Le 29 juin 2001, l’Eglise reconnaissait officiellement les apparitions de Kibeho, au Rwanda
D’Antoine Bordier, consultant et journaliste indépendant :
Il y aura bientôt 40 ans, le 28 novembre 1981, la Vierge Marie, apparaissait à une jeune fille de 16 ans, Alphonsine Mumureke. Puis, elle apparaîtra à d’autres jeunes filles. En 1994, le Rwanda se transforme en mer de sang. C’est le génocide des Tutsis. Il y a 20 ans, l’Eglise reconnaissait officiellement ces apparitions. Eclairage sur ces apparitions qui restent d’actualité.

Le Rwanda est surnommé le « pays des mille collines ». Il se situe dans la région des grands lacs, en Afrique de l’Est. Au nord se trouve l’Ouganda, au sud, le Burundi, à l’ouest, la république démocratique du Congo, et, à l’est, la Tanzanie. Les deux principales ethnies sont les Hutus et les Tutsis. Les premiers sont majoritaires, et, représentent 84% de la population. A la fin de la période coloniale allemande et belge, qui a duré entre 1885 et 1962, le Rwanda devient une république, en janvier 1961. Cette indépendance s’est faite dans le sang, avec la prise du pouvoir par les Hutus, majoritaires mais considérés jusqu’alors comme appartenant à la « classe sociale inférieure ». Deux ans avant, en 1959 avait éclaté une guerre civile, qui avait poussé à l’exil plusieurs centaines de milliers de Tutsis, et fait plusieurs milliers de morts. C’est dans ce contexte, que la Vierge Marie apparaît. Elle se rend auprès de son peuple divisé, en grande souffrance. Il est gouverné depuis 1973 par Juvénal Habyarimana. Ce-dernier est un Hutu, qui a pris le pouvoir lors d’un coup d’état. C’est un autocrate, aux méthodes controversées. Il sera assassiné dans son avion, abattu par un missile, en 1994. Jean-Pierre Chrétien, historien, qui a enseigné au Burundi, le pays voisin où se sont réfugiés des centaines de milliers de Tutsis, résume son action politique en parlant de « nazisme tropical ». D’autres estiment, au contraire, qu’il a apporté une certaine paix. De fait, pendant ses 21 ans, le Rwanda n’a pas connu de guerre civile.
La première apparition
Ce 28 novembre 1981, comme elle le raconte elle-même, lors des différents interrogatoires, tant civils que religieux, auxquels elle a dû se soumettre, Alphonsine se trouve dans le réfectoire du collège de Kibeho. Ce petit village se situe dans le sud, à 3h de route de Kigali, la capitale. Il est tenu par des religieuses. Alphonsine est une adolescente de 16 ans. Il est 12h39 lorsqu’elle se lève brusquement. Puis, elle se met à genoux regardant vers le haut, comme figée. « J’ai entendu une voix qui m’a appelée », raconte-t-elle. Physiquement, elle est dans le réfectoire, mais son esprit, son âme s’est transportée ailleurs. « Je me trouvais dans un autre endroit, il y avait un nuage tout blanc, et, une belle dame. » A la question : « Qui es-tu ? », la belle dame lui répond : « Je suis la Mère du Verbe de Dieu ». C’est la première apparition d’une longue série qui se terminera huit ans plus tard, le 28 novembre 1989. La Vierge Marie apparaît, aussi, à d’autres jeunes filles, Nathalie Mukamazimpaka, qui est morte du paludisme en 1998, et, Marie-Claire Mukangango, qui sera emportée par le génocide de 1994. La Vierge Marie se présente sous le vocable de Notre-Dame des Douleurs. Les voyantes vivent des expériences mystiques qui impressionnent : elles entrent en extase, tombent violemment par terre ou restent des heures sans bouger. Elles voyagent avec la Vierge Marie, dans des mondes parallèles, comme l’enfer, le purgatoire et le paradis. Elles chantent, dansent et parlent de façon incessante, comme si elles n’étaient plus elles-mêmes.

Les messages sont toujours d’actualité
Difficile de résumer ces milliers d’heures que la Vierge Marie a passé avec les voyantes. Comme à Fatima, à Lourdes, à la Salette, et, dans d’autres endroits de France et du monde entier, ses messages restent d’actualité. La Vierge Marie lance un appel urgent à la conversion. Son message est, d’ailleurs, terrible et raisonne :
« Repentez-vous, repentez-vous, repentez-vous ! Convertissez-vous quand il en est encore temps ! Si vous ne vous repentez pas et ne convertissez pas vos cœurs, vous allez tous tomber dans un gouffre ».
Elle donne, aussi, son diagnostic :
« Le monde se porte très mal. Il va plonger dans des malheurs innombrables et incessants. Le monde est en rébellion contre Dieu, (ubu isi yarigometse), trop de péchés s’y commettent. Il n’y a pas d’amour ni de paix ».
Elle parle, déjà, de l’apostasie et du relativisme :
« La foi et l’incroyance viendront sans qu’on s’en aperçoive. » (Ngo ukwemera n’ubuhakanyi bizaza mu mayeri).
C’est une des paroles mystérieuses dites plus d’une fois par la Vierge à Alphonsine. Alphonsine en est un peu sa porte-parole. La Vierge lui demande de répéter cette phrase au monde. Puis, Notre-Dame parle, comme à Fatima, de la souffrance salvifique. Le 15 mai 1982, elle dit à Nathalie : « Personne n’arrive au ciel sans souffrir ». En même temps, Elle se choisit des âmes de prédilection qui souffrent pour le salut des autres. Elle insiste sur la prière et prévient :
« Priez sans relâche pour l’Eglise, car de grandes tribulations l’attendent dans les temps qui viennent. »
Elle le redit à Alphonsine, le 15 août 1983, puis, le 28 novembre 1983. Les scandales de pédophilie, l’homosexualité, et, la corruption qui touchent certaines élites (ou pas) de l’Eglise sont d’actualité. Elle parle du chapelet des 7 douleurs, de sa prière lente, méditative, quotidienne. La voyante Marie-Claire dit avoir reçu des révélations au sujet de ce chapelet. La Vierge aime ce chapelet, après celui du Rosaire. Enfin, la Vierge Marie désire qu’on lui construise une chapelle.
Le « gouffre » de 1994
Il est un « gouffre » dans lequel le Rwanda est tombé, malgré les alertes et les appels de la Vierge Marie : celui du génocide. Le 6 avril 1994, l’avion du président du Rwanda est abattu au-dessus de Kigali. A son bord : le président Juvénal Habyarimana et celui du Burundi, Cyprien Ntaryamira. Du 7 avril au 17 juillet, en 3 mois, 800 000 Tutsis vont tomber sous les machettes et les gourdins des Hutus. Dans la nuit du 6, les forces tutsies du Front patriotique rwandais (FPR) stationnées au Burundi envahissent le Rwanda et marche sur Kigali. Des personnalités politiques hutues, ainsi que des casques bleus belges sont assassinés. Tout le pays s’embrase. Les proches du président assassiné, son gouvernement, les préfets, appuyés par les milices locales hutues, montent des barricades et se lancent à la poursuite des Tutsis. Pendant ce temps-là, l’Allemagne, la Belgique, la France, et, la Communauté Internationale démissionnent en partie. La France est même accusée d’avoir participé au génocide. Dans le nord du pays, le FPR continue à avancer sur Kigali. Mais, il ne peut empêcher les massacres, qui se dérouleront entre avril et mai. Au mois de juin et début juillet, après le génocide de masse, les tueries ciblées continuent. Il s’agit d’éliminer tout survivant tutsi. Le 4 juillet le FPR prend Kigali. Les massacres commencent à cesser. Du côté des voyantes, seules Alphonsine et Nathalie ont survécu. Marie Claire Mukangango a été emportée. Après les apparitions, elle était devenue enseignante. Elle s’était mariée avec Elie Ntabadahiga, un journaliste. Elle meurt avec lui à Kigali.

Le chapelet des 7 Douleurs de Marie
Gino Testa est le responsable des groupes de prières Padre Pio de Paris. Il est proche de la voyante Alphonsine, qui vit dans une communauté de religieuses cloîtrées à Rome. A Paris, cette semaine, il organise pour commémorer cet évènement-anniversaire, des 20 ans de la reconnaissance des apparitions de Kibeho, une semaine de prière à la Chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse de la rue du Bac, à Saint Louis d’Antin, et, à Saint Nicolas des Champs. Comme il l’explique, cette semaine est « autour du Chapelet des Sept Douleurs de Marie, Mère du Verbe ». Pour lui, « le message de la Vierge Marie est, toujours, d’actualité. D’autres épreuves sont là. Ce Chapelet permet de nous rapprocher d’Elle, de mieux L’aimer “en mettant nos petites mains dans la sienne pour qu’Elle nous conduise à Jésus”. » On le comprend, Marie parle au monde et à l’Eglise. L’entendront-elles ?

Eclairage réalisé par Antoine BORDIER, Consultant et Journaliste Indépendant
Photos © DR
Loi bioéthique : un texte marqué par l’idéologie au service des intérêts de l’industrie pharmaceutique
Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :
Le projet de loi dit de « bioéthique » sera voté ce soir dans sa version définitive par l’Assemblée nationale, au terme de trois longues années de débats vains, durant lesquelles aucune modification substantielle n’aura pu être apportée en dépit des réserves exprimées par les Français dans les conclusions des « Etats généraux », et des corrections apportées par le Sénat ou réclamées par quelques parlementaires courageux, attachés au respect de l’embryon humain et opposés à la modification génétique du patrimoine de l’humanité .
Si les précédentes lois de bioéthique auront, depuis 25 ans, abandonné la protection de l’embryon humain, le projet de loi actuel franchit une nouvelle ligne rouge
Sous couvert de « rénover le régime juridique qui s’applique aux cellules » et de « clarifier des termes […] intelligibles dans le contexte scientifique actuel », le projet de loi bioéthique autorise
- la recherche sur l’embryon humain jusqu’à 14 jours,
- la libéralisation de la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines (CSEh),
- la création
- de gamètes artificiels,
- de copies d’embryons humains (articles 14 et 15),
- d’embryons chimères,
- d’embryons transgéniques (article 17).
Ce projet de loi engage la France dans une voie nouvelle où tout devient possible.
Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, dénonce
« un projet de loi marqué par les intérêts de l’industrie pharmaceutique. S’il est “digne” et “bien intentionné” de produire et trier des embryons pour le congélateur, la paillasse de labo ou la poubelle, plus rien n’est indigne ni mal intentionné dans ce continuum de l’industrie procréative. Les lois de bioéthique n’ont jamais eu d’autre ambition que d’arracher la biologie à l’éthique à des fins idéologiques et mercantiles. »
Ces enjeux majeurs et techniques méritent un décryptage. La Fondation Jérôme Lejeune vient de publier un nouveau manuel sur l’embryon humain qui expose notamment les problématiques scientifique, juridique et éthique de la nouvelle loi.
Clovis, le premier royaume
En 481, le jeune chef des Francs saliens, Clovis, n’a que 15 ans lorsqu’il est élevé sur le pavois après la mort de son père Childéric. Cinq ans plus tard, tandis que l’Empire périclite, il entreprend de conquérir l’État voisin de Syagrius, « roi des Romains ». Vainqueur à Soissons, il restitue un vase sacré à l’évêque Remi de Reims, qui devient son appui. Clovis soumet les autres territoires francs, puis assiège Paris, où il fait la connaissance de la curiale Geneviève. Le roi des Francs se tourne ensuite vers Gondebaud, roi des Burgondes, pour tenter une alliance avec lui. Mais l’évêque Remi lui suggère d’épouser sa nièce catholique, Clotilde. Dès lors, le destin de Clovis le conduit à la conquête de presque toute la Gaule alors dominée par les Wisigoths ariens, mais aussi aux eaux baptismales. Il devient ainsi le premier roi du premier royaume chrétien d’Occident.
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Paru dans les 4 Vérités hebdo
Le projet de loi sur le respect des principes de la République : un projet contre nos libertés
Discours du député Emmanuelle Ménard lors de la discussion générale sur le projet de loi « séparatisme », dit respect des principes de la République, qui vient restreindre nos libertés, au lieu de promouvoir l’identité française :
Viktor Orban fait campagne dans Le Figaro contre l’idéologie européiste
Voici ce que peuvent lire les lecteurs du Figaro papier ce jour :

Jean Messiha : “En fait c’est toute la France qui mérite mieux que ce qu’est le Rassemblement national aujourd’hui”
Sur Boulevard Voltaire, Jean Messiha analyse l’échec du RN aux élections qui viennent de se dérouler dans un contexte inédit d’abstention et lance des pistes de réflexion pour l’avenir :
“(…) Dimanche 27 juin, au soir du deuxième tour, le bilan du RN pour cette double élection territoriale est clair : ZÉRO + ZÉRO= ZERO. Car ce que nous a caché le buzz autour des régionales, c’est une bérézina pire encore. Le RN ne gagne AUCUN conseil départemental sur les plus de 100 que compte notre pays. En tête dans quelques cantons, il n’a été en mesure de remporter une majorité départementale nulle part. Effarant ! D’autant que cette collectivité est celle que le camp national privilégie et à juste titre car elle est à la fois proche des administrés et héritière de la construction historique de la République (…)
On se demande partout : mais pourquoi le peuple RN ne s’est pas déplacé ? Les leaders du parti racontent que leurs électeurs ne s’intéressent pas aux élections locales. Mais c’est faux. En 2015 le parti avait enregistré des gains majeurs grâce à une forte mobilisation ce qui avait permis au FN de s’implanter fortement dans les conseils régionaux et départementaux, créant ainsi une vraie dynamique pour 2017. En 2021, le RN va voir sa représentation locale régresser fortement ce qui va, par ailleurs, accroître ses difficultés financières.
Je connais le peuple français. Il est courageux. Il est dur à la tâche. Il n’hésitera jamais à prendre une heure ou deux pour aller voter un dimanche. Mais voter pour quoi ? Voter pour qui ? Pour un mouvement qui se « chiraquise »? Qui commence à dire que l’islamisation de masse n’est pas une régression ? Que la CEDH ce n’est pas un problème ? Que l’on va s’accommoder de l’UE sans faire d’histoires ?
Le RN a préféré faire le choix de la sécurité comme leitmotiv électoral. Il n’y a qu’un malheur : la sécurité n’est que marginalement dans la compétence des régions et des départements… Mais le comble est que la sécurité figurait malgré tout et d’après un sondage réalisé par l’institut Opinion Way quelques jours avant le scrutin régional, au premier rang des préoccupations des électeurs. Cela n’a pas suffit à les faire se déplacer pour le parti qui est supposé l’incarner le mieux.
Mais là n’est peut-être pas le plus grave. Ce peuple, il a besoin de chair et d’âme, de présence, du contact avec celle ou celui qui est censé(e) l’incarner. Moi président du RN, j’aurais arpenté la France en long en large et en travers, levé tôt, couché tard, parlé, écouté, discuté, bu un coup, blagué et compati avec cette France qui souffre et espère tant. Je l’ai tellement fait. Je n’aurais pas fait des apparitions éclairs, des visites d’une petite heure, souvent sur un marché, une conférence de presse vite torchée, un petit tour chez un agriculteur et zou on reprend vite le train pour Paris. Je ne me serais pas uniquement montré dans des bourgs ou des hameaux bien tranquilles où il n’y a pas de risque de face-à-face avec des adversaires qui vous chahutent et qu’il faut savoir affronter plutôt qu’éviter. Bon sang, la France c’est aussi les villes : 50% des Français vivent dans une commune de plus de 10 000 habitants !
Mais au-delà des choix de candidats, des thèmes et du type de campagne, il y a en politique, et tout particulièrement dans un mouvement populaire, l’incarnation. L’incarnation : tout est là. C’est un subtil mélange de charisme, de compétence, de sacrifices, de travail acharné et il faut le dire de chance. Et ça, ça ne s’invente pas. Pas plus que ça ne s’acquiert. On l’a ou on ne l’a pas. Pour réussir cette rencontre magique avec le peuple il faut savoir parler à ses tripes, à son cœur et à son cerveau. Chacun des présidents de la Vème ont eu, à des degrés divers, ce don (…) Bref, il faut être « bon ». Mais pas seulement. Pour être la ou le meilleur, il faut s’entourer des meilleurs. Car c’est à leur contact que l’on s’élève… à condition de les écouter et de les lire. S’entourer de beaucoup de médiocres, qui ont le mérite d’être fidèles et flatteurs, pour se grandir est une erreur capitale. Car ce faisant, on cumule le manque d’émulation, de remise en cause et on n’inspire pas confiance à un peuple qui sait qu’un président est un chef d’orchestre.
Marine Le Pen a pris les rênes du parti il y a 10 ans. 10 ans après c’est un parti financièrement exsangue. Je lisais il y a quelques jours que LREM venait d’acheter un siège de 2.800 m2 dans Paris pour 35 millions d’euros. Contraste ! 10 ans après, la présidente du Rassemblement national n’a pas tout à fait tout raté. Mais elle n’a rien réussi vraiment. Elle a solidement installé le RN et elle-même sur la scène politique française en tant que figurant, second rôle et parfois tête d’affiche. Mais jamais comme producteur, scénariste, réalisateur et metteur en scène.
Elle a gagné la bataille de certaines idées. Mais n’a jamais convaincu les Français qu’elle et son équipe étaient capables de gouverner une région ou un simple département. « Vous n’avez jamais voulu me confier ne serait-ce que la Lozère. Mais je vous demande de me confier la France ». Voilà ce qui pourrait être le slogan de 2022. La présidente du RN a concédé vendredi dernier sur France Info qu’« il faudra récréer une dynamique » pour la présidentielle. Elle a une certaine habitude des montagnes russes. Mais cette fois-ci le chariot a-t-il encore assez de puissance pour remonter une énième pente ? (…)
Alors oui, à mon modeste niveau, je crois pouvoir donner un avis sur une personnalité qui a reçue en héritage une organisation solide et a bénéficié du sens de l’histoire. J’ai beaucoup rencontré à travers le pays ces militants, adhérents électeurs du RN qui se battent pour que la France reste la France. Et franchement, ils méritent mieux. En fait c’est toute la France qui mérite mieux que ce qu’est le Rassemblement national aujourd’hui. Ce mouvement, allié à d’autres, porte en lui l’espoir d’un avenir meilleur. Mais encore faut-il qu’il soit dirigé par les meilleurs. Que faire alors ? Encore un peu de patience. On en reparle très bientôt.”
Gilbert Collard boude le congrès du Rassemblement national
Lu dans Valeurs Actuelles :
Le rendez-vous était donné depuis plusieurs mois par Marine Le Pen. Le congrès de Perpignan, qui débute samedi 3 juillet, devait permettre au parti de surfer sur les bons résultats annoncés aux élections régionales. Mais cela risque finalement de tourner en réunion de crise, à dix mois de la présidentielle. Plusieurs cadres demandent une remise en question de la stratégie adoptée par le parti, qui a conduit à la défaite du 27 juin.
Dans ce contexte, la moindre étincelle peut embraser le parti, déjà fragilisé par deux tendances représentées par le pôle Briois-Bilde dans le nord et une ligne plus droitière dans le sud alors que ce congrès, qui se tiendra samedi 3 et dimanche 4 juillet à Perpignan, est l’occasion de montrer une unité derrière la présidente du parti. Marine Le Pen devrait se voir réélue avec 100% des voix à la tête du RN, faute d’adversaire.
Mais le plébiscite affiché pourrait être entaché par une absence remarquée. L’avocat et député européen du Rassemblement national, Gilbert Collard, ne sera pas de la partie, comme le rapportait le JDD, ce dimanche. « J’ai demandé deux places pour mes enfants que l’on m’a refusées », confirme-t-il à Valeurs actuelles. L’élu du Gard se retrouve alors dans l’impossibilité d’être conduit. S’il refuse d’en dire plus sur ses sentiments, cette péripétie vient confirmer des relations « fluctuantes » avec la présidente du mouvement ces derniers temps, confirme un proche du parti.
Pas question pour autant de désavouer Marine Le Pen, précise Gilbert Collard, pour qui elle est la seule candidate possible. Il n’attend cependant rien de ce weekend. « Il ne se passera rien au congrès », regrette-t-il, même si pour lui « il y aurait un grand besoin de discussion sur la stratégie ». L’avocat est l’un des rares cadres du parti à condamner la stratégie de dédiabolisation entreprise ces dernières années. « Je n’ai pas envie d’être invité dans les salons parisiens avec Roselyne Bachelot et Bernard-Henri Lévy », lâche-t-il. « Nous avons un discours de fermeté à tenir, à force de trop vouloir plaire à tout le monde, on risque de ne plus plaire à nos électeurs », prévient l’élu qui avait rejoint Marine Le Pen en 2012.
