Nicolas Bay : “Je ne suis pas un agent double de Sa Majesté”
L’humour était au rendez-vous du meeting d’Eric Zemmour au pied du Mont-Saint-Michel, notamment lors de l’arrivée de Nicolas Bay préparée spécialement par Olivier Ubéda :
Ils l’ont fait 😂😂😂@UbOliver est un génie !
0️⃣0️⃣7️⃣#JamesBay#ZemmourMontSaintMichel pic.twitter.com/7EQ45DQe3O— Père Danziec (@PereDanziec) February 19, 2022
Le meeting du Mont-Saint-Michel a fait l’objet d’un discours thématique sur la puissance. Il est visible sur YouTube où il a déjà atteint plus de 220 000 vues.
A titre de comparaison, le meeting de Marine Le Pen à Vienne qui s’est tenu hier compte environ de 8 000 vues (10 fois moins) et celui de Valérie Pécresse au Cannet hier également à peine 7 000 vues.
Seuls six États autorisent l’avortement à toutes les étapes de la vie d’un enfant dans l’utérus, jusqu’au stade périnatal inclus
Article intéressant sur les législations concernant l’avortement dans le monde :
Le Family Research Council (FRC), une organisation américaine à but non lucratif qui promeut la valeur fondamentale de la vie humaine, de la famille et de la liberté religieuse, a récemment publié un rapport tout à fait laïc comparant la législation américaine sur l’avortement à celles en vigueur dans le reste du monde.
Le titre est La loi sur l’avortement aux États-Unis en comparaison avec le reste du monde et le texte propose quelques considérations intéressantes, à commencer par une hypothèse de base qu’il faut garder à l’esprit et soulignent:
“[…] depuis que les progrès de la science prénatale vérifient continuellement que l’enfant à naître dans le ventre maternel est un être humain, l’affirmation que l’avortement est un droit de l’homme s’avère de moins en moins conforme à la raison”.
Les données proposées par le rapport suscitent des réflexions importantes et soulèvent des questions.
Seuls six États dans le monde autorisent l’avortement à toutes les étapes de la vie d’un enfant dans l’utérus, jusqu’au stade périnatal inclus. Il s’agit du Canada, de la Chine, du Vietnam, de la Corée du Nord, de la Corée du Sud et, bien sûr, des États-Unis.
Seuls trois pays européens l’autorisent après la quatorzième semaine de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère.
77 pays dans le monde n’autorisent pas l’avortement, que ce soit complètement ou à la seule exception d’un risque grave pour la vie de la mère.
23 pays ne l’autorisent pas, sauf en cas de grossesse résultant d’un inceste ou d’un viol, ou en cas d’anomalies fœtales graves de l’enfant.
57 États, dont l’Italie, ne l’autorisent pas après la douzième semaine de vie dans l’utérus, 5 après la vingt-quatrième.

La source de ces données est principalement l’Institut Guttmacher, une organisation à but non lucratif qui se dit “pro-choix”, fondée en 1968, qui “[…] promeut la santé et les droits sexuels et reproductifs”, qui a commencé comme une succursale du tristement célèbre Planned Parenthood. Rien de “confessionnel”, donc, loin de là.
Quelques observations sont frappantes. Sur le continent africain par exemple, sur les 54 pays, l’avortement est totalement interdit dans 9 d’entre eux, autorisé uniquement dans des circonstances spécifiques et jamais de façon volontaire dans 41 ; seuls 4 pays autorisent l’avortement volontaire et aucun, en tout cas, après la douzième semaine de vie dans l’utérus.
L’Asie, comme indiqué ci-dessus, détient le triste record du continent comptant le plus de pays où l’avortement est légal.
En Amérique du Nord et dans la zone ibéro-américaine, outre le Canada et les États-Unis précités, qui figurent parmi les six champions négatifs, un cas particulier sur lequel le rapport fournit des informations est celui de Cuba. “Depuis 1965, écrivent les auteurs, Cuba est dominée par le Parti communiste créé sous Fidel Castro. Il n’est pas surprenant que l’avortement volontaire à Cuba ait également été institutionnalisé en 1965 et qu’il soit actuellement autorisé pendant les 12 premières semaines de la grossesse. L’avortement après 12 semaines est autorisé en cas de viol, de présence d’une anomalie fœtale, de difficultés économiques et pour protéger la vie ou la santé physique ou mentale de la mère ; en d’autres termes, l’accès est pratiquement illimité.” La conclusion du paragraphe consacré à l’île des Caraïbes fait froid dans le dos : “À Cuba comme en Chine, les avortements à court terme sont pratiqués à l’aide du médicament Rivanol, qui provoque l’expulsion prématurée de l’utérus du bébé, qui est ensuite laissé pour mort.” La Chine et l’utilisation impitoyable et criminelle de l’avortement par Pékin ont cependant été rapportées à de nombreuses reprises par “iFamNews”.
Le rapport du Family Research Council poursuit en analysant les conditions d’accès à l’avortement dans ces pays et dans d’autres pays communistes ou anciennement communistes, après quoi il ouvre une série de questions qui ne peuvent rester sans réponse.
“La grande majorité des États restreignent les avortements, au moins dans une certaine mesure”, peut-on lire. ” La question est de savoir pourquoi. Pourquoi la plupart des pays européens limitent-ils l’avortement à 12 semaines ? Pourquoi de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud interdisent-ils l’avortement sauf dans les cas où la vie de la mère est en danger ? Pourquoi 26 États dans le monde interdisent-ils l’avortement sans exception ? Et pourquoi la plupart des pays qui autorisent l’avortement pendant 40 semaines sont-ils des violateurs notoires des droits de l’homme ?”
La conclusion que tirent les auteurs est significative :
“La réponse réside dans la définition de ce qu’est l’avortement. Soit il s’agit du meurtre d’un enfant innocent à naître dans l’utérus, soit ce n’est pas le cas. Si ce n’est pas le cas, alors les restrictions à l’avortement de tous les États sauf six n’ont aucun sens logique. Mais si, comme toutes les recherches scientifiques l’indiquent, l’avortement tue un enfant innocent à naître, alors il devrait être interdit dans le monde entier.”
De Paris à Rome pour plaider la cause de la messe traditionnelle
Devant plusieurs centaines de personnes, les organisateurs de La Voie romaine ont présenté hier soir la marche de mères de prêtres, qui va partir de Paris le 6 mars pour arriver à Rome le 1er mai, où elles espèrent pouvoir s’entretenir avec le Saint-Père au sujet des restrictions apportées à la messe traditionnelle.
Sur le trajet, elles tireront une charrette remplie de lettres de catholiques de France et d’ailleurs, pratiquants réguliers ou non de la messe traditionnelle, demandant au pape de cesser de persécuter les prêtres et les fidèles attachés à la forme antique de la liturgie. Cette liturgie extrêmement riche et par là même nourrissante pour la foi, source de nombreuses conversions, comme en témoignent certaines lettres, est donc évangélisatrice par son attractivité.
Si vous ne l’avez pas encore fait, il est possible d’écrire votre lettre, et ce jusqu’à l’arrivée des mères de prêtres à Rome. Vous pouvez l’envoyer par courrier ou par courriel.

Le Motu Proprio Traditionis Custodes a été reçu avec incompréhension. Des mères de prêtres porteront aux pieds du Saint-Père la voix de tous les chrétiens attachés à la célébration du rite traditionnel :
Nicolas Bay : “Eric Zemmour peut supplanter Marine Le Pen”
Alors qu’un sondage donne désormais Eric Zemmour devant Marine Le Pen, Nicolas Bay explique au micro de Boulevard Voltaire ses divergences avec Marine Le Pen :
Scandale Orpea : les témoignages du Club des Hommes en Noir sur les EHPAD
Vous avez déjà certainement entendu parler de l’affaire Orpéa. Le livre “Les Fossoyeurs”, du journaliste Victor Castanet, révèle dans une enquête les dérives de gestion d’Ehpad du secteur privé, et repose ainsi dans le débat public la question de la prise en charge des personnes âgées.
Les membres du Club des Hommes en Noir, les abbés Célier, Guelfucci et de Tanouarn ainsi que Jeanne Smits, témoignent de leurs expériences auprès des maisons de retraite. Sous la direction de Philippe Maxence, le club reviens sur les enjeux sociaux et moraux autour des Ephad et de l’euthanasie.
1800 moines sur le Mont Athos
20 Minutes a réalisé un reportage sur le mont Athos et ses monastères :
[…] Ce mont, qui culmine à 2.030 mètres sur la mer Égée, a donné son nom à une péninsule sacrée, séparée de la Grèce profane. Défendue par un rivage escarpé, elle s’étire sur 50 kilomètres de pinèdes et de rochers calcaires, où les moines orthodoxes ancrent leur vie, à l’écart de tout, sauf de Dieu.
