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Les islamo-gauchistes d’EELV subventionnent les mosquées islamistes mais s’opposent à la construction d’une église

Ce deux poids, deux mesures chez les islamo-gauchistes d’EELV est tellement visible que Marlène Schiappa s’en est émue en déclarant :

« Ce n’est pas la première fois que des maires du parti EELV sont sur une pente très glissante de l’islamisme radical (…) Une fois ça peut être une erreur, mais quand c’est quelque chose de coordonné, ça ne l’est pas. Je pense qu’Europe Écologie-Les Verts est un parti qui sous couvert de défendre de belles valeurs humanistes flirte en fait de plus en plus dangereusement avec les thèses de l’islamisme radical« 

Valeurs actuelles publie la tribune de Virginie Joron, députée européenne et présidente du groupe RN du Grand Est à propos de ce scandale qu’est le vote d’une subvention de 2,5 millions d’euros pour la construction de ce qui sera la plus grande mosquée d’Europe et, de surcroit, contrôlée par des islamistes :

« Ce lundi 22 mars 2021, sous la présidence de la maire Europe-Ecologie-Les Verts, Jeanne Barseghian, le conseil municipal de Strasbourg vient d’accorder une subvention inique à une association qui ne devrait plus exister sur notre sol. A été ainsi décidé le versement d’une subvention par l’équipe municipale verte de 2,563 millions d’euros à l’association « Confédération islamique Milli Görüs Grande Mosquée Eyyub Sultan » représentant une participation à hauteur de 10% à la construction de ce nouveau bastion de l’entrisme islamiste turc en Alsace (…) pour une mosquée estimée à plus de 25 millions d’euros (…)

De cela, l’actuelle maire « verte » de Strasbourg, Jeanne Barseghian en sera comptable. Comme en a été comptable l’ancienne maire Fabienne Keller, remerciée par les Strasbourgeois pour avoir œuvré pour la construction de la Grande Mosquée de Strasbourg.

Sacrés « écologistes » qui ne sont jamais fatigués d’imposer aux Français leurs lubies telles que l’écriture inclusive ou la théorie du genre, jamais sans un vilain mot contre les racines chrétiennes de la France (n’oublions pas la proposition délirante du maire de Bordeaux voulant supprimer le sapin de noël dans sa ville) et qui pourtant déroulent le tapis rouge aux plus rétrogrades et intégristes agents de l’étranger (…)

Les Français, les Alsaciens, les Strasbourgeois doivent maintenant s’interroger sur la véritable nature du parti qui est sorti vainqueur lors de ces dernières élections municipales dans les grandes métropoles. Là où beaucoup de nos concitoyens naturellement soucieux de la protection de l’environnement ne voient en ces auto-proclamés « écologistes » qu’amour de la nature, il n’y a en vérité que collaboration et soumission envers tous ceux qui cherchent à conquérir la France.

Derrière les fleurs, le miel et les abeilles, il y a en réalité des coupoles et des minarets qui s’érigent, aux frais du contribuable. L’islamo-gauchisme dont on parle tant ces derniers jours, nous pouvons ici le voir en action, installé dans les confortables fauteuils du conseil municipal de Strasbourg. Aux Français désormais d’ouvrir les yeux et de réaliser que derrière « les Verts » se cachent en réalité cinquante nuances de vert. À Strasbourg c’est le vert de l’islam qui est en train de s’imposer. »

Pendant ce temps-là, les écologistes d’EELV s’opposent à un des seuls projet de construction d’une église catholique en France, à Saint-Pierre de Colombier en Ardèche.

Il s’agit pourtant d’un projet financé entièrement par des dons privés, nécessaire pour la communauté locale et offrant de belles retombées économiques. La tête de liste EELV pour les élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, Fabienne Grébert, s’est même rendue sur place pour soutenir les opposants locaux, écologistes radicaux et laïcards haineux… (voir ici).

On attend avec impatience la réaction de Barbara Pompili, ancien compagnon de route d’EELV, à propos de Strasbourg, elle qui s’est opposée personnellement à ce projet d’église, en imposant à la préfecture d’Ardèche de faire suspendre les travaux…

Pour soutenir le projet de construction du site Notre-Dame des Neiges, vous pouvez visiter la page dédiée du site de la Famille Missionnaire de Notre-Dame (FMND), porteuse du projet, ou aller sur le site du collectif local qui soutient également le projet.

 

Le lobby LGBT s’attaque aux aumôneries catholiques et à la liberté religieuse

Cette offensive contre l’existence même des aumôneries, le lobby LGBT en rêve depuis longtemps. Pourtant le principe de l’existence des aumôneries dans les lieux fermés (hôpitaux, prison, établissements scolaires, casernes..) est une conséquence directe de la loi de 1905 afin de permettre à ceux qui sont contraints par une « privation » de liberté plus ou moins importante de pouvoir pratiquer leur religion.

Bien évidemment, cette offensive s’organise essentiellement contre la religion catholique que certains rêvent de pénaliser. On l’avait compris lors des débats sur la loi contre le séparatisme. Les églises chrétiennes avaient dénoncé une atteinte aux libertés fondamentales.

« (…) Ce projet de loi risque de porter atteinte aux libertés fondamentales que sont la liberté de culte, d’association, d’enseignement et même à la liberté d’opinion malmenée déjà par une police de la pensée qui s’installe de plus en plus dans l’espace commun (…) Tournant le dos à la séparation des Eglises et de l’Etat opérée par la loi de 1905, l’État en vient à s’immiscer dans la qualification de ce qui est cultuel et dans son fonctionnement (…) »

La mise en examen de Jean-Pierre Maugendre pour avoir publié des extraits de déclarations de responsables catholiques est un premier avertissement. Maître Jérôme Triomphe l’a très bien compris en déclarant à ce propos :

« Certaines associations militantes mènent une offensive pour rendre hors la loi la doctrine catholique sur le mariage »

Le gouvernement, à travers sa ministre déléguée à l’Egalité femmes-hommes, Élisabeth Moreno, a prévenu qu’il fallait rééduquer les Français à tous moments de sa vie pour le faire adhérer, de gré ou de force, à l’idéologie LGBT, destructrice et anti-naturelle :

« (…) Commençons par dire que c’est toute la société qui doit être éduquée, sensibilisée, formée et informée sur les questions LGBT+. Ça commence à la maison, ça se poursuit à l’école, puis dans le monde professionnel et dans les médias (…) »

Libération (comme par hasard) se fait donc l’écho d’une offensive de quelques enseignants militants LGBTistes contre la présence de livres trouvés dans des lycées, qui ne se coucheraient pas devant le lobby homosexualiste, notamment le livre «Questions de vie : le livre de la vie chrétienne des jeunes», de Sophie de Mullenheim :

« Depuis dimanche, des établissements publics et privés du secondaire sont suspectés d’avoir diffusé auprès de leurs élèves un support de catéchèse pathologisant l’homosexualité et anti-mariage pour tous (…) Des associations LGBT, à l’instar de SOS Homophobie, se sont dans la foulée émues de la diffusion d’«un énième manuel scolaire avec des propos LGBTIphobes» (…) Tout est parti dimanche du compte «Le coin des LGBT+», très suivi, notamment sur Instagram (…)

Car si cet ouvrage, un support de catéchèse à destination des ados pour les accompagner dans le développement de leur foi, fait polémique ces dernières quarante-huit heures, c’est bien parce qu’il serait mis à disposition de collégiens et de lycéens d’au moins quatre établissements (…) Pourtant, les proviseurs des trois lycées publics incriminés n’en ont pas retrouvé trace au sein de leurs établissements, observent les rectorats de Paris et de Lille, et le ministère de l’Education nationale (…) Et de commenter : «Sur le principe, on considère que ce genre d’ouvrage n’a pas sa place à l’école publique, mais on n’a pas la main sur les ouvrages utilisés dans l’enseignement catholique.» (…)

Par exemple, lorsqu’ils sont mis à disposition des élèves qui fréquentent une aumônerie ou la pastorale de leur lycée. Ce qui est reproché au lycée Victor-Duruy (VIIe arrondissement) et au lycée Saint-Michel de Picpus (XIIe arrondissement). Le rectorat de l’Académie de Paris, qui fait valoir la mise en place, en 2019, d’un Observatoire académique de prévention et de lutte contre les discriminations anti-LGBT+, précise à ce sujet qu’un «un proviseur d’un lycée public n’est pas habilité pour intervenir sur ce qui y est disponible dans le cadre de l’aumônerie».

C’est donc bien la liberté religieuse, liberté fondamentale, qui est attaquée.

 

 

Jean-Michel Blanquer peut-il décemment maintenir sa position concernant le baccalauréat 2021 pour les élèves du hors contrat ?

Le recours en référé de l’association Créer son école pour permettre aux bacheliers des établissements indépendants de passer le Bac en contrôle continu comme les autres lycées sera examiné au Conseil d’Etat lundi prochain.

Lors de la manifestation d’hier, une délégation a été reçue par le ministère de l’Education nationale.

L’émission C’est à vous sur France 5 a évoqué le sujet (ici en replay) :

Eric Zemmour : « Le héros chrétien Beltrame sacrifie sa vie pour sauver les autres »

Dans l’émission Face à l’info, Eric Zemmour est revenu sur le sacrifice d’Arnaud Beltrame :

Le héros chrétien Beltrame sacrifie sa vie pour sauver les autres face au « héros » musulman qui sacrifie la sienne pour tuer les infidèles

La situation continue de se dégrader en Syrie

L’Oeuvre d’orient relaie un un court message de Mgr Jospeh Tobji, archevêque maronite d’Alep, concernant les souffrances que traverse sa communauté depuis 10 ans :

Pour répondre à votre question, la situation de la Syrie continue de se dégrader un peu plus chaque jour. Actuellement, neuf Syriens sur dix vivent sous le seuil de pauvreté. Le chômage est extrêmement important. Les pénuries de gaz et d’essence sont quotidiennes et amplifient le marché noir.

Le salaire moyen par mois (20 dollars) ne permet plus d’assurer les dépenses essentielles ni de payer un loyer à Alep. Les combats sont finis et pourtant la situation est bien pire qu’avant. Les gens ont faim. Quand ils frappent à ma porte pour demander des vivres, je me dis jusqu’à quand ? On vivait mieux sous les bombes. Mon rôle, comme pasteur, membre de l’Église, est de continuer ma mission, d’accueillir les fidèles dans notre belle cathédrale d’Alep.

Car la pastorale avance, les scouts se retrouvent, la chorale répète… Pour la fête de saint Joseph vendredi dernier nous avons eu beaucoup de monde. Les centres sociaux fonctionnent très bien aussi, il y a du travail dans l’humanitaire et le développement. L’Espérance dans le Seigneur est la seule chose qu’il nous reste. Le défi est de l’enraciner solidement dans les cœurs.

