Ce sont les évêques qui seront les victimes d’une refonte de Summorum Pontificum
Cyril Farret d’Astiès (auteur de “Un heureux anniversaire? Essai sur les cinquante ans du missel de Paul VI”) réagit notre article « Qui veut la mort de Summorum pontificum » :
La rumeur court, enfle, rebondit… D’aucun lisent l’information avec délectation, les autres avec angoisse. Assurément la nouvelle est importante. Elle est importante car elle touche une question centrale, probablement la question centrale du catholicisme contemporain et même au delà : la question liturgique.
L’information sans être officielle n’en est pas moins certaine : un détricotage des applications du motu proprio Summorum pontificum se prépare. C’est le pape lui-même qui l’a annoncé aux évêques italiens le lundi de Pentecôte, ouvrant à Rome la réunion de la Conférence des Évêques.
La mesure la plus probable concerne les prêtres diocésains qui devraient à l’avenir obtenir une permission de célébrer avec l’ancien missel. Les communautés traditionnelles, à ce que l’on en sait pour l’heure, ne seraient pas contraintes par les mesures restrictives en préparation.
Faut-il donc s’émouvoir de cet acte d’autorité en gestation ? Assurément il faut le regretter pour deux raisons :
1. Tout d’abord d’un point de vue filial ; car voilà un texte de paix, œuvre centrale du pontificat de Benoît XVI, qui va se voir retoqué pour des raisons purement idéologiques. En effet l’analyse livrée par Michel Janva selon laquelle ce projet serait inspiré par les influents (et bien en cour) jésuites de la Civiltà Cattolica afin de donner foi au caractère définitif de Vatican II, de transformer irrémédiablement l’Église en Église du Concile en installant définitivement la liturgie du Concile est tout à fait convaincante.
2. Mais aussi par charité fraternelle pour ceux qui pourraient se voir à nouveau privés de ce trésor commun de la liturgie ancienne par la décision discrétionnaire des ordinaires. Car à n’en pas douter il y a de la jalousie et des préoccupations d’épicier dans la volonté de juguler le succès grandissant que rencontre la célébration de l’ancien rit auprès du clergé diocésain et au profit des fidèles paroissiens (ce que la consternante synthèse de la conférence des évêques de France sur l’application du Motu proprio Summorum pontificum a clairement fait comprendre).
Mais il me semble cependant que ceux qui devraient tout particulièrement s’émouvoir de cette idée saugrenue et s’inquiéter de cette décision sont les évêques. Car ce sont eux qui vont devoir arbitrer, se mouiller, reprendre ce qui avait été offert, se justifier, s’expliquer… c’est dans les diocèse, avec le clergé diocésain, avec les fidèles paroissiens, que la lutte des classes que l’on espérait dépassée va renaître et enfler, car les catholiques « observant » (selon l’expression parlante de Yann Raison du Cleuziou), le troupeau fidèle a pris goût à la grande et roborative liturgie traditionnelle qui lui appartient autant qu’aux traditionalistes (lesquels, croit-on probablement et bien naïvement, vont se retrouver à nouveau enfermés dans les réserves d’indiens qui leurs sont concédées). La conséquence la plus prévisible de cette mesure loufoque c’est qu’elle va pousser les catholiques « observant » à se déciller un peu plus après les blagues Pachamamesques, d’accueil des migrants et de communion aux divorcés civilement remariés.
Et la conclusion logique que ne manqueront pas de tirer ces catholiques sincères, fidèles mais désabusés sera en quelque sorte l’opposé exact de celle des Jésuites : la liturgie issue du Concile n’est-elle pas en définitive celle d’une nouvelle Église, « l’Église du Concile » ?
Tripatouillage de laboratoire : du Covid à l’embryon humain
Dans Le Figaro Magazine, Guyonne de Montjou analyse l’adoption au forceps de la loi de bioéthique, alors qu’il n’y a aucune urgence et même que la France a d’autres urgences médicales à résoudre :

Nouveau ministère pour les catéchistes
Le Club des Hommes en Noir composé des abbés Celier, Tanouärn, Benoît, sous la direction de Philippe Maxence aborde le nouveau ministère de catéchiste décidé par le motu proprio Antiquum Ministerium du pape François :
Les « Fakes news » de Donald Trump deviennent vérités dans la bouche de Joe Biden
Les médias mainstream américains n’ont pas beaucoup de scrupules. Sur l’origine du virus, ce que l’on nommait mensonges, fake news et racisme antichinois quand Donald Trump évoquait l’hypothèse que le Covid pourrait avoir été fabriqué dans le laboratoire de Wuhan, devient possible quand Biden appelle à une enquête détaillée sur ce thème.
Ainsi Facebook, qui censurait tous les textes qui émettaient l’hypothèse d’un virus fabriqué en laboratoire, parlant de « désinformation » , est revenu sur sa décision la semaine dernière. En février, Facebook avait banni « les fausses accusations » sur l’origine humaine du Covid-19, après « avoir consulté les principales organisations de santé » , dont l’OMS.
Mais au regard des éléments nouveaux révélés par le Wall Street Journal sur trois collaborateurs du laboratoire de Wuhan tombés malades en novembre 2019, Facebook vient d’annoncer que les affirmations selon lesquelles le Covid pourrait avoir été conçu de main humaine ne seront plus censurées.
Le sujet est dévastateur pour l’écrasante majorité des médias nationaux, qui s’étaient moqués des personnalités républicaines comme le sénateur Tom Cotton.
Parce que leurs idées politiques avaient aveuglé leurs analyses : la haine de Trump était si forte qu’il fallait absolument disqualifier toute idée qu’il aurait défendue.
Pire : aucun media ne fait son mea culpa. Il n’est donc pas difficile de comprendre le succès des théories complotistes. Les grands médias se discréditent. Ne lisez plus les gros médias sans un oeil critique. Ils diffusent sinon autant voire plus de fake news que les médias dissidents.
Mondialisme et stratégie sino-communiste
Ce soir 4 juin, sept paroisses catholiques de Hong Kong organisent une messe de prière pour les défunts morts lors du massacre de Tianmen le 4 juin 1989. Après l’interdiction par les autorités de la veillée de commémoration (qui rassemble chaque année plusieurs centaines de milliers de hongkongais) avec des peines pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison pour toute personne allant contre cette interdiction, l’Eglise catholique reste le dernier lieu où il est encore possible d’organiser un événement public, ouvert à tous pour prier pour les défunts. Des bannières attaquant l’Eglise et le cardinal Zen ont été affichées la nuit dernière devant chaque église concernée, un député pro-Pekin appelle ses partisans à faire du grabuge et à porter plainte à la police. Et avec la nouvelle loi de sécurité nationale, tout ce qui est légal (comme un rassemblement pacifique ou célébrer une messe pour les défunts) peut devenir tout d’un coup illégal.
Bernard Antony livre quelques considérations non-conformistes sur les questions du mondialisme et de la mondialisation :
[…] La mondialisation actuelle des échanges n’est pas en soi une abomination. Elle est la réalisation d’une immémoriale pulsion des peuples à aller vendre et acheter très loin de chez eux. Comme les Phéniciens, comme les Grecs, comme les Varègues, comme les caravaniers de toutes époques, comme nos grands découvreurs espagnols et portugais.
À la mondialisation de l’Antiquité, l’Empire romain ajouta son projet et son ordonnancement à vocation mondialiste de civilisation commune sur toutes les terres alors connues des Romains. Cela rencontre providentiellement l’universalisme de l’évangélisation catholique : « Allez et enseignez toutes les nations ».
Nous sommes confrontés aujourd’hui à une perversion idéologique de l’universalisme (toujours les « [vertus] chrétiennes devenues folles » de Chesterton). Mais, s’il existe la réalité d’une fantastique mondialisation du fait des moyens de transport et de communication et si sont apparues depuis longtemps (bien après « L’utopie » de saint Thomas More, XVe-XVIe siècle) des utopies mondialistes et au premier chef le communisme ; et si aujourd’hui, assurément s’exerce d’aussi formidables qu’insupportables appétits idéologico-affairistes mondialistes, je ne crois pas du tout à l’inéluctabilité de l’avènement consensuel d’un pouvoir mondialiste unique, concocté par je ne sais pas trop quel complot planétaire façon élucubrations de Léo Taxil.
Je crois beaucoup plus à la thèse de Samuel Huntington qu’exprime le titre de son livre majeur : « Le choc des civilisations ». Il me semble donc beaucoup plus conforme à la réalité d’observer plutôt qu’un unique mondialisme, plusieurs stratégies mondialistes, non sans visées réciproques de manipulations. Je crois, certes, plutôt qu’à une proche unification planétaire à l’antagonisme durable de l’exécrable mondialisme chinois et de celui non moins exécrable du conglomérat américano-européen et des GAFAM.
Mais, la différence majeure entre les deux est qu’il y a encore dans les pays d’Europe et aux États-Unis des forces sociales et politiques de défense de la foi et des libertés. Rien de tel, hélas, dans la Chine rouge où ont été écrasées les dernières velléités d’autonomie des habitants de Hong Kong.
