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L’implant du passe sanitaire sous la peau via une micro-puce

Encore une théorie du complot qui se réalise :

Une entreprise suédoise, DSruptive Subdermals, spécialisée dans les implants à micro-puces, a adapté sa technologie pour proposer à ses utilisateurs d’avoir leur passe sanitaire sous la peau. […]

La puce, de la taille d’un gros grain de riz, est implantée dans le bras ou entre le pouce et l’index de la main. Elle fonctionne sans batterie et ne transmet pas de signal. Elle s’active seulement lorsqu’on la touche avec un téléphone ou un lecteur équipé de la technologie NFC (Near fiel communications). […]

Bientôt obligatoire, au nom de la lutte contre la fraude ?

Interruptions de messe en Pologne : une militante pro-avortement devant la CEDH

De Nicolas Bauer sur ECLJ :

Il y a deux mois, nous vous faisions part de la multiplication des requêtes contre la Pologne à la Cour européenne des droits de l’homme. En juin et juillet 2021, 13 requêtes pro-avortement avaient en effet été communiquées par la Cour. Depuis septembre, la Cour a encore ajouté deux affaires supplémentaires. Aucune n’a pour le moment été jugée, mais les procédures avancent.

L’ECLJ est intervenu en tant que tierce-partie dans l’affaire opposant Jolanta Anna Zawadzka à la Pologne. Nos observations écrites dans cette affaire peuvent être consultées en ligne.

Mme Zawadzka est une militante polonaise pro-avortement, connue dans son pays pour différentes provocations. Elle a été condamnée à une amende de 500 PLN (115 euros environ) pour avoir perturbé une messe à Varsovie en 2016. L’objectif de cette opération était de protester contre la position de l’Église sur l’avortement. La perturbation de messes avait été orchestrée sur les réseaux sociaux où avait été publié un « événement » devant consister en une « sortie ostensible de l’église », telle « une sorte de flash mob » qui puisse « [donner] l’impression de vrais fidèles indignés[1] ». Des femmes non-baptisées participèrent également : « Je ne suis pas baptisée donc je ne suis jamais “sortie”, mais je vois que les filles croyantes ont besoin de soutien. C’est pourquoi je viens. Je mettrai des talons et je ferai du bruit en sortant[2] ». La presse et la télévision étaient également présentes pour médiatiser l’action.

La sanction de la requérante est fondée sur l’article 195 § 1 du Code pénal polonais, réprimant l’entrave à l’accomplissement public d’un acte religieux. Cette disposition protège la liberté de religion des croyants polonais, qui s’exerce notamment par la liberté d’accomplir paisiblement leur culte. Selon Mme Zawadzka, son droit à la liberté d’expression devrait primerla liberté de religion de tous les chrétiens, au point de justifier l’interruption d’une messe.

Le futur jugement de la CEDH sur cette affaire de provocation pro-avortement pendant une messe ne sera pas anecdotique, car de telles provocations se sont depuis multipliées en Pologne. La situation s’est encore aggravée à la suite du jugement du Tribunal constitutionnel polonais du 22 octobre 2020, ayant déclaré l’avortement eugénique inconstitutionnel. Certains appels à interrompre des messes, comme celui du 25 octobre 2020 de l’organisation Strajk Kobiet (Grève des femmes), ont été particulièrement suivis. C’est parfois en attaquant des chrétiens à la matraque et au couteau que les militants ont tenté d’entrer dans des églises. L’Église catholique est également victime d’actes de vandalisme à répétition, en particulier de tags pro-avortement et insultants sur les églises[3].

Les avocats de la requérante exercent pro bono ; interrompre une messe ne lui aura donc coûté que 115 euros, ce qui ne suffit pas à dissuader d’autres militants de l’imiter. Surtout, dans la jurisprudence de la Cour, pour les affaires où était en jeu une somme du même ordre de grandeur, par exemple 125, 137, 150, 157, 200, 227, 228, 445 euros[4], la Cour a conclu à l’absence de « préjudice important ». Elle a donc appliqué le critère de recevabilité inséré à l’article 35 § 3 b) de la Convention européenne, en déclarant ces requêtes irrecevables. Inversement, lorsque la Cour a considéré qu’un préjudice financier suffisait pour ne pas appliquer ce critère de recevabilité, c’était pour des sommes au minimum deux fois supérieures à une centaine d’euros[5]. Si la Cour venait à considérer que la somme de 115 euros est un préjudice important, méritant de ne pas déclarer l’affaire irrecevable, ce serait une première difficile à justifier.

L’ECLJ a également rappelé dans ses observations qu’il n’existe pas de droit à perturber le culte religieux d’autrui. Comme l’a exprimé la juge Elósegui dans l’affaire Mariya Alekhina et autres c. Russie (2018), « L’article 10 ne protège pas les comportements consistant à envahir des églises et d’autres bâtiments ou biens religieux à des fins politiques, ni les comportements d’intimidation et d’hostilité à l’égard des croyants chrétiens[6] ». C’est un tel comportement, et non le message pro-avortement de Mme Zawadzka, qui a été sanctionné. Une telle sanction n’est pas une exception polonaise et a des équivalents dans de nombreux autres pays d’Europe, comme la France, l’Italie, le Portugal, ou encore le Danemark. Puisque perturber le culte religieux n’est pas protégé par la liberté d’expression, l’interdiction d’une telle perturbation n’est pas une ingérence dans les droits de la requérante. Ce raisonnement confirme l’irrecevabilité de la requête.

Ceci dit, il est possible que la Cour décide d’examiner la requête au fond pour une autre raison, malgré le faible montant de l’amende et cette absence apparente d’ingérence dans les droits de Mme Zawadzka. C’est peu probable, mais sur un sujet comme l’avortement, la politique l’emporte parfois sur le droit. En cas d’examen de la requête au fond, des critères doivent être appliqués pour concilier les libertés d’expression et de religion. L’ECLJ a appliqué les quelques principes utiles en cas d’examen de proportionnalité dans cette affaire. Nous avons conclu que la sanction de 115 euros était nécessaire pour protéger le droit à la liberté de religion des chrétiens. Une amende d’un montant supérieur aurait également été proportionnée.

Mme Zawadzka et ses avocats espèrent que le fait que des juges de la CEDH partagent leurs opinions pro-avortement suffira à ce qu’ils condamnent la Pologne, en faisant fi du droit et de la jurisprudence. Ils tentent d’instrumentaliser la Cour. La requérante a intégré ces opinions dans un combat anti-chrétien offensif, allant jusqu’à nier le droit à la liberté de culte des chrétiens. L’exercice du culte restera davantage protégé que son interruption par « une sorte de flash mob ». Cela n’a rien à voir avec l’avortement.

La Grande Réinitialisation est-elle un sujet politique pour 2022 ?

Analyse d’Alliance pour la France :

Les sujets structurants sont généralement les grands absents des débats présidentiels. J’entends par sujets structurants ceux qui travaillent la société de l’intérieur, font prendre à notre Nation voire à notre civilisation, souvent silencieusement, insensiblement, à petits pas, une direction qui peut rapidement devenir un fatum, un destin irréversible. J’en vois aujourd’hui deux, qui supplantent tous les autres, y compris ceux qui touchent au quotidien matériel des Français comme le chômage, le « pouvoir d’achat », les retraites, la croissance économique. Ces deux sujets sont le Grand Remplacement et la Grande Réinitialisation.

Le Grand Remplacement a été pris à bras-le-corps par Eric Zemmour. De manière à mon sens exemplaire et courageuse, il a repris mot pour mot l’expression de Renaud Camus, en a livré un diagnostic complet et distille, au fil de ses interventions, des solutions politiques pour en atténuer voire en inverser le cours : aucun tabou sur la défrancisation de la France, sur la sécession, la colonisation que nous subissons par des peuples allogènes qui viennent se substituer au nôtre dans des quartiers entiers. Rien n’est occulté sur l’islamisation conquérante, sur le scandaleux renoncement de l’école (voir nos résultats TIMMS en mathématiques, nos performances calamiteuses en lecture) et le déclassement intellectuel qui s’ensuit préparant une perte d’influence désastreuse dans le monde. Ce point a été soulevé de manière irréversible et sera placé au centre de la campagne à n’en pas douter. Eric Zemmour a fait émerger dans les mots ce qui était senti, pensé, mais refoulé, emmuré dans un silence apeuré. Le Grand Remplacement est devenu un sème politique. Il le restera et structurera la campagne. Cela ne signifie pas que la partie est gagnée mais le temps de l’occultation, du grand silence est désormais derrière nous.

Il n’en va pas de même pour la Grande Réinitialisation. Je ne reviens pas exhaustivement sur le concept lui-même que j’ai maintes fois abordé dans mon site. Je prie le lecteur de bien vouloir s’y reporter. Le Covid-19, très faiblement létal, est, selon Klaus Schwab, le président du Forum Economique Mondial de Davos, une « fenêtre d’opportunité » pour changer de paradigme sociétal, politique et anthropologique. Il s’agit de passer d’une ère de la proximité à une ère de la distance (voyez le lexique « distanciation sociale », « masque », « gestes barrière »), d’une ère de la matérialité physique à une ère de réalité numérique, l’homme ayant lui-même vocation à devenir une donnée, un QR Code, à abandonner son identité physique pour une identité hybride à la fois physique, biologique et numérique. Schwab évoque même – à travers l’expression la plus mystérieuse de son livre –  une « politique quantique » qui révèle bien cette ambition d’essence révolutionnaire : refaire l’homme sur la base de la 4ème Révolution industrielle, construire un artefact amélioré à partir des nanotechnologies et des neurotechnologies qui permettront une optimisation du cerveau, déjà obsolète selon Larry Page, refaire l’ingénierie sociale, dissoudre l’amitié politique pour un individualisme de masse, parodiant l’harmonie universelle de Leibniz. Or, les élites le savent : les peuples auraient refusé un tel programme s’il avait été discuté démocratiquement. Il a fallu donc procéder autrement, davocratiquement. On connaît l’histoire : les répétitions générales comme Event 201 en octobre 2019, le rôle plus que trouble de la Chine au début de l’épidémie, le saisissement, la peur, le confinement général, les couvre-feux, le contournement des institutions démocratiques au profit de conseils de défense, de conseils scientifiques, la fabrique progressive du consentement par slogans, la mystique vaccinale, le pass sanitaire, puis le pass vaccinal, les instruments de discrimination d’une citoyenneté désormais double. Bref, tous ces événements montrent le glissement de l’Occident vers une tyrannie oligarchique, mondialiste et totalitaire faisant de ces années 2020 et 2021 une leçon d’histoire sur la montée des totalitarismes du XXème siècle. On le voit, la Grande réinitialisation est le phénomène le plus politique qui soit : il pose les bases d’un contrat social nouveau, d’un homme nouveau. Or, le silence est assourdissant en ce début de campagne. J’y vois quatre raisons.

Tout d’abord, l’arithmétique électorale. Avec, au 19 décembre 2021, une couverture vaccinale de 89,2% des plus de 12 ans soit 51,43 millions de Français dont 19,17 millions ont eu un rappel (33,2 % de couverture vaccinale avec rappel !) et quelques 6 millions de Français non-vaccinés, on ne peut pas dire raisonnablement que le numéro scandaleux du sinistre Macron le 12 juillet 2021 n’ait pas fonctionné. Bien sûr, nombreux sont les Français qui ont subi cette obligation vaccinale déguisée mais force est de constater que la fabrique du consentement a globalement marché et que la Grande Réinitialisation, dans son caractère néfaste et destructeur pour l’homme, a été occultée dans le débat public par la simple question vaccinale, qui, elle, n’a pas donné lieu à une résistance massive. Ainsi, se lancer politiquement dans un débat sur la Grande Réinitialisation est malheureusement une excellente occasion de perdre des plumes et d’obérer son avenir politique, du moins si l’on considère les cibles électorales comme des masses statiques.

Ensuite, les bulles cognitives. Les réseaux sociaux, nos aspirations intellectuelles, nos habitudes cognitives nous entraînent naturellement à fréquenter des pensées-miroir, des réactions-écho – si je puis dire – et ce, de manière récurrente, presque quotidienne. Au quotidien, en effet, je vois dans les réseaux sociaux la remarquable mobilisation de Florian Philippot, l’effet d’entraînement que suscite son combat et son énergie à toute épreuve. Qu’il en soit d’ailleurs à l’occasion de cet article sincèrement remercié. Une fois en effet que vous avez porté un regard sur ce qui s’est passé le 3 juin 2020 entre le Prince Charles et Klaus Schwab, vous ne quittez plus le sujet des yeux. Vous approfondissez la question, vous nourrissez votre argumentaire, vous, oui, mais autour de vous ? Avec l’effet miroir déformant des réseaux sociaux, vous avez tendance à vous raconter le récit d’une prise de conscience collective, vous avez vu le scandale au départ et vous en voyez ainsi le processus se développer et s’accomplir irrémédiablement. Je crains que si la Grande Réinitialisation n’est pas aujourd’hui un sujet politique, c’est en partie, parce qu’une majorité de Français a raté le fait générateur, ne s’est pas « branché » – pourrait-on dire – assez tôt sur ce phénomène inouï, n’a pas ensuite considéré que les décisions politiques liberticides faisaient partie de l’ingénierie destinée à nous y conduire. A nous de les convaincre, inlassablement.