Je vous demande de prier pour nous, transmettez mes amitiés à Mgr Gollnisch,

Merci pour tout,

Mgr Joseph Tobji

L’Oeuvre d’Orient appelle à l’aide pour les chrétiens de Syrie.

Les Journées de la Francophonie auront lieu cette année en Syrie pour la 1ère fois depuis 10 ans

Communiqué de SOS Chrétiens d’Oient :

Pour la première fois depuis que la guerre a éclaté, il y a maintenant dix ans, la francophonie sera fêtée cette année en Syrie, à Alep, grâce à une initiative de l’association SOS Chrétiens d’Orient.  

Les événements se dérouleront sur trois jours, du jeudi 25 au samedi 27 mars 2021, organisés par SOS Chrétiens d’Orient, présente à Alep depuis 2015, en collaboration avec l’association Syria Trust for Development. Spectacles, concerts, jeux, conférences en français, projections de films français cultes, tels que la Grande Vadrouille ou La Môme, concours d’orthographe et dictées seront au programme (voir les détailsen pièce jointe).  

Cet événement revêt une importance particulière puisqu’il intervient à un moment où la France refuse toujours de reprendre les relations diplomatiques avec la Syrie. Les équipes de SOS Chrétiens d’Orient ont mis toute leur énergie afin de mener à bien ce projet malgré l’absence de relais institutionnel français tant à Alep que dans le reste de la Syrie. La population conserve son attachement à la culture et la langue françaises, comme le montre le succès annoncé pour ces journées de la francophonie dont les réservations sont complètes !  

Les élèves des établissements indépendants ignorés par le ministère de l’Education nationale

La Fondation pour l’école a de nouveau été reçue par le Ministère de l’Éducation nationale dans le cadre de son action en faveur de l’égalité de tous les élèves devant l’examen national du Bac 2021, ce matin 23 mars. Le Cabinet du Ministre a cette fois avancé que le contrôle continu consenti pour les épreuves du Bac 2020 ayant engendré un taux de réussite largement supérieur aux années précédentes chez les candidats du “hors-contrat”, il ne saurait être question d’en faire de nouveau bénéficier le secteur cette année !

Dans un communiqué, la Fondation fait part de sa stupeur :

1. Les chiffres officiels du Bac 2020 pour les candidats du hors-contrat n’ont toujours pas été divulgués à ce jour : dans un souci de transparence, ces chiffres doivent absolument être connus et partagés, puisqu’ils sont régulièrement invoqués pour justifier le refus actuel d’accorder le contrôle continu à ces élèves cette année ;

2. Le site du Ministère, qui relate en détail les résultats du baccalauréat 2020, ne fait nulle part état des candidats scolarisés dans les établissements indépendants. C’est là encore comme s’ils n’existaient pas !

En conséquence, la Fondation a insisté ce matin pour que les résultats des candidats au Bac 2020 des lycéens hors contrat lui soient communiqués, et qu’ils soient également officiellement publiés aux côtés de ceux de leurs homologues des établissements publics et privés sous contrat.

Ignorer l’existence des établissements indépendants dans les résultats et statistiques publiés sur le bac, et s’abstenir de protéger leurs élèves contre la crise sanitaire, relève du déni et de l’aberration. 

La Fondation rappelle une fois encore que l’épidémie ne fait, elle, pas de distinguo entre les élèves, et que tous méritent de passer cet examen national dans des conditions de sécurité sanitaire identiques.

Jean-Frédéric Poisson dénonce les projets de passeport sanitaire

Le président de Via alerte dans l’Incorrect le glissement totalitaire de notre société :

Coronavirus et restrictions de libertés ont encore de beaux jours devant eux. En effet, l’Union européenne vient de dévoiler son projet de passeport sanitaire, tandis que la France étudie de son côté l’idée d’un « pass » apparemment moins restrictif, mais tout aussi injustifié. Sont notamment à l’étude l’idée d’un code QR à scanner contenant des informations essentielles et des données médicales, ainsi qu’un cachet numérique visant à garantir l’authenticité du laissez-passer et permettant de tracer les allées et venues. VIA | la voie du peuple s’oppose catégoriquement à ces projets liberticides qui prétendent défausser les États de leurs responsabilités de protection sanitaire et instaurer une distinction parmi les populations. Nous savons que le virus à l’origine de la Covid, est appelé à perdurer dans nos sociétés, sous des variants multiples et évolutifs. La politique sanitaire doit donc être adaptée à long terme et ne pas se présenter sous la forme de mesures d’exception oppressives.

Dès lors, on s’étonne de voir vanter les mérites du passeport sanitaire : a-t-on imposé des mesures aussi contraignantes pour la grippe lorsqu’il était devenu évident qu’elle s’installerait de manière aussi pérenne ? Son taux de mortalité est pourtant assez élevé. De la même manière, nous allons devoir apprendre à vivre durablement avec la Covid, et ce n’est pas la mise en place d’un passeport sanitaire conditionné à un vaccin dont on ne sait toujours pas, à l’heure actuelle, s’il est réellement efficace et s’il ne provoque pas des effets secondaires, qui nous permettra d’envisager une sortie de crise. D’ailleurs, les mêmes qui osent parler de « principe de précaution » concernant la mise en place d’un passeport sanitaire, sont ceux qui ont refusé ce même principe de précaution quand il s’agissait de remettre en cause la fiabilité des vaccins comme l’AstraZeneca. Incohérence, quand tu nous tiens !

Il est temps, désormais, que l’État apprenne à faire confiance à ses citoyens qui savent parfaitement retirer leurs enfants de l’école lorsqu’ils ont contracté une maladie aussi contagieuse que la gastro-entérite, et sauraient donc tout autant les confiner s’ils les savaient touchés par la Covid. Le dernier sondage du CESE à propos du pass-sanitaire est éloquent : si la hâte d’une minorité à vouloir partir en voyage ou à rouvrir très vite leurs établissements les pousse à accepter ces dispositions, une grande majorité des Français en revanche n’est pas dupe devant les mesures inquiétantes qui risquent de leur être imposées. Plus de 70% des sondés ont ainsi fait part de leur hostilité au passeport sanitaire contre 25% de gens qui espèrent retrouver leurs libertés sous conditions. Non seulement ce procédé est contestable, mais en plus, il ouvre la porte aux pires excès totalitaires. N’ayons pas la naïveté de croire qu’aucune conséquence néfaste n’accouchera de ce laissez-passer. En effet, le gouvernement sera-t-il prêt à nous rendre toutes nos libertés enlevées pendant la pandémie lorsque celle-ci sera terminée ? Beaucoup en doutent.

Rien n’indique non plus que l’on n’utilisera pas ce passeport pour d’autres raisons que la protection sanitaire : quand verra-t-on émerger un pass écologiste qui permettra aux individus de voyager à condition que l’impact carbone de leur foyer soit inférieur à la norme souhaitée ? Le trait est à peine forcé, car les germes qui pourraient nous y mener sont déjà à l’œuvre : à partir du moment où l’on cède à d’autres la liberté de décider où nous avons le droit d’aller, et sous quelles conditions, les possibilités de dérives sont infinies. Cette disposition semble d’ailleurs se greffer à un mouvement plus vaste de glissement totalitaire de la société marchande qui n’hésite plus à collecter les données personnelles pour cibler sa clientèle, interdire des emprunts immobiliers ou augmenter le coût des mutuelles santé. C’est toute la société qui dérive progressivement et contraint les individus à céder des détails de leur vie à des fins idéologiques ou pécuniaires. Le passeport vaccinal vient donc raffermir ce glissement déjà à l’œuvre depuis quelques années.

Ainsi, nous souhaitons conserver notre liberté d’aller et venir, et rejetons absolument toute idée de pass-sanitaire ou de passeport vert indigne du pays des libertés comme la France. C’est pourquoi le parti VIA | la voie du peuple continuera à s’insurger contre les dérives totalitaires comme il l’a toujours fait par le passé.

Xavier Bertrand veut représenter la « droite » aux présidentielles mais négocie déjà avec la gauche pour les régionales…

Xavier Bertrand, c’est Emmanuel Macron en pire. Et dire que certains LR rêvent de le voir porter les couleurs de la droite en 2022. Couleurs qui s’éloignent de plus en plus du bleu pour se teinter en rose :

« (…) Les grandes manœuvres ont démarré, notamment dans les Hauts-de-France. Ce qui s’annonçait comme une formalité pour le président sortant Xavier Bertrand se complique, avec pour la première fois une liste unique à gauche. Mais là encore, tout n’est pas simple.

Avec quatre partis pour une seule liste, les places vont valoir très chères. Beaucoup d’élus PS souhaitaient y figurer et risquent de rester sur le carreau. D’après nos informations, seuls 30% des places seront réservées aux socialistes (30,5% pour EELV, 30,5% pour le PS, 28% pour LFI, 11% pour le PCF). De quoi nourrir les déceptions. « Ça va faire des dégâts, lâche un maire socialiste. Chez moi, les militants PS ne veulent même plus faire campagne » (…)

Ce malaise n’a pas échappé à Xavier Bertrand. L’ancien membre des Républicains a ouvert la porte. Sur France 3 mi-mars, il le suggérait :

« Je composerai une liste de très large rassemblement. Il y aura (sur la liste, ndlr) des gens qui ne voteront pas forcément pour moi à l’élection présidentielle mais des gens qui ont du cœur et ont envie de se battre pour la région« .

Une ouverture à gauche (…) assumée par son vice-président à la région Christophe Coulon. « S’il y avait des personnes d’une sensibilité de gauche, qui n’est pas celle de Xavier Bertrand, parce qu’il est un homme de la droite sociale, pourquoi ne pas envisager une coopération ?« , explique-t-il au micro de RTL.

Depuis son arrivée en 2015, le président des Hauts-de-France prend grand soin des élus socialistes de sa région. « C’est un ami », tranche un maire de gauche dans le Pas-de-Calais. « Je n’ai aucun grief contre lui », concède un autre. De là à annoncer leur ralliement à Xavier Bertrand ? « Certains PS ont déjà gratté à sa porte », jure un conseiller régional de droite.

En coulisse, Xavier Bertrand aurait multiplié les appels du pied. « Disons qu’il suggère, il tend des perches, il regarde si ça mord« , assure un poids-lourd du PS qui assure avoir été approché. Le sénateur du Nord Patrick Kanner accuse le président des Hauts-de-France de braconnage. « Xavier Bertrand pratique le racolage. Il va chercher des soutiens à gauche, il fait son marché, avec beaucoup de propositions. Il doit y avoir beaucoup de personne à qui il a promis le poste de 1er vice-président ! », explique-t-il (…) »

Un référendum sur l’AME pour amener nos adversaires sur notre terrain

Guillaume de Thieulloy a été interrogé par Anne Isabeth dans Présent à propos du référendum sur l’Aide Médicale d’Etat (à signer ici). Extrait :

[…] Cette campagne nous permet de jouer une carte localement, au niveau des députés, et nationalement en imposant ce thème dans le débat de la présidentielle.

