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Les jeunes LR de Retailleau au Hellfest ?

Les jeunes LR des Pays de la Loire, le fief du sénateur Bruno Retailleau, invitent leurs membres au Puy du Fou, non au Hellfest. Curieuse idée.

Les relations internationales, ce n’est pas caresser les autres dans le sens du poil

M.Macron est tactile. Il adore passer la main dans le dos de ses interlocuteurs et montrer ainsi une proximité indéfectible.

Les caresses dans le dos avaient été particulièrement prolongées et démonstratives en juin 2021, lors du sommet du G7  en Cornouailles : c’était avec M.J.Biden qui s’était visiblement plié de bonne grâce à ce jeu.

Les contacts étroits avec M.Biden ont semblé alors si importants à M.Macron que, dans le reportage encore présenté sur le site de l’Elysée concernant cette réunion, l’entretien entre les deux personnages occupe un quart du temps de visionnage :

Or, qu’apprend-on dans l’article Dans les coulisses de la trahison du siècle publié par Le Figaro le 22 septembre 2021 ? On apprend ceci (« ScoMo » étant le surnom du Premier ministre australien) :

Ce n’est pas tout de caresser. Encore faut-il avoir la main….

Après un coup de téléphone, l’ambassadeur de France, qui venait d’être rappelé, retourne aux Etats-Unis. Fin du sujet.

Les technocrates sont vraiment au pouvoir… :

“un processus de consultations approfondies, visant à mettre en place les conditions garantissant la confiance et à proposer des mesures concrètes pour atteindre un objectif commun”.

Aucune radicalisation ne justifiait l’interdiction de l’école en famille

Demandés en vain par les associations en faveur de l’instruction en famille (IEF) pendant le débat sur la loi séparatisme, les deux rapports de la Dgesco sur l’instruction en famille ont finalement été transmis début septembre… après le vote et la validation de la loi par le Conseil constitutionnel.

Alors que le ministre justifiait la loi par le risque de radicalisation des enfants non scolarisés, les rapports montrent que celui-ci est infime, voire inexistant.

Ainsi dans le rapport portant sur 2018-2019, on compte 35 965 enfants instruits en famille dont 19 008 instruits en famille en dehors d’une inscription réglementée au Cned. Près de 12 000 enfants ont été contrôlés, ce qui montre que celui-ci est bien réel. Au final on a eu 173 seconds contrôles conduisant à une mise en demeure de scolarisation et 35 saisines du procureur soit 0.3% de contrôles posant vraiment problème.

Ces rapports ne comprennent pas une ligne sur un risque sectaire, ni sur la radicalisation, et encore moins sur les fantômes de la République.

Pour Les enfants d’abord, une association de parents pratiquant l’IEF, “on comprend mieux la pudeur de l’éducation nationale qui a mis tant de temps à nous adresser ce document.

La paix liturgique installée par Benoît XVI semble brisée et l’inquiétude gagne certaines communautés qui célèbrent la forme ordinaire

Dans L’Homme Nouveau, Philippe Maxence revient sur l’inquiétude générée par le motu proprio Traditionis Custodes, et souligne que les fidèles de la forme extraordinaire ne sont pas les seuls à s’inquiéter :

[…] À vrai dire, l’inquiétude commence à gagner également certaines communautés qui célèbrent la forme ordinaire en tentant de l’inscrire dans une herméneutique de la continuité. Craintes là aussi vaines ? L’avenir le dira concrètement, mais le passé récent parle. Il y a un an, la Congrégation pour le Clergé ordonnait la fermeture du séminaire diocésain de San Rafael en Argentine. Son crime ? Continuer à distribuer la communion de manière traditionnelle. On se souvient aussi de l’affaire des Franciscains de l’Immaculée, congrégation très florissante et dont les prêtres célébraient dans les deux formes. Elle a été anéantie. Faut-il rappeler aussi la triste affaire des Petites Sœurs de Marie Mère du Rédempteur, absolument pas traditionalistes, mais dont les usages ont été jugés trop conservateurs ? Cette congrégation, aussi, a été réduite à sa plus simple expression. En juillet dernier, au Costa Rica, la conférence épiscopale a non seulement interdit toute célébration de la forme extraordinaire mais aussi celle de la forme ordinaire en latin, tournée vers l’orient, ainsi que l’utilisation de vêtements liturgiques anciens. Un prêtre aurait été sanctionné dans ce sens. Forts de ces faits, des laïcs ont signé une Lettre aux catholiques du monde entier en demandant au Pape de revenir sur son motu proprio (texte sur notre site). Même demande de la part d’un prêtre, l’abbé Pellabeuf, au nom du respect de la constitution de Vatican II sur la liturgie? (ici).

Prendre acte du réel

Le constat est donc là : la paix liturgique installée par Benoît XVI semble brisée ; les discussions reprennent et les oppositions s’affirment. Au nom de quoi ? De la fidélité au concile dont nombre d’historiens affirment aujourd’hui qu’il a représenté dans les faits davantage l’étendard d’une remise en cause permanente qu’une règle certaine. Dans son dernier livre, L’Ivresse et le Vertige (1), l’historien Yvon Tranvouez, venu pourtant de l’extrême-gauche de Dieu et qui partage avec François une admiration pour Michel de Certeau, note ainsi que « Vatican II n’est plus qu’un mot de passe, un pavillon de complaisance ». Les mots sont forts. Ils traduisent au moins une certaine réalité trop souvent mise de côté par les clercs. Et pourtant, l’Église a besoin d’une véritable réforme pour faire face à un monde anti ou postchrétien pour que ses fidèles aillent au Ciel.

Dans une telle situation, la première urgence, le premier pas d’une telle réforme serait de prendre acte de la réalité et de cesser de vivre comme si le monde ne reniait pas le christianisme. Voici des années que nous demandons une vraie réforme. Voici des années que nous l’attendons. Ecclesia semper reformanda : l’Église est toujours réformable. Encore faut-il la vouloir et la voulant, la réaliser. […]

La CEDH contre les nations ?

Charlotte d’Ornellas analyse le rôle de la CEDH, dont on ferait bien de sortir s’il on veut garder notre souveraineté :

Contre l’avortement, elle entame une grève de la faim devant l’Assemblée Nationale

Une jeune femme a entamé une grève de la faim avec 4 objectifs :

  • Réduire le délai légal de recours à l’IVG à un délai de 6 semaines (8 semaines d’aménorrhée), soit aux premiers battements de cœur de l’embryon
  • Interdire aux mineurs de recourir à une IVG sans l’accord d’un parent ou d’un représentant légal.
  • Supprimer la prise en charge financière accordée par l’État français pour les IVG
  • donner le droit au père biologique de s’opposer à l’IVG de son enfant à naître

Elle a écrit à Emmanuel Macron :

C’est arrivé un 22 septembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 22 septembre 530 : décès du pape saint Félix IV.

Saint Félix IV est désigné par Théodoric et non pas élu; ce dernier avait martyrisé son prédécesseur, Jean Ier. Pape pendant un peu plus de quatre ans, du 12 juillet 526 au 22 septembre 530. Il est inhumé au lieu où se trouve l’actuelle basilique Saint-Pierre.

C’est sous son pontificat que Benoît de Nursie fonde le monastère du Mont-Cassin en Italie. Les bénédictins et la règle bénédictine, « Ora et Labora » « prie et travaille » vont civiliser et christianiser l’Europe.

  • le 22 septembre 530 : élection pape Boniface II.
  • le 22 septembre 1485 : le duc François II de Bretagne crée le parlement de Rennes.

Le Duc décide l’établissement d’une cour souveraine, le nom de Parlement de Bretagne, utilisé au début du siècle pour nommer les États de Bretagne, lui est rapidement donné.

  • le 22 septembre 1503 : le cardinal Francesco Todeschini Piccolomini est élu pape et prend le nom de Pie III.

