Encore plus d’avortements
Le décret n° 2022-212 paru au « Journal officiel » du 20 février modifie les conditions de réalisation des avortements par voie médicamenteuse en dehors des établissements de santé. Jusque-là autorisée jusqu’à 5 semaines de grossesse, l’IVG médicamenteuse peut désormais avoir lieu jusqu’à sept semaines de grossesse.
De plus, les médicaments nécessaires à la réalisation d’une IVG par voie médicamenteuse peuvent être délivrés à la femme en bénéficiant par une pharmacie d’officine, lorsque la prescription est effectuée lors d’une téléconsultation, avec délivrance des médicaments en pharmacie d’officine et en supprimant la première prise obligatoire de médicament devant le professionnel de santé.
C’était une disposition prise sous prétexte de l’état d’urgence sanitaire… Le décret pérennise le dispositif.
En parallèle de la publication de ce décret, la proposition de loi Gaillot est en passe d’être adopté définitivement le 23 février à l’Assemblée nationale. Le texte prévoit l’allongement de la durée légale du recours à la méthode instrumentale jusqu’à 14 semaines de grossesse contre 12 semaines actuellement.
Et pour ceux qui affirment qu’un avortement se vit bien, le site Public relate le drame vécu par la compagne de Marc Lavoine, Line Papin, qui a avorté en mars 2021
Lorsqu’elle avorte, elle est seule. Marc Lavoine fait alors un geste, et lui fait envoyer des “fleurs et du chocolat”. À ce moment précis, la jeune femme est perdue. Elle décide de quitter l’appartement qu’elle partage avec lui, “J’ai besoin d’être seule, ai-je expliqué à mon mari et il ne m’a pas posé de questions, il a compris“, et s’installe au quatrième étage sans ascenseur d’un immeuble. Un départ précipité, mais pour une bonne raison “J’ai besoin de partir de notre appartement, à cause de cette chambre destinée aux enfants jamais nés, avec ce néon rose, life is beautiful, à cause des autres chambres d’enfants, celles de ceux qui sont nés, mais pas de moi, à cause des rêves, à cause des déceptions…” précise-t-elle.
Mais cela n’est pas le souci d’Olivier Véran.
Chronique des cinglés
Quand il était «homme», il était 462è du classement. Désormais «femme», il est 1er.
Tuer le sport féminin est une avancée sociale et le dire une preuve de transphobie.
L’avortement dans la Charte des droits fondamentaux ?
La France a la Présidence tournante du Conseil de l’Union européenne jusqu’au 30 juin 2022. Emmanuel Macron a annoncé le 19 janvier son désir de modifier la Charte des droits fondamentaux, pour y ajouter un droit à l’avortement et renforcer la protection de l’environnement. Où en est-on dans la mise en œuvre de ce programme ? Nicolas Bauer, Chercheur associé à l’ECLJ, nous en parle dans cette émission de RCF :
Les instituts ne sont pas concernés par les dispositions générales du Motu Proprio Traditionis Custodes
Communiqué officiel de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre :
Le vendredi 4 février 2022, deux membres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, les abbés Benoît Paul-Joseph, Supérieur du District de France, et Vincent Ribeton, Recteur du Séminaire Saint-Pierre de Wigratzbad, ont été reçus en audience privée par le Saint-Père, le Pape François, pendant presqu’une heure.
L’entretien s’est bien passé, dans un climat très cordial. À l’évocation de la naissance de la Fraternité en 1988, le Pape s’est dit très marqué par la démarche de ses fondateurs, leur volonté de rester fidèles au Pontife Romain et leur confiance en l’Église. Il a dit que ce geste devait être « préservé, protégé et encouragé ».
Lors de cette audience, le Pape a notamment tenu à préciser que les instituts comme la Fraternité Saint-Pierre n’étaient pas concernés par les dispositions générales du Motu Proprio Traditionis Custodes, l’usage des livres liturgiques anciens étant à l’origine de leur existence et prévu par leurs constitutions.
Le Saint-Père a par la suite envoyé un décret signé de sa main et daté du 11 février, jour où la Fraternité a été solennellement consacrée au Cœur Immaculé de Marie, confirmant pour les membres de la Fraternité, le droit d’utiliser les livres liturgiques en vigueur en 1962, à savoir : le Missel, le Rituel, le Pontifical et le Bréviaire Romain.
Reconnaissants envers le Saint-Père, les membres de la Fraternité Saint-Pierre sont dans l’action de grâce pour cette confirmation de leur mission. Ils invitent tous les fidèles qui se sentent proches d’eux en tant que famille spirituelle à assister ou à s’unir par la prière à la Messe, demain, en la fête de la Chaire de saint Pierre, et à prier pour le Souverain Pontife.
Voici le Décret du Pape François confirmant l’usage des livres liturgiques de 1962 :
Le Saint-Père François, concède à tous et à chacun des membres de la Société de vie apostolique « Fraternité Saint-Pierre », fondée le 18 juillet 1988 et déclarée « de droit pontifical » par le Saint-Siège, la faculté de célébrer le sacrifice de la Messe, d’administrer les sacrements et les autres rites sacrés, et de s’acquitter de l’Office Divin, selon les éditions typiques des livres liturgiques en vigueur en l’année 1962, c’est à dire le Missel, le Rituel, le Pontifical et le Bréviaire Romain.
Ils peuvent user de cette faculté dans les églises et oratoires propres ; partout ailleurs, ils n’en useront qu’avec le consentement de l’ordinaire du lieu, sauf pour la célébration de la Messe privée.
Sans préjudice de ce qui a été dit ci-dessus, le Saint-Père suggère que, dans la mesure du possible, les dispositions du motu proprio Traditionis Custodes soient également prises en compte.
Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 11 février, en la fête de Notre-Dame de Lourdes, de l’an 2022, neuvième année de mon pontificat.
François
Pourquoi un catholique ne doit pas voter pour Emmanuel Macron et LREM
Intéressante analyse d’un internaute sur Twitter et qui devrait être relayé en chaire dans toutes les églises :
Un prérequis évident pour qu’un catholique puisse voter pour un candidat est que celui-ci soit favorable à la liberté du culte catholique. Or Emmanuel Macron et LREM ne remplissent pas ce critère : le gouvernement a en effet été condamné deux fois pour atteinte à la liberté du culte. On peut consulter ces décisions ici et ici. S’agissant d’une procédure de référé, le Conseil d’Etat souligne bien qu’il s’agissait, dans les deux cas, d’ “atteintes graves et manifestement illégales” à la liberté du culte. Le détail des débats est très intéressant : le gouvernement ne se contente pas de dire que l’atteinte serait proportionnée, mais affirme au contraire que, à ses yeux, la liberté de se réunir pour prier ensemble dans une église N’EXISTE PAS et ne fait pas partie de la liberté du culte. A cette occasion, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner avait même indiqué (pensant sans doute qu’il avait le pouvoir de le faire…) aux catholiques comment prier en disant que se réunir dans une église n’était pas nécessaire.
Venons en maintenant aux points “non-négociables” définis par Benoit XVI en son temps, soit la protection:
- De la vie humaine.
- De la structure traditionnelle de la famille (mariage homme-femme)
- Du droit des parents à choisir l’éducation des enfants.
1⃣ La protection de la vie humaine :
- LREM et le gouvernement sont en train de voter au parlement l’allongement du délai d’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse.
- Macron a annoncé devant le parlement européen vouloir inscrire l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE.
- La loi de bioéthique a ajouté en 2020 la “détresse psychosociale” comme nouveau fondement possible à l’IMG (= avortement jusqu’à la naissance).
