Lyon rendra hommage à Notre-Dame de Fourvière en sa fête de l’Immaculée Conception
A Lyon, primatiale des Gaules, les processions du 8 décembre en l’honneur de la Vierge Marie sont interdites, mais rien n’empêche les lyonnais de venir spontanément à Fourvière.
Durant l’Avent, il est proposé d’aller prier Notre Dame de Fourvière puis d’attacher une boule de Noël dorée aux grilles de la Basilique. Ce témoignage matérialisera votre foi et votre confiance en celle qui sauve et sera symbole d’espoir pour ceux qui sont perdus.
En cette fête de l’Immaculée Conception, les Lyonnais sont invités à monter en procession, ce soir, seul, en famille ou avec nos proches :
Nous vous invitons à partir de la Place Saint-Jean vers 20h15…
Soyons nombreux à monter, chacun de notre côté, mais tous d’un même élan vers notre mère du Ciel !
Prenons bougies et lumignons, montons en récitant le chapelet.
Procession personnelle… foule de personnes seules en-haut…
Au pied de sa Basilique, nous offrirons ensemble notre prière à Celle par qui le Verbe s’est fait chair !
Quelques apports pour la pastorale des fiancés et du mariage
Gabrielle Vialla contribue à une réflexion sur la part de la sexologie contemporaine qui s’incruste dans la préparation au mariage :
[…] Que faut-il garder ? De quoi faut-il se méfier ? Quels sont les rôles respectifs des laïcs mariés et du prêtre ? Je vous livre ici quelques prémisses. D’aucuns diraient qu’il s’agit de conseils « sexo ». Profitez du vocabulaire : je ne compte pas m’y spécialiser… Je les adresse à tout un chacun fiancés et mariés. Que les prêtres y voient, eux, du contenu de réflexion :
- Intimité, pudeur, patience, persévérance sont nécessaire à l’épanouissement sexuel. Si vous reconnaissez là un impératif intérieur, fuyez a priori toute description, discours, lexique qui n’en rendent pas compte.
- Jeûner régulièrement des stimuli sensoriels sensuels des divertissements audio-visuels. Ces images, et sons – même non pornographiques – banalisent en nous l’injonction à une sexualité performante. Il convient d’en être le plus conscient possible.
- La mentalité contraceptive (et davantage encore la contraception proprement dite) s’oppose non seulement à la vie mais aussi à l’amour, et à l’épanouissement sexuel entre les conjoints. Un ouvrage, un enseignement qui ne vous met pas en garde contre cela, contient déjà une erreur pour votre épanouissement personnel.
- Jean-Paul II et ses catéchèses ne sont pas une « caution » à tout ce qu’on veut leur faire dire. La théologie du corps peut servir malheureusement à masquer les opinions sexo de tel ou tel auteur. Si vous désirez savoir ce que dit Jean-Paul II, lisez-le. Ou demandez les références des points avancés.
- Être conscient de l’injonction moderne à parler de sexualité, alors que paradoxalement le véritable échange tenant compte de la complémentarité de l’homme et de la femme, lui, est aboli.Si certains discours valorisent le fait de décrire les actes conjugaux, ils omettent le plus souvent la nécessité pour l’épouse de remettre la réalité de son cycle à son époux et à celui-ci de le recevoir. Il convient surtout de discerner si l’on est capable de se confier dans le quotidien, si l’on peut dire une réelle difficulté, une fragilité, une tentation. L’expérience prouve que c’est bien autre chose que la capacité de parler de sexe. Décrire n’a absolument pas démontré son efficacité sur l’épanouissement des couples. Apprendre à se confier à l’époux (se), et selon le sujet, aux bonnes personnes (confesseur, conseillers, moniteurs), si.
- Recevoir le tempérament, le passé et la culture de son conjoint… avant ceux des personnes qui vous donnent des conseils. Quand on ajoute le lexique, les représentations sexuelles d’une tierce personne, il convient d’être conscient de leur éventuel impact. Des fiancés peuvent être bien prudents en refusant de se voir décrire l’acte conjugal en préparation au mariage. D’autres peuvent en trouver la nécessité s’ils sont dans une grande confusion, due à des expériences passées, à l’usage de la pornographie.
- Formation de l’intelligence et garde du cœur. Sachez définir ce qu’est la chasteté, la paternité et maternité responsable, sachez approfondir… Lisez de bons livres. Régulièrement. Ne pensez pas que vous savez tout sur ces sujets. C’est une illusion. L’anthropologie à partir de la régulation naturelle des naissances est appelée à s’approfondir (cf Familiaris Consortio §32). C’est une nécessité face à la culture de mort.
- L’alliance sexualité/spiritualité exige la lumière. Refusez tout enseignement d’un prêtre, qui ne puisse être assumé ouvertement, sous prétexte de pureté, de contexte de prière. Trop d’exemples ont montré les conséquences de ce type d’initiations, de confidences : beaucoup d’illusions, voire jusqu’à de tristes cas d’abus spirituels. La gravité ou simplement l’inéquation de la situation n’apparaît pas immédiatement. C’est dans un second temps que les personnes réagissent à la relecture de leur vie, que les disciples retournent leur responsabilité propre contre des maîtres qui furent bien imprudents….
- La prière conjugale remet à Dieu les désirs du cœur et du corps. Du coup, il faut qu’elle existe !
- Ne jamais oublier de recourir aux grâces d’état. L’épanouissement sexuel relève du périmètre des grâces d’état du mariage. Les fiancés ont les grâces pour vivre la continence des fiançailles mais pas celles pour discerner ce qui concerne directement l’exercice de la sexualité. Ils doivent l’accepter dans la confiance. On vieillit bien… en choisissant de rester fidèle et d’évoluer pour répondre à l’appel intérieur à la chasteté. Le mariage n’est pas une sous-catégorie de la sainteté. Il comporte épreuves, et héroïcité cachée dans le quotidien.
Que nous prépare-t-il encore ?
Lors de son entretien sur la plateforme « Brut », Emmanuel Macron a faire une étrange déclaration, à propos de la présidentielle de 2022 :
« Peut être que je ne pourrai pas être candidat. Peut être que je devrai faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je puisse être candidat. »
Emmanuel Macron sur 2022 : « Peut être que je ne pourrai pas être candidat. Peut être que je devrai faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je puisse être candidat. » pic.twitter.com/4Uotubp5Ft
— Paul Larrouturou (@PaulLarrouturou) December 5, 2020
SOS Calvaires : Restaurer le petit patrimoine religieux pour témoigner sa foi
Réunis au sein de l’association SOS Calvaires, quelques jeunes catholiques se sont fixés l’objectif de restaurer un calvaire par mois autour du Lion d‘Angers (Maine-et-Loire). Défi relevé pour ces jeunes bénévoles. Le président de l‘association Julien Lepage a été interrogé sur RCF :
Avant

Après

L’avis du Conseil d’Etat sur la restriction de liberté scolaire : maintien du principe d’interdiction mais élargissement des dérogations
L’avis du Conseil d’Etat est ici. Voici le passage concernant le liberté scolaire :
[…] Mais si la réforme prévue par le Gouvernement ne paraît pas rencontrer d’obstacle conventionnel, elle soulève de délicates questions de conformité à la Constitution.
La première est celle de savoir si le droit pour les parents de recourir à une instruction des enfants au sein de la famille, institué par la loi du 18 mars 1882 et constamment réaffirmé et appliqué depuis, ne relève pas d’un principe fondamental reconnu par les lois de la République, autonome ou inclus dans la liberté de l’enseignement. Si tel était le cas, le projet du Gouvernement se heurterait à une objection de principe.
Le Conseil d’Etat relève à cet égard qu’aucune décision du Conseil constitutionnel ne traite spécialement de cette question et que les décisions, peu nombreuses, relatives à la liberté de l’enseignement, qualifiée de principe fondamental reconnu par les lois de la République par la décision n° 77-87 DC du 23 novembre 1977, ne se prononcent pas sur ce point : elles n’ont, à ce jour, reconnu comme composante essentielle du principe constitutionnel de la liberté de l’enseignement que l’existence même de l’enseignement privé (Décision n° 99-414 DC du 8 juillet 1999), l’octroi de financements publics aux établissements en relevant (Décision n° 77-87 DC du 23 novembre 1977, Décision n° 93-329 DC du 13 janvier 1994) ainsi que le respect dû au caractère propre de ces établissements (Décision n° 84-185 DC du 18 janvier 1985). Il note cependant que, par une décision du 19 juillet 2017, Association Les Enfants d’abord et autres, n° 406150, le Conseil d’Etat, statuant au contentieux, a jugé que le « principe de la liberté de l’enseignement, qui figure au nombre des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, implique la possibilité de créer des établissements d’enseignement, y compris hors de tout contrat conclu avec l’Etat, tout comme le droit pour les parents de choisir, pour leurs enfants, des méthodes éducatives alternatives à celles proposées par le système scolaire public, y compris l’instruction au sein de la famille. »
Mais en tout état de cause, la suppression du droit de choisir d’instruire un enfant au sein de la famille, qui restreint une liberté de longue date reconnue par la loi aux parents, même si elle n’a jamais été utilisée que par une petite minorité d’entre eux (environ 0,4 % des enfants d’âge scolaire en 2018-2019), doit être appréciée au regard de sa nécessité, de son adéquation et de sa proportionnalité au regard des difficultés rencontrées et de l’objectif poursuivi.
Mettant en avant le droit de l’enfant à l’instruction, qui est une exigence constitutionnelle et conventionnelle, le Gouvernement justifie la réforme proposée, en premier lieu, par la nécessité d’assurer l’instruction complète et effective de l’enfant ainsi que sa sociabilisation, en deuxième lieu, par l’augmentation sensible et en accélération ces dernières années du nombre d’enfants concernés, avec les difficultés qui en résultent pour l’exercice des contrôles auxquels doivent procéder les services académiques, en troisième lieu, par les carences de l’instruction dispensée en famille que relèvent, dans une proportion non négligeable, ces contrôles, et, enfin, par certaines dérives dans l’utilisation par les parents de ce mode d’instruction, soit qu’elle dissimule le recours à des écoles clandestines, soit qu’elle conduise à mettre en danger la santé psychique de l’enfant.
Le Conseil d’Etat relève toutefois que les carences et dérives mentionnées ci-dessus, si elles sont avérées, ne concernent, selon les indications mêmes données par le Gouvernement, qu’une très faible proportion de situations, en tout cas, s’agissant des carences dans l’instruction dispensée, pour celles qui peuvent être qualifiées de graves. Il estime que l’augmentation récente du nombre d’enfants instruits dans leur famille et les difficultés qui peuvent en résulter, en termes de moyens, pour les services académiques, ne sont pas, par elles-mêmes, de nature à justifier la suppression de la liberté pour les parents de recourir à ce mode d’instruction de leurs enfants. Il souligne enfin que, malgré les indications qualitatives qui figurent dans l’étude d’impact, cette suppression n’est pas appuyée par des éléments fiables et documentés sur les raisons, les conditions et les résultats de la pratique de l’enseignement au sein de la famille : les éléments dont on dispose permettent surtout de savoir que cette réalité est très diverse. Or, le projet du Gouvernement pourrait conduire, selon les indications de l’étude d’impact, à scolariser obligatoirement plus des trois-quarts des enfants actuellement instruits en famille.
Dans ces conditions, le Conseil d’Etat estime, au regard de la grille d’analyse relative à son office mentionnée au point 9 ci-dessus, qu’en l’état, le projet du Gouvernement ne répond pas à la condition de proportionnalité ou à celle d’une conciliation non déséquilibrée entre les exigences constitutionnelles et conventionnelles en présence.
Pour autant, et alors même que des lois récentes ont déjà nettement renforcé les dispositions relatives au contrôle de l’instruction en famille, le législateur peut faire le choix, sans se heurter aux mêmes obstacles, d’un nouveau resserrement au service des objectifs énoncés ci-dessus, de façon notamment à empêcher que le droit de choisir l’instruction en famille ne soit utilisé pour des raisons propres aux parents, notamment de nature politique ou religieuse, qui ne correspondraient pas à l’intérêt supérieur de l’enfant et à son droit à l’instruction.
Le Conseil d’Etat propose donc, plutôt que de supprimer la possibilité d’instruction dans la famille sauf « impossibilité » avérée de scolarisation, de retenir une rédaction énonçant dans la loi elle-même les cas dans lesquels il sera possible d’y recourir. Dans la version du texte qu’il adopte et qu’il transmet au Gouvernement, il fait le choix d’un encadrement reposant sur des motifs précis, dont l’appréciation pourra être contrôlée par le juge administratif, et offrant des garanties aux familles qui entendent mettre en œuvre un projet éducatif de qualité. Cette modalité d’instruction serait ainsi soumise non plus à une simple déclaration mais à une autorisation annuelle de l’autorité académique accordée seulement pour certains motifs : l’état de santé ou le handicap de l’enfant, la pratique d’activités sportives ou artistiques intensives, l’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique d’un établissement scolaire, ou encore « l’existence d’une situation particulière de l’enfant, sous réserve alors que les personnes qui en sont responsables justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille ». Ce dernier motif préserve une possibilité de choix éducatif des parents, mais tiré de considérations propres à l’enfant.
Dispositions relatives aux établissements d’enseignement privés « hors contrat »
62. Le projet de loi modifie les dispositions relatives au contrôle des établissements d’enseignement privés « hors contrat », régis notamment par les dispositions des articles L. 441-1, L. 442-2 et L. 442-3 du code de l’éducation. Ces établissements sont soumis lors de leur ouverture à un régime de déclaration préalable à laquelle peuvent faire opposition le recteur, le préfet, le maire et le procureur de la République pour des motifs que la loi n° 2018-266 du 13 avril 2018 a élargis et tirés notamment de l’intérêt de l’ordre public ou de la protection de l’enfance et de la jeunesse. Mais, à la différence des établissements ayant conclu avec l’Etat un contrat d’association ou un contrat simple, qui s’engagent à respecter les programmes de l’enseignement public en contrepartie d’une prise en charge de la rémunération de leurs enseignants et des frais de fonctionnement de leur externat, les établissements d’enseignement privés « hors contrat » bénéficient d’une grande liberté dans leur organisation et dans les enseignements qu’ils dispensent, à la condition que ces enseignements respectent le droit des élèves à l’instruction et les normes minimales de connaissances requises par l’article L. 131-1-1 du code de l’éducation.