Il ne reste chef de l’Église que vingt-six jours et meurt de la goutte.

  • .le 22 septembre 1504 : le Roi Louis XII signe un des traités de Blois.

Ce traité prévoit le mariage de Claude, fille de Louis XII, âgée de huit ans, avec celui qui deviendra Charles Quint. Anne de Bretagne y est très favorable car elle ne souhaite pas voir sa fille épouser celui qui deviendra François 1er.

  • le 22 septembre 1703 : les Camisards, alliés aux ennemis protestants de la France massacrent des villages entiers.

La France est en pleine guerre de succession d’Espagne depuis un an. Un plan d’invasion du pays est mis en œuvre par les puissances protestantes qui s’appuient sur un ennemi de l’intérieur : les Camisards.

Dans Histoire partiale-Histoire vraie, (éditions Beau-Chesne-Croit, tome 3 page 66), Jean Guiraud rapporte les horreurs commises ce jour :

« On ne peut lire sans frémir le récit suivant des cruautés que commirent les Camisards « dans les lieux de Saint-Ceriez et de Saturargues, le 22 septembre 1703 ». « Au nombre de 400, ils se divisèrent en deux troupes qui allèrent piller chacune l’un de ces pays ». La première s’ouvrit, à coups de hache, un passage libre dans les maisons où pillant l’utile et le meilleur, elle ramassa tumultueusement le reste pour y mettre le feu, de sorte qu’en un moment, le château et le village brûlèrent de toutes parts… Ces sacrilèges profanateurs de la maison du Dieu vivant, entrèrent dans l’église, le fer et le feu à la main, renversèrent l’autel, brûlèrent le tabernacle… Ces inhumains ont tué dans Saint-Ceriez onze personnes et blessé deux». A Saturargues, «cette troupe infernale, se voyant maîtresse absolue de la vie et des biens des habitants, tua, massacra sans pitié et mit le feu dans tout le village. M. Pujol médecin arriva dans cette effrayante conjoncture ; il prit garde que la violence du feu était si grande que les voûtes même les mieux bâties ne pouvaient pas y résister. Il trouva d’abord 71 personnes massacrées, savoir 15 hommes, 26 femmes dont 6 allaient être mères qui furent éventrées, 30 enfants ; 15 blessés qu’on fit porter à Lunel-la-Ville pour les faire panser, dont six sont morts de leurs blessures… il vit sur le corps d’un pauvre homme un petit enfant à qui on avait déchiqueté le visage et coupé la gorge à coups de dagues ; il était encore emmailloté dans les langes ; il en aperçut six autres, depuis l’âge de trois ans jusqu’à six, à qui on avait coupé les bras et les têtes ; d’autres étaient grillés au milieu de leurs pères et de leurs mères. Il remarqua, entre autres choses, cinq femmes que ces meurtriers avaient ramassées autour d’une croix de pierre qu’ils abattirent sur elles : la terre est encore couverte du sang de ces illustres crucifiées ».

  • le 22 septembre 1711 : Duguay-Trouin s’empare de Rio de Janeiro.

Arrivé le 12 septembre, le corsaire malouin conquiert forts après forts, toutes les défenses de la ville. Minutieusement préparée cette attaque d’une audace incroyable lui permet de délivrer les survivants d’une expédition qui avait échoué l’année précédente. Malheureusement ses marins se livrent au pillage de la ville ; ce que lui reprochera ensuite le ministre de la Marine Jérôme Phelypeaux de Pontchartrain.

La France, en pleine Guerre de Succession d’Espagne, et le Brésil, une colonie portugaise alliée de l’Angleterre, vient d’essuyer une succession de revers. Cette victoire réconforte le Roi, rapporte un colossal butin (1,35 tonne d’or et 1,6 millions de livres de marchandises), et démontre que les Anglais n’ont pas encore la maîtrise des mers. Ces derniers signent, le 17 juillet 1712, une suspension d’armes en partie à cause de cette défaite. Voir la chronique du 10 juin.

  • le 22 septembre 1774 : décès du pape Clément XIV, à Rome.

Voir la chronique du 19 mai, sur la suppression de la Compagnie de Jésus et la faiblesse du pape face aux ennemis de l’Eglise de l’époque.

  • le 22 septembre 1792 : la France vit à l’heure du châtiment : premier jour de la république.

Elle n’a jamais été officiellement proclamée, simplement la décision est prise, ce jour, de dater les actes de l’an I de la République. Voir la chronique de la veille sur l’abolition de la Monarchie. Ce sont deux franc-maçons qui prononcent le mot république : Billaud-Varenne et Couthon.

Le premier demande :

« Qu’à compter d’hier on date l’an quatrième de la liberté premier de la République française. »

Le second « qu’on déclare la République française une et indivisible »

Et François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs note, page 75 :

« La Convention révèle le caractère dictatorial de cette République toute neuve en demandant « la peine capitale contre tout individu tentant de rompre l’unité de la République française » ».

  • le 22 septembre 1804 : la Grande Loge générale écossaise de France du rite ancien et accepté est fondée.
  • le 22 septembre 1875 : le Convent international maçonnique réunissant tous les Suprêmes Conseils du REAA sous la direction de Crémieux, souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil de France, ouvre à Lausanne.

REAA : rite écossais anciennement accepté.

  • le 22 septembre 1914 : l’écrivain Alain Fournier tué au front.

L’écrivain français Henri-Alban Fournier, dit Alain Fournier, est tué au cours des combats des Eparges, au sud de Verdun. Il vient d’avoir 28 ans. “Le Grand Meaulnes”, son premier et unique roman, paru en 1913, a manqué d’une voix le Prix Goncourt. En 1914, il a commencé la rédaction d’un nouveau roman: “Colombe Blanchet” qui reste inachevé. Porté disparu, avec son capitaine et d’autres hommes de son régiment, il est jeté dans une fosse commune. Son corps est finalement identifié en 1991, soit 77 ans après sa disparition.

  • le 22 septembre 1928 : premier central téléphonique automatique à Paris.

Le premier installé en France l’est, le 9 octobre 1913, à Nice.

  • le 22 septembre 1960 : création du Mali.

L’indépendance du Soudan français est proclamée : il devient la République du Mali. Keïta devient président.

  • le 22 septembre 1981 : les débuts du TGV.

Le voyage inaugural du Train à Grande Vitesse s’effectue en présence du Président Mitterrand et de plusieurs ministres. La mise en circulation pour le public a lieu le 27 septembre.

  • le 22 septembre 1996 : messe célébrée à Reims par le pape Jean-Paul II, à l’occasion de la célébration du 1500e anniversaire du baptême de Clovis.

Extrait du sermon du pape :

« Cette grande célébration jubilaire du baptême vous donne l’occasion de réfléchir sur les dons que vous avez reçus et sur les responsabilités qui en découlent. Au cours des siècles, ces dons ont été, assurément, multipliés de nombreuses fois en tous ceux qui sont devenus dans votre pays le sel de la terre, en ceux qui ont fait resplendir et qui continuent à faire resplendir la grande lumière du témoignage chrétien, de l’apostolat, de l’esprit missionnaire, du martyre, de toutes les formes de la sainteté. Que l’on pense aux martyrs depuis Pothin et Blandine de Lyon, aux pasteurs comme Martin ou Remi, François de Sales ou Eugène de Mazenod, aux saintes femmes comme Jeanne d’Arc, Marguerite-Marie ou Thérèse de Lisieux, aux apôtres de la charité comme Vincent de Paul, aux saints éducateurs comme Nicolas Roland ou Jean-Baptiste de La Salle en cette ville même, aux fondatrices missionnaires comme Anne-Marie Javouhey ou Claudine Thévenet. Ce grand jubilé du baptême doit vous amener à dresser un vaste bilan de l’histoire spirituelle de « l’âme française ». Vous vous souviendrez certes de temps obscurs, de bien des infidélités et des affrontements, conséquences du péché. Mais vous vous souviendrez que toute traversée de l’épreuve est un appel pressant à la conversion et à la sainteté, afin de suivre jusqu’au bout le Christ qui a livré sa vie pour le salut du monde. C’est quand la nuit nous enveloppe que nous devons penser à l’aube qui poindra, que nous devons croire que l’Église chaque matin renaît par ses saints. « Qui l’a une fois compris, disait Bernanos, est entré au cœur de la foi catholique, a senti tressaillir dans sa chair mortelle… une espérance surhumaine ».

