Un catholique qui rejette sciemment et obstinément les doctrines définies de l’Eglise doit s’abstenir de communier
Les évêques américains ont donc voté très largement, avec 222 voix pour, 8 contre et 3 abstentions, un texte sur l’Eucharistie.
- l’élaboration de nouveaux matériels pédagogiques,
- la formation des responsables diocésains et paroissiaux,
- le lancement d’un site web consacré au renouveau
- le déploiement d’une équipe spéciale de 50 prêtres pour prêcher sur l’Eucharistie.
La campagne culminera avec un Congrès eucharistique national en juillet 2024 à Indianapolis. Ce congrès sera le premier du genre aux Etats-Unis depuis près de 50 ans.
Bien que le document ne fournisse aucun critère pour refuser le sacrement à une personne qui n’est pas en communion avec l’enseignement de l’Eglise, le texte donne certaines indications.
« Comme l’Eglise l’a toujours enseigné, une personne qui reçoit la sainte communion alors qu’elle est en état de péché mortel non seulement ne reçoit pas la grâce du sacrement, mais commet le péché de sacrilège en ne montrant pas la révérence due au corps et au sang du Christ ».
Le document réaffirme le texte du document des évêques de 2006 sur les catholiques dans la vie publique, puis ajoute :
« Si un catholique, dans sa vie personnelle ou professionnelle, devait rejeter sciemment et obstinément les doctrines définies de l’Eglise, ou répudier sciemment et obstinément son enseignement définitif sur les questions morales, dans un cas comme dans l’autre, il diminuerait gravement sa communion avec l’Eglise ».
« La réception de la Sainte Communion dans une telle situation ne serait pas en accord avec la nature de la célébration eucharistique, et l’on devrait s’abstenir ».
Il n’est pas certain que cela dissuade le pro-avortement Joe Biden d’aller communier…
Mobilisations de la Génération Pro Vie contre l’extension de l’avortement
Samedi 13 novembre, devant les avortoirs d’Angers, Paris, Lyon, Nantes, Compiègne, La Roche sur Yon, se sont réunis les membres de la Génération Pro Vie. En cette semaine dédiée aux morts pour la patrie, ces jeunes ont souhaité à leur tour rendre hommage aux victimes de l’avortement, ces grands oubliés de la Nation. Chaque année, l’avortement n’élimine pas moins de 220 000 français au nom du droit de la femme à disposer de son corps.
Parmi ces victimes, de nombreux Français ne voient pas le jour au nom de leur handicap, de leur père qui refuse de les assumer, du fait des médecins, des familles, qui exercent une pression sur les jeunes femmes qui souhaiteraient garder leur enfant.
Ils ont également voulu rendre hommage à ces centaines de milliers de femmes qui les contactent depuis 75 pour témoigner de la difficulté de cet acte qu’une grande majorité regrettent, qui font part de la détresse qu’elles ont vécue, et de la pression subie pour qu’elles éliminent leur propre enfant.
A cette occasion, les jeunes de la Génération Pro-Vie ont déposé des gerbes de fleurs, des bougies, mais ont également, à Angers et Nantes, déposé de petits cercueils symbolisant ces quelques centaines de milliers de vies éliminées avant leur naissance. Cette action, plus symbolique que militante, visait à ce que ces enfants sans nom, ne tombent pas dans l’oubli, et pour que leur mémoire reste à jamais gravée dans nos esprits.

Le film Brother toujours au cinéma
Le film BROTHER est sorti au cinéma jeudi, et ce sur 3 dates, en SAJE EVENT, les 18, 21 et 22 novembre.
Il est important de se mobiliser sur les 2 dernières dates, après ce sera trop tard pour voir le film en salle. Et ce reportage que nous avons évoqué vaut vraiment le coup d’être vu au cinéma, sur grand écran.
“Nous sommes en guerre”
Mais ni contre les islamistes, ni contre l’extrême-gauche.
Après la guerre contre le Covid, on découvre que l’on a été en guerre contre le Sida :
Le Conseil de Paris par ailleurs a adopté à l’unanimité la création d’une “place des combattantes et combattants du sida” dans le Marais (tout un symbole), pour rendre hommage aux morts et malades du VIH mais aussi au personnel soignant et aux militants. A partir du début des années 1980, Paris fut “la ville européenne la plus touchée avec Londres”, rappelle la mairie, qui chiffre à 10 000 le nombre de ses administrés morts des suites du virus entre 1989 et 1996, soit “près d’un décès sur 10 sur cette période”.
Mais l’actualité nous rappelle que cette guerre n’est pas terminée :
En Belgique, le VIH continue de toucher de manière disproportionnée les hommes gays et bisexuels (aussi appelés HSH, pour hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes). Ceux-ci représentaient encore près de la moitié des nouvelles contaminations en 2019″, rappelle l’association.
Il n’y a que 2 possibilités :
- soit le VIH est homophobe
- soit le comportement sexuel des LGBT est totalement irresponsable
Les accusations de collusion entre Moscou et Donald Trump étaient totalement fantaisistes
Cinq ans après le début de l’enquête sur le “RussiaGate”, John Durham, du Federal Bureau of Investigation, révèle que toutes les accusations étaient parfaitement bidon. “Fake news” comme disait Trump.
Etats-Unis : Echec aux Black Lives Matter
Le jeune Américain Kyle Rittenhouse, 18 ans, qui a tué par balle deux personnes et blessé une troisième en marge de manifestations Black Lives Matter en août 2020 à Kenosha, a été acquitté vendredi à l’issue d’un procès très suivi aux États-Unis.
Les douze jurés l’ont déclaré «non coupable» des cinq chefs d’accusation qui pesaient sur lui, dont meurtres, au quatrième jour de leurs délibérations. Le jeune homme de 18 ans, qui encourait la réclusion à perpétuité, avait plaidé la légitime défense.

Aucun appel ne sera possible de la part des deux parties.
Par précaution, le gouverneur du Wisconsin a demandé à 500 soldats de la Garde nationale de se tenir prêts à intervenir à Kenosha.
La Manif Pour Tous lance une grande campagne nationale pour défendre les droits de l’enfant et dénoncer l’idéologie du genre
50.000 affiches sont collées partout en France depuis cette nuit et jusqu’au 20 novembre. De Lille à Montpellier, de Nantes à Lyon en passant par Paris, des milliers de colleurs ont pavoisé des centaines de villes.
Les mots ont un sens. La polémique et la vive émotion, bien légitime, provoquée par l’apparition de « iel » dans Le Robert le confirme. Avec une campagne de très grande ampleur, La Manif Pour Tous veut marquer les esprits en dénonçant avec détermination le détournement du langage au service d’une idéologie. Le lancement de cette campagne intitulée « l’idéologie ça ose tout, et c’est à ça qu’on la reconnait » intervient à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, célébrée chaque année le 20 novembre. Cette journée mondiale nous appelle aussi à mettre en œuvre la Convention Internationale des Droits de l’Enfant qui stipule, à son article 7, que « L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. » Ce texte a été rédigé en 1989, soit il y a plus de 30 ans, dans une société où il était évident que le sens donné au mot « parents » par les rédacteurs désigne le père et la mère de l’enfant.
Ludovine de La Rochère résume
« En voulant réécrire et changer la définition des mots, des idéologues radicaux brouillent l’identité d’enfants et d’adolescents et menacent leurs droits les plus élémentaires pour obtenir la mise en œuvre d’un droit à l’enfant. Voilà pourquoi, il est nécessaire de remettre l’église au milieu du village et de retrouver le sens des mots. Non, un « homme enceint » n’existe pas, contrairement à ce que véhiculent des militants déconnectés du réel : ce sont les femmes qui peuvent être enceintes. Non, un enfant n’a pas un « parent 1 » et un « parent 2 », comme le stipulent des formulaires de plus en plus nombreux : il a un père et une mère. Non, il n’existe pas de « troisième sexe » et « le genre », notion fluctuante et subjective, ne définit pas une identité, au contraire de l’identité sexuelle qui concerne chacun et contribue à sa construction. Et la PMA « pour toutes » n’est qu’un slogan, qui maquille la réalité d’une PMA en l’absence de père pour l’enfant. C’est pourquoi la légalisation de la PMA sans père ne sera jamais une loi d’amour ni de fraternité ».
En l’espace de quelques jours (et quelques nuits !), ce sont 50.000 affiches qui sont collées partout en France par des milliers de sympathisants engagés au service des droits de l’enfant. A titre de comparaison, la dernière campagne des Jeunes avec Macron annonce 15.000 affiches collées dans 20 départements pendant un mois.

C’est arrivé un 19 novembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 19 novembre : saints du jour français ou de France.
- Sts Séverin, Exupère et Félicien, martyrs († 170)
À Brennier près de Vienne en Gaule, a lieu la translation des corps des saints martyrs Séverin, Exupère et Félicien.
- St Eudes, Ier abbé du Monastier saint Chaffre en Auvergne († v. 720)
Saint Eudes est abbé dans le diocèse du Puy, vers 720.
- le 19 novembre 461 : Saint Hilaire est élu pape.
Saint Hilaire, né en Sardaigne, devient pape le 19 novembre 461. Son pontificat dure jusqu’au 29 février 468, soit 7 ans, trois mois et dix jours. Il défend et structure l’orthodoxie chrétienne en confirmant les conciles de Nicée, d’Ephèse et de Chalcédoine. Il confirme ainsi la condamnation des hérésies telles que le monophysisme, réaffirmant la double nature humaine et divine du Christ, ou telles que l’arianisme.
- le 19 novembre 498 : mort du pape saint Anastase II.