Le contrôle de l’activité de ces établissements a été progressivement resserré, ainsi que les sanctions en cas de manquements, par la loi du 18 décembre 1998 tendant à renforcer le contrôle de l’obligation scolaire, par la loi n° 2018-266 du 13 avril 2018 visant à simplifier et mieux encadrer le régime d’ouverture et de contrôle des établissements privés hors contrats et, en dernier lieu, par la loi du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance. Ces sanctions incluent la possibilité, pour le juge judiciaire, de prononcer la fermeture de l’établissement dans les trois situations suivantes : lorsque l’établissement a ouvert en méconnaissance des dispositions régissant l’ouverture des établissements d’enseignement privé, et constitue alors un « établissement de fait » ; lorsqu’il a refusé de se soumettre à la surveillance et à l’inspection des autorités scolaires ; lorsque, enfin, il est constaté, à l’occasion d’un contrôle et en l’absence d’amélioration après mise en demeure et nouvelle visite, que les enseignements dispensés ne sont pas conformes à l’objet de l’instruction obligatoire ou que le fonctionnement de l’établissement porte atteinte à l’ordre public. Dès que le procureur a été saisi, l’autorité académique met concomitamment en demeure les parents des élèves concernés d’inscrire leur enfant dans un autre établissement.
Le projet de loi a pour objet principal de transférer du juge pénal au préfet le pouvoir d’ordonner la fermeture provisoire ou définitive de l’établissement et d’aggraver les sanctions pénales encourues par le dirigeant de l’établissement, en portant de six mois à un an la peine d’emprisonnement. Il contraint, par ailleurs, les établissements privés « hors contrat » à communiquer les pièces attestant de l’identité, de l’âge et de la nationalité du personnel de l’établissement autre que le personnel enseignant, pour lequel cette obligation est déjà prévue par la loi, ainsi que de fournir, sur demande du préfet ou du recteur, les documents budgétaires, comptables et financiers qui précisent l’origine, le montant et la nature des ressources de l’établissement. Il resserre enfin les conditions de passation d’un contrat simple ou d’un contrat d’association.
63. S’agissant, en premier lieu, de l’attribution au préfet du pouvoir d’ordonner la fermeture de l’établissement, le Conseil d’Etat observe que ce transfert est justifié par les difficultés nées du temps nécessaire aux procédures judiciaires, qui favorise le comportement dilatoire des dirigeants de l’établissement et des familles concernées et laisse, par suite, perdurer des situations préjudiciables aux enfants. Cette mesure ne rencontre pas d’obstacle juridique de principe, dès lors que le Conseil constitutionnel a estimé « que le principe de la séparation des pouvoirs, non plus qu’aucun principe ou règle de valeur constitutionnelle ne fait obstacle à ce qu’une autorité administrative, agissant dans le cadre de prérogatives de puissance publique, puisse exercer un pouvoir de sanction dès lors, d’une part, que la sanction susceptible d’être infligée est exclusive de toute privation de liberté et, d’autre part, que l’exercice du pouvoir de sanction est assorti par la loi de mesures destinées à sauvegarder les droits et libertés constitutionnellement garantis » (Décision n° 89-260 DC du 28 juillet 1989). Le Conseil d’Etat relève, au demeurant, que de nombreuses dispositions législatives confient au préfet le pouvoir de fermer un établissement ne respectant pas ses obligations, notamment lorsque ce dernier a la charge d’enfants, tels que les établissements d’accueil des jeunes enfants ou ceux responsables des accueils collectifs de mineurs (articles L. 2324-1 à L. 2324-4 du code de la santé publique ; article L. 227-11 du code de l’action sociale et des familles).
Le projet de loi prévoit, en outre, que le juge judiciaire reste compétent pour ordonner la fermeture de l’établissement pour les infractions commises avant l’entrée en vigueur de la loi. Le Conseil d’Etat observe que le principe de la rétroactivité de la loi pénale de fond plus douce, auquel le Conseil constitutionnel a donné valeur constitutionnelle (Décision n° 80-127 DC du 20 janvier 1981), repose sur le principe de nécessité des peines qui découle de l’article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et ne trouve pas, par suite, à s’appliquer dans le cas où la répression antérieure plus sévère est inhérente aux règles auxquelles la loi nouvelle s’est substituée (Décision n° 2010-74 QPC du 3 décembre 2010 ; CE, section, 16 juillet 2010, Colomb, n° 294239 ; CE, 5 novembre 2014, Mme J., n°383586). Il relève que la suppression de la sanction pénale de la fermeture de l’établissement ne résulte pas de ce que cette sanction ait été jugée inutile ou excessive et observe, en outre, que le projet prévoit le doublement des peines d’emprisonnement encourues par le dirigeant de l’établissement. Le Conseil d’Etat estime, par suite, que le projet de loi ne met pas en place une loi pénale plus douce.
64. S’agissant, en deuxième lieu, des obligations nouvelles imposées aux établissements privés hors contrat, le Conseil d’Etat observe que l’obligation de communiquer annuellement diverses pièces relatives à l’identité de leur personnel et celle de produire sur demande des documents budgétaires, comptables et financiers sont justifiées par les nécessités de contrôles tendant à assurer le respect de l’ordre public et la protection de l’enfance et de la jeunesse, lesquels imposent de pouvoir s’assurer de l’honorabilité des agents employés et de la provenance des sources de financement des établissements. Elles ne portent pas, par suite, une atteinte injustifiée ou disproportionnée à la liberté de l’enseignement.
65. Enfin, les dispositions prévoyant que les services académiques vérifient, avant la signature d’un contrat simple ou d’association, la capacité de l’établissement privé à assurer un enseignement compatible avec les exigences de ce contrat, qui permettent de fonder un refus de conclure de tels contrats sur des motifs pertinents, ne se heurtent à aucune objection d’ordre juridique.
Que fait la Hongrie pour les chrétiens persécutés dans le monde ?
La Hongrie est régulièrement critiquée par les institutions européennes, notamment pour sa gestion des questions migratoires. Qu’en est-il vraiment ? Philippe Pellet, Chef de département pour l’agence « HungaryHelps », présente sur RCF un des programmes d’aide du Gouvernement hongrois.
Les chrétiens d’Orient interdits de publicité sur Radio France
Communiqué de l’oeuvre d’Orient :
L’Œuvre d’Orient est une association à but non lucratif, loi 1901, reconnue d’intérêt général, destinée à soutenir la mission des chrétiens d’Orient au service de toute la population, en particulier dans le domaine de la santé et de l’éducation.
Elle a souhaité diffuser des appels à don, en publicité payante, sur les ondes de Radio France, comme elle le fait depuis plusieurs années en décembre sur France Inter sans rencontrer d’objection.
Cette dernière en a refusé le principe, estimant nos appels contraires à l’article 37 de son cahier des charges qui prévoit que « Les messages publicitaires ne doivent contenir aucun élément de nature à choquer les convictions religieuses, philosophiques ou politiques des auditeurs ».
L’Œuvre d’Orient ne voit pas en quoi la mention des chrétiens d’Orient et de leur mission humanitaire, au service de tous, serait de nature à choquer les convictions des auditeurs.
L’Œuvre d’Orient est fermement attachée à la laïcité républicaine, au respect de toutes les religions, et aussi à la liberté d’expression.
L’Œuvre d’Orient n’a pas souhaité de polémique publique et regrette l’impossibilité de dialoguer et de se faire comprendre. Ses appels à la médiatrice sont restés sans réponse.
Devant l’urgence des besoins des populations du Moyen-Orient, L’Œuvre d’Orient demande à la Présidence de Radio France de modifier sa position.
Le standard de Radio France est en ligne : 01 56 40 22 22
Macron, Médium du bio-pouvoir
D’un lecteur :
Par cupidité, ils trafiqueront de vous au moyen de paroles trompeuses (πλαστοῖς/plastoῖs), eux que menace depuis longtemps la condamnation, et dont la ruine ne sommeille point. (2 Pierre 2.3)
- Une nouvelle mystique : votre corps est le temple du covid
Dans un article de 2017, Emmanuel Macron ou le retour de Dionysos, il nous était décrit la posture nietzschéenne de Macron. Il nous semble que cette analyse doit être complétée. Certes « Tout ce qui est profond aime le masque » (Par-delà le bien et le mal) ; et les périodes de confinement-déconfinement avec des règles de sortie qui changent en permanence affaiblissent notre claire conscience du temps, du temps biblique, et nous plonge dans un « éternel retour ».
Au-delà de la culture de mort nietzschéenne, il est une dimension maîtresse qui irrigue la politique de Macron, celle de Sade et de son système transgressif. La pensée de Michel Foucault articule les pensées nietzschéenne et sadienne. Il y a chez Foucault une normalisation du pathologique et une pathologisation du normal. En étudiant la société à ses limites, la pensée foucaldienne a opéré un renversement de la majorité par une ultra-minorité, par les déviants. Dans cette dynamique, la capacité de discernement de la déviance – les abominations dans le langage biblique du Deutéronome et du Lévitique – que possède la majorité doit être déconstruite.
La pensée foucaldienne est une hybridation de la pensée de Nietzsche (la mort de l’homme) avec celle de Sade (sa perversion totale).
La prise du pouvoir par les déviants est le point de basculement qui accélère le renversement des normes, où « le mal est appelé bien et le bien appelé mal » (Isaïe 5.20). Cette conquête du pouvoir permet la normalisation de la déviance. Elle est consubstantielle d’un rapport au corps désacralisé. En ce sens, la pensée de Michel Foucault projette un éclairage utile sur l’instrumentalisation du covid par Emmanuel Macron. L’idéologie du bio-pouvoir est la forme politique de cette folie d’une identité sexuelle éclatée et d’un rapport au corps sadien. Cette folie d’un rapport transgressif au corps et au sexe s’exprime politiquement par le bio-pouvoir, et religieusement comme source d’un nouveau droit : le droit de l’État de gérer votre corps. L’idéologie est la forme politique de la folie, folie de caractère religieux – anti-biblique – qui fonde la source du bio-droit : votre corps est le temple du covid, le covid nous appartient, votre corps nous appartient.
Il y a une dimension mystique dans la crise du covid, une irrationnalité perverse appliquée à la définition d’un nouveau mal, une proclamation politique devenue religieuse et sous-tendue par une idéologie.
- En Marche vers la vaccination obligatoire
La biopolitique opère le basculement dans ce « nouveau monde » où l’homme est réduit à une simple animalité vivante qu’il faut vacciner, modifier génétiquement, réguler (80km/h), contrôler (attestations), qu’il faut abrutir par des règles illogiques (magasins ouverts-fermés), et dont il faut transformer et monétiser le corps.
Comme toute idéologie, sa vision du monde est totalitaire, religieuse – apostate en l’espèce, cruelle.
Il n’y a objectivement aucune raison de penser que Macron ne cherche pas à déployer plus avant sa déviance et son projet criminel. On peut raisonnablement penser qu’il est d’ailleurs sous le contrôle de puissances et de réseaux économico-politiques occultes à qui il doit son poste. Il y a chez lui une inclination à la déviance et à ce qui est mutant. Le sociétal l’intéresse. Il y a certes un enjeu électoral, mais cela rejoint surtout sa carte mentale. Ses expériences d’adolescent ont déconstruit la notion de déviance chez lui. Il est transgressif, menteur et brutal. Ses rapports sont faits de domination-soumission, domination brutale des Français – soumission à Big Pharma et à Big Tech.
La corruption de Big Pharma et ses collusions avec le pouvoir ne peuvent que conduire à une recherche assoiffée de marchés, et en particulier à la monétisation du corps. Pour monétiser le corps, le politique a d’abord besoin de le médicaliser : opposition à l’hydroxy chloroquine, appui à la technique du CRISPR, vaccination obligatoire. C’est le prix à payer pour bénéficier du soutien de Big Tech et Big Pharma en 2022.
- Vaincre les paroles trompeuses (πλαστοῖς/plastiques) de Macron par la prière efficace
Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. (Jean 10.10)
Reconnaissons que c’est premièrement un combat spirituel, et que nous sommes en France sous une malédiction alliancielle. En rejetant Dieu de la sphère publique, nous nous sommes livrés aux puissances de ténèbres et à leurs serviteurs politiques, médicaux, économiques.
Humilions-nous et prions comme Daniel (Daniel 9. 4-19) :
4 Et je priai l’Éternel mon Dieu, je lui fis ma confession, et je dis : Ah ! Seigneur, Dieu grand et redoutable, qui gardes l’alliance et la miséricorde à ceux qui t’aiment et qui observent tes commandements !
5 Nous avons péché, nous avons commis l’iniquité, nous avons agi méchamment, nous avons été rebelles et nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances.
8 Seigneur, à nous la confusion de face, à nos rois, à nos chefs et à nos pères, parce que nous avons péché contre toi.
11 Et la malédiction et les serments, qui sont écrits dans la loi de Moïse, serviteur de Dieu, ont fondu sur nous, parce que nous avons péché contre lui.
12 Il a accompli les paroles qu’il avait prononcées contre nous et contre les chefs qui nous ont gouvernés ; il a fait venir sur nous un grand mal, tel qu’il n’en est point arrivé sous les cieux, de semblable à celui qui est arrivé à Jérusalem.
14 Et l’Éternel a veillé sur le mal, et l’a fait venir sur nous, car l’Éternel notre Dieu est juste dans toutes les œuvres qu’il a faites, mais nous n’avons point écouté sa voix.
15 Nous avons péché, nous avons agi méchamment !
18 Ce n’est pas à cause de nos justices que nous présentons nos supplications devant ta face, mais à cause de tes grandes compassions.
