Attentat près des anciens locaux de Charlie Hebdo
Au moins quatre personnes ont été blessées vendredi en fin de matinée lors d’une attaque à l’arme blanche à proximité des anciens locaux de Charlie Hebdo. Un suspect a été interpellé peu de temps après les faits dans le secteur de Bastille. Les suspects seraient de type indo-pakistanais.
L’une des victimes est une femme qui fumait une cigarette dans la rue. Après avoir été agressée, elle s’est réfugiée dans des bureaux où les salariés lui sont venus en aide. Elle perdait beaucoup de sang.
Deux des quatre blessés sont des salariés de l’agence de presse Premières lignes. Il s’agit de deux chargés de production qui travaillent dans cette agence qui occupe un étage de l’immeuble des anciens locaux de Charlie Hebdo.
Un important dispositif de sécurité a été déployé. La BRI, brigade de recherche et d’intervention, est mobilisée.
La mairie du XIe arrondissement a décidé de boucler les écoles, crèches et résidences pour personnes âgées dans l’attente que le suspect soit appréhendé.
Le ministre de l’Intérieur, en déplacement à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, est rentré en urgence à Beauvau.
Ces moments où on est bien content de pouvoir compter sur les policiers racistes stigmatisateurs pic.twitter.com/qIQiYmZpOp
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) September 25, 2020
Le suspect arrêté, un Pakistanais ayant des antécédents judiciaires, a reconnu les faits.
Une arme retrouvée sur place. #CharlieHebdo pic.twitter.com/MrEInaonvS
— Damien Rieu (@DamienRieu) September 25, 2020
Le ou l’un des suspects arrêté. #CharlieHebdo pic.twitter.com/72xk4RGSG3
— Damien Rieu (@DamienRieu) September 25, 2020
Le discernement pastoral à l’égard de ceux qui demandent l’euthanasie ou le suicide assisté
La lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur la fin de vie, Samaritus bonus, est désormais accessible en français. En voici un extrait :
Un cas très particulier dans lequel il est aujourd’hui nécessaire de réaffirmer l’enseignement de l’Église est l’accompagnement pastoral de celui qui a expressément demandé l’euthanasie ou le suicide assisté. En ce qui concerne le sacrement de la réconciliation, le confesseur doit veiller à ce qu’il y ait une contrition, laquelle est nécessaire pour la validité de l’absolution et consiste en « une douleur de l’âme et une détestation du péché commis, avec le propos de ne pas pécher à l’avenir ». Dans notre cas, nous avons affaire à une personne qui, au-delà de ses dispositions subjectives, a fait le choix d’un acte gravement immoral et y persévère librement. Il s’agit d’une non-disposition manifeste à la réception des sacrements de la Pénitence, avec l’absolution, et de l’Onction des malades, ainsi que du Viatique. Le pénitent pourra recevoir ces sacrements lorsque sa volonté de prendre des mesures concrètes permettra au ministre de conclure qu’il a modifié sa décision. Cela implique également qu’une personne qui s’est inscrite auprès d’une association pour recevoir l’euthanasie ou le suicide assisté doit montrer son intention d’annuler cette inscription avant de recevoir les sacrements. Il faut rappeler que la nécessité de différer l’absolution n’implique pas un jugement quant à l’imputabilité de la faute, dans la mesure où la responsabilité personnelle peut être réduite, voire inexistante. Dans le cas où le patient serait désormais inconscient, le prêtre pourrait administrer les sacrements sub condicione si le repentir peut être présumé à partir d’un signe donné précédemment par la personne malade.
Cette position de l’Église n’est pas le signe d’un manque d’accueil envers les malades. Elle doit, en effet, être associée à l’offre toujours possible d’aide et d’écoute, toujours accordées, ainsi qu’à une explication approfondie du contenu du sacrement, afin de donner à la personne, jusqu’au dernier moment, les outils pour le choisir et le désirer. L’Église, en effet, veille à scruter les signes de conversion suffisants pour que les fidèles puissent raisonnablement demander à recevoir les sacrements. Il faut rappeler que le report de l’absolution est aussi un acte médicinal de l’Église, qui vise non pas à condamner le pécheur mais à le faire évoluer et à l’accompagner vers la conversion.
Ainsi, même lorsqu’une personne n’est pas en condition objective pour recevoir les sacrements, une proximité qui invite toujours à la conversion est nécessaire. Surtout si l’euthanasie, demandée ou acceptée, n’est pas pratiquée dans un bref délai. Il y aura alors la possibilité d’un accompagnement pour faire renaître l’espérance et modifier le choix erroné, afin que l’accès aux sacrements soit ouvert au malade.
Cependant, il n’est pas admissible de la part de ceux qui assistent spirituellement ces malades de faire quelque geste extérieur que ce soit qui puisse être interprété comme une approbation de l’euthanasie, comme par exemple rester présent au moment de sa réalisation. Une telle présence ne peut être interprétée que comme une complicité. Ce principe concerne en particulier, mais pas seulement, les aumôniers des structures de santé où l’euthanasie peut être pratiquée, qui ne doivent pas faire scandale en se montrant d’une quelconque manière complices de la suppression d’une vie humaine.
Solidarité Kosovo protège le monastère de Gracanica
Des siècles d’occupation ottomane, des destructions multiples pendant les différentes guerres ayant secoué la région et des attaques ciblées pendant les pogroms de 2004 n’ont pas réussi à effacer les traces, innombrables, de la riche histoire orthodoxe du Kosovo-Métochie. Ce patrimoine religieux exceptionnel est aujourd’hui encore menacé.
Le monastère de Gracanica, en plein cœur du Kosovo, est l’un des plus beaux joyaux de l’orthodoxie serbe. Fondé en 1321 par le grand roi Milutin dans un style typiquement byzantin, il renferme des fresques exceptionnelles par leur richesse et leur beauté. Après la guerre en 1999, il a été le point de ralliement de milliers de familles serbes chassées de leurs terres un peu partout au Kosovo et se trouve aujourd’hui au beau milieu d’une des plus grandes enclaves serbes au Kosovo-Métochie.
Cette situation ne le met pas à l’abri des menaces. En 2004, une longue colonne d’Albanais venus de Pristina et se dirigeant vers Gracanica avait été arrêtée et repoussée par la Kfor. Les habitants de l’enclave avaient alors coiffé de barbelés la longue muraille entourant les terres du monastères. En 2018, un groupe djihadiste composé d’Albanais du Kosovo revenus de se battre en Syrie a été arrêté. Ils préparaient une série d’attentats dans les enclaves « pendant une fête religieuse ». Parmi leurs cibles, Pec, Mitrovica, Prizren… et Gracanica.
Un système de vidéo-protection, dont l’installation complète à coûté 45000 euros, permet de garder nuit et jour l’oeil ouvert sur l’ensemble du terrain du monastère. Les images, transmises en temps réel sur trois écrans, sont enregistrées pour pouvoir être, en cas d’incident, transmises à la police, qui aurait ainsi du mal à prétendre qu’elle ne peut pas identifier les coupables. Elles pourraient aussi être fournies à la Kfor, ainsi qu’aux médias le cas échéant, permettant ainsi de faire pression sur les autorités pour qu’elles mènent vraiment l’enquête.
Il permettra aux religieuses de continuer à mener leur vie de prière et de travail au coeur du Kosovo-Métochie et de l’enclave de Gracanica.
Cette opération au monastère de Gracanica fait suite à plusieurs autres opérations de protection du patrimoine religieux menées par Solidarité Kosovo depuis sa création. Parmi les plus marquantes, on se souvient de l’érection d’une muraille autour des monastères de Decani et de Banjska ou de l’installation de caméras de surveillance autour de l’église de Laplje Selo, située à l’écart du village et au bord d’une route, situation en faisant une cible idéale pour de multiples attaques, vols et dégradations.