[…] Plus on se rapproche des élections, plus les élus sont sensibles à ce que disent leurs électeurs ! Il est donc possible d’avoir le soutien de 200 parlementaires. La plus grosse difficulté sera de réunir les 4,5 millions de signatures. Mais je connais des gens qui ont l’habitude de mener de vastes campagnes, notamment aux Etats-Unis. Avec ces soutiens logistique et technique, nous avons une carte à jouer. J’évoquerai en détail ces soutiens dans quelques semaines.

On pourrait être sceptique à l’idée de ce référendum. Nous avons tous vu comment cela s’est passé pour le référendum auprès du CESE, même s’il est vrai que les organismes concernés ne sont pas les mêmes…

Ce cas est très différent du système du CESE, dont le gouvernement peut tenir compte ou pas. Là, le processus est inscrit dans la Constitution ; si nous réunissons les conditions, le gouvernement est obligé de faire ce référendum. Après, il peut toujours reculer. Cela m’amuserait beaucoup que le gouvernement y renonce parce qu’il trouve le sujet trop xénophobe ou que sais-je. Cela mettrait clairement sur la place publique que toute cette technostructure roule contre la France. Je pense que l’on peut gagner juridiquement mais, même si ce n’est pas le cas, nous pouvons gagner politiquement. Il suffit de voir ce qui s’est passé avec le traité de Lisbonne que LR se traîne depuis comme un boulet.

Pourquoi ce référendum est une bonne idée ?

Nous passons notre temps à nous battre sur le terrain de l’adversaire alors forcément nous ne sommes pas très à l’aise. C’est lui qu’il faut amener sur notre propre terrain. L’intérêt d’un référendum, c’est que, lorsque cela commence à « mousser », les autres sont obligés d’en parler, même si c’est en mal et je leur fais confiance pour que ce soit le cas. C’est la solution pour parler des sujets que l’on souhaite. L’AME n’est pas le seul sujet ou le problème principal que nous rencontrons aujourd’hui en France. Mais l’un des principaux intérêts de l’affaire est d’augmenter la porosité entre les électeurs dits de droite et ceux dits d’extrême droite – même si je n’aime pas ces qualifications. C’est avec de tels sujets que l’on peut augmenter cette porosité, qui conduira des électeurs LR à voter davantage pour Marine que pour Macron, par exemple. […]

Récit d’un prêtre albanais : Du fond de l’enfer, j’ai vu Jésus en croix

De tous les pays d’Europe orientale ayant vécu sous le joug communiste, l’Albanie est celui où la persécution contre les religions, et particulièrement contre l’Église Catholique, a été la plus violente. Elle a été menée par Enver Hoxha, un dictateur brutal et sanguinaire formé dans des Universités françaises. Il fonda en 1941 le Parti communiste d’Albanie (rebaptisé par la suite Parti du travail d’Albanie) et dirigea la république populaire d’Albanie de 1945 jusqu’à sa mort en 1985. Sous son régime, l’Albanie subit un profond isolement du reste de l’Europe et une adhésion sans concession au stalinisme. Sa dictature est considérée comme l’une des plus répressives et des plus sanglantes de l’histoire contemporaine de l’Europe. L’Albanie fut déclaré le premier État athée du monde en 1967.

Dans ce livre publié en 2001 et qui vient d’être traduit en français, dom Simon Jubani (1927-2011) raconte sa vie et ses vingt-six années passées dans les prisons communistes albanaises. Il fut jeté en prison pour la seule raison d’avoir célébré des baptêmes. Il subit tant d’actes de torture qu’il en perdit toutes ses dents. Son récit fait penser à certains égards à l’Archipel du Goulag d’Alexandre Soljenitsyne, avec la description des bourreaux, de la prison, la promiscuité avec les autres prisonniers, les espions infiltrés à la solde du régime…  Peu après sa sortie de prison, il célébra avec héroïsme la première messe publique en Albanie, le 4 novembre 1990, qui préfigura la chute de la dictature l’année suivante.

Dom Simon Jubani montre dans son ouvrage les racines révolutionnaires de la dictature albanaise. Enver Hoxha a étudié d’abord à l’Université de Montpellier, puis à Paris, où il côtoie des communistes français et albanais en exil.

Mais je ne puis pas ne pas m’arrêter à l’origine de ce mal, la révolution bourgeoise en France, où s’enracinent les crimes contre Dieu et contre l’homme qui croit en Lui. Le lecteur se rendra compte lui-même que l’attitude des communistes de toutes couleurs envers la religion, ne fut rien d’autre qu’une mauvaise copie de l’attitude des ennemis de Dieu dans la France révolutionnaire. Mais les communistes albanais ne firent pas cette copie directement sur la France. Ils l’empruntèrent plutôt à leurs amis yougoslaves, qui eux, à leur tour, la photocopièrent de chez leurs grands frères russes. Les Russes l’ont pris directement à la source et s’en sont servis après les corrections nécessaires, selon le goût asiatico-communisto-byzantin.

Lucide sur le mensonge communiste, l’auteur ne l’est pas moins sur l’Occident :

Le monde entier devait jouir du bonheur comme nous. Comme j’aurais aimé que le monde jouisse de ce bonheur ne serait-ce qu’un an, ce monde stupide qu’à présent je connais mieux et de plus près. Car il n’a jamais compris et n’a pas encore appris la leçon de l’Histoire qui lui a été expliquée concrètement sur ce qui s’est passé dans l’immense auditorium de l’Europe de l’Est. C’est une honte pour le monde que nous appelions le monde libre et tenions pour tel, mais qui, en fait, était resté et demeure de nos jours la prostituée de notre époque !

Et après la chute du communisme en 1991, peu de temps après sa première messe publique, Dom Simon Jubani constate que le pays est passé d’un joug à un autre :

Il y a dix ans [le livre est écrit en 2001] nous avions aux mains les menottes fer du communisme. Dix ans après, nous avons toujours les menottes aux mains. Les menottes en fer sont remplacées par celles modernes, cybernétiques, américaines. Notre vieux Continent, est réduit à une situation d’esclavage, il gémit sous le talon des bases militaires américaines, qu’il faut chasser si nous voulons avoir un avenir. Nos Balkans, largement occupés par les mêmes bases, qui se sont construites pendant ces dix dernières années, auront d’autant moins d’avenir. […]

Nous avons un soi-disant Parlement européen chrétien, qui approuve le mariage des homosexuels et des lesbiennes, détruisant ainsi la famille fondée par Dieu depuis le temps d’Adam et d’Eve.

Nous vivons l’époque de l’antichrist, le temps des attentats les plus dangereux contre les valeurs, c’est pourquoi c’est le devoir de chacun d’entre nous de nous opposer à cette perversion organisée par la classe politique.

C’est arrivé un 23 mars…

« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 23 mars: saints du jour français ou en France.
    • St Fingar ou Guigner, martyr († Ve siècle)

Commémoraison de saint Fingar ou Guigner, vénéré comme martyr en Cornouailles et en Bretagne.

  • St Gautier, premier abbé à Pontoise († v. 1035)

À Pontoise près de Paris, vers 1035, saint Gautier, premier abbé du monastère de ce lieu. Sacrifiant son amour de la solitude, il accepta cette charge, enseigna aux moines par son exemple la discipline régulière et chercha à détruire les mœurs simoniaques dans le clergé.

  • le 23 mars 752 : élection du pape Étienne II.
  • le 23 mars 789 : le Capitulaire «Admonitio generalis».

Le Capitulaire d’Admonitio generalis de Charlemagne fixe les premières grandes lignes directrices de la réforme carolingienne, qui entend réglementer tous les compartiments de la vie du royaume, décrétant notamment la création d’écoles dans chaque évêché et le baptême des enfants avant l’âge d’un an.

  • le 23 mars 1372 : Du Guesclin reprend Niort aux Anglais.

Il fait revêtir d’uniformes anglais 200 de ses soldats ; à leur vue, les sentinelles anglais abaissent le pont-levis ; les Français entrent dans la ville et les désarment.

  • le 23 mars 1357 : Trêve de Bordeaux.

C’est la quatrième depuis le début de la Guerre de Cent Ans. Elle est censée durer un an. Après la bataille de Poitiers, où il a été fait prisonnier, Jean II le Bon signe une trêve avec le Prince Noir, avant d’être envoyé en Angleterre, où il demeure en captivité pendant trois ans. Le Prince Noir devait le libérer mais Edouard III s’y oppose.

  • le 23 mars 1449 : François de Surienne s’empare de la ville de Fougères.

En 1449, les royaumes de France et d’Angleterre sont en paix depuis 1445. Le 23 mars 1449, en pleine trêve, François de Surienne, dit « l’Aragonais », s’empare par surprise de la ville bretonne de Fougères. Celui qui aura passé plus de vingt années de sa vie au service du roi d’Angleterre était connu pour s’emparer par surprise des cités ; plus d’une trentaine de villes avant Fougères. Au matin du 24, les Anglais ouvrent les portes au gros de l’armée. Les mercenaires répandus dans toute la ville commettent toutes sortes d’exactions contre la population : massacres, incendies, pillages, tortures et viols. Le butin prélevé par les Anglais est énorme avec près de deux millions d’écus.

Son action sème le trouble entre la France et l’Angleterre, et la guerre reprend. Les négociations ayant échoué, le duc de Bretagne François 1er va reconquérir en novembre la ville non sans avoir conquis le Cotentin afin d’isoler totalement les Anglais.

  • le 23 mars 1555 : décès de Jules III.

Né à Rome le 10 septembre 1487 et mort à Rome, Giammaria Ciocchi del Monte est élu pape le 7 février 1550 sous le nom de Jules III. Il pratique le népotisme durant son pontificat ; soutient ardemment l’Ordre des Jésuites, qui prend son essor et, sur les instances de saint Ignace, il publie le 31 août 1552, la Bulle qui fondait le Collegium Germanicum en lui accordant une subvention annuelle. Pendant son pontificat, le catholicisme est provisoirement rétabli en Angleterre par la reine Mary. (Cf. la chronique du 7 février)

  • le 23 mars 1633 : dernier voyage de Samuel de Champlain.

A 63 ans, Samuel de Champlain s’embarque pour son dernier voyage vers Québec, depuis Dieppe ou Rouen, les avis divergent. Il part avec 3 bateaux, le Saint Pierre, le Saint Jean et le Don de Dieu (la devise de la ville de Québec est « Don de Dieu ferai valoir ») et 200 personnes. Il débarque à Québec le 22 mai. En octobre 1635, Champlain frappé de paralysie, meurt le 25 décembre 1635 sans enfant. Il est enterré temporairement dans une tombe sans nom, dans l’attente de la fin de la construction de la chapelle de Monsieur le Gouverneur. Malgré de nombreuses fouilles, l’emplacement exact de son tombeau reste inconnu.

