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Reconnaissance de la Palestine: la réaction de l’Oeuvre d’Orient

Communiqué de l’Oeuvre d’Orient:

Alors que l’État de Palestine doit être reconnu devant l’Assemblée générale des Nations unies par la République française, L’Œuvre d’Orient rappelle l’importance, pour les communautés vivant en Palestine, de pouvoir travailler, circuler librement, demeurer sur leurs terres et pratiquer leur foi sans entrave.

Les chrétiens, partie intégrante de ce peuple, partagent avec leurs concitoyens les mêmes épreuves : humiliations quotidiennes dans les colonies, spoliations de biens, contraintes liées aux checkpoints et une situation humanitaire dramatique à Gaza, marquée par l’enfermement, les déplacements, la famine et l’absence de perspectives d’avenir.

L’Œuvre d’Orient demande :

– la libération des otages détenus par le Hamas depuis bientôt deux ans

– la possibilité de continuer à soutenir les chrétiens de Palestine avec le Patriarcat de latin de Jérusalem, comme elle le fait depuis 1856, qui restent malgré les épreuves au service de toute la population, en accompagnant leurs œuvres de charité : distribution de nourriture, éducation dispensée dans les écoles, soins dans les hôpitaux.

Taxe Zucman : la chute du communisme a été pratique, mais pas théorique

D’Yves-Marie Adeline dans Politique Magazine à propos de la taxe proposée par Zucman :

[…] la taxe Zucman voudrait imposer les 1.800 plus riches de France sur la base des bénéfices de leurs entreprises. Naturellement, quand il s’agit de grosses entreprises, l’actionnaire majoritaire ne pourrait pas payer la taxe. Qu’à cela ne tienne, il céderait à l’Etat une part du capital de son entreprise. Les années passant, l’entreprise deviendrait propriété de l’Etat lui-même, qui devrait donc l’administrer.

Cette suite aboutit à un système bien connu au siècle dernier, le socialisme, le vrai, le communisme en fait, dont l’expérience a fourni la preuve de son inefficacité, arrachant aux acteurs l’esprit d’entreprenariat, l’innovation, l’aiguillon de la concurrence, la recherche de profit, l’inventivité, l’idée, tout simplement, devenue captive de la matière. Toutes les nations ayant glissé dans ce gouffre, même les mieux conformées initialement à l’activité économique – on pense à l’est de l’Allemagne – ou les mieux pourvues en matières premières – on pense à la Russie – ont été ruinées par cette pratique doctrinaire ; que dire alors des pays les moins conformés, la Roumanie, la Bulgarie, sans parler de ceux du Tiers-monde…

Bien sûr, la Taxe Zucman est trop irréaliste pour être adoptée, mais elle a le mérite d’exposer au grand jour la médiocrité de nombreux théoriciens couverts d’honneurs académiques, enseignant dans des écoles dont on dit qu’elles sont les meilleures du monde. C’est d’autant plus regrettable que, justement, en plus de la redistribution sociale, l’une des solutions aux problèmes posés par la logique capitaliste est la formation, qui prépare aux changements, aux progrès, à l’adaptation. Or, la chute du communisme dans le monde a été pratique, mais pas théorique : dans les pays occidentaux qui n’ont pas souffert de l’économie communiste, nos institutions médiatiques, culturelles ou académiques ont assuré sa survie sous perfusion, pourrait-on dire, hors du monde réel mais dans sa forme chimérique, tel un ectoplasme. La complaisance des médias entretient l’hystérisation du débat actuel, jusqu’à ce qu’une actualité plus brûlante le remplace par un autre.

Discours d’Erika Kirk, veuve de Charlie Kirk : “je pardonne” au tueur

Extraits :

« Après l’assassinat de Charlie, nous n’avons pas assisté à des violences. Nous n’avons pas assisté à des émeutes. Nous n’avons pas assisté à une révolution. Au contraire, nous avons assisté à ce que mon mari avait toujours prié de voir dans ce pays : nous avons assisté à un renouveau ! »

« Être disciple du Christ n’est pas facile, et ce n’est pas censé l’être. Jésus a dit : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. » [Matthieu] Il a dit qu’il serait persécuté, il a dit que nous serions persécutés, et Charlie le savait et a joyeusement porté sa croix jusqu’à la fin. »

« À tous les hommes qui écoutent à travers le monde : relevez le défi de Charlie et embrassez la véritable virilité. Soyez forts et courageux pour vos familles. Aimez vos femmes et guidez-les. Aimez vos enfants et protégez-les. Soyez le chef spirituel de votre foyer, mais soyez un leader qui mérite d’être suivi. »

« Mesdames, j’ai aussi un défi à vous lancer : soyez vertueuses. Notre force réside dans le rôle que Dieu nous a attribué. Nous sommes les gardiennes. Nous sommes celles qui encouragent. Nous sommes celles qui préservent. Gardez votre cœur, car tout ce que vous faites en découle. Et si vous êtes mère, sachez que c’est là votre ministère le plus important. »

« Mais la mission de Charlie s’adressait avant tout à ceux qui ne sont pas mariés. Il a bien choisi le nom de son organisation. Il savait que les choses n’allaient pas bien en Amérique, en particulier chez les jeunes, et qu’ils avaient besoin d’une nouvelle direction. Charlie voulait passionnément atteindre et sauver les garçons perdus de l’Ouest, ces jeunes hommes qui ont l’impression de n’avoir aucune direction, aucun but, aucune foi et aucune raison de vivre. Ces hommes qui gaspillaient leur vie dans des distractions et ceux qui étaient rongés par le ressentiment, la colère et la haine. … Mon mari, Charlie, voulait sauver les jeunes hommes comme celui qui lui avait ôté la vie. … Sur la croix, notre Sauveur a dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » [Luc] Cet homme, ce jeune homme, je lui pardonne. … La réponse à la haine n’est pas la haine. La réponse que nous connaissons grâce à l’Évangile est l’amour, toujours l’amour : l’amour pour nos ennemis et l’amour pour ceux qui nous persécutent [cf. Matthieu -44]. »

La vie de Charlie a été un tournant pour ce pays — c’était un miracle. Que ce miracle qu’a été la vie de Charlie soit aussi un tournant pour vous. Choisissez la prière. Choisissez le courage. Choisissez la beauté. Choisissez l’aventure. Choisissez la famille. Choisissez une vie de foi. Et surtout, choisissez le Christ. »

Version intégrale avec traduction en français :

Suite à l’assassinat de Charlie Kirk, JD Vance accuse

Vidéo de 14mn traduite, concernant la calomnie, les mensonges, d’une certaine presse :

Législative partielle dans la deuxième circonscription de Paris : près de 75% d’abstention

L’ancien premier ministre Michel Barnier (74 ans, Les Républicains, LR) est arrivé en tête du premier tour de l’élection législative partielle dans la 2ᵉ circonscription de Paris, dimanche 21 septembre, avec 45 % des voix, suite à l’invalidation du député macroniste Jean Laussucq par le Conseil constitutionnel.

La candidate unique de la gauche, Frédérique Bredin (Parti socialiste, PS), se place deuxième avec 31 % des suffrages, suivie au coude à coude de Thierry Mariani (Rassemblement national, 7 %) et du candidat de Reconquête !, Hilaire Bouyé (6 %), dans un scrutin marqué par une faible participation (26 %).

Le Premier ministre le plus éphémère (pour l’instant) de la Vᵉ République apparaît bien placé pour devenir le seul député LR de la capitale, dont les 18 circonscriptions sont partagées depuis 2022 entre la gauche et les macronistes.

2025 – Cent ans pour Brigitte ! Brigitte de Berthe Bernage. Mais pourquoi toujours ce vif succès ? Vite, vite sur Livres en famille !

Mais qui est donc Berthe Bernage cet écrivain toujours réédité, toujours lu, toujours aimé !

“Quand on trouve le courage et le goût de sourire après chaque tempête, on peut espérer faire un très bon ménage avec le bonheur”. Berthe Bernage.

Berthe Bernage est née à Paris dans le quartier bourgeois de Saint-Philippe-du-Roule, le 11 août 1886, dans une famille d’universitaires. Cadette de six filles, elle sort diplômée es Lettres de la Sorbonne, jeune femme cultivée et spirituelle. Dès son enfance elle a observé et noté le comportement de son entourage, où seuls, ordre, discipline, devoir, sacrifice, amour de la patrie et bons sentiments sont de rigueur. Ses tableaux enfantins deviennent peu à peu des contes qu’elle lit à ses amis puis qu’elle envoie à quelques revues bien pensantes qui les publient.
Ainsi en 1923 elle commence véritablement une carrière littéraire. Très active dans les organisations catholiques, elle participa en octobre 1932 avec Marguerite Bourcet, à une retraite d’écrivains catholiques organisée par le Père Bessières ; y furent fondées les Journées des Femmes écrivains Catholiques. En 1934 Berthe devient sociétaire de la Société des Gens de Lettres.

L’ensemble des écrits de Berthe Bernage, – connue aussi sous le pseudonyme de Bettine ou celui de Bernerette -, est un monument de littérature jeunesse. Incontournable à son époque, ce phénomène dure toujours ! Une littérature morale écrite dans le but de faire des jeunes filles, “de bonnes maîtresses de maison, des femmes du monde, de la bonne société,” mais tournées aussi vers l’actualité, la vie du monde « moderne », ses certitudes et ses interrogations, ses doutes. Elle resta toujours fidèle à Gautier-Languereau et à sa mort leur légua tous ses biens. Elle a écrit plus de cinquante livres qui comprennent la série de Brigitte et Le Roman d’Elisabeth ainsi que des livres de savoir-vivre qui sont encore édités.

Elle reçut trois fois le Grand Prix de l’Académie Française. Ses livres furent traduits en plusieurs langues. – Même en turc ! Berthe Bernage est connue surtout pour sa série Brigitte, commencée en 1925, qui raconte la vie de Brigitte Hauteville à partir de ses dix-huit ans jusqu’à la fin de sa vie. En 1972, à la mort de Berthe Bernage, c’est sa fille Marie-Agnès, (Simone Roger-Vercel), qui reprendra le flambeau pour plusieurs tomes.

Prix Sobrier-Arnould de l’Académie française en 1930 pour Brigitte.

Brigitte : c’est trente-cinq volumes. Le premier, “Brigitte jeune fille, jeune femme”, fut écrit en 1925. Une saga familiale pleine de rebondissements, joies et chagrins que connaissent toutes les familles. Mais une ligne droite, Dieu, la France, l’honneur, la fidélité, l’honnêteté …. Brigitte fut l’amie de beaucoup de lectrices, elle qui avait connu bonheurs et malheurs, elle les entraina sur fond d’histoire de France et de vie familiale à cheminer sur le chemin caillouteux de la vie, leur donnant ce goût de la vie, belle morale, et confiance en Dieu.

Giboulée : C’est huit volumes illustrés pour les premières éditions par Pierre Couronne. Quatre sont réédités par Elor. Mademoiselle Giboulée ! Cette petite jeune fille s’appelle en réalité Marie-Noëlle. Mais ses frères, devant ses sautes d’humeur, ont eu vite fait de la comparer aux giboulées de mars… Pluie et soleil alternés, d’où ce surnom. Des aventures charmantes d’une adolescente parisienne et de ses deux frères.

Prix Montyon de l’Académie française en 1950 pour le recueil des six romans d’Elisabeth.

Elisabeth : c’est six volumes. Elisabeth, jeune adolescente de quinze ans, revient à la vie après un long séjour au sanatorium. Livrée à elle-même en raison de l’absence d’unité familiale, elle décide de rendre heureux et meilleurs, fût-ce malgré eux, les chers acteurs de son monde familier. Bonheurs et malheurs rythment ces récits, sur fond de guerre, avec ce petit mot « joie ». Joie où s’accroche l’espérance.