19 Seigneur ! exauce. Seigneur ! pardonne.
Si nous le faisons, soyons certains qu’Il nous délivrera (2 Chroniques 7.13-14) :
Si je ferme les cieux, et qu’il n’y ait point de pluie, et si je commande aux sauterelles de consumer le pays, et si j’envoie la peste parmi mon peuple ; Et que mon peuple, sur lequel mon nom est invoqué, s’humilie, prie, et cherche ma face, et qu’il se détourne de ses mauvaises voies, alors je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai ses péchés, et je guérirai son pays.
La dramatisation du covid-19 poursuit d’abord un but politique
Les Maires pour le bien commun ont publié une analyse politique de la crise du Covid. Extraits :
L’épidémie actuelle est un fléau qui tue les personnes vulnérables et qu’il faut combattre efficacement. Mais au-delà de l’aspect médical, cette étude résumée s’interroge sur l’exploitation financière et politique de l’épidémie. Les quatre constats ci-dessous, factuels, peuvent alimenter le lecteur cherchant des données objectives: les références lui permettent d’approfondir l’information n’ayant pas pu trouver place dans ce résumé.
1 L’épidémie est dramatisée par une manipulation avérée de l’information
A) Le nombre de morts annoncé est très surestimé
Le docteur P. El Baze explique dans France Soir le 16 septembre 2020 que le chiffre de morts annoncé sur les sept premiers mois de 2020 est au moins le double du chiffre réel. En effet sur cette même période il n’y a eu que 16 300 morts de plus en 2020 qu’en 2019 :
« Mathématiquement il est démontré que le chiffre de 30 800 morts [sur sept mois] à cause du Covid-19 est impossible. Si les morts supplémentaires en 2020 étaient tous à cause du Covid-19, leur chiffre ne peut pas dépasser 14 500 et probablement beaucoup moins. »
Cet article est d’autant plus intéressant qu’il a été critiqué par l’équipe « anti-infox » de Libération : elle n’a pu y relever qu’une erreur de détail, qui a été rectifiée. Il est donc à ce jour non réfuté.
On peut se demander comment il est possible de tant exagérer les chiffres ? P. El Baze explique dans son article pourquoi « la majorité des certificats de décès cochés « morts COVID-19 », ne sont pas morts à cause du COVID-19 ». L’APCE (Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe) explique déjà comment c’est possible dans son rapport du 7 juin 20103 au sujet de la crise précédente H1N1 :
« de nombreux pays ont eu des difficultés à clairement faire la distinction entre les patients qui sont morts en ayant la grippe porcine (c’est-à-dire ceux présentant des symptômes de la grippe porcine mais dont le décès a été causé par d’autres pathologies) et les patients qui sont morts de la grippe porcine (c’est-à-dire ceux chez lesquels la grippe porcine est la principale cause du décès) ; certaines statistiques sur lesquelles des décisions ultérieures de santé publique se sont fondées, ont pu s’en trouver “faussées” ».
L’histoire se répète pour le Covid-19 : on a de nombreux témoignages (par exemple le Dr Bellier ci-dessous) qu’on impute « par défaut » au Covid-19 des décès dus à d’autres pathologies.
B) L’épidémie est excessivement dramatisée, selon des scientifiques reconnus
1) Le nombre de « cas » est fortement surestimé
Les porteurs sains sont comptés comme « cas », ce qui affole le public : « Une grande partie des « cas d’infection » pouvaient en réalité être des personnes déjà immunisées contre le virus, encore porteuses de « débris viraux » dans leur organisme4. ». Or ces porteurs sains sont utiles, car bénéfiques à l’immunité collective.
Exemple de cette surestimation alarmiste, dans son allocution du 29 octobre, E. Macron prédisait : “Quoi que nous fassions, près de 9 000 patients seront en réanimation à la mi-novembre.” Le 15 novembre, il y en eut… 4 880.
2) Le confinement est une réponse disproportionnée qui produit la ruine économique et « des effets désastreux sur la santé publique »
Dans la Déclaration de Great Barrington, le 4 octobre 2020, 35 000 scientifiques estiment que « les politiques actuelles de confinement produisent des effets désastreux sur la santé publique ». Ils recommandent de développer l’immunité collective en évitant tout confinement général : « autoriser ceux qui ont le moins de risques de mourir du virus de vivre leur vie normalement afin qu’ils fabriquent de l’immunité au travers d’infections naturelles tout en protégeant celles et ceux qui ont le plus de risques de mourir. »
2 L’épidémie est un enjeu financier énorme pour les firmes pharmaceutiques
A) Dès 2009, l’OMS avait modifié sa définition d’une pandémie pour déclarer indûment le virus H1N1 « pandémie », ce qui a rapporté 7 à 10 milliards de dollars à l’industrie pharmaceutique
Le Nouvel Obs signale que la crise H1N1 de 2009 a fait 18 114 décès dans le monde, alors que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) prévoyait… 7,4 millions de décès un an plus tôt. L’OBS décrit ainsi la manipulation opérée sur le site de l’OMS :
« Avant le 4 mai 2009, la définition d’une pandémie virale [sur le site de l’OMS] était la suivante : « Une pandémie de grippe se produit lorsqu’apparaît un nouveau sous-type de virus dont personne n’est à l’abri. Plusieurs épidémies peuvent se déclarer simultanément dans le monde, provoquant un grand nombre de cas et de décès. »
Le site renvoie à la « check- list » qui […] dit […] :
« même dans l’hypothèse la plus modérée, on dénombrera quelques 7,4 millions de décès dans le monde, dans un laps de temps très bref… ».
Après le 4 mai 2009, sur le même site, les notions de morbidité et de mortalité ont disparu. Le 11 juin, Margaret Chan, directrice générale de l’OMS déclenche la phase 6 de la pandémie grippale, la plus haute, alors que 144 décès sont attribués à la grippe A dans le monde. Cette déclaration n’aurait pu être faite sans le changement de définition, excluant la prise en considération de la mortalité. »
Le rapport officiel de l’APCE du 7 juin 2010 sur la gestion de la crise H1N1 est accablant pour l’OMS. Plébiscité dans l’assemblée du 24 juin 2010 par 60 voix contre une (et une abstention), il est riche d’enseignements pour éclairer les enjeux financiers et le comportement des mêmes acteurs que ceux de la crise actuelle du Covid-19 :
« D’après les estimations de la banque internationale d’investissements JP Morgan, les ventes de vaccins contre la grippe H1N1 en 2009 pourraient générer entre 7 et 10 milliards de dollars de bénéfices pour leurs fabricants. Le groupe Sanofi-Aventis a annoncé début 2010 avoir enregistré un bénéfice net de 7,8 milliards d’euros (+11 %) en raison des ventes «record» de vaccins antigrippaux. » (n° 47 du rapport).
Le rapport dénonce les pratiques commerciales de certaines entreprises :
« était- il justifié de vendre aux gouvernements nationaux des vaccins H1N1 à des prix deux à trois fois plus élevés que ceux pratiqués pour le vaccin de la grippe saisonnière en utilisant essentiellement des adjuvants brevetés et en réalisant par là-même des bénéfices exagérément élevés sur le dos d’une crise déclarée de santé publique ? » (n°47)
L’épidémie ayant été « largement surestimée », les États se retrouvent avec des stocks de vaccins inutiles. Par exemple
« la France se retrouve en définitive avec une facture de santé publique pour les vaccins qui s’élève à 365 millions d’euros et avec un stock de 25 millions de doses de vaccins dont la durée de conservation expire fin 2010. »(n°52)
B) En juin 2010, l’APCE dénonce un « grave manque de transparence » de l’OMS, affirmant détenir « la preuve écrasante que la gravité de la pandémie [H1N1] a été largement surestimée »
Le rapport du 7 juin 2010 de l’APCE accuse l’OMS et les organismes européens de santé publique :
« l’Assemblée déplore sérieusement leur réticence à partager certaines informations essentielles et en particulier à publier les noms et déclarations d’intérêt des membres du Comité d’urgence de l’OMS et des organes consultatifs européens directement responsables des recommandations relatives à la gestion de la pandémie » (Projet de résolution A.5, p.3)
« L’Assemblée fait état d’un grave manque de transparence dans les prises de décisions liées à la pandémie, qui soulève des préoccupations concernant l’influence que l’industrie pharmaceutique a pu exercer sur certaines décisions parmi les plus importantes concernant la pandémie.» (A.2, p.3)
Le rapport signale « l’évidence écrasante que la gravité de la pandémie avait été largement surestimée par l’OMS au départ » (A.5, p.3)
« L’Assemblée en appelle également aux États membres afin : […] de garantir que le secteur privé ne tire pas un profit abusif des alarmes de santé publique et ne parvienne à se dégager de ses responsabilités en vue de privatiser ses gains, tout en partageant les risques. »(A.8.6 p.4)
Le rapport conclut notamment :
« Le rapporteur considère que certains effets de la pandémie, comme l’atteste le présent rapport, ont été dramatiques : […] le gaspillage de sommes colossales d’argent public, l’installation d’un sentiment de crainte injustifié parmi les Européens, l’exposition à des risques sanitaires engendrée par des vaccins et des médicaments qui n’ont peut-être pas subi suffisamment de tests avant d’être autorisés par le biais de procédures accélérées en sont autant d’exemples » (n° 64 p.20)
« Les soupçons d’influence et de pression inappropriées exercées sur les autorités nationales par l’industrie pharmaceutique ont été étayés par d’autres éléments, comme la nature des accords contractuels conclus entre les gouvernements et les groupes pharmaceutiques. Les informations communiquées par plusieurs pays européens indiquent que les gouvernements nationaux ont subi des pressions pour accélérer la conclusion de contrats majeurs, que le prix des vaccins ont fait l’objet de pratiques douteuses, qu’ils ne répondaient pas à des conditions normales de marché et que l’on a essayé de faire endosser aux gouvernements nationaux la responsabilité des effets indésirables concernant les vaccins et les médicaments, lesquels n’ont peut-être pas subi suffisamment de tests. » (n° 66)
« Enfin, le rapporteur est très préoccupé par la manière dont les informations sur la pandémie ont été communiquées au public par l’OMS et les autorités nationales, par le rôle des médias en la matière et par les craintes suscitées au sein de la population. » (n° 67)
Le compte-rendu du débat parlementaire de l’APCE sur H1N1, le 24 juin 2010, est également disponible.9 M. Hunko, député allemand, déclare : « Nous avons atteint le degré 6, le plus élevé, suite à quoi des millions ont été dépensés pour acheter des vaccins. En Allemagne, nous pensons avoir dépassé un milliard ! […] il faut mener une enquête, ne serait-ce que pour éviter que cela ne se reproduise à l’avenir. […].
L’OMS a modifié les critères de classement d’une épidémie en niveau 6. Ce n’était plus la gravité de l’épidémie qui était prise en considération, mais sa circulation. Nous avons posé la question à de nombreuses reprises. Nous n’avons jamais obtenu de réponse à cette question : pourquoi avoir modifié les critères ? […] J’ai des contrats confidentiels signés entre l’État allemand et GlaxoSmithKline. Moi, en tant que député, je n’ai même pas le droit de voir officiellement ces contrats. Ils ont été mis sur internet par des donneurs d’alerte en Allemagne. Ces contrats expliquent ce qui se passe en cas de classement au niveau 6, quelles quantités de doses de vaccins doivent être achetées par les États, etc. Ce type de contrat a été conclu avant la modification des critères par l’OMS. Il a été signé par la plupart des États. […]
La grippe porcine ne fut-elle finalement qu’une grande campagne de marketing lancée par l’industrie pharmaceutique aux dépens de nos budgets, de nos populations et de l’OMS ? Nous ne pouvons pas répondre à cette question car nous n’avons même pas droit à l’information. Cela a créé une grande méfiance au sein de la population. »
C) Le milliardaire philanthrope Bill Gates se distingue comme un ardent promoteur du vaccin
Bill Gates est omniprésent par sa communication et ses financements dans le domaine sanitaire. Devenu le bailleur majoritaire de l’OMS, ayant ajouté 150 millions de dollars à sa dotation en avril 2020, il est par ailleurs actionnaire de grands laboratoires pharmaceutiques qui recevront les profits des vaccins.
Dans l’Express du 17 septembre 2020, Bill Gates déclare que « 40 milliards de dollars suffisent pour vacciner le monde entier » et qu’il faudra « partout dans le monde, convaincre 60% des gens » de se faire vacciner. Pour atteindre un tel taux, il semble clair qu’il faudra imposer le vaccin aux gens.
Or les bénéfices d’un vaccin ne sont pas nécessairement proportionnés aux risques qu’il induit. Robert F Kennedy Jr. dénonce par exemple des expériences en Guinée Bissau :
« Le Dr Morgenson et son équipe ont constaté que les filles vaccinées avec le vaccin DTC – le fleuron du programme GAVI/OMS de Bill Gates – ont été dix fois plus nombreuses à mourir que les enfants non vaccinés. »
3 La crise sanitaire est une opportunité politique pour le projet mondialiste
A) Elle offre aux autorités l’occasion d’accroître le contrôle de la population
Sans mentionner l’incompréhensible interdiction de l’hydroxychloroquine (utilisée dans le monde entier, et en France sans ordonnance jusqu’en janvier 2020), la liberté de parole et d’action des praticiens français a déjà été restreinte. Le Docteur Bellier de Lyon dénonce la manipulation des informations et les intimidations :
« J’estime que 80 % des diagnostics de covid sont faux, surtout sur les causes de décès. J’ai moi-même rempli des certificats de décès en 2009, à l’époque du H1N1, “mort du H1N1”, alors que c’étaient des cancéreux en phase terminale. J’ai honte. J’ai eu des preuves que ce phénomène non seulement est toujours présent, mais qu’il s’est amplifié […] Les porteurs sains sont utiles et nécessaires car c’est par eux que la protection de masse va se faire. »
En juillet 2020, la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf) a déposé plainte contre Didier Raoult, directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, auprès du Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône. Les sanctions encourues vont du simple avertissement à la radiation définitive.12 Le Dr Raoult signale qu’il a reçu des menaces de mort.