  • le 23 mars 1568 : Paix de Longjumeau.

Signature, entre Charles IX et le prince de Condé,après la victoire remportée à Calais par le duc de Guise sur les Anglais, de la Paix de Longjumeau, qui rétablit l’Édit de Pacification d’Amboise du 19 mars 1563. C’est la fin de la deuxième guerre de religion. La troisième commence 5 mois plus tard. N’est-il pas surprenant de voir que la paix est signée entre le Roi de France et les huguenots après une victoire sur les Anglais ?

Rappelons que le 20 septembre 1562, a été signé le traité d’Hamptoncourt, exemple parfait de trahison des huguenots dont personne ne parle, entre la reine d’Angleterre qui porte encore le titre de reine de France et les fleurs de lys sur ses armoiries, et les chefs huguenots Coligny et Condé. Ce traité peut se résumer ainsi :

  • promesse anglaise de 3.000 hommes de garnison pour le Havre, et 3.000 autres pour défendre contre l’armée du Roi de France Rouen et Dieppe ;
  • promesse anglaise de leur payer 140.000 écus d’or, somme contre laquelle les Huguenots livrent à la reine la ville de le Havre, en toute propriété à la Reine, pour qu’elle puisse l’échanger contre Calais qu’elle convoitait par-dessus tout.
  • le 23 mars 1594 : pour fêter son entrée triomphale dans Paris, la veille, le Roi Henri IV dispute une partie de jeu de paume.

Cf. la chronique de la veille.

  • le 23 mars 1653 : Louis XIV pose la 1ère pierre de l’Eglise St-Roch, à Paris, accompagné par sa mère Anne.

Journée du 13 vendémiaire : le général Bonaparte fait tirer au canon sur les insurgés royalistes. Les impacts sur la façade de l’église Saint Roch sont encore visibles de nos jours

  • le 23 mars 1680 : décès de Nicolas Fouquet, homme d’état français, surintendant des finances de Louis XIV.

Né le 27 janvier 1615, Nicolas Fouquet est un homme politique important de l’époque. Il est connu pour être le surintendant du Roi Louis XIV (de 1653 à 1661), et pour la construction du château de Vaux-le-Vicomte, où il fait travailler les meilleurs artisans du moment : Le Vau, Le Brun, Le Nôtre et Villedo. Toutefois, il est soupçonné de malversations financières. Louis XIV le fait arrêter le 5 septembre 1661 et enfermer avec de nombreux confrères dans la forteresse de Pignerol. Il y trouve la mort à l’âge de 65 ans, le 17 mars 1680. Certains historiens parlent du 17 mars, d’autres du 3 avril.

Nicolas Fouquet, vicomte de Vaux et marquis de Belle-Isle. Peinture à l’huile de Sébastien Bourdon. (Musée national du château de Versailles)

  • le 23 mars 1682 : Louis XIV confirme par édit la Déclaration des Quatre Articles.

La déclaration devient ainsi loi d’État, et en quelque sorte la charte gallicane française, ne reconnaissant au pape qu’un pouvoir spirituel sans effet sur le politique.

Le pape Innocent XI refuse alors de donner l’institution canonique aux prêtres choisis par le Roi pour occuper les évêchés vacants, sous prétexte qu’ils avaient souscrit à la déclaration, qu’il déclare nulle. Toutefois, sous Innocent XII le Roi assouplit sa position.

  • le 23 mars 1767 : la Boudeuse de Bougainville arrive aux Malouines.

Il met ensuite le cap sur Rio de Janeiro et y demeure quatre mois. En novembre 1767, le navire reprend la mer et atteint le Pacifique en janvier 1768. Bougainville aperçoit alors Tahiti, qu’il baptise Nouvelle-Cythère.

  • le 23 mars 1893 : fin du procès de l’affaire du canal de Panama.

En 1888, la Compagnie du Canal de Panama, en difficulté, veut émettre des obligations. La Compagnie verse des dessous de table à des « chéquards », des députés et sénateurs, pour obtenir l’autorisation du Parlement. En dépit de cela, la société doit déposer son bilan en janvier 1889. Ferdinand de Lesseps est arrêté : inculpé d’escroquerie, il est condamné à une peine légère, que la Cour de cassation annule. Le procès des parlementaires poursuivis s’achève sur une seule condamnation : celle de Baïlhaut, ancien ministre des Travaux publics ; le seul à avoir avoué. Clémenceau aussi impliqué n’est pas inquiété.

  • le 23 mars 1911 : au dernier recensement, la France compte 39 605 000 habitants.

     

  • le 23 mars 1918 : les Pariser Kanonen ou Parisgeschütz (canon de Paris) bombardent Paris : 256 morts et 620 blessés.

Tôt le matin, plusieurs explosions à un quart d’heure d’intervalle se font entendre sans qu’aucun avion ne soit apparu dans le ciel. C’est surtout le fait de ne pas savoir d’où viennent les coups qui va provoquer la psychose. Les canons à longue portée allemands Wilhelmgeschutze (l’arme de Guillaume), surnommés Pariser Kanonen ou Parisgeschütz (canon de Paris), disposés en batterie au nord de Crépy-en-Laonnois et séparés de 800 mètres les uns des autres, d’un calibre de 210 mm, qui propulsent des obus de plus de 100 kg à près de 30 kilomètres d’altitude et à 126 km de distance. Sur 400 obus tirés, 351 atteignent Paris faisant 256 morts, 620 blessés et d’importants dégâts.

  • le 23 mars 1939 : la France et le Royaume-Uni font une proclamation solennelle d’appui armé à la Hollande, à la Belgique et à la Suisse en cas de conflit.

Cela a au moins le mérite d’être la suite logique de l’arrêt de la ligne Maginot sur la frontière franco-belge.

  • le 23 mars 1966 : le pape Paul VI reçoit à Rome le Dr Michael Ramsey, archevêque de Cantorbéry.

Depuis près de quatre siècles, les deux Églises ne se fréquentaient plus. Ce jour-là, ils créèrent une commission anglicano-catholique.

  • le 23 mars 1968 : le XV de France réussit son premier grand chelem.
  • le 23 mars 1971 : mise en place d’un comité pour ériger un monument à Colombey-les-Deux-Églises.

En accord avec la famille du général De Gaulle, un Comité national, est constitué en vue de l’érection à Colombey-les-Deux-Églises, dans le cadre choisi pour ses méditations par le général lui-même, d’un mémorial « à la mémoire du libérateur de la Patrie et du rénovateur de la République ».

  • 23 mars 2012 : enterrement des soldats français assassinés par Merah.

Face à la barbarie, le silence et la prière sont la meilleure réponse.Qu’ils reposent en paix.

Voici l’homélie de l’abbé Christian Venard, aumônier catholique du 17e RGP, prononcée au Cimetière de Manduel, lors de l’inhumation du caporal Abel Chennouf:

« Abel, mon camarade parachutiste, mon frère, voilà une semaine, jour pour jour et presque heure pour heure, je tenais ta main, encore chaude de la vie que venait de te prendre un assassin. Je tenais ta main en priant pour toi, en pensant à ta maman et en te confiant à notre Maman du Ciel, la Vierge Marie. Je ne connaissais pas encore Caroline, mais si tel avait été le cas, je t’aurais aussi parlé pour elle et pour ce petit bébé que vous attendez. Puis je me suis penché sur ton camarade Mohamed Legouad qu’essayaient de maintenir en vie les remarquables équipes d’urgentistes. Enfin, j’ai assisté au départ vers l’hôpital de Loïc Liber, qui à cette heure même se bat, entouré de son papa et de sa maman, pour rester en vie. Que de souffrances. Que d’incompréhensions. Mais aussi que de solidarité, de soutien, d’hommages et, pour nous chrétiens, de foi (comme le rappelait hier l’évêque aux armées en la cathédrale de Montauban) et d’espérance, malgré tout !

Il y a deux mille sept cents ans, à Rome, au cœur même du forum, symbole et centre de la vie de la Cité, un gouffre s’ouvrit. L’oracle consulté livra cette réponse : pour combler ce gouffre, Rome devait y engloutir ce qu’elle avait de plus précieux. Chacun s’interrogeait encore sur ce qui pouvait être de plus précieux, quand un jeune cavalier, un jeune homme armé, Curtius, se jeta avec son cheval dans le gouffre qui se referma aussitôt. Oui, ce que Rome avait de plus précieux était un jeune militaire défenseur de la Cité.

Le criminel terroriste qui a mené ces actions dans lesquelles tu as perdu la vie, Abel, a tenté d’ouvrir un gouffre. Le prix à payer pour le combler est bien sûr infiniment trop lourd ; mais mon ami Abel, tu es devenu, comme Curtius, symbole de ce que notre pays, la France, possède de plus précieux. Et désormais, c’est ainsi que tu nous apparais : jeune caporal parachutiste, mort pour la France, dans un attentat terroriste qui voulait mettre à bas notre Patrie.

Abel, je veux aller encore plus loin. C’est parce que tu portais l’uniforme français, parce que tu étais fier de ton béret rouge, que ce criminel t’a visé. Ce que ce meurtrier ne pouvait savoir c’est aussi tout ce que tu représentes aujourd’hui pour notre Patrie. Issue d’une famille à la fois alsacienne (avec tout ce que cette région fait ressortir en notre pays des souffrances liées aux deux conflits mondiaux) et kabyle (et comment ne pas évoquer ici les douloureux événements d’Algérie), ta famille choisit la France avec (et je reprends les mots mêmes de ton cher papa), avec toutes ses traditions, y compris ses racines les plus profondes, qui sont chrétiennes. Comment ne pas voir, mon ami Abel, dans une telle accumulation de symboles, ce que nous avons de plus précieux cette capacité que possède notre Patrie française de prendre en son sein, tous ceux qui veulent devenir ses fils.

Au moment où nous allons te porter en terre, dans cette terre pétrie des ossements de nos pères (c’est cela la Patrie aussi), Abel, avec toute ta famille, tes amis, tes camarades parachutistes, je te fais le serment que nous soutiendrons Caroline et ton enfant. Que nous resterons présents auprès des tiens. Désormais c’est à Dieu que nous te confions, au travers des rites catholiques qui accompagnent nos défunts. Nous savons que tu es vivant auprès du Père. Tu as rejoint Jésus, ce Dieu fait Homme, cet innocent mort à cause de la méchanceté et la violence qui habitent trop souvent le cœur des hommes. Ton sacrifice se trouve comme enveloppé dans celui du Christ Jésus. En te retrouvant jeudi dernier, gisant sur le sol montalbanais, en prenant ta main et en voyant couler de tes blessures ce sang si rouge et si pur, je confiais au Seigneur de la Vie, cette vie qui s’écoulait de toi. Et si aucune larme ne sortait de mes yeux, comme tant de tes camarades, c’est mon cœur qui pleurait sur toute violence faite aux innocents sur cette pauvre terre. Et c’est à l’Innocent qui a versé son Sang pour nous réconcilier avec son Père, qui a versé son propre Sang en rançon pour toutes les violences, que je confiais ta belle âme.