Ce pays clos est exclusivement peuplé d’hommes, dont les figures sans âge semblent surgir de fresques byzantines. Au XIe siècle, une bulle impériale en interdisait l’accès « à toute femme, tout eunuque et tout visage lisse ». Une règle strictement respectée depuis. Dès son arrivée sur la « Sainte Montagne », chaque candidat à la vie monastique laisse ainsi pousser sa barbe et adopte la soutane noire, symbole de sa mort au monde extérieur.
Dans les vingt monastères de la péninsule, les religieux se consacrent à la prière avec la même dévotion que leurs ancêtres chrétiens de l’Empire byzantin. À cette vie communautaire rythmée par les offices, d’autres préfèrent l’austérité érémitique de cabanes disséminées dans le maquis ou de cellules accrochées aux falaises. Tout cela représente d’innombrables bâtiments reliés les uns aux autres par un réseau de sentiers, qui serpentent en bord de mer ou courent dans la forêt.
Les pèlerins dotés du laissez-passer appelé diamonitirion sont autorisés à cheminer dans cet espace préservé, propice au recueillement. Sur les flancs du mont Athos, pas de déchet en plastique ni de bruit parasite. Rien que le ressac des flots et une nature méditerranéenne gorgée de soleil.
La Sainte Communauté a une vocation d’hospitalité. Chaque monastère possède donc une aile réservée aux visiteurs laïcs. En franchissant le seuil du monastère Grigoriou, les marcheurs en provenance de Simonopetra sont traditionnellement accueillis avec un loukoum et un verre de tsipouro, une eau-de-vie censée les requinquer.
Après leur avoir attribué une place dans le dortoir, le père hôtelier Siméon leur précise l’heure de la messe : « Vous n’êtes pas obligé d’y assister, reposez-vous. À la fin de l’office, venez nous rejoindre pour le repas. Ce soir, c’est fête. Il y a du poisson ! » Nourritures célestes et terrestres étant indissociables, la porte du réfectoire fait face à celle de l’église. On y mange en silence, rapidement, et à grandes gorgées de vin.
Après la fondation de la Grande Laure par Saint Athanase l’Athonite en 962, il y a eu jusqu’à 300 communautés rassemblant 7.000 moines sur le mont Athos. La révolution russe, les deux guerres mondiales, et la guerre civile grecque, ont contrarié les vocations dans les pays orthodoxes, vidant de très nombreux monastères de leurs pensionnaires. Mais depuis les années 1970, un afflux spontané de novices a inversé la tendance.
On compte aujourd’hui un peu plus de 1.800 moines sur la Sainte Montagne, dont une dizaine de Français. Parmi ces derniers, le frère Macaire apprécie de pouvoir discuter avec les rares visiteurs francophones de Simonopetra. « Chaque moine est différent. Certains d’entre nous ont fait le vœu de silence. Voilà pourquoi des frères quittent les monastères des Météores pour nous rejoindre. Là-bas, le tourisme est un problème. »
La République monastique du mont Athos fait partie de la Grèce depuis 1924, mais reste autonome dans sa gestion et parvient à faire respecter son isolement. […]
Une vidéo obscène prise dans l’église Saint-Paul à Paris
Une vidéo obscène où deux jeunes gens miment des scènes suggestives dans l’église Saint-Paul, tournée le 16 février, vue près d’un million de fois sur TikTok, suscite une intense polémique.
TikTok a fini par bannir le compte et supprimer la vidéo, vue 6 millions de fois et qui a suscité près de 60.000 commentaires indignés, mais l’auteur a recréé plusieurs comptes pour la remettre en ligne. Un huissier a constaté la matérialité des faits et le diocèse étudie un dépôt de plainte.
Réaction du diocèse de Paris :
“Réaction du diocèse de Paris à la suite de la diffusion d’une vidéo tournée sans autorisation dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis (4e arrondissement)
Le diocèse de Paris regrette l’inutile vulgarité de la vidéo tournée dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis, lieu de prière et de paix, et diffusée sur le réseau social TikTok.
Le curé de la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis a pris contact avec l’auteur de la vidéo, tournée sans autorisation, le sommant de la retirer de son compte sous 24 heures.
En tout état de cause, le curé de la paroisse Saint-Paul-Saint-Louis explorera toutes les possibilités judiciaires permettant de faire cesser l’atteinte à ses droits que constituent la captation et la diffusion de cette vidéo sans autorisation expresse préalable.
Il est rappelé que le curé affectataire de chaque paroisse doit donner son autorisation expresse préalable à toute captation et diffusion photographiques ou audiovisuelles et peut refuser son autorisation pour des séances de photos ou tournages qu’il jugerait incompatibles avec l’affectation cultuelle (loi de 1905).
Le diocèse de Paris rappelle en effet que les églises sont des édifices affectés au culte catholique en permanence et en tous leurs éléments : aucune vidéo ou film ne peut y être tourné sans autorisation expresse du curé de la paroisse”
Le curé de la paroisse, a réagi sur Aleteia.
“La question n’est pas ce que ce jeune homme fait mais où il le fait. Beaucoup croient qu’un lieu de culte, parce qu’il est ouvert au public dans la journée, est un lieu public où l’on peut faire ce que l’on veut. Aucun lieu en France est un espace de totale liberté sans aucune retenue : on ne peut pas se promener nu dans la rue par exemple, car ce serait une atteinte à la pudeur, on ne peut pas vendre ce que l’on veut où l’on veut car il y a des règles commerciales, dire ce que l’on veut sur qui on veut car la réputation doit être protégée et respectée. Toutes ces règles sont là pour permettre le respect des uns et des autres et la vie en communauté. Les réactions des jeunes ne portaient pas sur le fait qu’il fût habillé en crop-top en train de twerker mais sur le lieu où il le faisait.
Il est regrettable que des gamins veuillent à ce point exister médiatiquement et faire le buzz à tout prix, mais il est heureux de voir l’immense majorité des réactions de cette même jeunesse, laquelle hypersensible à ce qu’on peut lui faire l’est tout autant de ce que l’on peut faire aux autres. Cette histoire peut donner l’occasion de rappeler que dans un lieu de culte en France, de quelque religion qu’il soit, rien ne peut être organisé sans l’accord du responsable de ce lieu de culte“.
Benjamin Medig, qui a réalisé cette vidéo obscène, est un militant LGBT. Il a confié qu’il ne regrettait pas :
«Ce que j’ai voulu dire, c’est que je ne cautionne pas ce que fait l’Église : son homophobie, le fait que le mariage homosexuel ne soit pas accepté»
Retour sur les Bobards d’or 2022
Lundi 7 février, pour sa 13ème édition, la traditionnelle cérémonie des Bobards d’Or 2022 s’est tenue au Théâtre du Gymnase !
Et c’est Lise Vogel, la jeune première de chez France Info qui a remporté le premier prix, suivie de près par Delphine Ernotte, la patronne de France Télévision. La troisième place a été attribuée à un médecin de plateau, le néphrologue de la Pitié-Salpêtrière, Gilbert Deray ! Cette année encore, un podium de la mauvaise foi bien mérité.
Une soirée de haute volée présentée par les journalistes de TVLibertés, Floriane Jeannin, l’animatrice des Femmes et des Enfants d’abord, et Jules Blaiseau, le présentateur d’I-Média. Le tout sous le regard critique d’un jury prestigieux : Nicolas Vidal, Nicolas Faure, Jean-Yves Le Gallou et le directeur général de TVL, Martial Bild. L’occasion de rire de ceux qui se moquent de vous au quotidien : les journalistes menteurs et soumis du Système.
Carême 40 : 40 jours pour devenir disciples de Jésus
Qu’est-ce carême 40 ?
CARÊME40 est une formation biblique, théologique et spirituelle, sur la vie de Jésus, à partir des 20 mystères du rosaire.
Comment ça marche ?
Les Pères de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier vous accompagneront chaque jour du Carême :
- 40 JOURS DE FORMATION
En 40 vidéos ce parcours déploiera sous vos yeux émerveillés les grands mystères de la vie de Notre-Seigneur, de l’Incarnation à la Résurrection, en passant par le Mont des Béatitudes et le Calvaire.
- 40 JOURS DE PRIÈRE
Pour soutenir votre prière quotidienne, vous recevrez chaque jour une courte méditation tirée des meilleurs auteurs de la tradition chrétienne et en rapport avec l’enseignement du jour.
- 40 JOURS D’EFFORT
Avec les Pères de la Fraternité, un défi quotidien vous invitera à mettre en pratique le combat spirituel du carême dans votre vie quotidienne.
Inscrivez-vous gratuitement sur www.careme40.org.
Aurélien Pradié, porte-parole de Valérie Pécresse, vote une subvention au profit de SOS Méditerranée
Chez Valérie Pécresse et son équipe, il y a les paroles de droite au Zénith et les actes de gauche :
Au conseil régional d’Occitanie, Aurélien Pradié, porte-parole de Valérie Pécresse, et le groupe LR votent une subvention de 30 000 euros à l’association SOS Méditerranée qui aide des clandestins à venir en Europe.
