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Fin de règne pour Joe Biden ?

La presse constate que la présidence Joe Biden craque de toutes parts. De retour à la Maison Blanche après un week-end en famille, le président démocrate s’est dirigé vers le Bureau ovale sans adresser un mot ni un regard aux journalistes qui l’attendaient à sa descente d’hélicoptère. Les quelques mesures contraignantes qu’il a prises, notamment la vaccination dans les grandes entreprises, butent sur l’opposition républicaine, qui l’accuse de porter atteinte aux libertés individuelles.

Cette impression d’un président paralysé, même pas un an après son investiture, est renforcée par son impuissance face au sénateur démocrate d’un Etat rural de 1,7 million d’habitants. Joe Manchin, sénateur de Virginie-Occidentale, a fait savoir dimanche qu’il ne donnerait pas sa voix, décisive, au plan “Build Back Better” de Joe Biden. Il s’agit de 1.750 milliards de dollars de dépenses pour transformer en profondeur les rouages économiques et sociaux des Etats-Unis, tout en permettant à la première puissance mondiale de tenir ses objectifs climatiques. Sans lui, plus de majorité démocrate au Sénat. Et impossible de compter, comme Joe Biden l’a fait récemment pour voter de gigantesques dépenses d’infrastructures, sur des voix de l’opposition républicaine, remontée contre ce qu’elle estime être un virage “socialiste”, l’un des pires repoussoirs politiques qui soit aux Etats-Unis.

Voilà qui entame un peu plus le crédit politique de Joe Biden, dont la cote de confiance est déjà très basse, à un an d’élections législatives de mi-mandat qui pourraient tourner au désastre pour les démocrates.

Dans Les 4 Vérités, Marc Amblard indique que les démocrates sont prêts à changer de président :

[…] Des observateurs fort bien placés rapportent que certaines dispositions sont prises pour remplacer l’actuel président, ainsi que sa vice-présidente Kamala Harris dont personne ne semble vouloir. Difficile d’évaluer à l’heure qu’il est le degré de fiabilité de l’information, mais elle mérite qu’on s’y attarde car le plan est question relève d’une manœuvre finalement assez logique.

L’état des lieux: l’impasse

– Joe Biden est malade. Il lui est de plus en plus difficile de tenir des propos cohérents et chacune de ses sorties en public provoque des haut-le-cœur dans le camp de la gauche.

– Kamala Harris ne suscite pas plus d’enthousiasme. Outre sa mésentente avec le précité (évoquée par CNN le 18 novembre), on lui reproche son manque de présence, son incompétence et son arrogance. Au surplus, les sondages la gratifient d’un taux d’approbation inférieur à celui de Biden. C’est dire! Mais surtout, les élites démocrates ont compris que, si elle venait à occuper le bureau ovale dans quelques mois, elle deviendrait de facto, la candidate pour 2024, scénario catastrophique pour eux.

Voici donc une impasse dont il faut absolument sortir.

La solution: Michelle Obama

Pour les démocrates, il devient donc pressant de remplacer Kamala Harris avant Joe Biden. Mais par qui ? Plusieurs noms ont été avancés comme Pete Buttigieg, puis Hillary Clinton qui en rêve tous les matins devant sa glace. L’un comme l’autre, pour des raisons différentes, ne feraient pas le poids en 2024 face à Donald Trump ou un autre candidat républicain. Le choix doit se porter vers une personne qui cumulerait suffisamment d’avantages pour être élue lors des prochaines présidentielles. Et cette personne n’est autre que l’épouse du 44e président des États-Unis : Michelle Obama. Elle présente 4 atouts incontestables: elle est noire, c’est une femme, elle est connue et elle est appréciée par le peuple américain (au moins comme épouse; comme présidente, c’est autre chose). Ajoutons qu’elle a tous les médias derrière elle. Elle serait donc appelée à remplacer Kamala Harris. Si possible avant les élections de mi-mandat, fin 2022.

En effet, conformément au 25e amendement, il appartient au président en exercice de nommer un vice-président en cas de vacance du poste (démission, décès ou accession à la prési- dence). Ensuite, Joe sera invité gentiment à rejoindre son sous-sol du Delaware pour raisons de santé, laissant ainsi la place à l’ex-première dame qui deviendrait la présidente par intérim jusqu’en 2024.

Pour conclure, je dirais que cette stratégie paraît tout à fait vraisemblable. Et je ne peux m’empêcher de faire un lien avec une information d’importance au sujet de laquelle les médias ont préféré rester discrets (accrochez-vous!). Lundi 22 novembre 2021, Jeff Bezos, le milliardaire et PDG d’Amazon, a annoncé qu’il faisait un don de cent millions de dollars à la Fondation Obama (selon le site obama.org). Oui vous avez bien lu. Et ces gens- là sont tout, sauf des philanthropes…

Le Pr. Robert Malone déconseille fortement de faire vacciner les enfants contre la Covid

Robert Wallace Malone est un biologiste moléculaire, épidémiologiste, spécialiste des maladies infectieuses. Il a travaillé sur l’ARN messager, et découvert que celui-ci peut pénétrer des cellules humaines et les conduire à produire des protéines, une découverte liée au développement ultérieur des vaccins à ARN.

En juin 2021, il affirme que la protéine Spike utilisée dans les vaccins contre la Covid-19 serait « très dangereuse » et cytotoxique. Le 28 juillet 2021, il affirme que les vaccins pourraient aggraver la maladie par un mécanisme de facilitation de l’infection par des anticorps.

Dans une vidéo, il déclare :

Je m’appelle Robert Malone. Je suis un médecin et un scientifique, mais plus encore : je suis un père et un grand-père. Je n’ai pas l’habitude de lire un texte rédigé, mais ce que j’ai à dire est tellement important que je ne voudrais pas dire quelques inexactitude. Je soutient et j’assume cette déclaration, fort d’une carrière dédiée à la recherche et au développement de vaccins. Je me suis moi-même fait vacciner contre le Covid. Je suis en principe favorable à la vaccination. J’ai consacré toute ma carrière à développer des moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses. (Après cette allocution, j’en publierai le texte afin que vous puissiez le partager avec vos amis et votre famille.)

Voici mon message : Avant de faire injecter votre enfant, une action qui est irréversible, je voudrais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génique, basé sur la technologie ARNm que j’ai inventée. Il y a trois points essentiels que les parents doivent comprendre avant de prendre cette décision irrévocable.

    1. La première est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de votre enfant. Ce gène forcera le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent souvent des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants. Ces organes comprennent leur cerveau et leur système nerveux, leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris des caillots sanguins, leur système reproductif. Et le plus important : ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire. Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois que ces dommages ont eu lieu, ils sont irréparables. Ils ne peuvent pas être inversés. Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leurs cerveaux. Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque, vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire réinitialisé génétiquement, et ce vaccin peut causer des dommages du système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.
    2. La deuxième chose que vous devez savoir concerne le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate. Nous avons besoin d’au moins cinq ans de tests et de recherche avant de pouvoir vraiment comprendre les risques associés à cette nouvelle technologie. Les effets néfastes et les risques des nouveaux médicaments sont souvent révélés des années plus tard seulement. Posez-vous s’il vous plaît, en tant que parent, cette question : Voulez-vous que votre enfant fasse partie de l’expérience la plus radicale de l’histoire de l’humanité ?
    3. Un dernier point : la raison qu’ils vous donnent pour vacciner votre enfant est un mensonge.Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents. C’est même le contraire. Leur immunité après avoir contracté le covid est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie. Enfin, en résumé, il n’y aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à faire vacciner vos enfants étant donné les faibles risques du covid pour la santé, et étant donné ceux que posent ces vaccins. Ces risques, vous et vos enfants devrez les assumer durant tout le reste de votre vie. L’analyse risque-bénéfice n’est absolument pas favorable à ces vaccins, s’agissant des enfants. En tant que parent et grand-parent, je vous recommande vivement de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

Un conseiller de Marlène Schiappa condamné pour avoir injurié La Manif Pour tous

Alexandre Dimeck Ghione, conseiller au cabinet de Marlène Schiappa, est condamné par la justice pour avoir qualifié La Manif Pour Tous de « conglomérat de sous-merdes », de « même engeance que les salafistes ». Pour le tribunal,

« la manière particulièrement ordurière dont Alexandre Dimeck Ghione s’était exprimé, de la place qui était la sienne, pour disqualifier La Manif Pour Tous, qui doit également pouvoir s’exprimer dans l’espace public, ne participe d’aucun débat et dépasse les limites admissibles de la liberté d’expression ».

La Manif Pour Tous demande qu’il soit mis fin à ses fonctions au sein du cabinet de Marlène Schiappa.  

Alexandre Dimeck Ghione avait injurié sur Twitter, le 6 octobre 2019, les sympathisants de La Manif Pour Tous en les traitant de

« conglomérat de sous-merdes, pas même bonnes à faire pousser des champignons. Vous êtes de la même engeance que les salafistes, et devez être considérés avec la même crainte ».

Ce tweet avait été liké par Marlène Schiappa.

Outre une amende assortie du sursis, le conseiller de Marlène Schiappa est condamné à verser à La Manif Pour Tous les dommages et intérêts qu’elle demandait, et une indemnisation au titre des frais de justice. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« Avec de telles injures, on voit de quel côté se situe « la haine en ligne » que prétend dénoncer le Gouvernement, qui en réalité va jusqu’à l’encourager, comme l’a fait Marlène Schiappa, quand elle vise ceux qui la gêne. C’est pourquoi nous avons saisi la justice et celle-ci a été rendue. Le mépris vis à vis de millions de familles est condamné sans ambiguïté. Tout n’est pas autorisé à l’égard de La Manif Pour Tous. Depuis huit ans, on ne nous a opposé que des injures ou du pathos : les droits de l’enfant et la famille sont trop importants pour que les Français ne bénéficient pas d’un débat digne et raisonnable ».

Pour La Manif Pour Tous, Alexandre Dimeck Ghione doit quitter le cabinet de Marlène Schiappa où il est actuellement « conseiller exécution des réformes et projets citoyens ». Il en va du respect des familles et de la manière dont le Gouvernement conçoit la citoyenneté.

Dictature sanitaire. Petit aperçu d’une prochaine étape ?

Si vous consultez parfois des comptes Twitter s’intéressant à la crise de la gestion du covid, vous êtes peut-être dernièrement tombé sur le visage avenant ci-dessous et vous vous êtes peut-être dit : « je connais cette tête-là ! ».

Eh bien, c’est normal. Parce que cette tête, c’est celle de M. Albert Bourla, PDG de Pfizer qui est récemment apparu dans un échange énamouré lors de la cérémonie dite des Distinguished Leadership Awards 2021 de l’Atlantic Council ( « The Atlantic Council is a nonpartisan organization that galvanizes US global leadership and engagement in partnership with allies and partners », comme indiqué dans un anglais immédiatement compréhensible sur son site Internet https://www.atlanticcouncil.org/) avec Sofa-Von-der-Leyen (le leadership n’est décidément plus ce qu’il était…). Catégorie International pour Sofa. Catégorie Business pour Albert.

Revenons à notre tête du début c’est-à-dire à Albert. Elle est reprise d’une vidéo tournée au Forum économique mondial de Davos en 2018, apparemment lors d’une table-ronde et récemment exhumée donc pour des raisons opportunes.

