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Lancement du Salon Beige Action

Chers amis,

Voici le courriel que j’ai adressé hier à plusieurs dizaines de milliers d’entre vous. Je pense que le sujet est suffisamment important pour que vous puissiez tous le lire (après tout, il s’agit de notre stratégie collective pour les prochaines années); c’est pourquoi je le republie volontiers sur le site.

Guillaume de Thieulloy

Chers amis,
Très bonne fête de la Chandeleur. Aujourd’hui, nous célébrons la présentation de Notre-Seigneur au Temple, cette scène à la fois familière et ahurissante où le Fils incréé est présenté comme tout premier-né parmi les créatures à son propre Père et où la Vierge sans tache est purifiée. Je prie pour que nous soyons, au Salon beige, comme le vieillard Siméon et la prophétesse Anne de ceux qui désignent aux autres l’espérance d’Israël et la lumière des nations!

Mais, naturellement, il ne suffit pas de prier, il faut aussi se donner les moyens pour être des évangélisateurs efficaces (on voit mal pourquoi l’évangélisation, qui est notre plus haute mission, serait la seule activité que nous devrions effectuer sans nous soucier d’être efficaces. Bien sûr, c’est Dieu qui convertit, mais autant faire au mieux notre part du travail si j’ose dire!).

C’est pourquoi je suis heureux de vous présenter plus en détail le Salon Beige Action.
Comme vous le savez, nous avons toujours pensé que le Salon Beige n’était pas seulement un site de réinformation, mais d’abord un puissant moyen de favoriser et soutenir notre action militante à tous « pour que France, pour que Chrétienté continuent », comme disait Péguy.
Depuis des années, je travaillais à donner corps à cette vision. Et, bizarrement, c’est à la faveur de notre « assignation à résidence » à tous que tous les éléments se sont mis en place – les voies de Dieu sont décidément bien mystérieuses !
Concrètement, nous disposons désormais de deux choses essentiellement :

  • Un accès aux techniques digitales utilisées dans les meilleures campagnes dans le monde, spécialement aux Etats-Unis ;
  • Les moyens financiers de les mettre en œuvre.

Que voulons-nous faire exactement ?
Bâtir un puissant mouvement « conservateur », fondé sur de multiples cellules locales partageant tout ou partie de l’anthropologie catholique, et capable à moyen terme de peser sur la vie politique locale et à plus long terme sur la vie politique nationale. Et capable surtout d’attirer au Christ à la fois les millions de musulmans présents sur notre sol (et dont beaucoup seraient prêts à rejeter le totalitarisme de la charia si nous leur offrions une alternative sérieuse) et les millions de gilets jaunes attachés à nos racines et à nos traditions, mais chez qui, trop souvent, la sève chrétienne qui fait partie du fruit à ces racines semble tarie.

Pour vous donner quelques chiffres, nous touchons actuellement une audience de l’ordre de 2,5 millions de visiteurs uniques par mois sur l’ensemble des sites que je dirige, dont un peu moins de 500 000 que nous pouvons contacter directement et environ 200 groupes locaux divers (associations, paroisses, écoles, etc.) utilisent le Salon Beige pour annoncer leurs événements.
Mon objectif est de parvenir en deux ans à doubler notre audience, mais, plus important encore, de multiplier par 4 le nombre de contacts directs (soit par les réseaux sociaux, soit plutôt par courriel ou SMS) et par 5 le nombre d’associations locales que nous aidons à faire connaître leurs actions.
Je sais bien que c’est très ambitieux.
Mais d’une part, cela nous est maintenant possible.
Et, d’autre part, c’est indispensable. D’abord pour ne plus être simplement sur la défensive mais offrir enfin une vision politique alternative à la décadence soixante-huitarde. Cette vision, nous l’avons déjà bien sûr, mais, comme les politiciens et les médias dominants estiment que nous ne représentons qu’une poignée de vieux nostalgiques, « ils ne nous calculent pas ». Or je puis vous assurer qu’un mouvement de 1000 organisations locales, soutenues par 2 millions de personnes, ça ne se méprise pas ! J’ai assez « traîné mes guêtres » dans les couloirs du parlement pour vous garantir que, lorsque nous en serons à ce niveau, bien que minoritaires, nous serons la force politique la plus importante de France. 5% des électeurs bien organisés et avec des principes parfaitement clairs comptent bien plus que 10% en « masse informe » – et ce n’est évidemment pas pour rien que les « grands » partis tiennent absolument à éviter ce genre d’organisation des électeurs.
Cet effort est également indispensable parce que la liberté d’expression diminue à vue d’œil, notamment sur internet et les réseaux sociaux, et qu’il n’existe, à ma connaissance, qu’une seule façon de continuer à nous serrer les coudes sans que Facebook ou Twitter puissent nous empêcher de simplement parler entre nous et sans que Google puisse nous « déréférencer » : pouvoir transmettre les informations importantes par courriel ou par SMS au plus grand nombre de lecteurs.

Alors, concrètement, que pouvez-vous faire ?

  1. D’abord remplir ce formulaire. En particulier, nous avons besoin de votre code postal pour que vous soyez les premiers destinataires de nos lettres locales (nous allons à partir des prochaines semaines être en mesure d’envoyer automatiquement toutes les annonces locales aux lecteurs qui auront dit où ils habitaient).

Rejoindre le SB Action

Je vous suggère également de cocher si vous préférez recevoir ces annonces locales par SMS ou par courriel (l’objectif n’est évidemment pas de vous « bombarder » !). Cependant, même si vous ne souhaitez pas recevoir les informations par SMS, laissez votre numéro de portable : c’est un puissant moyen d’appel à la mobilisation dans l’urgence et nous devons commencer à nous préparer sérieusement à être efficaces dans nos mobilisations.

  1. Par ailleurs, vous pouvez transmettre ce formulaire à vos amis pour qu’ils nous rejoignent
  2. Utilisez abondamment le service de petites annonces ou d’annonce d’événements. Même si vous n’en êtes pas les organisateurs, si vous avez prévu d’assister par exemple à une conférence historique qui pourrait intéresser d’autres lecteurs du Salon Beige, n’hésitez pas à la signaler. Plus nous publierons d’annonces, plus notre système sera puissant et plus d’autres organisations nous rejoindront. Naturellement, signalez à vos paroisses, vos AFC, vos cellules Vita, vos écoles hors contrat, vos cercles divers, etc. qu’ils sont les bienvenus pour annoncer sur le Salon Beige.
  3. Et bien sûr, vous pourrez également partager largement ces informations locales par courriel, SMS ou sur les réseaux sociaux.
  4. Enfin, et surtout, vous pouvez aussi prier pour nous (pour notre petite équipe du Salon beige, mais aussi pour nous tous qui sommes engagés, à un titre ou à un autre, dans ce combat de l’Eglise militante pour qu’advienne le Règne du Christ-Roi).

Je crois que nous sommes à la veille de quelque chose d’historique. Tout s’effondre autour de nous. Bien sûr, cet effondrement est effrayant à beaucoup d’égards, mais c’est aussi un profond motif d’espérance : c’est cette contre-culture soixante-huitarde qui s’écroule, leur prétendue révolution libertaire de la jeunesse est devenue ringarde et bedonnante, alors que, nous sommes, comme disait Charrette, la jeunesse du monde – et il suffit de regarder nos manifs, nos pèlerinages pour voir que l’avenir est chez nous. Travailler ensemble à ce que cette magnifique jeunesse puisse restaurer demain la France catholique que nous aimons passionnément, voilà une tâche exaltante !

Rejoindre le SB Action

Fidèlement,
Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon beige

PS: naturellement, pour ceux qui le peuvent, votre soutien financier est aussi toujours le bienvenu pour toucher toujours plus de personnes. Pour donner, c’est ici.

La Manif Pour Tous demande la suspension du projet de loi bioéthique

Communiqué de La Manif Pour Tous :

La première journée de l’examen en 2nde lecture au Sénat du projet de loi bioéthique a confirmé une nouvelle fois son caractère clivant et l’opposition forte au Parlement comme au sein de la société sur les mesures injustes et polémiques comme la PMA sans père et sans motif médical.

Après le rejet par les sénateurs de l’article 1er et donc sa suppression, le gouvernement et la commission préparent son retour par la fenêtre. Si elles sont tolérées, tout juste, par le règlement du Sénat, ces manœuvres vont aggraver la défiance entre les citoyens et le politique.

L’absence du ministre concerné par ce projet de loi, Olivier Véran, ministre de la Santé et des Solidarités, illustre par ailleurs la provocation du calendrier retenu par le gouvernement. Olivier Véran ne peut suivre à la fois ce projet de loi sensible, complexe et polémique, et gérer la crise sanitaire dont les conséquences économiques et sociales sont chaque jour plus importantes et douloureuses pour les Français.

Pour La Manif Pour Tous, il n’y a pas d’autre solution que de suspendre sine die l’examen de ce projet de loi. Cela permettra au gouvernement et au Parlement de se concentrer entièrement sur la seule préoccupation des Français : la gestion de la crise sanitaire et de ses conséquences immenses. Le parcours législatif ne peut continuer, y compris pour le bon exercice de la démocratie et de la liberté d’expression. La vie démocratique dégradée, confinée dès 18h, ne permet pas un débat serein et apaisé. Les conséquences ont une nouvelle fois éclaté au grand jour hier au Sénat.

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, affirme :

« Il faut savoir suspendre un texte lorsque les conditions l’exigent. C’est manifestement le cas pour ce projet de loi qui divise les Français et fracture la société ». « Il n’y a aucune urgence puisque le Conseil d’Etat a rappelé dans son rapport « Révision de la loi de bioéthique : quelles options pour demain ? » que les conditions actuelles qui encadrent l’accès à la PMA ne sont pas discriminatoires mais bel et bien conformes au principe d’égalité »[1].

Après « La Grande parade » des bébés géants recouverts de code barre pour dénoncer la marchandisation de l’Humain liée à la PMA sans père et à la GPA qui a eu lieu hier, une nouvelle opération intitulée « Liberté, Egalité, Fraternité » est prévu aujourd’hui à 14h devant le Sénat. Ce sera l’occasion de porter cette demande de suspension de l’examen en interpelant les sénateurs et les ministres attendu dans l’hémicycle pour les questions au gouvernement.

[1] « Aucun principe juridique n’impose l’extension de l’accès. Ni le fait que l’adoption soit ouverte aux couples de femmes et aux personnes seules, ni le principe d’égalité, ni le droit au respect de la vie privée, ni la liberté de procréer, pas plus que l’interdiction des discriminations, ne rendent nécessaires l’ouverture d’accès à l’AMP. » (rapport de juin 2018)

Le Sénat vote contre l’extension de la PMA

Alors que le Sénat avait adopté l’extension de la PMA lors de la première lecture (tout en excluant les femmes homosexuelles et les femmes seules du remboursement), il l’a rejetée hier soir.

D’abord les sénateurs ont adopté un amendement du sénateur LR Dominique de Legge qui exclut les femmes seules de l’ouverture à la PMA, la limitant donc aux couples.

Puis, juste avant la pause dîner, les sénateurs adoptent à main levée un amendement du sénateur Daniel Chasseing (Les Indépendants) ouvrant la voie à la PMA post-mortem, alors que quelques secondes avant, ils avaient voté contre un amendement similaire, au cours d’un scrutin public… Le scrutin public permet de voter pour les absents par délégation de vote.