Aurélien Pradié confirme l’exactitude de l’information d’une façon absurde :
À tous les affamés du mensonge: notre groupe @OccCourageuse a voté une subvention destinée à la seule acquisition d’un canot de sauvetage en mer. Rien d’autre. La lutte contre l’immigration illégale se fait aux frontières.Pas à coup de noyades et cadavres en pleine mer. Misérable pic.twitter.com/hKtBwy2pbZ
— Aurélien Pradié (@AurelienPradie) February 18, 2022
On pourra se reporter à ces deux articles du Salon beige publiés en 2021
Gauchopedia : Wikipedia a ressuscité les méthodes staliniennes d’effacement de l’information
Sur Wikipédia, le traitement d’Eric Zemmour est différent de celui de Jean-Luc Mélenchon : l’un est qualifié d’extrême droite dès la première ligne, l’autre est un simple “homme politique”. Malgré cela, les médias s’étonnent que des membres de l’équipe de campagne d’Eric Zemmour tentent de corriger sa page Wikipedia.

Le fait que des permanents des associations d’extrême gauche (financées par les contribuables) alimentent cette base commence à se savoir et devrait accentuer la perte de crédibilité de Wikipedia. Contribuer à alimenter Wikipedia est une perte de temps, car il faut être prêt à discuter des heures avec des personnes de mauvaise foi, qui n’ont ni vie sociale ni professionnelle. Membres d’associations de gauche ultra-subventionnées, ils passent la journée devant leur écran. Pire, même s’il est possible de gagner quelques victoires tactiques, au prix de gros efforts, nous y perdrons la guerre de l’information, puisque Wikipedia est en aval d’institutions (comme la presse) dominées par la gauche. Comme le colonel Nicholson à la fin du film Le Pont de la rivière Kwaï, y contribuer en toute bonne foi, c’est donner de la crédibilité à ce réseau et travailler pour l’ennemi. La seule voie d’action efficace est de dénoncer “Gauchopedia”, pour les mettre sur la défensive, et pour qu’au moins les utilisateurs sachent qu’ils sont sur un site de gauche et cessent de financer cet outil de propagande.
Sur Twitter, Jean-Luc Coronel de Boissezon, universitaire, agrégé des facultés de droit, Défenseur de celle de Montpellier, raconte :
Wikipedia, en France, est tenu par 150 administrateurs cooptés. Une trentaine de ceux-ci font régner, sur tout sujet politiquement sensible, un terrorisme intellectuel que le grand public ne peut imaginer. Il s’agit toujours des mêmes profils, interagissant sur les pages de discussions avec une connivence éhontée, se sachant en position de force. A la moindre résistance d’un contributeur, l’un d’entre eux le “suspend définitivement”, non seulement le compte créé, mais encore l’IP. Il s’agit donc d’une pure et simple réduction au silence… sous prétexte de “savoir libre” : Wikipedia est le lieu le plus orwellien de la Toile. A partir de là, les contributeurs d’extrême gauche effacent toute trace de la vérité réintroduite par le contributeur banni. S’il s’agit d’une personne faisant l’objet d’une notice, elle pourra être salie sans contradiction, tous ses défenseurs étant les uns après les autres bannis.
J’ai connu cela lors de l’affaire de l’occupation illégale de ma Faculté par les amis politiques des administrateurs. Une notice sur moi a bien évidemment été créée par leurs soins anonymes, entièrement à charge, cela va sans dire. Aujourd’hui, avoir une fiche Wikipedia est l’une des pires choses qui puisse arriver à toute figure publique qui n’est pas à la gauche de la gauche, sans exception. Des contributeurs ayant tenté de simplement rééquilibrer ma notice, les administrateurs ont sévi : l’adjectif “illégal” concernant l’occupation a été effacé, les violences des bloqueurs de même ; la mention de la pétition de 450 universitaires en ma faveur et celle du doyen Pétel a été supprimée, alors que la référence venait du journal “Le Monde” lui-même (!) ; puis c’est la mention de la tribune en notre faveur du Pr. F.-X. Lucas dans le “Figaro Vox” qui a été effacée, la mention d’un article de “Valeurs actuelles” ayant été amputée (tandis que les administrateurs tentaient de coller la mention d’ “hebdomadaire d’extrême droite” à VA). Enfin, toutes les pourtant brèves évocations des manipulations de la député d’extrême gauche locale dans l’affaire, ainsi que de l’attitude incohérente du préfet, ont été pareillement effacées : Wikipedia a ressuscité les méthodes staliniennes d’effacement de l’information.
Wikipedia, dans tout domaine et pour toute personne liés de près ou de loin aux enjeux politiques, est une machine à broyer kafkaïenne, qui jette mondialement en pâture les personnes attaquées, avec toutes les conséquences sociales, professionnelles et familiales qui s’ensuivent. En France comme aux Etats-Unis dont vient – comme la plupart de nos pathologies sociales – cette “encyclopédie [très sélectivement] paticipative”, les “social justice warriors” confortablement cachés derrière leur clavier agressent anonymement leurs adversaires politiques. C’est tout le goût irrépressible de l’extrême gauche pour la politique politique, les “procès révolutionnaires” et l’épuration brutale, de la Terreur jacobine à la Tchéka, du Guépeou au NKVD, et de Mediapart aux “antifas”, qui s’exprime chez cette trentaine d’administrateurs.
Il est nécessaire d’agir pour que les subventions publiques cessent d’aller aux associations d’extrême gauche dont ces policiers politiques en ligne sont des permanents (ils passent leurs journées sur leurs écrans). La liste des 158 administrateurs est ici.
Florian Philippot renonce à être candidat
Par manque de parrainages. L’ancien n°2 du FN appellera-t-il à voter Marine Le Pen ou Eric Zemmour ?

L’Institut Croix-des-Vents récuse tout amalgame politique et porte plainte
Mis en cause dans un reportage diffusé sur France 2 le 16 février, l’établissement scolaire de Sées défend sa réputation.
Suite au reportage « l’Œil du 20h » diffusé sur France 2 le mercredi 16 février 2022, l’Institut Croix-des-Vents, établissement scolaire situé à Sées, dans le département de l’Orne, tient à rétablir la vérité. Madame Sophie Broyet, journaliste du service public, s’est récemment présentée dans l’école sous une fausse identité et munie d’une caméra cachée, au prétexte d’y inscrire son enfant. Elle a ensuite posé des questions aux élèves, cherchant à tout prix et insidieusement à y déceler des propos répréhensibles.
L’Institut Croix-des-Vents dénonce cette atteinte inacceptable au respect de la vie privée et cette violation délibérée du droit à l’image, outre la déontologie douteuse de cette journaliste. Il regrette qu’aucun échange transparent n’ait été demandé à la direction. La captation d’images à l’insu d’autrui, notamment de mineurs, a été dénoncée à la Gendarmerie dès le 7 février 2022.
L’Institut Croix-des-Vents est encadré par des prêtres enseignants, dont l’ambition est d’apporter une formation intégrale de la personne, académique, humaine et chrétienne. Depuis 2001, date de sa fondation, rien n’est venu entacher la réputation de son enseignement. Ses excellents résultats scolaires sont reconnus de tous et attirent de nombreuses familles soucieuses de l’éducation de leurs enfants. Intégré dans sa commune, sa présence apporte dynamisme et activité professionnelle.
Sur le plan religieux, l’enseignement qui y est dispensé est conforme à la doctrine de l’Eglise catholique.
Dès les premières images, le reportage de France 2 établit une confusion entre notre établissement scolaire et l’université d’été organisée par l’association Academia Christiana, avec laquelle il n’a aucun lien. Il est arrivé par le passé de lui louer nos locaux au mois d’août, au même titre qu’à d’autres associations. Les engagements personnels de son président, M. Victor Aubert, professeur dans notre établissement où il enseigne le français au collège et la philosophie au lycée, relèvent de sa stricte vie privée, dans laquelle nous ne pouvons en aucun cas interférer en tant qu’employeur. Il exerce ses fonctions conformément aux règles académiques et à ses obligations contractuelles, menant avec succès nos élèves jusqu’au baccalauréat depuis plusieurs années et pour la plus grande satisfaction des familles.
Nous tenons encore à dénoncer avec force une autre diffamation consistant à assimiler à la communauté religieuse présente à l’Institut Croix-des-Vents le prêtre aperçu dans la vidéo, arme à la main, qui n’appartient ni à notre institut religieux ni au diocèse de Séez.
Enfin, l’Institut Croix-des-Vents s’inscrit en faux contre les propos mensongers visant à prêter à notre établissement une idéologie que nous condamnons, alors que nos valeurs chrétiennes sont enracinées dans l’amour du Christ et dans la charité envers le prochain. Les seuls buts de l’Institut Croix-des-Vents sont l’édification spirituelle et intellectuelle de ses élèves. Notre établissement souhaite retrouver la sérénité nécessaire à l’éducation des enfants, loin d’une opération médiatique lourdement diffamatoire, qui porte gravement préjudice à son image et à sa réputation.
