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La Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X se réjouit de la consécration de la Russie et de l’Ukraine

La Fraternité Saint-Pie X se réjouit de la consécration de la Russie et de l’Ukraine au Coeur Immaculé de Marie :

La Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X a appris avec joie l’annonce de la consécration de la Russie et de l’Ukraine au Cœur immaculé de Marie, prévue le 25 mars.

Après une longue attente ponctuée de croisades ferventes et de la récitation assidue du rosaire, elle est heureuse de voir pris en compte le désir de Notre-Dame de Fatima, qui demandait un acte solennel du pape en union avec tous les évêques.

La Fraternité Saint-Pie X met plus que jamais sa confiance dans la récitation du rosaire et dans la pratique de la pénitence. Elle prie à un titre particulier pour la paix dans le monde, toujours plus convaincue que les nations ne trouveront la concorde que par une conversion véritable au Christ-Roi, par le Cœur immaculé de Marie.

En la fête de saint Joseph
Patron de l’Église universelle

Marion Maréchal : “Chez Eric Zemmour, la droite trouvera une nouvelle maison commune dans laquelle elle pourra défendre ses idées”

Marion Maréchal a donné une interview à l’Opinion où elle explique pourquoi Eric Zemmour “ouvre des perspectives nouvelles dans la vie politique, à la fois pour cette élection présidentielle mais aussi pour les années à venir (et) répond enfin à une attente d’une grande partie de l’électorat de droite en cassant des digues artificielles” :

Eric Zemmour peut-il encore être au second tour ?

J’en suis absolument convaincue. Pour différentes raisons, et de nombreux indices se cumulent. Je vois une dynamique de terrain assez exceptionnelle. On ne le rappellera jamais assez mais : 115 000 adhérents pour un parti qui a été créé en décembre, un socle stabilisé à 13-14 % qui est assez peu éloigné de Marine Le Pen, une certitude de vote très élevée le concernant, des audiences télé et en ligne très élevées, une mobilisation incroyable pour les réunions publiques, un nombre significatif de signatures d’élus récoltées en partant de zéro. Il reste encore vingt jours jusqu’au premier tour, et nous savons qu’une part significative de Français se décident dans la dernière ligne droite.

Je suis optimiste, et venant en plus, il y a quelques années, du Rassemblement national, j’ai appris à me méfier des sondages, qu’ils soient bons ou mauvais. Même les plus récents, notamment lors des régionales, doivent nous apprendre à être plein de précautions à leur égard. Les sondeurs parlent d’ailleurs de plus en plus de la probabilité d’un « vote caché » pour Eric Zemmour qui pourrait rebattre les cartes.

Ce qui est encore plus positif, c’est que l’on voit bien qu’Eric Zemmour a installé des fondations solides puisqu’encore récemment il y a eu un ralliement notable, celui du sénateur LR Sébastien Meurant. Ce qui prouve bien que beaucoup ont compris que c’est là que se jouait la véritable opposition à Emmanuel Macron, et la véritable recomposition politique.

Pourquoi y aurait-il un vote utile en faveur d’Eric Zemmour ?

Déjà, l’expression ne me plaît pas énormément, parce que cela voudrait dire qu’il y a des votes inutiles. Le vote utile, c’est déjà celui pour ses convictions. Marine Le Pen tente de surfer sur cette logique du vote utile en affichant des sondages dans lesquelles elle est systématiquement donnée perdante, ce qui ne manque pas d’ironie. Moi, ce dont je suis sûre, c’est qu’Eric Zemmour est le véritable vote utile, pour une raison simple : s’il est qualifié au second tour, il aura des marges de progression beaucoup plus importantes qu’on ne l’imagine, face à Emmanuel Macron. Il aurait évidemment un report significatif des voix de Marine Le Pen, ce qui est logique et cohérent. Et il a, par ailleurs, la capacité à mobiliser bien davantage qu’elle l’électorat LR. Cette capacité de rassemblement, il l’a déjà avec des électeurs qui viennent pour moitié de l’ancien électorat de Marine Le Pen et pour moitié de celui de François Fillon. On y trouve également une part notable d’anciens abstentionnistes.

Dans son équipe, même phénomène, on retrouve des élus issus du RN, de LR, de DLF, des ex-MPF. Il est le seul candidat de droite à avoir bénéficié d’autant de ralliements depuis le début de la campagne. Surtout, il a une capacité à briser le « cordon sanitaire » tout à fait inédite. Je rappelle qu’il y a des personnalités, comme François-Xavier Bellamy, le sénateur LR Etienne Blanc, ou encore Eric Ciotti, qui ont déjà dit qu’en cas de second tour Zemmour-Macron, ils voteraient pour Eric Zemmour. Ce n’était jamais arrivé, depuis des décennies, pour le RN.

«Eric Zemmour ouvre des perspectives nouvelles dans la vie politique, à la fois pour cette élection présidentielle mais aussi pour les années à venir. Il répond enfin à une attente d’une grande partie de l’électorat de droite en cassant des digues artificielles»

Cette perspective-là laisse imaginer des mouvements électoraux inattendus au second tour ; ce que, malheureusement, on imagine moins probable pour Marine Le Pen, pour avoir déjà joué le scénario lors des deux précédentes présidentielles. N’oublions pas que le second tour est à chaque fois une nouvelle élection. Tous les sondages de second tour réalisés avant premier tour ne valent pas grand-chose.

Enfin, je pense que sa vision reste son meilleur atout : il ne considère pas qu’il faut multiplier les petits chèques et les mesurettes sur le conseil de cabinets privés américains comme le gouvernement actuel. Il a une vision : le travail doit à nouveau payer et ce, davantage que l’assistanat, le mérite doit être récompensé en entreprise comme à l’école, l’Etat doit protéger sans écraser, se concentrer sur des fonctions régaliennes, avoir les moyens de son autorité dans la sécurité comme dans la justice. La France doit se projeter dans une politique qui lui permet de tendre vers un maximum d’autonomie énergétique, alimentaire et militaire. L’immigration doit être réduite partout où elle peut l’être et l’identité française valorisée pour garantir l’unité nationale. Le chemin est clair.

Pour un électeur RN, dont la préoccupation première est devenue le pouvoir d’achat, est-ce qu’il ne manque pas à Eric Zemmour des mesures fortes dans ce domaine?

Eric Zemmour a un des programmes les plus ambitieux en la matière. Il y a 28 milliards d’euros dans son programme qui doivent être débloqués au bénéfice du pouvoir d’achat. On retrouve des mesures très diverses, à la fois pour les familles, pour les veuves et les veufs, pour les petits retraités, les Français salariés ou ceux de la France rurale. Les classes moyennes sont également enfin prises en compte. Il a donc répondu à cette préoccupation, même s’il continue de penser et de dire, et je suis d’accord avec lui, que la question civilisationnelle est absolument prioritaire. Elle est d’ailleurs liée à la question économique. Débloquer des moyens au bénéfice du pouvoir d’achat des Français et de la compétitivité des entreprises ne peut être envisagé que si des économies massives sont faites dans les dépenses liées à l’immigration. Une récente étude de Contribuables associés chiffre le coût annuel de l’immigration à 40 milliards par an, soit un tiers du déficit public ! Et forcément au détriment de l’Etat régalien, stratège et de nos services publics. De ce point de vue le clivage avec Emmanuel Macron est total.

Est-ce que la recomposition politique que vous souhaitez passe par la fin du RN et la fin de LR ?

Eric Zemmour ouvre des perspectives nouvelles dans la vie politique, à la fois pour cette élection présidentielle mais aussi pour les années à venir. Il répond enfin à une attente d’une grande partie de l’électorat de droite en cassant des digues artificielles, en permettant des alliances qui auraient dû cohabiter depuis longtemps au sein d’une majorité parlementaire. Comme il le dit lui-même, ce rassemblement, Valérie Pécresse ne le veut pas, dans la droite ligne de Jacques Chirac, et Marine Le Pen ne le peut pas.

