Les confusions du rapport Sauvé
D’un lecteur du Salon beige:
Le rapport Sauvé traite d’un sujet délicat et grave. Je porte les victimes, touchées à jamais dans leur chair, dans mes prières. Ce qu’ils ont vécu un scandale, je ne peux que constater avec effroi la gravité des crimes commis par les prêtres, religieux et laïcs dans l’Eglise.
Je suis également heureux que l’Eglise soit la seule institution à avoir réalisé un travail rigoureux de vérité. Il est à son honneur.
Cependant, la lecture de ce rapport fait naître un sentiment de malaise et d’inaboutissement. Il est louable d’effectuer un travail de vérité mais il est problématique que celui-ci soit entaché d’une série de confusions :
Première confusion : L’anachronisme
Le rapport indique que l’essentiel des 300 000 crimes (chiffre dit « plancher », mais absolument invérifiable et pour lequel sauf erreur la méthodologie retenue pour l’établir n’a pas été rendue publique, mais ce n’est pas le sujet ici) a eu lieu entre 1950 et 1990. Il suffit de lire les titres de la grande presse pour voir qu’on traite comme un « sujet d’actualité » un problème qui appartient déjà à l’histoire. Et on extrapole ensuite une longue série de recommandations pour résoudre aujourd’hui un problème principalement situé dans le passé. Et, surtout, il faut rappeler que, depuis 20 ans, la hiérarchie de l’Eglise a été déjà très ferme sur le sujet, avec une prudence extrême (j’ai pu l’observer de près avec un prêtre de ma paroisse sur une affaire de mœurs – mais pas de pédophilie – montée en épingle et finalement totalement bénigne) qui a parfois conduit des prêtres au suicide sans qu’ils aient rien commis de grave. Il faut bien sûr rester extrêmement vigilant et ne pas baisser la garde, mais ceci est une question de discipline à généraliser et non de nouvelle gouvernance qui constitue l’essence des recommandations établies dans ce rapport.
Deuxième confusion : Le lien parfois douteux entre les constats et les solutions proposées
Le rapport établit la culture de la dissimulation dans les années 1950-1960, puis la gestion de la crise dans les années 1970-1980 comme raison ayant permis à ces crimes de perdurer. Pour répondre à ce désastre, la grande majorité des solutions proposées sont des mesures de gouvernance et de contrôle interne de bon sens, cependant, elles laissent l’impression générale que tout ce que l’Eglise a fait pendant 2 000 ans n’a que peu d’intérêt. Parmi les solutions proposées, quelques-unes se distinguent, comme celle de supprimer le sacrement de confession ou une forte remise en cause du célibat des prêtres. Quel rapport avec l’étude historique ? En fin de compte, les recommandations les plus discutables en disent plus sur l’orientation philosophique des auteurs du rapport que sur la réalité des moyens nécessaire pour lutter contre ces crimes.
Troisième confusion : le point de vue d’observation, laïc ou catholique ?
Les crimes commis au sein de l’Eglise sont particulièrement graves car les hommes d’Eglise, et en particulier les prêtres, devraient être exemplaires et ils ont gravement péché. Cependant, ils sont ici jetés en pâture par des médias ignorant à peu près tout du christianisme à une société elle-même largement déchristianisée. Mais si l’on avait regardé les choses d’un point de vue laïc, on aurait dû établir un bilan global des pratiques pédophiles en France depuis 1950, dans tous les secteurs en lien avec la jeunesse (éducation national, clubs de sport…) et non seulement un focus sur l’Eglise. Et comment dans cette logique alors accuser les prêtres des années 1970-1980 qui évoluaient dans une société ou une certaine élite intellectuelle défendait ces pratiques ?
Quatrième confusion : Confusion (et même détournement) dans l’objet des recommandations demandées par la Conférence des évêques de France
La lettre de mission de la CEF à Jean-Marc Sauvé demandait des recommandations sur les mesures prises depuis les années 2000 de prévention de pédophilie. La commission a totalement outrepassé ce cahier des charges, sans que personne y trouve rien à redire, en proposant 45 recommandations totalement génériques sur la manière dont elle voit la lutte contre la pédophilie dans l’Eglise.
Cinquième confusion : indépendance versus travail à charge
Il est louable que la commission soit indépendante. Tout travail d’audit indépendant nécessite une phase contradictoire avant la publication du rapport. Ici, c’est tout le contraire : le constat indépendant s’est mué en réquisitoire sans droit de réponse pour les accusés. En témoigne l’image symbolique de Jean-Marc Sauvé portant le rapport à Mgr de Moulin Beaufort le jour même où ses conclusions étaient portées à la connaissance du public. Et le fait que ce dernier ait dû courageusement réagir en urgence pour refuser la recommandation inadaptée concernant la suppression du secret de confession.
Cet excès de mise en cause décomplexé de l’Institution conduit la commission à critiquer à plusieurs reprises Benoît XVI, alors même que c’est le pape qui a levé le lièvre et pris le sujet de la pédophilie à bras le corps. Cependant, celui-ci l’a fait avec équilibre, en restant dans la tradition de l’Eglise pour ce qu’elle a de bon et sans l’excès médiatique qui semble maintenant tenir lieu de ligne de conduite sur le sujet dans nombre d’instances ecclésiales. Cela ne semble pas convenir à la commission. Les § 1224 et 1225 du rapport méritent d’être cités particulièrement « Comme sur d’autres sujets, creuser un tant soit peu sous la surface des choses a suscité au sein de la commission des constats mitigés : à côté de la prise de conscience proclamée à la face du monde des excès de la verticalité, que Vatican II a entendu infléchir et que le pape François, plus que d’autres sans doute, continue d’atténuer, on trouve encore, y compris dans la période récente, des marques de réaffirmation qui peuvent étonner. Ainsi du texte, intitulé Directoire pour le ministère et la vie des prêtres et publié par la Congrégation pour le clergé en février 2013, quelques jours seulement avant l’annonce par Benoît XVI de sa démission. Ce document magistériel insiste sur la spécificité de l’organisation de l’Église et estime que le « démocratisme » serait une « très grave tentation », car il « pousse à ne pas reconnaître l’autorité et la grâce capitale du Christ et à dénaturer l’Église, comme si elle n’était qu’une société humaine. Cette conception touche à la constitution hiérarchique telle qu’elle a été voulue par son Divin Fondateur, telle que le Magistère l’a toujours clairement enseignée et telle que l’Église elle-même l’a vécue de manière ininterrompue. » […] Quoi qu’il en soit, cette affirmation doctrinale, récente, d’une organisation et d’une gouvernance marquées par la verticalité, fait écho aux témoignages de victimes et aux interrogations de nombreux experts entendus par la commission, qui considèrent que cette organisation institutionnelle, si elle n’est pas en elle-même la raison des violences sexuelles, participe à la création d’un environnement qui peut se révéler défavorable à la prévention et au traitement des abus. »
A contrario, la commission passe sous silence deux racines du mal que Benoit XVI avait visées dans son action : le manque de foi et les tendances homosexuelles non maîtrisées des candidats au sacerdoce. Pourtant, celle-ci constate – sans en tirer aucune conclusion dans ses recommandations – que les auteurs de ces violences ont eux-mêmes avoué leurs tendances homosexuelles et que 80% des victimes sont des garçons (majoritairement âgés de 10 à 12 ans).
La boucle est bouclée : les biais idéologiques forts – marqués par l’air du temps – de cette commission apparaissent aussi bien en creux (les omissions coupables) qu’en relief (les fausses solutions), biais qui sont cohérents avec la composition de cette commission.
Les victimes de ces actes méritaient mieux que ce traitement biaisé. Si on ne devait retenir qu’une raison, il a certainement manqué une phase de maturation importante avant la publication d’un tel rapport : un travail d’enrichissement réciproque entre la tradition de l’Eglise et les pratiques modernes de contrôle et gouvernance qui ont clairement pris le dessus.
Le but avoué, selon les mots même de la commission est de « sauver le soldat Eglise » (La Croix, le 4/10/2021), ce qui est paradoxal car c’est exactement ce qui est reproché – à raison – aux comportements des clercs dans les années 1950. Mais comme le Seigneur nous assure que « les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle » (Matthieu 16.18), vouloir la sauver en 2020 n’est pas plus louable qu’en 1950. Cela reste une manière pour l’homme de se mettre à la place de Dieu. Un péché d’orgueil…
Il est donc peu probable que cette démarche ne profite à l’Eglise, mais plutôt à ses ennemis qui ont pu avancer leurs pions au sein de la commission.
Les victimes méritaient mieux que cela. On peut légitimement se demander si l’approche très horizontale développée ici leur sera pleinement profitable. Espérons qu’un travail de maturation à l’aune de la Tradition et de la Foi viendra enrichir la suite du processus.
C’est arrivé un 21 octobre…
Puisque que l’Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu’Otto de Habsbourg a écrit :
” Celui qui ne sait pas d’où il vient, ne peut savoir où il va, car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »
Rappelons nous :
- le 21 octobre 2010 : La commission médicale désignée par Rome juge valide le miracle nécessaire pour poursuivre la cause de la béatification de Jean-Paul II.
- le 21 octobre 1999 : Hélène Carrère d’Encausse est la première femme élue Secrétaire perpétuel de l’Académie française.
- le 21 octobre 1956 : Britanniques, Français et Israéliens débutent une rencontre à Sèvres, sur la question d’une intervention militaire en Egypte. Cette rencontre secrète aboutira à la victoire militaire de Suez, qui se transformera une fois de plus en défaite politique totale. C’est le début de la fin des empires coloniaux de ces deux pays.
- le 21 octobre 1945 : Un Référendum débouche sur le rejet de la IIIè République et la 1ère Assemblée constituante est élue. Il faut bien donner un verni légal aux crimes de l’épuration qu’a très largement couverte le gouvernement provisoire de l’époque.
- le 21 octobre 1917 : Lénine, ramené d’exil en train, par les services secrets allemand du Kaiser, assiste à une réunion du CC du Parti bolchevik, à Petersbourg, qui décide sur sa proposition de passer à l’insurrection armée.
- le 21 octobre 1907 : Le 21 octobre 1907 éclate la crise financière surnommée “la panique des banquiers”. Elle intervient en pleine récession, après l’échec d’une tentative de corner (manipulation du marché) sur les actions de la United Copper. Les nombreux retraits de fonds des banques de détail et d’investissement provoquent une perte de près de 50 % de la plus haute valeur atteinte par le marché boursier en 1906. Cet effondrement cause une panique qui se propage à l’ensemble des États-Unis.
Commentaire : cela me rappelle des histoires récentes…
- le 21 octobre 1897 : Après avoir bataillé contre les technocrates parisien qui de voyaient pas plus loin que les quais de la Seine, Marchand obtient quelques moyens dérisoires pour organiser une expédition dans les profondeurs du continent africain La colonne française Marchand part des rives du Congo pour traverser l’Afrique vers l’est, jusqu’au Nil, emportant 3k charges de 30kg et le vapeur démontable Le Faidherbe. La colonne Marchand, avec 5120 tirailleurs et 8 officiers, atteint Fachoda et renforce les défenses de la place avant l’arrivée des Anglais. Le pouvoir politique parisien furieux de voir conquis à si bon compte un empire immense, force Marchand à donner la place aux Anglais. Il part alors du sud Soudan pour terminer son expédition à Djibouti.