Une ligne « ultra-minoritaire », selon lui, mais que les résultats décevants des élections régionales ont révélé. Le maire RN de Moissac dans le Tarn-et-Garonne, Romain Lopez, dénonce une « négligence de l’ancrage local » de la part du parti. […]
De son côté, Gilbert Collard attend un changement dans la manière d’appréhender la politique et de faire campagne. « Ce qui compte, c’est que les gens retrouvent l’amour de la politique, il faut reconquérir le terrain et les coeurs », insiste-t-il. Au-delà de l’implantation locale, c’est surtout « une dynamique relationnelle » à mettre en route afin de « créer une fraternité ». L’eurodéputé appelle à sortir « du confort des plateaux de télévision » pour retrouver « une incarnation charnelle ». […]
Mater Dolorosa
Mater Dolorosa, ou Vierge de douleur est la dernière sculpture de Jean-Joseph Chevalier pour une paroisse de Nouvelle Calédonie. Restant à la disposition des paroisses, communautés ou particulier, son savoir faire est mis au service de l’évangélisation par la Beauté du Sacré.
Le principe de subsidiarité
Le second numéro d’une nouvelle revue de philosophie du droit, l’Affectio Societatis, réalisée par des avocats et juristes soucieux de réfléchir au juste à l’école d’Aristote et Saint Thomas d’Aquin, est consacrée au principe de subsidiarité. Le premier numéro portait sur la justice distributive.
Me Grégoire Belmont, avocat au Barreau de Paris et président du cercle Affectio Societatis, écrit dans un article consacré au principe de subsidiarité, idéal de la République organique :
[…] Le premier mérite du principe de subsidiarité est d’établir la nécessité d’un juste partage des pouvoirs. Le droit n’est pas que le partage des choses matérielles : il fixe aussi des limites entre les juridictions, et rend à chacun l’autorité qui lui est due.
Ce partage des pouvoirs se fait selon un critère de suppléance. L’autorité supérieure doit laisser tout pouvoir à l’autorité subalterne tant que son intervention ne s’avère pas bénéfique
Le mot “subsidiarité” vient de “subsidium”, auxiliaire, renfort. Le principe exprime juridiquement la conception selon laquelle le gouvernant est l’aide de son peuple : son pouvoir est de nature ministérielle selon l’enseignement du Christ dans l’Evangile de Saint Jean, qui institue le prince serviteur de ses sujets. Comme le rappelle Saint Thomas d’Aquin, si l’inégalité politique des hommes est un fait de nature, le fondement de l’autorité n’en demeure pas moins le bien commun, et celui des subordonnés.
L’homme est en dernière analyse acteur de sa propre perfection : s’il est mû sans nécessité par un autre, son destin se brise, sa créativité s’étiole. Donner à une autorité mal informée et incapable d’agir un pouvoir excessif sur la vie concrète du citoyen, c’est brider inconsidérément sa vitalité, son initiative, l’asservir à des diktats inutiles. Comme le souligne Aristote, c’est grâce à la complémentarité des talents, des forces, des aspirations que la Cité devient le lieu du bien-vivre : l’uniformisation des citoyens et la collectivisation forcenée l’étouffent et la mènent à la mort.
Une autorité trop englobante aime l’ordre qu’elle crée pour lui-même. Elle ne saisit pas les situations qui lui sont soumises dans toute leur diversité et leur complexité. Elle statue par décisions d’ordre général à l’égard de cas différents, ce qui est à la fois injuste et contre-productif. Visant le bien de l’ensemble, elle sacrifie inutilement le bien de certaines parties du corps politique.
Le partage du pouvoir se fera donc selon le caractère plus ou moins commun du bien que l’autorité entend prendre en charge. […]
La démocratie moderne a paradoxalement introduit un divorce entre le peuple et l’Etat, entre le privé et le public. Tout le civisme des citoyens est censé s’exprimer dans un vote. A partir de ce vote, deux entités s’opposent : au-dessus de nos têtes, l’Etat, seul dépositaire de la souveraineté populaire. Aucune loi supérieure ne le borne, si ce n’est celle de la gouvernance supranationale ; aucune loi, coutume ou juridiction inférieure ne le limite. Il est seul chargé d’un intérêt général abstrait, qui se décompose, au plan juridique, en ordre public d’une part, en droits subjectifs d’autre part : or, qui dit droits subjectifs dit satisfaction des besoins et désirs individuels, de sorte que l’Etat se penche jusqu’à nous au travers de collectivités territoriales ou d’entités semi-publiques, certes juridiquement distinctes mais soumises à sa loi.
Pour pallier aux manques de sociabilité qu’il a lui-même créés, l’Etat se charge d’objectifs politiques abstraits (mixité, diversité, pluralisme) directement contraires à l’amitié politique, puisqu’ils empêchent les citoyens de communier à la même vérité et rendent le citoyen comptable de ses affinités.
[…]
Si les corps constitués sont statutairement soumis à la fois au bien commun de leurs membres et au bien public, rien ne s’oppose à ce qu’ils se gouvernent dans leur ordre, et selon leur finalité propre. Le souci du gouvernant ne peut être que leur épanouissement, selon la loi de croissance qui est la loi de nature. Il vient en renfort, mais l’Etat, ce n’est pas Lui. N’étant que le sommet de la pyramide, son souci est de vivifier la base, et non de la tarir. La forme de l’Etat épouse celle du corps social, d’où son extrême élasticité.
L’intervention du gouvernant dans la gestion d’un corps intermédiaire ne peut alors avoir que deux motifs :
- Placer ce corps sous tutelle en raison de déficiences qui l’empêchent d’atteindre sa fin propre. Néanmoins, dans une société bien faite, cette tutelle n’est pas nécessairement exercée par le Prince;
- Orienter sa croissance, ou la brider en raison de finalités d’ordre supérieur, notamment liées à des considérations de justice ; néanmoins, un gouvernant doit encourager chaque fois que possible la vitalité des citoyens plutôt que de la brider par des plans présomptueux.
Ainsi, les corps pourront être dotés d’une liberté véritable puisque, comme le faisait remarquer le Parlement de Paris à Louis XVI lors de la suppression des jurandes, ils tirent leur légitimité de l’histoire, et plus encore de la nature. Respectable, leur liberté sera respectée.
Rétablir la subsidiarité impose donc de revivifier la propriété, la famille, la société, la corporation, l’association, les corps de villes et de province à l’abri des conceptions individualistes du Code Civil.
[…]
CNews a bousculé l’hégémonie de certains médias traditionnels qui pensent et disent tous les mêmes choses
Serge Nedjar, directeur général de CNews, a été interrogé dans Le Figaro :
Libération vous traite de chaîne d’extrême droite. Est-ce le cas ?
Cela devient une habitude et une forme d’expression d’assimiler CNews à une chaîne d’extrême droite en stigmatisant les personnes qui y travaillent. Ce n’est tellement pas le reflet de ce qui se passe ici ! Mais c’est tellement facile ! En réalité, nous avons bousculé l’hégémonie de certains médias traditionnels qui pensent et disent tous les mêmes choses et renvoient dans le « camp du mal » ceux qui ne pensent pas comme eux. C’est sans finesse et sans nuance. Le public, lui, n’est pas dupe. Il sait que CNews ne roule pour personne, ni parti ni homme politique, hormis ses téléspectateurs. Chaque fois que nous sommes attaqués, d’ailleurs, notre audience progresse.
Des études suggèrent pourtant que CNews accorde plus de place aux invités d’extrême droite, non ?
Le service juridique du groupe Canal+ suit l’antenne du matin au soir. Tous les temps de parole des hommes et femmes politiques sont mesurés. Nous avons quotidiennement un compte rendu en fin de matinée et en fin de journée afin de vérifier que nous respectons bien les obligations du CSA en matière de pluralisme. Avec le service programmation, qui a seul la main sur les invités, nous passons notre temps à faire des ajustements. Au niveau du temps d’antenne politique, nous sommes irréprochables.
Et la mise en demeure du CSA concernant Philippe Ballard, candidat du RN ?
Il y a une méprise d’interprétation entre le CSA et nous. Nous nous sommes expliqués. Nous ne méritions pas cette mise en demeure que nous estimons hors de propos et nous la contestons. Pour preuve, nous avions jusqu’au 18 juin pour nous mettre en conformité et nous le sommes largement. Nous avons été très surpris de la publicité qui a été faite par le CSA autour de cette affaire.
Quel bilan tirez-vous de la saison ?
CNews affiche une saison à 1,8 % de part d’audience. Ce qui représente un gain de 65 % en un an. C’est la plus forte hausse du PAF, toutes chaînes confondues. Avec 245 % d’augmentation, l’émission « L’Heure des pros 2 » en soirée, enregistre la plus forte croissance de la grille. Mais toutes nos émissions progressent, de « Punchline » avec Laurence Ferrari, qui croît de 100 %, à Sonia Mabrouk, aux commandes de « Midi News » , en hausse de 90 %. Depuis son lancement en 2017, CNews a triplé son audience. Nous n’avons plus le même statut. Nous avons un poids sur les épaules auquel nous n’étions pas habitués.
Comment expliquez-vous la percée de CNews ?
CNews, c’est la rencontre entre une société qui doute, des concitoyens qui s’interrogent et une chaîne qui s’intéresse à eux. En 2019, au moment de la crise des « gilets jaunes » , nous avons eu un premier afflux d’audience. C’est là que nos émissions de débat ont commencé à s’installer. Nous avons été le réceptacle de l’inquiétude qui s’exprimait alors. Puis, avec le premier confinement, de très nombreux Français ont découvert la chaîne et des personnalités dont le point commun est de ne pas être des donneurs de leçons. Il y a de la sincérité qui passe à l’écran. Dans nos débats, nous traitons des sujets qui les préoccupent et qui ne sont presque jamais abordés ailleurs, car trop inflammables, comme l’insécurité, l’immigration, l’écologie. Nous mettons aussi toutes les opinions autour de la table, y compris les plus tranchées. La seule limite chez nous, c’est la limite du droit. […]
Lynchage : condamné à 6 mois ferme, l’agresseur est ressorti libre du tribunal
Un homme de 18 ans accusé d’avoir passé à tabac un chauffeur de bus dans la nuit de jeudi à vendredi au centre-ville de Grenoble a été condamné lundi par le tribunal correctionnel à un an d’emprisonnement dont six mois assortis du sursis. Le prévenu est néanmoins sorti libre du palais de justice, le tribunal n’ayant pas délivré de mandat de dépôt et cette peine étant aménageable.