- Elle a aussi facilité la recherche sur cellules souches embryonnaires.
2⃣ La protection de la structure familiale traditionnelle (mariage homme-femme):
- La loi bioéthique a étendu la PMA (dont le principe est en soi condamné par l’Eglise rappelons-le) aux couples de femmes et femmes seules.
- Cela a entrainé une réforme du régime de la filiation.
- Macron prétend être contre la GPA mais continue ouvertement la politique visant à donner effet, en France, aux GPA effectuées à l’étranger dans le but de contourner nos lois.
3⃣ Protection du droit des parents d’éduquer leurs enfants :
- Macron a durci les conditions d’exercice de la liberté, pour les parents, de faire l’école à la maison.
- Il faut y ajouter la mal-nommée loi “contre les thérapies de conversion”
- On pourra y ajouter la circulaire Blanquer sur la question des élèves “transgenre”
- Et la récente proposition des jeunes LREM de donner la possibilité de modifier le sexe à l’état civil dès l’âge de 13 ans !
Bien sûr, cela ne signifie pas qu’un catholique ne peut pas voter LREM/Macron, cela signifie tout simplement qu’il NE DOIT PAS le faire ! Rarement un candidat aura autant coché toutes les cases et été aussi explicitement anti-chrétien.
Le Saint-Siège n’a plus de représentants à Hong Kong et à Taïwan
Le Saint-Siège a muté ses représentants de Hong-Kong et Taïwan. Ainsi, le 31 janvier 2022, Monseigneur Arnaldo Catalan, qui était à Taïpeh, a été nommé au Rwanda. Quant à Monseigneur Javier Herrera Corona, qui était à Hong Kong, il a affecté au Congo-Brazzaville le 5 février.
Une décision qui semblerait traduire la volonté du Saint-Siège d’apaiser Pékin. Les missions diplomatiques ne sont pas pour autant fermées, mais cette initiative surprend dans un contexte où l’on a reproché à Rome ses concessions excessives à l’égard des autorités chinoises.
«Truth Social», le nouveau réseau social de Donald Trump
Après avoir été banni de Facebook, Twitter et YouTube, l’ancien président américain Donald Trump doit mettre en ligne ce lundi sa propre plate-forme, «Truth Social». L’ancien président a justifié la création de sa propre plate-forme en affirmant lancer un réseau où les opinions sont libres.
Trump Media & Technology Group (TMTG), la maison mère de Truth Social, s’est allié à Digital World Acquisition Corp, pour lever 293 millions de dollars en septembre à Wall Street. Les deux groupes ont ensuite annoncé, début décembre, avoir levé un milliard de dollars auprès d’investisseurs.
Le choix de la date du 21 février pour le lancement de Truth Social n’est pas anodin, puisqu’il s’agit d’un jour férié aux Etats-Unis en l’honneur des présidents américains.
Jean Lassalle : “Le président sortant ne sera pas élu car il y a une trop grande colère”
Jean Lassalle a été interrogé dans Paris Match :
Je soutiens le convoi de la liberté car il est le symptôme d’un pays fracturé et très en colère. On voit que ces gens sont impuissants, tous ces hommes et toutes ces femmes ordinaires et sympas ont le sentiment que rien ni personne ne les écoute. Mais cela, on l’avait déjà observé avec les gilets jaunes. Le président de la République a dit aux Français qu’il tirerait les enseignements devant 13 000 maires mais tous l’ont encore en travers aujourd’hui. En plus, le soir-même, Notre-Dame brûlait, ce qui a éclipsé ce discours et donné un accès de colère supplémentaire. On peut dire la même chose avec le passe sanitaire qui a fait beaucoup de dégâts car la plupart des gens qui contestent ne sont pas antivax, mais ont une peur panique des nouveaux vaccins qui n’ont aucune homologation. Personne n’a eu un seul mot à leur égard. Maintenant, les gens mâchent un chewing-gum et se le passent de bouche en bouche pour choper le Covid. La France est clivée, et la haine envers les élus augmente. […]
Le président sortant ne sera pas élu car il y a une trop grande colère ; il n’aura pas de majorité, comme Mitterrand en 1988. Des personnes comme Emmanuel Macron, même si je comprends qu’il séduise, et moi n’avons pas du tout le même logiciel. Il ne sera pas réélu.
La guerre énergétique déclarée par l’Amérique à la Russie
Alexandre Del Valle explique dans Valeurs Actuelles que le projet de gazoduc South Stream est au coeur de la nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Russie.
Ce pipeline, long de 3 600 kilomètres, destiné à exporter le gaz sibérien, en contournant l’Ukraine, devait fournir jusqu’à 63 milliards de mètres cubes par an aux pays européens grâce à deux branches, l’une vers l’Autriche, l’autre vers les Balkans et l’Italie.
Par ailleurs, le gazoduc Nord Stream, qui passe sous la Baltique et débouche dans le nord de l’Allemagne, mis en service en 2012, doit être complété par Nord Stream 2, projet qui a provoqué les foudres des États-Unis, faisant adopter des sanctions « extraterritoriales » contre les entreprises collaborant au projet en décembre 2019.
Le projet a ainsi été brutalement interrompu pendant près d’un an, avant de sembler reprendre en décembre 2020. Bien que ses 1 230 kilomètres soient quasiment terminés (il manque 6 % du gazoduc à achever, 74 kilomètres), le projet de gazoduc reliant la Russie et l’Allemagne qui devait être mis en service début 2020, n’est pas au bout de ses peines. L’Amérique, et donc pas seulement Trump, mais aussi son successeur Joe Biden, continuent de multiplier les moyens de pression pour retarder ou compromettre la mise en route du gazoduc, voyant dans l’Europe un parfait débouché pour son abondant gaz naturel de schiste…
En 2019, les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) avaient bondi de 87 % et 15 % du total provenaient des États-Unis.
Si l’on revient au sujet de l’Ukraine et du gazoduc North Stream 2, qui la contournera et “risque” de rendre bien plus sûr l’acheminement du surplus de gaz russe vers l’Europe – normalement bien moins cher et plus écologique que le gaz de schiste –, on comprend pourquoi les États-Unis persistent à ne pas donner de garanties à Moscou sur la non-extension de l’OTAN à l’Ukraine : car si Washington faisait cette concession demandée par Moscou depuis 1991, la Russie ne serait plus poussée à commettre des erreurs, serait moins anti-occidentale, et donc plus difficile à diaboliser…
Mediapart affirme que SOS Chrétiens d’Orient est visé par une enquête, ce que l’association ignore
Réaction de SOS Chrétiens d’Orient à un article publié jeudi dans Mediapart et repris par quelques médias :
Nous apprenons par Médiapart qu’une enquête préliminaire aurait été ouverte après la parution d’articles, en 2021, du même organe, prétendant que SOS Chrétiens d’Orient pourrait être complice de « crimes de guerre » qui auraient été commis par les groupes d’autodéfense de deux villages chrétiens de Syrie.
A l’époque, SOS Chrétiens d’Orient avait publié un démenti formel à ces allégations mensongères et haineuses, motivées par des objectifs politiques. Aujourd’hui encore, il suffit de lire l’article de Médiapart de ce 17 février pour constater que l’essentiel du contenu porte sur la dénonciation des idées réelles ou supposées des uns et des autres et non sur les faits prétextés (moins de 1/5e de l’article).