De nombreux candidats à la présidentielle occultent le phénomène, non qu’ils l’ignorent. Ils considèrent qu’il s’agit d’une opportunité politique pour satisfaire le besoin d’ordre qu’ils sentent dans la société. Et, en effet, il n’est pas rare d’entendre des concitoyens considérer que les non-vaccinés sont facteurs de désordre, d’affaiblissement de la cohésion nationale, qu’une obligation vaccinale pure et simple aurait tout simplifié. Les gestionnaires du nouveau parti de l’Ordre pensent pouvoir tirer les dividendes politiques de l’émergence d’un nouveau tragos : le non vacciné, fauteur de trouble, miasme de la cité qu’il convient de chasser ou de sacrifier. C’est ce que j’appelle l’extrême-centre : le PS, LREM, LR notamment à travers les déclarations récentes et scandaleuses de Valérie Pécresse ou auparavant de Xavier Bertrand. Non seulement ils refusent la réalité du Grand Remplacement, ne veulent pas le nommer, pensent qu’il est possible d’aménager le chaos et de gérer l’invasion mais, de surcroît, ils occultent la Grande Réinitialisation car ils y voient une occasion cynique de dessiner un nouveau contrat social autour de la soumission. Ces personnages se disqualifient d’eux-mêmes et j’espère que les Français leur rendront la monnaie de leur pièce en temps voulu.

Les autres candidats perçoivent le problème mais ne le mettent pas dans son contexte et n’éclairent pas, par conséquent, le débat public. Marine Le Pen évoque le sujet assez régulièrement et montre une sensibilité louable à cette question des libertés publiques. Le lecteur connaît mon respect politique pour Eric Zemmour mais, franchement, dans l’Opinion, il a fait le service minimum. S’il confirme qu’il n’y aura plus « de confinement ni de restrictions des libertés individuelles comme le pass sanitaire ou vaccinal », ce qui n’est déjà pas mal, il ne déconstruit pas, pour le coup, le Great Narrative de Klaus Schwab. En évoquant le redressement, sans doute nécessaire, du système hospitalier, il occulte le grand mensonge sur la « tension hospitalière » qui a motivé le confinement. En mentionnant, le retour des « traitements », justement salués, il n’affronte pas la question de l’irrationalité vacciniste, qui s’est présentée comme une alternative exclusive, compte tenu des effets indésirables nombreux et de l’inefficacité patente en terme d’immunité et de propagation de la maladie. Et surtout, en promettant un « retour à la vie normale », il fait le choix de ne pas dialoguer avec Klaus Schwab qui répond à ce sujet, nettement, distinctement, « Jamais ! ». On a l’impression qu’il ne « sent » pas le sujet.

Or, face à un sujet d’une telle importance, et avec des ennemis politiques placés à un tel niveau, avec des intentions si délétères, il n’y a pas d’arithmétique qui compte. Il faut renverser la table, dire un non net et global, sortir des bulles cognitives et aller convaincre sans discontinuer sur l’objectif de cette entreprise funeste qu’est la Grande Réinitialisation. Bien sûr qu’il s’agit d’un sujet politique ! C’est même une tempête politique, anthropologique dans laquelle nous sommes tous entraînés, vaccinés, non-vaccinés, tous !

J’ai vu, ce soir, et cela fait chaud au cœur, que Florian Philippot, Jean-Frédéric Poisson ont répondu à l’appel de Philippe Murer sur une déclaration commune le 8 janvier contre l’« apartheid sanitaire », sollicitant les candidats à la présidentielle quant aux manifestations liberticides de la Grande Réinitialisation. La Déclaration de Bethléem du 15 décembre 2021 signée par des évêques, des prêtres, notamment l’Abbé Guy Pagès en France « s’oppose avec véhémence » aux injections expérimentales contre le COVID-19, qualifiées de « moralement illicites » et dénonce, enfin, la blessure que cette entreprise impose à la nature et à l’homme lui-même. Que dire du Doctothon qui a montré que des médecins, nombreux, voient que leur art est méprisé, foulé aux pieds par une technocratie sanitaire qui crache quotidiennement sur le Serment d’Hippocrate ?

C’est dès maintenant qu’il faut mobiliser les Français sur ce sujet. C’est le temps de la prise de risque. Le temps où les sondages peuvent encore baisser sans trop de dégâts. Il faut l’accepter. En février, il sera déjà trop tard. Il s’agit de l’homme, de notre civilisation. Un nanhomme qui marche, masqué, hagard, apeuré, n’est ni Européen ni Français !

Deux initiatives pour réduire le nombre d’avortements en Suisse

La présidentielle annulée à cause de l’épidémie ?

L’hystérie générale leur permet tout :

C’est cet après-midi que Jean Castex va échanger avec les présidents du groupe parlementaire à l’Assemblée et au Sénat. Une réunion qui va leur permettre de se concerter en vue de la présentation du projet de loi sanitaire, le 5 janvier prochain, rapporte Le Parisien. Si les questions de l’obligation vaccinale ou du pass sanitaire en entreprise vont naturellement être au coeur du débat, va également être posé sur la table le sujet de la présidentielle. Va-t-elle être maintenue malgré l’épidémie ?

L’élection présidentielle de 2022 aura-t-elle bien lieu ? “Cela va être LE sujet, mais on ne sait pas où on en sera en avril 2022, on ne peut pas garantir qu’on ne sera pas en 7e vague“, a confié une source gouvernementale à nos confrères. […]

C’est arrivé un 21 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 21 décembre 842 :Charles le Chauve se marie avec Ermentrude d’Orléans mariage à Quierzy-sur-Oise.
  • le 21 décembre 1117 : naissance de Thomas Becket, chancelier d’Angleterre et archevêque de Cantorbéry.

Il est assassiné par ordre du Roi D’Angleterre, le 29 décembre 1170, dans la cathédrale. Il est canonisé en 1173 dans cette même cathédrale de Canterbury, devenue lieu de pèlerinage.

  • le 21 décembre 1124 : élection du pape Honorius II.
  • le 21 décembre 1302 : décès de Jean II d’Harcourt, dit « le Preux », maréchal de France.

Parmi ses faits d’armes il faut souligner sa participation à la croisade d’Aragon auprès du Roi Philippe le Hardi en 1285. Pendant le siège de la ville de Roses, il protège victorieusement un des rares convois logistiques français qui arrive auprès du camp du Roi de France. Le 14 août les Français écrasent les Espagnols ; Le roi d’Aragon est blessé dans cette action, et Gérone capitule, le 7 septembre suivant.

Lorsque le Roi envoie une expédition en Angleterre en 1295, il nomme Jean d’Harcourt lieutenant général de l’armée avec Mathieu IV de Montmorency. La ville de Douvres est rapidement prise et brûlée.

  • le 21 décembre 1593 : première messe de Saint François de Sale.

Il va convertir en 5 ans Genève et tout le chablais qui étaient à quasi 100% calvinistes.

  • le 21 décembre 1744 : naissance du peintre Anne Vallayer-Coster.

Anne Vallayer-Coster naît à Paris. Elle est admise à admise à l’Académie royale de peinture et de sculpture à 26 ans pour ses représentations de natures mortes. Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette et son professeur de dessin. Elle décède à Paris le 28 février 1818.

  • le 21 décembre 1755 : Louis XV adresse un ultimatum au roi d’Angleterre Georges II.

Depuis plus d’un an, les colons américains avec Washington à leur tête, aidés des troupes anglais attaquent les positions françaises en Nouvelle France, comme le fort de Beauséjour, et en Amérique. La marine anglaise ne rate pas une occasion d’agresser les bateaux français. Le 18 juillet 1755 le Roi a rappelé son ambassadeur à Londres. Mais cela ne suffit pas. Roi, devant la multiplication de capture des équipages français en Manche et les déportations des Français en Amérique du Nord, lance donc un ultimatum aux Anglais.

Les Français ripostent en conquérant Minorque (Voir les chroniques du 18 avril, du 20 mai, du 27 juin et du 29 juin).

Le 9 juin 1756, le Roi déclare officiellement la guerre aux Anglais ; la guerre de 7 ans vient de commencer.

  • le 21 décembre 1794 : création de l’école Polytechnique.

La Commission des travaux publics créée l’Ecole centrale des travaux publics, Ecole Polytechnique, situé au Palais-Bourbon à Paris. Les élèves sont admis par concours.

  • le 21 décembre 1809 : Napoléon déclare :

“Je me tiens solidaire de tous, de Clovis au Comité de Salut Public.”

  • le 21 décembre 1843 : début de l’évangélisation de la Nouvelle Calédonie.

Les premiers missionnaires maristes, avec à leur tête par Mgr Douarre, débarquent du “Bucéphale” à Balade à l’extrémité nord est de la Grande Terre.

  • le 21 décembre 1851 : plébiscite qui accorde à Louis-Napoléon Bonaparte le pouvoir constituant et la présidence pour 10 ans.
  • le 21 décembre 1898 : Pierre et Marie Curie découvrent le radium.
  • le 21 décembre 1912 : première à Paris de L’Annonce faite à Marie, de Paul Claudel.
  • le 21 décembre 1923 : le Dixmude, dirigeable de la Marine française disparait entre la Sicile et la Tunisie.

Le LZ 114 un Zeppelin est donné à la France à titre de dommages de guerre. Le 13 juillet 1920, il arrive en vol à Maubeuge, depuis Friedrichshafen. Un officier de marine, le lieutenant de vaisseau Jean du Plessis en est désigné responsable. A l’aide d’une quarantaine de marins il le convoie vers Cuers dans le Var, après lui avoir fait survoler Paris. Le est LZ114 rebaptisé Dixmude en l’honneur des fusiliers marins.

A Cuers, il est abandonné à son sort pendant deux ans. Jean du Plessis parvient toutefois à convaincre la Marine de le restaurer. Les vols reprennent en aout 1923, au dessus de la Méditerranée. Le Dixmude bat d’ailleurs un record de 9000 kilomètres en 118 heures. Le 20 décembre, au début d’une croisière au dessus du Sahara, il est pris dans un orage entre la Sicile et la Tunisie. 44 marins périssent, le corps lieutenant de vaisseau du Plessis est retrouvé peu après par un pêcheur italien.

Le Dixmude mesurait 226 mètres de long, pour une hauteur de 28 mètres et un diamètre de 24. Sa propulsion était assurée par sept moteurs de 260 cv, pour une vitesse de croisière de 77 km/h.

 

  • le 21 décembre 1940 : le sous-marin Narval est coulé.

Le 21 décembre 1940, au large de Sfax en Tunisie, le sous-marin Narval des Forces françaises libres coule après avoir percuté une mine. Mis en service en 1925, ce bâtiment était un élément essentiel de la flotte française ralliée à de Gaulle. Son équipage dans son intégralité avait rejoint la base navale de Malte, le 26 juin 1940.

  • le 21 décembre 1945 : création du Commissariat Général au Plan.

Le Commissariat général du plan est créé par le général De Gaulle. Son but consiste à définir la planification économique du pays. Son premier commissaire au plan est Jean Monnet.

  • le 21 décembre 1948 : le président Auriol inaugure, à Châtillon, la pile atomique Zoé.
  • le 21 décembre 1958 : Charles de Gaulle est élu président de la Ve République.

De Gaulle est élu par 81.764 grands électeurs.

  • le 21 décembre 1985 : le premier “resto du cœur” est inauguré à Paris par Coluche.
  • le 21 décembre 1990 : le Conseil d’Etat estime que la loi « Veil » de 1975 n’est pas contraire à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Assassiner l’enfant à naître en France est une liberté fondamentale de la république. Ce système fondé dans le sang des Français reste fidèle aux « valeurs de la république »

  • le 21 décembre 1991 : l’URSS décède à seulement 69 ans.

Le 21 décembre 1991, à Alma-Ata, au Kazakhstan, les représentants de onze républiques de l’URSS constatent le décès de la fédération…

La promesse de la Vierge Marie à Fatima se réalise : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera. » Vingt ans après, la Russie est devenue le pays qui défend le plus ouvertement les valeurs chrétiennes. Le sang des martyrs est semence de chrétiens.

  • le 21 décembre 1993 : le tribunal correctionnel de Bordeaux prononce des peines d’emprisonnement contre les membres d’un commando anti-avortement.

Offrir un Noël joyeux aux chrétiens d’Orient

De SOS Chrétiens d’Orient :

En Syrie, au Liban, en Arménie, en Egypte, en Arménie ou en Irak, les chrétiens d’Orient s’apprêtent à fêter Noël dans des conditions souvent précaires et parfois tragiques. Comme chaque année, les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient leur apportent un soutien moral et matériel, pour les aider à supporter les conditions de vie difficiles dans lesquelles ils vivent.

