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Le nombre d’avortements en Russie est en baisse constante depuis le début des années 1990

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

Un quart des cliniques privées en Russie ont cessé de pratiquer des avortements, selon le père Fyodor Loukyanov, président de la Commission patriarcale sur les questions familiales, la protection de la maternité et de l’enfance :

« Déjà 25 % des cliniques privées de la Fédération de Russie ont décidé de refuser de pratiquer des avortements. Les mesures de soutien de l’État aux femmes enceintes contribuent à réduire le nombre d’avortements. Grâce à l’Année de la famille et aux diverses mesures prises pour préserver la santé des mères et la vie des enfants à naître, 2024 a vu un minimum absolu dans la circulation de substances abortives : les établissements médicaux en ont reçu 33 % de moins qu’en 2023 et 46 % de moins qu’en 2022. »

Le 1er septembre, des lois interdisant de contraindre une femme à avorter sont entrées en vigueur dans les provinces de Kirov et de Briansk. Désormais 23 régions ont une telle loi, et deux autres sont en train de la voter. Les contraintes sont définies comme « des actions visant à forcer une femme enceinte à avorter par la persuasion, l’offre, la corruption ou la tromperie ». La Mordovie a été la première région à adopter une telle loi, en 2023. Le patriarche Cyrille a appelé à l’introduction d’une telle interdiction au niveau fédéral.

Selon les estimations de Rosstat, le nombre d’avortements en Russie est en baisse constante depuis le début des années 1990, en moyenne de 6 % par an.

Crise du logement et immigration étudiante

Dans Le Monde de février 2025 :

“La crise du logement frappe très durement les étudiants”

Dans Le Figaro du 5 septembre 2025:

Plus de 400.000 étudiants étrangers en France : l’université, une filière d’immigration en or

[…] Depuis 2022, les études sont devenues le principal motif d’octroi des premiers titres de séjour dans notre pays. C’est le résultat de la stratégie « Bienvenue en France », annoncée en grande pompe par Édouard Philippe fin 2019. « En accueillant les étudiants les plus brillants et les plus méritants, qu’ils viennent de Pékin ou de Kinshasa, qu’ils étudient l’intelligence artificielle ou la linguistique médiévale, nous serons nous-mêmes beaucoup plus forts », s’enflammait à l’époque le premier ministre. « Étudiants indiens, russes, chinois seront plus nombreux et devront l’être », prédisait Emmanuel Macron. L’exécutif se fixait alors l’objectif de « 500 000 étudiants étrangers en 2027 ». De ce point de vue, « Bienvenue en France » est une franche réussite : cinq ans après son lancement, leur nombre a effectivement augmenté de 17 %, pour atteindre 419 694. […]

Les Indiens, les Russes et les Chinois dont le président fantasmait l’arrivée massive sont loin de former le gros du contingent des étudiants étrangers en France. […] Dans le détail, 28 % des étudiants internationaux présents en France viennent d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient (principalement du Liban) et 25 % d’Afrique subsaharienne. Si les primo-arrivants enregistrés en 2023 sont de 149 nationalités différentes, la croissance des flux est essentiellement portée par le continent africain : 6 étrangers sur 10 ayant obtenu un premier titre de séjour pour motif étudiant sont originaires d’Afrique ou du Moyen Orient. Les seuls effectifs de l’Afrique subsaharienne ont augmenté de 34 % en cinq ans, soit deux fois plus vite que la moyenne des autres. Résultat, actuellement, 53 % des étudiants étrangers sont originaires du continent africain, du Maghreb ou du Moyen-Orient. Et cette situation est propre à notre pays, puisque la France accueille principalement des Marocains et des Algériens, alors que le premier pays d’origine des étudiants étrangers dans l’OCDE est la Chine et le second, l’Inde. À elle seule, la France accueille 45 % des étudiants subsahariens venant étudier en Europe. Elle est même leur première destination dans le monde. Dans les effectifs estudiantins étrangers de l’année universitaire 2023-2024, le Maroc arrivait en tête des pays d’origine, suivi de l’Algérie. La Chine se classait en troisième position, mais avec un flux en baisse de 5 % sur cinq ans, tandis que le flux algérien avait augmenté de 10 % sur la même période, celui de la Côte d’Ivoire de 32 %, celui du Liban de 90 % et celui du Bénin de 105 %.

[…] Les étudiants si prompts à se mobiliser contre la précarité de leur situation réalisent-ils que 227 millions d’euros d’aides au logement et 194 millions d’euros de bourses sur critères sociaux des Centre régionaux des œuvres universitaires et scolaires (Crous) sont versés chaque année à leurs homologues étrangers ? Qu’ils occupent plus d’un tiers des logements en Crous ? Qu’ils bénéficient aussi de 60 % du total des aides d’urgence des œuvres universitaires ? La Cour des comptes évalue à un milliard par an le coût net de l’immigration étudiante, c’est-à-dire la différence entre les dépenses qu’elle engendre en termes de formation et d’aides sociales – assurances-maladies non comprises – et les recettes qu’elle apporte, dont la TVA sur leur consommation constitue la moitié. […]

On profane les églises en France, mais tout le monde s’en fout !

Billet de Charlotte d’Ornellas sur Europe 1 jeudi matin :

Dictature LGBTQXYZ

Graham Linehan, réalisateur et scénariste irlandais de séries télévisées, titulaire de cinq prix de l’Académie britannique du film et d’un Emmy award (télévision américaine), a été arrêté par cinq policiers à l’aéroport de Londres le 1er septembre pour « suspicion d’incitation à la haine ». Ce sont trois tweets qui lui ont valu ce traitement. Le premier disait :

« Si un homme transgenre se trouve dans un espace réservé aux femmes, il commet un acte violent et abusif. Faites du tapage, appelez la police et si tout le reste échoue, frappez-le dans les couilles. »

Le deuxième était la photo d’une manifestation de trans à Brighton avec ces mots : « Une photo qu’on peut sentir. »

Le troisième ajoutait : « Je les déteste. Misogynes et homophobes. Qu’ils aillent se faire foutre. »

Il paraît que cette affaire relance le débat de la liberté d’expression…

Les nouveaux Philippulus

De Marion Duvauchel, Historienne des religions :

Les lecteurs de Tintin se souviennent peut-être du vieillard barbichu, manifestement dérangé, qui parcourt la ville en annonçant le châtiment. Vêtu d’une toge blanche, muni de sa canne serpentiforme, il pointe vers le ciel un index vengeur en rythmant à coup de gongs ses invectives. On l’appelle Philippulus. Le monde actuel regorge de ces prophètes qui envoient des vidéos à la terre entière, (sans en vérifier la source ou le fondement) ou qui enregistrent des conférences au style prophétique qui vous annoncent le pire, que la fin du monde est proche et que tous les signes sont là.

Au train où va la Res publica, le pire est sans aucun doute encore à venir… La fin du monde, ça, c’est une autre affaire. Sur cette question épineuse, il convient de garder un peu de mesure, et un petit peu de précision théologique. Le meilleur des saints à qui se vouer sur ce chapitre, c’est Thomas d’Aquin dont le robuste bon sens a affronté les questions théologiques les plus complexes. Tous ceux qui ont entrepris de vous jeter dans les affres ou dans les pires alarmes au motif de vous ouvrir les yeux gagneront à lire ou relire le volume de la Somme théologique qui traite de « l’au-delà » : ils y gagneront en raison prudentielle et seront peut-être ramené à une plus saine interprétation ou appréciation des événements qui agitent le monde.

Conseillons-leur d’aller directement à l’essentiel, pp. 227 et suivantes : « les signes précurseurs du Jugement et la conflagration finale ». C’est dans leur thématique. Thomas d’Aquin commence par évoquer les quinze signes précurseurs du Jugement que saint Jérôme énumère. Je cite le passage in extenso parce que, entre autres raisons, il n’est pas sans évoquer le merveilleux de la naissance du Bouddha dans le Lallita Vistara. Il est empreint d’une sorte de saveur inégalable et d’une tonalité dramatique à laquelle je ne suis pas insensible.

« Les mers se soulèveront de quinze coudées plus haut que les montagnes ; elles s’enfonceront de quinze coudées plus haut que les montagnes ;- elles s’enfonceront dans les abîmes jusqu’à être à peine visibles ; – elles reprendront leur niveau habituel ; – tous les monstres marins se rassembleront, lèveront la tête au-dessus des flots et mugiront les uns contre les autres comme s’ils se querellaient ;- tous les oiseaux du ciel se réuniront dans les champs, gémissant à l’envi, sans manger ni boire ; – des torrents de feu prendront naissance à l’occident et parcourront le ciel jusqu’à l’orient ;- tous le astres errants et fixes jetteront des flammes semblables à la crinière ardente des comètes ; – un grand tremblement de terre en renversera tous les animaux ;- toutes les pierres, petites et grande, se heurteront et se briseront en quatre morceaux ; – de toutes les plantes coulera une rosée sanglante ;- les montagnes, collines et édifices seront réduits en poussière ;- tous les animaux sortiront des forêts et des montagnes, hurlant et oubliant de manger ;- tous les tombeaux s’ouvriront pour rendre leurs morts à la vie ;- tous les hommes sortiront de leurs demeures, hébétés, muets, courant çà et là ; – ils mourront tous pour ressusciter en même temps que ceux qui les ont précédés dans la mort ».

En latin, c’est encore plus classe !

Thomas l’Aquinate ne s’en laisse pas conter : sa robuste raison est apte à affronter les descriptions apocalyptiques les plus échevelées. Et puis, il connaît les collègues. Saint Jérôme, dit-il, n’affirme pas la réalité de ces signes, il dit seulement qu’il les a trouvés dans les annales des Juifs, et Thomas ajoute : « on doit dire qu’ils paraissent fort peu vraisemblables ». Je tiens cette remarque pour un trait d’humour, toujours discret dans cette âme paisible et ce cœur magnanime.

