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Les journalistes français se foutent de ce nouveau totalitarisme qu’est le terrorisme islamiste

Le journaliste Fabrice Nicolino a témoigné mercredi au procès des attentats de janvier 2015. Il s’en est pris aux journalistes qui suivent aujourd’hui le procès, mais ne se sont pas intéressés à la façon dont la liberté de la presse était entravée dans le Paris de 2020. Il s’adresse « aux grands esprits qui défendent la liberté à Pétaouchnok ou en Biélorussie », mais ne regardent pas ce qu’ils ont sous les yeux. Aux

« gens épouvantables qui nous attaquent et qui ruinent notre réputation, à ceux qui ne comprennent pas que la liberté, ça ne se discute pas, ça se défend. Je les vomis, tous. »

A commencer par le trotskiste Edwy Plenel, « Plenel, la conscience morale de cette société », qui s’était fâché en 2017 d’un dessin de Coco – elle avait imaginé « les fameuses moustaches de Plenel qui s’entortillaient, lui bouchaient les yeux, les oreilles et l’empêchaient de voir que Tariq Ramadan était un petit salaud. »

« Plenel ose écrire que Charlie mène une guerre aux musulmans. Il faut savoir ce qu’on écrit, si vraiment Charlie mène une guerre alors tout est permis en retour ! Comment un homme comme lui a pu mener une infamie pareille ? »

La France est « malade », dit-il, de cette génération d’intellectuels biberonnés au stalinisme, qui se sont menti à eux-mêmes sur la nature de cette idéologie-là, qui aujourd’hui

« refusent leur responsabilité et nous regardent crever dans notre coin sans broncher ».

Avant cela, il y a eu 2013, la petite musique qui montait alors dans Paris et qui accusait Charlie d’être raciste et islamophobe, le « réseau dense des gens qui ont conchié Charlie et qui ont refusé de voir l’évidence de ce nouveau totalitarisme qu’était le terrorisme islamiste, qui ont préféré nous calomnier ».

« Les attentats de 2015 ont poussé sur un substrat, chacun à sa mesure a joué un rôle détestable. Quand vous attaquez de cette façon des gens comme moi et mes amis de Charlie, vous donnez quitus à ce qui va suivre. Ça, jamais on ne leur pardonnera. »

Aujourd’hui, dit encore Fabrice Nicolino, cinq ans plus tard, la situation est pire encore.

« En apparence, ce tribunal en est une preuve, on prend ça au sérieux. Mais où sont les combattants de la liberté ? Les journalistes français s’en foutent. »

A France Inter, ils ont passé ce témoignage sous silence. A croire qu’ils se sont sentis visés.

Avec Libération, voyons tous ces nazis qui nous entourent

Formidable article de Libération, qui a vu dans le dernier slogan du RN le retour aux heures les plus sombres de notre histoire :

En cherchant un peu, on trouve des nazis partout. A commencer par Emmanuel Macron dans un appel à l’Allemagne (ça ne s’invente pas) :

Mais aussi… dans Libération !

Et puis… et puis… qui n’est pas nazi ?

 Chaque matin des millions de parents réveillent leurs enfants avec un slogan nazi…

BFMTV ne se soumet pas aux diktats du Monde

Lu dans Challenges :

Ecarté de LCI après l’affaire Obono, le patron de la rédaction de Valeurs actuelles Geoffroy Lejeune devrait rejoindre les éditorialistes de BFMTV.

Bagarre dans une église bordelaise

Valeurs Actuelles relate pas moins de six agressions, parfois ultra-violentes, en deux jours à Bordeaux. Parmi lesquelles une bagarre à l’église :

Quai Richelieu, 6h15. La vitrine touristique bordelaise, dont les façades hausmaniennes font la réputation, est encore entachée de sang. Un homme de 24 ans se fait ouvrir le crâne, avec un tesson de bouteille, tandis que son ami, de 31 ans, est roué de coups, dans des circonstances encore obscures. La police interpelle rapidement deux individus de 20 et 23 ans, porteurs d’un couteau à cran d’arrêt et d’une bombe lacrymogène. Réveil encore anxiogène, ce dimanche, quand les bordelais apprennent, sur les réseaux sociaux, la fantasque agression survenue dans une église. La première du genre, la sixième et dernière du week-end, décidément banal.

Le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, refuse d’armer la police municipale, ni d’étendre la vidéosurveillance. Les sauvages peuvent continuer à s’en donner à coeur-joie.

Alain Cocq renonce à mourir et accepte les soins palliatifs

Alain Cocq avait décidé de se laisser mourir chez lui, cessant tout traitement, alimentation et hydratation. Mais « il souffrait trop, c’était trop dur », rapportait sa mandataire Sophie Medjeberg, mercredi 9 septembre. « Je n’étais plus en capacité de mener ce combat », reconnaissait de son côté Alain Cocq.

Claire Fourcade, présidente de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP), explique :

« Un malade qui change d’avis, c’est le quotidien et c’est ce que la loi rend possible »

Elle y voit toute la complexité de l’être humain et de son ambivalence face à la souffrance et la mort.

Les médecins en soins palliatifs sont nombreux à raconter ces patients qui, le matin, refusent par exemple d’être perfusé, avant d’accepter quelques heures plus tard. Ou encore ces malades qui, dans un moment de crise (douleurs, angoisse) demandent à mourir, avant d’y renoncer dès que leur demande a été écoutée et prise en charge. 

Encore une loi pour étendre l’avortement

Le 8 octobre, une proposition de loi déposée par le député EELV Albane Gaillot sera examinée à l’Assemblée nationale. Elle vise à supprimer la clause de conscience spécifique à l’avortement et à allonger les délais légaux d’accès à l’avortement de 12 à 14 semaines.