SOS Chrétiens d’Orient est née en 2013 avec l’opération « Noël en Syrie ». Depuis, comme chaque année, nos volontaires se sont mobilisés pour apporter un peu de réconfort aux chrétiens en détresse. Ils iront auprès des habitants de dix villages chrétiens de la région de Homs, où des cadeaux de Noël seront distribués à plus de 1 000 enfants. Alors que 90% de la population syrienne vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté à cause des sanctions économiques, SOS Chrétiens d’Orient se mobilise pour réunir les chrétiens autour d’un moment de joie.

Au Liban, alors que les familles continuent de subir la crise économique et sociale, les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient ont décidé de faire momentanément oublier ce fléau aux enfants. A Beyrouth, à Qaa et Tripoli, nos équipes ont organisé des évènements festifs autour d’une rencontre avec le Père Noël.

En Egypte, SOS Chrétiens d’Orient va offrir 650 colis alimentaire aux chiffonniers du bidonville du 15 mai pour qu’ils puissent fêter dignement Noël. Ce bidonville, situé au sud du Caire, compte plusieurs milliers de chiffonniers qui collectent des déchets et vivent en marge de la société égyptienne. Les volontaires participeront à la messe copte orthodoxe de Noël et distribueront les colis, rompant ainsi le traditionnel jeûne de Noël de 40 jours.

En Arménie, les volontaires de SOS Chrétiens d’Orient vont fêter Noël avec les enfants de la région d’Ararat. De nombreuses familles n’y ont pas la possibilité d’offrir des cadeaux à leurs enfants. C’est pourquoi SOS Chrétiens d’Orient a décidé d’organiser une véritable fête de Noël autour d’un bon repas et d’offrir des cadeaux aux petits Arméniens. Cet évènement mémorable sera l’occasion pour ces familles d’oublier les souffrances liées à la guerre qui a sévit depuis l’automne 2020.

Depuis 2013, SOS Chrétiens d’Orient est active auprès des chrétiens de huit pays du Proche ou Moyen-Orient et du Caucase. En cette période de fête, les chrétiens d’Orient vont célébrer la Nativité dans des conditions difficiles, voire tragiques. Nos équipes sur place sont à la disposition des journalistes qui souhaitent se pencher sur leur sort à l’occasion de Noël.

Circulez, il n’y a rien à voir!

De Stéphane Buffetaut, élu vendéen, ancien député européen, pour le Salon beige:

Etrange exercice que celui auquel le Président de la république s’est livré il y a quelques jours devant deux journalistes bien polis. Cette auto-justification, voire glorification, des actions menées durant son quinquennat en fin de course avait quelque chose de surréaliste. Comme si le chef de l’Etat vivait sur une planète différente de la nôtre.

A l’en croire, son bilan économique serait très bon, comme en témoignerait la forte reprise actuelle. Mais, selon les économistes les plus sérieux, il s’agirait d’un rebond mécanique après la forte contraction de notre activité durant le pic de la crise sanitaire (recul de – 7,9% du PIB en 2020, contre -3,3% en moyenne mondiale). Il demeure que certains indicateurs fondamentaux de l’économie française sont mauvais : déficit commercial de 86 milliards d’euros en 2021 et qui passerait à 95 milliards en 2022, taux de prélèvements obligatoires le plus élevé de l’OCDE (46,1 % du PIB contre une moyenne de l’OCDE de 34,3), endettement public qui atteint 115,6 % du PIB soit 2800 mds d’euros. A cela s’ajoute une augmentation des dépenses contraintes des ménages, notamment de l’énergie et des matières premières, qui met à mal l’équilibre financier de ceux-ci. D’une certaine façon, la France est l’image inversée de l’Allemagne, qui demeure l’économie la plus forte d’Europe, avec un taux de prélèvements obligatoires de 38,1%, un excédent commercial qui devrait atteindre 210 milliards d’euros cette année et un endettement à 69,7 % du PIB. Ces chiffres indiquent simplement que les faiblesses structurelles de notre économie, dues aux mauvaises politiques publiques menées depuis des décennies et y compris pendant le quinquennat Macron, persistent et que notamment le poids des prélèvements obligatoires et la part des dépenses publiques dans notre PIB (61,7% du PIB contre 44,2% en Allemagne) sont incompatibles avec une économie saine et dynamique.

Quant à la question migratoire et à l’inquiétude civilisationnelle qui traverse notre pays, Emmanuel Macron les balaye d’un revers de main : « Le grand remplacement, il n’est pas là. » A qui fera-t-on croire que le fait de laisser entrer en France entre 220 000 et 280 000 personnes par an, sans compter les immigrants illégaux, pendant des décennies, n’a pas d’impact sur la composition de la population française ? D’autant plus que le droit du sol accorde automatiquement la citoyenneté française sans qu’il y ait toujours une réelle volonté d’assimilation, ce que traduit tristement la formule « Français de papier » souvent usitée dans les quartiers dits populaires, c’est-à-dire à forte population immigrée ou d’origine immigrée. Selon l’INSEE, 6,8 millions d’immigrés vivaient en France en 2020, soit 10% de la population, dont 47,5 % sont nés en Afrique et 32,2% en Europe. Mais les immigrés et descendants d’immigrés représenteraient près de 24% de la population française. L’INSEE, dans une étude publiée en avril de cette année, indique qu’en 2017 44% de la hausse de la population provenait des immigrés. Le Président de la république est donc dans une forme de cécité volontaire. En vérité, la question de l’immigration et de ses conséquences civilisationnelles sont soit niées, soit mal posées. Plutôt que de parler d’immigration au singulier, il conviendrait de parler d’immigrations au pluriel. Certaines ne posent pas ou peu de problèmes. Bien sûr celle provenant d’Europe mais encore de l’ex Indochine ou de Chine. Pas de difficultés aussi pour certaines immigrations du Moyen-Orient, comme l’immigration arménienne fuyant le génocide organisé par les Turcs à partir de 1915 et qui fit périr les deux tiers des Arméniens vivant sur le territoire de la Turquie. Et aujourd’hui avec les Coptes égyptiens, les Maronites libanais et généralement les chrétiens d’Orient si souvent persécutés en terre d’Islam et contraints à l’exil. Ce qui signifie que les difficultés dues à l’immigration ne tiennent pas à des données ethniques mais à des questions de culture et de civilisation, donc d’assimilation, et, qu’à cet égard, l’islam soulève une difficulté particulière. D’une part parce que ce système religieux, politique, juridique et culturel ignore la vieille séparation chrétienne entre le temporel et le spirituel (« rendez à César ce qui est à César et à dieu ce qui est à Dieu »), et d’autre part parce dès l’origine l’Islam a été en guerre avec la chrétienté et que certains tenants de l’islam politique n’ont pas abandonné cet esprit de conquête, même si l’Europe n’est plus guère chrétienne. Le problème ne tient pas aux musulmans en général, qui, comme toute personne, ont droit au respect et sont naturellement attachés aux croyances dans lesquelles ils ont été élevés, mais à la conception militante de l’Islam qu’ont certains musulmans. Le nier tient du déni des réalités et le Président français semble s’y complaire, comme si il réduisait la France au secteur parisien situé entre l’Elysée et Matignon, où, évidemment les difficultés liées à une immigration non maîtrisée ne sont guère perceptibles.

Emmanuel Macron s’est aussi félicité de sa propre gestion de la crise sanitaire. Certes le surgissement de la Covid 19 et sa diffusion dans le monde entier a provoqué la forte inquiétude que suscite un péril inconnu. Mais était-ce une raison pour nous infliger une telle succession d’injonctions contradictoires, de mensonges et de dissimulation. Qui a oublié Olivier Véran en train d’expliquer que le port du masque était inutile, sauf pour le personnel soignant, tout comme les tests ? Ou encore que jamais le laisser passer sanitaire ne serait conditionné à l’injection d’une dose de rappel. Ou que la France n’avait pas fait le choix de l’obligation vaccinale pour reconnaître quelques jours plus tard que le laisser passer vaccinal était une obligation vaccinale déguisée. Et, dans le même temps, les principes technocratiques de la gestion des hôpitaux n’ont pas bougé. Les lits ont continué à être supprimés, malgré les appels répétés des médecins urgentistes qui n’ont pas été écoutés. Depuis la grande canicule de 2003, les médecins hospitaliers réclament l’ouverture de lits de réanimation. En Ile de France il y avait seulement 1200 lits de réanimation pour 12 millions d’habitants en janvier 2020, il y en a toujours le même nombre aujourd’hui, comme si les leçons de la crise ne servaient à rien. Durant le pic de l’épidémie on a ouvert 12000 lits de réanimation en France, alors qu’il y en avait 5500, mais ces lits ont été refermés. Le vrai problème de l’hôpital demeure celui du nombre de personnel et de lits. Or l’idéologie technocratique reste la diminution du nombre de lits. On piétine donc dans l’incohérence de la gestion sanitaire qui finit par la déprogrammation de certaines interventions, ce qui est catastrophique en matière de santé publique parce qu’il existe d’autres malades en France que ceux de la Covid. Et dans le même temps on ne cesse de réduire les libertés fondamentales sous des prétextes hygiénistes. Ainsi entend-on condamner à la mort sociale six millions de Français non vaccinés, accusés de contribuer à la diffusion du virus, alors que l’on sait que la vaccination ne réduit que peu la transmission de celui-ci, entre 30 et 40%. La meilleure barrière contre la transmission du virus reste le test qui permet de savoir si l’on est porteur ou non, que l’on soit vacciné, comme moi, ou pas. La vraie question qui se profile derrière les mesures discriminatoires visant les personnes non vaccinées est celle du manque de lits et de personnels. Or sur ce front, rien n’a changé et, à l’évidence, la politique vaccinale et le taux important de couverture n’ont pas réglé les difficultés puisque reviennent les restrictions à une vie sociale normale tandis qu’une fois encore, pour justifier son incohérente politique, le Gouvernement distille des informations anxiogènes et alarmistes qui font peser la lassitude et une peur irrationnelle sur le peuple Français.

De ces trois exemples ressort la pénible impression que le Président de la république fait fi des réalités que vivent les Français, s’agite dans le monde irréel d’une nomenklatura déracinée et finit par ne concevoir son action que sous le prisme de la contrainte administrative la plus insupportable car la réalité du pouvoir sur les choses et les évènements lui a échappé ainsi qu’à son Gouvernement. En fin de compte, il ne maîtrise plus rien. Un peu à l’image des derniers gouvernements de Louis XVI. On connait hélas la fin de l’histoire. L’impuissance politique finit toujours, tôt ou tard, par un changement de régime ou une révolution.

François n’a jamais eu, de par Dieu, aucune autorité pour déclarer nulle l’autorité de son prédécesseur

L’abbé de Tanoüarn est interrogé par Anne Le Pape dans Présent suite à la parution le 18 décembre des dubia complétant Traditionis custodes. Extrait :

Monsieur l’abbé, ce document est-il dans la droite ligne de Traditionis Custodes ?

Je ne parlerai pas de « droite ligne », j’éviterai de parler de ligne droite à propos de ce document intitulé comme par lapsus « Les geôliers de la tradition », Traditionis custodes. Le pape – lui qui s’est fait psychanalyser en Argentine – sait pourtant bien ce qu’est un lapsus. Cet acte manqué fait parler un inconscient caché. L’extraordinaire violence de ce document justifie qu’on cherche des significations cachées dans la psyché de Jorge Bergoglio, comme il le fit lui-même naguère avec sa psy. Si vraiment le pape se mêle de désigner des geôliers à la sainte tradition, geôlier pointilleux comme le montre le document d’application sorti sous forme de dubia ce samedi 18 décembre, il apparaît clair que, tout Vicaire du Christ qu’il demeure, François n’est pas dans son rôle en empêchant un rite canonisé par les siècles de porter des fruits de grâce dans l’Eglise universelle.

François n’est pas dans la droite ligne lorsque, aussi bien dans Traditionis custodes que dans les dubia y afférents, il affirme et fait affirmer à son équipe liturgique que « les livres liturgiques promulgués par les papes Paul VI et Jean-Paul II d’après les documents de Vatican II sont l’unique expression de la lex orandi du rite romain » (article 1 du motu proprio intitulé Les geôliers de la Tradition, cité plusieurs fois dans les dubia).

En réalité, dans ce premier paragraphe de son motu proprio, le pape François ne pose pas un mais deux problèmes : en disant d’emblée qu’il n’y a qu’« une seule forme du rite romain », il affirme le contraire de son prédécesseur toujours en vie, Benoît XVI, qui avait canonisé l’expression des « deux formes de l’unique rite romain ». Y a-t-il une ou deux formes ? Premier problème. François peut-il défaire ce que son prédécesseur immédiat a affirmé ? Deuxième problème. S’il s’agissait seulement des horaires de célébration à la basilique Saint-Pierre, ou de la composition de sa curie, bien sûr, en tant que pape il a un droit positif sur le fonctionnement de l’institution ecclésiale. Mais François n’a jamais eu, de par Dieu, aucune autorité pour déclarer nulle l’autorité de son prédécesseur. Ajoutons que sa plénitude de pouvoir ne lui donne pas pleins pouvoirs pour changer les dogmes ou les sacrements des dogmes qui sont les formes liturgiques de la foi catholique romaine.

Vous êtes simplement en train de dire qu’il faut choisir entre Summorum pontificum et Traditionis custodes ?