Les conséquences de la crise sanitaire sur la vie démocratique imposent la suspension des réformes en cours
L’évolution des indicateurs de suivi de l’épidémie de Covid-19 a conduit les autorités à prendre des mesures sanitaires strictes dans 7 départements sur 10. Les jauges des « événements » sont dans certains cas abaissées à 1000 personnes et les « rassemblements » sur la voie publique à 10 ou 30 personnes. Mais cette différence entre « événement » et « rassemblement » est tout sauf clair parce qu’elle ne correspond pas aux différences habituellement et juridiquement établies entre les diverses formes d’événements publics. La Manif Pour Tous a donc écrit au Ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris pour des rendez-vous en urgence permettant de préciser les conditions dans lesquelles pourront être organisées les mobilisations contre le projet de loi bioéthique prévues partout en France le samedi 10 octobre.
La vie associative mais aussi la vie politique et démocratique se trouvent profondément bouleversées et peut-être même empêchées, selon ce qu’il ressortira de ces entretiens. Néanmoins, si les institutions et les exécutifs locaux bénéficient d’une continuité de service, le débat public, poumon de notre vie démocratique, est clairement altéré. C’est ce qui avait conduit le Président de la République a annoncé le 16 mars dernier la suspension des réformes en cours « jusqu’à nouvel ordre ». Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, souligne :
« Les mesures annoncées le 23 septembre par Olivier Véran imposent de facto une nouvelle suspension des réformes en cours, le débat public étant un élément constitutif et essentiel du processus. Compte-tenu de la difficulté à organiser des manifestations massives ou tout autre événement (colloques, cycle de conférences, stands de sensibilisation…) permettant de nourrir le débat public, la poursuite de réformes sensibles comme l’avenir des retraites, l’assurance chômage ou la révolution de la filiation à travers le projet de loi bioéthique est naturellement inenvisageable ».
En outre, vu l’inquiétude des Français sur le rebond de l’épidémie, le Gouvernement et sa majorité doivent se concentrer sur la gestion de la crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales.
Le Président de la République a précisé le 10 septembre dernier qu’il souhaitait « donner de la visibilité sur les prochaines semaines ». C’est précisément ce qui doit être fait aujourd’hui en confirmant cette mise en suspens des réformes, le temps de gérer au mieux la crise sanitaire et d’éviter une saturation de notre système hospitalier qui conduirait demain à un reconfinement partiel ou total.
Au moment où l’on défend la liberté absolue d’expression, comment peut-on enfermer pour délit d’opinion ?
Communiqué de Bernard Antony :
Le jour même où je lis dans mon journal le texte « Ensemble défendons la liberté » signé par bon nombre de médias, (y compris l’Humanité !), j’apprends l’incarcération pour dix-sept mois, en raison de ses écrits, de Monsieur Hervé Ryssen.
J’aurais donc encore moins aujourd’hui qu’hier l’inélégance de lancer contre ce dernier des injures ignobles comme celles qu’il m’adressa jadis avant de proférer entre autres menaces celle de me « pendre par les pieds ».
Tombant en effet un jour, sur quelques unes de ses divagations sur la seconde guerre mondiale, je m’étais en effet laissé aller à publier une réaction de commisération à laquelle il répliqua de la façon susdite.
Totalement opposé aux « opinions » de Mr Ryssen sur les thèmes qui lui sont chers, et de surcroît insulté et menacé par lui, je n’en suis pas moins scandalisé par son embastillement non pas pour ce qu’il a pu faire mais pour ce qu’il a écrit.
Au moment où l’on défend la liberté absolue d’expression, y compris donc logiquement celle des idées les plus folles, les plus révoltantes, comment donc peut-on enfermer pour de longs mois Mr Ryssen pour délit d’opinion ?
A une époque où, pour ne prendre que son cas, on continue à exalter, à honorer le fanatique écrivain communiste Louis Aragon, laudateur inconditionnel des exterminations staliniennes, chantant « l’éclat des fusillades », les mérites de la G.P.U, et du Goulag soviétiques.
Et n’était-ce pas son camarade bolcho surréaliste André Breton, qui prônait la jouissance de pouvoir tirer dans la foule pour le seul plaisir de tuer sans motif ?
Le massacre perpétré par les tueurs islamistes à Charlie Hebdo et à l’hypermarché casher ont été particulièrement ignobles, comme ceux commis à Montauban et à l’école juive de Toulouse par le terroriste Mohamed Merah.
Comme l’a fort bien reconnu l’avocat de ce périodique, Richard Malka, les chrétiens légitimement scandalisés par les blasphèmes de Charlie, Hebdo ont réagi eux pacifiquement selon leur droit, selon la loi.
Le texte des médias rappelle qu’ « en France le délit de blasphème n’existe pas ». Comment alors embastiller Ryssen pour des opinions et propos sans doute choquants, délirants, odieux, mais relevant ni plus ni moins du « blasphème » ?
Comment le condamner, lui, quand le parquet ne poursuit pas Charlie Hebdo pour son ignoble couverture du 13 mars 2019, de défiguration atrocement obscène du visage du Christ ? L’Agrif, seule, poursuit judiciairement Charlie Hebdo au nom de la dignité humaine pour cette couverture.
Comment un Richard Malka ne voit-il pas combien une telle « culture » de l’injure scatologique s’inscrit dans une fanatique orchestration de haine ?
Des « productions » analogues ne furent-elles pas utilisées par les jacobins, les bolcheviques ou les nazis pour développer pour les premiers leurs modes de conditionnement des masses à l’hystérie antichrétienne et à l’hystérie antisémite pour les derniers ?
Il n’est pour le vérifier que de feuilleter les ouvrages historiques de publication rétrospective des dessins des propagandes totalitaires.
L’abomination islamo-jihâdiste n’a cessé de développer d’autres formes modernes de sidération et de fanatisation des peuples de l’oumma.
Comment les collaborateurs de Charlie et notamment la dessinatrice « Coco » peuvent-ils occulter le fait que la culture de la dérision, du mépris, de la grossièreté, de l’obscénité, de l’outrance scatologique, développe inéluctablement toujours plus de haine avec les passages à l’acte que l’on sait ?
L’ignoble attentat qui a tué tant des leurs n’exonère pas la dessinatrice « Coco » de sa responsabilité dans l’incitation à la haine antichrétienne et simultanément aussi, antisémite. Chaque jour des églises ne sont-elles pas profanées, incendiées et des chrétiens vilipendés, agressés ?
Car si les terroristes islamistes de par le monde, et depuis longtemps, ne cessent de perpétrer des crimes contre l’humanité, l’acharnement qu’elle a mis pour défigurer dans une rare hauteur d’abjection le visage du Christ, Fils de Dieu pour les chrétiens, fils de David, pour les juifs et chrétiens, n’est pas autre chose que l’expression d’un mépris hallucinant de l’humanité même du supplicié et par là, une atteinte à tout ce qui nous fait tous, humain.
Coco sans aucun risque autre qu’un procès de l’Agrif a perpétré une misérable excrémentation d’inhumanité totale.
On ne peut que la plaindre.
Mais à l’aune de la liberté du blasphème désormais érigée à la hauteur d’un dogme républicain par Emmanuel Macron lui-même, on comprend mal que le blasphémateur Ryssen demeure embastillé.
«À moins d’ignorer les lois des mathématiques, il n’est pas difficile de voir la réalité d’un remplacement de la population»
Dans un entretien, Viktor Orban, Premier ministre hongrois, dénonce :
« Selon les libéraux loufoques, il n’y a aucune raison de craindre une immigration de masse, ni même un flot d’immigration. Et il n’y a aucune raison de le craindre même si les traditions nationales et religieuses des invités indésirables sont radicalement différentes des nôtres – voire opposées aux nôtres ». « On nous dit que le terrorisme, la criminalité, l’antisémitisme et l’émergence de sociétés parallèles ne sont que des irrégularités temporaires, ou peut-être les affres de la naissance d’un nouveau monde radieux sur le point de voir le jour. Mais le camp démocrate conservateur chrétien rejette une telle expérience imprévisible sur les sociétés et les individus ». « À moins d’ignorer les lois des mathématiques, il n’est pas difficile de voir la réalité d’un remplacement de la population sûr, lent, mais qui s’accélère ».