Avec Eric Zemmour, on a à la fois un candidat qui veut et qui manifestement peut le faire. Il est évident que s’il est au second tour, il va forcer la clarification de la vie politique française. Notamment chez LR, dont une partie finira chez Emmanuel Macron, et dont l’autre partie trouvera chez Eric Zemmour une nouvelle maison commune dans laquelle ils pourront défendre leurs idées étouffées chez LR du fait de l’alliance avec les centristes. Il va enfin permettre la construction d’une nouvelle droite de gouvernement diverse mais cohérente et surtout compétente.

La tyrannie: un sujet d’actualité?

Philippe Bornet était interrogé par TV Libertés sur son dernier livre: Aujourd’hui la tyrannie.

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Valérie Pécresse a soutenu et financé le lobby LGBT

Valérie Pécresse est élue présidente du conseil régional d’Île-de-France depuis 2015. Il est donc pertinent d’examiner l’évolution des subventions versées par la région, avant puis après son arrivée. Les années 2020 et 2021 ne sont pas disponibles. Les subventions aux associations LGBT, libertaires, pornocrates, pro-mort ont continué de pleuvoir. elle s’est même mise à financer la LICRA en 2018 et 2019 :

Total des subventions pour l’Inter-LGBT entre 2016 et 2019 : 111 196,9 €. A quoi il faut ajouter Aides, membre de l’Inter-LGBT. La Région île de France a participé en 2019 avec un montant historique de 117 458,1 € (35K € en 2018). Ce soutien appuyé ne lui rapportera même pas les voix des LGBT, qui penchent plutôt vers Macron et Mélenchon.

On notera que Valérie Pécresse a fait élire dans sa liste au conseil Régional, Catherine Michaud, la présidente de Gaylib (Association des politiques LGBT de l’UMP).
Alors qu’en 2016, elle affirmait être contre les études sur le Genre et supprimé les subventions pour ces études, elle accordait des subventions au centre Hubertine-Auclert ou au CRIPS qui en font la promotion.
Souhaitant montrer son soutien aux communautés, Valérie Pécresse signe le 16 octobre 2017 la « Charte d’Engagement LGBT » de l’association « l’Autre Cercle ». Et l’Île-de-France devient ainsi la première région de France signataire de cette Charte.
La Région Île de France affirme demeurer le premier « financeur » de « la marche des fiertés » en 2017, elle subventionne les GayGames à hauteur de 210 000€ en 2018.
Valérie Pécresse est ainsi fière de soutenir la culture homosexuelle avec la promotion du festival de films chéries-chéris, et la production de films tels que fiertés, baisers cachés ou encore 120 battements par minutes, ou encore avec l’exposition photo Bannis réalisé en partenariat du CRIPS et Mag Jeunes LGBT.
Notons aussi que la Région affirme avoir subventionné l’association Mousse « les justiciers LGBT+ » à hauteur de 30.000 euros afin de donner les outils pour comprendre l’homophobie et agir contre les actes homophobes. C’est aussi cette association qui avait porté plainte contre les AFC (Association Familiales catholiques) en 2018.

Macron et l’école: un bilan accablant

5 ans de macronisme ont généré désordre et confusion au sein d’une Education Nationale déjà mal en point, comme l’écrit Ecole et nation :

Malgré quelques mesures utiles (comme le rétablissement du redoublement ou le programme « devoirs faits » en collège), le bilan de Jean-Michel Blanquer est accablant. M. Blanquer s’est d’abord illustré comme le ministre des effets d’annonce sans lendemain, donnant l’illusion d’une rupture avec les politiques de la gauche. Sur l’écriture inclusive, le voile islamique lors des sorties scolaires, la revalorisation des langues anciennes, la lutte contre l’idéologie « woke » ou la suspension des allocations pour les familles de délinquants, aucun résultat concret n’a été obtenu. Pire, M. Blanquer a souvent cédé aux exigences de l’extrême-gauche (revendications sur les transgenres, restriction de l’enseignement à domicile, surveillance excessive des établissements privés hors-contrat). En outre, le gouvernement a, comme ses prédécesseurs, accumulé les moyens sur les quartiers « sensibles » avec le très coûteux dédoublement des classes en REP+ et divers dispositifs comme les petits déjeuners gratuits (au moment où les fermetures de classes continuaient dans la ruralité).

Saccage du baccalauréat et délires covidistes

Le duo Macron-Blanquer a imposé à notre Ecole deux décisions particulièrement nocives. Tout d’abord le démantèlement du baccalauréat via le contrôle continu et la fin des filières générales. En déstructurant le calendrier avec les E3C (depuis abandonnés) et des examens « terminaux » prévus en mars (repoussés en mai cette année sous prétexte covid) tout en chamboulant l’équilibre entre les matières (suppression puis rétablissement des mathématiques du tronc commun, création de disciplines hybrides), Jean-Michel Blanquer a semé la zizanie dans nos lycées. Ensuite il a imposé pendant deux ans des mesures prétendument sanitaires aux conséquences néfastes: port du masque dès le CP, suspension scandaleuse des personnels refusant la vaccination obligatoire (notamment les psychologues en milieu scolaire), discrimination entre élèves vaccinés et non-vaccinés, chaos des fermetures de classes et des protocoles changeant sans cesse. La gouvernance Blanquer est synonyme d’injustice et d’inefficacité.

Le candidat Macron propose de continuer la déconstruction de notre Ecole

Présenté le 17 mars, le programme du président sortant n’indique aucune inflexion susceptible de redresser l’Education Nationale. Aucun des grands problèmes n’est réellement traité (baisse du niveau, ensauvagement, crise des vocations…) et M. Macron se contente d’égrainer ses poncifs « progressistes »: « autonomie » accrue des établissements sur le modèle marseillais pourtant très controversé, augmentations des professeurs soumises à des missions supplémentaires, baratin libéral éculé.

Face aux renoncements du tandem Macron-Blanquer, nous invitons les professeurs, méprisés depuis tant d’années, à se mobiliser en faveur d’Eric Zemmour, seul candidat qui a fait les bons diagnostics et qui propose des mesures ambitieuses pour restaurer l’excellence et le bon sens au sein de nos écoles : École – Le programme d’Éric Zemmour (zemmour2022.fr)

La guerre en Ukraine a été largement favorisée par le piège américain

Selon Alexandre del Valle dans Valeurs Actuelles :

[…] L’affaire ukrainienne est l’aboutissement dramatique d’une politique de roll-back de la puissance russe par Washington (soutien systématique aux forces politiques anti-russes, extension sans fin de l’OTAN vers l’Est, installations de missiles et batteries anti-missiles aux portes de la Russie, soutien aux islamistes en Syrie, et guerres américano-occidentales en Irak ou en Libye). Cette politique, qui a consisté à envoyer au charbon le peuple ukrainien contre la Russie est irresponsable car elle risque de susciter un choc global, voire une guerre généralisée. Mais ce risque semble avoir été “intégré” par les stratèges américains qui savent qu’une extension de cette guerre occidentalo-russe prendrait pour cible la vieille Europe et non le territoire US. Le refus américain de prendre en compte les préoccupations russes (exprimées depuis les années 1990: limites à l’extension de l’OTAN vers l’Est refus des guerres d’Irak, d’Ex-Yougoslavie, des “Révolutions de couleurs”, des missiles et anti-missiles de l’OTAN aux portes de la Russie, puis de la guerre de Libye) a pourtant été identifié par tous les grands experts (George Kennan, Henri Kissinger, Général P. M. Gallois, Hubert Védrine, Dominique de Villepin, etc) comme une source de conflit majeure. Mais les agendas de politique intérieure, comme les pressions des intérêts privés des multinationales et industries pétrolières et d’armement américaines ont depuis longtemps pris le dessus sur les visions géopolitiques des stratèges responsables. L’Occident — Amérique en tête — n’a plus de “Grande stratégie” (E. Luttwak).