Absolument, et c’est évidemment le premier qui l’emporte sans discussion : le premier s’appuie en effet sur la tradition des souverains pontifes (Summorum pontificum) et non sur un argumentaire de circonstance, le second s’appuie sur la volonté personnelle de François, qui se déclare inquiet pour l’unité de l’Eglise tout en portant un coup fatal à la politique conciliatrice qu’avait voulue son prédécesseur.

Pouvez-vous expliquer la différence que vous faites entre droit positif et droit sacré ?

En matière liturgique, un pape ne peut pas déclarer nul ce qu’a défini le précédent (à moins de montrer qu’il y avait dans la démarche du précédent une opposition à la foi et à la tradition, ce que François s’est bien gardé de faire). Le droit liturgique ne dépend pas dans sa forme de décisions réversibles ad nutum. Il dépend de la foi elle-même : Legem orandi statuat lex credendi, disait saint Prosper d’Aquitaine au début du Ve siècle. La loi de la foi décide de la loi de la prière. Et il ajoutait à l’inverse : « La loi de la prière fixe la loi de la foi. » L’importance de la liturgie, liée au droit de la foi, et qui est en cela un droit sacré, ne peut être sous-estimée dans les Eglises chrétiennes authentiquement traditionnelles. C’est la raison pour laquelle le n° 8 de Traditionis custodes, sur lequel s’appuient aussi les réponses aux dubia, apparaît absolument contraire à l’esprit de l’Eglise quand, en une ligne et demie, il prétend « abroger » tout le magistère liturgique, sauf les décisions liturgiques de Paul VI et de Jean-Paul II en tant qu’elles sont fondées sur le concile Vatican II. […]

«Je suis hostile au pass sanitaire parce que c’est de l’apartheid»

Invité de Sonia Mabrouk lundi matin sur Europe 1, l’ancien ministre Philippe de Villiers a réaffirmé son opposition au pass sanitaire :

Agenda 2030

Lu sur IFamNews :

Hier, je suis tombé sur la lettre d’un ami concernant l’Agenda 2030, et tout ce qui m’a préoccupé cet été m’est revenu en mémoire.

Le début de l’année scolaire m’a permis de me concentrer sur la famille et de reléguer l’ingénierie sociale en marge de ma réflexion. Mais hier, elle était à nouveau au centre de mon attention.

Mon ami a dit que l’Agenda 2030, qui est d’ailleurs une résolution non contraignante et non un traité international, est “un guide idéologique et spirituel pour les progressistes qui gouvernent dans tous les partis du monde”. Un guide idéologique et spirituel qui vise donc à remplacer tout ce que le christianisme a construit par un Nouvel Ordre Mondial, et accessoirement, à remplacer Dieu par la “Terre Mère”. C’est pourquoi on l’appelle le Great Reset : il s’agit de faire table rase du passé.

Comme nous l’avons déjà commenté à plusieurs reprises, ce n’est pas nouveau, cela vient d’une époque révolue, de plusieurs tentatives avortées, et maintenant ils le reprennent avec plus de force. L’une des racines de l’agenda est le rapport du Club de Rome sur “Les limites de la croissance” (1972), qui préconisait l’élimination de la population en Occident, car elle épuiserait toutes les ressources. Puis il y a les documents du Sommet de Rio de Janeiro (2012), qui ont donné naissance à l’Agenda 21 et à la Charte de la Terre, conservée dans une arche qui rappelle beaucoup celle de la Nouvelle Alliance, où étaient conservées les tables des 10 Commandements. Tout a été pensé en détail, notamment que la réinitialisation a besoin d’icônes et qu’elle a besoin d’idoles, pour éviter que les gens détournent leurs yeux de Dieu… ce qui ne pourrait être toléré dans cette nouvelle religion.

De nombreux politiciens progressistes ont reconnu le “potentiel révolutionnaire” de l’Agenda 2030 et l’ont accueilli à bras ouverts.

Si vous avez le temps, je vous suggère de lire les 17 Objectifs de Développement Durable (SDGs) de l’Agenda et voir les idéologies et les tendances qui se cachent entre les mots et les objectifs auxquels personne n’ajouterait un “mais” : Faim et pauvreté, santé et bien-être, eau et assainissement, travail décent et croissance économique, industrie et innovation, inégalités, villes durables, production et consommation responsables, écosystèmes et protection du climat, paix et justice.

En bref, c’est un instrument de réussite presque infaillible pour l’hégémonie culturelle de la gauche, avec un nouveau langage et une feuille de route qui ne peut être rejetée. Ils ont juste oublié un petit détail : que Dieu a déjà conquis le monde.

Le pass vaccinal, passeport pour le transhumanisme ?

Lu sur Alliance pour la France :

L’immense mérite du pass vaccinal est de mettre à jour l’inanité de la politique sanitaire entreprise depuis bientôt deux ans et, au-delà, d’expliciter la supercherie d’une ingénierie politique aux ressorts désormais bien huilés.

A l’issue d’un conseil de défense sanitaire, le Premier ministre Castex a annoncé que le pass sanitaire allait être transformé en pass vaccinal à compter de fin janvier 2022. Le pass sanitaire offrait trois possibilités pour monnayer notre « liberté » : un schéma vaccinal complet, la preuve matérielle que le Covid avait été contracté ou un test PCR ou antigénique négatif valide 72 heures. Le pass vaccinal prévu conditionnerait l’accès aux bars, aux restaurants, aux cinémas, lieux de culture, hôpitaux et EHPAD et serait exigible pour les longs trajets (avion, bus ou train) sur présentation exclusive d’un schéma vaccinal complet (3 doses aujourd’hui et certainement un abonnement vaccinal demain…). Pour les entreprises, il serait question de s’en tenir à un pass sanitaire ci-dessus évoqué, ce qui reviendrait à créer un système de double pass comme en Italie : un super pass sanitaire, exclusivement vaccinal et un pass sanitaire aux caractéristiques précitées, une orfèvrerie technocratique de plus dont Davos-France a le secret.

L’intention est claire. Il ne s’agit aucunement de tracer et de circonscrire la propagation de la maladie puisque les tests ou l’immunité consécutive au Covid en sont les meilleures garanties. Non. Il faut « étendre au maximum la vaccination », mettre une pression forte sur les non-vaccinés qui non seulement sont officiellement tenus pour responsables de l’échec vaccinal patent aujourd’hui (cf. le Doctothon) mais de surcroît sont les boucs-émissaires tout trouvés d’une politique dite « sanitaire » qui n’a plus rien à voir avec la santé. Le sordide Véran, ministre de la technocratie vacciniste (ex-Santé) avoue même dans un mélange incroyable de naïveté et de cynisme : « Le pass vaccinal est une forme déguisée de l’obligation vaccinale ». Classiquement, dans une politique inspirée par le machavélisme, le Prince pouvait dissimuler mais au moins mimait-il le souci de l’intérêt public. Ici, rien de tout cela. Le ministre fait œuvre de dissimulation et dit qu’il dissimule. Il ouvre, ce faisant, les coulisses du sinistre théâtre sanitaire qui se joue aujourd’hui. L’empressement des autorités, le découplage évident vaccination / santé, le resserrement des délais de rappel (4 mois aujourd’hui) qui prépare un abonnement vaccinal quadrimestriel comme le dit Alexandra Henrion-Caude, tout conduit à voir dans cette vaccination une stratégie qui n’est plus sanitaire.

Il s’agit tout d’abord d’une stratégie de marché. Les sociétés pharmaceutiques (Pfizer, Moderna) constituent une offre et les partenariats publics-privés prônés par Klaus Schwab dans Covid-19, la Grande réinitialisation confèrent aux autorités publiques un rôle bien précis : ajuster la demande à l’offre, être des facilitateurs dans l’écoulement des stocks, créer politiquement et juridiquement des externalités positives, un peu comme les pays du Pacte de Varsovie à l’ère soviétique.  Dès avril 2021, Ursula Von der Leyen est tout heureuse d’annoncer un contrat en vue d’acheter 1,8 milliard de doses de vaccins à BioNTech-Pfizer jusqu’en 2023 (pour 447 millions d’habitants !), doses destinées à « s’adapter aux nouveaux variants du coronavirus » mais aussi de « vacciner enfants et adolescents » (Le Figaro, 8 mai 2021). Dans la foulée, les entreprises pharmaceutiques Pfizer et Moderna, sûres de leur situation quasi-monopolistique sur ce « marché Covid-19 », n’ont pas hésité à augmenter le prix de leurs vaccins (de 15,5 € à 19,5 € la dose soit une augmentation de près de 25% pour Pfizer !). La stratégie d’élargissement de la cible client est prévue, on le voit, depuis longtemps. L’image d’Ursula von der Leyen remettant en novembre 2021 un « leadership award » au CEO de Pfizer, Albert Bourla a révélé aux yeux du monde cette collusion d’intérêts entre pouvoirs publics et puissances privées. Pour créer ces externalités positives, les instruments aux mains des puissances publiques sont variés et la France en a utilisé tous les leviers : pédagogie, incitation, pression par le pass sanitaire, pure coercition par le pass vaccinal afin de résoudre un problème désormais économique :  l’inélasticité de la demande en raison de l’inflexibilité des derniers bastions de résistance…

Si Klaus Schwab a tant insisté sur le caractère décisif des partenariats publics-privés, c’est parce qu’Etats, cabinet de conseil comme McKinsey & Company et grands groupes industriels travaillent désormais de concert pour se servir dans un partage de compétences et une division internationale des influences et du travail, manifestement bien rôdée. C’est l’ère de l’impolitique, le « temps de l’Etat-entreprise » comme l’a écrit Pierre Musso en 2017.

Mais, ne restons pas rivés sur cette collusion d’intérêts, sur le « Big Pharma », dont parle Philippe de Villiers dans le Jour d’après. Le contexte de ce pass vaccinal demeure le Big Data, le projet du Great Reset, le grand absent de la campagne 2022 et qui est pourtant le phénomène structurant et menaçant en ce début du XXIème siècle. La vaccination est d’abord la généralisation du traçage et du contrôle des populations. En générant un QR Code, elle va permettre de transformer tout homme en donnée et d’inscrire son existence dans un réseau numérique, ouvrant ainsi  la voie à une surveillance potentielle de ses déplacements, de sa situation sanitaire, utilisable par les banques, les assurances ou toute autre institution publique. C’est l’amorce d’une identité numérique, comme si l’identité physique, biologique n’était plus qu’infra-humaine. On a bien vu qu’en dehors de l’attitude tyrannique des gouvernements, l’existence du pass sanitaire créait une double citoyenneté et une sociabilité nouvelle, le QR Code étant un signe distinctif de reconnaissance et d’appartenance. Le non-vacciné n’est qu’un zoon politikon et cela ne suffit plus. Il faut être désormais un zoon numerikon, l’identité d’avenir, du jour d’après. C’est l’amitié politique constitutive de toute société qui est remise en cause par cette division orchestrée et tactique de la société : la cité n’est plus une « famille de familles ». C’est un agrégat d’individus, de points lumineux, désormais géolocalisables et contrôlables à souhait. Philippe de Villiers dans le Jour d’après (chapitre XIV « Le secret ultime de la Réinitialisation ») nous dit dès mars 2021 : « L’identité numérique est en fait un alibi pour accroître via la nouvelle Tchéka numérique, non seulement la manne financière des Big Tech (…) mais aussi le contrôle social des populations – avec à terme, la possibilités, pour les pouvoirs publics et les entreprises privées, d’imposer la présentation du certificat vaccinal  ou immunitaire pour avoir accès à un avion, au restaurant, au cinéma, aux centres commerciaux, voire à des prestations sociales, pourquoi pas à l’inscription scolaire ? » (p.180). Les gouvernements occidentaux, pour amorcer une politique de contrôle sur les citoyens, les divisent en orchestrant leur inimitié, suscitent une tension palpable au sein de la cité, dans les cercles d’amis, parfois même au sein des familles.

On ne peut découpler cette course vaccinale du contexte biotechnologique dans lequel nous sommes, malgré nous, déjà immergés. Philippe de Villiers cite dans le Jour d’après un ingénieur français, Philippe Guillemant qui déroule le processus de la Grande réinitialisation et ses effets anthropologiques attendus : « Ceux qui sont pour l’obligation du port du masque sous-estiment grandement le fait que le masquage est un prélude à la vaccination, qui est elle-même un prélude à l’identification numérique puis au traçage humain qui s’ensuivra naturellement, avant de nous conduire en très peu de temps à l’ère transhumaniste, introduite par l’analyse en temps réel de tous nos gestes, actes, déplacements et rencontres par des programmes, qui sont ma spécialité. Or, cette perspective est à mes yeux bien plus grave que n’importe quelle bombe atomique ou guerre mondiale ». Or, cet agenda transhumaniste, qui est le cœur du « Great Narrative » évoqué par Klaus Schwab en novembre 2021, a déjà commencé. Liliane Held-Khawam, très vigilante sur ses questions, évoque, dans un article récent de son site, le lancement d’un appel à projets « sans limite budgétaire » en Espagne pour réunir médecins, ingénieurs et entreprises dans un laboratoire (SpainNeuroTech) développant de nouvelles neurotechnologies. L’objectif est d’élaborer de nouvelles technologies permettant de créer une interface cerveau-machine, à la fois pour lire l’activité cérébrale mais aussi pour l’écrire. Elle évoque en outre l’Internet des Nano-objets reposant sur un nanoréseau intracorporel dans lequel l’oxyde de graphène aurait un rôle essentiel. Ces projets, en cours ou en mode exploratoire, s’inscrivent clairement dans la perspective de l’ « homme augmenté », ce grand récit mettant en scène la reconfiguration de l’homme par une science prométhéenne. Il y a, en définitive, deux récits sur la question, à la fois concurrents et complémentaires, aussi publics l’un que l’autre : l’un, adressé à la masse, « tous vaccinés, tous protégés », reposant sur une mystique de la science pouvant éradiquer, par un vaccin, le coronavirus. Les faits sont têtus et désavouent continûment ce mythe. L’autre, développé dans les cercles des élites, qui considère que l’homme est obsolescent et que la science doit, dans une geste révolutionnaire, le transformer, l’améliorer, remodeler sa nature. C’est cela qui se joue dans le pass vaccinal. Occulter cet arrière-plan technologique, la fameuse 4ème Révolution industrielle de Klaus Schwab, nous condamne à ne pas voir ce qui ce passe pourtant déjà sous nos yeux.

