C’est arrivé un 4 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 4 mars 561 : décès du pape Pélage Ier.
Il a condamné l’origénisme. Il a commencé les travaux de l’église de Saint-Philippe et Saint-Jacques à Rome.
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le 4 mars 1188 : naissance de Blanche de Castille.
Fille d’Alphonse IX, roi de Castille et d’Eléonore d’Angleterre. Elle épouse en 1200 Louis de France, futur Louis VIII, fils aîné de Philippe Auguste, Roi de France. Elle met au monde 12 enfants. Elle devient reine de France en 1223. Désignée régente du royaume en 1226 à la mort de Louis VIII, jusqu’à la majorité de son fils Louis, le futur Louis IX ou saint Louis, elle l’est encore en 1248, quand saint Louis part pour la 7ème croisade en 1250. Elle s’occupe de rassembler l’énorme rançon pour la libération de son fils, fait prisonnier devant Damiette. Elle meurt le 27 novembre 1252, deux ans avant que la rançon soit entièrement rassemblée et que le Roi soit libéré.
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le 4 mars 1429 : Jeanne d’Arc arrive à Chinon, en vue de rencontrer le futur Roi Charles VII.
Celui-ci hésite à la recevoir.
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le 4 mars 1465 : le Roi Louis XI quitte Poitiers, pour un pèlerinage vers Notre-Dame-du-Pont de St-Junien.
Roi particulièrement pieux, il est pratiquement impossible d’énumérer tous les pèlerinages qu’il fait pendant son règne.
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le 4 mars 1515 : le Roi François Ier, en qualité d’arrière petit-fils de Valentine Visconti, revendique le duché de Milan.
Le jeune Roi poursuit les guerres d’Italie de son prédécesseur.
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le 4 mars 1606 : Henri IV occupe Sedan pour mettre fin à la révolte du duc de Bouillon.
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le 4 mars 1806 : Napoléon déclare au Conseil d’Etat:
“Je ne vois pas dans la religion le mystère de l’Incarnation mais le mystère de l’Ordre social. La religion rattache au Ciel une idée d’égalité qui empêche le riche d’être massacré par le pauvre”.
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le 4 mars 1812 : Napoléon signe une convention avec l’Autriche du même type que celle conclue avec la Prusse.
Le corps d’armée autrichien sera de trente mille hommes, toutefois, dans une note secrète adressée à Alexandre Ier, le 2 juin, Metternich donne tous les apaisements sur l’emploi volontairement inefficace de ces troupes.
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le 4 mars 1813 : les troupes russes qui combattent l’armée de Napoléon atteignent Berlin.
Les troupes françaises évacuent la ville sans combattre.
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le 4 mars 1832 : décès de Jean-François Champollion, 41 ans, égyptologue.
Jean-François Champollion est un égyptologue français né le 23 décembre 1790, qui le premier a déchiffré les hiéroglyphes, système d’écriture de l’Égypte ancienne. Il est auteur d’Egypte sous les pharaons, en 1814, dédicacé à Louis XVIII, et du Précis du Système Hiéroglyphique des anciens Egyptiens en 1824.
Voir la chronique du 23 décembre.
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le 4 mars 1858 : quinzième apparition de Notre Dame.
Devant huit mille personnes Notre Dame apparait de nouveau. De son côté le curé Peyramale ne veut toujours pas entendre parler de construction de chapelle.
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le 4 mars 1906 : parution des résultats du dernier recensement : 39 252 245 habitants, dont 1 009 415 étrangers.
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le 4 mars 1917 : l’armée allemande entreprend un important repli sur le front Ouest.
Des deux côtés on cherche la bataille décisive. Prudent et économe de ses hommes Pétain déclare bientôt :
« J’attends les chars et les Américains. »
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le 4 mars 1930 : un millier de morts dus aux inondations dans le Sud-ouest.
Fin des terribles inondations qui saccagent le Languedoc et le Sud-ouest, causant la mort de 700 personnes. Douze départements submergés par les eaux sont sinistrés. Moissac est en partie rasée, Montauban et Agen partiellement détruites. Le président de la République Paul Doumergue annonce le 7 mars une aide d’urgence de un milliard de francs. La décrue sera complète le 24. Bilan définitif : un millier de morts.
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le 4 mars 1979 : le pape Jean-Paul II publie Redemptor Hominis.
C’est sa première encyclique ; elle porte sur la dignité de l’homme, et constitue une mise en garde contre les risques de la course aux armements et du progrès technique non maîtrisé. L’encyclique est consultable entièrement ici :
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le 4 mars 1993 : premier vol du Dassault Falcon 2000.
Les pilotes sont Jean Pus et Guy Mitaux-Maurouard.
“S’opposer aux Verts et à l’extrême-gauche est un devoir moral”
Voici des paroles politiques que l’on n’avait plus l’habitude d’entendre. Elles ont été prononcées par Philippe Meunier, vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui n’a pas confirmé la candidature de Laurent Wauquiez bien que celle-ci ne fasse aucun doute :
Je suis un homme de droite. Il fallait à tout prix faire barrage (aux municipales et métropolitaines ndlr). S’opposer aux Verts et à l’extrême-gauche est pour moi un devoir moral“.
Il faut dire que la gauche essaye de personnaliser les élections en attaquant Laurent Wauquiez (voir ici).
De son côté, le RN vient d’investir officiellement Andréa Kotarac, ancien conseiller régional de la France insoumise (entre 2015 et 2019), qui avait quitté le mouvement de Jean-Luc Mélenchon en 2019 pour rejoindre le parti de Marine Le Pen lors des élections européennes. En 2020, c’est lui qui avait mené la liste RN dans la Métropole de Lyon.
Et pour le moment, la droite pèse déjà 51% dans les sondages.

Dissolution de Génération Identitaire: un festival d’arbitraire
Comme on pouvait s’y attendre, Génération Identitaire a été dissoute ce matin en conseil des ministres. L’argumentation du décret de dissolution est assez exotique, si l’on en croit Le Point:
- L’association est supposée ” incite[r] à la discrimination, à la haine et à la violence”: refuser pacifiquement l’immigration est donc désormais une incitation à la violence.
- “par sa forme et son organisation militaires, [l’association] peut être regardée comme présentant le caractère d’une milice privée”: pourquoi pas l’armée rouge aussi? Vous aurez remarqué comme cette terrifiante milice privée est habile (et donc redoutable): on n’y voit jamais d’arme, mais “on peut sans doute regarder” (comme dirait M. Darmanin) cette absence comme la “preuve” que GI est armée jusqu’aux dents!
- Enfin, mon préféré: GI a des “liens avec des groupuscules d’ultradroite dont [elle] reçoit un soutien logistique et qui défendent une idéologie appelant à la discrimination, à la violence ou à la haine au nom de théories racialistes ou suprémacistes”. Je ne sais pas si M. Darmanin est bien conscient qu’avec cette jurisprudence, on peut fermer absolument tous les partis, tous les syndicats, toutes les associations, sans parler, bien sûr, de toutes les mosquées! Relisez bien: c’est un bijou. Ce n’est pas l’action de GI qui justifie sa dissolution, ce n’est même pas son idéologie, c’est l’idéologie de gens (anonymes d’ailleurs!) avec qui elle serait “en lien”.
- Parmi les liens de GI avec “l’ultra-droite” on découvre notamment que Brenton Tarrant, le terroriste de Christchurch, était “ membre bienfaiteur ” de GI. J’ignore si c’est vrai et j’ignore à partir de quel montant on est membre bienfaiteur à Génération identitaire, mais il est parfaitement loufoque de reprocher à une association l’idéologie de l’un de ses donateurs. A ce compte, il suffit d’envoyer un chèque à une association et de commettre un délit pour rendre ladite association complice du délit. C’est vraiment n’importe quoi! Accessoirement, l’idéologie de Brenton Tarrant semble avoir été passablement nébuleuse. D’après sa page wikipedia, il a été communiste, anarchiste, libertarien, avant de se découvrir écofasciste (et on voit mal pourquoi, dans cette dernière phase de son parcours un tantinet chaotique, on oublierait la partie écologiste de la doctrine!). Je propose donc à M. Darmanin de dissoudre EELV et le PS (car, que je sache, le fascisme est aussi socialiste)!
En tout cas, avec des textes juridiquement aussi bien ficelés, nous pouvons tous nous retrouver en cabane – M. Darmanin le premier. Mais, après tout, c’est probablement le but visé: sortir du droit et de la raison pour entrer dans la propagande et l’arbitraire. C’est cela qu’on appelle aujourd’hui “l’état de droit”!
C’est arrivé un 3 mars …
« Pour comprendre l’Histoire, comme pour comprendre un paysage, il faut choisir le point de vue; et il n’en est de meilleur que le sommet. » (Paul Claudel)
« Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter la Geste de Dieu, “Gesta Dei per Francos”. » (Joseph de Maistre)
Enfin Otto de Habsbourg-Lorraine affirme pour toute personne :
« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »
Alors rappelons-nous :
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le 3 mars 468 : Simplice est élu pape.
C’est sous son pontificat que s’écroule en 476 l’empire romain. Il le passe à lutter contre l’arianisme et contre les conséquences des invasions barbares.
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le 3 mars 561 : décès du pape Pélage Ier.
Il a condamné l’origénisme. Il a commencé les travaux de l’église de Saint-Philippe et Saint-Jacques à Rome.
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le 3 mars 1357 : une ordonnance royale, approuvé par une nouvelle assemblée des États Généraux réunie à Paris, réforme la monnaie et accorde des subsides au Dauphin.
Le Royaume de France est en guerre contre les Anglais. Pendant la captivité du Roi Jean Le Bon, son fils le dauphin (futur Charles V le sage) publie cette ordonnance sous la pression des états généraux (coalition du clergé, de la noblesse et des bonnes villes dont Etienne Marcel est le représentant le plus influent) qui venaient de lui accorder soldats et subsides. Le pouvoir royal renonce à tout impôt non voté par les états, s´engage à réformer les finances et la justice et à pratiquer une politique d´économies.
Contrairement à nombre d’affirmations d’historiens qui voient dans ce texte l’amorce d’un nouveau régime politique, cherchant à contrôler la monarchie par la finance, ce texte n’a rien de révolutionnaire. Il présente une grande cohérence : la recherche du Bien Commun et s’inscrit dans le grand courant réformateur qui a pris naissance avec saint Louis, s’est poursuivi avec Philippe le Bel (ordonnance de 1303), les sages décisions de Jean II en 1360, le règne de Charles V, l’ordonnance cabochienne de 1413, les Etats de Tours de 1484.
Lire le livre L´ordonnance du 3 mars 1357. Les Valois dans la tourmente de Serge SAVISKY aux éditions Canope qui est une thèse de doctorat en histoire du droit qui détaille très bien cela.
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le 3 mars 1431 : Gabriele Condulmer est élu pape, devenant le 207ème pape sous le nom d’Eugène IV.
Voir la chronique du 23 février
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le 3 mars 1494 : résolution adoptée par les Conseillers de Rouen en vue de construire une grande salle où les marchands de la ville pourront se réunir.
C’est la première étape de la construction de l’actuel Palais de justice.
- le 3 mars 1599 : le pape Clément VIII fait cardinal Robert Bellarmin.Robert Bellarmin a alors toutes les chances de lui succéder comme pape (Clément VII meurt en Mars 1605). Cependant le cardinal Bellarmin ne souhaite pas devenir Pape ; il va cependant jouer un très grand rôle dans les discussions relatives à la grâce, qui opposent catholiques et réformés à cette époque.
Tiré de Saint Robert Bellarmin par Aimé Richardt, éd. François-Xavier de Guibert.
- le 3 mars 1605 : décès de Clément VIII.
Pape depuis le 30 janvier 1592, il avait Saint Philippe Néri comme confesseur. Travailleur acharné et rigoureux il mène une politique équilibrée dans une Europe en pleine guerre de religion. Il a participé activement à la conversion d’Henri IV au grand mécontentement de l’Espagne qui y a vu une perte d’influence.
A ne pas confondre avec l’anti pape Clément VIII du grand schisme d’Occident.
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le 3 mars 1638 : une alliance franco-suédoise est renouvelée pour trois ans.
Dans le cadre de la guerre de Trente Ans, qui aboutit au démembrement de l’Allemagne en états territoriaux et assura à la France la prépondérance politique durant la seconde moitié du siècle. Au Nord, les Suédois, assurés par le traité de Hambourg (6 mars 1638) de nouveaux subsides français, reprennent l’offensive.
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le 3 mars 1766 : le Parlement de Paris, qui a pris fait et cause pour son homologue de Rennes, se soumet à la séance de la flagellation en présence de Louis XV.
Le Parlement de Bretagne vienne de refuser d’enregistrer le projet de cadastre de Bertin. Louis XV, frustré de n’avoir pas pu faire les réformes qui devaient permettre au royaume de se remettre, va au devant du parlement et tient un lit de justice. Cette séance s’appelle la séance de la Flagellation du nom de la fête religieuse du jour.
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le 3 mars 1798 : message du Directoire annonçant l’effondrement de la Rome pontificale.
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le 3 mars 1800 : Bonaparte clôt la liste des émigrés.
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le 3 mars 1808 : l’armée de Murat occupe Madrid.
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le 3 mars 1810 : par décret, les prisons d’État sont rétablies.