Il reste à attendre de voir si Xi Jinping lancera son armée dans la conquête de Taïwan, morceau autrement difficile à avaler, militairement et politiquement que Hong Kong. Certains peuvent penser qu’il n’est pas possible de risquer une grande guerre pour un si petit territoire. C’est exactement ce que pensaient les partisans de l’accord de Munich en 1939.
Absence de dialogue, débat faussé, suffisance… et retour à la case départ pour le projet de loi « bioéthique »
Communiqué de La Manif Pour Tous :
En quelques heures, les dizaines de milliers d’heures de travail réalisés au fil des navettes parlementaires sur le projet de loi dit « bioéthique » ont été pulvérisées par les députés de la majorité membres de la Commission spéciale de l’Assemblée nationale. Jeudi 3 juin, en fin de journée, la version du texte voté par la Commission… est littéralement la même que celle présentée en Conseil des ministres en juillet 2019. Tout ça pour ça.
Les uns après les autres, les co-rapporteurs ont défilé à la tribune de la petite salle dévolue au 3e examen du projet de loi dit « bioéthique » par la Commission spéciale. Tous, sans exception, ont enchaîné avec régularité leurs réponses «défavorable» à chaque amendement ou sous- amendement présenté. Refusant toute tentative de rapprochement avec l’opposition, aussi minime fut-il, ils n’ont eu de cesse, les uns comme les autres, de revenir à la version initiale du texte. Non pas celle issue de la 2nde lecture à l’Assemblée nationale, mais celle qui fut préparée par les ministres concernés et qui fut présentée, il y a presque deux ans, en Conseil des ministres.
Calquant leur attitude sur celle des co-rapporteurs, les députés membres ont voté comme un seul homme, sans jamais s’éloigner des positions de leurs mentors, sans jamais s’interroger – en apparence en tout cas – sur la possibilité d’esquisser une tentative de rapprochement entre parlementaires de sensibilités différentes. La touche finale de ce théâtre d’ombres étant donnée par le député Jean-François Eliaou qui, sur la question de l’IMG, a présenté sa position et indiqué que c’était bien, aussi, celle du Gouvernement. CQFD.
Un texte donc qui instaure à nouveau, avec la PMA sans père, une inégalité nouvelle entre enfants conçus naturellement et enfants conçus par PMA, lesquels peuvent être faits orphelins de père si tel est le souhait des adultes ; l’auto-conservation des gamètes sans motif médical ; la filiation fictive avec potentiellement deux « mères » et pas de père sur l’acte de naissance d’enfants nés de PMA ; la possibilité éventuelle de retranscrire la filiation d’intention d’enfants nés de GPA à l’étranger ; l’autorisation de créer des embryons transgéniques, des chimères animal-homme ou encore des gamètes artificiels. En un mot : un texte inhumain.
C’est pourquoi La Manif Pour Tous confirme les RDV de rassemblements annoncés aux abords de l’Assemblée nationale lundi 7 et mardi 8 juin à 19h.
Zemmour : Si on applique la méthode de Stéphane Séjourné au-delà de moi, il devra fermer 80% des antennes qui sont pour la macronie
Eric Zemmour répond à la proposition de Stéphane Séjourné, qui veut décompter le temps de parole d’Eric Zemmour. La montée en puissance de CNews inquiète les idéologues de la pensée unique. Leur reproche, c’est qu’à l’antenne, ces éditorialistes remplacent de plus en plus les politiques et que le pluralisme des expressions n’est donc plus assuré.
Eric Zemmour évoque le renvoi automatique des étrangers condamnés.
Chronique du délitement : 31 CRS blessés
Et c’est encore la faute à l’immigration ! Dans la nuit de mardi 1er à mercredi 2 juin, 31 CRS ont été blessés lors d’affrontements avec des immigrés après que ces derniers ont tenté de pénétrer illégalement dans le port de Calais. Sept policiers ont fait l’objet d’un transport à l’hôpital.
Dans l’actualité anti-flic, on note aussi à Creil (60) 2 policiers hospitalisés après avoir été renversés par une voiture sur un marché. Le suspect est en fuite.
A Sarcelles, une note interdit aux policiers les courses-poursuites sauf en cas de «crime de sang», grogne des hommes de terrain. Un policier grogne de ne pouvoir faire son métier :
« En gros on cède à la loi des cités. Un dealer ou quelqu’un qui est recherché n’aura qu’à refuser de s’arrêter devant une patrouille pour être tranquille. Avec cette mesure, autant cesser tout contrôle. On va uniquement embêter des pères de famille qui auront un clignotant abîmé et accepteront de nous obéir. »
Et dans la série, insécurité pour les policiers, cette nouvelle à moitié réjouissante (à moitié car c’est une bonne nouvelle mais pour une mauvaise raison) : l’association de policiers LGBTQI+ ne participera pas à la Gay Pride cette année. Elle craint un risque d’agression, alors que le cortège doit s’élancer de Seine-Saint-Denis. Johan Cavirot, le président de l’association, rappelle :
“Le parcours de la marche couplé à la menace terroriste et aux agressions avec armes envers les forces de l’ordre nécessitent une sécurisation du cortège de FLAG! beaucoup plus importante que les années précédentes pour garantir la sécurité de nos membres”.
En France, les policiers doivent désormais raser les murs. Ces derniers jours, certains policiers ont été suivis alors qu’ils rentraient chez eux…
Guet-apens organisé contre un véhicule de police à #RillieuxLaPape (69) #Lyon pic.twitter.com/6UqzNeYWZA
— Damien Rieu (@DamienRieu) June 3, 2021
I-Média – Procession catholique attaquée : le silence des médias
L’image de la semaine
La traque très médiatique d’un forcené en Dordogne à animé les médias. Là encore, on a eu le droit à la photographie du suspect.
Cergy. L’incroyable réaction des médias au racisme d’un maghrébin
Émoi général à Cergy-Pontoise dans le Val d’Oise après qu’un maghrébin ait insulté avec moult propos racistes une Africaine subsaharienne. Mais les médias ont tout fait pour occulter l’origine de l’agresseur.
Revue de presse
Procession catholique attaquée : le silence des médias
Samedi dernier, à Paris, une procession catholique a été attaquée par des antifas et des militants d’extrême gauche. Le silence médiatique a été saisissant.
C’est arrivé un 3 juin…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 3 juin 544 ou, 545, ou 548 : décès de sainte Clotilde, épouse de Clovis et reine de France.
Voir la chronique du 4 juin.
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le 3 juin 1098 : les croisés prennent Antioche, lors de la première croisade.
Le siège a commencé le 20 octobre précédent. La place forte d’Antioche est prise par les croisés en 1098 au bout de huit mois. À peine la ville conquise, la défense des remparts assurée et le patriarche orthodoxe remis sur son siège, le 7 juin l’armée de Kerbogha arrive. Les croisés assiégeurs deviennent à leur tour les assiégés; leur situation est bientôt désespérée. C’est alors qu’a lieu le miracle de la sainte lance. Les Francs sont vite épuisés, affamés et démotivés. Pierre Barthélémy affirme avoir eu une vision de saint André lui révélant que la Sainte Lance se trouve enterrée dans la cathédrale Saint-Pierre d’Antioche. Après une journée de recherches, sous le dallage de la cathédrale, la Sainte Lance est trouvée. Après cette découverte, saint André promit à Pierre Barthélémy la victoire pour les croisés si ces derniers jeûnaient durant cinq jours. Le lundi 28 juin, les croisés sortent de leur forteresse et malgré une pluie de flèches, chargent le centre de l’armée turque, qui panique et s’enfuit en débandade. Début 1099, les croisés prennent la route de Jérusalem, désormais ouverte.
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le 3 juin 1692 : 12 bateaux français échoués dans la baie de la Hougue sont incendiés par les Anglais, sous les yeux de Jacques II.
Voir la chronique du 29 mai ; les bateaux rescapés de la bataille de Barfleur ont dû venir à la Hougue pour réparer. Sous les yeux de Jacques II, que Louis XIV venait secourir, les Anglais détruisent les derniers bateaux de la flotte française censée débarquer un corps expéditionnaire en Angleterre pour le réinstaller sur le trône.
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le 3 juin 1800 : Cadoudal rentre d’Angleterre pour tenter de ranimer la Chouannerie.
La flotte britannique débarque Cadoudal sur l’île d’Houat, d’où il gagne la côte, car les Anglais ravitaillent en armes et en munitions les Chouans de Guillemot et Sol de Grisolles. Cadoudal réorganise ses troupes et divise la Bretagne en neuf régions, chacune sous les ordres d’un adjudant-général, équivalent de brigadier.
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le 3 juin 1806 : Napoléon écrit au roi de Naples Joseph Bonaparte.
« Quel amour voulez-vous qu’ait pour vous un peuple pour qui vous n’avez rien fait, chez lequel vous êtes par droit de conquête avec 40 à 50.000 étrangers ? ».
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le 3 juin 1875 : décès du compositeur français Georges Bizet.
Georges Bizet, né en 1838, meurt brutalement à Bougival. Admis au Conservatoire à 10 ans, consacré par le premier Grand Prix de Rome en 1857, à 19 ans, il crée des musiques de pièces de théâtre ou d’opéras-comiques, dont son célèbre « Carmen« . Il meurt soudainement à 40 ans
- le 3 juin 1899 : la Cour de cassation casse et annule le jugement rendu en 1894 contre Dreyfus et le renvoie devant le conseil de guerre de Rennes.
