Zemmour : “Il faut détruire le ministère de la Culture et recréer un secrétariat aux Beaux-Arts”
Dans Face à l’Info sur CNews, Eric Zemmour revient sur la guerre en Syrie et notamment sur la diplomatie française qui s’est ridiculisée avec Alain Juppé et Laurent Fabius. En fin d’émission, il évoque le cinéma français, après la pitoyable cérémonie des Césars, qui n’est que l’émanation de ce que produit le 7e art à la française. Il souligne que le cinéma français est devenu une machine de propagande payée par nos impôts et, c’est pourquoi, il demande la suppression du ministère actuellement occupé par Roselyne Bachelot :
Grand remplacement : 109 800 personnes ont reçu la nationalité française en 2019
Heureusement que la presse marocaine donne des chiffres, que l’on a bien du mal à connaître de ce côté de la Méditerranée (pourtant diffusées par Eurostat) :
- 66.800 Marocains ont reçu une nationalité européenne en 2019.
- les États membres de l’UE ont accordé la citoyenneté à 706 400 personnes en 2019, contre 672 300 en 2018 et 700 600 en 2017
- la France est concernée par un immigré sur 6 (16%) : 109 800.
On apprend aussi :
Il convient également de souligner que la plupart des nouvelles nationalités ont été accordées par l’Allemagne (132.000, soit 19% du total de l’UE), l’Italie (127.000, 18%), la France (109.800, 16%), l’Espagne (99.000, 14%) et la Suède (64.200, soit 9%), représentant 75% des nouvelles nationalités accordées dans l’UE en 2019.
Le «vaccin» à ARN messager contre la Covid-19… Pour ou contre ?
Le reportage d’Armel Joubert des Ouches, annoncé il y a quelques jours, est en ligne. A vous de vous faire un avis :
Consultation du CESE : 67,1% des participants se sont déclarés très défavorables à la mise en place d’un passeport vaccinal
Nous avions appelé les lecteurs à participer à la consultation du CESE sur le passeport vaccinal. Cela vaut ce que ça vaut avec cet organisme qui avait mis 700 000 pétitions en faveur du mariage à la poubelle, mais les chiffres sont là :
Parmi les 110 507 participants à la consultation :
- 67,1% se déclarent très défavorables ;
- 20,2% se déclarent très favorables ;
- 5,6% se déclarent défavorables ;
- 5,1% se déclarent favorables ;
- 2% se déclarent mitigés.
Les participants qui se déclarent défavorables au passeport vaccinal pointent principalement l’atteinte aux libertés privées, l’incertitude concernant l’efficacité et la sûreté des vaccins, ou encore la discrimination entre les citoyens que créerait ce dispositif.
Interruption provisoire des confessions à la chapelle de la médaille miraculeuse [Add.]
Addendum :
Un lecteur nous donne l’information suivante expliquant aisément la situation : Parmi les prêtres qui se relaient au confessionnal, huit ont attrapé la Covid et deux d’entre eux ont été hospitalisés. Le chapelain fait tout pour que les confessions puissent reprendre lundi 22 mars. Nous leur souhaitons donc un prompt rétablissement et modifions le titre du post.

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Après avoir dissous Génération identitaire, Darmanin demande la réouverture de la mosquée de Pantin
Il suffisait que l’association gestionnaire de la mosquée de Pantin change ses dirigeants :
Gérald Darmanin a demandé lundi la réouverture de la mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis) après la démission de son recteur M’hammed Henniche que réclamait le ministre de l’Intérieur. “L’association gestionnaire de la mosquée de Pantin a changé ses dirigeants. Je demande au préfet” de Seine-Saint-Denis “de se mettre en rapport avec la nouvelle équipe pour envisager la réouverture de la mosquée dans les meilleurs délais”, a écrit sur Twitter le ministre, qui avait obtenu le 21 octobre la fermeture pour six mois de ce lieu de culte dans le sillage de l’assassinat du professeur Samuel Paty.
M’hammed Henniche, qui était à la tête de la fédération musulmane de Pantin depuis 2013 et récemment réélu, a annoncé dimanche avoir présenté la veille sa démission au conseil d’administration de la mosquée(…) Musulman conservateur de 50 ans, M’hammed Henniche, entrepreneur de profession, fut pendant une vingtaine d’années un interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, y compris de Nicolas Sarkozy quand il était président. Il garde ses fonctions de secrétaire général de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93).”
Circulez, il n’y a rien à voir. Et dire qu’il aurait simplement fallu à Génération identitaire de changer de président pour ne pas être dissous….
Macron pourrait inclure l’euthanasie dans ses promesses de campagne
C’est le bruit de fond récurrent d’une option qui pourrait prendre forme d’ici la campagne présidentielle selon Jean Leonetti dans le Figaro :
“Après l’utilisation d’un premier marqueur sociétal comme la PMA (procréation médicalement assistée élargie aux couples de femmes) , le gouvernement n’a aucun intérêt aujourd’hui à sortir de la ligne avec laquelle il a conquis une partie de l’électorat de droite. Mais on ne peut pas exclure qu’il envisage de revenir sur l’euthanasie dans un prochain mandat pour en faire un nouveau marqueur”
160 députés de la majorité viennent de déposer une proposition de loi allant dans ce sens. Pour faire pression sur Macron ?
Et si la France rejoignait l’Espagne et le Portugal, qui viennent d’autoriser, dans certaines situations, l’euthanasie ? En ce début février, ils sont désormais 160 députés de la majorité à avoir cosigné la proposition de la loi, portée par Jean-Louis Touraine, pour une aide active à mourir. Avec l’appui des députés de gauche mais aussi de quelques députés Les Républicains, ce texte serait logiquement adopté. Mais encore faut-il qu’il soit inscrit à l’agenda. Et ça, c’est une autre affaire.
«Je reste optimiste», nous affirme Jean-Louis Touraine, ancien socialiste devenu député la République en marche, qui a fait de l’euthanasie depuis dix ans un combat personnel. Aujourd’hui, le ministre de la Santé, Olivier Véran fait, semble-t-il, la sourde oreille sur le sujet, mais il n’est pas décisionnaire : si feu vert il y a, il viendra de l’Elysée. Et là, la réponse est incertaine. «Il y a quelque temps, nous raconte le député Touraine, Emmanuel Macron avait dit qu’il voudrait choisir sa fin de vie, mais il pose la question de l’opportunité du moment : quand ?»
