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Le Quotidien Présent sort son 10 000e numéro

Francis Bergeron souligne :

[…] C’est un véritable trésor, très peu exploré par les historiens, et très peu exploité à ce jour, au-delà de la seule journée de publication de chacun de ces numéros. En feuilletant la collection, on reste surpris par la qualité des papiers publiés, par la somme de talents ainsi réunie, mais aussi par la pertinence des analyses. Le journal a connu des trous d’air, quand notre famille spirituelle et nos amis politiques se divisaient (l’affaire des sacres, la scission mégrétiste, les querelles de personnes), mais ils furent toujours suivis par des rebonds, quand la pérennité du titre paraissait menacée, quand les comptes du journal annonçaient sa disparition. Car les rapports entre l’équipe de Présent et ses lecteurs ne sont pas ordinaires, et ces derniers se sont toujours mobilisés quand procès, mauvais coups ou divisions menaçaient le titre.

Présent s’est introduit un jour dans nos vies, et pour beaucoup de nos lecteurs il a accompagné leurs joies et leurs peines pendant des dizaines d’années, pendant les dix mille numéros et les quarante années de son existence, parfois. Ce fut l’aventure d’une vie entière pour ceux qui ont mis Présent au premier rang de leurs engagements. Sans regrets, mais avec beaucoup de nostalgie, aussi, quand on tourne les pages un peu jaunies de ces dix mille numéros, quand on retrouve les noms, voire les photos, de ceux auxquels nous devons tant. Et que nous n’oublierons jamais.

Pour l’occasion, Marine Le Pen salue l’équipe :

A l’heure où l’information est avant tout numérique, qu’un quotidien papier comme Présent fête son 10 000e numéro est tout sauf banal. Fondé en réaction à l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir, Présent a réussi à exister depuis 40 ans, dans une atmosphère d’hostilité et d’abord d’hostilité de l’ensemble des médias à son égard. Etre, c’est une chose, durer en est une autre. Je salue cette longévité et cette persévérance contre vents et marées malgré les innombrables difficultés, cette aventure journalistique unique, sans argent, sans grand groupe de presse, sans soutien, sinon d’abord celui de ses lecteurs. Et je souhaite à son équipe de conserver cette indépendance et cette liberté qui ont fait leur différence.

Vous pouvez commander ou vous abonner à Présent ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

L’archevêque de Paris dans la tourmente

Le Point a publié un article à charge sur l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, dans lequel il apparaît comme un prélat coupé de son clergé, sans sollicitude pastorale. Rappelant la démission successive de deux vicaires généraux, Le Point a visiblement été informé par un ou plusieurs prêtres, dont “beaucoup souffrent de ses manières cinglantes, de son singulier manque d’écoute et d’empathie“.

Il est certain que Mgr Aupetit, qui vient pourtant de publier une lettre pastorale sur la fraternité, n’est pas connu pour son ouverture au dialogue ni son attitude paternelle. L’ancien directeur de Saint Jean de Passy, dont l’affaire a été classée sans suite par la justice, n’a jamais reçu d’excuses pour le traitement reçu, et les fidèles de la messe traditionnelle attendent toujours des explications quant à la suppression autoritaire d’une dizaine de messes.

Outre la gestion solitaire du diocèse transformé en petit business dans son coin…, les journalistes du Point évoquent un courriel embarrassant daté de 2012 concernant une liaison. Le nonce apostolique Mgr Celestino Migliore et le cardinal Ouellet, préfet de la Congrégation des évêques, en auraient été informés et une enquête confiée au cardinal André Vingt-Trois.

Au-delà de cette affaire, dont on n’a pas fini d’entendre parler, ce sont les prêtres parisiens qui vont encore subir les affres de ces révélations, alors qu’ils n’avaient certainement pas besoin de cela.

Christian Perronne sur CNews : “Il n’y a pas de 5ème vague.”

Il affirme aussi :

“Tous les pays du monde qui n’ont pas vacciné n’ont plus d’épidémie.”

Le Puy du Fou lance “Le Grand Tour” de France en train

Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou, a annoncé mardi le lancement en 2023 d’un train appelé “Le Grand Tour” qui proposera un tour de France en six jours .

“Nous serons la première compagnie ferroviaire 100% privée qui va transporter des passagers en France”

Totalement propriétaire du train, le parc vendéen qui a créé la filiale Compagnie de France pour l’occasion, a travaillé en collaboration avec SNCF Réseau pour le trajet.

“Il s’agit d’un train de style Belle Époque mais avec tout le confort moderne”.

Composé de cinq voitures destinées aux passagers (15 cabines), deux voitures-restaurants, une voiture-bar et trois voitures pour le personnel (15 membres d’équipage), “Le Grand Tour” accueillera 30 passagers par voyage à partir de 4900 euros la place.

“La France devient notre plus grand spectacle”.

Le train utilisera des lignes “régulières mais pas à grand trafic” : 4000 kilomètres jalonnés de onze escales avec à chacune d’elle des attractions.

Le spectateur pourra peindre avec Cézanne à Aix-en-Provence, rencontrer des personnages qui ont vécu dans les Hospices de Beaune, déguster des huîtres après une traversée du bassin d’Arcachon, visiter la grotte de Dom Pérignon en musique, dans les vignes du grand cru classé de Saint-Estèphe Cos d’Estournel, dans les champs de lavande, à proximité du lac d’Annecy ou du château des Papes à Avignon…

À bord, “il y aura une chose nouvelle toutes les demi-heures qui s’adresse à tous les sens”, comme boire un Cognac dans le Cognac ou manger un calisson d’Aix face à la mer.

Illégalité du don de gamète ? Juristes pour l’enfance contre l’Agence de biomédecine

Mardi matin, s’est tenue à la Cour Administrative d’Appel de Versailles l’audience dans l’affaire qui oppose l’association Juristes pour l’enfance (JPE) à l’Agence de la biomédecine (ABM).

Juristes pour l’enfance conteste la légalité de la campagne de publicité pour des dons de gamètes diffusée par l’ABM du 3 au 18 novembre 2018 au motif que cette campagne, ayant pour but d’obtenir des dons de sperme ou d’ovocyte de manière anonyme, portait atteinte aux droits des enfants.

Le tribunal de Montreuil ayant rejeté sa requête, l’association a fait appel et déposé deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) que la Cour n’a pas souhaité transmettre.

L’affaire était donc débattue au fond en cause d’appel.

JPE soulevait divers moyens, l’un de procédure (en première instance, le tribunal avait mis plus d’un an à rendre sa décision sur la transmission des QPC qui aurait dû être donnée « sans délai »), les autres sur les atteintes aux droits des enfants.

Le don sollicité par ces publicités violait en effet les dispositions et principes suivants :

  • La possibilité de connaître ses parents d’origine et de faire établir, si l’enfant le souhaite, sa filiation biologique (article 7-1 de la Convention internationale des Droits de l’Enfant et article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme)
  • Le principe d’égalité entre les enfants, en privant les enfants issus de don de la possibilité de connaître leurs origines et de faire établir leur filiation biologique, alors que l’action en recherche de paternité est ouverte à tous les autres enfants.
  • Le principe de précaution, qui doit être appliqué non seulement à l’environnement mais aussi à l’environnement « humain ». Les dons réalisés depuis 1994 ont causé des difficultés importantes chez de nombreux enfants, avec une quête de l’identité et, au vu du doute sur les conséquences de ces dons, il convient de s’abstenir.

Le Rapporteur Public a conclu au rejet de la requête de l’association en estimant, sur la procédure, que le terme « sans délais » n’intimait pas de délai précis…

Sur le reste, il a estimé que la campagne n’était pas fondée sur l’anonymat de sorte que les dispositions sur les droits de l’enfant ne s’appliquaient pas et que le principe de précaution ne pouvait non plus être invoqué dans la mesure où cette campagne de portait pas atteinte à la santé des enfants issus de ces dons.

Pourtant, la nouvelle loi de bioéthique du 2 août 2021 a entre temps donné raison à JURISTES POUR L’ENFANCE : l’anonymat du don, qui portait atteinte aux droits de l’enfant, a été abandonné et désormais les enfants issus de dons peuvent, à leur majorité et s’ils le souhaitent, demander l’identité de leur donneur.