Le 25 octobre, Facebook a désactivé le groupe des 482 000 personnes qui suivent les informations du Professeur Raoult au motif qu’il “ne respecte pas les standards de la communauté”.13 Pourquoi un scientifique mondialement reconnu ne peut-il plus s’exprimer dans notre pays, ni soigner selon son expertise ?
Si bien que 300 intellectuels français déclarent dans une tribune du 29 octobre 2020 :
« Nous en avons plus qu’assez qu’on nous demande de nous comporter comme les moutons de Panurge au nom d’un principe de précaution totalement dénaturé et d’interprétations statistiques relevant de la manipulation. »
B) L’épidémie est récupérée au profit de l’établissement d’un gouvernement mondial : en témoigne le « Great Reset » (grande réinitialisation) de Davos 2021
Gordon Brown déclarait déjà en mars 2020 : «Un gouvernement global temporaire serait une réponse globale coordonnée, […] muni de pouvoirs exécutifs », car « cette affaire ne peut pas être réglée par un seul pays. »
Mais surtout la parution récente du livre de Klaus Schwab et Thierry Malleret, The Great reset, et, pour la première fois, l’ouverture à tous du 51ème forum de Davos via un événement virtuel, dramatisent le Covid-19 pour promouvoir un changement de gouvernance mondiale :
1) « La pandémie présente une occasion rare et limitée de repenser, réinventer et remettre notre monde à zéro. »
« Cette pandémie mondiale a également démontré […] à quel point nous sommes interconnectés. Il est de notre devoir de rétablir un système fonctionnel de coopération mondiale intelligente, structuré pour relever les défis des 50 prochaines années. La Grande Réinitialisation exigera que nous intégrions tous les acteurs de la société mondiale dans une communauté d’intérêt, d’objectif et d’action communs. »
2) Un sommet mondial animé par la jeune génération
Le forum 2021 organisera une concertation virtuelle entre les dirigeants du monde réunis à Davos et des milliers de jeunes de plus de 400 villes. Le but est de préparer les 50 années à venir à la suite de la « tragédie humaine » que vit notre époque. Ce forum virtuel mondial ressemble à un embryon des « états généraux du monde » proposés par Jacques Attali dès 2011, pour alimenter la fiction que le gouvernement mondial sera voulu librement par les citoyens du monde, et non imposé par une oligarchie :
« Certains dénonceraient en lui [un gouvernement mondial] une oppressante dictature à l’échelle de la planète. Il est vraisemblable que, si elle votait aujourd’hui, l’humanité s’y opposerait largement, alors qu’elle voterait sans doute un texte général, affirmant l’unité et la solidarité de l’espèce humaine, voire réclamant la tenue d’états généraux du monde. C’est donc par eux qu’il faudra commencer. »
4 Cette épidémie a été anticipée
A) Jacques Attali écrit dès 2009 qu’une pandémie peut être un accélérateur à l’établissement d’un gouvernement mondial
Le projet de gouvernement mondial est bien antérieur à la pandémie. Jacques Attali promeut et annonce un gouvernement mondial comme inéluctable dès 2011 dans son ouvrage Demain qui gouvernera le monde?: « Un tel gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place. Il est urgent d’oser y penser, pour le meilleur du monde. »
En 2009, il écrivait déjà : « L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors en place des mécanismes de défense […]. La pandémie qui commence [H1N1] pourrait déclencher une de ces peurs structurantes ». Pour se protéger des pandémies à venir, il propose de mettre « en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »
B) Un rapport de la fondation Rockefeller en 201024 envisage une épidémie permettant aux gouvernants une prise de contrôle autoritaire
L’un des scénarios du rapport est titré : « LOCK STEP [confinement] : Un monde où le contrôle gouvernemental est plus strict et le leadership plus autoritaire, où l’innovation est limitée et où les citoyens sont de plus en plus réprimés ».
Le scénario décrit un effondrement économique, puis l’instauration de pouvoirs autoritaires, qui se maintiennent après la fin de la pandémie :
« Pendant la pandémie, les dirigeants nationaux du monde entier ont […] imposé des règles et des restrictions hermétiques, allant du port obligatoire de masques faciaux à la vérification de la température corporelle à l’entrée des espaces communs […]. Même après l’atténuation de la pandémie, ce contrôle et cette surveillance plus autoritaires des citoyens et de leurs activités se sont maintenus et même intensifiés.[…] Les dirigeants du monde entier ont pris une main plus ferme sur le pouvoir. »
« D’abord, la notion d’un monde plus surveillé fut mieux acceptée et approuvée par le public. Les citoyens abandonnèrent volontairement une part de leur souveraineté, et de leur vie privée, à des États plus paternalistes en échange d’une plus grande sécurité, de plus de stabilité. Les citoyens acceptèrent plus volontiers d’être surveillés et soumis à un pouvoir exercé de haut en bas, ils le souhaitèrent même, et les dirigeants nationaux eurent les coudées franches pour imposer un ordre qui les arrangeait. »
Dix ans plus tard, le 22 avril 2020, la Fondation Rockefeller propose un « Plan d’action national » sur le Covid-19 incluant la constitution d’un Conseil sur la pandémie, doté d’une autorité analogue à celle du président des États-Unis en temps de guerre. Ce pouvoir inclut le test et le traçage de la population :
« Les personnes dépistées doivent recevoir un numéro d’identification de patient unique qui serait lié à l’information sur le statut viral, des anticorps et éventuellement vaccinal d’un patient dans le cadre d’un système qui pourrait facilement être connecté avec d’autres systèmes […]. Les écoles pourraient établir un lien de ce système avec les listes de présence, les grands immeubles de bureaux avec les cartes d’identification des employés, TSA avec les listes de passagers, les salles de concert et de sport avec les acheteurs de billets. Ces connexions doivent être établies de manière à protéger les informations d’identification personnelle dans la mesure du possible. »
Un schéma du rapport est évocateur : aller à l’école, au bureau, au concert, au sport, voyager ou acheter un ticket, pourra être soumis au contrôle de l’identité médicale de la personne, y compris la vaccination ! On comprend dès lors comment M. Macron peut dire le 24 novembre aux français qu’il ne rendra pas le vaccin obligatoire. Il y a d’autres moyens « administratifs » d’imposer ce vaccin, par des règles scolaires, professionnelles, sociales.
C) Conclusion : les interrogations du Docteur Badel, psychiatre, ne sont-elles pas légitimes ?
Cette analyse résumée conduit à quatre constats :
1) La dramatisation de l’épidémie s’appuie sur une manipulation avérée des chiffres.
2) Depuis 10 ans déjà des autorités officielles (l’APCE notamment) ont critiqué le « manque de transparence » de l’OMS, la grave surestimation de l’épidémie H1N1 dont les producteurs de vaccins ont tiré d’énormes profits. Le rapport de l’APCE du 24 juin 2010 demande la garantie que « le secteur privé ne tire pas profit des alarmes de santé publique ». Vu l’envahissante campagne de presse de novembre 2020 en faveur d’un vaccin, le soutien de l’OMS, les énormes contrats d’achats annoncés par l’Europe et les États, on peut se demander ce qui a changé depuis 2009.
3) Au-delà des intérêts financiers, la crise sanitaire éveille manifestement l’intérêt politique des lobbies mondialistes pour accroître le contrôle de la population et accélérer la mise en place d’un gouvernement mondial .
4) Une pandémie était anticipée depuis 10 ans déjà comme un accélérateur potentiel du mondialisme par J. Attali, d’un pouvoir totalitaire par la fondation Rockefeller.
Par conséquent, ces interrogations du Dr Badel semblent légitimes :
« Pour la première fois de l’histoire, un vaccin va voir le jour en un an. On peut espérer que nombreux seront ceux qui douteront des conditions de sécurité de son élaboration (raccourcissement des durées des phases 1, 2 et 3), de sa tolérance et de son efficacité. Les laboratoires eux-mêmes ont du reste déjà prévenu que les premières versions ne seraient ni les mieux tolérées, ni les plus efficaces ! Osons une petite prospection, le gouvernement en fait bien depuis le début de cette crise en annonçant tous les 15 jours l’arrivée de la deuxième vague depuis avril : la pente idéologique nous conduit prochainement au passeport sanitaire, à la vaccination obligatoire. […] Les applications de traçage permettront d’interdire de rentrer dans les lieux publics à ceux qui, non vaccinés, ne sont pas de bons citoyens. À l’aide de votre smartphone et de votre carte vitale, la surveillance sera totale. […] Nous pouvons craindre le pire pour nos droits fondamentaux. »
Notre conclusion est que la dramatisation du covid-19 poursuit d’abord un but politique. Les maires et élus locaux, enracinés, proches des citoyens, sont témoins des détresses engendrées par le grand théâtre médiatique des informations à sens unique, par le confinement généralisé, dévastateur et disproportionné. Les maires seront un recours efficace s’ils savent s’unir pour défendre leurs administrés. La première étape indispensable est que la population prenne conscience du danger politique.
Le gouvernement maintient la scolarité obligatoire avec plus de dérogations
Si la mesure annoncée par le président restera dans le texte final du projet de loi sur les séparatismes (rebaptisé projet de loi « confortant les principes républicains ») présenté mercredi en conseil des ministres, elle contiendrait plus d’exceptions pour l’instruction à domicile, dépassant le seul cas, initialement prévu, des enfants malades.
Les réserves exprimées la semaine dernière par le Conseil d’Etat obligent le gouvernement à reprendre sa copie, mais sans revenir sur cette mesure liberticide.
Opération écran noir
De l’abbé Michel Viot :
C’est très exactement le 31 décembre 2020 de 20 h à 20 h 20 (vœux du Président) que je suggère cette action. Cette année n’a été remplie que de tristesses, et d’initiatives souvent très désordonnées, voire irrationnelles de la part du gouvernement. Comme toujours, le Président s’est mis en avant, comme monarque élu, il dirige tout, et s’est ainsi fait le porteur de mauvaises nouvelles, associant à son image et à sa voix des décisions générant des malheurs immédiats et en préparant de pires !
Au moment où tous les français ont besoin de se détendre, de se retrouver en famille, dans l’amour et l’amitié, sans barrières, que signifierait une sorte de pause, de trêve, pour écouter une voix qui ne cesse de fissurer notre confiance. En cette fin d’année, nous avons tous besoin d’espérance. La foi en Dieu l’offre, la compagnie de nos proches aussi. Les intrus ne sont pas les bienvenus en pareilles circonstances.
Parce que l’homme n’est pas fait pour vivre masqué, sauf en des circonstances particulières et très limitées dans le temps, nous célébrerons la fin de l ´année sans masques. Celui qui risquerait d’apparaître sur nos écrans, en porterait un, et le pire qui soit ! Car il ne serait pas fait de papier, mais de cette savante composition, que savent faire les séducteurs de métier, sollicitant les suffrages de leurs concitoyens. Un mélange de maitrise professionnelle des muscles de sa face, et de « cet éclat emprunté dont il eut soin de peindre et d’orner son visage, pour réparer des ans l’irréparable outrage. », comme l’exprimait si bien Jean Racine, à un mot prêt, puisqu’il appliquait ce soin à la Reine Jézabel que sa fille Athalie décrit dans le récit de son célèbre songe.
Que rien ne vienne donc troubler cette soirée, et pour cela elle doit bien commencer par un temps d’écran noir.
Écran noir, qui permet de ne pas entendre des paroles obligatoirement inadaptées, parce qu’ignorant la véritable compassion. Écran noir, laissant la place à nos seuls propos fraternels, tournant volontairement le dos à cette année de deuil, tout en la marquant, car ainsi nous penserons à tous ceux qui ont été abandonnés ou laissés de côté. Les morts solitaires confinés dans les Ehpad, leurs honneurs funèbres bafoués, les ravalant eux et leur famille au rang des animaux, pour ne s’en tenir qu’à deux exemples. Soyons cependant heureux, même juste pour cette soirée, avec la bonne odeur des sapins de Noël, dont l’orateur que nous n’entendrons pas, avait pourtant songé à nous priver. Il aurait voulu les empêcher de venir jusqu’à nous, alors que l’interdiction des remontées mécaniques nous interdit de monter jusqu’à eux ! Peut-être que ces machines, de par leur bruit propagent une contagion plus dangereuse sur le plan sanitaire que l’égrenage journalier du nombre de morts du Covid, chapelet laïc et républicain, si bien psalmodié par la voix sage du professeur Salomon.
N’écoutons donc pas la voix de son maître. Ce dernier restera enfoui dans cette bouche d’ombres que seront devenus nos téléviseurs, cette bouche dans laquelle selon Victor Hugo « l’abîme est un prêtre et l’ombre est un poète! ». Sans être Georges Pompidou, ayant fait lui aussi ses premières armes chez Rothschild, l’ancien disciple de Paul Ricoeur peut être attentif aux subtilités de notre poésie française.
Et si d’aventure, le Président était affecté par l’attitude de son peuple, qu’il médite alors cette phrase de Monseigneur Jean Baptiste de Beauvais, tirée de son oraison funèbre de Louis XV, reprise plus tard par Mirabeau, mais dans les deux cas à tort « le silence des peuples est la leçon des rois !». Ce 31 décembre 2020, je suis sûr que ces paroles trouveront enfin leur juste application !
Père Michel Viot.
Belgique : les églises sont des endroits sûrs… pour étudier
Le ministre flamand des Affaires intérieures et administratives, de l’Intégration et de l’Égalité des chances, Bart Somers, a transformé des églises en salles d’étude pour 40 personnes, tandis que la célébration publique des messes demeure interdite en Belgique jusqu’à la mi-janvier 2021 !
Nouvelle hausse de l’AME, destinée aux étrangers clandestins
Pour la première fois, le coût estimé de l’aide médicale de l’État (AME) réservée aux seuls étrangers en situation irrégulière en France dépasse le milliard d’euros. La somme inscrite en «crédits de paiement» dans le projet de loi de finances pour 2021, actuellement discuté au Parlement, est exactement de 1 milliard et 61 millions d’euros.
