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De marxiste à royaliste

Ancien militant du Front de gauche, communiste convaincu, Thibault Devienne est devenu royaliste et a participé aux manifestations des gilets jaunes. Il est interrogé par VA+ :

M. : “si j’avais été un migrant musulman j’aurais été mieux accueilli par l’Eglise qu’en tant que musulman qui découvre le Christ”

M., ancien musulman devenu catholique, a été interrogé dans l’Appel de Chartres. Extrait :

[…] lorsqu’on arrive ainsi de l’Islam au catholicisme, qu’est-ce qu’on trouve et qu’est-ce qui manque ?

Je pense que si j’avais été un migrant musulman j’aurais été mieux accueilli par l’Eglise qu’en tant que musulman qui découvre le Christ parce qu’il n’y a rien pour ça ou presque. Accueillir un migrant, accueillir un pauvre ça c’est facile. Mais accueillir quelqu’un qui a quitté une religion, parfois a été rejeté, persécuté c’est autre chose. Les convertis nous dérangent parfois culturellement, mais aussi religieusement, au nom du dialogue interreligieux. Quelqu’un qui arrive et dit « Mais vous avez un trésor, j’ai goûté à ce trésor pourquoi ne voulez-vous pas le partager au plus grand nombre ? », on dira de lui très souvent que c’est le feu du converti, ça va se calmer. En fait c’est par de telles paroles qu’on éteint ce feu. On se pose des questions en se disant « c’est peut-être moi le problème » : il faut être discret avec nos coreligionnaires d’origine parce que l’apostasie est passible de peine de mort, il faut être discret dans notre nouvelle communauté parce qu’il ne faut pas bousculer le dialogue interreligieux, il ne faut surtout pas évangéliser les musulmans etc… Difficile de se positionner.

Pourtant il y a de nouvelles conversions régulièrement, cela veut dire qu’à un moment on leur a tendu la main tout de même ?

Beaucoup vous disent qu’ils ont essuyé deux voire trois refus de prêtres qui ont peur du scandale, qui veulent la discrétion et préfèrent ne rien faire. Fort heureusement tous les prêtres ne font pas comme ça, mais il y a peu de structures, même laïques pour aider et accompagner ces personnes, les intégrer ensuite dans la communauté paroissiale ; c’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle nous avons fondé à plusieurs Missions Ismérie. Nous organisons d’ailleurs un pèlerinage le 5-6 juin prochain à Notre-Dame de Liesse pour leur permettre de se retrouver. Le but est de répondre à ces problématiques d’accueil et d’accompagnement humain, matériel et professionnel. Cela permet aussi aux membres laïcs de se former et de suivre un catéchumène… […]

Marche et prière pour Notre-Dame de Paris

Ce dimanche, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’incendie de Notre-Dame de Paris, une marche était organisée de la Médaille miraculeuse à la cathédrale, suivie d’un temps de prière en présence de Mgr Chauvet, recteur de Notre-Dame. Voici quelques photos (© François Régis Salefran):

 

C’est arrivé un 18 avril…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 18 avril 1349 : Montpellier devient française.

Jacques III, dernier roi indépendant de Majorque, destitué en 1344, revend, pour 120.000 écus les villes de Montpellier et de Lattes à la France pour pouvoir reconstituer une armée et poursuivre sa lutte contre Pierre IV d’Aragon. Certains placent ce rachat en mai 1349. Il semblerait que l’acte de vente est signé le 18 avril 1349 à Montaut, près de Villeneuve-lès-Avignon et que l’entrée des Français date du 19 mai suivant.

  • le 18 avril 1498 : début des obsèques du Roi Charles VIII.

Le corps du Roi quitte le château d’Amboise, avec une procession de 1000 personnes transportant le cercueil pour l’abbaye de St-Denis.

  • le 18 avril 1506 : début de la construction de l’actuelle Basilique Saint Pierre de Rome sous le règne de Jules II.

En présence de 35 cardinaux, le pape Jules II, alors âgé de 63 ans, descend dans les fondations de la basilique Saint-Pierre de Rome pour bénir la première pierre de l’édifice dont il a décidé la reconstruction. La basilique est consacrée en 1626 par le pape Urbain VIII, mais les travaux s’achèvent en 1666, avec la place bordée de 284 colonnes. Les plus grands artistes de ce siècle y ont travaillé : Bramante, Giuliano de san Gallo, Fra Giocondo, Raphaël, Antonio de san Gallo, Baldassone Peruzzi, Michel Ange, Giacomo della Porta, Carlo Maderna… (Cf. les chroniques du 21 février.)

  • le 18 avril 1552 : le Roi Henri II fait son entrée solennelle dans Metz, par la porte Serpenoise, sous un dais de drap d’or.

Le Roi de France commence son « voyage d’Allemagne », la Lorraine et les Trois-Evêchés (Toul, Metz et Verdun), deviennent français. Mais Charles Quint lance une contre-offensive sur Metz (voir la chronique du 8 décembre sur Ambroise Paré et le siège de Metz). Cependant la ville, défendue par François de Guise, lui résiste.

  • le 18 avril 1574 : début du siège de Saint-Lô.

Après la Saint-Barthélemy, alors que les huguenots ont déjà promis aux Anglais une partie du Royaume en échange d’une intervention militaire en France, Montgommery et Colombières s’y sont enfermés, après leur débarquement avec l’appui des Anglais à Linverville près de Coutances.

  • le 18 avril 1608 : Troisième voyage de Samuel de Champlain vers la Nouvelle-France.

Il arrive à Tadoussac le 3 juin.

  • le 18 avril 1651: Louis XIV se rend pour la première fois au Château de Versailles, simple relais de chasse.
  • le 18 avril 1756: les Français débarquent à Minorque, en dépit des obstacles semés par les Anglais dans le port.

Les compagnies de la mer, actuelles Troupes de Marine, s’emparent de l’ile de Minorque suite à une audacieuse manœuvre amphibie. Le 23 avril, après un débarquement surprise réussi et la conquête de Mahon, les Français laissent fuir les quelques navires de guerre anglais se trouvant dans le port et y trouvent aussi 10 navires marchands français capturés par ceux-ci et retenus prisonniers depuis 5 mois. Le 20 mai après une bataille navale où la Royale repousse victorieusement la Navy, la situation de la citadelle où se sont réfugiées plus de 3000 Anglais est désespérée. Le 27 juin les Français prennent une partie de la citadelle d’assaut. Le 29 juin la reddition anglaise est signée.

  • le 18 avril 1781 : bataille de Porto Praya, victoire navale française.

Cette bataille a lieu dans le cadre de la guerre d’indépendance de l’Amérique, entre les marines française et anglaise, près des iles du Cap-Vert.

Les Français obtiennent une victoire stratégique car le Bailli de Suffren arrive au Cap de Bonne Espérance avant l’Anglais Johnstone et renforce ainsi la garnison hollandaise, avec 500 soldats français, avant de continuer la route vers l’île de France. Cela lui permet de maintenir ouverte la route de l’océan Indien. Ce succès vaut aussi à Suffren d’être fait chef d’escadre, titre qui lui avait été refusé l’année précédente.

  • le 18 avril 1791 : Louis XVI ne peut fêter Pâques comme il le désire.

A la sortie des Tuileries, la foule empêche le Roi Louis XVI de partir pour St-Cloud faire ses pâques et se confesser chez un prêtre réfractaire, ce qui le décide à la fuite et à rejoindre les unités commandées par de Bouillé, à Montmédy.

  • le 18 avril 1797 : victoire française de Neuwied, la France conquiert la rive droite du Rhin.

Le général Lazare Hoche, après avoir relevé le général Jourdan à la tête de l’Armée de Sambre-et-Meuse, lance des opérations sur le Rhin contre les forces autrichiennes, qui vont compter la perte de 3000 tués, 7000 prisonniers, 27 canons et 7 drapeaux.

  • le 18 avril 1909 : béatification de Jeanne d’Arc par Pie X.

Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d’Arc et d’Isabelle Romée, Jeanne est d’une famille de 5 enfants. Dès l’âge de 13 ans, elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, alors qu’elle garde ses brebis. La France est alors en partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin du Royaume de France, futur Charles VII, n’est que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.

En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d’aller trouver le Dauphin Charles, de le faire sacrer à Reims et de l’aider à libérer le Royaume de France de l’occupation anglaise. Dès lors le miracle se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. De là, elle se rend à Chinon, où se trouve le Dauphin qu’elle rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars, à la demande du Dauphin, elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre dans Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre ; elle obtient du Dauphin, qu’il s’y fasse couronner le 17 juillet 1429, sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet, elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au Royaume.

Mais sa mission n’est pas terminée, après l’épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l’évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d’Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs, acquis à la cause de l’Angleterre, la condamnent comme :

« menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d’un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)

Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874, s’ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909, par saint Pie X, canonisée en 1920, par Benoît XV, et proclamée patronne secondaire de la France.

« Sainte Jeanne d’Arc tu es morte en criant : « Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus ». Six fois, tu crias son nom comme pour le récompenser des cent vingt jours où tu libéras la France.

 Jeanne aide-nous à vivre de la liberté de l’Évangile afin que nous ne soyons esclaves de personne et que les peuples, les nations, et toutes les langues proclament que Jésus est Seigneur ! « Prière de Mgr. Aubry (1991)

Extrait du tome 1 du livre des Bannières

Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret de Béatification de Jeanne d’Arc, disait à Monseigneur Touchet, évêque d’Orléans :

“Vous devez dire aux Français qu¹ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS »  A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d’Israël : Personne ne s’est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s’éloigne de Dieu”.

(Tirés des Actes de S.S. Pie X Tome V p. 205)

L’imposant livre publié sous la direction de Mgr Touchet, évêque d’Orléans, édité après les fêtes de la béatification de Jehanne d’Arc en 1909, confirme ce texte. On découvre à la page 57 une remarque étonnante de cet évêque à propos du comportement de saint Pie X lors de ce discours. A notre connaissance, c’est la seule fois où des témoins tiennent à souligner un tel comportement dans la vie de saint Pie X. Citons Mgr Touchet :

« …mais il importe peu de notre discours. Ce qui importe à votre attention religieuse, c’est celui que Sa Sainteté daigna nous adresser. Le pape, qui est admirablement éloquent, le prononça d’ailleurs avec une vigueur et une majesté qui ne sortiront jamais de notre mémoire. »

« …De nos jours, plus que jamais, la force principale des mauvais, c’est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens».

…Aussi à votre retour, vénérable frère, vous direz à vos compatriotes que s’ils aiment la France, ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Eglise, qui est pour eux tous une mère très tendre, comme elle l’a été de vos pères.

Vous direz qu’ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : «VIVE LE CHRIST QUI EST ROY DES FRANCS !»

«A CE TITRE SEULEMENT LA FRANCE EST GRANDE PARMI LES NATIONS ; À CETTE CLAUSE DIEU LA PROTÉGERA ET LA FERA LIBRE ET GLORIEUSE ; À CETTE CONDITION ON POURRA LUI APPLIQUER CE QUI, DANS LES LIVRES SAINTS, EST DIT D’ISRAËL : «QUE PERSONNE NE S’EST RENCONTRÉ QUI INSULTÂT À CE PEUPLE, SINON QUAND IL S’EST ÉLOIGNÉ DE DIEU».