Le deuxième procès de Dreyfus s’ouvre.
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le 3 juin 1943 : De Gaulle et Giraud créent le CFLN.
Le Comité français de la libération nationale (CFLN) est créé à Alger. Ce dernier prétend légiférer pour tout le territoire national ; il détruit systématiquement toutes les lois de Vichy, rétablissant les textes de la III république et prépare l’Epuration globale et systématique de la France. Déjà en 1943, De Gaulle a levé les lois d’interdiction de la Franc-maçonnerie prises par le gouvernement du maréchal Pétain. En juin 1944, le CFLN prend le nom de Gouvernement provisoire de la République française
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le 03 juin 1944 : le CFLN (Comité français de libération nationale) s’auto désigne par ordonnance : « Gouvernement provisoire de la République française (GPRF).
De Gaulle est élu président du Gouvernement provisoire de la République française.
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le 3 juin 1950 : Maurice Herzog au sommet de l’Annapurna.
L’expédition française dans l’Himalaya dirigée par Maurice Herzog réalise la première ascension de l’Annapurna qui culmine à 8 078 mètres. C’est la première fois qu’une équipe d’alpinisme atteint un sommet de plus de 8 000 mètres. Maurice Herzog y laisse tous ses orteils et les doigts des deux mains. Elu député en 1962, Maurice Herzog sera secrétaire d’État à la Jeunesse et aux Sports de 1963 à 1966.
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le 3 juin 1963 : décès de Pape Jean XXIII, à 81 ans.
Angelo Giuseppe Roncalli Il meurt le 3 juin 1963, jour de la fête de la Pentecôte. Il vient de promulguer l’encyclique Pacem in terris, adressée à tous les hommes de bonne volonté. Il est canonisé le 27 avril 2014 par le pape François sans procès de canonisation, par le processus de la Canonisation équipollente.
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le 3 juin 1968 : l’armée française occupe les émetteurs de l’ORTF (plan Stentor).
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le 3 juin 2016 : fête du Sacré Cœur. (fête amovible)
Cette fête est célébrée le 3e vendredi après la solennité de la Pentecôte. Le Sacré Cœur est apparu un certain nombre de fois à Sainte Marguerite Marie Alacoque. Les deux plus célèbres sont celles de juin 1675 et du 17 juin 1689.
Lors de la première Jésus demande, en lui montrant son Cœur: « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes, […] jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart qu’ingratitude. Je te demande que le premier vendredi après l’octave du saint sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon cœur… ».
La famille royale et l’Eglise de France ont effectué de nombreuses démarches auprès des papes pour que se répandent cette dévotion, que Clément XIII approuve officiellement et institue le 6 février 1765.
Le 17 juin 1689 (voir la chronique du jour), 100 ans jour pour avant que la révolution française soit réalisée sur le plan législatif, le Christ lui donne un message pour le Grand Roi, afin de sauver sa famille et la France de leurs ennemis.
Il l’a charge de 4 messages pour le monarque français :
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le premier message s’adresse au Roi ; le Christ « désire entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et du Roi, pour y être honoré, autant qu’il y a été outragé, méprisé et humilié en sa passion. »
Il ajoute : << Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’ il fera de lui-même à mon cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre… pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte Église »
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le second message concerne encore Louis XIV, Jésus Christ voulant : « établir son empire dans le cœur de notre Grand monarque, duquel il veut se servir pour l’exécution de ses desseins. «
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Le troisième message demande au Roi : » d’être peint sur ses étendards et gravé sur ses armes pour le rendre victorieux de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds les têtes orgueilleuses et superbes, afin de le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte-Eglise « .
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Le quatrième message est : de » faire construire un édifice où sera le tableau de ce divin Cœur, pour y recevoir la consécration et les hommages du Roi et de toute la cour. Dans cet édifice le chef de la nation française reconnaîtra l’empire du divin Cœur sur lui-même et la nation, il proclamera sa royauté, se dira lieutenant du Christ « .
Sainte Marguerite-Marie résume les conséquences du culte public au Sacré-Cœur : » Je prépare à la France un déluge de grâces lorsqu’elle sera consacrée à mon divin cœur. «
Des 4 demandes du Christ seule la dernière a été réalisée. Il reste à trouver « le chef de la nation française qui reconnaîtra l’empire du divin Cœur sur lui-même et la nation, et qui proclamera sa royauté, se disant lieutenant du Christ. »
Rappelons les promesses du Christ pour ceux qui pratiquerons et répandrons la dévotion à son Sacré-Cœur :
Le 27 décembre 1673, le Sacré Cœur apparaît à Marguerite Marie Alacoque et lui demande d’avoir une dévotion à son Sacré Cœur. Il fixe les deux principales dévotions, l’heure sainte et la communion du 1er vendredi du mois. A tous ceux qui se consacreront à son Sacré Cœur il promet :
« 1- Je leur donnerai toutes les grâces dans leur état.
2- Je mettrai la paix dans leur famille.
3- je les consolerai dans toutes leurs peines.
4- Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.
5- Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.
6- Les pécheurs trouveront dans mon cœur la source et l’océan infini de la miséricorde.
7- Les âmes tièdes deviendront ferventes.
8- Les âmes ferventes s’élèveront à une grande perfection.
9- Je bénirai les maisons où l’image de mon Sacré Cœur sera exposée.
10-. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.
11- Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon cœur, où il n’en sera jamais effacé.
12- Je te promets, dans l’excès de la miséricorde de mon cœur, que mon amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredi, neufs fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce ni sans recevoir les sacrements, et qu’il se rendra leur asile assuré à cette heure dernière. »(*)
Le combat continue sur Youtube
Thaïs d’Escufon, ancienne porte-parole de Génération Identitaire, lance sa chaîne Youtube et proposera des reportages pour dénoncer des faits de société. Après avoir été censurée sur Twitter, Facebook et plus récemment Instagram, elle explique pourquoi elle part en croisade sur Youtube :
Les députés se déchirent sur la bioéthique à l’Assemblée nationale
GPA, PMA post-mortem, PMA pour les trans : La Manif Pour Tous demande au gouvernement une clarification après les propos choquants de Jean-Louis Touraine en commission spéciale. Le« rapporteur-provocateur » a franchi la ligne rouge à plusieurs reprises et n’a été remis en place ni par la majorité ni par les ministres qui brillent par leur absence pour le retour du projet de loi ni bio ni éthique.
Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, dénonce la mascarade de l’examen du projet de loi bioéthique en commission spéciale à l’Assemblée nationale cette semaine :
« La politique des petits pas a trop duré. On nous a dit le mariage mais pas la filiation, puis la filiation mais pas la PMA sans père. On nous dit aujourd’hui la PMA sans père mais pas la GPA. Et demain ? Pour Jean-Louis Touraine, c’est évident : toutes les transgressions doivent être franchies les unes après les autres. Et le silence de la majorité et du gouvernement a de quoi inquiéter ».
Les députés de la majorité sont butés : leur seul et unique objectif est de revenir au texte originel du gouvernement, gommant sans scrupule toutes les modifications apportées par le Sénat en deuxième lecture, notamment la très controversée mesure ouvrant la PMA aux couples de femmes et aux célibataires. La Manif Pour renouvelle donc son appel à manifester aux abords de l’Assemblée nationale les lundi 7 et mardi 8 juin prochain à 19h, couvre-feu oblige.
La ligne rouge fixée par le gouvernement est donc allègrement franchie par certains députés qui se radicalisent de plus en plus, à commencer par Jean-Louis Touraine qui ne fait pas mystère de son intention d’aller de transgression en transgression sur la filiation et la marchandisation de l’Humain. Et face à ces manœuvres, la majorité reste silencieuse pour mieux laisser faire. Les députés de la majorité ont tenu à supprimer un ajout des sénateurs en préambule qui précisait tout simplement qu’ « il n’existe pas de droit à l’enfant ». En agissant ainsi, la majorité confirme qu’elle crée un droit à l’enfant avec ce texte. C’est précisément ce qui est au cœur du dissensus croissant au Parlement comme au sein de la société sur ce projet de loi : faut-il militer comme Jean-Louis Touraine et bien d’autres pour « le droit à l’enfant » ou s’engager courageusement dans la défense « des droits de l’enfant » ? La Manif Pour Tous en a fait le slogan de sa mobilisation : « l’égalité des droits, c’est dès la naissance ». Concrètement, cela signifie qu’un enfant a droit à un père et une mère et certainement pas à en être volontairement privé. Rien ne justifiera jamais la PMA sans père qui, par définition, vole leur père aux enfants concernés et victimes.