En effet, lors de cette table-ronde, un spectateur pose une question concernant la certitude qu’un patient prend bien le médicament qui lui a été prescrit (il s’agissait lors de cette question d’un traitement contre la schizophrénie) :

« Même si vous faites les médicaments les plus efficaces, les plus fiables, il n’y a pas de garantie que le patient prend le médicament. Alors comment pensez-vous, au niveau de la technologie, impliquer le patient ? »

Voilà l’essentiel de la réponse de M.Bourla :

« C’est fascinant ce qui se passe dans ce domaine ». C’est-à-dire dans le domaine de la surveillance des malades (ou potentiels malades). Vous la voyez venir, la prochaine étape avec le Macron-tout-à-l’ego ou le Castex-accusateur-d’enfant-de-11-ans ou le Véran-menteur s’ils restent encore cinq ans ?

A bon entendeur, salut !

C’est arrivé un 20 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 20 décembre 69 : Vespasien seul empereur à Rome.

L’empereur Vitellius est égorgé au cœur de Rome par des mécontents. Cet assassinat livre l’empire au général Vespasien, qui a fait la preuve de ses capacités en réprimant brutalement une révolte en Palestine…

  • le 20 décembre 827 : élection du pape Grégoire IV.
    • le 20 décembre 1192 : Richard Cœur de Lion prisonnier en Allemagne.

Richard Cœur de Lion est fait prisonnier par l’empereur Léopold. Ayant fait naufrage sur la côte italienne à son retour de la IIIe croisade, le roi tente de gagner l’Angleterre en traversant les terres de ses ennemis sous un déguisement, accompagné de seulement deux compagnons. Mais il est reconnu en Autriche, et livré au duc, lequel le vend contre rançon à l’empereur d’Allemagne. Son absence prolongée, pendant trois ans, va être mise à profit par son frère Jean sans Terre…

  • le 20 décembre 1334 : Benoît XII est élu pape.

Durant son pontificat, Benoît XII lutte activement contre les hérésies et reprend avec vigueur les ordres mendiants tentés par les déviances et le relâchement des mœurs. Rigoureux, il ne cède pas au népotisme courant à l’époque. Son œuvre politique est moins brillante. Benoît XII ne peut pas s’opposer au conflit entre les royaumes de France et d’Angleterre qui mène vers la Guerre de cent ans. Il tente par deux fois de ramener la papauté à Rome, mais l’échec de ses projets le décide à demeurer à Avignon. Il débute en 1340 la construction d’un palais plus grand et mieux protégé que l’ancien palais épiscopal, c’est le début de la construction du palais des papes.

  • le 20 décembre 1462 : acquisition des comtés de Roussillon et de Cerdagne par Louis IX, qui vient à Bayonne et réconcilie les rois de Castille et d’Aragon.
  • le 20 décembre 1522 : Soliman le Magnifique s’empare de Rhodes.

Après cinq mois de siège, le sultan ottoman Soliman le Magnifique, avec le concours du vizir Ibrahim Pacha, s’empare de la forteresse de Rhodes que défendaient les chevaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Ces chevaliers quittent l’île pour une autre, Malte, au cœur de la Méditerranée. Ils en seront chassés trois siècles plus tard par un autre conquérant, Bonaparte.

  • dans la nuit du 9 au… 20 décembre 1582 : la France adopte le calendrier grégorien. 

Les Romains, les Portugais et les Espagnols qui se couchent le soir du jeudi 4 octobre 1582, se réveillent non le… 15 octobre. La raison de cette anomalie est que le pape Grégoire XIII avait décidé de supprimer les dix jours suivant le 4 octobre 1582, pour rectifier une bonne fois pour toutes les erreurs du calendrier antérieur et permettre l’entrée en application de son propre calendrier. Auparavant, l’Occident suivait le calendrier julien, ainsi nommé d’après Jules César, premier grand ordonnateur de la mesure du temps. La France passe au nouveau calendrier dans la nuit du 9 au 20 décembre. Voir les chroniques du 4 et 15 octobre et des 9 et 11 décembre.

  • le 20 décembre 1590 : mort d’Ambroise Paré.

Né vers 1510 à Bourg-Hersent, Ambroise Paré est issu d’une famille modeste : son père était agriculteur. Ambroise Paré deviendra tout de même chirurgien du Roi. Il rédige de nombreux ouvrages sur la médecine, et est ainsi considéré comme le père de la chirurgie (Cf. la chronique du 08 décembre dernier).

  • le 20 décembre 1664 : Fouquet est condamné au bannissement perpétuel.

Ce fait n’a rien d’anodin aujourd’hui et Jean Sévilla, une fois de plus nous aide à comprendre comme notre historie de France a été et est trafiquée, travestie par les « élites » qui nous « gouvernent », extrait :

« Le 5 septembre 1661, alors qu’il fête ses 23 ans, le roi Louis XIV, venu assister aux Etats de Bretagne, tient conseil au château de Nantes. Il y a là Colbert, Le Tellier et Fouquet. A l’issue de la réunion, le souverain fait passer des petits papiers par lesquels il donne ses ordres. Les scellés seront posés chez Fouquet. La veille, Louis XIV a prévenu d’Artagnan, le capitaine-lieutenant des mousquetaires : dès que ce dernier aura reçu le billet que Le Tellier lui remettra en mains propres, il devra procéder à l’arrestation du surintendant des finances. A la suite d’un imprévu, toutefois, Le Tellier est retenu et Fouquet quitte le château sans se douter de ce qui l’attend. Ce n’est que place Saint-Pierre, à côté de la cathédrale de Nantes, qu’il est intercepté. Emprisonné à Angers puis à Amboise, inculpé pour « péculat » (c’est-à-dire concussion), le ministre disgracié devra attendre plusieurs mois avant que s’ouvre son procès, qui durera presque trois ans. Alexandre Dumas, dans Le Vicomte de Bragelonne, brossera de Fouquet l’image d’une victime. On a beaucoup évoqué la jalousie que Louis XIV aurait ressentie au sortir d’une fête à Vaux-le-Vicomte, où Fouquet, maître des lieux, aurait voulu l’éblouir. Simone Bertière, à qui rien de ce qui concerne la France des Bourbons n’est étranger, relativise cet épisode devenu un mythe. L’historienne a repris le déroulement du procès Fouquet (dont le dossier original a été détruit) afin de remettre en lumière le cas de celui qui, condamné au bannissement, peine commuée en détention perpétuelle, finira sa vie, près de vingt ans après, dans la forteresse de Pignerol. Le procès met en scène un souverain novice découvrant les limites de son pouvoir, un magistrat (Lefèvre d’Ormesson) que la défense du droit transforme en opposant, et l’accusé Fouquet qui sauve sa tête, mais qui n’a rien d’un innocent.

Simone Bertière analyse l’affaire comme une phase d’un processus visant à rétablir les finances de l’Etat mises à mal par le recours systématique à l’emprunt. La fuite en avant par l’emprunt ? Cela rappelle quelque chose… Hélas! Louis XIV nous manque. »

  • le 20 décembre 1669 : formation dans la marine royale française des régiments Royal-La-Marine et Amiral.

C’est en 1622 que le cardinal de Richelieu crée, sous la dénomination de “compagnies ordinaires de la mer “, cent compagnies qui sont destinées à former les garnisons des bâtiments.

Elles prirent quatre ans plus tard le nom de ” régiment de la Marine ” qui n’eut qu’une existence éphémère, car la plupart de ses éléments périrent dans un naufrage. Il ne fut reformé qu’en novembre 1635 et prit part à tous les conflits européens : il avait été créé pour se battre sur mer, les circonstances firent qu’il accomplit sa carrière sur le continent. Ce régiment sera suivi d’une dizaine d’autre parmi lesquels le régiment ” Royal-Marine ” et le régiment ” Amiral ” ce dernier devenant plus tard ” Vermandois “.

De ces régiments sont issus l’armée coloniale, puis les Troupes de Marine actuelles.

  • le 20 décembre 1765 : le Dauphin Louis Ferdinand meurt de tuberculose à Fontainebleau.

Louis de France, plus communément appelé le Dauphin Louis est le Fils de Louis XV. Le Marquis de la Franquerie dans La Vierge Marie dans l’histoire de France, note que :

« le Dauphin ayant résisté à toutes les embuches que les Loges lui avaient tendues pour le faire tomber, on peut se demander si la Franc-maçonnerie ne cherchera pas à inoculer au Prince le microbe de la tuberculose dont il mourut… » (page 201)

N’oublions pas que Choiseul, véritable premier ministre de l’époque, est l’ennemi personnel du Dauphin ; il a été suspecté de l’avoir empoisonné. Choiseul ami et protecteur des philosophes dont il répand les idées en France ; Choiseul dont la vie licencieuse fait l’admiration de son disciple Talleyrand ; Choiseul dont le rôle inique joué dans l’expulsion des Jésuites de France ne peut être oublié.

Avec la mort du Dauphin, c’est Louis Auguste qui devient l’héritier du trône de France à la succession de Louis XV. Sous le nom de Louis XVI, ce dernier accédera au trône de France le 10 mai 1774

  • le 20 décembre 1798 : on constate que le calendrier révolutionnaire n’est guère utilisé que par les fonctionnaires.
  • le 20 décembre 1803 : les États-Unis achètent la Louisiane à la France pour une somme de 80 millions de francs.

Quand on voit ce qu’est devenu ce territoire, c’est qu’on appelle être visionnaire ; où comment sacrifier l’avenir au présent… Les émissaires américains ne sont venus que pour acheter le port de la Nouvelle Orléans. Ils n’ont pas d’autre mandat. Quand Napoléon, pour le même prix va leur offrir toute la Louisiane française, soit un peu moins de la moitié des Etats-Unis actuels, ils vont hésiter, car ils n’ont pas reçu de consignes pour une telle offre.

  • le 20 décembre 1837 : le gouvernement Molé augmente les budgets des Cultes et rétablit les crucifix dans les tribunaux.
  • le 20 décembre 1848 : Louis-Napoléon Bonaparte prête serment.

Elu le 11 décembre à la présidence de la République, Louis-Napoléon Bonaparte prête serment devant la tribune et jure :

“en présence de Dieu et du peuple français, représenté par l’Assemblée nationale, de rester fidèle à la République démocratique, une et indivisible et de remplir tous les devoirs que (lui) impose la Constitution.”

Le prince-président s’établira dans sa nouvelle résidence du palais de l’Elysée. En décembre 1851 le neveu de Napoléon Ier organisera un Coup d’Etat qui lui permettra de prendre le titre d’empereur en 1852, mais il échouera à se faire sacrer.

  • le 20 décembre 1886: Joseph Gallieni est nommé gouverneur général du Soudan français

Joseph Gallieni est nommé gouverneur général du Soudan français, qui correspond aujourd’hui au Mali. Ce militaire né le 24 avril 1849 revient d’une mission de trois ans en Martinique, et vient d’être nommé lieutenant-colonel. Durant son mandat, il parviendra à obtenir la rive gauche du Niger, en signant un traité avec Samori. Il quitte l’Afrique en 1891. Il meurt le 27 mai 1916 durant la Première Guerre mondiale.

  • le 20 décembre 1945 : l’or de la Banque de France.

