La charge de Michel Onfray contre la culture de mort
Hier soir se tenait un débat de haute tenue entre Michel Onfray et Eric Zemmour. Vers 1h55 (le débat commence vers 1h après le début de la vidéo ci-dessous), Michel Onfray dénonce avec justesse le transhumanisme, l’humanisme, la vente d’enfants, la manipulation embryonnaire, l’avortement à la demande… Des athées comme cela, on en redemande.
Les raisons de la crise franco-algérienne
De Bernard Lugan :
L’Algérie vient de rappeler en consultation son ambassadeur à Paris, puis elle a décidé de fermer son espace aérien aux avions français ravitaillant Barkhane. La raison ? Simple calcul électoral ou véritable et louable prise conscience, le président Macron qui, jusque-là, parlait de la colonisation comme d’un « crime contre l’humanité », vient étonnamment de faire preuve de « virilité » en dénonçant le cœur du « Système » qui pompe la substance de l’Algérie depuis 1962. Deux points de la déclaration présidentielle ont littéralement ulcéré les dirigeants algériens :
1) Les prédateurs qui dirigent l’Algérie survivent à travers une rente mémorielle entretenue par une fausse histoire.
2) L’existence de l’Algérie comme nation est discutable puisqu’elle est directement passée de la colonisation turque à la colonisation française. Or les dirigeants d’Alger ne dénoncent jamais la première.
Le président Macron aurait-il donc lu mon livre Algérie, l’histoire à l’endroit, un livre expédié à l’Elysée au moment de la publication du lamentable « rapport Stora », et dans lequel la fausse histoire algérienne est démontée en dix chapitres ? L’on pourrait en effet le penser puisque, l’Algérie vit effectivement au rythme d’une fausse histoire entretenue par une association sangsue, l’ « Organisation nationale des moudjahidines » (ONM), les « anciens combattants ». Or, comme l’a déclaré l’ancien ministre Abdeslam Ali Rachidi, « tout le monde sait que 90% des anciens combattants, les moudjahidine, sont des faux » (El Watan, 12 décembre 2015). J’ai ainsi démontré, toujours dans mon livre, que les moudjahidine furent en réalité cinq fois moins nombreux que les Algériens combattant dans les rangs de l’armée française.
En 2008, Nouredine Aït Hamouda, député du RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie), a lui-même pulvérisé cette fausse histoire et son mythe du 1,5 million morts causés par la guerre d’indépendance. Un chiffre que tous les Algériens sérieux considèrent comme totalement fantaisiste, mais qui permet au « Système » de justifier le nombre surréaliste des veuves et des orphelins, soit 2 millions de porteurs de la carte de moudjahidine et d’ayants-droit, dont les ¾ sont des faux…
Ces faux moudjahidine qui vivent de la rente mémorielle née de la fausse histoire, bénéficient du 3° budget de l’Etat, juste derrière ceux de l’Education et de la Défense. Car, « originalité » algérienne, et contrairement à la loi naturelle voulant que plus on avance dans le temps, moins il y a de gens qui ont connu Abd el-Kader…, en Algérie, tout au contraire, plus les années passent, et plus le nombre des « anciens combattants » augmente…Ainsi, fin 1962-début 1963, l’Algérie comptait 6000 moudjahidine identifiés, 70.000 en 1972 et 200.000 en 2017…
Comment regarder l’histoire en face quand, en Algérie, six décennies après l’indépendance, l’on obtient encore la carte d’ancien moudjahidine sur la simple déclaration de « faits d’armes » imaginaires ? La raison est que ses détenteurs ainsi que leurs ayants-droit touchent une rente de l’Etat, bénéficient de prérogatives, jouissent de prébendes et disposent de passe-droits. Cette carte permet également d’obtenir une licence de taxi ou de débit de boisson, des facilités d’importation, notamment de voitures hors taxes, des réductions du prix des billets d’avion, des facilités de crédit, des emplois réservés, des possibilités de départ à la retraite, des avancements plus rapides, des priorités au logement etc.
Dans ces conditions, toute remise en question de la fausse histoire entrainerait la ruine des prébendiers et la mort du « Système ». Voilà donc pourquoi les dirigeants algériens se sont directement sentis visés par les propos du président Macron.
La situation économique, sociale, politique et morale de l’Algérie est à ce point catastrophique que des milliers de jeunes sans espoir tentent l’aventure mortelle de la haraga, la traversée de la Méditerranée. Quant au « Système », totalitaire et impuissant tout à la fois, acculé par la rue dans une impasse, il est aux abois. Réduit aux expédients et aux basses manœuvres, afin de tenter de faire diversion, voilà pourquoi, totalement isolé diplomatiquement et coupé de sa propre population, il a ordonné une double offensive, à la fois contre le Maroc, d’où la rupture des relations diplomatiques avec Rabat (voir le numéro d’octobre de l’Afrique Réelle), et contre la France. Une fuite en avant suicidaire.
Neuvaine à Marie qui garde la chasteté des prêtres
Mardi 5 :
« Seigneur, tirez-nous après Vous, faites-nous la grâce de suivre votre exemple et de regarder toutes choses comme Vous les regardez. » Saint Vincent de Paul
« Je suis doux et humble de cœur. » (Mt 11, 29)
Vierge Marie, intercédez auprès du Père afin qu’il accorde à nos pasteurs le don d’un cœur compatissant à toutes les misères, en particulier celles qui sont liées à la sexualité. Qu’à l’exemple de Saint Vincent de Paul, les fidèles laïcs et les pasteurs ne restent pas fascinés de loin par le malheur des autres. Donnez aux évêques et aux supérieurs le courage d’aller à la rencontre des victimes de la pédophilie, d’entrer dans leurs maisons, de s’approcher aussi de leur entourage durablement meurtri par ce crime. Que tous puissent expérimenter la sollicitude paternelle des pasteurs et ne jamais se sentir abandonnés d’eux.
Tendre Mère, que le bombardement médiatique ne me fasse pas oublier mes responsabilités, qu’il ne me dédouane pas du devoir de la compassion devant mon prochain qui souffre, celui avec qui je vis, celui avec qui je travaille.
Marie, priez pour nous le Seigneur afin que les victimes des abus sexuels soient reconnues comme telles, qu’on leur rende justice, et qu’elles puissent garder dans leur vie le trésor de la foi.
Marie qui gardez la chasteté des prêtres, priez pour nous.
Dire une dizaine de chapelet.
L’idéologie du genre à l’Assemblée
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Demain mardi 5 octobre, l’Assemblée nationale examine la proposition de loi n° 4021 destinée à sanctionner
« les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale ».
Cette proposition de loi recueille, au vu des déclarations des groupes lors la Commission des lois du 29 septembre 2021, un vaste assentiment au sein des parlementaires.
Pourtant, elle néglige la grave question de la qualité de la prise en charge des mineurs en questionnement de genre et suscite de ce fait des réserves importantes alors même, que de l’aveu des députés auteurs de la proposition de loi, aucun témoignage concernant des « thérapies de conversion » visant l’identité de genre n’a été recueilli.
Il est aujourd’hui impossible d’éluder la question posée par l’augmentation exponentielle d’enfants et jeunes se présentant comme souffrant d’une dysphorie de genre et réclamant de pouvoir réaliser une transition sociale d’une part mais surtout médicale, ce qui implique dès la minorité : la prise de bloqueurs de puberté, la prise d’hormones antagonistes, la double mastectomie (ablation des deux seins) réalisée pour cette dernière à partir de 14 ans en France.
Un courant « trans-affirmatif » milite aujourd’hui pour que la seule réponse accordée à la souffrance de ces enfants et de ces jeunes (parmi lesquels 2/3e sont des jeunes filles) soit l’affirmation de leur trans-identité avec à la clé l’accès à un parcours médical sans condition.
C’est l’objectif poursuivi par cette proposition de loi, selon les propos tenus par une députée en commission des lois : « les personnes trans ont le droit de disposer de leur corps et ne doivent subir aucune discrimination dans leurs accès aux soins, notamment de la part des médecins qui veulent mettre des obstacles à leur parcours de changement de genre ».
La loi, si elle est adoptée, prévoit une infraction dans des termes larges et vagues tels que « des comportements ou propos répétés visant à (…) réprimer (…) l’identité de genre, vraie ou supposée d’une personne et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale » (art 1er) : va-t-elle envoyer en prison des parents inquiets devant la revendication subite de leur adolescente de soumettre son corps à des traitements médicaux invasifs, douloureux et pour certains irréversibles, et qui s’opposeraient ou seulement émettraient des doutes sur le bienfondé de ce parcours médical ?
Les médecins, consultés par de jeunes patients –renseignés par internet et aiguillonnés par les réseaux sociaux – tomberont-ils sous le coup de la loi lorsqu’ils estimeront dans l’exercice de leur art qu’ils ne peuvent pas déférer à la demande d’ordonnance d’hormones antagonistes qui leur est faite, ou à la prescription de mastectomie ?