Alors qu’il y a peu encore, l’anonymat était présenté comme un principe quasi sacré, la loi a été modifiée, preuve que ces campagnes de publicité permettant d’obtenir des dons anonymes ont porté atteinte aux droits des enfants.

Demain, l’impossibilité de pouvoir faire établir une filiation biologique sera aussi dénoncée et la loi modifiée mais les juges ont le moyen dès à présent de faire respecter les droits des enfants.

L’affaire est mise en délibéré. En attendant la décision, JPE rappelle que l’expérience révèle que des adultes, issus de ces dons, souffrent de conséquences psychologiques importantes et qu’il est plus qu’urgent que ces campagnes soient suspendues tant que les dons ne seront pas encadrés d’une manière respectueuse des droits des enfants.

La loi de bioéthique du 2 août 2021 a déjà levé l’anonymat du don, mais l’interdiction demeure pour l’enfant de faire établir sa filiation biologique, quand bien même le donneur et lui-même seraient d’accord pour établir cette filiation.

C’est pourquoi Juristes pour l’enfance a également introduit un recours contre la dernière campagne de promotion du don diffusée en octobre 2021, encore contraire aux droits de l’enfant en dépit de la levée de l’anonymat qui demeure bien insuffisante.

Du « positif » au gouvernement ? Que nenni !

De Bernard Antony :

Pour l’heure, ce n’est hélas que chez le Premier ministre Castex que l’on vient encore de trouver du « positif » !

Mais il ne s’agit que des résultats d’un test entraînant le fait qu’il soit à nouveau, en matière de Covid déclaré «  cas contact ». Donc, à isoler.

Et à ne pas envoyer d’urgence dans nos îles des Antilles où la fièvre ne retombe pas.

En matière de vaccins contre le covid tout le monde s’accorde à peu près sur le fait que les deux successifs gouvernements macronéroniens ont menti. Les discussions peuvent porter non pas sur le fait de savoir s’ils ont beaucoup menti (sur l’hôpital, sur le confinement, sur les masques, sur les vaccins…) ou s’ils ont beaucoup, beaucoup plus, encore plus menti.

Pour l’heure, c’est aussi une triste incapacité à assurer la paix à la Guadeloupe dont fait preuve le gouvernement. A se demander si la nouvelle exigence « sanitaire » pour Jean Castex de rester à nouveau en isolement pendant 10 jours n’était pas pour lui curieusement providentielle.

Etant « cas contact », il peut donc se dispenser d’aller d’urgence au contact des émeutiers, vers lesquels ce gouvernement de cinglés a préféré envoyer en ambassade le Raid et le GIGN !

Et comme la fièvre guadeloupéenne, mêlée de virus « woke » menace de virer en pandémie indigéniste, martiniquaise, guyanaise, réunionnaise, comorienne, néo-calédonienne, on imagine aisément ce qu’il va falloir de génie au divin Macronéron, assisté de son Lecornu de ministre des Outre-mer pour trouver et appliquer les thérapeutiques adéquates pour un retour au calme.

La réalité, c’est que le « cas contact » Castex, « empêché », il ne semble pas que l’on se bouscule au gouvernement, ni Lecornu, ni Darmanin pour aller éteindre les foyers de contamination insulaire « viralo-wokistes ».

Et il n’est personne de sérieux pour penser que cela pourrait relever des compétences du Raid et du GIGN dont l’envoi en Guadeloupe ne relève que d’une gesticulation politique.

Aussi, de Pointe-à-Pitre à Nouméa c’est Macron que l’on attend.

Et comment ce dernier, si narcissiquement persuadé qu’il est des vertus magiques de son verbe intarissable et de ses dons incomparables de pédagogue pourra t-il ne pas relever ce défi ?

Car chaque jour qui passe, c’est avec l’obligation maintenue du passe-sanitaire, le trépas sécuritaire de la paix civile qui s’annonce dans nos îles lointaines.

Or on ne sait pas quels pourraient être, très vite, les effets en métropole d’une révolte mimétique.

Alors, Macron ira-t-il dans ces îles volcaniques ?

S’il y va et rentre à Paris sans ramener la paix l’échec sera sans doute fatal.

Je pensais de plus en plus m’être trompé lorsque j’écrivais il y a quelques années sur ce blog que je ne le voyais pas bien finir son mandat, persuadé que j’étais qu’il ne saurait pas affronter une crise majeure, comme toujours inattendue.

Et voilà que s’annonce pareille crise, à quelques mois seulement de l’échéance électorale.

Sans doute ce qui menace nos îles et ce qui menace la métropole n’est-il pas bon pour la France et les Français. Mais si cela entrainait  l’effondrement de Macron et la fin de son exécrable régime totalitaire, alors viendrait peut-être enfin l’heure d’un renouveau pour la France et ce qui demeure aujourd’hui de son empire.

YouTube censure TV Libertés

C’est au moment où la chaîne lance sa campagne de dons de fin d’année, une campagne cruciale pour la survie même de la chaîne, que YouTube censure TVLibertés. C’est la deuxième fois qu’à la même période, YouTube procède de cette manière pour tenter de faire taire définitivement TVLibertés.

Sans crier gare, sans avertissement, la plateforme a donc supprimé le Journal Télévisé de TVL. YouTube ne donne pas la raison de ce sale coup prémédité mais on peut aisément comprendre qu’il s’agit d’un « crime » : la non-répercussion aveugle de la propagande gouvernementale autour de la crise du COVID.

Pendant 7 jours pour commencer, la chaîne alternative est privée de contact avec ses 420 000 abonnés de la plateforme, avec ses centaines de milliers de téléspectateurs. Un préjudice évidemment considérable.

Explications d’Elise Blaise :

Plus de décès que déclarés lors des essais du vaccin de Pfizer

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a discrètement publié une déclaration de 30 pages, le 8 novembre dernier, indiquant que 21 personnes sont mortes au cours de l’essai clinique du vaccin COVID-19 de Pfizer, soit près de 33 % de plus que les chiffres avancés publiquement par le laboratoire pharmaceutique.

Lire la suite.

Plutôt que le toujours plus en terme d’avortement soutenons les femmes en détresse

Communiqué des AFC de Melun :

Le 29 novembre le projet de loi visant à renforcer le droit à l’avortement sera débattu en seconde lecture à l’Assemblée Nationale après avoir été rejeté au Sénat en janvier dernier. Ce projet de loi prévoit notamment l’allongement du délai légal de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse, la suppression du délai obligatoire de réflexion de 48h pour toute demande d’avortement et la suppression de la clause de conscience spécifique des médecins qui pouvaient jusqu’à présent refuser de pratiquer des avortements.

En misant sur le tout avortement, nos gouvernants depuis de nombreuses années tentent de se dédouaner des désastres causés par la déconstruction continue de notre politique familiale et de la situation de grande précarité dans laquelle évoluent nombre de femmes qui avortent. Mais de fait, ils acculent les femmes qui ne peuvent assumer leur grossesse à avorter et tendent à faire de la maternité un luxe auquel seule une élite pourrait accéder. Et les chiffres sont là, l’avortement est un vrai problème de santé publique en France.

L’Association Familiale Catholique de Melun rappelle que :

  • Quel que soit le motif du recours à l’avortement, grossesse non désirée ou abandon d’un projet d’enfant, celui-ci est toujours l’ultime recours d’une situation d’échec.
  • Toute femme qui avorte aurait préféré ne pas avoir été enceinte.

Comme le dit le Comité Consultatif National d’Ethique, « la pratique d’une IVG ne peut être considérée comme un acte médical ordinaire ».

Nous demandons donc que soit développée une politique de santé publique qui permette au maximum d’éviter le recours à l’avortement et reprenons à notre compte les propositions faites par la Confédération Nationale des AFC sur le sujet :

  • le développement de l’éducation affective et sexuelle des jeunes pour une meilleure connaissance de leur corps
  • l’étude et la lutte contre les facteurs de risque de recourir à l’IVG : pauvreté, déscolarisation, recul de l’âge de la première grossesse, antécédents d’IVG, etc.
  • le développement d’aides matérielles et financières pour aider les femmes et les familles
  • la valorisation de l’accouchement sous le secret qui, sans être un idéal, permet la venue au monde d’un enfant qui fera le bonheur de parents en attente d’adoption.