- le 21 octobre 1805 : Pendant la bataille de Trafalgar, l’amiral Nelson, qui va et vient sur la dunette du Victory, est atteint par une balle qui lui brise la colonne vertébrale. Cette bataille brise tous les espoirs de Napoléon d’envahir l’Angleterre pour la forcer à la paix. Du camp de Boulogne, la grande armée va traverser l’Europe en quelques jours pour triompher à Austerlitz de l’Autriche, et de la Russie en neuf heures de combat.
Commentaire: cette campagne, chef d’œuvre de l’art militaire, a vu son bicentenaire célébré par l’Europe entière sur les lieux mêmes de la bataille en 2005. Le président français de l’époque, Jacques Chirac, n’a pas daigné envoyer de représentant officiel du gouvernement, par contre il a dépêché le Charles de Gaulle aux commémorations anglaises de Trafalgar. (Il est vrai que les Anglais n’ont plus de porte-avions, alors que la France en a un!)
- le 21 octobre 1790 : Alphonse de Lamartine naît à Macon, le 21 octobre 1790 et grandit au château de Milly. Elevé chez les jésuites, dès 1820, sa poésie rencontre le succès. Grand voyageur, il se tourne vers le monde politique à la mort de sa fille. Député influent, il prend part au mouvement révolutionnaire des « Trois glorieuses », journées de troubles parisiens qui renversèrent Louis Philippe. S’opposant au courant révolutionnaire il évita à la France d’avoir le drapeau rouge comme emblème en risquant sa vie face à la foule, s’écriant : « Le drapeau aux trois couleurs a fait le tour du monde alors que le drapeau rouge n’a fait que le tour du Champ-de-Mars dans le sang du peuple “.
Rappelons l’origine des trois couleurs : Si le rouge est la couleur de l’oriflamme de Clovis, reçu de Dieu, il est surtout connu comme étant originairement la bannière de l’ abbaye de Saint Denis dont le rouge symbolisait le martyr de ce saint, premier évêque de Paris. Le rouge était aussi la couleur du pouvoir impérial divin des empereurs romains, dont ont hérités les papes (chaussures rouges auxquelles le pape François 1ervient de renoncer).
La couleur bleue est associée à celle des armoiries de France et des Rois.Clovis remplace ses armes (trois croissants ou crapeaux ) par un écu bleu azur parsemé de fleurs de Lys suite à la vision d’un ermite de Joye en Val près de Poissy qui précède sa victoire de Conflans Ste Honorine sur le roi Germain Audoc. Le bleu est également la couleur du manteau (la chape) de saint Martin de Tours, utilisé comme palladium par Clovis, et comme étendart des armées par de nombreux rois, lors des batailles ; et c’est pour cette raison que le manteau du sacre royal est bleu. À cette époque l’azur est un symbole de grandeur spirituelle. Le bleu est la couleur du manteau de la Vierge.
Le blanc est devenu la couleur personnelle du Roi depuis Saint Louis, St Jeanne d’Arc et Henri IV. C’est la couleur du commandement sous la monarchie française
- 21 octobre 1652 : Le jeune Louis XIV rentre à Paris après l’échec de la Fronde des princes. Le seul résultat durable de la Fronde est le souvenir qu’elle laisse dans le cœur du roi, alors âgé de neuf ans. Les craintes et les vexations lui inspireront à jamais une méfiance irréductible envers les oligarchies de nobles et de parlementaires.
- le 21 octobre 1610 : Le roi Louis XIII, selon la tradition, procède au toucher des scrofuleux. Les archives de France attestent de guérisons miraculeuses des écrouelles.
- le 21 octobre 1422 : Cette mort amène son fils, le Dauphin Charles, à se proclamer roi de France sous le nom de Charles VII. Mais il n’a d’autorité que sur un petit territoire autour de Bourges. Le nord du royaume et la capitale Paris, sous la coupe des Anglais et de leurs alliés bourguignons, font officiellement allégeance au roi franco-anglais, un enfant de dix mois, Henri VI de Lancastre, sous la régence du duc de Bedford, qui sera couronné roi de FRance à Notre Dame. Le Dauphin, héritier légitime des Capétiens et la France semblent sur le point de disparaître. C’est alors qu’une bergère de 16-17 ans Jeanne, la Pucelle, va en quelques mois libérer Orléans, faire couronner le Roi à Reims et chasser le Anglais du Royaume.
- le 21 octobre 1363 : mort d’Hugues Roger, né en 1293, un religieux français du Moyen Âge et le frère du pape Clément VI, qui le nomme cardinal-prêtre de Tulle en 1342. Camerlingue du Sacré Collège en 1361, il est élu pape par ses pairs le 13 septembre 1362, mais refuse la charge papale.
- le 21 octobre 1066 : Ecrasés à la bataille d’Hasting, les Saxons se soumettent officiellement au duc Guillaume de Normandie qui conquière toute l’Angleterre et en fait une terre vassale du Roi du France.
Les 3 ONG qui ont fait condamner l’Etat français pour inaction climatique sont des pompiers pyromanes
Communiqué de l’association Action Ecologie* sur la condamnation de l’Etat dans l’Affaire du Siècle. Les ONG qui ont attaqué l’Etat ont tout fait pour affaiblir les performances françaises en termes de rejets de gaz à effet de serre. Leurs dirigeants (Nicolas Hulot et Cécile Duflot) étaient même au sein des gouvernements qui ont conduit des politiques défavorables au nucléaire qui n’émet pourtant pas de CO2… Leur double-jeu est donc saisissant… Forte de ses 4 000 adhérents, Action Ecologie est la première association indépendante favorable à une écologie authentique et non politisée. Action Ecologie défend une écologie non-catastrophiste, respectueuse du savoir-vivre français et dénonce les solutions coûteuses et inefficaces des fossoyeurs de l’écologie.
Jeudi 14 octobre 2021, le tribunal administratif de Paris a enjoint l’Etat français de « réparer le préjudice écologique » causé par le non-respect des engagements de la France en matière de réduction des émissions de gaz à effets de serre. Pour avoir dépassé son budget carbone pour la période 2015-2018, l’Etat a maintenant jusqu’au 31 décembre 2022 pour économiser les 15 millions de tonnes de CO2 qu’il a « indument » rejeté dans l’atmosphère.
Action Ecologie souhaite souligner que 3 des 4 ONG ayant poursuivi l’Etat en justice, la Fondation Nicolas Hulot, OXFAM France et Greenpeace France sont de véritables pompiers-pyromanes : leurs responsables ont été des acteurs majeurs de la décision ayant conduit, en 2020, à la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.
Leur activisme a eu pour conséquence directe d’affaiblir les performances françaises en termes de rejets de gaz à effet de serre : la fermeture de cette centrale a obligé l’Etat à recourir à des moyens de production beaucoup plus émetteurs de CO2 comme les centrales à gaz ou à charbon.
Ainsi, Action Ecologie rappelle que :
- La directrice d’Oxfam France est Cécile Duflot. Secrétaire Nationale du parti Europe Ecologie les Verts, elle a négocié en 2012 un accord politique avec le Parti Socialiste prévoyant la fermeture de la Centrale de Fessenheim. Elle participa ensuite, la même année, au gouvernement qui prit officiellement la décision du démantèlement de la centrale ;
- La Fondation pour la Nature et l’Homme a pour président d’honneur Nicolas Hulot. Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire entre mai 2017 et septembre 2018, il n’a pas remis en cause la décision de fermer cette Centrale ;
- Greenpeace France, organisation opposée depuis toujours à l’énergie nucléaire, a tout mis en œuvre depuis des décennies pour que la France renonce au moyen de production électrique le plus décarbonaté du monde. Elle a donc aussi milité inlassablement pour son démantèlement.
Le surcroît d’émission annuel lié à la fermeture des réacteurs de Fessenheim serait compris, selon la Revue Générale Nucléaire, entre « 6 et 10 millions de tonnes équivalent CO2 par an » ! A cette heure, si la Centrale de Fessenheim était restée en fonctionnement en 2020 et 2021, elle aurait pu compenser le « trop plein » de CO2 émis pendant la période 2015-2018 (période pour laquelle l’Etat français est incriminée). Elle aurait aussi permis de satisfaire plus facilement les obligations de l’Etat liées au budget carbone de la période en cours 2019-2023.
Ces trois organisations devraient donc, elles aussi, se retrouver devant les tribunaux.
Eric Zemmour : “le mariage homosexuel est une erreur et c’est à l’origine de toute la suite… Mais il ne faut pas forcément rouvrir le sujet”
Lors de sa venue à Versailles, Eric Zemmour a été interrogé sur sa position quant à la dénaturation du mariage. Eric Zemmour a réaffirmé que c’était “une erreur” mais il a également précisé qu’il n’était pas forcément pour revenir sur son autorisation :
Des maires soutiennent leur médecin, non vacciné
Quatre maires bretons, des communes de Pleudihen-sur-Rance, La Vicomté-sur-Rance, St-Hélen et Lanvallay (Côtes d’Armor), se sont unis pour signer une lettre de protestation à l’ARS de Bretagne, suite à la suspension du Dr Françoise Van Dien, médecin de la commune de Pleudihen, d’excellente réputation depuis de nombreuses années, à qui il est reproché de n’être pas “vaccinée” contre le covid.

Le maire de Pleudihen s’en est également expliqué à ses administrés dans l’éditorial du dernier bulletin municipal. D’autres maires semblent vouloir se rapprocher.

Enfin les patients et amis du Dr Van Dien organisent une manifestation à Dinan samedi 23 octobre, qui partira à 14h30 de la sous-préfecture (17 rue Michel), pour se rendre à la permanence du député LREM Hervé Berville (64 bis rue de Brest). Les maires seront présents.
Lettre de Mgr Schneider aux juges lors du procès de Jean-Pierre Maugendre
Au sujet du procès du 18 octobre concernant Jean-Pierre Maugendre.
Monsieur le président !
Un déplacement apostolique aux USA m’empêche d’être physiquement présent à l’audience de ce jour, ce que je regrette beaucoup. Jean-Pierre Maugendre est poursuivi pour « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle » par l’association Stop homophobie. M. Maugendre est accusé d’avoir publié sur le site de l’association Renaissance catholique un texte dont je suis un des signataires avec le Cardinal Burke, patron de l’Ordre de Malte, le Cardinal Pujats, archevêque émérite de Riga, et les évêques Peta, archevêque de sainte Marie en Astana et Lenga, archevêque émérite de Karaganda. Il est bien évident que les signataires de cet article intitulé : « L’Eglise du Dieu vivant. La colonne et l’appui de la vérité » sont les premiers responsables moraux de cette publication qui reprenait elle-même une déclaration du 3 juin 2003 de la Congrégation pour la doctrine de la foi intitulée : « Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles ». Ce document était alors signé du cardinal Ratzinger devenu, depuis, pape sous le nom de Benoît XVI.