- le 19 novembre 1212 (date incertaine) : entrevue de Vaucouleurs entre Frédéric II et le prince royal Louis, fils de Philippe Auguste.
Est en jeu, la couronne du saint Empire germanique.
- le 19 novembre 1316 : mort de Jean 1er le Posthume.
Voir la chronique du 15 novembre.
- le 19 novembre 1350 :le Roi Jean II fait arrêter puis exécuter Raoul de Brienne, comte de Guînes et connétable de France.
Il est accusé de trahison, après la prise de Caen par les Anglais. Il est décapité à Paris.
- le 19 novembre 1523 : élection du pape Clément VII.
Le cardinal Jules de Médicis, qui succède à Adrien VI sous le nom de Clément VII, est le fils de Laurent le Magnifique. Jules de Médicis naît le 26 mai 1478 à Florence et décède le 25 septembre 1534 à Rome. Durant son règne, il s’oppose à Charles Quint, roi d’Espagne et Henri VIII, roi d’Angleterre.
- le 19 novembre 1617 : naissance d’Eustache Le Sueur, peintre français.
Son art reflète une volonté de dépouillement fort rare pour l’époque. Il est aujourd’hui considéré comme un des peintres les plus personnels du XVIIe siècle, car il a su échapper, en partie, à l’influence de l’académisme issu du baroque italien.
- le 19 novembre 1665 : décès de Nicolas Poussin, peintre français.
Nicolas Poussin naît à Andelys le 15 juin 1594, voir la chronique du jour. Il commence à peindre sous l’influence de Quentin Varin et contre l’avis de ses parents. Il fait partie du mouvement classique. Nicolas Poussin apprend à peindre par de brefs séjours dans les ateliers de d’autres peintres. Il ne suit pas de cours académique et est considéré comme un autodidacte. On lui attribue de nombreuses œuvres comme “L’Enlèvement des Sabines“, aujourd’hui exposée au Musée de Louvre à Paris. Il décède le 19 novembre 1665 à Rome.
Louis XIII et Richelieu lui demandent de superviser les travaux du Louvre ; il est nommé premier peintre du Roi et directeur général des embellissements des maisons royales.
- le 19 novembre 1700 :naissance de Jean Antoine Nollet.
Jean Antoine Nollet est un physicien, né le 19 novembre 1700 à Pimprez, qui se consacre à la popularisation de la physique expérimentale en France. Il découvre l’osmose en 1748 et effectue également des travaux en électricité, notamment sur l’origine de la foudre. En 1770, il publie “L’Art des expériences”, un ouvrage dans lequel il décrit la fabrication d’instruments avec précision, ce qui fait de lui un précurseur de l’enseignement technique.
- le 19 novembre 1703 : mort du “Masque de fer”.
Un prisonnier, dont personne ne connaît l’identité, meurt à la Bastille, où il est enfermé depuis 1698. Nul n’a jamais pu voir son visage caché par un masque de velours noir (et non de fer). Pourquoi ? Personne ne le sait. L’identité de ce prisonnier provoque bien des hypothèses. C’est sous le nom de Marchiali qu’il est enterré quelques jours plus tard au cimetière Saint-Paul. L’homme au masque de fer était en fait emprisonné pour avoir révélé des informations confidentielles concernant Louis XIV. Emprisonné, d’abord à Pignerol, puis à Sainte-Marguerite et enfin à Paris ; il passe 25 ans dans cette condition. Il garde l’anonymat tout au long de sa captivité grâce à un masque de velours qui lui cache le visage. Ce déguisement lui vaut d’être surnommé le “masque de fer”. De nombreuses rumeurs concernant sa véritable identité ont circulé et circulent encore.
Huit ans après sa mort, la princesse Palatine, belle-sœur du Roi de France, le fait sortir de l’anonymat en le présentant dans sa correspondance comme un milord anglais qui aurait comploté contre la France…
- le 19 novembre 1787 : la création d’impôts nouveaux est une nouvelle fois refusée par le Parlement.
Un lit de justice contraint à les enregistrer. Devant la résistance de la noblesse qui paie de moins en moins l’impôt du sang le Roi est contraint de convoquer les états-généraux.
- le 19 novembre 1798 :les foires et marchés doivent faire disparaître toute référence religieuse.
Neutre sur le plan religieux la révolution française ? Qui peut encore croire cela.
- le 19 novembre 1803 :Haïti chasse les Français.
Le 19 novembre 1803, les débris de l’armée française capitulent devant les indépendantistes. L’île devient le premier État noir indépendant. Saint-Domingue reprend ensuite le nom que lui donnaient ses premiers habitants, les indiens Arawaks, Haïti.
- le 19 novembre 1809 : les Français battent les Espagnols à la bataille d’Ocaña et occupent toute l’Andalousie, à l’exception de Cadix.
- le 19 novembre 1946 : affrontement dans le port de Haïphong entre une jonque chinoise et la douane française.
Les militaires français exploitent cet incident pour tenter de reconquérir le Nord du Vietnam, où les communistes de Hô Chi Minh ont pris le pouvoir après le retrait des Japonais, à la fin de la deuxième guerre mondiale.
- le 19 novembre 1978 :le pape Jean-Paul II reçoit Mgr Lefebvre, chef de file des traditionalistes, fondateur de la Fraternité Saint Pie X.
Prions pour l’unité de l’Eglise sous l’autorité du Magistère.
- le 19 novembre 1990 : les pays de l’OTAN et du Pacte de Varsovie mettent fin à la guerre froide.
- le 19 novembre 1996 : rencontre historique entre le souverain pontife et Fidel Castro.
- le 19 novembre 2012 :Moody’s abaisse la note de la dette de long terme de la France de AAA à AA1.
Elle est tombée bien bas notre nation, dont la réputation financière dépend d’une entreprise privée. Où est notre souveraineté dans tout cela ?
Nouvelle proposition de loi pro-vie en Slovaquie
D’Olivier Bault dans Présent :
Une nouvelle proposition de loi visant à limiter un peu l’avortement était examinée en seconde lecture le 5 novembre au parlement monocaméral slovaque. Si les avortements sont en baisse dans ce pays d’Europe centrale de 5,4 millions d’habitants, dont 62 % de catholiques ou supposés tels, les tentatives précédentes de la présente coalition de droite pour protéger un peu mieux le droit à la vie, conformément aux promesses faites avant les élections, ont jusqu’ici échoué. Pourtant, les propositions avancées sont beaucoup plus modestes que quand ceux qui gouvernent aujourd’hui étaient dans l’opposition et demandaient l’interdiction de l’avortement.
En Slovaquie, l’IVG, c’est-à-dire l’avortement sur simple demande, est autorisée jusqu’à la 12e semaine de grossesse, tandis que l’IMG est autorisée jusqu’à la 24e semaine. La proposition déposée par un groupe de députés du parti majoritaire de la coalition au pouvoir, le parti des gens ordinaires et des personnalités indépendantes (OL’aNO), prévoit simplement d’allonger le délai de réflexion de 48 heures à 72 heures pour les IVG et pour les IMG et d’obliger les médecins à fournir aux femmes demandant à se faire avorter des informations non seulement médicales mais aussi concernant les aides sociales, financières et psychologiques qu’elles peuvent obtenir si elles conservent leur enfant. La proposition de loi prévoit aussi la mise en place de nouvelles aides pour les familles avec enfants.
Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais, si cette proposition est votée, cela irait dans le bon sens. Il y a un an, une proposition allant dans le même sens avait été rejetée de justesse.
Zemmour et Ciotti : l’alliance des Eric ?
Lors de la polémique provoquée par les propos d’Éric Zemmour devant la salle martyre du Bataclan à Paris, le seul à ne pas hurler avec la meute a été le député Les Républicains des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti :
« Je n’ai pas à juger. Qu’est-ce qui est indigne là-dedans ? »
Une sortie qui a valu au candidat à l’investiture LR pour la présidentielle un coup de fil de remerciement d’Éric Zemmour. Plusieurs militants issus du parti Les Républicains se sont donnés pour mission de faire passer à tous les sympathisants d’Eric Zemmour encartés chez LR une consigne de vote en faveur d’Éric Ciotti.
Lors d’une rencontre à huis clos en marge du congrès des Maires de France, Eric Zemmour a même avoué :
« Évidemment, à LR, le seul avec qui on a une proximité idéologique, c’est Ciotti ».
Sébastien Meurant, sénateur LR du Val-d’Oise, soutient le député des Alpes-Maritimes pour le congrès LR. Et Éric Zemmour pour la présidentielle, si Ciotti n’était pas désigné le 4 décembre.
L’hebdomadaire Valeurs Actuelles de cette semaine relève qu’Eric Ciotti est le seul candidat LR à rejoindre les aspirations des électeurs de droite :

La majorité des médecins hostiles à l’allongement du délai légal d’avortement
Dans Valeurs Actuelles, Blanche Streb publie une tribune contre la proposition de loi Gaillot visant à allonger le délai légal d’avortement. Extrait :

«Tout le monde n’a pas cette noblesse d’âme»
Les élèves officiers chanteurs de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan ont été envoyés directement en finale grâce au golden buzzer de Karine Le Marchand, animatrice de l’émission de M6, La France a un incroyable Talent. Elle a appuyé alors que les membres du jury – Marianne James, Hélène Ségara, Sugar Sammy et Éric Antoine – ont donné un oui pour l’accession à la prochaine étape. Karine Le Marchand a expliqué :
« On a des jeunes de 20 à 24 ans qui s’engagent pour la France, moi j’aime les militaires, j’aime la police, j’aime la gendarmerie et je vous vois en finale ».