Bruno Retailleau a mis« en cause les conditions du vote. Le président de séance avait indiqué qu’il lèverait la séance à 20h30, ce qui fait qu’un certain nombre de nos collègues ont envahi les travées, pensant que le temps de la levée de séance était venu ». Il ajoute que « certains contestent le comptage » lors du vote. Le président de séance était le sénateur LREM Georges Patient…

Le président de la commission spéciale, le sénateur LR Alain Milon, demande alors une seconde délibération sur l’article 1, qui n’est pas encore voté, tout comme le gouvernement. Résultat, l’article 1 sur l’extension de la PMA est largement rejeté par 132 voix contre, 48 pour et 168 abstentions… Il devrait être réintroduit plus tard dans l’examen du texte. Le détail des votes est ici.

Dans la foulée, les sénateurs suppriment, encore par l’adoption d’un amendement de Dominique de Legge, l’article 2 qui autorise l’autoconservation des gamètes sans raison médicale.

Bella, un film sur l’avortement censuré en France, mais diffusé par Saje

Hubert de Torcy, directeur de Saje Distribution, raconte l’aventure cinématographique de Saje et confie un petit bilan de l’année dernière et les perspectives pour 2021. Plein de beaux projets :

Parmi les projets 2021, Bella, film du même réalisateur de talent, Alejandro Monteverde, qui a réalisé Little Boy. Après avoir remporté le prix du public au festival de Toronto en 2006, BELLA est sorti partout dans le monde en rencontrant un vif succès… sauf en France curieusement. Peut-être parce que ce film aborde en creux la question de l’avortement, pourtant avec une telle délicatesse… Ancienne gloire du football à la carrière brisée suite à un drame, aujourd’hui cuisinier dans le restaurant mexicain de son frère, José s’est retiré du monde. Nina, une jeune serveuse enceinte et en détresse, se fait licencier du restaurant pour être arrivée en retard. Délaissant sa cuisine, José décide de l’accompagner. Au cours d’une longue journée à New York, ils vont non seulement affronter leur passé, mais découvrir comment le pouvoir de guérison d’une famille peut les aider à embrasser l’avenir.

Extraits :

Pour réserver vos places pour l’une des 12 séances programmées entre le 9 et le 28 février, c’est ici.

Stéphane Ravier : “Le temple de la vie, nous devons le préserver des marchands du temple”

Le Sénat a entamé mardi la deuxième lecture du projet de loi bioéthique. Les sénateurs ont déjà bien modifié le texte :

  • “il n’existe pas de droit à l’enfant” inscrit dans le code civil
  • suppression de la PMA sans père pour les femmes seules
  • pas de remboursement sans motif médical
  • suppression du double don de gamètes

Occupé à gérer la crise sanitaire, le ministre de la Santé, Olivier Véran, n’était pas présent. Bruno Retailleau a taclé :

«Ce qui me frappe, c’est le décalage entre l’inspiration de ce texte et ce que nous vivons actuellement: l’application du principe de précaution à grande échelle, la logique de la responsabilité justifiée par la protection des plus fragiles, des plus vulnérables. Vous acceptez cette logique de responsabilité dans le domaine sanitaire. En matière de bioéthique, vous ne l’acceptez pas et parfois vous voulez l’inverser. La PMA sans père, c’est bien faire primer la liberté individuelle sur le principe de vulnérabilité. Faire primer la volonté des adultes sur l’intérêt et le droit des enfants.»

Voici l’intervention de Stéphane Ravier :

Vers une interdiction de l’avortement eugénique en Hongrie ?

De Nicolas Bauer, sur l’ECLJ :

L’avortement eugénique est légal en Hongrie jusqu’à la 20e semaine de grossesse (ou la 24e en cas de procédure de diagnostic prolongée) s’il y a au moins 50 % de risques que l’enfant présente une ou plusieurs malformations fœtales. L’avortement sur demande de tous les enfants est légal jusqu’à la 12e semaine de grossesse. Les enfants potentiellement malades ou handicapés font donc l’objet d’un traitement d’exception, visant à les éliminer avant la naissance. C’est la loi hongroise LXXIX de 1992 « sur la protection de la vie fœtale » qui prévoit cet avortement eugénique jusqu’à 20 ou 24 semaines de grossesse.

Dans le cadre d’une affaire, la Cour régionale de Budapest a considéré qu’elle ne pouvait pas appliquer la loi LXXIX, en raison de son inconstitutionnalité. En effet, d’après l’article 2 de la Constitution hongroise de 2011 : « La dignité humaine est inviolable. Chacun a droit à la vie et à la dignité humaine ; la vie de l’embryon et du fœtus est protégée dès le moment de la conception ». Un minimum de bon sens confirme la position de la Cour régionale de Budapest : tuer un embryon ou un fœtus ne protège pas sa vie.

Aujourd’hui, 2 février, c’est la Cour constitutionnelle hongroise qui examine cette question.

L’ECLJ, qui a été autorisé par la Cour constitutionnelle à intervenir en tant qu’amicus curiae, attend maintenant avec intérêt la décision de la Cour et espère qu’elle stoppera l’« eugénisme libéral » en Hongrie, suivant ainsi l’exemple polonais.

Bioéthique : “Mesdames et Messieurs les sénateurs, nous serons attentifs et vigilants sur votre attitude”

60 manifestations pacifiques, populaires et déterminées étaient organisées ce week-end partout en France contre la PMA sans père et la GPA. Les rassemblements ont réuni des dizaines de milliers de manifestants à travers la France, avec en première ligne la jeunesse. Objectif : mettre la pression sur les sénateurs pour les appeler à réécrire le projet de loi bioéthique de fond en comble et supprimer l’article 1er qui autorise la PMA sans père. Pour eux, « rien n’est joué ! Tout est possible !»

Malgré un contexte sanitaire qui entraine une vie démocratique confinée et dégradée, les opposants au projet de loi bioéthique ont battu le pavé ce week-end partout en France, notamment à Paris, Versailles, Lyon, Dijon, Lille, Bordeaux, Angers et Strasbourg. Emmenés par une jeunesse mobilisée pour préparer son avenir, les cortèges dénonçaient la PMA sans père, la GPA, la légalisation des chimères (embryons animal-homme), les embryons transgéniques… Les manifestant se sont indignés de l’examen du texte au Sénat la semaine prochaine alors que l’Exécutif et le Parlement devraient être entièrement mobilisés pour faire face à la crise. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, a dénoncé :

« Olivier Véran est débordé par la crise, incapable de la maîtriser. Mais idéologue radical, il poursuit sur ses idée fixes : la PMA sans motif médical, la GPA qu’il veut faciliter et autres revendications plus scandaleuses les unes que les autres. Avec indécence, cynisme et hypocrisie, Olivier Véran prend sur son temps pour faire avancer des projets qui n’ont rien à voir ni avec la santé, ni avec la solidarité ! »

Après un hommage solennel et émouvant au personnel soignant rendu par les manifestants rassemblés à Paris devant le Ministère de la Santé, Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous a mis en garde les sénateurs :

« Une nouvelle fois, la jeunesse est au rendez-vous de l’Histoire pour dénoncer haut et fort les basses manœuvres du Président de la République et de son gouvernement. Nous sommes aussi là pour interpeler les sénateurs. Oui, Mesdames et Messieurs les sénateurs, nous serons attentifs et vigilants sur votre attitude, sur votre présence dans l’hémicycle, sur votre engagement à défendre des amendements, sur vos votes, et en particulier sur l’article 1er que nous vous demandons de supprimer purement et simplement. Quel que soit votre groupe, nous allons suivre au plus près les débats parlementaires. Soyez à la hauteur de votre fonction et de votre mission. Et comptez sus nous pour en tirer tous les enseignements pour l’avenir. Et vous savez que les échéances électorales vont se multiplier dans les prochains mois. »

Ce week-end de mobilisation nationale contre le projet de loi bioéthique a malheureusement été marqué par une tentative d’entrave politique avec l’arrêté pris vendredi soir tard par le Préfet de la Sarthe pour interdire la manifestation prévue au Mans. Cet arrêté a été annulé par le tribunal administratif de Nantes suite à une action en justice menée en urgence par La Manif Pour Tous. Il appartenait à l’autorité investie du pouvoir de police de permettre l’exercice du droit constitutionnel de manifester. Il est regrettable et inquiétant d’avoir eu à saisir une juridiction administrative pour que cette liberté fondamentale soit respect.

Gonflés à bloc et déterminés à obtenir des sénateurs la suppression de l’article 1er et la réécriture du projet de loi « ni bio, ni éthique », La Manif Pour Tous et le mouvement associatif unitaire « Marchons Enfants » annoncent de nouvelles actions de contestations face aux graves conséquences des mesures contenues dans le projet de loi et donnent rendez-vous au Sénat dès mardi.

Tentative d’incendie sur une église à Saint-Malo

L’église Notre-Dame-des-Grèves de Saint-Malo a été la cible d’une tentative d’incendie. A l’intérieur de l’édifice religieux, les paroissiens ont découvert quatre départs de feu vendredi matin. La police a rapidement interpellé un suspect. Il s’agit d’un adolescent de 14 ans, placé en garde à vue.

Cette autre épidémie dont on ne parle pas

Alors que Éric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux, estime que la « la France n’est pas un coupe-gorge », le nombre d’homicide est en pleine explosion.

Les chiffres proviennent des travaux du criminologue Alain Bauer. Ils dénombrent les règlements de comptes entre malfaiteurs, les homicides à l’occasion d’un vol, les tentatives d’homicide, les coups et blessures volontaires suivis de mort, les homicides contre des mineurs de moins de 15 ans et autres homicides et tentatives d’homicide.

En vingt ans, le nombre d’homicides a augmenté de 91 %.

En 2000, 2 238 faits ont été répertoriés. L’année 2020 est une année record avec 4 472 faits recensés.

De 2019 à 2020, les tentatives d’homicide à l’occasion de vols ont augmenté de 19,3 %. Les homicides pour vol et à l’occasion de vols ont crû de 17,1 %.

Lundi encore, à Toulon, la police a été appelée pour une affaire de décapitation.

Una Voce : Tout laisse croire que le combat pour la célébration de la messe tridentine n’est point achevé !

De Patrick Banken dans son éditorial d’Una Voce :

Il semblerait que ce soit « Paix liturgique » dans sa Lettre 780, du 18 janvier 2021, qui a révélé la teneur d’un document interne de la Conférence des Évêques de France, « Synthèse des résultats de la Consultation sur l’application du Motu proprio Summorum Pontificum demandée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en avril 2020. Nombre de réactions ont pu être déjà lues. Il nous a semblé nécessaire d’en faire de même…

Les « experts » et « secrétaires » de la Conférence Épiscopale de France (C.E.F.) ne déçoivent décidément jamais ! Comme le précise un bon ami lettré, quand ils traduisent les encycliques, ils sont les seuls au monde à saboter le travail, traduisant Spe salvi par « Tous sauvés », et incapables d’imprimer correctement les deux mots grecs de saint Paul que cite Fratelli Tutti : chrêstotês et agathôsunê (tous deux désignent la bonté).