Notons d’abord qu’au sens strict, l’Eglise qui est « Jésus-Christ répandu et communiqué » selon la belle expression de votre évêque français Bossuet, n’est pas maîtresse de son enseignement. Sa mission est de transmettre l’enseignement du Christ qui lui a été légué par la Sainte Tradition. L’Eglise ne peut pas plus modifier le dépôt de la foi que celui de la morale. Cela lui est, ontologiquement, impossible. L’Eglise catholique n’est pas celle de Pierre, Paul ou Jacques mais celle du Christ. Or l’Eglise a toujours enseigné, depuis sa fondation, il y a 2000 ans, conformément à la loi naturelle que Dieu a inscrit dans le cœur de tous les hommes qu’ils soient croyants ou non, que le mariage était « un état de vie dans lequel s’effectue la communion de personnes qui engage l’exercice des facultés sexuelles » (Considérations n 3), Dieu ayant voulu « conférer à l’union de l’homme et de la femme une participation spéciale à son œuvre créatrice » (Considérations n 3). Ainsi « la complémentarité des sexes et la fécondité appartiennent à l’institution même du mariage » (Considérations n 3). Aussi le Catéchisme de l’Eglise Catholique (n2357) enseigne que les actes homosexuels « ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas ». Ces actes d’homosexualité, intrinsèquement désordonnés sont condamnés à de multiples reprises dans l’Ecriture, en particulier dans les épîtres de Saint Paul : Rm 1,24-27 « Les hommes ayant abandonné le commerce naturel avec les femmes se sont consumés de désirs les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des relations honteuses et recevant ainsi en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement » ; 1 Cor 6,10 « Ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n’hériteront du Royaume de Dieu » ; 1 Tm 1,10 « Les impudiques, les infâmes, les marchands d’esclaves, les menteurs, les parjures, etc. ». Ni vous ni moi n’y pouvons rien, cet enseignement ne changera pas, car c’est celui du Christ dont l’Eglise est la gardienne et non la maîtresse.
Il convient cependant de préciser que, comme toujours, l’Eglise distingue le péché et le pécheur. Si l’inclination homosexuelle est « objectivement désordonnée » (CEC n2358) il convient néanmoins d’accueillir les homosexuels, comme toute personne, avec « respect, compassion, délicatesse » (CEC n1358) sans cependant favoriser par la loi de tels comportements. La responsabilité de la puissance publique n’est pas d’avaliser ou valoriser les sentiments des personnes mais de servir le bien commun qui est fondamentalement la paix, la prospérité et la pérennité des sociétés. « Les lois civiles sont des principes structurants de la vie de l’homme au sein de la société pour le bien ou pour le mal » (Considérations n 6). Or les unions homosexuelles « ne sont pas en mesure d’assurer de manière adéquate, la procréation et la survivance de l’espèce humaine » (Considérations n 7). C’est pourtant de cela que l’Etat est responsable et non des sentiments des personnes entre elles.
En reproduisant le texte incriminé, M Maugendre n’a fait que répondre à la demande qui clôt les considérations de la Congrégation pour la doctrine de la foi : « Tous les fidèles sont tenus à s’opposer à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles » (Considérations n 10). La surprise, et peut-être le scandale est qu’il y ait, en réalité, au regard des griefs de l’association Stop Homophobie si peu de prévenus dans ce tribunal. C’est l’Eglise qui devrait être présente devant votre tribunal. Il est à craindre que les plaignants n’aient pas parfaitement saisi le sens de la conclusion du document romain : « L’Eglise enseigne que le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l’approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles. Le bien commun exige que les lois reconnaissent, favorisent et protègent l’union matrimoniale comme base de la famille, cellule primordiale de la société » (Considérations n11). Il est en réalité à craindre que les plaignants l’aient parfaitement compris mais cherchent à faire déclarer hors- la-loi le simple rappel de l’enseignement bimillénaire de l’Eglise.
Enfin, j’ai entendu avec intérêt votre ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, déclarer le 26 juin dernier sur KTO, à l’occasion de la cérémonie républicaine pour la paix et la fraternité en hommage au père Hamel, assassiné cinq ans auparavant par des terroristes islamistes, s’adressant à Mgr Lebrun, archevêque de Rouen : « Vous avez la liberté de contester les lois, Monseigneur, de vous battre pour qu’elles changent ». C’est ce que fait M. Maugendre et nous lui en sommes, au nom de l’Eglise et en tant que successeur des Apôtres, reconnaissant.
Je vous remercie.
Le Défenseur des droits s’inquiète de l’extension du passeport sanitaire
Patrick Hetzel informe la représentation nationale de la position de la Défenseure des droits qui pointe « le risque que des mesures d’exception s’inscrivent dans la durée »
Des évêques bénissent les veillées pour la vie
A retrouver sur le site des veillées pour la vie.
La créativité est constitutive de la nouvelle liturgie
Cyril Farret d’Astiès répond aux fidèles « attachés au missel romain de St Paul VI » :
Monsieur l’abbé, mon Frère, chers amis,
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt la Lettre que vous adressez aux évêques en tant que fidèles « attachés au Missel romain de Saint Paul VI afin que, partout, la liturgie soit célébrée avec dignité et fidélité aux textes promulgués après le Concile Vatican II ».
En préambule pardonnez-moi. Pardonnez-moi car je sais que je vais vous froisser et peut-être vous blesser. La liturgie est un sujet si central, si important, si constitutif de l’Église et de nos vies de baptisés qu’il ne peut pas en être autrement. Et il me semble précisément sain que nous n’y soyons pas insensibles car nulle part ailleurs que dans la liturgie nous n’approchons les réalités surnaturelles auxquelles nous croyons.
Mais la recherche de la vérité, l’espoir de sortir de la crise actuelle, l’amour de la liturgie elle-même me poussent à publier cette réponse trop brève, qui, je l’espère, se poursuivra ici et ailleurs avec vous et avec d’autres. C’était d’ailleurs mon intention en publiant un essai il y a un a sur la question. Mais qui aurait le courage d’organiser un débat posé et franc sur ce sujet essentiel ? Jean-Marie Guénois ? Martial Bild ? Aymeric Pourbaix ?
Ceci étant dit, et je vous demande une dernière fois de croire en ma fraternelle sincérité, je dois à présent apporter la contradiction et soulever les incohérences de votre lettre. Car il faut dire ce que l’on voit et, comme y exhortait Péguy, voir ce que l’on voit, ce qui est plus difficile.
Vous jugez que les créativités sont courantes dans les paroisses et qu’en tant que telles, elles posent problème.
Chers amis, la créativité est constitutive de la nouvelle liturgie, elle est partout encouragée et attendue dans un cadre qui ne permet assurément pas toutes les outrances mais qui autorise bien des fantaisies.
Dans une préface qu’il avait donnée (Cérémonial de la sainte messe à l’usage ordinaire des paroisses suivant le missel romain de 2002 et la pratique léguée du rit romain de Mutel et Freeman , je sais combien ce manuel vous tient à cœur) monseigneur Aillet évoquait au sujet des rubriques du nouveau missel un « flou descriptif » qui donne lieu à une sorte « d’obligation de créativité ». Cette description en dit long sur la difficulté profonde de comprendre ce qui est précisément attendu et demandé au célébrant comme aux fidèles. Dans la présentation générale du missel romain (PGMR de 2002 texte de la plus haute autorité qui fixe concrètement ce qui doit être fait pour la célébration de la messe) l’expression « si cela est opportun » est utilisée 29 fois, « peut » 113 fois, « à moins que » 10 fois, « cependant » 33 fois, « juge » 13 fois, « au lieu » 2 fois, « recommandé » 7 fois, « souhaitable » 4 fois, « habituellement » 13 fois, « adaptation » 22 fois… toutes ces expressions sont liées à des possibilités et des options offertes au libre choix et à l’inspiration.
Le n° 352 précise en outre que « L’efficacité pastorale de la célébration sera certainement accrue si les textes des lectures, des prières et des chants correspondent bien, dans la mesure du possible, et à l’état de préparation spirituelle et à la mentalité des participants. C’est ce qu’on obtiendra au mieux si l’on profite des multiples possibilités de choix qui vont être énumérées ci-dessous. » et effectivement les possibilités décrites sont nombreuses (voir le n° 390)…
Vous écrivez que « l’efficacité de la liturgie dans la vie de l’Église tient, pour une large part, à la fidélité aux rites prescrits qui sont porteurs de la grâce liée au sacrement. »
Ce mot d’efficacité ne blesse-t-il pas vos oreilles ? Cette intrusion tayloriste et managériale dans le sanctuaire liturgique tout patiné de chrétienté et déjà tinté des couleurs du ciel ne vous semble-t-elle pas incongrue ? Je ne peux cependant que vous accorder que c’est effectivement pour une plus grande efficacité, en particulier pastorale (par exemple Sacrosanctum concilium au n° 49, ou encore la PGMR au n° 352), que la réforme a été voulue, menée à bien et appliquée.
Au contraire, l’esprit liturgique tel qu’il a toujours été compris dans l’Église jusqu’au mitant du XXe siècle a toujours recherché la lenteur, l’inutilité, la prodigalité (fleurs, cierge, encens), l’irrationnel pour rendre à Dieu le culte qui lui est dû.
Vous demandez à nos évêques de faire connaître et appliquer les normes établies par le Concile Vatican II et comprises dans le Missel romain.
Vaste chantier en vérité. Quelles normes ? Celles qui consistent à user ad libitum du cordon et de la dalmatique, de réciter tel ou tel credo, de choisir telle ou telle lecture et, plus problématique car nous abordons le cœur de la question de la réforme liturgique, la norme qui ne fait aucune différence entre le canon romain et les prières eucharistiques pour les enfants (PGMR n° 365) ?
Vous abordez ensuite quelques aspects pratiques et concrets dans votre demande aux évêques. Passons-les brièvement en revue :
Le silence sacré :
La nouvelle messe qui est fondée sur un très fort besoin communautaire fait une place extrêmement importante aux monitions, commentaires, mots d’accueil, avis… Les monitions proposées sont nombreuses et même difficiles à dénombrer avec certitude, les textes officiels invitent partout à la prise de parole : accueil de la communauté, avant la liturgie de la parole, avant et après la prière universelle, avant et après la communion… on peut également donner des indications sur les attitudes à observer. La fonction de « commentateur » est définie comme ministérielle dans la PGMR (n° 105).
Difficile de réinstaurer le silence et surtout l’esprit liturgique du silence décrit remarquablement par l’abbé de Tanoüarn dans ses méditations sur la messe au chapitre 26.
Le propre de la Messe :
Le propre de la messe et les beaux textes qu’il propose subissent l’écrasement provoqué par les choix laissés à l’appréciation du célébrant et de son conseil (voir PGMR n°55 pour l’introït et ses ersatz par exemple). Mêmes causes, mêmes effets. Je n’insiste pas.
L’orientation :
L’orientation n’est effectivement pas impossible dans la nouvelle messe (pour la chandeleur, les papes pratiquent cet usage à la Sixtine depuis quelques années), mais assurément la nouvelle messe n’a pas été pensée pour cet usage. Quelques exemples le prouvent amplement :
Toujours dans le but de favoriser la participation, la PGMR suggère à plusieurs reprises que les fidèles doivent voir ce que fait le prêtre à l’autel (n° 83) ; le n° 307 demande que le positionnement des chandeliers n’empêche pas de « bien voir ce qui se fait à l´autel ou ce que l’on y dépose. » Le n° 299 précise très clairement qu’il « convient, partout où c’est possible, que l’autel soit érigé à une distance du mur qui permette d´en faire aisément le tour et d´y célébrer face au peuple […]. » Le n° 303 demande que « dans les églises déjà construites, lorsque la situation de l’ancien autel rend difficile la participation du peuple (…), on édifiera un autre autel (…) et c’est seulement sur cet autel que s’accompliront les célébrations liturgiques. »
Et si la PGMR précise effectivement à plusieurs reprises (n° 154, 157, 158, 185) que le prêtre se « tourne » vers les fidèles, cette formulation en réalité, plus qu’un retournement à 180° me semble plus probablement (et compte tenu de ce que nous venons de rappeler) que le prêtre « tourne » son attention vers les fidèles, qu’il les regarde, s’adresse à eux, que son application passe de l’autel à la communauté.