Les psychiatres, psychanalystes, psychologues, qui depuis des années suivent des enfants et jeunes en questionnement de genre, par un accompagnement neutre et prudent pourront-ils encore le faire ou seront-ils passibles de sanction pour ne pas avoir été trans-affirmatifs ?
Plus généralement, qui pourra recueillir les confidences de jeunes en questionnement de genre sans risque de se voir reprocher des propos répétés vivant à réprimer l’identité de genre du jeune ?
La réalité visée par le texte est bien loin des procédés brandis comme prétexte comme les électrochocs ou injections d’hormones.
C’est de la protection des enfants dont il s’agit et cette proposition de loi dangereuse, si elle est adoptée en l’état, portera un coup terrible à cette protection.
Eglise Saint-Eugène à Paris : visite de Mgr Verny
Communiqué de soutien à la paroisse :
Monseigneur Thibaut Verny, évêque auxiliaire de Paris, installait hier le nouveau curé de la paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile. Que ce soit à la fin de la première messe (en français, célébrée selon le missel de saint Paul VI) ou à la fin de la grand’messe chantée traditionnelle de 11h, Mgr Verny est resté enfermé dans la sacristie pendant plus de 45 minutes, avant de filer à l’anglaise par une porte latérale, faisant preuve d’un courage peu en rapport avec les accents qu’il a pris pour évoquer la bataille de Lépante dans son homélie, en cette solennité de Notre-Dame du Rosaire.
L’archevêché de Paris n’a pas daigné répondre aux deux courriers déjà adressés par l’association de soutien à la paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile, qui représente les fidèles de la paroisse. Et désormais, un évêque auxiliaire en visite dans la paroisse refuse de rencontrer les fidèles et s’enfuit littéralement ! Mgr Verny affiche son mépris envers les paroissiens en ne prenant pas le temps d’échanger avec eux et fuit par une porte latérale. Qu’avait-il à craindre de la part de fidèles qui auraient été heureux de saluer un évêque ?
Ce refus du dialogue et cette exclusion, par l’archevêque de Paris et ses auxiliaires, des fidèles laïcs des paroisses où est célébrée la messe traditionnelle, est incompréhensible et scandaleuse et nous remplit de tristesse. Rappelons que, dans sa lettre pastorale du 3 septembre dernier, Mgr Aupetit appelait à « construire une Église fraternelle » et à « fortifier la communion et l’unité pour nous ouvrir à l’amitié universelle. » Nous avons hélas la sensation qu’à l’archevêché de Paris, les actes contredisent les paroles.
30 covideries
Une synthèse intéressante. Chaque affirmation est agrémentée d’explications et de sources à retrouver ici. Extraits :
1. Le taux de survie du « Covid » est supérieur à 99 %.
2. Il n’y a pas eu de surmortalité inhabituelle.
3. Le nombre de « décès dus au Covid » est artificiellement gonflé.
4. La grande majorité des décès de covid ont des comorbidités sérieuses.
5. L’âge moyen des décès dus au Covid est supérieur à l’espérance de vie moyenne.
6. La mortalité covid reflète exactement la courbe de mortalité naturelle.
7. Il y a eu une augmentation massive de l’utilisation de DNR « illégaux ». Les organismes de surveillance et les agences gouvernementales ont signalé une augmentation considérable de l’utilisation des ordonnances de non-réanimation (DNR) au cours des vingt derniers mois.
8. Les confinements n’empêchent pas la propagation des maladies.
9. Les confinements tuent les gens.
10. Les hôpitaux n’ont jamais été exceptionnellement surchargés.
11. Les tests PCR n’ont pas été conçus pour diagnostiquer les maladies.
12. Les tests PCR ont un historique d’imprécision et de manque de fiabilité.
13. Les valeurs CT des tests PCR sont trop élevées.
14. L’Organisation mondiale de la santé a admis (deux fois) que les tests PCR produisaient des faux positifs.
15. La base scientifique des tests Covid est discutable.
16. La majorité des infections Covid sont « asymptomatiques ».
17. Il existe très peu de preuves à l’appui du prétendu danger de « transmission asymptomatique ».
18. La ventilation n’est PAS un traitement pour les virus respiratoires.
19. Les ventilateurs ont tué des gens.
20. Les masques ne fonctionnent pas. Au moins une douzaine d’études scientifiques ont montré que les masques ne font rien pour arrêter la propagation des virus respiratoires.
21. Les masques sont mauvais pour la santé.
22. Les masques sont mauvais pour la planète.
23. Les « vaccins » contre le Covid sont totalement inédits.
24. Les vaccins ne confèrent pas d’immunité et ne préviennent pas la transmission.
25. Les vaccins ont été fabriqués à la hâte et leurs effets à long terme sont inconnus.
26. Les fabricants de vaccins se sont vu accorder une indemnité légale s’ils causent des dommages.
27. L’UE préparait des « passeports vaccinaux » au moins un AN avant le début de la pandémie.
28. Un « exercice d’entraînement » a prédit la pandémie quelques semaines seulement avant son déclenchement.
29. Depuis le début de l’année 2020, la grippe a « disparu ». Aux États-Unis, depuis février 2020, les cas de grippe auraient chuté de plus de 98 %.
30. L’élite a fait fortune pendant la pandémie.
Poursuite du Rosaire devant l’église Notre-Dame du Travail à Paris 14e pour le retour de la messe traditionnelle
Le collectif Paris Tradition 14e communique :
En ce dimanche de solennité du Très-Saint-Rosaire, les fidèles étaient à nouveau présents pour égrener leurs trois chapelets devant l’église Notre-Dame du Travail en lieu et place de la messe traditionnelle (missel de 1962) supprimée par décision de l’archevêque de Paris Monseigneur Aupetit. Ce Rosaire était récité pour l’unité de l’Eglise catholique et la restauration de la messe traditionnelle dans le Monde.
Mis en place au lendemain de l’interdiction de l’archevêque de Paris de célébrer dans la paroisse, ce Rosaire sera reconduit dimanche prochain 10 octobre à 18h. Les fidèles attachés à la Tradition sont invités à se joindre aux paroissiens de Notre-Dame du Travail pour un, deux ou trois chapelets selon leurs possibilités.
De plus, le collectif invite les fidèles à se rendre ou à s’unir par la prière aux chapelets organisés pour la défense de la messe traditionnelle à la Basilique Ste-Clotilde (7e) lundi 04/10 à 12h45, devant l’archevêché 10 rue du Cloître Notre-Dame mardi 05/10 à 12h (4e), en l’église St-François-Xavier (7e) mercredi 06/10 à 19h45, ainsi qu’à la manifestation devant la nonciature apostolique (16e) samedi 09/10 à 12h.
Blanquer, ce « monstre froid »
De Claude Meunier-Berthelot pour le Salon beige:
Blanquer, ce « monstre froid », n’épargnera décidément rien à nos enfants ! Doté d’un cynisme sans limite, il serait grand temps que tous en prennent la mesure pour combattre sans coup férir sa dernière décision en date qui constitue un véritable crime contre l’humanité de nos enfants.
Non seulement J.-M. Blanquer travaille sans relâche à la destruction de leurs potentialités intellectuelles, achevant avec une farouche détermination, la destruction irréversible de l’institution scolaire, du primaire à l’université, par la mise en œuvre de réformes censées rehausser le niveau des diplômes sous le masque d’une désinformation éhontée, mais il s’en prend également à leur identité physique et à leur équilibre mental.
Circulaire du 1er octobre 2021
Dans la circulaire produite par J.-M. Blanquer le 1er octobre 2021, sont stipulées toutes les dispositions devant être prises par les établissements – dits encore et abusivement «scolaires »! – pour accueillir et faciliter la vie des enfants « transgenre ».
A n’en pas douter, cette monstruosité concerne uniquement nos enfants et non ceux issus de l’immigration à qui est déjà réservée une école d’excellence (1 200 000 enfants concernés), pendant que nos enfants croupissent dans ce cloaque républicain qu’est devenue l’Ecole publique.
Comment admettre qu’il soit donné à un enfant la possibilité de changer de sexe ? Comment penser qu’un enfant puisse même le vouloir ? Comment est-il possible d’affirmer, comme il est stipulé dans cette circulaire qui contrecarre le discours de ceux qui ont alerté sur l’immaturité psychique des enfants en construction, que « le seul indicateur FIABLE (!!!) de l’identité de genre d’une personne, quel que soit son âge, est son autodétermination » ?
Autrement dit, un enfant de 4 ans peut être amené à se déterminer sur son « identité de genre », c’est-à-dire sur son sexe, à demander de changer de sexe, dans la mesure où l’éducation sexuelle « sans finalité normative » (sic) commence à la maternelle, inscrite au programme des valeurs dites « de la république » déversées dans les établissements « scolaires » publics.