Plus spécifiquement, ce projet de loi cherche à réduire le nombre de femmes partant avorter à l’étranger, entre 3000 à 5000 selon un rapport adressé à l’Assemblée nationale. Mais comment ne pas douter de cet argument déjà utilisé pour justifier l’allongement de 10 à 12 semaines en 2001 ?

A ceci s’ajoutent des arguments médicaux sérieux contre l’allongement du délai légal de recours à l’avortement:

  • A 14 semaines, ” La tête du fœtus est ossifiée et il faut l’écraser. Le geste est donc terrible pour celui qui le fait et la patiente.” (Pr I. Nisand – La Croix – 17/09/2020)
  • A 14 semaines, l’IVG est une opération chirurgicale sous anesthésie générale et n’est donc pas une intervention anodine pour la santé de la mère.

Le projet prévoit également la suppression du délai de réflexion obligatoire de 2 jours pour confirmer une demande d’avortement : un délai obligatoire de réflexion apparaît pourtant être une mesure sage et nécessaire pour une décision capitale et irréversible.

Occulter les conséquences graves d’un avortement, qui plus est tardif, et le banaliser, équivaut à mettre encore plus en danger des femmes qui naturellement hésitent devant l’irrémédiable.

Enfin, ce projet prévoit de supprimer la clause de conscience spécifique des personnels soignants ne souhaitant pas pratiquer d’avortement. Cette mesure serait une atteinte grave à la liberté de conscience.

L’AFC de Melun s’oppose fermement à ce projet de loi et invite tous les catholiques et les Melunais à ouvrir les yeux sur ce que contient ce projet de loi, à s’engager pour tenter d’apporter de vraies réponses aux femmes en situation de détresse et à faire connaitre leur opposition à ce projet de loi aux députés dont le vote sera prochainement sollicité. Entre autres moyens d’action, nous encourageons à signer l’appel du Professeur de médecine Emmanuel Sapin :  « défendons notre clause de conscience » (www.clausedeconscience.org/) ainsi que la pétition « Stop à l’avortement à 14 semaines » enmarchepourlavie.fr.

Le réseau russe LGBT a été ajouté au registre des agents étrangers

Le Ministère de la Justice de la Fédération de Russie rapporte :

“Le mouvement public interrégional Russian LGBT Network a été inscrit au registre des associations publiques non enregistrées exerçant les fonctions d’un agent étranger”.

Auparavant, en 2016, la fondation caritative Sfera pour l’aide sociale et juridique, qui est l’opérateur du réseau LGBT russe, a également été reconnue comme agent étranger. TASS rapporte que le mouvement a reçu environ 64 millions de roubles de l’étranger en 2020-2021.

Ria Novosti développe :

“La loi sur la réglementation des agents étrangers en Russie a été adoptée en décembre 2020. Le document stipule que les personnes qui reçoivent un financement étranger pour des activités politiques sont reconnues comme des agents étrangers. Les ONG politiques non enregistrées peuvent bénéficier du même statut. Ces organisations et leurs subdivisions sont tenues de présenter un rapport annuel au ministère de la justice sur leurs activités, leurs revenus et leurs dépenses, et il est désormais interdit aux succursales d’organisations étrangères à but non lucratif de s’enregistrer dans des locaux résidentiels. Ils sont également tenus de fournir les documents sur la base desquels les ONG mènent leurs activités, ainsi que des preuves si aucune activité de ce type n’a eu lieu.”

Source

Victoire de Renaissance catholique face au lobby LGBT

La doctrine catholique sur le mariage n’est pas hors-la-loi. Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé la relaxe de Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, poursuivi par deux associations LGBT pour avoir publié un texte citant la position de l’Eglise sur le mariage.

C’est une victoire de Me Jérôme Triomphe, qui déclare dans Famille chrétienne :

« Cette décision de relaxe tombait sous le sens ». « Le tribunal a rappelé l’évidence, expliquant dans une très longue motivation qu’il était du rôle des évêques et des cardinaux de réaffirmer la doctrine immémoriale de l’Eglise et que celle-ci était protégée par la liberté d’expression et d’opinion, alors que les parties civiles prétendaient la faire déclarer illégale ». « Il ne faut pas se leurrer, c’était un coup de boutoir donné par une partie du lobby LGBT et il y en aura d’autres, de toute évidence. »

Le tribunal correctionnel explique :

« il ne ressort pas des propos poursuivis une incitation adressée aux fidèles catholiques à commettre l’infraction prévue et réprimée à l’article 432-7 du code pénal refusant de célébrer des mariages entre personnes de même sexe. » « le passage litigieux […] constitue, non une exhortation adressée à des fidèles à ne pas célébrer de mariages entre personnes de même sexe, mais un propos général et doctrinal, leur permettant de situer leur action au regard des principes de l’Eglise. [Cette] simple affirmation […] est, en l’absence de toute exhortation à commettre des actes positifs de discrimination, protégé par la liberté d’expression et d’opinion. »

Les propos incriminés étaient tirés d’une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi du 3 juin 2003 :

« Les autorités civiles ne doivent pas établir d´unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe, qui clairement imitent l´union du mariage, même si de telles unions ne reçoivent pas le nom de mariage, puisque de telles unions encourageraient le péché grave pour les personnes concernées et seraient cause d´un grave scandale pour d´autres ». Pour le tribunal, « force est de constater qu’il ne ressort pas des termes mêmes du passage litigieux […] une exhortation claire faite aux fidèles catholiques susceptibles de constituer des autorités civiles de ne pas célébrer les mariages entre personnes homosexuelles. »

C’est arrivé un 23 novembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.

Rappelons-nous:

  • le 23 novembre : saints du jour français ou de France.
    • St Clément, Ier évêque de Metz (IIIe ou IVe siècle).

Metz, commémore saint Clément, tenu pour le premier évêque de la cité au IIIe ou IVe siècle.

  • St Colomban, abbé en Émilie (v. 543-615)

Formé à Bangor (Irlande) par le rude saint Gomball, Colomban emmène une douzaine de moines à sa suite pour aller évangéliser la Meuse et les bords du Rhin. Il se fixe ensuite à Luxeuil (Franche-Comté) et y fonde une abbaye qui compte bientôt plus de trois cents moines. Il fonde aussi un autre monastère à Fontaines, à 6 km de Luxeuil. Dans ces deux monastères, la règle est très rude : silence, jeûne, abstinence et obéissance absolue.

  • St Séverin de Paris, reclus dans une cellule († VIe s.)

Saint Séverin, vécut à Paris, au VIe siècle, reclus dans une cellule, tout entier occupé à la contemplation de Dieu.

  • St Trond, prêtre en Hesbaye, fêté en Belgique († v. 690)

À Zerkingen dans le Limbourg, vers 690, saint Trond, est un prêtre, qui donna ses biens à l’Église de Metz et construisit là, sur ses terres, un monastère où il rassembla des disciples

  • Bse Margherita de Savoie, religieuse o.p. (1383-1464)

L’enfance de cette princesse est tout angélique. Obligée de sacrifier ses goûts pour la virginité aux intérêts du bien public, elle brille, dans le mariage, par toutes les vertus qui font la sainte épouse, la pieuse mère, la parfaite maîtresse de maison, en même temps que la princesse accomplie. Sa maison est réglée comme un monastère, elle n’y souffre ni le vice, ni les mauvaises habitudes, y fait faire la prière et veille à ce que tous observent fidèlement les devoirs de la religion.

À la suite d’une prédication de saint Vincent Ferrier, on la voit revêtir le cilice sous ses habits d’or et de soie, et s’adonner à toutes les mortifications les plus austères. Veuve, elle fait vœu de continence et s’adonne plus que jamais à tous ses devoirs de femme et de princesse chrétienne. Dès qu’elle voit son fils préparé au gouvernement, elle quitte la cour.

Sur le conseil de saint Vincent Ferrier, qui lui apparaît, elle entre dans le tiers ordre de saint Dominique et vit, dans son palais d’Albe, en communauté avec nombre de personnes pieuses qui veulent se mettre sous sa conduite. Elle obtient, pour elle et pour ses sœurs, la direction de l’hôpital de la ville, où elle se réservait toujours, auprès des malades, les soins les plus répugnants à la nature. Marguerite finit en butte aux persécutions et à la calomnie ; c’est ainsi que Dieu voulut achever d’enrichir sa couronne.