« Je trouve qu’en ce moment il faut faire passer des valeurs sur les missions que vous vous donnez de sauver et de nous sauver aussi. Donc mon cœur est avec vous ».
Les militaires ont interprété Les larmes d’ivoire.
« Un enfant ne comprend pas que son père est mort au combat. Le chœur des soldats lui répond, le réconforte et lui explique les raisons de son sacrifice. » « Nous dédions ce chant à tous ceux qui sont morts pour la France et à leur famille ».
Hélène Ségara réagit :
« Quand je vous regarde et que je vous vois aussi jeunes, je me demande comment vous avez pu grandir en vous disant « Mon but dans la vie c’est de protéger ma patrie ». Tout le monde n’a pas cette noblesse d’âme. Vous n’êtes pas des soldats de guerre, vous êtes des soldats de paix ».
Puis Sugar Sammy :
« On voit de plus en plus des traditions qui se perdent à travers les générations. Alors bravo de perpétuer ces traditions et on sent votre fraternité ».
Lors de la finale, courant décembre, le chœur de Saint-Cyr retrouvera huit qualifiés issus des demi-finales et cinq golden buzzers des auditions. À qui la victoire de l’édition 2021 et les 100 000 € ? Ce sont les votes du public qui décideront lors de l’émission qui sera en direct.
Pas nos enfants
De François Billot de Lochner, président de Liberté politique :
Jamais la question du rapport bénéfice-risque n’est posée lorsque l’on évoque la vaccination des mineurs.
Jamais les drames directement liés à la vaccination d’enfants ne sont relayés par les grands médias.
Le journaliste indépendant Armel Joubert des Ouches est parti à la rencontre de proches de victimes et de professionnels de santé.
Ils témoignent face caméra, pour que nous ne puissions pas dire : « Nous ne savions pas ».
Le documentaire en ligne Pas nos enfants vous aide à discerner et à faire le bon choix pour vos enfants.
Liberté Politique vous invite à soutenir cette œuvre de salubrité publiqueen effectuant un don et à partager auprès du plus grand nombre l’adressesuivante :
Quel synode pour l’Eglise de demain ?
De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
Peut-être a-t-il échappé à certains catholiques que l’Eglise entière était entrée en synode depuis le 10 octobre 2021. En effet le synode des évêques sur la synodalité, dont le document final est prévu pour octobre 2023, sera précédé d’une phase de synodes diocésains dont la date de clôture vient d’être prolongée de mars à août 2022. Il s’agit, selon la constitution apostolique Episcopalis communio (EC) du 15 septembre 2018, de se mettre à
« l’écoute du peuple de Dieu (…) jusqu’à entendre avec Lui (l’Esprit-Saint) le cri du peuple ; écoute du peuple jusqu’à y respirer la volonté à laquelle Dieu nous appelle ».
Qui participera au synode ?
Pour ce faire, des rencontres locales sont prévues dont j’ai sous les yeux le déroulé-type et la liste des thèmes proposés pour le diocèse des Yvelines. Sans aborder la question de fond de la légitimité et de l’opportunité de cette démarche la première question à se poser est de savoir qui va participer à ces réunions. Certainement, au premier chef, les « permanents de la foi » : catéchistes, responsables liturgiques, animateurs pastoraux, etc. que chacun a pu voir se dandiner et trémousser, lors de la dernière Assemblée plénière des évêques de France à Lourdes, dans une chenille pathétique et prétendument festive, parfaitement inconvenante dans ce contexte.
On peut, de plus, s’interroger sur la légitimité de ces personnes, à d’une part représenter « le peuple de Dieu », et d’autre part à ouvrir des perspectives pour l’avenir de l’Eglise. En effet, comme le rappelle Guillaume Cuchet dans un nouveau et passionnant ouvrage (« Le catholicisme a-t-il encore un avenir enFrance ? ») :
« Les milieux qui ont joué le plus franchement et avec le plus d’enthousiasme le jeu de l’ouverture sont aussi souvent ceux qui ont connu, paradoxalement, les plus faibles taux de conservation et de transmission intergénérationnelle de la foi ».
Analyse corroborée par ce témoignage :
« Un journaliste me disait récemment que sur les nombreux enfants (sept) d’André Mandouze, grande figure du catholicisme de gauche s’il en est, un seul était resté chrétien et aucun de ses petits-enfants ».
Disons le tout net l’avis d’André Mandouze, décédé en 2006, n’aurait été intéressant, dans le cadre du synode en cours, que pour témoigner de ce qu’il ne faut pas faire si l’on souhaite transmettre la foi à ses enfants. Yvon Tranvouez fait le même constat dans son récent livre : « L’ivresse et le vertige. Vatican II, le moment 68 et la crise catholique ». Il y cite le cas du commissaire Trochu, très actif auprès de l’évêché de Quimper et du Léon dans les années 1970, « qui se rapprocha du courant traditionaliste ». Aujourd’hui défunt, ce père de six enfants dont une religieuse dominicaine dans la communauté de Fanjeaux et grand-père de vingt-et-un petits-enfants dont une religieuse dominicaine à Brignoles, serait certainement hors des écrans radar du synode actuel pour cause de traditionalisme même si, avec la grâce de Dieu, mais pas seulement, tous ses enfants et petits-enfants sont restés chrétiens et, pire, traditionalistes. Comment ceux qui ont échoué dans l’apostolat de la transmission et de la maintenance seraient-il légitimes à traiter de celui de la conquête et de la mission ? Les participants au synode du diocèse de Limoges, dont la moyenne d’âge est de cinquante-huit ans, s’interrogent honnêtement après avoir noté « la désaffection massive des jeunes » : Qu’avons-nous raté ?
Marcher ensemble. Certes, mais vers où ?
Le leitmotiv de ces synodes et des documents préparatoires afférents est de « marcher ensemble », « côte à côte sur la même route ». La destination envisagée n’est pas précisée. La logique semble être : « Peu importe où l’on va. L’important c’est d’y aller ensemble ». Cette image pérégrine aurait pu être l’occasion de rappeler que le Christ affirme, lui, être « La voie, la vérité et la vie » (Jn XIV,6). Christ dont, notons-le, il n’est pas une seule fois fait mention dans les dix thèmes proposés dans les Yvelines. Il est beaucoup question de s’écouter, « en particulier les femmes et les jeunes ». Qu’en pensent les paroissiens de Saint-Germain en Laye, souvent de jeunes ménages, qui demandent depuis des années à pouvoir assister à la messe traditionnelle dans leur ville et qui sont condamnés à assister à cette messe, sous la pluie et dans le vent, devant une église vide et…fermée ? « Quel espace y-a-t-il pour la voix des minorités ? » Effectivement on se le demande alors que l’on semble être mieux considéré, dans l’Eglise du pape François, comme homosexuel ou divorcé-remarié que comme fidèle laïc attaché à la messe dite de Saint Pie V. « Comment sont abordées les divergences de vision, les conflits et les difficultés ? » Il semble que François vienne de répondre très clairement à cette question par le motu proprio Traditionis custodes : Les divergences d’appréciation sur les bienfaits du Saint concile et de la réforme liturgique sont traitées sous mode d’oukazes et d’interdictions péremptoires et blessantes. Comment « écouter l’ensemble du peuple de Dieu ? » Pour qui connaît un peu l’histoire de l’Eglise en France ces cinquante dernières années cette question est soit le fait d’un technocrate ecclésiastique hors-sol, soit celle d’un Martien tout juste débarqué sur la terre. Quand, « en même temps », le pape François en appelle à « célébrer devant le peuple de Dieu qui nous regarde en face et nous dit la vérité » et restreint brutalement les possibilités de célébrer la messe traditionnelle, mode de célébration plébiscité par la partie la plus jeune et la plus active du peuple chrétien on ne peut que s’interroger sur la cohérence intellectuelle de tout cela à moins qu’il ne s’agisse d’une simple opération de manipulation de l’opinion publique. Qu’en pense Mgr Aupetit, archevêque de Paris, qui depuis des mois refuse de recevoir les paroissiens dont il a supprimé la messe dominicale traditionnelle ?
Quels objectifs pour ce synode ?
L’objectif affiché de ce synode est de « porter des fruits de communion, de participation et de mission ». En d’autres temps, et peut-être dans une autre religion, il se serait agi de grandir dans la foi, l’espérance et la charité. On comprendra cependant qu’avec de tels objectifs il soit peu fait mention des prières ferventes et de l’ascèse nécessaire pour obtenir l’assistance du Saint-Esprit. Celle-ci semble considérée comme un dû. Un signe de croix, une brève lecture, une petite prière et le Saint-Esprit est là, parmi nous, qui parle par la bouche de chacun. On peut être saisi de perplexité devant ce processus. Enfin, notons que ce chemin synodal arrive au plus mauvais moment pour l’Eglise de France. Quelle est la crédibilité, pour animer ce synode, des équipes qui ont géré ce qui aurait constitué la « défaillance systémique » de l’Eglise de France dans le traitement des abus sexuels dans l’Eglise ? Cette formule ayant, pour le personnel ecclésiastique en place, l’immense mérite de le dédouaner de ses responsabilités personnelles. Habile, mais indigne, transfert de responsabilité.