“Démission” du cardinal Becciu
Le pape a «démissionné» le cardinal Becciu, préfet de la Congrégation pour la Cause des saints. Créé cardinal en 2018, il renonce à tous ses droits liés au cardinalat. Il ne pourra plus être membre des dicastères de la Curie romaine ni participer au conclave. En cause: son rôle dans l’achat d’un immeuble de 200 M € à Londres lorsqu’il était au secrétariat d’État.
D’après L’Espresso, une enquête interne du Vatican aurait révélé que le cardinal Becciu se serait servi de fonds destinés aux œuvres caritatives pour alimenter un compte offshore et des sociétés détenus par ses frères. Ce qui était connu était l’implication des proches du cardinal (dont son ancien secrétaire particulier) dans un montage financier opaque pour acheter un immeuble de luxe à Londres.
En 2016, un audit sur les bilans du Vatican, commandé par le cardinal australien George Pell, secrétaire à l’Economie, avait été suspendu sur ordre de la Secrétairerie d’Etat : le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat, et son substitut Mgr Angelo Becciu, avaient adressé deux courriers à la société chargée de l’audit pour signifier la suspension de ses activités. Le cardinal Pell avait été surpris de cette mesure…
Des anti-éoliens candidats aux sénatoriales
Avec 1141 éoliennes opérationnelles (15% de la puissance nationale), le seuil de tolérance est dépassé dans l’Aisne, la Marne et les Ardennes. C’est pourquoi, dans le département de l’Aisne, une liste anti-éolienne a vu le jour pour les élections sénatoriales. 1 733 grands électeurs éliront trois sénateurs dimanche 27 septembre. Ils seront élus à la proportionnelle, au scrutin de liste à un seul tour, suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni de vote préférentiel. Le collège électoral est composé des députés et des sénateurs élus dans le département ou la collectivité, des conseillers régionaux de la section départementale correspondante, des conseillers généraux, des délégués des conseils municipaux.
La liste « Désastre éolien » avec Étienne Coupain, Isabelle Dekkers, Bernard Rouet, Valérie Bernardeau, Patrick Guéin, fait un peu d’ombre aux amis de Xavier Bertrand qui se voit déjà président de la République, et dénonce un péril que la classe politique en place refuse de prendre en compte, malgré de nombreux signalements. Péril environnemental, économique et sanitaire :
Environnemental : La multiplication des éoliennes enlaidit nos paysages de jour et de nuit, détruit de grandes surfaces agricoles, tue de nombreux animaux volants, oiseaux et chauves-souris. Où sont les vraies études d’impact ?…
Economique : Les éoliennes fournissent un courant électrique cher et aléatoire nécessitant des ponctions importantes sur les factures d’énergie, d’une part et d’autre part, la mise en œuvre de centrales thermiques polluantes pour les périodes sans vent. Le produit de l’installation est sans aucune mesure avec les frais occasionnés par leur démantèlement en fin de service. Le capital des riverains disparaît suite à la perte de valeur de l’immobilier.
Sanitaire : On soupçonne fortement de graves conséquences sur la santé des riverains (céphalées, acouphènes, insomnies, eczema…, voire cancers). Sans parler des problèmes qui touchent les animaux d’élevage et la faune sauvage. Enfin, en ce qui concerne l’emploi, les éoliennes sont particulièrement bénéfiques pour les Allemands, les Hollandais et les Danois mais en aucun cas pour les Français.

Thierry Mariani : “Chez LR, ils vont continuer à promettre des mesures de fermeté sans jamais pouvoir les appliquer”
Extrait de l’interview (Nice-Presse) de Thierry Mariani qui pourrait jouer un rôle important au sein de la liste RN en PACA pour les régionales :
(…) Chez LR, des élus comme Éric Ciotti et Lionnel Luca semblent, sur certains points, proches de vos idées et de celles du Rassemblement national. C’est à eux que vous vous adressez?
Les choses ne sont pas simples. Quand vous êtes maire ou élu départemental, vous ne pouvez pas prendre le risque de finir enclavé. Bien sûr que ces élus auraient leur place chez nous. Chez Les Républicains, ils vont continuer à promettre des mesures de fermeté sans jamais pouvoir les appliquer par peur de perdre les centristes ou l’adhésion des journalistes. On l’a vu sous Nicolas Sarkozy.
Pour ce qui est de Lionnel Luca, on connaît tous sa grande liberté, son indépendance. Il sait ce qu’il fait, il dit les choses. Je lui dirais que le RN a changé, qu’il n’a plus rien à voir avec le Front national. C’est le RPR des années 1990 voire celui de la fin des années 1970 par certains côtés : un parti plus proche de nos idées que LR qui s’est perdu entre la droite de la droite et les centristes. De toute façon, la clarification viendra pendant les régionales, puis pendant les présidentielles. Les choses seront tranchées.
Vous appelez à cela parce que le RN a besoin des électeurs de droite pour gagner dans les prochaines élections et que vous craignez les alliances roses/verts?
On voit que la gauche se relève, elle reprend des couleurs, notamment aux dernières municipales à Marseille. À ce niveau là, il y a une menace, oui. Pour les régionales, rien n’est joué par exemple, les écolos alliés aux socialistes pourraient s’imposer (…)
Marion Maréchal : “Une partie des Français qui se disent de droite se sentent orphelins”
Marion Maréchal était l’invitée des Grandes Gueules sur RMC :
Sainte Jeanne d’Arc est un modèle d’obéissance à la volonté divine, qui est supérieure et prime sur toute autorité humaine, fût-elle ecclésiastique
Prêtre depuis 2003 au sein de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, l’abbé Jacques Olivier œuvre à Tarbes et au sanctuaire de Lourdes, après divers ministères paroissiaux en France, en Belgique et en Angleterre. Il a étudié la théologie à l’ISTA et à l’ICT à Toulouse. Il est l’auteur, entre autres, de la série de catéchisme ‘Les Trois Blancheurs’. Il est titulaire d’une licence en philosophie et vient de recevoir la mention ‘Summa cum Laude’ pour sa thèse doctorale en théologie, soutenue le 18 septembre 2020. La publication est prévue dans quelques mois aux Éditions du Cerf.
Vous venez de soutenir une thèse de théologie intitulée « Pouvoir royal et Pouvoir ecclésial – Le prophétisme de sainte Jeanne d’Arc au service de la Chrétienté ». Avec l’immense littérature existante sur la patronne secondaire de la France, qu’est-ce que votre travail apporte de nouveau ?
Sainte Jeanne d’Arc a fait l’objet de très nombreuses publications historiques, mais aussi de romans, de théâtre, de poésie, voire de mythes, de légendes ou de pamphlets. Pourtant, si le « comment » de son épopée a été largement étudié, il reste à découvrir la question du « pourquoi » Dieu a-t-il envoyé cette jeune fille ? La réponse d’une intervention divine dans une querelle dynastique – même si elle touche à nos sentiments patriotiques – ne peut suffire à expliquer une telle intervention divine extraordinaire et conduit à considérer une mission prophétique universelle, avec des rappels divins auprès des gouvernants, qu’ils soient laïcs ou clercs, afin qu’ils œuvrent au mieux du dessein divin dans leurs fonctions. Je montre ainsi dans mon travail en théologie des saints, qu’il y a un enseignement théologique authentique dans les paroles et les actions de sainte Jeanne d’Arc.
Vous parlez dans votre thèse de “théologie politique”. Dans notre pays de laïcisme, ne s’agit-il pas d’un oxymore ? Qu’entendez-vous par là ?
La notion de « théologie politique » peut certes déranger ceux qui rejettent les droits de Dieu sur le monde. Mais refuser la royauté du Christ-Roi sur le monde n’est qu’un déni de réalité qui ne la fait pas disparaître ! Le sacre du roi, au cœur de la théologie politique de sainte Jeanne d’Arc et de sa mission politique rappelle que tout pouvoir humain trouve sa source et sa légitimité « de par le Roi du Ciel » qui confirme et surélève ainsi les règles successorales. Contre tout laïcisme et tout légalisme abusif, Jeanne rappelle que sans l’autorité divine, le pouvoir politique n’existerait pas, car le pouvoir est inhérent à l’ordre établi dans la création. La relation entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel, le Bien Commun ou la notion de Chrétienté sont des composants importants de ce message.