Cette affaire récente fait écho à une autre, plus ancienne. Un jeune homme de 19 ans, tabassé en août dernier, dans l’Hérault, est désormais paraplégique. Dans l’incapacité de parler, il n’a toujours pas été entendu et sa famille réclame justice. Lorenzo est cloué sur un lit d’hôpital, au département anesthésie et réanimation du CHU Lapeyronie. Ses bras et ses mains ne fonctionnent plus normalement. Quatre de ses cervicales ont été fracturées et la moelle a été touchée. 3 individus suspectés d’avoir commis ces violences, placés en détention provisoire par un juge de la liberté et de la détention sur réquisition du parquet, ont été remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire quatre jours plus tard grâce à une procédure en urgence de référé-liberté devant la cour d’appel, où ils ont présenté des garanties de représentation. Sa maman témoigne :
— 🎬 Marie h 🎬 (@CluzeauHelene) June 28, 2021
Bonjour @EmmanuelMacron,
Lorenzo, 20 ans, n’est pas en marche : suite à une agression, il y a un an, il est tétraplégique.
Élise, sa maman, veut comprendre pourquoi les agresseurs sont en liberté ? Sont-ils protégés ? Est-ce que la justice c’est de la poudre de perlimpinpin ? pic.twitter.com/yc7uSrxdCR— Rémi Gaillard (@nqtv) June 22, 2021
Zemmour : “Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont pas mal de points communs : par exemple une gestion autocratique de leur mouvement.”
Eric Zemmour a révélé que son éditeur Albon Michel ne souhaitait plus publier ses ouvrages, sous prétexte que l’élection présidentielle arrive…
Commentant le second tour des élections, l’éditorialiste a souligné :
“Je pense qu’il y a un certain mépris [chez Marine Le Pen et E.Macron] pour la base et aussi pour les électeurs”
A propos du tweet de David Rachline le montrant en train de célébrer un mariage entre deux personnes de même sexe :
“Pourquoi fait-il ce tweet pour choquer une partie de l’électorat ? Je pense qu’il y a là un certain mépris”.
“Pour Emmanuel Macron, Marine Le Pen est la garantie de sa réélection. Il sait qu’il va encore l’écraser lors du débat du second tour. Pour lui, l’adversaire idéal c’est Marine Le Pen. Là il a perdu son adversaire idéal”.
“Tout le monde a compris, y compris chez les militants du RN, que ce duel [Macron / Le Pen] n’était plus inévitable. Maintenant ils peuvent parler.”
“A force de renoncer à ses fondamentaux, Marine Le Pen a donné l’impression de se soumettre à l’idéologie de son adversaire. Maintenant que fait-elle ? Elle a répondu hier. Elle a choisi de confirmer son positionnement centriste”.
C’est arrivé un 29 juin…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 29 juin 1380 : Louis Ier d’Anjou devient héritier du royaume de Naples.
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le 29 juin 1610 : les funérailles d’Henri IV sont célébrées à Notre-Dame de Paris.
Une fois embaumé, le corps du Roi est mis en bière et exposé dans la grande chambre de parade du Louvre, pendant dix-huit jours. La chapelle ardente sert pour la célébration de 100 messes basses et 6 grand-messes quotidiennes!
Le 25 juin, Louis XIII apporte de l’eau bénite à son père. Le 29 juin, une procession de tous les corps constitués est organisée et accompagne le corps d’Henri IV jusqu’à Notre-Dame, où a lieu une première cérémonie. Le lendemain, 30 juin, le corps part pour la nécropole royale de Saint-Denis où l’inhumation a lieu le 1er juillet 1610.
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le 29 juin 1642 : seconde prise de possession des îles Mascareignes par la France.
4 ans après la première prise de possession le 25 juin 1638, les Français prennent une seconde fois possession des îles Mascareignes au nom du Roi de France et la rebaptisent île Bourbon.
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le 29 juin 1672 : le Roi Louis XIV repousse les conditions de paix hollandaises.
Louis XIV juge insuffisantes les propositions de paix faites par les Hollandais à l’instigation du grand pensionnaire Jan de Witt. La guerre de Hollande se poursuit.
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le 29 juin 1683 : à Alger, les prisonniers esclaves français sont libérés.
Le 15 décembre 1681, les barbaresques capturent un bâtiment de la marine royale française ; son commandant, le Chevalier de Beaujeu, et l’équipage sont vendus comme esclaves à Alger. Le 27juin 1683, la Royale bombarde Alger, des négociations commencent.
Elles aboutissent à la libération des prisonniers. Voir la chronique du 28 Juillet.
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le 29 juin 1785 : le Roi Louis XVI et le ministre de la Marine Castries remettent officiellement à Lapérouse les instructions pour son expédition de reconnaissance du Pacifique.
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le 29 juin 1793 : bataille de Nantes, échec de l’armée Royale Catholique.
L’armée Royale Catholique échoue aux portes de Nantes, la grande ville républicaine de l’ouest. Cathelineau, blessé dans la bataille, meurt dans les jours suivants. C’est en fait le tournant de la guerre. La Convention, désormais sous les ordres de Robespierre, s’apprête à réagir vivement. La violence et la cruauté de la république sera à la hauteur de la terreur causée par les Vendéens. Paris décide d’exterminer la région.
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le 29 et 30 juin 1795 : combats sanglants dans l’ouest catholique.
Charette a repris les armes le 26 juin au cri de « Vive Louis XVIII ! » Les 29 et 30 juin, les deux Guérin et Sapinaud battent les Bleus à Mareuil, à Beaulieu, à Montaigu et à Aigrefeuille et leur enlèvent dix mille rations de pain et d’eau-de-vie. Des officiers et des soldats bleus, entassés dans des maisons vides sont livrés aux flammes : la boucherie continue. A cette nouvelle, le bataillon des chasseurs de Cassel sort du camp de Pierre-Levée, se répand dans les campagnes voisines, pille, égorge, incendie et ne rentre qu’après avoir détruit tout le pays environnant.
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le 29 juin 1880 : cession de Tahiti à la France.
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le 29 juin 1880 : le Sénat approuve la date du 14 juillet comme fête nationale.
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le 29 juin 1896 : départ de la colonne Marchand.
Marchand obtient quelques moyens dérisoires pour organiser une expédition dans les profondeurs du continent africain. La colonne française Marchand part de Marseille pour le Congo et traverser l’Afrique vers l’est jusqu’au Nil, emportant 3000 charges de 30 kg et le vapeur démontable Le Faidherbe. La colonne Marchand, avec 5120 tirailleurs et 8 officiers, atteint Fachoda et renforce les défenses de la place avant l’arrivée des Anglais. Le pouvoir politique parisien furieux de voir conquis à si bon compte un empire immense, force Marchand à donner la place aux Anglais. Il part alors du sud Soudan pour terminer son expédition à Djibouti. Voir les chroniques du 10 juillet, du 18 septembre, du 11 décembre, du 13 janvier.
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le 29 juin 1922 : la France offre 100 hectares de la crête de Vimy au Canada.
En reconnaissance des sacrifices consentis par le Canada lors de la Première Guerre mondiale et pour la victoire remportée par les troupes canadiennes lors de la bataille pour la capture de la crête de Vimy en avril 1917, cette terre leur est offerte. Le monument actuel est érigé par les Canadiens, lesquels comptent plus de 66 000 morts. Le terrain n’est pas canadien comme peut l’être une ambassade, car le gouvernement français a accordé « au Gouvernement du Canada, gracieusement et pour toujours, le libre usage de la terre, exempte de toute forme de taxe ». La loi française s’y applique.
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le 29 juin 1930 : canonisation des Martyrs de la Nouvelle-France.
Le 21 juin 1925, les premiers martyrs de l’Amérique du Nord, six missionnaires et deux jésuites sont déclarés bienheureux. Le 29 juin 1930, le pape Pie XI, canonise les Pères Jean de Brébeuf, Gabriel Lalemant, Antoine Daniel, Charles Garnier, Noël Chabanel, Isaac Jogues, René Goupil et Jean de La Lande, tous de la Compagnie de Jésus!
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le 29 juin 1949 : diffusion à Paris du premier journal télévisé.
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le 29 juin 1886 : naissance de Robert Schuman, ministre des Affaires étrangères, un des pères fondateurs de la CECA.
Robert Schuman, homme d’Etat français, naît le 29 juin au Luxembourg. Avocat, il devient président du Conseil des ministres de Vincent Auriol en 1947, puis ministre des Affaires étrangères de 1947 à 1952. Il est considéré comme l’un des fondateurs de l’Europe ; son procès de béatification a été lancé en 1991 et reste au point mort, faute de miracle reconnu.
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le 29 juin 1900 : naissance d’Antoine de Saint-Exupéry.
Antoine Marie Jean-Baptiste Roger de Saint-Exupéry est un écrivain et aviateur français. Il est né le 29 juin 1900 à Lyon. Il s’oriente vers les beaux-arts, avant de devenir pilote d’aviation suite à son service militaire. En parallèle de son emploi à l’aéropostale, Saint-Exupéry écrit de nombreux romans. Il disparaît en vol le 31 juillet 1944.
Son expérience de pionnier de l’aviation et de pilote de guerre lui donnera toute la légitimité pour délivrer son principal message : c’est par le dépassement de soi que l’on devient un Homme. Parmi ses principaux livres se trouvent :
- L’Aviateur
- Courrier sud
- Vol de nuit (Prix Femina)
- Terre des hommes
- Pilote de guerre
- Lettre à un otage
- Le Petit Prince
- Citadelle, (ouvrage posthume)
Très remonté contre la politique des gaullistes voici quelques extraits de ce qu’il écrit pendant la guerre :
« Dites la vérité, Général, la France a perdu la guerre, mais ses alliés la gagneront. » (Écrits de guerre, 1939-1944, Gallimard, Folio, p. 208)
« L’armée qui reculait n’était plus une armée […] La France a joué son rôle […] Les vaincus doivent se taire comme les graines. » (Pilote de guerre)
«Il me semblait qu’un Français à l’étranger devait se faire témoin à décharge et non à charge de son pays (EG, p. 286) […] Si je n’étais pas gaulliste à New York, c’est que leur politique de haine n’était point pour moi la vérité » (Écrits de guerre, 1939-1944, Gallimard, Folio, p. 269).