[…] C’est justement parce que vous avez derrière vous tant de siècles de christianisme que vous êtes appelés à agir de manière digne de la vocation chrétienne. »

L’intégralité se trouve ici :

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1996/documents/hf_jp-ii_hom_19960922_centenario-clodoveo_fr.html

  • le 22 septembre 2000 : “Le Monde” publie des extraits des déclarations posthumes de Méry, financier du RPR.

L’enregistrement d’une vidéo met en cause le président Chirac. Ce dernier juge l’affaire “abracabradantesque“.

Voir la chronique de la veille.

  • le 22 septembre 2000 : la France kafkaïenne.

Gilles Bernardi, maire du Lavandou dans le Var en France, prend un arrêté municipal insolite :

« Il est interdit (…) de décéder au Lavandou ».

La loi Littoral, interdisant l’extension du cimetière existant et la création du nouveau fondé sur un projet de style cimetière marin contesté par des écologistes, l’amène être aussi absurde que la loi.

  • le 22 septembre 2000 : création d’Euronext.

Les Bourses d’Amsterdam, de Bruxelles et de Paris fusionnent pour former l’Euronext, premier marché financier d’Europe continentale en capitalisation, devant la bourse de Francfort, mais derrière la City de Londres.

Deux ans plus tard, cette nouvelle bourse européenne rachète le marché de produits dérivés britannique LIFFE (London International Financial Futures and options Exchange) et accueille la Bourse de Lisbonne. Euronext Paris occupe en partie les locaux du palais Brongniart. Voir les chroniques du 30 mars et du 24 septembre)

Ces Syriens qui ont choisi de rester dans leur pays pour le reconstruire

Comment les femmes syriennes ont-elles assuré la survie de leur famille sous les bombes et la terreur jihadiste ? D’où tirent-elles leur force ? Comment voient-elles l’avenir ?

Anne-Lise Blanchard, membre de SOS Chrétiens d’Orient, a rencontré 20 femmes syriennes qu’elle a interrogé dans le cadre d’un ouvrage : Norma, Eléna, Zoubeida, Diala… Institutrice, médecin, comptable, épicière, avocate, religieuse : toutes soulignent l’importance de la solidarité entre chrétiens et musulmans. Toutes soulignent le rôle essentiel des femmes pour reconstruire une Syrie meilleure, démocratique, pacifiée. Face aux conséquences désastreuses de la guerre, à la haine qu’il faut surmonter et aux sanctions économiques occidentales, des chaînes de solidarité et des initiatives citoyennes s’élèvent. Au niveau culturel, quelques hommes, artistes, témoignent également : l’art peut-il aider à relever une société qui a tant souffert ?

Anne-Lise Blanchard souligne :

Ce livre ne se veut pas le panégyrique d’un “régime” comme l’on se plaît à nommer les Etats que l’on désigne pour ennemis. Il est né du désir de faire connaître une réalité méconnue, occultée : celle des Syriens, de tous les Syriens. Ces Syriens qui ont choisi, au prix d’un calvaire qui n’en finit pas – quand bien même ils souhaitaient des réformes, voire manifestaient au tout début – de rester auprès des leurs, sur leur terre, pour défendre, protéger ce qui leur était le plus cher, leur famille, leur ville ou leur village, leur patrie ou leur nation, comme l’on voudra.

L’immigrationnisme rapporte gros, mais pas aux immigrés

Ainsi que le révèle le Canard enchaîné :

Jean-Frédéric Poisson prêt à rallier Eric Zemmour ?

 

Addendum – communiqué de JF Poisson :

Pour Notre-Dame d’Oelenberg, prêt à participer à un acte de foi ?

Bientôt mille ans pour ce lieu chargé d’histoire qui rayonne sur toute l’Alsace et au-delà : Notre-Dame d’Oelenberg est une abbaye de moines cisterciens trappistes, véritable phare spirituelle. Leur hôtellerie accueillante permet un ressourcement physique, moral et spirituel à chaque visiteur pour redonner des repères et du sens à la vie. Leur farine, produite par leur moulin qui tourne à plein régime (1100 tonnes par an) se retrouve dans de nombreux foyers de la région et de plus en plus ailleurs en France : cet or blanc monastique est également vecteur d’une évangélisation des cœurs et des corps.

À l’aube de son nouveau millénaire, l’abbaye Notre-Dame d’Oelenberg et ses moines visionnaires choisissent d’accélérer leur développement par :

  • La modernisation du moulin afin de produire plus et d’améliorer encore la qualité de la farine
  • La création d’une huilerie de Colza afin de répondre à une demande forte
  • Le réagencement du magasin monastique afin de faciliter la circulation des 140 visiteurs par jour
  • La réhabilitation de l’hôtellerie afin d’offrir ce lieu de reconstruction personnelle à plus de monde

Ce nouvel élan contribuera à accroître son rayonnement afin, de faire venir des visiteurs plus nombreux encore, de déposer dans chacun touchés par ces grâces communicatives une graine au pouvoir évangélique, de susciter de nouvelles vocations et d’assurer la pérennité patrimoniale ainsi que celle de la communauté en croissance.

Il ne vous reste plus que 15 jours pour investir dans le développement des activités de ces moines enracinés et tournés vers le ciel en contribuant au Prêt participatif qui permet le financement de ces projets féconds en cliquant  sur https://www.credofunding.fr/fr/oelenberg

Belle œuvre pour donner du sens à son épargne !

L’importance de l’enracinement politique

Loui Aliot, maire RN de Perpignan, vient de publier Impossible n’est pas français, dans lequel il raconte ses premiers pas de militant politique, dans son Ariège natale, jusqu’à sa conquête de Perpignan, plus grande ville RN de France. Ancien secrétaire général, vice-président, parlementaire européen et député RN, Louis Aliot revient sur l’histoire mouvementé de son parti, de sa rencontre avec Jean-Marie Le Pen à son soutien à Marine. Enfant d’une « double culture », pyrénéenne par son père, pied-noire par sa mère, celui qui fut, au côté de Marine Le Pen, l’architecte de la «dédiabolisation » du parti, en profite aussi pour tirer les leçons des erreurs du passé.

Sans rien renier des « fondamentaux » de son mouvement – priorité nationale, culte de la nation, ordre républicain – Louis Aliot s’attelle dans cet ouvrage truffé d’anecdotes à fixer le cap d’un « nouveau RN », capable, en rassemblant le plus largement possible, de porter Marine Le Pen à l’Élysée en 2022.

Il évoque notamment l’importance de l’enracinement politique, qui nécessite de rompre avec un certain jacobinisme parisien, centralisateur et castrateur des initiatives locales :

J’ai toujours considéré que le désintérêt des Français pour la politique venait notamment que nombre de ceux ou celles qui briguent les mandats sont, au fil des ans, devenus des êtres déracinés politiquement, sans véritables attaches territoriales, ne pouvant donc pas faire de la politique avec leurs tripes comme cela devrait être la règle.

Se consacrer à la chose publique nécessite comme préalable d’aimer les gens, de vivre avec eux, de partager leurs modes de vie, leurs particularismes, l’amour qu’ils ont pour leurs terres. C’est la raison pour laquelle, à quelques exceptions près, les parachutages de dernière minute et le “tourisme politique” sont voués à l’échec. Ce nomadisme électoral participe au rejet de la vie politique chez nombre de nos compatriotes. A juste titre.