Dans son dernier avis sur le volet «asile, immigration, intégration et nationalité» du projet de loi de finances pour 2021, la commission des lois du Sénat précise que
«l’aide médicale d’État permet une première approche statistique du nombre de personnes en situation irrégulière sur le territoire, puisqu’elle autorise un accès gratuit aux soins médicaux et hospitaliers spécifique en faveur de ces étrangers».
«334.546 personnes en bénéficiaient au 31 décembre 2019, soit une hausse de 5% par rapport à la même date l’an passé (318.106 bénéficiaires) et un doublement en quinze ans».

Par ailleurs,
Les rapporteurs relèvent que ces crédits s’inscrivent dans un contexte de pression migratoire toujours particulièrement intense, la France ayant délivré en 2019 un nombre record de titres de séjour aux étrangers primo-arrivants en situation régulière (274 676 titres, + 6,1 %) et accueilli un nombre également sans précédent de demandeurs d’asile (132 826 demandes à l’OFPRA, + 7,4 %).
Et d’où viennent ces immigrés :
Pour ce qui est de l’origine des flux d’immigration régulière, on observe que les quatre premières nationalités ayant bénéficié d’un premier titre de séjour sont les mêmes que l’an dernier : nationalités marocaine (34 979), algérienne (27 405), tunisienne (19 615) et chinoise (15 376).
Ainsi alors que 65 630 mesures d’éloignement ont été prononcées sur les 7 premiers mois de 2020, seules 6 831 ont été exécutées, soit à peine 10 %.
Hommage à Pierre-Antoine Berryer
En 1868, la France entière et l’Étranger s’émeuvent à l’annonce de la mort de Berryer, le 29 novembre, à Augerville-la-Rivière. Tous les journaux français expriment le deuil de la Nation.
Excepté l’Empereur, tous ceux que Berryer a défendus, des princes aux plus humbles, assisteront ou seront représentés à ses funérailles qui rassemblent plus de 3 000 personnes le 7 décembre 1868. Les voyageurs affluent à Augerville et les trains ordinaires venant de Paris sont insuffisants. Il faut établir deux trains supplémentaires à partir de la gare de Lyon.
Sur le cercueil, pas d’emblème officiel, pas la moindre décoration, rien que sa robe.
A l’occasion du cent-cinquante deuxième anniversaire de sa mort, comment ne pas évoquer Pierre-Antoine Berryer, avocat et homme politique. Le comité Berryer a souhaité le faire connaître par l’intermédiaire d’un site internet https://berryer.wixsite.com/berryer dont il a confié la conception et la réalisation à Maître Michel Pierchon, avocat à la Cour de Montpellier, Lauréat de l’Ordre, qui nous autorise à reproduire ci-après de nombreux éléments tirés de ses travaux.
Pierre-Antoine Berryer, fils de l’avocat Pierre-Nicolas, est né à Paris le 4 janvier 1790. Après une scolarité au collège des oratoriens de Juilly et des études de droit, à son père qui lui offre d’entrer au Conseil d’État, Pierre-Antoine répond : « Non, je veux être indépendant, je serai ce que vous êtes, je serai avocat».
- « Quelle carrière que la vie judiciaire de Berryer !
Durant plus d’un demi-siècle et sous les régimes les plus divers, on le vit défendre avec un égal dévouement toutes les causes généreuses et tous les intérêts opprimés, qu’il s’agît de princes ou d’ouvriers, de puissants ou d’exilés ; et s’il avait une préférence, c’était pour les pauvres gens, dont il refusait l’argent après leur avoir sauvé la vie et l’honneur », indique le journaliste du Figaro du 20 janvier 1879.
Cet « athlète de toutes les luttes », a pu, sans se manquer à lui-même, sans se démentir, plaider pour tous les vaincus.
En 1815, Pierre-Antoine Berryer est encore aux côtés de son père et de Dupin, quand il assiste le Maréchal Ney qui, après avoir promis à Louis XVIII de « ramener l’usurpateur dans une cage de fer », a livré son armée à Napoléon. Pour le Général Debelle qui, pendant les cent jours, a combattu les troupes royales, Berryer obtient la grâce de Louis XVIII. En 1816, il obtient l’acquittement de Cambronne, accusé par le Conseil de guerre de Paris d’avoir trahi le Roi, attaqué la France et son gouvernement, à main armée, en accompagnant Napoléon à son retour de l’Ile d’Elbe.
En 1832, à la suite de la révolution de juillet et de la prise de pouvoir par Louis-Philippe, l’avocat-député prendra même le risque d’aller rejoindre la duchesse de Berry pour tenter de la dissuader d’une insurrection en Vendée. Il estime que « toute guerre, étrangère ou civile, en la supposant même couronnée de succès, ne peut, ni soumettre, ni rallier les opinions ». Il échoue dans sa mission dissuasive. Injustement dénoncé, après quatre mois de geôle, il assure sa propre défense aux assises de Blois où il sera acquitté le 16 octobre 1832.
En 1840, il plaide pour Louis-Napoléon Bonaparte qui vante ainsi l’attaque du gouvernement par son défenseur « pleine de témérités calculées, d’éclats d’éloquence qui s’arrêtaient au point fixe où ils allaient être réprimés par des juges offensés […] le chef-d’œuvre de l’art d’oser ».
En matière criminelle, Berryer obtient, après cassation, l’acquittement du Sieur Dehors condamné aux travaux forcés à perpétuité, pour incendie volontaire. Les journaux relatent une anecdote : Avec son fils et sa fille, Dehors vient trouver l’avocat : « Je vous dois plus que la vie, je vous dois la liberté et l’honneur », dit-il, remettant à Berryer une liasse de billets. Ce dernier la divise en deux parts égales tendant l’une au jeune homme, l’autre à la jeune fille : « Mademoiselle, voici votre dot ; Monsieur, voilà de quoi payer vos études ».
En matière civile, il plaide pour le Banquier Seguin contre le Banquier Ouvrard avec tant de succès que, le lendemain, Ouvrard se présente chez Berryer et lui demande de le défendre dans ses autres procès !
Parmi ses dernières plaidoiries célèbres, citons la défense des ouvriers typographes en 1862 qui, près de vingt ans après les compagnons charpentiers, sont poursuivis pour délit de coalition. Les typographes offriront à leur célèbre avocat lui offriront une édition unique des œuvres de Bossuet, tandis que les charpentiers lui avaient offert un chef d’œuvre, nommé « le berryer » et qui se trouve au siège-musée de compagnons au 161 de la rue Jean-Jaurès à Paris.
- Elu député de la Haute-Loire le 26 janvier 1830, il entrait sur la scène politique
L’élection de Berryer suscite le défi d’Adolphe Thiers : « Voilà Monsieur Berryer nommé. Maintenant, ce point obtenu, il reste encore à en obtenir un, c’est que Monsieur Berryer soit éloquent. Quelques plaidoyers fort riches en invectives ne sont pas encore une garantie d’éloquence politique » !
Et pourtant, dès sa première intervention, dans laquelle il s’oppose à l’Adresse à Charles X, c’est un long frémissement d’admiration qui parcourt la chambre des députés. L’orateur est félicité, même par ses adversaires ; Guizot dit à Royer-Collard : « Quel beau talent ! » et le Président de la chambre reprend : « Ne dites pas un talent, dites une puissance ».
Il est élu cinq fois député des Bouches-du-Rhône du 21 juin 1834 jusqu’au coup d’état du 2 décembre 1851.
Il a le courage de haranguer la foule le 2 décembre, ce qui lui vaudra quelques jours à Vincennes par son ancien client fait empereur, Louis-Napoléon Bonaparte, et le détournera du Corps législatif jusqu’en 1863.
En 1863, il reconquiert haut la main son siège des Bouches du Rhône qu’il conservera jusqu’à sa mort.
A la tribune il défend les libertés et notamment la liberté d’association, la liberté religieuse et la liberté de la presse.
En matière de presse, il réclame l’application du jury aux délits de presse (4 octobre 1830) et dépose des amendements sur les pénalités des journalistes (7 mars 1868) et sur la liberté de la librairie et de l’imprimerie (9 mars 1868) ; tandis qu’à la barre il plaide à plusieurs reprises pour « La Quotidienne » et la « Gazette de France ». Dans sa plaidoirie pour la « Gazette de France », qui avait reproduit ces mots de Chateaubriand à la duchesse de Berry : « Madame, votre fils est mon Roi ! », il relève cette inqualifiable répartie du Procureur Général : « Nous respectons toutes les opinions, mais à condition qu’elles seront toujours muettes» !!
- L’homme d’honneur
Il y a un siècle et demi, Maître Israël Bedarride, Bâtonnier de l’Ordre des avocats de Montpellier, disait dans son discours de rentrée, à propos de Berryer qui venait de mourir : « Que l’éloquence judiciaire se voile de deuil, sa plus grande personnification vient de s’éteindre […]. Devant cette grande gloire, on a vu s’incliner des hommes de tous les partis».
Familier des grands mais jamais courtisan, Berryer pouvait proclamer :
« Je mets l’honneur de servir au-dessus du bonheur de plaire
Et s’il me faut encourir un reproche
Je préfère celui d’être irrespectueux à celui d’être courtisan. »
Jules Ferry, adversaire politique du grand avocat, qui a été aussi son client, a pu dire : « La postérité mettra Berryer à son vrai rang dans ce grand parti de la parole libre qui se recrute à travers l’histoire parmi les âmes les plus fières de tous les pays et de tous les temps ».
- Des hommages posthumes célèbrent l’avocat avant tout :
Dès la mort de Berryer, une souscription est lancée dans toute la France, relayée par les barreaux et la presse, pour perpétuer son souvenir par une statue. Elle trouve un large écho dans toutes les couches de la population, l’avocat Berryer ne faisant acception de personne.
Les fonds recueillis permettent d’ériger :
– la statue de marbre du palais de justice de Paris, inaugurée solennellement en 1879. Chapu, le sculpteur, le présente la robe ouverte laissant apparaitre son costume de ville pour montrer tout à la fois l’avocat et l’homme politique,
– la statue de bronze exposée au salon de 1874, sous le n°2659, sculptée par Auguste Barre, est ensuite envoyée à Marseille. L’érection est autorisée par décret du 6 avril et le monument est inauguré le 25 avril 1875 au centre de la place Montyon. Berryer est en civil pour rappeler le député élu à six reprises à dans les Bouches-du Rhône. Cette statue sera fondue par les troupes d’occupation allemande. Une nouvelle statue, sculptée dans le marbre par Élie-Jean Vézien (Marseille, 1890 – 1982), est inaugurée le dimanche 29 février 1948. Elle ne retiendra de Berryer que l’avocat et le représentera en robe, tandis que le piédestal qui indique toujours 1875, est rapproché du mur du palais de justice. C’est de l’avocat que l’on se souviendra !
Incendié le 24 mai 1871, sur ordre du gouvernement de la Commune et détruit de fond en comble, l’hôtel de ville de Paris qui avait survécu à toutes les révolutions sera reconstruit et inauguré en 1882. Etienne-Henri Dumaige (1830-1888) réalise la statue de Pierre-Antoine Berryer (1790-1868) pour la galerie des sentinelles, personnages célèbres de Paris, sur la façade septentrionale, rue de Rivoli. Berryer est présenté, de nouveau en robe, symbole de sa carrière d’orateur.
Michel Pierchon
Avocat à la Cour
Secrétaire général du Comité Berryer
https://berryer.wixsite.com/berryer
Sermon aux Obsèques de Daniel Hamiche : Transiit nos laetificando
Samedi 5 décembre, le R.P. Augustin Pic, op, a prononcé le sermon suivant lors des obsèques de Daniel Hamiche, en l’église Notre-Dame du Travail, la paroisse parisienne où Daniel était fidèle paroissien :
L’Homme Nouveau a publié le texte ici.
Pour la liberté du culte catholique – Terres de Mission
Eglise universelle : Où en est la liberté de culte en France ?
Mgr Aillet, évêque de Bayonne, au lendemain de la réouverture des lieux de culte, mais avec une jauge maximale de 30 participants, nous expose les décisions qu’il avait prises dans son diocèse pour ce dimanche 29 novembre et la manière dont les fidèles ont pu participer à la messe dominicale. Il commente également l’arrêt du Conseil d’Etat jugeant illégal le décret gouvernemental et analyse la diversité des réactions épiscopales face à ces événements.
Eglise en France : Le Conseil d’Etat déclare illégal le décret du gouvernement
Jérôme Triomphe, avocat de plusieurs associations qui avaient déposé un référé liberté contre le décret du gouvernement limitant à 30 personnes le nombre de participants aux offices religieux relate les déroulements de ces audiences et en tire les enseignements juridiques et ecclésiaux.
Eglise en Marche : Les 32 martyres d’Orange
Postulateur de la cause de canonisation des 32 martyres d’Orange le père Hubert Lelièvre expose les conditions de ce martyre, soit la terreur révolutionnaire en Vaucluse en 1792-1793-1794. Il tire les leçons, pour notre temps de l’héroïque résistance opposée par de simples religieuses à des lois impies. Il fait également le point sur l’état du procès de canonisation.
Le péché originel, un mythe ?
Aymeric Pourbaix reçoit Soeur Rosa Maria Napolitano, le prêtre et exorciste du diocèse de Paris Jean-Pascal Duloisy, l’écrivain Thibault de Montaigu et Véronique Jacquier :
S’opposer aux lois scélérates
J’ai récemment traduit pour le site iFamNews un remarquable article de l’historien italien Marco Invernizzi, dirigeant d’Alleanza Cattolica, importante association de fidèles catholiques. Cet historien rappelle qu’il y a 50 ans, l’Italie légalisait le divorce, malgré l’opposition du Saint-Siège, mais avec le soutien de nombreux hommes politiques démocrates-chrétiens. Et il décrit l’enchaînement de cette loi vers la légalisation de l’avortement, de l’euthanasie, vers l’imposition de l’idéologie du genre dans les écoles, etc. Pour ce qui concerne le catholicisme, il précise:
Le résultat du référendum a non seulement ouvert les yeux de tous sur le fait que les catholiques étaient devenus une minorité culturelle, mais il a également montré de façon dramatique la division au sein même de l’Église sur des questions fondamentales, comme cela avait déjà été constaté deux ans plus tôt, en 1968, à la suite de la publication de l’encyclique Humanae vitae de Saint Paul VI.