Nous avons en conséquence décidé de porter plainte pour violation de la vie privée, atteinte au droit à l’image et diffamation auprès du procureur de la République d’Alençon. En outre, les services de Gendarmerie et les autorités religieuses ont été alertés le jour même de la diffusion du reportage.
Quand la presse s’intéresse à Vincent Bolloré… en attendant la même couverture sur Soros
Vincent Bolloré a déclaré en janvier devant la Commission d’enquête sur la concentration des médias en France qu’il passait la main. Antoine Gallimard, le PDG du groupe éponyme, a dénoncé la mainmise de l’homme d’affaires breton sur l’édition française. Un collectif StopBolloré est apparu en même temps sur les réseaux sociaux (à quand le collectif StopSoros ?). Mais Vincent Bolloré n’est plus « que » président de la Compagnie de l’Odet, et vient de célébrer le bicentenaire du groupe familial, jeudi à Ergué-Gabéric, fief des Bolloré depuis six générations.
Jeudi 17 février, à l’occasion du bicentenaire du groupe Bolloré, Vincent Bolloré a annoncé prendre sa retraite. Grâce à plus de 20 milliards de chiffre d’affaires annuel, l’entreprise peut se targuer de faire partie du top 500 mondial. Ses enfants se partageront l’héritage qu’ils devront faire fructifier.
Mais le rachat de groupes de presse par Vincent Bolloré continue d’inquiéter les médias mainstream, largement à gauche et ne supportant ni la diversité d’opinion ni la liberté d’expression. Alors ils s’inquiètent que l’œil du patriarche continue de planer sur le groupe…


Le vrai problème que pose Bolloré, c’est qu’il a fallu attendre un milliardaire pour qu’il y ait un soupçon de diversité d’opinions dans le paysage audiovisuel français. S’il y a un échec du service public, il est là. Vincent Bolloré a 70 ans et il prend sa retraite. George Soros en a 92 et il est toujours aux commandes de son empire, sur lequel les médias sont bien silencieux.
“Dans tous les pays européens, l’état de droit peut être menacé. À commencer par un pays que je connais bien…”
Bien vu :
Il faut défendre la liberté ; mais il ne suffit pas pour cela de donner des leçons aux autres. Dans tous les pays européens, l’état de droit peut être menacé. À commencer par un pays que je connais bien…
Débat sur l’état de droit au Parlement européen. pic.twitter.com/pUHCiFAtnY
— Fx Bellamy (@fxbellamy) February 17, 2022
Inde : une statue du Christ démolie sur ordre des autorités civiles
Les autorités gouvernementales du district de Kolar, dans l’État indien du Karnataka, ont donné l’ordre de démolir une statue de Jésus-Christ, érigée il y a 18 ans dans le village de Gokunte. L’ordre de démolition a été exécuté le 15 février, en présence de représentants des autorités civiles, de policiers et de la population locale. Selon l’ordre de démolition, la statue avait été construite sur un terrain de l’État, réservé comme pâturage pour les animaux. Les dirigeants chrétiens de la région affirment que la statue a été démolie illégalement alors que l’affaire était toujours en instance devant le tribunal.
Le père Theres Babu, prêtre et avocat, a déclaré que “la lettre de démolition ne nous a jamais été notifiée ni montrée”. Selon le prêtre, une nouvelle audience sur l’affaire a été programmée pour le 16 février. L’un des fidèles locaux a déclaré :
La nuit dernière, pour la démolition, il y avait plus de 400 policiers. Nous prions devant la statue depuis 2004. Ils ne nous ont même pas écoutés et l’ont tout simplement détruit avec des bulldozers. Nous l’avions construit grâce à une petite collecte de fonds auprès des villageois.
Selon les villageois, certains membres d’une organisation hindoue radicale voulaient créer des tensions dans la région et ont déposé un recours auprès de la Haute Cour, demandant la démolition de la statue.
Comparateur des programmes des candidats
Les AFC ont rédigé 44 propositions politiques à destination des candidats à l’élection présidentielle. Ces propositions s’articulent autour de la famille : famille solidaire, famille durable, famille vivante et famille écologique. Les AFC ont élaboré un comparateur de programmes des candidats 2022 en lien avec la famille et des 44 propositions des AFC. Il sera enrichi tout au long de la campagne électorale. Exemples avec l’avortement et la liberté scolaire :

La grande désinformation de l’Amérique sur l’Ukraine
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Mercredi est venu et la Russie n’a pas envahi l’Ukraine. Pourquoi mercredi (16 février) ? C’est la date distillée pour une invasion annoncée en vain depuis des mois, la crise actuelle ayant démarré en novembre.
Le président ukrainien Volodymyr Zelenski a naïvement relayé cette « information » décisive le 14 février : « On nous dit que le 16 février sera le jour de l’attaque. Nous allons en faire une journée de l’unité. » Passons sur le concept d’unité ukrainienne qui n’a jamais existé, ce pays étant structurellement coupé en deux pôles qui lorgnent vers deux directions totalement opposées.
C’est aussi le 14 février que les États-Unis ont annoncé le déplacement de leur ambassade de Kiev vers l’ouest de l’Ukraine, à Lviv. Étrange signal donné à un allié que l’on prétend soutenir tout en évacuant son personnel diplomatique loin de là, alors que l’invasion n’a même pas eu lieu !
Pour la petite histoire, signalons que Lviv s’est toujours appelée Lvov, dans l’Histoire, mais dans le cadre de la « dérussification » de l’Ukraine, les autorités lui ont donné un nom à consonnance ukrainienne. Dans le même registre, Kharkov, grande bataille de la Seconde Guerre mondiale, s’appelle maintenant Kharkiv. Il faut suivre.
D’où vient cette rumeur d’invasion annoncée pour le 16 février ? Tout simplement d’une dépêche de l’agence Associated Press publiée le 12 février donnant comme source « un officiel familier du dossier ». Beaucoup de médias ont repris, comme souvent, cette dépêche sans procéder à la moindre vérification. Le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, avait, sans être aussi précis, distillé lui aussi une échéance : « Une attaque pourrait commencer à tout moment, et pour être clair, cela inclut la période des Jeux olympiques. »
Tout au long de ces quatre mois de crise, les dirigeants américains auront soufflé sur les braises, Biden en tête. Il est vrai que l’Ukraine lui tient personnellement à cœur puisque son fils y « a naguère trouvé un emploi fort bien rémunéré », comme le rappelle opportunément Renaud Girard dans son excellent article publié dans Le Figaro du 15 février. Donald Trump avait essayé de déclencher un « Ukrainegate » à propos de cette étrangeté du CV de la famille Biden, mais l’affaire fut vite étouffée.
Dans le cadre de sa grande offensive médiatique, la Maison-Blanche avait évoqué la présence d’agents russes prêts à créer « un écran de fumée », c’est-à-dire une opération de sabotage donnant un prétexte à une intervention militaire. Blinken avait consciencieusement embrayé : « Personne ne devrait s’étonner si la Russie est à l’initiative d’une provocation puis essaye de l’utiliser. » On se croirait revenu à la délicieuse époque des armes de destruction massive de Saddam Hussein. Quant au mot « imminente » accolé à invasion, il fut répété en boucle. La porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki, s’en défend : « Je ne l’ai utilisé qu’une fois. » Cela suffisait en effet pour être repris ad nauseam.
Les Britanniques, en bon petit soldats, ont été très en pointe dans cette vaste opération d’intoxication, annonçant par exemple que le Kremlin allait installer « un dirigeant pro-russe à Kiev ».
Comme un pied de nez aux alarmes atlantistes, Poutine, en remarquable joueur d’échecs qu’il est, a précisément choisi le moment de tension extrême pour annoncer un retrait partiel de ses troupes. Les prochains jours confirmeront ou non ce retrait mais, quoi qu’il en soit, les tensions autour de l’Ukraine sont loin d’être terminées. Les Russes, nous le savons, ne veulent pas de l’Ukraine dans l’OTAN, c’est assez simple à comprendre.
Alors, il serait temps d’inverser la perspective et de constater qu’il ne tient qu’aux Américains de décider s’ils veulent la guerre en Ukraine ou non.
Gilles Bouleau soutien officiel d’Emmanuel Macron ?
Un lecteur me signale cette publicité qui apparaît quand dans l’une de ses applications sur iPhone.
Cela entre-t-il dans les comptes de campagne du “pas encore” candidat Macron ?
En tous cas on comprend mieux pourquoi l’entretien d’Eric Zemmour par Gilles Bouleau a été si rondement menée ! La férocité avec laquelle le sale Bouleau a conduit le premier entretien d’Éric Zemmour en tant que candidat a choqué au-delà des soutiens de Zemmour. Aucune question de fond, uniquement des attaques personnelles.