Le vadémécum de la laïcité le prévoit…
A cet égard, n’oublions pas qu’au printemps 2018, J.-M. Blanquer a produit un « vadémécum de la laïcité », document de 70 pages présenté sous forme de fiches, constituant une outil destiné aux personnels de l’Education nationale et que chaque établissement se doit de respecter. Dans ce document, est stipulé que l’éducation sexuelle est un enseignement obligatoire, étant précisé qu’« il n’a pas de finalité normative de telle sorte que les élèves construisent leur choix » ! Autrement dit, tout est possible.
Nous y sommes avec la production de cette circulaire et ce, d’autant que les associations LGBT+ et autres ayant leur entrée pleine et entière dans l’Ecole de la République, il n’est pas exagéré de penser qu’elles vont s’adonner au conditionnement voulu étant entendu que ce même vadémécum de la laïcité stipule que « les intervenants extérieurs ont le droit de manifester ostensiblement – entre autres – leurs convictions philosophiques » (quand les enseignants – qui n’enseignent plus – « doivent garder une stricte neutralité »), conditionnement sur lequel, par ailleurs, les parents n’auront aucune prise, étant entendu qu’il doivent signer en début d’année scolaire une sorte de blanc-seing qui les prive de toute possibilité de recours juridique ultérieur.
Il ne faut donc pas prendre cette circulaire comme un fait divers et penser que ce n’est pas réalisable ; la situation est particulièrement grave et nous devons agir impitoyablement.
Espérons qu’à cet égard, ce qui suit ne froissera pas les incroyants.
Prophétie à méditer
Au XVIIe siècle, à Quito en Equateur, la Vierge est apparue à une religieuse pour lui délivrer un message dont voici un court extrait :
« Peu après le milieu du XXe siècle, il y a aura une corruption totale des mœurs…durant cette période il y aura de grandes calamités morales publiques et privées.. l’innocence ne pourra presque plus se trouver chez les enfants, les ennemis de l’Eglise se concentreront principalement sur les enfants… le mal lancera un assaut sur l’innocence de l’enfance... »
Néanmoins, elle a annoncé la victoire, se présentant d’ailleurs comme « Notre-Dame du bon succès », mais cette victoire est inséparable du combat que nous devons mener : il s’impose à nous.
«Blanquer, ce monstre froid » sous-titré « remède de cheval contre la blanquer-mania », 171 pages – Editions des trianons – 15 €.
C’est arrivé un 4 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 4 octobre : fête de saint François d’Assise.
Né en 1182, François Bernardone se convertit après une jeunesse mouvementée. Rêvant de devenir chevalier, il participe à la guerre entre Pérouse et Assise, où il est fait prisonnier. Il passe un an en captivité. Il se convertit à la suite d’une maladie et de la rencontre d’un lépreux. Il fonde, en 1209, l’ordre monastique des franciscains, dont la base est la pauvreté. Il reçoit les stigmates le 14 septembre 1224 et les garde jusqu’à sa mort, le 3 octobre 1226 (voir la chronique du jour).
Frère François est canonisé par Grégoire IX, en 1228. Son corps, que l’on avait caché dans la crypte de l’église bâtie en son honneur en 1230, a été découvert en 1818. Puis Pie XII le proclame patron de l’Italie.
- le 4 octobre 863 : mort au combat du comte d’Angoulême.
Lors d’une invasion viking près de Saintes, le comte d’Angoulême nommé Turpion meurt u cours d’un combat contre le chef adverse, où tous deux sont transpercés par leurs lances. Malgré leur victoire, les normands regagnent leurs navires après la mort de leur chef et le pillage de Saintes. Le sacrifice du comte n’a pas été inutile.
- le 4 octobre 1189 : décès de Gérard de Ridefort, grand-maître de l’Ordre du Temple, au siège de Saint-Jean d’Acre.
- le 4 octobre 1289 : naissance de Louis à Paris, fils aîné du Roi Philippe IV le Bel et de Jeanne de Navarre et futur Roi de France sous le nom de Louis X « le Hutin ».
Il succède à son père Philippe IV, Le Bel, en 1314. Par sa mère, il hérite de la Navarre, il est donc le premier souverain à s’appeler « Roy de France et de Navarre ». Il est sacré le 24 août 1315 à Reims.
- le 4 octobre 1496 : la duchesse Anne demande à Pierre Le Baud de rédiger une seconde histoire de Bretagne.
Pierre Le Baud a déjà rédigé une histoire de la Bretagne sous François II. La duchesse demande à son aumônier de recommencer. Pour cela elle lui fournit l’accès aux archives.
- le 4 octobre 1570 : mariage d’Henri de Lorraine, dit le Balafré, 3ème duc de Guise, avec Catherine de Clèves, comtesse d’Eu et princesse de Château-Renault.
- le 4 octobre 1582 : introduction du calendrier grégorien.
Le 4 octobre est suivi immédiatement par le 15 octobre, dans les pays se trouvant sous l’influence du pape Grégoire XIII, Italie, Pologne, Portugal, Espagne; c’est ce qui est appelé l’Ajustement grégorien. En France, le Roi Henri III ne l’adopte que le 9 décembre 1582, veille du 20 décembre 1582. Voir les chroniques des 9, 11 et 20 décembre.
- le 4 octobre 1695 : panégyrique de St François d’Assise.
Fénelon, homme d’église, de lettres, faisant partie de l’Académie, précepteur du petit-fils de Louis XIV, fait le panégyrique de St François d’Assise et de la pauvreté dans son archevêché de Cambrai. Il continue ainsi l’enseignement de son personnage Mentor, dans son roman Télémaque, qui lui valut le bannissement de la cour de Louis-XIV.
- le 4 octobre 1713 : Antoine Dauvergne, compositeur français, naît à Moulins.
- le 4 octobre 1801 : re-christianisation de la France.
Un Arrêté retire aux théophilanthropes la jouissance des églises. La théophilantropie est née lors de la révolution française, pour officiellement proposer une alternative à la déchristianisation, surtout pour remplacer la foi catholique.
- le 4 octobre 1814 : naissance de Jean-François Millet, peintre français.
Il est célèbre pour ses scènes paysannes. Voir la chronique du 20 janvier.
- le 4 octobre 1903 : la république du petit père Combe attaque les catholiques.
« Le 4 octobre, à Lorient, la procession de Notre-Dame-de-Victoire subit l’assaut des ouvriers socialistes de l’arsenal : on compte 6 morts et 450 blessés. Le 8 décembre, à Lyon, des affrontements lors de la fête de l’Immaculée Conception coûtent la vie à un notable catholique. »
Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 87)
- le 4 octobre 1935 : décès de Jean Béraud, peintre impressionniste français.
- le 4 octobre 1938 : Édouard Daladier rompt avec les communistes.
Il décide de remettre la France au travail, la lutte avec les communistes qui s’en suit marque la fin du Front populaire.
- le 4 octobre 1943 : fin de l’occupation allemande en Corse.
Avec l’arrivé des troupes françaises dans Bastia, et la libération de la ville, toute la Corse est libérée.
- le 4 octobre 1945 : la sécurité sociale est mise en place en France par ordonnance.
- le 4 octobre 1958 : début de la cinquième République française.
- le 4 octobre 1995 : début du voyage du pape Jean Paul II aux Etats-Unis.
Le Voyage dure jusqu’au 9 octobre. A Central Park le Saint Père dit aux jeunes :
« Vous êtes appelés à vous battre pour la vie … A œuvrer et prier pour mettre un terme à l’avortement, à la violence de toutes sortes y compris la violence perpétrée contre la dignité des femmes et des enfants à travers la pornographie.
Levez-vous pour le mariage et la vie de famille !
Levez-vous pour la pureté !
Résistez aux pressions et tentations d’un monde qui tente trop souvent d’ignorer une vérité fondamentale : chaque vie est un don de Dieu, notre Créateur, et nous devons rendre compte à Dieu de la façon dont nous l’utilisons, dans le Bien ou dans le Mal. »
L’Osservatore romano n° 43, cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 443)
Zemmour ouvrier de la 11e heure ? Sans blague !
De Christian Baeckeroot ancien député, pour le Salon beige:
J’ai fait la connaissance d’Eric Zemmour lors des élections législatives de 1997 – après la dissolution de Chirac. Il avait traité le candidat Front National que j’étais avec une parfaite courtoisie et une objectivité louable.
Depuis, j’ai gardé un contact amical avec ce dernier et j’ai pu constater que ses amis, comme beaucoup de ses contradicteurs, reconnaissent qu’il tient depuis longtemps un discours clair et courageux – qu’il partage, je crois (et le souhaite!), avec Marion Maréchal.
C’est dire ma surprise de lire sur un site ami « Eric Zemmour se rue dans la brèche» ou encore qu’il est « un ouvrier de la onzième heure ». Ces propos semblent vouloir faire croire qu’Eric Zemmour serait responsable de la baisse de Marine Le Pen dans les sondages. Or cette baisse est d’abord le résultat des erreurs et des errements du passé.