Quand on leur demande de faire la « Synthèse » des réponses épiscopales aux neuf questions de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur l’application du Motu Proprio Summorum Pontificum de 2007, ils pondent dix pages farcies de fautes d’orthographe et de syntaxe (sans parler du jargon)

Mais nous leur pardonnerions volontiers leurs maladresses s’il y avait chez eux la moindre trace d’empathie, de cordialité, de « cœur » comme ils disent à un endroit. Au lieu de cela, nous trouvons mépris, au mieux indifférence, à l’égard de ces êtres bornés, sans théologie, sans charité, que sont les fidèles assidus à l’antique messe latine. Une messe que tant de générations ont suivie, et dont elles ont nourri leur foi… qui est aujourd’hui la nôtre.

Un sommet est atteint avec la synthèse des réponses à la Question 3. Nos experts recensent 12 aspects positifs du Motu Proprio, puis, en toute équanimité, …32 (trente-deux) aspects négatifs, qui mêlent le « difficile enrichissement mutuel » ou la « lecture du missel bilingue » à… « un accès limité à la Parole de Dieu » et… à l’Esprit-Saint. « L’Esprit saint est peu mentionné » ! Il l’est pourtant dans 6 versets du Credo de Nicée qu’on ne lit pas toujours lors des grands-messes de forme ordinaire, où ce Credo est souvent remplacé par une adaptation chantée.

Puis nous découvrons tout de même en réponse à la Question 4 que « la plupart des normes sont respectées », à la Question 5 qu’ « une dizaine d’évêques » (honneur à eux !) note une conséquence positive du Motu Proprio : « une rigueur et un soin accrus » des célébrants de la forme ordinaire. C’est parmi ces dix évêques que se trouvent les trois seuls (Bayonne, Toulon, Versailles) qui respectent les instructions romaines en veillant à ce que leurs séminaristes aient un contact avec le latin liturgique ; pour les autres, il n’y a pas, apparemment, de devoir de mémoire quand il s’agit du passé de l’Église de Rome et des Pères qui nous ont transmis la foi.

La préoccupation principale de la C.E.F., si l’on en croyait ses « experts » et « secrétaires » dans leurs conclusions, devrait être de « vérifier l’obéissance » et d’ « être vigilant à ne pas étendre la Forme extraordinaire », d’autant qu’elle séduit la jeunesse, qui est donc qualifiée de « fragile ». Pas si fragile que cela, puisque cette Synthèse reconnaît que le plus souvent l’application du Motu Proprio a été « promue » non par des prêtres (« quelques unités » sur des centaines de cas), mais « par de jeunes familles nombreuses. ».

Tout laisse croire que le combat pour la célébration de cette messe tridentine qui nous est si chère n’est point achevé !

Neuvaine “Discerner sa vocation avec Marie”, jour 3

Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.

Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.

Alors, laissons-nous conduire…

Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie

Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.

Troisième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, me voici, ici et maintenant. Je n’aspire qu’à recevoir la tendresse du Père, avec vous et comme vous. En ce lieu où je me trouve en ce moment, je sais que rien ne peut véritablement me séparer du Seigneur. J’ai tellement soif de sa miséricorde.

Votre présence ô Marie me comble de joie car je sais que rien ne peut m’arriver de fâcheux pour mon âme lorsque je vous tiens par la main.

Et je veux être avec vous dans le silence, en cette heure précise où le souffle créateur du Père me donne d’exister, pour être avec Jésus, ne pas le quitter, ne plus jamais le quitter. Oui, il est mon rocher, ma citadelle et mon abri. Avec vous, j’accueille le silence de vie qu’Il m’offre. Avec vous, je veux écouter sa Parole résonner au plus profond de mon cœur : « Je tiens mon âme en paix et en silence ; comme un petit enfant contre sa mère. » (Ps 131, 2)

En cet instant de grâce, serré entre vos bras, j’en ai la certitude, Jésus entend les désirs confus de mon cœur et me communique sa paix. Plus rien ne compte alors, plus rien ne compte, je ne redoute rien car je suis comblé de grâces. Rien ni personne ne pourra me séparer de l’Amour de Jésus. Et je consens avec toute mon âme à le laisser m’envahir, m’assiéger.

Oui, ô mon Dieu, prenez possession de tout mon être, faites-en votre demeure pour l’éternité. Je vous demande la grâce de rester fidèle à la prière silencieuse (oraison) chaque jour pour vous laisser modeler mon âme selon votre volonté. Aidez-moi à persévérer dans ce moment, un quart d’heure, une demi-heure (ou plus)… Je sais que le démon fera tout pour me distraire et me suggérer que j’ai mieux à faire… Peut-être même l’invasion de pensées étrangères me donnera l’impression que ceci ne sert à rien… Par l’intercession de Notre-Dame, je vous confie ma fidélité à l’oraison, spécialement quand le temps semble plus long que d’habitude…

O Marie, médiatrice de toutes les grâces, du silence et de la paix, unissez-moi toujours plus à Jésus et priez pour nous.

Prière à Marie

O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.

Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,

Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.

Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.

Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.

Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.

Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.

O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.

Un programme spirituel complet de 40 jours pour le carême 2021

Le carême 2021 approche ! Inscrivez-vous au programme spirituel complet de 40 jours, proposé gratuitement par la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier.

Si vous voulez profiter du carême 2021 pour vous remettre résolument sur le chemin du Ciel, nous devons vous prévenir : ce ne sera PAS facile. Le démon, votre nature blessée par le péché originel, votre smartphone, vos enfants ou votre chef au travail, tous deviennent des redoutables adversaires quand il s’agit de donner du temps à la vie spirituelle.

Mais nous avons la solution pour vous ! Vous pouvez la découvrir sur www.careme40.org.

CARÊME 40 est un programme spirituel qui vous aidera à réussir votre carême 2021.

Ce programme de 40 vidéos vous fera connaître toute la doctrine du COMBAT SPIRITUEL et vous donnera les moyens de la mettre en pratique au quotidien.

90 % des bonnes résolutions du mercredi des cendres ne survivent pas la première semaine de carême… Mais avec notre programme spirituel CARÊME 40 vous serez accompagné pour tenir bon jusqu’à Pâques.

Nous avons travaillé pendant deux mois pour enregistrer 40 vidéos de formation, préparer 40 méditations et imaginer pour vous 40 défis à accomplir tout au long du carême. Si vous prenez les moyens, avec la grâce de Dieu, vous allez vivre un carême exceptionnel.

Pour recevoir gratuitement chaque jour du carême un email avec une vidéo, une méditation et un effort pratique, inscrivez-vous.

La loi ni bio ni éthique examinée au Sénat, sous l’oeil de La Manif Pour Tous

Les bébés sur commande prévus par le projet de loi défilent autour du Sénat :

On peut saluer l’intervention du sénateur Stéphane Ravier :

« Sénateur, c’est ton heure ! »

Communiqué de La Manif Pour Tous :

Au lendemain d’un week-end de mobilisation nationale où la jeunesse était en première ligne, les opposants à la PMA sans père, à la GPA et au projet de loi dit « bioéthique » ont lancé l’opération « La grande parade » sous les fenêtres des sénateurs. Compte tenu de la situation sanitaire, l’organisation d’une manifestation en fin de journée est impossible en raison du couvre-feu. C’est donc un défilé de bébés géants, sur lesquels sont imprimés des codes-barres et des symboles de l’euro, qui a fait le tour du Palais du Luxembourg pourdénoncer la marchandisation humaine, conséquence gravissime d’un projet de loi ni bio, ni éthique.

Concrètement, La Manif Pour Tous demandent aux sénateurs de supprimer l’article 1er qui autorise la PMA sans père. Elle souhaite aussi que le texte soit réécrit de fond en comble à l’occasion de son examen cette semaine en 2e lecture par les sénateurs.

La Manif Pour Tous s’indigne de l’attitude du Président de la République et de son gouvernement qui profite du contexte épidémique pour passer en catimini. Les mesures sanitaires rendent en effet très difficile voire impossible l’expression citoyenne, pourtant indispensable à un débat public et parlementaire de qualité sur des questions de société si sensibles et clivantes. En première ligne sur ce projet de loi, le ministre de la Santé doit s’occuper de la crise sanitaire qui frappe si durement notre pays et des soignants qui se donnent à fond. Un hommage solennel leur a été rendu lors des manifestations du week-end dernier.

Ludovine de La Rochère souligne :

« Après « La Grande parade », les équipes de La Manif Pour Tous préparent d’autres actions demain et jeudi pour maintenir la pression et encourager les sénateurs à réécrire le texte de A à Z. Malgré les entraves de la Préfecture de Police qui font d’ores et déjà l’objet d’un référé liberté devant le tribunal administratif, nous sommes déterminés à dénoncer le contenu de ce projet de loi et à supprimer les mesures injustes et contraires à la liberté, à l’égalité et à la fraternité ».

C’est arrivé un 2 février…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 2 février : fête de la Chandeleur ou Présentation du Christ au Temple, quarante jours après sa naissance.
  • le 2 février  1439 : nomination de Jacques Cœur Grand Argentier de France.

Le négociant et homme d’affaires Jacques Cœur commence à gagner la confiance du Dauphin à Bourges, puis du Roi Charles VII, en finançant sa reconquête du territoire national contre les Anglais. Doué pour les affaires, il est investi par Charles VII de la charge de grand argentier du royaume de France. Il réorganise complètement les finances du pays, complètement ravagée par la guerre civile. Cela permet de financer l’effort de guerre du Roi pour bouter les Anglais hors de France.

  • le 2 février  1640 : décès de Jeanne de Lestonnac, religieuse française, nièce de Montaigne, fondatrice de la Compagnie de Marie Notre-Dame, sainte catholique.

Elle est la nièce de l’écrivain français Montaigne, qui parle d’elle en ces termes :

“Très pieuse, d’humeur joyeuse, intelligente et belle, la nature en avait fait un chef d’œuvre, alliant une si belle âme à un si beau corps et logeant une princesse en un magnifique palais.”

Sainte Jeanne de Lestonnac, une femme du 17ème siècle a vécu  plusieurs vocations : épouse, mère, éducatrice, veuve, contemplative, fondatrice d’une congrégation  de religieuses apostoliques de spiritualité ignacienne : la Compagnie de Marie Notre-Dame.

Elles sont aujourd’hui 2000 religieuses dans le monde, dont 180 en France, réparties sur deux Provinces : France-Belgique et France-Est. Leur mission est l’éducation des enfants dans les établissements scolaires, les paroisses, les mouvements chrétiens, les organismes de solidarité, les villes, les banlieues et le monde rural.

Implantions des communautés de la Compagnie de Marie Notre-Dame

  • le 2 février 1649 : naissance du futur pape Benoit XIII.
  • le 2 février 1660 : mort de Gaston de France, Duc d’Orléans.

Voir la chronique du 30 janvier.

  • le 2 février 1688 : décès d’Abraham Duquesne, officier français de la Royale.

Abraham Duquesne, baron d’Indret, puis marquis du Quesne, nait à Dieppe entre 1604 et 1610 et meurt le 2 février 1688 à Paris. C’est l’un des grands officiers de la marine de guerre française du XVIIe siècle. Il fait ses premières armes de marin sous les ordres de son père capitaine de vaisseau, sert Louis XIII pendant la guerre de Trente Ans et se distingue en plusieurs reprises, notamment aux combats de Tarragone et du cap de Gata.

Très estimé de Richelieu, de Mazarin puis de Colbert, il est l’un des très rares personnages de l’Etat à rester protestant, malgré l’Édit de Fontainebleau, en 1685.