«CE N’EST DONC PAS UN RÊVE QUE VOUS AVEZ ÉNONCÉ, VÉNÉRABLE FRÈRE, MAIS UNE RÉALITÉ.

«JE N’AI PAS SEULEMENT L’ESPÉRANCE, J’AI LA CERTITUDE DU PLEIN TRIOMPHE.

« …Je suis affermi dans cette certitude… par l’intercession de Jehanne d’Arc qui, vivant dans le cœur des Français, répète aussi sans cesse au Ciel la prière : ”Grand Dieu, sauvez la France !»

Nous sommes obligés de remarquer combien saint Pie X avait une connaissance approfondie de la vraie France.

En quatre noms : Remy, Charlemagne, Louis, Jehanne, il montrait quels étaient les vrais et seuls maîtres que nous devions suivre.

Saint Pie X, un an avant, lors du consistoire du 18 décembre 1907 avait déjà dit ces paroles: «Tous les catholiques de France doivent regarder avec affection Reims et Marseille, car, si Marseille reçut le premier germe de la Foi que lui apportait la parole venue du Golgotha, encore toute chaude du sang de Jésus-Christ, Reims vit proclamer solennellement le règne du Christ sur toute la France par le Roi Clovis, qui, ne prêchant que par son exemple, amena les peuples qui le suivaient à répéter d’une seule et même voix : “Nous renonçons aux dieux mortels, et nous sommes prêts à adorer le Dieu immortel prêché par Remy !” C’était une preuve de plus que les peuples sont tels que le veulent leurs gouvernements».

Quand on lit : «Ce n’est pas un rêve, mais une réalité», puisse chaque Français comprendre l’importance d’un tel message. Quand on lit : «Je n’ai pas seulement l’espérance, j’ai la certitude»…, ces mots prononcés par une telle bouche qui, ce jour-là parlait «avec vigueur et majesté, comme le Christ parlait», on sait vraiment qu’elle est la seule marche à suivre pour un chrétien et un Français, qu’elle est la seule vraie démarche politique qui mène au plein triomphe.

Que penser alors des maîtres, des chefs, des restaurateurs, des prétendants, des écrivains, des historiens, des journalistes, des bulletins qui oublient un tel message ? Qu’il est vraiment navrant de voir que l’on veut bien tout essayer, tout suivre, sauf le Christ Roi de France. Ne peut-on les ranger dans le camp de ceux dont le seul drapeau est : “Nous ne voulons pas qu’Il règne sur nous” ? Luc XIX, 14. Car qui n’est pas avec Lui est contre Lui. Tous ceux qui ne veulent pas de “ce titre seulement” : “Vive le Christ qui est Roi des Francs” sont dans l’erreur.

Merci à la Rome enseignante, merci au saint Pape saint Pie X de nous avoir montré “la réalité du plein triomphe”. Puissions-nous en être définitivement convaincus. Puissions-nous abandonner toute autre solution. »

Tiré du tome 3 des Œuvres Episcopales, de Mgr TOUCHET cité par le blog : Sur les pas des Saints

  • le 18 avril 1942 : Pierre Laval est imposé chef du gouvernement, par l’Allemagne.

L’Acte constitutionnel n°11 crée la fonction de “chef du Gouvernement, fonction que prend immédiatement Laval en plus de ministre de l’Intérieur, des Affaires Etrangères et de l’Information.

  • le 18 avril 1945 : le général De Gaulle abroge la loi de l’Etat français du 2 novembre 1941 qui accordait des subventions aux écoles privées.
  • le 18 avril 1951 : le Traité de Paris institue la CECA.

La CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier) regroupe l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. Ce marché commun entre en vigueur le 23 juillet 1952.

  • le 18 avril 1958 : un Comité républicain pour l’appel à De Gaulle, face à la crise algérienne, est créé à Paris.
  • le 18 avril 2008 : discours du pape Benoît XVI devant l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

Benoît XVI est le troisième pape, Paul VI en1965 et Jean-Paul II en 1979 et 1995, à s’adresser à l’Assemblée générale de l’ONU. Le thème de son discours tourne autour des droits de la personne.

Notre-Dame des otages, un autre regard sur la Commune

Nous commémorons cette année les 150 ans de la Commune de Paris. Mais, pour ceux qui n’ont que les médias dominants pour les “informer”, il n’est question que de sursaut patriotique du petit peuple de Paris, de recherche passionnée de la justice et de l’égalité, de répression sanglante… Tout cela n’est pas faux, mais occulter le côté fanatiquement anti-chrétien des dirigeants communards est une désinformation par omission. Heureusement, cet anniversaire est également l’occasion de commémorer les martyres, à commencer par Mgr Darboy, archevêque de Paris. L’église Notre-Dame des Otages, précisément dédiée à ce souvenir, va commémorer ces événements tragiques du 25 au 30 mai prochains. Le Père Stéphane Mayor, curé de la paroisse, explique l’esprit de cette commémoration:

Il y a cent cinquante ans, de mars à mai 1871, se déroulait la Commune de Paris. Ces journées impliquèrent non seulement les communards qui en furent les promoteurs, mais aussi l’Église catholique qui eut à déplorer de nombreuses exactions et un certain nombre de martyrs, notamment l’archevêque de Paris, Monseigneur Darboy le 24 mai 1871 à la prison de la Roquette, et dix ecclésiastiques massacrés rue Haxo le 26 mai. La paroisse Notre Dame des Otages, bâtie sur les lieux même de ce martyre, célèbrera ces événements du 25 au 30 mai 2021. Nous prierons pour que le sang de ces hommes ne demeure pas inutilement versé, mais qu’il touche les cœurs et fasse découvrir au plus grand nombre l’immense amour du Christ Rédempteur.

La Commune est bâtie sur des idéaux répondant aux profondes injustices sociales qui blessaient alors la société française. Ce grand élan pour l’égalité s’est toutefois pensé en antagonisme avec la foi catholique. Peut-on bâtir un paradis sur terre si l’on ne cesse d’attendre qu’il vienne du Ciel ? Pour les chefs communards, il fallait extirper de l’esprit du peuple tout espérance surnaturelle, pour l’engager pleinement à la réforme de ce monde. C’est la raison profonde qui les poussa en définitive à vouloir se débarrasser des prêtres. En mourant pour l’amour du Christ, les martyrs de la rue Haxo donnèrent le plus vibrant témoignage que le Ciel et la terre ne sont pas deux réalités séparées. Aimer Dieu c’est aimer les hommes ; servir Dieu c’est servir ses enfants. Les témoignages abondent attestant que les otages donnèrent leur vie par fidélité à Dieu et par amour des parisiens, priant sans cesse pour que leur sacrifice touche les cœurs de leurs bourreaux et leur obtienne le pardon divin.

A la suite du Christ, aujourd’hui encore, cet amour rédempteur travaille les âmes de beaucoup. La fécondité de ces prêtres martyrs est toujours bien vive. En mai prochain nous ne fêterons pas la victoire d’un camp sur un autre ; nous célèbrerons la victoire de l’amour sur la mort. Une vie donnée jusqu’au bout par amour peut sauver le monde entier.

On trouvera ici tous les renseignements sur ces commémorations.

Xavier Bazin : “On sait à présent que l’hydroxychloroquine était bel et bien efficace”

Valeurs actuelles publie une tribune de Xavier Bazin auteur du livre Big Pharma démasqué ! De la chloroquine aux vaccins, la crise du coronavirus révèle la face noire de notre système de santé dans laquelle il explique que les gouvernements se sont focalisés sur la recherche de vaccins et de molécules nouvelles et que des traitements et molécules anciens, peu rentables pour les industries pharmaceutiques, ont été dédaignés :

“C’est le Pr Éric Caumes qui a craché le morceau, en février dernier : « Cela a été une erreur stratégique de tout miser sur le vaccin. Je pense qu’on a complètement négligé le traitement. » Cette erreur est d’autant plus tragique que plusieurs traitements préventifs et curatifs ont démontré une très grande efficacité contre le Covid-19. Dire cela risque de surprendre, voire choquer. Mais toutes les preuves scientifiques sont là. Car à travers le monde, des équipes de médecins et de chercheurs ont testé des centaines de molécules anciennes. Et parmi elles, certaines ont une efficacité redoutable contre le Covid-19.

La plus spectaculaire est l’ivermectine, un banal médicament antiparasitaire, sans la moindre toxicité, dont l’efficacité in vitro a été repérée dès le printemps 2020. Depuis, plus de vingt études randomisées ont été menées, avec des résultats à couper le souffle. Selon deux méta-analyses réalisées récemment par des chercheurs indépendants, l’ivermectine réduirait la mortalité de 68 à 75 %. On parle bien d’un nombre de morts potentiellement divisé par quatre.

L’autre grand remède spectaculairement ignoré est la vitamine D. Dès le mois de mai 2020, l’Académie de médecine a appelé à utiliser massivement la vitamine D en prévention des formes graves du Covid-19. Mais le ministère d’Olivier Véran n’a pas bougé le petit doigt, alors que de nombreuses études publiées entre-temps ont confirmé l’efficacité de cette vitamine pour prévenir les infections et éviter les formes graves.

Olivier Véran a fait une seule “concession” au traitement précoce. Tout récemment, du bout des lèvres, le ministre a admis que les médecins généralistes pouvaient prescrire aux patients atteints de Covid-19 un antibiotique pour « éviter la pneumonie » . Or c’est précisément ce que recommandait le Pr Raoult depuis le départ, avec l’antibiotique azithromycine. Combien de décès aurait-on évités si on avait suivi largement le protocole du Pr Raoult, à base d’azithromycine, couplé à l’hydroxychloroquine ?

Car on sait à présent que l’hydroxychloroquine était bel et bien efficace : c’est ce que montre l’écrasante majorité des centaines d’études scientifiques publiées dans le monde sur cette molécule simple et peu toxique. Alors pourquoi avoir diabolisé le protocole Raoult, puis l’avoir ignoré ? Parce que, comme l’ivermectine et la vitamine D, il avait le malheur d’être peu coûteux (donc non rentable pour l’industrie pharmaceutique), et surtout de faire concurrence aux vaccins.

Il est arrivé la même mésaventure à une vieille molécule très prometteuse, identifiée par l’Institut Pasteur de Lille. Dès le départ, le gouvernement n’a pas daigné financer ces recherches (l’Institut Pasteur a dû compter sur la générosité de LVMH). Pire, quand l’Institut Pasteur a demandé une autorisation à Olivier Véran pour réaliser un essai clinique accéléré sur cette molécule non toxique et très efficace in vitro , son ministère lui a opposé une fin de non-recevoir, sans la moindre raison valable. Et il y a encore beaucoup d’autres traitements efficaces “oubliés” (…)

Là encore, non seulement on a ignoré ces traitements, mais on a mis des bâtons dans les roues de ceux qui les promouvaient. Figurez-vous qu’un spray nasal spécifiquement conçu pour neutraliser le coronavirus devait être commercialisé en France au début du mois de mars, mais l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) l’a empêché au dernier moment.

N’est-il pas étrange que nos “experts” de l’ANSM aient jugé qu’un banal lavage de nez était plus risqué que les vaccins expérimentaux, à base d’ARN messager entouré de nanoparticules (Pfizer, Moderna), ou d’adénovirus génétiquement modifié (AstraZeneca) ? (…)

Au total, si l’Occident avait fait preuve de pragmatisme en testant massivement des molécules anciennes et immédiatement disponibles sur le marché, les dégâts de l’épidémie auraient pu être minimisés dès l’été 2020.