L’oeuvre de Berthe Bernage est immense : Mamie Soleil que j’ai tant aimé ; La marguerite refleurira ; Si je n’aime, je ne suis rien…; et vous avez certainement, vous aussi, des titres sur les lèvres à me souffler…

Brigitte a cent ans en 2025, elle est devenue maintenant l’amie de nos petits-enfants… C’est une joie de les voir se plonger dans ces livres empruntés pendant les vacances à la bibliothèque familiale. Toutes les éditions y sont ! Dépareillées ou pas, mais les petites filles connaissent l’ordre des volumes et préparent leur pile pour les vacances chez Bonne Maman.
Les éditions Elor avaient repris la réédition de ces ouvrages avec succès. Pour les toutes dernières générations de lectrices, voilà une belle idée de cadeau à glisser dans l’oreille de Grand-Maman !

Livres en famille présente sur son site toute l’œuvre disponible de ce grand écrivain pour la jeunesse. Vous y trouverez les différents volumes, résumés et présentations :
https://www.livresenfamille.fr/514_berthe-bernage

Plus d’informations et commandes sur LIVRES EN FAMILLE, la librairie au service de la famille.

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Crise au sein de France TV

Le JDD rapporte qu’Audrey Guidez, la DRH du service de l’information et des sports du groupe, a posé sa démission la semaine dernière. Perturbée par « le manque de clarté » des missions, « faites d’injonctions contradictoires », elle a été victime, en juin, de menaces et d’insultes proférées à son encontre par la directrice de l’information adjointe. Le procès-verbal a conduit à la reconnaissance d’un accident du travail. Le JDD qui a eu accès, souligne que les propos tenus ont été d’une rare violence morale. La direction serait allée jusqu’à diffuser, via un groupe WhatsApp, des consignes adressées à l’ensemble des rédacteurs en chef et chefs de service, leur enjoignant de ne plus communiquer ni répondre aux sollicitations de la DRH. Une enquête interne est toujours en cours.

Les représentants FO ont adressé une lettre ouverte adressée aux élus de la République, au nom des 8 800 salariés de France Télévisions. Ils comparent leur groupe à un « poulet sans tête » et dénoncent des « choix éditoriaux » et « managériaux, souvent irrationnels », qui « fragilisent la crédibilité de l’information et jettent le discrédit sur l’ensemble de la profession ». Ils  réclament « la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur la gestion de France Télévisions depuis dix ans, et sur l’utilisation de plus de 2,8 milliards d’euros de fonds publics chaque année ».

L’interview donnée cette semaine par Delphine Ernotte au Monde – au sein de laquelle elle qualifie CNEWS de « chaîne d’extrême droite » – ne pouvait pas plus mal tomber. L’impunité de Patrick Cohen, chroniqueur dans « C à Vous » (France 5), suite à la diffusion de la vidéo par L’Incorrect, pose question.

Romain Messy, directeur de la rédaction de France info TV, s’émeut par mail des invités politiques à venir :

« Un écolo et un PS ce week-end, vous êtes sûrs ? J’ai cru comprendre qu’il y avait une alerte rouge sur la faiblesse des temps de parole de l’exécutif et de Renaissance sur notre antenne […] on ne va pas arranger nos affaires ! »

Il serait temps de privatiser ces chaînes. Cela tombe bien, le gouvernement cherche le moyen de faire des économies.

Succès du 8e pèlerinage Feiz e Breizh à Sainte Anne d’Auray

Ce week-end s’est déroulé la 8e édition du pèlerinage breton vers Sainte-Anne d’Auray. Plusieurs milliers de pèlerins ont marché près de 50km de Mongolérian à Sainte Anne en passant par Pluvignier.

Salut du Saint-Sacrement au soir de la première journée :

Arrivée à Ste Anne d’Auray :

Messe pontificale célébrée par Mgr Centène en clôture du pèlerinage :

Libération aussi souligne le dynamisme de ce pèlerinage, derrière lequel le militant-journaliste voit l’ombre de la strème droâte (pensez-donc : Le salon beige en a fait la promotion, CQFD !). Si cé vré ça fé peur…

Communiqué de l’association :

La 8ᵉ édition du « pèlerinage pour la Bretagne », organisée par l’association Feiz e Breizh, s’est achevée dimanche 21 septembre au sanctuaire de Sainte Anne d’Auray. Fidèle à sa croissance continue avec plus de 2200 pèlerins issus de tous les pays de Bretagne ou de la diaspora, ce rassemblement catholique et breton est devenu en quelques années l’un des plus grands pèlerinages populaires de Bretagne.

Sous le thème « Krist, skouer a Garantez – Le Christ, modèle de Charité », les pèlerins, accompagnés de prêtres et de religieux, ont parcouru près de 50 kilomètres en deux jours.

Après la messe d’envoi célébrée samedi matin à Mangolerian en Monterblanc, la colonne organisée en une quarantaine de chapitres – placés sous le patronage de saints locaux – a conduit les pèlerins chez les sœurs coopératrices du Christ Roi, à Bieuzy-Lanvaux. Sur ce lieu de bivouac, ils ont pu profiter d’une grande veillée bretonne, d’une procession aux flambeaux suivie d’une adoration nocturne.

Dimanche, après une nouvelle matinée de marche ponctuée de prières, de chants et de méditations, la colonne de pèlerins est entrée dans le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray en procession solennelle, menée par un bagad précédé de porteurs de drapeaux et bannières. La messe de clôture, portée par le chant grégorien et les cantiques bretons, a été célébrée par Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes. Elle a réuni une foule nombreuse dans la basilique et sur le parvis grâce à la retransmission sur écran géant et sur YouTube (lien).

Durant l’homélie, l’évêque a chaleureusement exhorté le peuple de la Bretagne catholique à se lever pour perpétuer l’héritage de foi de ses ancêtres :

« Votre pèlerinage, avec Feiz e Breizh, est un signe fort de cette résurrection. Face au triste cortège d’un monde sans mémoire et sans identité, votre cortège arrive qui met en valeur la culture et les traditions bretonnes pour transmettre la foi. Votre association Feiz e Breizh a un nom évocateur qui résonne en nous tous, la “foi en Bretagne”. Ce n’est pas une simple formule, c’est une mission, un appel à faire de notre culture, de nos traditions, un terreau fertile où la foi pourra à nouveau s’épanouir et se transmettre aux générations futures. La foi n’est pas une idée abstraite, elle s’incarne. […] Aujourd’hui, mes amis, vous êtes les héritiers de cette tradition vivante. Votre démarche est un acte de courage, de confiance et de fidélité. Dans un monde qui se déchristianise, et dans lequel les identités s’estompent, vous choisissez de témoigner, de chanter, de prier en breton, en honorant les saints et les traditions qui ont façonné notre identité et nous ont fait ce que nous sommes. Vous ne regardez pas le passé avec nostalgie, mais vous puisez dans ses richesses pour construire l’avenir. »

Cette édition a été vécue comme un temps fort d’amitié chrétienne, de ferveur et d’enracinement spirituel, fidèle aux trois piliers de Feiz e Breizh : Mission – Tradition – Patrimoine. Elle clôturait également le cycle du jubilé diocésain marquant les 400 ans des apparitions de sainte Anne au paysan Yvon Nicolazic, rappelant l’importance de la patronne de la Bretagne également protectrice des familles.

Les organisateurs invitent tous les participants à poursuivre cet élan missionnaire, en faisant vivre la foi dans leurs paroisses et communautés, et en défendant les valeurs spirituelles et culturelles qui font la richesse de la Bretagne et de la chrétienté.

Krist, skouer a Garantez, resevit hor pedennoù !

Ô Christ, modèle de Charité, recevez nos prières !

Saint Michel conforte l’espérance de sainte Jeanne d’Arc

De Thibaud Collin à propos du pèlerinage à Domrémy le week-end prochain :

Dans quelques jours (27 et 28 septembre), nombreux sont ceux qui afflueront vers Domrémy à l’occasion du sixième centenaire des premières manifestations de l’archange saint Michel à sainte Jeanne d’Arc. Quel est le sens de ce pèlerinage dans le contexte qui est le nôtre ?

Jeanne d’Arc est la sainte de l’espérance. Il est donc bon que cet anniversaire ait lieu pendant le Jubilé de l’espérance. Rappelons l’énoncé de l’acte d’espérance :

« Mon Dieu, j’espère avec une ferme confiance que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et le bonheur éternel dans l’autre, parce que vous l’avez promis et que vous tenez toujours vos promesses. »

L’objet de l’espérance est donc Dieu lui-même. Mais cette vertu théologale peut s’étendre à d’autres objets en tant que reliés à Dieu, notamment sa Providence et les promesses qu’Il a faites. C’est dans notre contexte national si meurtri que ce pèlerinage prend tout son sens.

En effet, n’y a-t-il pas des analogies fortes entre la situation de la France des années 1420 et celle de notre pays aujourd’hui ? Notamment une forme de désespérance face à l’impuissance du politique à ordonner la société au bien commun ; notamment des divisions profondes et des haines tenaces. Là où tout semblait ruiné, là où Dieu semblait avoir oublié le royaume de France, une rencontre a eu lieu qui a tout changé. Ecoutons Jeanne lors de son procès raconter la scène :

« Quand j’eux l’âge de treize ans, j’eus une voix de Dieu pour m’aider à me gouverner. Et la première fois, j’eus grand’ peur. Et vint cette voix environ l’heure de midi, au temps de l’été, dans le jardin de mon père. »

Un peu plus tard Jeanne répondra à ses juges qui la harcèlent :

« Ce fut saint Michel que je vis devant mes yeux, et il n’était pas seul, mais été bien accompagné d’anges du ciel. Je les vis de mes yeux corporels aussi bien que je vous vois. Et quand ils se partaient de moi, je pleurais ; j’eusse bien voulu qu’ils m’emportassent avec eux ».

Ainsi Dieu n’a pas abandonné le peuple de France, le royaume de saint Louis. Il est fidèle à ses promesses mais sa manière de les tenir est déroutante. Loin de court-circuiter les libertés humaines, Il s’appuie sur elles pour agir dans le monde et pour ce faire Il les sollicite. Et à qui Dieu décide-t-il d’envoyer son ange, celui-là même que la Tradition reconnaît comme se désignant le « chef de l’armée du Seigneur » ( Josué 5, 14) ? A une jeune fille de treize ans ! On connaît la suite…

Il est donc capital pour nous de méditer sur la manière paradoxale dont Dieu agit et manifeste sa sollicitude. Il attend des cœurs disponibles, donc humbles, capables de se mettre à son école. Saint Michel (accompagné de sainte Marguerite et de sainte Catherine) va pendant de longues années former Jeanne jusqu’au moment où elle ira voir Robert de Baudricourt à Vaucouleurs pour lui demander une escorte l’accompagnant jusqu’au roi. Voilà la manière dont Dieu agit ! Il prend le temps de former, dans le silence et le secret, des âmes intrépides qui feront usage des vertus théologales et cardinales pour agir dans le cours de l’histoire.

Certes la mission de Jeanne est unique. Mais Dieu est le même hier et aujourd’hui et face à des situations analogues nous pouvons fermement espérer que Dieu « tient ses promesses ». Certes notre pays est apostat et infidèle. Mais Dieu ne renonce pas à « donner sa grâce en ce monde ». Encore faut-il que certains soient disponibles à la recevoir ! En allant à Domrémy, ou en nous y associant par la prière, nous manifestons à Notre Seigneur notre ouverture de cœur à Le laisser agir dans notre vie en vue du bien commun temporel et éternel de notre pays.