Le missel de 1965 était déjà prévu pour une célébration face au peuple et en langue vulgaire (le pape lui-même avait montré l’exemple).
Enfin, rappelez-vous de la volée de bois vert qui s’abattit sur les frêles épaules du cher cardinal Sarah lorsqu’il tenta de redonner droit à l’orientation lors de la conférence internationale Sacra Liturgia qui se tenait en Angleterre en 2016.
Le latin :
Le latin (pas plus que l’orientation) n’est interdit mais là encore l’esprit et la lettre du nouveau missel sont tout autres. Que l’on me permette de citer longuement le pape Paul VI lui-même, législateur suprême qui ne peut être suspecté de ne pas comprendre l’esprit du missel qui porte son nom et qu’il promulgua. Ce discours a été prononcé le 26 novembre 1969 au sujet de l’adoption du nouveau rit qui intervenait quatre jours plus tard :
« Et c’est là, bien sûr, que l’on constatera la plus grande nouveauté : celle de la langue. Ce n’est plus le latin, mais la langue courante, qui sera la langue principale de la messe. Pour quiconque connaît la beauté, la puissance du latin, son aptitude à exprimer les choses sacrées, ce sera certainement un grand sacrifice de le voir remplacé par la langue courante. Nous perdons la langue des siècles chrétiens, nous devenons comme des intrus et des profanes dans le domaine littéraire de l’expression sacrée. Nous perdrons ainsi en grande partie cette admirable et incomparable richesse artistique et spirituelle qu’est le chant grégorien. Nous avons, certes, raison d’en éprouver du regret et presque du désarroi. Par quoi remplacerons-nous cette langue angélique ? Il s’agit là d’un sacrifice très lourd. Et pourquoi ? Que peut-il y avoir de plus précieux que ces très hautes valeurs de notre Église ? La réponse semble banale et prosaïque, mais elle est bonne, parce qu’humaine et apostolique. La compréhension de la prière est plus précieuse que les vétustes vêtements de soie dont elle s’est royalement parée. Plus précieuse est la participation du peuple, de ce peuple d’aujourd’hui, qui veut qu’on lui parle clairement, d’une façon intelligible qu’il puisse traduire dans son langage profane. Si la noble langue latine nous coupait des enfants, des jeunes, du monde du travail et des affaires, s’il était un écran opaque au lieu d’être un cristal transparent, ferions-nous un bon calcul, nous autres pêcheurs d’âmes, en lui conservant l’exclusivité dans le langage de la prière et de la religion ? »
Le chant grégorien,
Dans toute la présentation générale du missel romain de 2002 il n’est évoqué qu’une fois, une seule fois, au n°41 (sur 399 !).
La polyphonie,
Elle est évoquée également au n°41 qui demande en outre que les musiques « s’accordent avec l’esprit de l’action liturgique et qu’ils (les autres genres de musique) favorisent la participation de tous les fidèles. » La PGMR délègue (n° 393) aux conférences des évêques « d’approuver des mélodies appropriées […]. Elles ont également à juger quelles formes musicales, quelles mélodies, quels instruments de musique peuvent être admis pour le Culte Divin, pour qu’ils puissent vraiment être appropriés ou adaptés à un usage sacré. »
L’orgue,
Idem pour l’orgue, il demeure mais à côté de tout ce que l’imagination et les cultures locales voudront bien utiliser au nom de la participation et de la pastorale.
Voici, trop brièvement, quelques remarques sur ces points. Évidemment, vous le dites très bien, toutes ces choses nous sont « légués comme un trésor d’une valeur inestimable qui élève puissamment nos âmes vers le Ciel ». Mais elles ne font plus partie constitutive de la liturgie réformée, elles sont des options, des possibilités qui d’ailleurs, pour certaines d’entre-elles, vont plutôt à l’encontre de l’édifice global, je pense en particulier au latin, à l’orientation et au grégorien. La nouvelle messe, contrairement à ce que vous espérez, ne juge plus ce trésor comme inestimable puisqu’elle met sur un pied d’égalité la pratique léguée et toutes les inventions du jour (quand elle ne les favorise pas).
Chers amis, je crois malheureusement qu’en cherchant dans le nouveau missel ce qui ne s’y trouve plus que par anecdote ou accident, vous courrez après quelque chimère ou licorne. Mais, ce qui est plus triste, vous vous privez inconsciemment de la grande malle aux trésors de la liturgie traditionnelle qui est à portée de votre main et qui comblerait votre âme car vous avez à l’évidence une grande piété liturgique.
Tout d’abord, et c’est évidemment le plus important, vous y retrouverez l’admirable Offertoire et le Canon romain, assurément vous y puiserez une dévotion renouvelée et approfondie à la sainte Eucharistie. Mais vous découvrirez également bien d’autres trésors : le sous-diaconat, les ordres mineurs et leurs fonctions liturgiques, un calendrier admirable, un pontifical magistral et fort de leçons incomparables d’ecclésiologie, une foule de petites rubrique très aimables…
« D’où nous viendra la renaissance, à nous qui avons souillé et vidé tout le globe terrestre ? Du passé seul si nous l’aimons. » Simone Weil, La pesanteur et la grâce.
Cyril Farret d’Astiès
Identité subjective
Homme, femme et… ? Le Canada a une fois de plus prouvé qu’il était à l’avant-garde de la bataille menée par l’idéologie du genre. En témoigne ce qui s’est passé ces derniers jours : un tribunal des droits de l’homme a jugé qu’un restaurant avait injustement licencié un employé qui avait demandé à l’entreprise d’utiliser des pronoms “non binaires”, et a décidé que ce dernier avait droit à une indemnité de 30 000 dollars.
Discrimination
L’incident, tel que rapporté par le Christian Post a eu lieu en Colombie britannique. Malgré les demandes de l’employé d’être appelé par les pronoms “non-binaires”, le propriétaire du restaurant avait l’habitude de s’adresser à l’employé par un pronom féminin, étant donné que la personne en question est une femme biologique. La confrontation entre les deux est devenue telle que le restaurant a licencié l’employé. Pour les juges, il s’agit d’un geste qui “s’apparente à de la discrimination”.
Le droit des employés trans
“Tous les employés ont le droit à un lieu de travail exempt de discrimination”, peut-on lire dans l’avis du Tribunal. “Les employés Trans ont droit à la reconnaissance et au respect de leur identité et de leur expression de genre. Cela commence par l’utilisation correcte de leur nom et de leurs pronoms.” Et encore, “Comme le nom, les pronoms sont une partie fondamentale de l’identité d’une personne. Ils sont un moyen principal pour les gens de s’identifier les uns les autres. L’utilisation de pronoms corrects indique que nous voyons et respectons une personne pour ce qu’elle est.”
Catéchisme LGBT
Quant au restaurant, l’affaire ne s’est pas terminée par une amende. En fait, le juge lui a ordonné “d’inclure dans ses politiques relatives aux employés une déclaration affirmant le droit de chaque employé à être appelé avec le bon pronom”, c’est-à-dire le pronom qu’il souhaite. Il a également ordonné au restaurant de “mettre en place une formation obligatoire pour l’ensemble du personnel et des responsables concernant les droits de l’homme sur le lieu de travail.” En bref, le restaurant doit organiser un beau cours de catéchisme aux couleurs de l’arc-en-ciel qui “ne devrait pas durer moins de deux heures”. Le juge a également pris soin de recommander au restaurant de contacter un “prestataire de formation” recommandé par l’employé licencié.
Le Canada à l’avant-garde
Ce n’est pas une surprise. Le Canada est inflexible sur ce sujet. En 2016, il a adopté une loi – connue sous le nom de C-16 – qui a ajouté le concept d’”identité de genre” à la race, la religion, l’âge, le sexe et l’orientation sexuelle à la clause de protection d’une autre loi, celle qui protège les droits de l’homme. La loi en question prévoit l’emprisonnement de ceux qui incitent à la haine contre une personne précisément en raison de son “identité ou expression de genre” et, selon certaines lectures qui ont circulé dans les médias, elle peut même servir de motif pour condamner à la prison ceux qui “abusent” du pronom d’une personne. Cette mesure va de pair avec une autre adoptée au printemps dernier – la loi C-10 – en vertu de laquelle les opinions personnelles sur l’idéologie du genre peuvent être poursuivies. Mais alors, dans quel dictionnaire peut-on trouver les pronoms “non-binaires” ?
Le projet de loi de vigilance sanitaire adopté en première lecture à l’Assemblée
Par 135 voix contre 125. Le détail des votes est ici.
Intervention de Marine Le Pen :
"Soit le vaccin est efficace et le passe sanitaire ne se justifie plus, soit le vaccin n'empêche pas la diffusion du virus, et le passe ne se justifie plus", affirme @MLP_officiel. "Derrière ce passe se cache l'obligation vaccinale qu'Emmanuel Macron refuse d'assumer."#DirectAN pic.twitter.com/PwG6w6QMxk
— LCP (@LCP) October 20, 2021
📹 "Ce dispositif s'attaque à nos valeurs fondamentales, à l'égalité, à la liberté et à la fraternité !"
Retrouvez mon intervention cet après-midi à l'Assemblée nationale contre la prolongation du #PassSanitaire ⤵️ #DirectAN pic.twitter.com/vmATg7HPTd
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 20, 2021
Que disait Ste Mère Térésa, prix Nobel de la Paix ?
Il y a 42 ans, le 17 octobre 1979, Ste Mère Térésa était nommée pour le prix Nobel de la Paix ! Que disait-elle à la remise de son prix ?
Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous.
Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ?
L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.
Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans l’Evangile, à l’instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.
C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l’avortement par l’adoption. Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d’enfants. Et des milliers d’enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n’y avait pas d’enfant !
C’est pourquoi, aujourd’hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d’avoir le courage de défendre l’enfant à naître et de donner à l’enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. Et je pense qu’ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. Nous en avons la possibilité. Ici, en Norvège, vous êtes — avec la bénédiction de Dieu — vous êtes assez à l’aise. Mais je suis sûre que dans les familles, dans beaucoup de nos maisons, peut-être que nous n’avons pas faim pour un morceau de pain, mais peut-être qu’il y a quelqu’un dans la famille qui n’est pas désiré, qui n’est pas aimé, qui n’est pas soigné, qui est oublié. Il y a l’amour. L’amour commence à la maison. Un amour, pour être vrai, doit faire mal.”
Ste Mère Teresa, discours de réception du prix Nobel de la Paix 10 décembre 1979 à Oslo.