Tout cela pourrait être un peu désespérant. Un terrible constat avait déjà été dressé il y a cinquante ans par un historien protestant, Pierre Chaunu, dans les dernières pages de son maître-livre, « De l’histoire à la prospective » :
« La médiocrité intellectuelle et spirituelle des cadres en place des églises occidentales au début des années 1970 est affligeante. Une importante partie du clergé de France constitue un sous-prolétariat social, intellectuel, moral et spirituel ; de la tradition de l’Eglise, cette fraction n’a souvent su garder que le cléricalisme, l’intolérance et le fanatisme. Ces hommes rejettent un héritage qui les écrase parce qu’ils sont intellectuellement incapables de le comprendre et spirituellement, incapables de le vivre ».
C’était en 1975. Qui, alors, osait parler, à propos de certains clercs, d’un sous-prolétariat moral ? Ce constat semble toujours d’actualité. Néanmoins l’Eglise est toujours là. Notre espérance, intacte, aussi. Car l’Eglise est belle. Belle surtout de ses faiblesses surmontées et de sa persévérance à ne jamais renoncer à s’amender de ses fautes, même aux pires moments de son histoire.
La fermeté du gouvernement polonais paie : plus de 400 immigrés déjà rapatriés en Irak
Il est donc possible de renvoyer les envahisseurs chez eux.
Un avion irakien parti de Minsk (Biélorussie) avec à son bord 431 immigrés a atterri à l’aéroport d’Erbil, au Kurdistan d’Irak, jeudi 18 novembre.
Ce rapatriement est le premier depuis le début de la crise migratoire à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. Ces Kurdes d’Irak faisaient partie d’un groupe de plusieurs milliers d’immigrés, originaires principalement du Moyen-Orient, qui ont tenté de franchir la frontière polonaise, dans l’espoir de gagner l’UE.
Selon la présidence de la Biélorussie, “environ 7 000” immigrés se trouvent actuellement dans ce pays, dont plus de 2 000 à la frontière avec la Pologne.
Le vote électronique : contre l’abstention ou contre les ‘populistes’ ?
Élu dans le 16e arrondissement parisien et ancien conseiller politique, Gilles Mentré a cofondé l’association pour le vote électronique Electis. Il explique dans L’Express :
Ce système de vote électronique serait aussi une réponse à la menace populiste?
C’est la meilleure voire la seule façon d’endiguer le risque populiste, si par populisme on entend un mouvement qui cherche à miner les fondements mêmes de la démocratie comme les médias, le débat public ou la justice. C’est en ne votant pas qu’on se radicalise. Car on ne se confronte plus au débat. Il est vital pour notre démocratie de cesser de concentrer tous les sujets en un seul rendez-vous, et de voter plus fréquemment pour permettre à chacun de s’exprimer au plus près de ses convictions. Sur l’immigration par exemple, on ne peut pas traiter cette question au moment de l’élection présidentielle. C’est là que le risque d’amalgame est le plus fort, n’en déplaise à un Eric Zemmour. Il faut dissoudre les candidats monoprogrammes dans le vote électronique.
Bref, le vote électronique est une façon d’endiguer le risque que le peuple puisse s’exprimer. Ou comme disait Coluche
Si voter changeait quelque chose il y a longtemps que ça serait interdit
Les bébés à naître ressentent bien la douleur
Dans un article publié dans National Review, Maureen Condic, professeur de neurobiologie de l’Université de l’Utah, révèle que les scientifiques en savent beaucoup plus sur le développement des bébés à naître qu’en 1973, lorsque la Cour suprême des États-Unis a statué sur l’arrêt Roe vs Wade.
Il est désormais clair que les bébés dans l’utérus peuvent ressentir la douleur dès la douzième semaine de grossesse et très certainement dès la dix-huitième semaine.
« Il existe désormais des preuves solides que les fœtus, dès la douzième semaine, ont un comportement conscient et intentionnel et qu’ils font activement la distinction entre des expériences sensorielles similaires ».
Elle a cité les recherches de Stuart Derbyshire, un chercheur en cartographie cérébrale très respecté, que les militants de l’avortement avaient l’habitude de désigner comme « une voix de premier plan contre la probabilité de la douleur fœtale ». En 2020, Derbyshire a déterminé que ses conclusions précédentes étaient erronées, et il croit maintenant que « même sans un cortex entièrement formé, les connexions neuronales du thalamus à la sous-plaque pourraient être suffisantes pour la perception de la douleur ». Selon les nouvelles recherches de Derbyshire, « … une lecture équilibrée de ces preuves indique une expérience immédiate et irréfléchie de la douleur, médiée par la fonction en développement du système nerveux, dès la douzième semaine. »
Condic poursuit :
Il existe un accord scientifique de longue date et pratiquement universel selon lequel les connexions entre la moelle épinière du fœtus et la région du thalamus du cerveau se forment entre 12 et 18 semaines. Et les preuves croissantes que les connexions au cortex qui se développent plus tard ne sont pas nécessaires pour une expérience consciente de la douleur ont radicalement modifié notre compréhension du développement neurologique du fœtus et ont conduit à la conclusion que le fœtus peut ressentir et ressent effectivement la douleur dès le début du deuxième trimestre.
… De multiples études démontrent que les animaux et les humains font preuve de conscience et de souffrance même si le cortex du cerveau est altéré, immature ou absent.
Chercheuse associée à l’Institut Charlotte Lozier, elle signale que les observations faites à l’aide d’ultrasons 4D et de bébés très prématurés nés dès 21 semaines de grossesse fournissent également des preuves visuelles que les bébés à naître ressentent la douleur au cours du deuxième trimestre.
« De plus, bien que le cerveau humain n’atteigne pas sa maturité avant l’âge de 25 ans environ, la perception humaine de la douleur tend à rester constante tout au long de la vie, ce qui signifie que l’expérience de la souffrance ne dépend pas de la maturité des circuits corticaux ».
D’autres études montrent que les bébés à naître, dès l’âge de 14 semaines, peuvent faire la différence entre la musique et les vibrations, et que les bébés à naître, à l’âge de 23 semaines, peuvent reconnaître des comptines, ce qui suggère un développement cérébral complexe et un certain niveau de conscience.
En 1984, déjà, le film Le Cri silencieux (à voir ici) montre le déroulement par ultrason d’un avortement sur un fœtus humain âgé de 12 semaines. Ce film montre l’avortement ainsi que les réactions du fœtus grâce à l’échographie.
Appel pour la construction d’une chapelle dans une école à Libreville
L’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre est présent à Libreville depuis une quinzaine d’années et reprend une petite école.
Le projet consiste à construire une chapelle au milieu de l’école avec les élèves, à la place de ce préau :

Il manque encore 2000€ pour boucler le budget.
Il est possible de faire un don en ligne ici.

Neuvaine 9 jours pour 9 mois
Des veillées pour la vie :
Chaque année, à la veille de l’Avent, auront lieu partout en France et dans le monde, des veillées de prière pour la vie. Il s’agit de demander au Seigneur « sa grâce et sa lumière pour la conversion des cœurs et donner un témoignage ecclésial commun pour une culture de la vie et de l’amour. » Si la place de la prière est essentielle pour soutenir la vie, celle de la méditation et de la formation n’en est pas moins importante.
La réflexion de l’Eglise sur la vie humaine ne pèche pas par défaut. Abondante, elle est seulement peu connue, ou du moins approximativement. Pourtant son enseignement n’est pas une option et il est dommage de voir qu’il est bien trop souvent un prêche dans le vide…
S’atteler à la lecture des discours de l’Eglise peut nous rebuter. Et c’est pourquoi nous vous proposons une neuvaine qui a pour seule ambition d’ouvrir quelques encycliques et de méditer sur la parole de Dieu ; le but étant d’entamer une réflexion qui, nous l’espérons, se poursuivra après votre veillée, dans les cœurs de chacun, pour le renouveau de la culture de Vie dans notre société.
Tous les jours nous suivrons le développement d’un bébé dans le sein maternel (à chaque jour un mois) et tous les jours, nous aborderons un thème important de bioéthique sous le regard du magistère de l’Eglise, en concluant par un temps de prière.
Ces 9 jours sont une occasion de laisser l’Esprit Saint agir dans nos cœurs, pour qu’Il féconde ce qui est stérile et redonne vie à tout ce qui est mort dans nos mentalités. Une manière en somme de faire renaître la Vie de Dieu en nous.
Une proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement va être discutée à partir du lundi 29 novembre dans l’hémicycle.
Elle a été cosignée par des membres de différents groupes politiques (MODEM, GDR, LFI, PS, LREM, LT).
Elle a été examinée en commission des affaires sociales le 11 février 2021 (Notre-Dame de Lourdes).
Elle devait être examinée en séance dans le cadre d’une « niche » du groupe politique EDS le jeudi suivant. Nota bene : Depuis ce groupe politique a disparu.
Des parlementaires de l’opposition, principalement LR mais aussi UDI et aussi Mme Ménard et Mme Lhoro avaient déposé en tout 482 amendements. Cela a évidemment été considéré comme une manœuvre d’obstruction.
Il est vrai que, comme c’était la première des propositions de loi devant être examinée dans le cadre de la niche, le groupe EDS avait alors décidé de retirer la proposition de l’examen en séance.
Depuis un grand nombre de parlementaires de la majorité demande qu’elle soit à nouveau inscrite à l’ordre du jour.
Castaner, contre la volonté du gouvernement, a décidé de l’inscrire au premier créneau disponible. Dans une interview au Parisien, Castaner déclarait : « il est nécessaire d’allonger les délais de l’IVG »
Elle va donc être examinée du lundi 29 au vendredi 2 décembre.
Malgré les 482 amendements, les parlementaires ne tiendront pas dans l’hémicycle jusqu’au vendredi.
Elle est composée de 8 articles comprenant deux demandes de rapports.