La tension palpable depuis le début des débats en commission spéciale s’est traduite aussi par le refus catégorique de la majorité d’inscrire l’interdiction du business de la procréation et de la GPA. Résultat : les salons de la procréation où des agences démarchent au grand jour des clients pour réaliser des GPA à l’étranger vont donc pouvoir continuer à se tenir avec la complicité du gouvernement et de la majorité. C’estprécisément ce que La Manif Pour Tous avait dénoncé en septembre dernier devant le parc des expositions de la Porte de Champerret, en plein cœur de Paris. De nombreux journalistes présents à ce salon, appelé non sans cynisme « Désir d’enfant », avaient pu en rendre compte dans la presse. Jean-Louis Touraine et les députés de la majorité sont donc parfaitement au courant de ces opérations commerciales sordides qui reviennent à exploiter l’utérus d’une femme et à la soumettre à un contrat qui la réduit de facto à une forme d’esclavage moderne, privée de toute liberté. La marchandisation de l’humain est en marche. Elle est même appelée de ses vœux par Jean-Louis Touraine qui est favorable à rémunérer le sperme, ce qui reviendrait à supprimer le mot de « donneur ». Le business de l’humain pourra ainsi se développer à travers les banques de spermes et de gamètes, mais aussi dans les entreprises privées qui pourront conserver les ovocytes des femmes sans motif médical, les soumettant du même coup à la pression de leurs employeurs pour différer ou renoncer à une grossesse.
Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous, précise :
« Le monde rêvé de Jean-Louis Touraine est effrayant. Triomphe d’un ultralibéralisme sans aucune limite morale et éthique, il consacrera le droit des plus forts sur les plus faibles, à commencer par les enfants et les femmes sacrifiés sur l’autel du business et de l’idéologie. Malgré le contexte sanitaire et une vie démocratique encore dégradée, nous appelons les Français à se mobiliser, à faire entendre la voix de la raison à leurs parlementaires et à venir s’exprimer aux abords de l’Assemblée nationale pendant la discussion en séance publique les 7 et 8 juin à 19h ». « Tant qu’une loi n’est pas votée et appliquée, rien n’est joué. Lorsque les masques tombent et que la ligne rouge est franchie, tout devient possible ».
Abus de pouvoir !
Message du collectif Notre humanité en péril :
Le gouvernement reprogramme sa désastreuse loi bioéthique pour vote le 7 juin à l’Assemblée. Un véritable passage en force qui témoigne d’un nihilisme assumé et, au simple niveau politique, d’un mépris du fonctionnement des institutions parlementaires puisque se trouve disqualifiée la réflexion sérieuse et sereine que requiert la profondeur anthropologique d’une loi fourre-tout bricolée par des idéologues.
Notre collectif « Notre humanité en péril » soutient la tribune publiée dans La Croix des 80 parlementaires qui ont demandé le report de l’étude du projet de loi.
Il est urgent d’alerter l’opinion sur les trois points suivants:
1 – Cette nouvelle révision la loi de bioéthique va au-delà des prérogatives parlementaires. Sous couleur de favoriser des évolutions sociétales, le texte s’autorise à toucher à l’ordre primordial du vivant. Ce faisant, il engage plus que la société, l’humanité entière. La mainmise sur le patrimoine génétique humain menace d’altérer un donné fondamental et universel qui n’est pas seulement biologique, mais regarde aussi la liberté de l’esprit et du cœur (cet autre sens du mot humanité). Philosophiquement, il est essentiel que l’humanité reste première, la politique, la science et la technique secondes, car elles sont des produits de l’esprit humain. Or l’idéologie sous-jacente à ce projet de loi inverse l’ordre en mettant l’humanité au service de l’expérimentation scientifique et technique.
2 – De plus, cette idéologie s’impose clandestinement. La méthode est ici aussi critiquable que le contenu. Aux manipulations génétiques s’ajoute la manipulation des esprits. Dans une tribune publiée dans Le Monde au mois de janvier, des écologistes comme José Bové, Michèle Rivasi, Jacques Testart, Dominique Bourg, se sont insurgés contre ce projet qui ouvre la voie « en catimini », à une « humanité génétiquement modifiée ». C’est aussi cette orientation dissimulée qu’analyse la lettre du collectif «Notre humanité en péril !», signée par des scientifiques, des philosophes, des écrivains, des médecins, des entrepreneurs, et de nombreux acteurs de la société civile. N’y a-t-il pas là un abus de pouvoir ?
3 – Par ailleurs, cette alarme transpartisane de la société civile, qui réunit aussi bien des écologistes de gauche que des citoyens indépendants de tous bords et de toutes disciplines, ne mérite-t-elle pas d’être prise en compte par la représentation nationale ? D’autant qu’elle s’ajoute aux conclusions des états généraux de la bioéthique, qui ont été dédaignées, et même effacées. N’est-il pas juste que les objections de la raison et de la conscience sur un sujet aussi grave soient entendues dans l’hémicycle ?
La posture évangélique explique sans doute que l’Église a plus d’avenir que la violence antifa
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec dénonce l’indignation sélective à l’encontre des catholiques, suite à l’agression de la procession à Paris :
[…] Davantage que cette violence consubstantielle à des idées sans foi ni loi, c’est le traitement médiatique de l’agression qui choque. Silence radio sur France Inter. Rien aux JT de TF1 ou de France 2. Lundi soir, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’avait toujours pas réagi. Les instinctifs de l’indignation semblent devenus bien sélectifs ou scrupuleux. Ni sportifs ni célébrités ne s’offusquent. De vulgaires tags sur une mosquée à Rennes font déplacer le ministre de l’Intérieur en personne sur les lieux dans la journée. Pour cette affaire, il lui faudra plus de vingt-quatre heures pour adresser, sur Twitter, ses « pensées » aux catholiques de France.
Cette retenue à défendre des catholiques pris à partie dans la rue, comment ne pas l’expliquer par une gêne identitaire ? Ceux qui nous gouvernent refusent de voir la fracture civilisationnelle profonde qui est en train de se creuser en France, fille aînée et humiliée de l’Église. Il n’empêche, les catholiques n’ont pas, eux, l’humeur sélective. Ils compatissent pour les affligés de tout poil. Tous et chacun sont dans leurs prières. Ils joignent les mains pour ceux qui sont dans la peine comme pour ceux qui sont dans la joie. Pour leurs bienfaiteurs comme pour leurs bourreaux. Ils prient pour le salut de leurs frères, malades ou bien portants, qu’ils soient juifs, athées ou musulmans. Non pas d’abord pour que leur prochain puisse vivre un grand bonheur matériel ici-bas, mais prioritairement pour qu’ils puissent vivre la vraie rencontre dans l’au-delà. Celle avec le Christ.
Le Seigneur avait déjà prévenu ses disciples : « Le serviteur n’est pas plus grand que le Maître. Comme ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi » (Jean 15, 20). Fort de cette conviction intime, le chrétien travaille à devenir un instrument de paix, à « mettre l’amour, là où il y a la haine » , selon la saisissante prière de saint François d’Assise. Cette posture évangélique, qui n’a rien perdu de son actualité, explique sans doute que l’Église, malgré ses propres déboires et ses insuffisances, a plus d’avenir que la violence antifa.
La Croix a même publié une tribune de catholiques pour condamner cette procession ! Quand ton frère a été agressé, n’oublie pas de cracher sur lui…
De son côté, le député de l’Oise Agnès Thill demandera une commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême gauche. Elle explique dans L’Incorrect :
Nous avons en France tout un écosystème de groupuscules d’extrême gauche qui s’immiscent dans la vie publique en empêchant les uns de tenir des conférences, les autres de manifester de manière pacifique. Une proposition de résolution pour demander une commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême droite avait été acceptée il y a quelques temps. Le député des Français de l’étranger Meyer Habib demandait également une commission d’enquête sur les groupuscules d’extrême gauche, ce qui lui a été refusé. Certes ils sont plus difficilement identifiables que certains groupuscules d’extrême droite, mais beaucoup sont déjà parfaitement identifiés.
Suisse : la Marche pour la vie aura bien lieu
Le conseil municipal de Zurich avait interdit plusieurs rassemblements dans les rues de Zurich pour des raisons de sécurité. Les organisateurs de la Marche pour la vie («Marsch fürs Läbe») avaient fait appel de l’interdiction. Un arrêté du 19 mai leur a rendu justice. Les participants de la Marche pour la vie ont toujours manifesté pacifiquement, contrairement aux contre-manifestants prêts à user de violence.
Le décret précise que l’événement «est protégé par la protection de la liberté d’expression et de réunion conformément aux articles 16 et 22 BV». Les autorités devront prendre des dispositions de sécurité avec la mise en place d’une protection policière adéquate pour garantir «que des rassemblements publics puissent effectivement avoir lieu et ne soient pas dérangés ou empêchés par des cercles d’opposition.»
La manifestation aura lieu le 18 septembre.
Allons à Joseph ! Nous ne serons pas déçus
Vous organisez une grande marche de Saint-Joseph, de Paris à Cotignac, en 70 étapes pour un total de plus de 900km. Pourquoi cette formule originale ?
Le 19 mars dernier, la statue dite « de Saint Joseph de la Marche » s’est déplacée pour une assemblée de prière et d’intercession en présence de personnes en grande précarité. A l’issue de cette veillée, nous avons traversé la ville de Paris à pied avec cette statue jusqu’à Montmartre. Ce trajet urbain fut l’occasion de rencontrer de nombreuses personnes interpellées par notre démarche et de constater l’attractivité de la statue, en particulier auprès des jeunes. En distribuant des cartes de prière, nous avons spontanément engagé la conversation, promettant de prier pour eux et de confier à l’intercession de Saint Joseph les difficultés que nous traversons tous. Ce tronçon de quelques kilomètres fut dense et fécond. Pourquoi alors, en cette année historique consacrée à Saint Joseph, ne pas oser un geste fou et partir de Paris à Cotignac ?