I-Média : Pécresse foire sa campagne
L’image de la semaine
Laurent Joffrin, ancien directeur de la rédaction et de la publication de Libération, nous a offert un magnifique passage de tartufferie écolo sur le plateau de Pascal Praud.
Pécresse foire sa campagne !
Valérie Pécresse a fait parler d’elle dans les médias, suite à son grand meeting parisien. Le loupé était magistral tant sur la forme que sur le fond. Jean-Yves Le Gallou décortique ces erreurs qui pourraient lui coûter cher dans les urnes.
Revue de presse
Un collectif citoyen expose le militantisme de France Télévision – France 2 s’infiltre dans un mouvement de jeunesse catholique – Le premier ministre canadier, Justin Trudeau, instaure le système de crédit social à la chinoise dans l’indifférence médiatique.
Convoi de la liberté, convoi des réprimés !
La manifestation sauvage du Convoi de la liberté a fait un flop ce week-end en France. Jean-Yves Le Gallou revient sur les causes de cet échec et sur la violence gouvernementale à l’égard des braves gens.
Le planning familial veut contribuer à réduire le nombre d’avortements
En Chine ! La crise de la démographie, imposée par la politique de l’enfant unique fait de la Chine un colosse aux pieds d’argile. Le diable porte pierre…
Après avoir imposé la politique de l’enfant unique de 1980 à 2016, la Chine emprunte le chemin inverse. Le tournant pris par la démographie inquiète les responsables politiques. Avec seulement 10,62 millions de naissances en 2021 contre 12 millions en 2020 et même 17,86 millions en 2016, le pays fait face à la fois à un ralentissement, mais aussi à un vieillissement démographique.
Si, officiellement, la population continue d’augmenter légèrement, le taux de naissance – 7,52 pour 1 000 habitants – est le plus faible enregistré depuis l’arrivée du Parti communiste (PCC) au pouvoir, en 1949. Fin 2021, on recensait officiellement 1,4126 milliard de Chinois, soit une progression de 480 000 (+ 0,034 %) par rapport à 2020. La plus faible progression en pourcentage depuis la grande famine de 1958-1961.
Si les courbes se prolongent, l’empire du Milieu passera, dès 2022, sous la barre symbolique des 10 millions de naissances. Dès 2020, le Forum économique mondial avait prévu qu’en 2100 la Chine, avec 732 millions d’habitants, serait moins peuplée que l’Inde (1,09 milliard) mais aussi que le Nigeria (791 millions).
Pour enrayer ce déclin, le pays autorise, depuis fin mai 2021, les couples chinois à avoir trois enfants. Alors que de nombreux couples mettent en avant le coût de la vie et du logement pour justifier leur réserve face à cette politique, les provinces multiplient les mesures incitatives, augmentant par exemple à 350 jours le congé maternité en cas de troisième enfant.
Ces derniers temps, cependant, ce sont surtout les mesures restreignant l’avortement qui retiennent l’attention. La même association pour le planning familial qui, pendant des années, s’est immiscée dans l’intimité des couples et a contraint nombre de femmes à avorter, va désormais mener la politique inverse. Elle va« intervenir », a-t-elle indiqué début février, pour contribuer à réduire le nombre d’avortements, en prônant le respect des « valeurs traditionnelles » auprès des femmes non mariées et des adolescentes qui souhaitent interrompre une grossesse.
« Nous voulons orienter davantage la façon dont les jeunes gens voient le mariage et la famille, réapprendre à élever plusieurs enfants dans une famille, promouvoir une nouvelle culture positive du mariage et de la parentalité », explique le Planning familial. Selon la commission nationale de la santé, il y aurait eu près de 9 millions d’avortements effectués en Chine en 2020, dont 40 % sur des adolescentes, indiquait en mai 2021 l’expert Wang Pei’an, dans une commission du Parlement chinois. Il déplorait qu’ « en raison de la libéralisation sexuelle venue d’Occident, 70 % des adolescentes [avaient] une image positive des relations sexuelles avant le mariage ».
Le planning familial souhaite désormais « améliorer la santé procréative ». Des termes ambigus, mais dont l’objectif ne fait guère de doute : réduire le nombre d’avortements. Le 27 septembre 2021, le gouvernement avait souligné, dans ses « lignes directrices pour le développement des femmes chinoises », qu’il entendait « réduire les avortements qui ne sont pas médicalement nécessaires ». […]
Le grand remplacement : fantasme ou réalité ?
Avec Jacques Attali, on s’y perd. En 2019, c’était un fantasme, en 2022 une réalité :

Référé-suspension contre le décret diminuant les durées du passe-vaccinal et du certificat de rétablissement
Jean-Frédéric Poisson, président de VIA | la voie du peuple, dépose un référé-suspension auprès du Conseil d’Etat pour que soit jugé illégal le décret diminuant le délai de validité du passe-vaccinal et du certificat de rétablissement à 4 mois :
Dans la continuité du combat judiciaire que VIA | la voie du peuple mène depuis le début de la gestion calamiteuse de la crise sanitaire censée contrer la pandémie de la Covid, son président Jean-Frédéric Poisson a déposé le jeudi 17 février 2022 un référé-suspension à l’encontre du décret gouvernemental n°2022-176 du 14 février 2022 modifiant le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire.
Ces mesures constituent indéniablement une ingérence disproportionnée dans la vie privée des personnes. De plus, il a été soutenu par les autorités scientifiques qu’une réduction du délai du passe-vaccinal et du certificat de rétablissement n’était pas nécessaire. La circulation du nouveau variant Omicron fait en effet apparaître un taux de dangerosité sans commune mesure avec la virulence du variant Delta. D’ailleurs, la plupart des pays qui ont mis en place un passe sanitaire ou vaccinal, suppriment tous les uns après les autres ces dispositifs compte tenu de l’affaiblissement prévisible du virus.
De plus, ces nouvelles mesures renforcent le caractère discriminatoire de la stratégie sanitaire du Gouvernement dans le droit à l’accès aux soins. Rien sur le plan de la justice, de l’équité et du droit, ni sur le plan de la santé, ne justifie une telle mesure avec de telles conséquences. Comment ne pas comprendre que l’objectif visé n’est plus de lutter contre la propagation de l’épidémie, mais bien d’aboutir à ce que tous les Français se fassent vacciner. Le raccourcissement de ce délai n’est qu’un moyen supplémentaire pour contraindre les citoyens français à se vacciner pour les plus récalcitrants, ou à respecter le schéma vaccinal complet pour ceux ayant fait le choix d’arrêter de recevoir quelque dose supplémentaire d’injection déjà pour partie reçu.
Or, aucune obligation vaccinale générale ne peut valablement être établie au regard du droit interne et du droit communautaire. Le décret attaqué viole de facto la résolution 2361 du Conseil de l’Europe du 28 janvier 2021 instaurant que « la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ». Le droit au respect de la vie privée, qui consiste, notamment, dans l’interdiction d’une obligation vaccinale générale, n’est pas seulement un droit théorique et abstrait, mais un droit concret et effectif.
Il résulte de ces motifs la demande adressée au juge du référé-suspension de suspendre l’exécution du décret n°2022-176 du 14 février 2022.
Les Nantaises remplacées
Communiqué du RN de Loire-Atlantique :
Dans une étrange campagne de communication déployée jeudi dernier sur un panneau public de la Ville de Nantes par l’association Bien-être et solidaire, une femme interpelle le passant autour du thème du Mois de la femme. Or, la femme présente sur cette affiche, sur le thème du « visage des Nantaises », porte ostensiblement… un voile islamique !
En plein cœur de l’espace public, sur un espace financé par la collectivité — et mentionnant le soutien de la Mairie — un islam décomplexé est donc mis en avant. Est-ce donc le visage de la Nantaise du futur, selon la majorité municipale de gauche ?
Les catholiques sont encore un enjeu pour les candidats à l’élection présidentielle
Le sociologue Yann Raison du Cleuziou, maitre de conférence en sciences politiques à l’université de Bordeaux, a été interrogé par Thomas Cauchebrais sur RCF Anjou :
Pour un candidat à l’élection présidentielle, les catholiques sont-ils encore un enjeu ?
Oui, les catholiques sont un enjeu pour les candidats à l’élection présidentielle parce qu’ils sont un électorat bien identifié. En sociologie électorale, depuis les travaux de Guy Michelin et Michel Simon, il est établi que la société française se compose des catholiques pratiquants, dont on sait qu’ils vont très majoritairement voter pour la droite de gouvernement, et des sans religions, dont on sait qu’ils vont très majoritairement pour la gauche. Un constat dressé dans les années 70 et confirmé depuis, à chaque scrutin présidentiel. Durant la 5ème république, les catholiques pratiquants ont quasiment toujours voté à plus de 70% pour la droite de gouvernement. C’est stable mais vous comprendrez que cet électorat catholique pratiquant représente davantage un enjeu pour les candidats de droite que de gauche.