Eric Zemmour :”Un conseil pour les jeunes générations ? Défendez votre identité, défendez votre culture. Le peuple français est un très grand peuple avec une grande Histoire”
Le média alternatif Thinkerview a interviewé Eric Zemmour. L’interviewer anonyme “Sky” a essayé de déstabiliser Eric Zemmour, comme le veut le principe de son émission.
C’est arrivé un 20 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 20 octobre 1097 : les armées croisées arrivent devant Antioche.
Le siège de la ville va rapidement commencer. Elle tombe le 3 juin suivant.
- le 20 octobre 1561 : des protestants pillent et vandalisent la cathédrale Saint Pierre de Montpellier.
Ils massacrent près de 50 personnes qui sont sauvagement assassinées. S’en suit le pillage et la destruction de la cathédrale : en 6 ou 7 heures l’église est complètement vidée. A l’issue les barbares s’attaquent aux couvents et aux monastères de la ville. L’année suivante, la cathédrale perd ses cloches et ses grilles de fer qui sont fondues pour faire des munitions.
- le 20 octobre 1587 : bataille de Coutras.
Pendant les guerres de religion, le roi de Navarre, Henri de Navarre bat l’armée royale, mal commandée par le duc Anne de Joyeuse, qui meurt dans la bataille.
- le 20 octobre 1622 : le Roi Louis XIII entre solennellement dans Montpellier vaincue.
Le 20 octobre 1622, Louis XIII entre dans Montpellier tête nue et désarmé ; ses armées le suivent. Il jure de respecter les privilèges accordés au Béarn par l’édit de Nantes. Voir les chroniques du 19 mai, du 31 aout et du 10 et 19 octobre.
- le 20 octobre 1781 : Thomas Jefferson rend hommage aux Français.
Il déclare : “Chaque homme de culture a deux patries : la sienne et la France“.
- le 20 octobre 1788 : Barthélémy de Lesseps remet au Roi Louis XVI les documents de l’expédition Lapérouse.
- le 20 octobre 1792 : pillage de Versailles.
Sur la proposition du député Roland, la Convention ordonne la vente d’une grande partie du mobilier royal du Château de Versailles. Comment faire table rase du passé et couper les Français de leur histoire…
- 20 octobre 1805 : victoire de Napoléon à Ulm.
L’armée autrichienne prisonnière défile devant Napoléon à Ulm : 250 000 hommes, 60 canons, 40 drapeaux. Cette victoire d’Ulm a lieu dans la foulée de la victoire de Ney à Elchingen le 14 octobre. La veille, le 4ème Corps du Maréchal Soult a anéanti la Division de Spangen à Memmingen.
Ulm achève la campagne d’Autriche. Quelques jours plus tard, Murat fait son entrée dans Vienne, sans autorisation de l’Empereur, et Napoléon va y signer la fin du Saint-Empire Romain Germanique.
- le 20 octobre 1827 : une flotte alliée (France, Grande Bretagne et Russie) détruit la flotte turque à Navarin.
La bataille de Navarin est une bataille navale qui se déroule dans le cadre de l’intervention occidentale dans la guerre d’indépendance grecque. La défaite ottomane est totale. Cette bataille de Navarin est considérée comme la dernière grande bataille navale de la marine à voile.
- le 20 octobre 1939 : le pape Pie XII publie l’Encyclique Summi pontificatus : Seule la reconnaissance de la Royauté sociale du Christ peut apporter la paix aux Nations.
Extraits :
« La diffusion et l’approfondissement du culte rendu au Divin Cœur du Rédempteur, culte qui trouva son splendide couronnement non seulement dans la consécration de l’humanité, au déclin du siècle dernier, mais aussi dans l’introduction de la fête de la Royauté du Christ par Notre immédiat prédécesseur, d’heureuse mémoire, ont été une source d’indicibles bienfaits pour des âmes sans nombre, un fleuve qui réjouit de ses courants la Cité de Dieu (Ps., XLV, 5). Quelle époque eut jamais plus grand besoin que la nôtre de ces bienfaits ? Quelle époque fut plus que la nôtre tourmentée de vide spirituel et de profonde indigence intérieure, en dépit de tous les progrès d’ordre technique et purement civil ? Ne peut-on pas lui appliquer la parole révélatrice de l’Apocalypse: Tu dis: je suis riche et dans l’abondance et je n’ai besoin de rien ; et tu ne sais pas que tu es un malheureux, un misérable, pauvre, aveugle et nu (Apoc., III, 17) ?
Vénérables Frères, peut-il y avoir un devoir plus grand et plus urgent que d’annoncer les insondables richesses du Christ (Eph., III, 8) aux hommes de notre temps ? Et peut-il y avoir chose plus noble que de déployer les Etendards du Roi – Vexilla Regis – devant ceux qui ont suivi et suivent des emblèmes trompeurs, et de regagner au drapeau victorieux de la Croix ceux qui l’ont abandonné ?
[…]si l’oubli de la loi de charité universelle, qui seule peut consolider la paix en éteignant les haines et en atténuant les rancœurs et les oppositions, est la source de maux très graves pour la pacifique vie en commun des peuples, il est une autre erreur non moins dangereuse pour le bien-être des nations et la prospérité de la grande société humaine qui rassemble et embrasse dans ses limites toutes les nations: c’est l’erreur contenue dans les conceptions qui n’hésitent pas à délier l’autorité civile de toute espèce de dépendance à l’égard de l’Etre suprême, cause première et maître absolu, soit de l’homme soit de la société, et de tout lien avec la loi transcendante qui dérive de Dieu comme de sa première source. De telles conceptions accordent à l’autorité civile une faculté illimitée d’action, abandonnée aux ondes changeantes du libre arbitre ou aux seuls postulats d’exigences historiques contingentes et d’intérêts s’y rapportant.
L’autorité de Dieu et l’empire de sa loi étant ainsi reniés, le pouvoir civil, par une conséquence inéluctable, tend à s’attribuer cette autorité absolue qui n’appartient qu’au Créateur et Maître suprême, et à se substituer au Tout-Puissant, en élevant l’État ou la collectivité à la dignité de fin ultime de la vie, d’arbitre souverain de l’ordre moral et juridique, et en interdisant de ce fait tout appel aux principes de la raison naturelle et de la conscience chrétienne.
L’encyclique est consultable ici :
http://www.vatican.va/holy_father/pius_xii/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_20101939_summi-pontificatus_fr.html
- le 20 octobre 1989 : la France perd sa souveraineté législative sans que le peuple ne se prononce.
Le Conseil d’Etat rend un arrêté par lequel il renverse sa jurisprudence de 1969, et décide que les traités internationaux prévalent sur les lois nationales qui leur étaient antérieures.
« L’humour est une arme dont Madame Schiappa est totalement dépourvue »
Eric Zemmour était en visite au salon Milipol. Suivi par des journalistes, il a pointé un fusil sur ces derniers.
Le geste a fortement déplu à Marlène Schiappa :
« Viser des journalistes avec une arme en leur disant « reculez ! » n’est pas drôle. C’est horrifiant. Surtout après avoir dit sérieusement vouloir « réduire le pouvoir des médias. » Dans une démocratie, la liberté de la presse n’est pas une blague et ne doit jamais être menacée ».
Viser des journalistes avec une arme en leur disant « reculez ! » n’est pas drôle.
C’est horrifiant. Surtout après avoir dit sérieusement vouloir « réduire le pouvoir des médias. »
Dans une démocratie, la liberté de la presse n’est pas une blague et ne doit jamais être menacée. https://t.co/L9kOPN0zD6— 🇫🇷 MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) October 20, 2021
« L’humour est une arme dont Madame Schiappa est totalement dépourvue », a déclaré Paul Larrouturou.
Marlène Schiappa s’était-elle indigné contre Benalla ?

Zemmour rend les attaques morales inopérantes. La gauche est démunie : plus ils s’indignent plus il rigole :
“Marlène #Schiappa est une imbécile, voilà ce que je lui réponds. Elle est grotesque et ridicule.” @ZemmourEric répond à la polémique lancée sur les réseaux sociaux après avoir visé des journalistes avec un sniper, sur le salon #milipol2021. pic.twitter.com/S0PmNBXpoW
— Livre Noir (@Livrenoirmedia) October 20, 2021
On demande des Veilleurs
Mgr François Touvet, évêque de Châlons, recherche des Veilleurs… De même, de nombreux diocèse n’ont pas encore de veillée déclarée alors n’hésitez pas à vous lancer car nous n’irons pas aux périphéries de l’Eglise si nous ne sommes pas au clair au sein de nos paroisses sur le renouveau de la culture de Vie… une dizaine de veillée est seulement déclarée pour l’instant… Où sont les 330 veillées de 2019 ?

“Brûle l’usine à fachos” sur la cathédrale de Poitiers
Plusieurs affiches ont été collées dans le centre-ville de Poitiers visant explicitement l’école catholique de l’Union Chrétienne, établissement scolaire qui accueille 700 élèves de maternelle, primaire, collège et lycée. Certaines affiches se trouvaient sur les portes du collège, d’autres près de la cathédrale ou sur une chapelle. L’établissement a déposé plainte.
Adoption du premier article de la loi de vigilance sanitaire prolongeant l’état d’urgence sanitaire
… jusqu’au 31 juillet.
178 députés étaient présents et 66 ont voté contre.
Le modèle de la Macronie est la Chine de Xi Jinping, où le contrôle social est partout
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
Emmanuelle Wargon, ministre du Logement, a dénoncé, lors d’un discours prononcé le 14 octobre, le pavillon individuel – qu’habitent tout de même 55 % des propriétaires français ! – comme un « non-sens écologique, économique et social ».
Pour bien enfoncer le clou, elle a précisé : « Le modèle du pavillon avec jardin n’est pas soutenable et nous mène à une impasse. »
Devant la polémique soulevée par ses propos, la ministre a tenu à rassurer le bon peuple : non, jamais au grand jamais, il n’avait été « question d’en finir avec la maison individuelle » – la reconnaissant même comme « une promesse de confort, d’espace et de tranquillité. »
Cela ressemble en tout cas étrangement à un énième coup de sonde anti-propriétaires.
Voici quelques années, de très officiels services publics avaient « proposé » de réfléchir à taxer les loyers que ne payaient pas les propriétaires (!).
Aujourd’hui, il est question de « repenser nos modèles d’urbanisme ».
Les motivations ne sont pas les mêmes, mais c’est toujours la même folie collectiviste.
La première réponse qui vient à l’esprit devant de telles inepties est évidemment de hausser les épaules.
Mais nous avons payé assez cher, ces derniers siècles, pour savoir qu’une ineptie pouvait facilement s’imposer par la propagande et la coercition.
Alors répondons à la ministre.
Ce qu’il faut d’abord défendre dans la propriété, c’est la liberté.
Si tout est collectif, la personne ne peut plus s’affranchir de la contrainte sociale.
Plus j’avance et plus je suis effaré de découvrir qu’au contraire, le modèle de la Macronie est la Chine de Xi Jinping, où le contrôle social est partout.
En défendant la propriété immobilière, on défend aussi la cellule familiale.
Il est d’ailleurs très significatif que Mme Wargon parle spontanément de « maison individuelle », alors que, le plus souvent, il s’agit d’une maison familiale.
Ne parlons pas de la tranquillité : la plupart des gens qui achètent un pavillon fuient les logements collectifs (comme ils fuient les quartiers passés sous d’autres lois que la française) précisément pour cela.