Entre le 28 décembre 1944 et ce jour le stock d’or de la banque de France a diminué de 40%. Or entre le 7 mars 1940 et le 28 décembre 1944, ce stock est resté inchangé.

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 220 et 225)

  • le 20 décembre 1974 : l’Assemblée nationale adopte la loi Veil qui légalise l’avortement en France.
  • le 20 décembre 1982 : l’IVG est remboursée par la Sécurité sociale, en France.
  • le 20 décembre 1983 : le jésuite François Xavier Chu meurt dans un camp de travaux forcés.
  • le 20 décembre 2001 : décès de Léopold Sedar Senghor.

Élève des missionnaires catholiques, Léopold Sedar Senghor entre en khâgne au lycée Louis-le-Grand (Paris), où il devient l’ami de Georges Pompidou, futur président de la République française. Tandis que ce dernier entre à l’École normale supérieure, lui-même échoue au concours et rejoint la faculté de lettres où il obtient une agrégation de grammaire.

Poète et président du Sénégal, Senghor est le Premier chef d’État d’Afrique francophone à quitter volontairement le pouvoir (1980), mais aussi le premier Noir élu à l’Académie française (1983). À sa mort, il est inhumé dans son pays d’origine en l’absence remarquée des hauts dirigeants français.

  • le 20 décembre 2005 : la première moitié de la galerie des Glaces Château de Versailles, restaurée, est rouverte au public.
  • le 20 décembre 2007 : le président français Sarkozy est fait Chanoine honoraire de la basilique St-Jean-de-Latran.

La nature ayant horreur du vide, serait-il toujours titulaire de cette fonction ?

  • le 20 décembre 2012 : le ministre Cahuzac dépose une seconde plainte en diffamation contre Médiapart avec constitution de partie civile.

« Les Yeux dans les yeux, je n’ai jamais eu de compte en Suisse ! »

7 ans de prison pour avoir vendu de la littérature chrétienne

Un tribunal chinois a confirmé les peines de 7 ans de prison prononcées contre les libraires Chang Yuchun, 53 ans, et sa femme, Li Chenhui, 44 ans, pour « incitation à la subversion du pouvoir de l’État ».

En plus d’être chacun passible d’une peine de sept ans de prison, ils doivent tous deux payer une amende de 250 000 yuans (environ 29 700 £) pour avoir mené une ” opération commerciale illégale “.

Une source locale a déclaré à Open Doors :

« Ce n’est pas le premier cas de libraires religieux condamnés à une peine de prison. Cependant, sept ans et une lourde amende sont rares. L’association caritative affirme qu’au cours des cinq dernières années, Yuchun et Chenhui ont imprimé et vendu de la littérature chrétienne jusqu’à ce que leur imprimerie soit fermée par les autorités en juillet 2021. Selon ChinaAid, plus de 210 000 livres ont été confisqués dans l’entrepôt et l’atelier. Le couple était accusé d’avoir dirigé une entreprise sans licence ainsi que d’« incitation à la subversion du pouvoir de l’État ».

Les quatre enfants du couple, âgés de quatre à 22 ans, vivent désormais chez leurs grands-parents.

En septembre 2020, un libraire chrétien de la province du Zhejiang a également été condamné à sept ans de prison et à une amende d’environ 22 700 £ pour activités commerciales illégales présumées, exploitant une librairie en ligne vendant de la littérature chrétienne. 

Des enseignants LGBT recrutent des collégiens à l’insu de leurs parents

La famille d’une collégienne de 12 ans en Californie accuse deux enseignants d’avoir secrètement encouragé la transition de genre de leur fille.

Lors d’une réunion du conseil d’administration du district scolaire, la mère et le grand-père de la fille ont dénoncé le personnel de l’école, qui a modifié son nom et ses prénoms sans leur consentement et avait appelé les services de protection de l’enfance alors qu’ils s’opposaient à sa transition. La famille a déclaré que les enseignants ne les avaient même pas informés après avoir découvert que leur fille était devenue suicidaire.

La mère de la fille a ajouté que la transition clandestine de sa fille s’était produite au sein d’un club LGBTQ+. Une fuite audio d’une conférence de la California Teachers Association en octobre montrait une enseignante du collège et leader du club LGBTQ, et sa collègue enseignante, décrivant comment elles recrutaient des étudiants dans le club et dissimulaient les activités des élèves aux parents.

La collégienne a été changée d’établissement.

Biden nomme Geeta Rao Gupta au Bureau stratégique des Questions Mondiales Relatives aux Femmes

La dernière du grand catholique président Biden :

Joe Biden, le président du pays le plus puissant du monde, a nommé le nouveau chef d’un Département clé, l’Office of Global Women’s Issues, la branche du département d’État qui s’occupe des questions relatives aux femmes dans le monde.

Pourquoi ce département est-il si important ? Car aujourd’hui, la “culture de la mort” instrumentalise volontairement les femmes, en leur martelant sans cesse que l’avortement est un droit, que la grossesse est presque une maladie, surtout si elle n’est pas désirée, que la pilule du lendemain ne tue pas, que si elles n’assistent pas à l’avortement (grâce à la pilule susmentionnée), cela fait moins mal, que ce qui grandit dans l’utérus n’est qu’un… “amas de cellules”, qu’il y a des vies qui ne valent pas la peine d’être vécues, et que donner naissance à une personne unique et irremplaçable est une question d’”hygiène sexuelle” et de “santé reproductive”.

Car après avoir subverti tout le monde pour obtenir l’égalité entre les hommes et les femmes, la “culture de la mort” traite maintenant les femmes comme des usines de montage fordistes avec l’”utérus à louer”, les utilise, et les incite à l’avortement en les trompant avec mille mensonges.

Le département chargé de la “question des femmes” dans le pays le plus important du monde est donc en réalité la salle de contrôle. C’est pourquoi le fait que Biden, le deuxième président catholique des États-Unis d’Amérique, ait nommé Geeta Rao Gupta à ce très haut poste de responsabilité, est quelque chose de très grave.

Gupta, en fait, est la chouchou du monde pro-avortement, porté dans la paume de la main de Planned Parenthood. Mais elle est aussi une propagandiste de l’idéologie LGBT+ dans les plus hautes sphères terrestre, par exemple à l’Organisation des Nations Unies. Médecin originaire d’Inde, elle a rejoint en 2010 l’élite de la Fondation Bill et Melinda Gates, connue pour propager et subventionner la culture pro-avortement et l’idéologie du genre partout où elle le peut. Parmi ceux qui ont toujours suivi les directives de Gupta figure l’UNICEF, qui ne se préoccupe des enfants que s’ils parviennent à naître, c’est-à-dire s’ils survivent à un avortement.

Le poste auquel Gupta a été nommé, a été créé en 2009 par le président de l’époque, Barack Obama, et c’est là que j’ai tout à fait raison de dire que ce département est stratégique, car la “culture de la mort” actuelle exploite volontiers les femmes.

Bref, Biden est peut-être un peu sénile, comme certains l’affirment, mais il ne rate pas une occasion. Et le silence de certains est vraiment inquiétant.

Macronausée : Macronéron contre Omicron

De Bernard Antony :

Chaque jour un peu plus, à un peuple français globalement inerte, le Big Brother Macronéron impose sans trop de difficultés l’instauration de son système totalitaire.

Je n’ai évidemment pas été enclin à lui faire l’honneur de le supporter pendant les deux heures de télévision qu’il s’est encore accordé en fin de semaine dernière sur TF1 et je me suis donc contenté d’en regarder des séquences sur différentes chaînes.

Il avait annoncé vouloir répondre à la question générale : « Où va la France ? ».

Manifestement, il éprouvait comme d’habitude le besoin de parler surtout de lui, encore de lui, toujours de lui ; et naturellement de ses décisions de politique sanitaire face à l’émergence du nouveau variant covidoïdal, « l’Omicron », annonciateur de ce que le prochain sera bien sûr, selon l’ordre de l’alphabet grec, le « pi ».

Mais – qui ne le voit ? – l’Omicron est virus bénit pour imposer ce que Macronéron a tranquillement appelé… « Une société de vigilance ». Qu’en termes choisis cette monstruosité est dite ! Car il s’agit bien d’une monstruosité : celle de l’alignement de la France sur le système chinois que notre pharaon, encore appelé plus égyptiennement « Koikilenkout », admire tant.

Car, à l’allure où vont les choses, c’est tout un système répressif que ce dernier, jaloux de Xi Jinping, voudra bientôt imposer, même si bien sur, l’édification d’un laogaï à la française devra se faire par étapes pour les odieux réfractaires au socialisme pan-vaccinal.

Et d’ailleurs, ce que veut imposer Micronéron, c’est du vaccin, encore plus de vaccin, et pas que pour les personnes âgées, pour les jeunes aussi et pour les enfants et puis pour les jeunes enfants et bientôt pour les bébés rescapés de l’avortement à quatorze semaines puis de l’infanticide progressiste.

Certainement, viendra le jour où les citoyens modèles, brandissant quelque petit livre rouge du président Macronéron, scanderont : « Donnez-nous bientôt notre vaccin quotidien ! ».

En attendant ce jour heureux, le cynique et si suffisant Véran a tout bonnement déclaré que : « Un passe vaccinal obligatoire sur les lieux de travail équivaudrait à l’obligation vaccinale »… qu’il avait juré ne jamais imposer.

La période d’instauration du meilleur des mondes de la numérisation générale et mondiale sous prétexte d’efficacité anti-covidesque n’est pas très gaie (je n’ai pas écrit « gay » !), j’en conviens.

Néanmoins, dans son infinie sollicitude pour ces Français qu’il a – a-t-il déclaré –  « appris à aimer » (sic !), Macronéron s’est efforcé de sécréter des personnages propres à les amuser quelquefois.

Ainsi avait-il dégoté, après l’apparition du virus chinois, pour donner le bulletin quotidien des effets de l’action virale tout en amusant les citoyens, le fascinant scribe Salomon, que l’on aimerait retrouver dans quelques péplums semblables à ceux des meilleurs temps d’Hollywood.

Ce dernier, désormais, a été bien remplacé par une sorte de sentencieux instituteur croquemitaine, ayant le titre de Premier Ministre et la haute fonction de rappeler inlassablement aux Français qu’il leur faut très fréquemment aérer leurs gourbis et, sans crainte de la contradiction, leur intimer le vif conseil de toujours « porter le masque à l’intérieur » (sic !).

Subséquemment, au salon, à la salle à manger, aux toilettes et bien sûr dans la chambre, même si l’on ne veut pas se laisser conter des histoires à dormir debout.

On voit mal comment Macronéron, qui n’écoute peut-être jamais son Castex, ne s’avise pas de lui faire remarquer que le port du masque « à l’intérieur » ne permet guère une saine expulsion des virus covidiens.

Mais, impassible, ce grand échalas de Castex dévide son message du genre « un Français parle aux Français ».

Je l’ai déjà écrit, mais il me fait irrésistiblement penser à ces bonhommes de ma Bigorre natale, pas toujours très futés mais qui, en raison de leur haute taille, étaient affectés dans les séchoirs des charcuteries à la noble mission de pendre ou dépendre les jambons, saucisses, saucissons et bien sûr les andouilles.

On leur accordait alors le qualificatif professionnel très mérité de… « dépendeur d’andouilles ».