Mais les États occidentaux ne se sont intéressés qu’à un seul type de traitement : les molécules innovantes, sous brevet, donc très rentables pour les laboratoires pharmaceutiques. C’est ainsi qu’en France, au printemps, on a testé en priorité le remdésivir de Gilead, sans succès. Tout récemment, malgré un niveau de preuve d’efficacité très faible, le gouvernement d’Emmanuel Macron a autorisé un autre traitement “innovant” (à plus de 1 000 euros pièce, bien sûr), le bamlanivimab du puissant laboratoire américain Lilly.

De façon tragique, les autorités ont “oublié” de tester massivement des molécules déjà existantes, connues de longue date, et potentiellement actives contre le Covid-19. C’est pourtant ce que le Pr Raoult avait recommandé au tout début de l’épidémie : « Il faut examiner les molécules potentiellement actives et qui sont immédiatement disponibles sur le marché. » Si l’Occident avait suivi cette recommandation de bon sens, l’épidémie aurait été largement éteinte dès l’été dernier, et on n’aurait pas eu à subir les morts et les reconfinements de l’automne-hiver 2020-2021.

Il est grand temps d’ouvrir les yeux, de demander des comptes à nos gouvernants, et de réformer en profondeur un système dévoyé par les intérêts de la toute-puissante industrie pharmaceutique.”

Canada : le drapeau LGBT sur les écoles catholiques ?

Un conseil scolaire catholique de l’Ontario votera la semaine prochaine sur une motion visant à arborer le drapeau LGBT dans toutes les écoles gérées par le conseil au cours du mois de juin.

La conseillère du conseil scolaire catholique de district de Halton, Brenda Agnew, a donné avis de sa motion intitulée «Soutenir notre communauté scolaire diversifiée» lors d’une réunion du conseil le 6 avril. Citant le pape François et les points de discussion LGBT sur «l’équité et l’inclusion», la motion appelle le directeur de l’éducation du conseil d’administration, Pat Daly, à

ordonner à toutes les écoles du HCDSB, y compris le Catholic Education Center, de arborer le drapeau de la fierté pendant le mois de juin à partir de 2021.

La motion devrait être mise aux voix par le conseil lors de sa prochaine réunion le 20 avril. Avec neuf administrateurs, la motion nécessite cinq votes pour être adoptée. Un vote à égalité entraîne un échec.

Le HCDSB déclare sur son site Web que sa mission est de fournir «l’excellence dans l’éducation catholique en développant des individus centrés sur le Christ capables de transformer la société»…

LifeSiteNews a contacté l’évêque du diocèse de Hamilton – où se trouve le conseil d’administration du HCDSB – pour lui demander si le fait de faire flotter le drapeau LGBT au-dessus des écoles catholiques sous sa direction est compatible avec la foi catholique. LifeSite a également demandé s’il dépouillerait le HCDSB de son étiquette catholique s’il décidait de faire flotter ces drapeaux. Aucune réponse à un appel téléphonique et à deux demandes par e-mail n’a été fournie.

Jack Fonseca, de l’organisation pro-vie et pro-famille Campaign Life Coalition, a déclaré :

«Le drapeau arc-en-ciel gay est un symbole politique qui célèbre le péché sexuel et rejette la loi de Dieu». «Les militants homosexuels et la société en général l’entendent comme signifiant que la sodomie est moralement acceptable, que le« mariage »homosexuel est un droit et que les chrétiens qui soutiennent l’enseignement biblique sur l’homosexualité devraient être dénoncés et purgés de la société.»

“Ce drapeau est aussi un signe de conquête sur l’Église catholique, de la même manière qu’un envahisseur plante son drapeau sur un territoire conquis pour affirmer sa domination sur la terre et l’assujettissement des habitants à sa volonté”.

«En aucun cas, aucune école catholique ne devrait arborer ce symbole politique anti-chrétien».

Le gouvernement chinois exige que tous les religieux en Chine manifestent leur «amour pour le Parti communiste»

Une situation semblable à celle de la Révolution française, durant laquelle le clergé a été contrait de faire un serment à la république… Ce nouveau décret est «une nouvelle mesure totalitaire visant à limiter la liberté religieuse», selon la Société internationale pour les droits de l’homme (ISHR). Le décret s’applique à toutes les religions, à savoir les lamas bouddhistes, les religieux chrétiens, les imams musulmans et autres chefs religieux.

Le décret entre en vigueur le 1er mai 2021. Les clercs seront alors obligés de «maintenir l’unité nationale, l’unité ethnique, l’harmonie religieuse et la stabilité sociale». Ils ne doivent en aucun cas «mettre en danger la sécurité nationale», «saper l’unité nationale» ou «diviser le pays». Selon l’ISHR, la direction communiste de Pékin a l’intention de mettre en œuvre sa soi-disant politique de sinisation «jusqu’à la conformité totale de tous les croyants». Non seulement les professeurs de religion et les dirigeants communautaires, mais tous les écrits et cérémonies devraient se conformer aux «normes de direction communiste». Les clercs devront demander la permission de mener des activités religieuses à l’avance.

Par ailleurs, vendredi 16 avril, à Hong Kong, neuf des plus grands défenseurs de la liberté ont été condamnés et mis en prison. Cinq d’entre eux sont catholiques. Le Père Gianni Criveller de l’Institut pontifical des missions étrangères, qui a passé 27 ans en Chine en a dressé un vibrant portrait. Extrait :

[…] Ces condamnations blessent le cœur de l’Église, qui est frappée dans ses liens les plus chers. À ceux qui prétendent que les catholiques de Hong Kong sont divisés, je répondrai qu’ils ne le sont nullement face à Martin Lee, un frère aimé et condamné pour ses idéaux. Pour moi, c’est un homme bon, doux, sage, innocent et amical. Je suis soulagé que sa peine ait été suspendue mais non moins indigné qu’un homme de loi et de foi doux et valeureux tel que lui soit traité de la sorte, à l’âge de 82 ans. Quand on pense que Carrie Lam, la cheffe exécutive avait assuré que la loi de sécurité nationale n’aurait frappé que les agitateurs.

À 64 ans, le parlementaire et syndicaliste Lee Cheuk-Yan appartient lui aussi à l’Église catholique : c’est un ami très cher, lié aux missionnaires de l’Institut pontifical des missions étrangères par des liens familiaux. Son épouse Elizabeth Tang a été « adoptée » quand elle était encore une petite orpheline, ainsi que ses deux sœurs, par le Père Adelio Lambertoni, originale de Velate, en province de Varese, où les époux Lee se rendaient chaque année pour prier près de la tombe du missionnaire. Baptisé dans l’Église anglicane, Cheuk-Yan fréquente avec son épouse et sa fille la paroisse catholique de leur quartier et la maison des MEP. Elizabeth est une syndicaliste importante puisqu’elle est secrétaire générale de la Fédération internationale des travailleuses à domestiques.

La vie des époux Elizabeth et Lee Cheuk-Yan a été entièrement consacrée à la justice sociale, motivée par leur foi chrétienne. Lee Cheuk-Yan en personne l’a répété au procès du 8 avril dernier, qui l’a condamné, en comparant son arrestation et sa condamnation à celle de Jésus lui-même. Un discours d’une grande noblesse, religieux et inspiré par un idéal. Au lendemain du 4 juin 1989, jour du massacre de la Place Tian’anmen, tout Hong Kong s’était mobilisé pour que Lee, qui s’était rendu à Pékin pour offrir la solidarité d’un million de citoyens de Hong Kong, soit libéré et qu’on le laisse rentrer à Hong Kong. Je ne pense pas qu’il ait jamais envisagé la possibilité qu’un jour il connaîtrait les prisons de sa propre ville. […]

Mon ami Cheuk-Yan, avec lequel j’ai partagé la scène, entre en prison ce soir. Il est condamné à un an, et il est toujours en attente de l’issue de deux autres procès. Et avec lui, aujourd’hui, des frères et des sœurs qui ont pris au sérieux l’annonce de l’Évangile seront eux aussi jetés en prison. Ils croient à la liberté, dont l’auteur est Jésus lui-même. Ils ont pleinement conscience de la dignité des hommes libres, parce qu’ils sont Fils de Dieu, créés à son image, et acteurs pour construire le bien commun de la communauté des hommes.

Il y a des années, la parlementaire Cyd Ho, âge de 66 ans, incarcérée à partir de ce soir pour huit mois, m’avait dit, pendant une manifestation pour le « droit de résidence » à Charter Garden, que quand elle était enfant, elle avait été baptisée par un missionnaire des MEP.

L’intellectuelle Margareth Ng (photo), une dame très douce, est catholique elle aussi. En cette nuit fatidique du 1er juillet 1997, aux côtés de Martin Lee, elle s’était adressée au peuple de Hong Kong depuis le balcon du Parlement. Ils avaient demandé la liberté et la démocratie, comme la constitution de la ville le promettait. Aujourd’hui, 16 avril 2021, avant la lecture du jugement qui l’a condamnée à 12 mois (avec sursis), elle a fait une déclaration qui s’est conclue par une invocation à saint Thomas More : « J’ai vieilli au service de l’État de droit. Je sais que saint Thomas More est le saint patron des hommes de loi. Il a été jugé pour trahison parce qu’il n’avait pas plié la loi à la volonté de son roi. Ses dernières paroles célèbres sont bien connues, je me permettrai juste de les adapter quelque peu pour les faire miennes : ‘Je suis une bonne servante de la loi, mais avant tout du peuple. Parce que la loi doit être au service du peuple et non le peuple au service de la loi’ ».

Jimmy Lai, 72 ans, catholique lui aussi, est en prison depuis longtemps. Il est le fondateur d’« Apple Daily », le journal le plus populaire de Hong Kong. Il s’est converti adulte grâce à l’évêque de Hong Kong de l’époque, ensuite devenu cardinal, Joseph Zen Zekiun. Il a reçu aujourd’hui 19 mois de prison supplémentaires. […]

Argentine: une dirigeante pro-avortement décède après un avortement légal

L’un des arguments des pro-avortements en faveur de la légalisation du crime de l’enfant à naître est de d’expliquer qu’en recourant à l’avortement illégal, de nombreuses femmes décèdent. Mais même avec un avortement légalisé, des femmes meurent. Cette militante pro-avortement l’a appris à ses dépens.

Cette femme de 23 ans est décédée dimanche dernier dans un hôpital de San Martin dans la province argentine de Mendoza, quatre jours après avoir subi un avortement légal dans la ville voisine de La Paz. La mort de Maria del Valle Gonzalez Lopez a été attribuée à une hémorragie et à une septicémie générale. Elle était une figure montante de l’Union Civica Radical pro-avortement, un parti historique de gauche argentin affilié à l’Internationale socialiste, ayant été élue l’année dernière à la présidence de la section jeunesse des radicaux à La Paz.

Del Valle est la première mère connue à être décédée depuis que l’avortement a été légalisé en Argentine. Elle était étudiante à l’université. Son parti a fait campagne pour l’avortement légal.

Les organisations féministes en Argentine n’ont pas commenté la nouvelle et n’ont pas non plus averti, à la suite de la tragédie, que l’avortement légal tue des femmes.