Mais le plus extravagant, c’est d’accuser le « pavillon avec jardin » d’être anti-écologique.
Mme Wargon croit-elle vraiment que les HLM consomment moins d’énergie ?
Il est pourtant assez évident qu’un ménage est d’autant plus économe de l’énergie qu’il consomme qu’il voit immédiatement ce que lui coûte sa prodigalité.
Quant aux jardins, ne sont-ils pas précisément l’endroit où chacun peut « produire bio », tout en absorbant le CO2 devenu ennemi mondial n° 1 ?
Une nouvelle fois, nous constatons que l’écologie, comme naguère l’égalité ou la justice sociale, n’est qu’un prétexte pour la gauche collectiviste.
De belles intuitions se trouvent ainsi dénaturées et exploitées par des politicards sans scrupule pour faire avancer leur agenda liberticide.
Et nul n’est dupe des démentis ministériels.
La déclaration de Mme Wargon est par trop compatible avec les actes de ses prédécesseurs, de ses amis et de ses mentors.
On sait que M. Macron n’est pas précisément un grand défenseur de la propriété immobilière et que les rêves de « Great Reset » évoquent ouvertement un monde où plus personne ne possédera quoi que ce soit.
Pour ma part, je continue à penser que la France irait mieux si nous diffusions davantage la propriété, pour reprendre l’expression du grand économiste de droite Louis Salleron – lequel ne faisait d’ailleurs que développer le bon sens, la doctrine sociale catholique (dont il était un spécialiste), en offrant en exemple à nos dirigeants des régimes qui ont réellement fait progresser l’humanité !
Déclaration de l’International Organization for the Family pour la Commission de la Condition de la Femme
Pour la prochaine 66ème session de la Commission sur le Statut des Femmes en mars 2022, l’OIF a soumis la déclaration suivante, qui sera également fournie aux ambassadeurs et à leurs missions. Cette déclaration est approuvée par des organisations du monde entier :
Alors que la 66ème session de la Commission de la Condition de la Femme aborde le thème prioritaire “Parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et filles dans le contexte des politiques et programmes relatifs au changement climatique, à l’environnement et à la réduction des risques de catastrophe”, nous attirons l’attention sur la disposition de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) qui se distingue par sa reconnaissance du “seul droit de la Déclaration qui est spécifiquement dévolu à un groupe plutôt qu’à un individu”.[1]
Ce groupe unique a été reconnu dans l’article 16(3) comme le fondement de la civilisation elle-même : “La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État.” Les implications pour le travail de la CSW66 sont profondes : l’autonomisation des femmes et des filles commence dans la famille, et la politique de réduction des risques la plus efficace consiste à renforcer la famille.
Les rédacteurs de la DUDH connaissaient la primauté universelle de la famille naturelle. Selon le juriste et juge des droits de l’homme Manfred Nowak, l’expression “unité de groupe naturelle et fondamentale de la société” avait pour but de “souligner que, malgré les diverses traditions et structures sociales, la famille, en tant que plus petite unité de groupe, est un pilier de toutes les sociétés”2. L”influent délégué libanais Charles Malik, par exemple, a souligné que de tous les groupes sociaux, seule “la famille issue du mariage est l’unité naturelle et fondamentale de la société” et qu’elle est “le berceau de tous les droits et libertés de l’homme”[3]. La raison en a été expliquée des décennies plus tard par un autre délégué à la Commission des droits de l’homme, l’ambassadeur américain Michael Novak.
La famille est le terreau des compétences économiques, des habitudes financières, des attitudes à l’égard du travail et des arts de l’indépendance financière. La famille est un facteur de réussite scolaire plus important que l’école. La famille est un professeur d’imagination religieuse plus fort que l’église. La planification politique et sociale dans un ordre social sage commence par l’axiome suivant : ce qui renforce la famille renforce la société….. Les rôles d’un père et d’une mère, et des enfants par rapport à eux, constituent le centre absolument critique de la force sociale.[4]
La famille est également le centre absolument critique du développement durable, comme le souligne la Déclaration de Doha : “La famille est non seulement l’unité de groupe fondamentale de la société, mais aussi l’agent fondamental du développement social, économique et culturel durable”[5].
Il n’est pas étonnant que lorsque la famille échoue, la société s’effondre, comme le note également Michael Novak :
“Tout au long de l’histoire, les nations ont été capables de survivre à une multiplicité de désastres – invasions, famines, tremblements de terre, épidémies, dépressions – mais elles n’ont jamais été capables de survivre à la désintégration de la famille”[6].
Il n’est pas étonnant que plus d’une centaine de constitutions nationales fassent écho à la DUDH 16(3) avec diverses descriptions de la famille telles que “la base de la survie de la nation” (Hongrie), “la pierre angulaire de la préservation et du progrès de la nation” (Grèce), “la base fondamentale de la société” (El Salvador), “le noyau de la société” (Qatar), “l’institution de base de la société” (Colombie), “la structure de base de la société” (Tunisie), “le pilier fondamental de la société” (Afghanistan) et “le fondement naturel de la société humaine” (Cameroun).
Et il n’est pas étonnant que le pape François ait déclaré :
“Toute menace pour la famille est une menace pour la société elle-même….. Protégez vos familles ! Voyez en elles le plus grand trésor de votre pays et nourrissez-les toujours”[7].
Pour parvenir à la plus grande autonomisation des femmes et des filles, ainsi qu’à la politique de réduction des risques la plus efficace possible, nous demandons instamment que les travaux de la CSW66 honorent l’obligation conventionnelle de l’article 10.1 du Pacte International Relatif aux Droits Economiques, Sociaux et Culturels : “Une protection et une assistance aussi larges que possible doivent être accordées à la famille, qui est l’élément naturel et fondamental de la société.”
International Organization for the Family
Familles Unies Internationales
Organisation mondiale pour les femmes
Association des Familles Américaines de New York
REAL Women of Canada
HazteOir.org
FamilyPolicy.ru (Russie)
Alliance Latino-Américaine pour la Famille
Institut pour la politique familiale (Espagne)
Fédération pour la Paix Universelle
Planned Parenthood sort une application pour avorter en ligne
Rien ne les arrête contre l’enfant à naître :
Alors que la Big Tech est occupé à bannir les points de vue conservateurs dans les médias numériques et sociaux pour de prétendues violations de leurs “normes communautaires”, ils s’empressent de promouvoir l’agenda extrême de la gauche, y compris l’avortement. En fait, Planned Parenthood a lancé une nouvelle application pour aider les femmes qui “font une erreur” et ont des rapports sexuels non protégés à s’assurer qu’elles n’auront pas de bébé. L’application s’appelle Planned Parenthood Direct et promet par euphémisme de fournir aux femmes une “contraception d’urgence”.
Planned Parenthood promet aux femmes que si elles prennent la pilule Ella (acétate d’Ulipristal) dans les cinq jours suivant un rapport sexuel non protégé, leurs chances de “tomber enceinte” diminuent de 85 %. Leur application Planned Parenthood Direct est conçue pour leur faire parvenir Ella le plus rapidement possible, idéalement en une nuit. Et au cas où quelque chose pourrait interférer, elles encouragent les femmes à se procurer Ella à l’avance et à le garder dans leur armoire à pharmacie – “au cas où”.
Ella nécessite une ordonnance, ce qui implique généralement qu’une personne soit examinée par un prestataire de santé ayant la formation médicale nécessaire pour évaluer les conditions de santé et l’autorité légale pour rédiger des ordonnances. Mais l’application Planned Parenthood Direct évite ce problème en fournissant à la femme une ordonnance directement via l’application. Tout ce que vous avez à faire, c’est de répondre à quelques questions, de télécharger une photo selfie confidentielle, de saisir les informations relatives au paiement et… voilà… votre “contraception d’urgence” sera en route. Commandez avant 13 heures du lundi au jeudi, et votre commande vous sera livrée le jour suivant.
L’application part du principe que l’utilisateur fournit des informations exactes, mais que faire si ce n’est pas le cas ? Par exemple, que se passe-t-il si une jeune fille mineure souhaite obtenir une “contraception d’urgence” via l’application ? Il semble qu’il lui suffise d’entrer une date de naissance qui la fait paraître plus âgée. Mais cela suffit pour le Planning Familial. Ils disent aux utilisateurs : “Dans certains cas, les réponses que vous donnez ici seront la seule source d’information que nos prestataires utiliseront pour vous évaluer et vous traiter.” Ils savent que les mineurs seront tentés d’utiliser leur application car ils indiquent clairement qu’ils s’attendent à ce que “les informations que vous donnez soient véridiques, notamment : votre localisation ; vos informations de santé ; votre âge”.
Si l’on met de côté le risque d’une mauvaise utilisation de l’application par des jeunes filles mineures, toute personne réfléchie peut aisément constater que l’acceptation de la description d’Ella par le Planning familial comme “contraception d’urgence” exige une suspension volontaire de l’incrédulité. Après tout, pratiquement tout le monde s’accorde à dire que la conception a lieu lorsque le sperme féconde un ovule et qu’à partir de ce moment précis, la femme est enceinte. En quelques heures, son corps commence à subir des modifications pour permettre à l’être unique conçu de vivre et de se développer dans l’utérus de la femme. Vous ne pouvez pas “empêcher une grossesse” cinq jours après qu’elle ait déjà eu lieu. Cela s’appelle un avortement, et c’est ce que le Planning familial promeut en réalité. C’est une application pour l’avortement.
Planned Parenthood sait que vendre des prestations d’avortements via son application rebute la plupart des femmes. C’est pourquoi ils prétendent que la pilule Ella est un contrôle des naissances. Ils se donnent beaucoup de mal pour essayer de convaincre les femmes qu’elles ne sont pas complices de l’avortement en prenant Ella, en leur disant : “La contraception d’urgence est un contrôle des naissances, pas un avortement. Elle ne met pas fin à une grossesse – elle l’empêche.”
Comment peut-on dire qu’une femme dont l’ovule a été fécondé par un spermatozoïde n’est pas enceinte ? Cela nécessite le même type de manipulation de la logique et du langage que Bill Clinton a utilisé pour défendre sa déclaration sous serment selon laquelle il n’y avait rien entre lui et Monica Lewinski. “Cela dépend de la signification du mot ‘est’.”
Planned Parenthood soutient qu’il y a trois étapes dans la conception – l’ovulation, la fécondation et l’implantation. Ce n’est qu’après l’implantation de l’embryon (qu’ils appellent “amas de cellules” pour ne pas laisser penser qu’il s’agit d’un être humain) dans la paroi de l’utérus qu’ils considèrent que la femme (ou, dans le jargon actuel, la “personne qui accouche”) est enceinte.
Malheureusement, le Planning Familial bénéficie de la couverture d’une association médicale de premier plan dans sa déformation du moment de la grossesse. L’ American College of Obstetrics and Gynecology (ACOG) fait la même affirmation absurde, rejetée par l’écrasante majorité des médecins obstétriciens et des gynécologues. En fait, une enquête menée auprès de plus de 1 000 gynécologues-obstétriciens et publiée dans l’American Journal of Obstetrics and Gynecology a révélé que seuls 28 % des gynécologues-obstétriciens acceptaient la définition de l’ACOG concernant le début de la grossesse. Quelque 57 % des professionnels pensent que la conception commence au moment de la fécondation, tandis que les autres sont incertains.