Ils sont assoiffés de sang humain et ne s’arrêteront jamais.

L’encyclique du pape n’est pas encore publiée qu’elle est déjà critiquée

Et par un prêtre jésuite américain, qui estime que le titre choisi, «Fratelli tutti» (Tous frères), est sexiste.

Si les jésuites se mettent au niveau de la presse de caniveau…

L’allahicité du maire de Lyon

Mardi, le maire de Lyon refuse de se rendre à la traditionnelle cérémonie du Vœu des Échevins à la basilique de Fourvière – au nom de la laïcité.

Mercredi, il pose la première pierre de la mosquée de Gerland…

YouTube censure une vidéo de Didier Raoult sur la Covid-19

La dernière vidéo de l’IHU Marseille censurée et supprimée par YouTube ! La France pays de la liberté d’expression ?

Après les vidéos des médecins américains Simone Gold, c’est au tour de la vidéo hebdomadaire de de l’IHU du Professeur Raoult et de la Professeur Camoin qui vient d’être censurée.

Cette vidéo parlait de la mutation du virus ainsi que des études favorables à l’Hydroxychloroquine, mettant ainsi en avant une carte du monde ou les pays utilisant l’hydroxychloroquine ou la bithérapie en vert.

Je l’ai remise sur Youtube. Nous verrons si elle repasse la censure :

Violence à l’école : Agnès Thill préconise l’école à la maison

En commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, Agnès Thill a évoqué le recours de l’école à la maison, qui a fonctionné durant le confinement, pour renvoyer un élève, afin de protéger les victimes :


Jean-Michel Blanquer a répondu à côté en estimant que, parmi tout ce qui est mis en place contre la violence (cellule au rectorat etc), l’école à la maison n’est pas une réponse… Et cela donne ça :

Allonger le congé paternité… tout en supprimant la paternité ?!

Dans un rapport remis mardi au gouvernement, une commission d’experts, présidée par le pédopsychiatre Boris Cyrulnik, préconise de faire du soutien aux jeunes enfants et à leurs parents une «priorité de l’action publique».

Les propositions issues de ce rapport sur les «1 000 premiers jours de l’enfant» – du quatrième mois de grossesse au deuxième anniversaire – vont être «expertisées» par le gouvernement, et donneront lieu à «des annonces d’ici la fin du mois», a précisé le secrétaire d’Etat chargé de l’enfance et des familles, Adrien Taquet.

L’allongement du congé paternité est l’une des recommandations susceptibles d’être les plus commentées dans le rapport Cyrulnik : convaincus qu’”il faut du temps, de la disponibilité et de la proximité physique et émotionnelle de la part des parents pour qu’ils construisent avec leur bébé une relation harmonieuse», les auteurs recommandent de porter le congé paternité à neuf semaines, au lieu de 11 jours actuellement. «Une partie pourrait être prise après la naissance et l’autre partie à la fin du congé maternel».

Et “en même temps“, lors de l’examen du projet de loi bioéthique, le député Jean-Louis Touraine affirmait qu’il n’y a pas de droit à avoir un père :

 

Avant d’allonger le congé paternité, donnons le droit aux enfants d’avoir un père et une mère.

Quand la Une du Parisien démonte une fausse nouvelle des Décodeurs du Monde

En septembre 2019, Le Monde publiait un article pour contester les chiffres “alarmistes” concernant les fraudes à la Sécurité sociale, chiffres jugés exagérés. Le Monde comptait 59,4 millions de cartes Vitale (sachant que les enfants de moins de 16 ans sont rattachés à celle de leurs parents.

Hier, un rapport de la Cour des Comptes estimait à 75,3 millions le nombre de personnes prises en charge par la Sécu, soit 8,2 millions de personnes en plus qu’en France.

Pas si exagéré…

En septembre 2020, le Parisien met en Une :

Prestations sociales : pourquoi les chiffres de la fraude explosent…

Zineb El-Rhazoui :”Le communautarisme mène fatalement à la guerre !”

Dans cet entretien, Zineb El-Rhazoui parle beaucoup de l’islam, de mosquées, de versets du coran, de pays musulmans, mais très peu de l’islamisme. L’intégralité de l’entretien est intéressante mais particulièrement les passages à 7’00”, à 10’30’‘ et à 13’00’‘ :

Un observatoire de la haine en ligne qui ne va observer que dans une direction…

Nous vous informions cet été de la création par les députés (à l’unanimité de 33 votants!) le 4 juillet dernier d’un “observatoire de la haine en ligne”. Ce nouvel organisme d’État, placé sous la coupe du CSA et financé par l’argent du contribuable, est constitué d’opérateurs (Dailymotion, Facebook, Google, LinkedIn, Microsoft, Qwant, Snapchat, Tik Tok…), d’administrations, de chercheurs et d’associations.

Lorsque l’on observe les associations, administrations et chercheurs choisis, inutile de se faire des illusions sur l’utilisation politique et idéologique qui sera faite de ce bidule. Florilège :

Associations : (…) le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) (…) InterLGBT (…) la Ligue des droits de l’homme, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) (…) SOS Homophobie, SOS Racisme, STOP Homophobie (…)

Administrations : (…) Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) (…) Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, Défenseur des droits, Haut Conseil pour l’égalité entre les hommes et les femmes (…)

 

 

 

Oscars : les films ne mettant pas suffisamment en avant les femmes, les minorités ethniques ou les LGBT seront disqualifiés

A compter de 2024, pour obtenir un Oscar, un film n’aura plus besoin de bons acteurs ou d’un bon scénario, ni même plaire aux spectateurs :

Régulièrement critiquée pour le manque de diversité en son sein, ou parmi les artistes récompensés aux Oscars, notamment dans la foulée du mouvement #MeToo ou avec la campagne #OscarsSoWhite, la célèbre institution hollywoodienne a levé un coin du voile cette semaine sur l’initiative Academy Aperture 2025, un nouveau mode de représentation et d’inclusion pour être éligible aux Oscars.