L’avortement légal jusqu’à 14 semaines de gestation est entré en vigueur en janvier. S’il n’avait pas été approuvé, peut-être que Maria del Valle Gonzalez Lopez serait encore en vie aujourd’hui. C’était très probablement un avortement légal qui a conduit à l’infection et à sa mort prématurée – en plus de tuer son bébé à naître. Elle s’est rendu à l’hôpital public le 7 avril pour un avortement. Elle a reçu une pilule abortive, probablement du misoprostol. Normalement, la procédure d’avortement chimique doit être suivie de contrôles médicaux pour vérifier que tout va bien. Un jour après elle a commencé à se sentir mal, avec de la fièvre et des douleurs à l’estomac. Elle est retournée à l’hôpital vendredi, où elle a d’abord été considérée comme une patiente du COVID-19. La presse a également déclaré que l’on pensait qu’elle avait une péritonite. Il semblerait qu’elle n’ait pas dit aux médecins qui la soignaient qu’elle avait subi un avortement chimique deux jours auparavant. Une septicémie générale a été diagnostiquée. Lorsque son état s’est aggravé, la jeune femme a été transportée dans un hôpital mieux équipé de San Martin, où elle est décédée le lendemain.

Amalgame : un maire compare la construction d’une église catholique à une école turque

Et cet amalgame ne choque pas le journaliste de France 3, qui lui emboîte le pas :

Après le maire d’Albertville, qui s’oppose à la construction d’une école musulmane dans sa commune, c’est au tour du maire de Meylan (Isère) d’entrer en croisade contre le communautarisme.

Philippe Cardin, élu divers gauche, demande à ne “pas faire deux poids deux mesures” dans la lutte de l’État contre le “radicalisme religieux“.

Le tribunal administratif de Grenoble a rejeté jeudi 15 avril une demande en annulation d’un permis de construire déposé par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX), une organisation religieuse intégriste proche de Civitas [sic ! comme si les évêques étaient proche de La Manif Pour Tous…], pour la construction d’une église de 299 places dans cette riche banlieue de Grenoble.

Le permis avait été accordé par une précédente majorité et une association proche du maire actuel avait déposé un recours. Mais la justice a estimé que les griefs soulevés concernant diverses règles d’urbanisme locales n’étaient pas constitués, à propos notamment des règles de stationnement.

Le problème dans tout ça, c’est que ce n’est pas un problème d’urbanisme“, a estimé auprès de l’AFP Philippe Cardin, élu en 2020, qui espère que l’association va faire appel.

Il fait le rapprochement avec la situation à Albertville, en Savoie, où le maire estime être “démuni” pour s’opposer à la construction d’une école par une association proche de la Turquie, ce qui a fait réagir jusqu’au gouvernement. “Est-ce que les politiques nationaux vont venir ici pour interdire la construction de cette église, comme ils le font pour des musulmans ?”, s’interroge le maire divers gauche.

Il ne faut pas faire deux poids, deux mesures“, poursuit-il. “Ce qui est dit dans la loi séparatisme, c’est que l’État veut combattre tous ceux qui combattent les racines ou les valeurs de la République. Moi j’estime que Civitas et la Fraternité Saint-Pie-X (proches) combattent les valeurs de la République“. “Ils sont contre la liberté de croire, la liberté de penser, la liberté de conscience“, estime ce géophysicien au CNRS. “Ils ne reconnaissent pas beaucoup de nos lois, en particulier l’égalité homme-femme par exemple. Je dis donc à l’État de prendre ses responsabilités et d’interdire l’installation de ces églises.”

Ce n’est pas un cas isolé et ce n’est pas parce qu’il s’agit de la FSSPX que cette attitude serait compréhensible. Le Monde a interrogé dans son édition du jour Bérangère Marques-Pereira, professeur à l’Université libre de Bruxelles, qui publie L’Avortement dans l’Union européenne. Acteurs, enjeux et discours. Elle répond au quotidien :

Qu’en est-il de l’Eglise catholique ? Restera-t-elle définitivement inflexible sur ce sujet ?

Sans doute, même si les Eglises nationales ne sont, elles, pas monolithiques. La position actuelle du Vatican peut sembler plus moderniste, mais j’ai étudié les discours officiels du Saint-Siège sur l’éthique, au niveau de la doctrine et au niveau séculier qui se recoupent d’ailleurs totalement , et j’ai constaté qu’ils sont restés les mêmes depuis le concile Vatican II (1962-1965). Sauf, peut-être, pour la prise en compte de certaines questions comme les féminicides. Pour le reste, l’idéal réaffirmé est celui du couple mère-enfant, du « maternalisme marianiste », comme disent les Latino-Américains, avec les idées de compassion, de souffrance, de soin aux autres.

Les mouvements religieux ultraconservateurs, voire violents, contestant le droit à l’IVG connaissent un regain. Ont-ils le soutien direct de Rome ?

Il est difficile de répondre à cette question. L’initiative citoyenne européenne One of Us lancée par des associations antiavortement a été officiellement soutenue par différents papes.[Cette pétition, qui réclamait l’arrêt du financement par l’Union européenne de la recherche impliquant la destruction d’embryons humains, a recueilli 1,7 million de signatures en 2014. Elle a été rejetée par la Commission européenne.] Rome, par l’entremise de la Commission des épiscopats de l’Union européenne, pèse sur les questions éthiques. Et, au sein des instances internationales, le Saint-Siège se livre à une sorte de colonisation de la parole éthico-politique : il estime que ce qu’il considère comme la loi naturelle devrait s’inscrire dans le droit positif, tant pour les non-croyants que les croyants.

L’enseignement catholique et la transmission de la foi – Terres de Mission

François-Xavier Clément, ancien directeur du lycée parisien Saint-Jean de Passy, évoque, à l’occasion de la sortie de son livre “La voie de l’éducation intégrale”, le rôle de l’enseignement catholique dans la transmission de la foi.

A sa suite, François-Michel Debroise vient présenter la trilogie de petits livres qu’il vient de publier sur Maria Valtorta, mystique du XXe siècle (Sa vie, Son œuvre, Sa spiritualité).

Enfin, Guillaume de Thieulloy donne quelques conseils de lecture pour ce temps de confinement.

Sainte Thérèse sur la liste officielle des anniversaires de l’UNESCO

Le 16 avril, le Conseil Exécutif de l’UNESCO a validé la “candidature” de sainte Thérèse de Lisieux pour la biennale des anniversaires 2022-2023. La sainte carmélite figurera ainsi avec Gustave Eiffel parmi 60 personnalités du monde entier à l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance. Il reste encore à l’Assemblée Générale de l’UNESCO d’entériner à son tour la proposition du Conseil Exécutif en novembre prochain. L’idée avait d’abord été suggérée par le sanctuaire de Lisieux en novembre 2020, puis présentée par la France.

L’UNESCO propose tous les deux ans des personnalités qui ont œuvré dans les domaines de la Paix, de l’Éducation, des Sciences, des Sciences Sociales, et de la Communication.

Fêter Pâques catholiques et orthodoxes ensemble?

A Pâques, nous avons été nombreux à recevoir de nos amis orthodoxes des messages amicaux de “Joyeuses Pâques”. Alors que ce dimanche est la fête de Pâques pour certains orthodoxes (les autres fêteront Pâques le dimanche suivant ou celui d’après), nous sommes heureux de vous rendre la pareille en vous souhaitant, à notre tour, de saintes fêtes de Pâques. Oui, chers amis orthodoxes, nous sommes heureux de partager avec vous cette bonne nouvelle de la Résurrection du Christ.

Nous savons aussi que chez vous, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient fêter Pâques en même temps que nous, en Russie mais aussi en Grèce et partout dans le monde. J’ai même entendu dire qu’une majorité de fidèles orthodoxes aspire à cela.
En vertu des liens qui nous unissent, des liens si forts que la médiation de la Sainte Mère de Dieu rend pour nous “affectifs” et “effectifs” par sa maternité sur chacun d’entre nous, nous osons affirmer qu’avec vous nous aspirons à cette communion par un même calendrier !
Nous sommes si proches dans la défense de la vie et de la famille, comment imaginer un seul instant que nous ne pouvons pas célébrer la victoire de la Vie ensemble ?
Nous avons bien entendu la demande du Pape François et du Patriarche Cyrille de Moscou lors de leur rencontre à La Havane :  “Nous appelons les chrétiens européens d’Orient et d’Occident à s’unir pour témoigner ensemble du Christ et de l’Evangile, pour que l’Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne.” Comment en effet témoigner ensemble du Christ si nous ne célébrons pas ensemble sa résurrection ?
Le Christ est notre vie, sans lui nos combats seront sans espoir.
Le Christ est notre espérance, sans lui nos attentes seront déçues.
Le Christ est notre foi, et sa parole peut seule éclairer notre monde déboussolé.
Nous faisons nôtre la conviction exprimée par le Patriarche Bartholomée de Constantinople selon laquelle “La Résurrection annonce que, devant Dieu, la vie humaine possède une valeur absolue”. (Pâques 2018)
Nous confions au Christ ressuscité notre pauvre monde qui se meurt de ne pas Le reconnaître et nous manquons à notre mission évangélisatrice lorsque nous ne témoignons pas ensemble de la royauté glorieuse du Christ qui veut régner sur nos cœurs et nos sociétés.
Dans le secret des cloîtres et des cellules, des moines s’unissent à notre prière.
Le Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité !
Saintes fêtes de Pâques, chers frères orthodoxes!
Guillaume de Thieulloy,
Directeur du Salon beige

La société moderne interdit à ses membres d’accéder à l’homme éternel afin de ne pas affaiblir l’élan de sa modernité

Arnaud de Beauchef, auteur de plusieurs ouvrages sur l’oraison, a été interrogé dans l’Appel de Chartres. Extrait :

La chrétienté est, comme son nom l’indique, un des piliers de notre association. Quel lien pouvons-nous établir entre cet engagement pour un ordre temporel facilitant le plus possible l’établissement du règne de Dieu et la pratique de l’oraison ?

Une observation qui me semble intéressante est que chaque époque a tendance à se considérer comme moderne, même si ce concept, à proprement parler, date du XIXème. A leur manière, les romains étaient modernes la Renaissance était moderne, les Lumières étaient modernes, nous sommes modernes. Chaque modernité vieillit, puis passe, remplacée par un nouveau paradigme. Une société chrétienne, à l’inverse, est une société qui aide chacun, à son époque, à passer de l’homme moderne à l’homme éternel. C’est une société où l’on prie, où l’oraison tient sa place. C’est une société où un saint Louis, un Charles Quint peuvent abandonner leur royaume ou leur empire pour entreprendre une quête spirituelle.

Mais aujourd’hui nous sommes loin de ces époques…

Nous avons aujourd’hui deux problèmes : celui d’une société moderne qui se prétend sortie de l’histoire, mais qui a en réalité très peur de vieillir et qui du coup interdit à ses membres d’accéder à l’homme éternel afin de ne pas affaiblir l’élan de sa modernité. Nous avons également une Eglise qui a une peur morbide de ne pas se montrer attrayante en proposant clairement à l’homme moderne le chemin lui permettant d’accéder à l’homme éternel. Ce concordat temporaire de la Société et de l’Eglise ne pourra que craquer lorsque la modernité présente aura perdu en légitimité et dépassé un niveau tolérable d’illusion et de violence. Il me semble que nous ne sommes plus très loin de ce seuil, les circonvolutions ecclésiastiques devenant de plus en plus acrobatiques.