Je pense qu’il est nécessaire de revenir aux faits, de rappeler l’histoire récente pour éclairer les enjeux actuels et permettre à la grande famille nationale de renouer avec les « fondamentaux » nécessaires à la renaissance de la France.
Après l’élection présidentielle de 2002, Marine Le Pen commence une carrière médiatique très bien accueillie par les médias qui lynchaient son père quelques mois auparavant .Au congrès de Nice en 2003, Marine Le Pen, malgré le soutien de son père, se voit reléguer à la 34e place lors de l’élection des membres du Comité Central par le Congrès.
Ecartant cet avertissement, Jean-Marie Le Pen la nomme, au contraire, au Bureau Exécutif organe qui arrête les décisions qui seront soumises à l’approbation du Bureau Politique.
Ceci permet à Marine Le Pen de développer une communication médiatique toute personnelle afin de se dégager de « l’image ringarde » du FN. Les résultats de cette nouvelle ligne vont se traduire par 3 échecs :
1/ Echec aux élections régionales d’Île de France ( mars 2004 ) : Au plan national le FN retrouve, avec 15,1% des voix, le même score qu’en 1998 (15,3%), malgré la crise avec Bruno Mégret intervenue entre-temps. En revanche, en Île de France, alors que la liste FN avait réalisé 16,3% en 1998, en 2004 la liste conduite par Marine Le Pen chute à 12,3% au 1er tour, puis à 10,1% au 2e tour. Dans le même temps, par exemple, la liste conduite par Carl Lang dans la région Nord-Pas-de-Calais progresse de 16% (1998) à 18% (1er tour 2004) où elle devance la liste RPR de Delevoye puis à 20% (2ème tour 2004).
2/ Echec aux élections européennes (juin 2004) : La nouvelle ligne incarnée par Marine et reprise par Jean-Marie Le Pen assure le service minimum sur le « mariage » homosexuel de Bègles. Le 3 juin 2004, 10 jours avant le scrutin, un bref communiqué se borne à condamner « une initiative provocatrice contraire au droit civil français ». Résultat : la liste Le Pen perd 3 points dans les sondages et perd 3 députés lors du vote le 13 juin.
3/ Election présidentielle 2007 : Jean-Marie Le Pen perd 6 points. Bien que Marine et ses proches aient mené une campagne médiatique pour se désolidariser de J.-M. Le Pen en 2005, Marine Le Pen est nommée Directrice stratégique de la campagne présidentielle et inspire le discours de Valmy comme celui de la dalle d’Argenteuil où J.-M. Le Pen dénonce les « ghettos » où seraient « parqués les jeunes » qui ne seraient que des « victimes ». Jean-Marie Le Pen chute de 16,86% (1er tour 2002) à 10,44% (1er tour 2007). On peut raisonnablement estimer que cette chute de 6,4 points est due pour moitié à la campagne de Sarkozy conseillé par P. Buisson et pour moitié à une campagne « hors fondamentaux » de J.-M. Le Pen conseillé par sa fille Marine .
La vague « populiste » européenne permet au FN de rebondir. Les scores du FN-RN depuis que Marine a été portée à la présidence par son père sont dus principalement :
a/ au lien tissé entre le FN et les Français par J.-M. Le Pen et une foule de militants et, parmi eux, Marie-France Stirbois (élue député en 1989 avec 61,3% des voix) ou Jacques Bompard (réélu maire au creux de la vague de 2001 avec 60% des voix au 1er tour).
b/ à la vague « populiste » qui traduit le réveil des peuples refusant de disparaître.
La forte baisse de Marine Le Pen dans les sondages actuels est d’abord due à :
– l’abandon des « fondamentaux » (défense de nos racines chrétiennes / promotion de la famille / libre choix de l’école/ etc.) ;
– des choix « politiquement corrects » contraires à notre identité (l’islam compatible avec notre société) ou qui nous interdisent toute mesure de redressement (accepter la CEDH).
Suisse : le canton de Neuchâtel ne reconnaîtra pas d’autres communautés religieuses que chrétiennes
Lors de la votation du dimanche 26 septembre, les habitants du canton suisse de Neuchâtel ont rejeté une loi sur les modalités de reconnaissance ou non des communautés religieuses. Cette loi, adoptée en 2020, aurait permis au Grand Conseil (Parlement) neuchâtelois d’accorder une reconnaissance à des communautés religieuses (israélite, musulmane, évangéliste, bouddhiste) autres que chrétiennes (réformée, catholique romaine et catholique chrétienne). La loi était combattue par l’Union démocratique du centre (UDC).
Un monde où les contes de fées sont violés est un monde malade
Marco Respinti, rédacteur en chef de International Family News, déconseille d’aller voir le nouveau Cendrillon :
La nouvelle Cendrillon réalisé par Kay Cannon met en scène la femme de chambre qui rêve de vivre dans un manoir. Lorsque sa méchante belle-mère lui refuse le bal où le prince charmant (Nicholas Galitzine) cherchera une épouse, elle réplique en disant “Mon avenir en dépend” : non pas le mariage avec l’homme de ses rêves, mais (en inversant le moyen et la fin) ne pas pouvoir montrer la robe qu’elle a cousue elle-même pendant des semaines, le haut de sa gamme fait main.
La fée apparaît, et c’est l’acteur Billy Porter, noir, qui incarne un homosexuel portant le nom de “Fab G”. En utilisant sa baguette magique, il donne à Cendrillon (Camila Cabello) un tailleur pantalon bleu masculin, car elle est une “femme d’affaires”.
Au grand bal, on peut entendre la musique de Queen jouée. Lorsque le prince charmant la voit, il a le coup de foudre et, reflétant toute sa vie dans ses yeux, il lui dit : “Je te choisis pour être ma princesse”, ce à quoi Cendrillon répond : “Et mon travail, alors ?” Elle ne veut pas passer sa vie à faire des signes depuis la scène royale… Et puis elle ajoute : “J’ai des rêves que je dois suivre…” Autant qu’on puisse le voir dans la bande-annonce, elle ignore le beau Prince et choisit plutôt sa carrière. Ou peut-être pas, mais je ne le saurai jamais parce que je ne regarderai jamais le film. Cela s’appelle une guerre préventive.
Une ulcère à l’estomac est en fait bien meilleure que ce déchet. Soyez donc démocratiques : renvoyez ce déchet à leur créateur et rejete-le avec l’arme du boycott populaire. Il ne se passera rien bien sûr, ce sera un succès quel que soit le résultat au box-office, mais au moins vous serez de vraies femmes et de vrais hommes.
Un pays qui croit ne pas avoir besoin de héros est un pays brisé, un monde où les contes de fées sont violés est un monde malade. Par conséquent, veuillez refuser à vos enfants et à vous-même la souffrance de regarder le nouveau Cendrillon. Revenez à l’original, cultivez le rêve qui vous rend libre, maniez la liberté qui est liée à la vérité.
Décès du cardinal Jorge Arturo Medina Estévez
Préfet de la Congrégation pour le culte divin de 1998 à 2002, le cardinal chilien Medina était sur le balcon de la basilique Saint-Pierre en 2005 pour proclamer l’élection de Benoît XVI en prononçant le fameux Habemus Papam. Il est décédé le 3 octobre 2021 à l’âge de 94 ans. RIP
Pour mémoire :
Ou dans cette version…
Le masque, c’est pour les sans-dent…
Pour les Français dans les magasins, les entreprises, pour nos enfants à l’école depuis 1 an, la vie sous masque,
Pour le gouvernement et ses copains qui nous font vivre masqués, RIEN.
L’oligarchie se moque de nous pic.twitter.com/SqEVv0hv4J— Philippe Murer 🇫🇷 (@PhilippeMurer) October 2, 2021
#LREM #coronapas #Coronacircus
Arrivée de #Castex à #Avignon pour le #CampusLREM sans gestes barrières, ni distanciation sociale
Ils veulent prolonger #PassSanitaire ils se foutent littéralement de Nous depuis le Début, se servant du #Sanitaire pour nous asservir
➡️#LREnPrison pic.twitter.com/FXQWRCSJgO
— Syphax Amedduri (@amedduri) October 3, 2021
La fixette congolaise de M. Macron
Ca y est, il nous l’a refaite ! On veut dire, M.Macron a encore répété que l’épicentre de la langue française était sans doute dans le bassin du fleuve Congo.
C’était le 28 septembre, en visite électorale à la Bibliothèque nationale de France. Il voulait tacler M.Zemmmour et a donc dit :
“notre identité ne s’est jamais bâtie ni sur le rétrécissement, ni à des prénoms ni à des formes de crispation”.