Les premières mesures dévoilées concernent la catégorie de l’Oscar du meilleur film. Seront désormais éligibles à cette catégorie les longs-métrages qui rempliront au moins deux des quatre nouveaux critères de représentation et d’inclusion. Cette mesure sera mise en œuvre à partir de la 94e édition de la cérémonie des Oscars, en 2024.

Le premier critère porte sur la représentation des minorités à l’écran et les thématiques choisies. L’œuvre devra soit avoir comme acteur principal ou secondaire une personne issue d’une minorité ethnique sous-représentée ; soit avoir un casting composé à 30% de personnes issues de groupes sous-représentés (femmes, minorités ethniques, personnes LGBTQ+, personnes souffrant de handicaps) ; soit avoir au centre de son histoire une personne issue de groupes sous-représentés.

Le deuxième critère porte sur l’équipe créative, qui doit être composée en partie de personnes issues de groupes sous-représentés.

Le troisième critère porte sur l’égalité des chances et indique que des personnes issues de groupes sous-représentés doivent avoir accès à des stages rémunérés à toutes les étapes de création du film (préparation, tournage, post-production).

Le quatrième critère concerne le marketing du film. Le studio et le distributeur du film doivent avoir des équipes dont les responsables sont issus de groupes sous-représentés.

Fraude sociale : L’immigration pille-t-elle la France ?

D’une part, un rapport de la cour des compte vient de mettre en évidence qu’il existe 75,3 millions de personnes prises en charge par la sécurité sociale, soit 8,2 millions de personnes en plus qu’en France. D’autre part, une enquête parlementairerelative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales” met également en évidence une situation alarmante concernant l’ensemble des organismes prestataires en France (CNAM, CNAF, Pôle emploi…) et dont le préjudice incalculable se chiffrerait sans doute en dizaines de milliards d’euros.

Le titre choisi est sans doute réducteur, étant donné la grande variété des responsabilités (absence de contrôle, professionnels de santé, délinquance organisée). Mais tout de même, il existe un bruit de fond permanent relatif à l’immigration. Comme l’écrit jean-Yves Le Gallou, “il faudrait nommer les cas les plus fréquents et cibler les contrôles selon les origines géographiques ou résidentielles“.

Ces quelques exemples donnés par le rapporteur de la commission d’enquête, le député UDI Pascal Brindeau, devraient nous mettre la puce à l’oreille :

Nos travaux établissent qu’en réalité, le nombre de cartes vitales encore en surnombre aujourd’hui est de 573 000 (…)

On peut dire de manière certaine que pour le seul régime de l’assurance maladie, il y a 2,4 millions d’assurés supplémentaires au nombre de résidents qu’on ne sait pas expliquer. En estimant la part liée aux autres régimes, on peut évaluer ce nombre autour de 3 millions. C’est ahurissant (…)

La fraude à l’identité est de plus en plus créative, évoluée, structurée ! La police aux frontières est très mobilisée, mais seule, elle ne peut pas tout. Cet aspect est crucial, car de cette délinquance découle la fraude sociale, et aussi d’autres types de criminalité organisée (…)

Je reste estomaqué que la direction de la Sécurité sociale ne soit pas capable d’expliquer 2,4 millions de bénéficiaires potentiels de prestations qui, physiquement, n’existent pas, et vous dise cela sans sourciller (…)

La caisse complémentaire Agirc-Arrco a mandaté une société pour aller contrôler la réalité de la vie de retraités en Algérie. Sur un panel ciblé de 1 000 personnes âgées de plus de 85 ans, cette société a trouvé 40 % de fraudes ! Et qu’ont fait les organismes ? Ils se sont arrêtés là, refusant d’aller voir plus loin. Il y a peut-être des enjeux diplomatiques…(…)

En Grèce [point d’entrée de millions de migrants, NDPC], on peut facilement acheter un passeport, français ou autre, qui a été volé ou dont l’identité a été falsifiée. On n’a pas idée de l’ampleur des conséquences de tout cela. Car ces fausses identités sont une clé d’entrée vers des activités criminelles qui ne sont pas seulement de la fraude. L’ONU a révélé que la fraude aux prestations intervient pour 6 % dans le financement du terrorisme (…)

Début 2020, le magistrat de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF) au ministère du Budget, Charles Prats, montrait le lien évident entre la fraude fiscale de grande échelle, qu’il estimait à 30 milliards, et l’immigration :

«Selon les documents que j’ai donnés à la commission d’enquête parlementaire en cours sur le sujet, 12,4 millions de personnes nées à l’étranger ou dans un territoire d’outre-mer ont bénéficié l’an dernier de prestations sociales (allocations, pensions de retraite, chômage, maladie…)», a-t-il expliqué.

Alors qu’il ne devrait en exister qu’un maximum de 9,9 millions, selon les chiffres de l’Insee et des organismes sociaux, a ajouté Charles Prats.

«Il y a donc environ 2,5 millions de fantômes qui passent chaque mois au guichet pour toucher des sous! Si ces 12,4 millions de personnes existaient vraiment, cela signifierait par exemple que 42% des allocataires des caisses d’allocations familiales seraient nés à l’étranger», a-t-il affirmé (…)

Il a expliqué qu’il était également assez facile de frauder.