Notre pays a été ensemencé par les saints, il accueille de nombreux sanctuaires dédiés à Saint Joseph, dont celui de Cotignac, témoin des seules paroles de Saint Joseph adressées au paysan assoiffé Gaspard Ricard « Je suis Joseph, soulève cette pierre et tu boiras ».
En lançant avec audace ce projet national adressé au plus grand nombre, nous souhaitons soulever la pierre de notre paresse, de notre embourgeoisement et de notre manque de foi pour nous désaltérer à la source de la foi chrétienne en éprouvant nos talons et en usant nos semelles.
En allant sur les routes de France pour y rencontrer nos compatriotes, nous souhaitons écouter leur colère et leur détresse, entendre leurs joies et leurs espoirs, et collecter leurs intentions de prière afin de les déposer auprès de la statue de Saint Joseph.
A quoi aura accès un pèlerin qui rejoint pour une ou plusieurs étapes ? Aurez-vous des prêtres à chaque étape pour dispenser les sacrements ?
A l’instar des grands pèlerinages comme celui de Compostelle ou de Chartres, la marche revendique une certaine rusticité, une capacité d’adaptation et un abandon à la Sainte Providence. En se connectant sur le site internet www.lagrandemarche.fr, le pèlerin accède à l’itinéraire de la marche et peut rejoindre le lieu de bivouac. La démarche est très simple et spontanée. Une équipe d’accompagnement sera présente autour de la marche et des bonnes volontés sont toujours les bienvenues. Si vous êtes entre deux boulots, si vous voulez partager un temps spirituel avec des amis ou en famille, si vous souhaitez vous reconnecter avec vous-même avec un temps de connexion trop appuyé envers les écrans, cette marche sera pour vous.
Les paroisses sont mobilisées pour accueillir les pèlerins et les prêtres et religieux invités à accompagner la route, afin d’y dispenser les sacrements.
Pendant la marche, les pèlerins suivront une vie de prière et de fraternité, avec les offices du jour, la récitation du rosaire, la sainte messe et la confession, selon la disponibilité de prêtres.
Nous aurons également l’occasion le soir, dans les églises visitées, de pouvoir prier en présence de la relique de la ceinture de Saint Joseph, offerte par Saint Louis au Sire de Joinville. Nous remercions le diocèse de Langres et la Ville de Joinville pour le prêt exceptionnel et historique de cette précieuse relique.
Avez-vous prévu une logistique adéquate en cas d’affluence, notamment sur les dernières étapes ?
Pendant les vacances scolaires et en particulier pendant les week-ends, nous nous préparons à une certaine ferveur populaire et familiale. Tout au long de la marche, plusieurs véhicules accompagnent les pèlerins, et une organisation logistique est en place, en lien étroit avec les paroisses accueillies et des équipes locales qui sont déjà mobilisées. Les dernières semaines de marche en Provence susciteront certainement un immense enthousiasme, jusqu’à l’arrivée à Cotignac, dans ce haut lieu dédié à la Sainte Famille. Nous savons que nous pourrons compter sur la forte mobilisation du diocèse de Fréjus-Toulon et des frères de Saint Jean présents sur le sanctuaire.
Comment peut-on vous aider ?
Nous sommes tous des pèlerins de Saint Joseph en puissance, audacieux et intrépides. En cette année qui lui est consacrée, nous disposons d’une belle occasion de lui offrir un peu de notre temps. Il suffit donc de se connecter sur le site internet www.lagrandemarche.fr, de choisir un créneau de dates et un tronçon correspondant et de s’inscrire sans oublier de mobiliser autour de soi. L’élan populaire et missionnaire que nous souhaitons susciter commence donc par la mobilisation de chacun, en particulier à travers la médiation spontanée et efficace des réseaux sociaux. Merci de tout cœur pour votre relai et votre prière. Selon la belle formule consacrée : Ite Ad Joseph ! Allons à Joseph ! Nous ne serons pas déçus.
Zemmour : « C’est la démographie qui fait l’Histoire. Nous assistons à un renversement. Un vieux peuple subverti par des vagues migratoires qui lui changent sa civilisation »
Dans Face à l’info, Eric Zemmour évoque la vague migratoire aux Etats-Unis :
Extension de la PMA : Valérie Pécresse rejoint Emmanuel Macron
Cinq têtes de liste aux élections régionales en Ile-de-France ont participé lundi soir à un débat organisé par Inter-LGBT et le Centre LGBT Paris Ile-de-France :
- Clémentine AUTAIN (LFI/PCF),
- Julien BAYOU (EELV),
- Audrey PULVAR (PS),
- Laurent SAINT-MARTIN (REM)
- Patrick KARAM, vice-président (LR) du Conseil régional d’Ile-de-France pour représenter la présidente sortante Valérie PECRESSE.
Le Rassemblement national n’avait pas été convié.
Premier sujet, la loi bioéthique (et en particulier l’extension de la PMA) sur lequel tout le monde s’est mis d’accord. Patrick KARAM s’est dit favorable à la PMA, mais souhaite l' »encadrer » pour que ce ne soit pas « un premier pas vers la GPA« . Soit il est très stupide, soit il ment.
Autre thème : la propagande LGBT (sous couvert de lutte contre les discriminations). Là encore : unanimité des participants pour accorder des subventions, faire de la propagande dans les établissements scolaires…
L’Incorrect le constate : dans l’équipe de Valérie Pécresse, les chrétiens-démocrates et le Mouvement conservateur ont été grand-remplacés par des figures Macron-compatibles et LGBT-friendly.
La mort frappe une communauté de prêtres retraités, qui venaient d’être vaccinés
Dans un article paru sur Lifesitenews, puis sur son blog, Jeanne Smits révèle que, à Chavagnes-en-Paillers en Vendée, une série inhabituelle de décès sur une courte période a touché 8 prêtres.
23 prêtres âgés, français et étrangers, vivent en communauté. Depuis le début de la crise du Covid-19 en mars 2020, aucun n’avait été infecté à l’exception de l’un des prêtres qui avait été amené à partir en visite à diverses occasions : il a été testé positif au début de cette année, sans tomber malade et a scrupuleusement observé les mesures d’isolement à son retour.
Entre le 14 et le 21 avril, tous les prêtres, à l’exception de l’ancien prêtre infecté, ont reçu l’un des vaccins expérimentaux ARNm. Immédiatement après, une vague de Covid a frappé les prêtres vaccinés. Le prêtre non vacciné est resté négatif. Sur les 22 prêtres infectés, 21 sont tombés malades, dont six gravement, et quatre sont décédés dans les deux à trois semaines et demie après avoir été vaccinés. Les défunts avaient tous quatre-vingts ou même quatre-vingt-dix ans et avaient de graves problèmes de santé.
Joe Biden provoque l’Eglise (mais pas l’islam)
Le président Jo Biden a proclamé « le mois de juin 2021 mois de la Fierté Lesbienne, Gay, Bisexuelle, Transgenre et Queer ». Et le drapeau LGBT a été apposé sur la façade de l’ambassade américaine près le Saint-Siège ! En revanche, les courageux provocateurs américains n’ont pas osé faire de même sur l’ambassade américaine à Ryad…
The U.S. Embassy to the Holy See celebrates #PrideMonth with the Pride flag on display during the month of June. The United States respects the dignity and equality of LGBTQI+ people. LGBTQI+ rights are human rights. pic.twitter.com/Xentlnr16E
— U.S. in Holy See (@USinHolySee) June 1, 2021
Cette affaire pourrait décider les évêques américains à publier une note excommuniant le président américain. Ce sujet fait l’objet d’une controverse entre l’épiscopat et Rome.
En 2004, une lettre, signée par le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi de l’époque, Joseph Ratzinger, indiquait que le ministre de l’eucharistie doit refuser la communion à un homme politique, qui fait campagne constamment et vote pour permettre les lois sur l’avortement, ce qui est le cas de Joe Biden.
En 2021, une lettre de l’actuel cardinal-préfet de la même congrégation, Luis F. Ladaria, était restée jusqu’à présent quasiment introuvable. Elle est en ligne ici. La Congrégation pour la doctrine de la foi a suggéré aux évêques d’essayer de parvenir à une décision commune, mais à condition de « préserver l’unité ». Et dans cet objectif, il leur a proposé d’entamer un double dialogue, d’abord entre évêques et ensuite entre évêques et politiciens catholiques « pro choice ».
Tandis que l’extrême-gauche jouit d’une impunité totale, des militants sont persécutés
Communiqué de l’Alvarium, centre communautaire d’actions locales et culturelles à Angers, qui a fait l’objet d’une perquisition hier et cinq personnes ont été placées en garde à vue :
Perquisitions : rétablissez l’ordre plutôt que de nous persécuter.