L’Express fait la même analyse :
“(…) On peine à déchiffrer un point sur la carte de voeux, griffonnée à l’encre bleue, qu’Emmanuel Macron a adressée à Jean-Luc Romero-Michel. Au président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, qui formulait le souhait d’avancer sur le dossier de la fin de vie en 2021, le chef de l’Etat a-t-il répondu “Oui, agissons !” ou “Oui, agissons ?” ? Si l’on en est réduit à se perdre en conjectures sur la graphie de fils de médecins du président de la République, ce n’est pas par plaisir de couper les cheveux en quatre, mais tout simplement car ses convictions sur l’euthanasie restent, dans tous les sens du terme, illisibles (…)
“Si ça n’a pas été mis dans le programme d’Emmanuel Macron en 2017, c’est parce qu’il a été très marqué par la Manif pour tous”, assure un familier du siège de campagne à l’époque. Hors de question d’offenser cette France conservatrice dont Emmanuel Macron regrette alors dans L’Obs qu’elle ait été “humiliée” au moment du vote pour le mariage homosexuel. Interrogé sur la fin de vie sur C8, le 26 mars 2017, le candidat répond qu’il souhaite “faire pleinement appliquer” la loi Claeys-Leonetti, qu’il est favorable à un débat “dans un temps apaisé”, mais qu’il ne fera pas de loi en arrivant à l’Elysée. Relancé sur son cas personnel, il lâche une petite phrase dont se réclament encore aujourd’hui les pro-euthanasie : “Moi, je souhaite choisir ma fin de vie.” (…)
Ni pour, ni contre, bien au contraire. En début de quinquennat, François de Rugy a rendez-vous avec Emmanuel Macron. Le président de l’Assemblée nationale de l’époque, partisan de longue date de l’aide médicale à mourir, propose deux options pour porter le dossier : soumettre un projet de loi à référendum, ou laisser des parlementaires de différents partis rédiger une proposition de loi que l’exécutif laisserait prospérer. “Une démarche transpartisane est conforme à l’esprit d’En Marche”, fait-il valoir. Rugy ne perçoit aucun enthousiasme chez son interlocuteur. “Peut-être que tu es contre ?” s’enquiert-il. “Il ne faut pas croire ça !” réplique aussitôt Macron. Sans donner suite (…)
Quid du macronisme ? “Aux yeux des gens, cela fait partie de l’identité politique du président de la République d’être moderniste et tourné vers le futur”, observe François de Rugy. “La dépénalisation ou la légalisation, sous certaines conditions, de l’euthanasie et du suicide assisté devrait faire partie d’un programme progressiste“, insiste le philosophe libéral André Comte-Sponville, investi de longue date sur la question. Alors que le gouvernement juge impossible de légiférer à la hâte sur un tel sujet de société au cours de la dernière année du quinquennat, plusieurs dirigeants de la majorité invitent à en faire un marqueur pour les élections de 2022 (…)”
Certains gynécologues expriment une saturation psychologique et émotionnelle par rapport à la pratique récurrente de l’avortement
En Belgique, la Commission nationale d’évaluation de l’avortement a remis son rapport pour les années 2018-2019 et on y trouve des constats intéressants concernant ce drame inacceptable et une démonstration que la mentalité contraceptive aboutit à l’avortement :
“(…) De plus en plus de femmes qui demandent un avortement ont déjà interrompu une grossesse dans le passé » (…)
53% des femmes ayant recouru à l’avortement utilisaient une méthode de contraception (…)
Certains gynécologues, soumis à de très nombreuses interruptions de grossesse, expriment une saturation psychologique et émotionnelle par rapport à la ‘pratique récurrente de l’acte, parfois lourde à porter (…)
Elle survit à l’avortement, se fait adopter et pardonne à sa mère biologique
Magnifique témoignage de Claire Culwell, une Américaine pro-vie qui a survécut à un avortement, contrairement à sa soeur jumelle :
Non seulement j’avais besoin de pardonner à ma mère biologique pour qu’elle puisse guérir, mais j’ai appris que je n’étais pas seule, que la personne qui avait été touchée par l’avortement était quelqu’un comme moi et quelqu’un comme vous. »
Claire Culwell, activiste pro-vie américaine, était l’invitée d’un podcast pour témoigner de l’histoire de sa naissance. Cette militante a survécu à l’avortement qui a mis fin à la vie de sa sœur jumelle. Mais ce n’est que quand elle a vu sa mère biologique pour la première fois que Claire a découvert toute cette histoire.
Quand Claire parle de la rencontre avec sa mère, elle parle d’un jour révélateur.
« Ce jour-là, alors que je regardais dans les yeux de ma mère biologique en voyant ses larmes en voyant ce que l’avortement lui avait fait, j’ai choisi de pardonner à ma première mère. Et je lui ai demandé si je pouvais partager cette histoire avec les gens parce que je savais que les empreintes digitales de Dieu étaient partout. Je savais qu’il y avait quelque chose de puissant chez une survivante d’un avortement. »
(…) Sa mère n’avait que 13 ans quand elle est tombée enceinte de jumelles. Au cours du cinquième mois de grossesse, elle subit un avortement tardif au cours duquel un des foetus survit. Un deuxième avortement tardif ne sera pas possible. Claire naîtra quelques mois plus tard. Elle sera adoptée par une famille chrétienne et ne connaîtra rien de cette histoire jusqu’à ce qu’elle rencontre à nouveau sa mère biologique.
« Non seulement j’avais besoin de pardonner à ma mère biologique pour qu’elle puisse guérir, mais j’ai appris que je n’étais pas seule, que la personne qui avait été touchée par l’avortement était quelqu’un comme moi et quelqu’un comme vous. »
Un jour, alors que Claire témoigne de son histoire, et que sa mère biologique fait partie de l’assistance, elle l’invite à monter sur l’estrade.
« Je l’ai amenée sur scène et nous avons pleuré. Je l’ai présentée aux gens pour la première fois et elle a saisi ma main et nous les avons soulevées ensemble. J’adore ce moment parce que c’était comme une victoire. La victoire sur ce qui nous est arrivé, la victoire sur ce que l’avortement a essayé de nous faire, a essayé de nous prendre. »
Et cette victoire revient à Dieu selon cette militante pro-vie :
« Dieu a vraiment transformé quelque chose qui a été fait pour le mal – pour mon mal, pour prendre ma vie, pour démembrer mon jumeau, pour blesser ma mère biologique. Il a pris ce mal et Il l’a transformé en quelque chose de bien. »
Ce jour-là, Claire a fait le choix de pardonner à sa mère biologique.
« Je choisis de pardonner, et je choisis de me concentrer sur le bien et l’espoir de l’histoire. »
Préparer la journée de la trisomie 21 par la prière
Hozana nous invite à préparer la journée mondiale de la trisomie 21 par 7 jours de prière en union avec les plus petits. Cette prière aura lieu du 21 mars (jour de cette journée mondiale) au 28. Une bonne occasion de réparer les graves péchés d’eugénisme commis par notre société et de nous mettre à l’école de ces âmes d’enfants.
Vous pouvez vous inscrire ici.
Dr Gérard Lefranc, RIP
On nous signale le rappel à Dieu, le 9 mars dernier, du Professeur Gérard Lefranc, à l’âge de 86 ans.
Professeur d’histologie à la Faculté de Médecine de Nantes, le Pr Lefranc a été un fervent défenseur de la vie de la conception à la mort naturelle.
Ses obsèques ont été célébrées au prieuré Saint Louis de Nantes le 12 mars, avant son inhumation dans le caveau familial (dans l’Yonne).
Requiescat in pace
Non à l’écologie punitive
Dans une tribune publiée sur Le Figarovox, une vingtaine de députés LR s’opposent au projet de loi constitutionnelle inscrivant la préservation de l’environnement à l’article 1er de la Constitution.
[…] Cette «écologie» qui se dessine a posteriori ne peut être que punitive: une association agréée fera un recours, réclamera des dommages et intérêts, et pouvoirs publics, entreprises, agriculteurs seront – après coup – jugés coupables d’avoir entrepris ou laissé se dérouler une action contribuant au réchauffement climatique.