Ce constat sociologique s’applique-t-il encore pour la dernière élection présidentielle ?
En effet, quelque chose a changé dans le vote catholique. Pour faire bref, jusqu’aux années 2000, les catholiques pratiquants votaient tendanciellement pour la droite de gouvernement et par ailleurs, c’était un électorat très indifférent au Front National (FN). En revanche, chez les non pratiquants, il pouvait y avoir une surreprésentation du vote FN. Mais cette forte résistance de l’électorat catho au vote FN a commencé à perdre de sa pertinence à partir de 2015, l’année des attentats de Charlie hebdo et du Bataclan. Une année où la question de l’Islam traverse et recompose tous les électorats politiques français dont les catholiques. On observe qu’aux élections régionales de 2015, le score du FN parmi les catholiques pratiquants augmente et commence à rejoindre les moyennes nationales. Cette évolution sera confirmée lors de l’élection présidentielle de 2017 qui verra s’opposer au second tour, Emmanuel Macron et Marine Le Pen. On verra les catholiques pratiquants voter à 29% pour la candidate du Front Nationale C’est un résultat que le FN n’avait jamais atteint parmi les catholiques. Mais n’oublions pas que ce résultat reste minoritaire. Ces 29% signifie également que 71% des catholiques pratiquants ont choisi Emmanuel Macron. Ils sont donc restés dans l’alignement des élections précédentes, si l’on considère qu’Emmanuel Macron peut être identifié à la droite de gouvernement.
Les attentats islamistes sont-ils l’unique raison de ce basculement d’une partie du vote catho vers l’extrême-droite ?
C’est en effet un peu plus complexe que cela. Il ne faut pas ignorer les recompositions internes au catholicisme. Nous sommes dans un contexte de déclin de la pratique religieuse. Ma précédente enquête, effectuée pour le groupe Bayard en 2016, montrait que la pratique hebdomadaire de la messe représentait 1,6 % des 18 ans et plus de la population française. Si l’on y ajoute la pratique mensuelle, on arrive à 4,5 %. Par conséquent, le catholicisme français se recompose sur ceux qui restent. Or, tendanciellement, ce sont les catholiques les plus conservateurs qui parviennent le mieux à transmettre la foi, ou en d’autres termes, à transmettre le sentiment d’appartenance du catholicisme d’une génération à une autre. Ils ont en effet un succès de transmission plus important que les autres sensibilités religieuses. Par conséquent, dans ce contexte de déclin, les catholiques conservateurs, parvenant à mieux se maintenir d’une génération à une autre que les autres sensibilités religieuses, leur poids devient croissant dans l’Eglise.
On observe depuis quelques années que ces catholiques conservateurs sont pris dans un glissement vers la droite. C’est la conséquence d’un sentiment de déclassement social. Ce sont des catholiques qui constatent que le catholicisme est désormais minoritaire, que la morale sexuelle, le modèle de la famille catholique devient une norme de plus en plus relativisée et contestée. Ils observent également que les partis de droite sont de plus en plus indifférents aux causes qui les touchent, par exemple les questions bioéthiques. Par conséquent, ces catholiques sont pris dans un mouvement de défiance à l’égard des partis politiques. Une enquête commandée par le magazine Pèlerin à l’automne dernier montre que seulement 15% des catholiques pratiquants s’estiment tout à fait pris en compte en tant que catholique en politique. En revanche, ils sont 59% à se considérer pris en compte en politique en tant que citoyen. Conclusion : ce sentiment que les catholiques pèsent de moins en moins, que les partis se moquent de plus en plus de ce qui leur tient à cœur, se traduit par une certaine radicalisation politique.
Par ailleurs, il y a un élément de contexte qu’il faut avoir en tête. Ces catholiques sont très bousculés par la visibilité croissante de l’Islam. Il existe chez eux ce sentiment que, le catholicisme déclinant, l’Islam pourrait devenir la religion de référence en France. Ils ont, par exemple, le sentiment qu’on parle plus du ramadan que du carême. Ce sentiment de déclassement peut aussi s’expliquer sociologiquement. L’enquête de 2018 sur les valeurs des Européens, « European Values Studies », a montré que dans la population des 18-29 ans, il n’y avait plus que 15% de catholiques déclarés et 13% de musulmans. Chez les jeunes, ce sentiment d’une forme de remplacement comme religion de référence par l’islam, provoque un glissement vers la droite ou l’extrême droite.
Vous avez écrit, dans une récente tribune parue dans le Monde, que le succès d’Éric Zemmour auprès de ces catholiques conservateurs, qui pourtant ne sont pas le gros des troupes des catholiques de France, méritait d’être interrogé. Pour quelles raisons ?
Ce qui était très frappant lors du meeting de Villepinte, meeting qui a véritablement lancé la campagne d’Éric Zemmour, c’était de retrouver à la tribune un certain nombre de figures du militantisme catholique conservateur. Des figures qui ont émergés souvent au moment de la Manif pour tous et qui étaient, jusqu’à présent, relativement divisés sur la stratégie politique à adopter. On trouvait Agnès Marion, militante catholique et ancienne candidate RN à la mairie de Lyon. On trouvait également Jean-Frédéric Poisson, le président du parti Via, héritier de l’ancien Parti Chrétien Démocrate de Christine Boutin ou encore Laurence Trochu, présidente du Mouvement Conservateur, ex Sens Commun. Ces trois tendances étaient rivales lors de la dernière présidentielle et s’opposaient d’ailleurs, pour deux d’entre elle, lors de la primaire de la droite et du centre de novembre 2016. C’est donc intéressant de voir ces catholiques conservateurs rivaux se rejoindre derrière Éric Zemmour.
Mon explication est que ces réseaux catholiques conservateurs militants partagent un même échec de leur stratégie d’implantation dans les différents partis politiques de droite. Sens commun a échoué à s’implanter durablement chez Les Républicains. Le Parti Chrétien Démocrate était déjà marginalisé au sein des Républicains, essayant de structurer quelque chose du côté de la droite hors les murs, mais vainement. Et les catholiques traditionnalistes qui militaient au sein du Front national depuis longtemps ont vu leur place marginalisée depuis que Marine Le Pen a succédé à son père à la tête du parti. Elle a souhaité rompre avec ces réseaux catholiques traditionnalistes, plus proche de son ancien rival Bruno Gollnisch, et cela afin de donner à son parti une orientation plus laïque.
C’est donc parce qu’ils ont échoué que ces réseaux catholiques conservateurs ont vu dans la candidature d’Éric Zemmour une aubaine pour retrouver une place et tenter d’accroitre leur influence.
Il existe donc une explication par la structuration partisane mais il existe aussi des affinités idéologiques. Éric Zemmour mobilise abondamment dans ses discours des références aux racines chrétiennes de la France. Dans sa vidéo d’entrée en campagne, il met en scène la décadence de la France par l’image d’une église qui s’effondre. Lors de son message de Noël, il affirme qu’il y a une vérité du christianisme, tout en confessant ne pas partager la foi chrétienne. Vous voyez bien que pour ces catholiques conservateurs, obsédés par le déclin du catholicisme et la décadence de la France, le fait qu’un candidat réaffirme la place du catholicisme, même si ce discours n’est pas spirituel mais ressemble plutôt à une rhétorique patrimoniale servant avant tout de frontière excluant les minorités étrangères et surtout musulmanes, ils ont le sentiment de retrouver une reconnaissance qu’ils n’ont plus ailleurs.
Pour terminer, je dirais que ce que l’on voit derrière Éric Zemmour, ce sont des dynamiques militantes mais existe-t-il, derrière elles, un mouvement d’opinion important au sein de l’électorat catholique ? Je ne me prononcerai pas là-dessus. Parfois, les militants s’agitent beaucoup mais derrière eux, il n’y a pas grand monde. Nous verrons avec les résultats du premier tour mais n’oublions pas que le vote pour la droite de gouvernement, plutôt centriste et modérée, a toujours prévalue chez les catholiques pratiquants. Il ne faut pas se faire trop d’illusions en raison de l’omniprésence médiatique d’Éric Zemmour, pouvant donner l’impression que toutes les dynamiques sont derrière lui. Il existe d’autres dynamiques, plus discrètes et également très fortes, derrière Valérie Pécresse et Emmanuel Macron. Des catholiques moins militants mais peut être plus nombreux. A mon avis, ces tendances-là sont plus massives que celles qui sont derrière Éric Zemmour.
Ces catholiques qui pourraient voter Macron ou Pécresse, votent-ils en fonction de leurs valeurs catholiques ?