Mais j‘ai beau réfléchir, pour ce qui est de Castex, je ne vois pas comment il arrive à concilier les vertus de l’aération et celles du confinement sous le masque des postillons buccaux ou naseaux, et donc possiblement viraux.

“Un complotiste c’est juste quelqu’un qui dit les choses 3 mois avant les autres.”

Philippe de Villiers interrogé sur CNews :

“On est dominés par BigPharma, BigData et Big finance, puissances privées plus puissantes que les Etats. Eugénistes, hygiénisme et transhumanisme. Un complotiste c’est juste quelqu’un qui dit les choses 3 mois avant les autres.”

Mais où sont donc passés les Gaulois réfractaires ?

De Stéphane Buffetaut, élu vendéen et ancien député européen, pour le Salon beige:

Avec sa délicatesse habituelle Emmanuel Macron avait raillé les « Gaulois réfractaires » depuis Copenhague tandis qu’il vantait les vertus des Danois luthériens. Mais, en vérité, depuis le début de la crise sanitaire on n’a guère rencontré de « Gaulois réfractaires » mais, tout au contraire, un peuple abreuvé de propagande anxiogène, obéissant, voire soumis, qui accepte sans broncher des injonctions contradictoires et des mensonges éhontés à répétition. Le Sieur Véran semble réellement passé maître en la matière, à tel point que l’on pourrait faire un florilège de ses affirmations vigoureuses démenties en tout quelques semaines plus tard.

Ainsi le 4 mars 2020, le ministre de la Santé indiquait que l’usage du masque était inutile sauf pour les personnels soignants, les malades et les personnes vulnérables. Quelques semaines plus tard, toute personne ne portant pas de masque était passible d’une amende de 135 €. Le même personnage affirmait le 26 août 2021 qu’il n’y aurait pas d’impact de la troisième dose sur le laisser passer sanitaire. Le 9 novembre, le Président de la République indiquait exactement le contraire ! Le 1er décembre, Olivier Véran affirmait que « l’obligation vaccinale n’est pas le choix que la France a fait » pour assumer le 18 décembre que le laisser passer vaccinal était « une forme déguisée d’obligation vaccinale » ! En pratique, il faut donc comprendre que, lorsque le ministre de la Santé affirme quelque chose, le contraire deviendra obligatoire dans de brefs délais. Ce personnage serait bien inspiré de se souvenir des paroles d’Abraham Lincoln : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »

Pire encore, à chacune de ces pirouettes correspond une restriction supplémentaire des libertés. Le laisser passer vaccinal va jeter six millions de Français non vaccinés dans la mort sociale et cette discrimination ne semble gêner personne. La justification médicale est de limiter la circulation du virus, mais nous savons aujourd’hui que la vaccination réduit seulement de 40% la transmission de celui-ci. Ce qui signifie qu’une personne non vaccinée disposant d’un test négatif est moins dangereuse à cet égard qu’une personne disposant d’un parcours vaccinal complet mais non testée. Lorsque l’on affirme que se vacciner c’est penser aux autres, admettons que c’est principalement penser à soi afin d’éviter des formes graves de la maladie, ce qui est légitime. Mais la démarche qui préserve réellement l’autre est celle de se faire tester afin de savoir si l’on est porteur ou non du virus. Au demeurant, les pays asiatiques, qui semblent avoir mieux maîtrisé l’épidémie, ont pratiqué le dépistage systématique, l’isolement et le traitement des personnes porteuses de la COVID.

On pourra noter que la vaccination des jeunes enfants que l’on voit arriver, puisqu’on  nous dit qu’elle n’est pas à l’ordre du jour de façon généralisée, a quelque chose de pour le moins paradoxal. Ceux-ci en effet ne développent que très exceptionnellement des formes graves de la maladie. On nous dit que le problème est qu’ils peuvent transmettre le virus. Mais si le vaccin est vraiment efficace, les adultes ou les personnes vulnérables vaccinées sont protégées. De surcroît, on a vu que la vaccination ne réduisait que de 40% la transmission du virus. Rappelons que l’âge moyen des victimes de la COVID est de 82 ans, que la moitié des morts  ont plus de 85 ans et qu’en France l’espérance de vie pour les hommes est 79,2 ans et de 85,3 ans pour les femmes. Dès lors l’acharnement à faire vacciner les enfants semble relever d’une forme de délire hygiéniste redoutable et liberticide. D’autant plus que l’OMS a demandé à plusieurs reprises aux pays riches de ne pas accaparer les doses de vaccins  pour vacciner les enfants, mais plutôt de faire don de ces doses aux pays pauvres où la couverture vaccinale est notoirement faible, ce qui dans un monde ouvert tel que le nôtre, fait courir le risque d’une propagation rapide des variants. Au sujet du dernier en date, l’OMS a au demeurant appelé à ne pas tomber dans l’affolement général avant de savoir si le omicron était plus virulent ou non.

Chacun finit par avoir l’impression que l’on a le droit de mourir de tout sauf de la COVID. En France, les cancers provoquent chaque année la mort de plus de 157 000 personnes, les maladies cardiovasculaires causent environ 150 000 décès par an, soit 400 par jour. Quant au nombre de morts dues aux épidémies de grippe, il varie d’une année à l’autre. La surmortalité due à cette maladie a été estimée à 20 000 décès en 2016/2017 et à 12 000 en 2018/2019. Il ne s’agit nullement de prétendre que la COVID est une maladie anodine, et il est évident qu’il convient absolument de protéger les personnes vulnérables ou fragiles, mais on meurt aussi d’autres maladies en France. Et si ce virus continue à circuler, il faudra bien apprendre à vivre normalement au risque de cette maladie et cesser de diffuser une peur excessive dans le corps social. Casser les relations humaines, diviser les Français et les dresser les uns contre les autres à propos de politique médicale, à l’évidence mal maîtrisée, désorganiser l’économie, accumuler une dette fabuleuse, pourrait s’avérer bien pire encore que la maladie. Sauf pour les big pharma et les GAFAM qui profitent de la situation.

Le Gouvernement a joué sur la peur pour faire accepter les restrictions de liberté, tout comme le délire administratif qui a accompagné les confinements imposés à la population. Le plus inquiétant est qu’il semble y prendre goût. La prétention infantilisante à vouloir faire le bien gens par la contrainte administrative et une forme de chantage aux libertés est insupportable. Et d’autant plus redoutable qu’elle se généralise à tous les domaines de la vie. L’Etat, à qui les politiciens ont fait abandonner des pans entiers de souveraineté, donc de liberté d’action, à des structures internationales comme l’Union européenne, l’Organisation mondiale du commerce ou l’OTAN, ne semble plus savoir exercer sa contrainte que pour régenter la vie quotidienne des Français à défaut de pouvoir ou d’oser user de son autorité régalienne. Par exemple pour ramener dans le giron français 62 quartiers dit de « reconquête républicaine ». Le Président Pompidou demandait déjà en son temps que l’on cesse « d’emmerder les Français ». Les choses n’ont fait qu’empirer depuis pour atteindre l’insupportable. Que la nomenklatura qui nous gouverne avec morgue prenne garde. L’Histoire nous enseigne que les peuples finissent toujours par se réveiller un jour pour se débarrasser du joug du mépris et de l’absurdité. Et ce réveil ressemble souvent à celui du volcan qui soudain explose alors qu’on le croyait endormi.

Vraiment, il est grand temps que les « Gaulois réfractaires » se réveillent. Pour leur propre bien et pour celui de la France.

Il y a un vrai combat à mener pour les femmes, particulièrement pour les femmes en difficulté que le gouvernement envoie dans un bloc pour se faire charcuter

Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la Vie, est interrogée dans L’Appel de Chartres. Extrait :

[…] le féminisme moderne est un féminisme qui est voué à l’échec, parce qu’en plus de prôner une culture de mort, c’est un féminisme qui revendique un drame comme un droit. Ce mouvement fait l’erreur que font énormément de nos politiques, à savoir vouloir régler un problème sans chercher à remonter aux sources et à comprendre ce qui est à l’origine du problème. Par exemple, certaines revendiquent le droit à l’avortement pour pouvoir travailler, parce qu’elles n’ont pas les moyens ni la possibilité d’avoir un enfant. Or justement, le fond du problème, c’est qu’une femme ne puisse concilier maternité et travail, qu’elle ne soit pas aidée financièrement par le gouvernement, qui pourrait en l’occurrence, affecter les mêmes sommes, issues de nos impôts, pour ces femmes en difficulté plus que pour financer les avortoirs. Cependant, je tiens à souligner que toutes les féministes, engagées à Noustoutes, que j’ai pu rencontrer et avec lesquelles j’ai beaucoup discuté, ont toutes avoué que l’avortement était un acte difficile, non- anodin, et qui était souvent la conséquence d’une situation dramatique. Toute femme sait au fond d’elle, que l’avortement la détruit, parce qu’elle sait que c’est un acte profondément contre-nature, un acte qui vient faire de l’utérus de la femme le tombeau de celui qu’elle a conçu. Et la majorité d’entre elles se reconnaissaient dans le combat que je mène. Malheureusement, rares sont celles qui acceptent de discuter avec moi ! […]

Beaucoup m’ont soutenue dans mon discours et mon engagement, certains n’ont pas aimé que je parle de la cause des femmes en détresse sous l’étiquette du féminisme. Je peux comprendre en un sens, parce que l’image que nous avons aujourd’hui du féminisme est une image dégradée, celle de femmes hystériques hurlant sur la place publique, celle de femmes poilues travaillant à la déconstruction de notre belle langue française par l’écriture inclusive. Mais j’ai choisi ce terme pour plusieurs raisons et je ne reviendrai pas sur ma décision. Tout d’abord, parce que je ne souhaite pas m’adresser au public catholique en priorité. Mon discours s’adresse à toute personne, au-delà de son appartenance religieuse, aussi j’utilise des termes dans lesquels tout le monde peut se reconnaître. Ensuite, parce qu’il y a un vrai combat à mener pour les femmes, particulièrement pour les femmes en difficulté que le gouvernement néglige en les envoyant dans un bloc pour se faire charcuter. C’est aussi et surtout pour ces femmes, avec lesquelles j’ai pu avoir de beaux échanges, que je me bats. Pour ces femmes à qui on a menti, que l’on a forcé à avorter. Enfin, je voudrais que la « cathosphère » arrête de se heurter à l’utilisation d’un mot, et qu’elle se mobilise davantage sur des maux qui sont en revanche dramatiques et inquiétants, comme par exemple le fait de savoir que plus de 616 enfants sont démembrés chaque jour, à proximité de nos maison, de nos lieux de travail. Ça, pour moi, c’est un vrai problème, sur lequel les cathos ne se mobilisent pas assez, et qui, je le rappelle est arrivé en France grâce au silence de nos évêques. Les cathos ont une part de responsabilité s’ils ne s’engagent pas. […]

“Sectarisme débile” : un élu franco-sénégalais EELV remis à sa place par le président du Conseil régional de Bordeaux

L’élu franco-sénégalais Karfa Diallo (EELV) fait parler de lui à propos de sa tenue vestimentaire dans l’enceinte du Conseil régional à Bordeaux.

