements climatiques. Benoît XVI affirme que l’Église «doit défendre non seulement la terre, l’eau et l’air comme des dons de la création, elle doit aussi protéger l’homme contre la destruction de lui-même».

La machine LGBT se met à pousser des cris d’orfraie.

« …si l’Eglise parle de la nature de l’être humain comme homme et femme et demande que cet ordre de la création soit respecté. Ici, il s’agit de fait de la foi dans le Créateur et de l’écoute du langage de la création, dont le mépris serait une autodestruction de l’homme et donc une destruction de l’œuvre de Dieu lui-même. Ce qui est souvent exprimé et entendu par le terme “gender”, se résout en définitive dans l’auto-émancipation de l’homme par rapport à la création et au Créateur. L’homme veut se construire tout seul et décider toujours et exclusivement tout seul de ce qui le concerne. Mais de cette manière, il vit contre la vérité, il vit contre l’Esprit créateur. Les forêts tropicales méritent, en effet, notre protection, mais l’homme ne la mérite pas moins en tant que créature, dans laquelle est inscrit un message qui ne signifie pas la contradiction de notre liberté, mais sa condition. »

Lecture du texte intégral du Pape ici  :

  • le 22 décembre 2011 : l’Assemblée nationale adopte la loi pénalisant la contestation des génocides (dont celui des Arméniens en 1915).

Et le génocide Vendéen ! Quand ces pharisiens de républicains enlèveront la poutre de leurs yeux avant de s’occuper des crimes des turcs ? Quand la république fera t-elle amende honorable de tous ses crimes avant de reprocher aux autres leurs fautes ?

La messe des jeunes

Dans ses réponses aux Dubia, la Congrégation pour le culte divin a expressément interdit d’annoncer les messes traditionnelles dans les informations paroissiales. Sur Twitter, un prêtre indique qu’un ami a commencé à l’annoncer comme la “Messe des jeunes”, car, comme il le dit, ce sont les jeunes qui la souhaitent le plus.

Une étude scientifique montre que les relations sexuelles précoces ne sont pas recommandées pour le développement de l’être humain

Lu sur IFamNews :

Dès que nous atteignons la maturité génitale, le concept de virginité devient présent dans notre vie. Au début, c’est subtil, peut-être juste un parent plus âgé qui demande : “As-tu un petit ami/une petite amie ?”. La pression sociale devient alors de plus en plus présente, surtout si vous vivez dans une société libérale et post-moderne. Dans le monde d’aujourd’hui, la virginité est souvent considérée comme un fardeau à porter jusqu’au “jour où”. La société moderne a tendance à pousser les jeunes à “perdre” leur virginité très tôt, encore plus s’ils sont de sexe masculin. Ils considèrent que cela fait partie de l’initiation au monde des adultes, et les adolescents qui sont toujours vierges à 18 ans sont souvent considérés par les autres comme arriérés dans la sphère sentimentale. Avoir des relations sexuelles pendant l’adolescence est généralement perçu comme un élément naturel et sain de la croissance des jeunes d’aujourd’hui… Mais la science nous montre le contraire.

Paige Harden, docteur en psychologie de l’université d’Austin, a dirigé une étude portant sur 1659 paires de frères et sœurs de même sexe (afin d’écarter autant que possible les facteurs socioculturels et économiques), qui ont été suivis de 16 à 29 ans. Plus de 3300 personnes au total. L’objectif de l’étude était de déterminer comment la perte de virginité affecte leur vie adulte ultérieure.

Il a séparé les participants en trois catégories. Ceux qui ont perdu leur virginité tôt (avant l’âge de 15 ans), à un âge moyen (entre 15 et 19 ans), et tard (après 19 ans). Il a ensuite comparé divers indicateurs de leurs réalisations pour voir comment cela les affectait dans leur vie de jeunes adultes.

Les résultats ont montré que les sujets ayant perdu leur virginité tardivement (après l’âge de 19 ans) avaient pour la plupart des relations sociales et romantiques beaucoup plus satisfaisantes que ceux des autres catégories. L’étude a pris en compte d’autres facteurs tels que la génétique, l’environnement, l’attrait physique, la religiosité, les revenus… pour les isoler et montrer que les résultats étaient bien liés à la question de l’âge dans la perte de virginité. Un niveau légèrement plus élevé de réussite scolaire et professionnelle a également été constaté dans cette même catégorie par rapport aux autres.

Selon les chercheurs, plusieurs raisons peuvent expliquer cette relation entre l’âge de la perte de virginité et le “degré de bonheur atteint” par la suite. L’une des possibilités, suggérée par les scientifiques, est que certains de ceux qui ont leurs premières relations sexuelles lorsqu’ils sont plus âgés que d’autres le font parce qu’ils sont plus exigeants vis-à-vis de leurs partenaires et d’eux-mêmes. Ils sont capables d’ignorer les mauvaises influences des autres et de viser des objectifs plus importants à long terme. L’inverse est vrai avec les adolescents “excités” qui choisissent n’importe quoi par jeu ou sous l’influence de leurs pairs, et ne vivent que pour la récompense immédiate, sans voir la plus grande récompense à plus long terme. Ces derniers manquent de maîtrise de soi.

D’autres affirment que l’inverse pourrait être la raison, à savoir que perdre sa virginité tardivement affecte l’attitude d’une personne dans ses relations avec les autres. Ici, le fait de ne pas avoir eu à faire face à une relation de mauvaise qualité à l’adolescence les rendra moins susceptibles de s’attendre aux mêmes comportements dysfonctionnels dans leurs relations futures et moins susceptibles de les tolérer lors du choix d’un partenaire.

Paige Harden, directrice de l’étude, conclut que “les personnes qui explorent leurs premières relations intimes à l’âge adulte, après avoir acquis une maturité émotionnelle et cognitive suffisante, peuvent tirer de ces relations des compétences non techniques beaucoup plus efficaces. En revanche, les individus qui ont eu ces expériences sexuelles à l’adolescence trouvent généralement cela plus difficile.”

Dans les études précédentes, moins rigoureuses, on croyait souvent le contraire de ce qui est démontré aujourd’hui. Malheureusement, la majorité de la société actuelle croit souvent que “laisser les enfants vivre et explorer leur sexualité” à l’adolescence est une bonne chose. Ils ont tout à fait tort.

Conclusion : La science nous montre que ce que la morale nous dit depuis longtemps est bien vrai : les relations sexuelles à l’adolescence ne sont pas recommandées pour le meilleur développement de l’être humain. Parents : la prochaine fois que vos adolescents vous demanderont de dormir chez un ami ou d’inviter une petite amie pour “étudier ensemble”, montrez-leur cet article (ou du moins la conclusion de l’étude complète que vous trouverez ici) pour soutenir votre décision de leur dire non, parce que vous voulez le meilleur pour eux…

Manipulations électorales en perspective

Hier nous évoquions le report de l’élection présidentielle, sujet abordé par le Premier ministre lui-même.

Aujourd’hui nous apprenons qu’une rencontre en janvier 2022 va être demandée par le ministre de l’Intérieur à Laurent Fabius, le président du Conseil constitutionnel et gardien des règles de la présidentielle. C’est ce qu’a confié Gérald Darmanin devant les présidents de groupe parlementaire au Sénat.

« Le ministre va demander un rendez-vous à Laurent Fabius pour discuter des modalités de scrutin dans le contexte sanitaire ».

Vote par correspondance ? Obligation du passeport sanitaire ou vaccinal pour voter ? Vote par internet ? Tout est possible avec ces gens-là.

Le conseiller d’État Jean-Denis Combrexelle doit rencontrer au début de l’année les représentants des partis politiques. Ancien président du comité de suivi pour les élections départementales et régionales, ce juriste de haut vol « va retravailler auprès du ministre de l’Intérieur, comme il l’a fait pour les régionales et les départementales ».

Magouilles en vue.

L’islamo-gauchisme règne à Sciences-piPo Grenoble

Mardi 21 décembre, le professeur d’allemand Klaus Kinzler était suspendu par l’IEP de Grenoble pour avoir alerté, dans les médias, sur la dérive politique de l’institut et la « chasse aux sorcières » qui y est menée. En mars, plusieurs élèves, soutenus par l’UNEF, avaient affiché sur les murs de l’institut les noms de deux professeurs, dont M. Kinzler, accusés d’islamophobie — quelques mois, à peine, après l’assassinat de Samuel Paty.

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez a annoncé suspendre les financements – environ 100 000 euros – accordés à l’IEP. Il estime que l’établissement a “franchi un nouveau cap” dans sa “longue dérive idéologique et communautariste”. Il critique vivement la décision de la directrice de l’établissement, Sabine Saurugger (photo), de suspendre pendant quatre mois Klaus Kinzler.

Mercredi 22 décembre, une quarantaine de personnalités du monde universitaire ont publié une tribune dans Le Figaro, exigeant de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, qu’elle agisse contre cette dérive de l’université française vers l’islamo-gauchisme.