Erreur sur l’ennemi!

D’évidence, la Chine va continuer de tout faire pour dépasser les Etats-Unis au plus vite. La politique étrangère et de défense des Etats-Unis aurait donc dû de ce fait se concentrer sur l’impératif de contrer la Chine, mais l’obsession américaine de conjurer sans hiérarchie l’« alliance anti-hégémonique » (Brzezinski) Europe de l’Ouest-Russie tant redouté depuis Mackinder et Spykman, comme le rapprochement russo-allemand et le gazoduc Nord Stream II (suspendu depuis la guerre en Ukraine) le faisait craindre, leur a fait négliger la priorité de l’union nécessaire face à la Chine néo-maoïste bien plus capable de défier les Etats-Unis dans tous les domaines de l’hégémonie. De ce point de vue, la guerre en Ukraine, qui était évitable si des limites à l’extension de l’OTAN avaient été acceptées par Washington, est le fruit d’une erreur majeure des dirigeants atlantistes et américains qui ont jeté dans les bras de la Chine une Russie qui voulait intégrer le monde occidental et même l’OTAN dans les années 2000 et qui est aujourd’hui en train d’accélérer, en réaction aux méga-sanctions euro-américaines, le processus de désoccidentalisation de la mondialisation, de dé-dollarisation du monde et de création d’institutions politico-financières eurasiatiques et multipolaires. De ce fait, les deux plus grands outils de domination mondiale des Etats-Unis (avec l’armée), à savoir le dollar et la domination cyber-digitale, vont être encore plus concurrencés par le tandem russo-chinois et les BRICS ou autres émergents, car ceux-ci se contre-fichent de la guerre russo-ukrainienne (une “affaire de blancs”) et ne sanctionnent pas la Russie. L’embargo est d’ailleurs déjà en train d’être contourné par 60 % de l’humanité. L’Occident se croit “Monde”, mais il est seul, et contesté. L’émergence d’une ère de cyber-souveraineté non-occidentale et de systèmes de paiements et “applis” (Mir, CIPS, Unionpay, etc) qui échappement au contrôle américain va amoindrir tôt ou tard la puissance américaine alors que la gigantesque dette globale US n’est tenable qu’avec l’hégémonie du dollar… […]

Les mères de prêtres poursuivent leur marche vers Rome

Après Vezelay, Ars et Paray-le-Monial, Triors, Roman-sur-Isère, les mères de prêtres marchent aujourd’hui vers Montélimar. Elles seront à l’abbaye du Barroux samedi 26 mars.

 

Valeurs Actuelles vient de leur consacrer un article :

[…] Le collectif a mis en place plusieurs étapes marquant le périple. De nombreux marcheurs peuvent rejoindre les pérégrines en cours de route, pour une journée ou plus. À Paris, les intentions de prière affluent vers le cortège, où l’on récite le rosaire chaque jour sur le chemin. « Tout se passe très bien, nous espérons rencontrer le pape, nous sommes confiantes », confie Diane Sévillia avec enthousiasme, alors que le cortège fait étape à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme). « Nous prions beaucoup, nous chantons, nous prions pour nos prêtres, mais aussi pour la paix dans le monde », ajoute Stéphanie du Bouëtiez. […]

Déterminées, elles poursuivent leur marche, à raison de 20 kilomètres en moyenne par jour. Accompagnées par des prêtres et d’autres laïcs, elles sont aussi soutenues par l’évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Rey, qui célébrera la messe en leur présence le 3 avril, à la basilique de Saint-Maximin-la-Sainte-Beaume. Puis, ce sera l’Italie, où ces mères de famille traverseront la Toscane pour arriver à Rome, le 1er mai.

Arrivées aux portes du Vatican, elles seront joyeusement accueillies par l’ensemble du collectif qui les rejoindra pour l’occasion, avec de nombreuses et nouvelles lettres de témoignages sous le bras. Il n’est pour le moment pas assuré que les mères de la Voie romaine obtiennent une audience privée avec le pape. Mais elles affirment être optimistes et garder confiance, et surtout rester déterminées. « Nos fidélités sont des citadelles, affirme Diane Sévillia, reprenant les mots de Charles Péguy. Nous sommes fidèles, mais nous ne fléchiront pas, nous continueront d’agir ». La quête est longue, l’arrivée incertaine, mais pour ces mères de prêtres, l’espérance demeure.

Si Valérie Pécresse ne se sent pas de droite, si elle choisit Emmanuel Macron, il faut qu’elle le dise à ses électeurs

Interrogé dans L’Express, Charles Millon appelle à l’union des droites pour les législatives :

Je soutiens l’union de la droite. Nous sommes face à une situation inédite et paradoxale : les Français n’ont jamais été autant à droite et pourtant nous pourrions perdre l’élection présidentielle. J’appelle donc Eric Zemmour, Marine Le Pen et Valérie Pécresse à se parler avant le premier tour, afin d’élaborer un programme commun en vue des élections législatives. Si la droite remporte ces élections, elle gouvernera le pays, quoiqu’il arrive à la présidentielle. En revanche, s’il n’y a pas d’accord, la droite perdra encore une fois, alors même qu’elle est majoritaire dans le pays. Et ce seront cinq années de plus de perdues pour nos idées et cinq années d’exaspération de plus pour des millions d’électeurs.

Vous incluez Valérie Pécresse dans votre plan, pourtant elle a rappelé à maintes reprises toute l’aversion que lui inspirent Marine Le Pen et Eric Zemmour…

Oui, je l’inclus car je considère qu’elle représente une certaine droite, la droite orléaniste, plus modérée que la droite bonapartiste de Zemmour ou la droite populaire de Marine Le Pen. Mais si Valérie Pécresse ne se sent pas de droite, si elle choisit Emmanuel Macron, il faut qu’elle le dise d’ores et déjà à ses électeurs qui ne sont pas tous, loin de là, dans cet état d’esprit. De toute façon, au soir du premier tour, on sera fixé. Si Valérie Pécresse rejoint d’une façon ou d’une autre Macron, il faut que les membres des Républicains qui ne se retrouvent pas dans cette orientation rejoignent l’union de la droite. Qu’ils y jouent un rôle déterminant. Bruno Retailleau, François-Xavier Bellamy, Eric Ciotti et bien d’autres sont plus proches de cette conception que d’un soutien à Emmanuel Macron. Ils doivent encourager Valérie Pécresse à faire ce choix. L’idéal serait même de commencer les discussions avant le premier tour de la présidentielle.

Pourquoi cette obsession pour un dialogue avant le premier tour de la présidentielle?

Je connais d’expérience le pouvoir destructeur d’une présidentielle perdue. Dès le soir du premier tour, on va chercher les raisons de la défaite, on va vouloir trouver des coupables. Cela empoisonne pour longtemps le climat et cela rend plus difficile l’union. C’est pour ça qu’il faut se mettre d’accord dès que possible. On a trois semaines, tout est encore possible. Je pourrais même dire qu’une victoire à la présidentielle n’est pas suffisante, elle doit être suivie d’une victoire aux élections législatives, car dans nos institutions, le président est tenu de choisir son Premier ministre dans la majorité législative.

Comment imaginez-vous concrètement de telles discussions?

Il faut inciter les candidats ou leurs entourages à se rencontrer dans les meilleurs délais et à discuter d’un programme de gouvernement, essentiellement une dizaine de mesures qui structureront le programme commun. Cela peut être fait en une semaine.

