Pascal Praud : «Les catholiques de France sont méprisés, négligés, dédaignés et ulcérés […] Noël au balcon et Pâques en prison»
Coup de gueule de Pascal Praud sur CNews :
Pascal Praud sur les nouvelles mesures sanitaires et l’annulation de la veillée pascale : «Les catholiques de France sont méprisés, négligés, dédaignés et ulcérés […] Noêl au balcon et Paques en prison» dans #HDPRos pic.twitter.com/TFRkE8xD2x
— CNEWS (@CNEWS) March 25, 2021
« Je ne sais pas ce que fait l’Eglise de France (@Eglisecatho)?
…Y’avait eu des dérogations à Noël. Vous vous rendez compte ? #Pâques c’est plus important que Noël c’est la résurrection !
Les #cathos on peut leur marcher dessus. »
Merci @PascalPraud pic.twitter.com/ldnP3Yztwf— Foxity (@Foxity78) March 26, 2021
La musique, un enjeu culturel : un nouveau hors-série de Présent
Jacques Chailley disait que « la chanson est le plus fidèle reflet de l’âme d’un siècle ». Dans ce sens, ce que l’on écoute et que l’on nous fait entendre revêt une importance particulière. Présent publie un nouveau Hors-Série pour montrer que la musique est un enjeu culturel.
La civilisation européenne est la seule à avoir conçu l’écriture musicale. Sans écriture pas d’orchestre ni de bibliothèque des compositeurs passés, expliquant ainsi le pouvoir de séduction de leurs œuvres sur la planète entière.
Dans ce numéro musiciens, artistes, historiens, enseignants, journalistes, politiques, mettent en lumière un conflit se déroulant à nos oreilles, mais rarement analysé.
Que penser du Bitcoin ?
Dans L’Homme Nouveau, Paul Lahas, auteur de Morale catholique et activités financières, met en garde contre les crypto-monnaies. Extrait :
[…] La prise en main initiale des crypto-monnaies par des technophiles passionnés a depuis longtemps cédé la place à de très gros acteurs. Les crypto-monnaies appartiennent de fait à des oligarques, non liés à l’intérêt général, dont le pouvoir et la dangerosité croissent sans cesse. Il existe d’ailleurs le risque d’une « attaque des 51 % », c’est-à-dire une prise de pouvoir majoritaire dans les outils de contrôle décentralisés. Le détenteur majoritaire aurait le contrôle des porte-monnaie virtuels de tous les possesseurs de la crypto-monnaie attaquée : le hold-up du siècle…
Du point de vue du bien commun, les crypto-monnaies causent un tort considérable aux populations par une mauvaise allocation des ressources énergétiques et financières. À ce point s’ajoutent la facilitation des activités criminelles et l’exposition des personnes les moins bien préparées ou les plus crédules au risque de perte. Les contre-parties sont insignifiantes : l’accélération des échanges et la diminution de leur coût pourraient notamment être atteintes par des monnaies électroniques adossées aux monnaies nationales. Par ailleurs, la monnaie est un outil nécessaire à tous, sauf à revenir au troc. Il importe donc que la monnaie soit accessible à tous, stable, sûre, exempte de risque de fraude massive, et que son fonctionnement soit économe de moyen, contrairement aux crypto- monnaies privées. Il est donc regrettable que les autorités publiques les aient laissées se développer. En revanche, on peut noter les nombreuses mises en garde effectuées par les autorités monétaires ou boursières sur les risques pris par les acheteurs.
Du point de vue des personnes morales ou physiques, il est possible de distinguer le but poursuivi lors de l’utilisation de crypto-monnaies. S’il s’agit de les utiliser pour minimiser les coûts de transfert d’argent, contester les banques centrales ou se faire plaisir avec la technique, le mal n’est pas bien grand. Néanmoins, il reste la question de principe : on ne doit pas coopérer à un système mauvais, susceptible de causer du tort à son prochain. Si la raison de l’achat de crypto-monnaies est la dissimulation du travail, la fraude sociale ou fiscale, les trafics illicites, une circonstance aggravante s’ajoute à des actes déjà gravement peccamineux. Si la raison est la spéculation financière, il y a là encore un mal moral : rien ne garantit la pérennité de ces monnaies et leur convertibilité ; si elles disparaissent, ou si leur valeur diminue, ceux qui se seront enrichis auront volé ceux qui se seront appauvris. Les crypto monnaies sont un pari, et selon l’adage, dans un pari il y a un voleur et un sot. La spéculation est l’expression pratique de la cupidité, qui est selon saint Paul la « racine de tous les péchés ».
Les risques inhérents aux crypto-monnaies, le mal qu’elles favorisent, les motivations mauvaises de la plupart de leurs adeptes, le coût exorbitant de leur fonctionnement, montrent clairement la perversion de leur nature. Il convient donc de s’en détourner.
Lettre apostolique du pape François à l’occasion du 7e centenaire de la mort de Dante
Splendeur de la Lumière éternelle, le Verbe de Dieu a pris chair de la Vierge Marie lorsqu’elle répondit “me voici” à l’annonce de l’Ange (cf. Lc 1, 38). Le jour où la Liturgie célèbre cet ineffable Mystère a aussi une particulière importance en raison de l’événement historique et littéraire du grand poète Dante Alighieri, prophète d’espérance et témoin de la soif d’infini inscrite au cœur de l’homme. En ce jour, je désire m’unir, moi aussi, au chœur nombreux de tous ceux qui veulent honorer sa mémoire en ce 7ème centenaire de sa mort. [Lire la suite]
Nouveau référé devant le Conseil d’État pour obtenir la célébration normale des offices de la semaine sainte
Nous avons interrogé Jean-Frédéric Poisson, Président de VIA | la voie du peuple :
VIA | la voie du peuple dépose un référé devant le Conseil d’État pour défendre la liberté de culte. Pourquoi ?
Notre décision de déposer un référé devant le Conseil d’État est le prolongement de la lutte de VIA | la voie du peuple contre les multiples mesures liberticides qui leur sont imposées depuis un an au prétexte de préserver la santé des Français. Parmi les différents recours déposés, souvenons-nous de celui gagné avec plusieurs requérants en mai dernier, contraignant le gouvernement à revoir son décret et permettre la reprise des cultes. Ou encore de notre référé contre le fichage des individus sur leurs convictions philosophiques, religieuses, leurs opinions politiques ou leur appartenance syndicale. Rejeté par le Conseil d’État, nous avons décidé de saisir en janvier dernier la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) où le dossier est en cours. Il s’agit donc d’une véritable guérilla contre ce rabotage constant de nos libertés fondamentales auquel semble s’attacher le gouvernement actuel avec une constance coupable et une détermination dangereuse. VIA | la voie du peuple, considère que la liberté de culte, la liberté́ de circuler, la liberté́ d’informer et la liberté́ éducative sont autant de libertés essentielles qui ne peuvent souffrir d’aucun compromis.
Pensez-vous que nous puissions obtenir la célébration normale des offices de la semaine sainte, et notamment la vigile pascale ?
En décembre dernier, le gouvernement avait consenti à déroger réglementairement au couvre-feu de 20h00, pour la nuit de Noël, afin de permettre la tenue des offices liturgiques. Et voilà qu’aujourd’hui il ne serait pas possible au gouvernement d’accorder une même dérogation au couvre-feu de 19h00 pour autoriser la tenue des offices du soir du temps pascal ? Tel est le sens de la déclaration, comme toujours très infantilisante, du premier ministre ce 23 mars dans le Parisien : « il serait déraisonnable de rouvrir le sujet ». Il y a une grande contradiction de la part de ce gouvernement à ne pas s’appliquer à lui-même les règles qu’il s’était accordées en décembre, pour une fête de Pâques non moins importante que celle de Noël. De plus, aucune étude n’a démontré depuis le début de cette crise sanitaire que les lieux de culte représentaient un danger particulier. Cette décision du gouvernement n’a donc aucun sens et aucune logique. Nous comptons sur le Conseil d’Etat pour rappeler le gouvernement à sa propre logique.
Comment comprenez-vous cet acharnement du gouvernement contre la liberté de culte ?
Cette pandémie semble avoir démontré que le gouvernement était particulièrement ignare en matière de culture religieuse : il ne semble pas admettre la dimension spirituelle comme essentielle pour l’Homme, considérant que son bien-être repose sur la préservation de sa santé premièrement et à tout prix. Il nie même qu’une pratique religieuse suppose une dimension communautaire et des pratiques de groupe de la part d’un ensemble de croyants. Cela, il ne le comprend pas. Voire, il le combat. Ce qui n’est pas surprenant quand on se souvient du discours prononcé par Emmanuel Macron aux Bernardins, lequel félicitait et encourageait l’action de l’Église comme il l’aurait fait à n’importe quelle ONG. Comment ne pas déceler un glissement totalitaire lorsque que le gouvernement tend à considérer que tous les cultes doivent lui être soumis, et qui profite de la conjoncture pour faire peser sur eux le poids de ses propres incuries ? Et que le Président de la République et le Gouvernement se sont affranchis de tout contrôle et tout contre-pouvoir. Le peuple doit retrouver sa souveraineté et ses libertés. Comme candidat à la présidentielle pour 2022, je m’y engage.