Et c’est là que le Congo intervient, pour soutenir le raisonnement macronien :
« Notre pays, notre nation a été bâtie par deux institutions, l’Etat et la langue […] Une langue dont l’épicentre aujourd’hui n’est plus sur ces rives de la Seine mais dans doute bien davantage vers le bassin du fleuve Congo »
C’est comme une obsession chez cet homme. Il veut absolument que le Congo soit le centre de la francophonie comme nous l’avions souligné dans un article récent sur son trouble attrait du noir :
« Quand je parle de langue française, je parle de nos langues françaises. Son épicentre n’est ni à droite ni à gauche de la Seine. Il est sans doute dans le bassin du fleure Congo »
Il apparaît donc nécessaire d’essayer de comprendre la légitimité de cette assertion répétée, de faque-tchéquer comme on dit quand on est savant.
Epicentre, c’est un mot macronien, pluri-utilisé ce 28 septembre comme le démontre le tweet ci-après : ça vous pose un homme.

Epicentre, selon les bons dictionnaires, cela signifie foyer apparent des ébranlements au cours d’un tremblement de terre. Comme la France n’a jamais été réellement une terre sismique, que la BNF n’a jamais été détruite par un séisme et que nos informations sur la séismicité du Congo sont assez sommaires, nous déciderons que M.Macron fait référence à un sens figuré, défini dans Le Robert : « Point central d’un phénomène »
De façon opportune, il se trouve que M.Michel Foucher, géographe et ancien ambassadeur, a publié en 2020 un « Atlas des mondes francophones » (Ed. Marie B) et qu’il a accordé un entretien toujours en 2020 « Pourquoi des mondes francophones », publié sur le site diploweb.com.
Retenons trois choses de cet entretien intéressant :
Tout d’abord, deux cartes, l’une des « Alliances françaises », l’autre des populations francophones dans le monde (sur chaque carte, le Congo est souligné par une flèche rouge).

La Fondation Alliance française est une fondation française de droit privé reconnue d’utilité publique et dont la mission est la promotion de la langue et de la culture française à l’étranger. Elle est liée par convention au ministère français chargé des Affaires étrangères et entretient un réseau de centres et instituts culturels français à l’étranger qui, en particulier, forment au français. On remarquera sur la carte qu’un seul pays africain figure parmi les quinze premiers pays par nombre d’apprenants en 2018, c’est Madagascar. Pas de Congo.

Sur aucune de ces cartes, le bassin du fleuve Congo ne semble jouer un rôle géographiquement central, même en le pondérant par le poids démographique. Bien au contraire, plutôt une sorte de terminus en allant vers le sud africain (en faisant exception des TOM/DOM de l’océan indien).
Troisième point retenu de la lecture de cet entretien : M.Foucher parle des mondes francophones pendant quatre pleines pages.
Voilà d’ailleurs le paragraphe qu’il consacre à une « francophonie du sud » :
« La francophonie du Sud – Maghreb et Machreck, Afrique occidentale et centrale – est supposée, dans les projections démographiques, prendre le relais, au milieu du XXIème siècle, de la nation mère, la France dite « métropolitaine » précisément. En réalité, la progression de l’usage de la langue française ne se réalisera qu’à deux conditions : d’une part, par un effort accru d’investissement dans la formation des enseignants de français, dans un continent qui a connu la plus forte progression de l’accès à l’école primaire, grâce aux contributions des budgets nationaux et des ménages ; d’autre part, par la démocratisation de l’usage d’une langue qui reste perçue comme celle des élites urbaines et qui est rarement la première langue parlée à la maison. Avant de scolariser en français, il convient de le faire dans les langues vernaculaires et véhiculaires ».
Au total, il cite un grand nombre de pays francophones. A aucun moment, il ne cite le Congo : l’épicentre lui a totalement échappé ! Le grand ébranlement congolo-macronien, il ne connaît pas !
Alors comment comprendre cette fixette macronienne ? Trois hypothèses viennent à l’esprit :
- Macron trouve que la commission Bronner contre le complotisme et les fausses informations n’aura pas assez de grain à moudre avec le journal Le Monde, BFM TV et son ministre Véran et il veut lui fournir du grain à moudre supplémentaire.
- Selon M.Macron, la France aurait été bâtie par deux institutions : l’Etat et la langue. Comme il ne rate jamais une occasion de soumettre l’Etat à une prétendue souveraineté de l’Union européenne, pour être sûr de bien détruire la Nation il décide en plus d’une délocalisation congolaise de la langue française.
- Comme on sait que M.Macron a eu des fixations affectives précoces, peut-être a-t-il eu une nounou Bantou avant de passer à l’atelier théâtre ?
Ou peut-être les trois à la fois ?
L’archevêque de San Francisco appelle à prier pour la conversion de Nancy Pelosi
Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco, a demandé de prier pour Nancy Pelosi, l’actuelle présidente démocrate de la Chambre des représentants des Etats-Unis, afin qu’elle change de position sur l’avortement.
L’archevêque a indiqué qu’“une conversion du cœur de la majorité de nos représentants au Congrès est nécessaire sur cette question”. Il a ainsi exhorté les catholiques à se joindre à “une campagne massive et visible de prière et de jeûne pour Nancy Pelosi” en leur proposant de dire un rosaire pendant la semaine ainsi que de jeûner chaque vendredi pour la conversion du cœur de l’élue démocrate.
Mgr Cordileone s’oppose à un texte en cours de discussion qui autorise l’avortement à tout moment de la grossesse. Ce texte a été lancé en réaction à la décision du Texas de restreindre le recours à l’avortement.
4e dose
En Israël, le Professeur Salman Zarka ,responsable de la lutte contre le coronavirus, a appelé à se préparer à l’administration d’une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19.
“Le virus est là et continuera d’être là, nous devons également nous préparer à une quatrième injection”.
“Cela va être notre vie à partir de maintenant”.
L’Etat hébreu avait lancé fin juillet une campagne pour permettre aux personnes âgées de 60 ans et plus de se faire injecter une troisième dose de vaccin. Il a depuis progressivement abaissé l’âge minimal d’accès. Vendredi, 2.538.142 Israéliens avaient reçu la troisième dose.
Le ministère de la Santé avait annoncé la semaine dernière que le document attestant d’un schéma vaccinal complet expirerait six mois après l’injection d’une deuxième ou troisième dose de vaccin.
Neuvaine à Marie qui garde la chasteté des prêtres
Lundi 4 :
« Ne croyez pas ceux qui vous disent que la chasteté est dépassée. » Saint Jean-Paul II
« Celui qui fait la vérité vient à la lumière. » (Jn 3, 21)
Vierge Marie, veillez sur le cœur des prêtres et gardez en eux l’élan de la jeunesse ; qu’ils ne désespèrent jamais de la miséricorde que Dieu a pour eux et pour nous.
Qu’à l’image de saint Jean-Paul II, ils sachent annoncer à tous et spécialement aux jeunes, combien Jésus les aime, avec un enthousiasme communicatif sans jamais édulcorer les exigences de l’Évangile.
En la fête de saint François d’Assise, Seigneur nous te prions spécialement pour le pape François.
Marie qui gardez la chasteté des prêtres, priez pour nous.
Dire une dizaine de chapelet.
Catholicisme : quel avenir en France ?
Aymeric Pourbaix reçoit Mgr Dominique Rey, Guillaume Cuchet, professeur d’histoire contemporaine et spécialiste du catholicisme en France, ainsi que Véronique Jacquier :
Mourir pour Taïwan ?
D’Antoine de Lacoste dans Politique Magazine :
La Chine est à la mode. Tous les géopolitologues, stratèges, généraux en retraite ou en activité planchent sur le sujet d’actualité : la Chine sera-t-elle la cause de la troisième guerre mondiale ? Et de prédire : « si le feu prend, c’est Taïwan qui en sera l’allumette ».
UNE ILE SYMBOLE
Taïwan, longtemps appelée Formose par les occidentaux, est une île symbole. C’est ce qui en fait son prix. Située à 180 kilomètres à l’est de la Chine, elle compte 24 millions d’habitants pour une superficie de 36 000 kilomètres carrés, soit une des plus fortes densités du monde mais aussi une fécondité catastrophique, avec à peine plus d’un enfant par femme.
Tardivement conquise par la Chine, au XVIIIème siècle, elle fut ensuite cédée (de force) au Japon. Vaincu en 1945, ce dernier dut la rétrocéder à l’Empire du Milieu. C’est alors qu’elle entra dans l’Histoire.
La guerre civile chinoise se termina en 1949 par la victoire des communistes et la défaite des nationalistes de Tchang Kaï-chek qui se réfugièrent à Taïwan, suivis par plusieurs millions de civils qui refusaient le joug communiste. Le parapluie américain se déploya immédiatement et les Chinois furent prévenus que Taïwan était désormais sous leur protection.
Les nouveaux maîtres de la Chine continentale renoncèrent sagement à leur projet d’invasion voué à l’échec et portèrent leurs efforts sur la diplomatie. Il s’agissait de se faire reconnaître par le monde comme seul pays représentant la Chine. Deux attitudes s’opposèrent : les pays communistes ou compagnons de route reconnurent la Chine continentale, les autres Taïwan. Une reconnaissance excluait l’autre.