Pour les laïcs catholiques du Salon beige, pas toujours d’accord avec les discours politiques de certaines autorités ecclésiales, sainte Jeanne d’Arc, confrontée à un tribunal ecclésiastique, demeure un modèle. Que nous enseigne l’exemple de sainte Jeanne d’Arc sur notre rapport à l’autorité ecclésiastique ?
Sainte Jeanne d’Arc est un modèle d’obéissance à la volonté divine, qui est supérieure et prime sur toute autorité humaine, fût-elle ecclésiastique. Jeanne affirme aussi vouloir obéir à l’Église, tant qu’elle ne lui commande « rien d’impossible », c’est-à-dire, explique-t-elle, une chose contraire à ce que Dieu lui a commandé. Les dernières textes de l’Église définissent pour tout laïc dans l’Église une mission propre qui n’est pas nécessairement confiée par l’autorité ecclésiastique : par la grâce de son baptême, tout chrétien a une mission d’apostolat et de sainteté. Jeanne montre parfaitement l’exemple de la réalisation d’une mission propre à une sainte laïque, confiée par Dieu sans médiation humaine, loin de tout cléricalisme à tendance totalitaire, voire même à son encontre lorsqu’il outrepasse ses droits.
Agnès Thill : “nous avons un vrai problème de démocratie”
A l’occasion de la sortie de son ouvrage, le député Agnès Thill a accepté de répondre à quelques questions pour les lecteurs du Salon beige :
Dans votre ouvrage “Tu n’es pas des nôtres“, vous évoquez votre déception au sein du Parti socialiste à la fin des années 80, avant de raconter ce que vous ont fait subir les élus de LREM. Ne pensez-vous pas que ces difficultés sont intrinsèques au système des partis : soit on suit la ligne, soit on démissionne ?
Effectivement, mais le candidat Emmanuel Macron nous avait “vendu” autre chose : nous devions faire “de la politique autrement”, c’est à cela que nous avons adhéré. Nous devions écouter et prendre en compte tout le monde, c’est à cela que nous avons signé. En cela, je dis qu’il y a eu mensonge et tromperie sur la marchandise!
Pierre Person, député de Paris et délégué général adjoint de LREM, vient de démissionner, dénonçant notamment un parti “replié sur lui-même”. Savez-vous si ce constat sur LREM, associé à votre témoignage, est partagé au sein des adhérents de LREM ?
Nombreux sont ceux qui sont partis, déçus, effectivement. Il ne reste plus un des premiers marcheurs qui tractaient de villages en villages avec enthousiasme avec moi en 2017 ! Mais il n’y a pas de ligne de conduite à ce parti : il y a un homme, seul, soutenu par quelques autres, qui ont lancé l’affaire et sont partis dans cette aventure. Adrien Taquet, actuel ministre, suggérait qu’il y ait les initiales d’Emmanuel Macron dans le nom du mouvement pour que celui-ci y existe de manière subliminale. Quelques uns ils étaient, un peu comme on s’amuse, comme on refait le monde à vingt ans, et c’est cela qui a marché et dirigé notre pays dans la voie actuelle. Les Français allaient si mal, ne savaient plus à quel saint se vouer, qu’ils ont adhéré aux belles paroles. Celles qui disent “en même temps”, c’est à dire tout et son exact contraire, de sorte que chacun s’y retrouve. Tout tient sur cette magie des mots. Aujourd’hui, on se rend compte de la tromperie.
J’étais pour le dépassement de ce clivage gauche/droite, mais si c’est pour le remplacer par un clivage progrès/populistes, ce n’est pas un progrès, ce n’est pas rassembler, c’est recréer une lutte des classes qu’on avait réussi à anéantir. Ils ont tellement échoué à réduire la fracture sociale qu’ils placent les gens dans des cases : race, religion, genres, orientation sexuelle etc. Ils créent eux-mêmes les murs contre lesquels ils prétendent lutter.
Vous dénoncez dans votre ouvrage cet “étrange totalitarisme qui ne dit pas son nom”. Pensez-vous que la France n’est plus un pays libre ?
Je pense que nous avons un vrai problème de démocratie, un vrai problème d’état de droit dans notre démocratie.
Regardez ce qui s’est passé pour Louis de Raguenel, François de Rugy, Mila, moi : on cède à la pression et non plus à ce qui fait droit.
Une “gauche bien pensante” prétend détenir la pensée juste, la vérité, et l’impose, par pression, hors l’état de droit.
Ces quelques exemples devraient nous alerter car nous sommes sur une pente dangereuse et l’actuelle majorité ne la redresse pas, au contraire, nombre d’entre eux l’approuvent. “Redresser le bâton tordu, telle est l’exigence permanente des sages” Christian Jacq. Notre démocratie est bien loin de la sagesse !
M. Darmanin, lobbyiste d’une France musulmane ?
En moins de trois mois de responsabilité au ministère de l’Intérieur, M. Darmanin a déjà réussi le tour de force de dire 1° que
«Les combattants musulmans ont fait notre histoire, ils sont notre histoire »
-on aura remarqué que M.Darmanin ne dit pas que les combattants musulmans ont aussi fait notre histoire, ou bien qu’ils ont participé à l’histoire de France ; non ils ont fait notre histoire. Un peu comme s’il était bien connu que le sacre de Reims et la fête de la Fédération, en référence à la citation célèbre de l’historien Marc Bloch («Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France: ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération»), avaient été célébrés dans la liesse des soldats musulmans…-
et 2° que :
« Au regard de l’histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficulté à travailler avec la République, c’est l’islam… un dialogue plus facile, une discussion plus spontanée qu’avec les autres cultes ».
C’était le 18 septembre, lors d’une rencontre à la mosquée de Paris. Juste avant la rencontre, le ministre et le recteur de la grande mosquée, l’avocat Chems-Eddine Hafiz, étaient convenus d’un calendrier de concertations concernant le projet de loi en préparation sur les séparatismes avec une première séance de travail prévue le 26 septembre, soit dans quelques jours.
Les deux fois, M.Darmanin a excipé de son expérience toute personnelle de petit-fils d’un musulman algérien (« Vous savez d’où je viens » dit-il à la mosquée de Paris). On copine comme on peut.
Il paraît au surplus que M.Darmanin a aussi affirmé que le séparatisme était un concept. Il n’a donc certainement jamais reçu aucune information sur ces territoires perdus, où
« aujourd’hui des gens qui se réclament de l’islam veulent se les approprier pour y vivre selon des règles à eux. Ils recyclent à une minuscule échelle la vieille distinction entre «maison de l’islam» et «maison de la guerre», le monde païen, appelé à se soumettre ».
On ne peut pas entièrement reprocher à M.Darmanin de considérer que le dialogue avec l’islam est plus spontané : n’est-ce pas un imam qui a résolu si aisément le conflit entre Tchétchènes et Arabes à Dijon en juin ? Et quand l’adjoint à la culture d’une municipalité veut savoir s’il est opportun d’organiser une représentation de la pièce de Charb (dessinateur de Charlie Hebdo assassiné en 2015) Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes, il demande à l’imam ; celui-ci répond non. La pièce n’est pas représentée et donc tout est calme. Idéal pour un ministre chargé du maintien de l’ordre.
M. Darmanin a raison sur un autre point : la république n’est pas un concept étranger aux musulmans. La république d’Iran comme celle de Turquie en donnent des représentations particulièrement attrayantes, avec tenues républicaines comme dirait M.Blanquer (Illustration : Charlie Hebdo, 23/09/2020)

M.Darmanin va bientôt, dans l’inculture dangereuse, égaler assez vite M.Castaner, dans le cadre d’un match de très haut niveau. Pour être honnête, on n’imaginait pas que ce fût possible.
François Bousquet : Télétravail, Famille, Patrie
« Et si la pandémie nous avait vaccinés contre la mondialisation ! » François Bousquet, rédacteur en chef de la revue « Eléments » et directeur de La Nouvelle Librairie à Paris publie « Biopolitique du coronavirus » à La Nouvelle Librairie Editions. Une sorte de feuilleton de la pandémie avec pour ambition de déboucher sur des propositions concrètes. L’auteur pointe la schizophrénie du pouvoir qui a fait primer la santé sur l’économie après des années de destruction de l’hôpital public français et qui sera passé du déni désinvolte pendant l’hiver, à l’application maniaque du principe de précaution.