Pourquoi l’ACOG promeut-elle la position du Planning familial selon laquelle la grossesse se produit avec l’implantation, alors que les membres de sa propre profession rejettent massivement cette position ? La réponse est simple : Les gynécologues obstétriciens sont ceux qui pratiquent la plupart des avortements dans le pays. Et comme l’a dit l’auteur de l’étude, si l’on considère que la grossesse commence à la fécondation, “alors on peut comprendre que toute technologie qui empêche l’implantation est problématique.”
Lorsqu’un embryon est retiré de la paroi de l’utérus, l’endomètre, il est avorté. Cela peut être fait médicalement par des médicaments comme la RU-486. De même, lorsqu’un embryon est empêché de s’implanter dans l’endomètre, il est avorté.
Planned Parenthood affirme qu’Ella agit en empêchant l’ovulation d’un ovule et donc la fécondation. Cependant, des experts médicaux tels que ceux de Drugs.com affirment qu’Ella “peut également rendre plus difficile la fixation d’un ovule fécondé dans l’utérus”. En outre, la notice d’Ella, approuvée par la FDA, indique que “les altérations de l’endomètre susceptibles d’affecter la nidation peuvent également contribuer à l’efficacité”.
Un certain nombre d’organisations de recherche pro-vie à but non lucratif, dont l’Institut Charlotte Lozier, indiquent que l’Ella et la RU-486 ont des propriétés chimiques similaires. Toutes deux sont des antagonistes de la progestérone qui agissent en bloquant les récepteurs de la progestérone dans l’endomètre. “Cette action peut empêcher l’endomètre de devenir capable de recevoir et de nourrir l’embryon”, rapporte l’Institut. Une note d’information publiée par le Family Research Council, citant de nombreuses autorités médicales à l’appui de ses déclarations, affirme sans ambages : ” Ella peut provoquer un avortement… Ella peut provoquer la mort d’un embryon déjà implanté dans l’utérus de sa mère, en plus d’empêcher l’implantation après la fécondation. “
Il est regrettable que les femmes soient trompées sur la nature de la pilule Ella de “contraception d’urgence”. Contrairement à ce qu’ils affirment, Planned Parenthood ne fait pas la promotion du “contrôle des naissances” par le biais de son application, mais bien de l’avortement. Si leurs “normes communautaires” ont un sens, les plateformes Big Tech devraient envisager d’interdire cette application ou, au minimum, exiger que les femmes reçoivent un avertissement clair avant de s’inscrire pour recevoir la pilule abortive Ella. Mais la protection des femmes contre la désinformation provenant de l’application Planned Parenthood Direct n’est pas jugée nécessaire par les “normes communautaires” de la technologie. Au lieu de cela, leurs normes les amènent à interdire la promotion d’informations provenant de groupes pro-vie comme Live Action et Heartbeat International sur la façon dont les femmes qui éprouvent des regrets immédiats après avoir pris la pilule abortive pourraient envisager d’inverser les effets de la pilule. Faire cela insiste Google et les autres géants de la Big Tech, c’est de la “désinformation”.
Et revoilà les valeurs de la république
Mardi, au Conservatoire national des Arts et Métiers, le ministre de l’Education nationale a présenté son plan de formation des enseignants à la laïcité. Il y a martelé son message insistant sur la nécessité de transmettre les valeurs de la République au sein de l’école.
Lire, écrire, compter sont devenus accessoires…
Le ministre de l’Education nationale a estimé que les enseignants devaient “adhérer aux valeurs de la République et les transmettre”, ou sinon “sortir de ce métier”.
“Si quelqu’un a un problème avec les valeurs de la République, ça peut être possible sur le plan démocratique, en tant que citoyen français, par contre ce n’est pas possible en tant que fonctionnaire de la République”.
“Si vous voulez devenir plombier et que vous avez un problème avec les tuyaux, vous choisissez un autre métier. Il faut en faire un autre. Si vous devenez professeur, vous transmettez les valeurs de la République. Et si vous ne les transmettez pas et si même vous militez contre les valeurs de la République, éventuellement sortez de ce métier, parce que vous vous êtes trompés à un moment donné”.
“Ça n’a peut-être pas été assez clair dans le passé, ça va être désormais très clair dans le présent et dans le futur, au travers de la formation comme de la gestion de la carrière »
Réforme de l’adoption: quel avenir pour les OAA?
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Mercredi 20 octobre, le Sénat examine la proposition de loi relative à l’adoption, adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 4 décembre 2020.
Juristes pour l’enfance salue le rétablissement par la Commission des lois du Sénat de la possibilité pour des parents de confier leur enfant, en vue de son adoption, à un organisme autorisé par l’adoption (OAA).
En effet, alors que ces organismes accomplissent un travail remarquable, l’Assemblée nationale avait supprimé leur activité de recueil des enfants en France pour ne conserver que leur activité d’intermédiaire en vue de l’adoption à l’international, jusqu’à incriminer pénalement le fait de recueillir des enfants en vue de leur adoption.
Une telle mesure était inexpliquée et très préjudiciable à la protection de l’enfance en France, sachant que :
TOUS les enfants confiés à des OAA trouvent une famille, y compris les enfants handicapés.
Le nombre modeste des enfants recueillis par les OAA en activité s’explique notamment par le fait qu’ils accueillent des femmes enceintes qui pensent confier leur enfant à l’adoption. Grâce à l’accompagnement offert par l’OAA, beaucoup décident finalement de garder leur enfant avec elle (une centaine de femmes par an).
Certaines femmes enceintes ne souhaitent pas confier leur enfant à l’ASE car elles ont été elles-mêmes pupilles de l’État et ne veulent pas que leur enfant suive le même parcours qu’elles. Elles veulent donc s’adresser à un OAA.
Le rôle des OAA à l’international est crucial et le service qu’ils rendent inestimable, mais leur activité en France ne l’est pas moins. Il est donc heureux que soit rétabli le choix laissé aux parents de confier leur enfant à un OAA en vue de son adoption.
2022 : Vers un ticket Laurent Wauquiez – Eric Zemmour ?
En 2019, Laurent Wauquiez, alors président de LR, avait invité Eric Zemmour et disait de lui : “Un des intellectuels qui font du bien à notre pays », « Une des personnalités qui secouent », « Son livre (Destin français) invite au réarmement intellectuel », « Eric est ici chez lui». Depuis son renoncement à se présenter en 2022, dernier obstacle à une candidature d’Eric Zemmour, Laurent Wauquiez reste bien silencieux sur le psychodrame qui secoue son parti LR. Laurent Wauquiez se contente de twitter sur sa politique régionale et de réagir sur quelques sujets sérieux.
Et si Laurent Wauquiez soutenait Eric Zemmour pour 2022 ? C’est la question que pose l’Express :
A l’époque, celui qui est encore président de LR insiste : le polémiste est “de ceux qui frottent les cervelles et on en a besoin.” Mais près de deux ans plus tard, la balance s’est inversée et c’est aujourd’hui Eric Zemmour qui a besoin de l’homme de droite. Celui qui s’apprête à se lancer dans la course à la présidentielle se voit déjà conquérir l’Elysée, et pour le poste de Premier ministre, son rêve s’appelle Laurent Wauquiez.
“Il fait partie de ceux qui ont le plus de surface politique, de profondeur et de conviction, drague-t-on dans les rangs zemmouristes. Ils sont d’ailleurs très liés, et sont sur le même créneau. Ce qui les réunit, c’est d’avoir saisi la base de la droite LR, qui demande aujourd’hui de la radicalité.” L’entourage d’Eric Zemmour l’a bien compris : enrôler Laurent Wauquiez, c’est s’assurer de rompre les digues qui persistent avec une partie de la droite conservatrice. Car, beaucoup le disent, depuis qu’il a choisi de renoncer à se présenter, c’est le président de la région Auvergne Rhône-Alpes qui détient les clés des Républicains. “Celui qui organise en ce moment l’échec de la droite, c’est Laurent Wauquiez, analyse le soutien d’Eric Zemmour et maire de Gurgy-le-Château Loup Bommier. Donc si on veut résoudre le désordre à droite, il faut l’intégrer dans l’équation.”
Dans les rangs des élus LR aussi, l’idée fait son chemin, et la perspective d’un engagement de Laurent Wauquiez séduit ceux qui hésitent à se lancer derrière Eric Zemmour, jugé trop isolé. “La question qui reste en suspens pour Zemmour, c’est l’entourage, soutient le sénateur LR Sébastien Meurant. Mais si quelqu’un comme Laurent Wauquiez est capable, dans le cas où il serait élu, de devenir Premier ministre, cela change la donne.” Dans les équipes du polémiste, on revendique un scénario à la Chirac-Giscard, en 1974. “En apportant son soutien à Giscard, Chirac avait permis de l’institutionnaliser, c’est lui qui le fait gagner, et il devient ensuite Premier ministre”, rappelle une tête pensante du clan Zemmour. Au détriment, à l’époque, d’un certain Jacques Chaban-Delmas. De là à faire la parallèle avec Xavier Bertrand, il n’y a qu’un pas. “Vous avez compris”, sourient les proches de l’essayiste.
En campagne, où chaque fait et geste des candidats sont scrutés, les déplacements tiennent lieu de déclaration. Et, selon nos informations, Eric Zemmour se rendra en Auvergne Rhône-Alpes au début du mois de novembre. Un impératif : que la dynamique sondagière qui le porte tienne jusque-là. “Si l’hypothèse Zemmour s’installe définitivement, Laurent Wauquiez n’aura que deux options : se mettre dans le sens de la vague ou sortir définitivement du jeu”, croit savoir un soutien zemmouriste. Mais d’autres optent pour une technique moins offensive. “Je ne vous dis pas qu’il y a des rendez-vous secrets ou des plans préparés, soutient-on. Mais il y a de l’amitié, du respect, de la connexion politique. Quand ils discutent, ça va très vite…” (…)”
Geoffroy Lejeune, rédacteur en chef de Valeurs actuelles, est persuadé que Zemmour sera rejoint par des poids lourds venant du RN et de LR avant l’élection. Il pense à Marion Maréchal en marge du RN. Il pense que ce ne sera pas Laurent Wauquiez côté LR mais une autre personnalité conservatrice…
Avant le premier tour, Éric Zemmour sera probablement rejoint par un ou plusieurs poids lourds des Républicains. pic.twitter.com/wPs0cVM6oN
— Geoffroy Lejeune (@GeoffroyLejeune) October 19, 2021
Stop Homophobie contre Renaissance catholique : relaxe requise
Jean-Pierre Maugendre a donc comparu, ce 18 octobre, comme directeur de publication du site Internet de Renaissance catholique devant la XVIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris. Rappelons que cette comparution faisait suite à une plainte avec constitution de partie civile, déposée par trois associations : Stop homophobie, Mousse et ADHEOS. Cette poursuite a eu lieu au motif de « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ».
Il était reproché à Renaissance catholique d’avoir publié sur son site, le 13 juin 2019, un article intitulé : L’Eglise du Dieu vivant : la colonne et l’appui de la vérité (1 Tim 3 ,15). Dans cet article, les propos incriminés étaient les suivants :
« Les autorités civiles ne doivent pas établir d´unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe, qui clairement imitent l´union du mariage, même si de telles unions ne reçoivent pas le nom de mariage, puisque de telles unions encourageraient le péché grave pour les personnes concernées et seraient cause d´un grave scandale pour d´autres (cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, 3 juin 2003) ».