La plupart des catholiques, y compris pratiquant, ne votent plus en fonction de leur foi. L’enquête du magazine Pèlerin de novembre 2021 révélait que, sur l’ensemble des français qui se disent catholiques 88% estimaient ne faire aucun lien entre leur appartenance au catholicisme et leur vote. La construction religieuse de la conscience électorale est rare. Elle ne concerne que les catholiques les plus convaincus, dont les catholiques conservateurs, mais aussi les catholiques de gauche qui ont également une réflexion éthique et en terme de justice sociale qui joue sur leur vote.
La Floride approuve un projet de loi interdisant l’avortement après 15 semaines
Jeudi matin, la Chambre de Floride a adopté un projet de loi (73-39) qui interdit effectivement l’avortement après 15 semaines de gestation, à l’instar du projet de loi du Mississippi.
Ce projet de loi ne va toutefois pas aussi loin que le Heartbeat Bill au Texas, qui interdit l’avortement après la période de gestation de 6 semaines.
Ces projets de loi interviennent au moment où la Cour suprême délibère sur des affaires qui pourraient mettre fin à l’arrêt Roe vs Wade.
Eléonore Revel, conseillère régionale pro-vie, rejoint Eric Zemmour
Eléonore Revel, conseillère régionale et ex-responsable du RN en Loire-Atlantique quitte le parti pour rejoindre Éric Zemmour, comme le rapporte Ouest-France :
« Aujourd’hui je ne me reconnais plus dans la ligne du parti et la stratégie de la candidate qu’il soutient », annonce Éléonore Revel, l’une des sept élus RN (en 2021) au conseil régional des Pays de la Loire. Admiratrice du député européen Nicolas Bay, la Nantaise de 40 ans rejoint donc à son tour Éric Zemmour, concurrent d’extrême droite de Marine Le Pen, avec « toutes ses forces et tout son enthousiasme »
Éléonore Revel était LA figure du RN en Loire-Atlantique, dont elle fut la déléguée départementale avant son élection au conseil régional (…)
Que reproche-t-elle à Marine Le Pen, à l’approche du premier tour des présidentielles ? « Depuis plusieurs semaines, les attaques répétées contre Éric Zemmour, utilisant les arguments de la gauche que nous avons subis depuis des années, sont indignes de nos fonctions et de nos responsabilités vis-à-vis du peuple de France […]. Hier soir à peine, sur LCI, Marine Le Pen se montrait incapable d’affirmer clairement qu’elle comptait revenir sur le regroupement familial, qui est une des grandes causes de l’immigration de peuplement que nous subissons. Une reculade de plus. »
Et à l’équipe RN du conseil régional, élue en juillet dernier ? « S’inscrivant dans une logique de renoncements progressifs, le groupe des élus RN a par exemple voté le soutien financier à des associations qui viennent en aide aux clandestins ou encore des subventions à la culture dominante imposée par la gauche. »
En 2016, Eléonore Revel avait répondu aux question du Salon beige. Extrait :
Que pensez-vous de la loi santé votée en décembre 2015 par l’Assemblée et notamment 2 mesures : la suppression du délai de réflexion avant un avortement et la contraception d’urgence pour les mineurs ?
Cette loi, comme de nombreuses autres de ce gouvernement…, porte atteinte directement au principe de liberté et au respect de l’être humain de sa naissance à sa mort naturelle. La suppression du délai de réflexion est une aberration visant à déresponsabiliser tant les femmes que les praticiens qui les inciteraient à avoir recours à l’acte. Il est inconcevable d’imaginer pouvoir bénéficier d’un délai de réflexion de 7 jours après avoir acheté un réfrigérateur et de pouvoir donner la mort à un innocent sans que la maman n’ait pu réfléchir à la portée de son acte et s’entourer de conseils avisés. Lorsqu’on sait les pressions que subissent les femmes : trop jeune, trop vieille, pression du conjoint, de la famille, du corps médical, … acter la suppression du délai de réflexion, c’est valider une vision de mort dans laquelle l’Espérance et la Charité sont totalement ignorées. C’est pourquoi, élue, je militerais pour la mise en place de solutions alternatives permettant aux femmes d’avoir un autre choix que celui de l’avortement… ou l’avortement. Cela passe notamment par la création de maisons d’accueil pour femmes enceintes qui permettraient à ces dernières de bénéficier d’un accompagnement personnalisé jusqu’au terme de leur grossesse.
Concernant la contraception d’urgence pour les mineurs, nous sommes ici, encore, face à la déresponsabilisation des jeunes et de leur entourage éducationnel le plus fondamental : les parents. Ce n’est pas à l’Etat d’organiser la vie sexuelle des jeunes adolescents ! L’hyper sexualisation de la société alliée au recul des valeurs familiales, seules à même de préserver une éducation affective tournée vers l’Amour et la beauté du don de soi, engendrent pour nos adolescents une incompréhension quant à leur sexualité et leur rapport aux autres. C’est pourquoi, il me semble nécessaire de revenir à des choses simples mais nécessaires : que l’école soit un lieu uniquement d’instruction et que les parents soient les seuls éducateurs de leurs enfants, quitte à ce qu’ils soient aidés pour aborder ces problématiques.
Etes-vous favorable à une abrogation de la loi Taubira dénaturant le mariage ?
La famille, cellule de base essentielle de la société, est constituée d’un homme et d’une femme, dont la finalité originelle est, pour autant que cela soit naturellement possible, de donner la vie. Ainsi que Marine Le Pen l’a, à de nombreuses reprises, précisée, le Front National a voté à l’unanimité de son Bureau Politique, l’abrogation de la Loi Taubira dès qu’il arrivera au pouvoir. Elue, je serais donc un porte-voix fort afin que cette loi soit abrogée au plus vite.
Quelle est votre position sur la liberté des parents sur le plan scolaire ? Etes-vous favorable à la création d’écoles totalement indépendantes et, si oui, que proposez-vous pour aider les familles qui font ce choix ?
Ainsi que je le rappelais antérieurement, les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Le système scolaire français souffre aujourd’hui de son incapacité récurrente à se réformer pour le bien des enfants. En effet, ce que d’aucuns appellent le mammouth avance de réformettes en réformettes générant un pédagogisme exacerbé où les fondamentaux (lire, écrire, compter) sont souvent délaissés au profit de matières utopiques, voire totalement inutiles. Il est donc légitime que des familles se tournent vers des établissements hors-contrat qui leur permettent de trouver une adéquation entre leurs besoins d’instruction et la préservation d’un certain état d’esprit. Cette solution a un coût important et nécessite bien souvent des sacrifices financiers importants. Cette liberté dans le choix de l’école doit être préservée et il n’est pas interdit d’imaginer que l’Etat puisse participer financièrement, sinon à leur essor, du moins à leur stabilité. Ceci, par le biais d’un “chèque scolaire”, d’un crédit d’impôt éducation ou d’une prise en charge immobilière.
En conclusion, je souhaiterais aborder un dernier point qui me tient particulièrement à cœur : la fin de vie. Les médias, valets efficaces d’une culture de mort assumée, relaient complaisamment les nombreuses affaires qui du Dr Bonnemaison à Vincent Lambert œuvrent pour une quasi dépénalisation de l’euthanasie. A l’opposé de cette vision morbide, inhumaine et juridiquement illégitime, je souhaiterais, élue, mettre en place une grande politique de santé permettant aux soins palliatifs d’avoir le rôle qu’ils méritent. En effet, ces derniers, trop souvent oubliés, à peine financés par l’Etat, restent pour moi l’ultime apport humain qu’il est de notre devoir d’offrir aux mourants : accompagner le malade et sa famille afin que la fin de vie soit un moment de tendresse, d’amour partagé et de soins adaptés. Ceci, afin de soulager la souffrance dans le respect naturel de la constitution humaine. C’est pourquoi, élue député, je m’opposerai à toute dérive euthanasique et j’agirai avec force pour la création et le développement, sur l’ensemble du territoire national, de service de soins palliatifs.

Gilles Platret, vice-président de LR, confirme ne pas soutenir Valérie Pécresse
Gilles Platret, vice-président de LR et chef de file de la droite au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté confirme ne pas s’engager pour Valérie Pécresse sans pour autant choisir un autre candidat pour l’instant :
“Pour le moment, je me place en observateur. Je lui ai dit, je ne fais pas sa campagne.” Dans une intervention sur le plateau de Morandini live, mardi 15 février 2022 sur CNews, Gilles Platret confirme publiquement ne pas s’engager pour la candidate LR à moins de deux mois de la présidentielle, écorchant au passage son premier meeting.
Le vice-président des Républicains et chef de file de la droite au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ne soutient pas Valérie Pécresse, “une situation un peu particulière”, reconnaît l’intéressé. Une position surtout difficile à tenir pour celui qui refuse hors plateau télévisé de répondre aux questions des journalistes sur le sujet.
Depuis janvier, sa famille politique le pousse pourtant à prendre clairement position, alors que certains observateurs le disent tenté de rejoindre Éric Zemmour. Le scénario d’une défection ne paraît pas si improbable de la part du maire de Chalon-sur-Saône, qui défend une droite dure et se dit “pas encore satisfait” des propositions de Valérie Pécresse en la matière, malgré son durcissement de ton opéré ce week-end au Zénith de Paris.