« J’ai eu raison, je crois, dans tout ce que j’ai pensé depuis deux ans sur les affaires de mon pays. Je n’aime pas plus aujourd’hui le général De Gaulle. C’est ça, la menace de dictature. C’est ça, le national-socialisme. Je n’aime pas la dictature, la haine politique, le credo du parti unique. Quand le national-socialisme meurt ailleurs, ce n’est vraiment pas raisonnable de le réinventer pour la France. Je suis très impressionné par cette bande de fous. Leur appétit de massacre entre Français, leurs souhaits en ce qui concerne la politique d’après-guerre (bloc européen) conduira une France aussi affaiblie que l’Espagne à ne plus être qu’un satellite de la Russie ou de l’Allemagne. Ce n’est pas dans cette direction que loge pour moi la vérité. » (Écrits de guerre, 1939-1944, Gallimard, Folio, p. 272-273)
« Je continue de penser que le salut de mon pays ne réside point dans une épuration sanglante par les fanatiques du « parti unique » ». (Écrits de guerre, 1939-1944, Gallimard, Folio, p. 286)
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le 29 juin 1908 : réforme de la Curie romaine.
Le pape Pie X réforme la curie romaine créée par le pape Paul III en 1542 et structurée par le pape Sixte V en 1588 ; elle est restée jusque-là sans grands changements. Pie X décide de la réorganiser avec la bulle « Sapienti Consiglio ». La curie est composée de onze congrégations au lieu des vingt-deux ; la Sainte Inquisition est remplacée par la Sacrée Congrégation pour la propagation de la foi. Depuis, la Curie Romaine a subi deux autres réformes, sous Paul VI en 1967 et Jean-Paul II en 1988. Le pape François continue cette réforme aujourd’hui.
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le 29 juin 2004 : Michel Rocard est entendu par la Cour de Justice de la République.
C’est dans le cadre du dossier sur le financement douteux d’associations d’handicapés par son Secrétaire d’Etat Gilibert de 1988 à 1993. Rocard dit avoir ignoré les montages financiers en question.
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le 29 juin 2009 : le Pape Benoît XVI publie l’encyclique “Caritas in veritate”.
Extrait :
« Toute personne expérimente en elle un élan pour aimer de manière authentique: l’amour et la vérité ne l’abandonnent jamais totalement, parce qu’il s’agit là de la vocation déposée par Dieu dans le cœur et dans l’esprit de chaque homme. Jésus Christ purifie et libère de nos pauvretés humaines la recherche de l’amour et de la vérité et il nous révèle en plénitude l’initiative d’amour ainsi que le projet de la vie vraie que Dieu a préparée pour nous. Dans le Christ, l’amour dans la vérité devient le Visage de sa Personne. C’est notre vocation d’aimer nos frères dans la vérité de son dessein. Lui-même, en effet, est la Vérité. »
Projet de loi ni bio ni éthique : seulement 84 députés ont voté “pour” en 3ème lecture
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Le 24 juin, le Sénat a rejeté en bloc, à une très large majorité, le projet de loi bioéthique. Il n’a pourtant pas le pouvoir de rejeter définitivement le texte qui sera voté une dernière fois demain, mardi 29 juin, à l’Assemblée nationale.
Lors de la troisième lecture par l’Assemblée le 9 juin dernier, il n’y avait que 130 votants et seulement 84 députés ont voté “pour” ce texte : 84 députés sur 577, c’est très peu et révèle combien cette loi ne fait l’objet d’aucun consensus et divise profondément la société.
L’association Juristes pour l’enfance demande donc aux députés de voter contre ce projet de loi.
Le résultats des élections régionales hier a montré que les français désapprouvent la politique menée par Monsieur Macron et son Gouvernement.
Le vote bioéthique sera scruté par les électeurs qui en tiendront compte pour les scrutins présidentiels et législatifs de l’an prochain.
Cette loi est injuste car elle privilégie les intérêts des adultes au détriment des enfants qui sont discriminés, privés du droit d’avoir un père, privés du droit de faire établir leur filiation réelle.
Cette loi institue un droit à l’enfant, et ouvre la porte au marché de l’enfant programmé, sélectionné, sans défaut, à qui on impose aujourd’hui deux mères ou une mère seule, sans se soucier des conséquences sur sa santé physique ou mentale.
Elle ouvre une boite de pandore impossible à refermer comme en témoignent déjà les nouvelles revendications annoncées pour une prochaine loi par Jean-Louis Touraine notamment : légalisation de la GPA, PMA post mortem, PMA pour les personnes trans entrainant la confusion sur l’état-civil de leurs enfants, ROPA.
Ce sera aussi la rémunération des gamètes pour pallier la pénurie, puis la conception d’enfants à l’aide de gamètes artificiels, l’utérus artificiel. Tout cela au nom d’un prétendu progrès qui n’apportera le bonheur à personne, mais qui fera les délices du marché de la procréation.
Cette loi est de surcroît dangereuse car elle cautionne les manipulations génétiques et menacent l’intégrité de l’espèce humaine. Alors que d’autres alternatives sont possibles pour la recherche, le choix posé car cette loi est d’encourager l’utilisation de l’homme comme matériau le plus rentable, favorisant encore une logique de marché.
Il est encore temps d’arrêter ce projet de loi de bioéthique qui n’est pas un projet pour notre humanité, mais seulement un projet mercantile qui nous emmène dans une impasse.
Les députés peuvent marquer l’Histoire en votant CONTRE ce projet de loi.
Au nom des enfants d’aujourd’hui et de ceux des générations futures, Juristes pour l’enfance les en remercie.
Dans le Monde, les professeurs de philosophie Elisabeth Geffroy, Pierre Manent et François-Xavier Bellamy (LR) signent une tribune pour dénoncer ce texte qui va autoriser les chimères homme-animal, les embryons transgéniques, les « bébés-médicaments ».
📺 Vu sur @francetvsport : @LaManifPourTous sur les routes du #TourDeFrance2021 pour dénoncer la #PMAsansPère : fabrique de bébés sans père et payés par les Français. ✊ Retrait du #PJLBioéthique ! pic.twitter.com/Tlb9rS5svv
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 28, 2021
31 scientifiques internationaux pour «une enquête complète sur l’origine du SARS-CoV-2» : complotistes ?
Le 12 juin 2021, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que les familles des millions de personnes qui sont mortes du COVID-19 «méritent de savoir quelle est l’origine de ce virus, afin que nous puissions éviter que cela ne se reproduise». En accord avec ce souhait, les dirigeants du G7 ont publié le lendemain une déclaration commune appelant à «une étude de phase 2 sur les origines de la COVID-19, qui soit transparente, établie dans un délai raisonnable, dirigée par des experts, fondée sur la science, convoquée par l’OMS et également menée, comme le recommande le rapport des experts, en Chine».
En tant que scientifiques et médiateurs scientifiques ayant demandé une enquête complète sur les origines de la pandémie dans trois lettres ouvertes, publiées cette année (n°1, n°2 et n°3), nous nous félicitons de ces déclarations et demandons à nouveau une enquête scientifique complète sur toutes les hypothèses d’origine plausibles, dotée d’un accès illimité à tous les dossiers, échantillons et personnels pertinents en Chine, et ailleurs si nécessaire.
Tous les peuples et toutes les nations, y compris la Chine, ont un intérêt direct à ce que l’origine de la pandémie soit identifiée et que nos plus grandes vulnérabilités soient traitées. Il est donc particulièrement regrettable qu’aucune enquête exhaustive sur toutes les origines plausibles n’ait encore été menée, et qu’aucune ne soit actuellement prévue.
Culture de mort
A Gibraltar, les électeurs étaient appelés à se prononcer par référendum, le jeudi 24 juin, sur une modification de la législation sur l’avortement. 62% des votants ont répondu « oui » à la question de la mise en place d’une nouvelle législation. Le Ministre en chef de Gibraltar, Fabian Picardo, a annoncé que le gouvernement modifierait la loi sous 28 jours. Jusqu’à présent, l’avortement était interdit à Gibraltar, sauf s’il s’agissait d’une question de vie ou de mort pour la mère. L’avortement était jusqu’à présent passible de la prison à vie. Désormais, les femmes pourront avorter jusqu’à la douzième semaine de leur grossesse “si leur santé physique ou mentale est en danger“, notamment en cas de viol ou d’inceste, ou lorsque le fœtus présente des “déficiences physiques mortelles“. Ce délai peut être allongé, “si le danger est jugé irréversible“.
Jeudi 24 juin, un projet de loi, adopté à l’unanimité par l’Assemblée de Polynésie, modifie la règlementation relative à l’avortement. 1000 avortements y sont pratiqués chaque année. 60% sont réalisés par voie médicamenteuse. Ce projet de loi a pour objectif d’une part, de renforcer l’accompagnement des femmes, en instaurant deux consultations obligatoires. D’autre part, l’avortement médicamenteux pourra désormais être prescrite par les sages-femmes, aux femmes mineures et majeures. Un second texte a été adopté jeudi, afin de permettre l’accès à la pilule du lendemain pour les mineures sans consentement parental. En effet, celle-ci sera distribuée de façon anonyme et gratuite, sans prescription médicale, dans les établissements scolaires ou universitaires.
Il ne suffit pas de concélébrer pour être uni à son évêque
D’un lecteur du Salon beige :
Il ne suffit pas de concélébrer pour professer la foi catholique. Toute la foi catholique. J’ai, à différentes reprises, été témoin de conversations de prêtres pendant l’homélie de l’évêque lors de la messe chrismale concélébrée, ceux-ci commentant avec malveillance les propos du prédicateur autant que sa personne.
Quand on sait quelle doctrine a été enseignée dans les séminaires depuis les années 60, on peut se dire que la foi de l’Eglise est sans doute peu connue d’une vaste partie des prêtres et des évêques. Sinon nous n’en serions pas là, tant au plan des dérives liturgiques que du désastre catéchétique. Sans parler des universités dites catholiques qui errent depuis si longtemps.
Il est à craindre que, lorsque le futur prêtre, ou le futur évêque, s’engage à adhérer à la foi catholique le jour de son ordination, il ne coche pas toutes les « cases » du dogme et de la morale telles qu’elles apparaissent dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique promulgué par St Jean-Paul II.