Surtout, sur quels critères principaux le respect de ces nouvelles obligations constitutionnelles va-t-il être apprécié? Prenons l’exemple de l’implantation d’une usine sur un territoire: sera-t-elle perçue comme une nouvelle source d’artificialisation des sols et de pollution? Ou bien sera-t-elle considérée comme une relocalisation vertueuse qui abaissera les émissions de CO2 induites par le commerce international?
Au jeu des questions prioritaires de constitutionnalité (procédure qui permet à un justiciable de demander au Conseil constitutionnel de statuer sur une disposition législative qu’on prétend lui opposer lors d’un procès et qui, selon le requérant, porterait atteinte à un droit ou à une liberté garantie par la Constitution, NDLR), c’est tout notre droit qui pourra être révisé à l’aune de ces nouveaux impératifs, de façon totalement imprévisible.
Cette conception d’une écologie punitive est celle que Mme Pompili a inscrite dans l’autre texte en débat au Parlement: le projet de loi «portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets», ou projet de loi «climat», qui crée cinq nouvelles taxes et ne pose pas moins de huit interdictions. Ce projet de loi est une bombe à retardement sociale, puisqu’il assigne à résidence le monde rural et nos concitoyens les plus modestes et veut figer à jamais le développement économique.
Les mêmes qui limitent l’activité économique tolèrent toutes les agressions à nos paysages et à notre biodiversité lorsqu’elles viennent de l’éolien. […]
Comment l’épiscopat allemand va accueillir la note sur la bénédiction illicite des unions homosexuelles ?
La réponse publiée hier sur le site du Vatican, et la Note explicative de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi qui y est associée, pourrait faire un peu de bruit en Allemagne.
L’évêque de Mayence, Mgr Peter Kohlgraf, avait approuvé un recueil de bénédictions pour les couples de même sexe. Il précise :
« les célébrations ont eu lieu. En tant qu’évêque, puis-je annuler une bénédiction ? »
Mais il n’est pas seul. Il prend appui sur une réunion de la Commission pour le mariage et la famille de la Conférence épiscopale allemande, tenue le mercredi 4 décembre 2019 à Berlin. Au cours de cette réunion, un consensus s’était dégagé sur le fait que
« l’orientation sexuelle humaine s’exprime à la puberté et suppose une orientation hétérosexuelle ou homosexuelle [sic]. Les deux appartiennent aux formes normales de prédisposition sexuelle, qui ne peuvent ou ne doivent pas être modifiées par une socialisation spécifique. »
Le communiqué de la commission continuait :
« La question de savoir si l’interdiction de l’homosexualité par les autorités enseignantes [de l’Eglise] est toujours appropriée aujourd’hui, a fait l’objet d’une controverse. »
Hier, le président de la Conférence épiscopale allemande, Mgr Georg Bätzing, a réagi :
“Les points de vue avancés par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi doivent et vont bien sûr trouver leur place dans les discussions de la Voie Synodale”.
Dans sa lettre, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi
“reflète l’état de l’enseignement de l’Église tel qu’il se reflète dans plusieurs documents romains”.
En Allemagne et dans d’autres parties de l’Église mondiale, il y a eu des discussions
“sur la manière dont ce développement de l’enseignement et de l’enseignement peut généralement être avancé avec des arguments solides – sur la base de vérités fondamentales de foi et de moralité, d’une réflexion théologique continue et également dans l’ouverture aux résultats récents des sciences humaines et aux conditions de vie des gens d’aujourd’hui ».
Il n’y a pas de réponses faciles à des questions comme celle-ci, a déclaré l’évêque. Sic.
Lundi après-midi, Mgr Bätzing a ajouté qu’il n’était “pas content” que le Vatican se soit impliqué dans le débat sur une bénédiction pour les couples de même sexe.
“Cela donne l’impression que le débat théologique, qui est actuellement débattu dans différentes parties de l’Église universelle, y compris ici en Allemagne, doit se terminer le plus rapidement possible”. “Parce que la discussion est menée de manière intensive et avec de bons arguments dans de nombreux endroits, et que les enquêtes théologiques sur la pratique pastorale aujourd’hui ne peuvent être simplement éliminées avec un mot de pouvoir”.
Le projet de loi bioéthique pourrait revenir à l’Assemblée fin mai
Selon un article de L’Opinion :

Les équivoques de la lutte anti-sectes
La Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et lutte contre les dérives sectaires) définit ainsi la dérive sectaire:
Il s’agit d’un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte à l’ordre public, aux lois ou aux règlements, aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes. Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé, quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, la privant d’une partie de son libre arbitre, avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société.
Il saute aux yeux que c’est un vaste fourre-tout et que cette notion de “lutte contre les sectes” est assez problématique dans un Etat qui refuse par principe toute idée de vérité religieuse (la seule lutte contre les “sectes” qui y soit alors possible est la lutte contre certains crimes et délits, allant de l’extorsion de fonds au viol, en passant par bien d’autres actes qui n’avaient pas besoin de la Miviludes pour êtres sanctionnés par le Code pénal).
En tout cas, depuis sa fondation (et même avant, car elle a remplacé en 2002 un organisme analogue), cette Miviludes semble être un peu “l’oeil de Moscou” pour surveiller “les religions” que l’Etat laïciste juge toujours inquiétantes pour la santé mentale de leurs adhérents (et bien sûr, cela vaut même – et peut-être surtout – pour la vraie religion que le laïcisme exècre d’une exécration de prédilection si j’ose dire!). C’est sans doute la raison pour laquelle plusieurs congrégations religieuses ou mouvements charismatiques se sont trouvés dans le collimateur de la “lutte anti-sectes”.
D’où ma surprise de lire dans le dernier rapport, récemment publié:
Sur les 2 800 saisines enregistrées en 2019, 41 % concernent le domaine de la santé et du bien-être, 24 % concernent la jeunesse ; 14 % relèvent des affaires économiques, du travail, de l’emploi ou de la formation professionnelle. Sur l’ensemble des saisines 25 % seulement ont un lien avec des croyances religieuses.
Vous avez bien lu: selon la Miviludes, seules 25% des saisines pour “dérives sectaires” ont un lien avec des croyances religieuses! (Et je serais curieux de savoir – mais je ne l’ai pas lu dans le rapport – combien parmi ces 25% concernent l’islam, combien la franc-maçonnerie et combien le christianisme.)
En tout cas, “rassurez-vous”, cette surprenante révélation n’implique aucun changement et on peut lire ensuite ce passage:
Ces petites structures peuvent se regrouper autour d’intérêts communs, organiser des évènements, des actions de lobbying, créer des portails thématiques…, faisant ainsi naître une nébuleuse d’associations ou de groupes informels aux liens complexes. Dans les mouvements religieux installés de longue date ou plus récemment sur le territoire, on observe que les discours apocalyptiques et prônant un idéal de pureté se multiplient, rencontrant une audience grandissante grâce à un prosélytisme intense. De même la théologie de la guérison et la théologie de la prospérité, prônées au sein d’organisations parfois à dimension internationale, comme dans de toutes petites structures, de plus en plus nombreuses, rencontrent un public plus large avec des risques de dérives graves (abus financiers, rupture de soins…). Trois dossiers concernant des associations religieuses, judiciarisés en 2020, illustrent des dérives perceptibles dans la mouvance chrétienne charismatique et évangélique, à mettre en lien avec l’émergence de nombreuses petites structures qui ne correspondent parfois qu’à la seule interprétation des textes par le fondateur. De même, la multiplication des lieux de retraite ou de stage de Yoga, de méditation ou d’initiation chamanique génère une augmentation du risque de dérives sectaires. L’ampleur des dons consentis, les ruptures avec l’entourage habituel, l’isolement social sont particulièrement présents dans les témoignages et il pourrait y avoir une multiplication des poursuites dans les années qui viennent. On observe aussi une banalisation des pratiques d’exorcisme qui peuvent être pour certaines extrêmement traumatisantes et dangereuses.