Mais il ajoute aussi:
C’est à cette époque qu’est né un mouvement pro-life et pro-famille important, courageux et jamais abattu, composé de différentes réalités opérant dans de nombreux domaines de la vie publique, qui a simultanément lutté pour défendre les principes de la vie et de la famille et a travaillé à sauver des vies et des familles par une assistance concrète. Les deux phases – l’opposition aux lois injustes et l’explication des principes de la vie et de la famille (ainsi que l’aide concrète) – semblent de plus en plus nécessaires pour défendre le peu qui reste à sauver et pour reconstruire tout ce qu’il faut restaurer, à long terme et avec beaucoup de patience.
Bien sûr, la France n’est pas l’Italie. Mais ce que décrit Marco Invernizzi vaut aussi de notre côté des monts. Pour nous aussi, aux sources de la dégradation de notre société se trouve la conception du mariage comme simple CDD et donc la légalisation du divorce (qui allait, en 1790, de pair avec l’interdiction des voeux monastiques perpétuels, selon le même principe qu’un contrat est toujours limité dans le temps, quitte éventuellement à le renouveler par tacite reconduction). Les législateurs de Marianne III, quand ils renouvelèrent la légalisation du divorce (qui avait été interdit à nouveau par la Restauration), furent en apparence moins radicaux que ceux de 1790, mais ils instillèrent des principes qui, progressivement, portèrent leurs fruits délétères. Puisque les relations interpersonnelles ne peuvent se comprendre que comme des contrats limités dans leur portée comme dans le temps, puisqu’il ne peut y avoir d’engagement définitif, ni d’identité qui ne soit pas “librement” choisie, pourquoi limiter le “mariage” à un homme et une femme? Pourquoi pas deux personnes de même sexe? pourquoi pas plusieurs personnes? pourquoi pas des mineurs? Et vous aurez remarqué que ce qui n’était pas encore légalisé est déjà “discuté” (tel député vante le “polyamour”, tel autre parle d’abaisser la “majorité sexuelle” à 13 ans, etc.) Analogiquement, la filiation devient elle aussi un contrat: avec la loi de “bioéthique” actuellement discutée, nous devrions arriver assez rapidement aux “bébés sur catalogue” (puisqu’il y aura nécessairement une banque de gamètes pour les femmes qui voudront “engendrer” sans le concours d’un homme). Et la maternité peut également faire l’objet d’un contrat, avec ce que l’on appelle désormais poétiquement la “gestation pour autrui”, mais qui, en français moins politiquement correct, s’appelle encore les “mères porteuses”. Selon cette logique, on ne voit aucune raison de ne pas légaliser l’esclavage de façon plus générale – même si les révolutionnaires sont, Dieu merci, souvent incohérents (c’est ainsi que le “progressisme” pousse d’un côté à l’interdiction de la prostitution et de l’autre à la légalisation des mères porteuses: en d’autres termes, exploiter une femme une heure, c’est mal; l’exploiter neuf mois, c’est bien, allez comprendre!).
Mais, comme le dit Marco Invernizzi, un mouvement pro-vie et pro-famille s’est levé. Oh certes, très faible. Oh certes, pas encouragé comme il devrait l’être par l’ensemble de l’Eglise – qui apparaît presque aussi divisée que la société sur ces sujets. Mais enfin, il s’est levé et il a pour lui de dire la vérité sur la personne humaine, le couple, la famille et la société – et, corollairement, de se battre avec le soutien de la doctrine catholique la plus sûre.
C’est un combat global (en ce sens qu’il touche toutes les nations occidentales et en ce sens qu’il touche toutes les dimensions de la vie).
Et c’est un combat dans lequel nous ne pouvons pas être seulement “conservateurs”: nous ne voulons pas conserver ce que les non conformistes des années 30 appelaient le “désordre établi”. Nous ne sommes pas non plus simplement “réactionnaires”, puisque nous nous battons sur bien des fronts – et pas seulement sur ceux que nous impose la gauche révolutionnaire. Nous voulons profondément être des catholiques cohérents. Nous voulons non seulement freiner l’évolution, mais renverser la loi Taubira, la loi Veil, et même la loi Naquet sur le divorce. Et, plus généralement, nous voulons restaurer une société compatible avec la vérité de la nature humaine. Que cela ne soit pas pour tout de suite n’empêche pas que ce soit notre objectif de long terme. Et nous savons que, tant que cet objectif demeure, “ils” n’ont pas gagné et que, si nous l’abandonnions, nous ne perdrions pas seulement le but profond de notre combat, mais même toute capacité à simplement freiner la décadence.
Donc, aujourd’hui moins que jamais, ON NE LACHE RIEN!
Guillaume de Thieulloy
L’Eglise militante, la France, le roi légitime, ont perdu un fidèle serviteur
L’hommage de Guillaume de Thieulloy :
Voici si longtemps que nous travaillions ensemble sur mille sujets – pas tous très sérieux – que j’ai encore du mal à réaliser que Daniel Hamiche nous a quittés. C’était mon plus vieux complice, dont je fus le collaborateur pendant des années à « Légitimiste » et Communication & Tradition, et qui devint le mien par un de ces détours dont la Providence a le secret dans la nébuleuse de blogues où nous sévissons (où nous exerçons notre capacité de nuisance selon l’expression qu’il affectionnait), notamment pour Riposte catholique et l’Observatoire de la christianophobie – mais, beaucoup plus qu’un collaborateur, il était le vieux sage capable de m’encourager à foncer ou de me conseiller la prudence et nous n’avions pas besoin de palabrer longtemps pour savoir ce que nous devions faire pour accomplir notre devoir de journalistes catholiques et (donc) contre-révolutionnaires.
Je l’ai rencontré en 1993, dans le contexte du bicentenaire de la Terreur – j’étais déjà médiocrement jacobin. Mais c’est surtout quand il lança Communication & Tradition vers 1995 que j’ai commencé à fréquenter assidûment sa merveilleuse boutique de la rue Didot – et la « Mangeoire », bistrot mitoyen qui nous servait d’annexe.
Nous avons été ensemble sur tant de combats que je ne saurais les évoquer tous : pour la messe, pour la défense des enfants à naître, pour les chrétiens persécutés, pour le roi – et toujours finalement, pour le dire d’un mot qui les résumait tous dans son esprit, pour le Christ-Roi. La manchette de notre cher « Légitimiste » – que je l’avais poussé, avec une inconscience qui m’effraie quand j’y repense, mais que je ne regrette pas le moins du monde, à transformer en hebdomadaire – était d’ailleurs tirée de la post-communion de la solennité du Christ-Roi : « Sub Christi Regis vexillis militare gloriamur ». Lui qui n’était pas latiniste était ravi du jeu de mots qu’il y lisait en tordant à peine le texte : non pas seulement nous sommes fiers de combattre sous les étendards du Christ Roi, mais aussi nous sommes fiers de combattre avec le roi sous les étendards du Christ.
Daniel avait découvert le combat politique à l’extrême gauche – là où le « non serviam » luciférien est le plus monstrueusement conséquent. Quand il revint à la foi de son baptême, il ne l’envisagea plus jamais autrement que comme un combat pour que le Règne du Christ advienne dans son âme, mais aussi sur la nation et sur l’humanité tout entière. Son amour de la messe traditionnelle tenait d’abord à cet amour de la Royauté du Christ : toute la messe traditionnelle est orientée (c’est bien le cas de le dire) vers l’adoration du Créateur, à qui le Christ rend par les mains du prêtre, admirablement effacé et pour ainsi dire invisible, le sacrifice parfait et digne de Lui.
Mais Daniel n’était pas seulement un valeureux combattant de la foi catholique, si piétinée et méprisée dans notre monde, il était aussi un homme de fidélité au plan tout simplement naturel. Quelle fête il faisait à ses amis qui faisaient escale rue Didot ou, plus tard, à « L’Homme nouveau » (qui l’avait très gentiment accueilli après le retentissant effondrement de notre toute petite maison d’édition, achevée par le grand combat pour la « Passion » de Mel Gibson) ou dans tous les « rades » que nous avons écumés autour de Montparnasse (le plus souvent tenus par des Coptes ou d’autres chrétiens d’Orient pour joindre l’utile à l’agréable : le soutien à des frères persécutés et une bonne bouteille de « rouge bien frais ») !
Moi qui étais alors un gamin dans la Légitimité et qui n’avais connu que de loin la grande époque du millénaire capétien et que l’impressionnante ascension du prince Alphonse, je fis connaissance avec Daniel, grâce à Daniel, de bon nombre de fidèles. Comment ne pas évoquer ici le cher Pinoteau, la mémoire du légitimisme contemporain, le chancelier à la plume acérée, qui nous a quittés une semaine avant Daniel (et une semaine avant son épouse, qui nous semblait pourtant indestructible) ? Comment ne pas évoquer le cher abbé Chanut ? Et tant d’autres que je ne nommerai pas mais qui sont restés dans les prières quotidiennes de Daniel jusqu’à la fin.
Cette fidélité allait de pair avec une générosité fascinante. J’ai toujours connu Daniel fauché. Mais aussi toujours prêt à offrir l’obole de la veuve. Il fallait le voir arriver rue Didot chargé comme un baudet de cadeaux pour les enfants d’amis qu’il allait voir le samedi suivant. Que de fois ai-je été témoin (ou bénéficiaire !) de cette générosité touchante. Que de fois surtout ai-je vu des étoiles dans ses yeux quand il offrait une babiole à un enfant. Bien que n’ayant pas lui-même d’enfant (même si, à sa grande hilarité, un journaliste de la große presse comme il disait, l’avait un jour affublé de 5 petits-enfants), il était très proche des plus petits – qui le lui rendaient bien. Comme sainte Thérèse qu’il vénérait tant, il cultivait avec amour l’esprit d’enfance.
Enfin, on ne peut pas parler de Daniel sans parler de l’excellent compagnon qu’il était. Je ne sais pas combien d’heures nous avons pu passer à discuter en buvant tantôt une « moussette », tantôt un « rouge bien frais », selon ses principes extrêmement précis. Mais il avait le talent de rire dans l’adversité, de jeter un calembour absurde capable de mettre les rieurs de son côté. Ou, tout aussi facilement, de se hausser jusqu’aux plus fines discussions de théologie ou d’exégèse. Et souvent les deux à la fois. Je me souviens d’une émission sur Dieu sait quelle chaîne de télévision aux ordres, pendant sa campagne homérique pour la « Passion » de Gibson, où l’un de ces insupportables « experts » de salon avait commencé à l’attaquer son prétendu intégrisme, en pontifiant du haut de ses titres universitaires. Et Daniel, avec un bon sourire, avec sa voix chaleureuse, lui avait répondu en plagiant Pascal : Mais, cher Monsieur, je vous parle du Dieu de Jésus-Christ, pas du Dieu des philosophes et des savants. Le pauvre « expert » était retourné à la niche, un peu penaud !
L’Eglise militante, la France, le roi légitime, ont perdu un fidèle serviteur et nous tous, ses amis, nous avons la douleur de perdre un frère d’armes, mais j’ai bon espoir qu’avec la grâce de Dieu, le paradis se soit enrichi d’un nouveau saint aussi enjoué que militant – et que l’esprit français, fait de familiarité et de respect, de gaieté et de sérieux, soit à l’honneur au banquet céleste !
A Dieu, vieux camarade, réservez-nous une place !
Guillaume de Thieulloy
Lettre à César d’un citoyen révolté et d’un chrétien indigné (Lettre ouverte à Emmanuel Macron)
De Pierre de la Taille, jeune catholique français:
« Ave César, ceux qui sont en colère te saluent… »
Un mot pourrait résumer cette missive que l’un de tes sujets irrités t’envoie. Un mot simple et lapidaire, un mot chargé d’histoire, un mot mémorable, écrit en lettres de sang, il y a plus de 1500 ans. Un mot prononcé fièrement par 49 martyrs, qui refusèrent de trahir leur Dieu et leur religion, au moment où tes prédécesseurs, dans un élan despotique et ravageur, persécutaient tant de nos frères.
NON POSSUMUS. NON POSSUMUS.
Nous ne pouvons pas, nous n’en pouvons plus. Nous n’en pouvons plus de toutes ces lois iniques qui jour après jour, défigurent le visage de nos sociétés, et s’érigent jusqu’en blasphème à la face de Dieu.
Nous n’en pouvons plus de tant d’attaques et d’insultes à la loi naturelle, à la vie de chacun, et à l’ordre harmonieux dont tu es censé être le garant.
Oui, Auguste, au cas où tu l’aurais oublié, l’un de tes sujets récalcitrants te le rappelle : Ta mission n‘est pas de piétiner les droits de tes citoyens et de détruire leurs libertés les plus élémentaires. Et elle n’est en aucun cas de nous empêcher de pratiquer notre sainte religion et de rendre un culte justifié à notre Dieu, Créateur et rédempteur des sociétés humaines.
Oui, César, as-tu oublié, l’essence et la sublimité de ta mission ? As-tu oublié, toi qui te rêves Jupiter, que la raison d’être d’un souverain est de servir le bien commun, et non des intérêts personnels et obscurs ? As-tu oublié le cri des pauvres et des petits, de ceux qui pleurent et de ceux « qui ne sont rien » au dire de certains ?