Réalisez-vous que proposer ça, c’est imaginer que les cadres dirigeants des Républicains feront ce qu’ils refusent de faire depuis trente-cinq ans, à savoir s’allier avec l’extrême droite?

Les électeurs de la droite ont évolué plus vite que les élus sur ce point. Pour eux, ces excommunications ne riment à rien. D’ailleurs, la France est le seul pays qui pratique ce “cordon sanitaire”. C’est François Mitterrand qui a tendu ce piège à la droite en promouvant tout en diabolisant le Front national. Il faut clore définitivement ce chapitre ouvert en 1983, et poursuivi par Jacques Chirac pour des raisons électorales. Je connais beaucoup d’élus Les Républicains qui pensent globalement comme Eric Zemmour ou comme Marine Le Pen.

Certains propos tenus par Eric Zemmour ou des proches de Marine Le Pen ne les rendent-ils pas infréquentables aux yeux d’une partie de l’électorat de la droite modérée?

Ce sont des péchés véniels, pas mortels. Moi, je suis contre les logiques de “cordon sanitaire”. Si un parti de droite est considéré comme infréquentable, qu’on l’interdise. Ce “cordon sanitaire”, c’est l’assurance-vie de la gauche pendant longtemps.

De la gauche? Vous voulez dire d’Emmanuel Macron…

Pour moi, Emmanuel Macron c’est la gauche sociétale. L’économie ne joue plus ce rôle différenciant entre les camps politiques. Le clivage s’affirme sur la façon d’envisager la place de l’homme dans la société. Emmanuel Macron est beaucoup plus proche de Yannick Jadot ou Anne Hidalgo que d’Eric Zemmour ou Marine Le Pen.

[…]

12e rejet de l’euthanasie

La chambre des Lords du Royaume-Uni a voté, jeudi dernier, par 179 voix contre 145, le rejet d’un amendement visant à autoriser le « suicide assisté ».

Les partisans de l’euthanasie sont des acharnés…

Damien Le Guay, philosophe, maître de conférences à HEC et à l’IRCOM d’Angers, président du Comité National d’Éthique du Funéraire, publie une tribune dans Le Figaro, adressée à Emmanuel Macron. Extraits :

[…] Ambivalence que l’on retrouve sur la question de la GPA quand il affirme, toujours dans cette conférence de presse, qu’il y est opposé fermement, mais qu’il est fier d’avoir tout fait pour faciliter l’adoption des enfants nés à l’étranger selon ce procédé. Pourquoi donc condamner la GPA et considérer que les femmes ukrainiennes peuvent «louer» leurs ventres pour des Français, avec des effets immédiats en droit français ? On refuse les causes ici mais accepte les conséquences – ce qui revient à valider les causes. […]

J’invite le futur président, quand il aura enjambé l’élection présidentielle, considérée par lui comme une formalité technique, à passer quelques jours dans une unité de soins palliatifs, à s’entretenir tranquillement avec ceux qui travaillent au jour le jour pour améliorer la «fin de vie». Je l’invite à être digne de son maître Paul Ricœur : à prendre le temps de la réflexion, loin des éléments de langage du parti euthanasique et à le faire en son âme et conscience.

J’invite le futur re-président à sortir des manœuvres et à se forger sa conviction (pour autant qu’elle ne soit pas déjà faite en arrière des incertitudes) en mesurant les vrais enjeux, les vraies conséquences, les vrais bouleversements, la vraie incompatibilité entre l’euthanasie et les soins palliatifs. Il lui faudra tenir compte, s’il se met à la hauteur du sujet, du rejet massif de l’euthanasie par les équipes palliatives, en raison de la confusion voulue et pernicieuse, en faisant de l’euthanasie, comme c’est le cas au Canada, un «soin médical». Rejet à l’idée que les médecins eux-mêmes puissent demain proposer à leurs patients une injection d’une solution mortelle. Il lui faudra alors, entendre ce que veulent les professionnels de terrain, ce qu’ils refuseront de faire, eux qui souhaitent ne pas tordre leur principe, eux qui feront jouer la «clause de conscience» (si elle leur est accordée), eux qui changeront de métier ou démissionneront si besoin est – selon les termes d’une vaste enquête faite lors du dernier congrès des soins palliatifs. Le président pourra alors reprendre les analyses de son maître Ricœur sur la liberté que l’on se donne à soi-même, se croyant seul au monde, et celle que l’on impose aux autres – avec une violence d’autant plus forte qu’elle touche des sujets fragilisés par la maladie et en état d’extrême faiblesse psychique.

Quand l’euthanasie deviendra un droit, un droit pour tous, elle aura une légitimité incitative, comme si elle était une «solution» parmi d’autres, avec une même qualité éthique que les autres solutions. Or, il n’en est rien. Le ministre de la santé lui-même, Olivier Véran, ayant bien dit, à juste titre, que la différence entre les soins palliatifs et l’euthanasie n’était pas une différence de degrés mais de nature. De nature ! On changera alors de monde. On basculera alors dans une société qui acceptera des solutions terminales comme «nécessaires» au bon fonctionnement de l’hôpital. Est-ce cela, ce que nous voulons ?

L’euthanasie est une idée séduisante aux effets calamiteux. Cette supposée «liberté», promue comme telle par les partisans de l’euthanasie, viendra affaiblir encore plus l’extrême faiblesse des personnes en fin de vie. Une «solution» facile leur sera proposée. Cette facilité-là est-elle conforme à notre socle de fraternité ? Non. Car nous savons que les Français, loin des sondages en trompe-l’œil, souhaitent avant tout, en pareilles circonstances, être d’abord accompagnés, ensuite aidés pour soulager toutes leurs souffrances, tout en luttant ensemble contre «l’acharnement thérapeutique». […]

Le député LR Guillaume Larrivé appelle son parti à bâtir « une nouvelle majorité » avec Emmanuel Macron

Guillaume Larrivé, député LR de l’Yonne, se voit déjà ministre du gouvernement Macron, à défaut de pouvoir être dans celui de Pécresse. A l’été 2020, il s’était déjà fait remarquer en votant la confiance à Jean Castex.

Interrogé dans Le Point, il appelle, en cas de défaite probable de son camp à la présidentielle, à bâtir « une nouvelle majorité » avec le chef de l’État.

C’est encore un peu tôt : Valérie Pécresse attend 20h02 le soir du 10 avril.

Un prêtre parisien fauché par deux délinquants récidivistes à scooter qui fuyaient la police

Un prêtre a été gravement blessé, dimanche soir à Paris, par deux personnes à scooter, qui tentaient d’échapper à la police. Le maire du 17e arrondissement a affirmé qu’il s’agissait «de deux délinquants récidivistes connus des services de police, originaires de Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise)». Les policiers ont trouvé deux pochons avec de la résine de cannabis sur les suspects. Les deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

L’un des deux suspects est placé sous contrôle judiciaire et il lui est notamment interdit de se rendre dans le 8e arrondissement, dans lequel il se trouvait quand il a été repéré par les forces de l’ordre.

Le prêtre a été conduit à l’hôpital et son pronostic vital n’est plus engagé. Agé de 55 ans, il exerce son ministère dans la paroisse Saint-Charles de Monceau (17e arrondissement).