Rome rejette les délires des évêques allemands
Fin de non recevoir de la Congrégation pour la doctrine de la foi aux nouveaux hérétiques allemands :
Après examen du texte « Ensemble à la table du Seigneur » envoyé au Vatican par les évêques allemands le 20 mai, la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) explique que l’intercommunion pratiquée avec les protestants « ouvrirait de nouvelles divisions dans le dialogue œcuménique avec les Églises orthodoxes » et que « le lien étroit entre l’Eucharistie et l’Église » est trop ignoré.
C’est un nouveau refus que les évêques allemands viennent de recevoir de la part du Vatican, à la suite de leur demande de pouvoir pratiquer l’intercommunion entre catholiques et protestants.
Le 20 mai, la Conférence épiscopale allemande (DBK) avait envoyé au Vatican le texte « Ensemble à la table du Seigneur », publié par le Groupe d’étude œcuménique des théologiens protestants et catholiques (ÖAK) en septembre 2019. Ce texte de 57 pages prône « l’hospitalité eucharistique réciproque » entre catholiques et protestants, sur la base d’accords œcuméniques antérieurs sur l’Eucharistie et le ministère.
Quatre mois plus tard, la réponse de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) est arrivée, sous forme d’un courrier daté du 18 septembre adressé à Mgr Georg Bätzing, évêque de Limbourg sur-la-Lahn et président de la DBK. Mgr Bätzing, qui a participé à la rédaction du texte de l’ÖAK, a récemment annoncé que l’hospitalité sacramentelle mutuelle serait appliquée au 3e Kirchentag œcuménique prévu à Francfort en 2021. […]
Autre critique formulée par la CDF : « Les aperçus théologiques essentiels et indispensables de la théologie eucharistique du Concile Vatican II, qui sont largement partagés avec la tradition orthodoxe, n’ont malheureusement pas été correctement reflétés dans le texte. » […]
La Congrégation doctrinale du Vatican souligne, par ailleurs, que des différences significatives dans la compréhension de l’Eucharistie et du ministère « subsistent » entre les protestants et les catholiques. Ces différences doctrinales « sont encore si importantes qu’elles excluent actuellement la participation réciproque à la Sainte Cène et à l’Eucharistie ».
Dans son dernier livre-entretien paru au mois de septembre 2020, le cardinal Ludwig Müller dénonce la « perte de la foi » du chemin synodal entrepris par l’Eglise d’Allemagne depuis plusieurs mois. L’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi ne mâche pas ses mots lorsqu’il aborde les dérives du processus synodal allemand.
« Que manifestent les conférences régionales du chemin synodal ? Des vœux pieux, une hérésie ouverte, des prétentions irréalistes. »
Pour le cardinal Müller, la faillite actuelle du synode allemand repose sur le fait que les évêques d’Allemagne voient l’Eglise comme une « organisation purement humaine avec des buts purement mondains ». Dans cette perspective,
« je vois difficilement comment le chemin synodal qui se déploie en Allemagne pourrait prétendre être inspiré par le Saint-Esprit ».
Le processus de réforme basé sur le dialogue outre-Rhin vise, ni plus ni moins, à
« une sécularisation supplémentaire de l’Eglise. L’accent est surtout mis sur des sujets qui sont censés le plus séduire l’opinion publique occidentale ».
L’effet de cette fuite en avant, le cardinal le décrit sans fard :
« la perte de la foi droite, car si l’Eglise est une organisation purement humaine, la juste compréhension des offices et des sacrements disparaît ».
Hausse des avortements en 2019
En 2019, 232 200 avortements ont été enregistrées en France, dont 217 500 concernent des femmes résidant en métropole, selon les chiffres de la DREES publiés aujourd’hui. Le taux de recours est à son niveau le plus élevé depuis 1990 et atteint 15,6 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en métropole et 28,2 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM). Ce sont les jeunes femmes de 20 à 29 ans qui restent les plus concernées, leur taux de recours étant de 27,9 avortements pour 1 000 femmes en France entière. En métropole, ils varient de 11,8 avortements pour 1 000 femmes en Pays de la Loire à 22,9 avortements en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ils dépassent 39 pour 1 000 femmes en Guadeloupe et en Guyane.
Le ratio d’avortement (graphique ci-dessus), qui rapporte une année donnée le nombre d’avortements au nombre total de naissances vivantes, est resté plutôt stable jusqu’en 2016, mais il est en hausse depuis. On compte près d’un avortement pour trois naissances en 2019. Le nombre des naissances et celui des avortements ont longtemps évolué de façon similaire, mais depuis 2014 le nombre de naissances diminue et depuis 2017 celui des avortements augmente.
61 500 avortements ont été réalisées hors d’une structure hospitalière, soit 25,4 % du total des avortements en métropole et 41,6 % dans les DROM. À l’hôpital, la part des avortements instrumentaux continue de décroître : elle est de 41 %, soit 30 % du total des avortements.
Pour la première fois, les données sur les avortements ont été appariées avec des données fiscales pour l’année 2016. Elles montrent une corrélation nette entre niveau de vie et avortements ; les femmes les plus précaires y recourent sensiblement plus que les plus aisées.
Malgré ces chiffres, le lobby de l’avortement réclame toujours plus de sacrifices humains, et plus tard. Pour découvrir l’envers du décor, le film Unplanned sera diffusé à partir du mois d’octobre. Enfin mobilisez-vous pour la marche pour la vie du 17 janvier à Paris.
L’étude de la DREES est accessible ici (pdf, 7 pages).
La loi sur le séparatisme permettra-t-elle la fermeture administrative des écoles libres ?
Anne Coffinier, présidente de l’association Créer son école, réagit aux annonces concernant le projet de loi sur le séparatisme, dans L’Express :
Le gouvernement envisagerait d’obliger les écoles privées hors contrat à déclarer l’origine de leurs fonds chaque année. Est-ce une bonne idée selon vous ?
La loi impose déjà aux établissements libres de donner, dans leur dossier de déclaration d’ouverture, “un état prévisionnel qui précise l’origine, la nature et le montant des principales ressources dont disposera l’établissement pour les trois premières années de son fonctionnement”. Ce que le gouvernement cherche à préciser, dans le projet de loi sur le séparatisme, ce sont les fonds d’origine étrangère, qui le préoccupent en particulier dans le cas de certaines écoles musulmanes. L’adage “qui paie commande” n’a rien perdu de son actualité, et il redoute l‘influence de l’Arabie saoudite et de la Turquie. C’est sans doute cette dernière qui mérite le plus d’attention de la part du gouvernement, parce qu’elle dispose d’un réseau d’écoles important. Mais il sera difficile d’améliorer le dispositif légal existant : dès lors qu’un Etat, ou qu’un acteur lucratif ou non lucratif étranger, passe par une structure écran qui a son siège en France, l’origine des fonds devient difficile à tracer. La rédaction de la disposition juridique devra donc être très soignée pour que le changement législatif soit opérationnel. Surtout, il faut que ce changement se concrétise sur le terrain par des contrôles accrus.
L’autre mesure, qui rendrait possible la fermeture administrative d’une école privée hors contrat, ne risque-t-elle pas d’aller à l’encontre du principe intangible de la liberté d’enseignement ?