Reste que, mardi, devant les caméras, le vice-président assurait de sa “fidélité” au parti, tout en entretenant le flou quant à l’avenir : “Je ne sais pas de quoi demain sera fait. “
En 2017, Nicolas Bay proposait en vain au RN une stratégie qui fait aujourd’hui le succès d’Eric Zemmour
Après les présidentielles de 2017 et surtout le débat complètement raté de Marine Le Pen, les cadres du FN s’étaient rassemblés pour un séminaire de réflexion en juillet 2017 à l’occasion duquel les débats avaient été houleux. La ligne Florian Philippot allait enfin être critiquée et Marine le Pen, qui pourtant faisait et fait toujours sienne cette ligne, profitait de l’occasion pour lui faire porter la responsabilité de l’échec.
Nicolas Bay profita de ce séminaire pour proposer une contre-proposition consistant en une ligne politique de droite, nationale-identitaire et conservatrice, qui ressemble dans de nombreux points à celle choisie aujourd’hui avec un réel succès par Eric Zemmour. Une occasion manquée pour Marine Le Pen qui n’en tint pas compte, poursuivant, sans Philippot, la ligne sociale, populiste et la dédiabolisation ?
En tous cas, cela montre la constance idéologique de Nicolas Bay et une réelle cohérence politique qui le pousse naturellement à rejoindre aujourd’hui Reconquête. La lecture de ce texte, intégré en bas de ce post, est édifiante tellement nombre d’idées et de propositions sont proches du corpus idéologique d’Eric Zemmour. L’Express avait commenté à l’époque dans un article dont voici des extraits :
Ainsi, la contribution du secrétaire général Nicolas Bay, que L’Express s’est procurée, illustre à merveille les divergences d’appréciation idéologiques et stratégiques qui divisent le parti de Marine Le Pen (…)
Pour le secrétaire général, la souveraineté ne devrait pas être un “absolu” mais un simple “outil” pour défendre “notre identité”, laquelle constitue “la réponse face à la logique globale qui s’exprime tant à travers l’immigration massive, la menace islamiste” que “la folie matérialiste” (…) D’une façon plus générale, la stratégie diverge radicalement sur les sujets à traiter en priorité. Alors que Florian Philippot est persuadé que le FN ne “rassemblera pas une majorité de Français en se repliant sur une base programmatique restreinte” et veut au contraire “s’ouvrir sur de nouvelles thématiques”, Nicolas Bay pointe du doigt “que les motivations de vote des électeurs FN se situent très largement et prioritairement sur l’identité, la lutte contre l’immigration et l’islamisme” (…)
“Notre potentiel électoral se situe clairement à droite de l’échiquier“, poursuit celui pour qui le FN ne parviendra pas “à faire la synthèse de la ‘France du non'” de 2005 avec des électeurs de Jean-Luc Mélenchon trop “éloignés” des positions du FN (…)
Pour s’adresser aux électeurs de droite, Nicolas Bay veut leur “montrer” que le FN défend “les valeurs et idées fondamentales auxquelles ils sont attachés” comme l’identité, la liberté d’entreprendre, les familles, “en utilisant un vocabulaire dont ils se sentent proches, qui leur est familier ou tout au moins n’est pas un repoussoir”. La position du FN, regrette-t-il, “apparaît comme très étatiste en raison de quelques marqueurs programmatiques (Etat stratège, 35 heures, retraite à 60 ans) mais aussi du vocabulaire employé, perçu comme ‘hostile’ par le monde de l’entreprise (‘casse sociale’, etc.)”. Le secrétaire général propose donc d’insister “davantage sur la baisse des charges, de la fiscalité, des contraintes administratives et de l’insécurité juridique qui pèse sur les entreprises“. Alors que, selon lui, le FN apparaît parfois “comme hostile à TOUS les grands groupes”, il recommande de parler davantage “de fleurons (et futurs fleurons) industriels et technologiques” et d’exprimer le soutien “à TOUTE l’économie réelle, face à la financiarisation”.
Autre clivage, les questions sociétales. Nicolas Bay revendique une ligne conservatrice qui défende “nos valeurs de civilisation face à la logique libérale-libertaire de déconstruction”. Il regrette donc que pour “certains” au FN -suivez son regard- le sujet du mariage pour tous ait “pu être perçu comme un sujet mineur ou une diversion”. Il entend donc mettre sur le devant des préoccupations l’opposition ferme du FN à la PMA-GPA, le soutien aux “familles françaises” en relançant notamment la natalité.
Regrettant “la persistance d’une image négative”, Florian Philippot s’interroge sur la capacité du FN à “traiter des sujets les plus sensibles”, appelant à une réflexion sur l’immigration, à une introspection sur le fait que beaucoup de Français perçoivent encore le discours du FN comme “raciste” et à une stratégie pour “parler aux Français issus de l’immigration”.
En écho, Nicolas Bay semble lui répondre que “l’ouverture”, qu’il appelle aussi de ses voeux, ne peut pas correspondre à “s’aligner sur le ‘politiquement correct’ sans quoi nous pourrions perdre notre saveur et notre capacité à représenter une autre offre politique” (…)”
La Croix international et la doctrine catholique
Tout le monde n’est pas obligé de savoir que “La Croix”, quotidien officieux de l’épiscopat français (officieux au sens où il prétend volontiers parler au nom des évêques, tout en se dispensant de tout lien hiérarchique avec ces derniers!), dispose d’une “déclinaison” internationale, que l’on peut consulter ici. Jusqu’ici, rien de particulièrement étonnant. Mais ce qui l’est plus, c’est que le rédacteur en chef, un dénommé Robert Mickens, critique ouvertement la doctrine catholique, notamment en matière de moeurs. Ainsi peut-on lire sur le site de la radio canadienne CBC (sous le titre aguicheur: “Vatican expert says homophobia in Catholic Chuch due in part to high number of gay priests” – c’est-à-dire: “Un vaticaniste déclare que l’homophobie dans l’Eglise catholique est partiellement due au grand nombre de prêtres homosexuels”) :
Pourtant, l’expert de longue date du Vatican, Robert Mickens, affirme que les euphémismes tels que “tendances homosexuelles” ne sont qu’une des nombreuses façons par lesquelles l’Église catholique évite de faire face au problème de l’homosexualité en son sein.
Mickens, qui a quitté le séminaire lorsqu’il s’est rendu compte qu’il était gay, dit que c’est un secret de polichinelle que le sacerdoce catholique et le Vatican regorgent d’homosexuels.
Il l’a découvert de première main à Rome après avoir quitté le séminaire.
“J’ai commencé à sortir dans des lieux gays, des plages et des boîtes de nuit et je rencontrais toutes sortes de prêtres, de séminaristes et de fonctionnaires qui travaillaient au Vatican, même dans des bains publics gays.”
Mickens dit qu’il a pitié de beaucoup d’entre eux à cause du stress de vivre une double vie.
C’est déjà, en soi, problématique (surtout à la tête d’une publication catholique, mais l’on sait que “La Croix” est virtuose de ce que j’appelle le journaliste chauve-souris – en référence à La Fontaine: Je suis oiseau, voyez mes ailes; Je suis souris, vivent les rats! –, c’est-à-dire que le quotidien clame son indépendance à l’égard de l’Eglise quand il veut critiquer tel point de la doctrine catholique, tout en s’affichant explicitement catholique quand il s’agit d’engranger des abonnements…), mais lorsque Mickens prétend interpréter l’actuel pontificat comme celui du “premier Pape gay” (article plus récent qui a attiré mon attention sur cet étrange confrère), cela devient franchement gênant. A en croire le vaticaniste, le Pape considérerait (comme lui-même manifestement!) que l’essentiel des défenseurs de la doctrine traditionnelle seraient des hypocrites, d’autant plus “homophobes” qu’ils seraient homosexuels plus ou moins déclarés. Peut-être serait-il utile de rappeler à ce monsieur et à quelques autres que l’on peut tout à fait considérer dans le même temps que les actes homosexuels sont désordonnés comme le dit le Catéchisme et aimer les personnes homosexuelles comme nos frères. Car, au-delà de cette fixation sur l’homosexualité (qui n’est tout de même pas l’alpha et l’oméga de l’enseignement évangélique!), si nous ne sommes plus capables de distinguer entre le péché et le pécheur, c’est toute l’histoire du salut qui s’écroule: croit-on vraiment que la Croix (je parle là de la Croix du Christ, pas du journal!) puisse avoir la moindre signification si le Christ ne désirait pas profondément notre amour et notre salut d’une part, et ne détestait pas tout aussi profondément nos péchés, qui nous éloignent de Lui et nous conduisent à la mort, d’autre part?
Guillaume de Thieulloy