Saint Augustin s’était, lui aussi, interrogé sur ces signes qui doivent arriver au moment du Jugement. Il en avait dressé une liste (beaucoup plus modeste que celle reprise par saint Jérôme dans les annales des Juifs) :

« l’arrivée d’Élie de Thesbé, la conversion des Juifs, la persécution de l’Antéchrist, le jugement du Christ, la résurrection des morts, la séparation des bons et des méchants, l’embrasement du monde et son renouvellement ».

Comme le signale saint Augustin dans sa sagesse contemplative, « les combats, les épouvantes etc… mentionnés dans l’Évangile, se rencontrent tout au long de l’humanité ». Ce que commente saint Thomas : « Dira-t-on qu’il y aura comme une recrudescence de ces phénomènes à la fin du monde ? Mais il est impossible de préciser quel degré elle doit atteindre pour l’annoncer clairement ». Voilà qui devrait calmer tous ceux qui voient dans les catastrophes écologiques diverses les signes annonciateurs d’une apocalypse dont on est en droit de douter qu’elle procède dans leur esprit d’une théologie un peu ferme. Les incrédules resteront de marbre : tout ça, ce sont des fariboles et des carabistouilles.

Ils ont tort. « La conflagration de l’univers à la fin des temps » fait l’objet de la Question 74 qui clôture ce supplément à la Somme théologique sur l’Au-delà. Saint Thomas s’y interroge sur les modalités de la purification finale : se fera-t-elle par le feu ? Quelle sera la nature de ce feu purificateur ? Précédera-t-il ou suivra-t-il la Résurrection ? L’incontournable Augustin d’Hippone avait formulé quelques réponses, avec prudence, en précisant qu’il ne s’agissait que de son opinion personnelle.

Ces Pères et Docteurs de l’Église nous donnent sinon des éléments de réponse, du moins de quoi mettre entre toute cette littérature youtubesque et nous une distance raisonnable. Quelle que soit la nature du feu purificateur ou de la conflagration finale, il est clair qu’aujourd’hui, nous avons de quoi faire sauter douze fois la planète. En matière de feu purificateur, on est solidement doté.

Dans le ciel, les élus, captivés par la Sagesse divine ne prêtent qu’une attention distraite aux événements de la terre, aussi dramatiques soient-ils. Ça peut paraître révoltant mais c’est ainsi. En attendant de participer à cette paix bienheureuse, dormons tranquille : si conflagration finale il y a, elle est nécessairement suivie ou précédée de ce qu’on appelle le Jugement et donc de la Résurrection. Les méchants seront punis et les bons entreront purifiés dans le Royaume. Il n’y a donc aucune raison de s’alarmer. Les cœurs purs verront Dieu et toutes larmes seront essuyés de leurs yeux.

Bien sûr, notre civilisation est en grave danger, les églises sont à l’abandon et il n’y a plus en France que 2% de pratiquants, dont une partie ne croit pas vraiment en la Résurrection de la chair. À qui la faute ? Au personnel de l’Église, à ses clercs, à l’épiscopat en particulier, à son incurie et à son apostasie qui ont entraîné le dédain des vertus chrétiennes, des sacrements et d’une Tradition intellectuelle et spirituelle qui mérite tout notre respect et qui vaut beaucoup mieux que les fadaises du bouddhisme d’importation ou l’implacable loi de fer de l’islam. Les clercs sont lourdement responsables de l’apostasie du peuple de Dieu et de l’effondrement généralisé des sociétés anciennement christianisées.

C’est aux évêques de France qu’il faut envoyer toutes ces vidéos alarmistes, des fois qu’ils se souviennent qu’il y aura un moment particulier où la figure de la terre passera, remplacée par des cieux nouveaux et une terre nouvelle, dans des conditions qu’on nous décrit comme particulièrement spectaculaires et dramatiques.

Messieurs les Philippulus, envoyez donc à nos évêques toutes vos démonstrations que la fin du monde arrive, histoire de leur rappeler qu’il y aura un Jugement et que leur mitre ne les préservera pas de l’effroi ultime dans lequel ils verront, dans une poignée de poussière ou dans la déflagration finale, l’abîme de leur responsabilité.

Cinquante martyrs catholiques victimes du nazisme seront béatifiés à Notre-Dame de Paris le 13 décembre

Le diocèse de Paris a annoncé la béatification de cinquante catholiques tués par le régime nazi en raison de leur appartenance à une aumônerie clandestine, le 13 décembre 2025 lors d’une messe à Notre-Dame de Paris, qui sera célébrée par le cardinal Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg.

Raymond Cayré, Gérard-Martin Cendrier, Roger Vallée, Jean Mestre… Ces prêtres, séminaristes, scouts ou fidèles laïcs, dont beaucoup étaient issus de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), sont morts pour la plupart dans des camps de concentration où ils avaient été envoyés en raison de leur apostolat. Ils faisaient partie de la «Mission Saint Paul», une forme d’aumônerie clandestine mise sur pied par des évêques français pour apporter une assistance spirituelle aux jeunes réquisitionnés pour le Service du travail obligatoire (STO), qui a concerné entre 600.000 et 650.000 travailleurs.

Ces volontaires furent victimes d’une vague de répression lancée en décembre 1943 par le régime nazi, visant l’élimination de tous ceux qui menaient une activité religieuse auprès des jeunes travailleurs civils français. Déportés dans les camps de Buchenwald, Mauthausen, Dachau ou Neuengamme notamment, ils sont morts entre 1944 et 1945 en haine de la foi.

En 1987, l’un de ces martyrs français des camps de concentration, Marcel Callo, avait été béatifié par le pape Jean-Paul II. Un procès en béatification collective de ses 50 compagnons avait été ouvert l’année suivante. Le pape Léon XIV a signé en juin un décret reconnaissant leur martyre. Le diocèse souligne :

Selon le terme technique, [ces 50 martyrs] ont tous succombé « à cause des souffrances liées à l’incarcération ». Certains ont été exécutés, certains même massacrés, beaucoup ont été torturés. D’autres encore sont morts parce que le typhus faisait des ravages considérables, et ils n’étaient pas soignés, ou pire : ceux qui étaient contaminés étaient mis à “l’infirmerie” et les soi-disant médecins nazis faisaient des « expériences » pour voir comment la contagion s’opérait. Certains ont perdu la vie durant la « marche de la mort ». Lorsque les alliés avançaient, les Allemands vidaient les camps d’ouvriers et les faisaient partir à pied la plupart du temps. Celui qui tombait en route était immédiatement tué. Ces martyrs sont morts dans des conditions terribles, ils ont vécu un calvaire. Au milieu de ces souffrances, leur exemple extraordinaire de dévouement n’a pas de prix.

Tandis que le pays s’enfonce dans la crise, les sénateurs préparent l’examen des textes sur la fin de vie

Les auditions menées à huis clos par les sénateurs en vue de l’examen des propositions de loi sur les soins palliatifs et l’euthanasie ont redémarré le 1ᵉʳ septembre et doivent se poursuivre jusqu’au 11. Après les directions générales de la santé (DGS) et de l’offre de soins (DGOS), les ordres professionnels, des associations de patients et de défense des personnes en situation de handicap, les sénateurs ont auditionné les fédérations d’établissements sanitaires et sociaux et doivent encore entendre, cette semaine, des associations opposées et favorables à l’aide à mourir.

Ces auditions se tiennent malgré la probable chute du gouvernement et les chamboulements éventuels sur l’examen de ces textes au Sénat. Le calendrier serait maintenu si un nouveau gouvernement est nommé d’ici à l’examen dans l’hémicycle – prévu le 7 octobre. Tandis que le rapporteur à l’Assemblée de la PPL sur l’aide à mourir Olivier Falorni (Modem) « n’imagine pas un nouveau gouvernement rayer d’un trait de plume le calendrier du Sénat ». Son homologue, la sénatrice LR Christine Bonfanti-Dossat se montre plus sceptique :

« Si le gouvernement tombe, cette PPL sera remise aux calendes grecques puisque la priorité sera donnée aux textes budgétaires. »

Aussi, quelle que soit l’issue de la crise politique actuelle, il est essentiel de nous mobiliser. Alliance Vita lance la 2ème phase de la campagne « Besoin de soin, pas d’euthanasie ».

Ecrivez à votre sénateur.

Ecrivez personnellement aux sénateurs  de votre département pour :

  • dénoncer la fragilisation de la prévention du suicide,
  • demander que la priorité aille à la réparation du système de santé.

Bayrou, boomers, Poutine : les médias en mode panique

L’image de la semaine :

25ème sommet franco-allemand à Toulon : un Macron hilare et bronzé, transformé en guide touristique et en influenceur des réseaux sociaux qui contraste avec la crise française, et un couple franco-allemand qui ressemble de plus en plus à un dessin de Dubout.

Le dossier du jour : Sauver le soldat Bayrou ? Les médias à la peine !

Alors que le premier ministre est comme notre pays, au point mort, les médias se sont emparés de la mascarade de Bayrou sur les “boomers” pour détourner l’attention des vrais enjeux. Un discours qui masque mal la panique du pouvoir face aux prochains rendez-vous politiques comme le 8 et le 10 septembre !

Les pastilles de l’info :

  • Mercosur : Le nouvel accord qui sacrifie l’agriculture française, passé sous silence médiatique
  • OCS : Le sommet qui prouve que Poutine n’est pas isolé, contrairement au narratif occidental
  • NOVO19 : La nouvelle chaîne “progressiste” qui ressemble étrangement à toutes les autres
  • France 2 : Le nouveau JT de Léa Salamé qui fait déjà flop
  • GPS russe : La mise en scène du brouillage russe supposé de l’avion de d’Ursula von der Leyen
  • Boulanger poignardé à Grenoble : Les médias en pleine inversion accusatoire

Portrait piquant : Martin Ajdari, le patron de l’Arcom avec un C comme Censure !