C’est arrivé un 17 avril…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 17 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Pantaghate, évêque de Vienne en Gaule († 540)

À Vienne en Gaule, l’an 540, saint Pantagathe, évêque, réputé un des plus saints et des plus savants évêques de son temps.

  • St Robert, fondateur de l’abbaye de la Chaise-Dieu

Au monastère de la Chaise-Dieu en Auvergne, l’an 1067, saint Robert, abbé, qui vécut d’abord dans la solitude, puis en ce même lieu rassembla des frères et gagna au Seigneur une foule considérable par la parole de sa prédication et l’exemple de sa vie.

  • St Robert de Molesme, fondateur de Cîteaux

Robert naît en Champagne vers l’année 1017. Très jeune il devint moine à l’abbaye bénédictine de Saint-Pierre-de-la-Celle, près de Troyes, dont il fut nommé prieur.

Quelques temps après, il devint père abbé de Saint-Michel de Tonnerre, puis de Saint-Ayoul de Provins. Mais Robert voulait fuir les honneurs et avoir une vie plus austère : aussi il se retira comme ermite dans les bois de Collan (près de Tonnerre).

Plusieurs compagnons l’ayant rejoint, il quitta Collan pour fonder avec eux un monastère à Molesme (en Côte d’Or). Mais au bout de quelques temps, la discipline s’étant d’après lui relâchée, il quitta Molesme pour se rendre à Citeaux avec 21 moines où il fonda une nouvelle abbaye et l’ordre des cisterciens. Il meurt à Molesme le 17 avril 1111 ou le 21 mars 1110.

  • le 17 avril 858 : décès du pape Benoît III.

Il est élu malgré l’opposition des empereurs Lothaire II de Lotharingie et Louis II le Jeune, et doit ensuite repousser les agressions de l’antipape Anastase.

Beaucoup d’anticléricaux le confondent avec le mythe de la papesse Anne.

  • le 17 avril 1423 : Traité d’Amiens.

Ce traité, parmi tous les traités qui y furent signés, est une alliance entre les ducs de Bourgogne, de Bretagne et les Anglais contre le futur Charles VII. Le duc de Bedford, lequel assure la régence en Angleterre au nom du jeune Henry VI, est à la manœuvre. Le Dauphin Charles VII, renié par tous y compris sa mère, est alors réfugié à Bourges. Ces ennemis l’appellent par dérision le Roi de Bourges.

  • le 17 avril 1524 : Giovanni da Verrazano accoste en Caroline du Sud.

Il est parti de Dieppe, en France, a longé la côte espagnole et traversé l’Atlantique sur une petite caravelle en compagnie d’une cinquantaine d’hommes. Il accoste près de Cape Fear le 1er mars 1524 et après un bref arrêt longe la côte en direction du nord.

Il remonte ensuite la côte jusqu’à l’Hudson, la rivière de New York. Le navigateur baptise cet endroit Terre d’Angoulême en l’honneur du Roi de France François 1er, ex-duc d’Angoulême. C’est le premier contact d’un Européen avec le territoire des futurs Etats-Unis. Le navigateur poursuit sa route vers Terre-Neuve. Sur une carte datée de 1529, il représente l’embouchure du Saint-Laurent et lui donne le nom de Nova Gallia. C’est la première évocation connue de la Nouvelle-France, le Québec actuel, dont Samuel de Champlain jettera les fondations.

  • le 17 avril 1680 : décès de sainte Catherine Tekakwitha.

Le dimanche 22 juin 1980, le pape Jean Paul II béatifie Catherine Tekakwitha. Il s’agit de la première personne d’origine indienne du « Nouveau Monde »qui monte sur les autels. Sa mère a été élevée par des colons français de Trois-Rivières, et s’est mariée à l’un d’entre eux. Les parents meurent en 1660 de la petite vérole. Son oncle, profondément anti catholique la recueille et fait tout pour l’empêcher de se consacrer à Dieu.

Elle reçoit le baptême le jour de pâques 1676 sous le nom de Kateri. Sa conversion lui vaut une véritable persécution. Sa santé est fragile et elle meurt le 17 avril 1680 à l’âge de 24 ans, elle expira très doucement en prononçant les noms de Jésus et de Marie.

A la suite de nombreuses faveurs obtenues par son intercession, elle est l’objet d’une profonde dévotion. En 1688, Mgr de Saint-Vallier, deuxième évêque de Québec, la surnomme « la Geneviève du Canada. Le 21 octobre 2012 Benoit XVI la canonise, elle devient ainsi la première femme amérindienne de l’Amérique du Nord à être proclamée au rang de sainte.

  • le 17 avril 1793 : victoire des armées royales catholiques.

Après la victoire des Aubiers le 13 avril, qui donne à Henri de la Rochejaquelein deux canons et un bon millier de fusils, ce dernier fonce sur Tiffauges pour délivrer l’armée d’Anjou.

A 20 km de là, sur la rive droite de la Sèvre, les colonnes républicaines de Gauvillier, Berruyer, et Leygonnier occupent le cœur des Mauges. De son côté, la colonne Chalbos remporte des succès en haute Vendée. Le 17 avril, elles attaquent toutes vers Beaupréau. Mais le 19 avril plus de 10000 Vendéens leur tombent dessus. Leygonnier, à Vezins, après trois heures de combat laisse sur le terrain plusieurs milliers hommes et plusieurs canons.

  • le 17 avril 1825 : le Roi Charles X reconnaît l’indépendance d’Haïti.

     

  • le 17 avril 1905 : 15ème séance de délibérations sur le projet et les propositions de loi concernant la séparation des églises et de l’État, à l’Assemblée Nationale.

Difficile de trouver un sujet qui aura plus divisé les Français, sous la III république.

  • le 17 avril 1957 : naissance de Marc Aillet, évêque de Bayonne Lescar et Oloron depuis 2008.

Marc Aillet, né à Parakou au Royaume du Dahomey, docteur en théologie, ordonné prêtre le 3 juillet 1982 en Italie, au sein de la communauté Saint-Martin, curé de la paroisse de Notre Dame des Victoires à Saint-Raphaël de 1998 à 2005 est sacré évêque le 30 novembre 2008, en la cathédrale Sainte-Marie de Bayonne.

Dans le milieu feutré et mouvant de l’épiscopat français, cet évêque rappelle à son diocèse et aux Français la radicalité du message de l’évangile enseigné par Notre Seigneur Jésus-Christ : «  Qui n’est pas avec moi est contre moi » (St Matthieu 12.30)

L’homme ne doit pas transiger avec la Vérité. Que Dieu nous donne 10 évêques de cette trempe et la fille Aînée de l’Eglise sera de nouveau fidèle aux promesses de son baptême.

Inscriptions satanistes sur l’Eglise Saint-Sernin à Toulouse

Des tags à caractère satanistes ont été peints à la bombe rouge sur le parvis et sur les murs de la basilique Saint-Sernin.

Ils ont été nettoyés à la mi-journée. Le diocèse de Toulouse condamne ces actes. Le curé de la basilique demande la mise en place de caméras de surveillance autour de l’édifice.

 

Eure : l’église de Romilly-la-Puthenaye est partie en fumée

Le toit et le clocher sont tombés, l’intérieur de l’édifice est totalement détruit. L’église Saint-Pierre du village de Romilly-la-Puthenaye a été construite en partie au XVIe siècle. Tout le mobilier est brûlé notamment un retable d’une valeur inestimable. Des tableaux et la statue de la Vierge situés auparavant dans l’autre église du village et qui avaient été transférés pour des raisons pratiques sont également partis en fumée. Les pompiers n’ont réussi qu’à sauver une statuette en terre cuite datant du XVe siècle et quelques toiles qui étaient dans la sacristie. Le ministre originaire de l’Eure Sébastien Lecornu promet que le gouvernement fera “tout pour qu’une reconstruction soit possible”. Selon les premières constatations des pompiers, l’incendie serait parti de la façade avant de l’église Saint-Aubin avant de se propager à la sacristie.

La fachosphère de gauche

Quarante ans après l’accession de François Mitterrand à l’Élysée, Michel Onfray, interrogé dans Le Figaro Magazine, dresse un bilan accablant des deux septennats et montre la naissance d’un fascisme de gauche :

[La gauche] a acheté clés en main l’idéologie du politiquement correct des campus américains. Or, il se fait que, paradoxalement, ces campus américains fonctionnaient à la French Theory, autrement dit, à la soupe fabriquée avec Foucault, Deleuze, Derrida, bourdieu – une soupe bien américaine, genre Andy Warhol… La gauche française est devenue américaine. Avec son racialisme, son antisionisme, son éloge de la phallocratie et de la misogynie, pourvu que tout cela s’enracine dans la charia, son refus du débat, sa criminalisation de toute pensée qui n’est pas la sienne, l’usage de la violence physique contre cette pensée alternative, cet intersectionnalisme, donc, ressemble comme deux gouttes d’eau à un nouveau fascisme.

Mais le compagnonnage entre le fascisme et la gauche n’est pas une affaire nouvelle. De la présence du mot « socialisme » dans national-socialisme, une évidence sémantique et idéologique que l’on n’interroge jamais, à cette fachosphère de gauche qui monopolise le débat dans les écoles, les universités, la recherche, elle aussi subventionnée par l’impôt du contribuable, les médias dits du service public, mais aussi la plupart des autres qui, bien que privés, sont aidés par l’impôt eux aussi, en passant par le pacte germano-soviétique lui aussi un puissant impensé de la gauche, sinon l’origine politique de Mussolini, à gauche, la résistance aux fascismes du XXe siècle n’est guère venue de la gauche… Qu’on songe aux premiers qui ont traversé la Manche pour répondre positivement à l’appel du général de Gaulle : combien de députés issus du Front populaire ont-ils répondu présent à cette époque ? La plupart ont voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Il manque à la gauche un Nuremberg qui lui permettrait de repartir sur des bases assainies.

EELV contre la protection de la Vie et le scoutisme en plus de s’opposer aux clubs de voile…

L’intervention ridicule d’un élu EELV, s’opposant à une subvention pour un club de voile au prétexte que “ça pollue“, a occulté des propos bien plus graves et révélateurs de ce même élu d’extrême gauche comme le révèle le site Aleteia :

Lors du conseil municipal de la ville de Vincennes (Val-de-Marne) qui se tenait mercredi 14 avril, Quentin Bernier-Gravat, élu EELV, a demandé un vote séparé pour l’attribution des subventions à trois associations : les scouts et guides d’Europe, le Yacht Club et l’ordre de Malte (à 2h31 sur la vidéo) (…) Sa justification pour le Yacht Club, largement relayée par les réseaux sociaux, est risible : les bateaux polluent, donc l’activité du Yacht Club est polluante. Les élus écolos ne peuvent cautionner cette pratique. Le fait que le Yacht Club de la ville soit un club de voile avait dû lui échapper. La toile a bien ri et relevé avec malice la vision parfois idéologique des écologistes. Soit, l’élu s’en est excusé sur Twitter. (…)

Mais s’excusera-t-il de ce qu’il a dit quelques secondes auparavant à propos des œuvres hospitalières de l’Ordre de Malte, association pour lequel il a également demandé un vote séparé ?