Ce matin à 6 heures, les forces de l’ordre ont fait irruption dans les locaux de l’Alvarium pour une perquisition. Quelle grave affaire pouvait bien amener le procureur de la République à envoyer des gendarmes dans un local associatif ? Le terrorisme islamiste ? Les banlieues qui s’enflamment ? La drogue ? Les voitures brûlées à Trélazé ? Apparemment non, c’est pour le vol de 2 ou 3 drapeaux devant une gendarmerie de campagne.
Quel est le lien avec l’Alvarium en tant qu’organisation et avec son local ? Aucun. De la même manière, différents domiciles d’adhérents et de gens qui n’ont rien à voir avec nous ont été perquisitionnés. À l’Alvarium comme chez les particuliers, aucune trace des drapeaux en question ; en revanche chaque fois, un homme qui ne connaissait pas les gendarmes les accompagnait. Vêtu en civil et affublé d’une cagoule, il a photographié les contenus des bibliothèques et les lieux de vie, dans l’espoir sans doute de nourrir les élucubrations journalistiques et antifascistes. La manipulation est trop grosse. Cette opération politique menée de concert avec les services de renseignement n’a d’autre but que de nous discréditer, nous ficher et faire pression sur nous. À l’issue de la perquisition à l’Alvarium l’un de nos militants qui était venu ouvrir la porte a été emmené pour un interrogatoire. Les questions n’ont évidemment pas porté sur une histoire de drapeaux volés, mais sur les membres de l’Alvarium, leurs noms, professions etc…
Manigancées on ne sait où, les “affaires” inventées ou exagérées qui sortent dans la presse servent l’agenda des antifas et de la mairie pour une demande de dissolution. Alors que nous avons pignon sur rue, que nous ne faisons rien d’illégal et que nous participons démocratiquement à des élections locales, tout est fait pour nous empêcher d’exister et nous pousser à la clandestinité. Avons-nous le droit de vivre et de penser différemment ? En tout cas nous ne céderons ni à la pression, ni à l’extrémisme vers lequel le Système voudrait nous pousser et nous cantonner. Nous avons plus de 130 adhérents en chair en os. Nos locaux existent bel et bien. À moins de réduire tout cela en poussière ou de nous envoyer arbitrairement en taule, nous continuerons à oeuvrer pour la France et les français, en particulier les plus démunis délaissés au profit de l’immigration massive.
A noter que Jean-Eudes Gannat, dirigeant de ce local, est candidat aux élections départementales…
Christianisme et immigration : le christianisme face à la religion de l’humanité
L’Académie catholique de France a organisé le 6 février 2021 un colloque sur le thème « Christianisme et migration ». Pierre Manent y a fait une intervention remarquée : « Le christianisme face à la religion de l’humanité ». La Nef publie ce texte de première importance. Extrait :
Une sorte de raccourci, ou de court-circuit, s’est installé depuis de nombreuses années dans l’opinion, spécialement dans l’opinion chrétienne, entre « message chrétien » et « accueil des migrants ». Comme si l’accueil des migrants résumait l’exigence et l’urgence du message chrétien aujourd’hui. Comme si « être chrétien aujourd’hui » trouvait sa pierre de touche dans l’accueil sinon inconditionnel du moins le plus large possible des migrants. Je voudrais m’interroger sur le bien-fondé de cette perspective.
Je ferai d’abord quelques remarques très rapides sur les migrations. L’opinion dominante, celle qui gouverne les gouvernants, soutient qu’il s’agit d’un problème fondamentalement, sinon exclusivement moral, que l’accueil des migrants relève d’un impératif catégorique, tempéré éventuellement par les possibilités limitées des pays d’accueil. Selon cette vue, nous savons en quoi consiste la bonne action, ou le bien agir, et le débat ne peut légitimement porter que sur l’appréciation des circonstances. Or, cette perspective emphatiquement morale repose sur un présupposé politique qui est rarement interrogé, à savoir que les migrations constitueraient le phénomène majeur de l’époque, le phénomène le plus significatif, et par rapport auquel tous les autres devraient être considérés. C’est l’argument sous-tendant le pacte de Marrakech. […]
Quelle horreur d’aider une femme enceinte…
Une enquête hallucinante du média StreetPress, relayée par Elle, accuse l’association SOS Mamans, qui ose proposer un soutien financier, un logement ou un soutien matériel aux femmes enceinte, qui ne voient que l’avortement comme solution.
StreetPress a dévoilé cette enquête sur l’association SOS Mamans, qui déclare avoir comme but de « sauver » les bébés et estime empêcher deux à trois avortements par semaine.
Ce pseudo-média estime que cette action se trouve dans une « zone grise », à la limite du délit d’entrave à l’IVG.
Qui enquêtera sur les multiples pressions subies par les femmes enceintes, par leur conjoint (« c’est lui ou c’est moi »), leurs parents, pour qu’elles avortent ?
Le député Touraine laisse entendre que la GPA est bien l’étape suivante
Le député Emmanuelle Ménard, qui a déposé 370 amendements, fait le point sur ce qui se passe en commission bioéthique :
Le député Jean-Louis Touraine, rapporteur du projet, a osé affirmer que
« Les principes éthiques sont variables dans le temps et l’espace »
Avec ce type d’argument, tout est possible… D’ailleurs, des propos de Jean-Louis Touraine ont semé le trouble. Et laissé penser que la GPA pourrait être autorisée dans quelques années.
« Il n’est pas question de débattre de la #GPA dans ce mandat », réaffirme le rapporteur général Jean-Louis Touraine. #bioéthique #DirectAN pic.twitter.com/f6oblhFeG9
— LCP (@LCP) June 1, 2021
« Lorsque vous nous dites que la GPA est une étape qui ne sera jamais franchie, comprenez que nous sommes pour le moins dubitatifs », déclare @AnnieGenevard. « Une loi de #bioéthique est une étape, elle sera succédée d’autres étapes », répond Jean-Louis Touraine. #DirectAN pic.twitter.com/GqUrDuFOnk
— LCP (@LCP) June 1, 2021
S’opposer à la loi ni bio, ni éthique
Chers amis,
Comme vous le savez, le projet de loi ni bio, ni éthique revient à l’Assemblée (c’est vrai que ce serait dommage de ne pas avoir le droit de croiser une souris et un homme ou de charcuter l’ADN des embryons avant la fin du quinquennat !).
Pour nous y opposer, il existe plusieurs moyens:
- La prière: nos amis d’Hozana lancent une neuvaine au Coeur immaculé de Marie à cette intention du 4 au 12 juin. Vous pouvez vous y inscrire ici. Et si, pendant cette neuvaine, une partie d’entre nous pouvait ajouter un jour de jeûne, notre « efficacité » spirituelle en serait renforcée: ces démons ne peuvent se chasser que par le jeûne et la prière, nous a avertis Notre-Seigneur.
- La pétition: vous pouvez signer la pétition de Professeur Drago (au nom de plusieurs associations fondatrices de « Marchons enfants! ») au sujet de la filiation sur le site de l’Assemblée. Je sais bien qu’elle est pénible à signer, mais nous sommes tous, en ce moment, en train de remplir nos déclarations d’impôt (avec la joie et l’allégresse renforcée de savoir que nos impôts vont notamment servir à faire avancer ces projets lucifériens!), ce qui fait que nous disposons des identifiants de connexion à portée de la main. J’insiste sur le fait qu’avec 100 000 signatures, il sera compliqué à la majorité LREM d’expliquer pourquoi elle refuse une nouvelle fois le débat (ce qu’elle fera bien sûr: ces grands libéraux ne sont pas des grands amateurs de la libre discussion, ni moins encore de la recherche de la vérité par la controverse rationnelle!), puisque le règlement de l’Assemblée prévoit explicitement qu’une pétition ainsi signée par 100 000 citoyens permette d’ouvrir un débat législatif. Pour mieux comprendre la stratégie, vous pouvez relire l’entretien du Professeur Drago avec le Salon beige.
- La lettre ou le courriel à vos parlementaires: plus que jamais, en cette période électorale, disons et redisons pourquoi nous sommes résolument opposés à de nombreuses mesures de ce texte effrayant. Vous pouvez trouver les coordonnées de vos députés ici. Et nous pouvons aussi profiter des élections locales pour dire aux candidats ce que nous pensons: ni les départements, ni les régions ne sont directement compétents en ce domaine, mais si les élus locaux font remonter notre exaspération, cela aura nécessairement un impact sur les parlementaires.
- La manifestation: les 7 et 8 juin, nous sommes invités à manifester avec la Manif pour tous aux abords de l’Assemblée.