Vol de troncs dans les églises : un récidiviste arrêté

À Annecy, un homme de 58 ans a été arrêté après avoir dérobé les dons des fidèles dans l’église Notre-Dame de Liesse.

La veille, le même individu avait déjà commis un vol dans une autre église du bassin annécien.

Lors de son arrestation par la BAC, il portait une tige métallique et une pince, outils généralement utilisés pour dérober l’argent contenu dans les troncs des églises.

Le suspect avait déjà été condamné pour des vols similaires dans des églises de Normandie, notamment en 2008 et en 2017, dans le département de la Manche.

« Rien n’arrête la complosphère »… sauf s’il s’agit de Poutine !

Quand il y a des décès dans l’entourage de Poutine, c’est suspect pour nos médias. Exemple avec France Inter :

Les morts “accidentelles” dans l’entourage de Vladimir Poutine

En revanche… quand 6 candidats de l’AfD décèdent dans un seul Land (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), les médias français indiquent que cela “alimente les conspirationnistes”.

L’idéologie des musulmans palestiniens est un islamisme conquérant

Intéressant décryptage du Centre méditerannéen de recherche sur l’islamisme. Trois imâms de “Masjid Al Aqsa” au moins, ont appelé récemment à combattre les “infidèles” soit les Juifs et les Chrétiens qui refusent de se convertir :

La mosquée Al-Aqsa de Jérusalem est un des lieux saints de l’islam. Cela est étonnant car la ville de Jérusalem n’est pas mentionnée dans le Coran. […]

Vu l’importance symbolique de la mosquée, située à côté du Dôme du rocher, on pourrait croire que les musulmans y nomment des imâms raisonnables, qui s’attacheraient à démontrer la sagesse et le pacifisme de l’islam.

Or, ces dernières années, des imâms partageant la même vision que l’État islamique profitent de la diffusion de leurs prêches filmées dans la mosquée pour appeler à la conquête armée du monde, à la haine des non musulmans ou encore au meurtre des Juifs dans leur ensemble.

Le 4 novembre 2015 , l’imam et prédicateur de la mosquée Al-Aqsa, Sheikh Khaled Al Mughrabi fut arrêté par la police israélienne pour des sermons dans lesquels il incitait entre autres au meurtre des Juifs. Lors de l’un de ces sermons mis en ligne par le site internet Palestinian Media Watch et remis à la police, l’imam proclame : « Nous poursuivrons les Juifs partout. Ils ne nous échapperont pas. Les fils d’Israël seront tous tués ». A l’époque, une série d’attaque aux couteaux, plus de 200 tentatives, contre les israéliens, fomentée par le Hamas fit 32 victimes civiles ! 57 % des palestiniens de la Cisjordanie sondés soutinrent cette vague de terreur.

Les imâms de la mosquée Al-Aqsa bénéficient d’un écho international grâce aux prêches filmés et diffusés. Leur responsabilité est immense. Ils sont en phase avec l’opinion palestinienne, appelant à la conquête des territoires non musulmans par le Jihâd et à la haine des non musulmans.

Dans un discours du Ramadan 2016 prononcé à la mosquée Al-Aqsa, le religieux palestinien Cheikh Issam Amira déclara que « l’amitié et la tolérance envers les infidèles sont inacceptables », et ajouta « Quel genre de tolérance est possible avec ces gens-là ?  « la stratégie de l’islam est l’hostilité envers les non-musulmans »

Trois ans plus tard en mai 2019 il incite carrément à prendre les armes contre les non musulmans.

Ils ont 5 ans pour se convertir après avoir entendu l’appel à la conversion. S’ils ne deviennent pas musulmans, alors ils doivent être combattus.

« Le combat est la troisième étape dans le jihâd pour répandre l’islam par la Dawa’ » explique-t-il. « pour infliger une bonne leçon au monde entier » ajoute-t-il. Pour cela toutes les armes doivent être utilisées, jusqu’aux avions de chasse !

Un autre cheikh palestinien, Abd Al-Salam Abou Al-Izz , dans un sermon de mai 2017 à la mosquée Al-Aqsa, déclara que les relations avec les autres pays devaient « avoir pour objectif de répandre l’islam » et que les « traités temporaires » et les « relations de bon voisinage » avaient pour seul but de permettre de diffuser l’islam dans ces pays. Selon le cheikh Abou Al-Izz, toute forme de gouvernance autre que l’islam relèverait de la tyrannie et « le djihad se poursuivra tant qu’il y aura des infidèles non gouvernés par l’islam. »

Ainsi, il est clair que l’idéologie des musulmans palestiniens est un islamisme conquérant, rejetant la paix et les traités d’amitié. Nous avons cité trois savants prêchant à Al-Aqsa, ayant le mérite de révéler la doctrine profonde de l’islam réel tel que pratiqué dans cette région du monde. Aucun palestinien ne proteste contre ces fanatiques d’Allah présentés comme des « savants », placés au sommet de la hierarchie religieuse, forts de leurs diplômes islamiques.

Placer à la tête de la mosquée la plus réputé du monde des religieux partageant la doctrine du Hamas est lourde de sens. Pourquoi les médias européens refusent de donner ces informations très utiles à la compréhension des récents évènements ? Le statut de victime des palestiniens est à mettre en perspective avec la réalité d’un islam belliqueux, qui concède quelques trêves temporaires quand le combat tourne à la catastrophe, mais qui n’a pas de projet de paix durable dans son logiciel.

Accélération migratoire

Dimitri Pavlenko a passé beaucoup de temps dans les datas pour réaliser ce Grand Format consacré à l’immigration : combien de personnes ? D’où viennent-elles ? Pourquoi la France ? Quelle répartition sur le territoire national ? Quel impact sur la démographie française ? Pour tout comprendre aussi des filières migratoires, légales et illégales.

Et la suite :

 

30 ans d’Evangelium Vitae : Un fascicule pour redécouvrir ce texte essentiel

Choisir la vie lance une campagne de promotion de l’encyclique de Jean-Paul II sur  la vie :

Vous savez combien l’encyclique Evangelium Vitae, publiée en 1995 par le pape Jean-Paul II, est une boussole pour notre association, pour l’Eglise et pour notre monde. À l’occasion des trente ans de sa publication, il est de notre devoir d’en rappeler le contenu et la portée.

Choisir la Vie a travaillé en lien avec Mgr Aillet (évêque de Bayonne), à la réédition des actes d’un colloque de novembre 2005, qui mettent en lumière ce texte majeur.

Pour réaffirmer “la valeur et l’inviolabilité de la Vie humaine”, aidez nous à diffuser ce support le plus largement possible !

Choisir la Vie a déjà édité à ses frais les 500 premiers exemplaires. Le diocèse de Bayonne a fait de même. Nous avons besoin de vous pour continuer !

Pour recevoir un exemplaire de cet ouvrage écrivez nous : info@choisirlavie.fr

Les élus parisiens veulent nous apprendre à cohabiter avec les rats

L’agence nationale de la recherche a dépensé près de 380 000 euros pour notamment étudier et combattre des préjugés que nous avons vis-à-vis des rats. C’est gratuit : c’est Nicolas qui paye.

 

Finlande : au tribunal pour avoir osé citer la Bible

La Cour suprême finlandaise a fixé la date d’une audience orale dans l’affaire de liberté d’expression impliquant le député finlandais Päivi Räsänen et le prélat luthérien Juhana Pohjola. Tous deux ont déjà été acquittés à l’unanimité d’accusations de “discours de haine” par deux tribunaux inférieurs après avoir exprimé publiquement leurs croyances chrétiennes.

Paul Coleman, directeur exécutif d’ADF International et membre de l’équipe de défense juridique de Räsänen, a déclaré :

« Il est choquant qu’après deux acquittements unanimes, Päivi Räsänen soit à nouveau traînée devant les tribunaux pour défendre son droit fondamental à la liberté d’expression. Comme nous l’avons prévenu pendant des années, les lois vaguement formulées sur le discours de haine permettent de poursuivre idéologiques comme celle-ci. Nous nous tenons derrière Päivi et nous continuerons à travailler vers une plus grande victoire lorsque des cas aussi ridicules ne seront plus présentés. Dans une société libre et démocratique, tous devraient être autorisés à partager leurs croyances sans craindre la punition. »

Räsänen, médecin, ancien ministre finlandais de l’Intérieur et parlementaire depuis 1995, a été officiellement accusé d'”agitation contre un groupe minoritaire” en 2021. Elle a été accusée en vertu d’un article du code pénal finlandais intitulé “crimes de guerre et crimes contre l’humanité” pour avoir partagé ses croyances chrétiennes sur le mariage et l’éthique sexuelle dans un tweet de 2019, ainsi qu’un débat radiophonique en direct de 2019 et un pamphlet de l’église de 2004. Pohjola a été chargé de publier la brochure de Räsänen en 2004.

« Ce n’est pas un crime de tweeter un verset biblique ou de s’engager dans un discours public d’un point de vue chrétien. Les tentatives de me criminaliser pour avoir exprimé mes croyances ont donné lieu à une éprouvante immense ces dernières années, mais j’espère toujours un résultat positif qui sera un précédent clé pour protéger le droit humain à la liberté d’expression en Finlande », a déclaré Räsänen,  grand-mère de 12 enfants.

Deux tribunaux inférieurs avaient précédemment acquitté Räsänen et Pohjola en avril 2022 et novembre 2023 des trois accusations. Le procureur a fait appel pour la troisième fois.

La défense a précédemment soumis au tribunal que l’utilisation par Räsänen du mot “péché” dans son tweet, que l’accusation avait souligné comme “insultant” et donc illégal, était citée directement de la Bible, et tout jugement condamnant son utilisation condamnerait directement la Bible elle-même.