Il s’agit en fait d’un nouveau procès politique et médiatique, mené par les mêmes pigistes de Médiapart, qui vire au harcèlement et à la dénonciation calomnieuse. En violation de toutes les règles déontologiques du journalisme, ces pigistes s’enorgueillissent dans leur article de ce 17 février 2022 d’être à l’origine d’une telle enquête et même d’y avoir participé en tant que témoins d’on ne sait quoi.
SOS Chrétiens d’Orient n’est jusqu’à maintenant pas au courant d’une quelconque enquête à son sujet.
Preuve supplémentaire du caractère politisé de cette attaque : Médiapart a attendu quatre mois après l’audition de ses pigistes pour publier cet article, dont les ¾ ne visent qu’à dénoncer… le candidat Eric Zemmour, supposé proche de notre association !
SOS Chrétiens d’Orient répondra sereinement aux questions que souhaiteraient lui poser les enquêteurs, à supposer que cette enquête existe réellement. En revanche, nous ne rendons pas de comptes aux petits procureurs de Médiapart qui pensent pouvoir trainer devant le tribunal médiatique ceux qu’ils décrètent comme coupables du crime en réalité de mal penser.
SOS Chrétiens d’Orient n’a jamais été complice de quelque crime que ce soit. L’action de SOS Chrétiens d’Orient vise à aider et sauver les personnes menacées et persécutées par les terroristes d’organisations telle que Al Qaida, Etat islamique et autres groupes islamistes armés. A Mhardeh comme ailleurs, SOS Chrétiens d’Orient a distribué des médicaments, de la nourriture à des populations régulièrement soumises aux attaques et bombardements répétés de groupes djihadistes (on notera d’ailleurs que c’est dans la région d’Idlib, proche de Mhardeh, que les deux derniers chefs de Daech ont été tués).
SOS Chrétiens d’Orient, qui a envoyé plus de 2 500 volontaires sur le terrain, travaille dans la plus stricte légalité dans tous les pays où elle est présente et son travail est partout reconnu et salué. SOS Chrétiens d’Orient, fidèle à ses engagements, « pleure avec ceux qui pleurent » et rendra toujours témoignage à la vérité de son expérience de terrain, à Mhardeh comme ailleurs.
Bille Gates : Malheureusement, le virus Omicron est une sorte de vaccin qui crée une immunité et il s’est mieux répandu que les vaccins
Bill Gates paraissait déçu à la conférence de Munich que le variant Omicron ait, selon lui, mieux immunisé la population mondiale face au Covid-19 que les vaccins. Il espère dès lors que le développement et la distribution des vaccins seront plus rapides lors de la prochaine pandémie, qu’il anticipe déjà.
“Malheureusement, le virus lui-même, particulièrement le variant appelé Omicron, est une sorte de vaccin qui crée à la fois une immunité des lymphocytes B et lymphocytes T. Et il s’est mieux répandu à travers la population mondiale que ne l’ont fait les vaccins…”.
“Le risque de maladie grave, qui est principalement associé à l’âge, l’obésité ou au diabète, est maintenant considérablement réduit”.
“C’est dommage que cela nous ait pris deux ans pour répondre à la demande”.
Bill Gates annonce déjà que “nous aurons une autre pandémie. Ce sera un pathogène différent la prochaine fois“. Il appelle donc les gouvernements à investir dès maintenant pour assurer un développement et une distribution plus rapides des vaccins.
En fait, c’était une répétition générale ?
L’abstention de la messe nouvelle pour des raisons de foi catholique
Communiqué de Paix Liturgique :
Ce samedi 19 février 2022, malgré de départ en vacances de beaucoup, nous étions plus de 50 devant la nonciature apostolique, de 12h à 12h 45.
Nous avons reparlé des informations contenues dans la Lettre de Paix liturgique de cette semaine (https://www.paixliturgique.fr/) : la messe « hors les murs » des catholiques de Saint-Germain-en-Laye continue tous les dimanches devant les portes fermées de la chapelle vide de l’hôpital : plus de 50 messes depuis juin 2020. Comme « réponse », l’évêché vient d’instituer une messe nouvelle en latin dans une autre église, celles des Franciscaines.
A Paris, à ND du Travail, a été de même organisée une messe nouvelle en latin, face au Seigneur, à la place de la messe traditionnelle. A Chicago, c’est aussi ce que cardinal Cupich a voulu imposer sans succès à l’ICRSP : dire une fois par mois une messe nouvelle en latin. On peut imaginer que c’est ce qui va être demandé aux prêtres des communautés Ecclesia Dei et aux prêtres diocésains : célébrer parfois la messe nouvelle en latin, pour montrer que prêtres et fidèles traditionnels n’y sont pas opposés par principe. Ceci au nom du « dialogue », de la « non-rigidité », des « concessions réciproques ».
Nous rappelons sans agressivité, mais très fermement que, si nous adhérons à la messe traditionnelle et si nous nous abstenons de la messe nouvelle, ce n’est pas pour des raisons de « sensibilité », mais pour des raisons de foi catholique.
Fabien Roussel subira-t-il le sort médiatique de François Fillon ?
On attend que Le Monde, Libération et l’OBS se déchainent sur Fabien Roussel, comme ils l’ont fait avec Pénélope Fillon en 2017 :
De 2009 à 2014, le dirigeant communiste a été rémunéré pour un temps plein par un député du Nord. Or le collaborateur ne travaillait pas à la permanence et des anciens collègues ne savent pas dire ce qu’il faisait. Malgré plusieurs relances, Fabien Roussel ne nous a fourni aucune preuve de son travail : ni document, ni mail, ni SMS…
C’est l’un des secrets les mieux gardés du Parti communiste français (PCF) : qu’a donc fait Fabien Roussel pour le député qui l’employait, à plein temps et sur fonds publics, de 2009 à 2014 ? Mediapart a cherché à le savoir, et le résultat n’est guère convaincant pour le candidat communiste à la présidentielle, qui promet dans son programme de garantir la vertu des élus.
On va voir si le Parquet National Financier se saisit dans les 24h.
Bertrand de la Chesnais : “Les trois Armées sont insuffisamment dotées pour remplir leur contrat opérationnel et pour préparer ces conflits haute intensité”
Pendant qu’Emmanuel Macron parle de “souveraineté” européenne et fanfaronne en tant que président de l’UE, on apprend que l’armée française pourrait manquer de munitions de petits calibres pour s’entraîner mais aussi pour ses opérations :
Les masques chirurgicaux et les vaccins contre le coronavirus ne sont pas les seuls produits que la France importe. Les petites munitions utilisées par l’armée française sont aussi fabriquées à l’étranger, depuis la cession de Manurhin aux Émirats arabes unis en 2018. Et la France pourrait souffrir de sa dépendance aux autres pays... Aujourd’hui, ce sont surtout les munitions pour le pistolet autrichien Glock 17 (9 mm) ou à celles pour le fusil d’assaut allemand HK416 (5,56 mm calibre OTAN), qui arment des militaires français aussi bien sur le territoire national qu’en mission à l’étranger.
Bertrand de La Chesnais, directeur de campagne d’Eric Zemmour, responsable de son programme Défense (voir ici) et ancien n°2 de l’armée de terre française, donne un long interview sur OpexNews dans lequel il décrit le programmé Défense pour les présidentielles. Extraits :
En tête de son programme pour la Défense, Éric Zemmour annonce augmenter « significativement » le budget de la Défense. Quelle est son ambition ?