  • le 2 février 1704 : décès de Guillaume François Antoine, marquis de L’Hôpital.

Guillaume François Antoine de L’Hôpital, marquis de Sainte-Mesme, comte d’Entremont, seigneur d’Oucques, La Chaise, et Le Bréau est un mathématicien français, connu pour la règle qui porte son nom : la règle de L’Hôpital. Cette dernière permet de calculer la valeur d’une limite pour une fraction où le numérateur et le dénominateur tendent tous deux vers zéro.

Il est aussi l’auteur du premier livre en français sur le calcul différentiel : Analyse des Infiniment Petits pour l’Intelligence des Lignes Courbes., publié en 1696. C’est un descendant du chancelier Michel de l’Hôpital.

  • le 2 février 1769 : mort du pape Clément XIII.

Né à Venise le 7 mars 1693, Carlo della Torre Rezzonico devient pape le 6 juillet 1758. Il est surtout célèbre pour le soutien indéfectible qu’il offre aux jésuites lors de règne, et cela malgré les pressions des différents pays européens qui les expulsent. Son successeur, Clément XIV plus faible signera le décret de dissolution de la Compagnie et s’écriera sur son lit de mort :

«  Je me suis coupé le bras droit ! ».

Les Jésuites avaient le double défaut de lutter efficacement contre les Philosophes et contre les négriers esclavagistes. Le duc de Choiseul est pour la France l’artisan de leur dissolution. Plus rien ne peut alors s’opposer à l’infiltration intellectuelle de la secte maçonnique et au dévoiement des esprits des élites françaises.

  • le 2 février 1797 : lettre du Directoire à Bonaparte lui donnant l’ordre de détruire l’Eglise catholique.

Le Directoire adresse au chef de l’armée d’Italie Bonaparte une lettre qui lui recommande avec insistance de détruire le “centre d’unité de l’Eglise romaine”.

Cette lettre, signée par trois des cinq Directeurs, ceux que l’on appelle les “triumvirs”, recommande avec insistance au chef de l’armée d’Italie :

“de détruire, s’il est possible, le centre d’unité de l’Eglise romaine et d’éteindre le flambeau du fanatisme. La religion romaine catholique sera toujours l’ennemie irréconciliable de la République”.

Reubell, Barras et surtout La Révellière-Lépeaux sont persuadés que les prêtres mettent en péril la république par leurs sermons et qu’il convient de réagir en frappant l’Eglise à la tête. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que le Directoire fixe Rome comme objectif à l’armée d’Italie. Déjà, après l’entrée des troupes françaises à Milan, il avait demandé à Bonaparte de détruire l’Etat pontifical pour faire “chanceler la tiare du prétendu chef de l’Eglise universelle”, Mais le général avait refusé.

  • le 2 février 1808 : invasion des Etats pontificaux par Napoléon Ier.

Les troupes françaises du Général Miollis entrent à Rome et occupent le château St-Ange.

  • le 2 février 1831 : élection du pape Grégoire XVI.

Bartolomeo Alberto Cappellari, nait en 1765, en Italie. Il est élu pape au terme d’un conclave de 74 jours, et intronisé quatre jours plus tard sous le nom de Gregorio XVI. C’est un pape qui fait preuve d’autorité face aux mouvements révolutionnaires en Europe et défend les Etats pontificaux et l’indépendance de l’Eglise.

Il relance les Missions, en s’appuyant sur la France pour qui le XIX siècle est le siècle des missions. Il décède d’une crise d’érésipèle, à Rome le 1er juin 1846.

  • le 2 février 1860 : le père Henri-Dominique Lacordaire est élu à l’Académie française.

Quelques citations :

« On a besoin d’un cœur ami, Jésus lui-même avait saint Jean »

« Tôt ou tard, on ne jouit que des âmes. »

« Rien ne se fera de bon pour l’homme si on ne l’aime pas. »

  • le 2 février 1861 : le Prince de Monaco renonce au profit de la France aux villes de Menton et Roquebrune.

La Principauté perd plus de 80% de son territoire, mais son indépendance est reconnue par la France.

  • le 2 février 1889 : naissance de Jean-Marie de Lattre de Tassigny, maréchal de France français.

Blessé durant la Première Guerre mondiale qu’il termine avec cinq blessures, huit citations la Légion d’honneur et la Military Cross. Il, il se distingue aussi pendant la Seconde Guerre mondiale. Il rejoint Vichy après la débâcle, mais son hostilité aux Allemands fait que ceux-ci obtiennent sa tête. Rejoignant De Gaulle en 1943, il commande l’armée française qui débarque en Provence, en août 1944, à laquelle il amalgame avec succès nombre de FFI. Il mène ses troupes jusqu’en Allemagne puis participe à la guerre en Indochine. Il meurt d’un cancer en 1952.

Voir une chronique précédente.

  • le 2 février 1943 : les Allemands capitulent à Stalingrad.

Les troupes allemandes capitulent après des mois de combat. Friedrich Paulus, nommé Feldmarschal le jour même par Hitler, est le premier maréchal capturé par les forces soviétiques.

  • le 2 février 1945 : la 1ère armée française de de Lattre libère Colmar.
  • le 2 février 1995 : décès d’André Frossard, journaliste, essayiste et académicien français.
  • le 2 février 2001 : Alfred Sirven, l’ancien numéro deux d’Elf recherché depuis quatre ans, est arrêté par la police des Philippines.

En fuite depuis 1997, Sirven est arrêté et transféré en France le lendemain. Il est alors soupçonné d’être au cœur d’une vaste affaire de corruption qui défraye la chronique depuis le milieu des années 1990 : l’affaire Elf. Aux côtés de Le Floch-Prigent, Tarallo ou encore de Deviers-Joncour, il sera condamné dans les années 2000 à de la prison ferme.

L’Etat commandeur des croyances

L’Abbé Viot revient sur le projet de loi dit séparatisme. Outre le fait qu’il soit peu certain que cette loi soit acceptée par les musulmans de France, elle va restreindre la liberté des catholiques. En fin de compte, elle met de l’huile sur le feu et ne tient pas compte des processus historiques qui avaient fini par la loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat, certes déjà mauvaise, mais qui instaurait une situation de statu-quo qui risque aujourd’hui d’être rompue.

Radio France : halte à cette propagande d’Etat qui coûte une fortune au contribuable

On apprend que le budget de Radio France (7 antennes) est supérieur (630 millions) au budgets cumulés des 330 radios privées (560 millions) et ces dernières emploient 8 000 personnes, contre 4 000 pour Radio France.

Parmi les réformes urgentes de l’Etat à réaliser, il y a certes, la suppression de la redevance audiovisuelle, mais surtout la rationalisation sinon la disparition de l’audiovisuelle publique qui coûte une fortune aux contribuables pour les assommer d’une propagande politique de plus en plus insupportable, à l’image de France inter. Cet article est terrifiant :

“(…) Enjeu de la polémique : le gâteau publicitaire, dans lequel Radio France est, depuis 2016, autorisée à mordre à hauteur de 42 millions d’euros annuels.

Or, le projet de contrat d’objectifs et de moyens (COM), actuellement en cours de discussion entre le ministère de la culture et Radio France pour la période 2020-2022, ne fait plus, en l’état, mention d’un tel plafond. « Malgré de nombreuses alertes des radios privées et plusieurs rapports publics [Conseil supérieur de l’audiovisuel, Cour des comptes, Parlement…], Radio France a systématiquement dépassé ce plafond au mépris de ses engagements et sans aucune réaction de son ministère de tutelle », se fâchent les radios plaignantes, dans un communiqué publié lundi 1er février (…)

Anne Fauconnier, la déléguée générale du Bureau de la radio, arguments chiffrés à l’appui. « En 2020, Radio France a bénéficié d’un budget de 630 millions d’euros, dont 580 millions au titre de la contribution à l’audiovisuel public, pour faire vivre sept antennes, explique la représentante des grands groupes radiophoniques. Dans le même temps, les 330 radios privées du pays se sont partagé un marché de 560 millions d’euros, en décroissance depuis plusieurs années. »

Que les radios privées, déjà affectées par les conséquences de la crise sanitaire, souffrent davantage, et il en va « du pluralisme de l’information et de la diversité du média », prévient-elle. Non seulement « les radios privées emploient 8 000 personnes, contre 4 000 pour Radio France, mais la redevance qu’elles versent à la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique dépend de leur chiffre d’affaires », rappelle cette ancienne secrétaire générale du pôle radio du groupe Lagardère (…)”

 

Objection de conscience et droits de l’homme

Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ), intervient sur RCF à propos de l’objection de conscience. Une discussion avec Constance del Marmol et Léopold Vanbellingen, chargé de recherche à l’Institut Européen de Bioéthique. Grégor Puppinck y a consacré son dernier livre “Objection de conscience et droits de l’homme”, dans lequel il aborde tant la définition que l’historique et les contours de l’objection de conscience. Qu’est-ce que la conscience humaine ? Comment délimiter le recours à l’objection de conscience vis-à-vis d’une loi que le sujet estime immorale ? Quel avenir pour la liberté de conscience – en particulier dans le domaine des soins de santé – laissent entrevoir les évolutions récentes des “clauses de conscience” ?

Les Sœurs Consolatrices du Sacré-Cœur de Jésus recherchent un noviciat

La communauté des religieuses Consolatrices du Sacré Coeur, située en Italie est une communauté très internationale constituée de religieuses originaires de France, d’Inde, des Etats-Unis, d’Italie et d’autres pays européens. Cette communauté dynamique et jeune, reçoit de nombreuses postulantes, et leur couvent étant trop petit, elle doivent en acquérir un autre situé à quelques kilomètres dans la région d’Orvieto. Les Soeurs ont besoin de dons pour acheter ce couvent. En effet, elles doivent réunir 600 000 euros dans les prochaines semaines!

Les Sœurs Consolatrices du Sacré-Cœur de Jésus furent fondées en 1961 par le Père Basilio Rosati, Passioniste, qui, en 1996, un peu avant de mourir, les confia aux soins du Père Emmanuel du Chalard (FSSPX). La Maison Mère se trouve à Vigne di Narni (Terni) en Italie.

La journée se déroule entre prière, étude et travail. Les Sœurs s’occupent de l’entretient de la Chapelle, du couvent et du jardin; de la formation des Novices et Postulantes; pratiquent la couture, la broderie et la peinture; enseignent le catéchisme aux enfants, prennent soin des personnes âgées de leur maison de retraite et visitent les personnes nécessiteuses du village.

En 2006, la Providence leur a donné un nouvel apostolat en Inde avec un orphelinat. Avec l’aide de bienfaiteurs du monde entier, une structure vraiment importante fut construite, celle-ci héberge une centaine de personnes. Les sept Sœurs indiennes se dévouent infatigablement à l’éducation des enfants et des jeunes-filles orphelines et au soin des personnes âgées, souvent trouvées sur la route dans un état misérable.

En 2014, quand est arrivée en Italie la première Postulante américaine, la Sainte Vierge de Guadalupe fut honorée par l’intronisation de Son image. A partir de ce moment l’afflux de jeunes filles ne s’est plus arrêté et maintenant il y a 45 membres dans toute la Congrégation: 26 Professes, 8 Novices et 11 Postulantes de 7 différentes nationalités.