Laurent Bouvet, cofondateur du Printemps républicain et auteur d’essais sur le communautarisme ou la question laïque, est décédé samedi 18 décembre des suites d’une maladie neurodégénérative. Les hommages se succèdent à son égard, alors qu’un prof est viré de Sciences-po Grenoble suite à une fatwa islamo-gauchiste. Précisément ce que dénonçait le disparu.

Pornographie en ligne : interdiction bientôt effective pour les mineurs ?

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a mis en demeure le 13 décembre 2021 cinq sociétés diffusant du contenu pornographique sur différents sites internet accessibles sur simple déclaration d’être majeur.

Le régulateur de l’audiovisuel en France leur reproche de ne pas avoir mis en place leur nouvelle obligation légale d’empêcher les mineurs d’accéder à un tel contenu. En effet la loi du 30 juillet 2020 pose qu’il ne suffit plus de déclarer avoir plus de 18 ans par un simple clic, pour pouvoir regarder des vidéos et images pornographiques, sous peine de sanctions pénales. Plus d’un après, ces sites internet n’ont rien fait, comme le constate l’huissier du CSA : les cinq sites édités par les cinq sociétés sont toujours accessibles sur simple déclaration de majorité. Pour la première fois le « gendarme de l’audiovisuel » met en demeure ces sites de se mettre en conformité avec la loi d’ici la fin de l’année.

 

Rome assume de regarder certains de ses prêtres et de ses fidèles comme des chrétiens de seconde zone

Dans La Nef, Christophe Geffroy trouve le texte des Responsa d’une “sévérité insoutenable” :

À quelques jours de Noël – beau cadeau ! n’y avait-il rien de plus urgent en ces temps de pandémie et de drame des abus sexuels sur mineur ? –, la Congrégation pour le Culte divin a rendu public le 18 décembre dernier des Responsa ad dubia (réponses aux doutes) « sur certaines dispositions » de Traditionis custodes.Dans la lignée du motu proprio du pape et de sa lettre d’accompagnement aux évêques, le ton est brutal, sans aucun souci de ménager les personnes concernées. Et le fond ne l’est pas moins, qui interdit grosso modo tous les sacrements selon les anciens rituels, excepté la messe. La volonté de faire disparaître à terme ce que l’on nommait il y a encore peu la forme extraordinaire du rite romain est explicitement affirmée, la Congrégation allant jusqu’à demander qu’aucune publicité ne soit faite dans les diocèses pour ces messes : à l’heure où l’on ne cesse de vanter le « vivre ensemble » et l’accueil sous toutes ses formes, Rome assume de regarder certains de ses prêtres et de ses fidèles comme des chrétiens de seconde zone, juste tolérés par une « concession limitée », en attendant qu’ils s’adaptent et intègrent les paroisses « ordinaires », comme si unité rimait avec uniformité : on n’a jamais vu dans l’Église, depuis longtemps, une mouvance en son sein aussi méchamment traitée ! Que ces chrétiens-là puissent se sentir meurtris et rejetés par ceux-là mêmes qui devraient exercer un ministère de paternité, nous le comprenons sans peine. Ils ont aussi de quoi se sentir trahis par le fait que le Siège apostolique revient sur des engagements solennels pris par les prédécesseurs du pape François de « garantir le respect de leurs aspirations ».

L’implant du passe sanitaire sous la peau via une micro-puce

Encore une théorie du complot qui se réalise :

Une entreprise suédoise, DSruptive Subdermals, spécialisée dans les implants à micro-puces, a adapté sa technologie pour proposer à ses utilisateurs d’avoir leur passe sanitaire sous la peau. […]

La puce, de la taille d’un gros grain de riz, est implantée dans le bras ou entre le pouce et l’index de la main. Elle fonctionne sans batterie et ne transmet pas de signal. Elle s’active seulement lorsqu’on la touche avec un téléphone ou un lecteur équipé de la technologie NFC (Near fiel communications). […]

Bientôt obligatoire, au nom de la lutte contre la fraude ?

Interruptions de messe en Pologne : une militante pro-avortement devant la CEDH

De Nicolas Bauer sur ECLJ :

Il y a deux mois, nous vous faisions part de la multiplication des requêtes contre la Pologne à la Cour européenne des droits de l’homme. En juin et juillet 2021, 13 requêtes pro-avortement avaient en effet été communiquées par la Cour. Depuis septembre, la Cour a encore ajouté deux affaires supplémentaires. Aucune n’a pour le moment été jugée, mais les procédures avancent.

L’ECLJ est intervenu en tant que tierce-partie dans l’affaire opposant Jolanta Anna Zawadzka à la Pologne. Nos observations écrites dans cette affaire peuvent être consultées en ligne.

Mme Zawadzka est une militante polonaise pro-avortement, connue dans son pays pour différentes provocations. Elle a été condamnée à une amende de 500 PLN (115 euros environ) pour avoir perturbé une messe à Varsovie en 2016. L’objectif de cette opération était de protester contre la position de l’Église sur l’avortement. La perturbation de messes avait été orchestrée sur les réseaux sociaux où avait été publié un « événement » devant consister en une « sortie ostensible de l’église », telle « une sorte de flash mob » qui puisse « [donner] l’impression de vrais fidèles indignés[1] ». Des femmes non-baptisées participèrent également : « Je ne suis pas baptisée donc je ne suis jamais “sortie”, mais je vois que les filles croyantes ont besoin de soutien. C’est pourquoi je viens. Je mettrai des talons et je ferai du bruit en sortant[2] ». La presse et la télévision étaient également présentes pour médiatiser l’action.

La sanction de la requérante est fondée sur l’article 195 § 1 du Code pénal polonais, réprimant l’entrave à l’accomplissement public d’un acte religieux. Cette disposition protège la liberté de religion des croyants polonais, qui s’exerce notamment par la liberté d’accomplir paisiblement leur culte. Selon Mme Zawadzka, son droit à la liberté d’expression devrait primerla liberté de religion de tous les chrétiens, au point de justifier l’interruption d’une messe.

Le futur jugement de la CEDH sur cette affaire de provocation pro-avortement pendant une messe ne sera pas anecdotique, car de telles provocations se sont depuis multipliées en Pologne. La situation s’est encore aggravée à la suite du jugement du Tribunal constitutionnel polonais du 22 octobre 2020, ayant déclaré l’avortement eugénique inconstitutionnel. Certains appels à interrompre des messes, comme celui du 25 octobre 2020 de l’organisation Strajk Kobiet (Grève des femmes), ont été particulièrement suivis. C’est parfois en attaquant des chrétiens à la matraque et au couteau que les militants ont tenté d’entrer dans des églises. L’Église catholique est également victime d’actes de vandalisme à répétition, en particulier de tags pro-avortement et insultants sur les églises[3].

Les avocats de la requérante exercent pro bono ; interrompre une messe ne lui aura donc coûté que 115 euros, ce qui ne suffit pas à dissuader d’autres militants de l’imiter. Surtout, dans la jurisprudence de la Cour, pour les affaires où était en jeu une somme du même ordre de grandeur, par exemple 125, 137, 150, 157, 200, 227, 228, 445 euros[4], la Cour a conclu à l’absence de « préjudice important ». Elle a donc appliqué le critère de recevabilité inséré à l’article 35 § 3 b) de la Convention européenne, en déclarant ces requêtes irrecevables. Inversement, lorsque la Cour a considéré qu’un préjudice financier suffisait pour ne pas appliquer ce critère de recevabilité, c’était pour des sommes au minimum deux fois supérieures à une centaine d’euros[5]. Si la Cour venait à considérer que la somme de 115 euros est un préjudice important, méritant de ne pas déclarer l’affaire irrecevable, ce serait une première difficile à justifier.

L’ECLJ a également rappelé dans ses observations qu’il n’existe pas de droit à perturber le culte religieux d’autrui. Comme l’a exprimé la juge Elósegui dans l’affaire Mariya Alekhina et autres c. Russie (2018), « L’article 10 ne protège pas les comportements consistant à envahir des églises et d’autres bâtiments ou biens religieux à des fins politiques, ni les comportements d’intimidation et d’hostilité à l’égard des croyants chrétiens[6] ». C’est un tel comportement, et non le message pro-avortement de Mme Zawadzka, qui a été sanctionné. Une telle sanction n’est pas une exception polonaise et a des équivalents dans de nombreux autres pays d’Europe, comme la France, l’Italie, le Portugal, ou encore le Danemark. Puisque perturber le culte religieux n’est pas protégé par la liberté d’expression, l’interdiction d’une telle perturbation n’est pas une ingérence dans les droits de la requérante. Ce raisonnement confirme l’irrecevabilité de la requête.