Ce texte était signé des cardinaux Burke, patron de l’Ordre de Malte, Pujats, archevêque émérite de Riga, et des évêques Peta, archevêque de Sainte-Marie en Astana, Lenga, archevêque émérite de Karaganda et Schneider évêque auxiliaire de Sainte-Marie en Astana.
L’audience s’est déroulée dans un climat de grande sérénité et d’écoute, les seuls membres du public étant, manifestement, des amis ou membres de l’association. Il y a les associations subventionnées par les pouvoirs publics et celles qui ont encore des militants… Jean-Pierre Maugendre a commencé sa déclaration en rappelant ce qu’était la loi naturelle selon Sophocle, Aristote et Cicéron. Stoppé dans son élan par les juges, sans doute un peu surpris de tels développements et désireux de poser des questions, il n’a pu développer son propos qui aurait fait intervenir Saint Augustin, Saint Thomas d’Aquin, Jean Bodin, Montesquieu, etc. Immense frustration, bien compréhensible, de certains, mais aussi, certainement soulagement d’autres un peu perdus entre La République de Platon et celle de Cicéron.
Madame le procureur a demandé la relaxe arguant, à juste titre, que les propos incriminés étaient l’expression d’une doctrine, et qu’à ce titre ils relevaient de l’usage de la liberté de religion. Contrairement aux allégations de la partie adverse il ne s’agissait, donc, pas là d’un appel aux maires à violer la loi sur le mariage homosexuel. L’avocat des parties civiles tint un petit discours convenu, sans flamme ni relief. Enfin, Jérôme Triomphe vint. Sa plaidoirie fut superbe, pleine de feu et d’ardeur, mêlant humour et bon sens, considérations doctrinales et rappels juridiques. Voilà un homme qui nous ferait un excellent Garde des sceaux dans un gouvernement de redressement national à venir.
Le jugement sera rendu le 23 novembre prochain. Continuons à bien prier.
C’est arrivé un 19 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 19 octobre 732 : les Francs s’opposent à l’invasion arabe.
Appelé par le duc d’Aquitaine Eudes, le chef des Francs Charles Martel traverse la Loire pour mettre fin à la menace musulmane. Son armée va se retrouver face à celle d’Abd el Rahman à Moussais, près de Poitiers.
- le 19 octobre 1187 : décès du pape Urbain III.
- le 19 octobre 1622 : fin du siège de Montpellier, Rohan dépose les armes.
Henri de Rohan vient le 10 octobre s’agenouiller devant Louis XIII et lui demander pardon d’avoir porté les armes contre lui. Les Montpelliérains font amende honorable, et le Roi leur accorde son pardon avec l’édit de Montpellier, le 19 octobre, dans lequel il confirme les dispositions de l’édit de Nantes, et le démantèlement des fortifications de Montpellier, Nîmes et Uzès. Louis XIII entre dans la ville le 20 octobre, tête nue et désarmé. Voir les chroniques du 19 mai, du 31 aout et des 10, 18 et 20 octobre.
- le 19 octobre 1646 : décès de Jean de La Lande, autre martyr canadien.
Alors que le père Jogues a été abattu d’un coup de hache la veille (voir la chronique du jour), Jean de la Lande passe une journée supplémentaire aux mains de ses bourreaux. Tailladé à coups de couteau; battu à coups de bâtons, brûlé avec des tisons ardents pendant toute une nuit, il est achevé de coups de tomahawk le lendemain. Jean de La Lande n’était pas Jésuite mais un missionnaire laïc.
- le 19 octobre 1651 : Jean de Lauzon est nommé gouverneur de la Nouvelle-France
Jean de Lauzon exerce son mandat du 14 octobre 1651 au 12 septembre 1657. Il était employé par le Cardinal de Richelieu aux affaires du commerce de la marine et des colonies, et à ce titre devient un élément majeur dans le système français naissant de création et de gestion de l’empire colonial.
- le 19 octobre 1718 : naissance de Victor-François de Broglie.
Né à Paris, Victor-François de Broglie, est un militaire français qui est fait maréchal de France et prince du Saint-Empire romain germanique en 1759, en remerciement de ses actions contre la Prusse. Durant la Révolution, il mène une armée contre-révolutionnaire. Il part ensuite pour la Russie où il est nommé feld-maréchal en 1797. Il décède en 1804 à Münster.
- le 19 octobre 1781 : le général anglais Cornwallis capitule dans Yorktown.
Les 7500 soldats anglais de la base de Yorktown en Virginie se rendent aux Insurgents. Coupé de la mer par la flotte française du comte de Grasse, le général Charles Cornwallis accepte la défaite face aux 16 000 Français et Américains de George Washington, de Lafayette et de Rochambeau qui encerclent la ville. Cette ultime bataille marque la fin de la guerre d’indépendance américaine. Deux ans plus tard, les treize colonies seront définitivement libérées du joug britannique.
Rappelons que cette guerre fut financée par la France, alors que ses finances publiques étaient dans le même état que celles d’aujourd’hui, pour un tiers par le peuple (tiers remboursé par les Etats-Unis) et pour deux tiers par le Roi Louis XVI (tiers jamais remboursés).
- le 19 octobre 1783 : premier vol habité en montgolfière.
2 vols humains en montgolfière ont lieu à la “Folie Titon” à la manufacture royale des papiers peints, à Paris : 81m avec Pilâtre, 105m avec Pilâtre et Giroud. Le Roi n’a pas donné son autorisation pour un vol libre, il souhaitait désigner plutôt deux condamnés à morts. L’appareil est attaché au sol par une corde. Le 21 novembre le Roi accepte un vol libre avec les deux scientifiques.
- le 19 octobre 1813 : fin de la bataille des nations.
Au terme d’une bataille de trois jours et qui oppose 190 000 Français à 300 000 coalisés, l’armée napoléonienne s’incline face aux alliés : Prusse, Russie, Angleterre, Autriche, Suède, Bavière. Napoléon est obligé de battre en retraite. Il franchit le Rhin sur le pont de Lindenau avant de le détruire, laissant 30 000 soldats français prisonniers dans la ville. La défaite de l’empereur est surtout la fin d’une politique extérieure que tous les Bourbons avaient réussi à poursuivre pendant des siècles: le morcèlement de la puissance allemande en une myriade de principautés. Dès le départ des restes de la Grande Armée, « l’Allemagne » est libérée.
Cette bataille de Leipzig est aussi appelée la «Bataille des Nations».
- le 19 octobre 1817 : le Duc d’Angoulême, pose la 1ère pierre du Grand-Théâtre du Havre.
A cette occasion il visite le port où il fait reprendre la construction du bassin de la Barre et du Commerce.
- le 19 octobre 1862 : naissance d’Auguste Lumière.
Auguste Lumière naît à Besançon. Avec son frère Louis inventeurs du cinématographe en 1895, ils sont les auteurs de travaux sur la photographie et les inventeurs de la trichromie pour la photographie des couleurs en 1903.
- le 19 octobre 1920 : le gouvernement nomme le général Weygand, général de corps d’armée et l’élève à la dignité de grand officier de la légion d’honneur.
Il vient d’être accueilli triomphalement par le peuple français après sa courte mais brillante campagne contre les bolcheviques en Pologne.
Voir aussi les chroniques des 27 mai, 2 juillet, 18 et 28 août, du 6 novembre.
- le 19 octobre 1927 : naissance de Jean Bastien-Thiry, ingénieur militaire français, qui tenta de faire assassiner le général De Gaulle.
Le 11 mars 1963, le lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiery est exécuté à la suite de l’attentat du Petit-Clamart contre De Gaulle, voir la chronique du jour.
- le 19 octobre 1952 : traversée de l’atlantique en canot.
Le médecin navigateur français Alain Bombard parti de Monaco le 25 mai, achève son escale à Las Palmas (Canaries) pour traverser l’Atlantique à bord d’un canot pneumatique, sans eau ni nourriture.
- le 19 octobre 1952 : la Grande Loge Féminine de France est fondée, à Lille.
La secte, qualifiée par la Sainte Vierge d’église de Satan, s’étend en France pour mieux contrôler le pays.
- le 19 octobre 1974 : légalisation de l’avortement.
La gauche en rêve, la droite le fait : Giscard président et Chirac premier ministre font passer une loi dite « loi Veil » autorisant l’assassinat des enfants à naître dans le ventre de leur mère. La loi est votée par toute la gauche et une minorité de la droite : 288 voix contre 192. Cette loi aurait pu s’appeler loi Simon, du nom du docteur Simon, deux fois grand Maitre de la Grande loge de France, tellement il a œuvré avec ses loges à faire passer cette loi comme celle sur l’insémination, la contraception, les greffes d’organes, l’euthanasie et la peine de mort.
Le premier article de la loi Veil rappelle que l’embryon est un être humain dès sa conception. C’est donc en pleine connaissance que les politiques de l’époque ont fait passer cette loi. Et si les statistiques françaises sont vraies entre 1974 et 2014, ce sont 220 000 Français qui ont été assassinés par an. Donc ces hommes portent la responsabilité de près de 9 millions de crimes ; Hitler n’a pas fait mieux ! Voir les chroniques du 17 janvier et du 1er aout.
- le 19 octobre 1984 : assassinat du père Jerzy Popieluszko.
Le Père Popieluszko, âgé de 37 ans, symbolise aux yeux des Polonais la lutte de l’Église catholique contre un régime totalitaire.
Il est enlevé à Varsovie par trois officiers de la sûreté polonaise. Torturé à mort, son corps est ensuite jeté dans la Vistule et retrouvé le 30 octobre. Les raisons de sa mort: il est Catholique et partisan du syndicat “Solidarnosc”.
- le 19 octobre 1987 : krach d’octobre 1987.
Le Dow Jones perd 22,6%, la plus importante baisse jamais enregistrée en un jour sur un marché d’actions.
- le 19 octobre 1997 : Sainte Thérèse de Lisieux est proclamée docteur de l’Eglise par le Pape Jean-Paul II.
Sainte Thérèse de Lisieux est proclamée Docteur de l’Église par le pape Jean-Paul II; elle est la troisième femme à recevoir le titre dans l’histoire de l’Église catholique. Voir les chroniques du 2 janvier, du 17 mai et du 30 septembre.
- le 19 octobre 1999 : les 35 heures en France, et le scandale de l’Arc.
L’Assemblée nationale adopte en première lecture le second projet de loi de Martine Aubry sur la réduction du temps de travail à 35 heures. Le même jour, le président de l’ARC, Jacques Crozemarie est condamné pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, faux et usage de faux » suite au scandale de l’Association pour la recherche sur le cancer.
- le 19 octobre 2003 : béatification de Mère Teresa par Jean-Paul II.
Lors d’une cérémonie sur la Place St-Pierre-de-Rome, Mère Teresa est béatifiée par le pape Jean-Paul II. La “petite sœur des pauvres” de Calcutta est ainsi honorée et montrée en exemple à une société moderne de plus en plus matérialiste et individualiste pour son dévouement incessant auprès des malades, des mourants et des plus démunis.