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le 3 mars 1857 : Français et Anglais déclarent la guerre à la Chine.
Prenant prétexte de l’assassinat du missionnaire français Chapdelaine, les gouvernements anglais et français déclarent la guerre à la Chine.
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le 3 mars 1859 : signature d’un traité secret franco-russe.
Ce traité stipule la neutralité bienveillante de la Russie en cas de guerre entre l’Autriche et la France.
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le 3 mars 1871 : création de la Commune de Paris.
La garde nationale se fédère sous l’autorité d’un Comité central qui élira le 15 mars, Giuseppe Garibaldi comme général en chef, mais celui-ci refuse. La nouvelle instance affirme vouloir instaurer une « République démocratique et sociale ». La Commune de Paris mythe de la gauche et de l’extrême gauche en France s’est créée par refus de l’élection au suffrage universelle de l’assemblée nationale. Cette dernière fortement conservatrice ne plait pas aux politiciens parisiens qui depuis 1830 et 1848 ont pris l’habitude d’imposer au pays leur vues ; et ceci en mépris absolue de la démocratie et de la liberté dont ils se disent les plus ardents défenseurs. Relire Historiquement correct de Jean Sévillia sur le sujet n’est pas inutile (Editions Perrin; de la page 202 à 224)
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le 3 mars 1873 : le biologiste Louis Pasteur invente le procédé de fabrication et de conservation de la bière pasteurisée.
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le 3 mars 1875 : première représentation de Carmen à Paris.
Lors de la première représentation de Carmen à Paris, le compositeur Georges Bizet est chahuté par les spectateurs car son opéra transgresse les conventions de l’Opéra-comique.
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le 3 mars 1930 : terribles inondations dans le Midi.
Les inondations qui se déroulent du 1 au 4 mars, font de terribles dégâts. Montauban est isolée, Moissac est détruite. Plus de deux cents morts et des milliers de sinistrés.
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le 3 mars 1942 : l’aviation anglaise bombarde les usines Renault de Billancourt
Le raid fait six cent vingt-trois morts sur le site et dans les alentours.
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le 3 mars 1945 : ordonnance créant une école primaire unique par le Gouvernement Charles de Gaulle
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le 3 mars 1974 : la France choisit le nucléaire.
Le Premier ministre Pierre Messmer annonce le lancement d’un vaste programme nucléaire qui prévoit de limiter la consommation de pétrole au profit de l’atome. Entre 1974 et 1975, 13 nouvelles centrales nucléaires seront lancées par EDF.
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le 3 mars 1999 : la république des coquins.
Affaire Dumas : Christine Deviers-Joncour met en cause Roland Dumas en affirmant lui avoir offert des statuettes antiques d’une valeur de 300 000 francs.
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le 3 mars 2004 : loi sur la laïcité.
Le Parlement français adopte définitivement le projet de loi sur la laïcité qui interdit le port de signes religieux “ostensibles” dans les écoles, collèges et lycées publics à compter de la rentrée scolaire 2004.
Merci de vos prières
Notre ami Michel Janva vient de perdre sa mère. Merci de prier pour elle et pour ceux qu’elle laisse sur cette terre. RIP
C’est arrivé un 2 mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 2 mars 855 : mort de Lothaire Ier.
Fils de Louis Ier dit le Pieux, qui le désigne seul héritier. Il dépose son père avec l’aide de ses deux frères Louis le Germanique et Charles.
Après la mort de Louis Ier le Pieux en 840, ses deux frères refusent de le reconnaître comme suzerain. Lothaire tente alors d’envahir leurs États, mais ceux-ci le battent à Fontenoy-en-Puisaye dans l’Auxerrois, en juin 841. Le 14 février 842 (voir la chronique de ce jour), les deux vainqueurs renforcent même leur alliance par les serments de Strasbourg. L’année suivante, ils lui imposent le traité de Verdun.
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le 2 mars 986 : mort du Roi Lothaire III, son fils Louis V de France devient Roi des Francs.
Le Roi des Francs meurt à l’âge de 45 ans suite à une épidémie fulgurante. Il est inhumé à la cathédrale Saint-Rémy de Reims. Son fils Louis V lui succède et ne règne qu’une seule année. Voir la chronique du 12 novembre.
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le 2 mars 1295 : Philippe IV le Bel achète la Franche Comté.
Othon IV de Bourgogne, héritier d’Otte-Guillaume (982-1026), premier comte de Bourgogne, pour payer ses dettes, vend la Franche-Comté à Philippe IV le Bel, Roi de France par le traité de Vincennes.
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le 2 mars 1584 : commande du phare de Cordouan.
Le Maréchal de Matignon, alors gouverneur de Guyenne, en présence Michel de Montaigne, son ami et maire de Bordeaux, passe la commande du phare de Cordouan à Louis de Foix, ingénieur-architecte. Il se trouve toujours à l’entrée de l’estuaire de la Gironde.
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le 2 mars 1660 : Louis XIV fait son entrée dans Marseille.
Encore un mythe venu de la IIIème république, le mythe des Rois immobiles, coupés de leurs peuples par la cour. Les Rois de France et leur cour ont toujours été en perpétuels voyages dans leurs provinces. Sauf peut-être Louis XVI, qui fait tout de même un voyage en province, à Cherbourg en 1786 pour officialiser les travaux de Cherbourg. Il est reçu à Saint-Lô par le maire François-Bertrand de Bacilly de la Ponterie.
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le 2 mars 1699 : construction du fort Maurepas.
Pierre Le Moyne d’Iberville et ses hommes construisent le fort Maurepas dans le Golfe du Mexique. Les Français dominent alors tout le territoire le long du fleuve Mississippi.
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le 2 mars 1705 : Louis XIV reconnaît l’Académie royale des Belles-Lettres de Caen.
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le 2 mars 1740 : décès du pape Benoit XIII.
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le 2 mars 1755 : décès de Saint-Simon, Louis de Rouvroy.
Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, né à Paris le 16 janvier 1675 et mort le 2 mars 1755, est célèbre pour ses Mémoires, qui racontent par la vie à la cour aux temps du Roi Louis XIV et de la Régence. Elles ne sont pas publiées de son vivant.
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le 2 mars 1760 : naissance de Camille Desmoulins.
Camille Desmoulins, avocat et journaliste français, naît à Guise, le 2 mars 1760. Considéré comme l’un des principaux orateurs de la révolution française, c’est également le grand ami de Robespierre. Député montagnard à la Convention, il prend parti pour Danton et Marat en 1792, contre Robespierre. Ce dernier le fait guillotiner le 5 avril 1794. Il s’est écrié le 19 juillet 1789 :
« Je défie qu’on me montre dans la société rien de plus méprisable que ce qu’on appelle un abbé ».
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs, pages 71.
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le 2 mars 1791 : le décret d’Allarde supprime les corporations et proclame le principe de la liberté du travail, du commerce et de l’industrie.
Le décret d’Allarde supprime les corporations, introduisant un changement radical dans l’économie et l’organisation du travail. Les corporations étaient des regroupements de personnes exerçant le même métier. Elles permettaient à un corps de métiers d’exercer un monopole par secteur, souvent par ville, et d’avoir un certain poids politique. Mais elles subissaient depuis le début du siècle la concurrence d’un modèle industriel capitaliste anglais reposant sur la libre concurrence. Renforcé par la loi Le Chapelier, ce décret permet ainsi de modifier l’économie ainsi que le statut de l’employé. Mais la loi Le Chapelier est aussi l’occasion d’interdire le droit de grève. L’individu se trouve ainsi tout seul et sans droit face à l’Etat anonyme et face au pouvoir de l’argent.
Cette régression sociale, liberticide, est imposée par ceux-là mêmes qui inventèrent le slogan de « liberté, égalité, fraternité ». Il faudra plus de 100 ans d’action sociale aux catholiques comme la Tour du Pin, Albert de Mun, appuyés par le Pape Léon XIII pour redonner un statut plus humain au milieu ouvrier. Car la plupart des avancées sociales du XIX et du XX siècle sont acquises de hautes luttes, en France, non par les socialistes, mais par des catholiques devant souvent se battre contre la bourgeoisie et les socialistes !
C’est face à cette fausse liberté que le célèbre journaliste catholique français du XIX, Louis Veuillot à écrit : « Entre le faible et le fort, c’est la liberté qui opprime et la loi qui protège. »
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le 2 mars 1793 : la Vendée se soulève contre le gouvernement de la Convention.
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le 2 mars 1796 : le Directoire nomme Napoléon Bonaparte commandant en chef de l’armée d’Italie.
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le 2 mars 1830 : discours de Charles X devant la Chambre des députés.
Le roi Charles X, dans son discours du Trône qui ouvre la session parlementaire, critique sévèrement l’opposition.
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le 2 mars 1858 : message de Notre Dame de Lourdes aux prêtres.
La treizième apparition voit une foule encore plus importante que d’habitude. Notre Dame demande à Bernadette: “Allez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle”.
Bernadette en parle à l’abbé Peyramale, curé de Lourdes. Celui-ci ne veut savoir une chose: le nom de la Dame, et exige une preuve : voir fleurir en plein hiver le rosier (l’églantier) de la Grotte.
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le 2 mars 1887 : naissance d’Eugenio Maria Giuseppe Giovanni Pacelli futur Pape Pie XII.
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le 2 mars 1939 : le Cardinal Pacelli devient le Pape Pie XII.
Aussitôt élu, Pie XII se trouve plongé dans la Seconde Guerre mondiale. Après l’invasion de la Tchécoslovaquie, la diplomatie vaticane intervient pour empêcher la guerre, sans succès. Après le pacte Ribbentrop-Molotov, le Vatican tente au moins de garder l’Italie hors du conflit. Pie XII choisit de maintenir l’Église hors de la guerre. Il mène une politique de compromis, ouvre les institutions du Vatican aux victimes du nazisme dans Rome occupée, mais n’intervient pas publiquement contre les persécutions. Par son action directe et indirecte, il permet de sauver entre 700 000 et 860 000 juifs. Il est considéré à l’époque comme le plus farouche opposant du nazisme, et les institutions juives l’ont remercié à de nombreuses reprises pour ses actes.
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le 2 mars 1939 : le maréchal Pétain nommé ambassadeur de France à Madrid.
La France a reconnu le régime de Franco comme étant le seul gouvernement légitime du pays et nomme le maréchal Pétain comme ambassadeur à Madrid.
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le 2 mars 1941 : Leclerc et ses hommes prononcent le serment de Koufra.
Le colonel Leclerc lève les couleurs nationales et déclare: “Jurez de ne déposer les armes que le jour où nos couleurs, nos belles couleurs, flotteront sur la cathédrale de Strasbourg!”,
Ce qui est désormais connu comme le Serment de Koufra. La bataille de Koufra a un immense impact symbolique pour les Français en lutte contre l’occupant, parce que c’est la première victoire militaire de la France Libre. La BBC annonce un peu plus tard la lointaine bataille de Koufra, en des termes forts élogieux.
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le 2 mars 1956 : déclaration d’indépendance du Maroc jusqu’alors sous protectorat français.
Après dix jours de négociations entre le Président du Conseil français et le sultan du Maroc Mohammed V, la France retire son protectorat et reconnaît l’indépendance du Maroc. L’Espagne renonce à son tour à son protectorat le 7 avril. En août 1957, le sultan se proclamera roi du Maroc. Le socialiste Guy Mollet qui gouverne alors la France, accorde la même chose à la Tunisie, le 20 du mois.
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. le 2 mars 2004 : lancement d’Ariane 5.
La fusée Ariane 5 place sur orbite la sonde Rosetta pour une mission historique vers la comète Churyumov-Gerasimenko, sur laquelle un module est largué en 2014 pour mener à bien une mission d’observations scientifiques pour l’Agence spatiale européenne (ESA).
Saint Augustin : un grand voyage spirituel
Voici la recension de Bruno de Seguins Pazzis sur le film Augustin, évoqué récemment.
La vie de saint Augustin de son adolescence à Thagaste dans l’Afrique du Nord romaine jusqu’à sa conversion à l’âge de 33 ans à Milan, puis à Carthage en 411 lorsqu’il est aux prises avec les donatistes et enfin lorsqu’il est âgé, Evêque d’Hippone en 430, ville assiégée par les barbares vandales du roi Genseric.
Avec : Alessandro Preziosi (Augustin jeune), Franco Nero (Augustin âgé), Monica Guerritore ( Monique, la mère d’Augustin), Johannes Brandrup (Valerius), Götz Otto (Genseric, roi des Vandales), Francesca Cavallin (Justine impératrice, la mère de l’empereur romain Valentinien II), Dominic Atherton (Valentinien II, l’enfant empereur). Scénario : Francesco Arlanch et Sebastian Henckel-Donnersmarck. Directeur de la photographie : Fabrizio Lucci.