Bien sûr, tout le monde n’utilisera pas tous ces moyens. Certains en utiliseront d’autres (n’hésitez pas à nous les signaler pour que nous puissions les diffuser). Mais ce qui importe surtout, c’est de ne pas se laisser gagner par le discours insidieux du « progressisme »: puisque cette loi va dans le « sens de l’histoire », notre opposition serait vaine et condamnée à l’échec. C’est faux. Il est bien possible que nous perdions cette bataille, mais tant que nous serons debout, face à eux, « ils » n’auront pas gagné. Tant que nous pourrons dire que non seulement nous nous opposons à cette loi ni bio ni éthique, mais que nous voulons abroger la loi Taubira qui en est la source, et aussi la loi Veil qui a ouvert les vannes de la culture de mort, et même la loi Naquet sur le divorce qui a commencé la destruction de l’institution familiale, faisant du mariage un simple contrat révocable, la culture de vie ne sera pas définitivement défaite. Nous n’accepterons jamais leur « effet cliquet ». Nous n’accepterons jamais leur pseudo sens de l’histoire. Seuls Dieu et les hommes écrivent l’histoire – et seul Dieu est maître de l’histoire (« Jupiter » peut bien prétendre être « maître des horloges », il ne réussit qu’à se montrer comme un petit prétentieux). Quant à nous, nous ne sommes pas des vieux conservateurs arcboutés sur la pédale de frein, « nous sommes la jeunesse du monde »: c’est ce monde soixante-huitard qui agonise, avachi dans son consumérisme et son hédonisme. Toute la question est de savoir qui relèvera la patrie tombée dans le caniveau avec ces maîtres indignes. Et il faut que ce soit des militants du Christ-Roi – nous ou nos successeurs. Mais cela suppose, à tout le moins, que nous ne baissions pas les bras au premier coup ou à la première défaite. Notre guerre contre la culture de mort et contre le Prince des ténèbres continuera jusqu’à la fin des temps; mais nous en connaissons la fin: Notre-Seigneur a déjà vaincu pour nous. Il suffit que nous Le lâchions pas, malgré la tempête.
Alors, une nouvelle fois, ON NE LACHE RIEN!
Guillaume de Thieulloy
Les miracles eucharistiques
Pour préparer la Fête-Dieu, une petite vidéo de Via Sacra sur les miracles eucharistiques:
Pour vous inscrire, c’est ici.
C’est arrivé un 2 juin…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 2 juin : en France fête de sainte Blandine, de saint Pothin, évêque, et de 46 martyrs à Lyon en 177.
« La violence de la persécution a été telle, la fureur des païens contre les saints et les souffrances endurées par les bienheureux martyrs ont été si véhémentes que nous ne saurions les décrire complètement. »
Ainsi commence la lettre que les Églises de Lyon et de Vienne adressent aux Églises d’Asie Mineure au lendemain de la persécution déclenchée par l’empereur Marc-Aurèle. Quelques-uns abjurent; la plupart confessent leur foi au milieu des supplices en prison ou dans l’arène avec les fauves. L’exemple de martyrs comme sainte Blandine est tellement édifiant que les renégats reviennent sur leur abjuration et demandent le martyr!
« Après les fouets, les bêtes, le gril, elle fut mise dans un filet et livrée à un taureau. Plusieurs fois projetée en l’air par l’animal, elle n’avait plus le sentiment de ce qui se passait tant elle était prise par son espérance et son entretien avec le Christ… Les corps des martyrs furent exposés aux injures de l’air pendant plusieurs jours. Ensuite on les brûla. Les cendres furent balayées jusqu’au Rhône. » La lettre qui relate ces événements fut peut-être rédigée par saint Irénée, successeur de saint Pothin le premier évêque de Lyon.
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le 2 juin 575 : élection du pape Benoit 1er.
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le 2 juin 657 : le pape Eugène Ier meurt.
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le 2 juin 1537 : publication de la lettre Véritas Ispa de Paul III.
Dans cette lettre adressée au cardinal Jean de Tavera, archevêque de Tolède, le pape condamne l’esclavage. Voir la chronique du 9 juin sur la bulle Sublimis Deus.
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le 2 juin 1538 : François Ier rencontre personnellement le pape Paul III dans une tente aménagée au cœur du Vallon de Magnan à Nice.
Le Souverain Pontife tente une médiation entre l’empereur Charles Quint et le Roi de France.
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le 2 juin 1676: bataille navale de Palerme.
Après la bataille d’Alicudi, les troupes de Duquesne attaquent la flotte hollando-espagnole qui se trouve dans le port de Palerme. Les Français, commandés par le duc de Vivonne, gagnent le combat et prennent possession d’une grande partie de la Sicile. Cette bataille est la neuvième bataille navale de la guerre de Hollande et la cinquième victoire consécutive des Français en Méditerranée (Messine le 2 janvier 1675, Stromboli le 11 février 1675, Alicudi le 8 janvier 1676 et Agosta le 22 avril). Ils sont désormais maîtres de la Méditerranée occidentale jusqu’à la guerre de Succession d’Espagne.
Apprenant la nouvelle Colbert déclare: « C’est la plus glorieuse action qui ait jamais été exécutée par aucune armée navale ».
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le 2 juin 1835 : naissance de Giuseppe Melchiorre Sarto, saint futur pape Pie X.
Giuseppe Sarto naît le 2 juin 1835, et meurt le 20 août 1914 à Rome. Il est élu pape le 4 août 1903, sous le nom de Pie X, en souvenir des papes du XIXe siècle qui «ont courageusement lutté contre les sectes et les erreurs pullulantes ».
En 1884, il est consacré évêque de Mantoue. N’ayant aucune expérience diplomatique, ni véritable formation universitaire, il s’entoure de gens compétents, comme le cardinal Rafael Merry del Val, âgé de 38 ans, polyglotte et directeur de l’Académie des nobles ecclésiastiques, dont Pie X fait son secrétaire d’État. Pie X confie à Mgr Gasparri une refonte du droit canonique, qui aboutit en 1917 à la promulgation d’un Code de droit canonique. Il publie le Catéchisme de la Doctrine chrétienne (qui est appelé aujourd’hui Catéchisme de saint Pie X), ainsi que les Premiers éléments de la Doctrine chrétienne (ou Petit catéchisme de Saint Pie X) qui est diffusé dans le monde entier.
Dans la constitution apostolique Lamentabili sane exitu, Pie X condamne formellement 65 propositions dites « modernistes », rappelées dans l’encyclique Pascendi. Il fait face à la loi française de séparation de l’Église et de l’État, du 9 décembre 1905, qui poursuit la politique anticléricale d’Émile Combes. Ce dernier avait ordonné la dissolution des congrégations religieuses et l’expulsion des religieux réguliers : enseignants, personnel des hospices, etc. Le pape affirme alors que la « loi […], en brisant violemment les liens séculaires par lesquels [la] nation [française] était unie au siège apostolique, crée à l’Église catholique, en France, une situation indigne d’elle et lamentable à jamais ».
Avec le décret « Quam Singulari » du 8 août 1910, Pie X demande que les enfants fassent leur première communion dès l’âge de 7 ans, ce qui aboutit en pratique à une inversion de l’ordre traditionnel des sacrements, en plaçant la communion avant la confirmation. Le pape meurt le 20 août 1914. Après sa mort, la dévotion envers Pie X ne cesse pas. Après plusieurs miracles, il est béatifié le 4 mars 1951 et canonisé le 29 mai 1954. C’est le premier pape depuis le XVIe siècle à être canonisé.
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le 2 juin 1941 : le général Weygand fait échouer les négociations de collaborations franco-allemandes.
Lors du Conseil retreint du jour, la virulente réaction du général à la présentation par l’amiral Darlan des négociations menées avec le général allemand Warlimont entraîne leur rejet.
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le 2 juin 1979 : visite du pape Jean Paul II en Pologne.
Le pape Jean-Paul II devient le premier pape à visiter un pays communiste, la Pologne, son pays natal. Le pape, qui se recueille au camp d’Auschwitz, encourage son peuple à lutter pour sa liberté et à faire tomber la dictature communiste.
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le 2 juin 1980 : le pape Jean Paul II visite la basilique Sainte-Thérése de Lisieux.
Extraits du discours du pape aux Carmélites :
« Consacrez-vous, immolez-vous toujours davantage, sans même chercher à savoir comment Dieu utilise votre collaboration. Alors qu’à la base de toute action, il y a un but et donc une limitation, une finitude, la gratuité de votre amour est à l’origine de la fécondité contemplative. Une comparaison très moderne me vient à l’esprit: vous embrasez le monde du feu de la vérité et de l’amour révélés, un peu comme les maîtres de l’atome allument les fusées spatiales: à distance.
[…] Mon second encouragement est le suivant. Dans une civilisation de plus en plus mobile, sonore et parlante, les zones de silence et de repos deviennent une nécessité vitale. Les monastères – dans leur style original – ont donc plus que jamais la vocation de demeurer des lieux de paix et d’intériorité. Ne laissez pas les pressions internes ou externes porter atteinte à vos traditions et à vos moyens de recueillement. Efforcez-vous plutôt d’éduquer vos hôtes et vos retraitants à la vertu du silence. […] La clôture n’isole pas les âmes contemplatives de la communion du Corps mystique. Bien plus, elle les met au cœur de l’Église ». Aimez votre séparation du monde, tout à fait comparable au désert biblique. Paradoxalement, ce désert n’est pas le vide. C’est là que le Seigneur parle à votre cœur et vous associe étroitement à son œuvre de salut. »
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le 2 juin 2006 : condamnation du numéro 2 du PS.