  • le 23 novembre 1407 :assassinat de Louis d’Orléans.

Alors que la France connaît un répit dans la guerre de 100 ans grâce aux victoires de Du Guesclin et du Roi Charles V le Sage… Un crime traumatise le pays.

Jean sans Peur, Duc de Bourgogne, fait assassiner le Duc Louis d’Orléans à sa sortie de l’hôtel Barbette, rue Vieille-du-Temple à Paris. Il veut unir l’Artois et la Flandre à son duché. Mais son cousin, Louis Ier d’Orléans, fils du Roi de France Charles V, s’y oppose. Cet assassinat déclenche une sanglante guerre civile entre les Armagnacs et les Bourguignons, qui se terminer 30 ans plus tard avec la signature du traité d’Arras (1435).

Louis d’Orléans sortait de l’hôtel Barbette où réside la reine Isabeau de Bavière, sa belle-sœur. C’est elle qui préside le Conseil de Régence, depuis que le Roi a été frappé de folie, quinze ans plus tôt.

Louis d’Orléans en est membre comme Jean sans Peur, ou ses oncles, les ducs d’Anjou, de Berry et de Bourbon. Ces derniers profitent de la faiblesse du Roi pour outrepasser leurs droits et s’enrichir aux dépens de la couronne. L’alliance entre la reine et Louis d’Orléans met un frein à leurs exactions.

La volonté de Louis d’Orléans de chasser définitivement les Anglais de France, met en péril l’activité économique de la Flandre, la plus riche de ses possessions, dont la prospérité est suspendue au commerce avec les Anglais. Jean sans peur, le seigneur le plus puissant et le plus riche d’Occident, voit sa puissance vaciller…

C’est  sans surprise, après le crime de la rue Vieille du Temple, que l’on découvre que les meurtriers ont agi sur son ordre. Ils se sont d’ailleurs réfugiés dans son hôtel de la rue Mauconseil, leur forfait commis.

L’assassinat de la rue Vieille du Temple a des conséquences dramatiques pour le royaume de France. La guerre civile commence avec d’un côté, les partisans de Charles d’Orléans, le fils de la victime, de l’autre, les Bourguignons du duc Jean sans Peur.

Il faudra une jeune fille d’à peine 16 ans pour que, à deux doigts de disparaître, la France retrouve le chemin de l’unité et se redresse.

  • le 23 novembre 1654 : expérience mystique de Blaise Pascal.

Blaise Pascal, qui vient d’échapper à une mort accidentelle, dans la nuit du 23 novembre 1654, il éprouve une violente expérience mystique. Il a 31 ans. En une nuit il rédige la nuit son Mémorial, texte témoin de sa conversion, qu’il gardera toute sa vie sur lui, cousu dans la doublure de son habit. Le savant va dès lors se rapprocher des jansénistes de Port-Royal et se consacrer à la réflexion théologique. Participant à la querelle des jansénistes et des jésuites, il publie deux ans plus tard un célèbre pamphlet, les Provinciales.

Pascal est un génie qui réinvente la géométrie à 12 ans, écrit le plus savant traité sur les coniques qu’on ait vu depuis l’Antiquité, à 18 ans invente la machine à calculer puis découvre les lois de la pesanteur de l’air. C’est aussi lui qui fonde la première entreprise de transport en communs à Paris.

  • le 23 novembre 1700 :élection de Clément XI.

Gian francesco Albani est élu pape sous le nom de Clément XI, le 23 novembre 1700. Il soutient Philippe V lors de la guerre du Succession d’Espagne, s’attirant l’hostilité de l’Autriche. Suite aux défaites françaises, il est obligé de reconnaître Charles III et s’attire les foudres de Louis XIV. Clément XI se prononce également contre le jansénisme.

  • le 23 novembre 1790 :l’impôt foncier est créé.
  • le 23 novembre 1793 :à Paris, la Commune ordonne la fermeture de tous les lieux de culte.

La Commune décrète que tous les temples ou églises de toutes les religions seront fermés ; que les clochers, qui par leur domination sur les autres édifices semblent contrarier les principes d’égalité seront abattus ; que tous les prêtres seront personnellement responsables des troubles à l’ordre publique d’origine religieuse ; qu’il leur est interdit toute action publique.

  • le 23 novembre 1869 : invention de la photo couleur.

Après dix années de recherches, le physicien Louis Ducos du Hauron met au point le procédé de trichromie et invente ainsi la photographie couleur. Originaire de la région d’Agen, il s’était tourné vers l’étude des couleurs et de la lumière par passion pour la peinture. Son exposition de photos à l’Exposition Universelle de Paris en 1878 lui valu un franc succès.

  • le 23 novembre 1884 : début du siège de Tuyen Quang.

Le siège de Tuyen Quang, dans la région du Tonkin, débute le 23 novembre 1884, dans le cadre de la guerre franco-chinoise. Deux compagnies de la Légion étrangère sont attaquées par des Pavillons Noirs, des soldats à la solde des Chinois en Indochine. Le siège ne s’achève que le 28 février 1885, avec l’abandon du champ de combat par les Pavillons Noirs, et par la victoire de la France.

  • le 23 novembre 1924 : Jean Jaurès au Panthéon, mais quel est l’intérêt d’en parler ?

Par contre quelle est l’origine de cette église transformée par la révolution en temple maçonnique de la laïcité ?

Le Panthéon surplombe la montagne Sainte-Geneviève, au cœur du Vème arrondissement de Paris. Cette “montagne” tient son nom de la sainte héroïne qui sauve Paris des invasions barbares du Vème siècle, et qui y est inhumée en 500. Une abbaye, renfermant la dépouille de la sainte, avant de recevoir celle de Clovis lui-même y est construite en 508, sous le règne de Clovis. Tout d’abord dédiée à saint Pierre et à saint Paul, cette abbaye prendra le nom de sainte Geneviève au XIIème siècle. L’histoire du Panthéon se rapproche de celle de la Madeleine. Tous deux seront commandés par Louis XV. La Madeleine, conçue sans croix à l’origine, est devenue propriété de l’église, alors que le Panthéon, sensé perpétuer le nom de sainte Geneviève, construit sur le modèle d’une croix grecque et pourvu d’un dôme d’apparence chrétienne, est devenu un temple laïque.

Atteint d’une grave maladie à Metz, en 1744, Louis XV fait le vœu, s’il guérissait, d’ériger une immense église en lieu et place de l’abbaye Sainte-Geneviève, alors en ruine. La guérison venue, il tient parole et assigne à l’architecte Soufflot la tâche de dessiner les plans du monument. Celui-ci imagine un gigantesque édifice, bâti sur un plan de croix grecque de 110 mètres de long, 84 mètres de large et 83 mètres de haut. A l’époque, le projet paraît insensé ; beaucoup, à la cour et dans les salons de la capitale, mettent en doute les capacités de Soufflot. Louis XV confirme sa confiance en l’architecte et pose la première pierre en 1764, au cours d’une grande cérémonie.

Les travaux sont ralentis du fait de difficultés financières. Pour trouver les fonds nécessaires, le gouvernement a recours à plusieurs loteries. L’architecte décède en 1780, c’est Rondelet, son plus brillant élève, qui achève les travaux en 1789.

En avril 1791, la Constituante ordonne la fermeture de l’église et charge Antoine Quatremère de Quincy de modifier la structure de l’édifice, à peine achevé, pour en faire un temple destiné à recevoir «les cendres des grands hommes de l’époque de la liberté française.» L’église devient ainsi le Panthéon, demeure des dieux dans la mythologie grecque. Les dépouilles de Mirabeau, Voltaire, Le Peletier de Saint-Fargeau, Joseph Bara, Rousseau et Marat seront les premières admises.

En 1806, le Panthéon, comme toutes les églises de France fermées sous la révolution, est rendu au culte et retrouve son nom d’origine d’église Sainte-Geneviève. Rebaptisé Panthéon en 1830, l’édifice redevient un temple laïque et « patriotique ». Cette église devient le quartier général des insurgés de la Commune en 1871!

Qui n’a pas été frappé, en visitant ce monument par le vide, par l’absence d’âme qui se dégage de l’ensemble? Qui n’a pas été frappé d’y découvrir, dès que l’on cherche un peu et qu’on s’approche de détails anciens une beauté, une richesse spirituelle extraordinaire ?