Libération fait notre carême

Fidèle à son habitude, Bernadette Sauvaget pond un article à charge, cette fois contre la Communauté Saint-Martin. C’est un oeuf (de Pâques ?) balancé dans la face de carême des catholiques… On y retrouve tous les clichés agrémentés des hochets, dont est friand le journalisme anticlérical : “dérive”, “extrême droite”, “ultraconservatrice”, “influence”,  “bastion”…

Lisez plutôt :

Maurice Franc, sanglé dans sa soutane, n’a pas volé son patronyme. Bourru, direct, sans doute autoritaire -on le voit à la manière dont il traite un jeune homme qui lui apporte les clés de l’église-, ce prêtre de la communauté Saint-Martin est un ancien militaire. Et le nouveau recteur du Mont-Saint-Michel (Manche), nommé par l’évêque de Coutances, Laurent Le Boulc’h. Un poste prestigieux et très en vue: l’îlot est visité chaque année par 2 millions et demi de touristes. Autant d’âmes à évangéliser pour l’abbé. Son arrivée, en septembre 2021, avait mis en émoi le «Mont» (comme on dit sur place) et provoqué quelques pétitions. On y regrettait amèrement le départ de son prédécesseur, Henri Gesmier, dit «Riton», figure connue des milieux catholiques français, ancien éducateur à la prison de Fleury-Mérogis coiffé d’une queue-de-cheval. Bref, l’antithèse parfaite de Maurice Franc, qui ressuscite une figure de curé que l’on croyait disparue.

Au Mont-Saint-Michel, les commerçants semblent s’être habitués à la silhouette de l’abbé en soutane noire. «C’est un signe de communication formidable», tente de convaincre Maurice Franc au sujet de sa tenue, de retour dans les milieux tradis et cathos ultraconservateurs. Le passage de relais entre «Riton» et le prêtre de Saint-Martin est, en tous les cas, symbolique de la dérive identitaire du catholicisme français, résistant de moins en moins aux sirènes de l’extrême droite. La communauté Saint-Martin se tient, au moins officiellement, à l’écart de la politique. Mais elle incarne une volonté de restaurer une société catholique, la nostalgie d’une chrétienté qui avait pour centre le curé, régnant en maître sur les consciences. «Leur idée, c’est de recycler les recettes du passé pour répondre à la crise contemporaine du catholicisme», explique le sociologue des religions Josselin Tricou, bon connaisseur des Saint-Martin et auteur de l’ouvrage Des soutanes et des hommes, enquête sur la masculinité des prêtres catholiques. La communauté a été fondée en Italie en 1976 par l’abbé Jean-François Guérin. «Aucun évêque français n’aurait accepté son projet», explique Maurice Franc, entré chez les Saint-Martin en 1984: contrairement à sa configuration actuelle, l’épiscopat français était, à l’époque, progressiste.

Le séminaire de l’abbé Jean-François Guérin est donc accueilli à Gênes, fief du cardinal ultraconservateur Giuseppe Siri, adversaire acharné de la modernisation de l’Eglise, impliqué dans les filières catholiques d’exfiltration d’anciens nazis après la Seconde Guerre mondiale.

Sic.

Il faut dire que le succès de la Communauté inquiète jusque chez Libération :

L’année dernière, un quart des ordinations de prêtres en France concernaient des séminaristes issus de leurs rangs. Ils ont pris pied désormais dans une trentaine de diocèses. Avec la communauté de l’Emmanuel, c’est l’un des mouvements qui pèsent de plus en plus sur les milieux catholiques français. Confrontés à une chute drastique du nombre de prêtres, de religieux et de religieuses, les évêques actuels, saisis de panique, sont prêts à composer avec cette communauté au recrutement très efficace, souvent dans des milieux proches des scouts d’Europe. Une centaine de jeunes sont en formation dans son séminaire, à Evron, le plus peuplé de France.

Au pied de l’abbaye médiévale, Maurice Franc a déjà imprimé sa marque, installé un compteur de visiteurs dans l’édifice, ressorti les vieilles bannières de procession dans l’église (l’une d’elles affiche un improbable «Coeur de Jésus, sauvez la France»), augmenté le prix des bougies (50 centimes d’euros) et débaptisé la maison du pèlerin au pied des escaliers qui montent à l’abbaye. Sur la lourde porte rouge de l’ex-maison des pèlerins, il a fixé une plaque, comme on marque son territoire, où est inscrit en grand «rectorat», une façon aussi de camper fermement son autorité. «Ce n’est pas seulement la maison des pèlerins. Il y a d’autres activités, la librairie par exemple. Il y a des personnes qui n’osaient pas sonner, elles me l’ont dit», se défend-il.

Au détour de l’article, on comprend pourquoi celui-ci a été rédigé. C’est sans doute une commande, pour faire échouer cette implantation, pour le moment temporaire :

Maurice Franc ne sait pas encore s’il va rester au Mont-Saint-Michel. Il a été envoyé en éclaireur pour évaluer si une implantation avec trois ou quatre prêtres (la manière de vivre des Saint-Martin) était possible. Sa mission prend officiellement fin au 31 août. Début février, il a rendu un rapport à sa communauté, qui doit examiner les différentes hypothèses qu’il a formulées. Elles ont été soumises à l’évêque de Coutances et d’Avranches (Manche), Laurent Leboulc’h, qui s’apprête à trancher d’ici à la fin mars. Venir ou ne pas venir dans ce lieu prestigieux? La communauté Saint-Martin pourrait bien, d’après ce que nous dit le recteur du Mont-Saint-Michel, renoncer. Un des arguments invoqués: «la configuration du lieu», compliqué d’accès, qui rend difficile le ministère des prêtres dans les paroisses environnantes, explique Maurice Franc.

Alors pas de curés en soutane sur l’îlot? On n’y croit guère. La vitrine est trop belle. […]

Dans les négociations avec le diocèse, la communauté Saint-Martin pourrait, selon des sources locales, essayer de pousser un peu plus son avantage. Pourquoi ne pas obtenir les paroisses de la ville au centre de ce coin de Normandie, la sous-préfecture d’Avranches, qui fut évêché avant la Révolution ? Et se tailler, comme au Moyen Age, une seigneurie dans le sud de la Manche, en imposant aux fidèles sa version et sa vision du catholicisme? […]

L’article se termine en critiquant les finances de la Communauté. Je n’ai pas bien saisi ce qu’il y avait là de contraire à la Doctrine sociale de l’Eglise, mais je fais volontiers confiance à un journaliste de Libération pour me l’enseigner !

Yannick Jadot pourrait cesser d’abattre des arbres pour faire campagne…

Ancien directeur des campagnes de Greenpeace France et député européen EELV, Yannick Jadot est le candidat “écolo” de cette présidentielle. Aussi est-il amusant de lire cet article du Figaro sur le prix du papier, illustré d’un document de campagne dudit Jadot, celui qui nous explique qu’abattre un arbre est un crime contre l’humanité.

La soumission du macronisme à l’islam politique

Emmanuel Macron prétend lutter contre l’islam politique… Et en même temps, son action et son personnel politique sont entièrement soumis aux intérêts des islamistes. C’est ce que démontre Jean-Frédéric Poisson, président du parti Via, la voie du peuple, dans son ouvrage “La macronie et l’islamisme – 5 ans de lâchetés”. Edouard Philippe a installé dans sa ville du Havre une mosquée liée aux Frères musulmans. Gérard Collomb a voté contre la loi interdisant la burqa et le niqab dans la rue. Christophe Castaner a inauguré un institut islamiste à Lyon. Nicole Belloubet a rejeté en juin 2020 le bracelet électronique pour surveiller les islamistes sortis de prisons liés au terrorisme… Quant aux lois promulguées contre le terrorisme et le séparatisme, leurs failles sont béantes. Pour Jean-Frédéric Poisson, “l’heure n’est plus au langage policé”.

Trisomie 21 : la différence en musique

Cette année, la Fondation Jérôme Lejeune célèbre la différence en musique, à l’occasion du 21 mars, journée mondiale de la trisomie 21 (https://www.fondationlejeune.org/trisomie-21/ ). Elle a créé son hymne, une chanson originale “chercher pour soigner” accompagnée de son clip tourné à la Fondation et à l’Institut Jérôme Lejeune.