Pendant le procès devant la Cour d’appel en 2023, l’accusation a fréquemment attaqué les enseignements chrétiens.

Ils commencent à s’inquiéter de la chute de la natalité

La baisse de la natalité en France est “une marée descendante” qui va nécessiter de “travailler plus et d’automatiser davantage” et de se doter d’une “stratégie d’immigration de travail”, selon le Haut commissariat à la Stratégie et au plan.

Au lieu de se demander comment relancer la natalité, ils optent déjà pour la solution migratoire.

Dans une note publiée jeudi, le Haut commissariat à la Stratégie et au plan, rattaché à Matignon, revient sur les derniers chiffres de l’Insee qui ont fait état, en mai d’un solde naturel de population négatif sur 12 mois glissants.

“La baisse continue et marquée des naissances depuis plus d’une dizaine d’années fait basculer la France dans un nouveau régime démographique qui bouscule les perspectives économiques à moyen terme”.

“Au-delà des maternités, la dénatalité est une marée descendante qui se fait déjà ressentir sur les bancs des écoles et des collèges, elle atteint aujourd’hui les lycées, demain l’enseignement supérieur et bientôt le marché du travail”.

Les écoles primaires ont perdu plus d’un demi-million d’élèves sur les dix dernières années et elles devraient en perdre 284.000 supplémentaires d’ici 2028, portant la baisse totale des effectifs à 13% depuis 2015.

La dénatalité devrait de la même manière impacter les effectifs de l’enseignement supérieur à partir de 2029, avec une baisse plus prononcée à partir de 2033.

Sans surprise, l’impact de la “marée descendante” va également se faire ressentir sur le marché du travail. La population active continue certes de croître mais “à un rythme toujours plus faible, ce qui annonce une décroissance sur la prochaine décennie, à politique inchangée”.

Travailler plus et plus longtemps, robotiser et faire appel à l’immigration sont les 3 seules solutions évoquées.

Et faire la promotion de la famille et de la natalité ?

Le management contre la dignité de l’homme

Le bulletin Les Deux Témoins (38 Quartier Marcasso – 20225 CATERI – Courriel : [email protected]) et son Directeur de publication, Marie-Thérèse Avon-Soletti, nous autorisent très aimablement à republier cet article d’Olivier Debesse, Secrétaire général du syndicat SM-TE (Syndicat de la Métallurgie – Travaillons ensemble). Le SM-TE, syndicat libre et indépendant des confédérations et des grands groupes industriels, dépend uniquement des salariés, ce qui le rend à la fois quasi unique dans le monde du travail et lui offre une véritable liberté pour défendre la dignité des salariés. Olivier Debesse est fidèle à la doctrine sociale de l’Église, il dévoile les dangers du management contraire à une notion chrétienne du travail en entreprise.

Management

Avec l’élection de notre nouveau Pape, Léon XIV, on ne peut que se réjouir du retour de la doctrine sociale de l’Eglise, que l’on en reparle, et que l’encyclique Rerum Novarum de 1891 soit remise au goût du jour.

Lorsque Rerum Novarum est sortie, voilà ce qu’en disait Georges Bernanos dans son Journal d’un curé de campagne (1936) :

« La fameuse encyclique de Léon XIII, Rerum Novarum, vous lisez ça tranquillement, du bord des cils, comme un mandement de carême quelconque. À l’époque, mon petit, nous avons cru sentir la terre trembler sous nos pieds. Quel enthousiasme ! J’étais, pour lors, curé de Norenfontes, en plein pays de mines. Cette idée si simple que le travail n’est pas une marchandise, soumise à la loi de l’offre et de la demande, qu’on ne peut pas spéculer sur les salaires, sur la vie des hommes, comme sur le blé, le sucre ou le café, ça bouleversait les consciences. »

A notre époque, ce n’est pas seulement le travail qui est une marchandise, mais l’homme lui-même

Le monde du travail se déshumanise quand on demande à des hommes d’être de simples exécutants de procédures rigides. L’obéissance aveugle, dispensant l’homme de sa réflexion, sauf dans de très rares cas, est dommageable. Même lorsqu’il utilise sa force physique, l’homme doit faire appel à sa réflexion qui en exerce le contrôle.

Nous sommes obligés d’observer que l’organisation du travail dans beaucoup de grandes entreprises accroît la déshumanisation qui a été accélérée à l’occasion d’une certaine crise dite sanitaire, occasion pour ces entreprises de recourir massivement au télétravail (facteur de désinsertion professionnelle) et aux bureaux partagés (facteurs de nomadisme et de déracinement).

Depuis longtemps, le management a remplacé le gouvernement des hommes et la responsabilité hiérarchique. Ce remplacement a été opéré par la technocratie et la gouvernance mondiale selon la vision de Saint-Simon (1760 – 1825) : « Remplacer le gouvernement des hommes par l’administration des choses ».

Le management, c’est quoi ?

Ce que subissent beaucoup de salariés dans les grandes entreprises multinationales provient d’une conception erronée du travailleur, considérés comme une « ressource », d’où l’expression « Direction des Ressources Humaines », terme qui s’est généralisé au détriment de « Direction du Personnel ».

Le propre d’une ressource, comme la matière et l’énergie, c’est d’être exploitée. La ressource doit être « gérée », voire « ménagée », d’où le terme anglais « management ».

Le management moderne dans une conception matérialiste gère le « matériau humain » et puise dans le salarié parfois jusqu’à son épuisement, pouvant entraîner un burn-out, voire un suicide.

Le manager n’est jamais responsable si le salarié n’atteint pas les objectifs qu’il lui assigne. En cas du supposé échec du salarié, c’est trop souvent le plan de progrès individuel (qui ajoute des contraintes au salarié) ou l’application d’une sanction pouvant aller jusqu’au licenciement.

Avec la mise en place de la mécanique managériale, la personne disparaît au profit de « l’entreprise », du « projet », au profit du « profit ». Et tant pis s’il faut supprimer des milliers d’emplois pour assurer le profit, c’est-à-dire éliminer des salariés jugés non rentables, non adaptables, dans un imaginaire social darwinien assumé.

Le management est renforcé par les nouvelles technologies qui permettent un traçage de l’activité de l’homme au travail dans les moindres détails et d’en conserver l’historique permettant de l’asservir.

Présenté au nom d’une fausse liberté, c’est le contrôle des moindres actions, voire des pensées de la personne au travail. Contrairement à d’autres époques privatives de libertés, les chaînes ne sont plus visibles mais à l’intérieur de notre esprit.

En réponse au management que les entreprises imposent, il faut en appeler aux responsabilités hiérarchiques

Comme bon nombre de simples salariés, beaucoup de responsables hiérarchiques comme des chefs d’Equipe et des chefs de Service, souffrent d’un sentiment d’abandon de leurs hauts dirigeants, induisant démotivation et découragement.

Ils souffrent d’être en situation de soumission au nom de la loyauté envers l’entreprise, alors que l’entreprise ne cesse d’agir contre les salariés au nom d’impératifs financiers.

La vraie loyauté avec l’entreprise ne consiste pas à être soumis sans réserve ni discernement à un supérieur hiérarchique.

La loyauté est due, d’abord, à la vérité, à la justice, au bien commun de l’Entreprise (comprise comme une communauté humaine). Il faut toujours se préserver la liberté de dire « non » lorsque l’on est dans son droit, que l’on est intimement convaincu que l’on a raison. « Chercher à comprendre, c’est commencer à désobéir » dit l’adage. Ne pas renoncer à exercer son intelligence, à chercher à comprendre.

Le rôle d’un chef est d’être au service des membres de son équipe, au service de son Service, et au servicede la communauté humaine de l’Entreprise. Comme dit Hyacinthe Dubreuil[1] dans un de ses livres Promotionpublié en 1963 : « Les chefs doivent être pénétrés de leur responsabilité sociale, et aimer sincèrement leurs collaborateurs ».

Chaque responsable hiérarchique et à tous niveaux devrait pouvoir :

  • conduire et soutenir son équipe en agissant au niveau humain,
  • amortir les contraintes de l’entreprise,
  • rendre aux salariés la fierté de leur entreprise,
  • mobiliser et élever chaque personne et permettre ainsi à l’entreprise de progresser.

Avec le management qui administre les hommes en les considérant comme des choses, les salariés sont devenus des « Equivalent Temps Plein ». A contrario, le commandement, c’est l’institution de la responsabilité (responsus : celui qui répond), on sait qui est responsable : c’est le responsable hiérarchique.

Que pouvons-nous faire ?

Au plan personnel, exerçons notre intelligence, notre pensée, notre esprit, au risque de contredire. Pratiquons la vertu de courage dans le respect de chaque personne.

Au plan collectif, ne craignons pas de donner de la visibilité à la communauté de travail par la représentation du personnel.

Selon le Préambule de la Constitution Française du 27 octobre 1946 : « Tout travailleur participe, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises » (alinéa 8).

Pour concrétiser cet alinéa 8 du Préambule, les salariés ont un fabuleux outil à leur disposition pour cela : c’est le syndicat.

A condition que le syndicalisme soit restauré dans ses missions originelles (préservation du lien social, entraide entre collaborateurs, formation des salariés, participation au système de protection sociale,décryptage des orientations de l’entreprise, action collective) et face à la machine qui broie, utilisons nos syndicats. Ou créons en d’autres.

Le nécessaire retour de la doctrine sociale de l’Eglise

A l’opposé des doctrines libérales et matérialistes qui ne savent plus ce qu’est l’homme et ne le respectent plus, retrouvons la doctrine sociale de l’Eglise qui est aussi la doctrine du droit naturel[2]. Dans la société civile et aussi dans nos entreprises.