Tout candidat à la présidentielle qui n’accepterait pas d’intégrer cette problématique fondamentale nous préparerait, je le crains, « un quinquennat pour rien », un de plus. Il faut tout simplement être à la hauteur !

Vaccin obligatoire pour assister à la messe

C’est désormais la règle au Canada, en attendant que cette règle hygiéniste traverse l’Atlantique…

Dès lundi, de nombreuses mesures devront être respectées pour avoir accès aux églises, comme l’obligation de présenter le passeport vaccinal. Certaines règles avaient été annoncés jeudi soir dans un document général publié au moment de la conférence de presse du premier ministre, François Legault. Des précisions ont cependant été transmises par la santé publique, comme celles qu’a publiées le diocèse de Chicoutimi dans un communiqué vendredi. Ainsi, le passeport vaccinal sera désormais obligatoire pour les personnes de 13 ans et plus. Cependant, la carte d’identité ne sera pas demandée pour les personnes de 75 ans et plus.

Les fidèles devront rester assis et être masqués sauf s’ils ont à prendre la parole. Pour les mariages et les funérailles, il y aura possibilité de tenir une cérémonie sans passeport vaccinal avec un maximum de 25 personnes. Les églises ne pourront être remplies qu’à moitié et il sera interdit d’y accueillir plus de 250 personnes à la fois.

Une distance d’un mètre devra être observée entre les différentes cellules familiales. Les chorales auront encore le droit de chanter, avec certaines conditions.

Karl Olive, une nouvelle affaire Benalla ?

Le 17 décembre, le maire de Poissy et Vice-président du Conseil départemental des Yvelines Karl Olive et l’un de ses employés municipaux ont été brièvement arrêtés par la police parisienne au volant d’une voiture équipée de gyrophares et de sirènes. Après avoir grillé un feu rouge, la voiture banalisée a entrainé la chute d’une jeune femme en scooter. Assurant avoir rendez-vous avec Emmanuel Macron, l’édile est reparti libre. Au-delà de la conduite dangereuse et de l’accident, une question se pose sur l’usage d’équipements de police :

Une pratique interdite, passible d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Le maire affirme de son coté ne pas être au courant cette interdiction. Selon lui, sa commune de Poissy est en possession de ces équipements policiers depuis 1988. […]

Sur le lieu de l’accident, le policier et les premiers secours prennent en charge la jeune victime, qui s’en sortira finalement avec des blessures au niveau de la cheville et des genoux. Conscient d’être face à une situation pour le moins inhabituelle, le policier fait appel à sa hiérarchie. Sans doute ne s’attendait-il pas à voir débarquer pas moins de quatre véhicules banalisés et plusieurs “gradés”. À la tête de ce convoi exceptionnel, le commissaire de l’arrondissement, Robert Hatsch en personne. Ce dernier veut s’assurer qu’il ne vient pas de se retrouver avec un incident diplomatique sur les bras. Sans doutes aurait-il bien voulu prendre des nouvelles de Karl Olive. Problème : ce dernier est déjà loin. Comme le veut la procédure, le policier sur place ne peut pas retenir plus longtemps le véhicule incriminé. Après être passé par la case « contrôle d’identité » et assuré qu’il reviendrait sur le lieu de l’accident après avoir déposé son élu – ce qu’il fera -, le chauffeur et son passager privilégié  peuvent reprendre leur route vers l’Élysée. Le gyrophare et les deux sirènes ne sont pas réquisitionnées. On ne fait pas attendre Emmanuel Macron, pas plus qu’on inquiète Karl Olive, un ami du président. […]

« Ce qui était sacré pour les générations précédentes … ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. »

Dans le livre “Dernières conversations”, le Pape Benoît XVI a répondu clairement à l’affirmation suivante :

“La réautorisation de la messe tridentine est souvent interprétée principalement comme une concession à l’égard de la Fraternité Saint-Pie X” :

« C’est complètement faux ! Pour moi, il était essentiel que l’Église soit unie intérieurement, avec son propre passé. Que ce qu’elle considérait autrefois comme sacré ne soit pas aujourd’hui tenu pour faux… Comme je l’ai dit, mon intention n’était pas de nature tactique : c’était une question de fond » (p. 230)

A comparer avec la quadrature du cercle des bureaucrates romains qui ont publiés Traditionis Custodes (les geôliers de la Tradition) :

(a) Vatican II n’est pas une rupture dans l’Eglise et la foi reste inchangée
(b) la messe post-conciliaire est une expression de cette foi
(c) la messe pré-conciliaire n’est pas une expression de cette foi

Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les gens soient convaincus de (a) et (b) lorsque vous leur dites également (c).

N’oubliez pas d’écrire à l’association La Voie romaine pour défendre l’usage de la messe traditionnelle.

Le Procureur Général demande la peine de mort pour le pharmacien Macron

Ce n’est pas une fake news, puisque c’est écrit dans Le Figaro… du 20 novembre 1938

Fin de règne pour Joe Biden ?

La presse constate que la présidence Joe Biden craque de toutes parts. De retour à la Maison Blanche après un week-end en famille, le président démocrate s’est dirigé vers le Bureau ovale sans adresser un mot ni un regard aux journalistes qui l’attendaient à sa descente d’hélicoptère. Les quelques mesures contraignantes qu’il a prises, notamment la vaccination dans les grandes entreprises, butent sur l’opposition républicaine, qui l’accuse de porter atteinte aux libertés individuelles.

Cette impression d’un président paralysé, même pas un an après son investiture, est renforcée par son impuissance face au sénateur démocrate d’un Etat rural de 1,7 million d’habitants. Joe Manchin, sénateur de Virginie-Occidentale, a fait savoir dimanche qu’il ne donnerait pas sa voix, décisive, au plan “Build Back Better” de Joe Biden. Il s’agit de 1.750 milliards de dollars de dépenses pour transformer en profondeur les rouages économiques et sociaux des Etats-Unis, tout en permettant à la première puissance mondiale de tenir ses objectifs climatiques. Sans lui, plus de majorité démocrate au Sénat. Et impossible de compter, comme Joe Biden l’a fait récemment pour voter de gigantesques dépenses d’infrastructures, sur des voix de l’opposition républicaine, remontée contre ce qu’elle estime être un virage “socialiste”, l’un des pires repoussoirs politiques qui soit aux Etats-Unis.

Voilà qui entame un peu plus le crédit politique de Joe Biden, dont la cote de confiance est déjà très basse, à un an d’élections législatives de mi-mandat qui pourraient tourner au désastre pour les démocrates.

Dans Les 4 Vérités, Marc Amblard indique que les démocrates sont prêts à changer de président :

[…] Des observateurs fort bien placés rapportent que certaines dispositions sont prises pour remplacer l’actuel président, ainsi que sa vice-présidente Kamala Harris dont personne ne semble vouloir. Difficile d’évaluer à l’heure qu’il est le degré de fiabilité de l’information, mais elle mérite qu’on s’y attarde car le plan est question relève d’une manœuvre finalement assez logique.

L’état des lieux: l’impasse

– Joe Biden est malade. Il lui est de plus en plus difficile de tenir des propos cohérents et chacune de ses sorties en public provoque des haut-le-cœur dans le camp de la gauche.

– Kamala Harris ne suscite pas plus d’enthousiasme. Outre sa mésentente avec le précité (évoquée par CNN le 18 novembre), on lui reproche son manque de présence, son incompétence et son arrogance. Au surplus, les sondages la gratifient d’un taux d’approbation inférieur à celui de Biden. C’est dire! Mais surtout, les élites démocrates ont compris que, si elle venait à occuper le bureau ovale dans quelques mois, elle deviendrait de facto, la candidate pour 2024, scénario catastrophique pour eux.

Voici donc une impasse dont il faut absolument sortir.

La solution: Michelle Obama

Pour les démocrates, il devient donc pressant de remplacer Kamala Harris avant Joe Biden. Mais par qui ? Plusieurs noms ont été avancés comme Pete Buttigieg, puis Hillary Clinton qui en rêve tous les matins devant sa glace. L’un comme l’autre, pour des raisons différentes, ne feraient pas le poids en 2024 face à Donald Trump ou un autre candidat républicain. Le choix doit se porter vers une personne qui cumulerait suffisamment d’avantages pour être élue lors des prochaines présidentielles. Et cette personne n’est autre que l’épouse du 44e président des États-Unis : Michelle Obama. Elle présente 4 atouts incontestables: elle est noire, c’est une femme, elle est connue et elle est appréciée par le peuple américain (au moins comme épouse; comme présidente, c’est autre chose). Ajoutons qu’elle a tous les médias derrière elle. Elle serait donc appelée à remplacer Kamala Harris. Si possible avant les élections de mi-mandat, fin 2022.

En effet, conformément au 25e amendement, il appartient au président en exercice de nommer un vice-président en cas de vacance du poste (démission, décès ou accession à la prési- dence). Ensuite, Joe sera invité gentiment à rejoindre son sous-sol du Delaware pour raisons de santé, laissant ainsi la place à l’ex-première dame qui deviendrait la présidente par intérim jusqu’en 2024.

Pour conclure, je dirais que cette stratégie paraît tout à fait vraisemblable. Et je ne peux m’empêcher de faire un lien avec une information d’importance au sujet de laquelle les médias ont préféré rester discrets (accrochez-vous!). Lundi 22 novembre 2021, Jeff Bezos, le milliardaire et PDG d’Amazon, a annoncé qu’il faisait un don de cent millions de dollars à la Fondation Obama (selon le site obama.org). Oui vous avez bien lu. Et ces gens- là sont tout, sauf des philanthropes…

Le Pr. Robert Malone déconseille fortement de faire vacciner les enfants contre la Covid

Robert Wallace Malone est un biologiste moléculaire, épidémiologiste, spécialiste des maladies infectieuses. Il a travaillé sur l’ARN messager, et découvert que celui-ci peut pénétrer des cellules humaines et les conduire à produire des protéines, une découverte liée au développement ultérieur des vaccins à ARN.

En juin 2021, il affirme que la protéine Spike utilisée dans les vaccins contre la Covid-19 serait « très dangereuse » et cytotoxique. Le 28 juillet 2021, il affirme que les vaccins pourraient aggraver la maladie par un mécanisme de facilitation de l’infection par des anticorps.

Dans une vidéo, il déclare :

Je m’appelle Robert Malone. Je suis un médecin et un scientifique, mais plus encore : je suis un père et un grand-père. Je n’ai pas l’habitude de lire un texte rédigé, mais ce que j’ai à dire est tellement important que je ne voudrais pas dire quelques inexactitude. Je soutient et j’assume cette déclaration, fort d’une carrière dédiée à la recherche et au développement de vaccins. Je me suis moi-même fait vacciner contre le Covid. Je suis en principe favorable à la vaccination. J’ai consacré toute ma carrière à développer des moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses. (Après cette allocution, j’en publierai le texte afin que vous puissiez le partager avec vos amis et votre famille.)

Voici mon message : Avant de faire injecter votre enfant, une action qui est irréversible, je voudrais vous faire connaître les faits scientifiques concernant ce vaccin génique, basé sur la technologie ARNm que j’ai inventée. Il y a trois points essentiels que les parents doivent comprendre avant de prendre cette décision irrévocable.