Le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 n’est pas encore bien connu
Le Docteur Amine Umlil, Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier et juriste (Droit de la santé), a écrit une lettre ouverte à Olivier Véran pour s’opposer au projet, qui se profile, visant à rendre « obligatoire » la vaccination contre la Covid-19 pour les « soignants » :
La vaccination est un acte médical. La décision de se vacciner, ou non, relève du colloque singulier qui unit la personne à son médecin ; médecin traitant notamment. Les échanges enregistrés dans ce cadre sont protégés, de façon absolue, par le secret professionnel médical.
Sans présumer de ma décision personnelle, ce projet, pour le moins inattendu, appelle de ma part les observations suivantes que je souhaite vous transmettre dans la présente lettre ouverte ; à tort ou à raison.
En l’espèce, les conditions, notamment juridiques, requises par une telle « obligation » ne sont pas réunies.
Un tel projet heurte plusieurs dispositions du droit interne et externe, dont celles occupant le sommet de la hiérarchie des normes, qui protègent notamment l’intégrité physique, la vie et le consentement libre et éclairé de toute personne humaine. Le corps humain, la volonté de la personne et la dignité humaine sont hautement protégés par le droit ; y compris après la mort.
Le corps humain est une valeur sociale protégée par le Code pénal, notamment.
La protection du corps humain constitue le principe ; l’intervention médicale n’est que l’exception soumise à des conditions strictes consacrées par le droit et la jurisprudence.
Il ressort de notamment vos propres affirmations, des documents publiés par la haute autorité de santé (HAS) et par l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), que le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 n’est pas encore bien connu. Pas plus tard que le 18 février 2021, vous avez confirmé qu’aucun pays européen n’a pu apporter la preuve que ces vaccins permettent de prévenir les formes « graves » de cette maladie. Il n’est pas démontré, non plus, que ces vaccins empêchent la « transmission virale ». Vous avez renouvelé ces doutes dans vos écritures adressées les 22, 25 et 26 février 2021 au juge des référés auprès du Conseil d’État (cf. Ordonnance du 3 mars 2021, n°449759). Ce juge a d’ailleurs relevé les informations, pour le moins inexactes et contradictoires, qui ont été diffusées auprès du public par les autorités sanitaires. Et plusieurs autres questions sont toujours en suspens.
Devrait-on se vacciner, par la force, pour éviter un « rhume » ; ou mieux encore, se vacciner alors que de nombreuses personnes n’ont aucun symptôme clinique : elles ne sont pas malades ?
Il y a lieu de rappeler également que ces autorités officielles, et notamment la HAS et l’ANSM, n’hésitent pas à promouvoir le « mésusage » de ces vaccins en recommandant des pratiques en décalage avec l’autorisation de mise sur le marché (AMM) elle-même.
Ces vaccins ne bénéficient d’ailleurs que d’une AMM « conditionnelle » qui est, par nature, incompatible avec ladite « obligation » que certains voudraient imposer, de façon brutale, aux soignants.
Ce qui se passe actuellement, en France notamment, pourrait s’apparenter à de la recherche biomédicale : des essais cliniques chez l’Homme (femme et homme) qui sont menés en dehors du cadre strict réservé à cette expérimentation. Celle-ci est pourtant censée précéder ladite mise sur le marché d’un médicament tel que le vaccin. Des essais cliniques « sauvages » organisés, de façon officielle, par une AMM conditionnelle ?
Certains auraient déjà oublié quelques enseignements de l’Histoire. Et notamment ceux qui ont conduit au déclin de la Loi. En effet, l’Histoire a pu révéler qu’une loi peut être de nature délictuelle voire criminelle.
Devrait-on accepter, par la contrainte, que notre corps soit le siège d’un pari biologique, d’une roulette vaccinale ?
Certains auraient déjà oublié le Code de Nuremberg et la Convention d’Oviedo.
Eu égard aux éléments de preuve en ma possession, et aux faits observés sur le terrain et dont j’ai été le témoin direct, je peux vous exprimer mon doute sur la validité du consentement qui a été « recueilli » notamment auprès de certaines personnes et en particulier des personnes vulnérables telles que les personnes âgées. En effet, l’information diffusée, en violation de plusieurs règles dont celles régissant la publicité sur les médicaments, n’est ni claire, ni loyale, ni appropriée. Ce consentement pourrait s’avérer « vicié » : il aurait été « fabriqué » faute de pouvoir le recueillir de façon libre et éclairé. Ces méthodes pourraient relever notamment du « dol ».
Ce « dol » est la malhonnêteté qui vise à induire autrui en erreur afin de le pousser à donner son « consentement ». C’est une erreur provoquée de façon délibérée par le professionnel du domaine qui détient les informations portant sur les qualités essentielles du produit. Mais, si ce « dol » altère le caractère « éclairé » du consentement, la « violence », elle, porte atteinte à la « liberté » dudit consentement.
Avec éclat, ce projet d’« obligation » vaccinale exprime cette « violence » qui vient contraindre la personne, en l’espèce le soignant, à accepter de s’administrer un produit insuffisamment évalué. Cette contrainte est accentuée par la menace de la révocation de l’agent public qui refuserait de s’administrer ce qu’un juge pourrait pourtant qualifier de « produits défectueux » ou de « substances nuisibles ».
Dans l’un de vos Tweets, vous soutenez ceci : « Se faire vacciner, quand on est soignant, c’est une question de responsabilité. C’est se protéger soi-même, et c’est aussi protéger ceux que l’on soigne ». Mais, la responsabilité commence d’abord par appeler des méthodes d’évaluation indépendante des médicaments (vaccins) fondées sur les preuves ; par une information claire, loyale et appropriée ; par un recueil du consentement libre et éclairé ; et non par des comportements qui pourraient relever du dol ou de la violence notamment. Vous semblez d’ailleurs brusquement méconnaître l’efficacité d’une alternative à ladite vaccination : l’efficacité des « mesures barrières » dont vous avez fait la promotion depuis plusieurs mois.
De façon infiniment accessoire, il est, pour le moins, surprenant de constater comment quelques personnes osent donner des leçons à des professionnels de santé dont certains ont un « bac + 15 », au moins. Quelle arrogance ! Quel manque de respect ! Quel mépris… En ce qui me concerne, mon parcours me rend apte à analyser, par moi-même et de façon indépendante, le dossier d’évaluation d’un médicament (vaccin). Je suis aussi en mesure de juger, sans l’intervention d’un tiers, ce qui est bien pour ma santé.
Le « paternalisme médical » relève d’une époque révolue. Il s’est effacé depuis au moins 2002.
Ce projet d’« obligation » vaccinale contrevient également à la Résolution 2361qui a été adoptée, le 27 janvier 2021, par le Conseil de l’Europe sous le titre « Vaccins contre la covid-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques ». Il contrevient à notamment l’article 7.3.1. : « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS [écrit en MAJUSCULES dans le texte] obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » ; et à l’article 7.3.2. : « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».
La simple évocation de ce projet d’« obligation » vaccinale signe aussi, presque mécaniquement, une trahison de l’engagement donné par le Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON.
Ce projet d’« obligation » vaccinale me semble donc être une faute juridique, morale, éthique et politique notamment. […]
Par ailleurs, deux avocats israéliens ont porté plainte auprès de la Cour pénale internationale (CPI). Le Dr Umlil leur signale qu’en France notamment, la responsabilité de certains médias devrait également être interrogée :
Alors que ce sujet a une portée d’intérêt général, ces médias ne semblent pas permettre un débat public, contradictoire et utile. Toute analyse divergente par rapport au discours « officiel » semble encourir la censure ; et son auteur la qualification d’« antivax » ou de « complotiste ». Pourtant cette analyse contradictoire est argumentée, vérifiable, et fondée sur notamment des affirmations et des documents émanant des autorités ad hoc elles-mêmes.
Ces faits, constatés en France, sont déjà disponibles. Ils sont publiés sur le présent site du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet ; bien avant le dépôt de ladite plainte. Cet hôpital public est situé dans l’Ouest de la France, région des Pays-de-la Loire, département du Maine-et-Loire (49). J’exerce dans cet hôpital depuis septembre 2002. Je suis pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, responsable de l’unité de « pharmacovigilance – coordination des vigilances sanitaires – CTIAP ».
I-Média – Joe Biden : double discours et sénilité ?
L’image de la semaine
Une fusillade aux États-Unis a donné l’occasion à l’AFP de s’illustrer avec un superbe bobard !
Joe Biden : double discours et sénilité ?
Outre-atlantique, la mansuétude médiatique envers Joe Biden est au maximum, alors qu’il semble parfois à deux doigts de la sénilité.
Revue de presse
Covid-19 : « Fact-checkers » ou « Fake-makers » ?
Un prétendu « fact-checking » de Thomas Huchon sur LCI à propos de la létalité du Covid-19 démontre que ces prétendus spécialistes de la vérité manquent cruellement de rigueur.