Ceci dit, il est possible que la Cour décide d’examiner la requête au fond pour une autre raison, malgré le faible montant de l’amende et cette absence apparente d’ingérence dans les droits de Mme Zawadzka. C’est peu probable, mais sur un sujet comme l’avortement, la politique l’emporte parfois sur le droit. En cas d’examen de la requête au fond, des critères doivent être appliqués pour concilier les libertés d’expression et de religion. L’ECLJ a appliqué les quelques principes utiles en cas d’examen de proportionnalité dans cette affaire. Nous avons conclu que la sanction de 115 euros était nécessaire pour protéger le droit à la liberté de religion des chrétiens. Une amende d’un montant supérieur aurait également été proportionnée.

Mme Zawadzka et ses avocats espèrent que le fait que des juges de la CEDH partagent leurs opinions pro-avortement suffira à ce qu’ils condamnent la Pologne, en faisant fi du droit et de la jurisprudence. Ils tentent d’instrumentaliser la Cour. La requérante a intégré ces opinions dans un combat anti-chrétien offensif, allant jusqu’à nier le droit à la liberté de culte des chrétiens. L’exercice du culte restera davantage protégé que son interruption par « une sorte de flash mob ». Cela n’a rien à voir avec l’avortement.

La Grande Réinitialisation est-elle un sujet politique pour 2022 ?

Analyse d’Alliance pour la France :

Les sujets structurants sont généralement les grands absents des débats présidentiels. J’entends par sujets structurants ceux qui travaillent la société de l’intérieur, font prendre à notre Nation voire à notre civilisation, souvent silencieusement, insensiblement, à petits pas, une direction qui peut rapidement devenir un fatum, un destin irréversible. J’en vois aujourd’hui deux, qui supplantent tous les autres, y compris ceux qui touchent au quotidien matériel des Français comme le chômage, le « pouvoir d’achat », les retraites, la croissance économique. Ces deux sujets sont le Grand Remplacement et la Grande Réinitialisation.

Le Grand Remplacement a été pris à bras-le-corps par Eric Zemmour. De manière à mon sens exemplaire et courageuse, il a repris mot pour mot l’expression de Renaud Camus, en a livré un diagnostic complet et distille, au fil de ses interventions, des solutions politiques pour en atténuer voire en inverser le cours : aucun tabou sur la défrancisation de la France, sur la sécession, la colonisation que nous subissons par des peuples allogènes qui viennent se substituer au nôtre dans des quartiers entiers. Rien n’est occulté sur l’islamisation conquérante, sur le scandaleux renoncement de l’école (voir nos résultats TIMMS en mathématiques, nos performances calamiteuses en lecture) et le déclassement intellectuel qui s’ensuit préparant une perte d’influence désastreuse dans le monde. Ce point a été soulevé de manière irréversible et sera placé au centre de la campagne à n’en pas douter. Eric Zemmour a fait émerger dans les mots ce qui était senti, pensé, mais refoulé, emmuré dans un silence apeuré. Le Grand Remplacement est devenu un sème politique. Il le restera et structurera la campagne. Cela ne signifie pas que la partie est gagnée mais le temps de l’occultation, du grand silence est désormais derrière nous.

Il n’en va pas de même pour la Grande Réinitialisation. Je ne reviens pas exhaustivement sur le concept lui-même que j’ai maintes fois abordé dans mon site. Je prie le lecteur de bien vouloir s’y reporter. Le Covid-19, très faiblement létal, est, selon Klaus Schwab, le président du Forum Economique Mondial de Davos, une « fenêtre d’opportunité » pour changer de paradigme sociétal, politique et anthropologique. Il s’agit de passer d’une ère de la proximité à une ère de la distance (voyez le lexique « distanciation sociale », « masque », « gestes barrière »), d’une ère de la matérialité physique à une ère de réalité numérique, l’homme ayant lui-même vocation à devenir une donnée, un QR Code, à abandonner son identité physique pour une identité hybride à la fois physique, biologique et numérique. Schwab évoque même – à travers l’expression la plus mystérieuse de son livre –  une « politique quantique » qui révèle bien cette ambition d’essence révolutionnaire : refaire l’homme sur la base de la 4ème Révolution industrielle, construire un artefact amélioré à partir des nanotechnologies et des neurotechnologies qui permettront une optimisation du cerveau, déjà obsolète selon Larry Page, refaire l’ingénierie sociale, dissoudre l’amitié politique pour un individualisme de masse, parodiant l’harmonie universelle de Leibniz. Or, les élites le savent : les peuples auraient refusé un tel programme s’il avait été discuté démocratiquement. Il a fallu donc procéder autrement, davocratiquement. On connaît l’histoire : les répétitions générales comme Event 201 en octobre 2019, le rôle plus que trouble de la Chine au début de l’épidémie, le saisissement, la peur, le confinement général, les couvre-feux, le contournement des institutions démocratiques au profit de conseils de défense, de conseils scientifiques, la fabrique progressive du consentement par slogans, la mystique vaccinale, le pass sanitaire, puis le pass vaccinal, les instruments de discrimination d’une citoyenneté désormais double. Bref, tous ces événements montrent le glissement de l’Occident vers une tyrannie oligarchique, mondialiste et totalitaire faisant de ces années 2020 et 2021 une leçon d’histoire sur la montée des totalitarismes du XXème siècle. On le voit, la Grande réinitialisation est le phénomène le plus politique qui soit : il pose les bases d’un contrat social nouveau, d’un homme nouveau. Or, le silence est assourdissant en ce début de campagne. J’y vois quatre raisons.

Tout d’abord, l’arithmétique électorale. Avec, au 19 décembre 2021, une couverture vaccinale de 89,2% des plus de 12 ans soit 51,43 millions de Français dont 19,17 millions ont eu un rappel (33,2 % de couverture vaccinale avec rappel !) et quelques 6 millions de Français non-vaccinés, on ne peut pas dire raisonnablement que le numéro scandaleux du sinistre Macron le 12 juillet 2021 n’ait pas fonctionné. Bien sûr, nombreux sont les Français qui ont subi cette obligation vaccinale déguisée mais force est de constater que la fabrique du consentement a globalement marché et que la Grande Réinitialisation, dans son caractère néfaste et destructeur pour l’homme, a été occultée dans le débat public par la simple question vaccinale, qui, elle, n’a pas donné lieu à une résistance massive. Ainsi, se lancer politiquement dans un débat sur la Grande Réinitialisation est malheureusement une excellente occasion de perdre des plumes et d’obérer son avenir politique, du moins si l’on considère les cibles électorales comme des masses statiques.

Ensuite, les bulles cognitives. Les réseaux sociaux, nos aspirations intellectuelles, nos habitudes cognitives nous entraînent naturellement à fréquenter des pensées-miroir, des réactions-écho – si je puis dire – et ce, de manière récurrente, presque quotidienne. Au quotidien, en effet, je vois dans les réseaux sociaux la remarquable mobilisation de Florian Philippot, l’effet d’entraînement que suscite son combat et son énergie à toute épreuve. Qu’il en soit d’ailleurs à l’occasion de cet article sincèrement remercié. Une fois en effet que vous avez porté un regard sur ce qui s’est passé le 3 juin 2020 entre le Prince Charles et Klaus Schwab, vous ne quittez plus le sujet des yeux. Vous approfondissez la question, vous nourrissez votre argumentaire, vous, oui, mais autour de vous ? Avec l’effet miroir déformant des réseaux sociaux, vous avez tendance à vous raconter le récit d’une prise de conscience collective, vous avez vu le scandale au départ et vous en voyez ainsi le processus se développer et s’accomplir irrémédiablement. Je crains que si la Grande Réinitialisation n’est pas aujourd’hui un sujet politique, c’est en partie, parce qu’une majorité de Français a raté le fait générateur, ne s’est pas « branché » – pourrait-on dire – assez tôt sur ce phénomène inouï, n’a pas ensuite considéré que les décisions politiques liberticides faisaient partie de l’ingénierie destinée à nous y conduire. A nous de les convaincre, inlassablement.

De nombreux candidats à la présidentielle occultent le phénomène, non qu’ils l’ignorent. Ils considèrent qu’il s’agit d’une opportunité politique pour satisfaire le besoin d’ordre qu’ils sentent dans la société. Et, en effet, il n’est pas rare d’entendre des concitoyens considérer que les non-vaccinés sont facteurs de désordre, d’affaiblissement de la cohésion nationale, qu’une obligation vaccinale pure et simple aurait tout simplifié. Les gestionnaires du nouveau parti de l’Ordre pensent pouvoir tirer les dividendes politiques de l’émergence d’un nouveau tragos : le non vacciné, fauteur de trouble, miasme de la cité qu’il convient de chasser ou de sacrifier. C’est ce que j’appelle l’extrême-centre : le PS, LREM, LR notamment à travers les déclarations récentes et scandaleuses de Valérie Pécresse ou auparavant de Xavier Bertrand. Non seulement ils refusent la réalité du Grand Remplacement, ne veulent pas le nommer, pensent qu’il est possible d’aménager le chaos et de gérer l’invasion mais, de surcroît, ils occultent la Grande Réinitialisation car ils y voient une occasion cynique de dessiner un nouveau contrat social autour de la soumission. Ces personnages se disqualifient d’eux-mêmes et j’espère que les Français leur rendront la monnaie de leur pièce en temps voulu.