Le même individu est intervenu en session du conseil régional le 13 décembre 2021 afin de dénoncer les aides financières que le Conseil régional s’apprêtait à voter en faveur des établissements privés sous contrat, de confession catholique. Karfa Diallo s’est alors fait rabrouer par le président socialiste du Conseil régional, Alain Rousset, qui a qualifié les propos de l’élu EELV de « purement scandaleux » et de « sectarisme débile ». Voir l’intervention de Karfa Diallo suivie de la réponse d’Alain Rousset ici (à partir de 4 heures, 11 minutes et 22 secondes), puis celle de Damien Obrador, Conseiller régional RN.

En septembre 2021, le même individu s’était fait remarquer lors de l’affaire du blanchiment d’une statue d’esclave à Bordeaux.

L’allongement du délai légal de l’avortement pourrait détourner de nombreux médecins de cet acte

C’est une conséquence prévisible du projet de loi Gaillot, étendant le délai légal d’avortement de 12 à 14 semaines : de nombreux médecins, pourtant favorables à l’avortement, sont prêts à y renoncer.

Philippe Hannequart, médecin généraliste de longue date installé à Jeumont (59), pratiquant l’assassinat d’enfants à naître, craint un «effet contre-productif», dans un contexte de désertification médicale :

«Un allongement du délai demanderait davantage de médecins, ce que nous n’avons déjà pas en nombre suffisant. Je sais que si la proposition était adoptée, certains confrères pourtant investis feraient aussi valoir leur droit de retrait. À quatorze semaines de grossesse, au-delà des risques pour la patiente, une IVG peut sembler insoutenable pour certains médecins

“On lit les journaux comme autrefois les soviétiques lisaient la Pravda ! Quand on entend “nervosité dans un quartier sensible”, on comprend tout !”

Mathieu Bock-Côté, journaliste, indépendantiste québécois convaincu, a été longuement interrogé sur Livre Noir :

Dommage que cet homme n’ait pas été ministre de l’Intérieur ou Premier ministre…

Manuel Valls était l’invité, dimanche, du Grand Rendez-vous sur Europe 1. Il a été questionné sur l’immigration. Et il affirme:

“La gauche républicaine doit pouvoir parler d’immigration. Dire par exemple qu’aujourd’hui, il faut arrêter l’immigration.”

“Ne pas comprendre qu’une grande partie des Français sont inquiets sur le sujet de l’immigration et que le succès, notamment, d’Eric Zemmour doit à ce sentiment qu’on ne s’en est pas occupé, serait absurde”.

La solution proposée par Manuel Valls serait de “faire une pause”.

“Il faut appuyer sur le bouton stop”. “Avons-nous besoin de nouveaux immigrés ?”

Créer des oasis de Chrétienté

Pierre-Edouard Stérin, Damien Thomas et Charles Wattebled, créateurs de Monasphère, ont été interrogés dans le dernier numéro de l’Appel de Chartres. Extraits :

Monasphère a pour raison d’être la conception et la réalisation de projets immobiliers, en ancien ou en neuf, à proximité des lieux spirituels catholiques de notre pays (abbayes, monastères, sanctuaires…). L’objectif est de permettre aux catholiques qui y aspirent, de déployer une vie centrée sur le Christ et à taille humaine, en puisant dans les richesses spirituelles de ces lieux. […]

Si l’on dresse une synthèse rapide, les quatre grands défis à relever pour passer en zone extra-urbaine sont les suivants : concilier une vie spirituelle, une vie sociale, une vie scolaire et une vie professionnelle. Les personnes de nos entourages qui n’osaient ou ne pouvaient pas franchir le cap étaient souvent bloquées par l’un de ces défis, mais également par le fait qu’elles ne connaissaient pas assez de familles partageant des attentes identiques aux leurs, avec lesquelles agir dans une logique d’entraide. […]

Il y a en premier lieu une prise de conscience de plus en plus forte chez nombre de nos contemporains et singulièrement chez les catholiques, que nous atteignons la fin d’un système (économique, politique, démographique…) et qu’à ce titre, il est urgent de commencer à bâtir autrement, à édifier des systèmes adossés à une vision résolument conforme à la Doctrine Sociale de l’Eglise. Il y a donc, à la genèse de cette démarche, le désir de remettre Dieu au cœur de nos systèmes humains, à une échelle suffisamment petite pour s’inscrire dans une approche réaliste et pragmatique. De nombreux autres facteurs plus ou moins conjoncturels alimentent également cette demande : les affres liées au COVID, la flambée des prix de l’immobilier dans les grands ensembles urbains, les possibilités nouvelles liées au télétravail, un désir massif de renouer avec la terre, de mener une existence à taille humaine… […]

Continuez de porter haut les couleurs de la foi catholique décomplexée et joyeuse, de la Tradition féconde et actuelle. La France et l’Eglise en ont besoin ! Et posons- nous chacun la question : au-delà de ma vie de prière, à quelles structures chrétiennes est-ce que je contribue pour édifier dans la Cité (famille, écoles, entreprises, associations, etc.) ? C’est du maillage issu d’une constellation de dynamiques locales et régionales que naissent ou renaissent les nations et les civilisations…

Les déracinés : casse-tête pour les généalogistes

Nouvelle idée des déracinés qui nous servent de ministres. La majorité veut simplifier le changement de nom de famille via une proposition de loi, a annoncé dimanche le garde des Sceaux Eric Dupond-MorettiC’est la suite logique du délitement de la famille, de l’explosion des couples, encouragés par le divorce et le libertinage, la fabrication d’enfants sans père…

“La loi permettra que l’enfant puisse porter, à titre d’usage, le nom de la mère, soit en ne portant que son nom, soit on adjoindra le nom de la mère à celui du père, soit on modifiera l’ordre des noms de famille”. “Il faudra la validation des deux parents et en l’absence de cette entente, il y aura recours au juge. Par ailleurs, si le mineur a plus de 13 ans, il faudra également lui demander son accord”.

“Pour les majeurs, une fois dans sa vie, passé 18 ans, nous allons donner la liberté à chaque Français de pouvoir choisir son nom de famille pour garder celui de sa mère uniquement, celui de son père, ou les deux, dans le sens que l’on souhaitera”. “Il suffira désormais d’une déclaration Cerfa à l’Etat civil de votre mairie”.

«Mon bébé, mon bébé » : la scène censurée de The Kid

Thomas Debesse vient de créer sa chaîne Youtube nommée « N’oubliez pas de vivre » . Après deux ans de confinements et de privations de liberté, le nom de la chaîne s’est imposé comme le rappel évident que la première chose à rebâtir est notre propre vie. La première vidéo de la série est un commentaire du film de Chaplin The Kid dont c’est le centenaire. La vidéo présente un artisan chrétien (L’Arbre de Vie qui fabrique le Jeu de Misha) dont l’entreprise soutient l’association Magnificat-Accueillir la vie.

Citations de la vidéo :

Sorti en 1921, le film The Kid est entré dans le domaine public, mais j’ai découvert que la version que l’on trouve ordinairement dans le commerce est une réédition d’un nouveau montage datant de 1972 et supprimant trois scènes de la version originale de 1921.

Dans l’une de ces scènes originelles, […] une phrase est prononcée, incomplète : « Comment pourrais-je expier la souffrance que j’ai — », et cette phrase est interrompue par une autre, suspendue elle aussi : « C’est trop tard désormais, à moins que l’enfant — »…

On y voit les souffrances de la mère qui a d’abord abandonné son enfant, et quand elle a regretté son geste, l’enfant était déjà perdu.

Une autre scène montre la mère éprouver l’absence de son enfant. C’est en voyant un autre enfant que le souvenir la surprend, l’ébranle et creuse plus profondément ce manque, comme si elle ne pouvait s’empêcher de tenter d’y reconnaître le fils qu’elle a perdu.

Alors elle crie deux fois, dans le silence du film muet « mon bébé, mon bébé ». Celles et ceux qui se surprennent parfois à tenter de reconnaître parmi les enfants qu’ils croisent un enfant qu’ils n’ont peut-être jamais vu sauront quelle détresse Charlie Chaplin met à nu : au « péché de la maternité » notre monde ne propose désormais qu’un « c’est trop tard désormais », sans l’espoir d’un « à moins que ».

Cette scène a été retirée en 1972, alors que les États-Unis étaient en plein débat sur la légalisation de l’avortement, débats qui menèrent à l’arrêt Roe versus Wade en 1973. En France, la loi Veil fut promulguée en 1975. C’est à dire que ceux qui regardent le film aujourd’hui le regardent sans les scène qui explorent le regret et la souffrance de la perte d’un enfant, et plus mystérieusement, le regret et la souffrance de la perte d’un enfant non-désiré.

Peut-être ces scènes sont-elle plus difficiles aujourd’hui qu’elles ne l’étaient en 1921, car dans le film, l’espoir est possible aux yeux du spectateur, mais cet espoir n’est pas possible dans nos propres vies. Il est toujours possible de se reconnaître dans la femme qui se souvient de l’enfant qu’elle a perdu, mais il n’est plus possible de se reconnaître dans la femme qui retrouve son enfant. Et avec ces scènes de souffrance et de regrets aujourd’hui coupées, le dénouement heureux du film peut se transformer en profond désarroi pour le spectateur, car à une souffrance toujours très actuelle se succède un espoir d’un autre siècle, inaccessible.

[…] Si l’argent peut se payer une mère porteuse, cette maternité est bénie. Mais pour la femme contemporaine qui met tout de même au monde son enfant naturellement conçu, si elle vient à réclamer de l’aide il lui est reproché qu’elle avait toute liberté et tout moyen technique pour ne pas garder son enfant, qu’elle a choisi sa détresse. Si la mère choisit d’élever son enfant alors que ses moyens sont limités, et pire, qu’elle est seule, la mère est considérée comme irresponsable et indigne d’être aidée : elle aurait choisi sa situation, qu’elle assume ! Et dans ce contexte, aider matériellement une femme enceinte devient suspect.

[…] La maternité prend aujourd’hui la forme d’un nouveau péché : le péché de réaliser ce qui est désormais réservé à une mécanique et à un marché.

Tandis que l’Assemblée Nationale vote l’extension du délai d’accès à l’IVG de 12 à 14 semaines, je me rends compte que le nombre de parents qui pourront se reconnaître dans ce cri silencieux « Mon bébé, mon bébé » ne fera qu’augmenter.

La valse des mutants

Du Dr Jean-Pierre Willem :

Les mois passent et se ressemblent avec leur lot de nouveaux variants.

Alors que le variant Delta a donné lieu à une 5ème vague épidémique, plusieurs nouvelles mutations de la Covid-19 inquiètent les autorités.

Tous les virus, y compris le Sars-CoV-2, évoluent au fil du temps et mutent.

Le potentiel de mutation des virus augmente avec la fréquence des infections (humaines et animales).

La plupart des mutations des variants passent inaperçues et ne modifient en rien les effets du virus, qui peut même être moins contagieux.

L’émergence de nouveaux variants n’est donc pas inattendue des scientifiques, mais ils inquiètent dès lors qu’ils confèrent au virus une augmentation de sa transmissibilité ou une capacité à échapper à la réponse immunitaire de l’hôte.

La majorité des variants a disparu sans vaccin…

L’OMS a décidé de renommer les variants principaux de la Covid avec des lettres grecques afin de faciliter leur prononciation, de les retenir plus facilement et d’éviter aussi leur association « stigmatisante et discriminatoire » avec les pays où ils ont émergé.