Ce budget sera augmenté d’environ 3,6 milliards d’euros par an, à partir de 2023. Le but est d’atteindre les 70 milliards d’euros en 2030. Une fois au pouvoir, nous ferons une revue stratégique, qui devra être terminée en août, afin de faire une sorte d’audit dans le but de prendre des mesures. (…) Il y a du « physique » dans les 70 milliards d’euros car on sait ce qu’on veut mettre dedans en terme de programmes, d’ambition, d’effectifs, de soldes, d’activités, même si en 2030, on n’aura pas réalisé le quart des grands programmes (…)
Cela rejoint notre thème de campagne : « Ambition ». Cela correspond à un véritable choix du candidat lorsqu’il sera président. Il réorientera toute la politique, y compris la politique budgétaire, en fonction de ses objectifs (…) Cette somme sera concentrée sur les aides aux Français et à la politique industrielle, dont celle de défense est un fleuron. C’est l’une des rares industries qu’on a su garder en France, et heureusement.
C’est la première qu’on peut relancer. À partir de là, on essaiera de faire revivre les sous-traitants. On a quand même des pièces de matériel qu’on doit acquérir aujourd’hui à l’étranger. Et ça, Ambition et Indépendance, c’est le lien. Il faut être totalement indépendants des Américains ou des Allemands qui peuvent bloquer ensuite des exportations [au prétexte qu’une de leur fabrication est insérée dans le matériel concerné] . Il faut absolument qu’on puisse produire en France (…) Nous voulons retrouver la capacité de produire tout et en entier, même si un quinquennat n’y suffira pas. Cela va du petit calibre aux grosses munitions sans oublier les pièces, dans chacun des domaines !
Restons sur l’Europe. Quel avenir pour l’Europe de la Défense, dans votre programme ?
Elle n’existe pas. Qu’il y ait des coopérations de défense au sein de l’Europe, évidemment et nous développerons des partenariats bilatéraux et multilatéraux, dans l’optique de construire des programmes d’armement coûteux mais aussi pour des engagements opérationnels. Nous voulons conserver la capacité de coalition, de commandement, d’actions en communs…
Quelle est la position d’Éric Zemmour sur l’OTAN ?
Elle est claire : nous sommes dans l’Alliance et nous voulons y jouer toute notre place. Mais nous voulons quitter le Commandement militaire intégré et le comité des plans pour faire entendre à nouveau notre troisième voie, celle d’une puissance d’équilibre, capable de parler à tout le monde, sans être engagés malgré nous, sous les ordres d’un commandement étranger, ce qui peut être possible aujourd’hui. On peut très bien, tout en étant dans le commandement intégré, refuser une opération, la France l’a bien montré en Irak par exemple. Mais, même si la nation n’y va pas, nos officiers intégrés vont automatiquement y participer. Ils sont 700 à 800 militaires aujourd’hui intégrés dans la conduite des opérations, qui peuvent se retrouver dans cette situation. Nous les remplacerons par des représentations françaises qui discuteront avec les autres mais qui participeront au coup par coup. Il n’y aura plus d’automaticité (…) quand on appartient au commandement intégré, on négocie des postes qui se traduisent au budget de fonctionnement. Si nous nous retirons, il n’y a plus que la contribution à l’Alliance. Et on peut verser ces sommes sur les équipements, par exemple.
Quelle sera votre politique de recrutement ?
Les trois Armées sont insuffisamment dotées. Elles sont à l’étroit pour remplir leur contrat opérationnel et pour préparer ces conflits « haute intensité ». Chacune des Armées doit augmenter ses effectifs d’environ 30%. Par exemple, la force opérationnelle de l’Armée de terre est actuellement de 77.000 hommes. On la portera à 100.000 postes (…)
Le renforcement global des effectifs va permettre de revoir les dispositif et de doter les forces prépositionnées, qui ont été extrêmement réduites. Si je prends le Sénégal ou le Gabon, ce sont des plots de 300 hommes, en comptant les permanents et ceux qui tournent. C’est ridicule ! Ils ne peuvent rien faire à part de la formation. Nous voulons redonner à ces bases prépositionnées une capacité d’intervention dans les régions où ils sont stationnés. Nous ferons comme avant : recréer des bases interarmées qui peuvent aller éteindre le feu, dans une urgence, dans leur zone. Pour intervenir très rapidement, avant que les renforts n’arrivent de France. C’est pour cela que nous multiplions par deux, d’ici 2027, les postes de ces bases. De 7.000 hommes pour les forces de présence, on passe à 14.000 hommes (…)
Il faut continuer à recruter dans les forces de l’Armée de Terre, sur le terrain, cela ne change pas. En revanche, nous avons énormément de services interarmées, dans la cyber, dans le renseignement, dans l’espace… qui ont besoin de profils beaucoup plus pointus, qui exigent des salaires plus adaptés pour faire face à la concurrence du civil. Donc, dans les 40.000 recrutements prévus, nous recruterons tant des militaires que des civils.
Quelle ambition avez-vous pour les soldats ?
Renforcer la singularité du métier militaire : revoir le statut en droit mais aussi dans ses conditions de vie. Ce renforcement de statut doit protéger les militaires complètement des règles européennes sur le temps de travail [ndlr Directive 2003/88 de la Cour de Justice de l’Union européenne, relative au temps de travail des militaires], qu’ils ne soient pas dans la judiciarisation des opérations, y compris la représentation type syndicale, via des associations…
Le Haut-commissariat de la condition militaire a constaté que les militaires avaient 24% de revenus de moins que les autres fonctionnaires, lié à la mobilité et aux fait que les épouses peuvent moins travailler. C’est pourquoi la décision a été prise d’augmenter les soldes de 20%. Ce métier a des exigences propres mais on prend en compte leurs besoins spécifiques. Nous voulons d’ailleurs valoriser le Haut Conseil à la condition militaire, qui n’est aujourd’hui qu’un simple observatoire, pour qu’il soit plus actif.
Restons sur le théâtre national, que deviendra l’opération Sentinelle ?
On garde le contrat opérationnel de 10.000 pax mais on revoit le dispositif de la Garde nationale pour pouvoir ramener les militaires professionnels vers la préparation de la guerre haute intensité. Et éviter que des soldats surarmés et surentrainés perdent leur temps à garder les monuments ou à faire des risettes sur la Croisette. On profite de la montée en puissance de la Garde Nationale, qui disposerait de volontaires, pour avoir des unités de réserve assurant la défense du territoire. Elle ne sera pas comme le modèle de la Garde Nationale américaine, très équipée et indépendante. La version française de la Garde Nationale a vocation de faire du lien Armée-Nation. Donc, l’Armée ne se retire pas du territoire national mais on fera autrement.
L’Homme de Dieu, un prêtre persécuté par son Eglise
En ces temps de persécutions d’une frange de catholiques par la hiérarchie de l’Eglise en raison de leur attachement liturgique, SAJE Distribution sort en France un film de Yelena Popovic sur saint Nektarios d’Égine (1846-1920), un évêque orthodoxe exilé injustement, condamné sans jugement, calomnié sans motif, par sa hiérarchie. Avec Aris Servetalis (The Waiter), Alexander Petrov (War Zone), Mickey Rourke (Iron man 2, Les Immortels) & Tonia Sotiropoulou (Skyfall, Hercule).