«On peut avoir des individus créant des identités fictives en grand nombre, comme cette famille roumaine qui en avait créé 1.200 dans le Nord en 2018 pour escroquer 1,7 million d’euros d’allocations. Ou bien les immigrés clandestins qui créent des identités européennes pour bénéficier de notre système social. En 2011, sur l’échantillon de faux papiers d’origine étrangère, 47% étaient soi-disant algériens, 27% marocains, 6% congolais et 3% maliens. Mais attention, la nationalité du fraudeur peut être très différente de celle du document falsifié», a noté Charles Prats.

Voir aussi cette étude de Polémia : “Fraude sociale. Un rôle de l’immigration significatif mais difficile à chiffrer” qui précise que :

“(…) Les immigrés ne sont pas les seuls fraudeurs. Une partie notable de la population française participe au pillage. Tous les immigrés et les étrangers ne se comportent pas tous en fraudeurs (…) La fraude sociale peut désormais être considérée comme un système organisé, industriel et criminel (…)”

Prions pour la conversion de George Soros

Un lecteur nous a récemment proposé de prier pour la conversion de George Soros, le célèbre oligarque financier de la culture de mort, du lobby LGBT et de la haine anti-chrétienne. Aussi bizarre que cela puisse paraître à nos contemporains qui ne croient plus à la puissance de la prière, nous avons tout de suite accepté que le Salon beige soit mis au service de cette bonne oeuvre.

Je ne sais évidemment pas si nous parviendrons à arracher cette âme à Lucifer – que les milliards déversés par Soros dans toutes sortes de causes abominables servent si bien. Mais je sais que nous sommes mystérieusement responsables du salut de cet adversaire.

Naguère, nous avions proposé de prier pour la conversion de Pierre Bergé. Je n’ai jamais entendu dire qu’il y ait eu chez ce dernier le moindre signe de conversion avant sa mort. Nous aurions plutôt obtenu le résultat opposé, puisqu’il a réussi le tour de force de me faire condamner après sa mort! Mais je ne regrette rien. D’abord il est bien possible qu’il se soit converti sur son lit de mort et nous aurions alors contribué à gagner une âme qui partait mal si je puis dire. Et puis, même si nos prières ont été vaines pour lui, elles auront servi à sauver de l’avortement ou du lobby gay telle personne que nous ne connaîtrons qu’au Ciel. En tout cas, elles auront au moins servi pour nous. Car nous ne nous battons pas comme nos adversaires: nous devons nous battre en chrétiens, ce qui n’implique la tiédeur ou la mièvrerie que tant de personnes croient devoir trouver dans le christianisme – au contraire, la vertu de force est, pour nous, une vertu cardinale! –, mais ce qui implique de prier pour nos ennemis, selon le commandement du Christ.

Voici quelques années, nous avions également, prié pour les Femen qui insultaient les catholiques de France à Notre-Dame, à la Madeleine et ailleurs. Par les détours mystérieux de la communion des saints, nous avions, quelques mois plus tard, appris avec joie qu’une Femen brésilienne avait dénoncé son fanatisme pro-mort pour rejoindre le combat pro-vie. Quelle part y avaient nos prières? Je n’en sais strictement rien – et, en un sens, cela ne nous regarde pas, c’est l’affaire du Bon Dieu. Mais je sais qu’une Abby Johnson, une Norma McCorvey, toutes ces égéries pro-avortement devenues des courageuses militantes pro-vie, montrent la toute-puissance de la grâce divine – même dans notre époque de ténèbres. Et sont d’un prodigieuse efficacité politique et spirituelle.

Alors imaginez le choc mondial que serait la conversion d’un homme aussi puissant que Soros!

Pour rejoindre cette chaîne de prière, qui commencera dans quelques jours, il vous suffit de laisser votre courriel ici:

Guillaume de Thieulloy,

Directeur du Salon beige

PS: On me fait remarquer à juste titre qu’il faudrait également faire dire des messes. C’est évidemment la prière la plus puissante. N’hésitez pas à célébrer (si vous êtes prêtre) ou à faire célébrer des messes à cette intention – et, idéalement, à nous le faire savoir en remplissant le formulaire ci-dessous:

“Avortement” en langue des signes

Association Mamma (page Facebook) et Aide suisse pour la mère et l’enfant soutiennent les mères et leurs enfants depuis plus de 20 ans.

Celle-ci aussi est bien tournée :

Ou encore, sur le slogan “Mon corps, mon choix” :

“Affaire des hosties” : à la CEDH, l’Espagne assume le rôle d’“Etat Charlie”

Chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), Nicolas Bauer décrypte dans Valeurs Actuelles l’“affaire des hosties”, en cours à la CEDH. L’ECLJ représente la Conférence épiscopale espagnole. État et Église, d’une part, et Espagne et Pologne, d’autre part, s’opposent à propos d’une performance artistique antichrétienne :

« L’État ne doit pas organiser ou soutenir des événements qui sont manifestement offensants pour une partie de la société et […] visent uniquement à humilier un groupe social donné. » C’est ce que la Pologne a rappelé à l’Espagne pendant l’été 2020, dans le cadre d’une affaire à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Le Gouvernement de Pologne est intervenu à la Cour de Strasbourg en soutien à des chrétiens attaquant l’État espagnol pour violation de leur liberté de religion.

L’affaire qui a provoqué ce désaccord diplomatique a commencé en 2015. Un artiste, Abel Azcona, avait réalisé une “performance” de process art à Pampelune en Espagne, visant à dénoncer la pédophilie dans l’Église. Il a d’abord collecté 242 hosties consacrées, une par une, en faisant semblant d’aller communier à des messes. Il les a ensuite disposées sur le sol pour former le mot « pederastia » (« pédophilie ») et a pris la pose à côté, nu, avec des ailes noires tatouées dans le dos. La performance a fait l’objet d’une exposition, organisée dans une église désacralisée, y compris sur l’autel.

