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Le délitement de la famille

L’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) vient de publier une étude sur l’état de la famille en France. Résumé :

En France, en 2020, 8,0 millions de familles résident avec au moins un enfant mineur à la maison. Une sur quatre est une famille monoparentale, en hausse par rapport à 2011. Ces familles hébergent le plus souvent un seul enfant, mais vivent plus fréquemment dans des logements surpeuplés. Elles sont aussi plus souvent pauvres que les autres familles.

Les familles recomposées (9 % des familles) sont les plus grandes : quatre sur dix résident avec trois enfants ou plus à la maison.

Les familles « traditionnelles » restent la configuration familiale la plus fréquente (66 %) même si leur part diminue.

Une famille sur 4 est ‘monoparentale’. 8 millions de familles hébergent au moins un enfant mineur. 66 % des familles sont « traditionnelles » (soit 5,3 millions de familles où tous les enfants résidant dans le logement sont ceux du couple), 25 % sont monoparentales (soit 2 millions de familles où les enfants résident avec un seul parent, sans conjoint cohabitant) et 9 % sont recomposées (soit 717 000 familles où il y a dans le logement un couple et au moins un enfant né avant l’union). Entre 2011 et 2020, la part des familles « traditionnelles » diminue (– 3 points), alors que celle des familles monoparentales croît (+ 3 points).

En 2020, 1,7 million de familles résident avec trois enfants ou plus à la maison. Ces familles nombreuses représentent 21 % de l’ensemble des familles avec au moins un enfant mineur au domicile. Il s’agit surtout de familles avec exactement trois enfants (1,3 million), et plus rarement de familles avec quatre enfants ou plus (456 000).

14 % des enfants mineurs vivent dans un logement surpeuplé. C’est 22 % pour les enfants de famille nombreuse, avec trois enfants ou plus à la maison. Les familles monoparentales vivent plus fréquemment dans un logement surpeuplé. En effet, cette situation concerne 24 % des enfants des familles monoparentales, 16 % des enfants des familles recomposées et 10 % de ceux des familles « traditionnelles ».

En 2018, 41 % des enfants mineurs vivant en famille monoparentale vivent au-dessous du seuil de pauvreté monétaire, contre 21 % de l’ensemble des enfants. Dans un tiers des familles monoparentales, le parent avec lequel ils résident la plupart du temps n’a pas d’emploi. Les enfants des familles nombreuses sont également plus souvent pauvres que les autres, surtout s’il y a quatre enfants ou plus à la maison : 43 % sont pauvres, contre 24 % dans les familles de trois enfants et 16 % pour celles d’un ou deux enfants. Le taux d’emploi nettement moins élevé pour les mères de familles nombreuses peut expliquer ce constat.

L’Union européenne encourage l’immigration irrégulière

En plus d’être inefficace, la politique européenne du retour des migrants serait contre-productive, selon un rapport de la Cour des comptes européenne. Sur les 500 000 étrangers qui reçoivent chaque année l’ordre de quitter l’UE parce qu’ils y sont entrés ou y séjournent sans autorisation, un tiers seulement retourne effectivement dans son pays d’origine ou de transit, de façon volontaire ou forcée. Ce taux passe sous la barre des 20 % pour les retours vers des pays situés en dehors du continent européen.

Chaque année depuis 2008, environ un demi-million de citoyens de pays tiers reçoivent l’ordre de quitter le territoire de l’Union parce qu’ils y sont entrés ou y séjournent sans autorisation. Pourtant, moins d’un sur cinq rentre effectivement dans son pays d’origine situé hors d’Europe. Le faible nombre de retours de migrants en situation irrégulière s’explique notamment par la coopération difficile avec leurs pays d’origine. L’UE a déjà conclu 18 accords de réadmission juridiquement contraignants et ouvert officiellement des discussions avec six autres pays. Elle a aussi négocié récemment six arrangements juridiquement non contraignants en matière de retour et de réadmission.

Pour le responsable du rapport, l’ancien ministre maltais Leo Brincat,

« le système de retour de l’UE pâtit d’un manque d’efficacité tel qu’il produit l’effet inverse de celui escompté : il encourage plus qu’il ne décourage la migration irrégulière, a-t-il déclaré lors d’un point presse. Les migrants savent bien que les retours ne sont pas effectifs, donc cela peut effectivement les encourager à venir ».

Pour favoriser ces retours, l’UE a conclu depuis le début des années 2000 des accords de réadmission avec 18 pays tiers (dont Albanie, Bosnie, Serbie, Pakistan, Géorgie, Turquie, Bélarus) et ouvert des discussions avec six autres (Maroc, Algérie, Chine, Tunisie, Jordanie, Nigeria). L’UE a aussi négocié entre 2016 et 2018 six arrangements juridiquement non contraignants en matière de retour et réadmission (Afghanistan, Bangladesh, Guinée, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Gambie).

Les “valeurs” LGBT de l’Union européenne

La Commission européenne a produit une vidéo de moins de 2 minutes pour présenter les valeurs de l’UE. Autant vous dire que ce ne sont pas nos valeurs. Cette vidéo introduit le “discours sur l’état de l’Union” que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen prononcera le 15 septembre 2021. Copiant les Etats-Unis, elle dressera le bilan de l’année et fixera également les objectifs des années à venir.

C’est arrivé un 14 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 14 septembre : saints du jour français ou en France.
    • St Pierre : évêque de Tarentaise († 1176)

Au monastère de Bellevaux dans la région de Besançon, en 1176, le trépas de saint Pierre, évêque. D'abord moine à l'abbaye cistercienne de Bonnevaux, puis fondateur et premier abbé de Tamié, il fut élu au siège épiscopal de Tarentaise et dirigea son Église avec un zèle ardent, vivant comme un moine et cherchant à rétablir la concorde entre les peuples.

  • Bx Claude Laplace : prêtre et martyr († 1794)

Sur l'île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude Laplace, prêtre d'Autun et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut déporté, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut d'une maladie putride.

  • le 14 septembre : fête de l'Exaltation de la Croix.

C'est une des plus anciennes solennités liturgiques de l'Église qui se célèbre déjà au IVe siècle à Jérusalem, la fête de l'Invention (découverte) de la Sainte Croix par sainte Hélène en 326.

Helène, mère de l'empereur Constantin, est en pèlerinage expiatoire suite à une série d'assassinats commis par son fils, alors sur le trône. Elle y fait faire des fouilles sur le lieu présumé de la mort du Christ, où l'on trouve trois croix.  L'évêque de Jérusalem les fait transporter chez une dame mourante; aux deux premières rien ne se passe, mais la troisième guérit la malade dès qu'elle la touche. Un autre miracle plus éclatant encore vient confirmer le premier : un mort qu'on portait en terre ressuscite au contact du bois sacré.

  • le 14 septembre 891 : décès du pape Etienne V.
  • le 14 septembre 1097 : division chez les croisés.

Lors de la Première croisade, Tancrède de Hauteville, mécontent du plan adopté pour se rendre à Antioche, quitte Héraclée, accompagné de 100 chevaliers et 200 piétons, et traverse les Portes ciliciennes, se séparant de l'armée principale pour mener sa propre expédition en Cilicie.

  • le 14 septembre 1226 : procession du Saint Sacrement.

Alors qu'Avignon, vaincue début septembre, ouvre ses porte le 12 au Roi de France Louis VIII, Nicolas de Corbie, évêque d'Avignon, porte le Saint Sacrement en une procession à une chapelle bâtie en l'honneur de la Sainte Croix à l'extérieur de la ville ; là où se trouve actuellement la chapelle des Pénitents Gris, dont le Roi fonde la confrérie pour l'occasion. Le Roi Louis VIII, revêtu d'un sac couleur de terre, ceint d'une corde, la tête nue et un flambeau à la main, suivi de toute sa cour et d'une foule innombrable participe à la procession. Voir les chroniques du 11 et du 12 septembre.

  • le 14 septembre 1418 : décès de Simon du Bosc, religieux français, abbé de Jumièges.

D'abord abbé de Cerisy, puis 58ème abbé de Jumièges de 1391 à sa mort, Simon du Bosc participe à plusieurs conciles, où il se distingue par son éloquence et la droiture de son jugement. Le Roi Charles VI le choisi comme ambassadeur pour participer à l'entrevue de Savone entre les papes Benoît XIII et Grégoire XII, afin de mettre un terme au Grand Schisme d'Occident.

  • le 14 septembre 1515 : victoire de François Ier à Marignan, contre les Suisses.

Le Roi François Ier, vainqueur de la bataille de Marignan, est fait chevalier par le seigneur Bayard, le soir même sur le champ de bataille. Voir la chronique du 13 septembre.

  • le 14 septembre 1523 : décès du pape Adrien VI.
  • le 14 septembre 1641 : le Traité de Péronne.

Ce traité précède le Traité de Péronne du 19 septembre entre Louis XIII et la principauté de Barcelone. Le Traité de Péronne du 14 est conclu entre le Roi de France Louis XIII et Honoré II Grimaldi de Monaco. Ce traité, constitué de 14 articles, fait cesser le protectorat espagnol et réintègre la principauté de Monaco dans la zone d'influence française. Le Roi de France confisque les biens en Espagne appartenant à Honoré II et en contrepartie, il lui concède les fiefs du Valentinois, de Carladès, des Baux, de Saint-Rémy.

  • le 14 septembre 1712 : le Roi Louis XIV rend un édit établissant le gouvernement de la Louisiane.

Cet édit accorde le monopole du commerce est à Crozat.

  • le 14 septembre 1745 : madame de Pompadour devient la favorite officielle du Roi Louis XV, qui l'installe à Versailles.

Madame de Pompadour devient, à 24 ans, la favorite officielle du Roi Louis XV qui l'installe à Versailles. Née le 29 décembre 1721 à Paris, Jeanne-Antoinette Poisson est mariée à Le Normant d'Etioles. C'est au bal des Ifs, en février 1745, qu'elle est remarquée par Louis XV. Séparée judiciairement de son mari, elle est faite marquise de Pompadour en mai et, en septembre, présentée officiellement à la cour…

La dynastie des Bourbons est infidèle au Pacte de Reims, les demandes du Christ faites à Louis XIV, par l'intermédiaire de Sainte Marguerite Marie n'ont pas été écoutées par les Rois successifs. La prophétie du testament de Saint Rémi va une nouvelle fois se réaliser.

  • le 14 septembre 1759 : mort au combat de Louis-Joseph de Montcalm, général français.

A 47 ans, le marquis de Montcalm succombe aux blessures subies la veille dans la bataille des Plaines d'Abraham. Son adversaire du jour, le général James Wolfe, a subi le même sort.

Entré jeune dans l'armée, il devient capitaine en 1729, colonel en 1743, et passe dans la cavalerie avec le grade de brigadier. Il est envoyé à Québec en 1756 comme commandant en chef des troupes françaises en Amérique du Nord, avec le rang de major général, pendant la guerre de la conquête. Ses premières campagnes contre les Britanniques sont des succès majeurs. Il développe les défenses de Fort Ticonderoga sur le lac Champlain, capture et détruit Fort Oswego sur le lac Ontario dès son arrivée.


Montcalm à la tête de ses troupes sur les plaines d'Abraham.
Aquarelle de Charles William Jeffreys.

  • le 14 septembre 1791 : Louis XVI devient Roi des Français, en jurant fidélité à la nation et à la nouvelle Constitution, devant l'Assemblée nationale.