Les politiques qui se plaignent de l’omniprésence d’Eric Zemmour n’ont qu’à abandonner la langue de bois

Alors qu’un nouveau sondage crédite Éric Zemmour de 11% des intentions de vote, François Billot de Lochner analyse l’exaspération de la médiasphère :

Eric Zemmour, bien qu’officiellement toujours absent de la course à l’Elysée, serait un peu trop présent. Enchaînant les émissions à succès, les matinales, et bientôt les débats, comme celui qui l’opposera jeudi soir à Jean-Luc Mélenchon sur BFM, il fait aussi la une de tous les organes de presse, de Challenges à Marianne. Dans la rue, sur les kiosques, on ne voit que lui.

Ce succès n’a rien d’étonnant : son profil a l’immense mérite de secouer la France endormie, anesthésiée par cinq ans d’un macronisme délétère aggravé par la pandémie. Il occupe la place… que trop d’hommes politiques ont bien voulu lui laisser par leur inconsistance, leur silence, ou encore leurs contradictions renouvelées.

Ceux qui se plaignent de l’omniprésence d’Eric Zemmour sont en fait bien en peine de lui opposer un candidat ou des idées alternatives. La politique, comme la nature, a horreur du vide. Il y a bien une bande de personnages falots, plus ou moins convaincus d’eux-mêmes, qui tentent d’occuper le terrain au centre-droit, et de faire croire qu’une candidature sur l’espace naguère habité par Les Républicains a du sens : il s’agit de Michel Barnier, de Denis Payre, ou encore de Valérie Pécresse et de son alter ego masculin, Xavier Bertrand. Mais perdus dans le brouillard, ils ne parviennent à survivre qu’en singeant avec plus ou moins de bonheur l’éditorialiste. Invité du «Grand Jury» RTL-LCI-Le Figaro, Xavier Bertrand n’a réussi qu’à se positionner relativement à Eric Zemmour, et non à imposer sa personnalité autonome. Il réagit. Il nuance, par exemple en refusant les « amalgames » du polémiste… mais c’est pour mieux assimiler d’autres de ses idées, comme celle du risque de guerre civile en France. Valérie Pécresse ne vaut guère mieux, elle qui n’en finit pas de courir après une droite chimérique en faisant croire qu’elle se méfie de l’Europe et de l’immigration.

Du côté du Rassemblement national, les choses sont assez claires. Les interventions médiatiques des membres du Parti se succèdent, et entérinent une utilisation désormais de plus en plus systématique de la langue de bois journalistique, de l’équilibrisme idéologique sans substance. La communication de Marine Le Pen durant ces derniers jours a été occupée par la privatisation de l’audiovisuel et la nationalisation des autoroutes ou par la maladie d’Alzheimer. La ruralité, l’énergie, elle tire dans toutes les directions pour être sûre de cocher toutes les cases, toutes les niches. Mais sans vision, ces questions restent des détails de l’histoire, oserait-on dire, sans jeu de mots.

La campagne présidentielle n’a pas encore véritablement pris son envol. Elle piétine dans la poussière, elle souffre d’être alourdie par la médiocrité d’individus qui bricolent, sur le dos de la France. Il est temps de reprendre de la hauteur. Eric Zemmour l’a compris, et c’est pour cela qu’il suscite un tel engouement.

Et pourtant il n’est pas candidat à la présidentielle, même si certains militent et lancent des pétitions dans cet objectif.

L’Etat du Mississippi demande à la Cour Suprême d’annuler l’arrêt Roe vs Wade légalisant l’avortement

Lu ici :

Jackson Women’s Health Organization, la seule clinique d’avortement du Mississippi, a demandé à la Cour suprême des Etats-Unis d’annuler la loi de 2018 de l’Etat interdisant les avortements après 15 semaines de grossesse, préparant ainsi une confrontation capitale sur Roe vs Wade, la décision de 1973 qui a légalisé l’avortement dans tout le pays.

Les deux parties dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, ont défini leurs stratégies juridiques. La Cour suprême entendra les arguments oraux dans cette affaire au cours de sa session d’automne, qui commence le 4 octobre.

Ce qui est en jeu

La constitutionnalité de la loi du Mississippi est la principale question soumise à la Cour, mais les deux parties indiquent que cette loi se veut un défi direct à Roe vs Wade et à la décision qui a confirmé l’argument central 18 ans plus tard, Planned Parenthood vs Casey.

Dans son mémoire, l’Etat du Mississippi demande explicitement à la Cour d’annuler Roe, en faisant valoir que « la conclusion que l’avortement est un droit constitutionnel n’a aucun fondement dans le texte, la structure, l’histoire ou la tradition ».

Les arguments des parties portent essentiellement sur deux points : la doctrine juridique connue sous le nom de stare decisis, selon laquelle les précédents juridiques ne devraient pas être facilement annulés de peur d’affaiblir la règle du droit, et le concept de « viabilité » du fœtus.

Citant Roe et Casey, les tribunaux ont à plusieurs reprises rejeté les efforts des Etats pour restreindre l’avortement avant la viabilité, les jugeant inconstitutionnels. Mais dans l’affaire Dobbs, l’Etat du Mississippi fait valoir que la norme de viabilité de la Cour suprême – environ 24 semaines de grossesse – est scientifiquement dépassée et juridiquement inapplicable.

Les arguments apportés

Dans leur mémoire d’amicus curiae, les juristes Mary Ann Glendon et O. Carter Snead soutiennent que le principe du stare decisis oblige la Cour à annuler Roe et Casey, car cela protégerait son intégrité. (L’expression amicus curiae, désigne la personnalité que la juridiction civile peut entendre sans formalités dans le but de rechercher des éléments propres à faciliter son information.)

« Il n’y a pas cinq juges à la Cour suprême qui soient d’accord sur ce que ces précédents exigent », a écrit Snead. « De plus, ils ont causé de graves préjudices : il y a eu plus de 60 millions d’avortements à cause de ces précédents sans loi, antidémocratiques et incohérents. »

A contrario, Jackson Women’s Health prétend que le Mississippi met en contentieux l’affaire Casey, selon laquelle « l’intérêt de la liberté » d’une femme est plus fort que l’intérêt de l’Etat à protéger la vie du fœtus avant que le bébé ne soit viable.

Leur mémoire affirme qu’« il n’existe pas de circonstances factuelles nouvelles liées à la viabilité dans ce dossier ». Jackson Women’s Health conclut que la ligne de viabilité doit être maintenue parce que c’est la seule norme qui peut être appliquée de manière cohérente par les tribunaux.

Pour contrer cette affirmation, un mémoire d’amicus curiae a été déposé par des obstétriciennes et des gynécologues et par la Catholic Association Foundation. Ce mémoire qualifie la norme de viabilité établie par Roe et Casey de « dépassée selon la science actuelle », ajoutant que « la “viabilité” ne signifie plus ce qu’elle signifiait à l’époque de Roe et Casey ».

Les enjeux véritables

Ce qui est en cause : un petit garçon ou une petite fille qui, à 15 semaines, donne des coups de pied, respire et a le hoquet – et qui a indéniablement « pris forme humaine ».

« La norme juridique, établie dans l’affaire Gonzales vs Carhart – qui confirme la constitutionnalité de la loi fédérale interdisant l’avortement par naissance partielle – est que, lorsqu’il existe un désaccord entre des experts scientifiques, l’Etat est libre de légiférer selon son meilleur jugement », explique Snead.

« Il n’est pas nécessaire qu’il y ait unanimité entre les experts pour qu’un Etat légifère dans un domaine contesté », a-t-il ajouté.

« Mais le point plus profond ici est que, parce qu’il s’agit d’un domaine de désaccord scientifique et médical, la Cour suprême n’a pas la compétence institutionnelle pour servir de commission d’examen médical ad hoc de l’avortement en dernier recours dans la nation », a-t-il conclu.