La Rai (Radiotelevisione italiana S.p.A), principal groupe audiovisuel public italien est très certainement au monde la chaine de télévision qui détient le record de production de films et téléfilms qui retracent des vies de saints. C’est le cas de ce Saint Augustin réalisé sous la forme d’un téléfilm d’une durée totale de 200 minutes et proposé en deux parties d’un peu plus d’une heure trente chacune. La réalisation est confiée au canadien Christian Duguay connu en France pour Jappeloup (2013). Son expérience du cinéma à caractère religieux dans le genre religieux est constituée d’un téléfilm sur Jeanne d’Arc en 1999 réalisé pour les Etats-Unis et d’un long métrage Pie XII, sous le ciel de Rome (2010) qui relate comment le Pape Pie XII sauva des milliers de juifs à Rome en 1943. Pour cette vie de Saint Augustin qui sort à présent en France en DVD à l’initiative de Saje Production, Christian Duguay et ses scénaristes choisissent de structurer les deux parties du film en deux longs flashbacks. Ainsi la première partie débute lors du siège d’Hippone en 430 par les vandales du roi Genseric et cette séquence est suivie d’un long flashback qui retrace l’enfance et la jeunesse d’Augustin, sa formation et ses débuts comme avocat, jusqu’à son adhésion au manichéisme, pour se terminer par un cours passage en 430 durant le siège d’Hippone qui se poursuivra en début de la seconde partie avant de relater dans un second flashback son installation à Milan où il va se convertir au contact de Saint Ambroise, son retour en Afrique à Carthage où se déroule la célèbre opposition avec les donatistes en 411. La fin de ce second flashback ramène donc le spectateur au siège d’Hippone pour en évoquer l’issue. La première partie constitue la partie la moins réussie de l’ensemble. Marquée par une mise en scène plutôt prétentieuse à faire tourner la tête du spectateur avec des mouvements alambiqués de caméra, des angles de prises de vue à donner le vertige, des choix de couleurs peu esthétiques, une musique envahissante, et une insistance inutile dans les scènes d’orgies, oubliant qu’au cinéma, il n’est pas toujours nécessaire de montrer à l’image ce que l’on veut évoquer pour que le spectateur le perçoive… Toute cette première partie finit par donner une impression désagréable de péplum de série B. Heureusement, dans la seconde partie, le calme revient, la musique laisse place à des dialogues qui donnent une dimension spirituelle à l’œuvre. Cette longue biographie de la vie du grand docteur de l’Eglise reste globalement fidèle et didactique pour les plus jeunes. Ainsi, l’épisode du vol des poires est bien relaté, comme les années à Carthage où le jeune homme étudie et se trouve confronté aux mœurs dépravées qui régnaient dans cette cité, son passage à Milan comme professeur de rhétorique à partir de 384, sa rencontre avec Ambroise, l’évêque de Milan, sa mère et sa femme qui l’y rejoignent, sa conversion, son baptême et sa disgrâce qui le suit, son rôle à Carthage pour contrer le donatisme. Enfin, au travers du récit du siège d’Hippone en 430 par les vandales menés par leur roi, Genséric, le cinéaste nous montre un saint Augustin, théoricien de la guerre juste, bien interprété par Franco Nero (Tristana de Luis Buñuel en 1970, Toscanini de Franco Zeffirelli en 1987, Django Unchained de Quentin Tarantino en 2012, The Lost City of Z de James Gray en 2017), mais encore plus convaincant comme adulte interprété par Alessandro Preziosi ( Le Mas des alouettes de Paolo et Vittorio Taviani en 2007). Cependant, concernant la fidélité aux faits, l’épisode qui montre Augustin avec la femme dont il eut un enfant, Adeodat, est sans doute quelque peu romancé car, en vérité, on ne sait que très peu de choses sur celle-ci. Selon certains, lors de son séjour à Milan, la mère d’Augustin incita son fils à la renvoyer, selon d’autre, celle-ci le quitta d’elle-même. La restitution du père du future puis jeune Augustin est également sujette à caution le rendant peu sympathique voire détestable. Au moment de la naissance d’Augustin, il est montré comme passant le plus clair de son temps à la taverne, jouant aux dés et dilapidant ses sesterces pendant que la future sainte Monique est prise des douleurs et que l’on craint même que l’enfant serait mort et qu’il faille réaliser une césarienne. Plus tard, il est montré comme un mauvais mari et mauvais père, même si au moment de mourir lui vient le désir de se convertir… Lorsqu’arrivé à Carthage pour étudier et débuter dans la vie active, il reçoit en cadeau de son ami riche qui l’héberge, celle qui deviendra sa compagne, une belle esclave qui ressemble plus à une odalisque d’un harem musulman alors que nous somme quelques 300 ans avant l’arrivée de l’Islam… Enfin, on pardonnera volontiers, car c’est sans conséquences sur le fond quelques anachonismes comme la représentation de soldats romains à Milan en cette fin de 4ème siècle revêtus de l’équipement des légionnaires du Haut-Empire qui prend fin au plus tard vers 235 après Jésus-Christ… Quoiqu’il en soit, si le film n’est pas de la plus haute qualité, tant sur le plan artistique que sur le plan historique, il donne une bonne vision d’ensemble de la vie de Saint Augustin, plaçant intelligemment la notion de Vérité (avec un grand V) au centre de la vie du saint, pouvant permettre de découvrir au moins cette immense figure de l’Eglise de Rome et d’approfondir ensuite l’enseignement de ce grand saint. Mais qui mieux que le Saint Père, Benoît XVI, pour parler de ce film qui lui fût présenté en avant-première le 2 septembre 2009 à Castel Gandolfo avant sa diffusion:
« A la fin de ce grand voyage spirituel, qui s’est réalisé dans le film que nous avons vu, je ressens le devoir de remercier tous ceux qui nous ont offert cette vision. Merci à la Télévision Bavaroise pour l’engagement abondant – et c’est une grande joie qu’une observation plutôt fortuite faite il y a trois ans, ait été le début d’un chemin qui a mené à cette représentation grandiose de la vie de Saint Augustin. Merci à Lux Vide et merci à la RAI pour cette réalisation. En réalité, il me semble que le film est un voyage spirituel dans un continent spirituel très loin de chez nous et cependant très près de nous, parce que le drame humain est toujours le même. Nous avons vu comment, dans un contexte très loin de nous, toute la réalité de la vie humaine est représentée, avec tous les problèmes, les tristesses, les échecs, comme aussi le fait que, à la fin, la Vérité est plus forte que n’importe quel obstacle et retrouve l’homme. Voici la grande espérance qui demeure à la fin : nous ne pouvons pas trouver seuls la Vérité, mais la Vérité, qui est une Personne, vient à nous. Extérieurement, la vie de Saint Augustin semble s’achever de manière tragique : le monde pour lequel et dans lequel il a vécu, est terminé, il est détruit. Mais comme on en a ici témoigné, son message est resté et, malgré les changements du monde, il perdure, parce qu’il vient de la Vérité et mène à la Charité, qui est notre destinée commune. Merci à tous. Nous espérons que beaucoup, en voyant ce drame humain, puissent être trouvés par la Vérité et trouver la Charité. (Sources : www.vatican.va).
Saint Augustin distribué en DVD par SAJE Distribution est disponible :
-soit à la vente sur le site www.sajedistribution.com
-soit louable pour être regardé ligne sur lien https://www.lefilmchretien.fr/accueil/saint-augustin
Bruno de Seguins Pazzis
Destructrice continuité macronienne
De Bernard Antony :
Sébastien Lecornu acharné pour le largage de la Nouvelle-Calédonie
Le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, a affirmé ce dimanche être favorable à un « nouveau statut » pour la Nouvelle-Calédonie en cas de non au 3° référendum sur l’indépendance qui devrait se tenir avant le mois de septembre 2022.
C’est le même Lecornu qui, très macroniquement adepte du double langage, déclarait au Figaro le 12 janvier dernier : « La République n’est pas faible en Nouvelle-Calédonie ».
Mais il fallait bien comprendre qu’elle n’est pas faible pour imposer son indépendance. Rien d’étonnant que dans le même propos il ait tenu à affirmer : « Ma culture est gaulliste ». En l’occurrence, la culture gaulliste dont veut s’inspirer méphistophéliquement ce Lecornu est celle, à toutes forces et dans les conditions que l’on sait, de la livraison de l’Algérie à l’abomination FLN. Ce ministre souhaite maintenant explicitement que le oui à l’indépendance l’emporte enfin lors d’un troisième référendum, puisqu’il aborde l’hypothèse « en cas de non », ce qui induit à l’évidence le regret qu’il en éprouverait.
Lecornu ne dit pas « en cas de oui à l’indépendance ». On peut en être sûr, si les affaires judiciaires ne le rattrapent pas, il fera tout pour que ce oui triomphe enfin !
Mais si par malheur, encore une fois, ce n’était pas le cas, alors, dit-il, il conviendrait de donner un nouveau statut au Territoire dans la République. En soi, pourquoi pas, en effet ? Mais devant l’insistance qui est la sienne, bien sûr sur ordre macronien, on se doute bien que ce « nouveau statut » ne devrait être qu’une manière déguisée de faire triompher l’indépendance.
Ce Lecornu-là n’est pas « le père du mensonge » mais pour le moins un de ses adeptes.
Pauvre gouvernement noté par les pauvres « tirés au sort »
Je l’avais prédit sur ce blog : les « tirés au sort »pour siéger à la Convention citoyenne pour le climat, aussitôt « fiers comme Artaban », allaient prendre leur rôle très au sérieux. Comme si leur épisodique attribution était due à leur mérite ou à quelque compétence !
Donc voilà que lors de leur dernière session, ils sont mis en devoir de noter le gouvernement sur le projet de loi « climat et résilience ».
Et sur presque toutes les thématiques ils lui ont collé de sales notes.
Et voici que plusieurs de ces conventionnels ne veulent pas en rester là et affirment qu’ils vont désormais s’engager et agir. Aucun doute, la chine, l’Inde et la Russie n’ont qu’à bien se tenir…
Quant aux ministres de la macronnerie, si certains ont déjà émis que sans aucun doute, les conventionnels ont été manipulés. Somme toute, une histoire de manipulateurs manipulés !
Quoi qu’il en soit, Macron a lancé la nouvelle démocratie progressiste dans la voie de la désignation de tous les mandataires de la vie politique par tirage au sort. Sans doute n’est-ce pas ce qu’il a voulu mais désormais le puissant sentiment du « pourquoi pas moi ? » chemine.
Le principe de la loterie nationale devient ainsi le modèle à appliquer et, pour ce qui est de la présidence de la République, ce sera le gros lot ! « Pourquoi pas moi ? Je ne ferais pas plus de bêtises que lui », me disait hier mon excellent boulanger.
Et, en plus, en vendant les billets pour la loterie, ça rapportera un peu à l’État alors que les élections pour l’Élysée, ça coûte très cher au budget de l’État.
C’est arrivé un 1er mars…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 1 mars 492 : fête de saint Félix III, pape.
Voir la chronique du 25 février.
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le 1 mars 487 : Clovis, « Souviens-toi du vase de Soissons ».
La légende raconte qu’au milieu du butin arraché à Syagrius, on découvre un vase (probablement en argent) dont l’évêque de Reims demande rapidement la restitution auprès de Clovis. Toutefois les coutumes franques veulent que les parts du butin soit tirées au sort.
Alors qu’il passe ses troupes en revue le Roi des Francs reconnaît un soldat, qui un an auparavant l’a défié en frappant d’un coup de hache le fameux vase liturgique en argent que le Roi désirait rendre à saint Rémi. Le combattant avait apostrophé le Roi: “Tu n’auras rien ici que ce que le sort t’attribuera vraiment”. Clovis n’a pas oublié cet affront. Il reproche à l’homme sa tenue négligée et jette ses armes à terre. Le guerrier se penche pour les ramasser et Clovis en profite pour lui asséner un coup de sa propre hache sur la tête. “Ainsi as-tu fait, à Soissons, avec le vase” lui dit-il. Le cadavre gisant sur le sol restera exposé au public en guise de preuve de l’autorité royale.
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le 1 mars 965 : le pape Léon VIII meurt à Rome.
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le 1 mars 1382 : révolte des maillotins à Paris.
Poussé par une marchande, dont un percepteur voulait saisir la marchandise en règlement de la gabelle, les parisiens se soulèvent. Pillant le Châtelet et s’emparant des maillets entreposés à l’hôtel de ville, les insurgés, baptisés « maillotins », donnent la chasse aux collecteurs d’impôts. Les oncles du Roi Charles VI, encore mineur, répriment sévèrement la révolte.
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le 1 mars 1555 : Michel de Notre-Dame commence à publier.
Fils d’un médecin, médecin lui même, Michel de Notre-Dame s’est fixé à Salon. Il commence à prophétiser et à publier, d’abord modestement, de petits opuscules où ses pronostics sont consignés sous forme de quatrains. Le succès l’encourage à appliquer ses prophéties à l’histoire. Ses quatrains sont regroupés par centaines. Le 1er mars paraît le premier recueil, qui regroupe sept Centuries.
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le 1 mars 1562 : le massacre de «23» Huguenots à Wassy.
Le massacre de 80 Huguenots à Wassy, sous les ordres du duc de Guise, est un pur mensonge historique. Dater les guerres de religions de cette échauffourée en est un autre. Tous les crimes commis par les huguenots seraient la conséquence de cet « énorme crime des catholiques », et seraient ainsi « justifiés » aux yeux de l’histoire. En fait, l’histoire des guerres de religions en France, a été depuis la révolution totalement réécrite et trafiquée.