Une lecture superficielle donne l’impression d’un texte parfaitement anodin – et, après tout, on pourrait même se réjouir que la Miviludes s’inquiète des stages de yoga ou d’initiation chamanique qui peuvent effectivement être des moyens de prosélytisme pour le paganisme, voire des invocations démoniaques. Mais ce texte me laisse tout de même mal à l’aise: l’amalgame qui s’y trouve pratiqué risque, à terme, de disqualifier tout discours apocalyptique, toute action de lobbying, tout idéal de pureté, toute petite structure, toute retraite, tout prosélytisme, toute prière de guérison, ou tout exorcisme. Certes, cette interprétation ne s’impose pas, mais, quand on voit l’essor des prières de guérison ou la redécouverte de l’exorcisme dans certains secteurs du catholicisme, on ne peut s’empêcher de penser que l’appareil d’Etat met en place insidieusement les instruments de la répression à venir.
C’est arrivé un 16 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 16 mars 1185 : Baudouin IV de Jérusalem, Roi de Jérusalem, s’éteint à l’âge de 24 ans.
A son accession au trône, Baudouin IV a 13 ans. C’est le début d’un règne stupéfiant, de par l’âge du roi, mais surtout de par sa maladie : à l’adolescent on découvre qu’il est lépreux. Le petit roi accepte la croix, embrasse la Passion, et porte la charge du royaume sous la constante menace musulmane, en se fiant toujours à Dieu: « Fais ce que dois, advienne que pourra ».
A 17 ans, le roi Baudouin transforme une situation désespérée en victoire, grâce à une force de caractère surhumaine, face au redoutable Saladin (Salâh ad-Din).René Grousset a écrit:
« Le règne du malheureux jeune homme ne devait donc être qu’une longue agonie. Mais une agonie à cheval, face à l’ennemi, toute raidie dans le sentiment de la dignité royale, du devoir chrétien et des responsabilités de la couronne en ces heures tragiques, où au drame du roi répondait le drame du royaume ».
Le 24 novembre 1177, à 1 contre 20, il triomphe. Les chroniqueurs affirment que les forces des Turcs étaient « comme une mer » pendant la bataille de Mongisard. 26000 Turcs contre la petite armée de 400 chevaliers Francs. Michel le Syrien rapporte:
« Quand le Dieu qui fait paraître sa force dans les faibles, inspira le roi infirme… Il descendit de sa monture, se prosterna la face contre terre devant la Croix (les saintes reliques) et pria avec des larmes. A cette vue le cœur de tous ses soldats fut ému. Ils étendirent tous la main sur la croix et jurèrent de ne jamais fuir et, en cas de défaite, de regarder comme traître et apostat quiconque fuirait au lieu de mourir ».
Ce jour là, quelques centaines de Francs battirent la plus grande et plus forte armée jamais vue!
Saladin avait une telle estime de la qualité du jeune roi, qu’il suffit, que Baudouin IV soit annoncé pour qu’il lève le siège de Beyrouth prête à tomber entre ses mains! En décembre 1183, Saladin revient avec une puissante armée et une forte escadre égyptienne. Le roi domine alors le cadavre qu’il est devenu, convoque ses troupes et se fait porter en civière. Saladin est si effrayé qu’il choisit la fuite sans combattre. Le roi était lui-même le drapeau des Francs! La lèpre terrasse Baudouin à 24 ans. Il fut enterré au Golgotha, sur la colline où le Christ avait été crucifié.
- le 16 mars 1244 : les Cathares réfugiés dans le château de Montségur (Comté de Foix) se rendent.
En mai 1242, un détachement armé d’albigeois quitte Montségur pour Avignonet, où il massacre un groupe de religieux. En représailles, les troupes du Roi et du pape mettent le siège devant la forteresse pendant près d’un an. Au 1er mars 1244, l’armée croisée obtient la reddition de la garnison et anéantit le catharisme dans un ultime bûcher. Les assiégés ont quinze jours pour se décider individuellement. Les conditions de reddition particulièrement généreuses pour l’époque ne sont jamais évoquées par beaucoup d’historiens qui dans la lignée de Napoléon Peyrat. 200 albigeois choisissent eux-mêmes le bûcher.
Peyrat mythifie le site de Montségur par des pages romantiques et lyriques, mais sans réel fondement historique :
” Montségur est notre capitole sauvage ! Montségur est notre tabernacle aérien ! L’arche qui recueillit les débris de l’Aquitaine sur la mer de sang. Il est grand et saint, plein de mystères et de merveilles … “.
Entre autres erreur qu’il vulgarise il faut noter le fait que le catharisme n’est pas une religion populaire ni majoritaire dans le Languedoc, mais une hérésie de savants. Les documents laissés par les procès d’Inquisition montrent que les cathares étaient de petits aristocrates, de riches marchands, ou des notaires, des avocats.
Jean Guiraud, dans son excellent livre, que Jean Daujat considérait comme l’un des meilleurs livres d’histoire, Histoire-partiale-Histoire-vraie-tome-1-(Editions Beau-Chesne-Croit, pages 157 à 168) balaie rapidement toutes les erreurs historiques qui sont colportées sur les Albigeois et les deux croisades lancées contre eux.
- le 16 mars 1448 : début de la campagne de Normandie.
Le 16 mars 1448 marque, avec la reddition de la ville du Mans, le début de la campagne de Bretagne et de Normandie entre, d’un côté, le duché de Bretagne et le Royaume de France, et, de l’autre, le duché de Normandie et le Royaume d’Angleterre. Après une année de combats dans l’est de la France de 1448 à 1449, la victoire finale sera franco bretonne.
- le 16 mars 1517 : le concile du Latran déclare nulles et non avenues les résolutions prises lors du concile réuni à Pise de 1511 à 1512 à l’instigation du Roi de France et de l’Empereur.
Les deux souverains cherchaient à déposer le pape qui n’acceptait pas la main mise des pouvoirs politiques sur le clergé et es biens de l’Eglise.
- le 16 mars 1534 : l’Angleterre rompt toutes ses relations avec l’Église catholique.
Le Pape qui refuse le divorce d’Henri VIII, qui se nomme alors chef de l’Eglise d’Angleterre.
- le 16 mars 1578 : lettres patentes du Roi de France Henri III autorisant la construction du Pont Neuf sur la Seine à Paris.
Le pont Neuf est actuellement le plus vieux pont de Paris.
- le 16 mars 1608: les Jésuites obtiennent le droit de fonder les réductions du Paraguay.