Le basculement se fit à partir de 1971. La Chine et l’Union soviétique s’étaient fâchées dès le début des années cinquante et, après des années d’hésitation, les Etats-Unis décidèrent de se rapprocher de la Chine afin d’isoler l’Union soviétique. Ce spectaculaire réchauffement, qui démarra par un match de ping-pong, se traduisit par la visite historique de Richard Nixon à Pékin en 1972. Dès lors, la quasi-totalité des pays du globe reconnurent progressivement la République populaire de Chine. La France l’avait d’ailleurs fait dès 1964, afin de montrer à l’Amérique que ce n’était pas elle qui dictait le calendrier diplomatique mondial.
Mais cet isolement diplomatique de Taïwan ne se traduisit pas par un isolement militaire. Les Etats-Unis continuèrent d’affirmer l’intangibilité de la sécurité de l’île. Des navires de guerre américains patrouillent depuis des décennies dans le détroit et l’armée taïwanaise elle-même est d’un haut niveau.
LA CRISE DE 1995
La Chine n’a jamais accepté cet état de fait et c’est pour ne pas la provoquer que Taïwan n’a pas souhaité proclamer officiellement son indépendance.
En 1995 et 1996, l’armée chinoise tenta une spectaculaire opération d’intimidation. De nombreux missiles balistiques furent tirés tout près des ports de l’île et des opérations de simulation d’attaque furent organisées. Le Président Clinton réagit immédiatement et deux porte-avions croisèrent dans le détroit. Tout rentra dans l’ordre.
Cette « crise des missiles » eut des conséquences majeures.
C’est après elle que la Chine, humiliée mais pragmatique, s’engagea dans une spectaculaire modernisation de son armée. La marine fit l’objet de soins particuliers. De même, de très nombreux missiles furent fabriqués et testés. En 2020, la révolution était achevée avec le lancement inédit de deux missiles balistiques capables de détruire un porte-avion. Vulgairement appelés « tueurs de porte-avions », ces missiles inquiètent au plus haut point les Etats-Unis.
Toute leur flotte est maintenant vulnérable et les forces militaires maritimes sont désormais proches, hors nucléaire où la prépondérance américaine reste importante.
La donne a donc changé. Pour autant, peut-on affirmer que la Chine prendra le risque d’envahir Taïwan en préjugeant que les Américains ne bougeront pas ? Ce serait un pari extrêmement risqué et les dirigeants chinois ont montré ces dernières années qu’ils préféraient agir à coup sûr.
UNE CHINE POUR DEUX SYSTEMES ?
Jusqu’à présent, la stratégie chinoise a plutôt relevé de la méthode douce (le soft power comme on dit chez les mondialistes). Le but étant de convaincre Taïwan de rejoindre le giron continental en gardant son organisation démocratique : c’est une Chine pour deux systèmes. Ce concept n’est pas si irréaliste qu’on pourrait le penser.
Tout d’abord, les Etats-Unis en ont eux-mêmes accepté le principe par le « Taïwan relations act » voté en 1979 (Biden faisait d’ailleurs partie des votants) qui indique notamment que les relations entre les Etats-Unis et Taïwan sont non officielles, ce qui est logique puisqu’il n’y a pas d’indépendance formelle de l’île. La même année les Etats-Unis reconnaissait officiellement qu’il n’y a qu’une seule Chine dont Taïwan fait partie, la nuance a son poids. Ces données doivent être connues si l’on veut comprendre toute l’ambiguïté du dossier.
D’autre part, il faut savoir que les échanges entre les deux territoires (n’employons donc pas le mot pays) ont toujours été très importants. Autorisés depuis 1991, ils atteignent 200 à 300 milliards de dollars par an. Bon an mal an, ce sont près de la moitié des exportations de Taïwan qui partent vers la Chine continentale. De très nombreuses entreprises de Taïwan dépendent de la Chine dont elles ont également accompagné le développement. Plus d’un million de Taïwanais se sont installés à Shangaï où ils sont majoritairement chefs d’entreprises. Le partenariat sino-taïwanais est donc très étroit.
Même l’opinion publique taïwanaise est mitigée. Seule la moitié des personnes consultées souhaite la proclamation de l’indépendance. L’autre moitié ne la demande pas. Non qu’elle ait la moindre sympathie pour le système communiste, mais c’est parce qu’elle a conscience d’être chinoise. D’où l’idée d’une Chine pour deux systèmes.
L’OMBRE D’HONG-KONG
Mais un élément nouveau est venu perturber ce beau projet. Il s’agit d’Hong-Kong. En livrant ce petit territoire à la Chine, les Anglais savait parfaitement ce qui allait arriver et le concert de protestations occidentales survenu lors de la répression des émeutes estudiantines relève de l’hypocrisie classique dans ce type de situation. Les Chinois étaient certains qu’il ne se passerait rien car Hong-Kong leur appartient. Il en de même pour les Ouïghours, dont la mise au pas a suscité une indignation toute théorique qui ne pouvait être suivie d’aucune action concrète, d’autant qu’il s’agit d’une province chinoise.
Rappelons tout de même en passant que cette répression fut précédée de nombreux attentats islamistes (les Ouïghours sont des Turkmènes musulmans). Plusieurs centaines d’Ouïghours partirent même en Syrie faire le djihad. Beaucoup y sont encore.
En réalité ce touchant et nouvel élan de compassion vers la population Ouïghoure relève d’une stratégie géopolitique on ne peut plus classique. L’Amérique craint de se faire dépasser par la Chine et la discréditer participe à l’organisation de la riposte. Docilement, l’Europe suit et la Chine est passée sous la présidence Trump du statut de puissance montante regardée avec curiosité voire admiration (les nouvelles routes de la soie) au statut d’ennemi. Mais c’est l’Amérique qui l’a décidé selon son principe de toujours « America first ».
Sa stratégie est opportunément confortée par la nouvelle configuration politique de Taïwan. La présidente Tsai Ing-wen, élue en 2016 et réélue en 2020, fait partie de cette nouvelle génération qui souhaite prendre ses distances avec le continent. L’exemple de Hong-Kong fait peur et beaucoup de Taïwanais, en particulier les jeunes, craignent que le « Une Chine, deux systèmes » ne se transforme un jour en Une Chine, un système. On peut les comprendre.
D’un autre côté, les brillants exploits guerriers américains des dernières années ont montré que leur fidélité à leurs alliés était à géométrie extrêmement variable. La livraison de l’Afghanistan aux islamistes talibans en constituant la cerise sur le gâteau.
Alors que feront l’Amérique et la Chine au sujet de Taïwan qui constitue sans nul doute le plus grand risque de conflit direct entre les deux puissances ?
Nul ne le sait bien sûr. Mais il est certain que la Chine ne renoncera jamais à Taïwan. C’est d’ailleurs inscrit dans sa Constitution. Tout comme la Russie n’avait jamais renoncé à la Crimée que Staline avait offert à l’Ukraine contre toute raison. Poutine a attendu le moment favorable pour récupérer cette terre russe sans tirer un coup de feu.
Nul doute que Xi Jinping doit méditer cet exemple.
C’est arrivé un 3 octobre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.
Alors rappelons-nous :
- le 3 octobre 1143 : élection du pape célestin II.
- le 3 octobre 1226 : mort de saint François d’Assise.
François d’Assise naît à Assise en 1181 ou 1182.Il est l’aîné des 7 enfants d’une riche famille marchande, il est l’un des sept enfants de Pietro Bernadone dei Moriconi, très riche drapier de la ville et de Dona Joanna Pica de Bourlémont, femme pieuse de la noblesse provençale française, alors sous domination du Saint-Empire romain
Ayant eu une jeunesse dissipée, François se convertit au cours d’une longue maladie qui l’immobilise une grande partie de l’année 1204. Comme Saint Ignace, en Espagne, il a rêvé d’acquérir renommée et haut rang dans la noblesse par de hauts faits d’armes.
A 23 ans, alors qu’il est en prière devant le crucifix de la Chapelle Saint-Damien, François entend une voix lui demandant de « réparer son Église en ruines ». Il prend d’abord cet appel au pied de la lettre et restaure la vieille chapelle délabrée. Ses larges aumônes rendent son père furieux qui le renie ; François se réfugie sous l’autorité de l’évêque.
Il restaure ainsi plusieurs chapelles : les chapelles de San Damiano, de San Pietro, et de la Portioncule, avant de comprendre enfin ce que Dieu attend de Dieu (voir la chronique du 24 février 1209. Il épouse « Dame Pauvreté », se consacre à la prédication et vit en ermite. Son mode de vie attire de plus en plus de personnes et finit par rédiger une règle de vie commune ; cela va devenir l’ordre franciscain. En 1210 le pape Innocent III valide la règle de l’ordre après avoir vu saint François en songe en train de soutenir la basilique Saint-Jean de Latran en ruines.