Jean Guiraud dans Histoire partiale- Histoire Vraie (Editions Beau-Chesne-Croit, tome 2 chapitre 16, page 202) écrit :
« Qui a donné le signal des guerres de religion ? Qui a lancé notre malheureux pays dans ces luttes fratricides qui l’ont déchiré et dévasté pendant plus de trente ans ? A qui devons-nous cette déplorable explosion de haine ? La sympathie qu’éprouvent pour le protestantisme les auteurs « laïques » a dicté à leurs manuels la même réponse à cette question. C’est le fanatisme catholique, écrivent-ils unanimement, qui a déchaîné les guerres de religion. Les protestants ne demandaient qu’à pratiquer en paix leur culte nouveau, lorsque le massacre de Vassy, savamment préparé par le duc de Guise, les obligea à prendre les armes pour défendre leurs croyances et leur vie. Dès lors, ce n’est point sur les huguenots qu’il faut faire retomber la responsabilité des guerres qui étaient pour eux des guerres de légitime défense, mais sur les catholiques qui les ont provoquées avec le dessein avoué d’en finir avec le protestantisme. «
Toutefois, le vrai début des guerres de religions n’est pas celui que retient l’histoire officielle, mais le sacrilège commis à Paris en 1528, première manifestation du protestantisme à Paris qui met tout le Royaume en émoi. Rue des Rosiers, près de la petite porte Saint Antoine était vénérée depuis des lustres une statue de Notre Dame Elle est retrouvée mutilée et décapitée.
A cette nouvelle et à l’unisson des sentiments du peuple, François 1er, profondement choqué, ordonne d’en refaire une identique en argent. 12 jours plus tard, la statue terminée, le Roi convoque dans une église voisine tous les corps ecclésiatiques de Paris, huits évêques, le Parlement, la chambre des comptes, les corps de la ville, les princes de sang, les ambassadeurs étrangers et tous les grands officiers de la couronne pour assister à une messe expiatoire. Puis une procession se rend sur le lieu du sacrilège, l’évêque portant la nouvelle statue et le Roi un cierge. Arrivé sur place au chant de l’Ave regina coelorum et devant le peuple à genoux le Roi place la nouvelle statue dans son emplacement initial.
La statue mutilée se trouve aujourd’hui dans l’église de Saint Gervais et est honorée sous le vocable de Notre-Dame de Tolérance.
Ceux qui souhaitent plus de détails les trouveront dans Notre Dame de France ou Histoire du culte de la Sainte Vierge en France de Hamon (tome 1 page 119 et 120 ; éditions Henri Plon)
Pendant 40 ans, les ctholiques subissent les persécutions des huguenots ; comme ni l’Eglise ni le pouvoir royale ne répriment les attentats, les sacrilèges voire les assassinats, les huguenots multiplient leur méfaits. En 1560 – 1561, tout le sud de la France est le théâtre de scènes d’affrontements très violents ( exemple du pillage de la cathédrale de Monpelliet le 19 octobre 1561.
Que c’est-il passé à Wassy ? Relisons Jean Guiraud dans Histoire partiale- Histoire Vraie (Editions Beau-Chesne-Croit, tome 2 chapitre 16, page 214 et 215 :
«Le 1er mars 1562, le duc de Guise, qui se rendait de Joinville à Paris, passait par Vassy avec son escorte de gentilshommes et de serviteurs… C’était le dimanche, il s’arrêta pour entendre la messe. L’église était à une portée d’arquebuse d’une grange où les réformés de la ville et des environs célébraient leur culte. Quoique Vassy fût ville close, ils y avaient établi un temple, contrairement à l’édit de janvier (Rendu par le chancelier de l’Hôpital pour garantir les libertés des protestants). Leur communauté, qui ne comptait pas encore un an d’existence, était nombreuse et ardente. Quelques mois auparavant, l’évêque de Châlons, Jérôme Bourgeois, venu pour l’admonester de vivre catholiquement, avait été pris à partie par le ministre et forcé de se retirer au milieu des huées et des cris: « Au loup ! au renard ! »… Sagement, le duc de Guise avait résolu de ne pas séjourner dans la ville, « voulant, disait-il, fuir les occasions que quelques-uns des miens pussent s’agacer et dire mots à ceux de ladite ville et qu’ils n’entrassent les uns et les autres en dispute de religion ». Il comptait n’y rester que le temps d’ouïr la messe.
Il venait d’entrer dans l’église quand on l’avertit que les réformés, au nombre d’environ 500, étaient en train de célébrer leur prêche. Peut-être crut-il à une bravade. Il sortit pour leur remontrer l’insolence de leur conduite. Les réformés, interprétant mal cette démarche, crurent que Guise venait les attaquer et, avant d’être l’objet de la moindre violence, ils « lancèrent des pierres au duc et à ses compagnons qu’ils voyaient s’approcher. Il y eut des gentilshommes blessés et Guise lui-même reçut une contusion. Son escorte accourut à l’aide, elle riposta aux coups de pierre par des coups d’arquebuse… Quand le duc de Guise arrêta le carnage, il y avait vingt-trois morts et plus de cent blessés. Guise n’eut ni un remords, ni un scrupule, ni un doute. « De mes voisins et sujets m’ont voulu, écrivait-il à un de ses lieutenants, faire une braverie où ils m’ont blessé une douzaine de gentilshommes, de quoi ils se sont trouvés marchands ; voilà leurs belles Évangiles ! » Il s’éloigna emmenant des prisonniers qu’il se proposait de livrer aux magistrats comme perturbateurs et séditieux. Mais, si sa conscience était en repos, il appréhendait l’effet que pouvait produire cette sanglante journée. Il ne voulait pas avoir l’air d’un chercheur de querelles. Aussi se montra-t-il prudent. Il évita Vitry où, sur le bruit du massacre, cinq ou six cents religionnaires avaient pris les armes ; il campa hors de Châlons sans vouloir entrer dans cette ville, où les réformés, quoique en minorité, étaient les maîtres »
Tel est le récit de ce que l’on a appelé improprement le massacre de Vassy ; au lieu de l’écrire nous-même, nous avons mieux aimé l’emprunter à un auteur qui ne dissimule pas ses sympathies pour les protestants, M. Mariéjol, professeur à la Sorbonne. »
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le 1 mars 1591 : le pape Grégoire XIV renouvelle l’excommunication prononcée contre le futur Roi de France Henri IV en 1585.
En raison de la loi de Catholicité un prince non catholique ne peut pas en effet accéder au trône de France. Bernard Basse, dans son livre La constitution de l’ancienne France (DMM Editions) rappelle que la loi de catholicité ou d’orthodoxie implique que le Roi doit être catholique. Cette loi découle du principe de Droit Divin, c’est-à-dire que dans ses lois fondamentales la France reconnaît que l’origine de tout pouvoir se trouve en Dieu.
C’est la loi de catholicité qui a poussé Henri IV à abjurer sa foi protestante, pour recevoir légitimement la couronne de France. L’édit d’Union, de 1588, formule cette loi clairement et la qualifie de loi fondamentale du Royaume. Elle remonte en fait au pacte de Tolbiac et au baptême de Clovis et de ses guerriers à la Noel 496. Un pacte formel est passé là, entre la France et Dieu, l’Eglise en est le témoin officiel. Cette alliance fait du Roi et de la France, le fils et la fille Aînée de l’Eglise, qui s’engagent à défendre la chrétienté contre toutes les attaques, dont elle serait victime. Historiquement, la France n’est pas un Etat laïc, mais confessionnel. Et le Roi, lors du sacre, s’engage à favoriser le développement de la religion catholique. C’est aussi cette loi qui fait du clergé le premier des 3 ordres.
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le 1 mars 1633 : Champlain redevient gouverneur de la Nouvelle-France
Il a fondé la ville de Québec en 1608, avec le soutien du Roi Henri IV. Champlain réussit à s’allier aux Algonquins et aux Montagnais, et les soutient face auxcinq nations iroquoises. Il essaie ensuite de trouver des emplacements pour de futures colonies et d’attirer les commerçants à Québec. Il fonde la « Compagnie de Champlain » en 1614 avec des marchands de Rouen et de Saint-Malo. Nommé lieutenant, Champlain exerce toutes les fonctions d’un gouverneur sur place ; il devient le premier gouverneur de Nouvelle France en juillet 1626, jusqu’à la prise de Québec par les Anglais. Il retrouve cette fonction le 1er mars 1633, mais n’obtient que le titre de « commandant en l’absence du ministre ». Il mourra sans avoir été nommé réellement gouverneur, le 25 décembre 1635, et sans enfant pour lui succéder.
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le 1 mars 1707 : Fénelon obtient un privilège pour publier ses “Réflexions saintes pour tous les jours du mois”.
Sortes d’éphémérides à vocation spirituelles…
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le 1 mars 1793 : la Convention décrète l’annexion de la Belgique.
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le 1 mars 1808 : Napoléon Ier crée la noblesse d’Empire et y associe quelques familles de l’Ancien Régime.
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le 1 mars 1815 : débarquement de l’Inconstant à Golfe-Juan.
L’empereur déchu débarque en France au Golfe-Juan en compagnie de 1 100 hommes de la vieille garde et de la garde corse. Son objectif est de reconquérir le pouvoir en marchant vers Paris. Les généraux et les soldats dépêchés par Louis XVIII pour le stopper se rallient à lui, un à un. Le 7, Napoléon fait une entrée triomphale dans Grenoble. Le 20, il atteint Paris, où il forme un nouveau gouvernement. Les 100 jours commencent.
« En dépit des travaux des historiens, quasi unanimes sur ce point depuis au moins cent ans, il est un mythe qui a la vie dure : celui d’un véritable ‘appel du peuple’ ayant convaincu Napoléon d’agir. Partout en France ou presque, son retour aurait été attendu, souhaité et plus tard, fêté. L’empereur a fondé cette légende et s’en est servi […] En dehors de la route empruntée par la petite troupe de l’île d’Elbe puis l’armée ralliée, “l’agitation ou même le soutien à l’Empire ne furent que sporadiques”. »
Tiré de la Nouvelle histoire de l’Empire, de Thierry Lentz, tome 4, Les Cent-jours, p.319 et 322).
« L’attitude dominante dans le peuple – et plus encore dans les élites – fut une circonspection mêlée d’appréhension : tout le monde savait “que le principal risque d’un rétablissement de l’Empire était la reprise de la guerre, avec comme corollaire un nouvel effondrement de l’activité économique, de probables troubles politiques et sociaux, voire une nouvelle révolution ». (Th. Lentz, Ibid. p.323)
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le 1 mars 1821 : le marquis de Rivière offre la “Vénus de Milo” à Louis XVIII qui en fait aussitôt don au musée du Louvre.
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le 1er mars 1858 : première miraculée de Lourdes.
C’est la douzième apparition. Plus de mille cinq cents personnes sont présentes. Pour la première fois, un prêtre assiste à l’évènement. Dans la nuit, Catherine Latapie, une amie lourdaise de Bernadette, se rend à la Grotte, elle trempe son bras déboîté dans l’eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse immédiatement.
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le 1 mars 1871 : l’Assemblée nationale, réunie à Bordeaux, ratifie les préliminaires de Versailles.
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le 1er mars 1896 : Henri Becquerel découvre que la radioactivité a des conséquences.
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le 1 mars 1900 : le Sénat est saisi d’un projet de loi d’amnistie concernant tous les faits relatifs à l’Affaire Dreyfus.
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le 1 mars 1941 : Leclerc et sa colonne s’emparent de l’oasis de Koufra en Libye, tenue par les italiens.
Le 21 décembre 1940, depuis Fort Lamy au Tchad, aujourd’hui N’djamena, la colonne Leclerc, composée de 400 hommes et de 56 véhicules, sous les ordres du colonel Philippe Leclerc, lance une opération en direction de la Libye.
La patrouille de reconnaissance légère atteint Koufra le 07 février 1941 et des observateurs informent le reste du groupe: les bombardements effectués par l’aviation française sur Koufra n’ont pas produit de résultats probants.
Le 16 février, le gros des Français arrive aux abords de l’oasis et mettent en déroutent les Italiens de la Compagnie saharienne de Koufra. Commence alors le siège du fort de Koufra.
L’unique canon de la colonne, un 75 de montagne, tire plusieurs dizaines de coups par jour, depuis diverses positions autour du fort. Non pas pour convaincre l’ennemi que plusieurs pièces sont engagées (ce dont finalement les Italiens se persuaderont), mais pour protéger le matériel d’un tir de contre-batterie. Des patrouilles testent les défenses italiennes ; des camions circulent de nuit, feux allumés, afin de faire croire à l’arrivée imminente de renforts. Harcelés par 10 jours de combat, les Italiens tentent de parlementer. Leclerc leur promet un traitement honorable en cas de reddition, mais leur impose ses conditions. Le capitaine commandant les forces italiennes finit par accepter l’offre et signe la capitulation de la place forte.
Elle comprenait environ 400 européens, 800 indigènes, quatre canons et 53 mitrailleuses. Le 1er mars, le fort de El-Tag est occupé par les troupes françaises libres. Le lendemain est prononcé le Serment de Koufra.
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le 1 mars 1941 : le chef de l’Etat le maréchal Pétain est acclamé par la foule à St-Etienne, devant l’hôtel de ville.
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le 1 mars 1954 : le pape Pie XII interdit l’expérience des prêtres ouvriers.
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le 1 mars 1974 : création du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN).