En une phrase, cet édifice a acquis au cours du temps une valeur hautement symbolique, et est un peu le symbole de l’état spirituel de la France ; il retrouve sa vocation première quand la France officielle est elle-même respectueuse de l’origine chrétienne du pays, c’est un cimetière mal entretenu, vide et triste, quand la France oublie les promesses de son baptême.

  • le 23 novembre 1944 :la 2DB, du général Leclerc, atteint le Rhin.

Commandée par le général LECLERC, Philippe François Marie, comte de Hauteclocque de son vrai nom, cette unité est en passe de tenir son serment prononcé en le 02 mars 1941, dans les sables de Lybie.

La deuxième division blindée du général Leclerc entre dans Strasbourg après avoir parcouru plus de 100 km en 6 jours. La ville est libérée et 12 500 soldats allemands sont faits prisonniers. Leclerc s’adresse aux Alsaciens en ces termes :

« […] la flèche de votre cathédrale est demeurée notre obsession. Nous avions juré d’y arborer de nouveau les couleurs nationales. C’est chose faite. »

Pourquoi leur a-t-il dit cela ? Parce que lui et ses hommes avaient donné leur parole d’honneur de faire flotter le drapeau français sur les flèches de la cathédrale où de mourir, quand ils firent le serment de Koufra, le 02 mars 1941.

En pleine débâcle, ce jeune colonel reconstitue une véritable unité de combat. Il la mène à Koufra, en Lybie, première victoire uniquement française depuis juin 1940. Placé à la tête de la 2 Division Blindée, il libère Paris, et trouve que De Gaulle s’y attarde trop. Poursuivant vers l’est, il écrase la 112e Panzer Brigade du général von Manteuffel, à Dompaire, le 13 septembre. Après une pause imposée par le commandement américain, il insiste pour marcher sur Strasbourg.

Et le 23 novembre, ses troupes libèrent Strasbourg, à l’issue d’une charge partie de Baccarat et traversant des cols des Vosges difficilement praticables et barrés. C’est l’occasion d’une prise d’armes à Strasbourg pour rappeler que le serment de Koufra a été tenu.

Après la réduction de la poche de Colmar puis de celle de Royan. C’est encore la 2DB qui s’empare du Kehlsteinhaus, le « nid d’aigle » d’Adolf Hitler, à Berchtesgaden, en Bavière.

  • le 23 novembre 1946 : bombardements français sur Haiphong.

Sous l’impulsion de l’amiral Thierry d’Argenlieu, les troupes françaises tentent de reprendre la ville d’Haiphong au Vietminh (Front de l’indépendance du Vietnam). Le grand port de la ville est bombardé et plusieurs quartiers annamites et chinois sont détruits. Plusieurs milliers de personnes perdent la vie. Irrémédiablement, la guerre d’Indochine éclate.

  • le 23 novembre 1976 : Jacques Mayol atteint la profondeur de 100 m en apnée.

A l’âge de 49 ans, Jacques Mayol est le premier homme à plonger à la profondeur de cent mètres en apnée. Il n’a alors qu’un concurrent, l’italien Enzo Maiorca. En 1983, il atteint les 105 mètres, record qui ne sera battu qu’en 1996. Son histoire inspirera Luc Besson pour le film “Le Grand Bleu”.

Yvon Tranvouez : “Et puis franchement, le débat sur Vatican II ça intéresse qui aujourd’hui ?”

L’Homme Nouveau a organisé un débat entre les historiens Guillaume Cuchet et Yvon Tranvouez en compagnie de Thibaud Collin, sur le thème

Le catholicisme a-t-il encore un avenir en France ?

Extraits :

[…]

Partout en France 50 000 affiches contre la théorie du genre ont été collées

Rétrospective de la campagne d’affichage de La Manif Pour Tous :

La pandémie ne sera terminée que lorsque nous aurons décidé qu’elle l’est

Intéressante analyse sur le passeport sanitaire écrite par Samuel Fitoussi et accessible sur Le Figaro. Extrait :

En 1999, la Nasa analyse dix-neuf catastrophes aériennes. Première cause d’accidents : l’incapacité du pilote à dévier du plan initial pour s’adapter à des éléments nouveaux. C’est le biais de continuation du plan : lancés vers un objectif, nous devenons aveugles à notre environnement et réticents à tout changement de trajectoire. Aujourd’hui, après deux ans de pandémie, nous semblons incapables de nous adapter à un nouvel environnement (vaccin, endémicité, absence de perspective) et de dévier du plan établi depuis deux ans (les solutions collectives).

Au début de la pandémie, les solutions collectives (masques, confinement, couvre-feux…) sont légitimes puisque 1) les taux de contagiosité et de létalité sont suffisamment élevés pour conférer à chacun le devoir de ne pas contaminer l’autre 2) le risque de débordement des hôpitaux est élevé ; et 3) la situation est temporaire.

Deux ans plus tard, un élément change complètement la donne : le vaccin. Le point 1) semble être rendu inopérant par la possibilité de réduire son risque individuel de décès de 90%, le point 2) est rendu inopérant par la forte couverture vaccinale des personnes à risque (le Royaume-Uni connaît depuis quelques mois des vagues de variant Delta avec parfois près de 50 000 cas quotidiens sans le moindre problème de capacité hospitalière) et le point 3) est caduc : avec 87% des plus de 12 ans vaccinés et un virus impossible à éliminer, la population ne sera jamais mieux protégée qu’aujourd’hui.

Il n’y a plus «d’étape d’après» (la troisième dose ? Mais la situation se répétera à l’identique dans quelques mois avec la quatrième). Une restriction que l’on juge légitime aujourd’hui n’aura pas moins de légitimité dans huit ans. Et puisque l’on peut affirmer que le port du masque à l’école ne sera pas acceptable pour l’éternité, la pandémie ne sera terminée que lorsque nous aurons décidé qu’elle l’est, lorsque nous aurons décrété que le Covid est désormais un virus au nom duquel on ne peut plus sacrifier les libertés individuelles pour promouvoir l’intérêt général. Boris Johnson en juillet dernier, pour justifier la levée de toutes les restrictions légales, y compris l’obligation du masque dans les transports : «Si pas maintenant, quand ?». […]

Christophe Guilluy : “Il n’y a aucune adhésion au macronisme. Seulement un vote de peur”

Christophe Guilluy a été interrogé dans le Figaro. Extrait :

On organise une société avec un modèle économique ultra-inégalitaire qui ne bénéficie qu’aux 20 % les plus aisés. On laisse filer les logiques de marché et, logiquement, les gens achètent leur résidence secondaire là où c’est beau et on se fiche du destin des jeunes issus des catégories populaires, nés sur ce territoire et qui vont devoir déménager. On tiendra des grands discours, on organisera des assises du territoire, des élus locaux diront que c’est scandaleux, mais, comme on ne veut pas bouger sur le fond, on renforcera un ressentiment énorme des catégories populaires. Ce ressentiment alimente in fine le mouvement existentiel et social des classes populaires et moyennes occidentales. Et puisque les élites ne veulent ou ne peuvent pas y répondre, elles tiendront les populations par la peur. La gestion par la peur consiste à promettre l’apocalypse, qu’elle soit démocratique, écologique ou sanitaire. L’apocalypse démocratique consiste par exemple à nous faire croire depuis trente ans à l’arrivée du fascisme. C’est du théâtre et cela permet de rabattre éternellement les indécis ou le gros bloc des retraités vers les partisans du modèle globalisé. Les citoyens auront peur du fascisme, de l’apocalypse sanitaire ou encore de l’apocalypse écologique. Toutes ces peurs permettent à des gouvernements impuissants de rabattre vers eux des citoyens qui ne votent plus par adhésion mais par crainte de l’apocalypse. Il n’y a aucune adhésion au macronisme. Seulement un vote de peur. S’il est réélu, le lendemain il s’effondrera dans les sondages.

Positif

Le Premier ministre, Jean Castex, a été testé positif lundi soir au Covid19 et “son agenda sera aménagé ces prochains jours afin qu’il poursuive ses activités tout en étant à l’isolement” pendant dix jours.

Est-ce à dire que les 2 doses du vaccin qu’il a reçu sont inefficaces ?