Depuis longtemps, elle n’est plus enseignée ou évoquée qu’à de trop rares exceptions.

Ainsi en 1977, un étudiant d’André Piettre (1907 – 1996, économiste français et écrivain catholique) chargé d’un exposé sur le catholicisme social eut l’idée pour sa documentation d’aller frapper à la porte de l’archevêché de Paris, il lui fut répondu : « La doctrine sociale de l’Église ? Ça n’existe pas » Le Monde, 28 juillet 1977.

Avec le Pape Léon XIV, je crois que nous allons sortir de cette trop longue éclipse. L’Eglise doit reprendre la parole sur ces problèmes actuels et donner d’utiles indications aux fidèles catholiques, et au-delà, à toute personne investie d’une autorité pour reprendre en mains le Bien commun[3] dont il a la charge, tant de la société civile que des corps intermédiaires au nombre desquelles, les entreprises et les organisations professionnelles (chambres des métiers, chambres de commerce, syndicats professionnels).

Cette aspiration profonde demande à être satisfaite. Elle le sera d’autant plus que le fidèle fera, là où il est, tout ce qu’il peut pour correspondre à sa vocation qu’il tient de son baptême. Pour servir.

Olivier Debesse

Pour aller plus loin :

Johann Chapoutot, Les influences nazies du management moderne
https://www.youtube.com/watch?v=04LT2GUMpgs

L’Abbé, Le Glaive de la Colombe – De l’Eglise managériale : les Ressources Humaines
https://leglaivedelacolombe.fr/2023/05/29/de-leglise-manageriale-les-ressources-humaines/

Thomas Debesse, N’oubliez pas de vivre – Judas manager
https://illwieckz.net/journal/Judas_manager

Simone Weil, La Condition ouvrière (1951), Editions Gallimard

Michela Marzano, Extension du domaine de la manipulation, de l’entreprise à la vie privée (2008), Editions Grasset

Paul-Antoine Martin, Le temps des pervers, burn-out, l’épidémie du siècle (2025), Editions Max Milo

Alphonse Brégou, La doctrine sociale de l’Eglise (2006), Editions Unité, 38 Quartier Marcassu, 20225 CATERI

[1] Hyacinthe Dubreuil (1883-1971), fils d’un ouvrier-manœuvre, fait son apprentissage comme mécanicien serrurier chez les Compagnons du Devoir. Il s’inscrit au syndicat CGT dès 1900 et occupe divers postes et devint membre de la Commission exécutive de la Fédération des Métaux et permanent de l’Union des syndicats de la Seine de 1918 à 1920. Il quitte la CGT en 1931.

Il a travaillé un temps comme mécanicien chez Ford aux USA (à Détroit) et siégea de 1930 à 1938 au Bureau International du Travail.

Dubreuil publie de nombreux ouvrages dont : A chacun sa chance (1934), L’équipe et le ballon (1948), Si tu aimes la liberté (1962), Promotion (1963). En prônant le fédéralisme comme mode d’organisation, il exprime une pensée sociale proche de la doctrine des corps intermédiaires et du principe de subsidiarité. C’est pourquoi Hyacinthe Dubreuil est souvent cité dans les ouvrages exposant la pensée sociale chrétienne.

[2] Contrairement au droit positif (lois, décrets, règlements, accords d’entreprise), le droit naturel est l’ensemble des droits universels et inaltérables, que chaque personne possède du fait qu’elle fait partie du genre humain et non du fait de la société civile ou de l’entreprise dans lesquelles elle vit.

[3] Selon la définition donnée par Aristote : le bien commun est la cause finale d’une société, de tout groupe social, et pas seulement de la société civile. « Il y a le bien commun d’une famille, le bien commun d’une ville, le bien commun d’une entreprise, d’un métier, d’une école, d’une armée. A chacun de ces niveaux, le bien commun est le meilleur bien de la personne individuelle (meilleur pour elle que son bien particulier) ». Jean Madiran, Quotidien Présent N° 7672, 25 août 2012.

Vendée : génocide ou non ?

Dans un article paru cet été dans Conflits, Alban Wilfert conteste la notion de génocide vendéen, tout en reconnaissant la réalité des massacres :

[…] La notion de génocide vendéen est-elle fondée ? Revenons à Lemkin [qui a forgé la notion de génocide] : dans Axis Rule (1943), il entendait par là la destruction d’un groupe en tant que groupe, c’est-à-dire d’un collectif humain défini par une culture partagée, des « impératifs culturels »« aussi nécessaires à son existence que les besoins physiologiques de base ». Ces impératifs « trouvent une expression dans les institutions sociales ou, pour employer le terme anthropologique, l’éthos culturel. Si la culture d’un groupe est violemment sapée, le groupe se désintègre, et ses membres doivent soit se retrouver absorbés dans d’autres cultures, ce qui représente un processus déraisonnable et douloureux, soit succomber à la désorganisation personnelle et, peut-être, à la destruction physique ».

Surtout, le génocide est un « plan coordonné de différentes actions » attaquant le groupe « avec le dessein d’annihiler le groupe lui-même ». Outre la destruction physique par le massacre, ces actions peuvent être d’ordre économique – spolier les ressources du groupe –, politique – lui retirer l’autonomie –, culturel – le remplacement d’une langue par une autre… En Vendée, si des tueries de masse ont incontestablement été observées, aucune des autres méthodes énumérées par Lemkin ne l’a été : parler de génocide vendéen revient alors à réduire la notion de génocide au fait de tuer.

Par la suite, la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée par l’ONU en 1948, énumère cinq actes pouvant constituer un génocide, parmi lesquels le meurtre de membres du groupe, précisant qu’un seul d’entre eux suffit à caractériser ce crime. Toutefois, selon ce même texte, pareil acte doit être « commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». Pareil groupe doit donc, là encore, exister en tant que tel, et être visé en tant que tel.

Les Vendéens sont-ils l’un de ces groupes susceptibles de faire l’objet de destruction ? La Vendée étant un département créé en 1790 par la République, selon un tracé ne correspondant pas à celui des anciennes provinces, ni à une langue ou à une culture spécifique, on ne peut identifier de caractère national, ethnique, racial ou religieux vendéen préexistant à la Révolution, que celle-ci aurait cherché à détruire. […]

Malheureusement cet article omet de se pencher sérieusement sur les ordres donnés par la convention à partir du premier août 1793. Deux lois furent votées par la Convention en préparation du « génocide vendéen » : celle du 1er août 1793 : « Anéantissement de tous les biens… » et celle du 1er octobre 1793 :

« Il faut que tous les brigands de la Vendée soient exterminés avant la fin du mois d’octobre : le salut de la Patrie l’exige ; l’impatience du peuple français le commande ; mon courage doit l’accomplir ».

Le point de départ du génocide est le décret du 1er août 1793 voté sur proposition de Barrère de Vieuzac après un discours incendiaire :

« Ici, le Comité, d’après votre autorisation, a préparé des mesures qui tendent à exterminer cette race rebelle, à faire disparaître leurs repaires, à incendier leurs forêts, à couper leurs récoltes et à les combattre autant par des ouvriers et des pionniers que par des soldats. C’est dans les plaies gangreneuses que la médecine porte le fer et le feu, c’est à Mortagne, à Cholet, à Chemillé que la médecine politique doit employer les mêmes moyens et les mêmes remèdes. L’humanité ne se plaindra pas; les vieillards, les femmes et les enfants seront traités avec les égards exigés par la nature. L’humanité ne se plaindra pas; c’est faire son bien que d’extirper le mal; c’est être bienfaisant pour la patrie que de punir les rebelles. Qui pourrait demander grâce pour des parricides… Nous vous proposons de décréter les mesures que le comité a prises contre les rebelles de la Vendée; et c’est ainsi que l’autorité nationale, sanctionnant de violentes mesures militaires portera l’effroi dans les repaires de brigands et dans les demeures des royalistes. »

Le décret du 1er août 1793 relatif aux mesures à prendre contre les rebelles de la Vendée stipulait dans son article 1er que :

« Le ministre de la guerre donnera sur le champ les ordres nécessaires pour que la garnison de Mayence soit transportée en poste dans la Vendée… »

Article VI :

« Il sera envoyé par le ministre de la guerre des matières combustibles de toute espèce pour incendier les bois, les taillis et les genêts. »

Article VII :

« Les forêts seront abattues ; les repaires des rebelles seront détruits ; les récoltes seront coupées par les compagnies d’ouvriers, pour être portées sur les derrières de l’armée et les bestiaux seront saisis. »

Article VIII :

« Les femmes, les enfants et les vieillards seront conduits dans l’intérieur. Il sera pourvu à leur subsistance et à leur sûreté, avec tous les égards dus à l’humanité. »

Article XIV :

« Les biens des rebelles de la Vendée sont déclarés appartenir à la République ; il en sera distrait une portion pour indemniser les citoyens qui seront demeurés fidèles à la patrie, des pertes qu’ils auraient souffertes. »

Ce décret, malgré une déclaration de bonne conduite (« avec tous les égards dus à l’humanité »), était un véritable appel au meurtre, au vol institutionnalisé et à la déportation des non-combattants, ce que l’on pourrait qualifier de nos jours d’« épuration ethnique ».

Ce décret sera suivi par celui du 1er octobre 1793 – décliné sur le mode du discours de Caton auprès du Sénat romain (« delenda est Carthago ») :

« Détruisez la Vendée, Valenciennes et Condé ne sont plus au pouvoir de l’Autrichien. […] Enfin chaque coup que vous porterez à la Vendée retentira dans les villes rebelles, dans les départements fédéralistes. La Vendée et encore la Vendée, voilà le charbon politique qui dévore le cœur de la République française; c’est là qu’il faut frapper. »

Après la prise de Laval le 23 octobre, et la défaite républicaine d’Entrammes, le 26 octobre 1793, un nouveau décret daté du onzième jour du deuxième mois, portera que

« toute ville de la République qui recevra dans son sein les brigands ou qui leur donnera des secours sera punie comme ville rebelle. En conséquence, elle sera rasée et les biens des habitants seront confisqués au profit de la république ».