Les autres candidats perçoivent le problème mais ne le mettent pas dans son contexte et n’éclairent pas, par conséquent, le débat public. Marine Le Pen évoque le sujet assez régulièrement et montre une sensibilité louable à cette question des libertés publiques. Le lecteur connaît mon respect politique pour Eric Zemmour mais, franchement, dans l’Opinion, il a fait le service minimum. S’il confirme qu’il n’y aura plus « de confinement ni de restrictions des libertés individuelles comme le pass sanitaire ou vaccinal », ce qui n’est déjà pas mal, il ne déconstruit pas, pour le coup, le Great Narrative de Klaus Schwab. En évoquant le redressement, sans doute nécessaire, du système hospitalier, il occulte le grand mensonge sur la « tension hospitalière » qui a motivé le confinement. En mentionnant, le retour des « traitements », justement salués, il n’affronte pas la question de l’irrationalité vacciniste, qui s’est présentée comme une alternative exclusive, compte tenu des effets indésirables nombreux et de l’inefficacité patente en terme d’immunité et de propagation de la maladie. Et surtout, en promettant un « retour à la vie normale », il fait le choix de ne pas dialoguer avec Klaus Schwab qui répond à ce sujet, nettement, distinctement, « Jamais ! ». On a l’impression qu’il ne « sent » pas le sujet.

Or, face à un sujet d’une telle importance, et avec des ennemis politiques placés à un tel niveau, avec des intentions si délétères, il n’y a pas d’arithmétique qui compte. Il faut renverser la table, dire un non net et global, sortir des bulles cognitives et aller convaincre sans discontinuer sur l’objectif de cette entreprise funeste qu’est la Grande Réinitialisation. Bien sûr qu’il s’agit d’un sujet politique ! C’est même une tempête politique, anthropologique dans laquelle nous sommes tous entraînés, vaccinés, non-vaccinés, tous !

J’ai vu, ce soir, et cela fait chaud au cœur, que Florian Philippot, Jean-Frédéric Poisson ont répondu à l’appel de Philippe Murer sur une déclaration commune le 8 janvier contre l’« apartheid sanitaire », sollicitant les candidats à la présidentielle quant aux manifestations liberticides de la Grande Réinitialisation. La Déclaration de Bethléem du 15 décembre 2021 signée par des évêques, des prêtres, notamment l’Abbé Guy Pagès en France « s’oppose avec véhémence » aux injections expérimentales contre le COVID-19, qualifiées de « moralement illicites » et dénonce, enfin, la blessure que cette entreprise impose à la nature et à l’homme lui-même. Que dire du Doctothon qui a montré que des médecins, nombreux, voient que leur art est méprisé, foulé aux pieds par une technocratie sanitaire qui crache quotidiennement sur le Serment d’Hippocrate ?

C’est dès maintenant qu’il faut mobiliser les Français sur ce sujet. C’est le temps de la prise de risque. Le temps où les sondages peuvent encore baisser sans trop de dégâts. Il faut l’accepter. En février, il sera déjà trop tard. Il s’agit de l’homme, de notre civilisation. Un nanhomme qui marche, masqué, hagard, apeuré, n’est ni Européen ni Français !

Deux initiatives pour réduire le nombre d’avortements en Suisse

La présidentielle annulée à cause de l’épidémie ?

L’hystérie générale leur permet tout :

C’est cet après-midi que Jean Castex va échanger avec les présidents du groupe parlementaire à l’Assemblée et au Sénat. Une réunion qui va leur permettre de se concerter en vue de la présentation du projet de loi sanitaire, le 5 janvier prochain, rapporte Le Parisien. Si les questions de l’obligation vaccinale ou du pass sanitaire en entreprise vont naturellement être au coeur du débat, va également être posé sur la table le sujet de la présidentielle. Va-t-elle être maintenue malgré l’épidémie ?

L’élection présidentielle de 2022 aura-t-elle bien lieu ? “Cela va être LE sujet, mais on ne sait pas où on en sera en avril 2022, on ne peut pas garantir qu’on ne sera pas en 7e vague“, a confié une source gouvernementale à nos confrères. […]

C’est arrivé un 21 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 21 décembre 842 :Charles le Chauve se marie avec Ermentrude d’Orléans mariage à Quierzy-sur-Oise.
  • le 21 décembre 1117 : naissance de Thomas Becket, chancelier d’Angleterre et archevêque de Cantorbéry.

Il est assassiné par ordre du Roi D’Angleterre, le 29 décembre 1170, dans la cathédrale. Il est canonisé en 1173 dans cette même cathédrale de Canterbury, devenue lieu de pèlerinage.

  • le 21 décembre 1124 : élection du pape Honorius II.
  • le 21 décembre 1302 : décès de Jean II d’Harcourt, dit « le Preux », maréchal de France.

Parmi ses faits d’armes il faut souligner sa participation à la croisade d’Aragon auprès du Roi Philippe le Hardi en 1285. Pendant le siège de la ville de Roses, il protège victorieusement un des rares convois logistiques français qui arrive auprès du camp du Roi de France. Le 14 août les Français écrasent les Espagnols ; Le roi d’Aragon est blessé dans cette action, et Gérone capitule, le 7 septembre suivant.

Lorsque le Roi envoie une expédition en Angleterre en 1295, il nomme Jean d’Harcourt lieutenant général de l’armée avec Mathieu IV de Montmorency. La ville de Douvres est rapidement prise et brûlée.

  • le 21 décembre 1593 : première messe de Saint François de Sale.

Il va convertir en 5 ans Genève et tout le chablais qui étaient à quasi 100% calvinistes.

  • le 21 décembre 1744 : naissance du peintre Anne Vallayer-Coster.

Anne Vallayer-Coster naît à Paris. Elle est admise à admise à l’Académie royale de peinture et de sculpture à 26 ans pour ses représentations de natures mortes. Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette et son professeur de dessin. Elle décède à Paris le 28 février 1818.

  • le 21 décembre 1755 : Louis XV adresse un ultimatum au roi d’Angleterre Georges II.

Depuis plus d’un an, les colons américains avec Washington à leur tête, aidés des troupes anglais attaquent les positions françaises en Nouvelle France, comme le fort de Beauséjour, et en Amérique. La marine anglaise ne rate pas une occasion d’agresser les bateaux français. Le 18 juillet 1755 le Roi a rappelé son ambassadeur à Londres. Mais cela ne suffit pas. Roi, devant la multiplication de capture des équipages français en Manche et les déportations des Français en Amérique du Nord, lance donc un ultimatum aux Anglais.

Les Français ripostent en conquérant Minorque (Voir les chroniques du 18 avril, du 20 mai, du 27 juin et du 29 juin).

Le 9 juin 1756, le Roi déclare officiellement la guerre aux Anglais ; la guerre de 7 ans vient de commencer.

  • le 21 décembre 1794 : création de l’école Polytechnique.

La Commission des travaux publics créée l’Ecole centrale des travaux publics, Ecole Polytechnique, situé au Palais-Bourbon à Paris. Les élèves sont admis par concours.

  • le 21 décembre 1809 : Napoléon déclare :

“Je me tiens solidaire de tous, de Clovis au Comité de Salut Public.”

  • le 21 décembre 1843 : début de l’évangélisation de la Nouvelle Calédonie.

Les premiers missionnaires maristes, avec à leur tête par Mgr Douarre, débarquent du “Bucéphale” à Balade à l’extrémité nord est de la Grande Terre.

  • le 21 décembre 1851 : plébiscite qui accorde à Louis-Napoléon Bonaparte le pouvoir constituant et la présidence pour 10 ans.
  • le 21 décembre 1898 : Pierre et Marie Curie découvrent le radium.
  • le 21 décembre 1912 : première à Paris de L’Annonce faite à Marie, de Paul Claudel.
  • le 21 décembre 1923 : le Dixmude, dirigeable de la Marine française disparait entre la Sicile et la Tunisie.

Le LZ 114 un Zeppelin est donné à la France à titre de dommages de guerre. Le 13 juillet 1920, il arrive en vol à Maubeuge, depuis Friedrichshafen. Un officier de marine, le lieutenant de vaisseau Jean du Plessis en est désigné responsable. A l’aide d’une quarantaine de marins il le convoie vers Cuers dans le Var, après lui avoir fait survoler Paris. Le est LZ114 rebaptisé Dixmude en l’honneur des fusiliers marins.

A Cuers, il est abandonné à son sort pendant deux ans. Jean du Plessis parvient toutefois à convaincre la Marine de le restaurer. Les vols reprennent en aout 1923, au dessus de la Méditerranée. Le Dixmude bat d’ailleurs un record de 9000 kilomètres en 118 heures. Le 20 décembre, au début d’une croisière au dessus du Sahara, il est pris dans un orage entre la Sicile et la Tunisie. 44 marins périssent, le corps lieutenant de vaisseau du Plessis est retrouvé peu après par un pêcheur italien.