    1. La première est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de votre enfant. Ce gène forcera le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent souvent des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants. Ces organes comprennent leur cerveau et leur système nerveux, leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris des caillots sanguins, leur système reproductif. Et le plus important : ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire. Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois que ces dommages ont eu lieu, ils sont irréparables. Ils ne peuvent pas être inversés. Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leurs cerveaux. Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque, vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire réinitialisé génétiquement, et ce vaccin peut causer des dommages du système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.
    2. La deuxième chose que vous devez savoir concerne le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate. Nous avons besoin d’au moins cinq ans de tests et de recherche avant de pouvoir vraiment comprendre les risques associés à cette nouvelle technologie. Les effets néfastes et les risques des nouveaux médicaments sont souvent révélés des années plus tard seulement. Posez-vous s’il vous plaît, en tant que parent, cette question : Voulez-vous que votre enfant fasse partie de l’expérience la plus radicale de l’histoire de l’humanité ?
    3. Un dernier point : la raison qu’ils vous donnent pour vacciner votre enfant est un mensonge.Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents. C’est même le contraire. Leur immunité après avoir contracté le covid est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie. Enfin, en résumé, il n’y aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à faire vacciner vos enfants étant donné les faibles risques du covid pour la santé, et étant donné ceux que posent ces vaccins. Ces risques, vous et vos enfants devrez les assumer durant tout le reste de votre vie. L’analyse risque-bénéfice n’est absolument pas favorable à ces vaccins, s’agissant des enfants. En tant que parent et grand-parent, je vous recommande vivement de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

Un conseiller de Marlène Schiappa condamné pour avoir injurié La Manif Pour tous

Alexandre Dimeck Ghione, conseiller au cabinet de Marlène Schiappa, est condamné par la justice pour avoir qualifié La Manif Pour Tous de « conglomérat de sous-merdes », de « même engeance que les salafistes ». Pour le tribunal,

« la manière particulièrement ordurière dont Alexandre Dimeck Ghione s’était exprimé, de la place qui était la sienne, pour disqualifier La Manif Pour Tous, qui doit également pouvoir s’exprimer dans l’espace public, ne participe d’aucun débat et dépasse les limites admissibles de la liberté d’expression ».

La Manif Pour Tous demande qu’il soit mis fin à ses fonctions au sein du cabinet de Marlène Schiappa.  

Alexandre Dimeck Ghione avait injurié sur Twitter, le 6 octobre 2019, les sympathisants de La Manif Pour Tous en les traitant de

« conglomérat de sous-merdes, pas même bonnes à faire pousser des champignons. Vous êtes de la même engeance que les salafistes, et devez être considérés avec la même crainte ».

Ce tweet avait été liké par Marlène Schiappa.

Outre une amende assortie du sursis, le conseiller de Marlène Schiappa est condamné à verser à La Manif Pour Tous les dommages et intérêts qu’elle demandait, et une indemnisation au titre des frais de justice. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

« Avec de telles injures, on voit de quel côté se situe « la haine en ligne » que prétend dénoncer le Gouvernement, qui en réalité va jusqu’à l’encourager, comme l’a fait Marlène Schiappa, quand elle vise ceux qui la gêne. C’est pourquoi nous avons saisi la justice et celle-ci a été rendue. Le mépris vis à vis de millions de familles est condamné sans ambiguïté. Tout n’est pas autorisé à l’égard de La Manif Pour Tous. Depuis huit ans, on ne nous a opposé que des injures ou du pathos : les droits de l’enfant et la famille sont trop importants pour que les Français ne bénéficient pas d’un débat digne et raisonnable ».

Pour La Manif Pour Tous, Alexandre Dimeck Ghione doit quitter le cabinet de Marlène Schiappa où il est actuellement « conseiller exécution des réformes et projets citoyens ». Il en va du respect des familles et de la manière dont le Gouvernement conçoit la citoyenneté.

Dictature sanitaire. Petit aperçu d’une prochaine étape ?

Si vous consultez parfois des comptes Twitter s’intéressant à la crise de la gestion du covid, vous êtes peut-être dernièrement tombé sur le visage avenant ci-dessous et vous vous êtes peut-être dit : « je connais cette tête-là ! ».

Eh bien, c’est normal. Parce que cette tête, c’est celle de M. Albert Bourla, PDG de Pfizer qui est récemment apparu dans un échange énamouré lors de la cérémonie dite des Distinguished Leadership Awards 2021 de l’Atlantic Council ( « The Atlantic Council is a nonpartisan organization that galvanizes US global leadership and engagement in partnership with allies and partners », comme indiqué dans un anglais immédiatement compréhensible sur son site Internet https://www.atlanticcouncil.org/) avec Sofa-Von-der-Leyen (le leadership n’est décidément plus ce qu’il était…). Catégorie International pour Sofa. Catégorie Business pour Albert.

Revenons à notre tête du début c’est-à-dire à Albert. Elle est reprise d’une vidéo tournée au Forum économique mondial de Davos en 2018, apparemment lors d’une table-ronde et récemment exhumée donc pour des raisons opportunes.

En effet, lors de cette table-ronde, un spectateur pose une question concernant la certitude qu’un patient prend bien le médicament qui lui a été prescrit (il s’agissait lors de cette question d’un traitement contre la schizophrénie) :

« Même si vous faites les médicaments les plus efficaces, les plus fiables, il n’y a pas de garantie que le patient prend le médicament. Alors comment pensez-vous, au niveau de la technologie, impliquer le patient ? »

Voilà l’essentiel de la réponse de M.Bourla :

« C’est fascinant ce qui se passe dans ce domaine ». C’est-à-dire dans le domaine de la surveillance des malades (ou potentiels malades). Vous la voyez venir, la prochaine étape avec le Macron-tout-à-l’ego ou le Castex-accusateur-d’enfant-de-11-ans ou le Véran-menteur s’ils restent encore cinq ans ?

A bon entendeur, salut !

C’est arrivé un 20 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 20 décembre 69 : Vespasien seul empereur à Rome.

L’empereur Vitellius est égorgé au cœur de Rome par des mécontents. Cet assassinat livre l’empire au général Vespasien, qui a fait la preuve de ses capacités en réprimant brutalement une révolte en Palestine…

  • le 20 décembre 827 : élection du pape Grégoire IV.
    • le 20 décembre 1192 : Richard Cœur de Lion prisonnier en Allemagne.

Richard Cœur de Lion est fait prisonnier par l’empereur Léopold. Ayant fait naufrage sur la côte italienne à son retour de la IIIe croisade, le roi tente de gagner l’Angleterre en traversant les terres de ses ennemis sous un déguisement, accompagné de seulement deux compagnons. Mais il est reconnu en Autriche, et livré au duc, lequel le vend contre rançon à l’empereur d’Allemagne. Son absence prolongée, pendant trois ans, va être mise à profit par son frère Jean sans Terre…

  • le 20 décembre 1334 : Benoît XII est élu pape.

Durant son pontificat, Benoît XII lutte activement contre les hérésies et reprend avec vigueur les ordres mendiants tentés par les déviances et le relâchement des mœurs. Rigoureux, il ne cède pas au népotisme courant à l’époque. Son œuvre politique est moins brillante. Benoît XII ne peut pas s’opposer au conflit entre les royaumes de France et d’Angleterre qui mène vers la Guerre de cent ans. Il tente par deux fois de ramener la papauté à Rome, mais l’échec de ses projets le décide à demeurer à Avignon. Il débute en 1340 la construction d’un palais plus grand et mieux protégé que l’ancien palais épiscopal, c’est le début de la construction du palais des papes.

  • le 20 décembre 1462 : acquisition des comtés de Roussillon et de Cerdagne par Louis IX, qui vient à Bayonne et réconcilie les rois de Castille et d’Aragon.
  • le 20 décembre 1522 : Soliman le Magnifique s’empare de Rhodes.

Après cinq mois de siège, le sultan ottoman Soliman le Magnifique, avec le concours du vizir Ibrahim Pacha, s’empare de la forteresse de Rhodes que défendaient les chevaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Ces chevaliers quittent l’île pour une autre, Malte, au cœur de la Méditerranée. Ils en seront chassés trois siècles plus tard par un autre conquérant, Bonaparte.

  • dans la nuit du 9 au… 20 décembre 1582 : la France adopte le calendrier grégorien. 

Les Romains, les Portugais et les Espagnols qui se couchent le soir du jeudi 4 octobre 1582, se réveillent non le… 15 octobre. La raison de cette anomalie est que le pape Grégoire XIII avait décidé de supprimer les dix jours suivant le 4 octobre 1582, pour rectifier une bonne fois pour toutes les erreurs du calendrier antérieur et permettre l’entrée en application de son propre calendrier. Auparavant, l’Occident suivait le calendrier julien, ainsi nommé d’après Jules César, premier grand ordonnateur de la mesure du temps. La France passe au nouveau calendrier dans la nuit du 9 au 20 décembre. Voir les chroniques du 4 et 15 octobre et des 9 et 11 décembre.

  • le 20 décembre 1590 : mort d’Ambroise Paré.

Né vers 1510 à Bourg-Hersent, Ambroise Paré est issu d’une famille modeste : son père était agriculteur. Ambroise Paré deviendra tout de même chirurgien du Roi. Il rédige de nombreux ouvrages sur la médecine, et est ainsi considéré comme le père de la chirurgie (Cf. la chronique du 08 décembre dernier).

  • le 20 décembre 1664 : Fouquet est condamné au bannissement perpétuel.

Ce fait n’a rien d’anodin aujourd’hui et Jean Sévilla, une fois de plus nous aide à comprendre comme notre historie de France a été et est trafiquée, travestie par les « élites » qui nous « gouvernent », extrait :

« Le 5 septembre 1661, alors qu’il fête ses 23 ans, le roi Louis XIV, venu assister aux Etats de Bretagne, tient conseil au château de Nantes. Il y a là Colbert, Le Tellier et Fouquet. A l’issue de la réunion, le souverain fait passer des petits papiers par lesquels il donne ses ordres. Les scellés seront posés chez Fouquet. La veille, Louis XIV a prévenu d’Artagnan, le capitaine-lieutenant des mousquetaires : dès que ce dernier aura reçu le billet que Le Tellier lui remettra en mains propres, il devra procéder à l’arrestation du surintendant des finances. A la suite d’un imprévu, toutefois, Le Tellier est retenu et Fouquet quitte le château sans se douter de ce qui l’attend. Ce n’est que place Saint-Pierre, à côté de la cathédrale de Nantes, qu’il est intercepté. Emprisonné à Angers puis à Amboise, inculpé pour « péculat » (c’est-à-dire concussion), le ministre disgracié devra attendre plusieurs mois avant que s’ouvre son procès, qui durera presque trois ans. Alexandre Dumas, dans Le Vicomte de Bragelonne, brossera de Fouquet l’image d’une victime. On a beaucoup évoqué la jalousie que Louis XIV aurait ressentie au sortir d’une fête à Vaux-le-Vicomte, où Fouquet, maître des lieux, aurait voulu l’éblouir. Simone Bertière, à qui rien de ce qui concerne la France des Bourbons n’est étranger, relativise cet épisode devenu un mythe. L’historienne a repris le déroulement du procès Fouquet (dont le dossier original a été détruit) afin de remettre en lumière le cas de celui qui, condamné au bannissement, peine commuée en détention perpétuelle, finira sa vie, près de vingt ans après, dans la forteresse de Pignerol. Le procès met en scène un souverain novice découvrant les limites de son pouvoir, un magistrat (Lefèvre d’Ormesson) que la défense du droit transforme en opposant, et l’accusé Fouquet qui sauve sa tête, mais qui n’a rien d’un innocent.

Simone Bertière analyse l’affaire comme une phase d’un processus visant à rétablir les finances de l’Etat mises à mal par le recours systématique à l’emprunt. La fuite en avant par l’emprunt ? Cela rappelle quelque chose… Hélas! Louis XIV nous manque. »

  • le 20 décembre 1669 : formation dans la marine royale française des régiments Royal-La-Marine et Amiral.

C’est en 1622 que le cardinal de Richelieu crée, sous la dénomination de “compagnies ordinaires de la mer “, cent compagnies qui sont destinées à former les garnisons des bâtiments.

Elles prirent quatre ans plus tard le nom de ” régiment de la Marine ” qui n’eut qu’une existence éphémère, car la plupart de ses éléments périrent dans un naufrage. Il ne fut reformé qu’en novembre 1635 et prit part à tous les conflits européens : il avait été créé pour se battre sur mer, les circonstances firent qu’il accomplit sa carrière sur le continent. Ce régiment sera suivi d’une dizaine d’autre parmi lesquels le régiment ” Royal-Marine ” et le régiment ” Amiral ” ce dernier devenant plus tard ” Vermandois “.

De ces régiments sont issus l’armée coloniale, puis les Troupes de Marine actuelles.

  • le 20 décembre 1765 : le Dauphin Louis Ferdinand meurt de tuberculose à Fontainebleau.

Louis de France, plus communément appelé le Dauphin Louis est le Fils de Louis XV. Le Marquis de la Franquerie dans La Vierge Marie dans l’histoire de France, note que :

« le Dauphin ayant résisté à toutes les embuches que les Loges lui avaient tendues pour le faire tomber, on peut se demander si la Franc-maçonnerie ne cherchera pas à inoculer au Prince le microbe de la tuberculose dont il mourut… » (page 201)

N’oublions pas que Choiseul, véritable premier ministre de l’époque, est l’ennemi personnel du Dauphin ; il a été suspecté de l’avoir empoisonné. Choiseul ami et protecteur des philosophes dont il répand les idées en France ; Choiseul dont la vie licencieuse fait l’admiration de son disciple Talleyrand ; Choiseul dont le rôle inique joué dans l’expulsion des Jésuites de France ne peut être oublié.