L’Homme de Dieu, réalisé et écrit par la Serbe Yelena Popovic est basé sur l’histoire de Saint Nektarios, un homme appelé le « prêtre des gens ordinaires » qui, malgré les nombreuses persécutions, est resté fidèle à ses convictions jusqu’au bout. Le film a été tourné dans des lieux où saint Nektarios a véritablement vécu et travaillé, en Attique et à Égine, où il a fondé son célèbre monastère, lieu de pèlerinage pour les croyants du monde entier. Saint Nektarios était un thaumaturge grec, mais aussi un grand théologien et écrivain. La Grèce regorge d’églises dédiées à sa mémoire et son icône se trouve dans presque toutes les maisons des pratiquants orthodoxes. De nombreux livres relatent sa vie et ses œuvres. Des éditions de ses propres écrits sont continuellement réimprimées, ainsi que des récits de ses nombreux miracles. Depuis sa mort, ses reliques répandent continuellement une suave odeur de myrrhe. Sa renommée et sa vénération ont pris un caractère panorthodoxe puisque de nombreux fidèles d’autres pays viennent le prier et invoquer sa protection. Le monastère de la Sainte-Trinité à Égine est devenu un lieu de pèlerinage panorthodoxe.
Le film raconte que la popularité de saint Nektarios, alors métropolitain de Pentapolis, suscite la jalousie d’une partie du clergé d’Alexandrie. Craignant qu’il ne devienne le prochain patriarche d’Alexandrie, une partie du clergé le discrédite. Il est expulsé d’Égypte. Résidant à Athènes, et grâce à ses techniques pédagogiques novatrices, il devient célèbre et aimé par le peuple. Il s’engage en même temps dans un grand travail littéraire. Mais la charge de travail l’épuise et il décide de se retirer à Égine où il reconstruit de ses propres mains un monastère en ruines qui se développe grâce à sa renommée. Le monastère, cependant, n’est jamais reconnu. De plus, Saint Nektarios est injustement accusé d’immoralité avec les sœurs. Puis, à l’hôpital d’Aretaio, peu avant sa mort, il accomplit son dernier miracle.
Près de 100 ans après sa mort, la vie du pionnier saint Nektarios d’Egine est portée pour la première fois sur grand écran. Son parcours ne cesse d’inspirer, encore aujourd’hui, d’innombrables personnes du monde entier.
Le réalisateur Emir Kusturica, réalisateur primé d’origine Serbe (Le temps des gitans, Chat noir, chat blanc, La vie est un miracle) a déclaré à propos du film :
« Le film de Yelena Popovic a quelque chose de salutaire. Il nous aide à nous plonger dans la profondeur de l’être et nous suggère que nous n’avons pas d’autre issue que de chercher notre équilibre sous le ciel de la foi. »
Et la réalisatrice explique :
Beaucoup d’entre nous ont déjà été confrontés à l’injustice, aux mensonges, aux calomnies et la plus grande victoire est celle que nous remportons sur nous-mêmes. Aujourd’hui, beaucoup sont injustement lésés et s’identifient à saint Nektarios, cet homme simple qui a vécu parmi nous il y a quelques années, qui a lutté contre l’injustice de ceux qui prêchent la justice, qui a souffert toute sa vie mais qui n’a pas été vaincu. Il a été victorieux et a donné l’exemple sur la façon dont nous devrions vivre et mourir. Nous pouvons puiser notre force dans la vie des saints. Leurs luttes reflètent les nôtres et lorsqu’ils surmontent les faiblesses humaines, ils nous donnent de l’espoir.
Peu importe les croyances de chacun, il s’agit ici du combat d’un homme. Tout le monde peut s’identifier à lui et je crois que chacun gagnera à regarder son histoire. Il inspirera les gens. C’est pourquoi je pense que le film n’est pas seulement destiné à la Grèce. Son histoire doit être racontée partout et cela aura un impact.
Le film a remporté en tout 11 prix et 15 nominations dont le prix du public au Festival International du Film de Moscou, le prix du public au Festival du Film Grec de Los Angeles, le prix du Meilleur Film International au Festival International du Film de Sienne. En Grèce, le film a fait plus d’entrées que le dernier James Bond !
Le film sortira en France sur trois dates uniques, le 10, 13 et 14 mars 2022. Les séances seront accessibles ici.
Des sénateurs LR tentés par Eric Zemmour
En cas d’échec de Valérie Pécresse à franchir le premier tour, ils souhaitent qu’elle n’appelle pas à voter Macron… Le JDD évoque la fracture entre les sénateurs LR qui rejoindraient Macron, tandis que les autres cherchent former un groupe parlementaire proche de Reconquête :

La culture de mort progresse en Equateur
En avril 2021, la Cour Constitutionnelle de l’Équateur avait donné son aval à la légalisation de l’avortement dans les cas où la grossesse est le résultat d’un viol, chargeant l’Assemblée Nationale de légiférer rapidement.
Depuis 1938, le meurtre de l’enfant à naître était limité aux cas où la vie de la mère était en danger ou lorsque la femme, victime d’un viol, souffrait d’un handicap mental. En 2013, le président de l’époque, Rafael Correa, bolivarien et ancien séminariste catholique, a menacé de quitter la présidence de la République si les députés de son parti, Alianza País, approuvaient l’avortement au Congrès. En 2019 il y a eu une nouvelle tentative d’introduire l’avortement dans la législation équatorienne.
En 2020, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a lancé une attaque particulièrement odieuse et a proposé à l’Équateur un “plan anti-Covid19”, qui inclut “l’avortement sûr et légal” comme condition nécessaire et suffisante pour recevoir une aide internationale de 46,3 millions de dollars”. Bien que l’ONU ait nié toute forme d’ingérence dans les législations nationales sur cette question, le plan en question démontre le contraire. Un passage appelle le pays sud-américain à promouvoir “l’accès aux contraceptifs, y compris les contraceptifs d’urgence, et à l’avortement légal et sûr”.
Moins de deux ans plus tard donc, jeudi dernier pour être précis, dans le cadre d’un débat plus large, le parlement monocaméral de Quito a cette fois approuvé le projet de loi qui permettra aux femmes et aux jeunes filles d’avoir accès à l’avortement en cas de viol, avec 75 voix pour, 41 contre et 14 abstentions.
Il serait encore possible qu’avant d’entrer définitivement en vigueur en tant que loi, la législation soit bloquée par le président de centre-droit Guillermo Lasso, élu en mai 2021. Toutefois, M. Lasso a déclaré que, bien qu’il ne soit pas personnellement favorable à l’avortement, il autoriserait la poursuite de la procédure tant que les législateurs ne vont pas au-delà de ce que la Cour Constitutionnelle a décidé.
Les femmes de plus de 18 ans, si la grossesse est le résultat de violences sexuelles, pourront se faire avorter jusqu’à la 12e semaine de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère, tandis que les adolescentes et les mineures, ainsi que les femmes adultes appartenant à des groupes indigènes ou vivant dans les zones rurales les plus reculées du pays, pourront se faire avorter jusqu’à la 18e semaine.
Éric Dupond-Moretti pris en flagrant délit de mensonge : un prisonnier sur 4 est bien un étranger
Éric Dupond-Moretti a déclaré qu’il n’existait pas de statistiques sur l’origine des prisonniers en France :
Les étrangers surreprésentés en prison ? "Il n'y a pas de statistiques", assure Éric #DupondMoretti (@E_DupondM) sur #LCI #La26 > https://t.co/RwSKhyO0vY cc @DariusRochebin pic.twitter.com/i9quthIPRk
— LCI (@LCI) February 18, 2022
Il devrait pourtant le savoir lui qui est applaudi lorsqu’il visite une prison. Mensonge dévoilé par Décodage Zemmour :
Contrairement à ce que prétend M. Dupond-Moretti, le Ministère de la Justice publie régulièrement des statistiques sur la nationalité des détenus, qui montrent que 24,9% d'entre eux sont étrangers alors qu'il n'y a que 7,6% d'étrangers dans la population. https://t.co/cI2n9j8Yl0 https://t.co/IKZUauTCfQ pic.twitter.com/qXZFcd1qAA
— Décodage Zemmour (@DecodageZemmour) February 19, 2022

Le document complet est en ligne.