Les premières Réductions furent installées au Pérou. Le but et d’évangéliser les indiens et de leur permettre d’échapper aux esclavagistes.
- le 16 mars 1649 : Jean de Brébeuf, missionnaire jésuite français au Canada, meurt martyrisé.Jean de Brébeuf est né le 25 mars 1593 à Condé-sur-Vire. En 1617, il entre chez les Jésuites, mais à cause de soucis de santé, il ne peut y rester que jusqu’à l’âge de 28 ans. C’est en 1625 qu’il arrive dans ce que l’on appelait la Nouvelle-France.
Il est capturé au cours d’une attaque. Il préfère demeurer avec ses fidèles au lieu de s’échapper et est traîné au village de Saint-Ignace où il est accueilli par une pluie de pierres, bastonné et lié au poteau de torture par les Iroquois. II subit les pires sévices avant de mourir à l’âge de 56 ans. Il a été canonisé le 29 juin 1930.Son crâne est préservé dans un reliquaire en or à l’Hôtel-Dieu de Québec. Il est un le saint patron du Canada.
- le 16 mars 1653: Lully est nommé “compositeur de la musique de chambre du Roi”
Il s’engage à composer chaque année un ballet. C’est lui qui écrivit l’hymne national français pour Louis XIV : « Grand Dieu sauve le Roi » que les Britanniques ont imité depuis.
- le 16 mars 1793 : prise de Vihiers par les Blancs.
Après la conquête de Cholet qui provoque le soulèvement de toute la Vendée entière sous les drapeaux de l’insurrection, Cathelineau s’empare de Vihiers, tenue par les gardes nationales de Saumur. Il leur enlève, près de Coron, le fameux canon donné par le Roi Louis XIII au château de Richelieu. Les Vendéens croient distinguer, sur la culasse, une image de la Vierge; ils le baptisent donc Marie-Jeanne, et ils en font leur palladium.
- le 16 mars 1808: Pie VII proteste avec véhémence en consistoire contre l’occupation de Rome par les troupes impériales.
Voir la chronique du 14 mars.
- le 16 mars 1812 : l’Autriche, alliée de la France, accepte de fournir une armée à Napoléon.
- le 16 mars 1906: suspension des inventaires des biens de l’Eglise.
À la suite de la loi de séparation de l’Église et de l’État, adoptée le 9 décembre 1905, un décret prévoyait de dresser un inventaire des biens du clergé. Mais cet inventaire suscite des tensions et des conflits. Pour faire face à ces troubles, Clemenceau, alors ministre de l’Intérieur, diffuse une circulaire confidentielle visant à faire cesser l’inventaire dans les cas où la force est nécessaire.
- le 16 mars 1935 : réarmement de l’Allemagne d’Adolf Hitler.
Contournant le traité de Versailles, Adolf Hitler réarme le Troisième Reich en rétablissant le service militaire obligatoire le 16 mars 1935. Quelques mois plus tard, la marine et l’armée de l’air sont réactivées sans réaction extérieure. La Wehrmacht remplace alors la Reichswehr, nom qui était donné à l’armée allemande par le traité de Versailles.
- le 16 mars 1914 : Mme Caillaux, femme de Joseph Caillaux, ministre des Finances et ancien président du Conseil, tue Gaston Calmette, directeur du Figaro.
- le 16 mars 2005 : un fonctionnaire des Impôts reconnaît être à l’origine de la disparition de dossiers fiscaux de six personnalités, dont ceux d’Hervé Gaymard et de Claude Chirac.
Face à la dérive des Césars, un cinéma catholique
De Daniel Rabourdin, réalisateur de “La rébellion cachée” et de “Promesse”, pour le Salon beige:
La triste cérémonie des Césars rappelle les privilèges dont les artistes du film approuvé par l’État bénéficient et ce qu’ils en font. Pour la plupart. Pendant ce temps, notre film PROMESSE filme du sain et du saint parmi les bêtes et dans les montagnes. Notre ambition: 3 millions de spectateurs à travers le monde et 10 000 vies de jeunes changées pour le mieux à jamais.
Un jeune descendant français de Louisiane fuit des chasseurs d’alligators et se retrouve en France à la recherche d’un grand-père disparu. Cinq jeune Français lui viennent en aide. Mais une promesse doit être faite.

Le film Promesse, qui en est au stage du « tournage du pilote », n’ira jamais aux Césars parce qu’il ne suivra jamais l’immoralité du système. Vous ne pouvez pas obtenir ces privilèges sans vous incliner auparavant devant le dogme politiquement correct. Au contraire, les valeurs de PROMESSE sont catholiques et en faveur du scoutisme authentique.
C’est pour toutes raisons, si vous voulez du film sain et saint pour vos enfants, que nous devrions tous prendre part aux films indépendants éthiques. Les chrétiens et les hommes libres (que le scoutisme a fait d’eux) doivent se réveiller. Ils doivent mettre à l’œuvre leurs forces, talents, communauté et avant cela s’en remettre au Seigneur Jésus-Christ. C’est comme pour les écoles libres.
Les chrétiens seront toujours différents. Aujourd’hui, ils ne peuvent se reposer sur “les autres”, sur “Pôle Emploi”, sur « l’étranger », sur « Mel Gibson ». Tout ceci, c’est la philosophie du “ça nous tombera tout rôti du ciel”. A quoi Kennedy répondait : « Cessons de demander ce que l’Etat fera pour nous et cherchons ce que nous pouvons faire pour le pays » . C’est peut-être ça aussi être le sel de la terre. Gardons cela en mémoire: nous n’arriverons à rien si nous restons spectateurs. Si nous voulons du film catholique et en faveur du scoutisme, nous devons agir, nous devons nous pousser, tirer et suer à de grands projets. Oui, c’est une révolution du comportement. Tout est à revoir.
Et c’est le meilleur qui pourrait nous arriver… C’est ainsi qu’on développe caractère et capacités. C’est ainsi qu’on respecte le public. C’est ainsi qu’on avance dans une vraie carrière. C’est ainsi que l’on crée des œuvres saines et saintes. C’est ainsi que sont faits des films chrétiens qui nous arrivent en France. Finalement, c’est ainsi que l’on marche avec la Providence divine.

Que pouvez-vous faire en faveur de tels films? Vis-à-vis du film PROMESSE, vous pouvez être bienfaiteur, sponsor, patron des arts, restaurateur d’équipe de tournage, figurant en août, prêteur de véhicule, conducteur, cameraman de qualité, ingénieur du son, maquilleuse, décorateur de plateau, dessinateur, designer graphique, mouvement scout qui soutient, patrouille libre qui installe des ponts sur les rivières, etc. Vous pouvez aussi rassembler d’autres soutiens sur internet, partager cet article (les “j’aime” sur Facebook ne suffisent plus à diffuser), partager par courriel à 50 amis, écrire des articles favorables, prier seul ou en groupe. Envoyez-moi un message et je vous rappelle aussitôt. Parlons peu, faisons vite, portons du fruit!
Vous en tirerez des bienfaits. Vous serez qualifiés pour l’industrie du film. Vous figurerez dans le générique d’un pilote de film vu par 200 000 personnes. Vous aurez rejoint une grande famille de gens passionnants partout dans le monde. Vous serez peut-être embauchés plus tard par des films de plus gros calibre (peut-être les nôtres!). Et votre B.A. sera accomplie!