Oui, sainte Jeanne intercède pour nous et saint Michel est plus que jamais le destinataire de cette belle prière de Léon XIII :

« Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. Et vous, prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. »

France 3 Pays de la Loire consacre un reportage aux réseaux antifas à Angers

Et non, vous n’en saurez rien. C’est la strème droâte qui fait l’objet de ce reportage. Pourtant l’an dernier, un rassemblement en hommage à Philippine avait été perturbé par des antifas qui avaient agressé quelques personnes devant l’église Notre-Dame des Victoire à Angers. Mais sur ce sujet, France 3 fait l’impasse, méthode habituelle de désinformation par occultation. A la place ils nous sortent une théorie complotiste sur l”ultra-droite”. De là à croire qu’il y a une complicité entre les journalistes de France 3 et les antifas… :

Ils ont peur de l’avenir

Après la constitutionnalisation de l’avortement, Gabriel Attal veut inscrire dans la Constitution l’interdiction d’abroger toute loi décadente :

 

La religion qui a tué Charlie Kirk

Thomas Debesse expose la doctrine révolutionnaire et la théologie contractualiste, une théologie criminelle qui réclame la mort du contradicteur comme moyen nécessaire et sacré de soumettre la divinité contrat social à la volonté du révolutionnaire pour (selon sa croyance païenne) la forcer à créer une réalité nouvelle : le nouveau monde et la nouvelle humanité voulue par le révolutionnaire, et promise par la révolution :

Je ne connais pas Charlie Kirk, mais je connais la religion qui l’a tué. Vous savez qu’il était haï, mais cette haine n’est pas suffisante pour réclamer sa mort. Sa mort était réclamée par une théologie.

Je ne suis pas citoyen américain, je vis de l’autre côté du monde et je suis français. C’est à dire que Trump n’est pas mon président et Biden n’était pas mon candidat. Je n’avais aucune chance de rencontrer Charlie Kirk. Pourtant j’ai quelque chose d’important à vous apporter, même si vous n’êtes pas français, même si vous n’êtes pas américain.

La religion qui a tué Charlie Kirk est d’origine Française, du moins la France a tenu un rôle fondamental dans le développement de cette religion qui a tué Charlie Kirk. C’est une guerre de religion, et c’est en France qu’a été initiée cette guerre de religion. C’est aussi d’abord en France que cette religion a pris le pouvoir, est devenue puissante, et ce depuis plusieurs siècle, la rendant capable de répandre sa théologie mortelle dans le monde, et de tuer Charlie Kirk.

Faisons un peu d’Histoire, mais pour commencer je vous pose une question d’éducation civique : Quelle est la devise de la république française ? Vous me répondrez « liberté, égalité, fraternité », mais en disant cela vous n’aurez qu’à moitié raison. Vous connaissez une partie de la vérité mais vous en ignorez une autre partie car ce que vous connaissez est un fragment de cette devise, et sans la totalité de cette devise, et sans son contexte, vous ne pouvez pas en connaître le sens. En fait le sens que vous lui donnez spontanément est apocryphe.

Il faut donc revenir à la révolution Française, et voici la devise complète : « unité, indivisibilité de la république, liberté, égalité, fraternité ou la mort ».

Selon cette devise révolutionnaire française, soit vous êtes frère, égal et libre, soit vous êtes mort.

Certains pourraient croire par erreur que l’expression « la liberté ou la mort » signifie se battre pour sa liberté jusqu’à la mort, peut-être certains l’ont-ils vécu comme ça. Mais là encore c’est une interprétation apocryphe. Les symboles associés à cette devise enlèvent toute ambiguïté, et les actes ont démontré de manière définitive le sens exact de cette devise : soit vous êtes frère, égal et libre, soit vous êtes mort.

Comment donc le révolutionnaire décide si vous êtes frère, libre et égal, ou si vous devez mourir ?

C’est là qu’on entre dans le dogme religieux. Dans la pensée révolutionnaire française nourrie par les Lumières, la fraternité qui fait de vous quelqu’un de libre et égal, cette fraternité est produite par le contrat social. C’est une foi, c’est une dogme religieux : le révolutionnaire croit que la nationalité est produite par le contrat social. Selon ce dogme, le contrat social produit une nation nouvelle.

La révolution française est une guerre de religion, la religion révolutionnaire s’appelle le contractualisme.

Le contrat est un outil humain, extrèmement utile et nécessaire. Et en tant que chose, le contrat social est un outil essentiel au développement d’une société humaine. Mais ce contrat est une chose, un outil, une création. Ce que fait le révolutionnaire, c’est qu’il élève cette chose, cette création, au rang de divinité. Il en fait une idole. Le contractualisme est la religion qui a pour divinité le contrat social.

Dans cette religion contractualiste, la divinité n’est pas une divinité personnelle, ce n’est pas une personne. Pour bien comprendre il faut se défaire de ses présupposés religieux. Nous connaissons par exemple le catholicisme et le judaïsme où la divinité est une divinité personnelle, c’est à dire que l’homme est en relation avec Dieu de personne à personne. Mais pour comprendre le contractualisme il faut se défaire de ce présupposé théologique car dans le contractualisme la divinité n’est pas une personne, la divinité est le contrat.

Ce dieu contrat est alors tenu comme cause de toute réalité, source de toute vérité et de toute morale.

Comprendre cette théologie est fondamental pour comprendre le différend qui opposait Charlie Kirk à la religion contractualiste. Dans le christianisme, la création est ordonnée par une divinité extérieure à l’homme, selon des règles extérieures à l’homme, ce qui signifie qu’il existe une vérité et que cette vérité peut être découverte par la raison et vérifiée par l’expérimentation selon un protocole scientifique. C’est pourquoi Charlie Kirk intervenait dans des universités. Ce que pratiquait Charlie Kirk s’inscrivait dans la tradition catholique de la disputatio, une pratique essentielle de la scolastique médiévale.

La foi contractualiste est fondamentalement, théologiquement, incompatible avec cet exercice universitaire de disputatio.

Pour le réaliste, l’université et l’assemblée sont des lieux de recherche et de débat pour confronter ces résultats de recherches et en extraire la vérité. Pour le contractualiste, l’université et l’assemblée sont des lieux de la rédaction de la volonté et de la formation du consensus qui doit soumettre et contraindre la divinité à produire cette vérité voulue.

Dans la pensée réaliste, celui qui ne fait pas consensus est un contradicteur qui peut aider à trouver la vérité, ou s’il est un ignorant, un menteur ou un sophiste, éloigne de la vérité. Dans la pensée contractualiste, celui qui ne fait pas consensus est celui qui empêche la divinité de produire la vérité réclamée, son élimination est le moyen ultime de donner à la divinité le pouvoir de produire cette vérité réclamée en lui offrant le consensus absolu. Quand le contradicteur ne renonce pas à sa liberté, ou s’il est suffisament bon dans son exercice de réfutation ou d’affirmation et de probation, sa mort devient nécessaire à l’obtention du consensus, et nécessaire à l’avènement du réel réclamé.

C’est pourquoi Charlie Kirk a été tué. Le contractualisme a encore tué. Le contractualisme a tué Charlie Kirk.

Le catholique sait que même en se réunissant et se mettant d’accord à plusieurs sur ce qu’ils veulent que le monde devienne, ce contrat ne produit pas cette réalité. Il ne suffit pas de le vouloir pour que cela se produise. Le contractualiste y croit, sincèrement, ou du moins il veut y croire, parce que c’est un dogme. Dans le système contractualiste, celui qui ne croit pas en le pouvoir créateur de cette divinité contrat n’est pas frère, n’est pas égal, n’est pas libre, et mérite la mort.

Le contractualiste croit sincèrement qu’il suffit de penser très fort à quelque chose, de le vouloir de tout son cœur, tous ensemble, pour que ça se produise. Le contractualiste croit qu’il lui suffit de déclarer comment il veut que le monde soit, comment il veut que l’homme soit, et qu’il lui suffit d’obtenir l’adhésion des autres dans cette volonté pour que cette réalité advienne. La problématique d’incompatibilité matérielle éventuelle n’existe pas, car selon cette croyance, le réel se décrète. Par dogme, tout est construction sociale, toute volonté commune est voulue comme performative. Mais pour le contractualiste, ce qui fait obstacle à cette performativité réclamée n’est pas une éventuelle propriété incompatible du réel, mais le fait que le contrat n’a pas reçu sa pleine adhésion.

Selon cette croyance, si une seule personne n’adhère pas à ce contrat, cette personne est tenue pour responsable de l’échec de cette création nouvelle. Celui qui ne croit pas que le contrat est dieu est alors coupable de retenir dieu d’agir. Pour le contractualiste, le contrat est dieu et sans ce contrat la création ne peut se faire. Tant que Charlie Kirk vit, le grand soir ne peut pas se produire, la nouvelle race humaine ne peut pas devenir, le progrès ne peut se réaliser, la nature humaine ne peut pas évoluer, le surhomme ne peut adevenir, ce n’est jamais du vrai communisme, etc. vous connaissez ces phrases.

D’ailleurs cette superstition se manifeste de manières assez diverses. Il y a par exemple le révolutionnaire qui croit superstitieusement qu’en tuant tous ses contradicteurs il va soumettre la divinité pour produire une nouvelle réalité, et il y a aussi par exemple celui qui croit superstitieusement qu’en disant simplement « je ne contracte pas », il soumet lui aussi la divinité pour l’empêcher de produire cette réalité ou au contraire pour en produire une nouvelle, par son seul décret supposément performatif. C’est la même foi.

Dans le contractualisme cette croyance est indiscutable, c’est un dogme : le contrat social fait l’objet d’un culte, il est tenu pour cause de toute réalité, de toute vérité, et de toute morale.

Par exemple ce dieu contrat social peut supposément produire la réalité qu’un être humain ne soit pas un être humain en fonction de son âge, et ce indépendamment des observations physiques. Aussi, ce dieu contrat social peut supposément produire la réalité qu’un être humain ne soit pas un être humain en fonction de son infirmité ou de ses opinions, ce qui permettrait supposément de produire la moralité de son assassinat par exemple.

La religion qui a tué Charlie Kirk est ce contractualisme.

Une constante que l’on retrouve dans les dictature contractualistes c’est le fait que dans cette théologie, ce ne sont plus les parents qui produisent la nation, ce n’est pas la famille qui produit la nation, ce n’est pas la famille qui produit la fraternité. Dans la théologie contractualiste, c’est le contrat social qui produit la nation. Ça signifie que si vous n’adhérez pas au contrat social ou si le contrat social vous rejette, vous n’êtes pas frère, vous n’êtes pas libre, vous n’êtes pas égal, vous êtes mort.

Le contractualisme est la théologie du socialisme, et le socialisme, la doctrine politique du contractualisme. Vous reconnaîtrez là certainement le soviétisme russe, mais aussi le fascisme italien, et le nazisme allemand. Toutes ces choses sont des applications politiques du dogme contractualiste. Pour le nazisme c’est encore plus évident car c’est le nom même de cette formation politique : le national-socialisme c’est la nation produite par le contrat social, littéralement. Le national-socialisme est simplement le nom que l’on donne à l’implémentation du national-contractualisme en Allemagne au 20e siècle. Le national-socialisme avait pour ambition de produire par le contrat social une nation nouvelle : l’imaginaire aryen, afin de remplacer la nation Allemande. Les citoyens allemands qui étaient théologiquement incompatibles avec cette religion contractualiste, commes les catholiques et les juifs en particulier, méritaient la mort. Il faut bien comprendre que l’allemand déporté n’était pas étranger à la nation allemande, mais il était étranger à la nation nouvelle que devait produire le contrat social nazi. Toute résistance à cette doctrine devait mourir car tenue pour cause de l’échec de l’avènement de cette nouvelle nation aryenne de remplacement.

Je vous remontre cette image avec la devise contractualiste « liberté, égalité, fraternité ou la mort » écrite en étendard sur le faisceau des licteurs liés autour de la hache du dictateur. Vous avez là tout ce qu’il faut pour comprendre cette guerre de religion.

Le licteur c’est un homme de loi dans l’antiquité romaine qui a le pouvoir de sanction immédiate. La révolution française a mythifié le licteur et a réinterprété cette justice expéditive comme application politique de cette foi contractualiste. Le révolutionnaire s’identifie à un homme qui se promène avec des roseaux attachés entre eux, le faisceau, pour désigner un coupable, délier les batons et les distribuer à la foule pour le battre. La particularité révolutionnaire, contrairement au licteur de l’antiquité, c’est que puisque c’est le contrat social qui lui permet de déterminer la culpabilité de l’homme, la réinterprétation révolutionnaire du licteur est au sens littéral une ratonnade : une violence physique contre une minorité ethnique ou un groupe social, l’ethnie pouvant être en fait une pure construction sociale puisque selon cette religion la nation est produite par le contrat social.