Ce groupe d’élite est spécialisé dans la réduction des forcenés, les interpellations dangereuses, les prises d’otages, la gestion des enlèvements et les extorsions de fonds, les transferts de détenus ainsi que dans l’antiterrorisme aérien ou maritime.
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le 1 mars 1994 : entrée en vigueur du nouveau code pénal en France.
Tous vaccinés ?
Pour ou contre ? Doit-on forcer les Français à se vacciner ?
Voici les questions que l’enquête Tous Vaccinés ? pose à des spécialistes dans leur domaine, donnant la parole de manière équitable aux « pour » et aux « contre », afin que chaque internaute puisse se forger un avis éclairé.
Réalisé par le journaliste et caméraman indépendant Armel Joubert des Ouches et produit par Annette Christol, Tous Vaccinés ? est un travail journalistique qui part sans postulat de départ et s’achève sans aucune consigne. En cela, leur démarche est à notre connaissance inédite. Aucune culpabilisation, zéro complotisme, pas d’infantilisation des Français : les faits, rien que les faits, au service de la vérité, forcément très complexe. Tous Vaccinés ? va gêner les partisans d’une vérité officielle comme ceux d’une vérité trop simple.
Florilège de personnalités interrogées :
- Dr Laurent Alexandre, médecin, haut fonctionnaire, entrepreneur.
- Dr Louis Fouché, médecin-anesthésiste.
- Christophe Barbier, journaliste et éditorialiste.
- Alexandra Henrion Caude, généticienne.
- Serge Aumont, délégué FO chez Recipharm.
- Maître Carlo Alberto Brusa, avocat.
- Olivier Babeau, professeur, économiste et essayiste français.
- Pr Henri Joyeux, médecin, écrivain, professeur.
- Jean Leonetti, député, ancien ministre.
- Dr Eric Chabrière, biochimiste.
L’enquête est en cours de finition et de montage. Elle sortira lundi 8 mars sur les différentes plate-forme de vidéo.
Site officiel : https://www.tousvaccines.fr
Les Verts manquent certainement d’un coup de fourchette bien placé pour se remettre les idées à l’endroit
Le Père Danziec revient dans Valeurs Actuelles sur le choix polémique de la municipalité écologiste de Lyon d’imposer à ses élèves des menus sans viande tous les jours de la semaine :
On s’étonnera sans doute de voir un prêtre aborder un tel sujet en plein carême. Défendre le droit de faire bonne chère ? A l’heure où l’Eglise insiste auprès de ses membres à vivre une période de renoncements culinaires et d’abstinence à table, et cela pour s’unir au Christ dans sa passion douloureuse et rédemptrice ? Tout cela, est-il bien sérieux ? Il faut le dire pourtant, les Verts manquent certainement d’un coup de fourchette bien placé pour se remettre les idées à l’endroit. Après les vaines polémiques autour des sapins de Noël criminels qui déforestent la nature ou du soi-disant Tour de France pollueur des campagnes avec sa caravane distributrice de goodies, il faut croire qu’ils ont encore de la ressource. On aurait tort de penser que la mairie EELV de Lyon, en imposant dans ses cantines scolaires des menus sans viande, surfent seulement sur une ligne végane équivoque. A dire vrai, la folie écologiste heurte ici un pan entier de la civilisation française : la gastronomie ou l’art de la table, lieu privilégié où s’exerce la jolie vertu de charité.
Les hôtes reçus comme le Christ dans les monastères
Le bon sens populaire ne rappelle-t-il pas que le moral des troupes est dans la gamelle ? La règle millénaire de saint Benoît, qui régit les milles détails de la vie communautaire dans les monastères bénédictins, va jusqu’à préciser le devoir de rompre le jeûne pour honorer l’invité de passage : « Tous les hôtes qui arrivent seront reçus comme le Christ, car lui-même dira un jour : “J’ai demandé l’hospitalité et vous m’avez reçu”. À tous on témoignera l’honneur qui leur est dû. Le supérieur rompra le jeûne à cause de l’hôte. » Le célèbre et regretté boulanger Lionel Poilâne, en créant en 2002 l’association “De la question gourmande” avait bien compris la portée élévatrice de nos papilles gustatives. Avec ses amis, dont notamment Paul Bocuse et Alain Ducasse, il avait pris l’amusante décision de s’adresser au Saint-Père le pape Jean-Paul II pour lui demander humblement de requalifier le péché de gourmandise en péché de gloutonnerie ou d’intempérance. En effet, selon la vision éthique de Lionel Poilâne, l’aliment, et les saveurs qu’il dégage, réjouit le corps et l’âme. La gourmandise serait, à cet égard, moins un péché qu’une vertu. Sans rentrer dans des considérations théologiques précises, chacun comprend l’idée. Après sa mort accidentelle en hélicoptère au début des années 2000, sa fille Apollinia se chargera de remettre elle-même au pape le texte posthume de la supplique.
Le festin de Babette ou la civilisation à table
Pour se convaincre de l’importance de la table, point besoin de se plonger dans l’ultime planche de chaque album des aventures d’Astérix et d’Obélix. Point besoin non plus de revisionner Les Visiteurs avec la drolatique envolée pleine d’appétit de Jean Reno à la table de Christian Bujeau et Valérie Lemercier : « Où sont les poulardes ? J’ai faim ! Où sont les veaux, les rôtis, les saucisses ? Où sont les fèves, les pâtés de cerf ? Qu’on ripaille à plein ventre pour oublier cette injustice ! Y’a pas quelques poissons avec de la bonne soivre, un porcelet, une chèvre rôtie, quelques cygnes blancs bien poivrés ? Ces amuse-bouche m’ont mis en appétit ! » Les crêpes à la chandeleur, la bûche de Noël, les chocolats à Pâques, les dragées lors des baptêmes, le festin à l’occasion des noces, toute la culture chrétienne est pétrie de ces déclinaisons festives qui prolongent la joie spirituelle jusque dans l’assiette ou dans la bouche. La première messe du Christ eut lieu lors de son dernier repas. L’Eucharistie, qui est l’autre nom de la sainte Cène, se traduit par “action de grâces”. L’indépassable Festin de Babette, film danois oscarisé en 1988, témoigne justement de la grâce d’un repas préparé avec soin et générosité. L’histoire raconte qu’au XIXème siècle, dans un village luthérien du Jutland, une jeune française, Babette, fuyant les ravages de la Commune, trouve exil comme cuisinière auprès de deux sœurs, filles de pasteur. Après avoir gagné une somme importante grâce à un billet de loterie, la cuisinière va transformer la petite communauté puritaine scandinave. Elle décide de dépenser, en secret, la totalité de la somme remportée pour réaliser un festin magnifique en vue d’apaiser les tensions et de réconcilier les cœurs.
La petite musique culpabilisante sur laquelle jouent les écologistes fait perdre pied avec le réel. Le drame des actions coups de poing des associations antispécistes, tel L214, ne réside pas d’abord dans une appréciation déficiente du monde animal mais principalement dans la haine de l’homme tout court. S’asperger de faux sang devant des boucheries pour dénoncer le « meurtre » des vaches limousines pourrait prêter à sourire si de telles postures n’étaient pas animées par une vision pernicieuse du vivant. A force d’oublier l’ordre de la création et la valeur de l’âme humaine, les antispécistes en viennent à défaire la vie et finissent par désapprendre les vertus simples attachées à la joie d’une bonne entrecôte. L’univers mental de la gauche progressiste relève d’un monde postbiblique où l’homme a oublié que lui seul est doué d’une âme immortelle, créée à l’image de Dieu. « Retirez Dieu aux hommes, disait le curé d’Ars, et ils adoreront les bêtes ». Nous y sommes, et ce monde ne donne pas envie.
Glossaire du langage «sensible» pour la communication interne et externe au Parlement européen
Un glossaire vise à aider le personnel du Parlement européen à communiquer de la manière appropriée dans les domaines du handicap, des questions LGBTI+ ainsi que de l’ethnicité et de la religion.
La règle d’or que nous conseillons à tous les membres du personnel est de demander à la personne concernée les termes qu’elle privilégie. Lorsque cela n’est pas possible, nous vous invitons à consulter le présent glossaire du langage sensible, compilé avec soin par l’Unité Égalité, inclusion et diversité de la DG PERS, en étroite collaboration avec la DG TRAD.
Ce glossaire est divisé en trois sous-glossaires indépendants:
- Terminologie liée au handicap
- Terminologie LGBTI+
- Terminologie relative à l’ethnicité et à la religion
Ainsi, dans la deuxième partie, il faut éviter de parler du père ou de la mère et privilégier la notion de “parents” :

Dans la partie sur l’ethnicité, les concepts favorables à l’immigration sont privilégiés :


La France, cette démocratie défaillante
Dans un dossier consacré aux menaces sur nos libertés, le mensuel La Nef a interrogé François-Xavier Bellamy. Extrait :
Le relativisme prétendait nous émanciper, il nous a rendus incapables de dialoguer. Si chacun a « sa » vérité, à quoi bon écouter la réflexion d’autrui ? La vie publique n’est plus une conversation, mais une confrontation, par laquelle il faut réduire au silence l’opinion qui me dérange. Le paradoxe est que les idéologies qui se prétendent libérales aboutissent à des pratiques de propagande et de censure de plus en plus intrusives. Prenez les sujets dits « de société » : un professeur de philosophie unanimement reconnu a été exclu de la faculté de Toulouse, dans le silence général, parce qu’il avait été opposé au « mariage pour tous ». Il a été démontré que les chaînes de France Télévisions avaient diffusé des heures de documentaires sur la GPA, tous positifs; cette pratique est pourtant encore illégale. Le CSA n’a jamais répondu aux questions posées sur le sujet, y compris par des élus de gauche… Des exemples de cette nature pourraient être multipliés à l’infini. Ils aboutissent à une autocensure permanente, dont je vois constamment les effets autour de moi dans la vie politique, comme dans les entreprises ou les universités – la ministre de l’enseignement supérieur s’en est elle-même inquiétée récemment.
Beaucoup dénoncent les « démocraties illibérales » en Europe de l’Est; mais le fait est que c’est nous qui devenons un pays « illibéral. » Les études internationales ne sont pas une référence absolue, mais le fait que The Economist ait récemment classé la France parmi les « démocraties défaillantes » confirme ce que nous ressentons tous. La multiplication des contraintes dans l’espace public aboutit en parallèle à un vrai déversoir sous pseudonymes sur les réseaux sociaux, où l’insulte et le mensonge tiennent souvent lieu d’argument. En fait, Benoît XVI l’avait annoncé de manière décisive, nous ne retrouverons le sens de la liberté que quand nous aurons redécouvert le goût de la vérité.
Victoire pour le prêtre de Madagascar
Notre mobilisation d’hier soir sur Hello Asso a permis au P. Pedro de l’emporter: à minuit, le projet vegan obtenait 3405 votes et celui du prêtre 3736 – ce qui a permis à ce dernier de gagner les 1000 euros offerts par le Crédit mutuel. Merci à tous!
Les partis coûteront plus de 66 millions d’euros aux contribuables cette année 2021
Voici des extraits des annexes du décret n° 2021-203 du 23 février 2021 pris pour l’application des articles 8, 9 et 9-1 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 modifiée relative à la transparence financière de la vie politique. Il s’agit de la répartition de l’aide publique aux partis et groupements politiques pour l’année 2021.
Le montant de cette aide publique est partagé en deux fractions :
- La première fraction est répartie entre les partis et groupements politiques en fonction du nombre de suffrages qu’ils ont obtenus lors du dernier renouvellement de l’Assemblée nationale. Le montant de cette fraction est minoré pour les formations politiques qui n’ont pas respecté l’obligation de parité des candidatures.
- La seconde fraction est répartie en fonction du nombre de parlementaires ayant déclaré se rattacher à chacun d’entre eux au cours du mois de janvier 2021

Zemmour candidat préféré des électeurs de droite?
Un lecteur me signale la récente mise en ligne d’un sondage sur le candidat que préféreraient les électeurs de droite sur le site Barbicane Studies. Ce sondage est intéressant dans la mesure où, au lieu de demander à tous les Français, ce qu’ils pensent de la candidature de telle personne (y compris à l’opposé de leurs convictions), il demande aux électeurs de droite pour qui ils préféreraient voter parmi une liste de noms (qu’ils peuvent d’ailleurs compléter). Un sondage analogue existe pour la gauche sur le même site. Il est assez significatif qu’Eric Zemmour dépasse les 30% d’intentions de vote parmi les électeurs de droite (alors que les sondages “classiques” le donnent autour de 13%). Si vous voulez participer, c’est ici.
Le patriarche Raï au Liban : “Nous avons libéré le territoire, libérons maintenant l’État”
Comme la Pologne en son temps, le Liban a-t-il trouvé son “Jean-Paul II” ?
Devant des milliers de manifestants venus à Bkerké soutenir ses appels pour la neutralité du Liban et la tenue d’une conférence internationale pour un règlement de la crise, le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a prononcé samedi un discours virulent à l’encontre de ceux qui “paralysent les institutions” du pays, appelant à la “libération de l’État”, maintenant que “le territoire a été libéré”.