Cette constitution est la première de l'histoire de France. Par cet acte, le Roi Louis XVI avalise le coup d'état politique des Etats généraux qui n'avaient aucun mandat pour rédiger une constitution. Les députés de l'Assemblée prêtent le serment civique, en présence du Roi.

Après avoir suspendu le Roi le 25 août, l'Assemblée constituante lui présente la nouvelle constitution. Le Roi prête serment au cours d'une cérémonie humiliante : les députés sont assis et ont conservé leur chapeau, le Roi, debout, tête découverte, entame son discours. Comprenant l'outrage qui lui est fait, Louis XVI se recoiffe et s'assit tout en continuant son serment.

  • le 14 septembre 1791 : par décret la Constituante annexe le Comtat Venaissin et Avignon spoliant les Etats du Pape.

Le Comtat devient le département du Vaucluse.

  • le 14 septembre  1812 : l'armée de Napoléon entre dans Moscou.

L'Empereur fait son entrée dans l'ancienne capitale de la Moscovie. Il trouve une ville déserte, vidée de toute provision par le gouverneur, Fédor Rostoptchine. Des feux, provoqués par des Russes, démarrent en mille endroits à la fois et ravagent la ville du 14 au 18 septembre. Moscou, construite essentiellement en bois, brûle presque complètement, privant les Français d'abris dans la ville. L'armée française échoue à éteindre l'incendie, qui fait 20 000 victimes.

  • le 14 septembre  1905 : mort de Pierre Savorgnan de Brazza.

Entré à l'école navale de Brest en 1868, Pierre Savorgnan de Brazza fait carrière dans la Marine, explore l'Ogooué et le bassin du Congo. L'explorateur français, est célèbre pour avoir ouvert la voie à la colonisation française en Afrique centrale Il reçoit la Légion d'honneur en 1879. Il décède le 14 septembre 1905 à Dakar.

  • le 14 septembre  1998 : parution de l'encyclique Fides et Ratio (foi et raison) de Jean-Paul II

L'encyclique est consultable ici :

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/encyclicals/documents/hf_jp-ii_enc_15101998_fides-et-ratio_fr.html

  • le 14 septembre  2008 : le pape Benoît XVI prononce un discours devant les Évêques de France.

Extrait :

« A l'Élysée, j'ai évoqué l'autre jour l'originalité de la situation française que le Saint-Siège désire respecter. Je suis convaincu, en effet, que les Nations ne doivent jamais accepter de voir disparaître ce qui fait leur identité propre. Dans une famille, les différents membres ont beau avoir le même père et la même mère, ils ne sont pas des individus indifférenciés, mais bien des personnes avec leur propre singularité. Il en va de même pour les pays, qui doivent veiller à préserver et développer leur culture propre, sans jamais la laisser absorber par d'autres ou se noyer dans une terne uniformité. « La Nation est en effet, pour reprendre les termes du Pape Jean-Paul II, la grande communauté des hommes qui sont unis par des liens divers, mais surtout, précisément, par la culture. La Nation existe "par" la culture et "pour" la culture, et elle est donc la grande éducatrice des hommes pour qu'ils puissent "être davantage" dans la communauté » (Discours à l'UNESCO, 2 juin 1980, n. 14). Dans cette perspective, la mise en évidence des racines chrétiennes de la France permettra à chacun des habitants de ce Pays de mieux comprendre d'où il vient et où il va. Par conséquent, dans le cadre institutionnel existant et dans le plus grand respect des lois en vigueur, il faudrait trouver une voie nouvelle pour interpréter et vivre au quotidien les valeurs fondamentales sur lesquelles s'est construite l'identité de la Nation. Votre Président en a évoqué la possibilité. »

CNews en désaccord avec le CSA mais obligé de suivre cette censure

Devant ses nouveaux chroniqueurs, Christine Kelly a regretté le départ forcé d’Eric Zemmour.

Agnès Buzyn, Anne Hidalgo, Vladimir Poutine, Viktor Orban et le pape François sont au menu de cette nouvelle émission :

 

Au coeur du tournage de “La Promesse”

Chers amis du film PROMESSE sur Le Salon Beige,

Le tournage du film PROMESSE (dans son prototype) s’est achevé à la mi-août. Après des mois de préparation grâce à beaucoup d’entre vous, nous y sommes arrivés.

Les 12 jours furent rudes. Mais des garçons atteignirent le rang d’acteurs, des fondations pour du film catholique s’établirent, et surtout, nous avons obtenu du résultat. Dans le magnifique clip associé, se prépare le tournage de la scène où le héros sur un radeau est censé tomber dans une chute d’eau.

Mais filmer et même approcher de la chute d’eau sans perdre garçon ou caméra est toute une affaire. Après plusieurs essais, nous reculons la caméra chère. Filmons au meilleur mais dangereux point avec un smartphone supérieur. La caméra drone au-dessus compensera peut-être aussi.

Philippe, avec une corde, retiendra le radeau au dernier moment. Clémence lâchera les bidons pour simuler le radeau brisé. Et comme nous allons filmer cette action plusieurs fois, en aval, François sur canoë repêchera les morceaux de radeaux pour vite recommencer les prises de vue.

Pour simuler l’acteur dans la cascade, notre cascadeur Philippe sera filmé avec combinaison de plongée sous les habits de l’acteur. Mais il ne peut se faire happer par le courant plus de 4 fois car l’eau est frigide.

Avec 12 essais et 3 heures de tournage, nous obtiendrons les 25 secondes d’images nécessaires.

Cette production dans le genre d’un “Signe de Piste”  (quoique plus catholique et plus scoute) est un exemple où des chrétiens se fédèrent pour réussir. L’équipe sur le terrain fut d’à peu près 30 personnes. Beaucoup d’entre eux sont des lecteurs de Salon Beige et sont heureux d’envoyer ce projet rayonnant de rires et couleurs.

Pour en voir plus, découvrir nos cadeaux et entamer le montage de ces images, aller sur   : https://www.promessefilm.com/

La saison 2 du Dîner aux chandelles

Message de Baudouin Lauzier, Président des studios Saint Louis, pour le Salon beige:
L’équipe de Saint Louis Studios est fière de vous donner rendez-vous tous les vendredis à 18h00, pour découvrir de nouveaux épisodes de la saison 2 d’Un Dîner Aux Chandelles – dont voici le deuxième:
Après une première saison en “Noir & Blanc” (disponible entièrement sur notre chaîne YouTube), la seconde haute en couleur vous ravira certainement.
Nos productions vous sont toutes proposées gratuitement mais ont malheureusement un coût. Si vous aimez nos projets, n’hésitez pas à nous aider financièrement en faisant un don à notre Association via ce lien. Cela nous permet de produire des contenus de plus en plus aboutis tel que la saison 3 que nous préparons activement.
Merci de votre soutien.

La position courageuse d’un évêque contre l’idéologie transgenre

Mgr Michael F. Burbidge, évêque du diocèse d’Arlington (Virginie), plaide dans sa nouvelle publication Catéchèse sur la personne humaine et l’idéologie du genre en faveur de l’interprétation correcte du corps humain et encourage les personnes qui dans le monde entier, veulent s’engager dans le combat pour la vérité. Mgr Burbidge ne mâche pas ses mots :

“L’Église enseigne qu’une personne est créée homme ou femme. Personne n’est transgenre. Une personne qui s’identifie comme transgenre peut éprouver des sentiments troublants, de la confusion ou une croyance erronée qu’elle est ou peut “devenir” quelqu’un de différent. L’Église n’enseigne pas que les personnes qui souffrent de dysphorie ou de confusion de genre sont immorales ou mauvaises. En même temps, une personne qui rejette délibérément son identité donnée ou son corps sexué et cherche des interventions médicales ou chirurgicales néfastes poursuit une voie qui est objectivement mauvaise et nuisible à de nombreux niveaux…[Acceptation du transgendérsisme] présente une vision de la personne humaine contraire à la vérité.”

Mgr Burbidge note que l’enseignement de l’Église repose sur trois piliers qui peuvent tous être confirmés par la raison. Tout d’abord, “le corps humain est une “âme incarnée”, le composite du spirituel et du physique. L’âme humaine est créée pour animer un corps particulier.” Deuxièmement, Dieu nous a créés mâle et femelle. Mgr Burbidge écrit :

“Conformément au témoignage de l’Écriture (cf. Gn 1, 27), la personne humaine est créée homme ou femme. L’âme humaine est créée pour animer et être incarnée par un corps particulier, spécifiquement masculin ou féminin. Le sexe d’une personne est une réalité biologique immuable, déterminée dès la conception. Le corps sexué révèle le dessein de Dieu non seulement pour chaque personne individuelle, mais aussi pour tous les êtres humains….”

Troisièmement, “les différences entre l’homme et la femme sont ordonnées à leur union complémentaire dans le mariage. En effet, les différences entre l’homme et la femme, le mâle et la femelle, sont inintelligibles en dehors d’une telle union… La différence sexuelle est au cœur de la vie familiale. Les enfants ont besoin, et ont le droit, d’avoir un père et une mère”.

Il est important de noter que le mariage entre un homme et une femme est une icône à la fois de la relation du Christ avec l’Église et de la Trinité. Il écrit que “la relation entre l’homme et la femme en tant que masculin et féminin a une signification transcendante. Leur union complémentaire sert d’icône au mariage entre le Christ et l’Église (cf. Ep 5, 31-32). Par la procréation, les époux accueillent une nouvelle vie dans le monde et deviennent une communauté de personnes qui image la Trinité.”

Mgr Burbidge étaye ensuite son argument en faveur d’une bonne compréhension du corps humain en faisant appel à la science. Il déclare :

“La biologie nous apprend que le sexe d’une personne est génétiquement déterminé à la conception et présent dans chaque cellule du corps. Comme le corps nous renseigne sur nous-mêmes, notre sexe biologique indique en fait notre identité inaliénable d’homme ou de femme. Ainsi, la soi-disant “transition” peut modifier l’apparence et les caractéristiques physiques d’une personne (hormones, seins, organes génitaux, etc.) mais ne change pas la vérité de l’identité masculine ou féminine de la personne, une vérité reflétée dans chaque cellule du corps. En effet, aucune hormone ou opération chirurgicale “masculinisante” ou “féminisante” ne peut transformer un homme en femme, ou une femme en homme.”

Enfin, l’évêque Burbidge invoque les préjudices causés par le transgendérisme pour étayer son propos. Il note que, trop souvent, “l’affirmation du genre non seulement ne résout pas les problèmes d’une personne, mais peut aussi les exacerber”. Tout d’abord, il note que le transgendérisme cause de graves dommages psychologiques aux enfants. Il écrit :

“L’acceptation et/ou l’approbation de l’identité transgenre revendiquée d’une personne est particulièrement dangereuse dans le cas des enfants, dont le développement psychologique est à la fois délicat et incomplet. Avant tout, un enfant a besoin de connaître la vérité : il a été créé homme ou femme, pour toujours. Affirmer la perception déformée qu’un enfant a de lui-même ou soutenir son désir d’”être” quelqu’un d’autre que la personne (homme ou femme) que Dieu a créée, induit gravement l’enfant en erreur et le rend confus quant à “qui” il est.”