Abel, français d’origine alsacienne et kabyle, catholique par choix, parachutiste au service de la France, que notre grand saint patron, que l’Archange saint Michel t’accueille et te fasse entrer au sein du Père, avec le Fils et le Saint-Esprit. Amen. »

Requiescat in pace

Arnaud Beltrame, l’âme d’un chevalier moderne

Trois ans après sa mort, découvrez le documentaire-témoignage réalisé par les proches d’Arnaud Beltrame. Avec les témoignages de Marielle Beltrame et du Père Jean-Baptiste Golfier (chanoine de Lagrasse) :

Ces traitements dont on ne parle pas

Chirurgien urologue libéral à Grenoble, Gérard Maudrux a présidé pendant 18 ans et jusqu’à la fin de 2015 la Caisse autonome de retraite des médecins de France, la CARMF. Il tient un blog non-conformiste, dans lequel il dénonce notamment le tout-vaccinal, alors qu’il existe des traitements. Invité de l’émission de Bercoff sur Sud radio, il affirme que

 “certains interviennent sur l’OMS pour qu’on ne parle pas des traitements !”

Alors pourquoi le gouvernement ne parle pas de ces traitements et que tout est orienté uniquement vers la vaccination ? Rappelons quelques articles de presse, que nous avions déjà oubliés :

Manifestation de bacheliers de lycées hors contrat

Bac2021.égalitaire, un collectif d’élèves de Terminale dans des lycées hors contrat (laïques pour la plupart), communique:

 

Nous avons 17 ans, vivons depuis 1 an avec la pandémie mondiale. Nous nous apprêtons à vivre la troisième vague de la Covid-19. Nous comprenons les raisons sanitaires qui poussent Monsieur le Premier Ministre à prendre de nouvelles décisions et acceptons pour des raisons évidentes de retrouver les cours en jauge partielle.

Ces mesures dureront à minima 4 semaines. Jean-Michel Blanquer peut-il décemment maintenir sa position concernant le passage du baccalauréat 2021 en contrôle terminal pour les élèves scolarisés hors contrat ? Est-il en train de nous faire entendre qu’il nous faudra dans 7 semaines passer nos premières épreuves en présentiel, alors même que les salles de classes ne peuvent être occupées à ce jour par plus d’une dizaine d’élèves ?

La situation que nous subissons est intolérable et nous ne pouvons pas nous résigner à ne rien faire en acceptant passivement des mesures qui mettent en péril notre santé psychique tout autant que notre réussite à ces épreuves auxquelles nous accordons une immense importance. Nous désirons ardemment réussir mais les conditions ne sont pas réunies pour y parvenir. […]

Nous tenons à rappeler à Monsieur Jean-Michel Blanquer les propos qu’il tenait il y a un an lorsqu’il affirmait qu’il n’y avait qu’une seule jeunesse, qu’un seul front uni face au Coronavirus.

Nous redoutons tous le virus, nous tombons tous malades, nous faisons tous des sacrifices. Nous avons tous accepté de renoncer à une partie de notre jeunesse pour protéger nos parents et nos grands-parents. Aujourd’hui, pourquoi vouloir nous diviser selon le statut de notre établissement scolaire d’origine ? Ne sommes-nous pas tous des enfants de la République ? Nous réclamons une égalité de traitement pour tous les jeunes de France.

Nous vous annonçons la tenue d’une manifestation le MARDI 23 MARS de 14h à 18h devant le Ministère de l’Education Nationale.

Pour toute information complémentaire: contactpresse.bac2021@ gmail.com,

Logique démographique : le nombre de maires musulmans doublera à chaque élection

Joachim Véliocas, animateur du blog sur l’islamisation, a été interrogé dans le dernier numéro de Monde et Vie, qui consacre un dossier à l’islamo-gauchisme.

[…]

Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde et Vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

La mairie islamo-gauchiste de Strasbourg veut financer la mosquée turque

Le conseil municipal de Strasbourg, dirigé par l’islamo-gauchiste EELV Jeanne Barseghian, a voté par 42 voix contre 7 lundi 22 mars «le principe d’une subvention» de 2,563 millions d’euros pour la construction d’une mosquée de Millî Görüs (CIMG), association réputée proche de la Turquie. Ce chantier doit donner naissance à la plus grande mosquée d’Europe.

Le LR Jean-Philippe Vetter, qui a voté contre, s’est ému du refus de la Confédération islamique Millî Görüs de signer en janvier la «Charte des principes pour l’islam de France». Le groupe du LREM s’est abstenu, tout comme celui de l’ex-maire PS de Strasbourg et ancienne ministre, Catherine Trautmann.

L’association islamiste, soutenue par la Turquie, est connue pour être le comité de coordination des musulmans turcs de France. Le Point révélait les liens entre Millî Görüs et les qataris en 2019, où des cadres du mouvement s’étaient rendus dans le pays avec un fonctionnaire missionné par la municipalité.

Le Mill Gorus (CIMG) est le plus grand mouvement islamiste turc. Un de ses responsables soutenait le 3 avril 2019 le Sultanat de Brunei décrié alors pour sa mise en application de la totalité de la charia, la loi islamique. Parmi les mesures qui vont être appliquées, la lapidation pour l’homosexualité et l’adultère ou encore l’amputation d’une main ou d’un pied en cas de vol.

La société multiculturelle, c’est la fin de la société occidentale et française

Frédéric Taddeï​ a reçu Marion Maréchal​, directrice générale de l’ISSEP, pour un entretien d’une heure.

« La liberté pensée par la droite, c’est la liberté de la personne qui pourrait trouver comme limite le bien commun de la communauté nationale. »

« Pour que l’assimilation fonctionne, encore faut-il être en contact avec le peuple historique du pays et sa culture… »

Décès d’un étudiant en médecine, qui venait d’être vacciné

Bon, il n’y a peut-être aucun rapport, il peut s’agir d’une simple coïncidence (tout le monde sait qu’il y a régulièrement des étudiants en médecine qui meurent de thrombose après un vaccin…), mais cette coïncidence est soulignée par toute la presse :

Un étudiant de 24 ans a été retrouvé mort, jeudi 18 mars, dans son appartement du boulevard Vincent-Gâche, à Nantes. Originaire de La Turballe (Loire-Atlantique), Anthony Rio a été découvert, dans le logement verrouillé de l’intérieur, par les pompiers après une alerte de ses proches et de sa famille, inquiets de son silence.

Dans l’appartement que le jeune homme occupait seul, les services de police ont trouvé un document attestant que l’étudiant en sixième année de médecine et interne au CHU avait été vacciné à l’AstraZeneca le 8 mars. Le parquet de Nantes a ouvert une enquête en recherche des causes de la mort et ordonné une autopsie. Le rapport évoque « une hémorragie interne causée par une thrombose », selon une source proche du dossier. D’autres analyses sont en cours.

Le grand frère avait parlé à Anthony par téléphone la veille. « Il souffrait du ventre mais ne se plaignait pas, ce n’était pas son genre. Il avait quand même décidé d’aller consulter son médecin le jeudi après-midi. Il n’en a pas eu le temps. Il a été retrouvé tôt dans la nuit de mercredi à jeudi. » La famille « se pose des questions autour du vaccin. C’est inévitable, insiste l’aîné. Parce que mon frère, au-delà d’être quelqu’un de brillant, prenait soin de lui. Il faisait attention à ce qu’il mangeait, il faisait du sport. Surtout, il n’avait aucun antécédent médical, aucune maladie, rien. Il était en parfaite santé. Alors ce vaccin, c’est la seule branche à laquelle on peut se raccrocher pour comprendre ce qui s’est passé. »

Vénération de la couronne d’épines à Saint Germain l’Auxerrois

Vendredi Saint, à partir de 10h00 et jusqu’à 15h30, la sainte Couronne d’épines pourra être vénérée, en la Basilique des Rois de France, Saint Germain l’Auxerrois à Paris.

Le cardinal Müller met en doute la légitimité de la note restreignant la célébration des messes dans la basilique Saint-Pierre

Le cardinal Müller a mis en doute la légitimité du décret visant à restreindre la célébration de la messe dans la basilique Saint-Pierre. Nous avions évoqué ici cette circulaire du 12 mars, écrite sur le papier à en-tête de la Secrétairerie d’État du Vatican et portant les initiales de son n ° 2, l’archevêque Edgar Pena Parra.

Cette note limite la célébration de la messe selon la forme extraordinaire à une chapelle sous la basilique, entre 7 h et 9 h tous les jours. Il supprime aussi les messes privées dans la basilique. Ces messes doivent maintenant être concélébrées à des heures précises.

Cette circulaire ne donne aucune justification aux décisions, qui ont pris effet ce matin (voir quelques photos ici), si ce n’est de préciser qu’elles garantiront que les offices «se déroulent dans une atmosphère de recueillement et de décorum liturgique». Le bureau de presse du Vatican n’a pas répondu aux questions sur le décret ou sur les motivations qui le sous-tendent.

Le cardinal Gerhard Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a déclaré que la Secrétairerie d’État n’avait ni le droit juridique ni le droit théologique de décider de telles questions liturgiques à Saint-Pierre. Il a qualifié le décret de «très étrange» et a déclaré que «personne n’est obligé de lui obéir».

«Les saintes messes sont supprimées? Cela ne semble pas très catholique », a-t-il déclaré jeudi à la chaîne de télévision catholique américaine EWTN.

Il a noté que la disponibilité d’autels latéraux a toujours été utile aux prêtres basés à Rome qui doivent célébrer la messe tous les jours, ainsi qu’aux prêtres et fidèles en visite qui pourraient avoir du mal à trouver autrement une messe dans leur langue maternelle.

Certains souhaitent que la Secrétairerie d’Etat soit inondée de lettres de protestation de catholiques au sujet de l’interdiction des messes privées à Saint-Pierre de Rome. Il s’agit d’écrire à

Son Eminence le Cardinal Parolin

Secrétaire d’Etat

SCV- 00120 Città del Vaticano

Une lettre, même brève, demandant instamment que le droit de célébrer individuellement (canon 902) soit respecté à Saint-Pierre de Rome et que la messe traditionnelle ne soit pas reléguée dans les grottes vaticanes.

L’UNEF c’est 60 ans de dérives

Bernard Antony, président de l’Agrif communique :

À la une du Figaro de ce jour : « L’UNEF, un syndicat étudiant à la dérive ».

Ce titre est suivi de plusieurs grands articles sur plus de trois pages consacrées à l’évolution islamo-gauchiste de ce « syndicat » étudiant.