Le Dixmude mesurait 226 mètres de long, pour une hauteur de 28 mètres et un diamètre de 24. Sa propulsion était assurée par sept moteurs de 260 cv, pour une vitesse de croisière de 77 km/h.

 

  • le 21 décembre 1940 : le sous-marin Narval est coulé.

Le 21 décembre 1940, au large de Sfax en Tunisie, le sous-marin Narval des Forces françaises libres coule après avoir percuté une mine. Mis en service en 1925, ce bâtiment était un élément essentiel de la flotte française ralliée à de Gaulle. Son équipage dans son intégralité avait rejoint la base navale de Malte, le 26 juin 1940.

  • le 21 décembre 1945 : création du Commissariat Général au Plan.

Le Commissariat général du plan est créé par le général De Gaulle. Son but consiste à définir la planification économique du pays. Son premier commissaire au plan est Jean Monnet.

  • le 21 décembre 1948 : le président Auriol inaugure, à Châtillon, la pile atomique Zoé.
  • le 21 décembre 1958 : Charles de Gaulle est élu président de la Ve République.

De Gaulle est élu par 81.764 grands électeurs.

  • le 21 décembre 1985 : le premier “resto du cœur” est inauguré à Paris par Coluche.
  • le 21 décembre 1990 : le Conseil d’Etat estime que la loi « Veil » de 1975 n’est pas contraire à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Assassiner l’enfant à naître en France est une liberté fondamentale de la république. Ce système fondé dans le sang des Français reste fidèle aux « valeurs de la république »

  • le 21 décembre 1991 : l’URSS décède à seulement 69 ans.

Le 21 décembre 1991, à Alma-Ata, au Kazakhstan, les représentants de onze républiques de l’URSS constatent le décès de la fédération…

La promesse de la Vierge Marie à Fatima se réalise : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera. » Vingt ans après, la Russie est devenue le pays qui défend le plus ouvertement les valeurs chrétiennes. Le sang des martyrs est semence de chrétiens.

  • le 21 décembre 1993 : le tribunal correctionnel de Bordeaux prononce des peines d’emprisonnement contre les membres d’un commando anti-avortement.

Offrir un Noël joyeux aux chrétiens d’Orient

De SOS Chrétiens d’Orient :

En Syrie, au Liban, en Arménie, en Egypte, en Arménie ou en Irak, les chrétiens d’Orient s’apprêtent à fêter Noël dans des conditions souvent précaires et parfois tragiques. Comme chaque année, les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient leur apportent un soutien moral et matériel, pour les aider à supporter les conditions de vie difficiles dans lesquelles ils vivent.

SOS Chrétiens d’Orient est née en 2013 avec l’opération « Noël en Syrie ». Depuis, comme chaque année, nos volontaires se sont mobilisés pour apporter un peu de réconfort aux chrétiens en détresse. Ils iront auprès des habitants de dix villages chrétiens de la région de Homs, où des cadeaux de Noël seront distribués à plus de 1 000 enfants. Alors que 90% de la population syrienne vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté à cause des sanctions économiques, SOS Chrétiens d’Orient se mobilise pour réunir les chrétiens autour d’un moment de joie.

Au Liban, alors que les familles continuent de subir la crise économique et sociale, les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient ont décidé de faire momentanément oublier ce fléau aux enfants. A Beyrouth, à Qaa et Tripoli, nos équipes ont organisé des évènements festifs autour d’une rencontre avec le Père Noël.

En Egypte, SOS Chrétiens d’Orient va offrir 650 colis alimentaire aux chiffonniers du bidonville du 15 mai pour qu’ils puissent fêter dignement Noël. Ce bidonville, situé au sud du Caire, compte plusieurs milliers de chiffonniers qui collectent des déchets et vivent en marge de la société égyptienne. Les volontaires participeront à la messe copte orthodoxe de Noël et distribueront les colis, rompant ainsi le traditionnel jeûne de Noël de 40 jours.

En Arménie, les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient vont fêter Noël avec les enfants de la région d’Ararat. De nombreuses familles n’y ont pas la possibilité d’offrir des cadeaux à leurs enfants. C’est pourquoi SOS Chrétiens d’Orient a décidé d’organiser une véritable fête de Noël autour d’un bon repas et d’offrir des cadeaux aux petits Arméniens. Cet évènement mémorable sera l’occasion pour ces familles d’oublier les souffrances liées à la guerre qui a sévit depuis l’automne 2020.

Depuis 2013, SOS Chrétiens d’Orient est active auprès des chrétiens de huit pays du Proche ou Moyen-Orient et du Caucase. En cette période de fête, les chrétiens d’Orient vont célébrer la Nativité dans des conditions difficiles, voire tragiques. Nos équipes sur place sont à la disposition des journalistes qui souhaitent se pencher sur leur sort à l’occasion de Noël.

Circulez, il n’y a rien à voir!

De Stéphane Buffetaut, élu vendéen, ancien député européen, pour le Salon beige:

Etrange exercice que celui auquel le Président de la république s’est livré il y a quelques jours devant deux journalistes bien polis. Cette auto-justification, voire glorification, des actions menées durant son quinquennat en fin de course avait quelque chose de surréaliste. Comme si le chef de l’Etat vivait sur une planète différente de la nôtre.

A l’en croire, son bilan économique serait très bon, comme en témoignerait la forte reprise actuelle. Mais, selon les économistes les plus sérieux, il s’agirait d’un rebond mécanique après la forte contraction de notre activité durant le pic de la crise sanitaire (recul de – 7,9% du PIB en 2020, contre -3,3% en moyenne mondiale). Il demeure que certains indicateurs fondamentaux de l’économie française sont mauvais : déficit commercial de 86 milliards d’euros en 2021 et qui passerait à 95 milliards en 2022, taux de prélèvements obligatoires le plus élevé de l’OCDE (46,1 % du PIB contre une moyenne de l’OCDE de 34,3), endettement public qui atteint 115,6 % du PIB soit 2800 mds d’euros. A cela s’ajoute une augmentation des dépenses contraintes des ménages, notamment de l’énergie et des matières premières, qui met à mal l’équilibre financier de ceux-ci. D’une certaine façon, la France est l’image inversée de l’Allemagne, qui demeure l’économie la plus forte d’Europe, avec un taux de prélèvements obligatoires de 38,1%, un excédent commercial qui devrait atteindre 210 milliards d’euros cette année et un endettement à 69,7 % du PIB. Ces chiffres indiquent simplement que les faiblesses structurelles de notre économie, dues aux mauvaises politiques publiques menées depuis des décennies et y compris pendant le quinquennat Macron, persistent et que notamment le poids des prélèvements obligatoires et la part des dépenses publiques dans notre PIB (61,7% du PIB contre 44,2% en Allemagne) sont incompatibles avec une économie saine et dynamique.

Quant à la question migratoire et à l’inquiétude civilisationnelle qui traverse notre pays, Emmanuel Macron les balaye d’un revers de main : « Le grand remplacement, il n’est pas là. » A qui fera-t-on croire que le fait de laisser entrer en France entre 220 000 et 280 000 personnes par an, sans compter les immigrants illégaux, pendant des décennies, n’a pas d’impact sur la composition de la population française ? D’autant plus que le droit du sol accorde automatiquement la citoyenneté française sans qu’il y ait toujours une réelle volonté d’assimilation, ce que traduit tristement la formule « Français de papier » souvent usitée dans les quartiers dits populaires, c’est-à-dire à forte population immigrée ou d’origine immigrée. Selon l’INSEE, 6,8 millions d’immigrés vivaient en France en 2020, soit 10% de la population, dont 47,5 % sont nés en Afrique et 32,2% en Europe. Mais les immigrés et descendants d’immigrés représenteraient près de 24% de la population française. L’INSEE, dans une étude publiée en avril de cette année, indique qu’en 2017 44% de la hausse de la population provenait des immigrés. Le Président de la république est donc dans une forme de cécité volontaire. En vérité, la question de l’immigration et de ses conséquences civilisationnelles sont soit niées, soit mal posées. Plutôt que de parler d’immigration au singulier, il conviendrait de parler d’immigrations au pluriel. Certaines ne posent pas ou peu de problèmes. Bien sûr celle provenant d’Europe mais encore de l’ex Indochine ou de Chine. Pas de difficultés aussi pour certaines immigrations du Moyen-Orient, comme l’immigration arménienne fuyant le génocide organisé par les Turcs à partir de 1915 et qui fit périr les deux tiers des Arméniens vivant sur le territoire de la Turquie. Et aujourd’hui avec les Coptes égyptiens, les Maronites libanais et généralement les chrétiens d’Orient si souvent persécutés en terre d’Islam et contraints à l’exil. Ce qui signifie que les difficultés dues à l’immigration ne tiennent pas à des données ethniques mais à des questions de culture et de civilisation, donc d’assimilation, et, qu’à cet égard, l’islam soulève une difficulté particulière. D’une part parce que ce système religieux, politique, juridique et culturel ignore la vieille séparation chrétienne entre le temporel et le spirituel (« rendez à César ce qui est à César et à dieu ce qui est à Dieu »), et d’autre part parce dès l’origine l’Islam a été en guerre avec la chrétienté et que certains tenants de l’islam politique n’ont pas abandonné cet esprit de conquête, même si l’Europe n’est plus guère chrétienne. Le problème ne tient pas aux musulmans en général, qui, comme toute personne, ont droit au respect et sont naturellement attachés aux croyances dans lesquelles ils ont été élevés, mais à la conception militante de l’Islam qu’ont certains musulmans. Le nier tient du déni des réalités et le Président français semble s’y complaire, comme si il réduisait la France au secteur parisien situé entre l’Elysée et Matignon, où, évidemment les difficultés liées à une immigration non maîtrisée ne sont guère perceptibles.