  • Le variant « anglais » est nommé Alpha. Il a disparu totalement malgré l’absence de vaccination à l’époque.
  • Le variant « sud-africain » est nommé Beta. Il est apparu en Afrique du Sud pour disparaitre à l’été 2021.
  • Le variant « brésilien » est nommé Gamma. Il a été très actif en Amérique centrale et du Sud et a touché la Guyane.
  • Le variant « indien » est nommé Delta et un autre variant indien, nommé Kappa. Il a donné un pic épidémique assez ra­pide avec beaucoup de malades puis a totalement disparu de ce pays malgré une quasi-absence de vaccination (moins de 10 % de la population est vaccinée en Inde).
  • Le Lambda apparu début 2021 en Amérique du Sud (Pérou et Chili).
  • L’Epsilon a créé un pic brutal au Cambodge début Il a donné une petite épidémie aux États-Unis au printemps 2021. Il a beaucoup inquiété les spécialistes, mais semble avoir totalement disparu de la surface du globe. Là encore, bien avant que la vaccination ne se développe !
  • Le Mu est un des derniers variants qui inquiète l’OMS. Il a été très présent en Colombie à partir du printemps 2021. Pour le moment, l’impression est qu’il ne paraît pas se développer fortement, mais avec l’hiver, tout est possible.

Le variant Omicron s’installe chez les personnes vaccinées

OMICRON lui a volé la vedette.

Parce qu’il est plus dangereux ?

Nul ne connaît encore l’impact du nouveau mutant B.164O, trouvé pour la première fois en République du Congo, fin septembre 2021.

L’Organisation mondiale de la santé ne le considère pas comme un « variant préoccupant ou d’intérêt ».

En tout cas pas pour le moment. Il est « en cours d’évaluation », indique Santé publique France.

« On surveille Omicron à fond », prévient le virologue Bruno Lina, à Lyon.

« Ce variant a un profil de mutations particulier, il a été retrouvé chez des enfants et des personnes vaccinées à peu près partout en France. Il est en train de se répandre et circule en même temps que le Delta ».

Une observation : plus le virus mute, plus il de­vient résistant aux vaccins actuels.

Ainsi, une épidémie de Gamma dans une mine de Guyane a permis de constater que toutes les per­sonnes vaccinées avaient été malades.

Seules les personnes qui avaient déjà fait une Covid aupara­vant ont été épargnées.

Cette observation précieuse démontre que l’im­munité acquise grâce à la maladie est bien plus efficace que l’immunité vaccinale, y compris et surtout sur les nouveaux variants.

Depuis que l’alerte a été lancée par l’Afrique du Sud, les scientifiques du monde entier se sont penchés sur le variant Omicron.

Généticiens, virologues, mi­crobiologistes, épidémiologistes, multi­plient les hypothèses, les analyses et les scénarios à partir des données encore lacunaires dont ils disposent.

Nul ne sait où et quand il a émergé, mais les données généti­ques permettent d’établir deux renseigne­ments :

  • D’une part, c’est une souche qui a divergé il y a longtemps du reste de ses cousins, au printemps 2020 à priori ;
  • D’autre part, cette souche a accumulé un nombre extrêmement important de mutations, sans qu’elles ne soient repérées jusqu’au mois de novembre 2021.

Il est un fait qu’Omicron se propage deux fois plus vite que le variant Delta et qu’il serait trois fois plus susceptible de réinfecter des personnes non vaccinées ayant déjà attrapé le Covid.

Fait inquiétant : selon les données hos­pitalières de Tschwane (Afrique du sud), qui constitue l’épicentre du redémarrage de l’épidé­mie, les moins de 5 ans représentent la deuxième classe d’âge la plus touchée (après les plus de 60 ans).

Plus d’une centaine de jeunes enfants ont ainsi été admis à l’hôpital.

5-11 ans, n’oubliez pas le vaccin !…

La vaccination des enfants fragiles, c’est parti !

Les 5-11 ans vont bientôt pouvoir, eux aussi, recevoir une dose de sérum contre la Covid-19, après le feu vert des autorités sanitaires et du Comité consultatif national d’éthique, « si possible d’ici à la fin de l’année ».

Cela pourrait commencer le 20 décembre juste avant Noël !

Va-t-on vacciner le petit Jésus !

La Haute Autorité de Santé (HAS) considère comme à risque les enfants présentant les comorbidités suivantes : maladies hépatiques chroni­ques, maladies cardiaques et respiratoires chroniques (y compris l’asthme sévère nécessitant un traitement continu), maladies neurologiques, immunodéficience pri­mitive ou induite par médicaments, obésité, diabète, hémopathies malignes, dré­panocytose et trisomie 21.

Les enfants souffrant d’un cancer récent, d’une maladie rénale chronique ou d’un han­dicap neurologique doivent entrer dans cette catégorie, recommande l’autorité sani­taire.

Au moins 360 000 enfants fragiles pourraient être éligibles à la vaccination dès le 15 décem­bre, dit la HAS.

Les scientifiques qui étudient les effets des médicaments utilisent la base de données de pharmacovigilance de l’OMS, qui rassemble les effets indésirables déclarés parmi les vaccinés dans la population.

« C’est encore parcellaire et les données sont de faible qualité pour le moment mais nous n’avons pas d’effets indésirables nou­veaux »résume le docteur François Montastruc, méde­cin pharmacologue et spécia­liste de la sécurité des médicaments.

Pour l’instant seul le vaccin de Pfizer est autorisé pour les 5-11 ans.

L’Agence Européenne des Médicaments (EMA), l’autorité en charge d’autoriser les vaccins pour le continent, juge que les effets indésirables, sont large­ment inférieurs aux bénéfices accordés par la piqûre, même dans cette tranche d’âge.

Moderna a également fait une demande de mise sur le mar­ché, toujours en attente.

Je rappelle que ce logiciel (et non vaccin) recèle une posologie double de Pfizer, ce qui explique un nombre plus important d’effets secondaires (myocardite, péricardite, …)

Une 3e dose des mêmes vaccins ne changera rien

Tous nos brillants experts chaufferont leurs méninges sur les différents plateaux pour réciter avec une fausse conviction une litanie de prévisions et autres probabilités.

Certains pensent même que ces prochains virus mutés seront si peu agressifs qu’on observera un gros rhume ou une petite grippe avec très peu d’hospitalisations.

Espérons qu’ils aient raison !

Pour les mêmes raisons, une chose est très probable : les vaccins actuels seront sûrement peu efficaces sur l’épidémie de cet hiver et faire une 3e dose des mêmes vaccins n’y changera rien.

Il y a 4 mois, j’avais fait la pub -bien malgré moi- de cinq médicaments chimiques mis au point par de grands trusts pharmaceutiques.

Aujourd’hui, il semble qu’ils ont fait long feu.

Peut-être que de prochains vaccins seront plus effi­cients, mais rien n’est sûr.

À cause de ces mutations fréquentes et rapides, si on base toute la politique sa­nitaire sur la seule vaccination, il est fort probable qu’on ait toujours un train de retard, ou plutôt un vaccin de retard.

Pour tout vous dire, on le sait de­puis longtemps, car les animaux sont aussi victimes d’épidémies de coronavirus depuis de nombreuses années, c’est ainsi que les vétérinaires ont renoncé à créer un vac­cin contre ces virus, qui mutent trop rapidement (dans ce cas on parle de zoonoses).

Épargnons les enfants des maladies neurodégénératives !

On sait que les enfants de 4 à 11 ans transmettent le virus (notamment les 9-11 ans qui représentent une transmissibilité de 1000).

Par ailleurs, ils rechignent à porter l’incontournable masque.

J’ai souvent proposé une parade infaillible : de retour à la maison, faire une diffusion atmosphérique avec des huiles essentielles antivirales.

Mettre 10 ou 20 ml du flacon dans le diffuseur.

A inhaler 2 fois 20 min par jour (à la mi-journée et au retour au logis de toute la famille – LYSO HOME, un flacon bio 50 ml, au labo Phyt-Inov, tel 00 41 32 466 89 14).

Cette diffusion d’HE (Eucalyptus radié et globulus, Ravintsara) est pratiquée dans certaines crèches et écoles privées catholiques.

Pitié pour ces enfants ! Ils ont déjà subi 11 vaccins (avec les adjuvants essaimés dans leur organisme), pourquoi en ajouter d’autres ?

Dans plusieurs décennies, qui pourra traiter leur Guillain-Barré, leur sclérose en plaques ou leur Alzheimer que leur ont infligé nos grands professeurs…

Et qui va rembourser les dégâts ?

Certainement pas les trusts pharmaceutiques qui ont su se protéger.

Ils ont tout prévu !

Il n’en va pas de même aux Etats-Unis : Big Pharma y va de sa poche.

Lire mon livre « Tout savoir sur le virus et y faire face ». Ed. Dauphin.

Vous observerez que je me suis moins égaré que nos experts.

Par ailleurs, je donne des protocoles en plus des parades les plus sures : le masque, la diffusion atmosphérique pour l’ensemble de la famille… puis finis les bisous et autres guili-guili !

Ne touchez plus aux enfants !

Ils n’ont pas à trinquer pour sauver les séniors pour lesquels on dispose d’autres stratégies !

Stoppons l’hécatombe !

Santé !

Dr Jean-Pierre Willem

Le collège Saints François et Jacinthe de Fatima à Lyon a besoin de vous

Comme beaucoup de structures hors-contrat, le collège Saints François et Jacinthe de Fatima à Lyon traverse actuellement une période difficile… Le sujet d’inquiétude porte sur les finances. En effet, les dons se sont raréfiés dans cette période très complexe. Cet appel sollicite de votre part un soutien exceptionnel !

L’équipe dirigeante doit trouver chaque année autour de 120 000 € pour poursuivre dans de bonnes conditions. Cette somme correspond au montant total qu’il reste à payer après l’encaissement des scolarités (environ 1 000€ en plus par élève) : https://www.helloasso.com/association… ou par chèque à l’ordre du collège Fatima, 3 rue des 2 amants 69 009 Lyon.

Pour rappel : les dons des personnes physiques sont déductibles à 66% de votre impôt sur le revenu. Un don de 100€ ne vous « coûte » donc que 34 €.    Les dons des entreprises sont déductibles à 60% de l’impôt sur les sociétés.

Avant fin février 2022 :    la taxe d’apprentissage versée par votre entreprise à une association permet aussi de recevoir de l’aide.

Avant fin mai 2022 :    Les dons des personnes physiques sont déductibles à 75% de votre Impôt sur la Fortune Immobilière – chèque à l’ordre de la fondation Kephas que vous pouvez faire parvenir au collège.

Témoigner massivement de la richesse infinie de la liturgie traditionnelle

Communiqué de La Voie romaine :

La publication des modalités d’application très strictes du Motu Proprio Traditionis Custodes prises par la Congrégation pour le culte divin nous laisse sans voix.

Les nombreuses lettres que nous recevons déjà des catholiques blessés par la décision du pape François de restreindre drastiquement la célébration de la Messe et, désormais, d’interdire celle des sacrements selon le rite tridentin doivent se multiplier.

Car le désarroi exprimé par les fidèles dont la foi chrétienne est nourrie par la liturgie tridentine doit plus que jamais être entendu par le souverain Pontife.