En quelques années les Sœurs ont augmenté d’une manière exponentielle et, vu le peu d’espace désormais à disposition, pour toutefois ne pas refuser les vocations, elles ont dû mettre des lits superposés dans les chambres et des lits dans l’ouvroir et dans le bureau de la Mère Supérieure.

En outre d’autres jeunes-filles demandent de venir visiter le couvent pour discerner leur vocation, mais n’ayant plus de places disponibles, il est urgent de pouvoir aller dans un lieu assez grand qui contiendrait au moins une vingtaine de personnes.

Un ex-Couvent des Capucins (construit en 1600), avec 30 chambres et 5 hectares de terrain clôturés, à 40 minutes de Vigne, avec une très bonne structure, restaurée en l’an 2000, ferait bien l’affaire. Malheureusement le couvent n’étant plus occupé depuis cinq ans, il a subi des actes de vandalisme: gouttières et chenaux arrachés et volés, cadres électriques et hydrauliques endommagés, verres cassés, etc… Le coût proposé de 1.150.000 euros est inaccessible pour la Communauté qui vit abandonnée à la divine Providence.

Zemmour : “L’État n’ose pas assumer que c’est l’islam qui pose problème, pas les autres religions”

Eric Zemmour évoque d’une part la désobéissance civile, d’autre part la loi liberticide sur les principes républicains, laquelle, créée d’abord pour résoudre les problèmes nés de l’islamisation de la France, se retrouve être une loi contre nos libertés : religieuses, éducatives…

 

Lettre ouverte aux sénateurs : « Est-ce bien ce monde que vous voulez pour demain ? »

Olivier Pirra, Délégué régional de VIA La voie du peuple, et Catherine Bolze, Conseillère régionale et Déléguée départementale VIA 38, ont publié une lettre ouverte « Est-ce bien ce monde que vous voulez pour demain ? » envoyée aux sénateurs de la région Auvergne-Rhône-Alpes concernant le projet de loi de bioéthique qu’ils vont discuter à partir d’aujourd’hui :

Mesdames, Messieurs les Sénateurs,

A partir du 2 février, vous allez procéder à la discussion en deuxième lecture publique du texte 281 adopté par la Commission spéciale du Sénat et déposé ce 19 janvier 2021.

Les députés ont-ils pris la mesure de ce qu’ils ont voté ?

  • Ouverture de la technique de la PMA aux femmes seules ou en couple, mais aussi aux couples homme/femme fertiles, le tout financé à 100% par la sécurité sociale.
  • Ouverture à la création des embryons transgéniques ou chimériques par l’abrogation de l’interdiction actuelle.
  • Autorisation de l’avortement jusqu’à la veille de la naissance au motif de « détresse psychosociale » de la mère, motif suffisamment flou pour en clair légaliser l’avortement jusqu’au terme de la grossesse.

La PMA est un marché très lucratif, évalué à 45 milliards d’euros pour 2025, poussé par des intérêts peu regardant sur l’éthique et l’attention aux plus faibles. Dans le contexte sanitaire actuel de saturation du système hospitalier, d’envolée de la dette publique, l’argent public doit-il servir à financer la fabrication d’enfants orphelins de père ? Faut-il créer un business de la procréation ?

Adossé aux techniques transgéniques, ce marché permettra de choisir son enfant sur catalogue : sexe, couleur de peau, yeux, taille, voire QI… C’est objectivement une prouesse technologique. Mais un grand pas vers l’eugénisme est-il un progrès pour l’Humanité ?

De plus, ces manipulations génétiques n’auront-elles aucun effet imprévisible, tant pour les enfants eux-mêmes que pour leur descendance ? Personne n’est en mesure de l’assurer aujourd’hui. Le principe de précaution dont on nous parle souvent ne devrait-il pas s’imposer dans le domaine si sensible du vivant ?

Il paraît également plus simple d’offrir l’avortement comme réponse à la « détresse psychosociale » d’une femme, plutôt que de mettre en œuvre une politique d’accompagnement, en recherchant avec elle des solutions porteuses d’avenir. Mais où est alors le progrès social ? Comment ignorer les conséquences à moyen et long terme d’une politique du tout avortement sur les femmes elles-mêmes, sur la société par le non-renouvellement des générations ?

Ce projet de loi organise une rupture anthropologique sans précédent dans l’histoire de l’Humanité. Il nous fait passer de la procréation humaine à la production d’humains, en faisant de l’enfant à naître un produit des technologies scientifiques, sur le mode du meilleur des mondes d’Aldous Huxley : est-ce bien ce monde que vous voulez pour demain ?

Pour ces raisons, VIA La voie du peuple demande le retrait pur et simple de ce projet de loi et nous appelons de nos vœux que vous rejetiez ce texte.

Nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les Sénateurs, l’assurance de nos sentiments respectueux.

Les mardis de la Manif : “Bricoler une filiation, dans l’intérêt de l’enfant ?”

Pour rappel : webinaire, ce mardi 2 février à 20h, sur le thème “Bricoler une filiation, dans l’intérêt de l’enfant ?”

Avec Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous.

Lien d’inscription : https://www.lamanifpourtous.fr/les-mardis-de-la-manif/

Complot maçonnique contre… une coach de Créteil

Il faut lire l’article de Marianne pour croire cette histoire délirante, que même les plus complotistes n’auraient pas été capables d’imaginer. En voici un extrait :

[…] Au terme d’une enquête de six mois de la brigade criminelle, les meilleurs limiers de la police, J-L A-B a été arrêté vendredi, comme l’ont révélé ce week-end RTL et France Info. Selon nos sources, J-L A-B, 64 ans, serait le « commanditaire » du projet de meurtre de Marie-Hélène Dini en juillet dernier. Le mobile ? Une rivalité dans l’univers du coaching. « Marie-Hélène mène depuis plusieurs années un combat pour labelliser les entreprises de ce secteur, et faire un peu le ménage dans cet univers où l’on trouve un peu de tout », confie à Marianne un des proches de la cheffe d’entreprise. J-L A-B, dont la société est basée à Vélizy, aurait pris ombrage de ces démarches avant de recruter et financer, pour un total de l’ordre de 50 000 euros, une équipe de tueurs à gages…

L’affaire sent le soufre, puisqu’elle mêle d’anciens des services secrets français, la DGSE, la DGSI, et se serait nouée au sein d’une loge maçonnique de Puteaux (Hauts-de-Seine). C’est au sein de cette loge, comme l’aurait reconnu un des participants, que le  « commanditaire » aurait orchestré l’opération. Selon nos informations, deux autres « maçons » de la loge en question ont été placés en garde à vue la semaine dernière. […]

4 franc-maçons sont mis en cause. C’est à se demander ce qui se passe vraiment au sein des loges maçonnique. La préparation d’un crime ferait-elle partie des conversations courantes ? Il est également légitime de s’interroger sur la profil des frères : des anciens des services, DGSE, DGSI, un ancien des renseignements généraux (la fameuse police politique du pouvoir)… il ne s’agit pas d’artisans charpentier ni de philosophes…

Voilà des faits tangibles pour le ministre Darmanin : au lieu de se demander comment dissoudre Génération identitaire, qui n’a rien fait d’illégal, il ferait bien de dissoudre cette loge maçonnique.

Quelques mots de Jean-Paul II : ce qu’évangéliser signifie

Évangéliser veut dire rendre le Christ présent dans la vie de l’homme en tant que personne et, en même temps, dans la vie de la société.

Évangéliser veut dire faire tout ce qui est possible, dans la mesure de nos moyens, pour que l’homme « croie », pour qu’il se retrouve lui-même dans le Christ ; pour qu’il retrouve en Lui le sens et la juste dimension de sa vie.

Cette « retrouvaille » est en même temps la source la plus profonde de la libération de l’homme.

C’est ce qu’exprime saint Paul lorsqu’il écrit : « C’est pour que nous soyons vraiment libres que le Christ nous a libérés. » (Ga 5, 1)

C’est ainsi que la libération est alors certainement une réalité de foi, l’un des thèmes bibliques fondamentaux, profondément inscrits dans la mission salvifique du Christ, dans l’œuvre de rédemption, dans son enseignement.

Ce thème n’a jamais cessé d’être au cœur de la vie spirituelle des chrétiens. Il faut donc le reprendre dans l’enseignement de l’Église, dans la théologie et dans la pastorale. Il doit être repris dans sa profondeur propre, dans son authenticité évangélique.

Audience générale du 21 février 1979, ©Librairie éditrice vaticane

Neuvaine “Discerner sa vocation avec Marie”, jour 2

Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.

Cette neuvaine est l’occasion privilégiée d’inscrire dans une certaine durée une prière fervente et confiante. Elle veut souligner d’un trait rouge les repères incontournables qui balisent tout chemin de croissance.
Chacun à sa façon est appelé à se les approprier pour grandir dans l’amour, la joie et la paix profonde.

Alors, laissons-nous conduire…

Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie

Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.

Deuxième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, je ne suis qu’un enfant mais je suis votre enfant.

Voyez mon humanité avec ses richesses, reçues de Dieu, ses passions et ses limites. Je désire me présenter au Seigneur tel que je suis, sans honte et comme Il me voit. En effet, je ne peux rien lui cacher car il me connaît mieux que je ne me connais moi-même.

Il peut m’arriver à certains moments de me leurrer sur mon identité profonde, de me faire des idées erronées concernant mon avenir…

Renouvelez ma confiance en Dieu qui m’a créé tel que je suis. Il a choisi de toute éternité de me créer homme ou femme, à sa ressemblance, me disant ainsi combien Il m’aime. Dans la paix, je désire m’accueillir ainsi, dans mon corps et dans mon âme, me recevoir du Créateur qui ne souhaite que mon bien.

Sous votre manteau je m’abrite, ô Marie, et vous livre tout ce qui peut ressembler à une angoisse existentielle pour que, présentant au Seigneur mes pauvretés, vous lui confiiez aussi toute mon espérance.

Avec vous je veux Lui dire :

Moi …. (prononcer mon prénom), je remercie le Père plein de bonté de m’avoir créé tel que je suis. Par les mains de Notre-Dame, je me consacre totalement à Lui afin que sa volonté soit faite pour moi.

O Marie, Mère de Jésus qui seul peut me restaurer en profondeur, priez pour nous.

Prière à Marie

O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.

Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,

Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.

Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.

Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.

Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.

Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.

O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.

Enfin le gouvernement montre ses gros muscles…

Contre ceux qui oseraient violer le couvre-feu ou les mesures sanitaires, le gouvernement se montre intraitable :

Par contre quand il s’agit de priver de logements sociaux et d’allocations les familles de dealers, de délinquants, c’est niet.

Sinon, la France a connu une journée normale :

“On pond donc l’enfant et on le confie à l’Etat… On se croirait dans l’URSS”

Le député ex-LREM Agnès Thill est interrogée dans Valeurs Actuelles. Elle ne mâche pas ses mots sur les délires du gouvernement :

Vous quittez tout juste l’hémicycle en pleine discussion du projet de loi de lutte contre la souffrance animale, est-ce qu’au vu de la crise sanitaire, le débat à l’ordre du jour à l’Assemblée nationale n’est pas en décalage complet avec les priorités des Français ?