Emmanuel Macron s’est aussi félicité de sa propre gestion de la crise sanitaire. Certes le surgissement de la Covid 19 et sa diffusion dans le monde entier a provoqué la forte inquiétude que suscite un péril inconnu. Mais était-ce une raison pour nous infliger une telle succession d’injonctions contradictoires, de mensonges et de dissimulation. Qui a oublié Olivier Véran en train d’expliquer que le port du masque était inutile, sauf pour le personnel soignant, tout comme les tests ? Ou encore que jamais le laisser passer sanitaire ne serait conditionné à l’injection d’une dose de rappel. Ou que la France n’avait pas fait le choix de l’obligation vaccinale pour reconnaître quelques jours plus tard que le laisser passer vaccinal était une obligation vaccinale déguisée. Et, dans le même temps, les principes technocratiques de la gestion des hôpitaux n’ont pas bougé. Les lits ont continué à être supprimés, malgré les appels répétés des médecins urgentistes qui n’ont pas été écoutés. Depuis la grande canicule de 2003, les médecins hospitaliers réclament l’ouverture de lits de réanimation. En Ile de France il y avait seulement 1200 lits de réanimation pour 12 millions d’habitants en janvier 2020, il y en a toujours le même nombre aujourd’hui, comme si les leçons de la crise ne servaient à rien. Durant le pic de l’épidémie on a ouvert 12000 lits de réanimation en France, alors qu’il y en avait 5500, mais ces lits ont été refermés. Le vrai problème de l’hôpital demeure celui du nombre de personnel et de lits. Or l’idéologie technocratique reste la diminution du nombre de lits. On piétine donc dans l’incohérence de la gestion sanitaire qui finit par la déprogrammation de certaines interventions, ce qui est catastrophique en matière de santé publique parce qu’il existe d’autres malades en France que ceux de la Covid. Et dans le même temps on ne cesse de réduire les libertés fondamentales sous des prétextes hygiénistes. Ainsi entend-on condamner à la mort sociale six millions de Français non vaccinés, accusés de contribuer à la diffusion du virus, alors que l’on sait que la vaccination ne réduit que peu la transmission de celui-ci, entre 30 et 40%. La meilleure barrière contre la transmission du virus reste le test qui permet de savoir si l’on est porteur ou non, que l’on soit vacciné, comme moi, ou pas. La vraie question qui se profile derrière les mesures discriminatoires visant les personnes non vaccinées est celle du manque de lits et de personnels. Or sur ce front, rien n’a changé et, à l’évidence, la politique vaccinale et le taux important de couverture n’ont pas réglé les difficultés puisque reviennent les restrictions à une vie sociale normale tandis qu’une fois encore, pour justifier son incohérente politique, le Gouvernement distille des informations anxiogènes et alarmistes qui font peser la lassitude et une peur irrationnelle sur le peuple Français.

De ces trois exemples ressort la pénible impression que le Président de la république fait fi des réalités que vivent les Français, s’agite dans le monde irréel d’une nomenklatura déracinée et finit par ne concevoir son action que sous le prisme de la contrainte administrative la plus insupportable car la réalité du pouvoir sur les choses et les évènements lui a échappé ainsi qu’à son Gouvernement. En fin de compte, il ne maîtrise plus rien. Un peu à l’image des derniers gouvernements de Louis XVI. On connait hélas la fin de l’histoire. L’impuissance politique finit toujours, tôt ou tard, par un changement de régime ou une révolution.

François n’a jamais eu, de par Dieu, aucune autorité pour déclarer nulle l’autorité de son prédécesseur

L’abbé de Tanoüarn est interrogé par Anne Le Pape dans Présent suite à la parution le 18 décembre des dubia complétant Traditionis custodes. Extrait :

Monsieur l’abbé, ce document est-il dans la droite ligne de Traditionis Custodes ?

Je ne parlerai pas de « droite ligne », j’éviterai de parler de ligne droite à propos de ce document intitulé comme par lapsus « Les geôliers de la tradition », Traditionis custodes. Le pape – lui qui s’est fait psychanalyser en Argentine – sait pourtant bien ce qu’est un lapsus. Cet acte manqué fait parler un inconscient caché. L’extraordinaire violence de ce document justifie qu’on cherche des significations cachées dans la psyché de Jorge Bergoglio, comme il le fit lui-même naguère avec sa psy. Si vraiment le pape se mêle de désigner des geôliers à la sainte tradition, geôlier pointilleux comme le montre le document d’application sorti sous forme de dubia ce samedi 18 décembre, il apparaît clair que, tout Vicaire du Christ qu’il demeure, François n’est pas dans son rôle en empêchant un rite canonisé par les siècles de porter des fruits de grâce dans l’Eglise universelle.

François n’est pas dans la droite ligne lorsque, aussi bien dans Traditionis custodes que dans les dubia y afférents, il affirme et fait affirmer à son équipe liturgique que « les livres liturgiques promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II d’après les documents de Vatican II sont l’unique expression de la lex orandi du rite romain » (article 1 du motu proprio intitulé Les geôliers de la Tradition, cité plusieurs fois dans les dubia).

En réalité, dans ce premier paragraphe de son motu proprio, le pape François ne pose pas un mais deux problèmes : en disant d’emblée qu’il n’y a qu’« une seule forme du rite romain », il affirme le contraire de son prédécesseur toujours en vie, Benoît XVI, qui avait canonisé l’expression des « deux formes de l’unique rite romain ». Y a-t-il une ou deux formes ? Premier problème. François peut-il défaire ce que son prédécesseur immédiat a affirmé ? Deuxième problème. S’il s’agissait seulement des horaires de célébration à la basilique Saint-Pierre, ou de la composition de sa curie, bien sûr, en tant que pape il a un droit positif sur le fonctionnement de l’institution ecclésiale. Mais François n’a jamais eu, de par Dieu, aucune autorité pour déclarer nulle l’autorité de son prédécesseur. Ajoutons que sa plénitude de pouvoir ne lui donne pas pleins pouvoirs pour changer les dogmes ou les sacrements des dogmes qui sont les formes liturgiques de la foi catholique romaine.

Vous êtes simplement en train de dire qu’il faut choisir entre Summorum pontificum et Traditionis custodes ?

Absolument, et c’est évidemment le premier qui l’emporte sans discussion : le premier s’appuie en effet sur la tradition des souverains pontifes (Summorum pontificum) et non sur un argumentaire de circonstance, le second s’appuie sur la volonté personnelle de François, qui se déclare inquiet pour l’unité de l’Eglise tout en portant un coup fatal à la politique conciliatrice qu’avait voulue son prédécesseur.

Pouvez-vous expliquer la différence que vous faites entre droit positif et droit sacré ?

En matière liturgique, un pape ne peut pas déclarer nul ce qu’a défini le précédent (à moins de montrer qu’il y avait dans la démarche du précédent une opposition à la foi et à la tradition, ce que François s’est bien gardé de faire). Le droit liturgique ne dépend pas dans sa forme de décisions réversibles ad nutum. Il dépend de la foi elle-même : Legem orandi statuat lex credendi, disait saint Prosper d’Aquitaine au début du Ve siècle. La loi de la foi décide de la loi de la prière. Et il ajoutait à l’inverse : « La loi de la prière fixe la loi de la foi. » L’importance de la liturgie, liée au droit de la foi, et qui est en cela un droit sacré, ne peut être sous-estimée dans les Eglises chrétiennes authentiquement traditionnelles. C’est la raison pour laquelle le n° 8 de Traditionis custodes, sur lequel s’appuient aussi les réponses aux dubia, apparaît absolument contraire à l’esprit de l’Eglise quand, en une ligne et demie, il prétend « abroger » tout le magistère liturgique, sauf les décisions liturgiques de Paul VI et de Jean-Paul II en tant qu’elles sont fondées sur le concile Vatican II. […]

«Je suis hostile au pass sanitaire parce que c’est de l’apartheid»

Invité de Sonia Mabrouk lundi matin sur Europe 1, l’ancien ministre Philippe de Villiers a réaffirmé son opposition au pass sanitaire :

Agenda 2030

Lu sur IFamNews :

Hier, je suis tombé sur la lettre d’un ami concernant l’Agenda 2030, et tout ce qui m’a préoccupé cet été m’est revenu en mémoire.