Rappelons qu’il y a deux ans, le 17 avril, l’AGRIF réagissait en portant plainte contre la vice-présidente de l’UNEF  de Lille et membre du bureau national, Hafsa Askar, qui, deux jours après l’incendie de Notre-Dame, avait proféré en son sabir la déclaration pousse-au-crime et raciste que voici :

« Je m’en fiche de Notre-Dame car je m’en fiche de l’histoire de France ». « Jusqu’à les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois wallah vous aimez trop l’identité française alors qu’on s’en balek [on s’en fout, NDLR] objectivement c’est votre délire de petits blancs ».

Nous attendons le procès. Mais parler aujourd’hui de la « dérive » de l’UNEF, comme si c’était un état de fait plutôt récent, c’est omettre que c’est depuis plus de soixante ans que ce soi-disant syndicat a été le creuset en milieu étudiant de toute la nébuleuse de l’extrême-gauche avant la percée de l’islamo-gauchisme.

Il est plaisant de voir aujourd’hui dans le même Figaro, Jean-Christophe Cambadélis l’ancien dirigeant trotskyste de l’UNEF dans les années 1980 déplorer ainsi ‘état actuel de la Sorbonne et autres universités :

« On se croirait dans la Chine maoïste des Gardes rouges ».

En effet ! Mais la vérité, c’est qu’en 1968 aussi on pouvait s’y croire, que ce soit à la Sorbonne, à Nanterre, à Normale Sup et en bien d’autres facultés et dans cette ambiance. Dans l’UNEF rivalisaient alors depuis des années tous les groupuscules gauchistes du maoïsme et du trotskysme, sans oublier les staliniens du PCF.

Certes l’islamo-gauchisme aujourd’hui est certainement dans l’université beaucoup plus dangereux que les gauchismes d’hier. En effet il émane tout simplement de l’islamisme qui n’est pas rien dans l’Oumma en France et qui ne cesse de grandir du fait de la tsunamigration islamique. Ce que connaissent les universités françaises aujourd’hui est le symptôme de la concomitance des phénomènes de barbarie et de décadence qui minent l’Amérique et les pays d’Europe.

Mais il ne s’agit que d’une convergence très provisoire. Demain, inéluctablement, les barbares islamistes s’en prendront aux décadents de la culture de mort.

Il serait temps que vienne l’heure du sursaut des peuples qui ne veulent ni de la submersion islamiste ni de l’impérialisme mortifère LGBT.

Le gouvernement veut rééduquer les Français à la mode LGBT+

Élisabeth Moreno, cette inconnue désormais ministre déléguée à l’Egalité femmes-hommes, vient de se lancer dans une opération de propagande « sur les sujets LGBT+, enchaînant déplacements, visioconférences, pluie de mails à la presse et de tweets, plus d’une trentaine en cinq jours ». Extraits terrifiants d’une interview accordée au HuffPost :

L’école en fait-elle assez pour accueillir les élèves LGBT+?

Commençons par dire que c’est toute la société qui doit être éduquée, sensibilisée, formée et informée sur les questions LGBT+. Ça commence à la maison, ça se poursuit à l’école, puis dans le monde professionnel et dans les médias. Si les mentalités n’évoluent pas, si les personnes ne déconstruisent pas leurs préjugés, on n’y arrivera pas. Car les lois ne font pas tout. Elles sont là pour protéger les personnes et sanctionner quand les droits ne sont pas respectés, mais elles ne vont pas nous apprendre à aimer l’autre.

Ça, c’est pour le constat. Concrètement, que peut faire le gouvernement pour améliorer leur inclusion et lutter contre le harcèlement scolaire?

La première chose à faire est d’aider le corps enseignant à se saisir de ces questions, c’est ce à quoi nous nous attelons avec Jean-Michel Blanquer. Il y a encore dix ans, on ne parlait pas ou peu des questions LGBT+ à l’école. Certains professeurs n’ont jamais entendu parler de ces sujets dans leur formation et ne savent pas comment s’y prendre. Il faut donc trouver les bons outils pour parler sereinement de ces questions, sans choquer. Le ministère de l’Éducation nationale va créer un site internet dédié “Éduquer contre les LGBTphobies” à destination du corps enseignant pour la prochaine année scolaire.

Nous avons également décidé de rédiger un guide d’accompagnement dédié aux personnes trans (…)

Faut-il aussi s’assurer de la bonne tenue des cours d’éducation sexuelle à l’école?

Oui, car bien que l’éducation sexuelle soit dans les programmes scolaires et obligatoire depuis longtemps, certains établissements ne s’en saisissent pas. Nous avons donc décidé de lancer avec le ministère de l’Éducation nationale un audit pour identifier ces institutions, comprendre quels sont leurs freins et le cas échéant, améliorer son contenu et son déploiement effectif (…)

Êtes-vous favorable à ce que les élèves trans puissent utiliser leur prénom d’usage à l’école, au collège et au lycée?

Personnellement, je pense que nous devons permettre aux élèves trans d’utiliser leur prénom d’usage, sans qu’il soit nécessaire de toucher à l’état civil, que ce soit à l’école, au collège et au lycée et c’est ce qui est d’ailleurs prévu dans le cadre de notre plan LGBT+. Montrer à la personne qu’on la reconnaît et qu’on accueille sa transition, c’est aussi lui donner la possibilité d’utiliser son prénom d’usage (…)

Votre collègue Clément Beaune n’a pas pu se rendre dans une des 80 zones dites “sans idéologie LGBT+” en Pologne. L’accompagnerez-vous la prochaine fois?

(…)  Si le gouvernement polonais ne respecte pas les libertés, les droits et les valeurs de l’Union européenne, il faut regarder comment sanctionner, notamment financièrement.

Sur les questions internationales, vous vous êtes récemment déclaré “personnellement favorable à la GPA si elle est ‘très encadrée’”. Parliez-vous de la GPA dite ‘éthique’ telle qu’elle existe au Royaume-Uni?

Je tiens à dire en premier lieu que ce sujet ne fait pas partie des promesses de campagne du Président. La priorité à ce stade c’est la PMA pour toutes. Et je suis pleinement mobilisée pour qu’elle devienne au plus vite effective. Ceci étant dit, ce que je voulais dire lorsque je me suis exprimée favorablement à titre personnel concernant une GPA éthique et très encadrée, c’est que dès lors qu’il y a un cadre juridique, cela évite des débordements et des situations très compliquées. La société évolue, les choses bougent, et il faudra bien qu’on ait une discussion sur ce sujet un jour, même si je sais que ça n’arrivera pas tout de suite. Par ailleurs, nous savons qu’il y a des enfants en France nés par GPA et ces enfants doivent être protégés (…)

Un référendum sur l’AME, c’est possible!

Chers amis,

Voici le post que le sénateur du Val d’Oise Sébastien Meurant a publié la semaine dernière :

Alors même qu’Emmanuel Macron prévoyait d’envoyer en Afrique des vaccins que nous n’avons pas, qu’il insultait l’armée française pour avoir lutté contre le terrorisme en Algérie, et alors même que la crise sanitaire manifeste l’effondrement de notre système de santé, nous apprenions que 197 ressortissants algériens – dont un député FLN ! – étaient soupçonnés d’une vaste fraude sociale ayant coûté plus d’un million d’euros à l’Assurance maladie de l’Isère.

En l’occurrence, cette fraude sociale serait une fraude à l’Aide médicale d’Etat (AME) qui est probablement l’une des dispositions les plus choquantes du système social français.

Rappelons en effet que l’AME – qui coûte plus d’un milliard d’euros par an aux contribuables – permet de soigner gratuitement les clandestins. Qui n’ont, par définition, aucun droit de séjourner sur notre sol !

Ainsi soigne-t-on gratuitement des délinquants alors que bon nombre de Français – qui, eux, ont payé pour ce système social et à qui l’État français doit la protection – ne peuvent pas se soigner faute de moyens.

Je rappelle aussi que la fraude sociale coûte aux Français de l’ordre de 50 milliards d’euros par an selon les estimations du juge Charles Prats. Et que, selon un récent rapport parlementaire, les estimations sur le nombre de clandestins peuvent varier du simple au triple.

Cette sordide affaire d’escroquerie est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : il est insupportable de demander toujours plus aux Français, tout en baissant toujours davantage les prestations auxquelles ils ont droit, alors que la technocratie jette l’argent de notre système social par les fenêtres.

Il est urgent de s’attaquer à la fraude sociale, il est urgent de s’attaquer à la question de l’immigration, il est urgent de s’attaquer à la préférence étrangère !

Et, pour commencer, je propose que nous nous occupions sérieusement de l’AME et que nous demandions par référendum aux Français ce qu’ils pensent de ce dispositif scandaleux.

Chef d’entreprise et élu local, Sébastien Meurant (dont j’ai fait la connaissance avant même qu’il soit élu au sénat, et pour lequel je suis volontiers revenu à temps partiel au sénat) s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises en assumant clairement ses positions de droite. Sur pratiquement tous les sujets – de la bioéthique aux libertés, en passant par l’immigration.

Lorsque j’ai lu cet article sur sa page Facebook, quand j’ai vu qu’il demandait un référendum sur la suppression de l’Aide médicale d’Etat (AME), j’ai tout de suite pensé : Enfin ! Enfin, un parlementaire qui parle de rendre la parole aux Français. Enfin, un parlementaire qui s’attaque concrètement à l’une des pompes aspirantes de l’immigration clandestine.

Comme cela faisait des semaines que nous nous préparions pour être en mesure de mener une telle campagne référendaire (depuis longtemps je pense que c’est le meilleur moyen, sinon le seul, d’imposer des thèmes dans la campagne présidentielle qui, si rien ne bouge, nous annonce un triste « remake » de 2017), je lui ai proposé de soutenir son initiative pour réaliser ainsi le premier référendum d’initiative partagée.

Ne nous le cachons pas, ce référendum, qui vient de la réforme constitutionnelle de Nicolas Sarkozy, en 2008, a été conçu pour être pratiquement inapplicable, puisqu’il nécessite environ 200 parlementaires et 4,5 millions de citoyens (20% des parlementaires et 10% du corps électoral). Pour donner une idée, le seul référendum qui ait été tenté dans ce cadre, celui pour s’opposer à la privatisation d’Aéroports de Paris, n’a réuni qu’un peu plus d’un million de signatures.

Cependant, le cas qui nous occupe est très différent.

La principale différence technique, c’est que nous ne referons pas l’erreur qui consistait à laisser la collecte des signatures au ministère de l’Intérieur. Certes, la loi prévoit qu’après le dépôt de la proposition de loi référendaire signée par 200 parlementaires, c’est au ministère de l’Intérieur d’enregistrer les signatures des citoyens. Mais nous allons, nous, procéder à l’envers : collecter les signatures, et ensuite seulement déposer la proposition de loi. Naturellement, si le ministère n’en enregistre qu’un million, quand nous en enregistrons 4,5 millions, nous saurons avec certitude qu’il y a une « entourloupe » – et cette entourloupe ne sera pas facile à assumer pour le gouvernement dans un contexte de campagne électorale nationale !