Ne vous attendez pas au faste: nous sommes pauvres et nous travaillons ; nous ne voulons pas d’assurance chômage mais du beau travail, nous n’avalons pas le dogme d’Etat, mais nous lisons la Bible. C’est une vie dure et c’est une vie belle.
Aux spectateurs de la vie, Sainte Jeanne d’Arc disait en gros « Il est bien vrai que c’est Dieu qui donnera la victoire. Mais les hommes devront se battre d’abord». Battons-nous ! Ne perdons pas notre vie à nous battre pour la retraite. Battons-nous pour la vie éternelle, la passion scoute à transmettre aux jeunes. Voici un projet qui élèvera les plus beaux édifices pour le futur: de beaux enfants de Dieu.
Daniel Rabourdin, Directeur Catholique indépendant du film PROMESSE – un film d’aventure qu’on regarde pour se distraire et qui parlera du bon Dieu tout en valorisant le scoutisme.
Pour tout renseignement, rendez-vous ici.
Franc-maçons, assassinats, manoeuvres politiques…
Marianne a mené l’enquête sur la fameuse loge maçonnique, composée de barbouzes. On y découvre, pêle-mêle, un assassinat, deux autres tentatives, un passage à tabac, un flic à la retraite, un ancien des services de renseignement, membre de la franc-maçonnerie au sein de la loge Athanor au grade de maître au « 1er degré de maîtrise », qui communique avec la DGSE via un franc-maçon membre de ce service, un autre franc maçon, ex-journaliste et communicant, ancien vénérable de la loge Athanor, qui se présente comme « Templier », aujourd’hui dans la sécurité et l’intelligence économique, de l’argent liquide, un autre maçon de la loge Athanor, à la tête d’une école de coaching, un vol à l’arraché d’ordinateur, une fausse facture pour 10 000 euros, 70 000 euros pour un meurtre, la surveillance de messagerie, un autre « contrat » à 50 000 euros, une commande d’un maire sortant candidat à sa propre réélection, l’agression du soutien d’un opposant politique, un homme d’affaires corse, un passeport diplomatique d’un pays africain contre 75 000 euros, l’appel aux services de plusieurs fonctionnaires de police pour des consultations de fichiers administratifs protégés, trois personnalités politiques rémunérées pour effectuer du « lobbying » pour une société, parmi lesquelles un ancien député socialiste…
Il serait utile de connaître l’identité de tous les adhérents de cette loge maçonnique…
La complicité du ministère dans l’islamo-gauchisme
Malika Sorel-Sutter, essayiste et ancien membre du Haut Conseil à l’Intégration était invitée sur Sud Radio. Elle y rappelle quelques vérités :
Remettre les bénitiers en service à l’entrée des églises
La paroisse Saint-Charles à Marseille a recyclé des distributeurs automatique de savon en y mettant de l’eau bénite. Il suffit de placer sa main devant le capteur et l’eau coule…
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Eric Zemmour : « Il est curieux de rouvrir le dossier de l’euthanasie alors que depuis un an on ne parle que de sauver la vie des personnes les plus âgées »
Hier, dans l’émission Face à l’info sur CNews, Eric Zemmour a dénoncé les propositions de loi sur l’euthanasie :
« Je déteste le vocabulaire des partisans de l’euthanasie. (…) Le droit à mourir dans la dignité est une expression déplorable. Comme si les autres ne mouraient pas dans la dignité. La bataille politique est d’abord une bataille sémantique »
Il y a beaucoup d’imprécision dans cette séquence : il n’y a aucune distinction, par exemple, entre les soins nécessaires, comme l’hydratation et l’alimentation, et le fait de maintenir un agonisant en vie par un acharnement thérapeutique. Vincent Lambert, dont le cas est évoqué, n’était pas agonisant, mais lourdement handicapé.
L’Institut du Bon Pasteur souhaite acheter un presbytère à Bordeaux
L’Institut du Bon Pasteur souhaite acheter un presbytère pour sa maison mère de Bordeaux. Cependant seulement la moitié de la somme de 300 000€ a été réunie et c’est pourquoi l’IBP lance un appel aux dons.
L’institut du Bon Pasteur forme actuellement 35 séminaristes dans le diocèse de Chartres. Il rassemble 49 prêtres, au service d’une vingtaine de diocèses, en France mais aussi à l’étranger (Pologne, Colombie, Brésil, Italie, Ouganda…).
Créé en 2006 sous l’impulsion du Pape Benoit XVI et placé directement sous l’autorité du Saint-Siège, cette première implantation à Bordeaux constitue le siège de l’IBP. Or depuis 15 ans, cette Maison-Mère loue un petit appartement à fonds perdus. L’achat d’un presbytère avec un petit jardin permettra de recevoir les activités paroissiales, les prêtres et séminaristes de passage, les groupes de jeunes…
Le montant global est de 600 000 € ! L’IBP peut réunir la moitié de la somme et sollicite les fidèles pour réunir l’autre moitié.
C’est arrivé un 15 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 15 mars : fête de Sainte Louise de Marillac.
Louise de Marillac naît le 12 août 1591 à Ferrières-en-Brie. On ne connaît pas sa mère mais on sait qu’elle est la fille de Louis Ier de Marillac, officier au service d’Henri III et d’Henri IV.
Après le décès de son père, Louise songe à entrer chez les Capucines du Faubourg Saint-honoré (dites « Filles de la Croix »). Elle fait tout d’abord vœu de « servir Dieu et son prochain » mais est refusée par le Provincial des Capucins.
Marié en 1612, veuve en 1625, elle vient de rencontrer le Père Vincent de Paul, qui a établi des confréries de Charité dans Paris. Elle se met sous sa direction. En 1628, son fils Pierre-Antoine entre au Séminaire de Saint Nicolas du Chardonnet. Louise dispose donc de davantage de temps pour se consacrer aux œuvres de Saint Vincent de Paul qui la charge de surveiller les Charités, de modifier leur règlement et de visiter celles des Provinces.
Le 5 février 1630, lors d’une messe, anniversaire de son mariage, en recevant la communion, elle fait l’expérience du mariage mystique avec le Christ. Elle la relate par ses mots :
« Il me sembla que Notre Seigneur me donnait pensée de Le recevoir comme l’époux de mon âme. »
Le 25 mars 1642, Louise et les quatre premières sœurs font le vœu de s’offrir totalement au Christ en la personne des pauvres. Les Filles de la Charité naissent. Très appréciées dans la France de Louis XIII, elles bénéficient de la protection d’Anne d’Autriche et de grandes familles comme les Gondi, Condé et Longueville. Les Filles de la Charité se répandent très vite dans trente villes du Royaume de France. L’ordre essaimera même jusqu’en Pologne. Le 15 mars 1660, Louise de Gras née de Marillac s’éteint, quelques mois avant Saint Vincent de Paul. Elle repose à présent dans la Maison-mère des Filles de la Charité de la Rue du Bac. Son corps, intact, y est toujours visible. L’Ordre des Filles de la Charité continuera d’attirer bien d’autres vocations et rendra d’énormes services jusqu’à la Révolution et même au-delà. Le 11 mars 1934, Pie XI la canonise.
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le 15 mars 931 : décès du pape Etienne VII.