Quand le ministre de l’Education nationale a souhaité faire fermer l’école Al Badr de Toulouse, il a dû multiplier les procédures laborieuses sans arriver tout à fait à ce qu’il voulait. Il a tiré de cette expérience la volonté d’accroître les pouvoirs de l’Etat en la matière. Pour autant, rendre possible une fermeture administrative n’est pas selon moi une bonne idée. La loi permet aujourd’hui à l’administration de vider une école de ses élèves, en mettant en demeure les parents d’inscrire leurs enfants ailleurs quand l’Etat juge que l’école n’est pas en règle. La procédure est simple, et la mesure redoutablement efficace. En pratique, une telle mesure, quand elle est appliquée, revient à fermer une école. Pour des libertés aussi importantes que les libertés d’enseignement, d’entreprise et d’association – qui sont ici concernées au premier chef -, il me semble nécessaire, dans un Etat de droit, de bénéficier de la garantie d’une intervention du juge et de voies de recours administratives et contentieuses. Cette idée de fermeture administrative n’est pas plus convaincante aujourd’hui que ne l’était hier le projet de la Ministre Najat Vallaud-Belkacem de transformer le régime de déclaration en vigueur pour ouvrir une école en régime d’autorisation préalable. Le juge constitutionnel s’y était opposé. Il me semble que ce dernier ne pourra que censurer aujourd’hui une loi qui tenterait d’instaurer des fermetures administratives sans la garantie de l’intervention d’un juge. Nous sommes dans un Etat de droit.
Quelles autres mesures préconisez-vous pour mieux lutter contre le séparatisme à l’école ?
Le 14 octobre prochain, la Fondation Kairos pour l’innovation éducative, abritée par l’Institut de France, organise un colloque sur le séparatisme, intitulé “Une école ambitieuse, meilleur antidote au séparatisme ?” Ce sera l’occasion de faire le bilan de la situation et de proposer des mesures ambitieuses pour lutter contre le séparatisme. Notre intuition fondamentale est que c’est la montée de l’insignifiance dans notre système éducatif commun qui a conduit à la situation actuelle. Il est certain que l’effort de lutte contre le séparatisme en matière éducative doit porter aussi sur les structures périscolaires ou les écoles qui sont aujourd’hui sous contrat d’association avec l’Etat, alors même qu’elles sont identifiées comme étant directement rattachées à des mouvances problématiques. Concentrer la lutte contre le séparatisme sur les écoles hors contrat serait une manière hypocrite de traiter le problème auquel notre Nation doit faire face, alors que l’Etat dispose déjà des moyens juridiques approfondis pour contrôler ces écoles, récemment durcis par la loi Gatel d’avril 2018. Il serait sans doute judicieux qu’il associe plus le ministère de l’Intérieur à ses inspections et qu’il forme et délègue des inspecteurs particulièrement formés aux enjeux de séparatisme. En soi, la liberté d’enseignement n’est certainement pas une menace pour le “pacte républicain”, pour reprendre les mots du Président de la République. Elle contribue aujourd’hui de manière intéressante à l’égalité des chances dans notre République, en permettant aux enfants de plus en nombreux qui ne trouvent pas leur place dans l’école publique de trouver malgré tout la voie de la réussite. Elle constitue un précieux aiguillon pour notre école publique, qui doit oser aussi se remettre en cause et se réformer. ”
Charlie Hebdo : le difficile équilibre entre courage et préjugé
En cette période du procès des attentats de 2015, dans Charlie Hebdo du 23 septembre 2020 (journal irritant, très irritant même parfois, mais c’est leur ADN et ses journalistes sont très courageux), sur les deux pages centrales un titre : « ATTENTATS : PUISQU’ON VOUS DIT QUE C’EST PAS LA FAUTE A L’ISLAM ! »
Titre bien sûr ironique, accompagné de quatre articles plutôt tranchants qui tentent de démonter les excuses faciles le plus souvent utilisées pour nepasferdamalgam.
Le premier est intitulé : « Le fanatisme, c’est plus compliqué que ça ». On y trouve :
« Tous savent que derrière les menaces et les crimes, il y a une idéologie politique religieuse totalitaire… La volonté de ne pas « stigmatiser » les croyants musulmans, de ne pas faire d’ « amalgames », a bon dos… Bien qu’il avance parfois masqué, l’islamisme est aujourd’hui la doctrine politique totalitaire la plus expansive ».
Le deuxième est intitulé : « Dédouaner la religion par la science ». Il y a cette citation:
« L’islamisme touche en premier lieu les musulmans. Ensuite, pour eux [les islamistes], la planète entière est l’objectif, par ordre de priorité, d’abord les musulmans chiites et musulmans modérés, ensuite les ennemis proches et les ennemis lointains »
et l’article rappelle aussi que
« les Kouachi ont crié qu’ils avaient « vengé le prophète » et non pas les enfants syriens ».
Le troisième est titré : « Non-dits et renoncements politiques ». Extrait :
« La justice sociale, mâtinée de condescendance envers « les musulmans », donne des pudeurs de gazelle à certains pour dénoncer l’islamisme d’une petite partie de la population musulmane, au prétexte de ne pas faire rejaillir l’opprobre sur tous les musulmans ».
Enfin, le quatrième s’intitule « Paroles de musulmans. Oui, l’islam a bien quelque chose à voir avec le terrorisme ». Un membre de l’organisation internationale antirerroriste Quilliam, Maajid Nawaz, déclare courageusement :
« Arrêtez de prétendre que les attentats terroristes qui ont eu lieu en France depuis 2015 n’ont rien à voir avec l’islam. Vos bonnes intentions envers nous, musulmans, ne font qu’aggraver le problème. C’est aussi dangereux que de dire que le terrorisme a tout à voir avec l’islam ».
Cela rappelle d’ailleurs un bel article de Causeur, En France, on peut choisir de croire (ou pas). Extrait :
« Les survivants de Charlie nous le disent, le véritable meurtrier court toujours, c’est l’islamisme – je préfère parler d’islam théocratique, qui n’est évidemment pas la totalité de l’islam, mais qui est un poison imprégnant l’islam depuis ses origines. L’indispensable procès, c’est celui de ce totalitarisme. Il ne s’agit pas d’un procès judiciaire, mais d’une nécessaire condamnation politique, philosophique, éthique et théologique d’un culte rendu à un dieu-tyran avide de piétiner la liberté et la conscience de l’Homme. Mais peut-on condamner cette idéologie sans critiquer la religion qui l’abrite en son sein, et peut-on sérieusement critiquer celle-ci sans critiquer aussi ceux qui choisissent d’y adhérer ? »
Bref, des yeux ouverts. Sauf que, quand même, en réalité, le titre de l’article est : ATTENTATS : PUISQU’ON VOUS DIT QUE C’EST PAS LA FAUTE A LA RELIGION !
En même temps, on apprend que “Radio France, avec plus de 90 médias, partage ce mercredi un texte fort pour défendre la liberté d’expression.” Un texte ‘fort’ signé notamment par ceux qui veulent purger Cnews et Valeurs Actuelles…, qui n’évoque ni l’islam, ni les musulmans…
Marseille ouvre grandes ses portes
Olivier Véran, ministre de la santé a placé la métropole d’Aix-Marseille en “alerte maximale”. A partir de samedi, dans la métropole d’Aix-Marseille, bars et restaurants seront totalement fermés. Le Dr Raoult n’a qu’à bien se tenir…
Et en même temps, le bateau d’une ONG avec 125 immigrés à bord fait route vers Marseille. La mairie de Marseille a fait savoir que le « Alan Kurdi » sera accueilli «sans condition ».