Deuxièmement, nous causons un grave préjudice physique à nos enfants lorsque nous les autorisons à prendre des bloqueurs de puberté et à subir des opérations de réaffectation sexuelle afin de les “affirmer”. Il déclare :

Les interventions médicales ou chirurgicales “d’affirmation de l’identité sexuelle” causent des dommages corporels importants, voire irréparables, aux enfants et aux adolescents. Il s’agit notamment de l’utilisation de bloqueurs de puberté (en fait, la castration chimique) pour arrêter le développement psychologique et physique naturel d’un enfant en bonne santé, d’hormones transsexuelles pour induire le développement de caractéristiques sexuelles secondaires de sexe opposé, et de la chirurgie pour enlever les seins, les organes et/ou les organes génitaux sains d’un adolescent. Ces types d’interventions impliquent de graves mutilations du corps humain et sont moralement inacceptables.”

Troisièmement, les personnes qui ont recours à des produits chimiques ou à la chirurgie pour effectuer une transition non seulement ne résolvent pas leurs problèmes, mais finissent aussi par ne pas traiter les problèmes sous-jacents à l’origine de leur confusion transgenre. L’évêque Burbidge écrit :

“Les adolescents sont particulièrement vulnérables aux affirmations selon lesquelles la ‘transition de genre’ résoudra leurs difficultés. Des études à long terme montrent ‘des taux plus élevés de mortalité, de comportement suicidaire et de morbidité psychiatrique chez les personnes en transition de genre par rapport à la population générale’. En outre, les études montrent que les enfants et les adolescents diagnostiqués comme souffrant de dysphorie de genre présentent des taux élevés de troubles mentaux comorbides tels que la dépression ou l’anxiété, sont trois à quatre fois plus susceptibles de faire partie du spectre autistique, et sont plus susceptibles d’avoir souffert d’événements indésirables dans leur enfance, notamment une perte non résolue, un traumatisme ou des abus. Les traitements psychothérapeutiques qui intègrent “un travail thérapeutique continu … pour traiter les traumatismes et les pertes non résolus, le maintien du bien-être subjectif et le développement du soi”, ainsi que les traitements établis pour traiter les idées suicidaires sont des interventions appropriées. La transition de genre n’est pas la solution. En effet, ignorer ou retenir l’information sur les méfaits de la poursuite de la “transition” ou sur les avantages des traitements psychothérapeutiques alternatifs constitue un manquement à la justice et à la charité.”

De manière significative, l’évêque Burbidge nous exhorte à ne pas céder au cri d’alarme du transgendérisme par un sens erroné de la compassion. Si nous devons éviter d’intimider et d’attaquer la dignité des personnes souffrant de confusion de genre, nous devons néanmoins maintenir notre dévotion à la vérité :

“Cependant, dans ce domaine sensible de l’identité, le danger est grand d’une charité dévoyée et d’une fausse compassion. À cet égard, nous devons nous rappeler que “seul ce qui est vrai peut, en définitive, être pastoral.” Les chrétiens doivent toujours parler et agir à la fois avec charité et vérité. À l’instar de l’apôtre Paul, ils doivent chercher à dire la vérité dans l’amour (cf. Ep 4, 15)… Affirmer l’identité d’une personne en désaccord avec son sexe biologique ou affirmer la “transition” souhaitée par une personne, c’est l’induire en erreur. Cela implique de parler et d’interagir avec cette personne de manière mensongère. Bien que la loi de la gradualité puisse nous inciter à discerner le meilleur moment pour communiquer la plénitude de la vérité, nous ne pouvons en aucun cas confirmer une personne dans l’erreur.”

En particulier, Mgr Burbidge exhorte les catholiques à ne pas utiliser les nouveaux noms et pronoms des personnes souffrant de confusion de genre, car cela reviendrait à nier la vérité. Il déclare :

“Les fidèles doivent éviter d’utiliser des termes ou des pronoms “d’affirmation du genre” qui véhiculent une approbation ou renforcent le rejet de la vérité par la personne. Ce n’est pas faire preuve de sévérité ou de jugement que de refuser d’utiliser un tel langage. Dans la culture générale, les catholiques peuvent subir une pression importante pour adopter une terminologie approuvée par la culture. Cependant, en aucun cas, personne ne doit être contraint d’utiliser un langage contraire à la vérité. Le droit de dire la vérité est inhérent à la personne humaine et ne peut être supprimé par aucune institution humaine. Les tentatives de l’État, des entreprises ou des employeurs de contraindre ce langage, notamment par des menaces de poursuites judiciaires ou de perte d’emploi, sont injustes. Nous devons aimer dans la vérité, et la vérité doit être transmise avec exactitude par nos paroles.”

Peut-on encore faire l’école à la maison ?

La loi contre le séparatisme a été adoptée, l’instruction en famille est toujours possible, mais sous conditions. Pourquoi ce changement ? Que va devenir l’école à la maison ? L’ECLJ reçoit Jean-Baptiste Maillard, secrétaire général de « Liberté éducation » et co-auteur du livre « l’école à la maison, une liberté fondamentale » (Artège).

Lien vers le rapport de l’ECLJ sur la liberté éducative.

Décès de Dominique Paoli, présidente de Radio courtoisie

Communiqué de l’équipe de Radio courtoisie :

Chers auditeurs, amis fidèles de Radio Courtoisie,

C’est avec une immense tristesse que l’équipe de Radio Courtoisie a appris le décès de sa présidente.

Dominique Paoli-Latil a rejoint le Père hier matin, dimanche 12 septembre 2021. Son plein engagement (plus de 25 ans !) pour notre chère radio n’avait pas attendu son élection, en juillet 2017. Historienne, petite nièce de Charles Maurras, elle incarna sa présidence d’un « changement dans la continuité ».

Un hommage particulier lui sera rendu dans le Libre journal de ce lundi soir 13 septembre 2021 à 18 heures.

CNews se sépare d’Eric Zemmour

Contraint et forcé suite à la décision du CSA :

Eric Zemmour lance donc sa chaîne YouTube

Civilisation et libertés : Marine Le Pen lance sa campagne

La présidence du Rassemblement National a été confiée à Jordan Bardella, numéro deux du parti et député européen, afin de permettre à Marine Le Pen de se consacrer totalement à sa 3e campagne présidentielle. A Fréjus, dimanche, Marine Le Pen a précisé l’enjeu de cette élection. Son discours peut être revu ici.

« En 2022, cette élection, ce ne sera pas seulement un choix de société. Ce sera un choix de civilisation, un choix de vie et d’avenir pour nos enfants, un choix de sécurité et de puissance pour notre pays, un choix de liberté et d’indépendance. »

Immigration, insécurité et islamisme sont les maux contre lesquels elle entend se mobiliser. Marine Le Pen a annoncé un projet de loi sur l’immigration qui sera soumis à référendum si elle est élue.

Marine Le Pen entend aussi mettre au premier la défense des libertés. Au sujet du passe sanitaire, elle a évoqué une « atteinte disproportionnée à la liberté ».

Invitée au journal de 20 heures sur TF1, elle a abordé l’aspect économique de son programme visant à redonner du pouvoir d’achat aux Français.

Jean-Frédéric Poisson évoque sa conversion

De retour à Villeneuve-la-Garenne Jean-Frédéric Poisson, aujourd’hui président du parti VIA (ex-Parti Chrétien Démocrate), raconte son enfance dans cette banlieue de Paris qui a fait parler d’elle lors de violences avec la police au cours du premier confinement du printemps 2020. Reportage au milieu de la Rotonde, un bloc amblématique en forme de cercle où l’ancien député aura fait les 400 coups. Aujourd’hui candidat à la présidentielle de 2022, Jean-Frédéric Poisson nous décrit aussi sa vision de la société, de la foi, de l’éducation. Il raconte le cours de philosophie durant lequel il a trouvé la foi :

Béatification du cardinal Wyszyński

Le cardinal Wyszyński a été béatifié à Varsovie le dimanche 12 septembre avec la Mère Elżbieta Róża Czacka. Il a été déclaré bienheureux par le cardinal Marcello Semeraro, préfet de la Congrégation pour les causes des saints pendant de la messe célébrée au Temple de la Divine providence de Varsovie. Il a prié le bienheureux Stefan Wyszyński pour son rôle dans la résistance au régime communiste.

Le cardinal Wyszyński a préparé son pays aux célébrations du millénaire du baptême de la Pologne en 1966, en plein régime communiste, et il est considéré par ses compatriotes comme le primat le plus éminent de l’histoire de l’Église polonaise. Ces deux circonstances lui valent le surnom de « Primat du Millénaire ».

Stefan Wyszyński est né en 1901 à Zuzela dans la région de Podlachie à une centaine de kilomètres de Varsovie. En 1920, il intégra le Grand Séminaire de Włocławek où il reçut quatre années plus tard son ordination sacerdotale. Il célébra sa première messe dans la chapelle de la Vierge Marie à Częstochowa, où se trouve la célèbre icône miraculeuse de la Vierge Noire. Dans les années 1925-1929, il continua ses études à l’Université catholique de Lublin à la faculté du droit canonique et des sciences sociales et économiques. Pendant ses études, il exerça un ministère pastoral auprès des étudiants et des séminaristes. Il fit également un long voyage d’étude à travers l’Europe occidentale pendant lequel il s’intéressa tout particulièrement aux problèmes des syndicats, aux organisations de la jeunesse ouvrière catholique et, surtout, aux doctrines et mouvements sociaux. Dans les années 30, il enseigna le droit canonique et les sciences sociales au Séminaire supérieur, il organisa et présida l’Université Chrétienne ouvrière de Włocławek et, à partir de 1931, il dirigea, en tant que rédacteur en chef, la revue pour les prêtres catholiques en Pologne, « Athénée sacerdotale » (Ateneum Kapłańskie), appréciée pour sa qualité. En 1939, l’abbé Wyszyński fut nommé par le primat de Pologne August Hlond membre du Conseil social chargé de le conseiller.

Lorsque la deuxième guerre mondiale éclata, à la demande de son évêque Wyszyński quitta Włocławek. Il se cacha à Wrociszewo puis à Laski, près de Varsovie, et ensuite à Zakopane, dans les montagnes du sud de la Pologne. Pendant l’insurrection de Varsovie en 1944, il servit comme aumônier du groupe « Kampinos » de l’Armée de l’Intérieur (AK) opérant à Laski (près de Varsovie) et dans ses environs, ainsi que comme aumônier de l’hôpital des insurgés à Laski. Immédiatement après la guerre, le père Wyszyński revint à Wloclawek et commença à organiser le séminaire détruit pendant la guerre. En 1945, il devint recteur de ce séminaire.

En 1946, le pape Pie XII le fit évêque du diocèse de Lublin. Deux ans plus tard, en 1948, après la mort du cardinal August Hlond, également candidat aux autels, l’évêque Stefan Wyszyński devint archevêque de Gniezno et de Varsovie, primat de Pologne. Dans sa lettre pastorale pour le jour de son entrée, le nouvel archevêque écrivit :

« Je ne suis ni un politicien ni un diplomate, ni un activiste ni un réformateur. Cependant, je suis votre père spirituel, le berger et l’évêque de vos âmes, je suis un apôtre de Jésus-Christ…».