Ou qu’il aurait du respecter les gestes barrières qu’il impose à toute la France ?

13 000 immigrés clandestins à Marseille

Une association immigrationniste se réjouit que les bénéficiaires de l’Aide Médicale d’Etat, réservée aux immigrés clandestins, bénéficieront désormais de 50% de réduction pour tous les titres de transport. Les immigrés d’abord :

Éric Zemmour veut supprimer le passeport sanitaire

Alors que le Conseil scientifique, qui oriente le gouvernement dans sa stratégie contre le Covid-19, se positionne en faveur d’une dose de rappel pour toutes les personnes majeures, Eric Zemmour a déclaré sur France Info :

«Si j’étais président, la dose de rappel, c’est uniquement pour les gens de plus de 65 ans».

Éric Zemmour juge la prolongation éventuelle du passe sanitaire jusqu’au mois de juillet est un choix «excessif», dont il ne «voit pas l’intérêt». S’il accède à l’Élysée au mois de mai 2022, Éric Zemmour annonce qu’il supprimera ce dispositif.

L’essayiste précise également que l’épidémie «n’est pas un sujet prioritaire». C’est «une habileté tactique d’Emmanuel Macron, de la gauche et des médias que de vouloir en reparler et de vouloir remettre cette question sur le tapis, pour pouvoir changer de sujet». Il estime que «le covid permet de changer médiatiquement d’agenda», et d’éviter de parler d’immigration ou d’insécurité.

La France compte « 600.000 à 700.000 » immigrés clandestins, mais Darmanin demande à contrôler les passeports sanitaires

La France compte “600 000 à 700 000” personnes en situation irrégulière sur son territoire, a déclaré dimanche au Parisien Gérald Darmanin. Quelles conséquences ? Aucune.

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a écrit, lundi 22 novembre, aux préfets pour leur demander de renforcer les contrôles du passeport sanitaire dans les restaurants. 

“Il est impératif de remobiliser l’ensemble des acteurs concernés par l’application du pass sanitaire afin de limiter les effets de la nouvelle hausse des contaminations”. “Je vous demande de réunir sans délai les représentants départementaux des métiers de l’hôtellerie-restauration afin de leur rappeler leurs obligations relatives à la crise sanitaire”.

Gérald Darmanin demande également de “maintenir à haut niveau la mobilisation” des forces de l’ordre, “en recourant le cas échéant à la fermeture administrative des établissements”.

Quand Darmanin veut montrer ses muscles, lui toujours faire ainsi.

Micro-agression : Rama Yade, qui habite Washington, devrait demander de débaptiser la capitale

Dans Face à l’info, Mathieu Bock-Côté est revenu sur les propos délirants de Rama Yade, exilée à Washington, et a rappelé que, d’une part, les ancêtres de Rama Yade étaient plutôt du côté des esclavagistes que des esclaves et que cela ne semble pas lui poser de souci d’habiter dans une ville qui porte le nom d’un esclavagiste…

« Admettons qu’il y ait un “privilège blanc” en Occident. Considère-t-on qu’il y ait un privilège noir en Afrique ou un privilège asiatique en Asie ? Il y a un ressentiment hargneux chez Rama Yade »

Une étude indique que la surmortalité en Allemagne est étroitement corrélée au taux de vaccination

Extrait d’un article en allemand, traduit par un lecteur du Salon beige :

La députée Dr. Ute Bergner a remis mercredi soir (17 novembre 2021) au ministre de la Santé de Thuringe Heike Werner une étude sur la surmortalité en Allemagne. Les données analysées concernent la période du 6 septembre 2021 au 10 octobre 2021 et se basent sur des publications de l’Office fédéral de la statistique et de l’Institut Robert Koch. Rolf Steyer et Dr. Gregor Kappler concluent que la surmortalité en Allemagne est étroitement corrélée (interdépendance) au taux de vaccination.

L’étude précise ainsi :

“La corrélation est de + .31, elle est étonnamment élevée et surtout, elle va dans une direction inattendue. En fait, elle devrait être négative, de sorte que l’on pourrait dire : Plus le taux de vaccination est élevé, plus la surmortalité est faible. Or, c’est le contraire qui est vrai et cela nécessite une clarification urgente. Une surmortalité est constatée dans 16 pays. Le nombre de décès Covid rapporté par le RKI pendant la période considérée ne représente toujours qu’une partie relativement faible de la surmortalité et ne peut surtout pas expliquer le fait critique : Plus le taux de vaccination est élevé, plus la surmortalité est importante”.

Michel De Jaeghere : Les origines de la démocratie contemporaine

Répudiant tout anachronisme simplificateur, mais refusant aussi de considérer le legs de l’Antiquité comme une beauté morte, inféconde, Michel De Jaeghere mobilise sa formation d’historien des idées, sa longue fréquentation des auteurs antiques, et sa familiarité avec la politique contemporaine pour affronter une redoutable question : les Anciens sont-ils, en politique, encore de bon conseil ? Michel De Jaeghere, directeur du Figaro Histoire, signe “Le cabinet des antiques” publié aux Belles Lettres.

Avortement : Défendre la vie en Namibie est considéré comme de l’apartheid

La République de Namibie est un pays d’Afrique australe faiblement peuplé. Avec 2,7 millions d’habitants, soit 3,3 personnes par kilomètre carré, elle se classe deuxième au monde pour la plus faible densité de population. La majeure partie de sa surface est occupée par les déserts du Namib et du Kalahari.

Le taux de croissance de la Namibie pour l’année 2020 est d’environ 2%, tout comme pour le Congo, le Sénégal, l’Egypte… Mais aussi comme l’Arabie Saoudite et le Luxembourg, par exemple. Bien sûr, dans ce cas, le revenu par habitant change considérablement.

Elle figure parmi les plus jeunes États du continent africain : colonie de l’empire allemand sous le nom de Deutsch-Südwestafrika entre 1884 et 1919, partie de l’Union sud-africaine sous la couronne britannique jusqu’en 1961, elle a ensuite été une province de la République sud-africaine jusqu’à son indépendance en 1990.

Un héritage de l’époque sud-africaine est la loi toujours en vigueur qui réglemente l’accès à l’avortement dans le pays. La Loi 2 de 1975 sur l’avortement et la stérilisation (RSA), (abrogé en 1996 en Afrique du Sud) permet de recourir à l’avortement

  • en cas de danger pour la santé physique et/ou mentale de la mère,
  • en cas de risque de handicap grave et irréversible pour l’enfant à naître
  • en cas de grossesse résultant d’un viol ou d’un inceste.

C’est plus que suffisant, en fait c’est déjà même beaucoup trop.

Mais apparemment ce n’est pas suffisant pour les pro-avortement. Par exemple en 2015-2016, HEARD, un organisme de recherche appliquée affilié à l’Université de KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud, utilisant l’argument habituel des risques liés aux “avortements à risque”, a diffusé des études et des brochures déplorant que l’avortement “à la demande”, considéré comme un droit de l’homme, ne soit pas facilement accessible dans ce pays africain.

Apparemment cela ne suffisait pas, puisque fin octobre, le gouvernement namibien a organisé une consultation de la Loi sur l’avortement. Cette consultation a été encouragé dans la salle d’audience et sur les réseaux sociaux par la Vice-Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Esther Muinjangue, avocate spécialisée dans les droits humains, par la Conseillère Spéciale pour l’Afrique aux Nations Unies, Bience Gawanas, ainsi que par des groupes d’activistes pro-choix tels que SheDecides et Voices for Choices and Rights Coalition (VCRC).

Au cours des audiences publiques, le directeur exécutif du Ministère de la Santé et des Services Sociaux Ben Nangombe a déclaré que le ministère

“estime que la législation actuelle sur l’avortement est dépassée, qu’elle doit être révisée, et qu’une nouvelle législation doit être promulguée qui intègre et parle des réalités du terrain.”

La question est traitée en profondeur dans un article du The Telegraph du 2 novembre, qui souligne également que

“[…] la modification de la législation pourrait toutefois prendre encore au moins un an. Le débat national sera suivi d’auditions publiques régionales sur l’avortement, à l’issue desquelles un rapport sera établi et présenté au Parlement”.