En août 1224, saint François reçoit les stigmates.
Il meurt le 3 octobre 1226, les Franciscains sont alors entre 3000 et 5000 frères selon les sources. Il est canonisé dès 1228 par le pape Grégoire IX. Il est le Saint Patron des animaux de l’écologie et de l’Italie, et est fêté le 4 octobre.
- le 3 octobre 1569 : victoire de Moncontour.
Le Duc d’Anjou, dans le cadre de la troisième guerre de religion, futur Henri III, écrase les huguenots français de Coligny à la tête de l’armée royale de Charles IX, son frère. Particulièrement bien commandée l’armée royale ne perd pas 600 hommes quand elle cause près de 10 000 morts et prisonniers aux huguenots.
- le 3 octobre 1610 : naissance du père Gabriel Lalemant.
Originaire de Paris, ce prêtre Jésuite arrive à convaincre son provincial de l’envoyer en mission au Canada. Il y rejoint Jean de Brébeuf et évangélise avec lui les indiens Hurons. En 1649, les tribus indiennes des Iroquois reprennent le sentier de la guerre contre les Hurons et les deux religieux jésuites sont faits prisonniers, torturés, avec d’autres prisonniers chrétiens. Les souffrances sont insoutenables à décrire. Ils entrent dans la paix de Dieu en 1649. Il a été canonisé par le pape Pie XI en 1930.
- le 3 octobre 1766 : Pierre Poivre est nommé intendant des iles de France et de Bourbon.
Tout d’abord missionnaire en Extrême-Orient à la suite de ses études de théologie, Poivre est aussi botaniste, horticulteur et agronome. C’est ainsi qu’il découvre en Extrême-Orient les épices ; il parvient à développer l’Isle de France grâce à l’introduction de nouveaux végétaux. Il devient administrateur colonial en étant nommé Intendant des Isles de France et de Bourbon. Il reçoit ses lettres de noblesses du Roi Louis XV au mois de décembre suivant.
- le 3 octobre 1794 : naissance de Jean-Maurice Catroux, prêtre français, fondateur des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus.
Jean-Maurice Catroux est le fondateur, le 18 décembre 1823, de la Congrégation des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus. Il meurt le 14 avril.
- le 3 octobre 1853 : décès de George Onslow, compositeur français.
- le 3 octobre 1886 : naissance d’Alain-Fournier, écrivain français et soldat.
Alain-Fournier, écrivain français, naît le 3 octobre 1886 dans le Cher. Après des études de lettres, il devient secrétaire de Claude Casimir-Périer, avant de rédiger son unique roman en 1913, le “Grand Meaulnes”. Lieutenant de réserve, il est mobilisé lors de la Première Guerre mondiale, et meurt lors d’une mission de reconnaissance le 22 septembre 1914. Un recueil de plusieurs de ses poèmes, “Miracles“, sera publié à titre posthume en 1924. Voir la chronique du 22 septembre.
- le 3 octobre 1914 : Joseph Déchelette, archéologue français, précurseur de la céramologie antique, meurt au Champ d’Honneur.
- le 3 octobre 1928 : disparition du Ondine.
Le sous-marin Ondine est porté disparu, avec les 43 membres de l’équipage aux abords de Vigo après une collision avec un navire grec. C’est le 5ème sous-marin français coulé en temps de paix.
- le 3 octobre 1987 : décès de Jean Anouilh, écrivain, auteur dramatique et metteur en scène.
- le 3 octobre 2004 : béatification du dernier empereur d’Autriche-Hongrie.
Charles de Habsbourg-Lorraine (1887-1922), empereur d’Autriche, roi de Hongrie et roi de Bohême est béatifié par le Pape Jean-Paul II. Le procès de béatification de Zita, son épouse, est en cours. Il faut lire la magnifique biographie du couple, Zita impératrice courage, de Jean Sévilla.
- le 3 octobre 2004 : béatification de Catherine Emmerich.
Cette religieuse allemande (1774-1824), qui portait les stigmates et recevait des visions sur la création, le salut, la vie de la Vierge Marie, ou celle du Christ et sa passion est proclamée bienheureuse par le pape Jean Paul II.
«C’est la liturgie qui me touche le plus»
Dans le Figaro, Mayeul Aldebert revient sur la messe, traditionnelle, des étudiants le mercredi soir à Saint François-Xavier à Paris, supprimée par l’archevêque de Paris. Aujourd’hui, les fidèles s’y réunissent pour un chapelet, militant pour le retour de leur messe.
[…] plus de 300 jeunes s’entassent, remplissant les bancs et débordant sur les bas-côtés. « C’est ça la messe du mercredi soir », commente l’aumônier dans un sourire. Une « institution vieille de plus de 30 ans », avec chaque année une foule de fidèles, jeunes, et toujours plus nombreuse.
Étole autour du cou, le jeune abbé de la Fraternité Saint Pierre, l’une des principales communautés catholiques attachées à la messe en latin en France, s’éclipse à l’arrière pour confesser. En attendant 19h45, l’heure à laquelle la messe est célébrée habituellement, l’assemblée patiente. Chaque visage est tourné vers l’abside, habillée seulement d’un autel nu, ou vers la Vierge dans son alcôve quelques mètres au-dessus. […]
« Nous confions ici notre incompréhension face aux récents évènements de l’Église […] le Motu Proprio et sa brutale application dans le diocèse de Paris », entame le jeune homme. Incompréhension, c’est le mot qui revient le plus quand on discute avec les nombreux participants. […]
« Je trouve dommage que la politique vienne se mêler aux affaires de liturgie », déplore-t-elle, car, pour elle, il s’agit d’ « une décision politique ». Sinon, pourquoi limiter l’usage de cette messe « alors que les paroisses tradis sont combles » ? Un prêtre du diocèse de Paris, qui célèbre la messe dans les deux formes et qui connaît bien ces jeunes attirés par la messe traditionnelle, confirme : « Les moins de 30 ans n’ont pas connu les vieilles querelles autour du concile. Ils sont attachés au rite traditionnel par sensibilité, d’où leur incompréhension quand on les prive du centre de leur foi ».
[…] On salue le prêtre avant de partir. « Merci et bon courage, l’abbé », car on s’inquiète aussi pour l’aumônier. La messe pourrait être autorisée, mais qui la célébrera ? Les prêtres de la Fraternité Saint Pierre refusent aujourd’hui de célébrer la messe dans la forme ordinaire et concentrent une partie des critiques énoncées dans le Motu proprio . L’archevêque, s’il revient sur sa décision, pourrait aussi choisir de confier cet apostolat à un prêtre diocésain.
Saint Damien de Molokai
Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier et l’Abbé Pierre Amar, diocèse de Versailles, évoquent ce missionnaire du XIXe, dans l’archipel d’Hawaï, auprès des lépreux :
Abandonnez la foi, vous aurez la superstition!
“Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes”, disait le saint Curé d’Ars. Nous y sommes – et c’est bien pire dans bon nombre d’anciennes paroisses de la France catholique. Mais on peut aussi préférer la façon plus ironique de dire de Chesterton: “Chassez le surnaturel, il ne reste que ce qui n’est pas naturel.”
L’actualité semble illustrer ces pensées plus profondes qu’il ne semble au premier abord.
La presse a ainsi largement fait écho au récent sondage de l’IFOP signalant notamment que, pour la première fois, le nombre de Français ne croyant pas en Dieu était devenu majoritaire (51%). Mais peu de journalistes ont fait le rapprochement (que nous ont suggéré plusieurs lecteurs) avec un autre sondage, remontant, lui, à décembre 2020 et selon lequel 58% des Français déclarent croire à au moins une des disciplines de “parascience”, à savoir l’astrologie (41%), les lignes de la main (29%), la sorcellerie (28%), la voyance (26%), la numérologie (26%) ou la cartomancie (23%).
Zemmour-Trump contre Macron-Biden : l’élection volée, épisode 2
Du Philosopheur :
Eric Zemmour a laissé entendre que s’il devait être candidat, il ferait un “remake” français de Trump 2016. Une information qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, si l’on compare les manœuvres en cours autour de Macron avec celle des soutiens “démocrates” de Biden.
En 2016 Trump a utilisé les médias à contre-pied en les faisant hurler à l’unisson contre lui, ce qui, en plus de lui permettre de substantielles économies de frais publicitaires, a rallié la population à sa cause sur le thème « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ». Et Zemmour de jouer brillamment une adaptation de ce classique de la politique, les peuples, comme les journalistes, ne pouvant rien apprendre, puisque, par bonheur, la génération montante ne peut pas télécharger les souvenirs des anciens.