Alors, si tu souffres d’amnésie, et si la mémoire te fait défaut, nous sommes là pour te le rappeler fermement ! Oui, nous voulons bien « rendre à César ce qui est à César ». Nous le voulons et nous le devons d’ailleurs, puisque notre Seigneur lui-même nous l’a enseigné. Mais le divin maître dit aussi dans la même sentence : « Rendez-à Dieu ce qui est à Dieu ». Ce sont bien les deux faces d’une même pièce. Le revers de la médaille. Notre monnaie d’échange. César n’est pas exempt de cette exigence fondamentale. Oui, s’il ne rend pas à Dieu ce qui est à Dieu, force est d’admettre, que le pouvoir sombre dans la tyrannie et César dans la divinisation de sa propre personne. L’histoire en témoigne à de nombreuses reprises. Voilà la vérité.
En se coupant de cette exigence, son pouvoir s’affaiblit et sa légitimité s’étiole nécessairement. Car ne l’oublie pas César, tu es un homme, tu n’es qu’un homme, et comme le dit saint Paul, dont tu avais fait couper la tête il y a 2000 ans : « Tout pouvoir vient de Dieu ». « NON EST ENIM POTESTAS NISI A DEO ». Ainsi, tes lois ne peuvent s’opposer ouvertement au dessein du Créateur et à la loi naturelle inscrite dans le cœur des hommes, rappelée dans les Dix commandements. Tes injonctions ne peuvent nous empêcher durablement de rendre un culte à notre Dieu et de nous réunir pour le célébrer. Aussi sache que tu auras des comptes à rendre à celui qui est à l’origine de tout pouvoir, sur la Terre comme au Ciel. Enfin, sois bien conscient que le chrétien n’est pas un séditieux ou un fauteur de troubles. Mais sache que ton pouvoir sur nous n’est pas illimité. Aussi, lorsque nos frères chrétiens de l’Eglise apostolique étaient empêchés d’aller enseigner au Temple la Bonne Nouvelle du Christ, mort et ressuscité pour nous, saint Pierre déclarait sans trembler et soutenu par la force de la foi : « Mieux vaut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Et, à une autre époque st Thomas d’Aquin d’ajouter « Ainsi en est-il des lois des tyrans qui incitent à l’idolâtrie ou à toute autre chose qui serait contraire à la loi divine. Il n’est en aucun cas licite d’observer de telles lois » (Ia-IIae, q.96, a.4).
Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous te lançons ce cri déterminé, légitime et ô combien nécessaire. Ce cri venu du fond des âges. Celui des martyrs d’Abitène. Celui des résistants et des objecteurs de conscience. Celui des hommes debout qui refusent l’inadmissible. Celui que jetait, il y a bien plus longtemps encore, la brave Antigone à la face de Créon. :
NON POSSUMUS ! NOUS NE POUVONS PAS !
PETRUS
Pierre de la Taille
Citoyen de l’Empire
Citoyen des Cieux
29.11.2020
Nouvelle victoire pour la liberté religieuse aux Etats-Unis
Jeudi 3, la Cour suprême des Etats-Unis a accepté l’appel de plusieurs églises de Californie contre les restrictions imposées par l’Etat pour cause de pandémie. Elle a annulé la décision du tribunal du 9e circuit et imposé une relecture de l’affaire par des tribunaux inférieurs à la lumière de sa récente jurisprudence sur le diocèse de Brooklyn et les synagogues de New York.
Baptême : trois questions que l’on n’ose pas toujours poser
Vous pensez faire baptiser votre enfant. Vous avez commencé les démarches auprès de votre paroisse. Préparation, choix du parrain et de la marraine, tout cela peut faire naître des questions dans votre esprit. C’est bien naturel ; le baptême de son enfant n’est pas un acte anodin. Il s’agit d’un sacrement qui engage parents, parrain et marraine. Voici des éléments de réponses à trois questions que peuvent fréquemment se poser les parents de futurs petits baptisés.
Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous rapprocher du prêtre ou de l’équipe baptême de votre paroisse pour discuter de votre démarche. Ils sont là pour répondre à vos questions et accueillir vos doutes.
- Est-ce que nous faisons bien de faire baptiser notre enfant petit ? Ne vaut-il pas mieux attendre afin qu’il choisisse lui-même sa voie quand il sera plus grand ?
Le baptême est une grâce. Ce n’est pas l’homme qui fait le choix de Dieu, mais Dieu qui choisit l’homme. Dieu aime mon enfant et désire en faire son enfant. Pourquoi tarder ? En tant que croyants, nous pensons que faire entrer Dieu dans notre vie est une bénédiction. Nous désirons le meilleur pour notre enfant alors tout naturellement nous souhaitons qu’il puisse connaître Dieu intimement. Mais le baptême n’est que le début du chemin de chrétien. Nous l’accompagnons au départ – en demandant le baptême, en l’inscrivant au catéchisme, en priant en famille – puis nous lui lâchons la main. Et ce sera à lui de choisir en toute liberté de continuer ou non sur le chemin du Christ ; c’est en apprenant à connaître Jésus que l’on découvre si on désire réellement le suivre. Il pourra alors – si et quand il le souhaite – “confirmer” son baptême par le sacrement de confirmation durant lequel il recevra l’Esprit-Saint en plénitude.
- Pouvons-nous choisir un parrain ou une marraine non baptisé ?
Pour le baptême, nous devons choisir un parrain, une marraine ou un parrain ET une marraine. Ce seront des personnes qui seront chargées de guider l’enfant dans sa vie de chrétien. C’est pourquoi il est important qu’elles soient elles-mêmes baptisées (voire confirmées). En effet, quand nous sommes “parrainés” pour entrer dans une association, nous comprenons la nécessité que notre parrain en soit membre. Sinon comment peut-il nous y guider ? C’est pareil pour l’Eglise. Nous pouvons avoir des personnes chères à nos coeurs, non baptisée mais dont nous apprécions les valeurs et qui seront très présentes dans la vie de notre enfant, mais pas en tant que parrain ou marraine de baptême. Si nous ne connaissons personne dans notre entourage qui puisse jouer ce rôle de guide chrétien pour notre enfant, le prêtre peut nous en présenter au sein de la paroisse.
- En tant que parents du baptisé, pourquoi devons-nous faire une préparation ?
Il peut sembler parfois un peu (ou très !) rébarbatif de suivre une préparation au sein de la paroisse pour le baptême de notre enfant. Manque de temps, crainte de ne rien apprendre, sentiment de n’être pas à sa place … les raisons sont nombreuses d’y renoncer. Cette préparation est toutefois très importante. D’un point de vue spirituel, elle permet de (re)découvrir le sens du baptême et, au-delà, ce que signifie devenir un enfant de Dieu. Elle s’offre comme une parenthèse dans nos vies bien occupées. Nous pouvons prendre le temps de nous poser des questions importantes et d’en discuter en couple et avec d’autres parents. Qu’est-ce que je veux réellement pour mon enfant ? Qu’est ce qui importe vraiment pour moi dans la vie ? Où en suis-je de ma relation à Dieu ? La préparation permet également aux parents de préparer la célébration du baptême.
… Et de poser toutes les autres questions que nous avons à propos du baptême, des sacrements et de la vie d’un chrétien aujourd’hui !
Cardinal Chaput : “Par les actes de sa vie publique, Joe Biden a démontré qu’il n’était pas en pleine communion avec l’Eglise catholique
L’archevêque émérite de Philadelphie aux Etats-Unis, Charles Chaput, vient de faire cette déclaration qui devrait refroidir ceux qui se félicitent que Joe Biden soit catholique. Il prévient les évêques qui ont annoncé publiquement qu’il donneraient la communion à cet homme que cela n’est pas rendre service ni à Joe Biden ni aux autres évêques :
Par les actes de sa vie publique, monsieur Biden a démontré qu’il n’était pas en pleine communion avec l’Eglise catholique.
A son crédit, Joe Biden a défendu de nombreuses causes et résolu de nombreux problèmes au profit du Bien commun. Cependant, par nombreux actes et prises de parole, il a soutenu et favorisé de très graves atteintes à la moralité dans notre vie publique ce qui a abouti à l’élimination de millions de vies innocentes.
Monsieur Biden a déclaré qu’il continuerait cette même politique en tant que président et ne doit donc pas recevoir la Sainte Communion. Sa volonté de maintenir cette politique nécessite une réponse ferme et cohérente de la part des responsables ecclésiastiques et des fidèles (…)
Ces personnalités publiques, reconnues comme catholiques, créent un véritable scandale vis-à-vis de la Foi lorsqu’elles reçoivent la Communion car cela donne l’impression que le respect de la morale de l’Eglise est optionnel. Les évêques créent le même scandale en ne se prononçant pas publiquement sur les conséquences et le danger d’un tel sacrilège”
Gilbert Collard : “Si après avoir entendu monsieur vaccin, vous vous faites vacciner, vous êtes vraiment très courageux ! “
Il est vrai que la conférence de presse de Jean Castex et de l’infectiologue Alain Fischer, le « Monsieur Vaccins » chargé de coordonner la stratégie vaccinale du gouvernement avait quelque chose de surréaliste entre un sketch des Inconnus et une mauvaise série B :
Effarant : avec monsieur #vaccin, professeur Tournesol du gouvernement, on est vacciné contre le vaccin ! Si après l’avoir entendu, vous vous faites vacciner, vous êtes vraiment très courageux ! #AlainFischer #COVID19france #Castex #Véran pic.twitter.com/yQi6P29C1S
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) December 4, 2020
Yves Daoudal commente de la même façon sur son blog :
Le gouvernement a nommé un « monsieur vaccin ». Il s’appelle Alain Fischer, professeur d’immunologie. L’homme par conséquent sait tout sur les vaccins contre la Covid-19, et il devait détailler l’annonce par le Premier ministre Jean Castex de la stratégie vaccinale du gouvernement, stratégie magnifique qui allait enfin nous sortir du pétrin. Stratégie dont aucun médecin hospitalier ou de ville n’a encore été averti, pour une raison qui devient évidente une fois qu’on a entendu monsieur vaccin. Ce que vous allez lire n’est pas une blague. C’est réellement ce qu’a dit Alain Fischer à la conférence de presse de Jean Castex (…)
Premièrement, pour l’instant nous ne disposons que de communiqués de presse de la part des industriels, nous attendons avec impatience des publications scientifiques.
Deuxièmement par définition le recul à ce jour sur l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité de ces vaccins ne dépasse pas deux à trois mois.
Troisièmement les données ne sont pas encore complètes non plus pour savoir jusqu’à quel point ces vaccins sont efficaces sur les personnes les plus à risque.
Et enfin dernier point qui est critique, la solution prendra du temps, c’est de savoir si le vaccin d’une part protège l’individu vacciné contre l’infection, mais aussi protège contre la transmission.
Défense de l’école à la maison : Modèle de lettre aux députés et sénateurs
Face à l’attaque du gouvernement contre l’instruction à domicile, les Antigones proposent d’écrire aux parlementaires.
Un modèle de lettre modifiable est accessible ici.
Eric Zemmour : “Vous n’avez absolument rien fait quand vous étiez au pouvoir (…) Vous montrez votre soumission à la gauche”
Comme le souligne Christine Kelly en introduction, c’est la première fois qu’un représentant de la “droite” chiraquienne et sarkozyste a le courage de venir débattre avec Eric Zemmour. Heureusement qu’elle l’a précisé car Jean-François Copé a développé les mêmes éléments de langage que la gauche.


Le Canon Français : le vin au service du patrimoine
Quatre jeunes hommes viennent de créer Le Canon français, alliance de la vigne et du patrimoine. Ce projet veut atteindre un double but : faire connaitre un vin pour qu’à son tour, celui-ci serve ce qui demeure et se transmet : la culture, l’éducation et la pierre. Nous avons interrogé l’un d’eux pour en savoir plus :
Vous lancez un nouveau concept, la cuvée-cause, de quoi s’agit-il ?
La cuvée-cause, c’est associer le patrimoine vivant au patrimoine multiséculaire.
La cuvée-cause, c’est sélectionner un vin avec un vigneron, et le mettre pendant quelques jours au service d’une cause (patrimoniale) définie.
Plus concrètement, pour chaque bouteille commandée par le Canon Français, une partie des recettes est reversée au profit de la cause soutenue.
Votre première cuvée-cause associe des vignes bordelaises à la préservation d’un fort militaire du XIXème siècle dans la Haute-Marne (fin des ventes samedi 19 décembre). Comment sélectionnez-vous les producteurs ? Et les projets ?
La première cuvée “La Gargouille” a été sélectionnée à Bordeaux, avec François Dubernard, un vigneron qui cultive ses vignes depuis une trentaine d’année entre les côtes de Bourg et le Saint Emilionnais.
La première cause s’inscrit dans un partenariat avec l’association Arcade qui envoie des jeunes bénévoles à travers la France restaurer des monuments historiques.
Le Canon Français s’associe donc avec Arcade pour cette première cuvée-cause. Ce partenariat est plus spécifiquement tourné vers un chantier en particulier, celui du Fort de la Pointe de Diamant, où un particulier, Jean-Rémy Ribout, se bat depuis une dizaine d’années pour préserver ce monument unique du XIXème siècle face aux marques du temps.
Pour sélectionner le vin et les causes, cela fonctionne essentiellement par le réseau et par une décision collégiale entre nous. L’un de nous travaille dans le monde du vin ce qui facilite les choses, et pour les causes à défendre, c’est triste à dire mais elles ne manquent pas en France.
Quelle sera la prochaine cause à soutenir ? Les lecteurs peuvent-ils vous contacter pour vous faire des propositions ?
Nous avons quelques idées pour la prochaine cuvée-cause mais nous serions ravis de recevoir des propositions par vos lecteurs !
Nous souhaiterions en effet proposer plusieurs cuvées-causes par an afin de pouvoir faire découvrir de nouveaux vins tout en sensibilisant les canonniers à de nouvelles causes. Cela ne fonctionnera qu’avec une communauté derrière le Canon Français, raison pour laquelle nous avons besoin d’ambassadeurs et de personnes qui se projettent autant que nous dans ce projet passionnant et au service de belles choses.