Cette majorité est parfaitement indécente et ridicule ! On parle dauphins et cétacés alors même que les Français sont plongés dans une grande détresse psychologique et misère sociale à force de subir confinements et couvre-feux successifs. J’étais avec des étudiants hier qui me faisaient part de leur grande détresse, du manque d’envie de se battre qui les étreint progressivement. Ils ne vivent que pour travailler derrière leurs ordinateurs, privés de toute vie sociale, et de l’élan propre à leur jeunesse. « Le gouvernement, avec toutes leurs restrictions, éteignent toute vie en nous », m’ont-ils confié. C’est effroyable !

Vos petits camarades de LREM ne semblent pas vraiment vous manquer…

Absolument pas ! Quand je vois la tournure que prend cet idéal démocratique auquel j’ai tant cru insufflé par Macron en 2017. J’ai été tellement déçue. Lorsque je faisais campagne aux législatives pour En Marche, on rêvait à un mode de gouvernement laissant la part belle à la société civile, et aujourd’hui on a une multitude de comités Théodule qui remplacent les élus : conseil scientifique, Français tirés au sort pour se prononcer sur la stratégie vaccinale du gouvernement, la convention citoyenne pour le climat… On nous demande de nous asseoir sur des libertés fondamentales ! Le gouvernement ne consulte plus le Parlement, les élus sont sommés de lui donner un blanc-seing. On est dans un véritable déni de démocratie ! Ils ne me manquent pas du tout.

Vous accusez Macron de dérives totalitaires ?

Il retire peu à peu nos libertés fondamentales. Sans l’intervention des évêques qui ont déposé un recours au Conseil d’Etat, la liberté de culte était en danger. Le monde catholique est docile, se disent-ils. Demain, c’est la liberté d’enseigner qui est mise à mal avec la loi contre le séparatisme à l’étude la semaine prochaine. 1,6 % des enfants suivent une instruction à domicile. Cela ne mettra pas grand monde dans la rue, imaginent-ils ! L’instruction en famille n’a rien à voir avec le séparatisme. Ce qui est dramatique, c’est que la seule éducation possible est celle imposée par l’Etat, dès trois ans. On dessaisit les parents de leurs responsabilités à cet égard. On pond donc l’enfant et on le confie à l’Etat… On se croirait dans l’URSS des années 60 ! Ce qui est saisissant c’est que dans les dérogations qui encadreront bientôt cette liberté fondamentale, il y a le handicap. Allons bon, l’Etat est donc incompétent à inclure des enfants porteurs de handicap ? […]

Macron entend soumettre à l’Etat ce qui appartient à Dieu

Le ministre Darmanin a déclaré à propos des imams qui refusent de signer la fameuse charte :

“Nous ne pouvons plus discuter avec des gens qui refusent d’écrire sur un papier que la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu”

Nous, catholiques, refusons également de signer un tel propos. Et nous ne pouvons pas non plus discuter avec des gens qui pensent pouvoir soumettre Dieu lui-même aux lois de la République.

Bernard Antony, président de l’Agrif, réagit à ce projet de loi liberticide :

Le projet de loi actuellement débattu à l’Assemblée nationale n’est pas celui qui avait été initialement annoncé. Il est certes toujours présenté comme ayant pour objet de combattre le séparatisme mais sans que soit mentionné de quel séparatisme il s’agit.

Il s’agissait à l’origine du « séparatisme islamiste ». Ça partait d’une bonne intention mais avec une formulation absurde. L’islamisme ne vise pas en effet à séparer mais à conquérir, à englober toujours plus les pays et les sociétés dans l’oumma islamique.

Aujourd’hui, le projet de loi a pour objet de « conforter le respect des principes de la République ». Etrange formulation: si « les territoires perdus de la République » sont en effet de plus en plus vastes, on ne voit pas très bien en quoi est nécessaire une loi pour conforter le respect de principes fondateurs de la loi ? Dans cette logique, nos codes juridiques déjà touffus vont vite quadrupler de volume !

La mission du gouvernement ne serait-elle pas plutôt de faire appliquer les lois et notamment de réprimer les crimes et délits perpétrés par les islamistes ?

Mais le pouvoir macronien n’ose même pas observer que c’est l’islamisation de la France qui, avant même ces crimes et délits, entraîne pléthore de difficultés pour le bien commun des Français.

Nos gouvernants ignorants de ce qu’est l’islam sont incapables d’en comprendre la spécificité, de saisir qu’il n’est pas simplement une religion mais une idéologie politique théocratique, et dont les formes extrêmes, celles de l’islamisme, entraînent ses prosélytes à imposer à bien des peuples le choix entre la soumission ou la mort.

Alors, au lieu de considérer l’exception de l’islam dans le panorama des religions, ils préfèrent s’efforcer de les aligner toutes selon un même traitement étatiste d’égalitarisme jacobin.

Piétinant ainsi le fondement même de la laïcité authentique magnifiquement édicté un jour par le Christ en une seule phrase indépassable : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (Luc XX-25).

Au lieu de quoi Mr MacroNéron entend soumettre à l’Etat ce qui appartient à Dieu.

Car il ne s’agit pas pour les Chrétiens et les Juifs de vouloir imposer théocratiquement des lois religieuses au dessus des lois de la République.

Mais simplement les lois changeantes de la République ne doivent pas piétiner l’invariable loi morale naturelle telle qu’elle fut transmise aux hommes par le Décalogue, cette courte et immuable charte universelle des devoirs et des droits de l’homme bafouée par tous les totalitarismes.

Faire de l’Etat le seul éducateur des enfants, l’imposer comme contrôleur de la vie religieuse, comme le prévoit le projet de loi débattu ce jour, c’est une fois encore se laisser conduire par l’instinct de mort totalitaire.

On ne peut que le refuser.

Il fait un don anonyme de 150 000€ pour rénover l’église de Chéniers

Il s’agit de l’église de l’Assomption de la Très Sainte-Vierge à Chéniers dans le Creuse :

Alléluia ! Un mystérieux (et richissime) donateur a fait une promesse de don à la commune de Chéniers, au nord de la Creuse. Il souhaite envoyer 150.000 euros pour rénover l’église du XIIe siècle. Cela pourrait donner un coup d’accélérateur au projet de restauration du clocher-porche, sur la table de la mairie depuis dix ans.

Méconnu en Creuse, ce clocher-porche est une rareté architecturale selon Jean-Michel De Forges, président de l’association des amis de l’église Notre-Dame-de l’Assomption de Chéniers. Il s’agit d’un clocher construit au-dessus de l’ancien porche de l’église, “l’abbatiale de Chambon-sur-Voueize a aussi un clocher similaire mais sinon je ne crois pas qu’on en connaisse beaucoup en Creuse !” Le porche a été muré en 1904, “l’idée est donc de reconstituer ce qui existait au XIIIe siècle”.

La promesse de don est une “sacrée surprise”, selon lui. En janvier, la mairie a désigné un architecte chargé de mener des études préliminaires avant les travaux. Pour l’instant, aucun planning ni budget n’est arrêté. Le dossier avance doucement, explique Jean-Michel De Forges, “cela va se passer dans le cadre d’un mécénat populaire avec le soutien de la Fondation du patrimoine”.

N’oublions pas que, depuis 1905, c’est l’Etat qui doit entretenir les lieux de culte confisqués à l’Eglise catholique. Merci à ce généreux donateur qui pallie ainsi la carence de l’Etat !

L’église comprend un chevet plat du 12e siècle, un choeur de la même époque postérieurement voûté en berceau brisé. La nef était jadis voûtée en berceau, mais l’écartement des murs l’a faite écroulée. Cette voûte a été remplacée par une charpente du 14e siècle. Une tribune construite au 17e siècle occupe la dernière travée de la nef et livre passage au porche. Le clocher-porche du 14e siècle est ouvert sur trois côtés par trois larges portails ayant, sur chaque faces intérieures et extérieures, six rangées de colonnes à chapiteaux ornés de têtes et de crochets. Au nord de l’église se trouve un portail polylobé de la fin du 12e siècle, du type des portails corréziens.

C’est arrivé un 1er février…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 1er février: saints du jour français ou en France.
    • St Paul, évêque († IVe s.)

Dans la cité du Tricastin, dans la Drôme, sans doute au IVe siècle, saint Paul est évêque. Son empreinte est telle que la ville a pris ensuite le nom de Saint Paul 3 Châteaux. Il y meurt et est enterré dans la cathédrale.

  • St Agrève, évêque du Puy en Auvergne († VIIe s.)

Dans le Velay, au VIe ou VIIe siècle, saint Agrève, évêque du Puy dont l’apostolat s’étendit jusqu’au Vivarais.

  • St Sigebert III, fils de Dagobert I († 656)

À Metz, en 656, saint Sigebert III, est roi d’Austrasie. Il construisit les monastères de Stavelot, Malmédy et beaucoup d’autres, et fit de larges aumônes aux églises et aux pauvres. Voir plus bas.

  • St Jean de La Grille, évêque d’Aleth († 1163)

Dans la ville de Saint-Malo en Bretagne, en l’an 1163, meurt saint Jean, alors évêque du lieu. Admirable par son austérité et sa justice, il transféra dans cette ville le siège épiscopal d’Aleth, et saint Bernard le recommanda comme un évêque pauvre, ami des pauvres et amoureux de la pauvreté.

  • BBses Marie-Anne Vaillot et 46 compagnes, martyres († 1794)

À Avrillé, près d’Angers, en 1794, a lieu la « passion » de Marie-Anne Vaillot et de quarante-six compagnes: les bienheureuses Odile Baumgarten, religieuse ; Jeanne Gruget, Louise Rallier de la Tertinière, Madeleine Perrotin, Marie-Anne Pichery et Simone Chauvigné, veuves ; Françoise Pagis, Jeanne Fouchard, Marguerite Rivière, Marie Cassin, Marie-Jeanne Chauvigné, Marie Fausseuse, Marie Galard, Marie Gasnier, Marie Lenée, Marie Leroy Brevet, Marie Rouault, Perrine Phélippeaux, Renée Cailleau, Renée Martin et Victoire Bauduceau, épouses ; Jeanne, Madeleine et Perrine Sailland d’Espinatz, soeurs ; Gabrielle, Perrine et Susanne Androuin, soeurs ; Marie et Renée Grillard, soeurs ; Anne Hamard, Anne-Françoise de Villeneuve, Catherine Cottanceau, Charlotte Davy, Françoise Bellanger, Françoise Bonneau, Françoise Michau, Jacqueline Monnier, Jeanne Bourigault, Louise-Aimée Déan de Luigné, Madeleine Blond, Marie Leroy, Perrine Besson, Perrine Ledoyen, Perrine Grille, Renée Valin et Rose Quenion.

Toutes sont martyres et victimes de la Terreur sous la Révolution française, fusillées en raison de leur attachement à l’Église.

  • le 1er février 639 : décès du Roi des Francs d’Austrasie saint Sigebert III.

Les restes du Roi, ont été conservés, intacts pendant plus de 1000 ans dans la cathédrale de Nancy. Les révolutionnaires ont pratiquement détruit son corps dont il ne reste que peu de chose dans la nouvelle chasse royale faite sous le premier empire.

Le Roi saint Sigebert III est le saint patron de la ville de Nancy.

  • le 1er février 900 : élection du pape Benoit IV.
  • le 1er février 1119 : élection du pape Calixte II.