Le patriarche a prononcé ce long discours malgré les critiques lancées ces derniers jours à son encontre pour ses propositions de sortie de crise, notamment par le Hezbollah. Le patriarche a répondu aux critiques du parti chiite, qui a rejeté toute “internationalisation” de la résolution de la crise libanaise, l’assimilant à une “déclaration de guerre” et une atteinte à la souveraineté du pays. L’objectif de cette conférence internationale n’est pas “le déploiement de soldats et de militaires, ni une atteinte au pouvoir décisionnel libanais”, a lancé le dignitaire maronite, insistant sur l’importance de cette initiative pour sortir le pays du faisceau de crises qu’il traverse et sur sa volonté de donner au concept de la neutralité de l’État un “caractère constitutionnel”.
Cette escalade verbale du patriarche intervient malgré des médiations menées dernièrement par le Courant patriotique libre (CPL, aouniste), allié du Hezbollah, et le directeur de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim. Le CPL, dont une délégation avait rendu visite au patriarche jeudi, n’avait en effet, contrairement à d’autres partis comme le Parti socialiste progressiste du leader druze Walid Joumblatt, ou les Forces libanaises du maronite Samir Geagea, que faiblement appuyé l’appel du patriarche à une conférence internationale, disant privilégier le dialogue interne.
Parmi les milliers de manifestants venus samedi afficher leur soutien au patriarche, se trouvaient notamment des partisans des Forces libanaises, présents en grand nombre et arborant fièrement le drapeau de leur parti, ainsi qu’une représentation, plus timide, des Kataëb, avec notamment la présence de Youmna Gemayel, fille de l’ancien président Bachir Gemayel, assassiné en 1982.
“Vive le Liban, uni et unifié, activement et positivement neutre, souverain et indépendant, libre et fort, prônant la coexistence et la tolérance”, a déclaré Béchara Raï, régulièrement interrompu par des slogans comme “Révolution ! Révolution !”, “Iran dehors !” ou “Hezbollah terroriste !”.
“Vous qui êtes venus de tout le Liban, de tous âges, malgré les dangers du coronavirus, pour soutenir deux propositions, celle de la neutralité et celle d’une conférence internationale pour le Liban sous les auspices de l’ONU, vous êtes venus demander le salut du Liban”.
“le non respect de la neutralité est la cause unique de toutes les crises et guerres que le pays a traversées”. “A chaque fois que le Liban a suivi un axe régional ou international, le peuple s’est divisé et les guerres se sont déclenchées”.
Critiquant les responsables politiques qui “n’ont même pas eu l’audace de s’asseoir à une même table pour régler les problèmes actuels“, il a déploré que le Liban soit actuellement confronté à “un coup d’État en bonne et due forme, contre son peuple et contre le pacte national de 1989“.
“Nous voulons appliquer toutes les décisions qui n’ont pas pu l’être avant, afin que le Liban puisse imposer sa légitimité sur l’ensemble de son territoire, sans partenaire quelconque. Nous voulons soutenir l’armée libanaise, qui est la seule à même de défendre le Liban. Nous voulons un plan rapide contre l’implantation des Palestiniens et pour le retour des déplacés syriens“, a-t-il lancé, précisant qu’il n’attend pas de cette conférence “le déploiement de soldats et de militaires, ni une atteinte au pouvoir décisionnel libanais”.
“Il n’existe pas d’État avec deux pouvoirs en son sein, ni avec deux armées ou deux peuples”.
“Je comprends votre colère et votre révolution. Ne vous taisez pas face à la pluralité des allégeances, face à la corruption, face aux violations aériennes, à l’échec de la classe politique, aux mauvais choix, à l’alignement, à la dilapidation de votre argent, au désordre dans l’enquête sur l’explosion du port, à la politisation de la Justice, aux armes illégales et non libanaises, à la détention des innocents et la libération des coupables. Ne vous taisez pas face à l’implantation des Palestiniens et l’intégration des déplacés syriens, face au coup d’État, à la non-formation d’un gouvernement, à la confiscation de la décision et l’absence de réformes”. “Nous avons libéré le territoire, libérons maintenant l’État de tous ceux qui paralysent ses institutions”.
Chronique des cinglés
Il y a 30 ans, les Inconnus nous amusaient en parodiant Chantal Goya, avec cette chanson Les insectes sont nos amis :
Aujourd’hui, les idéologues écolos ne nous amusent plus du tout avec leurs idées toutes plus saugrenues les unes que les autres. Lors du conseil municipal du 21 septembre 2020 à Strasbourg (encore une mairie EELV), Marie-François Hamard, déléguée municipale à la condition animale, qui fut candidate du parti animaliste aux législatives de 2017, propos de cohabiter avec les rats et punaises de lit “qui n’ont nulle part où aller” :
Débat surréaliste à la mairie de Strasbourg où le sujet est “la cohabitation au long cours” avec les rats et punaises de lit “qui n’ont nulle part où aller”.:) via @RebeccaBreitman pic.twitter.com/Vyo8n8Pq9M
— François Momboisse (@fmomboisse) February 26, 2021
Déshumanisation : La gestion de la crise a généré des dégâts collatéraux infinis
Marie-Estelle Dupont, psychologue clinicienne et psychothérapeute, signe une tribune dans Le Figarovox pour alerter sur les conséquences dramatiques dues au confinement, confirmé par bon nombre de médecins. Elle dénonce une
déstructuration du lien, une subite obsession mêlée d’angoisse et parfois d’un soupçon d’hystérie comme si plus aucune souffrance et aucune autre pathologie n’existaient. Devant l’implacable tableau de chiffres, toute subjectivité devenait potentiel désordre.
Cette hystérie politique, médiatique et collective devant cette pandémie qui n’a strictement rien à voir avec la peste ou la grippe espagnole, qui touche essentiellement les personnes âgées et fragiles et au sujet de laquelle on se demande franchement si la hausse de la mortalité n’est pas d’abord la conséquence du vieillissement de la population, a pour conséquence, en enfermant de force des gens bien portants de
briser leur construction de vie adaptée à leurs besoins réels et parfois déjà très complexes rend certaine l’apparition de diverses maladies et accroît la violence privée.
Marie-Estelle Dupont accuse les politiques :
le besoin de tout contrôler d’en haut en déresponsabilisant l’individu, le «stop-and-go» a impacté lourdement le psychisme des Français, toutes générations confondues.
La psychologue décrit les pathologies rencontrées :
Chronologiquement, le printemps dernier a donné lieu à des troubles anxieux, une augmentation des troubles du sommeil et alimentaires, une demande accrue d’anxiolytiques, et une augmentation des violences domestiques due à l’enfermement. Pourtant, beaucoup ont réussi à le transformer en bilan, en ancrage, en redécouverte de leur vie familiale, lorsque le télétravail et l’école à la maison ne se cumulaient pas.
Mes confrères et moi pensions que l’été permettrait aux Français de se restaurer intérieurement. Nous nous voulions confiants, bien qu’inquiets des troubles psychosociaux: enfants déscolarisés, jeunes arrêtés en plein vol, célibataires et personnes âgées isolés, familles bousculées ou séparées à la fermeture des frontières, violences domestiques accrues dans les situations de maltraitance infantile et de violences conjugales ou d’inceste, syndrome de la cabane chez les personnes hypocondriaques ou phobiques sociales qui craignaient le déconfinement, syndrome de glissement chez ceux pour qui la vie ne valait plus la peine d’être vécue.
Car au nom du principe de précaution et du bien ce qu’on appelle protéger revient souvent à imposer. Drôle d’éthique. Mais nous ne voulions pas dramatiser. Il s’agissait encore dans bien des cas de frustration, d’épreuve, d’adaptation limitée dans le temps, donc on espérait éviter le traumatisme. Septembre nous força à parler de deuxième vague psychiatrique. Toutes les situations commençaient à s’enflammer: les étudiants perdus, les enfants masqués, les restaurateurs et leurs confrères dépossédés de leur activité professionnelle, les petits commerçants exsangues et pris à la gorge par les alternances de confinement et de couvre-feu, les handicapés, les plus âgés, les artistes, les managers, les journalistes, les nouveaux salariés qui ne connaissent pas leurs collègues, les jeunes diplômés qui voient le processus de recrutement désarticulé. Ma synthèse, sombre et non exhaustive, veut simplement rappeler que l’installation dans le temps de mesures sanitaires a impacté plus que lourdement la santé physique et mentale de nous tous. Que le primum non nocere du serment des médecins semble avoir échappé, lui, au principe de précaution.
Des bébés qui ne sortent plus ou assistent à des conflits générés par l’alcool ou le manque d’interactions saines. Mais comme les bébés ne parlent pas, on n’y pense pas. Des écoliers qui décrochent et somatisent ou deviennent de bons petits soldats atones. Des adultes saturés qui «ne réfléchissent plus» pour les plus résignés. Des salariés de l’aéronautique ou de l’hôtellerie qui se sentent dans un «no man’s land existentiel» pour reprendre les mots d’un patient. La sensation persistante que confiner, bunkeriser est la seule réponse parce que l’hôpital est à la ramasse depuis trente ans, les gouvernants paniqués des chiffres, les stratégies de traitement inexistantes et le vaccin pas livré. Priver l’être humain de ses sens, de ses liens, c’est le déshumaniser. Il évite la «réa» pour venir en psychiatrie parce que la réaction normale à l’anormal est d’aller mal. Non Monsieur Salomon, la crise n’a pas révélé la vulnérabilité psychique des Français. La gestion de la crise a généré des dégâts collatéraux infinis. Nuance.
Fruits d’une époque et d’un système, nos gouvernants semblent avoir cédé à une sorte de panique devant ce qui n’est qu’une catastrophe naturelle. L’obsession, la peur, la méfiance, prirent toute la place. La vie devint stricte survie du plus grand nombre, et la santé, éviction d’un virus parmi tant d’autres.
Les dégâts psychologiques, psychosomatiques et psychosociaux se sont donc multipliés chez les patients mais surtout chez des individus sans antécédents, qui n’avaient jamais présenté de symptômes. Une sourde culpabilité à penser différemment, ou à faire d’autres constats aussi.
Des enfants heureux en classe se sont mis à pleurer le matin et à avoir mal au ventre lorsque le masque leur a été imposé. Ceux qui portaient des lunettes cessèrent de les porter, et leurs maux de tête allèrent de pair avec l’effondrement des résultats.
Les adolescents et les étudiants, se voyant prescrire tout l’inverse de ce qui est nécessaire pour devenir adultes, confinés derrière un écran dans une chambre se mirent à développer troubles du sommeil, troubles alimentaires, troubles anxieux, pensées suicidaires, scarifications. En pédopsychiatrie, des défenestrations arrivèrent plus souvent qu’il y a un an ou deux. Le recours aux benzodiazépines se banalisa dans une tranche d’âge peu encline à en consommer. En parallèle la consommation de cannabis, ou autres substances illicites, et d’alcool même chez des jeunes ne souffrant pas de la précarité sociale, remplaça les rythmes biologiques sains. Poser des questions aux enseignants, draguer, faire du sport, gagner de l’argent pour s’offrir un voyage était devenu des rêves inaccessibles. Pas d’interactions sociales, pas de sport, pas de raison de se lever le matin finalement, le présent étant confisqué et l’avenir plombé comme me le disait, les larmes aux yeux, un patient de 20 ans dont le père restaurateur ne pouvait plus financer ses études. Ceux-là nous attendent au tournant. Que retiendront-ils de nous dans dix ans ? Leur avons-nous transmis autre chose que la peur ?
Moi-même, en écrivant ces lignes, je m’effraie de ce qui pourrait sembler du misérabilisme. Mais les faits sont têtus. Ce qui peut durer un mois devient un changement anthropologique, au bout de 10. Nos structures mentales et nos organismes ne sont pas adaptés à cette redéfinition de la santé comme simple courbe de circulation virale. Car si on doit parler d’éthique, de vie, de priorités et d’effets papillon, les salles d’attente de mes confrères répondront point par point à la définition de la santé humaine. Être de désirs et de besoins, l’homme se meurt quand il ne vit que pour une peur.
Les adultes en télétravail développent troubles du sommeil, crises d’angoisse et troubles dépressifs, des addictions et des pensées suicidaires. Le travail, virtualisé à l’infini perd son sens et sa consistance. Si le télétravail à temps partiel est un progrès qu’il était temps de faire pour soulager les emplois du temps et limiter les transports, le télétravail à temps complet rétrécit le cerveau. La privation sensorielle perturbe la mémoire et les fonctions cognitives. Quand l’ordinateur est le seul interlocuteur, oui, on se ratatine. Il faut que les cinq sens soient stimulés pour que les centres cérébraux impliqués dans l’apprentissage et le raisonnement, fonctionnent. La désynchronisation des horloges biologiques liée à la lumière bleue des écrans favorise à son tour la dépression.
Certains de mes patients se trompent de jour, en pensant qu’on est le lendemain. Masqués, isolés, dépossédés, suspendus, ils se sentent étranges, dans ce long tunnel où l’on est «en otage» d’un dilemme cornélien que notre époque redoute de trancher.
Mes patients atteints de maladies chroniques ont, lors du premier confinement ressenti une culpabilité à se soigner. Les symptômes psychologiques réactionnels au confinement se mêlent à des interrogations existentielles et politiques : qui parle ? Qui gouverne ?. Le politique s’invite dans les séances, comme après des attentats. Mon travail introspectif devient compliqué. Il faut bricoler avec l’invasion de l’État dans l’intime. Notre place de thérapeute bataille pour se décoller du factuel, d’une attestation, d’un gel hydroalcoolique.