Jean-Christophe Cambadélis, numéro deux du PS, est condamné à 6 mois d’emprisonnement avec sursis et 20 000€ d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir reçu, sans travailler, un total de 94 500€…
Élections départementales et régionales : c’est l’occasion de s’opposer concrètement à l’immigration-invasion
Ne vous laisser pas influencer par ceux qui vous diront que les prérogatives de la Région ou du Département se limitent à l’économie, aux transports ou aux lycées. Financement d’associations immigrationnistes, coût de l’accueil des « mineurs isolés » qui sont tout sauf mineurs : voilà deux exemples concrets qui peuvent donner un sens à votre vote en juin si vous êtes opposé à cette folie que constitue l’immigration-invasion :
Bien que la politique d’immigration soit une mission dévolue à l’État, les collectivités territoriales ont certaines attributions et une marge de manœuvre en la matière. Elles utilisent parfois cette dernière avec une certaine liberté, voire avec une liberté certaine. Les décisions qu’elles prennent peuvent contribuer à amplifier ou à restreindre les flux migratoires totalement délirants que nous connaissons.
Pour ne citer que trois exemples, certaines collectivités territoriales financent abondamment une O.N.G. qui amène par la mer méditerranée des milliers de clandestins en Europe. De même, plusieurs conseils départementaux sont résolument hostiles à toute restriction à l’accueil des jeunes clandestins qui se pressent aux guichets de l’Aide Sociale à l’Enfance. Cela se manifeste notamment par le refus de pratiquer des tests osseux pour évaluer l’âge des requérants et le refus d’utiliser un fichier national biométrique (…)
Nonobstant, plus d’une cinquantaine de collectivités locales et territoriales apportent depuis le début de l’année 2021 un soutien financier à SOS méditerranée, dans le cadre d’une « plateforme des collectivités solidaires » (7). Parmi celles-ci, on trouve de nombreux conseils départementaux et conseils régionaux avec des élus majoritairement à gauche.
À titre d’exemple, le conseil régional de Bretagne a voté cette année une subvention de 75 000 euros à SOS méditerranée, ce qui a été vertement dénoncé par un élu de l’opposition accusant l’O.N.G. d’être « complice des trafiquants d’êtres humains ». La région Occitanie se targue de verser des subventions à l’organisation depuis 2017. SOS méditerranée bénéficiera de la modique somme de 75 000 euros en 2021, excusez du peu. La région Centre Val de Loire est à peine moins généreuse : elle va verser 50 000 euros à l’O.N.G. cette année, tout comme le Conseil départemental du Finistère (…)
L’accueil et la prise en charge des jeunes étrangers que l’on appelle « mineurs non accompagnés » a pris depuis quelques années une ampleur considérable. Ils représentent un coût énorme et croissant pour la collectivité et, in fine, pour le contribuable. L’Association des Départements de France évalue le coût de la prise en charge par individu à 50 000 euros par an. Pour l’ensemble des départements, ces dépenses représenteraient 2 milliards d’euros (…) Pour ne citer qu’un exemple, en Gironde, le conseil départemental a annoncé l’année dernière ouvrir pas moins d’une trentaine de foyers pour les « jeunes migrants » (…) Deux départements, le Val de Marne et Seine Saint Denis ont fait un recours devant le Conseil d’Etat contre un décret qui prévoit de baisser la contribution de l’Etat aux départements refusant de recenser les mineurs isolés dans le fichier biométrique dédié (…)
Nous avions déjà évoqué ce sujet et notamment les subventions accordées à SOS Méditerranée, fer de lance de l’invasion-immigration, par de nombreuses collectivités locales.
«En vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine»
Extraits d’un article de Lifesitenews, à propos d’une protéine du vaccin contre le Covid-19, qui pénètre de manière inattendue dans la circulation sanguine, ce qui est une explique les milliers d’effets secondaires signalés de caillots sanguins et maladies cardiaques aux lésions cérébrales et aux problèmes de reproduction. Byram Bridle, immunologiste viral et professeur agrégé à l’université de Guelph, en Ontario, déclare :
« Nous avons fait une grosse erreur. Nous ne l’avons pas réalisé jusqu’à présent ». « Nous pensions que la protéine de pointe [Spike] était un excellent antigène cible, nous n’avons jamais su que la protéine de pointe elle-même était une toxine et était une protéine pathogène. Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons par inadvertance une toxine ».
Bridle, chercheur en vaccins qui a reçu une subvention gouvernementale de 230000 dollars l’année dernière pour la recherche sur le développement de vaccins Covid, a déclaré que lui et un groupe de scientifiques internationaux avaient déposé une demande d’informations auprès de l’agence de réglementation japonaise pour avoir accès à ce qu’on appelle « l’étude sur la biodistribution. »
« C’est la toute première fois que des scientifiques découvrent où vont ces vaccins à ARN messager [ARNm] après la vaccination ». « Est-ce une hypothèse sûre qu’il reste dans le muscle de l’épaule ? La réponse courte est : absolument pas. C’est très déconcertant.
Les chercheurs en vaccins avaient supposé que les nouveaux vaccins à ARNm Covid se comporteraient comme des vaccins « traditionnels » et que la protéine de pointe du vaccin – responsable de l’infection et de ses symptômes les plus graves – resterait principalement dans le site de vaccination au niveau du muscle de l’épaule. Au lieu de cela, les données japonaises ont montré que la tristement célèbre protéine de pointe du coronavirus pénètre dans le sang où elle circule pendant plusieurs jours après la vaccination, puis s’accumule dans les organes et les tissus, y compris la rate, la moelle osseuse, le foie, les glandes surrénales et dans des « concentrations assez élevées » dans les ovaires.
« Nous savons depuis longtemps que la protéine de pointe est une protéine pathogène. C’est une toxine. Elle peut causer des dommages à notre corps si elle entre en circulation ».
Il a également été démontré que la protéine de pointe traversait la barrière hémato-encéphalique et causait des dommages au cerveau.
Bridle a déclaré que la protéine de pointe en circulation expliquerait les problèmes cardiaques récemment signalés chez les jeunes qui avaient reçu les injections.
Depuis l’interview radio, Bridle a reçu des centaines de courriels positifs. Il a également ajouté qu’
« une vicieuse campagne de dénigrement a été lancée contre moi. Cela comprenait la création d’un site Web diffamatoire en utilisant mon nom de domaine. »
Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson n’ont pas répondu aux questions sur les préoccupations de Bridle.
Avec Valérie Pécresse, « Une Île-de-France Rassemblée », mais sans les conservateurs
Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional sortant d’Ile-De-France et président de la Marche pour la vie, n’est pas reconduit sur la liste de Valérie Pécresse; Il explique :
Mon mandat de conseiller régional s’achève et je ne repartirai pas pour un nouveau mandat. La raison est simple : Valérie Pécresse largue les conservateurs.
J’ai eu l’occasion au cours de ces six années de m’exprimer de nombreuses fois publiquement.
La Gauche en 2015 ne devait pas être ré-élue. J’ai eu l’investiture de ce qui était à l’époque le Parti Chrétien Démocrate (devenu depuis ViA – la voie du peuple), après mon engagement auprès de la Manif Pour Tous. J’ai loyalement voté tous les budgets jusqu’en 2020, soulignant les points positifs de ce qui était fait, et disant aussi ce qui ne correspondait pas aux aspirations des électeurs qui m’avaient fait confiance et que je représentais. Hélas, au fil du temps, les choses qui fâchent se sont accumulées. Aujourd’hui l’heure du bilan a sonné.
Avec ViA, présidé par JF Poisson, nous avons proposé 18 candidats de grande qualité, pour l’Ile de France. Aucun n’a été retenu. La présence de très nombreux élus Macron compatibles sur la liste de Valérie Pécresse et les gages donnés sur un plan sociétal aux idées libérales-libertaires soutenues par LREM constituent un franchissement de ligne rouge. Vous trouverez publiée dans Bd Voltaire, ma tribune sur le positionnement politique de Valérie Pécresse.
Si la région Île-de-France doit être gérée de manière exemplaire, nous devons chercher ce supplément d’âme pour être totalement au service du bien commun. Il y a, hélas, un déficit manifeste sur ce sujet, avec un relativisme et des accommodements sociétaux inacceptables. La protection de la jeunesse, une éducation affective et sexuelle respectueuse de la personne humaine, la lutte contre la pornographie devraient être des sujets importants de l’action régionale. À nos questions ou remarques, nous n’avons pas eu de réponses satisfaisantes au cours de ces six années. Et l’exclusion des élus conservateurs de cette liste est tombée comme un couperet. Le slogan de Valérie Pécresse « Une Île-de-France Rassemblée » est bien creux.
Je n’ai ni regret de cet engagement politique, ni amertume. Il a été instructif, je l’espère utile, en tout cas, pour les chrétiens d’orient et les minorités persécutées pour lesquels une responsabilité m’avait été confiée. Mais on ne peut pas soutenir tout et son contraire. Je me suis engagé, avec d’autres collègues que je salue, non seulement pour faire de bons choix budgétaires (transport, lycées, activité économique…), mais aussi pour promouvoir et défendre les valeurs fondamentales de notre société. Valérie Pécresse fait d’autres choix politiques, et rejette ce que nous proposons. Dont acte. Chacun jugera de ce qu’il doit faire.
Pour ma part le combat continue. J’ai repris des responsabilités méta-politiques en devenant le président de La Marche pour la Vie.
Merci de votre confiance.