Il est évidemment regrettable que l’affirmation que la vie humaine doit être protégée dès la conception ne soit pas posée et défendue. Mais pour arriver à ce but, il est nécessaire de supprimer les obstacles. Si Roe et Casey étaient annulés, un grand pas serait fait dans cette direction.

Notre société se conduit comme une famille maltraitante

L’hystérie autour du Covid constitue une maltraitance à l’égard des enfants :

Paris : chapelet en église Saint-François-Xavier pour demander le retour de la messe des étudiants

Les étudiants se mobilisent contre l’absurde décision de suppression de la messe du mercredi soir :

Prier le chapelet, ce n’est pas une révolte, c’est prier pour l’unité de l’Eglise. Le Chapelet nous permet de remettre notre supplique à Dieu, à celui qui écoute la prière de ses enfants. Notre demande est juste et légitime. Prions pour l’ensemble de la chrétienté qui attend notre action spirituelle. Cette prière concerne tous les catholiques qui sont attachés à retrouver Dieu dans les sacrements de la plus belle manière qui soit !

Invitez vos amis, venez nous retrouver pour que nous puissions dignement et fermement nous mobiliser.

Retrouvons nous à 19h00 encore plus nombreux !
RDV à l’Eglise Saint François-Xavier.

À l’issue du chapelet nous vous invitons à venir partager un pique-nique.

Chronique des cinglés

Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne membre du parti communiste français, s’inquiète de l’atteinte aux droits des trans induite par le passe sanitaire. Selon elle, celui-ci représenterait pour les transsexuels une intrusion dans leur intimité.

En effet, si la personne n’a pas modifié son état civil, le prénom de naissance ne correspondrait plus – nécessairement – avec la possible nouvelle apparence, et cela risquerait de « déboucher sur des situations embarrassantes et violentes ». 

Ces craintes l’amène à poser une question à M. le ministre des solidarités et de la santé : elle demande ce

« qu’il compte mettre en place pour lutter contre la transphobie et mieux respecter l’intimité des personnes, tout en s’assurant des normes sanitaires en période de pandémie et des conditions d’accès aux lieux accueillant du public ? ».

Saint Michel Archange, protégez nous !

De Stéphanie Bignon :

Chers amis de Terre & Famille,

En 2014 nous fondions Terre & Famille à la confluence de la Renonciation de Benoît XVI et de la présentation de l’abominable loi Taubira devant le pouvoir législatif en 2013.

Des millions de bonnes gens sont « montés » à Paris sincèrement outrés à l’idée de « marier deux personnes de même sexe ». Ces manifestants ne se levaient pas pour plus d’argent, moins d’impôts, mais pour sauver la famille, la Civilisation. Cette abomination est une insulte grave à la nature et à Dieu. L’Eglise ne pouvait être complice !

Conduits par des naïfs ou des agents doubles qui voulaient « protéger » le mouvement de tout amalgame « politiquement incorrect », toute cette énergie gratuitement donnée par ces bonnes gens venant de la France entière pour défendre la famille fut dispersée et neutralisée. Ces mêmes organisateurs de défaites sont aujourd’hui totalement absents du combat ultime pour la liberté : l’inviolabilité de nos corps, tabernacles de nos âmes.

Tout ce tintamarre dramatique avait lieu avant Emmanuel Macron, avant la « Plandémie », avant l’incendie de Notre Dame de Paris, avant les Gilets Jaunes et avant les attentats « terroristes » du Bataclan. Souvenez-vous, après le 13 novembre 2015, il fallait ouvrir son sac à main, vous soumettre à des contrôles partout même dans l’entreprise que vous serviez depuis 20 ans. Du jour au lendemain, nous étions tous suspectés d’être des terroristes. Votre sac était devenu la cachette potentielle d’une kalachnikov en pièces détachées ou d’un jihadiste lyophilisé sans doute. Pendant ce temps le même sac à main transporté dans une voiture dans les parkings sous terrains de votre entreprise ne faisait l’objet d’aucune question. L’objectif n’était donc pas de nous protéger mais bien déjà de nous soumettre par la culpabilisation et l’humiliation individuelle et collective.

Depuis toujours, le mensonge tente de monter, comme le lierre, le long du bel arbre généalogique de l’humanité. Mais, la santé de l’arbre et la veille permanente à son pied retenait, ralentissait l’ascension de la plante grimpante. Le relâchement des veilleurs, la corruption des « sommités » a permis au mensonge de progresser. Le feuillage du lierre remplace maintenant celui de l’arbre menacé de mourir.

Le temps que nous vivons est déterminant. La radicalité s’impose sous peine de perdre le cap et un temps précieux.

Cette nébuleuse mondiale, ces champions du Système d’EXPLOITATION doivent, pour garder le contrôle, user de manipulation car leur pouvoir n’est rien face à la puissance des peuples libres. Les expressions tartes à la crème du genre « on se vaccine pour les autres », « on n’a pas le choix », « ce n’est qu’un vaccin comme les autres… » sont des rengaines d’hypnotiseurs, de charmeurs de serpents !

L’assertion « On se vaccine pour les autres » contient une double contrainte symptôme de la perversion. Cette petite phase très sophistiquée vous invite à justifier l’abdication de votre libre consentement par une fausse charité, votre bonne conscience est alors corrompue. Par ailleurs si vous ne vous laissez pas injecter vous êtes un dangereux égoïste. La liberté proposée ici consiste à sauter dans le vide ou à prendre un coup de couteau dans le dos.

Toute cette propagande, ces arguments de malades mentaux prouvent à eux seuls qu’il ne s’agit pas d’un vaccin comme les autres, qu’il ne s’agit pas de nous protéger mais de nous soumettre.

Par la grâce de Dieu, l’intercession de Notre Dame et l’assistance de Saint Michel, nous pouvons leur jouer un tour. Face au précipice, menacés d’un couteau, nous les surprenons par une échappée verticale, nous sommes imprenables. D’un battement d’aile Saint Michel déséquilibrera notre assaillant, il tombera dans le néant.

Que l’Esprit Saint nous éclaire pour construire quand tout s’effondre et qu’Il nous donne la force de tenir dans cette tempête.

François-Xavier Bellamy reprendra ses cours de philosophie… après l’obligation du passeport sanitaire

Le député européen annonce sur Facebook que la philosophie ne peut pas se faire sous condition de passeport sanitaire :

Une belle nouvelle à partager avec vous : après ces quelques mois difficiles, Les Soirées de la Philo reprennent ! Avec toute l’équipe qui travaille pour vous accueillir bientôt, je serai très heureux de vous retrouver, à Paris et en régions, pour une neuvième saison…

Au fil des années, vous êtes sans cesse de plus en plus nombreux à partager ces rencontres : pour pouvoir répondre à cette demande, nous franchissons une nouvelle étape dans le développement des Soirées, puisqu’elles se dérouleront désormais au Théâtre Hébertot. Après les belles années que nous avons passées au Théâtre Saint-Georges, c’est une grande chance de pouvoir nous installer sur cette scène majeure de la vie culturelle, et de pouvoir vous y accueillir plus nombreux.

Notre saison commencera un peu plus tard que les précédentes : notre première soirée aura lieu le 15 novembre prochain.

Pourquoi cette date ? Je voudrais partager avec vous très simplement ce qui nous a conduits à ce choix. La reprise de Philia a été rendue plus compliquée cette année en raison du débat entourant la mise en place du passe sanitaire : nous voulons ne jamais avoir à sélectionner parmi vous ceux qui auraient ou non le droit de venir. Depuis le début de cette crise, nous sommes toujours conformés avec soin aux règles définies par les autorités ; mais dans ce cas précis, nous ne pouvons appliquer un dispositif qui, sans améliorer les conditions d’accueil sur le plan sanitaire, transforme en profondeur l’ouverture qui a toujours été le principe même de notre proposition. Par conséquent, et parce que nous ne souhaitons bien sûr aucun risque juridique pour le public ni pour le théâtre qui nous accueille, nous avons décidé simplement d’attendre le 15 novembre pour reprendre les Soirées de la Philo, date à laquelle la loi fixe la fin de ce dispositif. La situation épidémique actuelle ne devrait pas justifier un prolongement de ce délai.