Non, madame Schiappa, la dénaturation du mariage ne fait pas partie des principes républicains
Les propos prononcées par madame Schiappa ce matin sur LCI sont scandaleux et montrent bien que le gouvernement s’engage progressivement sur le chemin de la violation des droits fondamentaux, parmi lesquels figure la liberté religieuse :
« Cette charte, pourquoi on a fait cette charte ? Parce qu’elle est engageante. L’idée, ce n’est pas de mettre sa signature, c’est de dire comment on s’engage pour l’égalité femme-homme, pour la lutte contre l’homophobie. Est-ce que ça veut dire que dans les prêches, on considérera que deux hommes ont le droit de s’aimer, de se marier, que deux femmes ont le droit de s’aimer, de se marier, comme le disent les lois de la République française?«
Selon Marlène Schiappa: Dans la charte de la laïcité, dans les prêches, il faut promouvoir l’homosexualité. pic.twitter.com/qCz6WotE3t
— L’oeil Medias (@LoeilMedias1) March 23, 2021
Pour le moment seuls un site évangéliste et la grande mosquée de Paris se sont offusqués de cette entrisme inadmissible dans le for intérieur des religions.
Autant sa dénonciation de la dérive islamo-gauchiste d’EELV à Strasbourg est justifiée, autant sur ce sujet précis elle dépasse les bornes… Le gouvernement prend le prétexte de s’attaque à l’islamisme, combat qui est audible pour l’opinion publique, pour en réalité s’attaquer à la religion catholique et empêcher juridiquement à termes l’enseignement du magistère et de la morale catholique.
Le site Evangélique.info publie le texte suivant :
Marlène Schiappa a affirmé cette semaine que les associations cultuelles signataires de la charte des principes républicains, s’engageaient par là à accepter les mariages de couples de même sexe. La Ministre déléguée chargée de la Citoyenneté a tenu ces propos le 23 mars dans le 20h de LCI (…)
En 2019, celle qui était alors secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes avait évoqué une «convergence idéologique» entre Manif pour tous et «terroristes islamistes».
La Grande mosquée de Paris a publié le communiqué suivant :

Les initiatives se multiplient actuellement contre la liberté religieuse qui est un droit fondamental (voir ici). Il est temps, que les évêques français se prononcent.
C’est arrivé un 25 mars…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 25 mars: saints du jour français ou en France.
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St Humbert, o.s.b., moine bénédictin à Laon puis à l’abbaye de Maroilles (✝ 680)
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Moine de l’abbaye de Laon, dans l’Aisne. Sa noble famille pensait qu’il ferait ainsi une bonne carrière dans l’Eglise en devenant un jour évêque. A la mort de ses parents, il revint dans ses domaines, à Mézières sur Oise, pour y régler quelques questions d’héritage. Il y trouva de nombreux esclaves de l’un et l’autre sexe, des lits moelleux et une table excellente, des distractions et des chasses à courre, tant de choses qui lui retirèrent le goût de la vie monastique. Il y passa de nombreuses années, jusqu’au jour où saint Amand l’emmena en pèlerinage à Rome. Il en revint totalement changé. L’abbaye de Laon lui étant fermée, il entra dans celle de Maroilles dont la pauvreté fut bien contente de trouver sa fortune. Et c’est là qu’il passa ses dernières années dans la pauvreté, la pénitence et la prière.
C’est au cours de son 2e voyage à Rome que Saint Humbert, fondateur de l’abbaye de Maroilles (en 652), revint avec des reliques et une statuette de ‘Madame Marie’ qui deviendra à Maroilles Notre Dame des Affligés, patronne de l’église abbatiale. Saint Humbert mériterait d’être plus fréquenté. Solide moine, à la personnalité bien trempée, formé à l’école épiscopale de Laon, il fut compagnon de Saint Amand. Le pape Martin 1er l’ordonne évêque missionnaire, il n’a pas trente ans. Évangélisateur des Pays-Bas et du pays des Helpres (désigne ‘le pays des deux Helpes’, du nom de la rivière qui passe à Avesnes sur Helpe – 59440), il meurt à Maroilles vers l’an 682.
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St Hermeland, abbé dans l’île d’Indre († v. 720)
Dans l’île d’Indre près de Nantes, vers 720, saint Hermeland (Herblain), qui quitta la cour du Roi Clotaire III pour entrer à l’abbaye de Fontenelle, et de là fut envoyé comme premier abbé d’une fondation monastique voulue par l’évêque de Nantes saint Pasquier.
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le 25 mars : Fête de l’Annonciation.
Annonciation par Sandro Botticelli
L’Annonciation est une fête catholique et orthodoxe instituée en mémoire de l’annonce faite à la Vierge Marie de sa maternité divine :
«… l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée du nom de Nazareth, à une jeune fille accordée en mariage à un homme nommé Joseph, de la famille de David; cette jeune fille s’appelait Marie. L’ange entra auprès d’elle et lui dit : Sois joyeuse, toi qui as la faveur de Dieu, le Seigneur est avec toi.» À ces mots, elle fut très troublée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit : Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voilà que tu vas être enceinte, tu enfanteras un fils et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé fils du Très Haut…» (Évangile selon Saint Luc, I, 28).
L’Annonciation est un des mystères centraux du culte chrétien. C’est en effet le moment où le divin s’incarne en homme : l’archange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, si elle l’accepte, et lui explique qu’elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge.
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le 25 mars 708 : élection du pape Constantin 1er.
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le 25 mars 1267 : le Roi saint Louis fait le vœu de se croiser.
Il prononce ce vœu au cours des fêtes de l’Annonciation et devant les reliques de la Passion du Christ.
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le 25 mars 1347 : naissance de sainte Catherine de Sienne mystique, tertiaire dominicaine et théologienne italienne et Docteur de l’Eglise.
Elle pousse le pape à revenir à Rome et travaille ardemment à l’unité de l’Eglise. Elle a une intense vie mystique, avec des extases durant lesquelles ses disciples, émerveillés, copient les prières qui s’échappent de ses lèvres. Son « Dialogue », est un des classiques de la langue italienne, retraçant ces entretiens enflammés avec le Christ, qu’elle rejoint à 33 ans, dans la vision béatifique. « Elle est proclamée docteur de l’Église en 1970. Elle est co-patronne de l’Europe.
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le 25 mars 1409 : début du Concile de Pise.
Le concile de Pise a été convoqué pour tenter de régler le sérieux problème du Grand Schisme d’Occident. Les cardinaux déposent Benoît XIII (installé à Avignon) et Grégoire XII et élisent le cardinal de Milan sous le nom d’Alexandre V.Il y a alors trois papes. C’est l’échec du concile.
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le 25 mars 1455 : décès du pape Nicolas V.
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le 25 mars 1507 : l’armée du Roi de France, Louis XII, intervient à Gênes pour rétablir l’ordre.
Voir la chronique du 28 avril.
Louis XII devant Gênes. L’étendard de Louis XII représente Saint-Michel affrontant un porc-épic, emblème du Roi.
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le 25 mars 1581 : la fête du Nouvel An est célébrée pour la dernière fois en ce jour; désormais, avec l’entrée en vigueur du calendrier grégorien, l’année débutera le premier janvier.
En effet le pape Grégoire XIII fait adopter le calendrier grégorien en octobre 1582, dans les états pontificaux ; le Roi de France Henri III le suit en décembre 1582. Or ce nouveau calendrier commence au 1 janvier.
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le 25 mars 1593 : naissance de Saint Jean de Brébeuf, missionnaire jésuite français au Canada, martyr.
Il est l’un des huit Martyrs canadiens canonisés le 29 juin 1930. Le Père Brébeuf a été nommé patron du Canada en 1940. Voir la chronique du16 mars.
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le 25 mars 1643 : saint Jean Eudes fonde la congrégation de Jésus et de Marie, à Caen.
Grand acteur de la contre-réforme avec beaucoup de saints Français, St Jean Eude fonde, entre autres, la Congrégation de Jésus et de Marie, qui est dédiée à la formation sacerdotale dans des séminaires.
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le 25 mars 1799 : défaite française de Jourdan contre les Autrichiens de l’Archiduc Charles à la bataille de Stockach.
La bataille de Stockach, en Allemagne, oppose l’armée du Danube aux ordres de Jean-Baptiste Jourdan à l’armée autrichienne de l’archiduc Charles-Louis d’Autriche. Les 40.000 Français sont repoussés par les 60 000 soldats autrichiens. Les Français battent en retraite, donnant la victoire aux forces autrichiennes.
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le 25 mars 1802 : la Paix d’Amiens.
Ce traité est signé entre la France d’un côté, le Royaume-Uni, l’Espagne, la Hollande, et l’Empire Ottoman, de l’autre. Il met fin à la seconde coalition. La France connaît enfin la paix après 10 ans de guerre. De paix d’Amiens, le traité devient, Trêve d’Amiens un an plus tard avec la reprise de la guerre.
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le 25 mars 1809 : création d’une seconde maison d’éducation de la Légion d’Honneur.
Un décret impérial organise les maisons d’Écouen et de St-Denis pour les orphelines de la Légion d’Honneur. Cette seconde maison doit être installée dans le cloître de l’ancienne abbaye royale de Saint-Denis, qui a été spoliée par l’État aux débuts de la révolution. Elle est inaugurée le 1er juillet 1811, mais l’emménagement des premières élèves n’a lieu qu’en 1812.