Il démarra sa mission en des temps très difficiles, en pleine époque stalinienne. Dès le début il chercha à trouver un modus vivendi pour l’Église en Pologne communiste. Il choisit la voie de l’accord signé avec le gouvernement qui, faute de constitution, était censé régir les relations entre l’Église et l’état. Celui-ci ne sera jamais respecté par les communistes polonais. En 1953, Stefan Wyszyński, nouvellement nommé cardinal, se voit refuser un passeport pour se rendre au consistoire à Rome. Les persécutions de l’Église s’intensifient, les arrestations d’évêques et de prêtres se multiplient, le gouvernement cherche à intervenir dans les nominations aux postes ecclésiastiques. Le cardinal publie alors sa célèbre lettre pastorale adressée aux autorités de la République populaire de Pologne au nom de l’épiscopat :

« Nous suivrons la voix de notre vocation apostolique et de notre conscience sacerdotale, en marchant avec la paix intérieure et avec la conscience que nous n’avons pas donné la moindre raison de nous persécuter, que la souffrance devient notre lot non pas pour autre chose, mais pour la cause du Christ et de l’Église du Christ. Nous ne devons pas sacrifier les choses de Dieu sur l’autel de l’empereur. Non possumus ! »

Quelques mois plus tard, le cardinal Wyszyński est arrêté et déporté de Varsovie. Il fut détenu successivement à Rywałd Królewski près de Grudziądz, à Stoczek Warmiński, à Prudnik près d’Opole, et à Komańcza dans les Bieszczady, région montagneuse à l’extrémité sud-est de la Pologne.

C’est à Komańcza que le primat de Pologne rédige le 16 mai 1956 le texte des Vœux renouvelés de la Nation qui seront solennellement prononcés à Jasna Góra le 26 août 1956, en tant que Vœux de la Nation, par un million de pèlerins et l’épiscopat polonais. Le 26 octobre 1956 Stefan Cardinal Wyszyński est enfin libéré. Il retourne à Varsovie dans un climat de grande joie et d’espoir pour l’Église en Pologne. Dans les années 1957-1965, il mène la Grande Neuvaine avant le jubilé du millénaire du baptême de la Pologne. Il s’agit d’un programme de renouvellement spirituel de la nation polonaise, avec des retraites qui ont duré 9 ans et pendant lesquels le primat prêcha inlassablement la parole de Dieu dans toute la Pologne. C’est à son initiative que commença la Visitation de la copie de l’icône de la Vierge Marie de Jasna Góra dans toutes les paroisses polonaises.

À la veille du millénaire du baptême de la Pologne, il adressa, au nom de l’épiscopat polonais, une lettre aux évêques allemands en les invitant à la célébration commune du jubilé avec les paroles : « Nous pardonnons et nous demandons le pardon ». Dans les années 1960, le primat de Pologne participa activement aux travaux du concile Vatican II, apportant l’expérience précieuse de l’Église en Pologne, ainsi qu’aux conclaves successifs dans les années 60 et 70.

Le dernier conclave auquel le cardinal Wyszyński était présent, en 1978, choisit pour occuper le trône de Saint Pierre son ami intime dont on pensait qu’il lui succéderait : l’archevêque de Cracovie, Karol Wojtyła, qui prend le nom de Jean-Paul II. Une année plus tard le Primat du Millénaire a la joie de recevoir le pape polonais en Pologne pendant son premier pèlerinage dans sa patrie.

Il est passé à Dieu le 28 mai 1981, en la solennité de l’Ascension du Seigneur. Ses funérailles eurent lieu le 31 mai à Varsovie et ce fut l’un des plus grands événements religieux et patriotiques de la Pologne d’après-guerre. Selon les sources communistes, la messe funéraire réunit environ 120 000 fidèles tandis que les observateurs indépendants on fait état d’un demi-million de personnes.

L’un des traits les plus caractéristiques de la spiritualité du cardinal Wyszyński était sa dévotion mariale, qui avait un caractère résolument christologique. Cela s’exprimait, entre autres, dans le slogan qu’il répétait: «Soli Deo per Mariam». En lui, la volonté de pardonner à ses persécuteurs ressortait également. Lorsque Bolesław Bierut, président communiste et persécuteur de l’Église, est décédé, le cardinal Wyszyński a immédiatement célébré une sainte messe pour son âme dans sa chapelle privée. Dans son testament, il a écrit:

«Je considère comme une grâce d’avoir pu témoigner de la vérité en tant que prisonnier politique pendant trois ans d’emprisonnement et d’avoir pu me protéger de la haine de mes compatriotes qui gouvernent le pays. Conscient des torts qu’ils m’ont causés, je leur pardonne de tout cœur les calomnies dont ils m’ont honoré.»

“Vous ne pouvez plus dire que se vacciner est un acte d’amour car un acte d’amour sans consentement et sous chantage s’appelle un viol.”

Benoît-et-moi a traduit le cri d’une députée italienne du Mouvement 5 étoiles, Sara Cunial, exclue de son parti pour des propos sur la gestion de la crise sanitaire: elle interpelle ses collègues lors d’un débat à la Chambre sur le « Green Pass » :

[…] Vous ne pouvez plus dire que les vaccins sont bons car les rapports des autorités sanitaires mondiales que vous censurez nous disent que les cas d’effets indésirables augmentent chez les vaccinés, touchent tout le monde, surtout les jeunes : par exemple en Israël (où le taux de population vaccinée est parmi les plus élevés au monde) le rapport officiel des effets indésirables des vaccins Pfizer avril 2021, fait état d’une augmentation de la mortalité de 22%. Et je vous épargne le dernier parce que c’est un carnage. Dans la tranche d’âge 20-29 ans, l’augmentation de la mortalité est dramatique ! Nous parlons de +32%, ce qui nous indique que le vaccin est beaucoup plus mortel pour les jeunes que pour les personnes âgées ! Il existe une étroite corrélation entre le nombre de personnes vaccinées chaque jour et le nombre de décès par jour dans chaque groupe d’âge. Le risque de décès après la deuxième vaccination est plus élevé qu’après la première. On observe une augmentation considérable – jusqu’à 26 % – de tous les problèmes cardiaques chez les personnes de moins de 40 ans (myocardite et péricardite). Et encore : forte prévalence des pertes menstruelles, atteintes neurologiques, squelettiques, cutanées… les cas de coagulopathie sont à l’ordre du jour, tout comme les infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux, les fausses couches, l’interruption de la circulation sanguine dans les membres inférieurs et supérieurs, les embolies pulmonaires.

Vous ne pouvez plus dire que les vaccins préviennent les maladies car le chiffre officiel du ministère israélien de la santé du 13/08/2021 dit que 81% des cas graves à l’hôpital sont vaccinés avec 2 ou 3 doses !

Vous ne pouvez plus dire que le vaccin améliore les vies car, en Grande-Bretagne, les décès des vaccinés sont plus de deux fois supérieurs à ceux des non-vaccinés ! Un document officiel intéressant de British Health, publié le 3 septembre 2021, indique que les cas de variant Delta mis à jour au 29 août 2021 indiquent 1798 décès, dont 536 n’étaient PAS vaccinés (30 % du total) et 1233 étaient vaccinés (69 % du total). DONC LE TAUX DE MORTALITÉ DES VACCINÉS EST PLUS DU DOUBLE DE CELUI DES NON VACCINÉS !

Vous ne pouvez plus dire que ceux qui critiquent la campagne de vaccination ont peur, car les données officielles rapportées ici concernent des pays qui ont fait une démonstration de vaccination dans le monde entier.

Vous ne pouvez plus dire que 1/3 des Italiens est soudainement devenu no-vax, ou penser que ceux qui sont critiques ont « peur » du vaccin parce que la peur ne provient pas des citoyens, la peur a été la clé de ceux qui ont géré et continuent de gérer une urgence très discutable et occupent indignement des postes au niveau du gouvernement.

Vous ne pouvez plus prétendre être intellectuellement honnêtes. Je ne m’adresse pas tant à la majorité, dont le parti dissident, en retirant des amendements et en votant contre des amendements visant à généraliser les tests salivaires et sérologiques rapides, a révélé les véritables positions, mais aussi à l’opposition. « Le certificat vert marque un premier pas vers la suppression définitive des obstacles à la libre circulation qui ont fait tant de mal à notre économie. Cet instrument doit être mis en œuvre le plus rapidement possible, afin qu’il soit effectif dès avant le début de la saison estivale. » C’est la déclaration officielle faite le 19 mars par la dirigeante de Fratelli d’Italia, Giorgia Meloni, qui a défendu la décision d’instaurer un laissez-passer vert car « l’adoption homogène de cette mesure dans toute l’Union européenne conduirait finalement à la suppression de toutes les restrictions ». INDIQUEZ CLAIREMENT POUR QUI VOUS TRAVAILLEZ. LES ITALIENS SONT FATIGUÉS DE CE MÉPRIS.

Vous ne pouvez plus dire que le Green pass améliorera nos vies parce qu’il est le moyen d’instaurer définitivement une dictature politique basée sur la peur et les éternelles urgences sanitaires justifiées par de fausses bases scientifiques, qui s’amuse à diviser la société en camps opposés, de bons et de mauvais, qui s’affrontent au lieu de combattre l’ennemi commun.

Vous ne pouvez plus dire que l’Italie est la meilleure parce qu’elle n’est que le laboratoire historique des expériences d’ingénierie sociale, et avec la France, elle est condamnée à devoir répondre aux folies des élites : d’un côté Draghi de matrice et de foi Goldman Sachs et de l’autre Macron, de marque Rothschild. Tout cela est dirigé par Soros et Gates qui, en jouant sur l’acquisition d’usines de tampons [tests], de terres agricoles et d’hôtels de luxe, sont les testimonial des fameux philanthropes de Davos amis d’Epstein

Vous ne pouvez plus envoyer le chef de cet État pour dire que nous devons renoncer à nos libertés et à la revendication de nos droits parce que l’État, c’est nous, les Italiens, et que nous sommes prêts à mourir pour les défendre !

Vous ne pouvez plus dire que se vacciner est un acte d’amour car un acte d’amour sans consentement et sous chantage s’appelle un viol.

C’est arrivé un 13 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 13 septembre : saints du jour français ou en France.
    • St Maurille : évêque d'Angers († 426)

Maurilio, né aux environs de Milan, fut attiré à Tours par les vertus de saint Martin, auprès duquel il exerça pendant plusieurs années les fonctions de chantre aux divins offices ; puis, élevé à la prêtrise, il se dévoua au salut des âmes. Son zèle le conduisit près d'Angers, où, par ses prières, il fit descendre le feu du ciel sur un temple païen, et construisit ensuite à la place une église de Jésus-Christ. Il bâtit même à côté un monastère; bientôt vint se fixer une population qui donna naissance à la ville de Chalonne.

À la mort de l'évêque d'Angers, Maurille lui succéda, par le choix de saint Martin lui-même. Au jour de sa consécration, une colombe descendit visiblement sur sa tête. Quelques années plus tard, un fait étrange arriva. Pendant la consécration de la messe célébrée par le pontife, on apporta en toute hâte un enfant mourant, pour qu'il reçût la confirmation; le saint attendit la fin du sacrifice, mais pendant ce temps l'enfant mourut, et Maurille en conçut un si grand chagrin, qu'il s'enfuit sans avertir personne et s'embarqua pour l'Angleterre, où il se gagea comme jardinier chez un riche seigneur.