L’auteur de l’article semble désolé que la législation ne soit pas tombée dans l’oubli à ce moment précis. En fait, The Telegraph semble soutenir la voix de ceux qui dans le pays, ont longuement applaudi lorsque le mois dernier, le Bénin a approuvé la légalisation de l’avortement. Surtout, le journal britannique se rallie à l’opinion de ceux qui considèrent que la loi namibienne actuelle est un vestige du patriarcat, de la religion et de l’apartheidOui, l’apartheid. Selon la correspondante Sarah Newey,

“la loi sur l’avortement et la stérilisation de 1975, disent les historiens, a été introduite pour empêcher les femmes blanches de mettre fin à leurs grossesses, dans un climat d’hystérie face à la crainte que la population noire soit plus nombreuse qu’elles.”

Il est évident que lorsqu’elle est abordée – unie, impliquée et compromise par une politique tragique de ségrégation raciale au détriment de populations entières – une loi… n’importe quelle loi, n’est pas seulement mauvaise, mais réellement exécrable. Cela n’enlève toutefois rien au fait qu’il serait exécrable d’étendre l’accès à l’avortement, même l’avortement volontaire sur demande. Non seulement cela n’indemnise pas les véritables victimes de l’apartheid, mais cela violerait également un droit inaliénable, intouchable et non négociable, à savoir le droit à la vie.

Dans l’article du Telegraph, Ndiilokelwa Nthengwe, co-fondatrice de l’organisation autoproclamée pro-choix ‘Voices for Choices and Rights Coalition’, a déclaré que

“lentement, nous décolonisons et supprimons les vestiges de l’apartheid de notre Constitution […] pour parvenir à une société équitable et juste pour tous les Namibiens. […] Cela signifie que, enfin, nous nous attaquons aux lois institutionnelles qui ont été utilisées pendant des années pour opprimer les femmes, les adolescentes et les personnes non conformes au genre.”

Une “société équitable et juste” pour tous les Namibiens : tout le monde sauf les bébés dans le ventre de leur mère. Aucune justice ou équité pour eux.

Source

Eric Zemmour : “C’est une question de jours…”

Ce matin, Eric Zemmour était invité de France Info (qui a donc changé d’avis et levé l’interdiction d’antenne). A propos de sa candidature, il a annoncé qu’il s’agissait d’une question de jours.

 

Secret de polichinelle qui devrait être levé quelques jours avant le premier meeting politique qui aura lieu le 5 décembre au Zénith à Paris. Selon certaines sources, Philipe de Villiers pourrait prendre la parole pour le soutenir.

Pour vous inscrire, c’est ici.

Jean Castex : “Les analyses faites sur les personnes double-vaccinées montrent qu’elles n’ont plus de chances d’attraper la maladie”

C’était une déclaration du premier ministre, Jean Castex, le 21 juillet dernier, quelques jours après qu’Emmanuel Macron ait parlé de 400 000 morts potentiels liés à la 4ème vague… Jean Castex vient d’être testé positif après avoir été cas contact. Ces gens sont de grands menteurs.

C’est arrivé un 22 novembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.

Rappelons-nous :

  • le 22 novembre 365 :mort du pape Félix II.
  • le 22 novembre 498 : élection du pape saint Symmaque.
  • le 22 novembre 845 : le Breton Nominoë bat les Francs.

Le 22 novembre 845, le chef breton Nominoë, auquel Louis le Pieux, fils de Charlemagne, a conféré le titre de duc, se soulève contre les Francs. Il bat les troupes de Charles le Chauve, à Ballon, près de Redon. À sa mort, en 851, son fils Erispoé lui succède à la tête de la Bretagne et obtient de Charles le Chauve rien moins que le titre de roi ! La Bretagne devient indépendante de l’Hexagone pour près de sept siècles. Le Breton Nominoë bat les troupes du roi Carolingien Charles le Chauve à Ballon près de Redon. Pour le roi cette défaite marque l’échec de la conquête de la Bretagne.

  • le 22 novembre 1307 : la Bulle “Pastoralis praeeminentiae” ordonne l’arrestation des templiers dans toute la chrétienté.
  • le 22 novembre 1675 : Römer mesure la vitesse de la lumière.

Le 22 novembre 1675, à l’observatoire de Paris, Olaüs Römer (ou Roemer) réussit à évaluer la vitesse de la lumière. Son résultat, 200.000 kilomètres par seconde, est remarquablement proche de la mesure actuelle (300.000 km/seconde). L’astronome danois s’est servi de l’observation des « planètes médicéennes » (les satellites de Jupiter), découvertes par Galilée le 7 janvier 1610.

  • le 22 novembre 1697 : décès de Libéral Bruant.

Libéral Bruant est né en 1636 à Paris. Il est reconnu pour ses travaux architecturaux de grande importance. Il a construit l’Hôpital de la Salpêtrière, l’Hôtel des Invalides, l’Hôtel Libéral Bruant et la Basilique Notre-Dame-des-Victoires à Paris.

Il est l’un des huit membres fondateurs de l’Académie royale d’architecture, en 1671 avec François Blondel, son premier directeur.

Libéral Bruant, est un des principaux architectes du règne de Louis XIV, un grand nom du Classicisme français en architecture.

En Angleterre, il a réalisé le château de Richmond pour le duc d’York. Il trouve la mort le 22 novembre 1697 à Paris.

  • le 22 novembre 1918 : les troupes françaises, menées par Foch entrent à Strasbourg.
  • le 22 novembre 1943 : indépendance du Liban.

Le traité franco libanais mettant fin au Protectorat et accordant l’indépendance au Liban est signé le 13 novembre. Cette dernière n’est effective que le 22 novembre 1943, en pleine guerre mondiale.

C’est le chrétien maronite Béchara El Khoury, relâché de prison, et été élu président de la République qui reçoit le pouvoir. L’armée française reste en place pour garantir que la transition se fasse pacifiquement. La classe politique libanaise a conservé les institutions léguées par la France. Le 22 novembre est depuis la date de la fête nationale.

Suicide collectif et stérilisation choisie

La nouvelle lubie des gauchistes dépressifs :

Il existe désormais une catégorie de personnes socialement identifiable, qui fait déjà l’objet d’études sociologiques et psychologiques et qui se dit “child free” : libre, parce qu’elle n’a pas d’enfants et n’en veut pas sur la base d’un choix conscient, et non en raison d’une impossibilité physiologique ou de circonstances.

Les enfants sont source de stress, sont de terribles vecteurs de contagion, sont responsables du manque de travail des femmes et même du changement climatique. Par conséquent, les adultes qui sont suffisamment conscients pour reconnaître ces vérités évidentes, devraient être en mesure de comprendre qu’il faut éviter la présence d’enfants dans les pizzerias, sur les croisières, en hôtels et ainsi de suite.

Est-il immoral de procréer à l’ère du changement climatique ?

Avoir des enfants n’est d’ailleurs pas du tout un choix moralement neutre, comme en témoignent les questions de plus en plus pressantes posées par plusieurs publications américaines : “The Case Against Kids“, The New Yorker (2012) ; “Should We Be Having Kids in the Age of Climate Change ?“NPR (2016),”We need to talk about the ethics of having children in a warming world“, Vox (2019).

Alors que le débat est ouvert, et que les écoféministes déjà mères malgré elles, ne trouvent rien de mieux que des microdoses de champignons psychédéliques pour supporter les angoisses de la maternité, il y a celles qui, étant encore “à temps” pour éviter le désastre – sinon au niveau planétaire, du moins au niveau personnel – ont décidé d’écarter le danger, en nous donnant un répit. Il s’agit de faire trois petites incisions : deux près de l’abdomen et une juste au-dessus du nombril, juste assez pour qu’un chirurgien puisse insérer la caméra et retirer les trompes de Fallope, stérilisant ainsi la patiente de manière permanente et irréversible.

Histoires de mutilations ordinaires

Il ne s’agit pas d’une histoire d’horreur – Halloween est déjà bien passé – mais d’un récit brutal de mutilations auto-infligées, que de plus en plus de jeunes femmes sont prêtes à affronter, comme le rapporte une étude américaine, pour être certaines de vivre sans enfant. En parcourant les témoignages individuels, on découvre des détails extrêmement significatifs : Diamant, tiktoker de 31 ans, se décrivant elle-même comme “l’enfant-vedette de la stérilisation”, a toujours “pensé qu’elle n’aurait jamais de famille à elle […], un thérapeute qu’elle a trouvé en ligne quelques mois après l’obtention de son diplôme lui a fait comprendre que la fessée qu’elle avait reçue dans son enfance avait été profondément traumatisante pour elle et que cela lui faisait craindre les figures d’autorité comme son père. Elle a décidé qu’elle ne voudrait jamais devenir elle-même une figure d’autorité. Jamais, jamais.” C’est pourquoi elle s’est fait retirer les trompes, racontant son expérience à ses 64 000 followers.