Les trois articles importants sont :
- Allongement des délais légaux d’accès à l’IVG de douze à quatorze semaines.
- Ouverture de l’avortement chirurgical aux sages-femmes
- Suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG
L’Académie de médecine estime que l’allongement « risque de consacrer une fuite en avant vers des délais toujours plus retardés qui ne peuvent être sans conséquences physiques et psychologiques intimes » et s’est opposé à la suppression de la double clause de conscience.
Pour le CCNE, « la pratique d’une IVG ne peut être considérée comme un acte médical ordinaire ». Toutefois, il a considéré « qu’en axant sa réflexion sur les principes d’autonomie, de bienfaisance, d’équité et de non malfaisance à l’égard des femmes, le CCNE considère qu’il n’y a pas d’objection éthique à allonger le délai d’accès à l’IVG de deux semaines, passant ainsi de 12 à 14 semaines de grossesse. »
Le CCNE s’oppose aussi à la suppression de la double clause de conscience.
Le Président de la République a dit qu’il n’était pas favorable à cette réforme.
Il faut donc commencer une neuvaine de prières dimanche 21 novembre avec pour ceux qui le peuvent une journée de jeûn pain et eau.
Il faut demander de transmettre cette neuvaine et ces prières à toutes les communautés, couvents, monastères, paroisses….
Action : Allongement du délai de l’avortement en seconde lecture à l’assemblée nationale
Communiqué de Choisir la vie :
La proposition de loi Gaillot sur le délai d’allongement de l’IVG à 14 semaines revient à l’Assemblée nationale les 29 et 30 novembre prochains.
Il est plus que jamais temps de nous mobiliser !
Pourtant, en 2020, ce ne sont pas moins de 222 000 avortements qui ont été réalisés en France en 2020 soit plus de 600 par jour !
Fin septembre, nous vous avions déjà sollicités pour diffuser notre campagne de sensibilisation intitulée « le choix de la confiance », aujourd’hui, nous vous demandons d’agir :
- En envoyant une lettre à votre député dénonçant la dangerosité de cet allongement.
Pour écrire à votre député, vous pouvez vous inspirer de la lettre de Choisir la Vie que vous trouverez en ci-desous.
Pour connaître votre député ainsi que ses coordonnés : https://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/liste/regions
Pour envoyer un mail : [email protected] (exemple pour le député de l’Ain : [email protected]) -
En diffusant au maximum cette courte vidéo de sensibilisation
Objet : PPL Gaillot en seconde lecture les 29 et 30/11/2021
Madame, Monsieur le Député,
La proposition de loi initiée par le député Albane Gaillot en octobre 2020 sur le délai d’allongement de l’IVG de 12 à 14 semaines, reviendra à l’Assemblée Nationale les 29 et 30 novembre prochains.
Madame Gaillot argue du fait qu’elle aurait « été alertée par de nombreuses femmes ainsi que par le Planning familial sur les difficiles conditions d’accès à l’IVG pendant l’épidémie de Covid-19 ».
Pourtant, en 2020, ce ne sont pas moins de 222 000 avortements qui ont été réalisés en France en 2020 soit plus de 600 par jour !
Dans le même temps, et à l’heure où s’ouvre progressivement la campagne en vue des présidentielles d’avril prochain, tous les candidats déclarés ou potentiels conviennent à déplorer la décroissance démographique de notre pays avec un taux de natalité en baisse, et s’accordent à vouloir mettre en place une véritable politique de relance de la natalité.
Quelle est donc cette obstination du gouvernement à promouvoir toujours davantage ce recours à l’IVG pourtant unanimement reconnue comme un drame, ainsi que le déclarait elle-même Simone Veil en 1974, refusant son extension au-delà de 10 semaines et le justifiant ainsi ? : « …Tout d’abord, l’interruption de grossesse ne peut être que précoce, parce que ses risques physiques et psychiques, qui ne sont jamais nuls, deviennent trop sérieux après la fin de la dixième semaine qui suit la conception pour que l’on permette aux femmes de s’y exposer…. »
Cet entêtement gouvernementale à promouvoir toujours plus d’avortements s’apparente à un véritable déni du principe de réalité qui peut se résumer ainsi : la difficulté supposée d’accès à l’IVG pour la femme s’explique par une pénurie de médecins de plus en plus nombreux à refuser de pratiquer des IVG à 12 semaines.
En effet, avec les progrès liés au développement de l’imagerie médicale en 3D, les médecins voient bien la réalité de l’acte d’aspiration dont l’effet entraîne la mise en lambeau du fœtus par broyage de ses organes.
Faut-il ici rappeler qu’à 14 semaines, la tête du fœtus étant ossifiée à ce stade de croissance, il sera nécessaire de l’écraser instrumentalement au préalable avant de procéder, dans un second temps à l’aspiration. On imagine à quel point le geste sera terrible pour celui qui le fait comme pour la patiente (sans compter le fœtus!) ?
Madame, Monsieur le député, je vous demande donc de vous opposer fermement à l’extension du délai légal de l’IVG de 12 à 14 semaines qui précipiterait notre pays, déjà particulièrement fragilisé par la crise sanitaire que nous rencontrons, vers une souffrance physique et psychologique toujours plus grande des femmes qui y ont recours mais aussi des praticiens et du corps médical, particulièrement inquiets des atteintes à leur clause de conscience, mais au contraire, de promouvoir une politique d’accueil de la vie, d’aide aux femmes enceintes en difficulté et de développement de la prise en charge des personnes en situation de handicap, seule à même de garantir un regain du taux de natalité et un respect inconditionnel de la vie.
Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette lettre informative et espérons que vous pourrez, en conséquence, orienter votre vote librement et en pleine conscience.
Nous vous assurons, Madame, Monsieur le Député, de nos respectueuses salutations.
Odile GUINNEPAIN
Présidente de Choisir la Vie
120 veillées pour la vie à naître
A une semaine de l’entrée en avent nous comptons à peine 120 veillées pour la vie et toujours aucune veillée à : Rennes, Lyon, Tours, Nantes, Quimper, Reims, Aix, Bordeaux déclarée sur le site des Veillées pour la Vie…
Pouvons-nous considérez que le témoignage ecclésial commun pour demander à Dieu sa grâce pour le renouveau de la culture de la vie et de l’amour dans notre société, voulu par le pape en 2010, n’est plus d’actualité ?
Le 27 novembre, vigile du premier dimanche de l’Avent, c’est deux jours avant l’examen en seconde lecture de la proposition de loi d’Albane Gaillot prévoyant l’extension du délai d’avortement à 14 semaines.
Il est encore temps de se mobiliser car un kit d’organisation prêt à l’emploi est librement téléchargé le sur le site www.veilleespourlavie.life
I-Média – Bataclan : le laxisme criminel
L’Image de la semaine
Jean-Yves Le Gallou réagit propos odieux de Raquel Garrido, qui prétend qu’Eric Zemmour a rendu difficile la “réconciliation” entre les familles des victimes du Bataclan et les terroristes.
Bataclan : F. Hollande criminel ?
La vérité éclate au grand jour ! François Hollande savait que des terroristes empruntaient les routes des réfugiés en Europe, il n’a pourtant pas décidé d’y mettre un terme en protégeant nos frontières. Un aveu criminel et insoutenable dans le cadre du douloureux procès des terroristes du Bataclan. Jean-Yves Le Gallou revient sur des années de mensonges médiatiques et politiques, car l’histoire lui a donné raison.
Revue de presse
Médias et savants fous : ils veulent vacciner nos enfants !
Alors que la troisième dose de vaccin obligatoire est adoptée par le gouvernement, certains médecins et journalistes rêvent d’ouvrir la boîte de Pandore de la vaccination des enfants. La semaine fut riche en déclarations alarmistes et ubuesques. Jean-Yves Le Gallou oppose à ces prophéties de malheur des arguments calmes et concrets et compte bien en finir avec cette folie.
La destruction des secrets
De Pierre-Antoine Pontoizeau, consultant, pour le Salon beige:
Est-ce un hasard si, en même temps, le parti En Marche et le gouvernement attaquent de manière très coordonnée les trois détenteurs des secrets qui font l’intimité et la dignité humaines dans une société civilisée ? Depuis deux ans déjà, le secret médical a été bafoué, obligeant chacun à des conversations sur sa vaccination. Le rapport Sauvé sur les violences sexuelles dans l’Eglise a donné l’occasion au ministre de l’Intérieur de remettre en cause le secret le plus précieux de celui qui veut confesser ses péchés. Aucune loi au-dessus de celles de la République, nous dit-il. Très récemment, le bâtonnier et doyen de l’ordre des avocats de Paris, Pierre-Olivier Sur s’est ému du projet de loi brisant le secret de la défense. Médecins, prêtres et avocats seront demain des délateurs zélés en macronie.
La destruction des secrets
Il est difficile de croire au hasard. Le viol du secret médical a encore été souhaité concernant l’état de santé des enfants à l’école. Le Conseil constitutionnel a temporairement préservé ce secret pour quelques temps. Toutefois, la macronie a bien eu l’intention de faire de l’état de santé et de cette vaccination le moyen de briser le tabou du secret médical jusque dans l’école au profit des responsables d’établissement. Et le laisser-passer sanitaire entame la descente aux enfers du traçage permanent, violant le secret de l’état de santé de chacun qui subordonnera de plus en plus des droits.