« Je vous rappelle quand même ce que j’avais déjà signalé l’année dernière, c’est-à-dire que dans sa charte des valeurs elle soutient « la protection de la vie de son origine à la fin naturelle » marquant implicitement son opposition au droit à l’avortement, droit auquel je nous imagine toutes et tous attachés », a-t-il défendu.

Un argumentaire glaçant à propos d’une association sur laquelle les pouvoirs publics s’appuient volontiers afin de lutter contre l’exclusion, aider les migrants et réfugiés. Sans compter son expertise dans les domaines de la dépendance, de l’autisme, du handicap et des soins aux enfants. Et non content de reprocher à l’Ordre de Malte de défendre la vie, l’élu s’est inquiété de savoir si ces trois associations avaient bel et bien signé la charte de la laïcité…

 

La crise sanitaire est une aubaine pour les mondialistes

Philippe de Villiers a longuement été interrogé dans Valeurs Actuelles. Extraits :

[…] J’ai découvert une chose inouïe : ce que nous avons vécu a déjà été joué. C’était le 18 octobre 2019, lors une rencontre inhabituelle de gens puissants, non mandatés, hors des circuits officiels des institutions multilatérales, qui s’est tenue à New York. Il ne s’agissait pas d’un colloque, mais d’un exercice de simulation d’une pandémie de coronavirus qui rassemblait Big Pharma, Big Data, Big Finance, la Fondation Bill Gates et le Forum de Davos. Ces nouveaux seigneurs composent une sorte de directoire d’influence mondiale, supérieur aux puissances publiques.

Que déduisez-vous de cette réunion ?

À cette date, personne ne parle encore du Covid. J’en déduis qu’ils se doutaient de quelque chose. Je ne dis pas “ils ont inventé le virus”, car je ne suis pas complotiste. Je dis : “Ils ont accueilli le virus comme une bonne fortune. ” Ils s’y attendaient. Depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce, en 1994, les élites du village global ont voulu bâtir un nouveau monde, sans frontières, d’un seul tenant – les uns par calcul pour ouvrir un grand marché planétaire de masse, les autres par idéologie pour remplacer “les murs par des ponts”, comme dirait le pape François. Ils ont fabriqué ce monde sans cloisons. Ils savaient que ce monde serait violemment pathogène. Quand vous mettez 5 ou 6 milliards de personnes dans une même pièce, le microbe se promène plus facilement. Ils le savaient, ils s’y attendaient, ils s’y préparaient.

En d’autres termes, le virus apparaît pour cette élite globalisée comme une aubaine ?

C’est ce que dit Klaus Schwab. Le fondateur et président du Forum économique mondial de Davos est le premier à présenter le Covid-19 comme une « fenêtre d’opportunité », ce sont ses mots. Il l’écrit noir sur blanc dans son manifeste Covid-19 : la grande réinitialisation. Qu’on ne s’y méprenne pas : ce livre est l’équivalent du Manifeste du Parti communiste. Il y dessine un nouveau paradigme… En pleine pandémie.

Le “Great Reset”, loin d’être une théorie complotiste, serait au contraire le projet affiché au grand jour de cette élite ?

À force d’entendre tous les jours radios et télés parler de ces complotistes qui évoquent sur les réseaux sociaux le “Great Reset” , se recopiant les uns les autres, j’ai voulu savoir qui était le plus malade parmi les malades. À force de chercher le patient zéro, j’ai trouvé un bien portant : Klaus Schwab. C’est lui, l’inventeur de cette nouvelle sémantique.

Qui est vraiment ce Klaus Schwab et qu’incarne-t-il ?

Depuis cinquante ans, Klaus Schwab, depuis son chalet de Davos, incarne la plate-forme culminante du dialogue de ceux qui mènent le monde, à l’intersection de la richesse et de l’influence. C’est là-bas, à Davos, que se définissent les lignes de fuite du capitalisme mondialisé, c’est à Davos encore que l’on pose les compresses à la moutarde lorsque le capitalisme de connivence va mal, c’est à Davos qu’on vient chercher tonsure ou agrément – par exemple, Greta Thunberg, la “Jeanne d’Arc” qui entend des voix sur Instagram -, c’est à Davos enfin qu’il faut aller chercher l’investiture lorsqu’on veut percer en politique. En 2016, le jeune Emmanuel Macron quitte le casino du Touquet pour aller à Davos et devenir ainsi, sous la férule du docteur Schwab qui lui impose les mains, “young global leader”. Deux ans plus tard, ce sera Marlène Schiappa avant que, cette année, Gabriel Attal ne reçoive l’onction. Davos est au capitalisme de surveillance ce que la deuxième Rome était à la première sous Byzance. Il faut aller à Davos comme avant il fallait aller voir les empereurs chancelants.

Dans son livre, Klaus Schwab prévient, pour s’en réjouir, que la pandémie n’est en rien une parenthèse et que le retour au monde d’avant est une illusion.

Ses mots sont glaçants. Il faut les citer. « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est : jamais. » Il y a un côté fébrile en ces trépignations. Et Klaus Schwab ajoute qu’il faut faire du Covid l’occasion d’une « nouvelle normalité » par « la fusion de nos identités physique, numérique et biologique » . Pour être sûr d’être bien compris, alors que le livre est publié le 2 juin 2020, le lendemain, 3 juin, est organisée une vidéoconférence avec le gratin mondial, en présence du secrétaire général de l’Onu. Il explicite ce qu’est cette « fenêtre d’opportunité » avec, d’une part, l’achèvement de la numérisation du monde et, d’autre part, la lutte contre le changement climatique. Pour résumer : tous les géants de la numérisation du monde s’entendent avec la classe dirigeante pour un projet de réinitialisation du monde, pour créer une humanité nouvelle sous l’empire de l’intelligence artificielle.

[…]

Écoutez bien, ce que je vais dire est monstrueux : nous assistons à la naissance d’un capitalisme numérique écologique. Ce n’est pas pour rien que Greta Thunberg est invitée à Davos. Le CO2 est le nouveau virus officiel. Les écolos font le pari que la numérisation du monde permettra d’enfermer les gens chez eux, d’éviter la voiture en ville, de faire rouler tout le monde à vélo, de clouer au sol les avions, de supprimer la propriété, de pointer l’industrie car elle pollue, de convertir le nucléaire à l’éolien consommateur de métaux rares. Le nouvel impératif catégorique est simple : numériser pour décarboner. Mais cette alliance entre les libéraux et les écologistes, au nom du CO2, est une gigantesque imposture : les data centers géants produisent une fois et demie plus de pollution que l’aviation civile. En 2025, ce sera trois fois plus. Sans compter que les déchets qui sont renvoyés dans la nature sont extraordinairement polluants. La consommation d’électricité des data centers est considérable. C’est une imposture qui permet de sauver le numérique de lui-même. Et c’est pour ça qu’on a une loi climat et un référendum sur le climat, pour nous faire entrer dans le tunnel du CO2. Les géants du numérique et les écolos s’entendent et toute la classe politique française suit dans le même mouvement. C’est le nouveau virus : le CO2. Savez-vous ce que pèse la France dans le CO2 mondial ? 0,9 %. Eh bien, au nom de ce 0,9 %, on va nous infliger la décroissance et le camp de rééducation permanente des “khmers verts”.

[…]

Quand vous tenaillez un peuple en lui mettant la peur au ventre, vous pouvez tout obtenir de lui. Nous sommes dans le régime du trouillomètre universel. Les Français ont peur. Dans l’histoire des hommes, aucune constellation humaine n’aurait jamais imaginé, dans le souci de l’ordre sanitaire, d’être appelée à devenir, sous serre close, un peuple-légume. Personne ne moufte. Le masque, le bâillon, un an que cela dure. On ne pense plus rien. Évacuer la pensée évacue la souffrance. La muselière est universelle.

Et pourtant, si on revient à Aristote et saint Thomas d’Aquin, il est clair que la politique n’a jamais été le biopouvoir. L’homme est un animal social. La politique, c’est la vie. Elle se décline, et c’est justement à l’art politique que revient cette déclinaison : il y a la vie sociale, économique, spirituelle, culturelle, affective, familiale, créative, sportive, etc. La santé se décline de la même manière : mentale, physique, intellectuelle, psychique, etc. L’honneur de l’homme politique, c’est de tout prendre, de tout engerber, de tout protéger. C’est une chose inouïe dans l’histoire de l’humanité qu’au nom d’un progressisme dévoyé, on choisisse la santé, la vie prophylactique, comme un absolu de l’art politique, qui élimine tout le reste.

[…]

Pour commander “Le Jour d’après”, c’est ici.

La sortie de crise sanitaire n’est pas pour demain

Malgré la vaccination de masse, le retour à la normale n’est pas pour demain, ni pour après-demain… Peut-être pour jamais. Le projet de loi destiné à organiser la sortie de l’état d’urgence sanitaire est actuellement devant le Conseil d’Etat pour avis.

L’article 1er donne tout pouvoir au gouvernement pour mettre en place des restrictions par décret jusque fin octobre…

De là à imaginer que les restrictions se poursuivront (au moins) jusqu’à l’élection présidentielle de de 2022, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi.

Le combat pour la messe m’a fait prendre conscience qu’une restriction de liberté aux allures bienveillantes était vite arrivée… et vite acceptée !

Adélaïde Beutter, initiatrice du Mouvement Rendez-vous la Messe, est interrogée dans l’Appel de Chartres :

Adélaïde, merci d’avoir accepté cet échange. Comment connaissez-vous Notre-Dame de Chrétienté ?

J’ai grandi avec le rendez-vous annuel du pèlerinage de Chartres, pour commencer aux chapitres enfants puis aux chapitres adultes. Mes parents étant des pèlerins de la première heure !

Lors du deuxième confinement vous vous êtes impliquée dans l’organisation de rassemblements à Versailles pour réclamer le rétablissement des messes. Pouvez-vous nous raconter comment cela s’est lancé ?

C’est vraiment tout simple… Premier dimanche du deuxième confinement, messe sur internet, on l’avait fait une fois mais pas deux, ce n’était vraiment pas possible de  repartir pour un tour ! J’ai donc appelé une amie, fidèle pèlerine de Chartres aussi, en lui proposant de faire un chapelet devant la cathédrale. Une petite conversation a alors été créée, donnant heure et lieu de rendez-vous. À 18h, nous nous sommes mis à genoux, à 4 ou 5, sur les marches du parvis, et nous avons commencé le chapelet. Nous l’avons alterné avec quelques cantiques. À la fin, quand nous nous sommes retournés nous avons constaté que nous étions plus de 600. Durant la semaine, j’ai ensuite été contactée par plusieurs jeunes de villes différentes qui voulaient organiser la même chose chez eux.

Pensiez-vous que le mouvement prendrait autant d’ampleur ?

J’étais très loin de penser que le mouvement prendrait autant d’ampleur, j’ai été surprise bien sûr, mais aussi rassurée. Nous étions donc très nombreux à ressentir ce manque profond.

Lors du premier confinement il n’était pas possible d’assister aux messes dans les églises, pourquoi avoir manifesté pour y retourner cette fois ? Quelle différence entre une messe sur internet et dans un lieu de culte ?