C’est l’histoire de Tim, 22 ans, jeune homme porteur de trisomie 21, de Marc, chercheur et Julie médecin à l’Institut Jérôme Lejeune. 3 quotidiens bien différents et pourtant 3 vies étroitement liées : Marc travaille pour améliorer la vie de Tim, Julie accompagne Tim par un suivi médical adapté, et nourrit les travaux de recherche de Marc par ses observations auprès de Tim. C’est leur travail à tous, médecins, soignants, patients, chercheurs, familles, qui est mis en lumière et salué dans cet hymne.

Ce projet, mené de concert avec l’Institut Jérôme Lejeune met à l’honneur les différentes missions de la Fondation, au service des personnes porteuses d’une différence intellectuelle d’origine génétique et de leur famille.

À une époque et dans un monde où la science progresse parfois sans conscience, éveillons nos intelligences pour que la recherche retrouve son sens, au service de la dignité de l’être humain : qu’aujourd’hui nous puissions “CHERCHER POUR SOIGNER”.

 

Une photo de 2017 pour illustrer le rassemblement de la France Insoumise hier

Belle intox de Manon Aubry, eurodéputé LFI, à propos du rassemblement de la France Insoumise place de la République hier. Elle a diffusé une photo de 2017 :

 

 

Macron promet une nouvelle dévalorisation du mariage

S’il est réélu, le chef de l’Etat veut permettre aux couples non-mariés ou non-pacsés, de faire une déclaration d’impôts commune et ainsi les réduire. Jusqu’à présent, cette mesure ne concernait que les couples qui avaient accompli un acte d’union officielle.

Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron dévalorise le mariage.

Petites scènes d’une islamisation à bas bruit, ordinaire (février/mars 2022)

Il y a eu la soi-disant guerre contre le covid. Il y a l’invasion russe en Ukraine, le risque effectif d’extension du domaine et la guerre et un président de la République qui aime à s’exhiber en T-shirt façon commando et à détailler, à la minute près, la durée des entretiens téléphoniques qu’il a avec M.Poutine comme si leur durée était un gage d’efficacité. Pendant ce temps-là, l’islamisation à bas bruit continue.

21 février. Un tweet de la Fondation pour l’islam de France fait référence à une conférence supposée démontrer la place éminente de l’islam dans la littérature française au XIX siècle (que le Lagarde et Michard nous aurait donc… voilée) :

Ce M.Blin semble être (ou avoir été) un fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères, docteur en histoire contemporaine. Connaisseur de l’Arabie Saoudite, il a été le premier diplomate français représentant de la France auprès de l’OCI. On peut aussi trouver trace d’un débat organisé en 2017 par l’iReMMO (Institut de recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient) avec en particulier la participation de M.Marwan Muhammad, alors directeur exécutif du Collectif contre l’Islamophobie en France (le CCIF, aujourd’hui dissous) et dans lequel M.Blin jouait le rôle de modérateur.

Voilà la propagande de M.Blin dans l’extrait publié sur Twitter :

« Cet islam est une source d’inspiration pour Hugo, et non pas un objet littéraire ou historique. Cela veut dire, première conclusion, que, en fait, si c’est advenu, c’est parce que l’islam faisait déjà partie de la culture française même si on ne s’en apercevait pas. Sinon Hugo n’aurait pas pu pénétrer cette culture ; son interculturalité est évidemment remarquable, extraordinaire, mais il n’empêche qu’elle avait été préparée par Lamartine et par ceux qui l’ont précédé. Le parcours d’Hugo, qui est devenu ensuite le chantre de cette religion [NDLR : l’islam], montre bien que la culture française s’était ouverte petit à petit à cette altérité. On qualifie souvent cette culture comme une culture judéo-chrétienne, ce qui est en partie vrai, mais on a oublié qu’elle est aussi islamo-chrétienne. On la qualifie de gréco-latine, mais elle est aussi arabo-européenne.

Cela montre bien que Hugo est un auteur, bien sûr, le plus français des auteurs français, eh bien c’est aussi un auteur qui a une inspiration musulmane, de la religion hein ! ; pas, on pense toujours à l’islam, à la civilisation islamique, à son apport à la renaissance européenne. Non, mais de la religion aussi qui apporte à la grande culture française, celle qui est au Panthéon ».

On rappellera sans jamais se lasser ce fait bêtement statistique : en 1872, année du dernier recensement civil en France à avoir comporté officiellement une rubrique religieuse, sur les quelques trente-six millions d’habitants que comptait le pays, près de 98% se sont déclarés « catholiques romains ». 35,4M sur 36,1 M. Auxquels s’ajoutaient près de 600 000 protestants, 50 000 israélites, 80 000 sans culte et… 3000 ressortissants d’autres cultes (parmi lesquels des musulmans) (Guillaume Cuchet  Comment notre monde a cessé d’être chrétien  Ed. du Seuil, p.15).

Et puis, il faut bien sourire de temps en temps, on ne résiste pas au mesquin plaisir du rappel de cette description si pleine de mépris de l’ancienne France rurale par M.Macron dans son livre de 2016 Révolution : « Longtemps, les Français ont été comme reclus dans leurs villages ». Reclus mais apparemment déjà islamisés, voire peut-être métissés ![1]

8 mars. L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, dans le cadre d’un chapitre intitulé « Culture de paix »  la résolution A/76/L.41 qui proclame [sic] le 15 mars Journée internationale de la lutte contre l’islamophobie. Cette résolution était présentée par le représentant du Pakistan, au nom de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Ce Pakistanais a en particulier fait observer que l’islamophobie « est une violation des droits humains et des libertés de religion et de conviction de musulmans ; que l’islamophobie est une source d’anxiété dans le monde musulman surtout depuis le 11 septembre 2001 ». Quant à lui, le représentant de l’Arabie saoudite a rappelé que

« l’islam est une religion de paix et de coopération. Il a appelé à mettre fin à la confusion faite entre islam et terrorisme. Le délégué a rappelé que son pays est le berceau de l’islam et qu’il s’oppose à toutes formes de discrimination ».

Et le représentant de la France ? « Bien que la résolution soit insatisfaisante en l’état, la France a choisi de ne pas s’opposer à son adoption, a-t-il expliqué ».

A tous les politiques qui veulent surtout éviter (comme Madame le Pen qui, à la question « as-tu lu le Coran ? », a répondu « Non, je m’en moque. Ca ne me regarde pas » [Face à Baba, C8, le 16/03]), de comprendre la source de la violence musulmane, nous recommandons juste la lecture du verset 192 de la sourate 2, puis des versets qui l’encadrent, 191 et 193. Pour débuter. Une sorte de mise en bouche.

16 mars. Le ministre Darmanin, au micro de BFM TV le 16 mars, explique à propos de l’affaire Colonna :

« Il s’agit donc manifestement d’un acte terroriste. Comme Samuel Paty. Manifestement, il y a eu un blasphème. Mais évidemment, tout n’est pas comparable. Il y a eu un blasphème. C’est un acte terroriste. Voilà un terroriste islamiste, radicalisé, c’est ce qu’il prétend, sous prétexte que M.Colonna aurait eu des propos relevant du blasphème contre le prophète, celui-ci se serait vengé ; la main de Dieu aurait vengé et aurait voulu tuer, massacrer Yvon Colonna ».

Sur CNews, le 17 mars, le journaliste Vincent Hervouet remarquait avec justesse :

« Je vois que le ministre de l’intérieur reprend l’argumentaire, la philosophie générale des gens qu’il est censé combattre. Samuel Paty n’a pas commis de blasphème contrairement à ce que dit le ministre. Et en plus le blasphème, il faudrait qu’il le définisse. Je trouve extravagant cette façon d’intégrer l’interdit qui a été proféré par trois fanatiques. Désormais, il faut admettre que Samuel Paty a payé pour le blasphème qu’il avait commis ! ».