LREM dans le boudoir et le Marquis de l’Elysée
On est stupéfait, en lisant Sade – La philosophie dans le boudoir, de voir à quel point ses propos sont devenus programmatiques pour la France et ses dirigeants : apologie de la contraception, de la débauche dès la puberté, de l’obscène, rejet d’une sexualité responsable de la transmission de la vie, apologie de l’avortement et de l’infanticide, haine de la famille, et déjà un intérêt pour la Chine et son modèle.
Sur la mentalité contraceptive, contragestive, abortive :
Mme de Saint-Ange : Eugénie, sois l’ennemie jurée de cette fastidieuse propagation… Je te le déclare, j’ai la propagation dans une telle horreur que je cesserais d’être ton amie à l’instant où tu deviendrais grosse ; si pourtant ce malheur t’arrive, sans qu’il y ait de ta faute, préviens-moi dans les sept ou huit premières semaines, et je te ferai couler cela tout doucement ; ne crains point l’infanticide, ce crime est imaginaire, nous sommes toujours les maîtresses de ce que nous portons dans notre sein, et nous ne faisons pas plus de mal à détruire cette espèce de matière, qu’à purger l’autre, par des médicaments, quand nous en éprouvons le besoin.
Sur l’avortement et l’infanticide :
Eugénie : Mais si l’enfant était à terme
Mme de Saint-Ange : Fût-il au monde, nous serions toujours les maîtresses de le détruire. Il n’y a sur la terre aucun droit plus certain que celui des mères sur leurs enfants. Il n’est aucun peuple qui n’ait reconnu cette vérité, elle est fondée en raison, en principes.
Eugénie : Mais dis-moi, t’es-tu quelquefois servie du remède que tu m’offres pour détruire intérieurement le fœtus ?
Mme de Saint-Ange : Deux fois, et toujours avec le plus grand succès, mais je dois t’avouer que je n’en ai fait l’épreuve que dans les premiers temps ; cependant deux femmes de ma connaissance ont employé ce même remède à mi-terme, et elles m’ont assuré qu’il leur avait également réussi. Compte donc sur moi dans l’occasion, ma chère, mais je t’exhorte à ne te jamais mettre dans le cas d’en avoir besoin, c’est le plus sûr.
Sur la pornographie, l’obscénité des publicités, le nudisme de Paris plage et autres délires :
Eugénie, étalez surtout une prodigieuse impiété lorsque vous vous trouvez avec des personnes de votre âge qui végètent encore dans les ténèbres de la superstition. Affichez la débauche et le libertinage, affectez de vous mettre en fille, de leur laisser voir votre gorge.
Si la nature eût voulu que nous cachassions quelques parties de nos corps, elle eût pris ce soin elle-même ; mais elle nous a créés nus, donc elle veut que nous allions nus, et tout procédé contraire outrage absolument ses lois.
Sur la suppression de l’école à la maison et l’attaque de la famille :
Le Chevalier lisant « Français, Encore un effort si vous voulez être républicains » (passage sur les mœurs) : Quels sont, je le demande, les dangers de cette licence ? Des enfants qui n’auront point de pères ? et qu’importe dans une république où tous les individus ne doivent avoir d’autre mère que la patrie, où tous ceux qui naissent, sont tous enfants de la patrie ? Ah ! combien l’aimeraient mieux ceux qui, n’ayant jamais connu qu’elle, sauront dès en naissant que ce n’est que d’elle qu’ils doivent tout attendre ; n’imaginez pas de faire de bons républicains tant que vous isolerez dans leurs familles les enfants qui ne doivent appartenir qu’à la république, en donnant là seulement à quelques individus, la dose d’affection qu’ils doivent répartir sur tous leurs frères, ils adoptent inévitablement les préjugés souvent dangereux de ces individus, leurs opinions, leurs idées s’isolent, se particularisent, et toutes les vertus d’un homme d’État leur deviennent absolument impossibles ; abandonnant enfin leur cœur tout entier à ceux qui les ont fait naître ; ils ne trouvent plus dans ce cœur aucune affection pour celle qui doit les faire vivre, les faire connaître et les illustrer. Comme si ces seconds bienfaits n’étaient pas plus importants que le premier ; s’il y a le plus grand inconvénient à laisser des enfants sucer ainsi dans leurs familles des intérêts souvent bien différents de ceux de la patrie, il y a donc le plus grand avantage à les en séparer ; ne le sont-ils pas naturellement par les moyens que je propose, puisqu’en détruisant absolument tous les liens de l’hymen il ne naît plus d’autres fruits des plaisirs de la femme que des enfants auxquels la connaissance de leur père est absolument interdite, et avec cela les moyens de ne plus appartenir qu’à une même famille, au lieu d’être ainsi qu’ils le doivent uniquement les enfants de la patrie ?
Et déjà la fascination pour la Chine et son modèle sociétal :
Dans toutes les villes de la Chine, on trouve chaque matin une incroyable quantité d’enfants abandonnés dans les rues, un tombereau les enlève à la pointe du jour, et on les jette dans une fosse ; souvent les accoucheuses elles-mêmes en débarrassent les mères, en étouffant aussitôt leurs fruits dans des cuves d’eau bouillante ou les jetant dans la rivière ; à Pékin, on les met dans de petites corbeilles de joncs que l’on abandonne sur les canaux, on écume chaque jour ces canaux, et le célèbre voyageur Du Halde évalue à plus de trente mille le nombre journalier qui s’enlève à chaque recherche ; on ne peut nier qu’il ne soit extraordinairement nécessaire, extrêmement politique de mettre une digue à la population dans un gouvernement républicain.
Malthusianisme, contrôle de la population, droit de la force, haine de la famille
Gardez-vous de multiplier trop un peuple dont chaque être est souverain, et soyez bien sûrs que les révolutions ne sont jamais les effets que d’une population trop nombreuse.
Si, pour la splendeur de l’État, vous accordez à vos guerriers le droit de détruire des hommes, pour la conservation de ce même État, accordez de même à chaque individu de se livrer tant qu’il le voudra, puisqu’il le peut sans outrager la nature, au droit de se défaire des enfants qu’il ne peut nourrir, ou desquels le gouvernement ne peut tirer aucun secours ; accordez-lui de même de se défaire, à ses risques et périls, de tous les ennemis qui peuvent lui nuire, parce que le résultat de toutes ces actions, absolument nulles en elles-mêmes, sera de tenir votre population dans un état modéré, et jamais assez nombreux pour bouleverser votre gouvernement.
Apprenez, madame, qu’il n’est rien de plus illusoire que les sentiments du père ou de la mère pour les enfants, et de ceux-ci pour les auteurs de leurs jours.
La mère nature (noter ici le rejet de Dieu et de l’idée de Création), l’écologie du plus fort, la culture du viol
Eugénie, la nature, notre mère à tous, ne nous parle jamais que de nous, rien n’est égoïste comme sa voix, et ce que nous y reconnaissons de plus clair est l’immuable et saint conseil qu’elle nous donne de nous délecter, n’importe aux dépens de qui. Mais les autres, vous dit-on à cela, peuvent se venger… A la bonne heure, le plus fort seul aura raison. Eh bien ! voilà l’état primitif de guerre et de destruction perpétuelles pour lequel sa main nous créa, et dans lequel seul il lui est avantageux que nous soyons.
Voilà, ma chère Eugénie, comme raisonnent ces gens-là, et moi, j’y ajoute, d’après mon expérience et mes études, que la cruauté, bien loin d’être un vice, est le premier sentiment qu’imprime en nous la nature
Nous voilà plongés dans la réalisation du rêve de Sade par la politique d’Emmanuel Macron : l’immersion de la France dans un esprit d’impureté et de barbarie comme jamais dans son histoire.
Les récentes lois bioéthiques et sociétales constituent une accélération dans cette dystopie bio-socialiste qui cherche à instrumentaliser nos corps, à nous en déposséder, à les brutaliser, à les vacciner, à les empoisonner.
Un grand signe est apparu dans le Ciel, et il est visible de la terre… depuis Fontgombault
Ces jours derniers, le Salon Beige a récemment publié « A la lueur de la bougie, pistes pour discerner sa voie ». Aussi, nous allons vous proposer durant ce mois un voyage dans différents monastères. Ce voyage durera quelques instants, à chacun de le vivre en ouvrant son cœur, comme une invitation à approfondir notre lien avec le Christ, et pour certains, à tenter l’aventure monastique…

Signum magnum apparuit in caelo chantaient les moines le 15 août dernier. Au même moment, l’âme du Très Révérend Père Dom Antoine Forgeot, abbé émérite de Fontgombault, rejoignait son Créateur. Elle vivait son transitus comme disent les moines, elle rejoignait le lieu de son repos. Soixante-cinq ans auparavant, Dom Forgeot avait prononcé sa profession monastique, un 15 août aussi. Quel signe ! Signum magnum…
Notre-Dame du Bien-Mourir, statue romane en pierre du pays adossée au mur sud de l’abbatiale, regarde les moines, les fidèles et visiteurs de passage. Elle présente son Fils, cadeau divin fait à l’homme. En contemplant l’Enfant-Jésus, Saint Jean-Paul II disait : « Dieu s’est fait tout petit pour que personne n’ait pas peur de lui ». A Fontgombault, c’est l’homme qui est petit, se sent pauvre et ressent le besoin de tout recevoir de Dieu au point de lui consacrer sa vie, comme en témoigne l’engagement des moines. Qu’as-tu que tu n’aies reçu… chuchote l’Esprit-Saint à l’oreille de notre âme. Assis sur les genoux de Notre-Dame, l’Enfant-Jésus bénit, et c’est à proportion de l’ouverture de notre cœur que nous sommes renouvelés, revivifiés de l’intérieur. Dom Forgeot changeait volontiers le vocable de l’antique statue en Notre-Dame du Bien-Vivre, car c’est bien de cela qu’il s’agit ; revivre, revêtir l’homme nouveau dans son âme et dans son corps pour devenir à son tour lumière. Bien vivre pour bien mourir et rejoindre le Père du Ciel afin qu’il nous prenne dans ses bras pour toujours.
Les moines de Fontgombault, qui ne sont pas sans talent, loin sans faut, ont édité un petit livre qui est peut-être l’un des plus utiles : Le Ciel sera si beau. Son titre est presque enfantin. La méditation qu’il contient porte sur le pourquoi de notre vie, sa finalité. Oui, pourquoi vivre sinon pour aimer infiniment et entrer dans l’intimité de l’auteur de l’Amour qui est l’Amour. Les moines qui se lèvent avant l’aube chaque matin pour chanter et louer l’Amour en font l’expérience. C’est pour cela qu’ils sont si nombreux. Quand on fait l’expérience de l’Amour, on n’a pas envie que cela s’arrête. Et plus on aime, plus on s’approche de Dieu et plus on s’approche de Dieu plus on aime. C’est l’inverse du cercle vicieux qui tourne en rond pour l’éternité, terrible enfermement. Au contraire, c’est une montée hélicoïdale, un cercle vertueux, qui trouve une illustration dans les volutes d’encens qui s’élèvent vers les voûtes durant la sainte messe.

Seul le Christ est la lumière, sa parole est lumière qui réchauffe et indique la route. Il est la voie. Il est la vérité et la vie. Il se donne en nourriture. Sans lui aucun salut n’est possible, sans cela on se perdrait dans la nuit. Quel bonheur de le savoir, quelle joie d’entrer pas à pas, gressibus amoris disait saint Grégoire le Grand, oui à pas d’amour, à tous petits pas, comme des enfants qui s’adressent au Père du Ciel sans se rendre compte de sa grandeur et osent tout. Et c’est cela que le Bon Dieu aime, il désire tant que nous osions tout, car tant que l’on n’a pas tout donné a-t-on vraiment donné quelque chose… ? Il faut être fou pour tout oser, et pourtant notre bonheur en dépend. La voie du silence intérieur est unique pour cela (un livret pourra aider).

Un beau livre de Nicolas Diat nous fait découvrir le quotidien des moines de Fontgombault ; il est intitulé : Le grand bonheur. Et ce n’est pas du marketing, c’est la belle et douce folie qui n’a rien à voir avec nos délires matérialistes ou égocentriques ; folie selon le Christ car « ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion les sages » écrit saint Paul.
Sages, ils le sont aussi. Sans doute faut-il être bien enraciné pour durer… Relieur, apiculteur, responsable de la centrale hydroélectrique, fermier, bibliothécaire, orfèvre, médecin,… les moines trouvent chaussure à leur pied sous la houlette paternelle du Père Abbé.
A Fontgombault, les visiteurs font une expérience peu courante. Lorsque le frère sonne les cloches pour les offices liturgiques, on se croirait presque aux JMJ lors des grandes cérémonies : la procession est presque infinie. Comment peut-il y avoir tant de jeunes dans un monastère au vingt-et-unième siècle ? C’est un vrai petit miracle pour notre temps. La paix de saint Benoît affermit et console, elle guérit et relève. Ceux qui sont entrés au monastère le savent, et c’est pour cela qu’ils sont là, frères convers, moines de chœur ; il en faut pour tous… En ces temps d’éloge de la diversité on n’en voudra pas aux moines d’avoir gardé les us anciens… Les messes basses et la grand-messe grégorienne portent la signature des vénérables traditions, et il y a fort à parier qu’un moine du XIIIe siècle ne serait pas perturbé si, de passage, il devait suivre un office… Le cardinal Ratzinger, qui célébra les saints mystères en ce lieu en 2001, fut lui-même témoin de la continuité en cette abbaye fondée par Pierre de l’Etoile en 1091.

Oui, chaque soir un grand signe apparaît dans le Ciel au-dessus de la splendide abbaye de Fontgombault. Les étoiles indiquent le lieu où se cacher avec Jésus et s’offrir avec lui pour le salut du monde.
Allons, rejoignons les bergers.
Et adorons-Le.
Pour contacter l’abbaye : Abbaye Notre Dame de Fontgombault 36220 FONTGOMBAULT
Tel. : 02.54.37.12.03 ou pour une retraite spirituelle à l’abbaye, s’adresser au Père Hôtelier à l’adresse : [email protected]