Une importante frange du clergé diocésain est sans doute moins attachée au magistère bimillénaire tel qu’il apparaît dans les textes du Concile Vatican II… que les prêtres de la Fraternité Saint Pierre ou de tout autre institut dit traditionnel. Et sans doute même de la Fraternité Saint Pie X. Même Mgr Fellay affirmait adhérer à 95% des textes du dernier concile. Ici-bas, que de paradoxes !
Il suffit de converser avec des prêtres, ici et là, pour s’apercevoir de l’indigence de leur formation. Et de leur foi. C’est effroyable pour le pénitent catholique.
Heureusement qu’il existe des instituts comme la Fraternité Saint-Pierre, la Communauté Saint Martin, etc. qui dispensent un enseignement qui nourrit l’intelligence, et forme la foi des séminaristes. En fait, il n’est pas nécessaire d’être tradi pour être inquiété, il suffit simplement d’avoir des vocations et de proposer une formation spirituelle et doctrinale fidèle au magistère bimillénaire de l’Eglise. La Communauté Saint-Martin fait d’ailleurs régulièrement l’objet d’une surveillance sourcilleuse voire malveillante.
En outre, de nombreux prêtres diocésains, qui n’aiment pas concélébrer, et ils sont nombreux chez les jeunes, parce qu’ils pensent utile de veiller à ce que le peuple chrétien puisse avoir la chance de bénéficier d’un horaire de plus pour la messe, peuvent être aussi victimes de certaines observations de la gouvernance diocésaine…
Communion, que d’exclusions en ton nom !
Le nombre de prêtres ayant cessé de célébrer la messe en semaine pendant le confinement est sans doute plus élevé chez les habitués de la concélébration que chez les autres.
Il est notable que de très nombreux prêtres de la Fraternité Saint-Pierre (et d’autres bien entendu) ont très largement développé leur apostolat pendant la période du Covid, davantage que dans les rangs des prêtres plus « cools » au plan doctrinal… C’est peut-être cela qu’on veut aussi leur faire payer.
Oui, l’attachement à la foi catholique dans son intégralité est le carburant de la mission.
Je crains qu’un enfant ayant été au catéchisme de la Fraternité Saint-Pierre, en classe de CM2 à Dijon par exemple, connaisse mieux les fondamentaux de la foi qu’un prêtre qui se suffit de la lecture des publications de Bayard…
Qu’on se rassure, si ce dernier concélèbre, c’est l’essentiel ! Est-ce cela le message que souhaite adresser Mgr Minnerath au monde catholique français ?
Élections : belle claque pour l’impudent Macro-Néron, juste sanction pour les abandons de valeurs du parti mariniste
Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, communique :
Hier, les électeurs français ont aussi massivement qu’au premier tour de scrutin manifesté leur mépris pour un système politicien frappé d’autisme.
Macro-Néron méprise ou fait semblant de mépriser les résultats catastrophiques pour un parti présidentiel.
Ce faisant, il manifeste une fois encore un grave trouble du discernement. Car n’a-t-il pas toujours été partisan d’une Europe des régions ?
Comment peut-il être atteint de cécité au point de ne pas voir que c’est de lui d’abord que les français ne veulent plus ? De ses manières, en effet néroniennes, dans l’étalage de ses mœurs de déconstructionniste sexuel et culturel, avec ses rappeurs et ses sniffeurs « woke » et « transgenrés » ; de son mépris de l’histoire et de l’identité de la France, de ses embardées dans la conduite de toutes ses politiques : économique, sociale, étrangère, et dans celles de l’Éducation Nationale, de la sécurité intérieure.
Macro-Néron ne peut ignorer qu’il n’a à ce jour, en aucun domaine, répondu à l’attente des Français.
La deuxième gifle électorale par l’abstention de masse a frappé hier particulièrement Marine Le Pen dont le parti a proportionnellement beaucoup plus dégringolé que ceux de la gauche socialiste et de la pseudo-droite des Républicains qui, du coup, confortent leurs positions.
Au nom d‘une stratégie de « dédiabolisation » du Front National qui n’aurait dû se manifester que par la volonté d‘en finir avec « le détail », elle a abandonné la nécessaire lutte contre l’islamisation de la France ; le combat contre la culture de mort ; contre la dénaturation du mariage ; contre le saccage de l’Éducation Nationale et pour les libertés scolaires ; brandissant dans les domaines économiques et sociaux des positions archéo-socialistes.
Comme je l’ai écrit la semaine dernière, la question qui est aujourd’hui fondamentalement posée par l’abstentionnisme de droite est celle de « l’offre », de ce que devrait proposer courageusement un programme de reconstruction politique. Il est douteux que Marine Le Pen veuille ou puisse se ressaisir.
Proposition : les neuf piliers de la doctrine de la droite de conviction pour une reconstruction nationale.
- Vie : non à la culture de mort
Respect de la vie humaine
Avortement et euthanasie ne sont pas des valeurs !
- Société : défense des trois cohésions fondamentales : familiale, sociale, nationale.
- Éducation : libérer l’école, les collèges et lycées des emprises idéologiques et des diktats des minorités sexuelles ou racistes.
- Affronter les périls mortels :
– Politique d’inversion radicale de l’immigration
– Politique de lutte contre l’islamisation de la France
– Politique de rejet du libéralisme mondialiste et du carcan eurocratique ; sortie de cette Union Européenne-là, développement de pactes d’alliances entre les nations européennes.
- Protection de nos productions industrielles et agricoles stratégiques.
- Justice-Magistrature :
– Séparer la justice des emprises idéologiques et corporatistes.
– Restaurer la primauté du droit national sur le droit européen.
- Sécurité :
– Rétablir la confiance entre l’État et l’Armée française et les forces de police.
– Augmenter leurs moyens en hommes et en matériel.
- Culture-médias : Agir pour les dégager des emprises idéologiques et des pouvoirs des hiérarchies parallèles.
Quand l’Eglise a déclaré vénérable Jérôme Lejeune, elle a reconnu ses vertus héroïques d’époux, de père de famille et de savant
Aude Dugast, postulatrice de la cause de béatification du Professeur Lejeune, vient de publier un nouvel ouvrage Jérôme Lejeune, portrait spirituel au fil des vertus. Nous l’avons interrogée :
Pourquoi un nouveau livre sur le Pr Lejeune, après la biographie que vous aviez publiée en 2019 ?
La biographie permettait de découvrir le médecin, le savant, l’avocat des sans-voix, l’époux et père de famille, mais n’offrait pas une analyse de ses ressorts spirituels. Avec ce portrait spirituel, j’ai voulu partager avec le public la joie que j’ai eue de découvrir son chemin intérieur et de voir s’épanouir sa sainteté, simplement, fidèlement, courageusement, au fil des vertus. On y voit comment la dynamique de la charité l’a conduit de l’amour de ses patients au plein accomplissement de lui-même. Comment son immense intelligence a servi la vérité, dans le développement harmonieux de sa foi et de sa science. Comment il est resté fort dans l’épreuve et ferme malgré les attaques. Pourquoi il n’avait jamais peur. On y voit que la sainteté n’est pas un rêve spirituel abstrait, incompatible avec les réalités terrestres, mais une invitation à l’excellence professionnelle et un chemin de progression personnelle intégrale. Enfin, c’est une belle occasion de faire (re)découvrir au lecteur le trésor que sont les vertus pour notre développement humain et spirituel. Et le vénérable Jérôme Lejeune nous en offre un exemple éclatant !
Vous dressez un portrait des vertus, théologales et cardinales, pratiquées par le Professeur Lejeune. Pouvez-vous nous expliquer leur rapport avec sa vie spirituelle ?
Quand le Vatican étudie la candidature à la sainteté d’un Serviteur de Dieu, il pose une question au postulateur, en charge de l’enquête : cette personne a-t-elle vécu chaque vertu chrétienne à un niveau héroïque ? Il s’agit donc d’étudier, en vérité, l’exercice des vertus théologales, foi, espérance et charité, des vertus cardinales, force, justice, prudence et tempérance, et enfin des vertus mineures, humilité, pauvreté, chasteté et obéissance. Ces vertus indiquent une « disposition habituelle et ferme à faire le bien » qui « permet à la personne non seulement d’accomplir des actes bons mais de donner le meilleur d’elle-même. » (Catéchisme Eglise Catholique n.1803). Elles nous aident à choisir de manière immédiate, ferme et plaisante le bien, autrement appelé le bonheur. Et si toutes les vertus sont nécessaires au déploiement de la vie spirituelle, la plus importante de toutes, celle qui les rassemble toutes dans une parfaite unité, c’est la charité.
La vie de Jérôme Lejeune illustre cette unité de vie. Il a vécu chacune de ces vertus à un niveau héroïque dans l’élan de la charité. C’est l’amour inconditionnel pour ses patients qui a guidé sa vie de médecin, de chercheur et d’apôtre de l’Evangile de la vie. Cette charité fut le moteur de sa vie spirituelle. Mais on ne peut la considérer de façon isolée, car elle était nourrie de la vertu de foi. La ‘charité’ qui ne prend pas sa source en Dieu, n’est plus que de la philanthropie. La vertu de foi a été particulièrement sollicitée dans la vie du savant qu’était Jérôme Lejeune. Car la foi est la vertu de l’intelligence qui est orientée vers la vérité. Or, c’est vraiment la disposition de l’intelligence géniale de Jérôme Lejeune. Son intelligence est au cœur de sa sainteté. Il manifeste ainsi que la sainteté ne suppose pas l’abdication de la raison. Au contraire. En tant que scientifique, il a aussi vécu la vertu d’espérance de façon particulière, car cette vertu, comme le pape Benoît XVI l’a si bien écrit dans Spe salvi, entretient un lien particulier avec l’activité scientifique. Il s’agit pour le scientifique chrétien de ne pas substituer l’espérance scientifique à l’espérance biblique, de ne pas chercher dans la science le salut de l’homme et l’instauration d’un monde parfait, mais bien en Dieu. Nous pouvons aussi citer brièvement la vertu d’humilité, nécessaire au savant pour reconnaître les limites de sa science et de ne pas servir des desseins contraire au projet de Dieu. Jérôme Lejeune, comme je le montre dans mon livre, appelle de ses vœux cette humilité dans de nombreuses conférences.
« La seule dignité des scientifiques, c’est d’avoir l’audace de dire : ça, vraiment, je ne sais pas, je ne suis pas compétent. (…) Ce qui nous dit ce qui est bien ou mal, ce n’est pas la science, c’est la morale. Et si la science ne se soumet pas à la morale, la science devient folle. ».