Éducation : comment sortir du porno ?
Aymeric Pourbaix reçoit François-Xavier Clément, philosophe et fondateur de Saint Joseph Education, et Inès de Franclieu, déléguée générale de “Com’ je t’aime” :
Les catholiques restés fidèles au Saint-Siège et attachés au rite traditionnel ne sont pas des catholiques de seconde zone
Diane Sévillia, mère de prêtre, présente La Voie romaine dans La Nef :
[…] L’objectif de l’association est de faire connaître au Saint-Père, par des lettres qui seront portées à Rome, la stupeur et l’incompréhension des fidèles attachés à la liturgie ancienne face au motu proprio Traditionis custodes, et plus encore devant ses conditions d’application très strictes. Mises en œuvre littéralement, celles-ci aboutiraient à la suppression du rite tridentin et empêcheraient les prêtres voués à cette liturgie d’exercer leur ministère. Il y a là une injustice face à laquelle les laïcs sont en droit de manifester respectueusement leur peine, et un ébranlement très profond pour eux qui doit être entendu par l’Église car il les frappe au cœur de leur foi.
Qui sollicitez-vous pour écrire au pape François ? Et pensez-vous que de tels témoignages puissent modifier le motu proprio Traditionis custodes ?
Des mères de prêtres, inquiètes pour leurs fils, ont eu l’idée d’envoyer un message au pape. De là est né le projet de faire écrire les catholiques attachés de différentes manières à ce rite et de les porter à Rome, à pied, lors d’une longue marche-pèlerinage à travers la France et l’Italie. Le but poursuivi est d’attirer l’attention du clergé, des fidèles et surtout du pape, afin de lui montrer à quel point les catholiques restés fidèles au Saint-Siège et attachés au rite traditionnel ne sont pas des catholiques de seconde zone. Nous espérons obtenir une audience à Rome. Quel en sera le résultat ? Dieu en décidera. Nous espérons au moins que les dispositions touchant les prêtres célébrant le rite tridentin seront allégées. Nous allons prier et implorer la Vierge Marie et tous les saints lors de notre longue route.
[…] Les reproches exprimés dans le motu proprio Traditionis custodes me semblent donc hors de propos. Dans le diocèse où j’habite, celui de Versailles, les relations entre les communautés traditionnelles et le clergé diocésain sont totalement pacifiées. Quant aux questions qui se posent aux prêtres, je n’ai pas à en juger car je ne suis qu’une mère de famille. Tout ce que je sais est qu’ils n’ont commis aucune désobéissance par rapport aux règles qui leur ont été données par l’Église. Et qu’ils ont un dévouement sans limite pour leurs brebis. […]
Terres de Mission : Apprendre à prier
Dans ce numéro de « Terres de Mission », François-Xavier Accart, rédacteur en chef de la revue « Prier », présente son dernier ouvrage intitulé « L’art de la prière » publié dernièrement aux éditions Emmanuel.
Puis, l’abbé Hervé Benoît propose une petite introduction au grand « siècle des âmes », ce XVIIe siècle qui ne fut pas seulement pour la France le « Grand siècle », mais aussi un siècle de foisonnement spirituel entré dans l’histoire comme « l’école française de spiritualité » (avec des personnages aussi différents que saint Vincent de Paul ou saint François de Sales, saint Jean Eudes ou le cardinal de Bérulle, Monsieur Olier ou Marie de l’Incarnation).
Ce matin dans l’Eglise d’Avranches, un individu “normal” a pénétré dans l’église en criant “Allahu Akbar”
L’individu, possiblement tchétchène, est rentré dans l’église Saint-Gervais durant la messe. Il a ensuite fait le tour de l’édifice religieux en diffusant des musiques de rap avec son téléphone, puis a crié « Allah Akbar » à plusieurs reprises.
L’individu est ensuite sorti de l’église et s’est enfui. Plusieurs forces de l’ordre sont mobilisées pour le retrouver.
Nicolas Dhuicq, ancien député LR, rejoint Eric Zemmour
Nicolas Dhuicq maire de Brienne-le-Château de 2001 à 2020 et député UMP puis LR de l’Aube de 2007 à 2017 a décidé de rejoindre Eric Zemmour et Reconquête :
Militant pendant vingt-sept ans au sein de l’UMP avant de rejoindre Les Républicains (…), Nicolas Dhuicq prend à son tour la poudre d’escampette en dépit des menaces proférées de ces familles politiques. En exclusivité sur Europe 1, dimanche 20 février, l’ancien député et maire de Brienne-le-Château (Aube) a annoncé rejoindre le parti Reconquête ! pour cette élection présidentielle mouvementée.
Ce soutien de François Fillon lors de la campagne de 2017 a indiqué avoir « un faible pour les gens qui savent écrire et qui ont un cerveau et qui savent s’en servir ». « Je pense que la politique est un art noble et nécessite des gens qui se mettent au service de leur pays », a ajouté celui qui s’offre une carte d’adhérent dans le camp du « Z ».
Sur les ondes, l’homme politique a justifié ce ralliement en louant les qualités de l’ancien journaliste : « Éric Zemmour incarne, du fait de son parcours, un discours et assemble autour de lui des gens venus d’horizons divers, y compris de chez Jean-Pierre Chevènement. Des personnes qui ont à cœur l’intérêt de la nation et de faire en sorte d’unir les Français. Il sait que pour se projeter dans l’avenir, il faut savoir puiser dans ses racines. »

On apprend également que trois conseillères régionales RN de Normandie aussi Reconquête comme Nicolas Bay, leur chef de file.
INFO : Trois conseillères régionales RN de Normandie ont suivi Nicolas Bay et rejoint Eric Zemmour : Claire-Emmanuelle Gauer, Eve Froger, et Alexandra Piel. https://t.co/MEEkMNtoce
— Le Zèdiste (@lezediste) February 20, 2022
Le magazine des cardinaux
Un nouveau magazine, publié en 4 langues (anglais, italien, français et espagnol), vient de naître. Partant du constat que les cardinaux ne se connaissent pas et sont souvent mal informés par des médias pas ou peu au fait des subtilités ecclésiales, plusieurs journalistes ont pris l’initiative de créer Cardinalis et de l’envoyer à tous les cardinaux, afin de leur permettre de se connaître mutuellement afin de prendre les bonnes décisions durant les moments importants de la vie de l’Eglise. L’initiative repose sur les dons des internautes.
Ce premier numéro dresse le portrait de plusieurs cardinaux, parmi lesquels le cardinal américain Timothy Dolan. Extrait :

L’Obs des intox
Erik Tegnér, co-fondateur du nouveau média Livre Noir, démonte dans une vidéo la pseudo-enquête écrite avec les pieds par Marie Guichoux, qui a passé 5 semaines sur un article bourré d’erreurs factuelles.
Pour expliquer leurs accès privilégiés à Zemmour, Marie Guichoux, de L’Obs, raconte qu’Erik Tegnèr l’a accompagné à Everan, lors de son déplacement en Arménie. Dommage, ce n’était pas le cas. La journaliste affirme qu’ils ont sur YouTube 200 000 abonnés… payants à 4.99€/mois ! Soit 1 millions de CA mensuel et 12 millions €/an. Voilà une ‘journaliste’ qui ne sait pas que les abonnés YouTube … sont gratuits. Pour dénoncer un reportage pro-Zemmour, elle cite un documentaire sur les éoliennes. Dommage, c’était avec Marine Le Pen. Et ils se prétendent journalistes, sérieux, et se permettent ainsi de vous donner des leçons de morale.