C’est d’ailleurs pour cela que sous influence révolutionnaire et donc contractualiste les sciences sociales peuvent être sujettes à de très nombreux biais dans l’évaluation de ce qui est une construction sociale ou ce qui ne l’est pas, d’une part car selon ce dogme tout est créé par le contrat social qui est dieu, mais d’autre part de telles constructions sociales permettent au révolutionnaire de créer à la fois les critères de discrimination et la justification morale de sa violence.

Revenons à ce symbole révolutionnaire, ces batons sont attachés en faisceau autour de la hache du dictateur, c’est le nom de cette hache qui est destinée à l’exécution du condamné. Parfois cette hache du dictateur est remplacée par une pique, ou un mélange des deux en hallebarde. Ce symbole des faisceaux du licteur entourant la hache du dictateur date de l’antiquité romaine et a été utilisée comme symbole d’autorité et de justice en dehors de le la théologie contractualiste. Mais réinterprété par la doctrine révolutionnaire socialiste, en particulier associé à cette devise « liberté, égalité, fraternité ou la mort », ce symbole est le symbole de la dictature qui extermine ceux qui n’adhère pas au contrat social, ou ceux que le contrat social rejette. Le socialiste, dans sa tentative de permettre à la divinité contrat de produire le monde nouveau et la nation nouvelle, tue tous ceux qui lui apparaissent comme un obstacle, ceux qu’il tient comme pas assez purs, pas assez croyants, ou simplement à qui il refuse la citoyenneté. Le rejeté du contrat social est décapité, mais en pratique et grâce au progrès technique, la guillotine est préferrée à la hache pour son efficacité, car le rabotage de population est massif.

Robespierre avait dit par exemple en 1792 : « La royauté est anéantie, la noblesse et le clergé ont disparu, le règne de l’égalité commence ». Dès 1793 la Terreur montra qu’il ne s’agissait pas de retirer des privilèges, de redistribuer des richesses ou de défaire des corps sociaux. Ce qui était effectivement réclamé pour permettre au dieu contrat social de faire advenir cette supposée égalité était l’élimination systématique. En effet lorsque tout ce qui diffère de toi est mort, alors il ne reste que l’égalité, à moins que ce ne soit la solitude : « liberté, égalité, fraternité, ou la mort ». Le contractualiste a besoin de tuer.

Et Lequinio le dit seulement deux ans plus tard en 1794 : « il serait possible de n’exterminer que les étrangers, […] mais ce sont les prêtres, les nobles, les étrangers et les déserteurs mêlés au milieu de nous qui rendent leur réduction impossible. Il faut donc nécessairement les égorger tous. […] Il faut donc se décider à tout massacrer ».

Voyez, le contractualiste ne peut réduire ceux qui n’adhère pas au dieu contrat social que par l’extermination.

En 1945, l’abbé Payon, curé de Maillé, un village Français rasé par les nazis, avait identifié dans cette volonté de destruction totale de son village la parole d’Hitler qui voyait dans l’anéantissement total de la France le moyen nécessaire à l’avènement de son dieu contrat. Je cite : « C’est seulement lorsque ceci sera bien compris en Allemagne, […] qu’on rassemblera toute notre énergie pour une expliciation définitive avec la France et pour cette lutte décisive […], à condition que l’Allemagne ne voit dans l’anéantissement de la France qu’un moyen ». Le contractualiste a toujours besoin d’une « solution finale » comme moyen de faire advenir son dieu contrat.

C’est cette solution finale contractualiste qui a tué Charlie Kirk. La même que sous la révolution française en France, la même que sous le nazisme en Allemagne.

C’est sans surprise que le fascisme italien a repris lui-aussi le symbole des faisceaux avec ses faisceaux de combats, pas seulement parce que c’était un symbole romain et donc italien, mais aussi parce que le fascisme italien a adopté la réinterprétation révolutionnaire française du faisceau. Ainsi Mussolini disait « nous sommes libres de croire que ceci est le siècle “collectif” », parce que dans la doctrine contractualiste, c’est ce collectif qui, en produisant le contrat, soumet la divinité qui doit créer le monde nouveau et la race nouvelle promise au croyant. Le rejeté du contrat mérite la mort, et cette mort du rejeté est nécessaire pour que l’adhésion au contrat social soit complète et que la divinité soit en capacité de créer, et soit soumise aux volontés de ceux qui rédigent le contrat.

En tant que français, ce symbole de terreur révolutionnaire est présent sur mon passeport, comme il l’est sur tous les passeport français.

Le socialisme n’est pas une affaire d’œuvre sociale, ça n’a rien à voir. Être actif socialement, être engagé dans des œuvres sociales ne fait pas de vous un socialiste. le socialisme est la théologie contractualiste retranscrite en doctrine politique, le socialisme est le bras armé de la foi en un contrat qui serait le dieu créateur.

Le socialisme promet toujours un monde meilleur et une nation nouvelle qui doivent être créés par la divinité contrat social. Plutôt que de reconnaître l’erreur de cette superstition comme cause de l’échec de cet avènement, le croyant contractualiste tient pour cause de l’échec l’existence même de celui qui ne partage pas sa foi. Le contractualiste a alors le devoir de tuer le réaliste, afin de former ce « collectif » cher à Mussolini qui adhèrera entièrement à cet unique contrat pour que la divinité contrat puisse créer le monde nouveau et recréer la nation nouvelle.

J’ai employé le mot de « réaliste » pour désigner le non-contractualiste car c’est le mot qui désigne le principe philosophique qui est fondamentalement contraire au principe contractualiste. Le terme de scientifique n’est pas suffisant car la science et donc la connaissance peut être faussée par le mensonge. Il faut que cette connaissance soit la connaissance du réel. Le non-contractualiste n’est pas de droite car la droite n’existe pas. Seule existe la gauche, qui se définit comme telle, car historiquement les révolutionnaires étaient placés à gauche dans l’hémicycle français. Est de gauche celui qui tient la guillotine, celui qui tue. Et c’est celui qui tient la guillotine qui désigne la « droite ». Le concept de droite n’existe que dans l’expression révolutionnaire de la théologie contractualiste, et parler de droite c’est tenir un discours déjà colonisé par cette théologie.

Le révolutionnaire tue, systématiquement. Il exécute celui qu’il accuse de faire échec au contrat social et à l’avènement du monde nouveau. Le révolutionnaire tue d’abord les figures, ensuite la masse du peuple. Car le révolutionnaire découvre après chaque mort que le monde nouveau qu’il espère ne vient toujours pas, alors il continue de tuer, homme après homme, femme après femme, enfant après enfant, dans sa quête aveugle de trouver enfin la satisfaction de sa superstition.

Ainsi le général Grignon a ordonné en 1794 « Je vous donne l’ordre de livrer aux flammes tout ce qui est susceptible d’être brûlé et de passer au fil de l’épée tout ce que vous rencontrerez d’habitants. », auquel il lui a été répondu « Nous en tuons près de 2000 par jour. […] J’ai fais tué (sic) ce matin 53 femmes, autant d’enfants. […] J’ai brûlé toutes les maisons et égorgé tous les habitants que j’ai trouvés. » (général Duquesnoy).

C’est donc toujours la mort, la hache, la guillotine, la terreur, le terrorisme. Nous sommes très fiers de la révolution française, nous portons le symbole terroriste de la mort révolutionaire sur nos passeports, nous avons célébré avec le monde le massacre de masse par guillotine pendant les jeux olympiques et nous avons été félicités pour cela…

Nous avons parfois du mal à identifier cette idéologie contractualiste parce qu’elle se renouvelle sans cesse avec une esthétique nouvelle. L’esthétique de la révolution française est différente de l’esthétique nazie, de l’esthétique fasciste, de l’esthétique communiste, etc. Vous ne pourrez jamais dénoncer le mal en ne nommant que ses déguisement, vous ne pourrez jamais dénoncer ce mal en parlant du bruit des bottes, d’odeur nauséabonde et de reflets rouge-bruns. Le national-contractualisme n’est pas une affaire d’uniforme, le national-contractualisme est une affaire de théologie. Cette théologie peut se revêtir de vert ou de rose pour survivre et se renouveler, ou de toute autre esthétique nouvelle qui la fera paraître comme séduisante et neuve à de nouvelles générations ou de nouveaux territoires. Et cette théologie nourrit une guerre de religion depuis plusieurs siècles désormais, et cette guerre de religion a tué Charlie Kirk.

Je ne peux m’empêcher de voir la ressemblance entre les résistants chrétiens de la Rose blanche en Allemagne nazie qui ont été guillotinés pour avoir distribué des tracts dans une université, et la mort de Charlie Kirk, chrétien abattu par balle dans le cou, donc égorgé en fait, pour avoir porté ses convictions lors d’un débat dans une université.

Comme le dit Vincent Peillon, ancien ministre de l’éducation nationale en France : « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec le Catholicisme », il avait dit cela pour promouvoir son livre « La Révolution française n’est pas terminée ». Nous sommes dans une guerre de religion et nous connaissons la religion qui a tué Charlie Kirk : ça s’appelle le national-contractualisme, ou tous simplement le contractualisme. C’est la même religion qui a enfanté et nourri le nazisme, le bolchevisme, le fascisme, la révolution française, et cette religion tue. Cette religion ne supporte pas la contradiction. Cette religion requiert l’adhésion totale, par la soumission et la mort s’il le faut, c’est son principe le plus fondamental. Dans le contractualisme, il n’y a de liberté que si vous avez renoncé à votre liberté. La question n’est pas que vous ayez raison ou tort. Si vous n’adhérez pas au contrat social ou si le contrat social vous rejette, vous méritez la mort, c’est aussi simple que ça : « liberté, égalité, fraternité ou la mort ». Dans la théologie contractualiste le fait que vous ayez raison ou tort n’a aucune importance, la vérité n’a aucune importance. Dans la théologie contractualiste la contradiction mérite la mort par principe. Dans le catéchisme contractualiste la contradiction est un blasphème envers le dieu contrat et ce blasphème mérite la mort, non comme un punition, mais comme le moyen nécessaire et sacré de permettre à la divinité du contrat social de trouver sa perfection pour être en capacité totale de réaliser l’imaginaire de votre rêve.

Pour terminer j’adresse cette parole à la femme de Charlie Kirk, que je ne connais pas, Erika. Je lui partage cette parole vitale d’espérance que je prononce désormais dans ma prière lorsque j’apprends le décès d’un proche. C’est une parole d’espérance et un acte de foi très fort. Le catholique croit en la resurrection de la chair et dans la communion des saints. Cela signifie que non-seulement le catholique croit en la résurrection, mais le catholique croit que dans la communion des saints il peut se rendre présent par la prière au moment de la résurrection de l’être aimé, et qu’il peut même participer à sa résurrection, dès maintenant. Le chrétien peut prononcer avec Dieu dans la communion de saints cette parole tirée du livre d’Ézéchiel au chapitre 16, cette phrase que Dieu a déjà prononcé pour nous sauver de la mort : « Vis dans ton sang ».

Le révolutionnaire dit « qu’un sang impur abreuve nos sillons », le catholique dit : « vis dans ton sang ».

Et n’oubliez pas de vivre.

Merci de m’avoir écouté, partagez cette vidéo le plus largement possible, abonnez-vous à ma chaîne si vous le pouvez. Je n’ai abordé le sujet qu’en surface, j’espère pouvoir faire plus de vidéos sur ce sujet. Je suis convaincu que c’est un des sujets les plus importants pour notre siècle, et je pense qu’il est vital d’exposer cette religion criminelle. Car comme je l’ai dit, cette religion se satisfait de n’importe quelle esthétique. C’est-à-dire qu’il ne suffit pas de battre un parti à des élections, puisque sans dénonciation et rejet de la religion contractualiste criminelle, pour gagner ces mêmes élections et se maintenir, tout parti a besoin aujourd’hui de sacrifier à cette religion. Ce n’est pas une affaire de parti, il faut défaire le mal à la source.