Au nom de l’unité, de l’amour de l’Eglise et du sacerdoce blessé de ces nombreux prêtres qui se sont engagés dans la voie qui leur a été ouverte par saint Jean-Paul II et par Benoît XVI, nous vous invitons à témoigner massivement de la richesse infinie de cette liturgie indispensable à la vie de l’Eglise.

Nos mères de prêtres sont prêtes à s’engager sur la route de Rome et n’attendent plus que vos lettres !

Chargées de l’appel suppliant de ces milliers d’âmes affligées et meurtries qui œuvrent dans le silence à la mission de l’Eglise.

Chargées de la souffrance de leurs fils appelés par l’Église pour annoncer le Christ en se consacrant à la célébration du rite tridentin.

Mon Dieu, ayez pitié de nous !

Concerts de Noël sur C8

Soirée exceptionnelle sur la chaîne C8 le 21 décembre de 21h à 00h avec deux concerts de musique sacrée pour le temps de Noël :

Ces deux concerts ont été enregistrés dans le cadre de la première édition du Festival Sacrée Musique. Le Festival Sacrée Musique, parrainée par Stéphane Bern, a pris place dans 9 des plus belles églises du Var, pour illuminés à la bougie des concerts de Noël avec des choeurs internationaux !

Dans la basilique de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, les Lefèvre se produisent dans le cadre du festival Sacrée musique et interprètent des airs tirés de leur premier opus, “Ad vitam”, sorti le 29 octobre.

Les Chantres de Paris dans l’église de l’Assomption de Saint Tropez. Un concert capté le 4 décembre dernier à l’église Notre-Dame de l’Assomption de Saint-Tropez, lors de la première édition du Festival Sacrée Musique, illuminé par 1000 bougies. Avec leur programme “Minuit, Chrétiens !”, les Chantres de Paris proposent d’associer à la joie terrestre des bergers la joie contenue et profonde du mystère de la Nativité, en cheminant au rythme de la musique populaire et des plus belles antiennes des offices de la Nativité. Ils font dialoguer les œuvres des plus grands compositeurs avec le chant grégorien et le faux-bourdon, en réunissant des voix d’hommes exceptionnelles, solistes reconnus, dans une aventure musicale qui transcende les spécialités.

C’est arrivé un 19 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 19 décembre 401 : mort du pape saint Anastase 1er .
  • le 19 décembre 1187 : élection du pape Clément III.
  • le 19 décembre 1154 : Henri Plantagenêt devient roi d’Angleterre.

Henri d’Anjou Plantagenêt a 21 ans quand il est couronné roi d’Angleterre sous le nom d’Henri II. Son épouse, Aliénor d’Aquitaine devient reine d’Angleterre et apporte au royaume anglais ses terres du Poitou, de Gascogne et de Guyenne. Avec ses propres terres de France, la Normandie, les comtés d’Anjou et du Maine, Henri II fait de l’Angleterre un royaume brusquement beaucoup plus puissant que le royaume de France, dont le Roi est son suzerain. Le monarque français règne sur l’Angleterre jusqu’à son éviction du pouvoir par ses fils en 1181, 8 ans avant sa mort.

  • le 19 décembre 1370 : le pape Urbain V meurt à Avignon.

Élu pape en 1362, il est l’un des sept papes résidant en Avignon. En 1367, il rétablit à Rome le Siège Apostolique, mais les luttes des factions romaines le forcent à revenir en Avignon trois ans plus tard, malgré les protestations de sainte Brigitte. Trois mois après, au moment de sa mort, il se fait porter dans une modeste maison, ouverte à tous, pour témoigner qu’un pape peut aussi mourir en bon chrétien.

Ce pape « de sainteté et d’érudition » est très vite vénéré tant en France qu’en Italie. Et le 10 mars 1870, il est béatifié par le pape Pie IX le. L’abbé Chaillan, biographe d’Urbain V, souligne que:

«le Gévaudan a été inondé de ses faveurs et de ses bienfaits. »

La Lozère, fière de son enfant, s’en souvient toujours et a voulu lui témoigner sa gratitude par l’érection d’une belle statue en bronze devant la cathédrale qu’il a fait construire. Cette statue a été solennellement bénie le 28 juin 1874.

Pour ceux que la vie de ce pape intéresse, voir ici:

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/284/Bienheureux-Urbain-V.html

  • le 19 décembre 1475 : Louis de Luxembourg-Saint-Pol, connétable de France, est décapité à Paris pour avoir trahi le Roi Louis XI avec Charles le Téméraire et Edouard IV d’Angleterre.

Trouvé sur : http://www.persee.fr

  • le 19 décembre 1556 : Metz devient français.

En échange de la protection royale, l’évêque de Metz, le cardinal Charles de Lorraine, cède au Roi de France Henri II et à ses successeurs les droits qu’il possède sur la cité de Metz et l’abbaye de Gorze.

  • le 19 décembre 1562 : le duc de Guise bat les protestants à Dreux.

Alors que la guerre de religion fait rage, catholiques et protestants s’affrontent en pleine campagne à Dreux. Le chef des huguenots, le prince Louis de Condé, est fait prisonnier par le duc de Guise tandis que le connétable Montmorency est, de son côté, capturé par les protestants. Les catholiques, supérieurs en nombre, l’emportent. La signature de la paix d’Amboise, le 19 mars 1563, met un terme à la première guerre de religion et permet au prince de Condé d’être libéré.

  • le 19 décembre 1605: Henri IV, alors qu’il passe à cheval sur le Pont-Neuf à Paris, est jeté à terre par le nommé des Isles, qui brandit un poignard mais échoue à l’assassiner.
  • le 19 décembre 1789 : création de l’assignat, une lettre de change gagée sur les biens nationaux, dont l’intérêt est de 5%.
  • le 19 décembre 1791 : le Roi Louis XVI bloque par veto le décret sur les prêtres réfractaires du 29 novembre.

Cette décision et le refus du Roi de déclencher la guerre en Europe décident les révolutionnaires à le tuer.

Dès le début de la révolution, une série de mesure sont prises contre l’Eglise Catholique :

  • le 01 novembre 1789, Talleyrand, un évêque propose la confiscation et la vente des biens du Clergé (dont la richesse servait de sécurité sociale à l’époque) ;
  • le 11 août 1789 est publié le décret relatif à la suppression de la dîme;
  • le 13 février 1790, décret d’interdiction des congrégations et des vœux perpétuels ;
  • le 12 juillet 1790 est adoptée par décret la constitution civile du clergé.

Elle vise à transformer d’abord les évêchés en circonscriptions territoriales ecclésiastiques, en ramenant leur nombre de 134 à 83. Les évêques sont désignés par les électeurs du département, les curés par ceux des districts, l’investiture canonique étant donnée à l’évêque par le métropolitain, au curé par l’évêque. Interdiction expresse était faite aux prélats de demander une confirmation au pape : celui-ci recevant plus que l’avis l’élection. Évêques et prêtres seraient rémunérés par l’Etat, devenant ainsi de simples fonctionnaires.

Le Roi, accorde finalement sa sanction le 24 août 1790, mais en en gardant beaucoup de regrets, sinon de remords. Quelques mois plus tard, le pape Pie VI condamne en bloc toute la Constitution civile du clergé (mars 1791). A cette date, le schisme est. La Constituante exige de tous les prêtres un serment d’obéissance à la Constitution. Beaucoup le refusent (ou se rétractent après avoir connu la décision de Rome) : on les appelle réfractaires ou insermentés, les autres étant nommés constitutionnels ou jureurs.

Au début de 1791, à peu près la moitié du bas clergé a consenti au serment. Tous les évêques sauf sept (dont Talleyrand) ont refusé. Il faut les remplacer. Talleyrand est, au début, le seul à accepter d’investir les nouveaux évêques élus.

  • le 29 novembre 1791, l’Assemblée législative décrète que les réfractaires seraient tenus pour suspects, la liberté de culte leur est interdite : les persécutions commencent contre les catholiques fidèles à Rome. Elles vont s’aggraver sous la Convention, sans épargner l’Eglise constitutionnelle elle-même lors de l’entreprise de déchristianisation des années 1793-1794. Après Thermidor, la Convention accorde la liberté du culte (21 février 1795), mais le schisme continue. Le problème ne fut résolu qu’en 1801, par la signature du Concordat.
  • La loi du 27 mai 1792 ordonne la dénaturalisation des réfractaires dénoncés par 20 citoyens ou un seul « en cas de trouble à l’ordre publique ».
  • Le 26 juin 1792, les 48 sections révolutionnaires parisiennes envahissent les Tuileries réclamant le retour de ministres et la fin du véto du Roi. Le Roi acculé à une fenêtre, coiffé du bonnet phrygien, celui des esclaves romains affranchis, puisque le but de la révolution était d’affranchir l’homme de Dieu, ne cède pas et fait preuve d’un vrai courage physique.

Malgré les cris, « A bas le Veto ! Mort aux prêtres », le Roi refuse de faire «  le sacrifice de son devoir ».

Outre le fait que Louis XVI ait offert sa vie, pour la France peu de jour avant de monter sur l’échafaud, ces actes politiques vont entraîner la rupture avec la Monarchie le 10 aout 1792 et faire de lui un vrai martyr de la Foi.

  • le 19 décembre 1894 : procès du capitaine Dreyfus.

Le procès pour haute trahison de Dreyfus s’ouvre devant le Conseil de guerre de Paris à la Prison du Cherche-Midi. Le président du tribunal Maurel prononce le huis clos suscitant les protestations de Maitre Demange, l’avocat de Dreyfus.

  • le 19 décembre 1916 : fin de la bataille de Verdun.

Symbole du sacrifice et de la résistance de l’Armée française de la Grande Guerre, comme de l’horreur des tranchées, la bataille de Verdun s’achève le 19 décembre 1916 sur une victoire défensive française. Notons que de très nombreux soldats français ont été sacrifiés lors des tentatives de reprendre Fleury et le fort de Douaumont en avril-mai, par Nivelle et Mangin. Mais la bataille de Verdun a fait aussi l’objet d’un effort logistique considérable mis en place par Philippe Pétain, notamment avec le système de relève régulière des troupes et la fameuse Voie Sacrée de Bar-le-Duc à Verdun.

Le bilan humain est particulièrement effroyable. Les Français (Métropolitains et Coloniaux) ont perdu 378 000 hommes, dont 163 000 tués  et 215 000 blessés. De leur côté, les Allemands décomptent 337 000 soldats tombés dont 143 000 tués et plus de 180 000 blessés.

  • le 19 décembre 1927 : décès du général Fernand de Langle de Cary.

Fernand Louis Armand Marie Langle de Cary naît le 4 juillet 1849 à Pont-Scorff dans le Morbihan. Il sort de Saint-Cyr en 1869, dans les premiers de sa promotion

En 1870, il est décoré Légion d’Honneur pour sa conduite au feu. On peut rapprocher Langle de Cary de son collègue Edouard de Curières de Castelnau : même génération, même origine sociale, même expérience de commandement au feu contre les Prussiens, même carrière et la même proximité avec leurs soldats.