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le 15 mars 1190 : Isabelle de Hainaut meurt en couches après avoir donné trois enfants à Philippe Auguste, dont Louis, père du futur Saint-Louis.
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le 15 mars 1371 : bataille de Bressuire.
Bertrand du Guesclin affronte les Anglais à Bressuire dans le Poitou. La bataille permet aux Français de récupérer la ville et son château fort, mais surtout l’intégralité du Poitou. Sa stratégie visant à multiplier les sièges, Bécherel, Guérande, Soubise… porte ses fruits puisque fin 1373, le Roi Charles V a également récupéré l’Aunis et la Saintonge.
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le 15 mars 1411 : la sentence d’excommunication de Jan Hus par le pape Grégoire XII est rendue publique.
L’excommunication du prêtre tchèque a été prononcée le 21 février. Ce dernier grand orateur, gonflé d’orgueil par son succès est allé jusqu’à s’opposer frontalement au pape et à rejeter plusieurs vérités de foi.
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le 15 mars 1492 : naissance d’Anne de Montmorency, connétable de France.
Militaire et homme d’état, il servira deux Rois de France, François 1er et Henri II. Ce compagnon d’armes du chevalier de Bayard est fait connétable de France en 1538.
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le 15 mars 1644 : Edit du Toisé.
Le contrôleur des Finances, un italien nommé Particelli, tente avec l’Édit du Toisé, de mettre en place un impôt foncier. S’appuyant sur le fait que les interdictions de construire dans les faubourgs de Paris n’ont pas été respectées, l’édit oblige les propriétaires desdits immeubles à payer un impôt de 50 sous par toise construite (une toise équivaut à environ 2 mètres). Il est abandonné en 1645.
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le 15 mars 1649 : le projet de paix de Rueil est accepté par l’Hôtel de ville de Paris.
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le 15 mars 1765 : l’Ecole de la Marine est renommée l’Ecole du Génie maritime.
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le 15 mars 1793 : prise de Vihiers par les Blancs.
Après la conquête de Cholet qui provoque le soulèvement de toute la Vendée sous les drapeaux de l’insurrection, Cathelineau s’empare de Vihiers, tenue par les gardes nationales de Saumur. Il leur enlève, près de Coron, le fameux canon donné par le Roi Louis XIII au château de Richelieu. Les Vendéens croient distinguer, sur la culasse, une image de la Vierge; ils le baptisent donc Marie-Jeanne, et en font leur palladium.
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le 15 mars 1850 : vote de la Loi Falloux, sur l’instruction publique.
Cette loi restaure en partie la liberté de l’enseignement. Les congrégations se voient faciliter l’ouverture d’établissement et les municipalités peuvent choisir des religieux comme enseignants dans leurs écoles primaires.
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le 15 mars 1874 : la France signe avec l’Annam un traité à Saigon.
Ce traité reconnaît la présence de la France en basse Cochinchine et lui accorde la liberté de navigation.
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le 15 mars 1879 : Jules Ferry présente deux projets de lois visant à retirer à l’Eglise catholique le droit d’enseigner.
« Jules Ferry détient le portefeuille de l’Instruction publique. Six semaines après son entrée en fonctions, le 15 mars 1879, il dépose deux projets de loi. Leur inspiration commune est la réduction de droits jusqu’alors reconnus à l’Église. Le premier projet exclut les membres du clergé du Conseil supérieur de l’Instruction publique et des conseils académiques institués par la loi Falloux. Le second, réformant la loi de 1875 sur l’enseignement supérieur, supprime les jurys universitaires mixtes (composés de représentants de l’enseignement public et de l’enseignement libre), et instaure le monopole de l’État sur la collation des grades.
Le second projet de loi contient une disposition vouée à déchaîner les passions, car elle prétend ôter aux religieux le droit d’enseigner. « Nul n’est admis, précise l’article 7, à diriger un établissement d’enseignement public ou privé, de quelque ordre qu’il soit, ni à y donner l’enseignement, s’il appartient à une congrégation non autorisée. » Cette ségrégation est ainsi justifiée par l’exposé des motifs : « La liberté d’enseignement n’existe pas pour les étrangers ; pourquoi serait-elle reconnue aux affiliés d’un ordre essentiellement étranger par le caractère de ses doctrines, la nature et le but de ses statuts et l’autorité de ses chefs ? » L’ordre stigmatisé par l’article 7, ce sont les jésuites. Au cours du débat parlementaire, Ferry le reconnaîtra explicitement. « Ce que nous visons, dira-t-il, ce sont uniquement les congrégations non autorisées, et parmi elles une congrégation qui non seulement n’est pas autorisée, mais qui est prohibée par toute notre histoire, la Compagnie de Jésus. Oui, c’est à elle que nous voulons arracher l’âme de la jeunesse française. »
[…] Cherchant à retirer la liberté d’enseigner à une catégorie de citoyens français, cette loi constitue, au sens le plus littéral, une loi d’exclusion.
Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 35)
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le 15 mars 1891 : Lyautey publie l’article “Du rôle social de l’Officier dans le service militaire universel” dans la “Revue des Deux Mondes”.
Lyautey publie anonymement son article.
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le 15 mars 1894 : la France et l’Allemagne fixent le tracé de la frontière entre le Congo et le Cameroun, et le long du fleuve Chari.
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le 15 mars 1939 : l’Allemagne occupe la Bohème Moravie.
Après les accords de Munich, l’annexion de territoire par la Pologne et la Hongrie, puis la sécession de la Slovaquie qui adopte un régime fascisant, Hitler poursuit son expansion territoriale.La Bohème Moravie est envahie par l’Allemagne nazie. C’est la fin de la Tchécoslovaquie ainsi que des Traités de Versailles et de Saint-Germain-en-Laye.
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le 15 mars 2012 : Merah, à scooter, tue à Montauban 2 militaires du 17èmeRGP, régiment de génie parachutiste.
Portugal : la Cour constitutionnelle rejette la loi sur l’euthanasie
La Cour constitutionnelle du Portugal, saisie par le président Marcelo Rebelo de Sousa, a retoqué lundi la loi dépénalisant l’euthanasie votée fin janvier par la majorité de gauche au Parlement, qui pourra toutefois la reformuler.
La Cour a jugé que les situations ouvrant la voie au suicide médicalement assisté n’étaient pas encadrées “avec l’indispensable rigueur”.
Voltaire, Proudhon, Marx et Engels, racistes et antisémites : quid de leurs statues ?
De Bernard Antony :
En Europe comme en Amérique s’amplifie un hystérique « antiracisme » anti-blanc, expression d’un furieux racisme en sens contraire.
Les fanatiques de la révolution culturelle entendent démolir tout ce qu’ils désignent comme faisant partie de la « cancel culture », nouvelle application du cri de l’Internationale : « Du passé faisons table rase ».
Il n’y a guère de grands personnages de notre histoire à échapper à leur frénésie d’en détruire ou pour le moins d’en souiller les monuments. Leur haine mémoricide s’est ainsi notamment portée en Angleterre contre une statue de Churchill, bien qu’il ait été le plus grand ennemi d’Hitler.
En France c’est, entre autres, contre l’évocation positive de l’œuvre du grand ministre Colbert qu’ils ont vitupéré et voilà que c’est maintenant du bicentenaire de la mort de Napoléon (5 mai 1821) dont ils veulent interdire toute commémoration patriotique.