Avec la mort du Dauphin, c’est Louis Auguste qui devient l’héritier du trône de France à la succession de Louis XV. Sous le nom de Louis XVI, ce dernier accédera au trône de France le 10 mai 1774

  • le 20 décembre 1798 : on constate que le calendrier révolutionnaire n’est guère utilisé que par les fonctionnaires.
  • le 20 décembre 1803 : les États-Unis achètent la Louisiane à la France pour une somme de 80 millions de francs.

Quand on voit ce qu’est devenu ce territoire, c’est qu’on appelle être visionnaire ; où comment sacrifier l’avenir au présent… Les émissaires américains ne sont venus que pour acheter le port de la Nouvelle Orléans. Ils n’ont pas d’autre mandat. Quand Napoléon, pour le même prix va leur offrir toute la Louisiane française, soit un peu moins de la moitié des Etats-Unis actuels, ils vont hésiter, car ils n’ont pas reçu de consignes pour une telle offre.

  • le 20 décembre 1837 : le gouvernement Molé augmente les budgets des Cultes et rétablit les crucifix dans les tribunaux.
  • le 20 décembre 1848 : Louis-Napoléon Bonaparte prête serment.

Elu le 11 décembre à la présidence de la République, Louis-Napoléon Bonaparte prête serment devant la tribune et jure :

“en présence de Dieu et du peuple français, représenté par l’Assemblée nationale, de rester fidèle à la République démocratique, une et indivisible et de remplir tous les devoirs que (lui) impose la Constitution.”

Le prince-président s’établira dans sa nouvelle résidence du palais de l’Elysée. En décembre 1851 le neveu de Napoléon Ier organisera un Coup d’Etat qui lui permettra de prendre le titre d’empereur en 1852, mais il échouera à se faire sacrer.

  • le 20 décembre 1886: Joseph Gallieni est nommé gouverneur général du Soudan français

Joseph Gallieni est nommé gouverneur général du Soudan français, qui correspond aujourd’hui au Mali. Ce militaire né le 24 avril 1849 revient d’une mission de trois ans en Martinique, et vient d’être nommé lieutenant-colonel. Durant son mandat, il parviendra à obtenir la rive gauche du Niger, en signant un traité avec Samori. Il quitte l’Afrique en 1891. Il meurt le 27 mai 1916 durant la Première Guerre mondiale.

  • le 20 décembre 1945 : l’or de la Banque de France.

Entre le 28 décembre 1944 et ce jour le stock d’or de la banque de France a diminué de 40%. Or entre le 7 mars 1940 et le 28 décembre 1944, ce stock est resté inchangé.

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 220 et 225)

  • le 20 décembre 1974 : l’Assemblée nationale adopte la loi Veil qui légalise l’avortement en France.
  • le 20 décembre 1982 : l’IVG est remboursée par la Sécurité sociale, en France.
  • le 20 décembre 1983 : le jésuite François Xavier Chu meurt dans un camp de travaux forcés.
  • le 20 décembre 2001 : décès de Léopold Sedar Senghor.

Élève des missionnaires catholiques, Léopold Sedar Senghor entre en khâgne au lycée Louis-le-Grand (Paris), où il devient l’ami de Georges Pompidou, futur président de la République française. Tandis que ce dernier entre à l’École normale supérieure, lui-même échoue au concours et rejoint la faculté de lettres où il obtient une agrégation de grammaire.

Poète et président du Sénégal, Senghor est le Premier chef d’État d’Afrique francophone à quitter volontairement le pouvoir (1980), mais aussi le premier Noir élu à l’Académie française (1983). À sa mort, il est inhumé dans son pays d’origine en l’absence remarquée des hauts dirigeants français.

  • le 20 décembre 2005 : la première moitié de la galerie des Glaces Château de Versailles, restaurée, est rouverte au public.
  • le 20 décembre 2007 : le président français Sarkozy est fait Chanoine honoraire de la basilique St-Jean-de-Latran.

La nature ayant horreur du vide, serait-il toujours titulaire de cette fonction ?

  • le 20 décembre 2012 : le ministre Cahuzac dépose une seconde plainte en diffamation contre Médiapart avec constitution de partie civile.

« Les Yeux dans les yeux, je n’ai jamais eu de compte en Suisse ! »

7 ans de prison pour avoir vendu de la littérature chrétienne

Un tribunal chinois a confirmé les peines de 7 ans de prison prononcées contre les libraires Chang Yuchun, 53 ans, et sa femme, Li Chenhui, 44 ans, pour « incitation à la subversion du pouvoir de l’État ».

En plus d’être chacun passible d’une peine de sept ans de prison, ils doivent tous deux payer une amende de 250 000 yuans (environ 29 700 £) pour avoir mené une ” opération commerciale illégale “.

Une source locale a déclaré à Open Doors :

« Ce n’est pas le premier cas de libraires religieux condamnés à une peine de prison. Cependant, sept ans et une lourde amende sont rares. L’association caritative affirme qu’au cours des cinq dernières années, Yuchun et Chenhui ont imprimé et vendu de la littérature chrétienne jusqu’à ce que leur imprimerie soit fermée par les autorités en juillet 2021. Selon ChinaAid, plus de 210 000 livres ont été confisqués dans l’entrepôt et l’atelier. Le couple était accusé d’avoir dirigé une entreprise sans licence ainsi que d’« incitation à la subversion du pouvoir de l’État ».

Les quatre enfants du couple, âgés de quatre à 22 ans, vivent désormais chez leurs grands-parents.

En septembre 2020, un libraire chrétien de la province du Zhejiang a également été condamné à sept ans de prison et à une amende d’environ 22 700 £ pour activités commerciales illégales présumées, exploitant une librairie en ligne vendant de la littérature chrétienne. 

Des enseignants LGBT recrutent des collégiens à l’insu de leurs parents

La famille d’une collégienne de 12 ans en Californie accuse deux enseignants d’avoir secrètement encouragé la transition de genre de leur fille.

Lors d’une réunion du conseil d’administration du district scolaire, la mère et le grand-père de la fille ont dénoncé le personnel de l’école, qui a modifié son nom et ses prénoms sans leur consentement et avait appelé les services de protection de l’enfance alors qu’ils s’opposaient à sa transition. La famille a déclaré que les enseignants ne les avaient même pas informés après avoir découvert que leur fille était devenue suicidaire.

La mère de la fille a ajouté que la transition clandestine de sa fille s’était produite au sein d’un club LGBTQ+. Une fuite audio d’une conférence de la California Teachers Association en octobre montrait une enseignante du collège et leader du club LGBTQ, et sa collègue enseignante, décrivant comment elles recrutaient des étudiants dans le club et dissimulaient les activités des élèves aux parents.

La collégienne a été changée d’établissement.

Biden nomme Geeta Rao Gupta au Bureau stratégique des Questions Mondiales Relatives aux Femmes

La dernière du grand catholique président Biden :

Joe Biden, le président du pays le plus puissant du monde, a nommé le nouveau chef d’un Département clé, l’Office of Global Women’s Issues, la branche du département d’État qui s’occupe des questions relatives aux femmes dans le monde.

Pourquoi ce département est-il si important ? Car aujourd’hui, la “culture de la mort” instrumentalise volontairement les femmes, en leur martelant sans cesse que l’avortement est un droit, que la grossesse est presque une maladie, surtout si elle n’est pas désirée, que la pilule du lendemain ne tue pas, que si elles n’assistent pas à l’avortement (grâce à la pilule susmentionnée), cela fait moins mal, que ce qui grandit dans l’utérus n’est qu’un… “amas de cellules”, qu’il y a des vies qui ne valent pas la peine d’être vécues, et que donner naissance à une personne unique et irremplaçable est une question d’”hygiène sexuelle” et de “santé reproductive”.

Car après avoir subverti tout le monde pour obtenir l’égalité entre les hommes et les femmes, la “culture de la mort” traite maintenant les femmes comme des usines de montage fordistes avec l’”utérus à louer”, les utilise, et les incite à l’avortement en les trompant avec mille mensonges.

Le département chargé de la “question des femmes” dans le pays le plus important du monde est donc en réalité la salle de contrôle. C’est pourquoi le fait que Biden, le deuxième président catholique des États-Unis d’Amérique, ait nommé Geeta Rao Gupta à ce très haut poste de responsabilité, est quelque chose de très grave.

Gupta, en fait, est la chouchou du monde pro-avortement, porté dans la paume de la main de Planned Parenthood. Mais elle est aussi une propagandiste de l’idéologie LGBT+ dans les plus hautes sphères terrestre, par exemple à l’Organisation des Nations Unies. Médecin originaire d’Inde, elle a rejoint en 2010 l’élite de la Fondation Bill et Melinda Gates, connue pour propager et subventionner la culture pro-avortement et l’idéologie du genre partout où elle le peut. Parmi ceux qui ont toujours suivi les directives de Gupta figure l’UNICEF, qui ne se préoccupe des enfants que s’ils parviennent à naître, c’est-à-dire s’ils survivent à un avortement.

Le poste auquel Gupta a été nommé, a été créé en 2009 par le président de l’époque, Barack Obama, et c’est là que j’ai tout à fait raison de dire que ce département est stratégique, car la “culture de la mort” actuelle exploite volontiers les femmes.

Bref, Biden est peut-être un peu sénile, comme certains l’affirment, mais il ne rate pas une occasion. Et le silence de certains est vraiment inquiétant.

Macronausée : Macronéron contre Omicron

De Bernard Antony :

Chaque jour un peu plus, à un peuple français globalement inerte, le Big Brother Macronéron impose sans trop de difficultés l’instauration de son système totalitaire.

Je n’ai évidemment pas été enclin à lui faire l’honneur de le supporter pendant les deux heures de télévision qu’il s’est encore accordé en fin de semaine dernière sur TF1 et je me suis donc contenté d’en regarder des séquences sur différentes chaînes.

Il avait annoncé vouloir répondre à la question générale : « Où va la France ? ».

Manifestement, il éprouvait comme d’habitude le besoin de parler surtout de lui, encore de lui, toujours de lui ; et naturellement de ses décisions de politique sanitaire face à l’émergence du nouveau variant covidoïdal, « l’Omicron », annonciateur de ce que le prochain sera bien sûr, selon l’ordre de l’alphabet grec, le « pi ».

Mais – qui ne le voit ? – l’Omicron est virus bénit pour imposer ce que Macronéron a tranquillement appelé… « Une société de vigilance ». Qu’en termes choisis cette monstruosité est dite ! Car il s’agit bien d’une monstruosité : celle de l’alignement de la France sur le système chinois que notre pharaon, encore appelé plus égyptiennement « Koikilenkout », admire tant.

Car, à l’allure où vont les choses, c’est tout un système répressif que ce dernier, jaloux de Xi Jinping, voudra bientôt imposer, même si bien sur, l’édification d’un laogaï à la française devra se faire par étapes pour les odieux réfractaires au socialisme pan-vaccinal.

Et d’ailleurs, ce que veut imposer Micronéron, c’est du vaccin, encore plus de vaccin, et pas que pour les personnes âgées, pour les jeunes aussi et pour les enfants et puis pour les jeunes enfants et bientôt pour les bébés rescapés de l’avortement à quatorze semaines puis de l’infanticide progressiste.

Certainement, viendra le jour où les citoyens modèles, brandissant quelque petit livre rouge du président Macronéron, scanderont : « Donnez-nous bientôt notre vaccin quotidien ! ».

En attendant ce jour heureux, le cynique et si suffisant Véran a tout bonnement déclaré que : « Un passe vaccinal obligatoire sur les lieux de travail équivaudrait à l’obligation vaccinale »… qu’il avait juré ne jamais imposer.

La période d’instauration du meilleur des mondes de la numérisation générale et mondiale sous prétexte d’efficacité anti-covidesque n’est pas très gaie (je n’ai pas écrit « gay » !), j’en conviens.

Néanmoins, dans son infinie sollicitude pour ces Français qu’il a – a-t-il déclaré –  « appris à aimer » (sic !), Macronéron s’est efforcé de sécréter des personnages propres à les amuser quelquefois.

Ainsi avait-il dégoté, après l’apparition du virus chinois, pour donner le bulletin quotidien des effets de l’action virale tout en amusant les citoyens, le fascinant scribe Salomon, que l’on aimerait retrouver dans quelques péplums semblables à ceux des meilleurs temps d’Hollywood.

Ce dernier, désormais, a été bien remplacé par une sorte de sentencieux instituteur croquemitaine, ayant le titre de Premier Ministre et la haute fonction de rappeler inlassablement aux Français qu’il leur faut très fréquemment aérer leurs gourbis et, sans crainte de la contradiction, leur intimer le vif conseil de toujours « porter le masque à l’intérieur » (sic !).

Subséquemment, au salon, à la salle à manger, aux toilettes et bien sûr dans la chambre, même si l’on ne veut pas se laisser conter des histoires à dormir debout.

On voit mal comment Macronéron, qui n’écoute peut-être jamais son Castex, ne s’avise pas de lui faire remarquer que le port du masque « à l’intérieur » ne permet guère une saine expulsion des virus covidiens.

Mais, impassible, ce grand échalas de Castex dévide son message du genre « un Français parle aux Français ».