Il est difficile de croire au hasard quand, à l’occasion du rapport Sauvé, le ministre stigmatise les prêtres et la confession. La République ne cohabite pas avec les cultes. Non. Elle les supervise et sa loi s’impose sans aucun respect pour les dogmes et les pratiques religieuses. Le temple du secret qui permet au criminel et à bien d’autres pécheurs de soulager leur conscience n’existerait plus. Le prêtre devra dénoncer celui qui se confesse, mélangeant les affaires de César et de Dieu pour cette fois, alors que tous professaient : rendons à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu pour défendre une laïcité n’ayant plus de compte à rendre à l’Eglise. Maintenant, c’est à l’Eglise de rendre des comptes à la République et aux prêtres de trahir le secret de la confession sous la menace des lois de la République.
Il est difficile de croire au hasard quand le bâtonnier se sent obligé d’écrire pour demander au ministre de l’Intérieur d’expliquer ce qu’il en est de ce projet de loi. Il obligerait de trahir le secret de la défense que l’avocat doit à son client : autre confession s’il en est. La loi prévoit des exceptions au secret qui, de fait, n’en sera plus un. En effet, le financement du terrorisme, la corruption et la fraude fiscale feraient exception. Le premier pas franchit, qui déterminera alors les limites du secret ? La République.
Ecorner les secrets au nom de la pureté, de la transparence et de l’efficacité
La macronie et le parti En Marche dévoilent là leur vrai visage, celui d’un authentique parti totalitaire qui veut briser toutes les libertés, tous les secrets, tout ce qui fait l’intimité, la dignité et la primauté de l’être humain sur l’Etat. En brisant le secret médical, en attaquant le secret de la confession, en légiférant pour des exceptions au secret de la défense, la macronie montre ce qu’elle est : un parti totalitaire qui veut imposer sa pureté, sa transparence absolue, comme au bon temps de Robespierre, au nom de l’efficacité et de toutes sortes de luttes qui légitimeraient de violer nos libertés.
Il n’y a que les régimes totalitaires dans l’histoire de l’Occident qui ont pratiqué de la sorte pour se donner tous les pouvoirs, pour briser toutes les résistances, pour faire de chacun un individu quelconque, propriété de l’Etat. L’homme nu, dénudé, violé, sans défense, totalement vulnérable face à un Etat tout puissant. Voilà le progrès, voilà le rêve étatique de la toute-puissance de la technocratie macronienne contre chacun.
Que faut-il de plus pour entrer en lutte contre un mouvement stalino-nazi ?
Le hasard n’existe pas. Comment pouvons-nous accepter que toute notre civilisation humaniste soit de nouveau attaquée, comme dans les années trente, sans réagir ? Les motifs sont les mêmes. Être efficace, lutter contre des extrémistes et des terroristes, isoler les porteurs de maladies. On se rappellera les juifs isolés dans leur ghetto parce qu’ils étaient porteurs du typhus ! (CQFD). Ce fut le début du cauchemar. Jusqu’où les Français peuvent-ils être aveuglés et manipulés, retournés dans leur conscience et leurs valeurs profondes pour accepter qu’on dise à un médecin de refuser des soins, de dénoncer un bien portant, de violer son serment au quotidien ? Jusqu’où peuvent-ils accepter que la République devienne la religion d’Etat, avec rien au-dessus. Antigone faisant valoir les lois sacrées de nouveau assassinée. Quel symbole quand nous savons que des milliers de personnes n’ont pas eu de sépulture digne de ce nom. Et les prêtres seront comme les popes sous Staline qui devaient collaborer, dire, dénoncer. La macronie, demain, c’est un pouvoir où rien ne sera plus jamais intime. Jusqu’où les avocats pourront-ils accepter de devoir eux aussi trahir leur client ?
Comprenons-nous bien ce que fait la macronie en cette fin de quinquennat ? Il serait important que les élus visibles : Zemmour, les Le Pen, Dupont-Aignan, Philippot mais aussi à cette occasion les humanistes de droite et de gauche se rejoignent pour dire non à la destruction du secret. Les prétextes fallacieux sont des pures manipulations. Sans secret, chacun devra rendre des comptes de tout pour tout selon les caprices d’un Etat qui décidera seul de ce qui est bien ou non. Le secret est au centre de la dignité de la personne humaine. Il est capital pour une civilisation de liberté. Il est tellement crucial que ces attaques coordonnées ne laissent planer aucun doute sur le projet autoritaire-totalitaire de ceux qui nous gouvernent. Le secret est absolu, il n’a pas d’exception.
Alors, soyons au clair dans nos têtes. L’avocat doit-il dénoncer son client, le prêtre doit-il dénoncer son paroissien, le médecin son patient ? Pensez une seconde qu’il suffit de changer le motif pour que tout cela devienne instantanément une vraie dictature. Dénoncer ceux qui pensent ceci, dénoncer ceux qui pratiquent cela, dénoncer les libres penseurs, les chrétiens, les récalcitrants de toute sorte, les non-vaccinés aujourd’hui, les consommateurs d’alcool demain. Qui veut faire l’ange fait la bête, disait Pascal. Il faut redouter cette quête de la société pure et parfaite qui nous a conduits, déjà, à la Terreur révolutionnaire, au Goulag et aux camps de concentration.
C’est arrivé un 18 novembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 18 novembre : saints du jour français ou de France.
- St Maudez, ermite en Bretagne († VIe s.)
En Bretagne, au VIe siècle, saint Maudez, abbé mène la vie monastique dans une île déserte, où, maître de vie spirituelle, il rassemble des disciples, dont plusieurs deviennent des saints
- St Patrocle, prêtre et ermite missionnaire (500-576)
Né près de Bourges, ce jeune homme au nom de héros grec est appelé par sa mère sur Paris pour entrer dans la cour de Childéric Ier. En fait sa mère cherche à le marier jusqu’à ce qu’il ait quarante ans. Là, il retourne à Bourges demander à l’évêque d’entrer parmi ses clercs. Recherchant une vie toujours plus austère, il descend vers le Sud, mais son renom de sainteté dû à des guérisons miraculeuses le suit partout. Il se fait alors ermite.
- St Théofrède, abbé et martyr († ca. 752)
Saint Théofrède a vécu dans la région de Velay en Aquitaine, où il a été abbé et martyr.
- St Odon de Cluny, abbé (857-942)
Odon, fils d’un noble seigneur, est, dès le berceau, consacré à saint Martin. À l’âge de dix-neuf ans, il reçoit la tonsure et est nommé à un canonicat de l’Église de Tours. Après de brillantes et solides études, où il montre, une vertu extraordinaire, couchant sur une natte et ne prenant qu’un peu de nourriture, il est séduit par la lecture de la Règle de saint Benoît et se décide dès lors à embrasser la vie monastique.
Elu abbé de Cluny, où il fait fleurir toutes les vertus religieuses : le silence, l’obéissance, l’humilité et le renoncement à soi-même. Ses exemples vont de pair avec ses conseils ou ses ordres. Il donne tout aux pauvres, sans s’inquiéter du lendemain. Les enfants sont surtout l’objet de sa prédilection.
Un jour, Dieu le récompense de sa ponctualité. La Règle de Saint-Benoît demande qu’au son de la cloche on laisse même une lettre à demi formée. Odon, corrigeant un livre avec un de ses religieux, laisse dehors, au son de la cloche, le livre ouvert. Il pleut toute la nuit abondamment ; le lendemain, le livre, malgré les flots de pluie, se trouve intact. Il en rapporta toute la gloire au glorieux saint Martin, dont la vie était écrite en ce volume.
- Ste Rose-Philippine Duchesne, religieuse de la Société du Sacré-Cœur (1769-1852)
Rose-Philippine Duchesne naît à Grenoble le 29 août 1769. Son éducation commence au couvent de la Visitation de Sainte-Marie-d’en-Haut ; attirée par la vie contemplative des religieuses, elle entre comme novice au monastère à dix-huit ans.
À l’époque de la révolution la communauté est dispersée ; et Philippine retourne dans sa famille ; elle se dévoue alors à soulager les prisonniers, les malades et les pauvres. Après le Concordat de 1801, elle tente avec quelques compagnes de faire revivre le monastère de la Visitation, mais en vain.
En 1804 Philippine apprend la fondation d’une nouvelle Congrégation : la Société du Sacré-Cœur de Jésus et elle offre son monastère à la fondatrice, Madeleine-Sophie Barat ; elle est prête à entrer dans la Congrégation. Peu après Mère Barat arrive à Sainte-Marie et accueille Philippine et ses compagnes comme novices dans la Société.
Après sa profession religieuse, en même temps que son désir de vie contemplative, un appel pour les missions, entendu dès l’adolescence, devient plus pressant. Dans une lettre à Mère Barat elle confie l’expérience spirituelle qu’elle vient de vivre au cours de la nuit d’adoration du Jeudi saint devant l’Eucharistie : « Toute la nuit j’ai été dans le nouveau continent […] je portais partout mon trésor (le St Sacrement)… J’avais bien à faire aussi avec tous mes sacrifices à offrir : une mère, des sœurs, des parents, une montagne … Quand vous me direz ‘Voici que je vous envoie, je répondrai vite : je pars’ ». Elle attendra encore douze ans.
En 1818 son rêve se réalise : elle part pour répondre à la demande de l’évêque de la Louisiane qui cherchait une congrégation éducatrice pour l’aider à annoncer l’Évangile aux Indiens et aux jeunes français de son diocèse. À Saint-Charles, près de Saint-Louis (Missouri) elle fonde la première maison de la Société hors d’Europe. Ce n’est qu’une cabane en bois. Là elle rencontre toutes les austérités d’une vie de pionnier : l’extrême froid, la dureté du travail, le manque d’argent. Elle a aussi beaucoup de difficulté à apprendre l’anglais ; le courrier est lent, les lettres de sa chère France souvent n’arrivent pas ; mais elle s’efforce d’être fidèle en demeurant très unie à la Société en France.