Et maintenant, petite question : à considérer la vista du pouvoir macronien à affronter quelques émeutes en Corse, imaginons un moment ce même pouvoir macronien qui serait reconduit pour cinq années supplémentaires face à quelques émeutes -au hasard- arabo-musulmanes, canal algérien ? Ce serait quoi, les termes de la capitulation ?

[1] Rappelé dans un article (p.15) du numéro 8 de la revue trimestrielle Front Populaire, consacré à Propagandes. Formation de la Désinformation. L’article ajoute :

« A peine distincts des bêtes de leurs fermes, pour ainsi dire. Enfin, la modernité est arrivée. Gagnant progressivement l’ensemble des territoires, elle a mis le cheptel humain en mouvement ! ».

Tous à Chartres pour la Pentecôte

Après deux années d’interruption, Notre-Dame de Chrétienté nous informe que, cette année, la grande colonne des pèlerins pourra s’élancer, sans jauge, entre Paris et Chartres :

Chers pèlerins, Chartres nous attend !

Mobilisation générale pour la prochaine Pentecôte : notre marche de chrétienté va enfin reprendre sur les traces de Charles Péguy, les 3, 4 et 5 juin, sur le thème : “Sacré Coeur, espoir et salut des nations“.

La 40e édition du pèlerinage sera légendaire. Nous vous y attendons nombreux pour prier comme l’Eglise prie depuis des siècles : “Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous” (Benoît XVI).

    • Tradition : La messe traditionnelle sera le cœur de notre prière, comme toujours
    • Chrétienté : pour que la France redevienne la fille aînée de l’Eglise
    • Mission : parent, ami, collègue que chaque pèlerin invite un nouveau participant

Comme prévu, les inscriptions seront ouvertes le dimanche des Rameaux.

Chartres sonne, Chartres t’appelle.

En attendant, vous pouvez déjà proposer vos services dans les équipes Soutiens en écrivant à [email protected]

Plus de 1800 propositions de loi sur l’avortement aux Etats-Unis

Des propositions de loi sur l’avortement, restrictives ou libertaires, déferlent par centaines sur les Parlements des Etats américains en prévision d’une décision de la Cour suprême susceptible de bouleverser le cadre légal en vigueur depuis près de 50 ans aux Etats-Unis, avec la remise en cause de l’arrêt “Roe v. Wade” de 1973.

Au total, 1844 mesures liées à la contraception et à l’avortement ont été introduites dans 46 Etats entre le 1er janvier et le 15 mars.

Les élus du sud et du centre du pays rivalisent de mesures pro-vie, quand ceux des côtes préparent des garanties pour massacrer les enfants à naître. Ainsi, le gouverneur de l’Etat de Washington, Jay Inslee, a signé jeudi une loi qui renforce le « droit fondamental » à l’avortement. La loi stipule qu’il est

« de la politique publique de l’État de Washington de continuer à protéger et à promouvoir l’égalité des droits d’accès aux soins d’avortement qui répondent aux besoins de chaque individu, indépendamment du genre ou de l’identité de genre, de la race, de l’ethnie, du niveau de revenu ou du lieu de résidence ».

Le texte remplace donc « femme enceinte » par « personne enceinte », parce qu’il est nécessaire de « reconnaître que les personnes transgenres, non binaires et de genre expansif tombent également enceintes et ont besoin de soins d’avortement ».

La nouvelle loi permet de pratiquer l’avortement non seulement aux médecins mais aux assistants médicaux, aux infirmières, et à « tout autre prestataire de soins de santé agissant dans le cadre de sa pratique ».

Campagne électorale : enfin des débats

Les Eveilleurs & Valeurs Actuelles organisent leur soirée électorale en réunissant enfin la droite ! Gaspard Proust – qui introduit cette soirée -, Eric Zemmour, Marion Maréchal, Valérie Pécresse, Eric Ciotti, Jordan Bardella et Marlène Schiappa (de droite ?) n’attendent que vous pour l’un des événements phares de cette campagne présidentielle.

Entre sérieux et humour, venez passer une soirée aux formats variés et lançons enfin cette campagne présidentielle qui peine à démarrer. Cela vous permettra également de choisir véritablement votre candidat et ne pas vous faire voler cette élection.

Inscrivez-vous ici

Accès au Palais des Sports : 34 Boulevard Victor, 75015 Paris
🚇Métro : Ligne 12 Station Porte de Versailles
🚇Tram : T2 ou T3 Station Porte de Versailles
🚌Bus : 80 ou 39 Station Porte de Versailles
🚗Voiture : Par le périphérique Porte de Versailles ou Porte de Sèvres, direction Parc des Expositions.

Marion Maréchal : “Si Éric Zemmour arrive au second tour, le paysage politique français ne sera plus jamais le même”

Marion Maréchal a défendu, sur Cnews-Europe 1, l’union des droites incarnée par Eric Zemmour :

“Ce que doivent entendre les électeurs de droite, c’est que si Éric Zemmour arrive au second tour, le paysage politique français ne sera plus jamais le même (…) Si on maintient un duel au second tour qui est déjà advenu (ndlr : Macron – Le Pen), ou pire encore, si on a un duel Macron-Mélenchon, (…) la vie politique restera inchangée, glacée, comme nous le voyons déjà depuis des années

C’est la fin de trente ans d’interdits moraux posés par la gauche entre les droites […]. Eric Zemmour arrive à abattre ce mur sur le plan électoral 

L’émission est à réécouter ci-dessous :

 

Emmanuel Macron a-t-il bénéficié, lors de son accession au pouvoir, du soutien d’un certain nombre d’oligarques algériens ?

C’est cette piste qu’explorent Yanis Mhamdi et Jean-Baptiste Rivoire, du tout média vidéo spécialisé dans l’enquête, Off Investigation. Ils viennent de publier sur la chaîne YouTube et le site Internet de Off un documentaire :

Action contre la promotion de la vente d’enfants à Paris

Des militants de La Manif Pour Tous étaient samedi matin devant la mairie de Paris Centre pour dénoncer un colloque sur la GPA, qui accueille tous les acteurs d’une pratique illégale en France :

L’occasion de rappeler la duplicité du candidat-président sur ce sujet :

L’euthanasie, un outil de gestion du grand âge pour Emmanuel Macron

On revient toujours aux principes non négociables… L’avocat Erwan Le Morhedec vient de publier un ouvrage sur l’euthanasie, Fin de vie en République – Avant d’éteindre la lumière, dans lequel il considère qu’il faut mettre en œuvre les moyens nécessaires pour vivre dignement sa fin de vie jusqu’à son terme. Dans Le Figaro, il revient sur la présentation par Emmanuel Macron d’une Conférence citoyenne sur la fin de vie :

alors que les États Généraux de la bioéthique, Grand Débat National et Convention citoyenne sur le climat ont démontré les uns après les autres l’inanité de la pratique dans le cadre actuel

Erwan Le Morhedec dénonce la piste d’un référendum

une voie dont on imagine assez bien qu’elle ne sera utilisée que pour entériner l’euthanasie ou le suicide assisté. Belle continuité, à vrai dire puisqu’en 2021, nous avons failli légaliser l’euthanasie en même temps que l’on tirait une croix sur la loi Grand Âge. Nous avons ainsi abdiqué toute véritable ambition sur l’un des plus grands défis qui nous attend tous et ouvert la voie à une euthanasie qui virera sans le dire à la modalité de gestion du grand âge. Le Monde ne s’y est d’ailleurs pas trompé dans un article dont les rapprochements font frémir : « Emmanuel Macron ne promet plus de loi grand âge, mais des « choses concrètes » » (Le Monde, 18 mars 2022). Emmanuel Macron a ainsi abandonné l’ambition d’un plan cohérent au profit d’un saupoudrage de mesures lacunaires. La liste de ces « choses concrètes » commence par l’évocation d’une prime à l’adaptation de l’habitat, alignée non pas sur la prime à la casse mais, c’est plus délicat sur Ma Prime Rénov’, pour la rénovation énergétique. Puis, après d’autres propositions aussi peu ambitieuses et inventives les unes que les autres, vient l’euthanasie. Pour être concrète, l’euthanasie sera concrète, pour qui la subira. Cette présentation journalistique est aussi révélatrice que terrifiante : voilà l’euthanasie qui, dans les mentalités, prend sa place dans les outils de gestion du grand âge !