Comprendre l’idéologie progressiste
Après les dictionnaires du conservatisme (2017) et du populisme (2019), le trio Christophe Boutin, Olivier Dard et Frédéric Rouvillois publient le Dictionnaire du progressisme, avec cent trente contributeurs pour 260 notices afin de comprendre l’idéologie progressiste.
À la fois courant philosophique, politique, religieux, artistique, manière de vivre et de concevoir le monde, le progressisme, bien plus qu’une simple amélioration permanente de notre quotidien, se veut, selon ses promoteurs, une véritable redéfinition de la condition humaine, dans la droite ligne de l’idéologie des Lumières. Il s’agit de créer un homme nouveau, dans une singerie diabolique du commandement de saint Paul aux Ephésiens (IV, 24). Revêtir l’homme nouveau c’est revêtir le Christ. Or, le but de l’idéologie progressiste est de recréer l’homme à l’image, non plus de Dieu, mais… Les idéologies totalitaires du XXe siècle en sont la conséquence logique. La cancel culture en est l’un des derniers avatar.
Le dictionnaire consacre une entrée aux catholiques progressistes, rédigée par Olivier Dard, une autre à la crise moderniste par Marc Le Dorh, lequel est également l’auteur d’une entrée sur la Démocratie chrétienne, sur laquelle il se demande si elle mourra progressiste et sécularisée. Gérard Leclerc consacre une notice à Vatican II, toujours objet de controverse, en raison de ses ambiguïtés, et souligne qu’un bilan s’impose pour déterminer
ce qu’il y a eu de hasardeux dans certaines réformes, de dommageable dans certains conflits et même de périlleux dans certaines ambiguïtés.
Les belles figures de l’Histoire : sainte Jeanne Jugan
Aymeric Pourbaix, Véronique Jacquier et le père Jean-François Thomas, jésuite, évoquent la figure de sainte Jeanne Jugan, la petite soeur des pauvres :
Le texte et la conclusion d’un article d’Isabelle de Gaulmyn font éprouver tristesse et dégoût
A Madame Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en Chef de La Croix, suite à son réquisitoire du 17 février 2022, dans son journal :
Plaidoirie du Père Michel Viot, prêtre catholique
Madame, ce que vous avez écrit sur les huit membres de l’Académie catholique ne peut rester sans réponse, parce qu’au travers de vos propos vous desservez la noble cause de la défense des enfants contre les actes pédophiles, vous vous attaquez à des membres éminents de notre Église en n’hésitant pas à porter atteinte à leur honneur, et cela en profitant d’une polémique qui était inévitable compte tenu des méthodes employées par la CIASE.
Dès les premières lignes, vous dramatisez à l’extrême, et c’est bien joué pour attirer l’attention, avec des affirmations plus que contestables, destinées à conditionner votre lecteur. Vous lancez un débat en le plaçant sur des bases fausses, propres à amener celui qui vous lit à vos propres conclusions. C’est d’ailleurs généralement votre méthode. Mais là vous vous êtes surpassée ! Bravo pour la technique.
« Tristesse, dégoût comment ressentir autre chose à la vue de la polémique attisée par huit membres de l’Académie catholique… ». Et voilà le décor planté. Qui ne ressent pas ce dégoût et cette tristesse n’est pas un bon catholique, voire un homme normal. Vous me faites penser à certains orateurs de la Convention qui en appelaient au jugement de l’univers pour justifier leur pensée personnelle et envoyer à la guillotine, ceux qui n’étaient pas de leur avis ! De plus vous leur faites un procès d’intention « ils ont pris prétexte d’une méthode non comprise… ». Non Madame, vous ne pouvez pas utiliser un tel raccourci sous peine de mensonge.
En effet, ils n’ont pas pris prétexte….ils ont attaqué directement une méthode de sondages qu’ils comprenaient parfaitement, mais dont ils doutaient du bien-fondé compte tenu du sujet ! Et vous continuez à mentir en écrivant qu’ils remettraient « en cause tout un processus, démarré courageusement par l’Eglise de France. ». Ceci est complètement faux. Ils n’ont jamais remis en cause le principe même de l’enquête, ni le courage qu’a eu l’Eglise de la déclencher. Tout comme moi, qui me trouve dans le même esprit critique que celui des huit membres de l’Académie. Je l’ai dit très officiellement à Monsieur Jean Marc Sauvé devant les caméras du Club des hommes en noir le mercredi 16 février : je me suis réjoui à l’annonce de la création de cette commission en 2018. Il n’est pas honnête de laisser entendre que les critiques du rapport de la CIASE ne sont pas solidaires du courage de leur Église.
D’ailleurs vous le sentez bien, car vous quittez vite le terrain du raisonnement pour faire vibrer la fibre sentimentale de vos lecteurs à travers les chiffres énormes des abusés, et là d’ailleurs vous n’arrivez plus à raisonner, au point que, malgré votre grande intelligence, vous écrivez une énormité : derrière les trois cent trente mille victimes, « il y a des personnes, des visages et des noms. ». Seriez-vous capable de nous citer trois cent trente mille noms ? Beaucoup vous ont écrit, précisez vous. Combien ? Certainement pas trois cent trente mille. Et pour achever cette belle envolée lyrique, vous faites l’amalgame avec les polémiques sur la pandémie, le flou sur l’efficacité des vaccins, le nombre des malades ! Quel rapport s’il vous plaît ? Des morts d’un côté, des enfants « violés, des jeunesses massacrées, des vies à jamais alourdies… ». Tout cela est bien sûr extrêmement grave, mais ne justifie pas qu’on puisse en dire n’importe quoi ! Vous le sentez bien d’ailleurs, car après ce « détour. » qui n’était qu’une mise en condition, vous revenez au cœur du problème, à ce que les membres de l’Académie contestent, tout comme moi, ainsi que de nombreux catholiques, ne vous faites aucune illusion là dessus ! Signalons à ce sujet l’intéressant examen critique du rapport Sauvé par certains de ces catholiques : http://www.revueciase.fr/
Ce que vous appelez une méthode éprouvée en sciences humaines ne fait pas l’unanimité, même malgré les spécialistes en sondages. Il y a quelques années, à une émission d’Arte, Madame Bajos de l’INSERM, avait répondu à Monsieur Tugdual Derville qui lui citait des sondages sur l’avortement (obtenus par la même méthode) qu’il ne fallait pas s’y fier, compte tenu de la manière dont sont composés les panels.
Si vous aviez pris la peine de lire les experts derrière lesquels vous vous cachez, choisis par Monsieur Sauvé, à la suite de la polémique concernant son rapport, vous auriez vu qu’ils sont loin de partager votre enthousiasme naïf sur l’exactitude des chiffres obtenus ! Et j’en connais d’autres, et je ne suis pas le seul, qui concluent à l’impossibilité d’arriver à quoi que ce soit d’exact, à cause du sujet même du sondage à l’origine du chiffre des 330 000. En effet si l’on peut employer cette méthode pour une enquête, médicale ou économique sur un phénomène en cours, elle perd sa pertinence pour une enquête sur une période aussi large que 70 ans et pour un sujet aussi délicat que celui de se souvenir si l’on a été abusé avant l’âge de 18 ans.