Les mesures préconisées furent appliquées à la lettre par les représentants en mission auprès des armées et dans les départements.

Le 9 frimaire an II (29 novembre 1793), le représentant Fayau écrit aux administrateurs du département de la Vendée :

« Vous savez comme moi citoyens que les brigands appelés de la Vendée existent encore quoique on les aie tués plusieurs fois à la tribune de la Convention. […] Je vous engage à prendre les mesures les plus promptes et les plus énergiques pour que les armées catholiques et royales dans le cas où elles rentreraient dans la Vendée n’y trouvent plus qu’un désert. […] Il serait bon, citoyens, que des commissaires nommés par vous se transportassent de suite dans toutes les parties de votre département pour en faire retirer toutes les subsistances et pour faire arrêter tous les citoyens qui ont pris part directement ou indirectement aux troubles de la Vendée. Il faut purger la Patrie… » 6

Le représentant Francastel écrit le 25 décembre 1793 au Comité de salut public :

« Je fais débarrasser les prisons de tous les infâmes fanatiques qui s’étaient échappés de l’armée catholique. Pas de mollesse, que le torrent révolutionnaire entraîne tout ce qui lui résiste scandaleusement. Purgeons, saignons jusqu’au blanc. Il ne faut pas qu’il reste aucun germe de rébellion… »

En novembre 1793, le général Turreau est nommé commandant en chef de l’armée de l’Ouest avec la charge de faire appliquer le décret du 1er août. L’ordre de départ est donné le 21 janvier 1794, cette première phase sera appelée « la promenade militaire » alors qu’à cette date la Grande Armée catholique et royale n’est plus qu’un nom. Turreau divise l’armée en six divisions de deux colonnes chacune, qui ont pour mission de ratisser le territoire et d’exterminer la population. Ce sont les « colonnes infernales » qui vont se livrer au génocide des Vendéens. L’ordre du jour du général Grignon, commandant la 2e division est très clair :

« Je vous donne l’ordre de livrer aux flammes tout ce qui est susceptible d’être brûlé et de passer au fil de l’épée tout ce que vous rencontrerez d’habitants. »

Les rapports des généraux républicains commandant les Colonnes sont aussi particulièrement explicites :

« Nous en tuons près de 2000 par jour. […] J’ai fais tué (sic) ce matin 53 femmes, autant d’enfants. […] J’ai brûlé toutes les maisons et égorgé tous les habitants que j’ai trouvés. Je préfère égorger pour économiser mes munitions… »

Le général Westermann, dans sa lettre à la Convention du 23 décembre 1793, suite à l’extermination des Vendéens ayant survécu à la virée de galerne à Savenay, précisait que : 

« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les bois et les marais de SavenaySuivant les ordres que vous m’avez donnésj’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, et massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocherJ’ai tout exterminé. »

Lequinio, représentant du peuple dans la Charente et la Charente-Inférieure, est encore plus explicite dans sa lettre du 8 ventôse an II (26 février 1794) :

« Je crois que par séduction, argent, violence ou autrement, on avait pu s’emparer des chefs, il serait possible de n’exterminer que les étrangers, car quoique l’on puisse en croire, ce sont les hommes du pays même qui sont le moins dangereux ; ils seraient réduits à l’instant s’ils s’étaient laissés à eux-mêmes; mais ce sont les prêtres, les nobles, les étrangers et les déserteurs mêlés au milieu de nous qui rendent leur réduction impossible. Il faut donc nécessairement les égorger tous. C’est le parti que facilite l’arrêté que mes collègues Garrau, Hentz et Francastel viennent de prendre, en faisant retirer dans l’intérieur de la république tous les réfugiés de ce pays, réduits au désespoir, ainsi que le sont les habitants de se pays pervertis par les scélérats étrangers qui sont au milieu d’eux et qu’il n’eut pas été possible d’en séparer. Il est impossible maintenant qu’on use envers eux des moyens que l’on pouvait employer autrefois de concert avec la poursuite des étrangers. Il faut donc se décider à tout massacrer. »

Le décret du 2 ventôse an II (20 février 1794) ordonnait la déportation des innocents et des bons citoyens de manière à ne plus laisser dans les pays révoltés que « les rebelles que l’on pourra plus aisément détruire ».

Ces exemples montrent la volonté incontestable de la Convention d’anéantir une population; ce qu’explique en 1794 Gracchus Babeuf dans un pamphlet, Du système de dépopulation ou La vie et les crimes de Carrier, dans lequel il dénonce les exactions commises par Jean-Baptiste Carrie lors de sa mission à Nantes, dont il affirme qu’elles renvoient à un système de dépopulation qu’il nomme « populicide ». Comme le mot « génocide », forgé par Lemkin en 1944, il est employé pour désigner une forme de crime dont l’appréhension est inédite, le meurtre de masse visant un peuple dont le seul tort est son origine ethnique, raciale, religieuse ou politique. Pierre Chaunu, historien et membre de l’Académie des sciences morales et politiques depuis 1982, n’a pas hésité à parler de génocide franco-français dans l’avant-propos du livre de Reynald Secher qu’il a signé :

« Nous n’avons jamais eu l’ordre écrit de Hitler concernant le génocide juif, nous possédons ceux de Barrère et de Carnot relatifs à la Vendée. »

Les moyens utilisés pour ce faire, rapportés notamment par Reynald Secher ou par Michel Ragon (1793, L’insurrection vendéenne et les malentendus de la liberté, Albin Michel, Paris, 1992), ont été nombreux : épuration par mutilation sexuelle, création du premier camp d’extermination de l’histoire moderne à Noirmoutier, premiers essais de gazage de masse (insuccès, dû au gaz employé et à l’absence de confinement), premières crémations avec les fours à pain et les églises (exemple de l’église des Lucs-sur-Boulogne où furent brûlés vifs 563 villageois), noyades collectives avec les « noyades des galiotes » ou en couples avec les « mariages républicains dans la Loire, création au Ponts-de-Cé d’ateliers de tannage de peau humaine – peau dont se vêtissent les officiers républicains – et d’extraction de graisse par carbonisation des corps des villageois massacrés à Clisson. À force de tueries, des municipalités, pourtant républicaines, et des représentants du Comité de salut public finissent par s’émouvoir. Turreau est relevé de ses fonctions en mai 1794, puis décrété d’arrestation en septembre. Jugé en décembre 1795, il est acquitté à l’unanimité.

Statistiques des écoles indépendantes à la rentrée 2025 : 115 ouvertures d’établissements ou de niveaux

Selon une étude de l’association Créer son école, à la rentrée 2025, on compte 115 ouvertures d’établissements ou de niveaux (soit sensiblement le même niveau que l’an dernier). Cela représente 81 groupes scolaires. 77% des ouvertures d’établissements scolaires sont des créations pures, non des extensions de groupes scolaires déjà en activité. La croissance des écoles indépendantes reste soutenue en 2025. Elle est assez régulière (comptant, depuis 2017, environ 120 ouvertures d’écoles par an), si l’on excepte les deux pics des années 2018 et 2022. Depuis 15 ans, le rythme des créations d’école est soutenu. Si les fermetures d’école sont plus fréquentes depuis la COVID-19, l’augmentation nette reste importante : le paysage éducatif indépendant français compte 56 groupes scolaires en plus cette année, représentant 89 établissements. Le nombre total des écoles libres actuellement en activité s’élève ainsi à 2 542.

Dans le prolongement de la loi imposant la scolarisation dès 3 ans, continuent à se créer un nombre important de maternelles, qui représentent 31% des ouvertures en 2025.

La ruralité reste surreprésentée dans les créations d’école hors contrat. Ainsi, pour lutter contre la désertification rurale et assurer la continuité pédagogique dans les campagnes, les écoles associatives et solidaires, autrement dit les écoles privées hors contrat à but non lucratif mobilisant la communauté locale, ont un bel avenir devant elles.

Réduire l’immigration, ça fonctionne

La population immigrée aux États-Unis a baissé pour la première fois depuis cinquante ans, selon des données issues du dernier recensement fédéral, analysées par le Pew Research Center. Le nombre de personnes nées à l’étranger a diminué de 1,4 million entre janvier et juin 2025, soit depuis le retour au pouvoir de Donald Trump. En juin, 51,9 millions d’immigrants vivaient aux États-Unis (15,4% de la population totale). Il s’agit du “premier déclin depuis les années 1960”, selon le Pew Research Center.

Les États-Unis ont été confrontés à une importante vague de migrations depuis 2020. 11 millions de personnes sont arrivées dans le pays en cinq ans, dont 3 millions pour la seule année 2023.

“Promesses faites. Promesses tenues. Migration nette négative pour la première fois en 50 ans !”, a-t-il écrit sur son réseau Truth Social début août.

En Allemagne, après avoir durci sa politique migratoire depuis son entrée en fonction en mai, le gouvernement a enregistré une chute de près de 60 % du nombre de nouvelles demandes d’asile en août, par rapport à la même période de l’année précédente. En août, 7.803 candidats à l’asile ont déposé une demande initiale, contre 18.427 pour le même mois de 2024, a confirmé le ministère de l’Intérieur soit une baisse d’environ 58 %. Sur les sept premiers mois de 2025, le pays avait déjà enregistré une baisse de 50 % de ses demandes d’asile initiales par rapport à la même période de 2024. “Notre virage en matière d’asile fonctionne. Nos mesures sont efficaces”, a commenté au journal Bild le ministre de l’Intérieur Alexander DOBRINDT, appelant l’Union européenne à renforcer son système commun d’asile pour “réduire encore la pression migratoire” sur les 27.