La dévotion mariale au mont Zvir en Slovaquie approuvée par Rome

Le dicastère pour la Doctrine de la foi écrit à l’archevêque de Prešov pour les catholiques de rite byzantin: de nombreux fruits spirituels sur le lieu des apparitions présumées de Marie qui auraient eu lieu entre 1990 et 1995 près du petit village de Litmanová.

Le dicastère donne son accord (nihil obstat) après en avoir évalué les fruits spirituels, à la dévotion liée aux apparitions mariales présumées qui auraient eu lieu entre 1990 et 1995 à Litmanová, sur le mont Zvir, en Slovaquie. Accueillant la demande de l’évêque, qui cite les innombrables «confessions sincères et profondes», les conversions, et apprécie «les nombreux fruits spirituels obtenus par les pèlerins qui ne cessent de fréquenter le lieu» malgré la fin présumée du phénomène il y a trente ans, le dicastère a analysé les différents messages qui y sont associés. Ceux-ci contiennent «de précieuses invitations à la conversion»«Laissez Jésus vous libérer… Et ne permettez pas à votre ennemi de limiter votre liberté pour laquelle Jésus a versé tant de sang». La Vierge Marie elle-même se présente comme «heureuse» et invite à trouver le vrai chemin du bonheur dans la reconnaissance d’être aimé inconditionnellement: «Je vous aime tels que vous êtes… Je veux que vous soyez heureux, mais ce monde ne vous rendra pas heureux».

Plusieurs messages encouragent les gens en leur montrant que le chemin de l’Évangile n’est pas compliqué: «Il vous veut toujours plus simples». Trouver la joie et la paix dans le Seigneur rend capable de témoigner et de répandre la paix. Les messages relèvent également la nécessité d’une réponse et d’un engagement à l’initiative du Seigneur, en imitant le Christ qui se donne par amour. Aimer ses frères devient la synthèse de notre réponse et de notre accomplissement.

Dans sa lettre, le cardinal Fernández reconnaît qu’un nombre limité de messages présente des passages avec «certaines ambiguïtés et des aspects peu clairs», mais compte tenu de ce qui a déjà été affirmé par la commission doctrinale sur la question dans un rapport de 2011, il est estimé qu’ils sont dus à l’interprétation intérieure des prétendues voyantes. Ces quelques messages ne se présentent en effet pas comme des locutions mais comme des expériences intérieures: ceux qui les vivent tentent de les traduire en paroles qui sont toutefois nécessairement imprécises. C’est pourquoi l’évêque est invité à publier un recueil «qui exclut les quelques affirmations susceptibles de semer la confusion et de troubler la foi des gens simples».

Le dicastère réaffirme que le nihil obstat n’implique pas la reconnaissance de l’authenticité surnaturelle des apparitions présumées, mais «permet néanmoins d’approuver le culte public et de communiquer aux fidèles que, s’ils le souhaitent, ils peuvent s’approcher sans risque de cette proposition spirituelle».

Les apparitions présumées ont commencé le 5 août 1990 à trois kilomètres de Litmanová, un petit village de tradition catholique byzantine situé dans les montagnes du nord de la Slovaquie, et ont impliqué trois enfants, Ivetka Korcáková, 11 ans, Katka Ceselkovâ, 12 ans, et Mitko Ceselka, 9 ans. La Vierge s’était présentée sous le titre d’Immaculée Pureté.

Patrimoine religieux : entre passion et résurrection

Aymeric Pourbaix reçoit dans En quête d’esprit :

  • Abbé Thomas CHAPUIS, prêtre dans l’Oise
  • Claude Aguttes, commissaire-priseur
  • Didier Rykner, historien de l’art et journaliste. Auteur de « Mauvais genre au musée »

Terres de Mission : Un futur cardinal en prison

Eglise universelle : Treize ans prisonnier des communistes

Jean-Marie Schmitz, président de l’Association des amis du cardinal Van Thuan, présente son livre : “Treize ans prisonnier des communistes – Méditations d’un évêque vietnamien”. Témoignage bouleversant sur la vie de ce héros de la foi. Jean-Marie Schmitz reste marqué par sa dernière rencontre avec l’évêque. Il nous confie : “Je serai probablement martyr. C’est le sort normal d’un évêque”.

Eglise en France : Le sanctuaire Notre-Dame des Enfants

Recteur du sanctuaire Notre-Dame des Enfants à Châteauneuf-sur-Cher, à 20 kms au sud de Bourges, l’abbé Hervé Benoît nous présente l’histoire de ce sanctuaire bâti dans la seconde moitié du XIXème siècle. Auteur d’une biographie de Saint Ignace, “Maître Ignace”, il nous propose également un portrait du fondateur des jésuites dont l’essentiel de la spiritualité apparaît comme la recherche ardente de la volonté de Dieu.

Eglise en Marche : Inauguration de la maison Saint Raphaël

Présidente de l’association Artois-Handicap, Anne de Bussy inaugurera le 27 septembre prochain la maison Saint Raphaël, adossée à la Fondation Jeanne de Valois, pour l’accueil d’adultes handicapés. Elle nous présente les activités de l’association et de la maison.

A lire : Hériter. Transmettre. Enfants de lumière. Bel album à l’occasion des 50 ans de la fondation des dominicaines de Fanjeaux. Disponible sur scholae-fanjeaux.org (6 €).

Faire connaître Les Priants des campagnes dans les diocèses

Le diocèse de Moulins fait connaitre sur son site l’association Les Priants des campagnes.

Les « Priants des Campagnes » est une association de catholiques, qui croit en la force de la prière commune fréquente dans nos églises de campagnes. Ainsi « habitées » par la prière, elles seront sauvegardées et maintenues comme lieux de culte.

Vous êtes invités, chacun dans votre diocèse, à solliciter le service communication afin qu’il fasse de même.

Pour plus d’informations sur cette association ou si vous souhaitez rejoindre ou constituer un groupe de prière : RDV ICI

Pour qu’Il Règne sur nos écoles

L’école n’est pas seulement un lieu de savoir : elle est un lieu d’éducation où le Christ doit régner. Dans ce 3e épisode de la série Pour qu’Il règne de Notre-Dame de Chrétienté, Michel Valadier, ancien directeur de l’école Saint-Dominique, partage son expérience et témoigne de l’importance d’une éducation vraiment catholique. À travers son projet éducatif, découvrez comment former des intelligences et des volontés enracinées dans la vérité et la charité, pour préparer les chrétiens engagés de demain : prêtres, religieuses, chefs d’entreprise, artisans et parents.

Quinzième dimanche après la Pentecôte : résurrection du fils de la veuve de Naïm

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

L’Évangile nous relate l’épisode touchant de la résurrection du fils de la veuve de Naïm et donne son nom à ce Quinzième dimanche après la Pentecôte.

L’Introït nous présente la forme des prières que nous devons adresser au Seigneur dans tous nos besoins. L’Homme-Dieu a promis, dimanche dernier, d’y pourvoir toujours, à la condition d’être servi par nous fidèlement dans la recherche de son royaume. En lui adressant nos supplications, montrons-nous confiants dans sa parole, comme il est juste de l’être, et nous serons exaucés. Dom Guéranger L’Année Liturgique

► Introït : Inclina Domine

Comme les dimanches précédents, les chants du propre de la messe du quinzième dimanche après la Pentecôte sont tirés des psaumes sauf la Communion, et ils expriment les sentiments de supplication, de confiance, de louange et d’action de grâces qui doivent animer les chrétiens durant leur séjour sur la terre. Mais ils présentent aujourd’hui une particularité qui les oppose à ceux des dimanches précédents. Les alléluias des dix derniers dimanches, du cinquième au quatorzième après la Pentecôte, avaient tous pour texte le premier verset d’un psaume. Mais ce ne sera pas le cas cette fois-ci ; ce seront au contraire les autres pièces, Introït, Graduel et Offertoire, qui auront pour texte le premier verset d’un psaume.
Le texte de l’Introït est le début du psaume 85, un des nombreux psaumes où David, qui se sent humainement perdu devant la puissance de ses ennemis, lance un appel suppliant vers Dieu pour qu’Il le délivre.

Inclina, Domine, aurem tuam ad me, et exaudi me : salvum fac servum tuum, Deus meus, sperantem in te : miserere mihi, Domine, quoniam ad te clamavi tota die.
Seigneur, tendez l’oreille vers moi, écoutez-moi, sauvez votre serviteur qui espère en vous, mon Dieu ; ayez pitié de moi, Seigneur, car je crie vers vous tout le jour.

Chacun de nous peut faire sienne cette prière dans les épreuves et les tentations au milieu desquelles nous nous débattons. La mélodie est une des plus belles et des plus expressives du répertoire. Elle commence par une intonation qui s’élève en un grand élan, franchissant d’un bon toute l’octave pour culminer sur le mot Domine ; puis elle redescend et la phrase s’achève dans le grave sur exaudi me, prière plus humble mais tout aussi suppliante. La deuxième phrase, celle de l’espérance, est plus assurée, les mots Deus meus sont vraiment pleins de confiance. On retrouve dans la troisième phrase une supplication presque angoissée, s’enfonçant dans le grave puis se reprenant pour remonter sur le mot clamavi, qui est vraiment un cri lancé du fond de notre misère. Si les mots de profundis ne sont pas dans le texte, ils sont dans la mélodie. On entendra ensuite comme verset psalmodié la suite du psaume.

Lætifica animam servi tui : quoniam ad te, Domine, animam meam levavi.
Donnez la joie à l’âme de votre serviteur car j’élève vers vous mon âme Seigneur.

► Graduel : Bonum est confiteri

Comme celui de l’Introït le texte du Graduel du quinzième dimanche après la Pentecôte est formé du début d’un psaume, cette fois le psaume 91. Après la supplication du fond de notre misère, voici la louange à Dieu pour sa justice et sa bonté infinie, et ces premiers versets chantent le bonheur que nous procure cette louange qui ne doit jamais cesser. On notera le passage de la deuxième à la troisième personne qui est assez fréquent dans les psaumes.

Bonum est confiteri Domino : et psallere nomini tuo, Altissime. Ad annuntiandum mane misericordiam tuam, et veritatem tuam per noctem.
Qu’il est bon de louer le Seigneur et de chanter un psaume à votre nom ô Très-Haut, pour annoncer dès le matin votre miséricorde et votre vérité durant la nuit.

Ce Graduel commence par les mêmes mots que celui de dimanche dernier Bonum est, et avec la même intonation, mais la suite est totalement différente. Après une courte cadence au grave, la mélodie s’élève soudain dans l’aigu avec hardiesse et enthousiasme, et elle s’y tiendra jusqu’à la fin, revenant sans cesse sur la même note avec une insistance que rien ne semble lasser. On retrouvera dans la deuxième partie de grandes vocalises déjà souvent rencontrées, puis la finale reprend exactement la même mélodie que celle de la première partie.

► Alléluia : Quoniam Deus

Contrairement aux autres chants de cette messe et contrairement aux Alléluias des dimanches précédents, le texte de l’Alléluia du quinzième dimanche après la Pentecôte n’est pas le premier verset d’un psaume, mais c’est tout simplement la suite de celui de dimanche dernier, au début du psaume 94, qui disait :

Venite exsultemus Domino : jubilemus Deo salutari nostro.
Venez exultons pour le Seigneur, poussons des cris de joie pour Dieu notre Sauveur.

Et nous continuons aujourd’hui :

Quoniam Deus magnus Dominus et rex magnus super omnem terram.
Car le Seigneur est un grand Dieu et un grand roi au-dessus de toute la terre.

Il y a bien un verset entre les deux qui a été sauté, mais il dit la même chose que le précédent. C’est l’acclamation de la majesté divine qui continue, et la mélodie ressemble aussi à celle de dimanche dernier ainsi qu’à celle de tous les Alléluias de louange et d’action de grâces des dimanches précédents. Elle est très développée avec de grandes vocalises éclatantes, surtout dans le verset.