Et pourquoi taire le fond d’une des principales critiques formulées par les 8 de l’Académie Catholique, à savoir que le rapport Sauvé propose plusieurs évaluation du nombre des victimes d’abus, l’une par méthode de sondage aboutissant au chiffre de 330 000 que vous agitez comme un fétiche, et l’autre par l’analyse des archives diocésaines et judiciaires, aboutissant à une évaluation du nombre des victimes environ 10 fois inférieure. Une telle contradiction dans un même rapport attire immédiatement l’attention de l’honnête homme, et aurait du attirer celle de l’honnête femme en vous. Vous occultez alors allègrement la difficulté, taisez la juste critique, pour mieux brandir ce seul chiffre des 330 000 comme une quasi-vérité révélée, et défendre l’impeccabilité de la sainte méthode du sondage, comme s’il s’agissait de la parole du prophète ou de celle de l’Ange de Dieu !
C’est bien ainsi qu’il faut le comprendre lorsque vous reconnaissez, d’une manière sournoise, et là encore c’est du grand art, que si l’Eglise catholique n’acceptait pas cette méthode, elle serait comme « une institution hors sol, échappant à la statistique ». Eh bien malgré votre oukase, l’Eglise catholique ne peut pas être entièrement soumise à des statistiques. Ne vous en déplaise, mais peut- être n’y croyez vous pas, l’Eglise possède aussi une réalité invisible. Envisageriez-vous alors des statistiques sur le nombre d’âmes au purgatoire, ou sur ceux qui sont admis au rang des bienheureux ? Cela dit pour ce qui est des statistiques concernant l’Eglise visible, concernant le nombre d’enfants abusés sexuellement, je ne connais personne qui refuserait de voir appliquer celles-ci à l’Eglise. Mais cela à partir d’enquêtes sur dossiers et non d’extrapolations et d’études contradictoires et contestées par les professionnels.
Vous ne manquez pas d’aplomb non plus quand vous évoquez la polémique actuelle dont certains profiteraient. « pour rallumer cette guerre idéologique des deux Églises dont nous avons souffert depuis cinquante ans ». A qui la faute sinon, entre autre, à un journal comme le vôtre qui a constamment jeté de l’huile sur le feu et s’est acharné à saboter tout le pontificat de Benoît XVI ? Ah ça, pour avoir fait souffrir des gens et contribué à avoir vidé les églises, vous avez réussi, et vous parlez aujourd’hui d’une opposition fantasmée, alors que la forme extraordinaire du rite romain est de nouveau sur la sellette ! Ce n’est quand même pas du fantasme ! Et je ne poursuis pas sur ce sujet particulier, car ce n’est pas le lieu ici, je réserve cela pour une autre occasion.
Je reviens à votre texte et à sa conclusion qui me font aussi éprouver tristesse et dégoût. Car, effectivement, si tous les catholiques de France souhaitent comme vous l’écrivez « que leurs enfants puissent se rendre sans crainte à l’église », tous ne mettent pas en cause l’organisation ecclésiale, mais ceux qui n’ont pas été à la hauteur des exigences de cette organisation. Certes, vous avez laissé tomber les accusations teintées « d’institutionnel » et de « systémique. », le dévoiement doctrinal en était trop criant. Mais vous n’en n’avez pas pour autant abandonné l’esprit. Vous voulez toujours, comme le suggère le rapport changer la nature du ministère sacerdotal, et vous n’êtes évidemment pas la seule. C’est cet état d’esprit vis-à-vis d’éléments essentiels au catholicisme qui fait dire à Monsieur Pierre Manent que l’Eglise catholique est fragile. Vous déformez le sens de ses propos en laissant entendre qu’il aurait voulu qu’on empêchât la révélation des abus. Il voulait et veut toujours, comme moi-même la vérité. Mais celle-ci n’est pas dans vos trois cent trente mille victimes ! Nous ne voulons pas éviter la Croix du repentir. Vingt mille victimes auraient été vingt mille de trop ! Et appelleraient avec tout autant d’urgence au repentir. Si vous pensez aller de l’avant en semant la panique avec vos chiffres effarants, alors continuez à avancer. Vous obtiendrez peut-être le « nouveau sacerdoce. » dont vous rêvez, mais vous aurez sur la conscience nombre d’abus à venir, parce qu’aveuglée par votre idéologie moderniste vous aurez empêché d’en traiter les causes réelles. Vous aurez aussi contribué à transformer le statut de victime en moyen d’être indemnisé, et vous aurez mis en pièce le ministère du prêtre en le désacralisant, aboutissant à une Église sans prêtres, ou si vous préférez avec des prêtres qui ne représenteront plus rien ! Et là vous avancerez sûrement, mais je ne sais vers quoi !
Père Michel Viot
Terribles conclusions d’un rapport sur la secrétaire d’Etat chargée de l’Éducation prioritaire Nathalie Elimas
Personne ne la connaissait et l’on apprend son existence à la faveur d’un scandale…
Le 15 janvier, une enquête administrative a été ouverte par le ministère de l’Éducation nationale, à la suite d’accusations “de harcèlement et de maltraitance au sein du cabinet de Nathalie Elimas“. Un pré-rapport a été remis à Jean Castex il y a quelques jours, et selon une source à l’Elysée “les conclusions sont terribles” pour Nathalie Elimas, directement mise en cause. Jean Castex lui a demandé une explication sur ces accusations et le départ de Nathalie Elimas du gouvernement a été évoqué, mais “elle a refusé cette option”.
Nathalie Elimas reste donc un membre à part entière du gouvernement, un conseiller explique :
“c’est impossible de faire démissionner un ministre contre sa volonté on aurait dû organiser un remaniement.”
Un collaborateur ajoute que le président veut attendre d’annoncer sa candidature, et profiter des départs de plusieurs ministres, “pour faire partir le bébé avec l’eau du bain”. Le dossier Nathalie Elimas passera donc au milieu des autres, lors du remaniement de la campagne présidentielle.
Eric Zemmour au Mont-Saint-Michel : “Défendez-nous dans le combat”
Après une entrée en scène de Nicolas Bay, accusé d’espionnage par le RN, sur la musique de James Bond,
Ils l’ont fait 😂😂😂@UbOliver est un génie !
0️⃣0️⃣7️⃣#JamesBay#ZemmourMontSaintMichel pic.twitter.com/7EQ45DQe3O— Père Danziec (@PereDanziec) February 19, 2022
Eric Zemmour a prononcé un discours devant le Mont-Saint-Michel, durant lequel il a rappelé :
Je suis heureux d’être ici, au Mont-Saint-Michel en raison de la puissance du symbole que représente ce haut-lieu de notre mémoire nationale. Symbole de la magnificence, de la grâce française, le Mont-Saint-Michel, ce signe de la puissance, celle des vieilles nations pérennes.
Saint-Michel est le chef de l’armée céleste. C’est-à-dire : l’ange qui dirige l’armée des anges contre celle des démons, dans le combat éternel que se livrent le Bien et le mal depuis des millénaires.
Saint-Michel est le chef de l’armée céleste. C’est-à-dire : l’ange qui dirige l’armée des anges contre celle des démons, dans le combat éternel que se livrent le Bien et le Mal depuis des millénaires.#ZemmourMontSaintMichelpic.twitter.com/fUFuLlY4Ho
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) February 19, 2022
Je crois que les nations ont, elles aussi, un combat spirituel à mener. Chaque pays doit en effet défendre son âme, son identité, son indépendance. Alors, vous comprenez le choix de Saint-Michel pour vous parler de la défense de notre pays !
Devant le Mont-Saint-Michel, qui est le saint patron de nos parachutistes, je veux rendre hommage à nos soldats et à tous ceux qui sont morts pour la France.