La soumission intellectuelle de la droite envers la gauche

Dans l’éditorial du dernier numéro de Conflits consacré aux Droites, Jean-Baptiste Noé neuf points saillants qui caractérisent la droite aujourd’hui, parmi lesquels la soumission à la gauche :

[…] En France, la droite est autant socialiste que la gauche, mais toujours avec retard ; ce qui donne quelque répit à ses électeurs. Ce qu’exprimait Jean-Louis Bourlanges quand il expliquait que le rôle de la droite était d’adopter les idées radicales de la gauche, mais en arrondissant les angles. On aura en effet du mal à trouver une différence de fond entre les mandats de François Mitterrand, Nicolas Sarkozy et François Hollande.

6/ La soumission intellectuelle. De cette adhésion au socialisme découle, pour la plupart des partis de droite dans le monde, une soumission intellectuelle à la gauche qui est souvent le résultat d’une fascination. Après avoir opéré une véritable rupture sémantique et intellectuelle avec le chiraco-mitterandisme, et s’être fait élire sur un programme de droite, Nicolas Sarkozy a ainsi mené la même politique que son prédécesseur, en établissant une politique de gauche dans tous les postes clefs. Ce qui, au vu de ses résultats en 2012, semble avoir déplu à ses électeurs de 2007. Quel intérêt y a-t-il à réunir une majorité autour de promesses précises (stratégie réussie de l’électeur médian), si c’est pour ensuite mener une politique qui convient à la minorité qui a voté contre soi ? La soumission intellectuelle fait que, finalement, la droite a souvent peu d’idées, si ce n’est de promettre de réparer ce que la gauche a cassé. C’est pourtant quand elle a eu un programme intellectuel audacieux qu’elle est parvenue à gagner les élections : David Cameron avec sa Big Society a écrasé la concurrence en 2010 et 2015, quand Boris Johnson et son national-socialisme a été vaincu ; Javier Milei avec sa tronçonneuse a été le président argentin le mieux élu de la période récente, Donald Trump avec son programme de grandeur a réussi un retour qu’aucun président battu n’avait pu effectuer avant lui, Viktor Orban et son projet d’illibéralisme a gagné quatre élections générales depuis 2010. La soumission intellectuelle, qui consiste à citer des auteurs de gauche pour espérer gagner la gratitude du camp opposé et à ne pas avoir d’autre idée que la réparation, ne parvient pas à motiver suffisamment les électeurs. […]

En situation régulière…

L’auteur de l’attaque au couteau à Marseille, qui a fait 5 blessés hier, est un Tunisien “en situation régulière”.

Or, cet homme, Abdelkader D., est arrivé en France… clandestinement en 2018. Selon sa femme, l’homme, originaire d’un petit village tunisien situé non loin de la frontière algérienne, est arrivé clandestinement en France en 2018 depuis l’Italie en passant par les Alpes. Il serait passé par plusieurs centres de rétention administrative (CRA) en 2020 avant d’être libéré pendant la période du Covid. Sophie, 51 ans, s’est mariée avec Abdelkader D. en octobre 2020 en Charente-Maritime. Elle décrit un homme accro à la drogue, imprévisible et paranoïaque.

Il avait une carte de séjour jusqu’en 2032. Inscrit au fichier du traitement des antécédents judiciaires (TAJ, fichier de police judiciaire), Abdelkader D. était convoqué devant un tribunal dans une affaire de provocation à la haine après des propos antisémites tenus devant la mosquée de Sète, près de Montpellier. Il avait été évalué par le renseignement territorial (RT) comme non radicalisé mais nécessitant un suivi psychiatrique à cause de son état «instable». Selon son ex-femme il était «un musulman modéré qui faisait ses cinq prières par jour».

Un musulman modéré…

Ce criminel avait attaqué au couteau son neveu en mars 2023. Il a été condamné à quatre ans de prison, dont un an ferme, mais sans mandat de dépôt, en mai 2025. C’est-à-dire qu’il aurait du être en prison lorsqu’il a poignardé 5 personnes à Marseille. Quel est le juge qui a omis le mandat de dépôt ?

“La stratégie du «front républicain» ne marchera pas une deuxième fois”

Interrogé sur la crise politique (voire crise de régime), Nicolas Sarkozy déclare au Figaro :

[…] J’ai eu l’occasion de le dire au président de la République cet été : je suis persuadé qu’il n’y aura pas d’autre solution que la dissolution. Il serait curieux d’avoir choisi de dissoudre hier quand rien ne l’exigeait et de s’y refuser aujourd’hui quand la décision s’impose ! La politique doit respecter le bon sens et obéit à des règles auxquelles il faut se soumettre. Des élections législatives anticipées vont donc sans doute avoir lieu d’ici quelques semaines. C’est la seule clarification possible.

Si un nouveau « barrage » se remet en place, ne risque-t-on pas de s’enliser dans le blocage ?

Je suis persuadé que la stratégie du «front républicain» ne marchera pas une deuxième fois. Quand bien même ce front se reconstituerait, je pense que les Français ne suivront pas ceux qui le porteront. Est-ce à dire qu’il y aura une majorité absolue pour autant ? Je ne le crois pas. Mais s’il n’y a pas de «front républicain», comme je le pense, les conditions peuvent être réunies pour dégager une majorité, au moins relative. Ce qui serait mieux que la situation actuelle.

Une majorité RN ?

Sortons de l’hypocrisie et du mensonge ! En 2012, François Hollande a été élu président avec les voix de Marine Le Pen qui avait appelé à voter contre moi. Je n’ai pas souvenir qu’il les ait refusées alors. À l’époque, ces suffrages étaient donc républicains ! Durant toute ma vie politique, je n’ai jamais fait d’accord avec le Front national, ni avec les Le Pen père ou fille. Et ils m’ont toujours considéré comme leur principal adversaire. Ils avaient bien raison d’ailleurs, car les seules fois où ils n’ont pas été au deuxième tour de la présidentielle depuis 25 ans, c’est lorsque j’étais candidat ! Je n’ai donc aucune leçon à recevoir en la matière. Mais le RN est un parti qui a le droit de se présenter aux élections. Il peut donc aussi les gagner si c’est le choix des Français ! À mes yeux, ils appartiennent à l’arc républicain.

3 individus interpellés suite aux vols dans des églises des Landes et des Pyrénées-Atlantiques

Les mis en cause se trouvaient à bord d’un véhicule lorsqu’ils ont été arrêtés lundi soir. Ils sont suspectés d’avoir forcé les tabernacles de 27 églises, et subtilisé calices et ciboires.

Plusieurs objets religieux, volés le jour même dans une église des Pyrénées-Atlantiques, ont été retrouvés lors de la perquisition de la voiture.

Ils ont été placés en garde à vue.

“La mission de l’enseignement catholique demeure plus que jamais d’actualité”

Guillaume Prévost est le nouveau secrétaire général de l’enseignement catholique. Il prend ses fonctions ce lundi 1er septembre. Extraits dun entretien à La Croix L’Hebdo :

[…] L’enseignement catholique est surtout le fruit d’une vision de l’éducation qui promeut, dans l’esprit de la doctrine sociale de l’Église, la participation des familles et l’initiative des personnes qui y travaillent. Dans un environnement éducatif bouleversé, il faut absolument préserver cette subsidiarité qui constitue la meilleure protection contre les replis et les sectarismes. […]

La mission de l’enseignement catholique demeure plus que jamais d’actualité : transmettre une espérance et dire ce qui justifie cette espérance. Si nous prenons le problème par le petit bout de la lorgnette, en disant que le caractère propre, c’est l’heure de catéchisme entre 18 et 19 heures, on ne va pas y arriver. Je crois qu’il faut au contraire approfondir le sens de notre association avec l’État, en permettant à l’enseignement catholique à la fois d’être plus pleinement chrétien et de répondre davantage aux besoins de la nation.

Pourquoi priver nos concitoyens, quelles que soient leur confession et leurs opinions, d’une ressource originale pour faire face à des problèmes que personne ne sait résoudre aujourd’hui ? Le vrai sujet, c’est la crise de transmission, les fragilités croissantes, les difficultés d’émancipation de la jeunesse, les défauts d’espérance d’une société qui voit le retour de la guerre, la crise écologique et la contestation de toutes les institutions. Ceux qui veulent rejouer la querelle de Peppone et Don Camillo se trompent d’époque.

Mais le narratif politique qu’on entend depuis plusieurs années, c’est plutôt que l’enseignement catholique a tendance à faire sécession, à faire de l’élitisme…

Ce procès en élitisme est très parisien et ignore la légitime recherche par les familles de garanties et de sécurité. Les parents plébiscitent d’abord un projet éducatif, qui se traduit par autant de réalités locales qu’il y a d’établissements. Les critiques ne tiennent d’ailleurs pas suffisamment compte des différences d’implantation de nos écoles, liées à l’héritage historique. L’enjeu est plus résidentiel que scolaire et appelle des moyens dédiés pour permettre à l’enseignement catholique de se déployer dans les zones prioritaires.

Ne nous laissons pas enfermer dans ces querelles stériles qui ne cessent de monter les uns contre les autres. La société n’est pas une somme de divisions, ni l’éducation un rapport de force. Les écoles chrétiennes sont ouvertes à toutes les familles qui adhèrent à ce projet, au-delà des différences de foi, de culture ou d’opinion.