Ses diocésains, dont la douleur était inconsolable, le firent si bien rechercher, qu'ils découvrirent sa retraite ; mais il refusa de revenir au milieu de son troupeau, disant : « Je ne puis; car ayant perdu sur mer les clefs des reliques de ma cathédrale, que j'avais emportées par mégarde, j'ai fait serment de ne plus paraître à Angers avant de les avoir retrouvées. "Les voici, lui dirent les envoyés ; pendant notre traversée, un poisson fut jeté sur le pont du navire par la vague, et dans son ventre on a trouvé ces clefs." »

Maurille obéit à la volonté du ciel. À son retour, il se fit conduire au tombeau de l'enfant, et, les yeux baignés de larmes, il demanda à Dieu de lui rendre la vie. Le petit ressuscité reçut, à cause de cette seconde naissance, le nom de René, et fut le successeur de Maurille sur le siège d'Angers.

  • St Lidoire : évêque de Tours († 371)

À Tours, en 371, saint Lidoire, évêque. De son temps, les chrétiens étaient assez nombreux pour qu'il pût construire la première église dans les murs de la ville.

  • St Aimé (Amé) : prêtre et abbé bénédictin  († V. 629)

Natif de Grenoble, saint Aimé ou Amé entra très jeune à l'abbaye Saint-Maurice d'Agaune en Suisse, où il vécut plus de trente ans en ermite. Saint Eustache l'emmena à Luxeuil, où il convertit le futur saint Romaric.

Quand ce dernier fonda en 620 l'abbaye de Remiremont, suivant la règle bénédictine, saint Aimé en devint le premier abbé. Il y resta jusqu'à sa mort.

  • St Amé : évêque de Sion († V. 690)

Au monastère de Bruel sur la Lys, dans le pays de Thérouanne, vers 690, le trépas de saint Amé, évêque de Sion en Suisse. Envoyé en exil sur l'ordre du roi Théodoric III, il mourut là quelques années plus tard.

  • Bx Claude Dumonet : prêtre et martyr († 1794)

Sur l'île Madame au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude Dumonet, prêtre de Mâcon et martyr. Professeur de collège au moment de la Révolution française, il fut déporté à cause de son sacerdoce, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut, rongé de poux et consentant à cette humiliation.

  • le 13 septembre 335 : dédicace de la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem.

Le complexe de Constantin est construit selon la tradition sur le lieu même de la Crucifixion et relie trois églises érigées sur les trois différents sites saints, incluant :

– le lieu de sépulture de Jésus,

– une grande basilique, le Martyrium avec 5 ailes,

– un atrium oriental construit autour du traditionnel rocher du calvaire. Depuis, le pèlerinage vers les « lieux saints » se développe.

  • le 13 septembre 604 : élection du pape Sabinien.
  • le 13 septembre 1077 : consécration de l'abbaye aux Hommes.

Cette abbaye est fondée à Caen par le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant.

  • le 13 septembre 1515 : début de la bataille de Marignan.

Le jeune Roi suit les traces de ses prédécesseurs en marchant sur l'Italie. Il franchit les Alpes, en août, avec son armée pour s'emparer du duché de Milan. Arrivé sur les lieux, il se heurte aux 20000 mercenaires suisses appelés en renfort par le pape. La bataille va se prolonger le lendemain, se soldant par la victoire du Roi de France. François Ier se fait adouber chevalier le soir de la victoire sur le champ de bataille par Bayard. Cette victoire aboutit aussi au traité de "paix perpétuelle" avec les cantons helvétiques.

  • le 13 septembre 1592 : mort de Montaigne.

L'écrivain français Michel Eyquem de Montaigne, né en 1533, s'éteint dans son château de Montaigne. Juge, parlementaire au Parlement de Bordeaux, de Paris, il finit par se consacrer à l'écriture. Il rédige ses fameux Essais, dont les deux premiers livres furent publiés en 1580, sur lesquels se sont appuyés les philosophes au XVII, en particulier Diderot et Voltaire.

  • le 13 septembre 1633 : les cantons catholiques demandent assistance au Roi de France.

En application du Traité de paix perpétuelle entre les deux nations.

  • le 13 septembre 1759 : bataille des plaines d'Abraham.

Les Britanniques du général Wolfe battent les Français près de la ville de Québec, lors de la guerre de Sept Ans. Montcalm est tué pendant la bataille. Les Anglais entament le siège de Québec, voir la chronique du 18 septembre.

  • le 13 septembre 1877: sur proposition de Desmons, le convent du Grand Orient de France supprime de ses constitutions l'obligation de la croyance en Dieu.
  • le 13 septembre 1914 : victoire du Grand-Couronné; le général de Castelnau sauve Nancy.

Occultée par le « Miracle de la Marne », la victoire de la IIe Armée française est un exemple de maîtrise tactique. Après la retraite de Morhange, elle-même exemple de retraite en bon ordre, la contre-attaque française, commencée le 4 septembre, surprend les Allemands et permet de les vaincre. En outre, elle permit de protéger le flanc droit de la contre-attaque de Joffre durant la Bataille de la Marne. Elle est l'œuvre du seul général qui servira toute la guerre sans se faire relever pour incompétence ; le général qui a donné les ordres qui ont évité un désastre à Verdun. Dans ses mémoires le général de Castelnau explique avoir été réveillé en pleine nuit en recevant l'injonction intérieure de se rendre au plus vite à Verdun. Ce qu'il a fait avec le bonheur que l'on sait. Mais la république a tout fait pour étouffer les mérites de celui que Clemenceau appelait avec mépris « le Capucin Botté ». Il faut rappeler aussi notamment qu'Édouard de Castelnau est le principal artisan du plan de mobilisation.

A la fin de cette bataille du Grand-Couronné, le dispositif défensif mis en place par Castelnau tiendra jusqu'en 1918. Son XXe Corps d'Armée, par cette action reçoit alors le surnom de Corps de Fer.

  • le 13 septembre 1914 : bataille de l'Aisne.

Après la bataille de la Marne, Joffre décide de continuer sur la lancée pour attaquer les troupes allemandes qui se replient. Les Britanniques échouant au Chemin des Dames, Joffre décide de déborder les troupes allemandes par le Nord ; mais les Allemands font le même raisonnement. Les deux armées entament alors la même manœuvre tournante vers la mer du Nord, qu'on appelle « Course à la mer » qui s'achève le 28 septembre.

  • 13 Septembre 1917 : 5ème Apparition de Notre Dame à Fatima.

A la 5ème apparition, le 13 Septembre, environ 30 000 fidèles sont présents, ainsi que de nombreux malades. L'immaculée Conception annonce pour le mois suivant, la venue de Saint Joseph avec l'enfant jésus.

Cf. les chroniques du 13 mai, du 13 juin, du 19 aout, du 13 septembre, du 13 octobre.

  • le 13 septembre 1959 : De Gaulle fait une déclaration et propose l'autodétermination de l'Algérie.
  • le 13 septembre 1987 : la Nouvelle-Calédonie reste française.

Les calédoniens se prononcent contre l'indépendance, lors d'un référendum organisé par le gouvernement de Michel Rocard. Les anti-indépendantistes ou "loyalistes" l'emportent avec un "oui" massif de 98,3%.

  • le 13 septembre 1991 : Jean Lacouture dans le Télérama du jour, à propos des Pieds-noirs et des Harkis.

« Cent mille personnes sont mortes par notre faute. Le déshonneur est trop lourd à porter. »

Voir les chroniques des 19 et 26 mars, des 11, 17, 25 septembre, du 05 juillet, du 30 octobre.

  • le 13 septembre 2008 : le pape Benoît XVI célèbre une messe sur l'Esplanade des Invalides à Paris devant 260 000 fidèles.

A cette messe est présent le tiers du gouvernement français.

Le pape François inflige un affront diplomatique à la Hongrie

Lu sur le Figaro à propos du voyage éclair du pape François en Hongrie :

Jamais de mémoire vaticane on aura vu un tel affront diplomatique d’un pape vis-à-vis d’un chef de gouvernement régulièrement élu. En l’occurrence Viktor Orban, premier ministre hongrois. Le pape François a en effet refusé d’accorder le statut de visite d’État à son passage de quelques heures à Budapest ce dimanche matin, d’où il s’envolera dès le début d’après-midi pour trois jours en Slovaquie.

François n’a ainsi pas suivi l’avis, fin juin, de ses services diplomatiques qui l’avertissaient qu’un tel traitement ne pouvait être infligé à une nation de 10 millions d’habitants, à 62 % baptisés catholiques. Et encore moins à la dignité d’une Église locale, héroïque, où la simple évocation du nom d’un prélat en voie de béatification – grand résistant contre le nazisme puis contre le communisme – le cardinal Jozsef Mindszenty, suscite le respect immédiat (…)

Le pape François a évoqué dans son discours aux Hongrois “la menace de l’antisémitisme qui circule encore en Europe et ailleurs” dont la provenance a paradoxalement été identifiée par Viktor Orban, sans doute mieux que quiconque : l’invasion migratoire musulmane que subit l’Europe.

Victor Orban a profité des quelques minutes que le pape François lui  a néanmoins concédées pour lui demander “ne pas laisser périr les chrétiens de Hongrie” :

François venait de rencontrer dans un huis clos total et dans le même musée des beaux-arts le président Hongrois Janos Ader et son premier ministre Victor Orban. En milieu de matinée dimanche peu d’informations avaient filtré de ce rendez-vous, pourtant très attendu, qui a duré un quart d’heure, le pape ayant plutôt marqué une forte distance vis-à-vis du premier ministre hongrois avant de quitter Rome. «J’ai demandé au pape de ne pas laisser périr les chrétiens de Hongrie», a rapporté de son côté le premier ministre sur son compte Facebook, où il a publié une photo de sa poignée de main avec le chef des 1,3 milliard de catholiques.

Orban, qui se présente comme le rempart numéro un en Europe contre «l’invasion musulmane», a par ailleurs offert à François la copie d’une lettre de 1250 d’un roi hongrois envoyée au pape de l’époque, implorant l’aide de l’Occident contre les guerriers tatars menaçant la Hongrie chrétienne.

Pour l’épiscopat nordique interdire la messe traditionnelle serait contre-productif

Les évêques des pays scandinaves sont sceptiques sur la mise en œuvre du motu proprio “Traditionis custodes”. L’interdiction de célébrer la forme extraordinaire dans une église paroissiale est difficile à mettre en œuvre, car, dans certains diocèses, toutes les églises sont des églises paroissiales. Ils soulignent surtout que la solution à l’éventuel rejet du concile Vatican II par une partie des fidèles qui assistent à la messe tridentine ne peut résider dans l’interdiction.

Les évêques scandinaves se sont également plaints du manque de spécificité des documents préparatoires au prochain synode des évêques. Mgr Czeslaw Kozon, président de la Conférence épiscopale scandinave et évêque de Copenhague, a déclaré :

« La question est de savoir comment nous pouvons gérer un tel projet en si peu de temps dans nos pays comptant un si petit nombre de catholiques ».

Depuis le Concile Vatican II, les laïcs ont un rôle propre à jouer dans l’édification de l’Église

C’est pourquoi des laïcs viennent s’exprimer chaque samedi devant la nonciature pour demander justice :

“Je ne fais pas de différence entre l’islam et l’islamisme, mais je fais une différence entre l’islam et les musulmans”

Eric Zemmour était sur France 2 samedi soir, invité par Laurent Ruquier et Léa Salamé.