Étonnamment pourtant, il y a pour le moment encore de très grands oubliés par l’Inquisition mémorielle.
- Le premier est Voltaire, toujours louangé dans les écoles en raison de ses combats pour la tolérance dont on ne cite guère certains propos :
-sur les « gens de couleur » : « les nègres, leurs yeux ronds, leur nez épaté et la mesure même de leur intelligence mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses » ; ou encore « des nègres et des négresses transportés dans les pays les plus froids y produisent toujours des animaux de leur espèce » ( in « Essai sur les mœurs et l’Esprit des nations ». Ed Garnier 1969 – t 1, p 6).
– sur les femmes : « La supériorité de l’homme sur la femme est une chose entièrement naturelle ; c’est l’effet de la force du corps et même de l’esprit » (in « Dictionnaire philosophique » 1764, Ed Garnier-Flammarion 1964, puis 1997 – p 210).
Ce Voltaire enfin aussi obsessionnellement antisémite que férocement anti-catholique. Contentons-nous ici de citer un seul mot sur Jésus-Christ : « Né dans un village juif, et donc d’une race de voleurs et de prostituées » (in « Questions sur l’Encyclopédie » 1770, p 1380).
- Nous mettrons en second Proudhon, le père du socialisme à la française : « Le Juif est l’ennemi du genre humain », « Il faut au plus tôt renvoyer cette race en Asie ou l’exterminer » ( in « Marx et son époque » par Arthur Conte – Ed Fernand Nathan).
- Marx et Engels
Les pères fondateurs du communisme moderne (Lénine fera le trio) ont toujours leur monument en bronze à Berlin au Marx-Engels-Forum, un parc public créé en leur honneur temps de la RDA. Karl Marx avait pour gendre (mari de sa fille Laura) le journaliste et économiste socialiste Paul Lafargue. Il fallait que ce dernier soit un homme de bonne composition. En effet, comme il était un mulâtre, (né à Cuba) les deux grands rédacteurs du « Manifeste du Parti communiste », imprégnés d’évolutionnisme darwinien, ne lui épargnaient pas des sarcasmes de mauvais goût.
Ainsi, le 26 avril 1887, Engels, apprenant que Lafargue est candidat aux élections municipales à Paris dans le 5° arrondissement, écrit à Laura : « Mes félicitations à Paul, le candidat du jardin des Plantes et des animaux. En tant que nègre, d’un degré plus proche du règne animal que nous tous, il est sans doute le représentant le plus qualifié de ce quartier » (in « Friedrich Engels, Paul et Laura Lafargue », Correspondance. Ed sociales).
De l’humour bien sûr, au deuxième degré, bien sûr. Mais comment réagirait aujourd’hui M. Edwy Plenel découvrant une semblable lettre ?
Et pour terminer, on n’aurait que l’embarras du choix dans l’ample prose antisémite de Karl Marx qui, bien que lui-même d’origine juive, abhorrait le peuple de la Bible.
La haine des juifs, c’était peut-être le seul point sur lequel il ne s’opposait pas à Proudhon !
Mais quand il écrivait à propos du révolutionnaire Ferdinand Lassalle (qui l’exaspérait en raison de son activisme débridé) qu’il était « un nègre juif », n’y avait-il pas l’expression de sa double charge de mépris raciste et antisémite ?
Observons que pourtant les « islamo-gauchistes » ne s’en sont pas encore pris aux statues de glorification de Marx et Engels, que ce soit à Berlin ou à Trèves.
L’explication ne réside-t-elle pas dans le fait que l’antisémitisme de Karl Marx ne leur est pas secrètement antipathique ?
Le pape François serait inquiet des risques de voir Marine Le Pen gagner en 2022
Le pape François prend à nouveau le risque de troubler ou même de diviser les catholiques français avec une telle prise de position bien éloignée du jugement prudentiel demandé au laïcs.
Après s’en être pris violemment à Matteo Salvini en août 2019, en mettant sur le même plan souverainisme et totalitarisme nazi, le pape François vient de s’immiscer dans la politique française en exprimant sa crainte de voir Marine le Pen élue en 2022. Il s’est exprimé lors d’une audience accordée à des activistes écologistes, qui se sont empressés de médiatiser les propos tenus :
Le pape François s’invite dans le débat politique en France. Lors d’une audience de quarante minutes, le souverain pontife a reçu, ce lundi 15 mars, le « gardien » de la Convention citoyenne pour le climat, Cyril Dion, l’entrepreneuse engagée Eva Sadoun et le fondateur du mouvement Coexister Samuel Grzybowski (…)
“Au cours de la réunion, le pape s’est notamment inquiété des risques de voir le Rassemblement national remporter remporter la prochaine élection présidentielle : « Un ami m’a dit : “En France, si on continue comme ça, on aura Marine Le Pen présidente”. Je ne veux pas être désagréable ou dire à votre pays ce qu’il doit faire. Mais c’est inquiétant. […] Je suis inquiet de la montée des populismes. Mais l’antidote, c’est un mouvement populaire. Et écouter ce mouvement. Il faut opposer au populisme le “popularisme”. », a-t-il confié. Selon le souverain pontife, le parti de Marine le Pen présenterait des idéologies qui « enferment les peuples et limitent leur créativité spontanée (…)
Le pape François demande donc de s’opposer au “populisme” par le “popularisme” alors même qu’il avait déclaré se méfier des termes en “isme” :
Les populismes nous mènent aux souverainismes : ce suffixe en “isme”ne fait jamais du bien
Marine Le Pen a immédiatement réagi en publiant un tweet tout à fait légitime :
“Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu”…
Je suis convaincue que de nombreux croyants seraient ravis que le Pape s’occupe de ce qui se passe dans les églises plutôt que dans les urnes. Que chacun fasse ce pour quoi il est destiné. MLP https://t.co/44Lta4oS1H
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) March 15, 2021
Marine Le Pen devrait plutôt se réjouir de constater que la probabilité de sa victoire en 2022 est évoqué au plus haut sommet du Vatican…
Philippe de Villiers : “On est censé sauver les personnes âgées dans les EHPAD et on propose désormais de les euthanasier”
Philippe de Villiers commente la cérémonie des Césars pour Boulevard Voltaire :
Quand on perd le sens du beau, du bien et du vrai, on va lentement vers le pourrissement dans une atmosphère mortifère. Nous sommes dans une époque glauque, avec un gouvernement qui entretient la mort ambiante au nom de la protection de la vie.
En ce moment même où on est censé protéger la vie, il y a une proposition de loi qui est en train de passer au Sénat et à l’Assemblée nationale de la part de En Marche pour prévoir l’euthanasie. On est censé sauver les personnes âgées dans les EHPAD et on propose désormais de les euthanasier. Ces gens sont horribles. Je ne peux plus les voir. Il faut qu’ils s’en aillent tous.
Est-ce l’époque tout entière qui est à jeter ?
C’est une époque glauque. Il faut retrouver ce qui relève de l’absolu. Lorsqu’on est Français, la France. Lorsqu’on est humain, le beau. Sans la France et sans le beau, on se vautre. Vendredi soir, c’était la décomposition du cadavre.