Cependant, cet été, le lycée parisien Stanislas s’est vu mis en demeure de rendre facultatifs les cours de culture chrétienne qu’il dispense pour ne pas porter atteinte à la liberté de conscience de ses élèves…

Notre projet éducatif suppose de transmettre et partager un fond commun de culture, qui est celui de la révélation chrétienne dans l’histoire, et qui prend place dans des civilisations et des sociétés, juives, grecques, romaines, puis d’autres encore. Cette histoire de la révélation est universelle, dans l’art, dans la vie des idées, au travers du dialogue entre les grandes traditions spirituelles. Il ne s’agit pas d’instruction religieuse, qui s’adresse à la foi et prépare les enfants aux sacrements, mais d’un enseignement dans les strictes limites de la raison. Nous souhaitons pleinement investir l’éducation artistique et culturelle et l’enseignement moral et civique, comme nous y engagent d’ailleurs les programmes. Dans des écoles chrétiennes, on aurait le droit de parler de Gengis Khan mais pas du roi David, de Bourdieu mais pas de saint Augustin, de Confucius mais pas du Christ ? Soyons sérieux ! Soulignons d’ailleurs que cet enseignement n’entre pas dans le périmètre du contrat d’association et est strictement financé par l’établissement.

En revanche, nous restons pleinement à l’écoute des autorités académiques pour que cet enseignement s’accorde sans ambiguïté avec la liberté de conscience des enfants et de leurs familles. Les lois et règlements sont clairs sur ce point et nous n’entendons pas nous y soustraire. S’agissant de Stanislas, le dialogue est engagé sur ces bases avec la rectrice de Paris en vue de trouver un chemin commun. Je m’en réjouis.

Je voudrais aussi lever une incompréhension. La laïcité, c’est la neutralité des pouvoirs publics vis-à-vis des religions. Elle s’impose aux personnes publiques et ne s’oppose pas aux libertés fondamentales reconnues au citoyen, parmi lesquelles la liberté de conscience, dont la liberté religieuse constitue une dimension cruciale. Or, on prétend de plus en plus imposer cette neutralité aux citoyens tandis qu’inversement l’administration ne cesse d’investir le terrain des valeurs. Au bilan, la laïcité est pour tout le monde sauf pour l’État. Il faut sortir de cette pente liberticide.

Les contrôles dans les établissements privés sous contrat se sont multipliés depuis quelques mois, après que leur manque a été pointé par la Cour des comptes. Qu’en pensez-vous ?

Que la puissance publique se préoccupe davantage des écoles catholiques est une excellente chose. En revanche, la succession des polémiques favorise les confusions et les jugements hâtifs. Je me réjouis que nos établissements soient mieux pris en compte par les dispositifs de protection de la jeunesse dans un contexte d’évidentes déficiences de notre société dans ce domaine. L’affaire Bétharram nous commande de mieux articuler nos actions avec les pouvoirs publics, et nous serons au rendez-vous. Dans le cadre de l’association de l’enseignement catholique au service public de l’éducation, il est, en outre, légitime que l’éducation nationale s’assure du financement des heures d’enseignement dans le respect des programmes, et que Bercy puisse garantir le bon usage des deniers publics alloués à nos établissements.

Par ailleurs, nos écoles sont régulièrement évaluées dans le cadre des visites de tutelle. Plus récemment, le Conseil d’évaluation de l’école procède également à des évaluations particulièrement larges, dont la méthodologie nous semble bien calibrée à la diversité de nos écoles.

La difficulté est cependant d’articuler ces différents contrôles, qui relèvent de périmètres ministériels, de services déconcentrés et de règles distinctes. La charge administrative qui pèse sur les chefs d’établissement ne cesse de s’accroître, parfois au détriment du projet éducatif, du dialogue social avec les enseignants et les éducateurs, et de la relation avec les familles. On a atteint une limite sur ce sujet, dans le public comme dans le privé.

Quels retours avez-vous sur les contrôles de ces derniers mois ?

La pression médiatique a favorisé des comportements inappropriés et vindicatifs de certains inspecteurs dans nos écoles au mépris des règles déontologiques les plus élémentaires : questions personnelles sur la pratique religieuse, incitation à la délation, procès d’intention, etc. Nous allons signaler les nombreux incidents et comportements déplacés qui ont eu lieu dans les derniers mois. Il va falloir ajuster tout cela. La responsabilité doit primer l’idéologie. […]

Le paysage éducatif en France, c’est aussi le développement d’écoles catholiques hors contrat, notamment à l’initiative de fidèles engagés. Quel regard portez-vous sur cette réalité ?

Il y a des requêtes légitimes de la part des familles. Si la demande est que l’enfant reçoive une éducation chrétienne de qualité, puisse développer son intériorité, rencontre d’autres croyants, c’est bien sûr justifié et nous devons y répondre. En revanche, si le dessein est de former des clans, nous ne sommes pas compétents ni légitimes, parce que le catholicisme, c’est l’universel. […]

Cadavres repêchés dans la Seine : la piste de l’islam

En 2013, Libération titrait :

“Anti-mariage pour tous : homophobie manifeste”

Mais on n’entend pas Libération quand un Tunisien assassine plusieurs hommes homosexuels.

L’enquête progresse sur l’affaire des quatre corps repêchés dans la Seine. Un jeune homme d’une vingtaine d’années, de nationalité tunisienne, a été interpellé par la police. Il aurait tué ses victimes en raison de leur homosexualité. La zone de disparition était en effet réputée pour être un lieu de rencontre gay. Les forces de l’ordre ont découvert que le suspect est un musulman pratiquant, potentiellement radicalisé. Il fréquentait la mosquée de Vitry-sur-Seine. Il était connu de la justice pour un cambriolage, un vol avec dégradation et pour infraction à la législation sur les étrangers. Selon certains experts le suspect aurait peut-être assassiné ses victimes par homophobie.

L’indispensable “Kervizic” pour le mois de septembre : Mon Meilleur ami – Pour faire découvrir aux enfants leur Ange Gardien !

Les « Kervizic », ces livres indispensables dans les toutes bibliothèques familiales ! Pour le mois de septembre ” Mon meilleur ami”, fera découvrir aux jeunes lecteurs le trésor de l’amitié de son Ange Gardien.

DIEU NOUS A DONNÉ A TOUS, UN ANGE POUR NOUS SERVIR …

Avec ce petit livre, le jeune lecteur découvrira ce trésor, cette grâce d’avoir un compagnon fidèle à ses côtés. Cet Ange tout particulier est là pour nous guider, nous conseiller, nous consoler, nous aider à faire le bien, éviter le mal…
– Mon Meilleur Ami, septembre jour après jour avec les Anges

Voilà une collection de petits albums reliés tout à fait exceptionnelle.

Aurélie Kervizic a mis son talent merveilleux d’écrivain et de dessinatrice au service des plus jeunes, pour les aider à vivre sous le regard du Bon Dieu. Et quand la plume et le pinceau s’allient pour un tel idéal, c’est enchantement pour le cœur et l’âme. Pas seulement pour les plus jeunes, mais aussi pour les parents, les grands-parents réquisitionnés pour la lecture. Quelle douce obligation !

Ce sont toujours des histoires vraies. A la fin de chaque histoire, une parole, un rappel de la fête du saint du jour, ou une courte prière, parfois une strophe d’un cantique, ou un exemple d’effort à faire, de sacrifice, de prière. En regard de chaque texte, un dessin en pleine page, illustre le propos. Comment ne pas être captivé par “l’histoire d’un chapelet”, ou bien celle des petits souliers rouges de sainte Véronique Giuliani, lorsqu’elle était enfant, et les miracles du Saint-Sacrement exposé, ou lorsqu’une Hostie consacrée fut oubliée dans un tiroir, l’action miraculeuse d’un scapulaire, l’histoire de sainte Anne d’Auray, de Notre-Dame du Liban… et tant d’autres récits qui feront vibrer les âmes des jeunes lecteurs, les entrainant à la suite de ces modèles ordinaires et extraordinaires !

Déjà des milliers de petites mains ont tourné les pages de ces album ravissants. Dessins clairs, frais, illustrant à merveille des vies de saints, des anecdotes véridiques. Un texte aéré, des mots choisis pour accompagner l’enfant et lui faire lever les yeux vers le ciel. Un format à l’italienne permet une lecture partagée et animée en découvrant ces dessins fourmillants de détails.

Retrouvez tous les titres de Aurélie Kervizic sur LIVRES EN FAMILLE

https://www.livresenfamille.fr/3077_aurelie-kervizic

Vous pourrez y découvrir les illustrations, les sommaires, recensions et avis des lecteurs.
Albums en belle édition reliée, format à l’italienne, 100 pages, Editions Maélic, 17€.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Vol dans l’église de Giberville

Le vol d’un tronc  a été constaté dans l’église de Giberville (Calvados), à l’est de Caen, vendredi 29 août. Le tronc avait été vidé le matin même, donc le préjudice est minime.

Des traces de tentative d’effraction ont également été relevées sur la porte de la sacristie.

Le maire a déposé plainte et la police nationale a ouvert une enquête.

Avortement : la Commission européenne outrepasse son mandat

La Commission européenne s’est engagée à examiner la pétition “My Voice, My Choice : Pour un avortement sans danger et accessible”, exigeant que toutes les femmes du continent aient accès à des avortements.

Le but est encore de forcer la Pologne, ainsi que d’autres pays de l’UE à garantir l’accès à l’avortement.

Sauf que ce sujet n’entre pas dans les prérogatives de la Commission qui, en acceptant d’examiner cette pétition, outrepasse son mandat. Mais c’est devenu une habitude.

Pour contourner l’obstacle, la Commission a rappelé que toute action devra respecter l’article 168(7) du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, qui préserve la compétence des États pour définir leur politique de santé et encadrer l’organisation des soins.

L’initiative ne porte donc pas sur la reconnaissance d’un droit à l’avortement, mais sur un appui financier visant à réduire les inégalités d’accès… Sic

La Commission rencontrera les organisatrices dans les prochaines semaines, avant une audition publique au Parlement européen. Elle a jusqu’au 2 mars 2026 pour présenter sa réponse officielle et préciser les éventuelles mesures envisagées.

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