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le 25 mars 1815 : l’Autriche, le Royaume-Uni, la Prusse et la Russie s’allient contre Napoléon.
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le 25 mars 1858 : seizième apparition de Notre Dame à Lourdes.
C’est lors de la seizième apparition, en en la fête de l’Annonciation que Notre Dame révèle enfin son nom, à Sainte Bernadette qui raconte :
« Elle leva les yeux au ciel, joignant en signe de prière ses mains qui étaient tendues et ouvertes vers la terre, et me dit: Que soy era immaculada councepciou ».
Bernadette part en courant répétant, sur le chemin, ces mots qu’elle ne comprend pas. Le curé est bouleversé car Bernadette ignorait cette expression théologique qui désigne la Sainte Vierge. Quatre ans plus tôt, en 1854, le pape Pie IX a institué le dogme de l’Immaculée Conception.
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le 25 mars 1957 : signature du traité de Rome.
La France, l’Allemagne de l’Ouest, l’Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas signent à Rome les traités constituant l’organisation européenne de l’atome (Euratom) et la Communauté économique européenne (CEE). L’objectif de ces deux institutions est de créer un marché commun unifié et de supprimer les barrières douanières. Le texte prévoit que la CEE soit régie par plusieurs institutions : la Commission, qui veille au respect du traité et tient un rôle d’exécution ; le Conseil des ministres, rassemblant, selon les sujets, les ministres des Etats membres ; l’Assemblée et la Cour de justice, qui sont également chargées de la CECA et de l’Euratom. Le traité de Rome entre en vigueur le 1er janvier 1958.
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le 25 mars 1962 : la France rappelle son ambassadeur à Moscou pour protester contre la reconnaissance par Moscou du Gouvernement provisoire de la République algérienne.
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le 25 mars 1977 : Paris élit son maire pour la première fois au suffrage universel.
Paris n’avait plus eu de maire élu depuis la Commune. C’est le RPR, Jacques Chirac qui est élu.
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le 25 mars 1984 : le Pape Jean Paul II consacre le monde, en particulier la Russie, au Cœur Immaculé de Marie.
C’est la première fois qu’un pape pose ce geste en lien avec tous les diocèses du monde. Moins de 2 mois plus tard, le 13 mai 1984, la Russie connaît un incendie sans précédent à Severomorsk où une part significative (30 % disent certains experts) de la capacité destructive de la flotte soviétique est anéantie. L’incendie dure plusieurs jours et y 5 ans plus tard, le mur de Berlin s’effondre sans effusion de sang (voir la chronique du 9 novembre).
Le pape s’adresse à Notre Dame et dit : « Eclaire spécialement les peuples dont tu attends de nous la consécration et l’offrande, « notamment la Russie! »
Il obéit en cela à la demande exprimée par la Vierge Marie à Fatima en 1917, dont la première apparition date du 13 mai 1917. Depuis cette chute la Russie connait une conversion constante et fulgurante vers le Christianisme. Mais elle n’est pas encore catholique.
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le 25 mars 1995 : le Vatican rend publique la 11ème encyclique de Jean-Paul II, « Evangelium vitae »(« L’Évangile de la Vie »).
L’avortement et l’euthanasie sont « des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer », y déclare Jean-Paul II dans une encyclique, « Evangelium Vitae ».
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le 25 mars 1996 : les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne signent un traité mettant fin à un demi-siècle d’expérimentations atomiques dans le Pacifique sud.
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le 25 mars 2002 : fraude.
Edith Cresson, ancienne Premier ministre française, dont elle détient le record de plus petite durée à ce poste, est inculpée par la justice belge de fraude entre 1995 à 1999 alors qu’elle était commissaire européenne.
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le 25 mars 2016 : Jubilé ou Grand Pardon de Notre Dame du Puy.
Le premier jubilé connu de Notre-Dame du Puy a lieu en 1065; celui de 1407 demeure le premier attesté par des documents sûrs.
Il a lieu lorsque le 25 mars, jour de l’annonciation (conception du Christ selon l’esprit saint), coïncide avec le vendredi saint (mort du Christ sur la croix). En 2005, le précédent jubilé a attiré 250000 pèlerins, venus implorer « le grand pardon ». Le suivant, aura lieu en 2157!
Le Père Roland Bresson dans une brochure de présentation du Jubilé du Puy, écrit:
« En un seul jour : celui de sa conception et celui de sa mort, Jésus assume exactement la condition humaine. En cette coïncidence des deux mystères fondamentaux du projet de Dieu, l’homme peut contempler l’Emmanuel qui a pris chair de sa chair pour lui. Il est né comme nous, pour que nous renaissions dans le baptême comme lui, et il est mort comme nous, pour que nous ressuscitions comme lui. Il s’est fait homme pour que nous devenions des dieux… L’Incarnation est tout entière pour la déification de l’homme qui se réalise par la mort et la résurrection du Christ. Cette entrée historique dans la vie et la mort humaines, fait de Jésus-Christ non pas un héros hors d’atteinte et seulement admirable. Il est le Dieu qui affronte l’ennemie héréditaire de l’homme : la mort. Et il affronte celle-ci sur son terrain : en mourant dans la souffrance et le don total de lui-même, pour que sa divinité triomphe de la mort et ouvre à tout homme le chemin de sa victoire sur la mort.
Comment une telle mystique de la date du 25 mars, un si saisissant rappel du cœur du message chrétien, se sont-ils conservés dans un seul lieu au monde : la cathédrale du Puy? Cela reste mystérieux… »
Interdiction des célébrations publiques : l’archidiocèse de Manille défie le gouvernement
Aux Philippines, l’épiscopat met en pratique la liberté religieuse :
L’archidiocèse de Manille a publié une lettre pastorale ce mercredi 24 mars, en annonçant vouloir défier une décision du gouvernement philippin, qui a interdit toutes les célébrations religieuses dans la capitale philippine et dans les provinces voisines durant toute la semaine sainte, suite à une nouvelle vague de cas de Covid-19 dans le pays. L’archidiocèse de Manille a toutefois précisé vouloir limiter le nombre de personnes autorisées dans les églises lors des messes et autres célébrations. « Nous n’organiserons pas d’activités religieuses en dehors de nos églises. Mais dès le 24 mars, dans nos églises, nous autoriserons les célébrations religieuses avec une limitation de 10 % de la capacité des églises », a déclaré Mgr Broderick Pabillo, administrateur apostolique de Manille. La décision de l’archidiocèse de Manille de maintenir les célébrations malgré l’avis du gouvernement réagit à une interdiction considérée comme brutale et sans préavis par les autorités sanitaires philippines, empêchant tous les rassemblements durant les fêtes pascales. Le Groupe de travail philippin sur les maladies infectieuses émergentes (IATF) a interdit les rassemblements religieux du 22 mars au 4 avril, en permettant seulement les baptêmes, les mariages et les funérailles (avec une limitation des participants).
L’interdiction également dénoncée par l’évêque de Kalookan
Mgr Pabillo a assuré que les églises de Manille appliqueront strictement les protocoles sanitaires comme la distanciation physique durant les célébrations de la semaine sainte. « Laissez les fidèles se répartir dans nos églises, en respectant les protocoles sanitaires que nous avons toujours appliqués », a ajouté l’évêque, qui a appelé les catholiques de Manille à défier l’interdiction du gouvernement, en dénonçant l’absence de toute consultation de l’Église locale par les autorités. « Nous ne devrions pas suivre de telles consignes, imposées sans aucune consultation, ce qui en quelque sorte viole le principe de séparation de l’Église et de l’État », a souligné Mgr Pabillo à l’antenne sur Radio Veritas. Mgr Pablo Virgilio David, évêque de Kalookan, a également fermement critiqué l’interdiction, en rappelant que les gymnases et les centres sportifs étaient toujours ouverts. « Malgré tout notre respect des consignes sanitaires, vous avez fermé nos églises durant la période la plus sainte de l’année, tout en maintenant ouverts les centres sportifs à 70 %, et les centres spécialisés comme les stations thermales à 50 %. Très bien. Que Dieu ait pitié de votre âme », a-t-il dénoncé sur les réseaux sociaux.
Avertissement du gouvernement
Près de cinq mille fidèles philippins ont partagé les commentaires de Mgr Pabillo sur les réseaux sociaux. L’évêque a expliqué qu’il s’attendait à une jauge d’au moins 20 à 30 % de la capacité des églises, et non une interdiction totale de tous les rassemblements religieux durant la semaine sainte. « Mais non, ils ne veulent même pas nous permettre de célébrer Pâques le 4 avril », a-t-il poursuivi. Selon lui, le gouvernement philippin aurait dû consulter les autorités ecclésiales avant d’envisager une telle interdiction durant la semaine sainte. « Cette annonce est tombée brutalement, sans même un minimum de dialogue. Pourquoi interdire tous les rassemblements religieux ? Est-ce que ce n’est pas une violation de la liberté religieuse ? » Harry Roque, porte-parole du gouvernement philippin, a répondu aux évêques en insistant pour que les catholiques respectent les nouvelles consignes sanitaires. « Défier une résolution de l’IATF, ce n’est pas quelque chose qui est couvert par la séparation de l’Église et de l’État, qui concerne seulement la liberté de choisir ou non une religion », a-t-il averti à la télévision nationale. « Par l’intervention des forces de police de l’État, nous pouvons ordonner la fermeture des églises. J’espère qu’on n’en viendra pas à une telle extrémité », a-t-il poursuivi.