Nombre de commerces étaient cette fois restés ouverts, les écoles aussi, la semaine nous allions travailler en empruntant les métros bondés. Mais le dimanche nous n’avions pas le droit d’aller à la Messe. Nous étions donc animés d’un grand sentiment d’injustice. Interdire les Messes quand on autorise les commerces de premières nécessités c’est une profonde méconnaissance du mystère de l’Eucharistie, car notre première nécessité à nous, Catholiques, elle est là ! Difficile à expliquer à des non catholiques, mais la Messe sur internet c’est comme si vous regardiez des gens déjeuner à la télé et que l’on vous disait que vous devriez vous sentir rassasié. C’est effacer la présence réelle et les grâces reçues à la messe. Si rester devant son écran était suffisant, pourquoi les prêtres continueraient-ils à la célébrer, puisqu’il suffirait finalement que tous les catholiques regardent à la télé ou sur Youtube celle du pape transmise depuis le Vatican !

Dans la vie quotidienne, vous êtes étudiante, comment cela se passe-t-il avec les contraintes du couvre-feu et du confinement ? Comment vivez-vous cette période ? Y-a-t-il des initiatives (spirituelles ou matérielles) des étudiants entre eux pour se soutenir ?

Comme pour tout le monde, ce n’est pas facile de suivre les cours dans la solitude de sa chambre, ne pas pouvoir se retrouver autour d’un verre, mais je dois dire que là encore, le rythme offert par les offices, une vie de paroisse, même limitée, sont salvateurs. Mais pour parler des effets bénéfiques, même en n’allant plus à l’université, j’ai pu aller plus souvent à la messe en semaine. Et même me confesser pour Pâques en dehors des heures de pointe ! Je ne suis pas la seule, je le sais. J’ai aussi pu me joindre au chapelet familial avec mes petits frères et sœurs, avant le dîner, ce qui m’arrivait rarement ces dernières années, en raison de mes horaires.

Les informations d’aujourd’hui prédisent un futur incertain, voire inquiétant, comment envisagez-vous l’avenir ? Qu’espérez-vous ?

Le combat pour la messe m’a fait prendre conscience qu’une restriction de liberté aux allures bienveillantes était vite arrivée… et vite acceptée ! Surtout dans une société qui n’a plus que la santé pour seule fin, puisque, la religion s’effaçant, la vie s’arrête avec celle du corps. À courte terme, nous espérons que jamais machine arrière ne sera faite, que le message est bien passé : nous voulons notre Messe ! Cependant nous l’avons fait une fois, nous sommes capables de recommencer. Pour quoi nous battrions-nous, si nous ne sommes même pas capables de le faire pour la Messe ?

Serez-vous au pèlerinage de Chartres cette année ?

Oui, bien sûr ! Pas question de le manquer. En être privé l’an dernier nous en a montré s’il en était besoin toute l’importance même si pour ma part, en 2020, pour ne pas rompre le fil j’ai marché avec quelques amis de façon informelle : cela s’est transformé en occasion de découvrir les vrais chemins empruntés par Charles Péguy. Nous y avons croisé d’autres pèlerins indépendants d’ailleurs !

Un petit message aux étudiants qui lisent l’Appel de Chartres ?

Il est l’heure de se réveiller, comme le dit la voix la plus détestée et la plus célèbre du pèlerinage. Pas de temps pour traîner. Ne pas perdre l’objectif de vue ! Nous sommes les adultes, parents, religieux de demain. Nous aurons d’une manière ou d’une autre charge d’âme. Il nous faut donc continuer de construire notre vie intérieure, notre vie professionnelle, nos amitiés… Cette épreuve est la première que nous traversons collectivement, il y en aura peut-être d’autres, sanitaires ou pas, que deviendra notre pays si même les jeunes catholiques ont peur ? Pour soigner la France de tous ses maux, il y a mieux que les traitements et les vaccins, il y a la prière. Et justement Chartres sonne, Chartres t’appelle !

Le Conseil de l’Europe admet la véracité du rapport sur les ONG et les juges de la CEDH

Le directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), Grégor Puppinck, écrit dans Valeurs Actuelles :

Depuis un an, les ambassadeurs auprès des 47 États membres du Conseil de l’Europe étaient saisis de trois questions écrites fort embarrassantes, déposées par des députés, visant « le problème systémique des conflits d’intérêts entre ONG et juges de la Cour » et les interrogeant sur les moyens à mettre en œuvre pour « restaurer l’intégrité de la Cour européenne des droits de l’homme ».

Les gouvernements du Conseil de l’Europe avaient été saisis à la suite de la publication du rapport du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) sur Les ONG et les juges de la CEDH, révélant qu’au moins 22 des 100 derniers juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) sont d’anciens collaborateurs de sept ONG, et qu’ils ont jugé à de très nombreuses reprises des affaires soutenues par leurs propres ONG, en situation flagrante de conflits d’intérêts. Parmi ces ONG, l’Open Society de George Soros se distingue par le fait que douze de ses collaborateurs sont devenus juges à Strasbourg, et qu’elle finance les six autres ONG mises en cause, parfois très largement. La présence massive de juges issus d’un même réseau d’ONG témoigne de l’emprise de grandes fondations et ONG privées sur le système européen de protection des droits de l’homme et met en cause son impartialité.

Les révélations de ce rapport sont gravissimes ; elles ont fait le tour du monde, mais se sont aussi heurtées au silence de la CEDH et au refus de la Commission européenne et de quelques gouvernements d’y répondre sur le fond, au point de nier l’évidence. Le soutien le plus important, à l’appui du rapport, est venu de M. Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères (voir ici les réactions au rapport).

On pouvait craindre que les 47 ambassadeurs, qui constituent ensemble l’instance suprême du Conseil de l’Europe dont dépend la Cour européenne, enterrent eux aussi cette question, prétextant l’incapacité d’y trouver une réponse commune. Étonnement, ce ne fut pas le cas : ils sont parvenus à une réponse, avec six mois de retard… À première vue, cette réponse semble lisse et convenue, mais quand on la lit entre les lignes, comme il sied à un document diplomatique, les sous-entendus apparaissent clairement. Ici, ils sautent aux yeux : à aucun moment les ambassadeurs ne contredisent, ni même ne cherchent à minimiser la réalité des faits révélés dans le rapport de l’ECLJ et rappelés par les députés. En soi, c’est un aveu essentiel, que n’avait pas concédé la Commission européenne. Le Conseil de l’Europe admet les faits révélés par l’ECLJ.

La réponse consiste ensuite dans le rappel de la nécessité de « garantir le niveau le plus élevé de qualification, d’indépendance et d’impartialité des juges de la Cour », et dans l’énoncé des mesures prises à cette fin. Les ambassadeurs ont aussi indiqué vouloir réévaluer « d’ici fin 2024, à la lumière de l’expérience acquise, l’efficacité du système actuel de sélection et d’élection des juges de la Cour ». En indiquant cette échéance, les ambassadeurs montrent qu’une occasion prochaine se présente pour réviser les modalités de sélection des juges, et ainsi commencer agir pour remédier à la situation.

Hasard du calendrier, le jour même de la publication de cette réponse, deux autres questions issues du rapport de l’ECLJ étaient soumises aux ambassadeurs. Le 9 avril, un premier vote pour départager le futur juge belge à la CEDH fut défavorable à la candidate salariée de l’Open Society, ce qui n’était pas arrivé depuis fort longtemps. Le vote final est prévu le 20 avril par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Une défaite de l’Open Society, malgré sa puissance, serait une victoire pour l’indépendance de la Cour ; et inversement.

C’est arrivé un 16 avril…

“L’histoire ne nous dira sans doute pas ce qu’il faut faire, mais elle nous aidera peut être à le trouver. « Fustel de Coulanges »

Alors rappelons-nous :

  • le 16 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Benoît-Joseph Labre, pèlerin, mendiant († 1783)

Benoît-Joseph Labre naquit à Amettes, diocèse d’Arras, en 1748 et fut l’aîné d’une famille de quinze enfants. Âgé de douze ans, il fut reçu chez son oncle paternel, curé d’Érin, pour faire ses études en vue du sacerdoce.

Après la mort de son oncle, Benoît-Joseph passa chez son oncle maternel, vicaire de Conteville, où il ne fit que grandir dans la mortification et la prière. Son attrait était toujours vers le Saint-Sacrement devant lequel il s’abîmait des heures entières en contemplation.

Il y avait longtemps que Benoît-Joseph aspirait à une vie plus parfaite : « Être prêtre est bien beau, disait-il ; mais j’ai peur de me perdre en sauvant les autres. »

Il finit par vaincre les résistances de ses parents et entre chez les Chartreux, espérant y trouver sa voie définitive. Il se trompait, car la Providence permet qu’il soit bientôt renvoyé par ses supérieurs, comme n’ayant pas la vocation de cet Ordre. La pensée de la Trappe, qu’il avait eue d’abord, lui revient ; on ne l’y accepte pas.

Ballotté de nouveau entre la Chartreuse et la Trappe, il est forcé de s’adresser enfin à Sept-Fons, où ses scrupules, ses peines d’esprit et une maladie sérieuse donnent bientôt lieu à son renvoi.

Toute sa réponse à tant d’épreuves était : « Que la Volonté de Dieu soit faite ! » C’est alors que Dieu lui inspire cette vocation de pèlerin-mendiant qui devait le mener droit, par les chemins les plus ardus de la pénitence, à une éminente sainteté.

Il n’aura plus de relations suivies avec personne, vivra en solitaire au milieu du monde, ira toujours à pied, cherchera tous les lieux consacrés par la dévotion. Il sera revêtu d’un habit pauvre et déchiré, qu’il ne changera point.

Un chapelet à la main, un autre au cou, un crucifix sur la poitrine, sur les épaules un petit sac contenant tout son avoir, c’est-à-dire son Nouveau Testament, l’Imitation de Jésus-Christ et le Bréviaire : tel on verra Benoît-Joseph dans ses continuels pèlerinages.

La pluie, le froid, la neige, la chaleur, rien ne l’arrête ; il couche le plus souvent en plein air, il vit de charité, au jour le jour, sans rien réserver pour le lendemain ; il ne prend que la plus misérable et la plus indispensable nourriture, et se fait lui-même pourvoyeur des pauvres. Souvent il est le jouet des enfants et de la populace ; il est regardé comme un insensé ; il souffre tout avec patience et amour.

Rome, Lorette, Assise et une multitude d’autres lieux saints sont l’objet de sa dévotion.

  • BBx Pierre Delépine, Jean Ménard et 24 compagnes, martyrs

À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureux martyrs Pierre DelépineJean Ménard et vingt-quatre compagnes: les bienheureuses Renée Bourgeois, Jeanne Gourdon, Marie Gingueneau, Françoise Michoneau, Jeanne Onillon, Renée Séchet, Marie Roger, Françoise Suhard, Jeanne Thomas, veuves ; Madeleine Cady, Marie Piou, Perrine-Renée Pottier, Renée Rigault, Jeanne-Marie Leduc, Madeleine Sallé, épouses ; Marie-Geneviève et Marthe Poulain de la Forestrie, Perrine Bourigault, Marie Forestier, Marie Lardeux, Perrine Laurent, Anne Maugrain, Marguerite Robin, Marie Rochard. Presque tous de la campagne, ils furent fusillés, sous la Révolution française, pour leur attachement à la foi catholique.