Le début de l’année scolaire m’a permis de me concentrer sur la famille et de reléguer l’ingénierie sociale en marge de ma réflexion. Mais hier, elle était à nouveau au centre de mon attention.

Mon ami a dit que l’Agenda 2030, qui est d’ailleurs une résolution non contraignante et non un traité international, est “un guide idéologique et spirituel pour les progressistes qui gouvernent dans tous les partis du monde”. Un guide idéologique et spirituel qui vise donc à remplacer tout ce que le christianisme a construit par un Nouvel Ordre Mondial, et accessoirement, à remplacer Dieu par la “Terre Mère”. C’est pourquoi on l’appelle le Great Reset : il s’agit de faire table rase du passé.

Comme nous l’avons déjà commenté à plusieurs reprises, ce n’est pas nouveau, cela vient d’une époque révolue, de plusieurs tentatives avortées, et maintenant ils le reprennent avec plus de force. L’une des racines de l’agenda est le rapport du Club de Rome sur “Les limites de la croissance” (1972), qui préconisait l’élimination de la population en Occident, car elle épuiserait toutes les ressources. Puis il y a les documents du Sommet de Rio de Janeiro (2012), qui ont donné naissance à l’Agenda 21 et à la Charte de la Terre, conservée dans une arche qui rappelle beaucoup celle de la Nouvelle Alliance, où étaient conservées les tables des 10 Commandements. Tout a été pensé en détail, notamment que la réinitialisation a besoin d’icônes et qu’elle a besoin d’idoles, pour éviter que les gens détournent leurs yeux de Dieu… ce qui ne pourrait être toléré dans cette nouvelle religion.

De nombreux politiciens progressistes ont reconnu le “potentiel révolutionnaire” de l’Agenda 2030 et l’ont accueilli à bras ouverts.

Si vous avez le temps, je vous suggère de lire les 17 Objectifs de Développement Durable (SDGs) de l’Agenda et voir les idéologies et les tendances qui se cachent entre les mots et les objectifs auxquels personne n’ajouterait un “mais” : Faim et pauvreté, santé et bien-être, eau et assainissement, travail décent et croissance économique, industrie et innovation, inégalités, villes durables, production et consommation responsables, écosystèmes et protection du climat, paix et justice.

En bref, c’est un instrument de réussite presque infaillible pour l’hégémonie culturelle de la gauche, avec un nouveau langage et une feuille de route qui ne peut être rejetée. Ils ont juste oublié un petit détail : que Dieu a déjà conquis le monde.

Le pass vaccinal, passeport pour le transhumanisme ?

Lu sur Alliance pour la France :

L’immense mérite du pass vaccinal est de mettre à jour l’inanité de la politique sanitaire entreprise depuis bientôt deux ans et, au-delà, d’expliciter la supercherie d’une ingénierie politique aux ressorts désormais bien huilés.

A l’issue d’un conseil de défense sanitaire, le Premier ministre Castex a annoncé que le pass sanitaire allait être transformé en pass vaccinal à compter de fin janvier 2022. Le pass sanitaire offrait trois possibilités pour monnayer notre « liberté » : un schéma vaccinal complet, la preuve matérielle que le Covid avait été contracté ou un test PCR ou antigénique négatif valide 72 heures. Le pass vaccinal prévu conditionnerait l’accès aux bars, aux restaurants, aux cinémas, lieux de culture, hôpitaux et EHPAD et serait exigible pour les longs trajets (avion, bus ou train) sur présentation exclusive d’un schéma vaccinal complet (3 doses aujourd’hui et certainement un abonnement vaccinal demain…). Pour les entreprises, il serait question de s’en tenir à un pass sanitaire ci-dessus évoqué, ce qui reviendrait à créer un système de double pass comme en Italie : un super pass sanitaire, exclusivement vaccinal et un pass sanitaire aux caractéristiques précitées, une orfèvrerie technocratique de plus dont Davos-France a le secret.

L’intention est claire. Il ne s’agit aucunement de tracer et de circonscrire la propagation de la maladie puisque les tests ou l’immunité consécutive au Covid en sont les meilleures garanties. Non. Il faut « étendre au maximum la vaccination », mettre une pression forte sur les non-vaccinés qui non seulement sont officiellement tenus pour responsables de l’échec vaccinal patent aujourd’hui (cf. le Doctothon) mais de surcroît sont les boucs-émissaires tout trouvés d’une politique dite « sanitaire » qui n’a plus rien à voir avec la santé. Le sordide Véran, ministre de la technocratie vacciniste (ex-Santé) avoue même dans un mélange incroyable de naïveté et de cynisme : « Le pass vaccinal est une forme déguisée de l’obligation vaccinale ». Classiquement, dans une politique inspirée par le machavélisme, le Prince pouvait dissimuler mais au moins mimait-il le souci de l’intérêt public. Ici, rien de tout cela. Le ministre fait œuvre de dissimulation et dit qu’il dissimule. Il ouvre, ce faisant, les coulisses du sinistre théâtre sanitaire qui se joue aujourd’hui. L’empressement des autorités, le découplage évident vaccination / santé, le resserrement des délais de rappel (4 mois aujourd’hui) qui prépare un abonnement vaccinal quadrimestriel comme le dit Alexandra Henrion-Caude, tout conduit à voir dans cette vaccination une stratégie qui n’est plus sanitaire.

Il s’agit tout d’abord d’une stratégie de marché. Les sociétés pharmaceutiques (Pfizer, Moderna) constituent une offre et les partenariats publics-privés prônés par Klaus Schwab dans Covid-19, la Grande réinitialisation confèrent aux autorités publiques un rôle bien précis : ajuster la demande à l’offre, être des facilitateurs dans l’écoulement des stocks, créer politiquement et juridiquement des externalités positives, un peu comme les pays du Pacte de Varsovie à l’ère soviétique.  Dès avril 2021, Ursula Von der Leyen est tout heureuse d’annoncer un contrat en vue d’acheter 1,8 milliard de doses de vaccins à BioNTech-Pfizer jusqu’en 2023 (pour 447 millions d’habitants !), doses destinées à « s’adapter aux nouveaux variants du coronavirus » mais aussi de « vacciner enfants et adolescents » (Le Figaro, 8 mai 2021). Dans la foulée, les entreprises pharmaceutiques Pfizer et Moderna, sûres de leur situation quasi-monopolistique sur ce « marché Covid-19 », n’ont pas hésité à augmenter le prix de leurs vaccins (de 15,5 € à 19,5 € la dose soit une augmentation de près de 25% pour Pfizer !). La stratégie d’élargissement de la cible client est prévue, on le voit, depuis longtemps. L’image d’Ursula von der Leyen remettant en novembre 2021 un « leadership award » au CEO de Pfizer, Albert Bourla a révélé aux yeux du monde cette collusion d’intérêts entre pouvoirs publics et puissances privées. Pour créer ces externalités positives, les instruments aux mains des puissances publiques sont variés et la France en a utilisé tous les leviers : pédagogie, incitation, pression par le pass sanitaire, pure coercition par le pass vaccinal afin de résoudre un problème désormais économique :  l’inélasticité de la demande en raison de l’inflexibilité des derniers bastions de résistance…

Si Klaus Schwab a tant insisté sur le caractère décisif des partenariats publics-privés, c’est parce qu’Etats, cabinet de conseil comme McKinsey & Company et grands groupes industriels travaillent désormais de concert pour se servir dans un partage de compétences et une division internationale des influences et du travail, manifestement bien rôdée. C’est l’ère de l’impolitique, le « temps de l’Etat-entreprise » comme l’a écrit Pierre Musso en 2017.