L’UNEF, ce syndicat islamo-gauchiste qui pèse moins de 2% mais qui touche 600 000 € de subventions
Marianne a mené l’enquête :
Beaucoup de bruit… Pour peu de voix. Marianne a compilé leurs performances aux élections aux conseils d’administration (CA) des 20 plus grosses universités françaises. Résultat : des taux de participation très faibles, atteignant rarement les 10 %, qui réduisent en miettes leur représentativité réelle. Ainsi, en moyenne, une liste élue dans un CA a obtenu seulement 2,5 % des voix de l’ensemble du corps électoral (…)
Au centre de ces questions, notamment : l’Unef. Conséquence des faibles taux de participation, des modestes résultats dans certaines universités où le syndicat ne parvient même plus à la deuxième place et de celles où il a tout simplement renoncé à présenter une liste, la structure ne représente réellement plus que 1,4 % du corps électoral des 20 premières facs de France et leurs élus recueillent en moyenne 1,8 % des étudiants inscrits.
Mais cela n’empêche pas ce syndicat islamo-gauchiste de toucher 600 000€ de subventions de la part de l’Etat :
« Dévoilée ce mercredi par Europe 1, une note confidentielle demandée par l’Elysée décrit l’Unef comme une institution en perte de vitesse « qui ne correspond pas toujours aux valeurs républicaines qu’elle dit défendre ». Le syndicat serait par ailleurs « coupé de sa base ». Selon Europe 1, l’exécutif n’envisage pas de dissoudre l’organisation mais pourrait couper ses subventions, de l’ordre de 600 000 euros chaque année. »
CESE : un décret pour réformer un organisme qui ne sert à rien
Un décret paru au journal officiel du 25 mars 2021 fixe la répartition et les conditions de désignation des membres du Conseil Economique Social et Environnemental.
A noter que les membres du CESE sont choisis selon une procédure laissant une large place à l’arbitraire. Outre le fait que cet organisme ne sert à rien et coûte 45 M€ par an à la communauté nationale, on peut noter, une évolution dans le choix fait par le gouvernement des organisations et associations qui y sont représentées.
Il ne sert à rien. Un exemple récent de recommandation émise :
« Le CESE recommande la création à l’initiative des pouvoirs publics d’une plateforme téléphonique du public en quête d’informations et d’un site Internet unique de référence regroupant l’ensemble des informations et savoirs sur la campagne de vaccination contre la Covid 19. »
Faut-il une assemblée de 175 membres pour élaborer une recommandation qu’un sous-chef de bureau au ministère de la Santé peut élaborer de lui-même ?
Le choix des organisations et associations par le gouvernement.
Deux points à noter.
- Les représentants des organisations familiales : jusqu’à ce jour ils étaient 10, 6 de l’UNAF et 4 « représentants désignés par les mouvements familiaux à recrutement général habilités à cet effet par l’UNAF ». Dans le décret du 25 mars, ils ne sont plus que 6, « dont cinq désignés par l’UNAF et un désigné par accord entre les mouvements familiaux à recrutement spécifique dédiés aux familles homoparentales, habilités à cet effet par l’UNAF ». Non seulement le nombre de représentants des familles est diminué mais, de plus, une place est faite à un représentant de familles homoparentales, soit une proportion de 17% pour ces dernières. Et, à ce jour, les familles homoparentales n’ont pas d’existence légale puisque la PMA pour lesbiennes et la GPA pour homosexuels sont hors la loi.
- Parmi les 45 représentants au titre de la cohésion sociale et territoriale et de la vie associative, il était prévu « deux représentants des organisations syndicales d’étudiants les plus représentatives ». La nouvelle mouture est claire, un seul représentant des organisations syndicales : « un représentant désigné par l’UNEF ».
Conclusion, le CESE, non seulement ne sert à rien, mais il est nocif. On s’en était déjà aperçu lors du refus de Jean-Paul Delevoye (envoyé depuis aux poubelles de l’histoire) d’accepter la pétition signée par 700.000 personnes contre la loi Taubira.
Dans un communiqué, le Rassemblement National dénonce la désignation d’un membre de l’UNEF :
Quelques jours seulement après la fatwa lancée à l’IEP de Grenoble par la section locale de l’Unef, et après les propos scandaleux de sa présidente assumant l’organisation de réunions interdites aux blancs maquillées sous le vocable de « réunions en non-mixité », cette nomination souligne l’ambigüité d’Emmanuel Macron et du gouvernement dans sa lutte contre toutes les formes de séparatisme.
Cette reconnaissance, qui plus est au nom de la cohésion sociale, d’une organisation qui attise la haine et la violence met à mal l’unité nationale dont le président de la République devrait pourtant être le garant.
Le Rassemblement national demande dans les plus brefs délais l’annulation de cette nomination et la fin de toute subvention publique à cette organisation séparatiste.
Zemmour : « Je suis pour la suspension du droit d’asile. Moi, je ne pense qu’au peuple français qui est en danger de mort »
Dans Face à l’info, Eric Zemmour évoque le Royaume-Uni, qui veut durcir sa politique d’asile. Priti Patel, ministre de l’intérieur a émis une « proposition » soumise à consultation, avant de déposer un projet de loi. En fin d’émission, l’éditorialiste traite des relations entre la Turquie et la France. Et Marc Menant raconte le 24 mars 1163, quand le pape Alexandre III vient bénir le chantier de Notre-Dame de Paris.
Le lobby LGBT à l’assaut de l’OTAN
La toute première conférence interne consacrée à la dimension LGBTQ+ sur le lieu du travail a eu lieu vendredi 19 mars au siège de l’OTAN. L’événement en ligne a rassemblé quelque 130 participants des entités civiles et militaires de l’OTAN ainsi que des délégations des pays membres, pour une discussion autour des expériences vécues et des défis à surmonter par les personnes LGBTQ+ sur le lieu du travail.
Le secrétaire général Jens Stoltenberg a évoqué l’importance d’un encadrement inclusif, soulignant qu’
« à l’OTAN, toutes les personnes LGBTQ+ sont des membres appréciés de notre personnel et de notre famille, parce que la diversité et l’inclusion sont au cœur même de ce que nous sommes et ce que nous faisons… En mettant à profit toutes les ressources et toutes les expériences, nous sommes plus forts et mieux équipés face à l’avenir ».
L’OTAN a été la première organisation au monde à reconnaître la dénaturation du mariage, offrant à ces couples les mêmes avantages qu’aux mariés, à une époque où seuls les Pays-Bas reconnaissaient l’union des invertis.
Les articles sur l’éducation du projet de loi confortant le respect des principes de la République contraires à la Constitution
Créer son école, association de défense et de promotion de la liberté d’enseignement et des écoles privées hors contrat, publie une note rédigée à sa demande par quatre professeurs de droit reconnus et d’origines et de sensibilités différentes sur les dispositions du volet éducatif qui posent de graves problèmes de constitutionnalité ou de conventionnalité.
Cette note traite des articles 21 à 23 du projet de loi confortant le respect des principes de la République, et aborde donc tant l’instruction en famille que les écoles privées hors contrat. Elle montre notamment pourquoi le rétablissement du régime d’autorisation pour l’instruction en famille (supprimé en commission du Sénat) poserait de très graves problèmes de constitutionnalité.
Cette note juridique de 18 pages est accessible en ligne ici.
Le grand écart devient compliqué chez LR
Dans un entretien à Nice Matin, Bruno Retailleau déclare de façon martiale :
« La France n’a pas besoin d’une droite à l’eau tiède »
Et ‘en même temps’, comme dirait Macron, LR a investi comme candidat dans le canton Nice 9 un certain Philippe Soussi. Cet avocat niçois, qui est aussi adjoint au maire de Nice Christian Estrosi (lui-même Macron-compatible) et conseiller départemental, avait quitté l’UDI en juillet 2017 pour adhérer au parti du président de la république Emmanuel Macron. A l’époque, Eric Ciotti, président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, ayant estimé ce choix politique incompatible avec son maintien au sein du groupe LR-UDI-Majorité Départementale, avait retiré à Philippe Soussi ses fonctions de chargé de mission en charge des relations internationales. Il vient donc de l’investir comme candidat LR aux élections départementales.
Comme Christian Jacob, on a un peu de mal à suivre le grand écart.
Lauréats du Prix St Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie
En ce jour où l’Eglise fête l’Annonciation, l’Institut pour la famille en Europe a l’honneur de vous faire connaître les lauréats du Prix S. Jean-Paul II pour la famille, l’amour et la vie.
Section essai :
De Gabrielle Vialla : La chasteté un don qui rend sa beauté à la sexualité, Artège
Etre chaste, c’est vivre selon l’ordre du cœur. La chasteté est une aide précieuse pour vivre un amour total par une sexualité joyeuse et respectueuse de l’autre et de soi. Dans cet essai méditatif et pratique, Gabrielle Vialla offre à tous les clefs d’un amour véritablement libre.