► Offertoire : Exspectans exspectavi

Cous retrouvons dans le chant de l’Offertoire du quinzième dimanche après la Pentecôte le début d’un psaume, le psaume 39.
Après la supplication, la louange et l’acclamation, voici l’action de grâces et de reconnaissance pour les bienfaits reçus.

Exspectans exspectavi Dominum, et respexit me : et exaudivit deprecationem meam, et immisit in os meum canticum novum, hymnum Deo nostro.

D’un grand espoir j’ai espéré dans le Seigneur et il a jeté les yeux sur moi et a exaucé ma prière. Il a mis dans ma bouche un cantique nouveau, une hymne à notre Dieu.

Un verset de psaume a été sauté entre les deux phrases, dans lequel David, auquel le psaume est attribué, précisait : il m’a arraché à la mort. Ce psaume est ainsi considéré comme messianique et David, figure du Christ, y prophétise la résurrection. C’est donc pour le grand bienfait de la Rédemption et toutes les grâces qui en ont découlé pour nous que nous chantons ce cantique nouveau mis en notre bouche par l’Église. Ces paroles s’appliquent, plus qu’à tout autre, au chant grégorien.
La mélodie exprime notre reconnaissance pour ces grâces espérées et reçues, d’une manière calme et douce, peu développée, se tenant toujours sur les mêmes notes dans le climat de vie intérieure et de contemplation qui est habituellement celui des Offertoires. Cependant la cadence finale surprend, venant se poser au grave sur une note qu’on n’avait jamais entendue auparavant, comme s’il ne s’agissait que d’une déposition passagère dont la suite se perd dans le silence.

► Communion : Panis quem ego

Comme celle du dimanche précédent, la Communion du quinzième dimanche après la Pentecôte est tirée de l’Évangile, mais il ne s’agit pas cette fois de l’Évangile du jour. C’est un passage du discours sur le pain de vie, au chapitre VI de l’Évangile de saint Jean, dont nous avions entendu un autre extrait à la Communion du neuvième dimanche :

Panis quem ego dedero caro mea est pro sæculi vita.
Le pain que je donnerai c’est ma chair pour la vie du monde.

Ces paroles, qui ont tellement scandalisé les auditeurs de Notre Seigneur, nous sont maintenant familières. Elles conviennent particulièrement bien au moment de la communion, alors que nous recevons ce pain devenu la chair du Christ. C’est Lui qui parle ici d’une voix très douce avec de belles vocalises mélodieuses et expressives.

Mois du rosaire : transmettez la flamme !

« Vous êtes la lumière du monde »…

Cela vous dit quelque chose ?

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » Mt 5, 14-16

Et vous, et moi ? Est-ce que nous faisons briller la lumière de Dieu devant les hommes ? Est-ce que nous transmettons cette lumière, cette flamme, à nos proches ?

Le défi missionnaire que Rosario vous invite à relever ce mois-ci est l’opportunité à ne pas rater pour vous convertir en LUMIÈRE pour le monde !

Je vous propose de devenir missionnaire du rosaire, en participant à notre grand défi annuel, qui a rassemblé des dizaines de milliers de priants l’année dernière !

Quelques mots sur ce défi…

-🙏 Prier pour la mission : nous allons vous guider pas à pas, pour vous inviter à prier pour que le Seigneur envoie des ouvriers pour sa moisson !
– 🗣️ Inviter vos proches : vous serez incités à inviter largement à prier sur Rosario pendant le mois d’octobre. Vous pourrez décrocher des badges en fonction du nombre de personnes qui ont rejoint un groupe Rosario grâce à vous 🎖️
– 📱 Il a lieu sur Rosario, la 2e application de prière développée par Hozana, consacrée à la prière quotidienne d’une dizaine de chapelet avec d’autres.

Peut-être êtes-vous désireux d’être (enfin) fidèle à votre prière quotidienne, comme Geneviève ?

« Ce fut une belle expérience pour moi, le défi du mois d’octobre. J’ai été appelée à l’assiduité. Merci pour ces moments forts en émotion et en charité. », Geneviève, participante au défi du mois d’octobre 2024

Priez une dizaine par jour sur Rosario pendant le mois du rosaire, et invitez vos proches à faire de même (demandez à l’Esprit-Saint de vous susciter dans le cœur le nom des personnes à inviter) !

Participez au Mois du rosaire en cliquant ici : https://urlr.me/McmC5k

En union de prière,

Mathilde, pour Rosario

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Une chapelle vandalisée à Busnes (62)

La chapelle Notre-Dame Auxiliatrice a été recouverte de graffitis dans la nuit de vendredi à samedi. Le maire s’insurge :

« Nos chapelles, on y tient beaucoup. Elles datent de nos anciens, nous rappellent leur piété, leur attachement à la Vierge Marie. C’est peut-être un acte gratuit. Mais si le but était de nous toucher, c’est réussi. Ça nous fait vraiment mal. »

La chapelle venait d’être rénovée par des bénévoles. Elle a été érigée pour demander la guérison d’un enfant malade.

Le maire va porter plainte.

Le Comité des droits des personnes handicapées demande à la France de suspendre l’examen de la proposition de loi sur l’euthanasie

De l’ECLJ :

Le 11 août 2025, nous vous avions fait part d’une bonne nouvelle : le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies (ONU) ouvrait une procédure officielle sur la proposition de loi française sur l’« aide à mourir ». Ce Comité demandait alors au Gouvernement de répondre à des questions, ce qu’il a fait, par un courrier reçu par l’ONU le 26 août.

Aujourd’hui, nous vous tenons au courant de la suite de cette procédure avec une autre bonne nouvelle. Après avoir examiné les réponses du Gouvernement, le Comité des droits des personnes handicapées a mis en ligne ses recommandations à la France le 10 septembre. Il demande de suspendre l’examen de la proposition de loi, de protéger les personnes handicapées en tenant compte de leurs vulnérabilités spécifiques, d’abroger certaines dispositions du texte qualifiées de « validistes » et de renforcer les solutions d’accompagnement et de soins de ces personnes.

Avis du Comité des droits des personnes handicapées, calendrier parlementaire, délais de réflexion, recours contre une euthanasie… Avec Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, nous faisons le point complet sur la proposition de loi dans ce nouvel entretien du mois à voir dès maintenant:

Nous avons aussi soutenu et relayé le travail du Comité des droits des personnes handicapées dans Le Figaro, Le Journal du Dimanche, La Croix, La Vie, et à la radio. Nous avons insisté sur le caractère inédit d’une telle intervention de l’ONU au cours d’un débat parlementaire. L’ECLJ est accrédité auprès de l’ONU depuis 2007 et c’est la première fois que nous l’observons. Cela témoigne de la gravité de la menace que représente cette proposition de loi pour les personnes handicapées, selon l’ONU.

Comme nous vous l’avions expliqué, le Comité des droits des personnes handicapées avait été saisi par une pétition, qui a donné une légitimité populaire à notre argumentaire juridique à l’ONU. Nous remercions vivement les 16 833 signataires.

Après ces recommandations des Nations Unies, c’est à présent au niveau français qu’il faut poursuivre notre plaidoyer. En raison du remaniement gouvernemental, l’examen de la proposition de loi a été suspendu mais nous voulons que le futur gouvernement suive les recommandations du Comité.

C’est pourquoi, nous prévoyons dès la formation du gouvernement d’adresser cette pétition aux nouveaux ministres chargés de la Santé, du handicap et des affaires étrangères. Nous vous invitons à la signer :

Oui à un accompagnement effectif, non à l’euthanasie !

Pour aller plus loin sur le sujet et comprendre comment la proposition de loi violerait les droits des personnes handicapées, nous vous invitons à lire cet article récapitulatif.

La question des personnes handicapées n’est qu’une des 14 questions majeures posées par la proposition de loi sur l’aide à mourir. Il y en a 13 autres, que nous exposons dans un article complet et détaillé sur notre site. Par exemple, la procédure prévue est expéditive, la décision ne serait prise que par un seul médecin, la clause de conscience serait restreinte et exclurait les pharmaciens, un délit d’entrave empêcherait la prévention du suicide, tout établissement privé même catholique serait obligé d’accepter l’euthanasie…

« Fernand Crombette, le savant de dieu »

Le CESHE et l’œuvre de Fernand Crombette ont été au cœur de l’émission de Dominique Tassot, Lumière de l’Espérance, dimanche dernier sur Radio Courtoisie. Intervenaient essentiellement le président, Jean-Charles Crémieux, et Thierry Martin, qui travaille actuellement, avec les moyens les plus modernes, sur la pangée de Fernand Crombette. Son travail est d’une très grande minutie et tend à confirmer, à quelques précisions près, le travail qui fut réalisé pendant la guerre sur du mauvais papier avec, pour référence, des cartes du XIXème ou du début du XXème siècle.

A écouter ici.

Inauguration du Monastère St Charbel dans le Val de Marne

Samedi 20 septembre, à Villiers-sur-Marne, près de Paris, se tient l’inauguration officielle du monastère Saint-Charbel, au sein du parc éponyme, en présence du patriarche maronite Béchara Raï. Seront notamment présents le président général de la Congrégation maronite libanaise, l’abbé Hady Mahfouz ; l’évêque des maronites en France, Monseigneur Peter Karam ; et le secrétaire du dicastère pour les Églises orientales au Vatican, Michel Jalkh.

Le programme de l’inauguration est le suivant :

  • 17h : arrivée du patriarche maronite Raï au monastère.
  • 18h : bénédiction et inauguration.
  • 18h30 : vêpres et procession avec les reliques de saint Charbel.
  • 19h30/21h30 : réception.

Le monastère Saint-Charbel se situe à l’adresse suivante : 31, rue du 11 novembre 1918 à Villiers-sur-Marne (94350).

Le parti ID Libertes lance une pétition pour la condamnation universelle de la GPA

A signer ici :

L’ancien Premier ministre Gabriel Attal a lancé une campagne politique et médiatique pour la légalisation de la GPA (Gestation pour autrui) « éthique ».

Il s’agit d’une nouvelle manœuvre pour tenter de normaliser une pratique scandaleuse.

ARRACHER UN ENFANT À SA MÈRE, PRIVER UN ENFANT DE SA MÈRE NE SERA JAMAIS « ÉTHIQUE » !

En ne s’intéressant qu’au consentement de la mère porteuse, les promoteurs de la GPA « éthique » font totalement abstraction des conséquences pour l’enfant. Quel est le consentement du nouveau-né arraché à celle qui l’a porté pendant 9 mois ?

La science documente désormais très bien la nécessité pour le développement de l’enfant de la proximité maternelle. On sait par exemple que la voix de sa mère stimule les aires cérébrales d’un nourrisson plus qu’aucune autre.

Qu’elle se prétende « éthique » ou soit l’objet d’un sordide contrat commercial, la GPA reste une monstruosité.

« La pratique de la maternité de substitution se caractérise par l’exploitation et la violence à l’égard des femmes et des enfants, y compris les filles. »
Rapport de l’ONU, 23 août 2025

En France, la GPA est encore interdite, mais la reconnaissance des enfants nés de GPA à l’étranger rend cette interdiction dérisoire. Dans le même temps, la Commission européenne tente d’imposer le certificat de parentalité, forçant ainsi les États membres à reconnaître les enfants nés de GPA à l’étranger.

Alors qu’un récent rapport de l’ONU condamne fermement toutes les formes de GPA, l’Italie de Giorgia Meloni montre l’exemple en considérant la GPA comme un « crime universel », passible de poursuites même si la GPA a eu lieu à l’étranger.