  • le 16 avril 556 : élection du pape Pélage 1er.
  • le 16 avril 1055 : « élection » du pape Victor II.

C’est le dernier pape nommé par l’empereur et non élu.

  • le 16 avril 1542 : départ de Jean-François de La Roque de Roberval pour la Nouvelle-France.

Nommé le 15 janvier 1541 (cf. chronique du jour) « Lieutenant-général au pays de Canada », par François Ier, Jean-François de La Roque de Roberval quitte la France. Le Roi le charge de «répandre la sainte foi catholique, construire des églises, des villes fortifiées ».

Il reçoit pour cela 45.000 livres, avec lesquelles il a affrété trois navires : la Valentine, l’Anne et la Lèchefraye. Des gentilshommes l’accompagnent et le Roi lui donne le droit de tirer 200 criminels des prisons pour commencer sa colonie. La traversée dure du 16 avril au 8 juin 1542, date où Roberval rencontre Cartier à Terre-Neuve pour prendre sa place. Cette décision royale est une erreur, car Cartier est beaucoup plus expérimenté que la Roque de Roberval.

  • le 16 avril 1704 : les troupes royales de Montrevel infligent une sévère défaite aux Camisards de Cavalier à Nages près de Sommières.

Après la victoire de Cavalier à Martignargues, le 14 mars le Roi décide de remplacer Montrevel par Villars (cf. la chronique du 1er avril). Le premier remporte toutefois une importante victoire sur les Camisards avant d’être relevé. Il encercle Cavalier, et le défait à Nages avec son millier d’hommes, puis découvre la caverne où était stockée la logistique de Cavalier. Voir aussi les chroniques du 20 mars, et du 16 avril.

  • le 16 avril 1799 : bataille de Mont-Thabor.

Episode de la campagne d’Égypte de Bonaparte, cette bataille est la conséquence du siège de Saint Jean d’Acre. Le premier porte secours à Kléber sur le point d’échouer dans la prise de la ville. Malgré tout le siège est levé par les Français le 17 mai.

  • le 16 avril 1846 : attentat contre Louis-Philippe Ier.

Lors d’une promenade du roi, de la Reine et de leurs filles dans le parc du château de Fontainebleau, Pierre Lecomte, ancien garde de la forêt, tire deux coups de feu sur le souverain sans le toucher. Il est arrêté, jugé par la Cour des Pairs, condamné à mort et exécuté. C’est au moins le dixième attentat contre Louis-Philippe.

  • le 16 avril 1879 : décès de Sainte Bernadette Soubirous.

Sœur Marie-Bernarde Soubiroux, meurt à 35 ans. Bernadette Soubirous est célèbre pour avoir reçu des apparitions de la Sainte Vierge à partir de 1858. Lors de sa neuvième apparition, elle suit les indications de la Vierge et découvre une source d’eau au pied de la grotte de Massabielle, à Lourdes. Le 25 mars, la Sainte Vierge, en la fête de l’Annonciation, donne son Nom et confirme le récent dogme de l’Immaculée Conception. Entre le 11 février et le 16 juillet 1858, la Vierge lui apparaît 18 fois. Ses visions sont à l’origine du pèlerinage de Lourdes. Elle entre ensuite au couvent des Sœurs de la charité de Nevers en 1866, et est canonisée en 1933.

Il est à noter qu’en 778, le prince Maure Mirât a capitulé devant les armées de Charlemagne qu’à la condition expresse que :

« (Mirât) ne connaît aucun mortel au dessus de lui et préfère la mort à la honte de la capitulation ; qu’il rend les armes au serviteur de Notre Dame, et est prêt à recevoir le baptême, à condition que son comté ne relève jamais, soit pour lui soit pour ses descendants que d’Elle seule. »

Charlemagne signe l’accord et donne donc par traité la terre de Lourdes à la Sainte Vierge avec comme Seigneur apanagé le récent converti Mirât. (Cf. les chroniques du 11, 18 février, du 25 mars et du 16 juillet.)

  • le 16 avril 1904 : les troupes françaises d’Afrique du Nord et d’Afrique noire font leur jonction au puits de Timiaouine.

Au puits de Timiaouine, le colonel Laperrine et le capitaine Théveniaut, se rencontrent; c’est la première jonction entre les troupes françaises d’Afrique du Nord et celles d’Afrique Noire. Les deux officiers conviennent de faire passer la frontière méridionale de l’Algérie entre le lieu de leur rencontre et le puits d’In-Ouzel, situé au nord-est.

  • le 16 avril 1917 : offensive française au Chemin des Dames, la bataille du Chemin des Dames débute.

« L’offensive Nivelle », commence le 16 avril 1917 à 6 heures du matin par la tentative française de rupture du front allemand entre Soissons et Reims vers Laon, sous les ordres du général Nivelle. A la fin du premier jour il est évident que c’est un échec. Pourtant le Haut-commandement persiste à sacrifier ses soldats jusqu’au 22 avril en pure perte. En Mai devant les échecs répétés de Nivelle et les premières désobéissances de la troupe, Pétain remplace Nivelle. (cf. chronique du 15 mai)

Un peu plus au nord les Anglais doivent attaquer à Vimy; ils échouent et se sont les Canadiens qui prennent la colline de Vimy le 12 avril. (Cf. la chronique du 9 avril)

  • le 16 avril 1927 : naissance du pape Benoit XVI.

Benoît XVI, né Joseph Alois Ratzinger, à Marktl en Allemagne, est élu Souverain Pontife de l’Église catholique romaine le 19 avril 2005.

Le 29 juin 1951, il est ordonné prêtre en même temps que son frère dans la cathédrale de Freising. Le 24 mars 1977, le pape Paul VI le nomme archevêque de Munich et Freising. Le 28 mai 1977, il est consacré archevêque, et le 27 juin de la même année, il est promu cardinal. Il renonce au trône de St Pierre le 28 février 2013.

  • le 16 avril 2007 : le Pape Benoît XVI publie le 1er tome de “Jésus de Nazareth”.

Bienvenue dans le monde du Dr Knock

A ceux qui veulent faire peur avec les 100 000 morts du Covid, le professeur Didier Raoult a estimé que ce chiffre est à relativiser.

« Toutes les morts ne sont pas équivalentes », « 88 % des gens qui sont morts du Covid-19 au CHU de Marseille avaient une espérance de vie qui était inférieure à un an ». « Je suis médecin, j’ai de la compassion pour tout le monde. Mais il n’empêche que la perte de chance, ou la perte de vie ou d’espérance, n’est pas de même nature chez les uns et les autres. »

Didier Raoult affirme en outre qu’il y a eu « moins de morts parmi les moins de 65 ans qu’en 2019 ou en 2018 »

Néanmoins, tout le monde se croit malade. Même une personne en bonne santé est soupçonnée d’être “asymptomatique”… Alors tout le monde va se faire vacciner… Et cela fait les affaires de BigPharma. Une troisième dose du vaccin Pfizer devrait probablement être administrée entre six à 12 mois après les premières, avant une vaccination chaque année. C’est ce qu’a annoncé jeudi Albert Bourla, le PDG du laboratoire américain, qui espère ainsi toucher le jackpot.

Le Dr Knock a gagné :

Comme l’écrit Yves Daoudal

on a convaincu des gens qui n’avaient rien qu’ils étaient malades, des centaines de milliers de personnes, et cela continue. On est plus fort que le Dr Knock, qui avait inventé la chose mais pas le mot : « asymptomatique » : le malade qui n’a rien.

Mais cela s’aggrave. Aux « informations » (sic) de 13h sur la 2, il n’était question que des « patients » qui vont se faire vacciner. Des patients qui ne souffrent de rien. Qui ne sont même pas « positifs ». Qui ne sont même pas « asymptomatiques ». Des gens parfaitement normaux sur le plan biologique. Mais qui sont des « patients » pour les piqueurs et les journalistes. Tout Français est désormais un « patient ».

Et le PDG de Pfizer nous « informe » qu’il faudra se faire injecter une troisième dose au bout de six mois, puis se faire vacciner tous les ans.

Non seulement chacun est un « patient », mais il est désormais « patient » à vie. Jusqu’à ce que le vaccin ou un effet secondaire le fasse mourir.

A propos de vaccin qui fait mourir, on m’envoie cette vidéo un peu effrayante dont je ne sais que penser, n’étant pas spécialiste. Je laisse aux spécialistes le soin de contester (ou de confirmer) :

Profanation de la cathédrale de Lavaur : l’AGRIF fait condamner l’auteur

Victoire judiciaire de l’AGRIF à Castres :

Les prévenus étant mineurs au moment des faits, c’est devant le tribunal pour enfants qu’ont comparu hier à Castres sur plainte de l’AGRIF les deux auteurs de la profanation perpétrée le 5 février 2019 en la cathédrale de Lavaur.

Les actes étaient graves :

  • Dégradation et mise en scène sataniste dite « dab » d’un crucifix.
  • Incendie d’une nappe d’autel, ne s’étant heureusement pas propagé.

La qualification première du délit était celle de « dégradation, destruction… ».

Sur la demande de l’AGRIF, le président du tribunal l’a requalifié en acte de dégradation par haine antireligieuse.

L’AGRIF n‘a rien réclamé contre l’un des deux prévenus manifestement égaré et peu responsable. Le second ayant reconnu et regretté ses actes, le président, à son endroit, a insisté sur leur objective gravité. Il a donc prononcé à l’encontre des deux une « admonestation », mais aussi pour le second la condamnation au versement à l’AGRIF de l’euro symbolique et la condamnation, au titre de l’article 475-1, au versement de 1500 euros au profit de l’AGRIF.

Une fois de plus a été faite la démonstration que si l’AGRIF n’était pas là, de pareils faits n’entraîneraient aucune poursuite et condamnation.

Rappelons que l’AGRIF sera encore présente le 29 juin prochain avec d’autres associations dans l’important procès de l’iman de la mosquée d’Empalot à Toulouse, Mohamed Tataï, ayant dans un prêche en arabe récité quelques-uns des versets les plus antisémites du Coran.

La désinformation par l’occultation. Exemple avec Libération

En 2019, la condamnation du cardinal Barbarin avait donné l’occasion à Libération d’en faire sa Une :

Sa relaxe définitive cette semaine n’a fait l’objet que d’un entrefilet…

Allahicité : L’Eglise n’avait pas de dérogation pour la Semaine Sainte, les musulmans en ont pour le ramadan

Les évêques n’avaient pas bougé pour demander une dérogation au couvre-feu afin de célébrer les offices du Triduum pascal. Seuls Civitas et Via avaient engagé un référé au Conseil d’Etat, recours qui avait été rejeté.

Le ramadan a commencé le 13 avril et on apprend par la voix du CFCM que les musulmans ont obtenu une dérogation pour toute la durée du ramadan :

Le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) informe les musulmans de France qu’il est toléré de se rendre au lieu de culte le plus proche de son domicile pour accomplir la prière du matin. Cette dérogation est accordée par Monsieur le Ministre de l’intérieur à la demande du CFCM.

Le CFCM recommande aux imams de retarder cette prière dans la mesure du possible pour permettre un usage utile et limité de la dérogation.

La première prière doit avoir lieu avant l’aube. La mosquée de Paris a donné les horaires pour Paris, variables selon l’heure de lever du soleil, de 5h24 le 13 avril à 4h18 le 13 mai.

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