Section témoignage :
De Sophie et Godefroy de Bentzmann, avec le P. Paul Habzburg : Reste avec nous, Mame
Sophie et Godefroy sont un couple heureux. Rien ne semblait devoir troubler leur existence… Vient l’annonce du cancer de Sophie et, une fois le choc passé, un chemin extraordinaire de foi accompagné par un prêtre. Ce témoignage sur la profondeur du sacrement de mariage nous fait entrevoir la vie éternelle.
Section création artistique :
Film d’Anthony Devlin avec Andreï Amarov et Anastasia Belotskaya : Icône
Andreï organise un avortement pour sa petite amie enceinte de lui. Toutefois, il aime contempler l’icône du Christ qui est dans son salon. Malgré tous ses défauts, il se considère chrétien. Il lui arrive même de prier, à sa manière…

Composition du jury :
Xavier Bertrand, franc-maçon de 1995 à 2015 (?), candidat à la présidentielle de 2022
Xavier Bertrand a annoncé officiellement sa candidature aux présidentielles de 2022, avec ou sans le soutien de LR, en prenant de vitesse ses éventuels concurrents. Il avait reconnu en 2008 être franc-maçon :
« J’ai effectivement adhéré, en 1995, attiré par le travail sur soi et sur les idées des autres que permet la franc-maçonnerie. […]
En 1995, pourquoi avoir choisi le Grand Orient, plutôt classé à gauche ?
Ce n’est pas un choix par hasard. Je viens de la droite et ma logique d’ouverture aux autres et à leurs idées m’a porté vers le Grand Orient. […]
Xavier Bertrand s’est illustré comme ministre du travail de Nicolas Sarkozy comme favorable à l’extension du travail dominical. C’est également un partisan d’un meilleur remboursement de la pilule contraceptive. Il est bien entendu pro-avortement.
Xavier Bertrand aurait démissionné de la franc-maçonnerie en 2015 mais la « tradition du secret » des loges franc-maçonnes autorisent un « frère » à nier son appartenance… Donc qui sait vraiment ?
La plus grande manif’ de l’histoire de France ! 24 Mars 2013
Il y a 8 ans avait lieu la plus grande manifestation de l’histoire de France. 1 400 000 personnes se sont réunies, pour dire en chœur : « un père, une mère, c’est élémentaire ! ».
Et il est ministre de l’Intérieur
M.Darmanin était ce matin 24 mars interrogé sur BFM TV. Il est sans doute très fier de tout ce qu’il a dit car il a posté des tweets sur son compte officiel. Et voilà celui consacré à l’affaire du financement d’une association musulmane turco-radicale pour la gestion de la mosquée de Strasbourg :

En fait, notre crainte, c’est bien que cette association condamne l’apostasie ! Mais tout ça est sans doute un peu compliqué pour M.Darmanin.
Yves Meaudre : Non, la mondialisation n’est pas heureuse
Anne Brassié reçoit dans son émission Perles de culture sur TV Libertés Yves Meaudre, écrivain et ancien directeur général de l’ONG « Enfants du Mékong », pour son ouvrage « Ils sont seuls contre le monde » publié chez Dominique Martin Morin. Vous découvrirez une galerie de portraits d’hommes et de femmes, chrétiens ou non, au service des plus pauvres dans les pays de l’ancienne Indochine.
PACA : Thierry Mariani (RN) pourrait l’emporter y compris en cas d’arrangement entre LREM et LR
Après l’UMPS, voici venir à grands pas LR(lr)EM. Thierry Mariani (RN et ex-LR) arriverait sans surprise en tête en PACA au premier tour et pourrait même l’emporter au second tour et diriger la Région PACA dans une quadrangulaire (Gauche-LREM-LR-RN) mais aussi dans une triangulaire où LR et LREM auraient fusionné comme cela serait sérieusement à l’étude :
« Si le premier tour des élections avait lieu dimanche prochain, la liste du RN arriverait en tête avec 29% des suffrages, devant la liste LR (Les Républicains) et UDI conduite par le président de Région sortant Renaud Muselier (23%) et la liste emmenée par Sophie Cluzel pour la majorité présidentielle (16%). La gauche morcelée pour l’instant n’emmène aucune liste au delà de 10 %.
L’ordre d’arrivée serait le même d’il existait une liste commune entre Sophie Cluzel (Majorité Présidentielle) et Renaud Muselier (…). Dans ce cas, le RN perdrait quand même un peu d’avance avec 31% des voix contre 30% pour la liste commune. »
Les éternelles alliances pour faire barrage au RN risquent de ne plus être suffisantes, comme le montre l’étude. Elle révèle aussi que la course en tête de Thierry Mariani au premier tour pourrait se confirmer lors du second. Même si les macronistes parviennent à se maintenir, ils arriveraient derniers de la quadrangulaire et favoriseraient la victoire du RN. Seule une liste LR/LREM pourrait, avec une très légère avance, priver Thierry Mariani de sa présidence.
Jerôme Rivière (RN) explique pourquoi il croit en la victoire de Thierry Mariani :
Renaud Muselier présente aujourd’hui une pensée peu claire en matière d’alliances avec La République en marche et déçoit énormément d’électeurs du parti républicain qui ne comprennent pas pourquoi il n’est pas sur ses fondements logiques (…) Renaud Muselier explique tous les jours qu’il est Macron-compatible. Il est en train de regarder le deuxième tour en se projetant sur une alliance à faire avec le candidat de LREM. Il est dans ce vieux mécanisme qui est celui qui avait conduit à la victoire de Christian Estrosi (en 2015), mais à l’époque, c’était le Front national. Aujourd’hui, c’est le Rassemblement national.
Le candidat LR en 2022 ne s’appellera ni Marine Le Pen, ni Jean-Luc Mélenchon
Cette façon qu’a Christian Jacob de se justifier laisse penser exactement le contraire. Y-aurait-il un courant favorable u ralliement de LR à Emmanuel Macron dès le 1er tour des présidentielles, comme le souhaiteraient certains…peut-être même Nicolas Sarkozy ?
Nous aurons un candidat à la #Presidentielle2022 qui ne s’appellera pas @EmmanuelMacron, il n’y a pas d’ambiguïtés là-dessus.
🗞️ @ChJacob77 dans @Le_Figaro
🇫🇷 #JeRejoinsLR ➡️ https://t.co/SExT7gXaOv pic.twitter.com/Qr3GzsBsy9
— les Républicains (@lesRepublicains) March 23, 2021
« L’impossibilité de célébrer, cette année encore, la veillée pascale, constitue une vraie souffrance »
De Gérard Leclerc dans France catholique :
Pourquoi ne pas le dire ? L’impossibilité de célébrer, cette année encore, la veillée pascale, constitue pour les chrétiens une vraie souffrance, même si les paroisses auront la possibilité de fêter le dimanche à l’aube l’événement de la Résurrection. C’est le pape Pie XII qui avait restauré cette veillée, en renouant avec la plus ancienne tradition de l’Église. Ce faisant, il s’inscrivait dans un authentique renouveau liturgique, qui devait trouver son accomplissement dans la première Constitution de Vatican II. On peut certes regretter les défauts de l’application des principes préconisés par la réforme, mais ils contredisaient l’inspiration conciliaire.
De quoi s’agissait-il en effet ? Le Père Louis Bouyer, dans un essai magistral paru dès 1945, avait condensé la substance doctrinale de ce que l’Église déploie durant la Semaine sainte :
« Tout le culte chrétien n’est qu’une célébration continue de la Pâque : le soleil qui ne cesse de se lever sur la terre traîne après lui un sillage d’eucharisties qui ne s’interrompt pas un seul instant, et chaque messe célébrée, c’est la Pâque qui se prolonge. »
« La dramatique divine »
De là, la nécessité de cette grande semaine de l’année précédée des quarante jours de Carême, pour que le peuple chrétien comprenne pleinement, en s’associant à ce que le Père Balthasar appelait « la dramatique divine », le mystère chrétien qui se déploie jusqu’à l’accomplissement de Pâques. Car Jésus n’est pas un personnage de l’histoire, dont on se souviendrait comme une des figures majeures de l’humanité. Il est Dieu parmi nous et son œuvre est associée intimement à la volonté et à l’action trinitaires. Sa présence est agissante, aujourd’hui transformatrice de nos existences désormais emportées dans la dynamique pascale. Comme l’écrivait encore le Père Bouyer :
« De même qu’à cette Pâque pour l’heure de laquelle Jésus était venu, il extériorisa dans l’acte de la Croix l’amour obéissant au Père, l’amour compatissant à ses frères qui avait animé toute son existence, à chaque Pâque annuelle l’Église extériorise ce même amour qui était dans le cœur du Christ et qui s’en est échappé, comme l’eau et le sang, pour se répandre, par les sacrements, dans les cœurs des hommes dont il devient la vie éternelle. »
La veillée pascale, avec laquelle Pie XII avait voulu renouer, rassemblait toute la continuité de la Semaine sainte qui s’ordonne désormais dans les trois jours mémorables rappelant la fondation de l’Eucharistie, la Passion du Seigneur, son séjour parmi les morts et sa Résurrection.