Philippine Duchesne meurt à Saint-Charles le 18 novembre 1852 à l’âge de quatre-vingt-trois ans. Elle est canonisée, le 3 juillet 1988, par Saint Jean-Paul II.
- le 18 novembre 1504 :pour la seconde fois, Anne de Bretagne est couronnée Reine de France à la basilique de St-Denis.
La défaite du 28 juillet 1488, infligée aux Bretons par Louis de La Trémoille, à la tête de l’armée française d’invasion, sonne le glas de l’indépendance bretonne. Par le traité signé au château du Verger, près d’Angers le 19 août, le duc François II s’engage, notamment, à ne pas marier ses filles (Anne et Isabeau) « sans l’avis et le consentement du Roi de France». François II meurt le 9 septembre 1488. Sa fille Anne, âgée de 12 ans, lui succède le 14 octobre avec le titre de duchesse de Bretagne.
Après le projet avorté, car contraire au traité du Verger, d’un mariage avec Maximilien d’Autriche, Anne épouse, le Roi de France Charles VIII. Le 2 décembre 1491. Le contrat de mariage stipule qu’ils se font réciproquement cession et donation de leurs droits sur la Bretagne ; que si Anne meure la première, le Roi de France devient automatiquement duc de Bretagne et la Bretagne est alors unie à la France. Si le Roi, meurt le premier, Anne reste duchesse de Bretagne, mais son fils aîné hérite du duché de Bretagne. Et s’il n’a pas de fils, au moment du décès de Charles VIII, la reine ne peut se remarier qu’avec le Roi suivant. Aucune mention n’est faite ni des enfants ni des privilèges de la Bretagne. Le 8 février 1492, a lieu, à Saint-Denis, le sacre et couronnement de la duchesse et reine. Des quatre enfants qu’ils auront, aucun ne survivra. Charles VIII, quant à lui, meurt le 7 avril 1498.
Pour assurer la paix de sa nation, Anne se lie avec le Roi Louis XII, le 8 janvier 1499, mais cette fois à Nantes, où résidait la cour des ducs, dans la chapelle du château ducal. Le contrat de mariage entre Louis XII et Anne de Bretagne ne constitue pas l’union de la Bretagne à la France, mais plus réellement une alliance entre deux pays, la Bretagne n’étant liée à la France que par un hommage simple et non pas un hommage lige. D’ailleurs, dans ce contrat, Louis XII reconnaît et garantit solennellement à la Bretagne le maintien de tous ses privilèges. Il est prévu pour l’avenir qu’à défaut d’héritier mâle, les droits se reportent sur le deuxième enfant à naître. En effet, la Bretagne n’applique pas la loi salique, et une fille y succède avec les mêmes droits qu’un héritier mâle.
Ce rappel historique est important, car il explique la révolte des Bonnets Rouges sous Louis XIV ; il explique pourquoi aujourd’hui les autoroutes payantes s’arrêtent aux portes de la Bretagne.
C’est sous François Ier que s’effectue l’union véritable de la Bretagne à la France. En effet, du mariage de Louis XII et d’Anne de Bretagne, naissent deux filles, Claude Renée. Après bien des péripéties, la reine Anne doit consentir au mariage de Claude avec François, duc d’Angoulême et héritier du trône de France, mariage célébré le 18 mai 1514. C’est dès cette année-là que le duc d’Angoulême montre sa volonté d’unir définitivement la Bretagne à la France.
Le 27 octobre 1514, Louis XII concède l’administration du duché breton, lequel appartient à sa fille Claude, à François d’Angoulême. Toutefois, il préserve les droits de sa seconde fille, Renée de France. Le 18 novembre 1514, François obtient d’être déclaré duc de Bretagne. Les événements se précipitent quand Louis XII meurt le 1er janvier 1515, laissant le trône au duc d’Angoulême, qui devient alors François Ier.
Le 22 avril 1515, le nouveau Roi obtient de sa femme le don du duché de Bretagne en usufruit, et le 28 juin 1515, pour éviter dit-il, « que le duché ne tombe aux mains de prince ou seigneur étranger » il se voit attribuer le duché à perpétuité. Le 6 août 1532, un traité a été conclu au parlement de Bretagne : la Bretagne est unie et jointe à perpétuité à la France. Il ne doit plus y avoir de guerres, de désunions ou d’inimitié entre les deux pays. François, le Dauphin de France est fait duc et prince de Bretagne, à Rennes le 13 août 1532 par Yves Mahyeuc, mais il ne gouvernera jamais le duché le Roi François 1er en ayant l’usufruit jusqu’à sa mort. A sa mort, c’est son frère, le futur Henri II, qui reçoit le titre de duc de Bretagne.
Mais la Bretagne entend cependant conserver ses droits et ses libertés. A la demande des états, le Roi, par l’édit du Plessis-Massé promulgué au mois de septembre 1532, accorde à la Bretagne le maintien de ses privilèges concernant quatre domaines particuliers :
- concernant les finances, le Roi promet que, comme au temps des ducs, aucun impôt ne pourra être perçu en Bretagne sans le consentement des états. Il ajoute que l’attribution du produit de certains impôts sera réservée exclusivement à la Bretagne ;
- sur le plan militaire, les Bretons auront le droit de ne pas faire de service militaire hors de Bretagne ;
- la justice, quant à elle, sera « entretenue en la forme et la manière accoutumée », et les Bretons ne pourront être « tirés hors » pour être jugés par d’autres tribunaux que ceux de la province ;
- enfin dans le domaine religieux le Roi assure de ne nommer aux bénéfices ecclésiastiques de la province que des Bretons, exception faite des personnes distinguées de sa cour. Nul changement ne pourra être apporté dans la législation, les institutions, les coutumes, sans le consentement des états de Bretagne, le Roi s’y engage personnellement.
Cette union ne provoque pas de grands bouleversements économiques. En effet, bien avant le traité, la Bretagne est déjà un pays riche. Le XVe siècle constitue l’âge d’or de la Bretagne, qui est alors le pays le plus riche d’Europe. En matière de commerce, les nombreux ports attirent depuis des siècles marins et trafiquants de tous les horizons. La Bretagne entretient aussi un important trafic commercial avec la Hanse et la Galice. Elle y a des comptoirs florissants, exporte ses toiles et le fameux sel de Guérande.
Il n’y a pas non plus de conséquences sociales particulières, l’art, la langue et les mœurs ont déjà traversé les frontières. Il n’y a donc pas de réels bouleversements économiques et sociaux suite au traité de 1532. Et la France ne veut quant à elle s’unir à la Bretagne que pour des raisons politiques. Convoitée par de nombreux pays, en particulier la toute proche Angleterre, la Bretagne est unie à la France dans le seul but d’agrandir le territoire et d’éviter qu’elle ne tombe aux mains d’autrui.
En 1790, sous la Révolution, le traité qui unit la Bretagne à la France est annulé, dans son fond et dans sa forme, par le nivellement des provinces. Les états de Bretagne supprimés, les députés renoncent, sans pourtant en être habilités, à ce traité. Comme toutes les provinces de France, la Bretagne est divisée en départements : le Finistère et le Morbihan, les Côtes-du-Nord (actuelles Côtes-d’Armor), l’Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique.
- le 18 novembre 1548 :le parlement de Paris interdit la représentation des Mystères.
Les Confrères de la Passion sont interdits de représentation par le Parlement de Paris, ce qui marque le début du déclin des Mystères au profit du théâtre Renaissance. Les Mystères représentaient généralement la Passion du Christ, en se nourrissant également de légendes et d’histoires populaires. Ils étaient écrits pour plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de personnes qu’ils mettaient en scène.
- le 18 novembre 1626 :consécration de Saint Pierre de Rome.
Le pape Urbain VIII consacre la nouvelle basilique Saint-Pierre de Rome, 1300 ans après la consécration de la première basilique par l’empereur Constantin…
- le 18 novembre 1738 :le traité de Vienne met fin à la guerre de la Succession de Pologne.
Cinq ans plus tôt, Stanislas Leszczynski a été élu pour la deuxième fois roi de Pologne. Ce système électif met le pays à la merci des querelles nobiliaires et des États voisins ne se font pas faute de s’immiscer dans ces querelles pour en tirer parti.
C’est ainsi que, désavouant le choix de la Diète polonaise en faveur de Stanislas, la tsarine de Russie Anna Ivanovna et l’empereur d’Allemagne Charles VI de Habsbourg envoient des troupes contre le roi élu. Stanislas a un allié de choix en la personne de son gendre, rien moins que le Roi de France Louis XV, qui a épousé sa fille Marie. La guerre se prolonge plus que de raison et, pour en finir, le cardinal Fleury, Premier ministre de Louis XV, impose sagement à Stanislas de renoncer à la Pologne. Selon les clauses du traité de Vienne, il recevra en échange les duchés de Bar et de Lorraine qui reviendront à sa fille Marie Leszczynska à sa mort, c’est-à-dire à la France.
- 18 novembre 1764 : dissolution par décret de Louis XV de l’ordre des Jésuites dans le Royaume.
Les jésuites subiront de douloureuses épreuves (en particulier des expulsions) qui se finiront souvent par de lents renversements.
Ainsi, en 1595, un attentat contre Henri IV par un élève des jésuites provoque leur expulsion de France, mais en 1604, Henri IV abroge cette loi et leur confie le collège de la Flèche, qui est devenu par la suite l’actuel Prytanée militaire, prenant lui-même un confesseur jésuite (Coton). Louis XIII et Louis XIV ont également un confesseur jésuite.