Une cloche “Voix de l’Enfant à naître” pour éveiller les consciences
Mercredi 23 septembre, fête de Saint Padre Pio, le Pape François a béni une cloche venant d’une Fondation polonaise pour le respect de la vie. La cloche porte le nom de “Voix de l’Enfant à naître”. Le Saint-Père a indiqué :
“Elle accompagnera les événements visant à se souvenir de la valeur de la vie humaine de la conception à la mort naturelle”. « Que sa voix éveille les consciences des législateurs et de toutes les personnes de bonne volonté en Pologne et dans le monde. »
La ville de Paris arrose le lobby LGBT
Au conseil municipal d’octobre de la mairie de Paris, des subventions de 382 650 euros vont être attribuées à vingt-cinq associations LGBT, comme le Centre LGBT de Paris, l’Inter-LGBT qui organise la « marche des fiertés », Le Refuge, ou encore SOS Homophobie. D’autres projets avaient été votés dès juillet. Jean-Luc Roméro-Michel, militant LGBT et désormais adjoint d’Anne Hidalgo chargé des droits humains, de l’intégration et de la lutte contre les discriminations annonce que, au total
« nous doublons notre soutien financier, qui va passer d’environ 200 000 euros à 400 000 euros par an ». « Il fallait envoyer un signe fort, pour rattraper le retard. A l’époque de la droite, il n’y avait pas un centime pour les associations LGBT. Les premières actions, les premières subventions sont arrivées avec Bertrand Delanoë à partir de 2001, et Anne Hidalgo a amplifié le mouvement. »
Mardi 22 septembre, les élus Les Républicains ont dénoncé de « petits arrangements entre amis ». Nelly Garnier, une élue proche de Rachida Dati, commente :
« Au conseil de Paris, on nous fait maintenant voter sur des paquets agglomérant des dizaines d’associations, certaines à l’utilité publique incontestable, d’autres beaucoup moins, par exemple lorsqu’elles favorisent des replis communautaires. Cette méthode est symptomatique de la politique de Paris envers les associations : toujours plus d’argent, distribué de façon toujours plus obscure. »
Mais les militants LGBT en demandent toujours plus. C’est leur tactique. Ils veulent un centre d’archives LGBT et l’ouverture d’une Maison des cultures LGBT+. Et ensuite quoi ? Un musée LGBT ?
Si les chrétiens s’inquiétaient autant de leur santé spirituelle que du Covid
Belle réflexion du vicaire de la paroisse Saint-Germain-des-Prés à Paris :

Neuvaine pour la conversion de George Soros – jour 9
Rappel de la volonté de Dieu
«Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et
sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
– Evangile selon saint Matthieu 5, 43-48
Mettons-nous en présence de notre Père du Ciel.
Notre Père
Acte 1 : le mal triomphant
Certains ont de la chance en naissant, quand d’autres connaissent des sorts moins enviables.
Je suis né dans une famille athée. Je n’ai jamais entendu parler de Dieu, et comme cadeau d’anniversaire j’ai eu la guerre. Le foyer a
éclaté comme un obus. […]
Et alors, je vais fuguer du côté de Marseille, décharger des camions sur les quais de la Joliette. Et là, la police va m’arrêter pour me rendre à mes parents. Et dans cette attente, on va tout bonnement me mettre en prison. Eh bien, je puis dire que là, j’ai été à bonne école, à l’école du vice. […] Et alors va commencer une vie de délinquant et à l’âge de 15 ans, je serai condamné jusqu’à ma majorité, 21 ans, pour avoir fait une première attaque à main armée. […]
Je me suis engagé, j’ai été blessé et rapatrié en France. Et l’armée, avec une pension dérisoire, me renverra vers mon trottoir. Et alors, avec des amis, je vais mettre en pratique ce que j’ai appris, et alors va commencer une vie de grande délinquance. Je vais commencer les attaques de banques, de caisses d’épargne et autres…
Jésus est venu dans ma cellule (témoignage) (lien)
Invoquons la Vierge Marie avec confiance, même dans les situations les plus désespérées.
Récitation d’une dizaine de chapelet
(ou 3 Je vous salue Marie)
Acte 2 : l’intercession pour nos adversaires
La persévérance d’un curé, qui deviendra une sorte d’ami, sera à l’origine d’une magnifique conversion.
Et sur un trottoir opposé, il y a un homme, bizarrement vêtu avec une grande robe noire. Et je dis à mes amis : Qu’est-ce que c’est que ce pélandron ? Est-ce un homme ou une femme ? Mon ami me dira : Va lui demander, je crois que c’est un curé. Je vais traverser la rue et je vais m’adresser à cet homme en lui disant : Qui tu es, toi, un homme ou une femme ?
Et il va me regarder droit dans les yeux et il me répondra : « Je suis un serviteur de Dieu, et je n’ai qu’un patron, c’est Dieu ».
Car il a vu effectivement mes mauvaises intentions en traversant ce trottoir. […]
Là, dans cette cellule, je vais rester de longues années. Mais il y a quelqu’un qui me suit dans cette marche, c’est mon bon curé. Il m’écrit une lettre « André, pense à Dieu. » Et il me laisse avec ce point d’interrogation. Sur une autre lettre il me dira : « André,
Dieu est dans ta cellule. »
Et sur une autre : « Dieu existe. » Et tous les mois il y aura comme ça quelque chose, il ajoutera même : « Dieu est bon. ».
Jésus est venu dans ma cellule (témoignage) (lien)
Récitons le Souvenez-vous, en mémoire de la magnifique conversion d’Alphonse Ratisbonne :
Prière de saint Bernard :
Souvenez-vous,
ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre
assistance, réclamé vos suffrages, ait été abandonné.
Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je
viens à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne
à vos pieds.
O Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les
favorablement et daignez les exaucer. Amen.
Acte 3 :
le Bien triomphant
Et un jour, sans possibilité d’évasion, un souvenir de ce Jésus lui fait lancer un défi :
Et je vais m’adresser à ce Jésus en disant : « Si tu existes vraiment, si tu fais toutes les choses qui sont écrites là dans ce bouquin, eh bien alors, viens me voir ; je te pose un rendez-vous, viens à deux heures du matin, on sera tranquille, on pourra discuter, et si t’es si costaud, moi je ne te demande qu’une chose : ouvre mes barreaux que je me casse. » […]
Et là, je vais m’endormir d’un sommeil profond, sans me souvenir de ce que j’ai demandé le matin. […] Et c’est alors que je vais entendre ces paroles qui vont résonner très fort à l’intérieur de moi, comme dans un tunnel, et elles diront : « Il est 2 heures, André, nous avons rendez-vous. » Et alors, je vais bondir vers la porte de la cellule et le surveillant qui va arriver, je vais lui dire : « Mais qu’est-ce que tu viens me parler en pleine nuit, qu’est-ce que tu viens m’embêter ? » Et le surveillant dira : « Je ne t’ai rien dit. » Je dirai : « Mais quelle heure il est ? »« Il est 2 heures. » Je dirai : « Deux heures comment ? »« Deux heures juste. » Alors je vais me retourner dans cette cellule, et j’aurai pas le temps de réfléchir longtemps, car la parole va reprendre encore plus forte intérieurement, elle va résonner comme dans un tunnel dans mes oreilles, et elle dira : « Je suis ton Dieu, le Dieu de tous les hommes. » […] Et c’est alors que, du côté de ces barreaux que je voulais tant voir sauter pour une liberté, il va y avoir une belle lumière. Les mots sont trop pauvres pour la décrire : il n’y avait plus de plafond, il n’y avait plus de mur, c’était un ciel dans une cellule. Et là, dans cette lumière, il y a un homme, un homme que je ne connais pas, que je n’ai jamais vu.
Et alors, il va seulement me montrer les mains percées, les pieds percés, un côté percé. Et alors, je vais entendre ses paroles qui seront très fortes, là, dans cette cellule : « C’est aussi pour toi. » Eh bien c’est seulement à ce moment-là que les écailles de mes yeux, lourdes de 37 années de péchés, vont vouloir enfin tomber et que je vais pouvoir voir clair. Et là je vais comprendre en un éclair que je suis pécheur et qu’il est Sauveur. Et pour la première fois de ma vie, je vais courber l’échine, je vais fléchir. Pour la première fois de ma vie, je vais tomber à genoux et je vais pleurer.
Jésus est venu dans ma cellule (témoignage) (lien)
Louange
et supplication
Gloire au Père.
Devant tant de bonté de Notre Seigneur, nous ne pouvons que vouloir Le prier et Le supplier d’exercer une nouvelle fois Sa grande miséricorde dans le cas qui nous concerne. Et plutôt que juger, sachons nous reconnaître nous aussi pêcheurs, et être heureux d’avoir reçu l’insigne et gratuite grâce de goûter à la Foi catholique.
Prière à saint Joseph pour la conversion de George Soros :
Ô
glorieux patriarche, saint Joseph, qui méritez d’être appelé « juste »
par le Saint Esprit, je vous confie l’âme de George Soros, que Jésus a
racheté au prix de Son précieux sang.
Vous savez combien est déplorable et misérable la vie de ceux qui ont
banni le Sauveur aimant de leur cœur et combien ils sont exposés au
danger de perdre leur âme éternellement.