Les plus âgés me disent la même chose que les étudiants : «On est otage d’une peur qui n’est pas la nôtre» ; « Ma vie ne vaut pas la peine d’être vécue sans toucher et voir ceux que j’aime. Je ne suis pas un enfant gâté je suis juste un être pétri de liens » ; «Je ne veux tuer personne mais j’aimerais gérer mon risque et maîtriser mes décisions». « Ceux qui confinent ne sont pas confinés ». Cette perte de confiance, cette blessure d’injustice est au bord des lèvres en consultation. Les larmes aux yeux, une DRH me dit licencier à tour de bras avant sans doute de perdre son emploi.
Au nom de la santé, les besoins physiologiques de lumière et d’activité, d’interactions et de stimulation sensorielle sont niés. Au nom de la solidarité, des étudiants se suicident. Au nom du bien, on doit rester chez soi parfois sans travailler. La psychiatrie aujourd’hui, est en tension. Mère de famille, restaurateurs, étudiants anorexiques qui replongent, pas à cause de la précarité mais de la perte de sens. La consommation de psychotropes touche toutes les classes d’âge et de revenus. Faute de rythme et d’interactions, les pulsions de vie s’affaissent ou se retournent en agressivité dirigée contre soi. L’activité physique comme la culture et les interactions régulent les émotions et l’agressivité. Nous ne sommes pas des monades.
«Ma vie est comme du sable qui me file entre les doigts», m’a un jour confessé une étudiante en thèse. On lui a prescrit l’inverse de ce qui lui est nécessaire pour devenir adulte. Elle n’a pas de sexualité, pas de cours, pas de petit boulot, pas de stage. Elle se sent inutile et potentiellement coupable. Peut-être que c’est plutôt parce que nous avons renoncé à certaines valeurs, ou que nous les avons inversées, et pas du tout parce que nous serions en guerre, que les dégâts psychologiques sont tels.
Aujourd’hui il y a un écart entre ce que les gens peuvent faire et la prescription de vivre dans un bunker jusqu’à ce que l’orage soit passé. Alors que nous avons tous ce travail d’humilité à faire qui consiste à réintégrer la notion de risque et de responsabilité, pour équilibrer celles qui ont prévalu, la notion de «droit à» et de sécurité. Aucun état n’assure 100% de liberté et 100% de sécurité. Le travail psychique consiste à résoudre notre ambivalence et pour l’État à lâcher prise. Plus il veut contrôler, plus il fait de dégâts. Car les morts du Covid ne sont pas seulement ce dont on parle. Au bout de 10 mois, même les gens en meilleure forme sont épuisés, à bout de souffle, lassés. La libido a diminué de 40 % à l’automne, le désir d’enfant a chuté, le sentiment de colère et de résignation (plus grave psychologiquement) ont augmenté significativement.
Psychologiquement, céder à la peur en s’interdisant de vivre, est une forme de régression dans un cocon, comme si nous étions des invertébrés psychiques. Les patients de tous âges demandent le mouvement inverse. Un mouvement de vie qui réintègre la vulnérabilité. Plutôt qu’arrêter la vie pour éviter la mort, ce qui les rend malades, ils font entendre dans leurs symptômes psychosomatiques et d’humeur, le fait que non, la santé n’est pas le prolongement statistique de la vie et que cette crise a montré une inversion de valeurs et une incompatibilité entre les priorités politiques et le fonctionnement global et complexe d’un être humain, dont l’existence est d’emblée, réticulaire.
Tysol, l’hebdomadaire du syndicat Solidarność ouvre une version française
Pour ses 40 ans l’hebdomadaire du syndicat polonais Solidarność offre à tous les Français un site d’information, sans politiquement correct, ni nomenklatura !
Sur le site, on trouve une tribune de Jean-Frédéric Poisson, qui milite pour la désobéissance civile :
[…] Qui bafoue les institutions de la Vème République ? Moi, ou ceux qui prétendent donner à trente-cinq citoyens prétendument tirés au sort une mission de contrôle de la campagne de vaccination au même moment où le ministre de la Santé refuse de donner aux députés les informations nécessaires à cette mission qui leur incombe ? Moi, ou ceux qui s’acharnent contre la liberté de culte deux fois de suite malgré les avis négatifs du Conseil d’Etat. Moi, ou ceux qui permettent par décret un fichage des opinions des Français ? Moi, ou ceux qui interdisent aux médecins de prescrire à leurs patients des traitements qui peuvent guérir de la Covid ? Moi, ou ceux qui veulent reconfiner la France entière et la tuer à petit feu, alors que rien n’a démontré son efficacité ? Moi, ou ceux qui interdisent l’ouverture des restaurants et des théâtres tout en permettant l’entassement prolongé des gens dans les gares ou les transports en commun ? Moi, ou ceux qui préfèrent l’interdiction généralisée à la confiance intelligente dans l’initiative citoyenne ? […]
L’abbé Mateusz Markiewicz, prêtre de l’Institut du Bon Pasteur, offre une chronique consacrée au Credo :
[…] je vous propose un cycle de brefs articles consacrés aux vérités principales de la foi chrétienne. Le chemin à suivre nous est donné par la profession de foi, le credo, qui est l’abrégé de tout ce qui est nécessaire à savoir pour un chrétien. Pendant les semaines à venir, je le commenterai, en essayant non seulement vous expliquer le sens des paroles prononcées, mais aussi en montrant comment toutes ces paroles s’expliquent et s’éclairent mutuellement. C’est ainsi que, je l’espère, la foi chrétienne, entendue comme l’ensemble des vérités révélées, pourra être reçue plus facilement par vous et augmenter cette qualité de reconnaître l’autorité et la véracité de Dieu. C’est de lui que je parlerai à partir de la semaine prochaine. Au revoir dans une semaine !
Sabine Faivre dénonce la censure de Facebook à l’encontre des publications mettant en cause l’idéologie du genre, tandis que des extrémistes LGBT jouissent d’une impunité totale.
Etats-Unis : Donald Trump ancre le Parti Républicain à droite
La Conservative Political Action Conference (CPAC), la grande conférence annuelle du Parti républicain, s’est tenue en Floride à Orlando ce week-end et s’est terminée avec une intervention de Donald Trump. Donald Trump a parlé pendant près d’une heure et demie (voir la vidéo ici) et il a montré qu’il dominait toujours le parti Républicain.
Concernant sa candidature pour 2024, Donald Trump a eu cette formule :
“Qui sait si je ne me représenterais pas pour les battre une troisième fois ?”
Une troisième fois ? Parce qu’il estime qu’il a bien gagné la dernière élection.
« Nous sommes engagés dans une lutte pour la survie de l’Amérique comme nous la connaissons ». « C’est une lutte. C’est une lutte terrible, terrible, douloureuse ». « Mais à la fin nous gagnons toujours ». « Le parcours incroyable que nous avons entamé ensemble (…) est loin d’être fini ».
« Avec votre aide, nous reprendrons la Chambre des représentants, nous reprendrons le Sénat, et ensuite un président républicain fera un retour triomphant à la Maison-Blanche — Je me demande bien qui ce sera ».
L’ancien président a affirmé qu’il n’a pas l’intention de diviser le parti :
« Nous n’allons pas créer de nouveaux partis, nous n’allons pas diviser notre pouvoir. Nous serons unis et puissants comme jamais ».
Donald Trump a dénoncé la politique d’immigration de Joe Biden, affirmant que le président démocrate vient d’achever « le premier mois le plus désastreux » de l’histoire de la présidence américaine. Il a critiqué une administration « extrémiste, corrompue et incompétente » à un niveau « jamais atteint dans l’histoire des États-Unis ».
« Notre sécurité, notre prospérité et notre identité même d’Américains sont en jeu ».
«nous sommes passés de l’Amérique d’abord à l’Amérique en dernier». «On savait que son administration serait mauvaise, mais pas à ce point». «Ils sont antifamille, antiemplois, antiénergie et antifrontières.»
Questionnés sur l’avenir du parti républicain, 95% d’entre eux se sont prononcés pour qu’il poursuive son programme populiste : barrières douanières, politique migratoire restrictive, défense des valeurs républicaines traditionnelles, l’accès sans entrave aux armes à feu ou la lutte contre l’avortement… Trump ou pas Trump en 2024, ce dernier a ancré le parti républicain à droite et le prochain candidat républicain devra en tenir compte.
« Nous ne pouvons pas, nous ne voulons pas, revenir à l’époque de l’échec de l’ancienne direction du Parti républicain » , a déclaré le gouverneur de Floride Ron DeSantis, qui a présenté un nouveau programme très inspiré des idées de Trump. « Nous ne gagnerons pas l’avenir en essayant de revenir en arrière, là où se trouvait auparavant le Parti républicain » , a aussi dit le sénateur de Floride Rick Scott, qui préside le comité chargé de collecter les fonds pour soutenir les candidats républicains au Sénat.
« Si nous le faisons, nous perdrons les acquis du président Trump, nous allons perdre les élections dans tout le pays et, en fin de compte, nous allons perdre notre nation. »
C’est arrivé un 28 février…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
-
le 28 février: saints du jour français ou en France.
- St Romain, prêtre et abbé de Condat († 461)
À 35 ans, Romain quitta son Ain natal, et alla fonder deux monastères qu’il nomma Condat et Leucone. Ils donnèrent, plus tard, naissance à deux villages : Saint-Claude et Saint-Lupicin. Il mourut dans le Jura en 463.
- St Auguste Chapdelaine, prêtre et martyr (1814-1856)
Dans la ville de Xilinxian, dans la province de Kouang-Si en Chine, l’Église commémore le souvenir de saint Auguste Chapdelaine, prêtre des Missions Étrangères de Paris.
Auguste naît à La Rochelle (La Rochelle-Normande dans le département de la Manche en France) en 1814 et il fut un des premiers à semer la graine de la foi chrétienne dans la terre de Chine.
Arrêté par les soldats avec un groupe de chrétiens convertis, il fut frappé de trois cents coups de nerf de bœuf, enfermé dans une cage minuscule et finalement décapité.
Béatifié par Léon XIII le 27 mai 1900, il est canonisé par Saint Jean-Paul II le 1er octobre 2000.
- Bx Daniel Brottier, missionnaire spiritain (1876-1936)
Extrait de l’Homélie de Saint Jean-Paul II, lors de la cérémonie de Béatification de José Manyanet Y Vives, de Daniel Brottier et d’Elisabeth de La Trinité à la Basilique Saint-Pierre le dimanche 25 novembre 1984 :
«Parmi « ceux qui sont au Christ », nous distinguons Daniel Brottier. Il a rejoint la Congrégation des Pères du Saint-Esprit pour répondre à l’appel missionnaire de la manière la plus ardente. Parti en Afrique, il se dévoue sans compter au service de la communauté chrétienne de Saint- Louis du Sénégal et notamment des jeunes. Son zèle apostolique le conduit à prendre sans cesse de nouvelles initiatives pour que l’Église soit vivante et la Bonne Nouvelle entendue. Même éloigné de ce champ d’action, il ne cesse pas d’aider à bâtir l’Église au Sénégal.
Disciple du Christ, il l’est aussi par l’épreuve de la souffrance : la douleur physique ne le quitte pas. Et, volontaire sur le front, il soigne et réconforte les blessés par sa présence courageuse. Aux soldats mourants, il porte le secours de Dieu. La guerre passée, il travaille à prolonger la fraternité née entre ces hommes dans le dépouillement et le don de soi héroïque.
Quand il reçoit la charge des orphelins d’Auteuil c’est à leur service qu’il déploie avec force l’activité la plus débordante qui le fera connaître bien au-delà de Paris. Rien n’arrête sa charité quand il s’agit d’accueillir, de nourrir, de vêtir des enfants délaissés et meurtris par la vie. Innombrables sont ceux qu’il associe à cette œuvre profondément évangélique. Parce qu’il faut loger ces jeunes et les mettre dans un climat chaleureux, les aider à acquérir un métier et à bâtir leur avenir, le P. Brottier multiplie les appels et constitue une chaîne toujours vivante d’active solidarité.
Prêtre, religieux, sa grande activité « découlait de son amour de Dieu » comme l’a dit un témoin. À la fois humble et vrai, actif jusqu’aux limites du possible, serviteur désintéressé, Daniel Brottier avançait avec audace et simplicité car il travaillait “comme si tout dépendait de lui, mais aussi sachant que tout dépend de Dieu”. Il avait confié les enfants d’Auteuil à sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus qu’il appelait familièrement à l’aide, assuré de son soutien efficace à tous ceux pour qui elle avait offert sa propre vie.
Le bienheureux Daniel Brottier a achevé son œuvre sur la terre par un « fiat » courageux. Aujourd’hui nous le savons secourable aux pauvres qui l’invoquent car il communie à l’amour du Sauveur qui animait tout son service sacerdotal. »
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28 février : fête du Bienheureux Père Brottier.
Né le 7 septembre 1876 à La Ferté-Saint-Cyr dans le Loir-et-Cher, il est ordonné prêtre en 1899 malgré de fortes migraines chroniques, il est d’abord professeur au collège de Pontlevoy avant que sa vocation de missionnaire ne le fasse entrer dans la Congrégation du Saint-Esprit (Spiritain), ordre séculier qui agit en Afrique de l’Ouest.