L’archevêque de Vienne, Guy de Bourgogne, est élu pape à l’abbaye de Cluny, par les six cardinaux qui avaient accompagné Gélase II dans son exil. Ce choix est ratifié à Rome. Le 9 février, il reçoit la couronne papale à Vienne en Isère.

  • le 1er février 1328 : décès de Charles IV le Bel, à l’âge de 34 ans.

Le Roi de France, Charles IV le Bel, fils dе Philippe le Bel et frère dе Philippe V le Long, auquel il succède, est le dernier des Capétiens directs ; le trône passe ensuite aux Valois.

Rappelons-nous la seconde partie du testament de Saint REMI :

« Si un jour cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur, rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses Églises, les détruisait, les dévastait:

Que le coupable soit averti une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims. […]

S’il est rebelle à tout, qu’il soit séparé du corps de l’Eglise, par la formule inspirée aux évêques par l’Esprit-Saint: parce qu’il a persécuté l’indigent, le pauvre, au cœur contrit; parce qu’il ne s’est point souvenu de la miséricorde; parce qu’il a aimé la malédiction, elle lui arrivera; et n’a point voulu de la bénédiction, elle s’éloignera.

[…] Que ses jours soient abrégés et qu’un autre reçoive sa royauté! »

Le Roi de France, Charles IV le Bel, meurt à Vincennes sans héritier mâle. Son épouse, Jeanne d’Evreux, est enceinte, mais elle accouche d’une fille. Le trône de France revient à son cousin Philippe de Valois, qui prend le nom de Philippe VI. Charles IV est le dernier des Capétiens directs. La couronne passe donc aux Capétiens de la branche Valois. Trois frères ont régné sans descendance : Louis X le Hutin, Philippe V et Charles IV.

Philippe V avait été déclaré Régent du Royaume à la mort de son frère, dans l’attente de la naissance attendue par la reine veuve de Louis X. Son neveu, Jean 1er le posthume ne vécut que 5 jours. Jean 1er avait une sœur plus âgée, dont le duc de Bourgogne se fait le champion.

Or les lois fondamentales du Royaume sont très claires. En fonction de la loi de sacralité, dont découle la loi de masculinité, une femme ne peut pas être sacrée Roi de France; ce qui est différent de la direction du pays, car les femmes pouvaient devenir régentes; il y en eut beaucoup. Relire la chronique du 04 novembre dernier qui explique cela en détail.

La lecture politique de cette loi, mise en avant pour écarter Edouard d’Angleterre, est un contre sens historique. La fonction royale en France a toujours été un ministère ecclésiastique. Les historiens de la III république ont brodé sur la création artificielle et a posteriori de cette loi salique. Elle existe dès le baptême de Clovis, et cela gêne beaucoup ceux qui rejettent depuis 220 ans l’alliance entre un peuple, un Dieu et une famille. Alliance dont le chef est : « le lieutenant de Dieu sur Terre ». Mais c’est notre histoire à nous, Français; il faut l’accepter. Et seuls les Celtes et les Juifs avaient, avant les Français, une telle conception religieuse du pouvoir.

Le danger représenté par une sécession de la Bourgogne est réel, à l’époque. Il suffit de voir le poids que les Bourguignons ont tout au long de la guerre de 100 ans. Le duc de Bourgogne est l’oncle de Jeanne, fille du deuxième mariage du Roi défunt. Il aspire certainement à s’emparer du trône de France à terme. Il est d’ailleurs le seul à avoir refusé de faire hommage au régent pendant la grossesse de la Reine veuve.

L’Histoire officielle d’aujourd’hui veut oublier que le Roi de France revêt, par le sacre, une dimension sacerdotale dans sa personne; dimension qu’aucun autre roi d’aucun autre pays n’a eu. Il y a des kilomètres d’écrits de Papes qui l’affirment le rappellent et le confirment.

Voir les chroniques du 18 juin et du 21 février.

  • le 1er février 1579 : le Roi Henri III et la reine Louise font un pèlerinage à Chartres.
  • le 1er février 1641 : la France s’allie avec le Portugal contre l’Espagne.
  • le 1er février 1669 : Louis XIV prend les premières mesures de restriction à l’application de l’Édit de Nantes.
    • le 1er février 1691 : mort du pape Alexandre VIII.
    • le 1er février 1701 : début de la Guerre de Succession d’Espagne.

Louis XIV reconnaît par lettres patentes les droits de Philippe V à succéder à la couronne de France, le 1er février 1701. Philippe d’Anjou entre à Madrid quelques jours plus tard, en tant que Philippe V d’Espagne, tandis que l’armée française occupe le sud des Pays-Bas espagnols.

  • le 1er février 1702 : bataille de Crémone.

En 1702, la France et l’Autriche sont en conflit pour la succession du trône d’Espagne. Cette guerre commence mal avec les défaites de Carpi et Chiari. Les troupes françaises de Villeroy stationnent dans la ville italienne de Crémone. Le 1er février 1702, grâce à un aqueduc souterrain, et un ingénieux travail de sape, les troupes autrichiennes du prince Eugène de Savoie-Carignan pénètrent dans la ville. Les Français et leurs alliés irlandais repoussent les assaillants. Le prince Eugène doit battre en retraite. L’issue du combat est incertaine puisque les deux camps comptent environ 1 200 victimes chacun. Si les Français restent maîtres du terrain et de la ville, les Autrichiens ont fait prisonnier leur chef, le maréchal de Villeroy.

  • le 1er février 1785 :l’affaire du collier de la reine éclate.

« Une révolution est toujours le fruit du travail implacable de ceux qui, dans l’ombre, tirent les ficelles. »

Voici le commentaire du livre Marie Antoinette et le complot maçonnique de Louis Dasté, lecture que recommandait Ferdinand Céline pour bien comprendre comment est arrivée la révolution. Livre, que l’on peut facilement trouver ici :

http://www.balderexlibris.com/index.php?post/2012/06/10/Daste-Louis-Marie-Antoinette-et-le-Complot-Maconnique

En voici les premières pages… :

« Au XVIIIe siècle, la Foi catholique et la France furent ensemble comme incarnées dans un être représentatif au plus haut degré : fille des Césars catholiques d’Autriche et femme du Roi Très-Chrétien, Marie-Antoinette eut ce douloureux honneur. Elle l’a porté au comble par son martyre sur l’échafaud. Et vingt ans auparavant, elle était l’idole de la France !

Qui avait changé l’âme des Français ? Qui avait transformé les Français catholiques en blasphémateurs et sacrilèges ? Les Français amoureusement fidèles à leur dynastie séculaire en régicides ?

Le but de ce livre est de montrer que l’agent de ces œuvres de mort fut la Franc-maçonnerie. Lors de l’avènement de Louis XVI et de Marie-Antoinette, le peuple de France idolâtrait ses jeunes souverains. La Reine surtout avait touché son cœur. Le 11 septembre 1774, Mercy-Argenteau, ambassadeur d’Autriche, écrivait à l’impératrice Marie-Thérèse, mère de Marie-Antoinette, une lettre où nous lisons: Il n’y a pas eu, dans la conduite de la Reine, la moindre nuance qui n’ait porté l’empreinte de l’âme la plus vertueuse… Personne n’est plus convaincu de cette vérité que le Roi… Les grandes et vraiment rares qualités de la Reine ne sont pas moins connues du public ; elle en est adorée avec un enthousiasme qui ne s’est jamais démenti. (Lettre de Mercy-Argenteau à Marie-Thérèse, le 11 septembre 1774. – Correspondance secrète… publiée par A. d’Arneth et A. Geffroy, Paris, 1874, t. II, p. 232.) Le 8 juin 1773 avait eu lieu l’entrée solennelle de Louis XVI, encore Dauphin, dans la ville de Paris, avec la Dauphine. L’enthousiasme de la foule allait au délire. Les maisons étaient en fleurs, les chapeaux volaient dans les airs. Des acclamations ininterrompues : « Vive Monseigneur le Dauphin ! Vive Madame la Dauphine !» se répétaient en mille échos. « Madame, disait le duc de Brissac, vous avez là deux cent mille amoureux ». Marie-Antoinette voulut descendre dans les jardins, se mêler directement à la foule, remercier de plus près, serrer les mains qui se tendaient à elle. Et elle écrit à sa mère une lettre où bat son cœur « … Ce qui m’a touchée le plus, c’est la tendresse et l’empressement de ce pauvre peuple qui, malgré les impôts dont il est accablé, était transporté de joie de nous voir… Au retour, nous sommes montés sur une terrasse découverte. Je ne puis vous dire, ma chère maman, les transports de joie, d’affection, qu’on nous a témoignés dans ce moment… » (M. FUNCKBRENTANO, L’Affaire du Collier, 6e édit., pp. 51, 52.). Vingt ans après, en 1793, ce n’est plus d’amour mais de haine que la France parait enivrée. Avant d’être menée à l’échafaud dans la charrette, « cette bière des vivants », la Reine écrivit à Mme Élisabeth, sa belle-sœur, une lettre aussi admirable que navrante. En voici le début : « Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin, C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée, non à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme, comme on l’est quand la conscience ne reproche rien. J’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants… Et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez, par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J’ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire ; elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux, ici, ma bénédiction.  Qu’ils pensent, tous deux, continuait la Reine, à ce que je n’ai cessé de leur inspirer : que les principes et l’exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie. Après la parole divine du Christ pardonnant à ses bourreaux du haut de la croix où ils viennent de le clouer, il est peu de paroles humaines qui, puissent venir en parallèle avec cette suprême adjuration de Marie-Antoinette : Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort » (Lettre citée par Mme la comtesse d’Armaillé : Madame Elisabeth, Paris, 1886, pp. 443, 444,445.)

La noble femme capable, au pied de l’échafaud, de pousser la générosité d’âme jusqu’à cet héroïsme qui l’élève au-dessus de l’humanité, c’est la même femme que l’exécrable Maçonnerie s’est efforcée de salir, jusqu’à ses derniers moments, par des pamphlets regorgeant de calomnies odieuses, afin de souiller avec elle la Monarchie française, tout en l’assassinant. Après la Reine-Martyre, envisageons la France, la Nation-Martyre frappée, elle aussi, par la Maçonnerie. Au commencement du XVIIIe siècle, la France était encore attachée avec ferveur à ses traditions religieuses et politiques. A la fin du même siècle, elle rompt – ou plutôt une influence cachée la fait rompre – avec toutes ses traditions à la fois. Quelle est cette influence ? Toujours celle de la Maçonnerie. Or, dès 1791, un admirable prêtre, l’abbé Le Franc, osa l’écrire. Un an plus tard, le 2 septembre 1792, à l’abbaye de Saint-Germain-des- Prés, il paya de son sang le courage d’avoir dénoncé la Maçonnerie comme la mère de la Révolution, alors déjà toute souillée de crimes. Les tueurs au service du Pouvoir Occulte n’eurent garde de laisser échapper aux massacres maçonniques de Septembre ce voyant, qui, arrachant leurs masques aux meneurs révolutionnaires, venait de mettre en lumière leurs faces de Francs-Maçons. Ecoutons donc avec respect les paroles de l’abbé Le Franc : c’est pour les avoir dites qu’il est mort.