En Angleterre, les jésuites restent longtemps clandestins et parfois martyrisés (Edmund Campion est torturé et exécuté en 1581).
En France, les jésuites s’opposent aux jansénistes sur la question de la grâce. Quelques années avant la fin de la guerre de Sept Ans, les jésuites commencent à être la cible d’attaques formulées par le parti philosophique (les philosophes estiment que la Compagnie de Jésus est le principal obstacle à la destruction de l’Eglise à laquelle ils travaillent). En outre, la richesse des jésuites attirent de nombreuses jalousies. Ces derniers, possédant de nombreuses terres et biens immobiliers, travaillent en tant que banquiers ou enseignants (une grande partie de la jeunesse française est passée sur les bancs des jésuites). Enfin, aux yeux de leurs détracteurs, la Compagnie de Jésus représente l’obéissance à Rome et la voie intransigeante du christianisme.
Suite à une banqueroute en Martinique, le Parlement rend un acte de dissolution en 1762. En 1764, Louis XV déclare qu’ils n’existent plus en France. En 1769, les bourbons font pression pour l’élection d’un pape qui s’engage à supprimer la compagnie de Jésus. Clément XIV résiste jusqu’en 1773 où il signe un bref de dissolution. Le général Laurent Ricci finit ses jours en prison.
La compagnie ne subsiste qu’en Pologne et en Russie. Jusqu’en 1799, où le pape Pie VI donne son accord pour l’ouverture d’un noviciat en Italie. Pie VII veut rétablir la Compagnie mais il est emprisonné par Napoléon. La Compagnie est rétablie après l’abdication de Napoléon.
En France, on les accuse d’être royalistes sous la république et révolutionnaires sous la restauration. En 1828, ils sont expulsés de l’enseignement, brièvement expulsés de France en 1830, expulsés de Suisse de 1848 à 1973, à nouveau expulsés de l’enseignement en France par Jules Ferry en 1880 ainsi que d’autres ordres ; mais les jésuites seront les seuls à ne pas bénéficier de tolérance. En Espagne, ils sont tués, bannis, pourchassés 7 fois entre 1820 et 1936. En Allemagne, ils sont chassés en 1848, et exilés de 1872 à 1917. Leurs écoles seront fermées par les nazis en 1938.
Voir la chronique du 6 août.
- le 18 novembre 1793 :ouverture du musée du Louvre, dans l’ancien palais des Rois de France.
Le 10 août précédent, pour fêter le premier anniversaire de la chute de la royauté, l’assemblée révolutionnaire de la Convention avait décidé la création d’un « Museum de la République », dans l’ancienne résidence des Rois de France, de François Ier à jusqu’à Louis XIV, où seraient mis à disposition du peuple collections royales et œuvres d’art confisquées aux émigrés et aux églises.
- le 18 novembre 1839 :l’émir Abd el-Kader annonce, par lettre, la reprise des combats.
- le 18 novembre 1852 :ouverture du Bon Marché à Paris.
C’est rue de Sèvres que s’ouvre en ce jour à l’enseigne du Bon Marché un magasin qui va bouleverser le commerce français. Aristide Boucicaut, le fondateur, a choisi de casser les prix en limitant ses marges bénéficiaires. Les prix ne peuvent plus être négociés. Les grands magasins sont nés. Ce nouveau type de magasin est une véritable révolution pour les parisiens. Ils peuvent se promener à travers les rayons sans être obligés d’acheter et être remboursés s’ils sont mécontents. La grande distribution est née. 13 ans plus tard le Printemps ouvrira à son tour.
- le 18 novembre 1917 :le président Poincaré nomme Clémenceau pour diriger le gouvernement et amener la France à la victoire.
Ce dernier donne son mot d’ordre : « La guerre, rien que la guerre »
le 18 novembre 1944 : une ordonnance crée une Haute Cour de justice chargée de juger les dirigeants politiques pendant la période du gouvernement de Vichy.
Perles de Culture : Le ralliement de Léon XIII ou le début des malheurs contemporains de l’Eglise
Anne Brassié reçoit le fondateur de « Politique Magazine », Hilaire de Crémiers, pour son article essentiel sur le ralliement de l’Eglise de 1892, dans le numéro 206. Le pape pensait que le sens du bien commun allait prévaloir si des députés catholiques investissaient le Parlement. On a vu ! Expulsions des congrégations, interdictions des écoles religieuses puis lois diverses et variées sur l’euthanasie, l’avortement etc. Pie IX et Saint Pie X étaient plus lucides sur les joies du modernisme…
Bientôt un délit d’entrave à l’idéologie du gender
Lu dans L’Incorrect :
Après le délit d’entrave à l’IVG, on risquait de s’ennuyer : viendra bientôt un délit d’entrave à l’identité sexuelle. Il devient interdit d’informer, d’accompagner, pire encore de soigner une personne qui s’interrogerait sur son identité sexuelle. Sous prétexte d’une plus grande liberté, accroissons encore un peu la confusion des mineurs. Professionnel de la santé ou parent, attention dorénavant à vos propos qui pourraient vous coûter cher.
[…] Le 5 octobre, une proposition de loi interdisant les « thérapies de conversion » a été adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale. Le texte prévoit de sanctionner d’une peine de deux ans d’emprisonnement assortis de 30 000 euros d’amende « les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale ». Si la victime est mineure, la peine monte à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. […]
Voilà à quoi mène l’idéologie du gender (qui n’existait pas il y a peu de temps…).
De son côté, Le Robert a introduit fin octobre le pronom « iel » dans son édition en ligne du dictionnaire au nom de l’inclusivité… iel Robert ?
Des demandeurs d’asile se seraient convertis au christianisme afin d’éviter d’être expulsés
Un chauffeur de taxi héroïque a sauvé de nombreuses vies après avoir enfermé un terroriste à l’intérieur de son taxi quelques instants avant que le véhicule n’explose à l’extérieur d’un hôpital, le Liverpool Women’s Hospital. Le passager, qui avait demandé à se rendre à la cérémonie du souvenir organisée à la cathédrale anglicane de Liverpool, à moins d’un kilomètre de là, où 1 200 militaires, anciens combattants et familles de soldats morts au combat s’étaient rassemblés, a été la seule personne tuée.
Ce terroriste était demandeur d’asile syrien, converti au christianisme. Enzo Almeni, 32 ans, aurait souffert de problèmes de santé mentale et a été interné vers 2014 après avoir été arrêté pour avoir brandi un couteau dans le centre de Liverpool.
Il était soutenu par des bénévoles chrétiens d’un réseau qui aident les demandeurs d’asile. Le nom de naissance d’Almeni est Emad Jamil Al-Swealmeen et il aurait passé une grande partie de sa vie en Irak, d’où sa mère était originaire. Enzo Almeni s’est converti au christianisme dans la cathédrale anglicane de Liverpool en mars 2017, l’endroit même où il a demandé à M. Perry de le conduire, et que l’on soupçonne d’être sa cible initiale. Mais la circulation et les fermetures de routes ont fait qu’Almeni n’a pas pu se rendre à la cathédrale.
Quatre hommes âgés de 20, 21, 26 et 29 ans ont été interpellés dans le cadre de cette enquête.
L’Église anglicane d’Angleterre a fait l’objet de critiques, y compris de la part du ministère de l’Intérieur, à la suite d’informations selon lesquelles des demandeurs d’asile se seraient convertis au christianisme afin d’éviter d’être expulsés. Le ministère de l’Intérieur estime que la conversion est une “pratique courante” parmi ceux qui tentent de contourner et d’exploiter les règles de l’asile. Faire partie de la communauté chrétienne permet à un demandeur d’asile de se dire persécuté s’il devait retourner dans son pays d’origine. Sam Ashworth-Hayes, directeur d’études à la Henry Jackson Society, basée à Londres, a ajouté :
“Nous savons que les gens sont prêts à mentir pour obtenir l’asile, jusqu’à simuler des conversions religieuses. (…) Alors que le ministère de l’Intérieur doit débusquer les faux convertis qui demandent l’asile, l’Église d’Angleterre a fait preuve d’une naïveté désespérante en acceptant tant de convertis issus de l’immigration et en leur offrant si facilement un soutien dans leurs demandes d’asile.”
L’Espagne s’enfonce dans la marchandisation du corps humain
Lu sur IFN :
“Oui à la procréation assistée pour les femmes célibataires, lesbiennes et trans. C’est dit et fait. L’annonce faite le mois dernier par Pedro Sánchez, Président du gouvernement espagnol, est désormais une réalité. Après la France, le pays ibérique a adopté une loi étendant la possibilité de procréation médicalement assistée aux femmes célibataires et aux lesbiennes. En outre, l’Espagne a décidé de faire participer des femmes transsexuelles.
“Élargir nos valeurs
La ministre de la Santé, Carolina Darias, a signé l’arrêté balayant les enjeux de l’identité sexuelle et de l’état civil des demandeurs. “Aujourd’hui est un jour de restitution de droits qui n’auraient jamais dû être abolis”, a déclaré Mme Darias, tel que l’a rapporté EuropaToday, ajoutant qu’”il s’agit de protéger et de développer les droits, nos valeurs et un engagement clair en faveur de la solidarité. Notre intention est de poursuivre le recouvrement des droits par la santé publique universelle”.
Une bataille depuis 2014
Le projet de loi étendu sur la procréation médicalement assistée est un cheval de bataille du parti d’extrême gauche Podemos, qui fait partie de l’actuelle coalition gouvernementale en Espagne. […]