Je l’ai déjà écrit, mais il me fait irrésistiblement penser à ces bonhommes de ma Bigorre natale, pas toujours très futés mais qui, en raison de leur haute taille, étaient affectés dans les séchoirs des charcuteries à la noble mission de pendre ou dépendre les jambons, saucisses, saucissons et bien sûr les andouilles.

On leur accordait alors le qualificatif professionnel très mérité de… « dépendeur d’andouilles ».

Mais j‘ai beau réfléchir, pour ce qui est de Castex, je ne vois pas comment il arrive à concilier les vertus de l’aération et celles du confinement sous le masque des postillons buccaux ou naseaux, et donc possiblement viraux.

“Un complotiste c’est juste quelqu’un qui dit les choses 3 mois avant les autres.”

Philippe de Villiers interrogé sur CNews :

“On est dominés par BigPharma, BigData et Big finance, puissances privées plus puissantes que les Etats. Eugénistes, hygiénisme et transhumanisme. Un complotiste c’est juste quelqu’un qui dit les choses 3 mois avant les autres.”

Mais où sont donc passés les Gaulois réfractaires ?

De Stéphane Buffetaut, élu vendéen et ancien député européen, pour le Salon beige:

Avec sa délicatesse habituelle Emmanuel Macron avait raillé les « Gaulois réfractaires » depuis Copenhague tandis qu’il vantait les vertus des Danois luthériens. Mais, en vérité, depuis le début de la crise sanitaire on n’a guère rencontré de « Gaulois réfractaires » mais, tout au contraire, un peuple abreuvé de propagande anxiogène, obéissant, voire soumis, qui accepte sans broncher des injonctions contradictoires et des mensonges éhontés à répétition. Le Sieur Véran semble réellement passé maître en la matière, à tel point que l’on pourrait faire un florilège de ses affirmations vigoureuses démenties en tout quelques semaines plus tard.

Ainsi le 4 mars 2020, le ministre de la Santé indiquait que l’usage du masque était inutile sauf pour les personnels soignants, les malades et les personnes vulnérables. Quelques semaines plus tard, toute personne ne portant pas de masque était passible d’une amende de 135 €. Le même personnage affirmait le 26 août 2021 qu’il n’y aurait pas d’impact de la troisième dose sur le laisser passer sanitaire. Le 9 novembre, le Président de la République indiquait exactement le contraire ! Le 1er décembre, Olivier Véran affirmait que « l’obligation vaccinale n’est pas le choix que la France a fait » pour assumer le 18 décembre que le laisser passer vaccinal était « une forme déguisée d’obligation vaccinale » ! En pratique, il faut donc comprendre que, lorsque le ministre de la Santé affirme quelque chose, le contraire deviendra obligatoire dans de brefs délais. Ce personnage serait bien inspiré de se souvenir des paroles d’Abraham Lincoln : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »

Pire encore, à chacune de ces pirouettes correspond une restriction supplémentaire des libertés. Le laisser passer vaccinal va jeter six millions de Français non vaccinés dans la mort sociale et cette discrimination ne semble gêner personne. La justification médicale est de limiter la circulation du virus, mais nous savons aujourd’hui que la vaccination réduit seulement de 40% la transmission de celui-ci. Ce qui signifie qu’une personne non vaccinée disposant d’un test négatif est moins dangereuse à cet égard qu’une personne disposant d’un parcours vaccinal complet mais non testée. Lorsque l’on affirme que se vacciner c’est penser aux autres, admettons que c’est principalement penser à soi afin d’éviter des formes graves de la maladie, ce qui est légitime. Mais la démarche qui préserve réellement l’autre est celle de se faire tester afin de savoir si l’on est porteur ou non du virus. Au demeurant, les pays asiatiques, qui semblent avoir mieux maîtrisé l’épidémie, ont pratiqué le dépistage systématique, l’isolement et le traitement des personnes porteuses de la COVID.

On pourra noter que la vaccination des jeunes enfants que l’on voit arriver, puisqu’on  nous dit qu’elle n’est pas à l’ordre du jour de façon généralisée, a quelque chose de pour le moins paradoxal. Ceux-ci en effet ne développent que très exceptionnellement des formes graves de la maladie. On nous dit que le problème est qu’ils peuvent transmettre le virus. Mais si le vaccin est vraiment efficace, les adultes ou les personnes vulnérables vaccinées sont protégées. De surcroît, on a vu que la vaccination ne réduisait que de 40% la transmission du virus. Rappelons que l’âge moyen des victimes de la COVID est de 82 ans, que la moitié des morts  ont plus de 85 ans et qu’en France l’espérance de vie pour les hommes est 79,2 ans et de 85,3 ans pour les femmes. Dès lors l’acharnement à faire vacciner les enfants semble relever d’une forme de délire hygiéniste redoutable et liberticide. D’autant plus que l’OMS a demandé à plusieurs reprises aux pays riches de ne pas accaparer les doses de vaccins  pour vacciner les enfants, mais plutôt de faire don de ces doses aux pays pauvres où la couverture vaccinale est notoirement faible, ce qui dans un monde ouvert tel que le nôtre, fait courir le risque d’une propagation rapide des variants. Au sujet du dernier en date, l’OMS a au demeurant appelé à ne pas tomber dans l’affolement général avant de savoir si le omicron était plus virulent ou non.

Chacun finit par avoir l’impression que l’on a le droit de mourir de tout sauf de la COVID. En France, les cancers provoquent chaque année la mort de plus de 157 000 personnes, les maladies cardiovasculaires causent environ 150 000 décès par an, soit 400 par jour. Quant au nombre de morts dues aux épidémies de grippe, il varie d’une année à l’autre. La surmortalité due à cette maladie a été estimée à 20 000 décès en 2016/2017 et à 12 000 en 2018/2019. Il ne s’agit nullement de prétendre que la COVID est une maladie anodine, et il est évident qu’il convient absolument de protéger les personnes vulnérables ou fragiles, mais on meurt aussi d’autres maladies en France. Et si ce virus continue à circuler, il faudra bien apprendre à vivre normalement au risque de cette maladie et cesser de diffuser une peur excessive dans le corps social. Casser les relations humaines, diviser les Français et les dresser les uns contre les autres à propos de politique médicale, à l’évidence mal maîtrisée, désorganiser l’économie, accumuler une dette fabuleuse, pourrait s’avérer bien pire encore que la maladie. Sauf pour les big pharma et les GAFAM qui profitent de la situation.

Le Gouvernement a joué sur la peur pour faire accepter les restrictions de liberté, tout comme le délire administratif qui a accompagné les confinements imposés à la population. Le plus inquiétant est qu’il semble y prendre goût. La prétention infantilisante à vouloir faire le bien gens par la contrainte administrative et une forme de chantage aux libertés est insupportable. Et d’autant plus redoutable qu’elle se généralise à tous les domaines de la vie. L’Etat, à qui les politiciens ont fait abandonner des pans entiers de souveraineté, donc de liberté d’action, à des structures internationales comme l’Union européenne, l’Organisation mondiale du commerce ou l’OTAN, ne semble plus savoir exercer sa contrainte que pour régenter la vie quotidienne des Français à défaut de pouvoir ou d’oser user de son autorité régalienne. Par exemple pour ramener dans le giron français 62 quartiers dit de « reconquête républicaine ». Le Président Pompidou demandait déjà en son temps que l’on cesse « d’emmerder les Français ». Les choses n’ont fait qu’empirer depuis pour atteindre l’insupportable. Que la nomenklatura qui nous gouverne avec morgue prenne garde. L’Histoire nous enseigne que les peuples finissent toujours par se réveiller un jour pour se débarrasser du joug du mépris et de l’absurdité. Et ce réveil ressemble souvent à celui du volcan qui soudain explose alors qu’on le croyait endormi.

Vraiment, il est grand temps que les « Gaulois réfractaires » se réveillent. Pour leur propre bien et pour celui de la France.

Il y a un vrai combat à mener pour les femmes, particulièrement pour les femmes en difficulté que le gouvernement envoie dans un bloc pour se faire charcuter

Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la Vie, est interrogée dans L’Appel de Chartres. Extrait :

[…] le féminisme moderne est un féminisme qui est voué à l’échec, parce qu’en plus de prôner une culture de mort, c’est un féminisme qui revendique un drame comme un droit. Ce mouvement fait l’erreur que font énormément de nos politiques, à savoir vouloir régler un problème sans chercher à remonter aux sources et à comprendre ce qui est à l’origine du problème. Par exemple, certaines revendiquent le droit à l’avortement pour pouvoir travailler, parce qu’elles n’ont pas les moyens ni la possibilité d’avoir un enfant. Or justement, le fond du problème, c’est qu’une femme ne puisse concilier maternité et travail, qu’elle ne soit pas aidée financièrement par le gouvernement, qui pourrait en l’occurrence, affecter les mêmes sommes, issues de nos impôts, pour ces femmes en difficulté plus que pour financer les avortoirs. Cependant, je tiens à souligner que toutes les féministes, engagées à Noustoutes, que j’ai pu rencontrer et avec lesquelles j’ai beaucoup discuté, ont toutes avoué que l’avortement était un acte difficile, non- anodin, et qui était souvent la conséquence d’une situation dramatique. Toute femme sait au fond d’elle, que l’avortement la détruit, parce qu’elle sait que c’est un acte profondément contre-nature, un acte qui vient faire de l’utérus de la femme le tombeau de celui qu’elle a conçu. Et la majorité d’entre elles se reconnaissaient dans le combat que je mène. Malheureusement, rares sont celles qui acceptent de discuter avec moi ! […]

Beaucoup m’ont soutenue dans mon discours et mon engagement, certains n’ont pas aimé que je parle de la cause des femmes en détresse sous l’étiquette du féminisme. Je peux comprendre en un sens, parce que l’image que nous avons aujourd’hui du féminisme est une image dégradée, celle de femmes hystériques hurlant sur la place publique, celle de femmes poilues travaillant à la déconstruction de notre belle langue française par l’écriture inclusive. Mais j’ai choisi ce terme pour plusieurs raisons et je ne reviendrai pas sur ma décision. Tout d’abord, parce que je ne souhaite pas m’adresser au public catholique en priorité. Mon discours s’adresse à toute personne, au-delà de son appartenance religieuse, aussi j’utilise des termes dans lesquels tout le monde peut se reconnaître. Ensuite, parce qu’il y a un vrai combat à mener pour les femmes, particulièrement pour les femmes en difficulté que le gouvernement néglige en les envoyant dans un bloc pour se faire charcuter. C’est aussi et surtout pour ces femmes, avec lesquelles j’ai pu avoir de beaux échanges, que je me bats. Pour ces femmes à qui on a menti, que l’on a forcé à avorter. Enfin, je voudrais que la « cathosphère » arrête de se heurter à l’utilisation d’un mot, et qu’elle se mobilise davantage sur des maux qui sont en revanche dramatiques et inquiétants, comme par exemple le fait de savoir que plus de 616 enfants sont démembrés chaque jour, à proximité de nos maison, de nos lieux de travail. Ça, pour moi, c’est un vrai problème, sur lequel les cathos ne se mobilisent pas assez, et qui, je le rappelle est arrivé en France grâce au silence de nos évêques. Les cathos ont une part de responsabilité s’ils ne s’engagent pas. […]

“Sectarisme débile” : un élu franco-sénégalais EELV remis à sa place par le président du Conseil régional de Bordeaux

L’élu franco-sénégalais Karfa Diallo (EELV) fait parler de lui à propos de sa tenue vestimentaire dans l’enceinte du Conseil régional à Bordeaux.

Le même individu est intervenu en session du conseil régional le 13 décembre 2021 afin de dénoncer les aides financières que le Conseil régional s’apprêtait à voter en faveur des établissements privés sous contrat, de confession catholique. Karfa Diallo s’est alors fait rabrouer par le président socialiste du Conseil régional, Alain Rousset, qui a qualifié les propos de l’élu EELV de « purement scandaleux » et de « sectarisme débile ». Voir l’intervention de Karfa Diallo suivie de la réponse d’Alain Rousset ici (à partir de 4 heures, 11 minutes et 22 secondes), puis celle de Damien Obrador, Conseiller régional RN.

En septembre 2021, le même individu s’était fait remarquer lors de l’affaire du blanchiment d’une statue d’esclave à Bordeaux.

L’allongement du délai légal de l’avortement pourrait détourner de nombreux médecins de cet acte

C’est une conséquence prévisible du projet de loi Gaillot, étendant le délai légal d’avortement de 12 à 14 semaines : de nombreux médecins, pourtant favorables à l’avortement, sont prêts à y renoncer.

Philippe Hannequart, médecin généraliste de longue date installé à Jeumont (59), pratiquant l’assassinat d’enfants à naître, craint un «effet contre-productif», dans un contexte de désertification médicale :

«Un allongement du délai demanderait davantage de médecins, ce que nous n’avons déjà pas en nombre suffisant. Je sais que si la proposition était adoptée, certains confrères pourtant investis feraient aussi valoir leur droit de retrait. À quatorze semaines de grossesse, au-delà des risques pour la patiente, une IVG peut sembler insoutenable pour certains médecins

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