Isabel, 28 ans, une anti-nataliste autoproclamée, affirme qu’il est “moralement incorrect de mettre un enfant au monde […] Peu importe la qualité de votre travail, il souffrira toujours”. Elle aurait voulu attendre d’avoir 31 ans pour subir une salpingectomie bilatérale par laparoscopie – nécessaire à la stérilisation – mais “avec la loi Heartbeat en vigueur” – Isabel vit au Texas -, “je ne peux pas courir le risque de tomber enceinte et de ne pas pouvoir avorter”. Les préparatifs sont déjà en cours pour la “fête de la stérilisation” : des célébrations à base de sushis et d’alcool, une expression de la jubilation de pouvoir ne pas “gâcher” sa vie.

Comme elle, Darlene Nickell, 31 ans – il semble que le tournant de la trentaine soit en quelque sorte significatif pour le “radical child free” – qui pourtant essaie depuis dix ans de se faire enlever les trompes : il semble qu’il ne soit pas facile d’obtenir un avis favorable du médecin pour de telles opérations, étant donné le “taux élevé de regrets”. Mais les jeunes interrogés ne semblent pas s’en inquiéter : Chelsea, 25 ans, originaire de Sacramento, tout en déclarant que “les enfants la dégoûtent”, affirme que les seuls risques qu’elle envisage pour l’opération sont d’éventuelles infections ou des sautes d’humeur causées par l’anesthésie. “Qu’ai-je à regretter ?” se demande-t-elle : “Que je sois trop heureuse ? Trop libre ?”

Sophia, une étudiante en communication de 19 ans, estime qu’il est beaucoup plus efficace de se faire stériliser que d’adopter une quelconque pratique contraceptive “temporaire” : “Je vais faire ce truc invasif une fois, me reposer quelques jours et ne plus y penser”. Sophia n’a jamais eu d’expérience affective ni même sexuelle, mais elle ne craint pas d’avoir des doutes : “il ne sert à rien de regretter ce que l’on ne peut pas changer”, dit-elle, et elle se contente de qualifier de ‘”casses-tête” la possibilité d’un futur partenaire qui voudrait plutôt des enfants. En revanche, elle s’agace lorsque l’enquêteur lui demande ce qu’elle a en tête pour son avenir : “c’est un peu difficile de demander à quelqu’un qui a dix-neuf ans et qui n’a pas terminé ses études ce qu’il veut faire de sa vie”. L’important est d’obtenir la certitude de la “liberté” : ce qu’elle en fera est un problème qu’elle abordera plus tard.

Compagnons inséparables : l’individualisme et la peur

Qu’est-ce que ces femmes, ces histoires, ont en commun ? Avant tout, deux éléments.

La première : la peur. Les craintes des personnes interrogées sont significatives et détaillées : “la peur de la grossesse, la peur de l’autorité, la peur de la pré-éclampsie (un trouble de la grossesse qui peut entraîner des conséquences indésirables pour la mère et l’enfant), la peur de la dépression post-natal”. Même la peur du racisme, comme le dit Diamond, une femme blanche ayant un partenaire noir : “Je ne pourrais pas dire ‘je comprends’ si [l’enfant] rentrait de l’école et était victime d’intimidation à cause de ses cheveux ou de la couleur de sa peau”. On se demande comment des jeunes si effrayés, peuvent affronter la vie au quotidien, non pas face à des scénarios apocalyptiques ou tragiques, mais plutôt dans de simples circonstances quotidiennes très semblables à celles qu’elles doivent affronter même sans avoir eu d’enfants. L’inconfort physique, la maladie, la déception, l’humiliation : avoir des enfants peut augmenter la probabilité de telles expériences, mais éliminer les enfants de votre avenir ne vous protège pas de toutes les difficultés de la vie. Quels autres murs devront-elles ériger, quelles autres limitations devront-elles s’imposer, quelles autres amputations trouveront-elles “plus efficaces” pour se sentir “en sécurité” dans une vie dépourvue de toute certitude ?

La seconde : le résultat individualiste d’une morale utilitariste. En effet, l’adhésion de ces jeunes à un principe éthique selon lequel “votre liberté s’arrête là où commence la mienne” et “le bien coïncide avec la maximisation du profit – identifié dans le plaisir, la satisfaction d’une préférence – pour le plus grand nombre d’individus” semble aller de soi. Si, en effet, la liberté est une licence totale d’agir dans la sphère privée, encadrée par des modèles très rigides de comportement public pour éviter toute “offense” à l’égard des tiers, et si la finalité de l’action est toujours évaluée en fonction de ses conséquences en termes de “bien-être” pour le plus grand nombre, l’individualisme est le résultat le plus évident, et en effet le plus raisonnable. Moins il y aura d’individus impliqués dans les résultats de leurs actions, plus il sera possible de se laisser aller à une impulsion momentanée sans avoir à tenir compte des répercussions sur les autres. Qui, en effet, limite la liberté de choisir de temps en temps ce qui lui passe par la tête, plus qu’un individu fragile et nécessiteux, envers lequel on doit reconnaître de multiples devoirs de responsabilité et de soin ?

Enfin stérile, Et après ?

Eradiquer physiologiquement la possibilité même la plus lointaine de se lier inexorablement aux besoins et aux exigences d’un autre être humain apparaît comme une perspective rassurante là où il n’y a plus d’espoir d’un bien réel. Reste le problème de “passer son temps” sans le fardeau de la grossesse et de la parentalité. Diamond et son partenaire ont résolu le problème en adoptant Rue, un pitbull anémique ayant des besoins spéciaux. Leur petite maison, remplie de figurines Star Wars, est envahie par les accessoires et jouets de l’animal, qui doit surmonter le traumatisme d’avoir été “élevé pour se battre”. Rue a peur des autres chiens et représente pour le couple – selon les mots de Diamond – “un putain de gros travail”.

Vers l’effondrement du système hospitalier que le monde nous envie ?

Rémi Salomon, président de la commission médicale de l’AP-HP, a lancé :

“Ce n’est pas dans quelques années, mais dans quelques mois que l’on peut avoir un effondrement de l’hôpital”.

Il craint une situation catastrophique pour les établissements publics si rien n’est fait pour pallier le manque d’effectifs.

Le 21 octobre, la mise en application des sanctions contre le dépassement du tarif des médecins intérimaires à l’hôpital a été reporté. Prévues par la loi RIST, elles veulent limiter le recours à l’intérim qui coûte très cher à l’hôpital public. Mais avec cette loi, les intérimaires iront vers le privé, où ils seront mieux payés. Emmanuel Cixous, pédiatre depuis bientôt 30 ans et président du syndicat national des pédiatres en établissement hospitalier (SNPEH), tire sur la sonnette d’alarme:

“Sur le principe, bien sûr qu’on est agacé par les rémunérations trop élevées des médecins intérimaires, mais cette loi s’attaque à une conséquence et non à la cause, et ça pourrait, à court terme, aggraver la difficultés des services”. “Durant la pandémie, ça a été plus calme, mais les virus sont restés en bruit de fond et depuis le printemps, avec le relâchement des gestes barrières, on a des épidémies qui ont commencées plus tôt et plus fort”.

Bronchiolite du nourrisson, gastro-entérites, infections virales… En attendant la grippe.

“Les moyens, les conditions de travail, les rémunérations ne donnent pas envie aux gens de rester. Mais qui soignera nos enfants demain? Il faut agir, et pas avec des fausses bonnes solutions comme restreindre les rémunérations des intérimaires en premier lieu. Il faut de vrais moyens pour rendre l’hôpital public a nouveau vivable et attractif”.

Et ce n’est pas en attaquant l’objection de conscience des médecins sur l’avortement que cela va encourager les vocations médicales. La priorité de ce gouvernement c’est d’accroître le nombre d’avortements, pas d’améliorer le système de santé.

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