Vous êtes postulatrice de la cause de canonisation du Pr Lejeune : est-ce le bon chrétien, l’époux et père de famille, ou le grand scientifique que l’Eglise cherche à canoniser ?
L’exercice héroïque des vertus est le chemin de la plénitude. C’est dire que la sainteté fait grandir dans l’unité. On ne peut donc découper le Serviteur de Dieu en tranches, et dire que l’Eglise étudie la sainteté du savant mais pas celle de l’époux ou vice-versa. Un ‘saint’ en famille qui serait odieux dans le cadre professionnel, ce qui peut arriver…, n’exercerait évidemment pas les vertus de façon habituelle et ferme, et ne serait donc pas saint. C’est la raison pour laquelle l’enquête de canonisation porte sur toute la vie du Serviteur de Dieu. Ainsi, quand l’Eglise a déclaré vénérable Jérôme Lejeune, le 21 janvier dernier, elle reconnait les vertus héroïques de l’époux, du père de famille et du savant chrétien. Mais le caractère héroïque des vertus de Jérôme Lejeune s’est révélé au monde essentiellement par son œuvre de médecin et de scientifique respectueux de la Création, et c’est cette dimension du grand savant chrétien, serviteur de la vie et de la vérité, qui est célébrée par le peuple de Dieu. La reconnaissance par l’Eglise de l’héroïcité des vertus de Jérôme Lejeune a de ce fait une portée prophétique pour d’innombrables chrétiens dans le monde. C’est un signe de grande espérance car il rappelle, sur les traces du vénérable Jérôme Lejeune, que la Vérité rend libre et que seule la Vie peut gagner.
Un nouveau saint chaque mois
Rédigé par Mauricette Vial Andru éditions Saint Jude illustré par Roselyne Lesueur et lu par Anne Brassié sur le site annebrassie.fr
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Toutes les anciennes générations ont été élevées, à tous les sens du terme, avec les vies de saints. Celle de nos enfants , un peu moins, voire pas du tout.
Après avoir offert La Petite Histoire de France de Jacques Bainville, des Contes d’Andersen, Mon cahier de Poésie (chez Rejoyce), je leur propose La Légende dorée des enfants ou 130 vies de saints très joliment écrits par Mauricette Vial Andru à l’intention des enfants mais aussi des adultes qui les ignorent pour la plupart, notamment les plus anciens. Légende en latin signifie ce qui doit être lu.
Ces vies sont illustrées avec beaucoup de goût par Roselyne Lesueur et ses dessins peuvent être colorés par les enfants. Vous les trouverez chaque mois sur mon blog Annebrassie.fr et sur SoundCloud.
Si vous retransmettez la nouvelle à votre tour nos enfants l’apprendront.
Ecoutez et voyez :
« Les saints, nous dit Mauricette Vial Andru , sont des héros imitables, des compagnons fidèles, et des guides sûrs pour trouver la vérité dans un monde superficiel.
Cette collection des saints de France est historique : elle raconte la conversion d’un peuple et la fondation d’une culture dont nous sommes les héritiers. Car les saints, bien plus que les rois ou les ministres, ont façonné notre pays.
La vie des saints n’est pas qu’une succession de faits surnaturels. Ils sont les guides des rois comme des humbles, et leur exemple traverse les siècles pour arriver jusqu’à nous.
Ils sont les meilleurs fruits de l’Eglise et intercèdent au Ciel pour ceux qui les prient. Leur vie est étonnante, leur histoire force l’admiration, et à la différence des héros virtuels, les saints ont réellement existé. »
Jean de La Varende, les athlètes de Dieu
Censuré pour avoir dénoncé les violences dans les banlieues de l’immigration
Dire la réalité c’est être haineux selon Twitter :

Carole Delga en roue libre
Réélue dans la région Occitanie, la gauchiste Carole Delga a déblatéré sa haine :
Certains m’ont reproché ce combat contre le RN, y compris dans l’hémicycle quand des militants d’extrême droite sont venus manifester, m’ont menacée, même à mon domicile. Je sais ce que je dois à la République. L’extrême droite c’est le chaos, le repli, le racisme. Je veux dire haut et fort ce qu’est l’extrême droite, c’est le nazisme. L’honneur et l’hommage c’est penser tous les jours à ceux qui sont morts pour nous. Lors de cet horrible attentat de Samuel Paty, j’ai décidé de projeter les caricatures de Charlie Hebdo sur l’Hôtel de Région.
Le courage, l’attachement à la République, les enseignants ce sont les hussards noirs, les chevaliers de la République. La liberté d’expression est fondamentale. Les religions doivent rester dans la sphère privée. La foi en France est en dessous de la loi. C’est ce qui fait mon engagement. Avec l’ensemble de nos équipes c’est ce que nous avons essayé de faire pendant 6 ans. Nous ne crions pas victoire mais appelons à la mobilisation pour avoir un score très élevé.
Du marbre des statues à la faïence des bidets
Le Père Viot revient sur l’adoption de la loi ni bio ni éthique et sur l’abstention massive aux dernières élections :
Aucune région ni pour LREM ni pour le RN. Et on veut nous faire croire qu’ils seront finalistes en 2022 ?
Aux élections régionales de dimanche, nous pouvons constater que
- Les abstentionnistes gagnent très largement ces élections, avec 66%, signe d’un désintérêt majeur envers l’offre politique.
- C’est une déroute totale pour les listes officielles LREM qui recueillent 7%, soit … moins de 3% des inscrits.
- En revanche, les listes largement macronisées emportent la mise, allant parfois jusqu’à des coalitions de LR au PCF face au RN.
- Les alliances socialo-écolo-islamo-marxistes n’emportent aucune région. Toutefois, en Seine-Saint-Denis, l’alliance Bayou-Autain-Pulvar arrive en tête avec 45,30%, devant Pécresse 36,97% et Bardella 10,65%.
- Le RN échoue encore et n’emporte aucune région. Est-ce uniquement la faute de ses adversaires ?
- Tous les présidents sortants sont réélus. Et le duel LREM/RN n’a pas eu lieu. Comment pourrait-il avoir lieu en 2022 ?
- Victoire en trompe l’oeil de LR : 2 des 7 sortants ont quitté LR depuis 2015, 1 est UDI. La PACA est conservée grâce à l’accord avec LREM, le retrait de la gauche et la mobilisation du système médiatique ; dans les régions où LR était dans l’opposition, ses scores sont très faibles.
Du côté des élections départementales, c’est une déroute pour le RN qui perd la moitié de ses cantons dans le Pas-de-Calais, ses 4 cantons de l’Aisne, ses 2 cantons de l’Oise, d’autres en Haute Marne, dans l’Yonne, la Marne, la Somme, la Meuse, la Gironde, le Var… Bilan : 13 cantons remportés par le RN, 1 canton DVD proche RN, 1 canton Ligue du Sud. Total = 15 cantons contre 33 cantons en 2015 (31 RN, 2 LdS). A noter que les 3 cantons de Béziers ont été gagnés et que le RN a arraché un canton à la gauche, celui de Marseille-6 (nord-est de Marseille). Le Val-de-Marne, dernier département dirigé par le PCF depuis 45 ans, tombe aux mains de LR.
Selon Jean-Yves Le Gallou, le RN doit se remettre en question. Selon lui, la stratégie d’évitement de Marine Le Pen a provoqué l’abstention massive de son électorat :
- évitement de la Manif pour tous
- évitement des gilets jaunes
- évitement de la dissolution des identitaires
- évitement de l’islamisation
- évitement de la Dictature Sanitaire
Selon IPSOS, 64% des électeurs RN ne sont pas allés voter. Seuls 36% des sympathisants se sont déplacés. Dans les Pays de la Loire, Hervé Juvin parvient à expliquer que « le RN progresse en Pays de la Loire, passant de 6 à 7 élus »… sans préciser qu’il y en avait eu 13 en 2015 mais que plus de la moitié était partie ou avait été exclue. D’ailleurs sur les 6 restés fidèles malgré tout aucun n’a été repris ni même contacté !
Côté LR, les victoires ne se ressemblent pas, entre Renaud Muselier et Xavier Bertrand qui ont eu le soutien de toute la gauche réunie, et Laurent Wauquiez, qui a gagné seul. Bruno Retailleau,
Président du groupe Les Républicains au Sénat, souligne le problème qui va se poser dans les prochains mois :
cette victoire nous oblige à la clarté, pour porter une ligne cohérente et un projet solide, mais également à l’unité afin de dépasser les querelles de personnes et nous mettre en ordre de bataille pour les élections présidentielles.
C’est arrivé un 28 juin…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 28 juin 767 : décès du pape Paul Ier.
Saint Paul Ier, naît à Rome et succède à son frère le pape Étienne II, dont il continue la politique. Voir la chronique du 29 mai.
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le 28 juin 1098 : victoire des Croisés lors du second siège d’Antioche.
Les croisés sortent d’Antioche. Ce n’est pas une sortie poussive, mais une armée, en pleine possession de ses moyens malgré la famine et la fatigue. La surprise du chef de l’armée turque, le sultan Kerboga est telle qu’il ne réagit pas. En tête des Croisés, chevauche la Sainte Lance découverte miraculeusement par Pierre Barthélémy affirmant avoir eu une vision de saint André lui révélant que la Sainte Lance se trouvait enterrée dans la cathédrale Saint-Pierre d’Antioche. L’attaque franque est si foudroyante que la plupart des Turcs paniquent et bientôt, toute l’armée musulmane bat en retraite. Le siège d’Antioche devient rapidement légendaire, et au XIIe siècle fut le sujet d’une chanson de geste, la chanson d’Antioche. Voir la chronique du 3 juin.
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le 28 juin 1476 : naissance de Gian Pietro Carafa, futur pape Paul IV.
C’est le 223ème pape de l’Église catholique, cf. la chronique du 23 mai.
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le 26 juin 1492 : débuts de l’alpinisme.
Les débuts de l’alpinisme sont sujets de disputes d’historiens. Toutefois, ils peuvent être trouvés dans l’ascension du Mont Aiguille (2085 mètres), dans le massif du Vercors, en 1492. Une invitation du Roi de France Charles VIII et non un ordre, pousse Antoine de Ville, alors capitaine de Montélimar “à entreprendre l’ascension de cette montagne que l’on disait inaccessible. Il utilise les services et les savoir-faire d’un “escalleur” du Roi, spécialiste des échelles pour l’assaut des places fortes. Il fait en effet appel à un huissier pour notifier l’exploit.