En Quête d’esprit : l’Eglise et l’Algérie, 60 ans après

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent Jean-Marie Salamito, historien, Jean Sevillia et Bernard Baudru, Français d’Algérie et membre du Cercle Algérianiste :

 

Le mouvement transgenre pervertit notre langage

L’ agenda transgenre radical, en particulier sa proposition selon laquelle un homme biologique peut littéralement “devenir” une femme (et vice versa) en le déclarant simplement, est contre la raison et anti-science. Il existe plus de 6 000 différences physiques entre les hommes et les femmes biologiques, et la chirurgie et les vêtements ne peuvent modifier que les plus superficielles d’entre elles. En effet, le sexe d’une personne est littéralement “gravé” dans son corps, puisque chaque cellule biologique masculine possède une paire de chromosomes sexuels XY et chaque cellule biologique féminine une paire de chromosomes sexuels XX. Il est tout simplement impossible pour un homme biologique de devenir une femme, quoi qu’on en pense.

Alors que de nombreux commentateurs sains d’esprit soulignent l’irrationalité et les aspects anti-scientifiques du mouvement transgenre radical, ils adoptent trop souvent le langage du mouvement transgenre. Par exemple, dans de nombreux articles critiquant Lia Thomas, un homme biologique qui s’”identifie” comme une “femme” et qui est autorisé à faire partie d’une équipe de natation féminine universitaire et domine désormais le monde de la natation féminine, on parle toujours de Thomas comme d’”elle”, ignorant le fait que Thomas est toujours un homme biologique. De même, de nombreux opposants au programme transgenre radical désignent les hommes biologiques qui s’identifient comme des femmes comme des “femmes transgenres”, plutôt que de les appeler ce qu’ils sont vraiment : des hommes. En outre, de nombreux commentateurs par ailleurs sains d’esprit font référence aux personnes “hétéro” en utilisant le terme pro-transgenre inventé “cisgenre” et font référence à l’environnement sexuel normal qui a dominé les espèces mammifères depuis leur première apparition sur la terre en utilisant le terme pro-transgenre “hétéro-normativité”. Et de nombreux commentateurs critiques du transgenderisme radical, au lieu d’utiliser le mot “sexe” pour désigner les hommes et les femmes, utilisent le terme “genre”, qui a été perverti par les activistes transgenderistes radicaux pour nous faire avaler le concept selon lequel l’”identité de genre” d’une personne peut être différente de son “sexe”.

L’activiste britannique pro-sanitaire Kellie-Jay Keen, lors d’une conférence de presse le 15 mars 2022 devant la Maison Blanche, a relevé cet abus de langage qui favorise la cause radicale des transgenres. Comme le rapporte Breitbart News, Keen a déclaré :

“Vous devez vous réapproprier le langage. Vous ne pouvez pas, ne pouvez pas, jamais utiliser le langage de l’activisme trans et lui donner une quelconque validation. Parce que c’est ça le truc – si vous ne pouvez pas parler de ce qui arrive aux femmes, si le mot “femme” ne signifie plus “femme”, et qu’il signifie toute personne qui s’identifie comme une femme, alors vous êtes en territoire vraiment dangereux.”

M. Keen a ensuite noté que même des républicains autrement critiques à l’égard du mouvement transgenre radical utilisaient toujours les termes du mouvement :

Je suis allé parler à des membres du personnel à ce sujet hier, et il est vraiment intéressant de voir que même dans les cercles polis, même dans les cercles républicains polis, ils utilisent des mots comme “trans”, “transwoman”, “transgenre”, comme si ces personnes étaient véritablement une catégorie différente d’êtres humains… [que mâle ou femelle]…Mais une fois que vous dites “elle” pour un homme, ou “transwoman” pour un homme, vous perdez la capacité de pouvoir parler clairement de ce que c’est et où cet homme est le bienvenu.”

Comme Confucius l’a dit il y a plus de 2 000 ans : “Le début de la sagesse est la capacité d’appeler les choses par leur bon nom.” La militante britannique Kellie-Jay Keen ne connaît que trop bien cette vérité, c’est pourquoi elle exhorte tout le monde à utiliser les mots appropriés pour désigner les choses. Ainsi, il convient d’utiliser “homme” plutôt que “femme transgenre” pour désigner un homme biologique, “il” pour désigner un homme biologique et “elle” pour désigner une femme biologique, et “hétérosexuel” plutôt que “cisgenre” pour désigner les personnes qui adhèrent à la dynamique sexuelle normale. Espérons que davantage de personnes saines d’esprit écoutent Keen pour qu’une fois de plus les mots soient utilisés pour désigner la vérité.

Terres de Mission : La vie de saint Pierre

L’historien spécialiste de la papauté, Christophe Dickès, présente son dernier livre sur l’apôtre Pierre. Un ouvrage d’érudition dans lequel il emprunte une voie multidisciplinaire pour mieux comprendre la vie du premier des évêques de Rome. “Saint Pierre – L’évidence et le mystère”, est d’ores et déjà une référence en la matière et semble constituer un incontournable de l’Histoire de l’Eglise.

Marion Maréchal : “Si nous continuons sur cette courbe, en 2060, le peuple historique, les natifs, seront minoritaires sur le sol français, nous pourrions avoir une France africaine”

Marion Maréchal était l’invitée de Sonia Mabrouk sur Europe 1 et Cnews :

Pendant ce temps, Marine Le Pen prend Mayotte comme exemple pour la France :

 

CEDH et eugénisme : existe-t-il un droit d’avorter un enfant parce qu’il est trisomique ?

Laura et Charlotte sont deux jeunes femmes. Elles sont porteuses de trisomie 21. Pour certaines ONG multipliant les recours à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), elles n’auraient pas dû naître. L’ECLJ est également une ONG et agit dans ces mêmes affaires à la CEDH, mais pour défendre la thèse inverse : il n’y a pas de sous-hommes, ni de « sous-femmes ». L’enjeu de ces affaires est crucial, tant au niveau humain que pour l’avenir de l’Europe et de la protection des droits fondamentaux de tous les êtres humains.

À l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21, Laura et Charlotte se sont adressées chacune directement aux juges de la CEDH : elles expliquent ce qu’est la trisomie, comment elles la vivent, et demandent aux juges de les défendre par un jugement favorable.

La CEDH se prononcera sur la question suivante : existe-t-il un droit d’avorter un enfant parce qu’il est trisomique ? Cette revendication est portée dans des affaires contre la Pologne, qui a fait le choix d’interdire la discrimination entre les enfants à naître : trisomiques ou non, handicapés ou non, ces enfants ont la même dignité.

De manière exceptionnelle, cinq anciens juges de la CEDH sont intervenus auprès de leur ancienne juridiction, en cosignant les observations écrites de l’ECLJ, qui est tierce-partie dans ces affaires. C’est une première à notre connaissance : cette intervention d’anciens juges n’est pas politique ou médiatique, mais judiciaire. Ils interviennent au soutien du droit à la vie des personnes handicapées.

Nos observations sont également cosignées par des experts des Nations unies, l’ancien Président de la Cour interaméricaine des droits de l’homme, de nombreux professeurs de droit, magistrats, avocats, juristes et associations.

Ce soutien inédit vise à obtenir de la CEDH qu’elle s’aligne sur le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU, selon lequel : « les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent [le droit international] » (2018).

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