Cette ancienne église a été gratuitement mise à disposition par la municipalité de Pampelune, qui a fait la promotion d’une « œuvre politique et subversive ». La municipalité a même financé intégralement la performance, intitulée « Amen ». Il n’est donc pas seulement question de la « liberté de blasphémer », mais de la promotion d’un sacrilège par une institution publique. L’église prêtée, immense et majestueuse, est la principale salle d’exposition de la ville ; le diocèse l’avait confiée en 1997 à la municipalité pour des « fins culturelles ». L’Église catholique ne s’attendait alors pas à une telle interprétation de la « culture »…

Dès le début de l’exposition, de nombreux chrétiens ont réagi : en 2015 et 2016, manifestations, messes, rosaires publics et pétitions se sont enchaînés. L’archevêque de Pampelune a dit avoir personnellement reçu 100 000 témoignages de chrétiens offensés par l’exposition, en particulier des jeunes, « bouleversés » et souhaitant « réparer cette offense ». Le diocèse et une association de juristes chrétiens ont déposé une plainte, qui a été rejetée par toutes les juridictions espagnoles, jusqu’à la Cour suprême (2016-2017).

C’est à la suite de cet ultime rejet que la CEDH a été saisie (2018) et a accepté de juger l’affaire (2019). En septembre 2019, le gouvernement espagnol a refusé tout règlement amiable. Il ne reste donc plus que la procédure contentieuse.

Le Gouvernement de Pologne, les évêques espagnols et slovaques, et cinq associations chrétiennes de plusieurs pays ont été autorisés par la Cour à intervenir dans cette procédure. Ils ont donné leur opinion sur l’affaire au début de l’été 2020, alors que la performance d’Abel Azcona est actuellement réexposée à Lleida (Catalogne).

« Liberté de blasphémer », « offense gratuite aux sentiments religieux » ou « discours de haine » ? La frontière est ténue. Dans tous les cas, est-ce le rôle d’une institution publique d’encourager et de financer une telle performance ? La question des limites de la liberté d’expression en matière religieuse se pose de nouveau à la CEDH. Les arguments de chacun font écho au débat actuel en France sur « l’esprit Charlie ».

Toutes les parties à cette affaire s’accordent au moins sur un point : l’importance dans le débat public du droit de critiquer les religions, constitutif de la liberté d’expression. Sur tout le reste, cette « affaire des hosties » est aujourd’hui l’objet d’un double conflit : entre l’État et l’Église, d’une part, et entre l’Espagne et la Pologne, d’autre part.

L’Espagne a défendu à la Cour une interprétation libérale, en citant la Cour suprême des États-Unis comme référence. Pour le Gouvernement espagnol, la liberté d’expression inclut le « droit à l’irrévérence », en particulier contre la morale et la religion. Il serait alors légitime qu’une telle performance artistique soit soutenue et promue par des institutions publiques. L’Espagne assume le rôle d’« État Charlie ».

Pour les autres parties à l’affaire, la performance d’Abel Azcona dépasse le champ de sa liberté d’expression. Les évêques espagnols, représentés par l’ECLJ à la Cour, ont qualifié cette performance de « discours de haine » et ont rappelé que les États ont, en droit international, une obligation de sanctionner de tels discours. L’épiscopat a aussi considéré qu’en soutenant activement une telle exposition, la municipalité de Pampelune avait violé son devoir de neutralité en matière religieuse, reconnu dans la jurisprudence de la CEDH.

Le Gouvernement de la Pologne a invoqué le principe de « non-discrimination », en affirmant que l’État espagnol « devra démontrer qu’en cas d’offense contre les sentiments religieux et les dogmes d’autres religions (par exemple, les musulmans, les juifs, les hindous ou les bouddhistes), il aurait agi de la même manière, c’est-à-dire qu’il aurait mis à disposition des locaux de la ville pour […] l’utilisation ou la représentation insultante d’objets de vénération religieuse dirigés contre d’autres confessions ».

Comme souvent dans les institutions protégeant les droits de l’homme, les arguments juridiques cachent des visions politiques, et même, ici, religieuses. Cette affaire est ainsi discutée alors que le Gouvernement d’Espagne, issu d’une coalition de gauche, multiplie les attaques contre l’Église : reprise de lieux de culte, démolitions de calvaires, remise en cause de l’enseignement religieux à l’école… Le Premier ministre Pedro Sánchez est le premier chef de gouvernement espagnol à se déclarer ouvertement « athée ».

À l’inverse, le Gouvernement de Pologne, issu du parti conservateur Droit et justice (PIS), ne cache pas son attachement au christianisme. Dans son intervention à la Cour, son représentant a cité le Concile de Trente (XVIe siècle) pour expliquer le dogme catholique de la « transsubstantiation », selon lequel le pain et le vin deviennent, au cours de la messe, le Corps et le Sang du Christ. D’après le Gouvernement polonais, c’est « l’élément central et clé de la foi chrétienne, en particulier pour les catholiques ».

Le Gouvernement de Pologne a également demandé à la Cour de prendre en compte « la tradition locale » et « la culture juridique séculaire des habitants »de Navarre, où le droit « en vigueur pendant des siècles […] considérait le blasphème comme un délit pénal avant même que la protection du principe de la liberté de religion ne soit envisagée par le code pénal en vigueur dans toute l’Espagne ». L’audace de cette réflexion, fondée sur l’histoire et la tradition, est étonnante dans une procédure à la CEDH.