Nous avons longuement réfléchi sur cette question difficile, qui a suscité tant de controverses ; certains d’entre vous seront peut-être en désaccord avec notre analyse, bien sûr. Mais nous espérons que vous comprendrez notre volonté de cohérence, et cette solution qui voudrait nous réunir tous.

C’est le seul message essentiel : avec toute l’équipe, j’ai hâte de vous retrouver sur la scène du Théâtre Hébertot dans quelques semaines !

Vous pouvez dès maintenant découvrir le calendrier de cette Saison 9, et réserver votre abonnement pour cette année. Le programme sera dévoilé la semaine prochaine…

Pour en savoir plus et vous abonner : www.philia-asso.fr / Les Soirées de la Philo

Carpentras : des parents inquiets par le “vaccinobus”

La tournée des vaccinobus a débuté dans les lycées de Vaucluse. Des parents inquiets ont manifesté mardi 21 septembre, dès 7 h 15, sur l’esplanade devant la cité scolaire Jean-Henri-Fabre. Des tracts ont été distribués aux élèves. Ils se sont ensuite positionnés devant l’entrée des véhicules de la cité, pour bloquer les véhicules.

Cela a provoqué la colère de Renaud Muselier, qui, dans l’excès, a accusé les parents de “violences”. Il n’y avait pas de violence, mais juste des mamans qui scandaient “touchez pas à nos enfants”…

Que révèle le phénomène Zemmour ?

Eric Zemmour fait encore l’actualité dans Face à l’info, alors que son livre est en tête des ventes :

Zimbabwe : pas de lépreux à la messe

Au Zimbabwe, il ne sera désormais plus possible de se rendre à une célébration religieuse sans être vacciné. Mardi 14 septembre, le parlement a décidé de limiter l’accès aux offices « aux seules personnes vaccinées ».

Cette obligation de présenter un certificat de vaccination pour aller à la messe ou au culte intervient quelques jours après l’obligation vaccinale faite aux fonctionnaires du pays, aux étudiants et aux clients des restaurants notamment. Il est aussi nécessaire pour pouvoir vendre sur les marchés, faire du sport en salle et passer des examens.

C’est arrivé un 21 septembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 21 septembre 687 : décès du pape Conon.
  • le 21 septembre 1097 : Tancrède de Hauteville atteint, avec ses croisés, la ville de Tarse (Tarsus), la principale ville sur la plaine côtière cilicienne.

Dans le cadre de la première croisade, les Croisés se sont divisés en deux le 14 septembre précédent. Tancrède de Hauteville a délaissé le gros de la Croisade. A peine commencée, celle-ci pâtit déjà des ambitions humaines de ses chefs.

  • le 21 septembre 1188 : création de la Confrérie des Charitables de Saint-Éloi.

Deux maréchaux-ferrants, Germon de Beuvry et Gautier de Béthune, s’inquiétant de la situation dramatique des habitants de Béthune, décident de créer une Charité (Confrérie). C’est l’origine de la Confrérie des Charitables de Saint-Éloi. Elle poursuit ses activités à Béthune de nos jours. Le 21 septembre 1853, Mgr Pierre-Louis Parisis, évêque d’Arras, demande à la confrérie d’accepter la tutelle de l’Église. Elle refuse et devient laïque.

  • le 21 septembre 1322 : second mariage du Roi Charles IV.

Le Roi de France Charles IV le Bel épouse, en secondes noces, à Provins Marie de Luxembourg, fille de l’empereur germanique Henri VII de Luxembourg et de Marguerite de Brabant. Deux ans plus tard la Reine meurt dans un accident de calèche alors qu’elle est enceinte.

Mariage de Charles IV le Bel et de Marie de Luxembourg,
par Jean Fouquet (XVe siècle).

  • le 21 septembre 1532 : l’édit du Plessis-Macé.

Cet Edit confirme la Lettre de Vannes, c’est le troisième des trois Edits de rattachement de la Bretagne à la France. Voir les chroniques des 4 et 13 aout.

  • le 21 septembre 1670 : Jacques Bénigne Bossuet est sacré évêque.

Mgr Le Tellier, devenu archevêque de Reims, consacre Jacques Bénigne Bossuet comme évêque de Condom, dans le Gers, en l’église des Cordeliers à Pontoise.

  • le 21 septembre 1676 : Odescalchi est élu pape sous le nom d’Innocent XI.

Benedetto Odescalchi naît à Côme, en Lombardie, le 16 mai 1611 et meurt le 12 août 1689. Il est élu et prend le nom d’Innocent XI, le 21 septembre 1676. Béatifié en 1956, il est fêté le 12 août. Il affronte une époque difficile due aux guerres européennes. Homme modeste, austère et très charitable, il se porte personnellement au secours des victimes de la peste ou d’autres épidémies. Il veille avec attention à la formation du clergé, lutte contre l’esclavage et le népotisme. Il tente d’améliorer les relations entre le Royaume de France et le Saint Empire, préparant par là le renversement des alliances ; il soutient la Coalition catholique dans sa croisade contre les Turcs.

  • le 21 septembre 1746 : l’armée française s’empare de Madras, en Inde.

Le Français La Bourdonnais prend Madras, le « Londres indien » aux Anglais, la guerre de succession d’Autrichien sur le front Anglo-français tourne totalement à l’avantage des derniers, puisque le Canada résiste sans aide de la métropole aux assauts anglais. Mais La Bourdonnais s’oppose violemment à son chef Dupleix à propos du devenir de la ville.

  • le 21 septembre 1792 : la royauté est abolie.

Dès sa première séance, la Convention, qui exerce le pouvoir législatif, abolit la Monarchie après les interventions de Collot d’Herbois et de l’abbé Grégoire qui déclare :

“Les rois sont dans l’ordre moral ce que les monstres sont dans l’ordre physique. Les cours sont l’atelier du crime, le foyer de la corruption et la tanière des tyrans. L’histoire des rois est le martyrologe des nations”.

Selon la grille de lecture du marquis de la Franquerie dans son livre : La Vierge Marie dans l’histoire de France de l histoire de France, qui explique combien ce régime, en France, s’est construit sur la haine de la foi catholique, la république est le « châtiment » permis par Dieu, suites aux infidélités des Français.

Un mois après le coup de force du 10 août, c’est la fin de la première révolution, celle qui s’est déroulée dans le cadre de la monarchie.

François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs (Edition de Chiré, note, page 75)

  • le 21 septembre 1860 : bataille du Pont de Pa-Li-Kao entre les franco-anglais et les chinois.

Le pont de Pa-Li-Kiao, le soir de la bataille», dessin d’É. Bayard, d’après une esquisse de M. E. Vaumort, gravure de Brugnot.

La bataille de Palikiao (Baliqiao, Hebei) a lieu au cours de la Seconde Guerre de l’Opium (1856-1860). La victoire des troupes franco-anglaises, où s’illustre le général Cousin-Montauban, ouvre la route de Pékin aux armées occidentales.

  • le 21 septembre 1952 : affirmation du grand maitre de la Franc maçonnerie.

« Aucun conflit n’est possible entre les principes philosophiques du marxisme et de la Franc-maçonnerie ».

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs note, page 240, tiré de la Documentation catholique.

  • le 21 septembre 2000 : Jacques Chirac réagit aux propos de l’ex-financier du RPR Jean-Claude Méry.

Celui-ci, décédé en 1999, affirmait dans un témoignage vidéo avoir remis en octobre 1986 “cinq millions de FF en argent liquide” en présence de Jacques Chirac, à son ex-directeur de cabinet Michel Roussin.