Mais, ne restons pas rivés sur cette collusion d’intérêts, sur le « Big Pharma », dont parle Philippe de Villiers dans le Jour d’après. Le contexte de ce pass vaccinal demeure le Big Data, le projet du Great Reset, le grand absent de la campagne 2022 et qui est pourtant le phénomène structurant et menaçant en ce début du XXIème siècle. La vaccination est d’abord la généralisation du traçage et du contrôle des populations. En générant un QR Code, elle va permettre de transformer tout homme en donnée et d’inscrire son existence dans un réseau numérique, ouvrant ainsi  la voie à une surveillance potentielle de ses déplacements, de sa situation sanitaire, utilisable par les banques, les assurances ou toute autre institution publique. C’est l’amorce d’une identité numérique, comme si l’identité physique, biologique n’était plus qu’infra-humaine. On a bien vu qu’en dehors de l’attitude tyrannique des gouvernements, l’existence du pass sanitaire créait une double citoyenneté et une sociabilité nouvelle, le QR Code étant un signe distinctif de reconnaissance et d’appartenance. Le non-vacciné n’est qu’un zoon politikon et cela ne suffit plus. Il faut être désormais un zoon numerikon, l’identité d’avenir, du jour d’après. C’est l’amitié politique constitutive de toute société qui est remise en cause par cette division orchestrée et tactique de la société : la cité n’est plus une « famille de familles ». C’est un agrégat d’individus, de points lumineux, désormais géolocalisables et contrôlables à souhait. Philippe de Villiers dans le Jour d’après (chapitre XIV « Le secret ultime de la Réinitialisation ») nous dit dès mars 2021 : « L’identité numérique est en fait un alibi pour accroître via la nouvelle Tchéka numérique, non seulement la manne financière des Big Tech (…) mais aussi le contrôle social des populations – avec à terme, la possibilités, pour les pouvoirs publics et les entreprises privées, d’imposer la présentation du certificat vaccinal  ou immunitaire pour avoir accès à un avion, au restaurant, au cinéma, aux centres commerciaux, voire à des prestations sociales, pourquoi pas à l’inscription scolaire ? » (p.180). Les gouvernements occidentaux, pour amorcer une politique de contrôle sur les citoyens, les divisent en orchestrant leur inimitié, suscitent une tension palpable au sein de la cité, dans les cercles d’amis, parfois même au sein des familles.

On ne peut découpler cette course vaccinale du contexte biotechnologique dans lequel nous sommes, malgré nous, déjà immergés. Philippe de Villiers cite dans le Jour d’après un ingénieur français, Philippe Guillemant qui déroule le processus de la Grande réinitialisation et ses effets anthropologiques attendus : « Ceux qui sont pour l’obligation du port du masque sous-estiment grandement le fait que le masquage est un prélude à la vaccination, qui est elle-même un prélude à l’identification numérique puis au traçage humain qui s’ensuivra naturellement, avant de nous conduire en très peu de temps à l’ère transhumaniste, introduite par l’analyse en temps réel de tous nos gestes, actes, déplacements et rencontres par des programmes, qui sont ma spécialité. Or, cette perspective est à mes yeux bien plus grave que n’importe quelle bombe atomique ou guerre mondiale ». Or, cet agenda transhumaniste, qui est le cœur du « Great Narrative » évoqué par Klaus Schwab en novembre 2021, a déjà commencé. Liliane Held-Khawam, très vigilante sur ses questions, évoque, dans un article récent de son site, le lancement d’un appel à projets « sans limite budgétaire » en Espagne pour réunir médecins, ingénieurs et entreprises dans un laboratoire (SpainNeuroTech) développant de nouvelles neurotechnologies. L’objectif est d’élaborer de nouvelles technologies permettant de créer une interface cerveau-machine, à la fois pour lire l’activité cérébrale mais aussi pour l’écrire. Elle évoque en outre l’Internet des Nano-objets reposant sur un nanoréseau intracorporel dans lequel l’oxyde de graphène aurait un rôle essentiel. Ces projets, en cours ou en mode exploratoire, s’inscrivent clairement dans la perspective de l’ « homme augmenté », ce grand récit mettant en scène la reconfiguration de l’homme par une science prométhéenne. Il y a, en définitive, deux récits sur la question, à la fois concurrents et complémentaires, aussi publics l’un que l’autre : l’un, adressé à la masse, « tous vaccinés, tous protégés », reposant sur une mystique de la science pouvant éradiquer, par un vaccin, le coronavirus. Les faits sont têtus et désavouent continûment ce mythe. L’autre, développé dans les cercles des élites, qui considère que l’homme est obsolescent et que la science doit, dans une geste révolutionnaire, le transformer, l’améliorer, remodeler sa nature. C’est cela qui se joue dans le pass vaccinal. Occulter cet arrière-plan technologique, la fameuse 4ème Révolution industrielle de Klaus Schwab, nous condamne à ne pas voir ce qui ce passe pourtant déjà sous nos yeux.

Tout candidat à la présidentielle qui n’accepterait pas d’intégrer cette problématique fondamentale nous préparerait, je le crains, « un quinquennat pour rien », un de plus. Il faut tout simplement être à la hauteur !

Vaccin obligatoire pour assister à la messe

C’est désormais la règle au Canada, en attendant que cette règle hygiéniste traverse l’Atlantique…

Dès lundi, de nombreuses mesures devront être respectées pour avoir accès aux églises, comme l’obligation de présenter le passeport vaccinal. Certaines règles avaient été annoncés jeudi soir dans un document général publié au moment de la conférence de presse du premier ministre, François Legault. Des précisions ont cependant été transmises par la santé publique, comme celles qu’a publiées le diocèse de Chicoutimi dans un communiqué vendredi. Ainsi, le passeport vaccinal sera désormais obligatoire pour les personnes de 13 ans et plus. Cependant, la carte d’identité ne sera pas demandée pour les personnes de 75 ans et plus.

Les fidèles devront rester assis et être masqués sauf s’ils ont à prendre la parole. Pour les mariages et les funérailles, il y aura possibilité de tenir une cérémonie sans passeport vaccinal avec un maximum de 25 personnes. Les églises ne pourront être remplies qu’à moitié et il sera interdit d’y accueillir plus de 250 personnes à la fois.

Une distance d’un mètre devra être observée entre les différentes cellules familiales. Les chorales auront encore le droit de chanter, avec certaines conditions.

Karl Olive, une nouvelle affaire Benalla ?

Le 17 décembre, le maire de Poissy et Vice-président du Conseil départemental des Yvelines Karl Olive et l’un de ses employés municipaux ont été brièvement arrêtés par la police parisienne au volant d’une voiture équipée de gyrophares et de sirènes. Après avoir grillé un feu rouge, la voiture banalisée a entrainé la chute d’une jeune femme en scooter. Assurant avoir rendez-vous avec Emmanuel Macron, l’édile est reparti libre. Au-delà de la conduite dangereuse et de l’accident, une question se pose sur l’usage d’équipements de police :

Une pratique interdite, passible d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Le maire affirme de son coté ne pas être au courant cette interdiction. Selon lui, sa commune de Poissy est en possession de ces équipements policiers depuis 1988. […]

Sur le lieu de l’accident, le policier et les premiers secours prennent en charge la jeune victime, qui s’en sortira finalement avec des blessures au niveau de la cheville et des genoux. Conscient d’être face à une situation pour le moins inhabituelle, le policier fait appel à sa hiérarchie. Sans doute ne s’attendait-il pas à voir débarquer pas moins de quatre véhicules banalisés et plusieurs “gradés”. À la tête de ce convoi exceptionnel, le commissaire de l’arrondissement, Robert Hatsch en personne. Ce dernier veut s’assurer qu’il ne vient pas de se retrouver avec un incident diplomatique sur les bras. Sans doutes aurait-il bien voulu prendre des nouvelles de Karl Olive. Problème : ce dernier est déjà loin. Comme le veut la procédure, le policier sur place ne peut pas retenir plus longtemps le véhicule incriminé. Après être passé par la case « contrôle d’identité » et assuré qu’il reviendrait sur le lieu de l’accident après avoir déposé son élu – ce qu’il fera -, le chauffeur et son passager privilégié  peuvent reprendre leur route vers l’Élysée. Le gyrophare et les deux sirènes ne sont pas réquisitionnées. On ne fait pas attendre Emmanuel Macron, pas plus qu’on inquiète Karl Olive, un ami du président. […]

« Ce qui était sacré pour les générations précédentes … ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. »

Dans le livre “Dernières conversations”, le Pape Benoît XVI a répondu clairement à l’affirmation suivante :

“La réautorisation de la messe tridentine est souvent interprétée principalement comme une concession à l’égard de la Fraternité Saint-Pie X” :

« C’est complètement faux ! Pour moi, il était essentiel que l’Église soit unie intérieurement, avec son propre passé. Que ce qu’elle considérait autrefois comme sacré ne soit pas aujourd’hui tenu pour faux… Comme je l’ai dit, mon intention n’était pas de nature tactique : c’était une question de fond » (p. 230)

A comparer avec la quadrature du cercle des bureaucrates romains qui ont publiés Traditionis Custodes (les geôliers de la Tradition) :

(a) Vatican II n’est pas une rupture dans l’Eglise et la foi reste inchangée
(b) la messe post-conciliaire est une expression de cette foi
(c) la messe pré-conciliaire n’est pas une expression de cette foi

Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les gens soient convaincus de (a) et (b) lorsque vous leur dites également (c).

N’oubliez pas d’écrire à l’association La Voie romaine pour défendre l’usage de la messe traditionnelle.

Le Procureur Général demande la peine de mort pour le pharmacien Macron

Ce n’est pas une fake news, puisque c’est écrit dans Le Figaro… du 20 novembre 1938

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