Parce qu’elle est une atteinte profonde à la dignité humaine, une marchandisation du corps de la femme, une chosification de l’enfant, c’est dans toute l’Europe que la GPA doit être interdite

Présentation par Laurence Trochu :

 

Saint Matthieu, la conversion d’un agent du FISC

Aymeric Pourbaix reçoit le père Jean-François Thomas, jésuite :

 

« Le mal ne doit pas seulement être sanctionné, mais réparé »

Le pape a reçu ce matin les personnes engagées pour la justice à l’occasion du Jubilé de ceux qui promeuvent et défendent la Justice :

[…] La justice évangélique ne détourne donc pas de la justice humaine, mais elle l’interroge et la redessine : elle la stimule à aller toujours plus loin, car elle la pousse à rechercher la réconciliation. En effet, le mal ne doit pas seulement être sanctionné, mais réparé. Pour cela, il faut porter un regard profond sur le bien des personnes et le bien commun. C’est une tâche ardue, mais pas impossible pour ceux qui, conscients d’exercer un service plus exigeant que d’autres, s’engagent à mener une vie irréprochable.

Comme on le sait, la justice se concrétise lorsqu’elle tend vers les autres, lorsque chacun reçoit ce qui lui est dû, jusqu’à atteindre l’égalité en dignité et en opportunités entre les êtres humains. Nous sommes toutefois conscients que l’égalité effective n’est pas celle qui est formelle devant la loi. Cette égalité, bien qu’étant une condition indispensable à la bonne administration de la justice, n’empêche pas qu’il y ait des discriminations croissantes dont le premier effet est précisément le manque d’accès à la justice. La véritable égalité, en revanche, est la possibilité donnée à chacun de réaliser ses aspirations et de voir les droits inhérents à sa dignité garantis par un système de valeurs communes et partagées, capables d’inspirer les normes et les lois sur lesquelles se fonde le fonctionnement des institutions.

Aujourd’hui, ce qui interpelle les acteurs de la justice, c’est précisément la recherche ou la récupération des valeurs oubliées dans la vie en communauté, leur préservation et leur respect. Il s’agit d’un processus utile et nécessaire, face à l’affirmation de comportements et de stratégies qui témoignent d’un mépris pour la vie humaine dès son apparition, qui nient les droits fondamentaux à l’existence personnelle et ne respectent pas la conscience dont découlent les libertés. C’est précisément à travers les valeurs qui sont à la base de la vie sociale que la justice assume son rôle central pour la coexistence des personnes et des communautés humaines. Comme l’écrivait saint Augustin : « La justice n’est pas la justice si elle n’est pas prudente, forte et tempérante ». [4] Cela exige la capacité de toujours penser à la lumière de la vérité et de la sagesse, d’interpréter la loi en profondeur, au-delà de la dimension purement formelle, afin de saisir le sens intime de la vérité que nous servons. Tendre vers la justice exige donc de pouvoir l’aimer comme une réalité à laquelle on ne peut parvenir qu’en conjuguant une attention constante, un désintéressement radical et un discernement assidu. En effet, lorsqu’on exerce la justice, on se met au service des personnes, du peuple et de l’État, dans un dévouement total et constant. La grandeur de la justice ne diminue pas lorsqu’on l’exerce dans les petites choses, mais elle se manifeste toujours lorsqu’elle est appliquée avec fidélité au droit et au respect de la personne, où qu’elle se trouve dans le monde. [5]

« Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés » (Mt 5, 6). Par cette béatitude, le Seigneur Jésus a voulu exprimer la tension spirituelle à laquelle il faut être ouvert, non seulement pour parvenir à une véritable justice, mais surtout pour la rechercher de la part de ceux qui sont appelés à la réaliser dans les différentes situations historiques. Avoir “faim et soif” de justice équivaut à être conscient qu’elle exige un effort personnel pour interpréter la loi de la manière la plus humaine possible, mais surtout qu’elle demande de tendre vers une “satiété” qui ne peut trouver son accomplissement que dans une justice plus grande, transcendant les situations particulières.

Chers amis, le Jubilé nous invite également à réfléchir sur un aspect de la justice qui n’est souvent pas suffisamment mis en évidence : à savoir la réalité de nombreux pays et peuples qui “ont faim et soif de justice”, car leurs conditions de vie sont tellement iniques et inhumaines qu’elles en deviennent inacceptables. Il faudrait donc appliquer au panorama international actuel ces sentences perpétuellement valables : « La république ne peut être gouvernée sans la justice ; donc, où il n’y a pas une véritable justice, le droit ne peut être. Car ce qui se fait avec droit se fait avec justice, et ce qui se fait sans justice ne peut se faire avec droit. […] Il suit indubitablement qu’où il n’y a pas justice, il n’y a pas république. Or la justice est cette vertu qui rend à chacun ce qui lui appartient. Qu’elle est donc cette justice de l’homme, qui dérobe l’homme même au vrai Dieu ». [6] Que les paroles exigeantes de saint Augustin inspirent chacun d’entre nous à toujours exprimer au mieux l’exercice de la justice au service du peuple, le regard tourné vers Dieu, afin de respecter pleinement la justice, le droit et la dignité des personnes.

Non-assistance à la messe dominicale dans le diocèse de Dax

De Jean-Pierre Maugendre sur Renaissance catholique :

Alors que chacun s’interroge sur les intentions du pape Léon XIV à propos de la liturgie traditionnelle, l’Eglise qui est en France poursuit benoîtement sa course vers l’abîme.

Agitation synodalo-médiatique à Dax

Monseigneur Nicolas Souchu, évêque d’Aire et Dax a décidé de clore en grande pompe son synode diocésain. Ainsi, le dimanche 14 septembre une unique messe dominicale a été célébrée, par l’évêque, pour tout le diocèse à la chapelle des Miracles de Buglose avant la « Célébration de la promulgation des orientations synodales ». Des initiatives du même type avaient déjà été prises dans d’autres diocèses : Rouen, Toulouse, Quimper ou Nice au mépris du droit, de la charité et du simple bon sens. En effet, le fait d’assister à la messe dominicale fait partie des cinq commandements de l’Eglise, mais, bien sûr, à condition que cette obligation n’apparaisse pas comme matériellement impossible ou exigeant des efforts démesurés. Or, le département des Landes est le deuxième plus vaste de France. Concrètement, entre 2000 et 2500 personnes, selon la presse locale, ont participé à cet événement soit pour un département de 430 000 habitants une participation de 0,6 % de la population. On a connu des succès plus manifestes.

Saisi par l’hubris, Mgr Souchu est ainsi, certainement, responsable de la non-assistance à la messe dominicale de certains de ses diocésains même si les éléments de langage transmis étaient que les personnes qui ne pouvaient pas se rendre à Buglose avaient toujours la possibilité d’aller à la messe dans leur paroisse le samedi soir. Au risque assumé d’être parfaitement inaudible, que devient dans ce contexte la dévotion réparatrice aux cinq premiers samedis du mois demandée par la Sainte Vierge à sœur Lucie il y a tout juste un siècle, le 10 décembre 1925, lors des apparitions de Pontevedra ? Il semble que ce qui était grave dans la théologie ante conciliaire : l’assistance à la messe dominicale étant un devoir de justice à l’égard du Dieu qui nous a créés, rachetés, qui nous maintient dans l’être et nous accompagne à chaque instant de sa Providence, prenne une tout autre dimension lorsque la messe est devenue un simple rassemblement festif entre « Veillée de prière et rétrospective sur les temps forts vécus par la pastorale des jeunes en 2025 » et « Concert de louange ». Quant aux fidèles de l’unique lieu où se célèbre la messe traditionnelle dans les Landes, la paroisse de Clermont, desservie par la Fraternité Saint Pierre, sans doute ont-ils été contraints de s’exiler hors du diocèse, la Fraternité Saint Pie X n’ayant pas de lieu de culte dans ce département.

Au-delà de cette agitation synodalo-médiatique un fait majeur s’impose : Mgr Souchu, évêque d’Aire-Dax depuis 2017, n’a pas suscité les vocations sacerdotales dont son diocèse, qui ne compte plus que 57 prêtres en activité, aurait besoin pour ne pas disparaître, aucune ordination n’ayant eu lieu depuis…2012 ! Quant à la paroisse de Clermont elle a fourni, en 2006 et 2018, deux prêtres à l’Eglise. Un pour la Fraternité Saint Pierre, l’autre pour l’Institut du Bon pasteur.

Un enseignement catholique sous pression

Le nouveau secrétaire général de l’enseignement catholique, Guillaume Prévost, nommé par la Conférence des évêques de France, a pris ses fonctions le 1er septembre. Ancien élève de l’Ecole navale et de l’Ecole Nationale d’Administration on peut penser qu’il n’est pas totalement abruti. Il multiplie les entretiens avec la presse alors que l’enseignement catholique sous contrat est confronté à de multiples défis : les suites des révélations d’abus sexuels dans des établissements d’enseignement catholique, une pression politique incarnée par la commission d’enquête sur l’affaire de Bétharam menée par les députés Violette Spillebout (EPR) et Paul Vannier (LFI), la multiplication des inspections diligentées par les rectorats au motif de non-respect de la laïcité, la mise en œuvre du programme EVARS idéologiquement très soumis au wokisme ambiant, la suppression d’un certain nombre de classes en application des accords Lang-Cloupet (1992-1993) alors que la demande des parents ne cesse de croître, l’hostilité d’une large part du personnel enseignant des établissements catholiques à l’affirmation de tout projet pédagogique ouvertement catholique, la montée en puissance d’établissements catholiques hors contrat à l’identité catholique plus affirmée, etc.

Guillaume Prévost n’est pas naïf, il discerne bien que le but ultime des pouvoirs publics est de « mettre l’enseignement catholique sous tutelle administrative » (La Croix, 10/07/2025). Cela posé l’exercice se complique. Il s’agit, en effet, de préserver « la singularité de l’enseignement catholique » avec « des communautés éducatives animées par des personnes suffisamment différentes pour que d’une confrontation des regards puisse naître une culture de la préoccupation partagée » (!!!) en ayant comme souci « cette marche continue vers l’Eglise universelle. Et dans cette Eglise universelle il y a nos frères musulmans, juifs, athées » (Famille chrétienne, 02/09/2025). Après l’Eglise comme corps mystique (Mystici corporis, Pie XII), puis comme communion (Lumen gentium, Vatican II ), voici venu le temps de l’Eglise universelle incluant les musulmans et les athées. Il semble bien qu’une confusion se soit introduite entre la notion, classique, d’appartenance invisible à l’Eglise corps mystique du Christ et la notion, moderne, d’Eglise universelle à laquelle chacun adhérerait avec des degrés divers de communion. Réaliste, Guillaume Prévost observe que « Nous avons absolument besoin que les familles chrétiennes, ferventes, convaincues trouvent leur place dans nos établissements ». Le drame, c’est que ces familles, comme en témoigne un parent d’élève, ne trouvent trop souvent dans ces établissements dit catholiques qu’une copie conforme de l’enseignement public en plus organisé : « La nouvelle directrice – une laïque – ne nous a parlé que des notes et de l’enseignement académique. C’était très décevant. Nous avons préféré choisir un collège hors-contrat qui avait conservé son âme » (France catholique, 12/09/2024). Enfin, la réalité ecclésiale est que chaque fois qu’un établissement catholique a été confronté à des attaques de la part des autorités politiques ou médiatiques (Gerson, Stanislas ou Saint Jean de Passy en région parisienne, Immaculée Conception à Pau), les autorités ecclésiastiques ont soutenu la direction comme la corde soutient le pendu.

La Chine durcit le contrôle des activités religieuses en ligne

Le 15 septembre, l’Administration d’État sur les Affaires religieuses de Chine a publié de nouvelles « Règles de comportement en ligne du personnel religieux », 18 articles qui entrent en vigueur immédiatement. Si les conséquences directes restent incertaines, ce texte renforce des règles déjà en place et verrouille encore davantage la situation. À noter, l’interdiction de toute diffusion religieuse auprès des mineurs et de toute liturgie en streaming. Ces règles concernent cette fois-ci Macao, Hong-Kong, Taïwan et l’étranger.

Désormais, les prêtres catholiques et les ministres des autres cultes ne peuvent plus être « influenceurs ». Les religieux de toutes les confessions ont l’interdiction d’organiser des activités éducatives en ligne pour les enfants, de prêcher en direct sur les réseaux sociaux, et de promouvoir des collectes de fonds destinées à financer de manière indépendante la construction d’un lieu de culte.