Mais il y a surtout une différence politique majeure : nous sommes en pleine crise sanitaire et il est tout aussi difficile pour le gouvernement d’assumer qu’il ferme des lits faute de moyens, alors qu’il donne plus d’un milliard d’euros par an pour soigner gratuitement les clandestins qui n’ont aucun droit d’être chez nous (et pendant que trop de Français doivent renoncer à des soins faute de moyens).

Macron prétend aussi lutter contre l’islam radical ; comment assumerait-il de faire entrer illégalement sur notre sol des djihadistes ? Je précise en passant que l’AME est l’une des prestations sociales les plus fraudées (et la fraude sociale nous coûte chaque année autour de 50 milliards d’euros par an, comme le rappelle Sébastien Meurant).

Enfin, l’agenda nous est exceptionnellement favorable, puisque, pendant plus d’un an, nous allons être en permanence en campagne (d’abord pour les élections locales, puis pour les élections nationales). Or, il est bien connu que c’est pendant les campagnes que les politiciens écoutent leurs électeurs. Comme à chaque fois, ceux étiquetés « à droite » vont nous promettre de s’attaquer sérieusement aux maux sécuritaires, migratoires, identitaires et autres dont souffre la France. Mais, pour une fois, nous aurons un moyen simple de vérifier la crédibilité de ces promesses !

Enfin, un dernier élément (et non le moindre) m’incite à croire que nous pouvons y arriver. Certains d’entre vous se souviennent peut-être que nous avions lancé voici quelques années une campagne référendaire sur la démocratie directe. Après six ou huit mois de campagne (sur Nation Builder que nous avions été parmi les premiers à utiliser en France), nous avions fini avec une base d’un million de sympathisants. Or, aujourd’hui, nous disposons de moyens techniques beaucoup plus puissants – j’aurai bientôt l’occasion de vous en reparler. Et, surtout, nous disposons du soutien logistique de plusieurs spécialistes internationaux ayant mené de multiples campagnes analogues (je ne vais pas tout révéler aujourd’hui, mais je suis impatient d’entendre les hurlements des bien-pensants quand ils vont découvrir avec qui nous travaillons !).

Mais, évidemment, rien ne sera possible sans vous : alors, allez vite signer cette demande de référendum, partagez-la largement autour de vous, et, pour tous ceux qui le peuvent, un grand merci aussi pour votre soutien financier !

Guillaume de Thieulloy

C’est arrivé un 22 mars…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir. »» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 22 mars 1312 : fulmination par le pape Clément V de la bulle pontificale Vox in excelso qui ordonne l’abolition définitive de l’Ordre du Temple.

Elle est rendue publique le 3 avril, date retenue pour la dissolution de l’ordre du Temple.

  • le 22 mars 1421 : victoire franco écossaise sur les Anglais à Vieil-Baugé, en Anjou.

En 1421, sous l’impulsion d’Yolande d’Aragon, Charles VII renouvelle l’Auld Alliance avec le Royaume d’ Écosse et fait voter un impôt par le Parlement de Toulouse pour relancer la guerre contre le Roi d’Angleterre Henri V. Les hommes d’armes écossais sont acheminés par navires jusqu’à La Rochelle.

Les deux armées s’affrontent à Baugé, où les 5000 Français et Ecossais bénéficient d’une supériorité numérique écrasante et des imprudences et fautes de commandement du Duc de Clarence, le frère du roi d’Angleterre Henri V de Lancastre. Le duc est compté parmi les morts ainsi que nombre de nobles anglais.

Pour les Français c’est la revanche d’Azincourt.

  • le 22 mars 1429 : Jeanne d’Arc adresse une lettre aux Anglais.

  » …Je suis venue de par Dieu, le Roi du Ciel, pour vous bouter hors de France… « .

Voici un extrait du le discours de Benoit XVI lors de l’audience générale du 26 janvier 2011 à Rome :

« Le 22 mars 1429, Jeanne dicte une importante lettre au roi d’Angleterre et à ses hommes qui assiègent la ville d’Orléans. Sa proposition est une véritable paix dans la justice entre les deux peuples chrétiens, à la lumière des noms de Jésus et de Marie, mais elle est rejetée, et Jeanne doit s’engager dans la lutte pour la libération de la ville, qui advient le 8 mai. L’autre moment culminant de son action politique est le couronnement du roi Charles VII à Reims, le 17 juillet 1429. Pendant toute une année, Jeanne vit avec les soldats, accomplissant au milieu d’eux une vraie mission d’évangélisation. Nombreux sont leurs témoignages sur sa bonté, son courage et son extraordinaire pureté. Elle est appelée par tous et elle-même se définit comme «la pucelle», c’est-à-dire la vierge. »

Et voici sa lettre en vieux françois :

†   JHESUS MARIA  †

« Roy d’Angleterre, et vous, duc de Bedfort, qui vous dictes régent le Royaume de France ; vous Guillaume de la Poule, conte de Sulfork ; Jehan, sire de Talebot; et vous, Thomas, sire d’Escales, qui vous dictes lieutenant dudit duc de Bedfort, faictes raison au roy du ciel ; rendez à la Pucelle qui est cy envoiée de par Dieu, le Roy du ciel, les clefs de toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. Elle est ci venue de par Dieu pour réclamer le sanc royal. Elle est toute preste de faire paix, se vous lui voulez faire raison, par ainsi que France vous mectrés jus, et paierez ce que vous l’avez tenu. Et entre vous, archiers, compaignons de guerre, gentilz et autres qui estes devant la ville d’Orléans, alez vous ent en vostre païs, de par Dieu ; et ainsi ne le faictes, attendez les nouvelles de la Pucelle qui ira vous voir briefement à vos bien grand domaiges. Roy d’Angleterre, se ainsi ne le faictes, je suis chief de guerre, et en quelque lieu que je actaindray vos gens en France, je les en ferai aler, veuillent on non veuillent, et si ne vuellent obéir, je les ferai tous occire. Je suis cy envoiée de par Dieu, le Roy du ciel, corps pour corps, pour vous bouter hors de toute France. Et si vuellent obéir, je les prandray à mercy. Et n’aiez point en vostre oppinion, quar vous ne tendrez point le royaume de France, Dieu, le Roy du ciel, filz sainte Marie ; ainz le tendra le roy Charles, vrai héritier ; car Dieu le Roy du ciel, le veult, et lui est révélé par la Pucelle, lequel entrera à Paris à bonne compagnie. Se ne voulez croire les nouvelles de par Dieu et la Pucelle, en quelque lieu que vous trouverons, nous ferrons dedens et y ferons ung si grant hahay, que encore a-il mil ans, que en France ne fu si grant, se vous ne faictes raison. Et croyez fermement que le Roy du ciel envoiera plus de force à la Pucelle, que vous ne lui sariez mener de tous assaulx, à elle et à ses bonnes gens d’armes; et aux horions verra-on qui ara meilleur droit de Dieu du ciel. Vous, duc de Bedfort, la Pucelle vous prie et vous requiert que vous ne vous faictes mie détruire. Si vous lui faictes raison, encore pourrez venir en sa compaignie, l’où que les Franchois feront le plus bel fait que oncques fut fait pour la chrestienté. Et faictes response se vous voulez faire paix en la cité d’Orléans; et se ainsi ne le faictes, de vos bien grans dommages vous souviengne briefment.

Escript ce mardi sepmaine saincte. »

  • le 22 mars 1594 : le gouverneur Brissac ouvre ses portes à Henri IV, qui vient d’être sacré à Chartres.

Après avoir abjuré le Protestantisme l’année précédente (Basilique Saint-Denis) et pris Dreux tenu par les Ligueurs, Henri de Navarre est sacré Roi de France, à Chartres, par Mgr Nicolas de Thou, évêque de la ville, et devient Henri IV. En effet, au même moment, la ville des sacres est tenue par les Ligueurs que commande Charles de Lorraine Duc de Mayenne, le frère de feu le Duc de Guise

Le marquis de la Franquerie dans La Vierge Marie dans l’histoire de France (ED. Résiac, page 132 et 133) décrit les scènes qui accompagne l’entrée du Roi : « Le Roi entrait à Paris aux acclamations d’un peuple immense « affamé de voir un Roi ». Sa première visite fut pour Notre Dame, et Marie l’en récompensera immédiatement. »

Et le marquis de citer André Favyn dans Le théâtre d’honneur et de chevalerie, tome 1 page 612 :

« Là fut vu de toute l’assistance, étant en indicible nombre près de sa majesté, Saint Michel, l’ange gardien de la France…qui, tout au long de la cérémonie, se tint à côté du Roy, et icelle finie, disparut aussitôt. […] dont le Roy l’ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d’une telle réjouissance d’allégresse et d’espérance d’avoir raison de ses ennemis qu’il dit tout haut à toute l’assistance : Nos ennemis son perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »

Ce livre est téléchargeable gratuitement sur internet. Le Ciel montrait par là que la loi salique doit être appliquée dans la lettre comme dans l’esprit.

  •  le 22 mars 1687 : mort de Jean-Baptiste Lully.

Né en 1632, fils de meuniers italiens, c’est en 1653, juste après la Fronde, qu’il entre au service de Louis XIV et se fait aussitôt remarquer comme l’un des meilleurs compositeurs de la Cour. En 1672, il obtient le privilège de diriger l’Académie Royale de Musique, à la tête de laquelle il restera juste avant sa mort.

Lully meurt de la gangrène des suites d’une blessure avec sa canne de chef d’orchestre. Il a participé de la naissance de l’opéra français, par ses nombreux ballets. Par ses talents et ses manœuvres, il a su obtenir la confiance de Louis XIV pour devenir Surintendant de la musique. Parmi ses œuvres se trouvent en particulier :

– Hercule amoureux

– Un Charmant Dialogue de la Guerre avec la Paix

– Psyché ou de la puissance de l’amour

– Les Plaisirs de l’Ile enchantée

– Les Amants magnifiques

– Psyché

– Alceste, ou Le triomphe d’Alcide

– De profundis, grand motet

– Dies irae, Benedictus, Motets à deux chœurs.

  • le 22 mars 1792 : Chappe présente son télégraphe optique à la Législative.

Chappe soumet une pétition à l’Assemblée législative, dans laquelle il décrit son invention comme :

« un moyen certain d’établir une correspondance telle que le corps législatif puisse faire parvenir ses ordres à nos frontières et en recevoir la réponse pendant la durée d’une même séance.»

  • le 22 mars 1793: prise de Chalonnes sur Loire par Stofflet.

La garnison républicaine saisie de panique se rend sans combattre.

  • le 22 mars 1794: les colonnes infernales de Turreau poursuivent leur mission d’extermination.