« 70% des Français pensent comme moi : Nous ne sommes plus chez nous aujourd’hui. Il ne suffit pas d’être né en France pour être Français »

« Le rassemblement des classes populaires et d’une bourgeoisie patriote, c’est la seule façon de gagner. C’est la synthèse gaullienne. »

« J’ai envie parce que je pense que la France est dans un état absolument lamentable. La France que j’aime et que j’ai aimé est en train de disparaitre. »

« Si j’y vais, je veux imposer mes thèmes. Je pense que la présidentielle se joue autour d’une idée, d’une question. Il faut imposer sa question et avoir sa réponse. »

Terrorisme : l’espérance face au mal

Aymeric Pourbaix reçoit Sylvie et Erick PÉTARD, parents de Marion et Anna, tuées à la terrasse du Carillon, et dont nous avons évoqué le témoignage hier, Don Paul DENIZOT, recteur du sanctuaire de Montligeon, ainsi que Véronique Jacquier :

Terres de Mission : Le Conseil constitutionnel porte un nouveau coup à la liberté d’enseignement

Eglise universelle : Le secret de saint Dominique

En ce huitième centenaire du décès de saint Dominique, le 6 août 1221, le père Jean-Dominique, auteur d’une passionnante biographie du saint : « Le secret de saint Dominique » nous aide à approfondir la riche personnalité du père des prêcheurs, dévoré de zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Eglise en France : Le Conseil constitutionnel réduit, encore, la liberté d’enseignement

Le Conseil Constitutionnel, dans le cadre de la loi sur le séparatisme, vient de valider l’interdiction de l’Instruction en Famille. Président de la Fondation Pour l’Ecole, Hervé Rolland commente cette nouvelle atteinte au droit des parents à assurer la responsabilité de l’éducation de leurs enfants. Il insiste également sur l’explosion du nombre de créations d’écoles indépendantes, preuve manifeste de l’inadéquation grandissante entre les attentes des parents et les « services » de l’Education nationale.

Eglise en Marche : La Doctrine Sociale de l’Eglise

En collaboration avec Jean de Saint Chamas, aujourd’hui défunt, Olivier Vandame a composé une somme (800 pages), préfacée par le cardinal Sarah, sobrement intitulée la « Doctrine Sociale de l’Eglise ». Après avoir rappelé l’action et les engagements de Jean de Saint Chamas, en particulier dans le cadre du Centre d’Etudes des Entreprises, Olivier Vandame présente ce travail qui n’est autre, en fait, que le mode d’emploi de la vie en société.

Vingt ans après, qu’a changé le 11 septembre ?

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Le 9 novembre 1989, nous assistions, avec un rare bonheur, à la chute du mur de Berlin, symbole de l’oppression communiste. Les dizaines de millions de morts victimes de cette idéologie mortifère ne sauraient être oubliés, mais une page s’est définitivement fermée.

Le 11 septembre 2001, c’est une autre qui s’est ouverte, mortifère elle aussi : celle du terrorisme islamiste. L’Amérique, ce pays qui s’est toujours pris pour la nouvelle terre promise à « la destinée manifeste », était frappée au cœur.

L’ironie de l’histoire est qu’elle fut agressée par ceux-là mêmes qu’elle avait créés, en les armant et finançant des années durant, pour combattre l’ennemi soviétique en Afghanistan. Ben Laden s’est ensuite retourné contre son soutien numéro un, ce qui était tout de même vaguement prévisible.

Ce n’était pas la première fois que l’Amérique organisait des maquis islamistes afin de servir ses intérêts : la Bosnie fut, ainsi, le théâtre du deuxième djihad international de l’Histoire. Il s’agissait de faire éclater la Yougoslavie pour affaiblir la Serbie et, ainsi, chasser la Russie des Balkans. Ben Laden y apprendra beaucoup, tout comme quelques Français, notamment les premiers « convertis » avec Lionel Dumont et son « gang de Roubaix ». C’est le début d’une nouvelle ère pour la France : Mohammed Merah, les frères Kouachi et les tueurs du Bataclan sont les héritiers de Lionel Dumont, des maquis bosniaques et afghans. Ensuite, l’Amérique ira jusqu’au bout de l’ignominie avec l’agression de la Serbie pour lui arracher sa province du Kosovo et en faire un État islamo-mafieux avec l’active complicité de la France, de l’Angleterre et de l’Allemagne. La plus grande base américaine d’Europe se trouve, aujourd’hui, au Kosovo où des églises sont régulièrement détruites.

Cet aveuglement sur l’islamisme est confondant et il aura des conséquences terribles. Pour venger le 11 septembre, Bush envahit l’Afghanistan afin de chasser les talibans et de tuer Ben Laden, l’ancien ami. Ce dernier se réfugie chez ses amis pakistanais, tout le monde le sait, mais on ferme les yeux au nom d’une alliance jugée stratégique. Il sera tué dix ans plus tard alors qu’il ne servait plus à rien. Les talibans sont chassés, l’Amérique essaye d’implanter la démocratie en Afghanistan, ce qui relève du gag. On connaît la suite.

Cerise sur le gâteau : Bush décide de prendre le pouvoir en Irak. Il faut lui voler son pétrole, bien sûr, mais surtout renforcer l’implantation américaine au Proche-Orient. Le 11 septembre a, en effet, montré que l’Arabie saoudite n’était pas un allié totalement sûr. La fable des armes de destruction massive ne trompe que les gogos et Saddam Hussein, qui avait pourtant gentiment déclaré la guerre à l’Iran pour faire plaisir à l’Occident, est chassé puis pendu. Au nom des droits de l’homme, bien sûr.

Les Américains décidèrent ensuite de licencier les fonctionnaires et officiers sunnites membres du parti Baas, c’est-à-dire à peu près tous. Ils seront, par pure vengeance, les cadres de Daech aux côtés de Baghdadi et ses amis, libérés par ces mêmes Américains.

La litanie des erreurs et des ignominies se poursuit : destruction de la Libye (demandée et obtenue par Sarkozy) qui s’enfonce dans l’anarchie et provoque un afflux de migrants africains inégalé en Europe, puis tentative de destruction de la Syrie. La CIA ainsi que les services secrets français, anglais et allemands (toujours d’accord pour les mauvais coups) aideront longtemps les milices islamistes financés également par la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar. Rien que du beau monde.

C’est alors que se produit le retour de la Russie qui sauvera, par son intervention, la Syrie de la barbarie islamiste. Mais qu’on se rassure : Bachar reste le méchant et la Syrie s’effondre, broyée par les sanctions occidentales.

La piteuse retraite américaine d’Afghanistan est dans la logique de ce que nous venons de résumer. Des erreurs stratégiques confondantes agrémentées d’un insupportable cynisme moralisateur.

Qu’a changé le 11 septembre ? Rien. L’Amérique n’a rien appris de l’islamisme et vient de lui livrer l’Afghanistan. Car il y a mieux à faire, maintenant, et un nouvel ennemi est désigné : la Chine, coupable de vouloir dépasser l’Amérique. Tous les efforts devront se porter contre elle, maintenant.

En attendant, l’islamisme continue sa progression implacable et l’Europe occidentale, avec des dirigeants aveugles et veules, se retrouve en première ligne.

Le pire est devant nous.

C’est arrivé un 12 septembre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

"La révolution a commencé par la déclaration des droits de l'homme : elle ne finira que par la déclaration des droits de Dieu." Louis de Bonald

Alors rappelons-nous :

  • le 12 septembre : saints du jour français ou en France.
    • Bx Pierre-Sulpice-Christophe Faverge : martyr († 1794)

Sur l'île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Pierre-Sulpice-Christophe Faverge, frère des Écoles chrétiennes et martyr. Sous la Révolution française, parce que religieux, il fut déporté, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier et donna tous ses soins à ses co-détenus, jusqu'à ce qu'il soit emporté par la contagion qui régnait à bord.

  • le 12 septembre 1213 : bataille de Muret.

Les Albigeois du Languedoc assiègent la forteresse de Muret, tenue par trente français qu'ils massacrent. Cette troupe est constituée de 900 hommes du Comte de Toulouse, Raimond VI, beau-frère de Pierre II d'Aragon, 400 hommes de Raymond-Roger, Comte de Foix et 900 Aragonais de Pierre II d'Aragon, rapidement renforcés par des milliers de cathares. En face, Simon IV de Montfort, qui n'est pas très loin intervient, le 12 septembre.

C'est la première victoire obtenue par le Rosaire, une victoire contre les cathares. Les 800 chevaliers français appelés par le pape Innocent III et menés par Simon de Montfort. Ils affrontent une armée de 34 000 hommes : des cathares et espagnols de Pierre II d'Aragon. Pendant toute la bataille, saint Dominique fait prier le rosaire dans l'église de Muret. La victoire est fulgurante : 8 tués côté français et 10 000 côté espagnol et cathare, dont Pierre II. Elle permet le retour de la paix.

Après la victoire, Simon IV de Montfort devient alors le nouveau maître du Languedoc. Voir la chronique du 15 janvier, du 16 mars, du 12 avril.

  • le 12 septembre 1226 : capitulation d'Avignon.

Le Roi Louis VIII, ayant hérité des droits de Simon de Montfort sur le comté de Toulouse et poussé par le pape, se lance à son tour dans une croisade contre les Albigeois, pour en finir avec l'hérésie. Son armée constituée de 50.000 hommes, descend la vallée du Rhône et arrive devant Avignon le 10 juin. A l'issue de cette victoire les villes de Tarascon, Beaucaire, Saint-Gilles, Arles, Narbonne, Carcassonne se soumettent immédiatement. Voir les chroniques des 11 et 14 septembre.

Louis VIII reçoit la soumission de la ville d'Avignon

Tirée de Le temps des Principautés ; de Jean Favier ; éditions Fayard, 1984

  • le 12 septembre 1319 : Gasbert de Valle, ou de La Val, est nommé évêque de Marseille par le pape Jean XXII.
  • le 12 septembre 1362 : décès du pape Innocent VI.

Innocent VI est pape de 1352 à 1362, après avoir été évêque de Clermont et conseiller du Roi de France. Il succède à Clément VI et est élu le 18 décembre 1352. Il mène une politique d'économie, ordonne à tous les prélats de se retirer chacun dans leurs bénéfices ou diocèses et d'y résider sous peine d'excommunication.

C'est un grand réformateur: il rappelle les ordres religieux à l'observation de leurs règles, brise les résistances; il fonde la chartreuse Notre-Dame-du-val-de-Bénédiction à Villeneuve-Lès-Avignon en 1356. En 1358, il fait vendre argenterie et bijoux personnels pour permettre à l'Église de survivre. Il tente de ramener la papauté à Rome. C'est aussi un homme de lettre, un ami de la justice, et de la charité. Les malheurs de la France le touchent profondément. Ce dont se moquent les Anglais après la bataille de Poitiers. Il fait fortifier Avignon avec l'enceinte, toujours visible de nos jours pour protéger la ville des grandes compagnies.

  • le 12 septembre 1449 : Saint Lô ouvre ses portes au Roi Charles VII.

Les habitants accueillent les soldats de Charles VII en libérateurs. Le connétable de Richemont y rassemble les troupes qui assureront la victoire de Formigny.

  • le 12 septembre 1494 : naissance à Cognac de François Ier, futur Roi de France.