« L’Europe (écrivait-il en 1791) est étonnée du changement qui s’est opéré dans nos mœurs. Autrefois, on ne reprochait à un Français que sa gaieté, sa frivolité. Aujourd’hui qu’il est devenu sanguinaire, on l’a en horreur… Qui l’a rendu farouche, toujours prêt à attenter à la vie de ses semblables et à se repaître de l’image de la mort ? Le dirai-je et m’en croira-t-on ? C’est la Franc-maçonnerie !… C’est à l’ombre de l’inviolable secret qu’elle fait jurer à ses initiés, qu’elle a donné des leçons de meurtre, d’assassinat, d’incendie et de cruauté… » (Le Voile levé… ou le Secret de la Révolution révélé à l’aide de la Franc-maçonnerie, pp. 67, 68.)

Longtemps la Maçonnerie a fait l’impossible pour effacer, sur le fumier sanglant de 89 et de 93, ses traces criminelles. Mais, aujourd’hui, mentir là-dessus serait peine perdue pour elle. La vérité se fait plus claire chaque jour et, par un enchaînement de textes écrasants, nous allons prouver à quel point l’abbé Le Franc avait dit vrai. Oui, en toute réalité, durant plus d’un demi-siècle, les Francs-maçons ont secrètement creusé la mine dont l’explosion a jeté bas l’ancienne France en 89. Nous ne pouvons ici traiter en quelques mots l’immense question de l’origine de la Maçonnerie. Disons simplement que, quels que fussent ses créateurs, la Maçonnerie était dès le commencement l’ennemie mortelle de la Foi chrétienne, de l’ordre chrétien, de la civilisation chrétienne tout entière. Introduction de la Maçonnerie en France. La Première Encyclique contre la Secte. D’Angleterre où les Rose-Croix judaïsant et kabbalistes l’avaient greffée sur les vieilles corporations d’ouvriers maçons, la Franc-maçonnerie s’introduisit en Europe, partout à la fois, de 1725 à 1730. Dès 1735, un article du code primitif des Francs-maçons révolta, par son audacieux esprit révolutionnaire, d’honnêtes magistrats de Hollande : les premiers, ces protestants proscrivirent la Maçonnerie. Mais celle-ci fit un retour offensif et triompha des premières résistances, en Hollande comme ailleurs. Deux ans après, en 1737, le Premier Ministre de Louis XV était le cardinal de Fleury : sa clairvoyance touchant la Maçonnerie a fait de lui la bête noire des menteurs professionnels chargés de falsifier notre Histoire. Après une minutieuse enquête, le Cardinal acquit la même conviction qui avait armé les magistrats hollandais contre la Maçonnerie antichrétienne et révolutionnaire. Il donna des ordres sévères contre les Loges qui déjà pullulaient en France. L’année suivante, en 1738, le Pape Clément XII avait été renseigné par le cardinal de Fleury et sans doute aussi de bien d’autres côtés pour l’Europe entière. Sans tarder, le Pape lança la première des Encycliques que Rome ait opposées au fléau maçonnique. Comme toutes celles qui l’ont suivie, cette Bulle a stigmatisé dans la Maçonnerie ce double caractère : de viser à détruire en même temps l’Église de Dieu et les sociétés politiques basées sur le Christianisme. Mais tout était conjuré pour empêcher la France d’écouter les cris d’alarme du Pape et du Premier Ministre de Louis XV. Les tendances gallicanes et l’hérésie janséniste (reliées par de secrètes accointances) arrêtaient aux frontières de France la parole du Pape et faisaient méconnaître le bien fondé des angoisses que lui causait le péril maçonnique. La Maçonnerie profita de ces déplorables dispositions de l’esprit public : elle sema des brochures faites avec un art infernal pour attirer dans ses pièges les hommes de bonne foi ; elle commença par y prêcher la fameuse tolérance, masque menteur de l’intolérance la plus fanatique. Bref la Maçonnerie, dès son entrée en France, apprit aux Français à détester le Catholicisme parce qu’intolérant, disait-elle. En 1743, le cardinal de Fleury meurt. Nous verrons bientôt par quels aveugles fut remplacé au pouvoir le premier et le dernier ministre anti-maçon qu’aient eu Louis XV et Louis XVI. On peut dire que depuis la mort du cardinal de Fleury, la Royauté française fut soumise chaque jour davantage à l’influence de la Maçonnerie, qui va s’imposer à elle, chaque jour plus forte, jusqu’à la chute, cinquante ans plus tard, dans le sang de Louis XVI et de Marie- Antoinette. Mais quels ressorts furent mis en jeu par la Maçonnerie pour arriver à son but ? Le Mensonge, Arme Principale de la Maçonnerie. L’histoire de l’action maçonnique sous Louis XV et Louis XVI tient dans ce mot : le Mensonge. Il faudrait un volume pour décrire comme ils le méritent les chefs-d’œuvre d’imposture du F*** de la Tierce, le menteur en chef de la Maçonnerie en France à cette époque. Or, le F*** de la Tierce les a publiés immédiatement après que le pape Clément XII et le cardinal de Fleury eurent dénoncé le péril maçonnique, – tout comme le F*** Taxil a bâti son édifice d’imposture immédiatement après que le pape Léon XIII eut à nouveau dénoncé le péril maçonnique. Instruits par l’expérience, les FF*** de la Tierce et consorts effacèrent dans le code des Loges ce qui avait dès l’abord effrayé la protestante Hollande. Avec persévérance, ils travaillèrent à persuader aux honnêtes Français attirés dans les Loges que la Maçonnerie ne rêvait d’accomplir « aucune Révolution ». C’est imprimé en toutes lettres dans l’ouvrage du F*** de la Tierce dont la première édition parut peu de mois avant la mort du cardinal de Fleury. Ceci, imprimé cinquante-sept ans avant la prise de la Bastille, est bien la preuve que le Pape et le cardinal de Fleury n’avaient que trop raison de voir dans la Maçonnerie la source de torrents de maux ! « Nous ne fomentons aucune Révolution », disaient les Tartufes des Loges. Mensonge ! « Nous sommes de zélés et fidèles chrétiens. Voyez plutôt : dans les églises, nous faisons chanter des messes solennelles», disaient-ils encore. Sacrilège ! « Nous portons les lys de France dans le cœur !» ajoutaient-ils. Et leur but était de rougir de sang royal la blancheur des lys ! Toujours le Mensonge ! … »

Voir les chroniques du 30 mai et du 1er et 15 août.

  • le 1er février 1791 : chassés par les révolutionnaires, les derniers religieux quittent le Collège des Bernardins.
  • le 1er février 1793 : la Convention déclare la guerre à l’Angleterre et à la Hollande.

L’Angleterre a déclaré la guerre à la France la veille. Elle va acheter ses alliés à prix d’or : 80 couronnes pour un Cavalier et 50 pour un fantassin lors de la première coalition et 225 000 couronnes par an pour l’électeur de Hesse. Pour la troisième coalition l’Autriche recevra 4 600 000 de livres sterling, la Prusse 1 800 000. La Grande Bretagne aura ainsi versé 273 00 000 de Franc-or en 22 ans aux alliés.

Tiré de Les catholiques et la révolution française, Renée Casin (Ed Résiac, page 82)

  • le 1er février 1800 : (12 pluviôse), par référendum, la Constitution est adoptée : 3 011 007 voix pour et 1 562 contre.

A l’époque, selon Renée Casin dans son livre, Les catholiques et la révolution française, la France compte plus de 28 millions d’habitants. Et la plupart des adultes de plus de 25 ans sont électeurs. Elle note ainsi combien la révolution est une régression dans le domaine politique. L’histoire de France apprise à l’école égrène les dates clés de la mise en place de la « démocratie » en France pour arriver enfin à une élection au suffrage universel.

Or, avant la révolution, Renée Casin le rappelle, dans son livre (page 45) :

« Le suffrage universel était la norme en France ! Pierre Chaunu parle même de « mensonge d’Etat » à ce propos. Les députés des Etats-généraux de 1308, de 1614 et 1789 furent élus au suffrage universel, par tous les hommes de plus de 25 ans et sans aucune restriction censitaire. Les assemblées provinciales aussi, à travers les scrutins de baillages. Les baillis, garde-finages, consuls ou syndics, prud’hommes et prudes femmes étaient eux aussi élus par tous les membres des paroisses (*). Les femmes votaient souvent, « dans des régions aussi différentes que les cités du Béarn, ou Pont-à-Mousson, ou Garchy en Champagne ». […] Toutes les assemblées révolutionnaires qui suivirent [1789] furent en nette régression, ayant été élues au suffrage censitaire le plus strict. En écartant des urnes la majorité des citoyens, elles ne furent en aucun cas représentatives de la Nation. […] le corps électoral fut réduit aux environs de 200 000 votants [deux cent mille, il n’y a pas d’erreur !] ; 200 000 bulletins aux mains de la bourgeoisie voltairienne. (**) »

On est loin de la « déclaration des droits de l’homme » qui proclame pompeusement que les hommes naissent libres et égaux en droits. Ce sont pourtant les mêmes qui la rédigèrent et qui spolièrent les Français de leurs droits de vote.

(*) Tiré de Erreurs sur le mal français, de Jean Dumont aux éditions Vernoy, (page 249).

(**) Les catholiques et la révolution française, (page 137)

  • le 1er février 1810 : le maréchal Soult s’empare de Séville.
  • le 1er février 1814 : Napoléon est « vaincu » à La Rothière, dans l’aube.

En réalité les Français se replient en bonne ordre et sous le feu ennemi et avec 10 fois moins de pertes que les prussiens; lesquels avec 170 000 hommes sont six fois plus nombreux. Ils laissent près de 8000 des leurs sur le champ de bataille.

  • le 1er février 1871 : l’armée de Bourbaki finit en Suisse.

Après les combats de la Lizaine (du 15 au 17 janvier), puis près de Pontarlier, le corps d’armée de Charles Bourbaki, qui avait pour tâche de dégager Belfort, est contraint de se réfugier en Suisse. Son chef essaie de suicider mais il échoue encore…

  • le 1er février 1916 : début de la guerre sous-marine à outrance par l’Allemagne.

L’empereur Guillaume II décide de miser sur l’insularité du Royaume-Uni pour le déstabiliser, en proclamant la guerre sous-marine totale. Son but est d’isoler économiquement l’île et de rompre son approvisionnement. Les Etats-Unis protestent, rompent les relations diplomatiques et engagent plusieurs pays à faire de même. Face à cette situation, Wilson s’assure du soutien de la population avant d’entrer en guerre en avril.

  • le 1er février 1960 : fin de la « semaine des barricades » à Alger.

Voir le 24 janvier.

  • le 1er février 2003 : le traité de Nice entre en vigueur.

En vue d’élargir l’Union européenne à dix nouveaux pays, les États membres se sont réunis en 2001 pour mettre au point le traité de Nice. Sous couvert d’élargissement, des décisions revoient notamment le pouvoir décisionnel du Conseil de l’Union, imposent le vote à la majorité qualifiée dans divers domaines et appliquent une nouvelle répartition des voix détenues par les États au Parlement. Tout cela permet de s’affranchir des souverainetés nationales de façon discrète. Il entre en vigueur le 1er février 2003.

C’est moins sanglant que pendant la révolution, mais le résultat est le même : retirer aux peuples, français hier, français et européens aujourd’hui, le pouvoir d’exprimer leur volonté sur les grandes questions de souveraineté.

  • le 1er février 2005 : Jean-Paul II a des spasmes respiratoires et est admis d’urgence à l’hôpital polyclinique Gemelli de Rome.

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