  • le 21 septembre 2001 : la ville de Toulouse est victime de l’explosion de l’usine AZF.

L’explosion fait 30 morts et environ 5000 blessés, ainsi que des dégâts matériels considérables. Un dépôt d’environ 400 tonnes d’engrais explose au sein de l’usine AZF à Toulouse. La déflagration creuse un cratère de 10 mètres de profondeur et ravages les alentours. Attentat islamique dix jours après New York, mauvais stockage? Il est bon de relire l’enquête de Valeurs Actuelles faite sur plusieurs numéros à l’époque qui met en question la version officielle.

Un catholique peut-il douter du Concile Vatican II ?

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

« Douter du Concile, c’est douter des intentions de ces mêmes Pères qui ont exercé leur pouvoir collégial de manière solennelle cum Petro et sub Petro dans un concile œcuménique, et, en dernière analyse, douter de l’Esprit Saint lui-même qui guide l’Eglise ». Telle est la raison fondamentale donnée par le pape François dans le Motu proprio Traditionis custodes pour supprimer, à terme, la célébration de la messe selon la forme traditionnelle du rit romain. Les tenants de ces célébrations douteraient du Concile et remettraient ainsi en cause, l’assistance même du Saint-Esprit  à l’Eglise.

Douter, selon le Larousse, c’est à la fois « être dans l’incertitude sur la réalité d’un fait » et « ne pas avoir confiance en ». Il semble difficile de remettre en cause l’existence même du Concile Vatican II. La question de la confiance est, elle, plus délicate et pourrait être formulée ainsi : Est-il permis de s’interroger pour savoir si c’est bien le Saint-Esprit qui a dirigé le Concile ? On notera, d’abord, avec surprise, que sous la plume pontificale les opposants au Concile mettraient en doute les « intentions » des Pères conciliaires. Or, force est de constater que les objections ou réserves vis-à-vis du Concile émises par Mgr Lefebvre, Mgr Schneider, Mgr Gherardini, Jean Madiran, Roberto de Mattei, etc. portent sur des textes et des faits, non sur des intentions dont nous savons que, même bonnes, elles peuvent paver l’enfer et restent le secret des consciences.

Le déroulement du Concile

Ouvert le 11 octobre 1962 par le pape Jean XXIII, le concile se termine le 8 décembre 1965 par le fameux discours de clôture de Paul VI. Est-il bien raisonnable de penser que pendant ces trois années les 2 500 Pères conciliaires ont été, sans discontinuer, fidèles au souffle de l’Esprit-Saint ? Quelques faits, parmi d’autres, permettent d’en douter.

Dès le 13 octobre, date de la première réunion des Pères, les choses ne se passent pas comme prévu. Alors que les participants devaient voter pour élire les membres des commissions de travail en s’inspirant des listes de ceux qui avaient participé à l’élaboration des schémas préparatoires le cardinal Liénart, Président de l’assemblée des cardinaux et archevêques de France, puis le cardinal Frings, Président de la conférence des évêques allemands interviennent pour que le vote n’ait pas lieu immédiatement mais plus tard afin, argumentent-ils, que les Pères puissent faire connaissance entre eux. Le vote aura lieu le 16 octobre, un intense lobbying permettant de promouvoir, dans les commissions, des évêques en grande partie différents de ceux qui avaient préparé les schémas initiaux. Le Concile s’ouvre par une véritable rébellion contre le mode de fonctionnement prévu et validé par le pape. Certains parleront de « la révolution d’octobre dans l’Eglise ». Cette journée du 13 octobre fut-elle vraiment animée par l’Esprit-Saint ?

En octobre 1965, 450 Péres conciliaires adressent à la commission chargée de traiter de l’Eglise dans le monde une pétition demandant que soit abordée la question du communisme, ce qui ne semblait pas sans rapport avec le sujet. Mystérieusement cette pétition disparaît et la question ne sera pas abordée. On apprendra plus tard que des négociations secrètes avaient eu lieu en 1962 entre, d’une part, le cardinal Tisserant, représentant le Saint-Siège, et, d’autre part, Mgr Nicodème, représentant le patriarcat de Moscou, pour que la question du communisme ne soit pas abordée au Concile en échange de la présence d’observateurs orthodoxes. Ce silence jeta la stupéfaction parmi les évêques, en particulier ceux originaires d’Europe de l’Est ou d’Asie en proie aux persécutions communistes.

Les textes du Concile

Les Actes du Concile représentent 789 pages dans le texte publié par les Editions du Cerf en 1966. Ils sont constitués de quatre « constitutions », dont deux dogmatiques, neuf « décrets », trois « déclarations », ce qui est nouveau, et divers « messages ».  Beaucoup de ces textes sont longs, très longs, trop longs. Ils respirent tous un « optimisme naïf » selon l’expression du cardinal Ratzinger qui ne semble plus tellement d’actualité. Quant au degré d’autorité de ces documents on se perd en conjectures. Est-il possible d’émettre des doutes sur une constitution « pastorale » sur l’Eglise dans le monde de ce temps (Gaudium et spes) écrite en 1965 ? Ou sur un décret sur les moyens de communication sociale (Inter Mirifica) écrit en 1963, donc avant l’apparition d’Internet, et instaurant, par exemple, une journée annuelle dans chaque diocèse « pendant laquelle les fidèles seront instruits de leurs devoirs en ce domaine et invités à prier pour cette cause et à verser leur obole » ?  N’est-elle pas pathétique, avec le recul, cette affirmation de Gaudium et Spes : « En même temps grandit la conscience de l’éminente dignité de la personne humaine, supérieure à toutes choses et dont les droits et devoirs sont universels et inviolables » ? A l’heure de l’avortement banalisé et remboursé qui est aussi celle d’une application toujours plus stricte et répandue de la charia, cette affirmation supporte, au moins, le doute. Sans oublier les graves questions doctrinales posées par la déclaration sur la liberté religieuse Humanae Dignitatis ou celle sur les rapports avec les religions non chrétiennes Nostra aetate.

L’après Concile

Plus claire que les textes conciliaires la parole évangélique est limpide : « Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous vêtus de peaux de brebis mais qui, au-dedans, sont des loups ravisseurs. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez (…) Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, pas plus qu’un mauvais arbre n’en peut porter de bons. Tout arbre qui ne donne pas de bons fruits est coupé et jeté au feu ». (Matt VII, 16-19) Nous n’aurons pas la cruauté d’insister sur l’état de décomposition avancé dans lequel se trouve l’Eglise : effondrement des vocations et de la pratique religieuse, absence d’unité liturgique et doctrinale, schisme virtuel de l’Eglise d’Allemagne, etc. Sans oublier l’éloignement croissant des législations civiles de l’enseignement de l’Eglise et du simple respect de la loi naturelle. Face à cet effondrement les plus lucides des novateurs se justifient : « Sans le Concile la situation serait pire ». Objectivement, d’une part on peine à imaginer pire et d’autre part jamais l’ombre d’un raisonnement ne vient étayer ce constat désespéré. Le fait massif et incontournable, est que les communautés et les prêtres qui ont maintenu les formes traditionnelles de pratique et d’apostolat non seulement n’ont pas participé de cet effondrement général mais se sont même développées dans un environnement ecclésial généralement très hostile.

Sans doute est-ce là d’ailleurs que se situe le noeud de la difficulté. Pour le pape François, ordonné en 1969, comme d’ailleurs pour les évêques qui arrivent à la retraite (Mgr Minnerath, etc.) les années du Concile sont celles de leurs études et de leurs premiers pas dans la vie sacerdotale. Avec sincérité ils ont certainement cru à la nouvelle Pentecôte qui devait régénérer l’Eglise. Cependant au bout du chemin le résultat n’est pas là, bien au contraire. D’où une compréhensible amertume. Pire : les méthodes qu’ils avaient rejetées s’avèrent fécondes. Elles vivifient la partie la plus jeune et la plus dynamique du peuple chrétien. Insupportable affront qu’il convient d’effacer car il pose une question douloureuse que beaucoup refusent de se poser : N’aurions-nous pas fait fausse route ? Leur vie, des hommes courageux peuvent, comme les premiers apôtres après leur défaillance, la sacrifier finalement à Dieu. Mais l’amour-propre !