En 2020, les “Démocrates”, avertis des talents du personnage, ont décidé de voler – ce que Trump a dénoncé depuis le premier jour, sans que les élus Républicains américains s’en émeuvent avant qu’il ne soit trop tard. Peut-être faut-il lier cette torpeur, non seulement aux menaces d’agression des démocrates, mais aussi, dans un certain nombre de cas, à la générosité des vendeurs de machines à tricher, comme par exemple pour le gouverneur de Géorgie. La poussière de l’élection retombée, les tribunaux et les journaux à leur suite commence à reconnaître que oui, l’élection a été volée, mais tant pis, c’est trop tard.
Un homme averti en vaut deux et qui veut faire du Trump doit s’assurer qu’il joue bien la pièce de 2016 et pas celle de 2020. Et quel que soit le candidat, il ferait bien de se poser quelques questions en comparant les mesures prises en 2020 au Etats-Unis et celles en cours de préparation en France.
Personne n’a oublié que l’extension des modalités de vote par correspondance aux Etats-Unis a donné lieu à une augmentation vertigineuse du vote par correspondance et des accusations de fraudes associées, lesquelles ne sont toutefois que l’aspect visible d’une conspiration, dont les auteurs se vantent publiquement maintenant qu’elle a réussi.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, on comprend mieux les récentes tentatives de faciliter la fraude électorale en France : tentative d’introduire le vote électronique en avance le 16 février au 2021 au Sénat, proposition de loi de vote par correspondance le 21 septembre 2021 et maintenant tentative de prolongation du passe sanitaire jusqu’après les élections présidentielles.
Il est, à cet égard, instructif de lire l’étude de l’observatoire du vote français sur la fiabilité du vote électronique en France de 2007 à 2012 : 34,4 % de bureaux de vote électroniques en erreur contre 9,7 % des bureaux papier. Lors de élections de 2017, cet écart était de 4,5 à 5,5 pour 1. Et on parle ici de vote dans des bureaux physiques, pas d’un vote par internet… Sans doute est-ce la raison pour laquelle Gérald Darmanin était encore opposé au vote par correspondance en novembre 2020. Sa récente capitulation sur cette question serait-elle liée aux derniers sondages pour la présidentielle ?
Les mêmes qui veulent l’étendre aujourd’hui ont hier supprimé le vote par Internet pour les français de l’étranger… à cause des risques des « opérations hybrides » – à moins que ce ne soit dans le cas d’espèce parce que ces Français-là ne votaient pas comme il faut ?
Le pass sanitaire est, à cet égard, l’instrument le plus pernicieux puisqu’il permet d’écarter à n’importe quel moment une part importante de la population en changeant les règles, comme c’est le cas depuis le début. La promesse qu’il ne sera pas étendu aux activités politiques, vote inclus, n’engage que ceux qui y croient. Et croire encore le gouvernement, alors qu’il ment de façon systématique et constante, relève au mieux de la complicité, au pire de la duplicité.
Dès lors, un maire soucieux de la vérité des urnes ne peut pas se satisfaire du pass sanitaire, à moins de soutenir la volonté de frauder du pouvoir en place. Bien évidemment, comme garant des listes électorales et de la sincérité des scrutins, il n’autorisera pas la validation des votes par correspondance, encore plus par voie électronique, mais il fera diffuser le dépouillement des votes en direct sur internet. Qu’il ne soit pas dit que les votes des gens confiés à sa protection aient été volés.
Saint-Germain-en-Laye : messe sous pluie
A Saint-Germain-en-Laye, sous le pontificat du pape François, des fidèles prient et vivent la messe dominicale dehors depuis plus d’un an.

Que sait-on du Jésus historique ?
“Terre de Mission” évoque avec Daniel Rabourdin les progrès réalisés dans la réalisation du film “Promesse”‘, film d’aventures centré sur le scoutisme catholique.
Puis l’essayiste Roland Hureaux présente le livre qu’il a récemment publié sur la figure historique de Jésus de Nazareth.
Enfin, Guillaume de Thieulloy propose quelques pistes de lecture et de DVD à regarder en famille.
12e manifestation devant la nonciature
Communiqué de Paix Liturgique :
Ce samedi 2 octobre, fête des Saints Anges Gardiens, et sous leur protection, de 12h à 12h 45, nous nous sommes retrouvés nombreux à témoigner devant la nonciature apostolique, avenue du Président Wilson à Paris.
Nous avons pu échanger sur les suites des affaires du Havre et de Grenoble, et aussi sur les bruits concernant une possible reprise de la messe à Saint-François-Xavier. Ce qui nous invite à ne pas baisser la légitime pression que nous exerçons sur les responsables ecclésiastiques.
A Paris, outre notre pieuse manifestation du samedi, celle du lundi à Saint-Clotilde, celle du mercredi à Saint-François-Xavier, celle du dimanche à Notre-Dame-du-Travail, une nouvelle « action » a débuté le mardi 28 septembre, entre 13h et 14h : quelques fidèles se sont réunis pour réciter le chapelet devant les bureaux de l’archevêché de Paris, 10 rue du Cloitre Notre-Dame, où travaillent les vicaires généraux et épiscopaux, les prêtres des diverses services et les employés.
Ce nouveau groupe se propose :
- D’étendre ce chapelet devant les bureaux de l’administration diocésaine tous les jours de la semaine, et peu à peu toute la journée.
- De créer des équipes de « prieurs » volontaires (jamais plus de 3 ou 4 en même temps), qui choisiront leur jour et leur heure.
Des panneaux sont préparés au nom des six paroisses où la célébration traditionnelle a été interdite, qui seront ainsi représentées, une par jour, devant les bureaux de l’archevêque :
- Lundi, Saint-Georges-de-La-Villette
- Mardi, Notre-Dame du Travail
- Mercredi, Sainte-Clotilde
- Jeudi, Saint-François-Xavier
- Vendredi, Notre-Dame-de-l ’Assomption
- Samedi, au Carmel de Notre-Dame-de-la-Visitation

Mgr Denis Jachiet nommé évêque de Belfort-Montbéliard
Suite à la nomination de Mgr Blanchet à Créteil en février dernier, Mgr Denis Jachiet a été nommé samedi évêque du diocèse de Belfort-Montbéliard.
Né en 1962 et ordonné prêtre en 1996, il était évêque auxiliaire de Paris depuis 2016.
Anecdote : d’où vient le “kabig”, cet habit monastique de la congrégation de Subiaco ? [Add.]
Peut-être avez-vous déjà visité l’abbaye de la Pierre-Qui-Vire en Bourgogne, ou encore l’abbaye de Landévennec en Bretagne… Et avez-vous remarqué la tenue quotidienne des moines ? Ils n’ont pas l’habit long classique des bénédictins, mais une tunique plus courte, surnommée “kabig”. Divine Box vous présente ça en deux minutes !
Au départ, à la Pierre-Qui-Vire
A l’origine, tous les moines, et notamment les bénédictins, portaient l’habit long avec le scapulaire (surnommée “robe de bure” parfois) noir. Mais dans les années 1965-1970, à l’abbaye de La Pierre-qui-Vire, une anecdote du quotidien va faire changer tout ça.
En fait, alors qu’un frère travaillait sur un tracteur (les moines vivent de prière et de travail !), il vit son long scapulaire se coincer dans les rouages de sa machine. Malheureusement, le moteur continue, et ce moine se voit bientôt mourir, étranglé ou décapité ! Mais, merci la Providence, un autre moine qui passait par là put le sauver. Ce faisant, de retour à l’abbaye, il fila couper son habit pour s’éviter d’autres maladresses du genre, et demanda l’accord à son père abbé pour rester ainsi. Et voilà : depuis ce jour, les moines de la Pierre-qui-Vire portent un habit court.
Le “kabig” breton de Landévennec
L’abbaye de Landévennec, elle, appartenant à la même congrégation bénédictine de Subiaco-Mont-Cassin, décida de l’adopter aussi. À Landévennec ils appellent ça un “kabig”, reprenant le nom de cette veste portée par les pêcheurs bretons : les moines sont près de la rade de Brest, ça ne s’invente pas !
A Landévennec, les moines sont aussi fameux pour leur cidre, leur caramel au beurre salé, leurs pâtes de fruits etc… Cliquez ici pour commander en ligne les bons produits de l’abbaye de Landévennec !

Frère F.-X. de l’abbaye de Landévennec, son “kabig” vissé sur les épaules – Divine Box
Addendum: Une lectrice bretonne nous précise ceci:
Le kabig est un vêtement épais, tissé dans une laine très serrée au point d’en devenir imperméable porté à l’origine les goémoniers du nord-Finistère. Il s’apparente à un manteau court. (Kabig = petite cape). A ne pas confondre avec la vareuse – que portent aujourd’hui les bénédictins de Landevennec – coupée dans une grosse toile de coton également très serrée et toujours portée aujourd’hui par les pêcheurs. Il s’agit plus d’un coupe-vent que d’un imperméable. A l’origine, elles étaient coupées dans les voiles usagées.