Nommé général en 1900, il se voit confier le commandement du 7e Arrondissement de la Gendarmerie, puis celui de la 3e Brigade de Cavalerie d’Algérie à Sétif et enfin de la 72e Brigade d’Infanterie. D’abord proche de Joffre, il va se montrer très critique quant à l’exécution du Plan XVII. Dans ses mémoires intitulées Les Raisons du désastre (éditées en 1935), Langle de Cary reproche aussi à son supérieur en chef d’avoir pris ses décisions stratégiques sans avoir consulté ses subordonnés, préférant débattre et agir avec son cercle de proches.

Lors du déclenchement de la Bataille des Frontières, la IVe Armée de Langle de Cary couvre les Ardennes. Alors qu’il est favorable à la défense en profitant des avantages du terrain, Joffre lui ordonne d’attaquer. Le 22 août 1914, l’offensive de la IVe Armée dans les Ardennes se révèle être un sanglant fiasco. Le XVIIe Corps d’Armée du général Dumas est décimée par les mitrailleuses allemandes dans les bois.

En 1915, il commande toujours la IVe Armée en Champagne que Joffre désigne pour percer le front allemand. Malheureusement, en raison d’une météorologie exécrable, l’offensive échoue dans le sang. En février 1916, Langle de Cary mène les opérations défensives à Verdun. Mais Joffre le relève par Pétain, et en 1917 le met à la retraite. Ce général adulé par ses soldats, s’éteint le 19 décembre 1927 à Paris et est inhumé dans la Crypte des Invalides.

  • le 19 décembre 1946 : début de la guerre d’Indochine.

Après plus d’un an de négociations entre les troupes françaises du Viêt-Nam et les représentants du parti Viêt-Minh, aucune solution concrète n’a encore été trouvée. Lorsque les forces du Viêt-minh envahissent la ville d’Hanoï et massacrent des Français, la guerre éclate. Le mois précédent, plusieurs Français avaient été tués à Haiphong. Le conflit ne s’achèvera qu’en 1954.

Le Vietminh emmené par Hô Chi Minh, se lance dans la reconquête de la ville de Hanoi. À 20 heures, la centrale électrique de la ville explose annonçant le début de l’insurrection. Des ressortissants français sont massacrés et des maisons pillées. Hô Chi Minh appelle tout le peuple vietnamien à se rebeller contre la présence française: “Que celui qui a un fusil se serve de son fusil, que celui qui a une épée se serve de son épée! … Que chacun combatte le colonialisme!”.

  • le 19 décembre 1951 : découverte du gisement de gaz de Lacq.
  • le 19 décembre 1960 : De Gaulle déclare à Peyrefitte :

 

“L’Algérie française, ce n’est pas la solution, c’est le problème”.

On est loin du « Je vous ai compris ».

  • le 19 décembre 1965 : De Gaulle premier président élu au suffrage universel.

La monarchie républicaine est en place, mais peu de successeurs auront la carrure pour revêtir un costume trop grand pour eux. Et le dernier en place moins que les autres…

  • le 19 décembre 1974 : le paquebot France est amarré définitivement au Havre au « Quai de l’oubli ».

Le 19 décembre 1974, le paquebot France accomplit son dernier voyage – quelques centaines de mètres seulement – jusqu’au quai du Havre où il va attendre une incertaine résurrection.

Orgueil de la France gaullienne, le France a quitté Le Havre douze ans plus tôt, le 19 janvier 1962, pour une croisière inaugurale qui l’avait mené aux Canaries et aux Antilles avec 1705 passagers (dont Mme de Gaulle) et 1100 hommes d’équipage.

Mais les charges sociales et les conflits sociaux à répétition allaient très vite rendre son exploitation gravement déficitaire. Repris par une compagnie norvégienne en 1979, le paquebot effectue depuis lors des croisières tranquilles sous le nom de Norway, avec un personnel moitié moins nombreux et aux salaires de niveau… asiatique.

  • le 19 décembre 2009 : le pape Benoît XVI et Jean Paul II.

Le pape autorise la Congrégation pour les causes des Saints à promulguer le décret reconnaissant les “vertus héroïques” de Jean-Paul II, qui fait de ce dernier un “vénérable”.

One, two, three, retournez en Algérie

Malgré un arrêté interdisant les rassemblements dans le secteur des Champs Elysées pour prévenir les troubles à l’ordre public, plusieurs centaines de supporters de l’Algérie ont convergé sur la grande avenue ce samedi soir pour célébrer la victoire des Fennecs lors de la FIFA Arab Cup.

La préfecture de police communique ce dimanche matin le bilan définitif de la nuit : 432 verbalisations et 32 interpellations.

Nancy, Nantes, Toulouse, Paris, Lyon, Lille, Marseille, Grenoble, Vénissieux, Roubaix, Strasbourg… c’est la géographie du grand remplacement…

Non à la troisième spoliation de l’Eglise de France

Dans l’émission Terre de missions, l’abbé Michel Viot, prêtre chargé de la pastorale des funérailles dans le diocèse de Paris, revient sur les suites du rapport Sauvé. Il conteste en particulier l’utilisation du patrimoine des associations diocésaines pour indemniser les victimes et, plus encore, le fait qu’une commission se voit octroyer le pouvoir de déclarer qui est victime et qui ne l’est pas, qui est coupable et qui ne l’est pas, en dehors de toute procédure contradictoire.

Puis Guillaume de Thieulloy propose des pistes de lecture.

Le document de la Congrégation pour le culte divin ne s’adresse pas directement aux anciennes communautés Ecclesia Dei

Traduction du communiqué paru en anglais sur le site de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre :

Le document récent de la Congrégation pour le culte divin publié le 18 décembre ne s’adresse pas directement aux anciennes communautés Ecclesia Dei telles que la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre qui possèdent leur propre loi.

Les membres de la Fraternité Saint-Pierre ont promis d’être fidèles à nos Constitutions au moment de leur admission dans la Fraternité, et nous restons attachés exactement à cela : la fidélité au Successeur de Pierre et la fidèle observance aux « traditions liturgiques et disciplinaires » de l’Église conformément aux dispositions du Motu Proprio Ecclesia Dei du 2 juillet 1988, qui est à l’origine de notre fondation. Les supérieurs de la Fraternité sacerdotale étudieront de plus près le document tout en maintenant leur ministère auprès des fidèles qui leur sont confiés.

A l’abbaye de Landévennec, chaque tombe est “personnalisée”

Nous sommes à l’abbaye Saint-Guénolé de Landévennec, près de Crozon, à la pointe de la Bretagne. Fondée en 485 par saint Guénolé, cette belle abbaye bretonne abrite aujourd’hui 18 moines bénédictins, issus de la congrégation de Subiaco. Dans le cimetière des moines, situé en clôture sur une butte qui surplombe l’abbaye, Divine Box nous rapporte une anecdote amusante : chaque tombe est personnalisée !

En effet, devant chaque tombe se trouve une pierre tombale classique, rappelant le nom du frère en question, avec son année de naissance et de mort. Jusque là, rien de bien extravagant. Mais cette pierre tombale est surplombée d’une croix, gravée avec un dessin particulier. Ce dernier n’est pas choisi au hasard, mais bien dessiné et gravé par un moine désigné pour cela. Son inspiration, il peut la trouver soit dans la vie du moine en question, soit tout simplement sous suggestion du moine en question ! Certains vieux frères, en effet, peuvent émettre des souhaits quand ils sentent leurs dernières heures venir.

Par exemple, un moine, le frère Victor, avait demandé une ancre marine, car c’était un breton pur souche, qui avait grandi dans un contexte marin. Regardez le résultat ci-dessous. Amusant, non ?

La tombe du père Victor avec son ancre marine –  © Divine Box

Cette “personnalisation” de chaque tombe est une manière de rendre hommage à la vie du moine en question, et de se souvenir de tous les membres qui ont rempli, un temps donné, les murs de d’abbaye. A l’abbaye de Landévennec, la communauté se rend d’ailleurs au cmetière au moins une fois par an au moment de la fête de la Toussaint.

L’évêque auxiliaire émérite du Patriarcat latin de Jérusalem demande la protection du quartier chrétien de Jérusalem

Mgr Giancito-Boulos Marcuzzo soutient la proposition faite par les patriarches et les chefs des Eglises de Terre Sainte dans leur déclaration de Noël qui demande la constitution d’une « zone spéciale ». Celle-ci est nécessaire pour préserver la présence chrétienne, protéger le statu quo[terme qui désigne les relations entre les divers occupants des lieux saints], et défendre l’universalité de la ville.

La sauvegarde du quartier chrétien de Jérusalem est cruciale pour « maintenir la présence » de ses résidents et le statu quo, qui protège à la fois les chrétiens, les juifs et les musulmans.

« Nous sommes favorables à cet appel mais des doutes subsistent quant à sa prise en compte par les autorités israéliennes ».

Les dirigeants chrétiens de Jérusalem y appellent à un dialogue sur la création d’une « zone spéciale » dans le but précis de « sauvegarder l’intégrité » du quartier chrétien de la vieille ville.

L’objectif est de garantir son caractère unique et de préserver son patrimoine pour le bien « de la communauté locale et de notre vie nationale ».

La déclaration exprime des inquiétudes particulières quant aux « actes de groupes nationalistes juifs radicaux », qui cherchent à réduire la population non juive de Jérusalem par « l’achat de maisons palestiniennes ».

La présence chrétienne et le statu quo sont « remis en question quotidiennement » par des « attaques physiques et juridiques » dans le but de s’approprier la propriété des maisons et des biens « dans les parties musulmanes et chrétiennes » de Jérusalem.

« Cela nous effraie car cela met en danger la cohésion nationale elle-même ». « Israël est et doit être ouvert, universel, mais s’il se referme sur lui-même, en petits ghettos dominés par les autorités locales », ce sera une défaite pour tous.

Le danger est constitué par des groupes qui attaquent les célébrations régulières ou même les déplacements dans certaines parties de la ville. Récemment, des moines arméniens ont été pris pour cible par de tels groupes.

Vingt-deuxième manifestation pacifique devant la nonciature apostolique en France

Communiqué de Paix Liturgique :

Nous étions à nouveau nombreux à protester et prier devant la nonciature apostolique ce samedi 18 décembre.

Nous avons appris la nouvelle détestable venu de Rome. Ce que la dernière Lettre de Paix liturgique du 10 décembre (Paix Liturgique France), avait annoncé est arrivé : une instruction de la Congrégation pour le Culte divin vient d’interdire les livres liturgiques traditionnels autres que le missel, de sorte les confirmations traditionnelles et surtout les ordinations traditionnelles sont prohibées.

Cela confirme que les ennemis de la Paix liturgique, à Rome, veulent tarir la source du sacerdoce consacré à la liturgie traditionnelle et assécher les vocations pour les séminaires des instituts Ecclesia Dei.

S’attaquer aux maisons de formation sacerdotale, hier chez les Franciscains de l’Immaculée, aujourd’hui dans les instituts Ecclesia Dei, c’est faire œuvre de destruction de l’Église. Nous ne l’accepterons pas. Et nous aiderons les supérieurs de ces communautés et les évêques qui viennent y conférer les ordinations à ne pas accepter ces lois iniques.

Nous avons aussi prié pour notre ami Christian Marquant, dont les derniers bulletins de santé font renaître l’espoir.

Nous observerons une trêve de Noël de deux semaines, et nous nous retrouverons devant la nonciature le samedi 8 janvier.

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