Car tout s’ordonne dans la même volonté salvifique, où le sacrifice reçoit son acception christique. C’est-à-dire l’expression de la miséricorde de Dieu qui, pécheurs, nous restitue à la Vie. En dépit des obstacles opposés cette année à la célébration de la Pâque, nous ne pourrons qu’éprouver plus profondément, en l’intériorisant, la beauté surnaturelle de ce que le Christ a accompli pour nous les hommes et pour notre Salut.
Grand remplacement à l’école : le pourcentage de prénoms musulmans est en moyenne passé de 1 % en 1960 à 19 %
Dans un entretien à L’Opinion sur les questions de société, Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise à l’Ifop, déclare :
Dans une classe, le pourcentage de prénoms musulmans est en moyenne passé de 1 % en 1960 à 19 % aujourd’hui. Le droit à la différence, le respect des identités sont fortement affirmés. Depuis les années 1980, nous vivons de facto dans une société multiculturelle, et cela produit deux réactions opposées chez les jeunes. La première ressort de notre sondage [enquête Ifop sur les lycéens publiée le 3 mars] : c’est la règle du « chacun vient comme il est », la pub McDo ! Au nom de quoi, devrait-on imposer un cadre culturel ? Cette attitude est à mettre en relation avec la volonté d’émancipation de l’individu, valeur très forte de cette génération. L’autre réaction, à l’opposé, est résumée dans le slogan frontiste « On est chez nous ! », version actualisée du vieil adage : « A Rome, fais comme les Romains. » C’est l’attitude par exemple d’un Jordan Bardella, et de nombreux jeunes du RN. Génération identitaire a bien trouvé son nom. Mais il est vrai qu’une partie de la jeunesse issue de l’immigration campe elle aussi sur des positions identitaires. Le résultat est que piercing et foulard se mêlent dans le même combat, conséquence mécanique d’une société multiculturelle.
L’Allemagne n’annule pas la fête de Pâques et la France ne supprimera pas nos repas de famille
Difficile d’écrire un titre plus idiot, mais c’est la façon la plus directe de répondre au tweet de ce journaliste européen, publié hier :
🔴 Covid : l’Allemagne annule la fête de Pâques
— François Beaudonnet (@beaudonnet) March 23, 2021
Dans un tweet ultérieur, suite aux nombreuses remarques reçues, le même renvoie à un article de La Croix, dont le titre précise que les célébrations de Pâques sont annulées. C’est moins énorme, mais c’est tout aussi faux. Et l’article vient démentir le titre (« Des messes pourront néanmoins être retransmises sur les réseaux sociaux. »)
D’abord, personne ne peut annuler la fête de Pâques. Elle existe, même si nous n’allons pas à la messe. Ensuite, les célébrations auront bien lieu. C’est la participation publique à ces célébrations qui est remise en cause. Mais là encore, il faut être précis. Angela Merkel a donné un nouveau tour de vis aux mesures de tyrannie sanitaire, prolongées jusqu’au 18 avril, avec des restrictions renforcées du 1er au 5 avril. Ainsi, les régions et les municipalités demandent aux églises de bien vouloir célébrer les messes en ligne. Il s’agit d’une “pression amicale”, qui s’étend aux synagogues et aux mosquées, du Jeudi Saint au dimanche de Pâques. Angela Merkel a appelé les chrétiens à célébrer Pâques sur internet, mais ce n’est pas une obligation. Les catholiques peuvent donc passer outre, même si l’on sait que l’épiscopat allemand, très conformiste et mondain, risque de se rallier aux désirs de la chancelière.
Aujourd’hui, Angela Merkel revient sur ces préconisations, preuve que le gouvernement français n’a pas l’apanage de l’incohérence. Angela Merkel a reconnu « une erreur » et demande « pardon » pour avoir voulu mettre en place des restrictions renforcées pour Pâques, finalement abandonnées.
« Une erreur doit être appelée une erreur et, plus important encore, elle doit être corrigée et si possible à temps. Je sais que cette proposition a provoqué une incertitude supplémentaire, je le regrette profondément et pour cela je demande pardon à tous les citoyens ».
En France, suite aux décisions du Conseil d’Etat, le gouvernement ne touche plus aux célébrations (bien qu’elles ne puissent pas être publiques après le couvre-feu). Mais Jean Castex a annoncé au Parisien que dans les 16 départements sous confinement, “il n’y aura pas d’exception pour les repas de famille” à Pâques. Les déjeuners avec des personnes en dehors d’un même foyer sont strictement déconseillés. Et Gérald Darmanin a ajouté :
Pour Pâques, les messes et les cérémonies religieuses seront maintenues dans le respect des règles sanitaires et des horaires de couvre-feu.
J’en appelle à la responsabilité de tous : ne pas se rassembler, ne pas recevoir chez soi, ne pas se déplacer sauf motifs impérieux. pic.twitter.com/taQLOf5ajS— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) March 24, 2021
Recevoir sa famille le jour de Pâques est bien un motif impérieux. Et Jean Sévillia l’a fait savoir au Premier ministre :
Monsieur le Premier ministre, il n’entre pas dans vos prérogatives de me dire ce que j’ai à faire sous mon toit. A Pâques, après la messe, Je déjeunerai bien entendu en famille. Les œufs pour les petits-enfants ont déjà été achetés.#Pâques
— Jean Sévillia (@jeansevillia) March 24, 2021
C’est arrivé un 24 mars…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 24 mars 937 : les Magyars (hongrois) s’avancent à travers la Bourgogne et arrivent devant Sens.
Ils passent la Loire et pillent tout sur leur passage.
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le 24 mars 1267 : Saint Louis rassemble sa chevalerie à Paris pour préparer une deuxième croisade en Terre Sainte.
Malgré l’opposition de sa mère la Reine Blanche avant sa mort, le Roi désire ardemment repartir en croisade, son objectif est la Tunisie, dont il souhaite faire une base d’opérations pour une campagne ultérieure. Parti d’Aigues–mortes, le Roi trouve la mort avec nombre de ses chevaliers tués par la peste.
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le 24 mars 1359 : second traité de Londres.
Après la mort d’Etienne Marcel, le Dauphin tente d’assurer son autorité sur le Royaume. Sans argent et sans moyen c’est assez difficile. Jean le Bon signe, ce jour, un nouveau traité, l’Endenture, afin de récupérer son trône. Il accorde à Edouard III les anciennes possessions d’Aquitaine, les anciens fiefs anglais, et règle la succession du duché de Bretagne qui passe sous souveraineté anglaise. L’amputation de la moitié du territoire et la rançon exorbitante laissent planer la menace d’une nouvelle guerre. Arrivé à la chambre des comptes le 27 avril, le Dauphin fait tardivement examiner le document par les états généraux qui le rejettent. Si la rançon est la règle en cas de capture, la cession de territoires est hors de question, de par les lois fondamentales du Royaume.
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le 24 mars 1430 : Jeanne d’Arc quitte Sully sur Loire et reprend sa marche vers Paris.
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le 24 mars 1455 : mort du pape Nicolas V, Calixte III lui succède.
Nicolas V a mis fin au schisme de l’antipape Félix V, fondé la Bibliothèque vaticane, construit des fortifications et restauré des églises. Cf. la chronique du 6 mars.
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le 24 mars 1550 : restitution de Boulogne à la France par les Anglais contre 400 000 écus d’or.
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le 24 mars 1568 : les protestants font sauter les piliers de la croisée du transept de la Cathédrale d’Orléans entraînant la ruine du transept et des travées adjacentes de la nef et du chœur.
Jean Guiraud dans le tome 2 de son livre Histoire partiale – Histoire vraie, aux chapitres XV et XVI énumère une impressionnante liste de crimes et de vandalismes huguenots, de destructions d’églises de statues, de tableaux de retables dont voici un court exemple :
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« Agen. A la suite de 1561, les huguenots pillent les couvents des Augustins, des Carmes et des Cordeliers, détruisent les autels dont les débris furent brûlés de la main du bourreau. Les jours suivants, on en fit de même aux couvents de femmes
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Auxerre. S’étant emparés de la ville, en 1567, les huguenots pillent ou détruisent les églises. Bourges. Les huguenots saccagèrent la Sainte-Chapelle. D’Yvoy fit démolir par ses soldats un pan de mur pour pénétrer dans la chambre du trésor dont il enleva toutes les richesses qu’y avait accumulées le duc Jean. Les reliquaires, les statues, les calices d’or et d’argent, produisirent 727 marcs dont il paya ses soldats. Les pierreries, les perles, les camées d’un prix inestimable, furent perdus, brisés ou vendus.
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Castres. Le 31 décembre 1561 et le 1er janvier 1562, les protestants détruisent les images et les autels de la cathédrale Saint-Benoît et de toutes les autres églises de la ville ; le 2 février, on brûle tous les ornements sacerdotaux de l’église des Mathurins
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Grenoble. Le 1er mai 1562, les protestants, excités par le baron des Adrets, s’emparent de la ville, se ruent sur le couvent des Cordeliers, où, après avoir renversé les autels et les images, ils établissent leur temple. Ils font de même dans tout le Dauphiné « faisant partout la guerre aux reliques, aux croix, aux calices et aux images, jusqu’à la Grande Chartreuse qu’ils brûlent après l’avoir pillée.