Quel sera le jugement de la Cour dans l’« affaire des hosties » ? Il est particulièrement difficile à prévoir, tant la jurisprudence européenne sur la liberté d’expression a été instable et critiquée ces deux dernières années. Dans tous les cas, ce jugement n’effacera pas le fort clivage révélé par cette affaire entre l’Espagne et la Pologne. La divergence idéologique et religieuse entre ces deux pays est symptomatique de la division actuelle entre l’Ouest et l’Est de l’Europe.

C’est avec désintéressement que le Gouvernement polonais d’inspiration chrétienne a décidé d’intervenir à la CEDH face au Gouvernement espagnol laïciste. L’ « affaire des hosties » ne concernait ni l’État polonais, ni l’un de ses ressortissants. Elle impliquait les chrétiens et le Christ : pour la Pologne, cette raison était suffisante pour agir.

Le ministre de la justice interpellé sur la vente d’enfants par GPA

Le député LR Thibault Bazin interroge le garde des sceaux, ministre de la justice, sur la nécessité de manifester dans les faits l’opposition de la France à la gestation pour autrui (GPA), qui revient à une marchandisation du corps de la femme et à la reconnaissance du droit à l’enfant qui n’existe pas :

En effet, alors que la GPA est interdite en France, certaines personnes y ont recours à l’étranger et militent pour une entière transcription à l’état civil français de l’acte de naissance établi à l’étranger, soit la reconnaissance du parent d’intention. Cette transcription automatique reviendrait donc à autoriser cette pratique. Lors de l’examen du projet de loi bioéthique en deuxième lecture, les députés ont prévu que la transcription d’un acte d’état civil étranger soit limitée au seul parent biologique, le second parent dit d’intention devant passer par une procédure d’adoption, comme cela se fait actuellement et contrairement à une récente décision de la Cour de cassation. Sachant qu’une circulaire doit intervenir sur ce sujet prochainement, il vient lui demander ce que le Gouvernement compte mettre en œuvre pour dissuader les Français d’avoir recours à la GPA à l’étranger et s’il entend interdire la reconnaissance automatique du parent d’intention des enfants nés d’une mère porteuse à l’étranger afin de traduire de fait la condamnation de la GPA.

Vincent Cassel : « il faut sans cesse faire attention à ce que l’on dit ». Surtout sur l’avortement

Lundi 7 septembre, invité de l’émission « C à vous » en compagnie de l’humoriste Florence Foresti, Vincent Cassel a dénoncé la pensée unique, précisant qu’il fallait sans cesse « faire attention à ce que l’on dit ».

« Tout est sorti de son contexte, tout est réutilisé, mis en avant, buzzé. On est dans un drôle de monde ». « J’espère que ça va se calmer parce que là, ça va être difficile d’être drôle et intéressant. »

Il est revenu sur l’émission Quotidien (sans la citer), qui s’en est prise à une comédie qui parle de grossesse non désirée (évoquée ici).

« J’ai vu l’autre jour une émission où on a fait un procès d’intention quant au sujet du film : ‘Ça, dans la vie, on payerait tant, on ferait tant d’années de prison, etc.’ C’était sur le sujet du film. Où est-ce qu’on est là ? ». « Même la fiction est pénalisée. Ce sont des procès d’intention perpétuels, sur le sujet. Il faudrait que tout soit à niveau pour ne déranger personne. Mais ce n’est pas possible en fait. Dès qu’on commence à parler, et qu’on dit quelque chose, on dérange forcement quelqu’un… ». « Et puis ce tribunal populaire, cette lapidation… ».

Prudent, il s’est autocensuré en ne citant pas le sujet du délit (d’entrave) : l’avortement.

Du jamais vu en Grand Chelem : 3 mamans en quarts de finale de l’US Open

Lu sur Eurosport :

En plus d’être qualifiées pour les quarts de finale, Serena Williams, Victoria Azarenka et Tsvetana Pironkova ont en commun d’avoir réussi leur retour sur les courts une fois devenues maman.

Du jamais vu en Grand Chelem! Trois mamans sont en quarts de finale de l’US Open, l’irréductible Serena Williams, la ressuscitée Victoria Azarenka et l’oubliée Tsvetana Pironkova qui résume bien l’affaire: “une fois devenue mère, vous ne perdez pas votre tennis comme par magie“.

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Elles étaient neuf mamans au départ du tournoi. Vera Zvonareva, Tatjana Maria, Kateryna Bondarenko, Patricia Maria Tig, Olga Govortsova et Kim Clijsters ayant été éliminées précocement. Cette dernière tentait un deuxième comeback après celui, sensationnel, réussi en 2009 où elle remporta l’US Open plus de deux ans et demi après avoir pris une première retraite. La Belge devint la première mère à remporter un tournoi Majeur depuis l’Australienne Evonne Goolagong à Wimbledon en 1980, intégrant à son tour un club très fermé dans lequel se trouve aussi Margaret Court. […]

D’autant plus seules sur le court, entourées de tribunes vides, avec le huis clos imposé par le coronavirus, Williams comme Azarenka puisent leur force et un supplément d’âme dans la présence de leur enfant jamais bien loin, même s’ils sont trop jeunes pour apprécier leurs performances.

[…]

Contrairement à ses deux rivales, Pironkova a rangé ses raquettes bien plus longtemps, après Wimbledon 2017. Elle a donné naissance à Alexander en avril 2018 et créé une ligne de vêtements.

Pour elle la maternité n’a eu que des bienfaits: “on ne se concentre plus autant sur soi, mais sur son enfant. Je suis beaucoup plus organisée. Mentalement, j’ai plus de résistance. Physiquement, je connais mieux mon corps.” “Je suis simplement heureuse de jouer, sans la pression que je me mettais avant. C’était presque une question de vie ou de mort de gagner. Plus maintenant“, poursuit-elle. […]

Les méthodes de Mediapart mises à nue

Le 1er septembre, la direction de SOS Chrétiens d’Orient, ainsi que plusieurs de ses collaborateurs et partenaires, ont reçu des courriels signés de pigistes annonçant une enquête à paraître sur Médiapart au sujet des activités de l’association en Syrie.