La Chine aurait tenté de s’ingérer dans au moins dix élections organisées dans sept pays étrangers.

Selon une enquête de l’IRSEM (Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire de 650 pages, mise en ligne par France Culture, la politique d’influence de la Chine se fait de plus en plus agressive :

Plusieurs centaines de milliers de citoyens chinois ou sympathisants étrangers seraient mobilisés, en permanence, sur ces trois types d’affrontement fixés par Pékin dans le but, comme l’explique en détails ce rapport, de façonner et imposer un récit servant les intérêts du pays (guerre de opinion publique), dissuader voire terroriser les forces ennemies (guerre psychologique), et enfin d’utiliser la justice comme “arme de guerre”, la guerre du droit pour attaquer contre attaquer ou sanctionner les individus ou les états considérés comme hostiles.

Sur ce dernier front, s’appuyant sur une interprétation révisionniste du droit de la mer, Pékin cherche à contraindre, explique les auteurs, “les État côtiers à renoncer à exercer leurs droits légitimes garantis par la Convention de l’ONU”. Les exemples se sont multipliés ces dernières années, pour répondre aux plaintes des États-Unis dans le cadre de la pandémie de Covid-19 ou bien sûr, dans le cadre de la loi de sécurité nationale de Hong Kong, en incluant son extraterritorialité et criminalisant ses violations par n’importe qui, n’importe où dans le monde.

Pékin se déploie tous azimuts, utilise tous les supports existants, les plus modernes comme les plus traditionnels. Ainsi, la propagande de terrain se fait également à travers la mobilisation des diasporas pour servir les intérêts du parti, on recense 60 millions de Chinois expatriés un peu partout dans le monde.

Et tout en haut de l’échelle, l’élite de la diplomatie chinoise mène une offensive sans relâche pour occuper des postes de hauts responsables dans les agences onusiennes. Quatre directions d’agence spécialisées productrices de normes sont aujourd’hui sous son contrôle : ONUDI, chargé du développement industriel, l’UIT, Union internationale des télécommunications, l’OACI, Organisation de l’aviation civile internationale, et enfin la FAO, Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture. Aucune autre puissance ne cumule aujourd’hui autant de postes à responsabilité à l’ONU.

Le spectre des moyens mis en œuvre est extrêmement large, allant de la traditionnelle diplomatie publique aux activités d’ingérence clandestines. Durant la dernière décennie, la Chine aurait tenté de s’ingérer dans au moins dix élections organisées dans sept pays étrangers. […]

Démolition de Bernard Gantois

Nous avons, à plusieurs reprises, signalé les ouvrages de Bernard Gantois dans ces colonnes.

Cet écrivain courageux se bat pour sauvegarder notre civilisation, quand tant de nos oligarques n’ont rien de plus pressé que de l’enterrer au rayon des vieilleries sans avenir.

Dans son dernier livre, « Démolition », Bernard Gantois livre un diagnostic sans concession sur l’état de la France.

Mais, contrairement à beaucoup d’autres, il n’en attribue pas l’unique responsabilité à Emmanuel Macron et à son gouvernement, mais en scrute la longue histoire.

Pourtant ce livre est aussi un livre d’espoir : l’auteur est persuadé que la France ne peut pas mourir, malgré la puissance de ses ennemis. Et nous le croyons aussi !

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Paru dans les 4 Vérités hebdo

A l’approche des élections en Allemagne, la Marche pour la vie dénonce l’avortement

La Marche pour la Vie 2021 s’est clôturée avec succès pour la 17ème fois samedi. Cette année, plus de 4 500 personnes venues de toute l’Allemagne se sont rendues à Berlin pour manifester leur soutien à la vie peu avant les élections.

Des représentants de l’Église catholique, de l’Église orthodoxe et des médias évangéliques faisaient partie des participants. L’organisateur était Bundesverband Lebensrecht (BVL) (Association Fédérale pour le Droit à la Vie), une association de 15 organisations qui protègent la vie. La Marche pour la Vie est le plus grand rassemblement pour la protection de la vie en Allemagne.

La prise de parole d’Helmut Matthies, ancien rédacteur en chef de l’agence de presse évangélique Idea, a constitué un moment fort. Il a replacé l’avortement dans le contexte politique plus large de l’histoire allemande récente et a établi un lien avec la chute du mur de Berlin :

“Une autre grave injustice en RDA (République Démocratique Allemande) était que presque un enfant sur deux était avorté. […] Pour l’État athée du SED (Parti Socialiste, ndlr), un être humain n’était pas un être humain avant la naissance. L’avortement faisait partie du planning familial socialiste.”

“Ceux qui garent leur voiture à tort seront punis, mais ceux qui veulent faire tuer leur enfant dans le ventre de sa mère seront autorisés à le faire dans des conditions très précises”.

L’évêque Rudolf Voderholzer était également de nouveau présent. En tant que l’un des rares dignitaires ecclésiastiques d’Allemagne, il s’est distingué en prenant la défense des enfants à naître.

“[La Marche] est l’une des très rares occasions où nous faisons un travail socio-politique pour les plus faibles de la société. Je veux élever ma voix pour ceux qui n’en ont pas”.

“Je pense que les efforts déployés pour nous déranger et nous insulter de la manière la plus obscène montrent à quel point nous mettons en lumière quelque chose d’important et de sacré. Le Pape François a dit à plusieurs reprises que l’avortement est un meurtre, il parle même de meurtre sur commande… Vous pouvez voir que le Saint-Père est très sérieux”.

Un accord sur les migrations devrait être conclu après les élections françaises

Voilà de quoi mettre l’immigration au coeur de la campagne présidentielle. Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne, a déclaré

«  Les élections allemandes approchent et, peu après, aura lieu un processus de plusieurs mois pour former un gouvernement qui coïncidera essentiellement avec la campagne présidentielle en France  ».

«  Je comprends que les mois à venir seront très difficiles pour arriver à un accord final, mais je crois qu’immédiatement après les élections françaises, nous entrerons dans un processus très rapide de convergence et qui pourra aboutir sur un accord final  », «  le moment et l’élan politique nécessaire à cet accord se déroulent maintenant.  »

M. Schinas a critiqué ceux qui luttent contre le pacte migratoire :

«  Les opposants les plus farouches à la proposition de la Commission d’un nouvel accord sur les migrations sont non seulement l’extrême droite europhobe mais aussi la gauche anti-européenne. Les deux extrémités du spectre politique de l’UE veulent utiliser l’argument migratoire pour ensuite affirmer que l’Europe ne peut résoudre les problèmes des peuples européens  ».

Les lépreux sont priés de rester à l’extérieur des églises

L’entrée dans l’État de la Cité du Vatican ne sera autorisée qu’aux détenteurs d’un pass sanitaire à partir du 1eroctobre, a annoncé le Bureau de presse du Saint-Siège lundi 20 septembre. Cette mesure s’applique à tout le monde à l’exception des personnes qui pénètrent dans le Vatican pour assister aux célébrations liturgiques.

En Suisse, le diocèse de Lausanne, Fribourg, Genève, annonce que les messes avec plus de 50 participants (en intérieur) sont désormais soumises au passeport sanitaire.

La dérision est elle une arme de destruction idéologique massive ?

Y a t-il un humour de droite et un humour de gauche? L’analyse de Mathieu Bock-Côté, après l’analyse de la crise des sous-marins, les harkis, la primaire écolo…

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