D’autres considèrent que la première ascension a été faite par Rabelais sur le mont Ventoux, par l’italien Pétrarque, le 26 avril 1336. (CF. la chronique du jour).
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le 28 juin 1629 : le Roi Louis XIII signe la Paix d’Alès.
Suite aux capitulations des villes protestantes de La Rochelle (le 28 octobre 1628, cf. chronique du jour), d’Alès (le 17 juin 1629) et de Privas (cf. les chroniques du 19 et du 28 mai), face à l’armée du Roi. Richelieu signe le traité d’Alès qui met fin aux hostilités. Reconduisant l’Edit de Nantes, ce texte a toutefois pour objectif de réduire au minimum le pouvoir politique des protestants et de leur retirer tous les droits qui leur permettaient de constituer un Etat dans l’Etat. Ainsi, si la liberté de culte est conservée et l’égalité civique assurée, les places fortes et le pouvoir militaire des protestants sont anéantis. Il faut toutefois attendre 1787 pour qu’un état-civil leur soit reconnu.
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le 28 juin 1635 : la Guadeloupe devient une colonie française.
Charles Liènard de l’Olive et Jean du Plessis d’Ossonville accostent du côté de Pointe-Allègre, mandatés par la Compagnie des Îles d’Amérique. Quatre dominicains choisis par le cardinal de Richelieu et près de cinq cents colons engagés par contrat pour trois ans les accompagnent.
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le 28 juin 1668 : création de l’Académie royale de Musique à Paris.
Sur proposition de Colbert, l’Académie royale de Musique est créée ; Lully en prend la direction en 1672. Sa mission est de produire des divertissements en langue française pour la Cour, de susciter, dans le public, le goût de la musique, et d’assurer un enseignement de qualité. Jusqu’en 1793, elle travaille en étroite collaboration avec l’Académie française et l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres pour la conception des livrets.
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le 28 juin 1794 : décès de René Madec, marin et aventurier breton, Nabab du Grand Moghol, Panchazari et roi du Dekkan.
Voir la chronique du 27 février. Né à Quimper en 1736, fils d’un maître d’école, René Madec quitte le foyer familial à quatorze ans pour s’engager dans la Marine Royale de Louis XV. Arrivé en Inde, il combat contre les Britanniques sous le commandement de Joseph François Dupleix, puis à la tête de troupes autochtones du Grand Moghol (Empereur de l’Inde) Shâh Alam II. Ce dernier le nomme Nabab, lui confère le titre de Bocci ; ce qui en fait la troisième personne dans la hiérarchie militaire de l’Empire Moghol. Il s’installe près d’Hyderabad, à la tête d’une armée privée de 6 000 hommes constituée de Français et d’Indiens. Il mène une intense activité diplomatique pour rapprocher la couronne de France des Maharadjahs. Louis XVI l’anoblit et lui confère le grade de Colonel et l’Ordre Militaire de Saint Louis.
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le 28 juin 1835 : le Royaume-Uni, la France et le Portugal signent avec l’ambassadeur d’Espagne une convention pour un soutien militaire.
Le roi des Français Louis Philippe envoie la Légion étrangère, qui est, malgré elle, cédée et envoyée en Espagne, dès le lendemain.
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le 28 juin 1873 : naissance de Alexis Carrel, chirurgien et biologiste français, Prix Nobel de physiologie ou médecine
Le docteur Alexis Carrel est un chirurgien, biologiste et neurophysiologiste français né à Sainte-Foy-lès-Lyon le 28 juin 1873 et mort à Paris le 5 novembre 1944. Agnostique, il se convertit lors d’un séjour à Lourdes en 1903, où il assiste à un miracle. Le Dr Carrel s’intéresse à Marie Bailly, à qui il a donné le pseudonyme de « Marie Ferrand » dans ses écrits, publiés à titre posthume sous le titre de Un voyage à Lourdes. Elle est alors au stade terminal d’une péritonite tuberculeuse, une maladie incurable et mortelle à l’époque. Carrel écrit d’elle:
«Il y a là une malade qui est actuellement plus près de la mort que tous les autres. De nombreuses fois j’ai été appelé à son chevet. Cette malheureuse est arrivée au dernier stade d’une péritonite tuberculeuse. Je connais son histoire. Toute sa famille est morte de tuberculose. Elle a eu des ulcères tuberculeux, des lésions pulmonaires, et maintenant, ces derniers mois, une péritonite, diagnostiquée tant par un médecin généraliste que par Bromilloux, un chirurgien renommé de Bordeaux. Son état est très grave, j’ai dû donner de la morphine pendant le voyage. Elle peut mourir à tout moment, juste sous mes yeux. Si un cas comme le sien arrivait à guérir, ce serait réellement un miracle. Je ne douterais plus jamais… Son état ne cesse de se détériorer. Si de retour chez elle, elle était encore en vie, ce serait déjà un miracle… Elle est condamnée. La mort est toute proche. Son pouls est très rapide, cent cinquante battements par minute et irréguliers. Le cœur s’affaiblit… »
Il publie ses observations honnêtement et en pleine persécution religieuse, deux ans avant la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, il se voit barrer à l’accession à une chaire universitaire ; il choisit alors de s’expatrier. En 1908, il réalise la première auto-transplantation rénale réalisée sur une chienne, puis reproduit l’exploit avec la plupart des organes. Il réalise en 1910 le premier pontage cardiaque expérimental ; reçoit en 1912 le prix Nobel de physiologie ou médecine, pour ses expériences sur la greffe des tissus et des organes, et sur leur survie en dehors du corps. Il se fait mondialement connaître par la publication de L’Homme, cet inconnu en 1935, il plaide notamment pour une politique nataliste, mais aussi eugéniste. Il promeut la reproduction en nombre des êtres humains à condition d’en éliminer les plus faibles, les déficients physiques et mentaux “. Il est partisan également de l’hygiène raciale.
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le 28 juin 1919 : signature du Traité de Versailles.
Le traité mettant fin à la Première Guerre mondiale est signé dans la galerie des Glaces du château de Versailles, entre l’Allemagne et les Alliés ; au même endroit où le IIe Reich allemand a été proclamé par Bismarck et Guillaume Ier en 1871…
Préparé par les vainqueurs, Clemenceau, Lloyd George, Orlando (pour l’Italie, qui est plus concernée par le Traité de Trianon) et Wilson, il est pétri de philosophie maçonnique et contient les germes de la seconde guerre mondiale. Il impose notamment à l’Allemagne, la restitution de l’Alsace-Lorraine, la création du “couloir de Dantzig” donnant à la Pologne un accès à la mer, la limitation du potentiel militaire et le versement de 20 milliards de marks-or, la perte des colonies allemandes.
L’original est confisqué par les nazis en 1940, récupéré par les soviétiques et envoyé à Moscou en 1945, où il est toujours. En Allemagne, ce “diktat ” sera vécu comme une humiliation et fera naître un sentiment de revanche. Ce traité pose aussi les bases de la de la création de la Société des Nations (SDN), pour arbitrer et résoudre les conflits entre États en lieu et place du « Concert des Nations », héritier des Traités de Westphalie et de Vienne.
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le 28 juin 2005 : projet ITER à Cadarache.
Après de longues négociations, c’est finalement le site français qui est retenu pour la construction du réacteur expérimental ITER. Créé en 1985 sous une impulsion de Gorbatchev, le projet regroupe l’Union Européenne, la Russie, le Japon, la Chine, les États-Unis et la Corée du sud. L’objectif est de créer de l’énergie non plus à partir de la fission nucléaire, mais à partir de la fusion. Très productive et peu polluante, cette technologie est souvent comparée au fonctionnement du soleil.
3 milliards d’euros : la Turquie nous remercie. Ou pas
L’Union européenne s’apprête à renouveler avec la Turquie l’accord migratoire de 2016 et à débourser trois milliards d’euros entre 2022 et 2024, qui viendront s’ajouter aux 535 millions déjà octroyés en 2021. Théoriquement, pour que des ONG prennent en charge les réfugiés à l’intérieur de ses frontières. Le vice-président de la Commission chargé des questions migratoires a admis qu’« une partie de cet argent pourrait aussi aller à l’État turc ».
Aide Médicale d’Etat pour les immigrés clandestins : 1 milliard d’euros et 350 000 bénéficiaires
Synthèse de l’Observatoire de l’immigration :
🔎Tous les clandestins n’utilisent pas l’AME:
✅Un rapport parlementaire multiplie par trois le nb d’AME pour avoir le nb de clandestins dans le 93
✅L’inspection Générale des Finance donne le même ordre de grandeur👉https://t.co/9zVq6GmQcU
👉https://t.co/5ZxFF9xJO6 pic.twitter.com/SA0BTdFvI8— Observatoire de l’immigration et de la démographie (@ObservatoireID) June 27, 2021
Combien d’entrées de clandestins en 2019 ?
👉+16.000 bénéficiaires de l’AME entre 2018 et 2019
👉16.000 à 50.000 entrées de clandestins en 2019, en appliquant la méthode du rapport parlementairehttps://t.co/roDdJjMTTd pic.twitter.com/bkD5PE1Y5E— Observatoire de l’immigration et de la démographie (@ObservatoireID) June 27, 2021
Vous pouvez toujours signer notre demande de référendum pour l’abrogation de l’AME.
Attaques d’églises
Une bombe artisanale a explosé, dimanche 27 juin, dans une église catholique de la ville de Beni, à l’est de la République démocratique du Congo. Deux personnes ont été blessées. L’explosion a eu lieu tôt ce matin, avant la célébration de la messe.
Quatre églises ont été incendiées au Canada.
L’église Saint-Gilles de Malestroit a été la cible d’une tentative d’incendie, par un homme, arrêté depuis.
Le “Français” Mahmoudi Khirddine interpellé à Rome un couteau à la main
Il avait 8 couteaux dans son sac à dos, et en avait un en main pour semer la panique près de la place Saint-Pierre. Mahmoudi Khirddine, Maghrébin de 46 ans de nationalité française, déjà connu des services de police, a d’abord menacé une serveuse qui débarrassait la table à l’extérieur, en pointant le couteau sur son visage, puis il s’est mis à délirer dans la rue parmi les passants terrifiés : “Je vais vous tuer, je vais tous vous tuer”.
L’homme a été arrêté et confié aux soins du personnel médical pour des contrôles médicaux.