François d'Angoulême, futur François Ier, naît à Cognac. Le fils de Charles de Valois, comte d'Angoulême, et de Louise de Savoie, accède au trône de France en 1515, succédant à Louis XII, dont il a épousé la fille, Claude de France, le 7 avril 1514. Le vainqueur de la bataille de Marignan est aussi le symbole de la Renaissance française. Il attire durant son règne de très nombreux artistes à la cour, dont Leonard de Vinci. Il ordonne notamment la construction du château de Chambord et fonde le Collège de France. Mais tout ce que l'histoire moderne porte à son actif ne peut cacher ses responsabilités dans l'expansion du protestantisme en France et le déclenchement des guerres de religions (voir la chronique du 31 mars). Voir aussi celles du 25 janvier, du 24 février, des 13 et 14 septembre.

  • le 12 septembre 1683 : échec turc devant Vienne.

Le roi de Pologne, Sobieski, venant au secours de Vienne et de Léopold Ier, avec 70 000 hommes défait les 140 000 Turcs de Kara Mustafa au Kahlenberg, près de Vienne. Ce dernier lève le siège.

  • le 23 septembre 1642 : exécution du marquis de Cinq-Mars et de François-Auguste de Thou, conseiller au Parlement.

La conspiration se déroule pendant la guerre de Trente Ans, alors que la France est alliée à la Suède et aux princes allemands. Henri Coiffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars a signé un accord secret avec l'Espagne, en guerre avec la France depuis 1635. Elle doit lui assurer une force armée conséquente pour aider la conjuration, en échange de la restitution de toutes les places-fortes conquises par la France et d'une somme de 400 000 écus. De plus Gaston de France, le frère du Roi, s'engage à signer la paix avec l'Espagne à la place du Roi, et à abandonner l'alliance avec la Suède et les princes allemands.

Après avoir découvert un complot contre le cardinal de Richelieu, en juin, le Roi Louis XIII et Richelieu font juger Cinq-Mars et de Thou à Lyon. Ils sont condamnés à mort pour crime de lèse-majesté, et décapités, le 12 septembre 1642, sur la place des Terreaux. La famille de Cinq-Mars est aussi condamnée : sa mère la maréchale d'Effiat exilée en Touraine, son frère privé de ses bénéfices d'abbé, et le château de famille rasé.

Gaston de France se voit retirer par le Parlement de Paris ses droits à la régence.

Cinq-Mars et de Thou au pied de l'échafaud

  • le 12 septembre 1725 : naissance de Guillaume Le Gentil, astronome français.
  • le 12 septembre 1763 : décès de Jean-Philippe Rameau.

Jean-Philippe Rameau meurt le 12 septembre 1764 à Paris. Considéré comme l'un des plus grands musiciens du classicisme français, le compositeur naît le 25 septembre 1683. Il connait son plus grand succès en 1735 avec l'opéra-ballet Les Indes galantes. Il est également reconnu pour être le premier théoricien de l'harmonie classique, avec des traités qui sont toujours d'actualité aujourd'hui.

Jean-Philippe Rameau
Portrait attribué à Joseph Aved (1702-1766)
Musée des Beaux-arts de Dijon

  • le 12 septembre 1771 : sœur Thérèse de St-Augustin anciennement Mme Louise, fille de Louis XV, prononce ses vœux religieux, au Carmel de St-Denis.

C'est Marie-Joséphine de Savoie, future épouse du futur Louis XVIII, qui lui remet le voile noir de carmélite. Voir les chroniques du 30 janvier, 16 février, 11 avril et du 10 octobre.

  • le 12 septembre 1772 : pour cause de sodomie, Sade et Latour sont exécutés et brûlés en effigie sur la place des Prêcheurs à Aix en Provence.
    • le 12 septembre  1791 : annexion d'Avignon.

L'Assemblée constituante vote la réunion à la France d'Avignon et du Comtat venaissin.

  • le 12 septembre 1854 : décès de Charles-François Brisseau de Mirbel, botaniste français.

Charles-François Brisseau de Mirbel travaille d'abord au Muséum national d'histoire naturelle. Il devient le père de la cytologie en écrivant le "Traité d'anatomie et de physiologie végétale".

  • le 12 septembre 1897 : naissance d'Irène Joliot-Curie.

Irène Joliot-Curie naît le 12 septembre 1897 à Paris. Fille de Pierre et Marie Curie, elle est chimiste et physicienne, comme ses parents. Elle épouse Frédéric Joliot en 1926 et effectue avec ce dernier des recherches sur la radioactivité naturelle ; ils découvrent la radioactivité artificielle. En 1935, les deux reçoivent le prix Nobel de chimie et travaillent à la réalisation d'une bombe atomique. Elle décède d'une leucémie en 1956.

  • le 12 septembre 1914 : victoire française sur la Marne.

La bataille, qui a duré six jours, marque l'arrêt de la progression des troupes allemandes. Les Français l'emportent face à une armée allemande sidérée, dont la retraite commence le 8 septembre, le jour de la nativité de la Vierge.

La toute nouvelle IXe Armée de Ferdinand Foch positionnée entre le Marais de Saint-Gond et Arcis-sur-Aube encaisse les assauts allemands les plus furieux. Son chef a fait distribuer à tous ses soldats le drapeau tricolore frappé du Sacré Cœur de Jésus malgré l'interdiction des politiques.

Le «miracle de la Marne», est une expression de Maurice Barrès, sortie d'un article du 22 décembre 1914 suggérant d'instituer une fête nationale en l'honneur de Jeanne d'Arc. Les républicains anticléricaux vont inventer l'épisode des « Taxis de la Marne » rassemblés par Gallieni pour laïciser la bataille et retirer toute trace de l'aide divine apportée aux armées françaises. Cet épisode, certes astucieux, n'est qu'un « détail » de la bataille car Jean-Claude Delhez dans la revue Guerre et Histoire, démontre que les 700 taxis rassemblés n'ont transporté que les 4 000 hommes de la 7e Brigade Félineau.

Voir les chroniques des 5, 6 et 8 septembre.

  • le 12 septembre 1940 : découverte de la grotte de Lascaux.

C'est en cherchant leur chien que quatre jeunes gens découvrent une grotte préhistorique sur la commune de Montignac en Dordogne. Les parois et le plafond de la grotte offrent des chefs-d'œuvre paléolithiques datant de 15 000 à 17 000 ans représentant essentiellement des animaux.

  • le 12 septembre 1962 : référendum sur l'élection présidentielle.

Le président De Gaulle annonce un référendum sur l'élection du président de la république au suffrage universel direct. Le Conseil constitutionnel va aller jusqu'à déclarer ce projet de loi anticonstitutionnel !

  • le 12 septembre 2006 : le Pape Benoît XVI, à l'université de Ratisbonne, prononce un discours devant les représentants du monde des sciences.

Une phrase sur la violence de l'islam suscite une polémique. Le pape cite une phrase du savant empereur byzantin Manuel II Paléologue :

"« Montre moi ce que Mahomet a apporté de nouveau et tu ne trouveras que du mauvais et de l'inhumain comme ceci, qu'il a prescrit de répandre par l'épée la foi qu'il prêchait ».

Et le pape de continuer:

Après s'être prononcé de manière si peu amène, l'empereur explique minutieusement pourquoi la diffusion de la foi par la violence est contraire à la raison. Elle est contraire à la nature de Dieu et à la nature de l'âme. « Dieu ne prend pas plaisir au sang, dit-il, et ne pas agir selon la raison ('σύν λόγω') est contraire à la nature de Dieu. La foi est fruit de l'âme, non pas du corps. Celui qui veut conduire quelqu'un vers la foi doit être capable de parler et de penser de façon juste et non pas de recourir à la violence et à la menace… Pour convaincre une âme douée de raison, on n'a pas besoin de son bras, ni d'objets pour frapper, ni d'aucun autre moyen qui menace quelqu'un de mort… » .

L'intégrale du discours se trouve ici :

http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2006/september/documents/hf_ben-xvi_spe_20060912_university-regensburg_fr.html

Dans son discours le pape reproche à l'empereur la dureté de ses mots, même s'il les replace dans leur contexte historique du siège de Constantinople. Pourtant, les violences et les assassinats de catholiques vivants dans les pays musulmans qui s'en suivent prouvent deux choses : que l'empereur n'avait pas tort et qu'aujourd'hui, la grande majorité des musulmans subit des prêches qui appellent la violence contre tous les non musulmans.

  • le 12 septembre 2008 : au collège des Bernardins à Paris, le pape Benoît XVI s'adresse aux 650 invités du monde de la culture: "Chercher Dieu et se laisser trouver par lui".

L'intégrale du discours se trouve ici :

http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2008/september/documents/hf_ben-xvi_spe_20080912_parigi-cultura_fr.html

Extraits :

"Avant toute chose, il faut reconnaître avec beaucoup de réalisme que leur volonté n'était pas de créer une culture nouvelle ni de conserver une culture du passé. Leur motivation était beaucoup plus simple. Leur objectif était de chercher Dieu, quaerere Deum. Au milieu de la confusion de ces temps où rien ne semblait résister, les moines désiraient la chose la plus importante : s'appliquer à trouver ce qui a de la valeur et demeure toujours, trouver la Vie elle-même. Ils étaient à la recherche de Dieu. Des choses secondaires, ils voulaient passer aux réalités essentielles, à ce qui, seul, est vraiment important et sûr. On dit que leur être était tendu vers l'« eschatologie »." […] La recherche de Dieu requiert donc, intrinsèquement, une culture de la parole, ou, comme le disait Dom Jean Leclercq : eschatologie et grammaire sont dans le monachisme occidental indissociables l'une de l'autre.

[…] une limite claire est mise à l'arbitraire et à la subjectivité, limite qui oblige fortement l'individu tout comme la communauté et noue un lien supérieur à celui de la lettre du texte : le lien de l'intelligence et de l'amour. Cette tension entre le lien et la liberté, qui va bien au-delà du problème littéraire de l'interprétation de l'Écriture, a déterminé aussi la pensée et l'œuvre du monachisme et a profondément modelé la culture occidentale. Cette tension se présente à nouveau à notre génération comme un défi face aux deux pôles que sont, d'un côté, l'arbitraire subjectif, et de l'autre, le fanatisme fondamentaliste. Si la culture européenne d'aujourd'hui comprenait désormais la liberté comme l'absence totale de liens, cela serait fatal et favoriserait inévitablement le fanatisme et l'arbitraire. L'absence de liens et l'arbitraire ne sont pas la liberté, mais sa destruction.

Encore des manifestations impressionnantes contre le passeport sanitaire

Alors qu’une manifestation était autorisée de 10h à 13h sur la Place Wagram à Paris, la Préfecture a interdit au dernier moment le rassemblement. Un dispositif policier très important est déployé avec de nombreux contrôles pour décourager les manifestants. La manifestation sur la Place Wagram reste autorisée à partir de 13h avec un départ en direction du Conseil d’Etat.


Bordeaux :

Une centaine de catholiques manifestent devant la nonciature

Gros succès de la manifestation pour la défense de la liberté de la messe traditionnelle et contre Traditionis Custodes.

Ils étaient une centaine de fidèles déterminés et prêts à se démultiplier.

Le grand sujet de leurs discussions était la lettre adressée par l’archevêque, Mgr Aupetit, à son clergé, le 8 septembre. Il y prétend « assurer le bien des fidèles qui sont attachés à la forme ancienne », mais il supprime deux messes dominicales et il laisse entendre qu’il va supprimer les messes de semaine,  notamment la messe des jeunes, le mercredi, à Saint-François-Xavier. Le même Mgr Aupetit, dans sa lettre pastorale du 3 septembre, annonçait pourtant que le diocèse poursuivrait désormais cette priorité : « l’accueil inconditionnel de tous »… La suppression annoncée de la messe de ND-du-Travail, dont il était notoire que son public était toujours plus jeune, scandalise particulièrement les fidèles parisiens.