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Lyon. Pendant plusieurs mois, c’est, une suite ininterrompue de massacres, de pillages et d’incendies. Le sang coule à flots… Le 19 avril 1562, Lyon tombe au pouvoir des protestants. C’est le sac d’une ville prise d’assaut.
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Montpellier. Le 24 septembre 1561, les protestants prennent les armes, s’emparent de Notre-Dame des Tables ; ils en inventorient les ornements et les reliquaires qui sont transportés à l’hôtel de ville ; l’église devient le temple de la Loge. Le 19 octobre suivant, ils assiègent les catholiques réfugiés dans la cathédrale Saint-Pierre. Les catholiques ayant capitulé, la cathédrale est pillée avec une fureur extrême, les autels sont renversés, les retables, tableaux, images, statues sont mis en pièces. Cette église que son fondateur, Urbain V, avait merveilleusement ornée au XIVe siècle, fut entièrement saccagée en sept heures. Toutes les églises, chapelles de Montpellier, au nombre de soixante, furent pillées.
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les huguenots troublaient, à Toulouse, les cérémonies du culte catholique ; la veille de Noël 1547, ils faisaient irruption dans l’église Saint-Pierre en tenant un lièvre embroché et en criant à tue-tête : Christus natus est ! Le 29 mars suivant, ils empêchaient une procession et un sermon.
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le 15 décembre 1560, à Carcassonne, les calvinistes renversent et traînent dans la boue, à travers les rues de la ville, une statue de la Sainte Vierge, « la corde au cou » ; une procession expiatoire ayant été faite à cette occasion par les catholiques, une émeute a lieu mettant aux prises les deux partis. »
Les rapports afflueront vers Henri II, François II, et Charles IX, et Henri III ; quand Charles IX laisse faire la Saint Barthélemy la coupe était pleine depuis très longtemps. Et si ce massacre est inexcusable, la lecture de Jean Guiraud l’éclaire d’un jour nouveau, passé sous silence depuis trop longtemps dans « l’Histoire » qu’enseigne l’école.
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le 24 mars 1656 : Marguerite Périer, la nièce de Blaise Pascal, guérit d’une fistule lacrymale.
La fillette, qui a 10 ans est conduite à l’adoration de l’épine de la Sainte-Couronne du Christ dans la chapelle de Port-Royal, qu’on lui fait toucher. Elle guérit immédiatement. La reine Anne d’Autriche envoie deux médecins Guillard, chirurgien, et Félix premier chirurgien du Roi, qui attestent l’inexplicable guérison. Le 8 juin suivant, Blaise Pascal, son oncle, témoigne devant l’official de Paris lors de l’enquête sur le « miracle de la Sainte-Épine » (voir la chronique du jour). Ce dernier est authentifié par le 22 octobre 1656. Pascal en est profondément bouleversé.
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le 24 mars 1720 : la crise financière entraîne la fermeture des établissements bancaires de la rue Quincampoix, à Paris.
Le scandale de la Compagnie des Indes et de la banque Law est la première bulle financière connue. A la mort de Louis XIV, la situation financière de la France est catastrophique. Le plan économique présenté par Law consiste à remplacer la monnaie métallique par du papier. Son succès est tel, que le régent lui accorde une compagnie qui gère la mise en valeur de la Louisiane et l’exploitation des Antilles, du Sénégal et du Canada. De plus, la banque Law devient Banque Royale en 1718, et la Compagnie reçoit le titre de « Compagnie perpétuelle des Indes». Il devient même le Contrôleur Général des Finances en 1720 (Voir la chronique du 4 janvier). Mais l’explosion de la spéculation dans les officines de la rue Quincampoix, où se trouve la banque, fait monter les actions de la Compagnie des Indes de 500 Livres à 20.000 Livres. La banque est incapable de faire face aux demandes de réalisation des gains. Les émeutes et la panique qui s’en suivent font tomber l’action à un Louis. Law s’enfuit en décembre. Londres connaît à la même époque le même type de bulle avec la South Sea Company. Quand les leçons du passé ne servent pas pour le présent… Voir les chroniques du 24 septembre et du 4 novembre.
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le 24 mars 1794 : exécution de Jacques-René Hébert, substitut du procureur de la commune de Paris et rédacteur du « Père Duchesne », ainsi que de ses partisans.
Il faut nourrir la Veuve… lui qui réclamait que tant de Français soient guillotinés…!
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le 24 mars 1813 : rétractation de la signature papale du concordat de Fontainebleau.
Le pape Pie VII retire sa signature au concordat de Fontainebleau « extorquée » et fait répandre des copies de sa rétractation.
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le 24 mars 1860 : par un traité franco-italien signé à Turin, la France cède au Piémont la Sardaigne mais reçoit Nice et la Savoie.
Nice et la Savoie deviennent françaises, en remerciement de l’aide apportée au royaume de Piémont-Sardaigne par Napoléon III pour l’unification de l’Italie.
En remerciement de l’aide militaire apportée au royaume du Piémont contre l’Autriche, le roi du Piémont-Sardaigne, Victor-Emmanuel, cède à Napoléon III Nice et la Savoie. Les populations des deux comtés se prononcent massivement en faveur de leur rattachement à la France par plébiscite.
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le 24 mars 1921 : l’Allemagne se trouve en défaut de paiement des réparations de guerre.
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le 24 mars 2013 : entre 800 000 et 1,4 million de personnes manifestent à Paris pour défendre la famille.
Le régime socialiste perd toute mesure et les forces de l’ordre utilisent des gaz lacrymogènes contre des familles et des poussettes.
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le 24 mars 2013 encore: allocution du pape François :
« Ne vous laissez pas voler l’espérance ! »
« Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l’être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais elle naît du fait d’avoir rencontré une Personne : Jésus, qui est parmi nous ; elle naît du fait de savoir qu’avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même quand le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant ! Et à moment-là vient l’ennemi, vient le diable, si souvent déguisé en ange, et insidieusement nous dit sa parole. Ne l’écoutez pas ! Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules : ici se trouve notre joie, l’espérance que nous devons porter dans notre monde. Et s’il vous plaît ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Celle que Jésus nous donne. »
Profanation de la chapelle de l’hôpital de La Rochelle
Communiqué du diocèse :
La chapelle de l’hôpital Saint-Louis de La Rochelle a été lourdement profanée le 22 mars 2021. Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, dénonce un « acte odieux » et assure l’aumônerie catholique de l’hôpital de son soutien plein et entier. Une messe de réparation sera célébrée le 30 mars.
C’est l’aumônier catholique du site, Jean-Claude Lartigue, qui découvre l’état déplorable de la petite chapelle située au cœur de l’hôpital Saint-Louis de La Rochelle, le jour même de la profanation. « Vers 16h30, j’ai constaté que notre chapelle avait été dégradée et plus encore », explique Jean-Claude Lartigue dans un courrier adressé le 23 mars à l’évêque du diocèse de La Rochelle.
La description qu’il fait de la scène ne laisse aucun doute sur les intentions des auteurs. Sans cacher son émotion, Jean-Claude Lartigue explique que les nappes de l’autel ont été « souillées d’un liquide jaunâtre » et que la porte du Tabernacle a été forcée. « Grâce à Dieu », précise-t-il dans son courrier, les profanateurs n’ont pas réussi à ouvrir la petite armoire abritant le ciboire qui contient les saintes espèces.
Par ailleurs, une statue en plâtre du Christ, normalement installée dans la chapelle du Sacré-Cœur, a été littéralement pulvérisée. A cet endroit précis, l’aumônier laïc observe encore deux tentatives d’incendie : il retrouve d’ailleurs un mégot de cigarette sur l’une des marches de l’autel, sur une petite table ronde, près du petit autel, il ramasse encore deux allumettes éteintes.
Une messe de réparation le 30 mars
L’aumônier prévient aussitôt l’équipe de sécurité. Après avoir pris conscience de l’importance des dégâts, la police est alertée et l’état des dégradations est constaté. L’identité judiciaire est venue faire au moins vingt relevés d’empreintes et l’enquête suit son cours. Le directeur de l’hôpital s’est rendu personnellement sur les lieux pour assurer que le centre hospitalier apporte tout son soutien à l’aumônerie catholique.
« Après avis de l’identité judiciaire, nous pouvons désormais venir dans notre chapelle, la prière du mardi de la Montfortanie de ce jour à 15h30 comme la célébration à 16h30 sont maintenues », indique l’aumônier laïc qui souligne son intention de demander l’installation de caméra de surveillance reliées au PC de sécurité de l’hôpital.
Après cette profanation, Mgr Colomb a vivement réagi condamnant un « acte odieux » et assurant l’aumônier de l’hôpital de son « plein soutien ». Le père Bertrand Monnard, vicaire général du diocèse de La Rochelle, a par ailleurs demandé qu’une messe de réparation soit célébrée le 30 mars.