Les séries de questions qui sont posées, ainsi que le profil de ces pigistes, ne laissent entrevoir aucun doute sur la subjectivité de l’article qui sera publié : il s’agit de salir et de nuire à une association dont le travail ne correspond pas aux exigences idéologiques des rédacteurs. Deux des pigistes, Elie Guckert et Ariane Lavrilleux, se sont même fait passer pour des membres de SOS Chrétiens d’Orient, au mépris de toute déontologie journalistique, pour soutirer des informations à certains de partenaires de l’association.

SOS Chrétiens d’Orient a décidé de répondre à ces pigistes par un communiqué, afin d’afficher publiquement leurs méthodes.

Nous refusons catégoriquement d’avoir à nous justifier face à une quelconque police politique, qui plus est manifestement incompétente. Nous déplorons en revanche, que ces journalistes consacrent leur énergie à nuire à une association caritative, dont le travail est reconnu et salué sur le terrain, au lieu, par exemple, d’enquêter sur les mouvements terroristes qui menacent des innocents.

Lire le communiqué

En attendant de remplacer le peuple, remplaçons le gilet jaune

Question du député Modem M. Bruno Fuchs au ministre de l’intérieur sur la problématique du gilet jaune en tant qu’équipement de protection individuel :

Le mouvement des « Gilets jaunes » a engendré une déformation de l’utilité du gilet de haute visibilité. Suite à ce mouvement, le gilet jaune, censé remplir une fonction de sécurité, est maintenant associé à une forme de protestation antirépublicaine ce qui met directement en danger les personnes qui le portent pour sa fonction initiale. Il s’agit des automobilistes en difficulté, des ouvriers sur les bords des routes qui se mettent d’ores et déjà en danger pour garantir le bon entretien des voies mais également des signaleurs qui régulent la circulation en temps de manifestation sportive par exemple. Ces derniers font part des difficultés rencontrées ces derniers mois face à la colère des automobilistes qui les confondaient avec des partisans du mouvement social des Gilets Jaunes. Ces individus sont quotidiennement en danger sur les routes. Il l’interroge sur les mesures à prendre ainsi que sur l’éventuelle nécessité de changer la couleur du gilet de sécurité afin d’éviter toute confusion.

 

Des bénéficiaires de la Sécu plus nombreux que la population française

La Cour des comptes indique au Sénat qu’il y a 75,3 millions de personnes prises en charge par la Sécu, soit 8,2 millions de personnes en plus qu’en France.

 

Pakistan : Asia Bibi en appelle au Premier ministre

Lors d’un entretien vidéo accordée à l’Aide à l’Eglise en Détresse, Asia Bibi a lancé un appel au Premier ministre pakistanais Imran Khan afin qu’il modifie la loi sur le blasphème et protège les minorités. Elle a rappelé le drame de nombreuses mineures pakistanaises actuellement kidnappées, converties et mariées de force et qui obtiennent rarement justice.

La chrétienne pakistanaise, symbole de la souffrance causée par la persécution anti-chrétienne dans le monde, a été jointe par appel vidéo dans sa résidence canadienne actuelle par le directeur de l’AED en Italie, Alessandro Monteduro. A l’évocation des jeunes filles Huma Younus et Maira Shahbaz, victimes d’abus, dont la fondation défend les causes grâce à une campagne de sensibilisation constante dans les médias, Asia Bibi a déclaré :

“Je sais que ces filles sont persécutées et je lance un appel au Premier ministre du Pakistan Imran Khan : aidez nos filles, s’il vous plaît, car aucune d’entre elles ne doit souffrir ! “

Autre question évoquée, particulièrement sensible et revenue ces jours-ci à l’attention des médias internationaux : celle de la loi dite anti-blasphème. Selon le Rapport pour la Liberté Religieuse publié par l’AED, la loi dite “sur le blasphème”, introduite en 1986 dans le Code pénal pakistanais – articles 295 B, 295 C, 298 A, 298 B, 298 C – restreint sérieusement la liberté de religion et d’expression. Profaner le Coran et insulter le prophète Mahomet sont deux infractions respectivement punissables d’une peine maximale d’emprisonnement à vie ou de la peine de mort. Dans la vie quotidienne, ces lois sont souvent utilisées comme un outil pour persécuter les minorités religieuses. Ce sont ces mêmes lois en vertu desquelles Asia Bibi, mère de cinq enfants, a été emprisonnée de 2009, jusqu’à ce que la Cour suprême du Pakistan l’acquitte en octobre 2018.

“Au moment de la fondation du Pakistan et de sa séparation d’avec l’Inde, le fondateur Ali Jinnah, dans son discours d’ouverture, a garanti la liberté religieuse et la liberté de pensée à tous les citoyens”. « Aujourd’hui, certains groupes utilisent les lois existantes et je lance un appel au Premier ministre du Pakistan, en particulier pour les victimes de la loi sur le blasphème et pour les filles converties de force, afin de protéger et de défendre les minorités qui sont aussi pakistanaises. En tant que victime, je donne mon exemple : j’ai beaucoup souffert et connu de nombreuses difficultés, aujourd’hui je suis libre et j’espère que cette loi pourra être soumise à des modifications qui interdisent tous ses abus ».

Alessandro Monteduro, au nom de l’AED, a ensuite invité Asia Bibi et sa famille à Rome, invitation qui a été immédiatement accueillie avec joie :

“J’ai un profond désir de venir visiter Rome et, si possible, de rencontrer le Saint-Père”.