Prisonnier, croyant, combattant : Infidel, un thriller inspiré de faits réels

Un journaliste américain chrétien, qui travaille pour le gouvernement, est invité au Caire par une chaîne de télévision égyptienne. Mais il déclenche la fureur des musulmans lorsqu’il se met à prêcher en direct pendant l’émission. Kidnappé, il se retrouve alors prisonnier et torturé en Iran pour espionnage. Oublié par le gouvernement américain, son épouse décide de prendre les choses en mains : elle se rend au Moyen Orient, déterminée à le faire sortir de là…

Depuis des décennies, des Américains sont régulièrement retenus dans des prisons en Iran. Lors de la « crise des otages » dans les années 80, plus de 50 diplomates américains se retrouvent prisonniers. De nos jours, les relations entre les Etats-Unis et l’Iran restent très tendues. Le film INFIDEL s’inspire de tous ces faits réels, et nous livre un excellent suspense aux nombreux rebondissements.

Entre terrorisme, islamisme, foi chrétienne, espionnage et torture, INFIDEL explore le totalitarisme religieux de certains pays islamiques, ainsi que l’opposition entre l’Occident, tenu par les “Infidèles”, et les fervents Musulmans.

Réalisé par Cyrus NOWRASTEH (Le Jeune Messie), INFIDEL est d’autant plus troublant et réaliste que son propre père Daryush Nowrasteh a lui-même été arrêté et retenu prisonnier lors d’un voyage en Iran. Les scènes au Moyen-Orient ont été tournées en Jordanie dans le plus grand secret et sous haute sécurité, par crainte de la réaction du gouvernement iranien.

Thriller d’action explosif et palpitant, INFIDEL bénéfice d’une réalisation impeccable : l’image est soignée, les lieux de tournage variés, mettant parfaitement en valeur l’opposition entre 2 mondes très différents.

Au casting, on retrouve Jim CAVIEZEL, inoubliable Jésus dans La Passion du Christ. A ses côtés, c’est l’actrice australienne Claudia KARVAN qui interprète le rôle de sa femme. Reconnue et récompensée, elle a obtenu l’Astra Awards de la meilleure actrice pour la série Love My Way, et joué dans le film Daybreakers aux côtés de Ethan Hawke.

Controversé et même critiqué par certains, INFIDEL est pourtant plébiscité par de nombreux spectateurs. 22% des notes IMDb lui donnent 10/10 : le film ne laisse personne indifférent ! Sa sortie DVD en France est l’occasion de découvrir ce thriller au scénario captivant, sur un sujet passionnant.

Sortie le 15 septembre 2021

Langues : Français et Anglais 5.1 et stéréo Sous-titres : Français

Disponible en DVD au prix public conseillé de 19,99 € TTC Et en VOD sur la plupart des plateformes. Séance du 13 septembre à réserver en ligne.

La Cour Suprême du Mexique bafoue la constitution et supprime le droit à la vie dès la conception

Lu sur IfamNews :

La Cour Suprême de justice de la nation du Mexique a déclaré jeudi 9 que l’article 4 de la Constitution de Sinaloa, qui protège le droit à la vie dès la conception, devait être annulé.

L’argument est que la Cour Suprême ne peut pas définir le moment où commence la vie humaine et que, par conséquent, les congrès locaux ne peuvent pas non plus le faire dans leurs constitutions.

Mais posons-nous la question : si les juges de la Cour Suprême ne peuvent pas lire les preuves scientifiques, cela signifie-t-il que personne ne le peut ?

Y a-t-il un débat scientifique sur le début de la vie humaine ? Aucun ! Il existe un consensus clair selon lequel la vie humaine commence au moment de la conception, affirmant même qu’à cet instant commence une vie humaine unique et irremplaçable, différente de toutes les autres, avec une empreinte digitale unique, dont le cœur commencera à battre dans un temps très court.

Tous les diplômés de première année de médecine peuvent attester de cette preuve scientifique, qui est approuvée par 100 % des écoles de médecine du monde entier. La Cour Suprême ne sait-elle donc pas lire ?

Il y a quelque chose de pire que l’incapacité professionnelle, c’est l’ activisme judiciaire. L’arrêt de la Cour – on ne saurait mieux dire – viole le premier des droits : le droit à la vie. L’organe judiciaire des Droits de l’homme viole-t-il le premier de ces droits ?

Mais il y a plus : la Cour Suprême – #SupremaInjusticia comme elle a été rebaptisée sur les réseaux – a violé le pacte fédéral et la souveraineté des États. Il s’avère que 23 États mexicains ont protégé le droit à la vie dès la conception dans leurs constitutions locales.

Eh bien, maintenant la #SupremeInjusticia revient sur ces décisions, en ignorant la souveraineté exprimée dans les congrès. Quel beau respect institutionnel !

Les progressistes du monde entier ont applaudi – même à l’avance – avec beaucoup d’enthousiasme.

Mais nous n’abandonnons pas. Il y a encore une bataille à mener : Celle de la rébellion des Etats qui soulèvent des questions d’inconstitutionnalité car la décision de la Cour Suprême viole le pacte fédéral et la souveraineté des Etats.

CitizenGO fournira aux congrès locaux les signatures recueillies dans le cadre de sa campagne afin qu’ils puissent accompagner leurs appels du soutien populaire face à un tel outrage de la #SupremeInjustice.

Vingt ans après le 11 septembre

De Bernard Antony :

New York, le 11 septembre 20211 : ce fut le jour des illusions perdues pour ceux qui, après les horreurs du nazisme, heureusement disparu, après celles du communisme, toujours dévoreur, ne voulaient pas voir que depuis la révolution khomeiniste en Iran, un troisième grand totalitarisme, né il y a 12 siècles, reprenait vigueur et allait propager ses incendies et ses conquêtes sur tous les continents.

Ils étaient légion dans les médias du politiquement correct ceux qui, pour la plupart ne l’ayant même pas ouvert, ne professaient que mépris pour l’ouvrage du professeur à l’université d’Harvard, Samuel Huntington : « Le Choc des civilisations ».

Certes, on pouvait disputer sur le titre : ce Choc n’était-il pas aussi celui des barbaries ?

Ou plus exactement, notre civilisation occidentale menacée et agressée ne recélait-elle pas également son lot de barbarie avec toutes les avancées en son sein de la « culture de mort » ?

Pour ce qui en était du nazisme, au moins y avait-il eu, pour en juger et condamner, le procès de Nuremberg. Tribunal entaché hélas par le fait qu’en faisaient partie des hommes de Staline !  Somme toute, la peste appelée à juger du choléra.

En vain, le grand Soljenitsyne appela-t-il à ce que soit jugé le système déjà coupable en son temps de l’extermination, selon sa magistrale démonstration, de plus de cent cinquante millions de victimes. Pour notre part, le 9 novembre 1997, cent ans après la révolution bolchevique d’octobre/novembre, au Palais de la Mutualité à Paris, nous organisâmes avec Chrétienté-Solidarité, sous la présidence du grand héros de la guerre et de la résistance Jean-Baptiste Biaggi, une journée exemplaire de ce que devrait être le long procès pour l’histoire de plus de cent ans désormais de crimes contre l’humanité des régimes communistes : ce fut la procès du traître Georges Boudarel, le commissaire politique et tortionnaire du camp 113 où la proportion des morts était la même qu’à Auschwitz.

Mais du moins le nazisme et le communisme, d’ailleurs alliés pendant des années, ont-ils été partiellement jugés, au moins par l’histoire, même si, pour ce qui est du second, il continue de la Chine à Cuba à opprimer près de deux milliards d’hommes. Et que chez nous, ses partisans et collabos, et les propagateurs de ses virus mutants dominent encore sans vergogne le monde de la « culture », de « l’éducation » et des « médias » et reçoivent encore sous différents étiquettes un trop large soutien électoral.

Le 3° totalitarisme sanguinaire : les États confédérés de l’islam jihâdiste et du racisme « anti-blanc »

Le procès codifié V13 des assassins islamistes du bataclan et autres lieux de massacres vient de s’ouvrir à Paris et devrait se dérouler pendant des mois.

Il est pourtant à craindre que l’énorme organisation, sans précédent, mise en place pour son déroulement ne soit comme une montagne judiciaire qui ne serait dressée que pour n’accoucher que d’une souris de condamnation ; certes, celle à la détention à perpétuité du massacreur Abdeslam et, à de moindres peines, des quelques comparses jugés avec lui.

Mais, d’ores et déjà, tout indique que tout sera fait, judiciairement, politiquement, médiatiquement, pour que V13 ne soit surtout pas le procès de l’idéologie de l’islam dans la radicalité de sa charia, dans le mimétisme avec le modèle de son prophète, dans l’exemplarité de ses hâdiths.

On continuera à supplier de ne surtout pas confondre « l’islam politique » avec l’islam qui n’est qu’une religion de paix, de tolérance et d’amour. Sans jamais dire que pour qu’il en soit ainsi, il faudrait que l’imitation en toutes choses de Mahomet puisse n’être pas un dogme sacré.

Ce à quoi ne consentiront jamais mesdames Houria Bouteldja et Assa Traoré qui ajoutent à leur islamisme la haine du « blanc » (qui n’est modélisée ni dans le Coran ni dans les hâdiths) ou plus précisément la haine du blanc non soumis, du blanc non repenti.

C’est ainsi que l’islamisme et sa variante indigéniste et décoloniale, et l’islamo-gauchisme, se sont en quelque sorte confédérés, provisoirement au moins, avec la révolution universitaire « woke » et « Black lives matter » aux États-Unis, sécrétant ainsi, comme je l’ai précédemment analysé, une sorte de 5° internationale unie dans la haine de la civilisation blanche.

En quoi, à bien observer les choses, l’on retrouve le fondamental mythe rousseauiste du « bon sauvage ». On connaît l’anecdote de Napoléon I° méditant à Ermenonville sur la tombe de Jean-Jacques Rousseau. On lui demanda à quoi il songeait. « Je pensais », répondit-il, « que pour le bien de l’humanité, il eût peut-être mieux valu que ni lui ni moi n’ayons jamais existé… ».

Rousseau n’avait jamais rencontré les bons sauvages tout droit sortis de son imagination. Mais il s’en était servi pour exprimer, avant nos indigénistes « racialistes », sa détestation de la civilisation, suscitant d’ailleurs les impitoyables sarcasmes de Voltaire.

L’embêtant, de nos jours, c’est que d’Houria et Traoré à Mélenchon, le nouveau prophète de la « créolisation » (mot qu’il emploie pour dire « métissage » dans son utopie d’un métissage généralisé), la gauche néo-marxiste qui a abandonné l’idéologie de la lutte des classes pour celle de la lutte des races, n’a que complaisance devant l’avancée islamiste. Et peu importe les dégâts collatéraux du terrorisme ; la Révolution n’alla pas sans terrorisme !

Quant aux zigottos macroniens et autres, qui continuent à ne vouloir refuser l’islamisme que parce qu’il serait un « séparatisme », combien de temps leur faudra-t-il pour s’aviser de ce que le danger le plus grave n’est pas là ?

Le danger de l’islamisme, c’est qu’il est conquérant, c’est que loin d’être un « séparatisme », il est un « englobisme ».

Convertissez-vous, l’oumma vous tend les bras !

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