Ne permettez pas, je vous implore, qu’un être si influent et tant
égaré continue à marcher sur un autre chemin que celui de Votre très
sainte volonté. Préservez-le du danger qui le menace et guidez ses
actes pour son bien et le nôtre à tous. Touchez le cœur de cet enfant
prodigue et ramenez-le entre les bras aimants du Père.
Ne l’abandonnez pas, je vous en supplie, jusqu’à ce que vous lui
ouvriez les portes du Ciel, où il vous louera et bénira votre Fils
pour l’éternité, grâce à votre puissante intercession. Amen.
Allongement du congé paternité : le Président de la République et le gouvernement en pleine contradiction
L’annonce par Emmanuel Macron du doublement de la durée du congé de paternité est une bonne nouvelle. Elle traduit la nécessité de renforcer la place du père auprès de son enfant, pour l’un comme pour l’autre. Pourtant, cette décision intervient alors même que le projet de loi dit de bioéthique prévoit encore d’autoriser la PMA sans père et sans motif médical, ce qui revient à priver volontairement et définitivement un enfant de son père. Entre reconnaître l’importance du père et autoriser sa disparition volontaire dès avant la conception de l’enfant, l’exécutif se retrouve ainsi en flagrant délit de « en même temps ». Heureusement, il est encore temps de rectifier la donne afin d’empêcher toute discrimination des enfants nés par PMA : quel que soit leur mode de conception, les enfants ont tous les mêmes besoins et les mêmes droits !
L’allongement du congé paternité entrera en vigueur en juillet 2021. Comme le congé maternité, il sera en partie obligatoire. Ainsi, près de 20 ans après sa mise en place, l’allongement de ce congé renforcera et favorisera la proximité père-enfant et l’implication des pères dans l’éducation des enfants. C’est une réponse concrète à ce besoin partagé par les pères et leurs enfants de passer du temps ensemble, à la place irremplaçable d’un père pour son enfant. Ce qui est valable dès le plus jeune âge se poursuit naturellement avec l’adolescence et la jeunesse. Cette mesure confirme le caractère précieux de la présence du père auprès de l’enfant. Elle est soutenue par les membres du Gouvernement, mais aussi par de nombreux Français : tous sont conscients de l’importance de la paternité.
Aussi, comment expliquer le grand écart du Président de la République et de son Gouvernement qui soutiennent la paternité d’un côté, mais explique « en même temps » qu’elle serait secondaire pour les enfants nés de PMA ? Auraient-ils des besoins et des droits différents de tous les autres enfants ?
Cette mesure figure toujours dans le projet de loi ni bio ni éthique après sa 2e lecture à l’Assemblée nationale en catimini au cœur de l’été. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, résume :
« Il faut être cohérent. L’allongement du congé paternité est une mesure de bon sens pour pour les parents et les enfants. Elle traduit la nécessité et la richesse du lien père-enfant, différent du lien mère-enfant, alors que certains veulent utiliser la PMA pour obtenir coûte que coûte un enfant quitte à le priver sciemment de père. C’est une discrimination terrible pour les enfants nés de PMA qui, du fait de leur mode de conception, pourrait être privés de père, et une contradiction majeure à laquelle les Français sont opposés. Plusieurs études récentes ont montré qu’une écrasante majorité de Français, plus de 8 sur 10, estiment que ‟les enfants nés par PMA ont le droit d’avoir un père et une mère‟ ».
Cour suprême/Sénat : Plus rien ne semble s’opposer à la confirmation du juge que Donald Trump devrait nommer samedi
Cette confirmation serait probablement encore plus importante que l’élection présidentielle de novembre :
Devant des démocrates indignés, mais impuissants, le président républicain Donald Trump semble assuré d’avoir les voix qu’il lui faut pour nommer la juge de son choix au plus haut tribunal des États-Unis (…)
Minoritaires au Sénat, les démocrates ont besoin de l’appui de quatre républicains pour faire dérailler la procédure. Les républicains y disposent de 53 sièges contre 47.
Or, le dernier espoir des démocrates, le sénateur Mitt Romney, seul élu de son camp à avoir voté en faveur de la destitution du président Trump, a finalement annoncé ses couleurs mardi matin : le président est dans son droit légitime de désigner le neuvième juge de la Cour suprême.
La Constitution donne au président le pouvoir de nommer les candidats à la Cour suprême, et au Sénat le pouvoir de donner son avis et son consentement, a-t-il déclaré dans un communiqué. Par conséquent, j’ai l’intention de suivre la Constitution et les précédents en étudiant la candidature de la personne désignée par le président. Si la procédure aboutit devant le Sénat, j’ai l’intention de voter en fonction des qualifications de la personne nommée.Invoquant l’imminence de la présidentielle, le 3 novembre, deux sénatrices républicaines modérées, Susan Collins et Lisa Murkowski, ont exprimé leur opposition à la tenue d’un vote avant l’élection, mais cela ne suffira pas à bloquer la procédure. La poignée d’élus républicains qu’on disait susceptibles de s’opposer au processus (…) ont déjà donné leur feu vert.
À moins d’un revirement majeur, les démocrates seront donc impuissants à empêcher une nomination encore plus marquée de la plus haute cour du pays par la mouvance conservatrice, potentiellement pour des décennies.
Selon toute vraisemblance, six juges conservateurs et trois juges progressistes siégeront donc à la Cour suprême, qui statue sur les grands enjeux de société comme l’avortement, les droits des personnes LGBTQ ou celui de porter des armes. Il semble ne rester que l’identité de la neuvième juge à dévoiler.
Les deux favorites seraient Amy Conet Barrett et Barbara Lagoa :
“(…) Tout le monde à Washington, ou presque, pense qu’il va présenter la candidature d‘Amy Coney Barrett. C’est une professeure de droit de 48 ans, mère de sept enfants, catholique fervente et juge fédérale à Chicago depuis trois ans. Elle est connue pour avoir des valeurs religieuses traditionalistes, même si Amy Coney Barrett a su faire la différence entre sa foi et sa responsabilité de magistrate.
Sur les questions sociétales, elle est très prudente et, par exemple, ne se prononce pas sur l’arrêt Roe vs Wade de 1973, qui avait légalisé l’interruption volontaire de grossesse aux États-Unis. Un droit menacé aujourd’hui. Pourtant, Amy Coney Barrett peut compter sur le soutien complet des groupes anti-avortement.
Elle est aussi favorable à l’invalidation totale du système Obamacare. Si Trump la retient et si sa nomination est ensuite validée par le Sénat, Amy Coney Barrett serait la seule femme conservatrice de la Cour suprême, groupe de neuf magistrats. Les deux autres femmes sont considérées comme progressistes (…)
Un autre nom circule, celui de Barbara Lagoa : une Américano-cubaine de 52 ans, magistrate à la Cour suprême de Floride. Ce choix serait un signal adressé aux habitants de cet État clé, mais aussi à la communauté latino. C’est malgré tout Amy Coney Barrett qui tient la corde. Elle a d’ailleurs été reçue assez longuement par Donald Trump à la Maison Blanche, lundi après midi. Sans doute un signe.
Agnès Thill : “Dans la religion catholique tout vient de Dieu tandis que dans la franc-maçonnerie tout vient de l’homme”
Interrogée par Aleteia, Agnès Thil, dont l’ouvrage sort aujourd’hui, évoque son passage dans la franc-maçonnerie avant son retour à la foi :
Dans la religion catholique tout vient de Dieu tandis que dans la franc-maçonnerie tout vient de l’homme. C’est une différence essentielle. Les franc-maçons veulent s’améliorer et progresser, et c’est une belle vertu, mais seulement grâce à eux-mêmes, à leur force, à leur volonté. Or je pense qu’elle ne suffit pas. De la même manière au sein de la franc-maçonnerie on se doit une assistance fraternelle. Mais j’ai réalisé que cette assistance n’existe qu’entre nous. Du jour où j’ai quitté ma loge, aucune fraternité n’a tenu. Alors que pour l’Église, cette fraternité est universelle, peu importe notre religion. J’ai demandé en 2012 la confirmation que je n’avais jamais reçue.