Voici la vidéo (la traduction en français est là) :

L’émission En Quête d’Esprit consacrée aux martyrs

Avec Mgr Celestino Migliore, nonce apostolique en France, qui a, récemment lors d’un pèlerinage à l’île Madame, relié les atrocités de la Révolution avec celles de la loi de bioéthique, et Nicolas Prévost, professeur d’histoire.

M. Luc Ferry ou l’irresponsabilité dédaigneuse d’un membre de l’élite soixante-huitarde

M. Darius Rochebin, journaliste nouvellement apparu à LCI, recevait M.Luc Ferry « ancien ministre, essayiste, philosophe » le 4 septembre.  M.Luc Ferry est un habitué des exhalaisons distinguées prodiguées souvent en duo avec son « camarade, Daniel Cohn-Bendit » sur cette chaîne qui vient, avec courage à n’en pas douter, d’évincer le rédacteur en chef de Valeurs actuelles de son équipe de chroniqueurs.

Le sujet est l’école et plus particulièrement le baccalauréat. Verbatim :

DR : « Parlons-en du bac. Quand on voit les chiffres de cette année. On va rappeler l’évolution, c’est très spectaculaire.  2020 : 96%. En 1980, 64%. Très franchement, sans être réactionnaire, la question se pose : est-ce que le bac a été bradé ? »

LF : « Mais ça fait des années qu’il est absolument bradé. Hors COVID, dans les filières générales, on était à 92% je crois l’année dernière. De toutes façons, moi je suis pour la quasi-suppression du bac, pour le contrôle continu. Il faut garder deux ou trois épreuves symboliques, car il faut quand même qu’il y ait un examen. Soyons clairs, il y a des questions financière, le bac coûte entre 2 et 4 M€. Si c’est pour le donner à tout le monde, autant le donner au berceau. A 92%, ça sert plus à rien.

Deuxièmement, il y a un vrai enjeu et là je suis sérieux, c’est que si le bac est complètement bradé, les universités ont une pente inévitable, c’est de restaurer un examen d’entrée à l’université, parce qu’ils disent : « les mômes ont pas le niveau » ».

DR : « Quand vous étiez ministre, est-ce qu’il y avait une pression, est-ce que ces chiffres ont un sens politiques ? de dire « il faut pousser, il faut aller… » [NDLR : il est interrompu].

LF : « Non,  c’est pas ça, c’est pas du tout ça, c’est une thèse plutôt complotiste. C’est pas vrai, c’est pas ça. C’est simplement qu’au fond, j’aime pas le mot « laxiste », il est très connoté à droite, mais comme ces gamins qu’on voit là, ce sont nos enfants, on n’a pas envie de les coller, on n’a pas envie de les empêcher d’aller à l’université, tout simplement. On se dit : « bon, allez, vas-y, va » ; et puis ils sont mignons, ils sont gentils, on les aime bien, c’est nos enfants. Alors on a laissé filer le bac.

Le gros inconvénient encore une fois, c’est qu’on voit arriver des enfants en première année d’université qui ont absolument pas le niveau. C’est pas leur rendre service. Du coup, vous avez 40 ou 45% d’échec dans les premières années, ce qui n’est pas leur rendre service.

On ferait mieux de remettre du contrôle continu puis deux ou trois épreuves un peu dures et leur dire : « c’est pas grave ; tu redoubleras, ou même tu tripleras mais il faut que tu aies le niveau avant d’entrer à l’université ; sinon, tu perds ton temps, tu fais perdre leur temps aux autres et en plus tu seras collé en première année ou en deuxième année ».

Donc, je pense qu’il faut rétablr une vraie sélection au niveau du bac, un bac à 60/65% [de taux de réussite], quitte à ce que dans le redoublement, on organise les choses plus intelligemment qu’aujourd’hui. »

Voilà sans doute un exemple assez représentatif de ce qu’une partie des intellectuels (quoique M.Ferry récuse ce mot à son endroit, car « il n’est pas de gauche » [sic], tout en refusant le mot laxisme trop connoté à droite….) de cette génération des soixante-huitards [M.Ferry est né en 1951], élevée dans des structures françaises et républicaines encore exigeantes, ayant acquis [car ils sont capables de travail et d’une forme certaine d’intelligence] prébendes et droits à la retraite confortables, a contribué à faire naître : un monde où les « gamins sont mignons », où « on a laissé filer le bac », et où on ne s’étonne donc même pas des effets désastreux sur le niveau académique des jeunes générations.

Bien évidemment, quand M.Ferry dit « ce sont nos enfants », il faut comprendre : ce sont les enfants des autres. Gageons que pour les siens, il sait trouver les cursus sélectifs et personnalisés qui leur éviteront ce naufrage.

Rappelons que M.Ferry a été ministre de la Jeunesse [peut-être même bénéficiait-il déjà du support technique de son camarade M.Cohn-Bendit, qui, après tout, pouvait exciper d’une expérience d’aide-éducateur dans un jardin d’enfants comme on se le rappelle] et de l’Education nationale pendant près de deux ans, de 2002 à 2004.

Or, d’après la courbe présentée pendant l’émission, en 2000 le taux de réussite au baccalauréat était déjà de 79%, et rien n’indique, dans sa courbe, une quelconque inflexion au moment où M.Ferry était ministre : il a continué de monter.

Formidable capacité à l’auto-satisfaction (de se savoir si clairvoyant), à la morgue exprimée de cette façon « peuple » qui rend le dédain presque chic, « Les mômes ont pas le niveau », de repus gonflés de bienveillance. Tant de sentiment d’irresponsabilité provoque comme un léger dégoût. Mais c’est peut-être trop connoté à droite….

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