Comme toujours en chine continentale, comme le rappelle l’agence Asianews, le principe central est le suivant : le clergé doit lui aussi

« pratiquer les valeurs fondamentales du socialisme, adhérer au principe d’indépendance et d’autodétermination des religions dans notre pays, adhérer à la sinisation des religions, orienter activement les religions pour qu’elles s’adaptent à la société socialiste, et maintenir l’harmonie religieuse, sociale et ethnique ».

En particulier, l’Administration d’État pour les Affaires religieuses note que le clergé ne peut prêcher ou participer à des enseignements religieux que « via des sites web, des applications, forums, etc., créés légalement par les groupes religieux, écoles religieuses, temples, monastères et églises », et disposant d’une autorisation officielle.

Même quand ils s’enregistrent et utilisent des comptes publics en ligne ou des applications de messagerie en ligne afin de diffuser des informations, ils doivent « présenter leur certificat de membre en tant que religieux enregistré auprès des fournisseurs de services Internet ».

La Chine impose aussi des interdictions de plus en plus étendues sur les activités éducatives proposées en ligne pour les enfants par les groupes religieux. L’article 10 précise que

« le clergé ne doit pas diffuser d’idées religieuses ou inciter les mineurs à croire en la religion via Internet, ni organiser la participation des mineurs à l’éducation religieuse et à des camps d’été ou d’hiver, ni inciter ou pousser les mineurs à participer aux activités religieuses ».

À l’exception des initiatives soutenues par les sites web « officiels », le clergé

« ne doit pas prêcher via des diffusions en directs, des vidéos courtes, des réunions en ligne, des groupes WeChat ou des stories ; ils ne doivent pas organiser ou participer à des activités religieuses en ligne telles que des cérémonies, des offices et des messes, ni à des rituels religieux comme l’allumage de bâtons d’encens, des offrandes au Bouddha, la proclamation d’Écritures religieuses, l’observation de préceptes, ou des baptêmes ; ni organiser des formations ou des cours en ligne avec des contenus ou des sous-entendus religieux comme des ‘méditations’, des ‘purifications’ ou des ‘prières de guérison’ ».

La collecte de dons en ligne pour la construction de lieux de culte ou pour l’organisation d’activités est explicitement interdite. La législation mentionne également l’utilisation de produits et services d’IA (intelligence artificielle) générative à des fins religieuses, en précisant que cela doit être fait selon la loi, et que ce n’est donc bien sûr pas autorisé « pour prêcher, produire, publier ou diffuser des informations illégales, ni organiser des activités illégales ».

Un religieux chinois estime que ces règles pourraient être appliquées d’une manière qui pénalise les communications épiscopales ordinaires avec Rome :

« Si vous êtes un évêque en Chine continentale et que vous avez une forme de communication ordinaire avec le Vatican qui reconnaît la juridiction de Rome sur les affaires ecclésiastiques, et si vous le faites par email, vous pourriez être accusé de ‘collusion étrangère’ ».« Si tout religieux est en lien de quelque manière que ce soit avec un missionnaire, c’est de ‘l’infiltration’. Comme toujours avec ces règles, le but est de criminaliser tout ce qui vient de l’extérieur de la Chine. Nous arrivons à un point où toutes les expressions ordinaires de communion peuvent constituer une menace envers la sécurité nationale. »

Violences scolaires : Créer son école lance un plan d’action

Créer son école lance un plan d’action pour aider les écoles libres à prévenir les violences.

La France a été profondément ébranlée par l’affaire Bétharram et les autres drames similaires en milieu scolaire public ou privé. Il importe d’agir pour que cela ne se reproduise plus et que les élèves des écoles privées hors contrat bénéficient du même niveau de protection que les autres, car la République doit une égale protection à tous ses enfants. Sans attendre la mise en œuvre du plan public faisant suite à la commission d’enquête sur l’affaire Bétharram, Créer son école, leader dans l’accompagnement des écoles privées hors contrat en France, lance son plan d’action de prévention et de lutte contre ces violences. Ce plan d’action s’articule autour de 4 axes :

  1. Sécuriser davantage le recrutement du personnel, conformément à notre demande répétée aux ministères compétents : Créer son école recommande aux établissements d’enseignement d’exiger de son personnel une attestation d’honorabilité, prévue en principe uniquement pour le personnel intervenant dans le champ de la protection de l’enfance et de l’accueil du jeune enfant. Cette attestation doit être demandée par la personne concernée sur une page gouvernementale dédiée. Le dispositif, prévu par le décret du 28 juin 2024, est en cours de déploiement : seuls 29 départements sont aujourd’hui concernés. À condition d’indiquer la nécessité d’obtenir ce certificat pour travailler dans la petite enfance ou la protection de la jeunesse (ce qui n’est donc pas exact), le futur personnel de l’établissement scolaire recevra un document du Ministère des solidarités, de l’autonomie et de l’égalité entre les femmes et les hommes attestant qu’il “ne fait l’objet d’aucune mise en examen ou condamnation non définitive inscrite au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes.” Notons que cette solution “bricolée” ne permet toujours pas de savoir si les personnes ont été condamnées pour les infractions citées par l’article L 911-5 du Code de l’Éducation. Une meilleure solution serait de mettre en place un contrôle obligatoire similaire à celui des accueils collectifs de mineurs en vigueur notamment pour les directeurs d’accueils de loisirs. Il suffirait d’habiliter les directeurs d’école à consulter la base des cadres interdits à partir d’une connexion à la téléprocédure de déclaration des mineurs (TAM). Mais dans toutes ces solutions d’attente, le risque terroriste n’est toujours pas contrôlé, ce qui est contraire à l’esprit des évolutions législatives depuis la loi séparatisme du 24 août 2021. En attendant, Créer son école recommande aux établissements, non seulement d’obtenir l’extrait B3 du casier judiciaire et l’attestation d’honorabilité de leur personnel, mais aussi de demander spécifiquement aux rectorats d’en confirmer l’employabilité au regard de l’article L911-5 du Code de l’Éducation.
  2. Professionnaliser le signalement : Créer son école demande à l’État de simplifier drastiquement la démarche en créant un numéro d’urgence de signalement, strictement réservé à tous les professionnels de l’enfance sans distinction. À l’inverse du 119, la déclaration faite serait consignée par écrit et transmise aussi à celui qui l’aurait effectuée. Notons par ailleurs qu’en application du plan “Brisons le silence, agissons ensemble”, le décret 2025-542 du 16 juin 2025 impose désormais aux chefs d’établissements privés sous contrat ou hors contrat d’informer l’autorité académique des faits de violence ou des situations de dangers impliquant les élèves ou le personnel. Créer son école demande l’adoption en urgence de l’arrêté indiquant les procédures de remontées d’informations au rectorat en veillant à les articuler clairement aux procédures existantes d’information préoccupante et de signalement.
  3. Former massivement les écoles sur ces enjeux vitaux : Créer son école propose deux formations innovantes, concrètes et accessibles, spécialement conçues pour les directeurs d’établissement et les équipes éducatives. L’objectif est d’outiller les professionnels pour faire de leur école un lieu sûr, bienveillant et engagé dans la prévention et la gestion de situations qui peuvent être émotionnellement compliquées. Ces formations permettent aussi de répondre à la nouvelle obligation faite aux écoles par le décret du 16 juin 2025, de mettre en place un dispositif de recueil et traitement des signalements de violences scolaires.
  4. Et enfin accompagner les écoles dans la mise en place de chartes de protection des mineurs : Créer son école recommande à chaque établissement de rédiger une charte de protection des mineurs et lui propose son coaching pour adapter précisément ce document cadre aux spécificités de son école.

“La révolution française a été préparée dans la barbarie ! Son objectif c’était de renier Dieu !” “Macron, pour moi, est diabolique !”

Christine Boutin a été interrogée par Armel Joubert des Ouches sur RITV :

  • 03:07 J’ai une joie immense… peut-être que je vais voir cela, la France redevenir ce qu’elle est… ”
  • 03:41 Je pense qu’on en a pas fini, on a pas fini mais à la fin de ce déclin nous allons nous relever…
  • 03:54 La France va retrouver sa mission, la France va retrouver Dieu, les français vont demander à Dieu d’avoir pitié de leurs folies…
  • 06:02 Justement mon espérance, elle est fondée sur ma Foi !
  • 06:18 Nous allons finir par nous mettre tous à genoux ! et c’est ainsi que la France va retrouver sa mission
  • 07:09 Vous m’avez dit, c’est en 88 que j’ai rencontré Jésus, qu’est ce qu’il s’est passé Christine Boutin ?
  • 09:30 Plus le temps passait plus le Dimanche était insupportable pour moi, il fallait que j’aille à la Messe
  • 11:34 Nous avons connu la pauvreté, la vraie pauvreté, il a fallu partir à la cloche de bois…
  • 13:20 Je ne voulais pas faire de politique, il n’en était pas question !
  • 22:50 Je suis allé au foyer de Charité de Tressaint, c’est là où je me suis convertie.
  • 24:30 Quelle a été la place de Dieu dans votre vie politique ? A mais permanente ! Permanente !
  • 25:10 C’est très difficile vous savez la vie politique ! On est pris dans la mode…
  • 25:47 C’est moi qui ai décidé de m’arrêter ! Je me suis arrêtée en 2017
  • 29:22 Dieu sait si on a voulu faire en sorte que je ne réussisse pas !
  • 29:42 Les trahisons politiques vous en avez connu ? Oui mais je préfère ne pas m’en souvenir.
  • 31:34 Quel regard avez-vous aujourd’hui sur la politique ?
  • 31:50 Un pays a les hommes politiques qu’il mérite
  • 32:28 La situation est catastrophique ! Nous sommes dans le déclin le plus total !
  • 32:45 Certains parlent depuis quelques mois de guerre civile !
  • 33:14 Comment expliquez-vous que le pays en soit arrivé là ? C’est la perte de Dieu ?
  • 33:25 Moi j’aime la France ! Je suis née dans le Berry, mon père s’appelait Martin et ma mère Durand !
  • 33:50 (A propos de son livre) Nous ne venons pas de n’importe où ! Quand on dit que nous sommes la fille ainée de l’Église, ce n’est pas une parole en l’air ! C’est la vérité ! Nous avons oublié.
  • 33:38 J’aime la France ! Je suis fière d’être française Nous avons oublié tous nos devoirs ! C’est depuis la révolution française qu’il y a cette fracture
  • 34:55 La révolution française a été préparée dans la barbarie ! Son objectif c’était de renier Dieu !
  • 35:28 Qu’est ce qui a pris la place de Dieu ? C’est l’argent qui guide le monde.
  • 35:46 Est ce que vous avez remarqué lors des J.O, derrière Mr Macron il y avait le veau d’or !
  • 36:35 A propos de “la bête de l’évènement” annoncée par Emmanuel Macron…
  • 37:44 Macron, pour moi, est diabolique ! Conscient ou inconscient, je ne sais pas mais…
  • 38:58 Moi j’appartiens à Dieu… je lui ai donné ma vie.
  • 40:34 Aujourd’hui, on voit le résultat pour la France ! c’est la catastrophe absolue !
  • 40:48 Pour le spirituel, on est ébahi, on est étonné, il y a quelque chose qui se passe…
  • 41:25 Je suis convaincue que la jeunesse qui croit en Dieu, c’est eux qui vont relever la France…
  • 41:58 Les choses vont tellement vite que plus on décline, plus on va se mettre à genoux pour demander pitié au Bon Dieu…
  • 42:15 Il faut que le peuple se mette à genoux pour que la France commence à se redresser
  • 45:45 A propos de la haine de l’Église catholique en France, augmentation des vols et des blasphèmes
  • 47:04 Moi je pense qu’on est vraiment dans un combat spirituel actuellement en France ! 
  • 50:23 A propos des J.O, de cette présentation de la France qui m’a tellement choqué ! j’étais désolé !

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