En 1903, il est vicaire à la Paroisse Saint-Louis du Sénégal, où il fonde un patronage pour s’occuper des enfants, tient une revue, L’Écho de Saint-Louis et dirige une chorale. Après un passage chez les Trappistes de Lérins, il revient à Dakar en tant que Vicaire Général et lève des fonds pour la construction de la Cathédrale du Souvenir Africain.
En 1914, il se porte volontaire pour servir comme aumônier militaire au sein du 26e Régiment d’Infanterie. Il sera décoré de la Légion d’Honneur pour faits de bravoure. En 1918, chose étonnante pour l’époque, il fonde avec Georges Clemenceau, franc maçon anticlérical, l’Union des Combattants. Mais la grande œuvre de sa vie est la Fondation des Orphelins Apprentis d’Auteuil, œuvre sociale destinée à l’accueil et à l’insertion de jeunes en difficulté. Le Père Brottier meurt le 28 février 1936 et est béatifié par le Bienheureux Pape Jean-Paul II, le 25 novembre 1984.
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le 28 février 380 : baptême de l’empereur Théodose Ier.
Ce dernier bannit par un édit tous les cultes païens et la doctrine d’Arius. Le catholicisme devient la seule religion officielle de l’empire romain. Il publie l’édit de Thessalonique : « Tous les peuples doivent se rallier à la foi transmise aux Romains par l’apôtre Pierre, celle que reconnaissent le pontife Damase et Pierre, l’évêque d’Alexandrie, c’est-à-dire la Sainte Trinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »
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le 28 février 1574 : début de la cinquième guerre de religion en France.
La conjuration des Malcontents commence ; elle s’attaque au pouvoir de Catherine de Médicis.
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le 28 février 1712 : naissance du Marquis de Montcalm, général français.
C’est en 1732, à l’âge de 20 ans, que Montcalm débute sa carrière militaire. Il sert tout d’abord en Rhénanie, et ensuite pendant la guerre de succession d’Autriche, où il récolte sa première blessure au siège de Prague. Il devient colonel du régiment d’Auxerrois et Chevalier de Saint-Louis, distinction accordée pour ses actes de bravoure. On lui propose de prendre le commandement des troupes qui combattent en Nouvelle-France. Il est envoyé à Québec en 1756 comme commandant des troupes françaises en Amérique du Nord pendant la guerre de Sept Ans. Ses premières campagnes contre les Britanniques sont des succès majeurs. Il est mortellement blessé dans la bataille de Québec, perdue faces aux britanniques commandées par James Wolfe.
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le 28 février 1760 : le corsaire François Thurot est tué dans un combat au large de l’île de Man.
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le 28 février 1791 : découverte de la fuite des sœurs du Roi.
Après les femmes, c’est le tour des ouvriers et artisans du faubourg Saint-Antoine d’être manipulés et de manifester leur indignation. Ils s’attaquent au donjon de Vincennes. Pendant ce temps, quatre cent nobles tentent de prendre les Tuileries. C’est le complot des « Chevaliers du poignard ».
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le 28 février 1794: massacre des Lucs sur Boulogne.
Le massacre des Lucs-sur-Boulogne est le plus célèbre et le plus important massacre perpétré par les troupes républicaines des colonnes infernales pendant la guerre de Vendée,
Le 17 janvier 1794, la Convention avait ordonné la destruction définitive de la Vendée “afin que pendant un an, nul homme, nul animal ne trouve sa subsistance sur ce sol” dira le député Fayau. Le général Rossignol s’écrit
« il faut faire de ce pays un désert, et le peupler de bons Républicains ».
De cette phrase naîtra pour certains l’idée de dépopulation de la Vendée. Les preuves formelles de crimes contre l’humanité existent affirme Renée Casin, ce sont les ordres de la Convention et les rapports des généraux assassins. Elle cite le rapport de Westerman à la Convention :
« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre, libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay suivant les ordres que vous m’aviez donnés. J’ai écrasé des enfants sous les pieds des chevaux, massacré des femmes, qui au moins pour celles là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas de prisonniers à me reprocher, j’ai tout exterminé…Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que par endroits ils font pyramide. On fusille sans cesse à Savenay, car à chaque instant il arrive des brigands qui prétendent se rendre prisonniers…Nous ne faisons pas de prisonnier. : Il faudrait leur donner le pain de la liberté, or la liberté n’est pas révolutionnaire. »
Tiré de Les catholiques et la révolution française de Renée Casin page 100.
Et Turreau de Garambouville, ancien officier des troupes royales, ayant caché sa particule et une partie de son nom à la révolution, qui réside à Cholet, divise ses 2 armées de 6 divisions en 2 colonnes (24 colonnes) qui vont balayer le pays. Les ordres qu’ils donnent sont :
« Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises seront passés au fil de la baïonnette. On agira de même avec les femmes, filles et enfants qui seront dans ce cas. Les personnes seulement suspectes ne seront pas plus épargnées. Tous les villages, métairies, bois, genêts et généralement tout ce qui peut être brûlé sera livré aux flammes. Sous 15 jours, il n’existera plus en Vendée ni maisons, ni armes, ni vivres, ni habitants… Je sais qu’il peut y avoir quelques patriotes dans ce pays. C’est égal, nous devons tout sacrifier »
Ainsi 24 colonnes marchant en même temps et dans chaque sens, devront lorsqu’elles de rencontreront, avoir fait de la Vendée :
« un désert de terres brûlées, de chaumières détruites, de châteaux en ruines, de corps mutilés que survoleront des corbeaux et que dévoreront les loups » indiquera encore Fayau.
Turreau prend le commandement de l’armée basée à Bressuire et devant aller d’est en ouest alors que le général Haxo est à la tête de la seconde qui viendra à sa rencontre. Les colonnes sont au départ sous les ordres des généraux Grignon, Huché, Dufour, Caffin, Amey, Charlery, Beaufranchet, Chalbos, Grammont, Cordelier, Commaire et Dalliac. Puis, au fil des maladies, des disgrâces et des remaniements, on voit ensuite se joindre à la campagne de destruction les généraux Joba, Carpentier, Duval, Cortez, Robert, Bard, Dutruy, et le chef de bataillon Prévignaud. Elles ont commencé leur œuvre le 21 janvier 1794, jour du premier anniversaire de la décapitation de Louis XVI. Elles la poursuivent jusqu’en mai 1794, quasiment quatre mois de feu et de mort…
Turreau finit baron d’empire, et son nom est gravé sous arc de triomphe … pour combien de temps encore ? Comme on est incapable d’expliquer et de justifier le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide vient achever le génocide.
“Outre les viols systématiques des femmes, ce qui n’est sans doute qu’un misérable détail parmi toutes leurs forfaitures, « ces soldats de la liberté » dépeçaient les femmes enceintes, pour en extraire les bébés avec des baïonnettes, et les planter sur des lances, qu’ils exhibaient ainsi, à cheval, comme des trophées… Les femmes ainsi avortées, servaient alors de mangeoires pour les chevaux : on substituait le bébé par du foin tout simplement… Les avorteurs d’aujourd’hui ont d’illustres ancêtres… La liste des « exactions » est longue comme un jour sans pain… On parle de dépecer encore des cadavres afin d’en extraire la peau pour en faire des pantalons sans couture… ou bien d’en extraire la graisse humaine pour la réutiliser. Aujourd’hui, les eugénistes utilisant les fœtus avortés pour en faire des substituts de goût ont d’illustres prédécesseurs. Quant aux méthodes d’extermination globale, bienvenue dans le monde moderne… Tout ce qui a été utilisé au XXIème siècle a été tenté… au XVIIIe par les révolutionnaires : la poudre est chère, donc, fusiller coûte cher et comme on tue tout le monde, il est impossible de demander de la faire rembourser par la famille comme le feront les communistes chinois. Comme en France, on n’a pas de poudre, mais on a des idées on essaie tout. D’abord, la méthode manuelle, le sabre et la baïonnette ; mais malgré l’ardeur et le zèle des suppôts de la Révolution, le rendement est minable, comme pour la guillotine… Alors, on fait intervenir les cerveaux du pays pour imaginer un avenir radieux et rentable aux fils de la Veuve… On essaie la poudre explosive, mais la maîtrise technologique n’est pas encore là : on est loin des charniers à canon de la Grande Guerre. On essaie alors le gaz, résultat identique, malgré le zèle des physiciens de la Révolution, le savoir-faire technique manque pour rentabiliser ces armes. D’autres profiteront de l’expérience… On tente aussi le poison, sans succès encore. Puisque la physique est incapable de servir, on se applique le bon sens: ce sont les « noyades » de Nantes, où l’on coule des navires entiers pour noyer un maximum de personnes en même temps. Mais on perd le côté festif de la Révolution. Car on est là pour extraire le Christ de la Vendée et rayer la Vendée. Alors, on ajoute l’ignominie à la barbarie : ce sont alors les « mariés » de la Loire, où l’on associe par couple des vendéens, on les dénude, tête-bêche, et on les attache. On associe tout ce qui peut être le plus choquant : une sœur et un prêtre que l’on noie ensemble pour faire la fête ! Voilà le VRAI visage de la Révolution… le VRAI visage de la République… C’est ce visage qui surgit quand il s’agit de sauver la République…
Oui notre pays est malheureusement divisé. Et cette division passe au plus profond de son âme ; elle date de cette époque ! La France ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne reconnaitra pas cette faute capitale commise contre Dieu et ses propres enfants. Voir la chronique du 25 septembre.
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le 28 février 1858 : onzième apparition de Notre Dame à sainte Bernadette.
Plus de mille personnes assistent à l’extase. Sainte Bernadette prie, baise la terre et rampe sur les genoux en signe de pénitence. Elle est ensuite emmenée chez le juge Ribes qui la menace de prison.
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le 28 février 2002 : la loi, ce n’est pas pour l’ONU.
Le Haut Commissaire aux Réfugiés de l’ONU annonce que le HCR n’étendra pas l’enquête sur les cas d’abus sexuels sur des enfants pratiqués à la chaîne par ses propres membres. De la nourriture et des soins étaient ainsi, depuis longtemps, échangés contre des faveurs sexuelles sur les enfants des gens venus trouver assistance auprès du HCR en Afrique.
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le 28 février 2012 : le 11 novembre devient journée d’hommage aux morts pour la France.
Le Parlement adopte, par un vote de l’Assemblée nationale, la loi instaurant le 11 novembre, jour de l’armistice de 1918, comme une journée en hommage à tous les morts pour la France, quelle que soit la guerre.
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le 28 février 2013 : la renonciation du pape Benoit XVI devient effective.
Dès le lendemain le système bancaire du Vatican est réintroduit dans le système Swift de carte bleue. Pendant 39 jours le Vatican a perdu plus de 1,17 milliard d’euro.
Le pape démissionne et les banques reviennent !
Urgent: Soutien à l’action humanitaire d’un prêtre à Madagascar
Un lecteur nous signale un concours qui touche à sa fin pour attribuer 1000 euros à un projet associatif sur Hello Asso. Pour le moment, deux projets caracolent en tête: un projet humanitaire d’un prêtre à Madagascar et un projet manifestement proche de l’idéologie vegan sur les animaux de laboratoire. Si vous avez deux minutes ce soir, vous pouvez donner un coup de main au prêtre (qui a une centaine de voix de retard pour le moment). Son projet s’intitule: “Aider à nourrir les enfants scolarisés d’Akamasoa / Madagascar”. Et, pour voter (gratuitement), c’est ici.
Saint Augustin, un saint pour notre temps
Le film Saint Augustin sort en DVD. Il est disponible en librairies et sur la boutique en ligne de SAJE et en VOD sur la plateforme lefilmchretien.fr.
Août 430 après JC., quelques années avant la chute de Rome, Hippone est assiégée par les barbares vandales du roi Genséric. Le peuple, terrifié, se laisse gagner par le désespoir. L’évêque d’Hippone, Augustin, âgé de soixante-dix ans, a la possibilité de quitter la ville sur un bateau envoyé par le Pape. Mais, il décide de rester et de mettre sa confiance en Dieu seul. Pourtant cet ancien orateur de la cour impériale n’a pas toujours eu la foi…
Malgré sa soif insatiable de vérité dès son plus jeune âge, Augustin a d’abord commencé par rejeter toutes formes de croyances pour s’adonner aux plaisirs de la cour et conquérir les cercles intellectuels de l’Empire. Mais la foi, la prière de sa mère et l’exemple de Saint Ambroise, évêque de Milan, mettront un terme à son errance…
Ce téléfilm italien en 2 parties (soit 3h20 au total) a été réalisé par Christian Duguay, réalisateur d’Un sac de billes (2017), Belle et Sébastien : L’aventure continue (2015), Jappeloup (2013) et de la récente série Medicis. Avec Alessandro Preziosi, Monica Guerritore & Franco Nero, ce film fut un immense succès en Italie avec 7 millions de vue sur la RAI. Le film retrace le parcours de l’évêque d’Hippone, à travers ses célèbres Confessions, de sa soif de gloire et des plaisirs du monde, qui en font un personnage attachant presque contemporain, à sa conversion et la défense de la Cité de Dieu.
Voici un extrait montrant Augustin et sa mère Monique :