La colonne Grignon ayant quitté Somloire, repasse tuer et incendier à Etusson.

  • le 22 mars 1814 : l’Angleterre fait savoir qu’elle ne négociera pas la paix avec Napoléon.
  • le 21 mars1841 : réglementation du travail des enfants.

La Chambre adopte une loi réglementant l’exploitation des enfants dans l’industrie et interdisant le travail des enfants avant huit ans. La loi limite à huit heures le travail des enfants de huit à douze ans, à douze heures avant seize ans.

D’où viennent ces bataillons d’ouvriers mineurs ? De la destruction par la révolution du système d’enseignement qui dotait la France. Taine, dans Le régime moderne (livre III chap. 1), reconnait qu’avant la révolution la France compte 22000 petites écoles pour 37000 paroisses ; et si l’on compte les collèges secondaires et les universités c’est 60 000 écoles qui existent. La moitié de la population sait lire et écrire (*)

Declareuil dans son Histoire générale du Droit français (p580) parle de 32000 écoles religieuses gratuites et 8000 écoles laïques gratuites.

(*) Cité par Renée Casin dans les Catholiques et la révolution française (Editions Résiac, page 7).

  •  le 22 mars 1915 : un Zeppelin bombarde de nuit la gare Saint-Lazare et la gare du Nord.
  • le 22 mars 1919 : entre Paris et Bruxelles, premier vol international régulier, à fréquence hebdomadaire.
  • 22 mars 1922 : lettre apostolique de Pie XI, « Galliam, Ecclesiae filiam primogenitam »

Par cette lettre apostolique Notre-Dame de l’Assomption est proclamée patronne principale de la France, et sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire, par Sa Sainteté le pape Pie XI. En voici le texte :

« Pour perpétuelle mémoire.

Les Pontifes romains Nos prédécesseurs ont toujours, au cours, des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée la fille aînée de l’Eglise. Notre prédécesseur de sainte mémoire le Pape Benoît XV, qui eut profondément à cœur le bien spirituel de la France, a pensé à donner à cette nation noble entre toutes, un gage spécial de sa bienveillance.

En effet, lorsque, récemment, Nos vénérables frères les cardinaux, archevêques et évêques de France, d’un consentement unanime, lui eurent transmis par Notre vénérable Frère Stanislas Touchet, évêque d’Orléans, des supplications ardentes et ferventes pour qu’il daignât proclamer patronne principale de la nation française la bienheureuse Vierge Marie reçue au ciel, et seconde. Patronne céleste sainte Jeanne, pucelle d’Orléans, Notre prédécesseur fut d’avis de répondre avec bienveillance à ces pieuses requêtes. Empêché par la mort, il ne put réaliser le dessein qu’il avait conçu. Mais à Nous, qui venons d’être élevé par la grâce divine sur la chaire sublime du Prince des apôtres, il Nous est doux et agréable de remplir le vœu de Notre très regretté prédécesseur et, par Notre autorité suprême, de décréter ce qui pourra devenir pour la France une cause de bien, de prospérité et de bonheur.

Il est certain, selon un ancien adage, que « le royaume de France » a été appelé le « royaume de Marie », et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Eglise jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs, ont célébré Marie et, ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. A Paris, dans là très célèbre Université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle la Vierge a été proclamée conçue sans péché.

Même les monuments sacrés attestent d’éclatante manière l’antique dévotion du peuple à l’égard de la Vierge : trente-quatre églises cathédrales jouissent du titre de la Vierge Mère de Dieu ; parmi lesquelles on aime à rappeler comme les plus célèbres celles qui s’élèvent à Reims, à Paris, à Amiens, à Chartres, à Coutances et à Rouen. L’immense affluence des fidèles accourant de loin chaque année, même de notre temps, aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu, et plusieurs fois par an la basilique de Lourdes, si vaste qu’elle soit, paraît incapable de contenir les foules innombrables de pèlerins.

La Vierge Mère en personne, trésorière auprès de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français.

Bien plus, les principaux et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d’affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. Converti à la vraie foi du Christ, Clovis s’empresse, sur les ruines d’un temple druidique, de poser les fondements de l’église Notre-Dame, qu’acheva son fils Childebert. Plusieurs temples sont dédiés à Marie par Charlemagne. Les ducs de Normandie proclament Marie Reine de la nation. Le Roi saint Louis récite dévotement chaque jour l’office de la Vierge. Louis XI, pour l’accomplissement d’un vœu, édifie à Cléry un temple à Notre-Dame. Enfin Louis XIII consacre le royaume de France à Marie et ordonne que chaque année, en la fête de l’Assomption de la Vierge, on célèbre dans tous les diocèses de France de solennelles fonctions ; et ces pompes solennelles, Nous n’ignorons pas qu’elles continuent de se dérouler chaque année.

En ce qui concerne !a Pucelle d’Orléans, que Notre prédécesseur a élevée aux suprêmes honneurs des saints, personne ne peut mettre en doute, que ce soit sous les auspices de la Vierge, qu’elle ait reçu et remplit mission de sauver la France. Car d’abord, c’est sous le patronage de Notre-Dame de Bermont, puis sous celui de la Vierge d’Orléans, enfin de la Vierge de Reims, qu’elle entreprit d’un cœur viril, une si grande œuvre, qu’elle demeura sans peur en face des épées dégainées et sans tache au milieu de la licence des camps, qu’elle délivra sa patrie du suprême péril et rétablit le sort de la France. C’est après en avoir reçu le conseil de ses voix célestes qu’elle ajouta sur son glorieux étendard le nom de Marie à celui de Jésus, vrai Roi de France. Montée sur le bûcher, c’est en murmurant au milieu des flammes, en un cri suprême, les noms de Jésus et de Marie, qu’elle s’envola an ciel. Ayant donc éprouvé le secours évident de la Pucelle d’Orléans, que la France reçoive la faveur de cette seconde patronne céleste : c’est ce que réclament le clergé et le peuple, ce qui fut déjà agréable à Notre prédécesseur et qui Nous plaît à Nous-mêmes.

C’est pourquoi, après avoir pris les conseils de Nos vénérables Frères les cardinaux de la sainte Eglise romaine préposés aux Rites, motu proprio, de science certaine et après mûre délibération, dans la plénitude de Notre pouvoir apostolique, par la force des présentes et à perpétuité, Nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité.

De plus, écoutant les vœux pressants des évêques, du clergé et des fidèles des diocèses et des missions de la France, Nous déclarons avec la plus grande joie et établissons Pucelle d’Orléans admirée et vénérée spécialement par tous les catholiques de France comme l’héroïne de la patrie, sainte Jeanne d’Arc, vierge, patronne secondaire de la France, choisie par le plein suffrage du peuple, et cela encore d’après Notre suprême autorité apostolique, concédant également tous les honneurs et privilèges que comporte selon le droit ce titre de seconde patronne.

En conséquence, Nous prions Dieu, auteur de tous les biens, que, par l’intercession de ces deux célestes patronnes, la Mère de Dieu élevée au ciel et sainte Jeanne d’Arc, vierge, ainsi que des autres saints patrons des lieux et titulaires des églises, tant des diocèses que des missions, la France catholique, ses espérances tendues vers la vraie liberté et son antique dignité, soit vraiment la fille première-née de l’Eglise romaine ; qu’elle échauffe, garde, développe par la pensée, l’action, l’amour, ses antiques et glorieuses traditions pour le bien de la religion et de la patrie.

Nous concédons ces privilèges, décidant que les présentes Lettres soient et demeurent toujours fermes, valides et efficaces, qu’elles obtiennent et gardent leurs effets pleins et entiers, qu’elles soient, maintenant et dans l’avenir, pour toute la nation française le gage le plus large des secours célestes, qu’ainsi il en faut juger définitivement, et que soit tenu pour vain dès maintenant et de nul effet pour l’avenir tout ce qui porterait atteinte à ces décisions, du fait de quelque autorité que ce soit, sciemment ou inconsciemment. Nonobstant toutes choses contraires.

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, sous l’anneau du Pêcheur, le 2 du mois de mars de l’année 1922, la première de Notre pontificat. »

  • le 22 mars 1999 : dans l’affaire des marchés public de la construction et rénovation des lycées d’Île-de-France, Robert Calméjane, sénateur RPR de Seine-Saint-Denis, est mis en examen pour « recel d’abus de confiance et de biens sociaux. »

Il est soupçonné d’avoir perçu des pots-de-vin dans l’obtention du marché de rénovation du lycée de Villemomble.

  •  le 22 mars 2000 : après avoir baisé le sol de Bethléem devant Yasser Arafat, le pape Jean-Paul II entame l’étape palestinienne de son voyage en Terre Sainte.

Le retour d’une idéologie sanitaire

Ariane Bilheran fait écho à la publication en 2014 par l’historien Johann Chapoutot du texte « Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944) ». En résumé, elle rappelle que ce qui a justifié la persécution puis l’éradication des Juifs fut ni plus ni moins une idéologie sanitaire :

Au hasard de mes recherches, je suis tombée sur un article de 2014, rédigé par l’historien Johann Chapoutot (cf. infra en pièce jointe, pour une lecture complète).

Cet article se nomme :

« Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944) »

Et je découvre alors, car en définitive jamais cette partie de l’Histoire ne m’avait été enseignée aussi clairement, que ce qui a justifié la persécution puis l’éradication des Juifs fut ni plus ni moins qu’une idéologie sanitaire.

Qu’est-ce qu’une idéologie ?

C’est une croyance délirante qui s’orchestre autour d’une folie raisonnante (produite par une paranoïa individuelle et/ou collective), et caractérise le totalitarisme selon Hannah Arendt.

Le totalitarisme n’existe en effet pas sans idéologie.

Et cette croyance délirante d’apparence pseudo-logique veut absolument que la réalité de l’expérience se plie à elle ; la pensée n’est plus régulée par le retour d’expérience ; elle s’impose en tant que certitude délirante sur l’expérience, interprète et déforme la réalité pour la faire plier sous sa folie, et la lire au travers du prisme de son dogme qui ne souffre d’aucune remise en question (cf. mon article « Terrorisme : Jeunesse, idéaux et paranoïa »).

Alors, tout simplement, je voudrais ici publier des extraits de cet article de Johann Chapoutot en incitant les lecteurs à aller lire en entier ce travail.

L’immense mérite de cet article en effet est, au-delà d’une reconstitution historique des faits qui ont conduit les Nazis à l’apogée de leur délire paranoïaque collectif, à savoir l’extermination de masse, de permettre de réfléchir au statut de ce qu’est une idéologie, qui plus est de type sanitaire, et comment l’idéologie orchestre le délire collectif et partant, organise le totalitarisme dans ses pulsions liberticides et mortifères, l’obsession xénophobe étant en définitive applicable aux épidémies, aux microbes et aux bactéries, puisque la psychose paranoïaque s’enracine aussi dans sa folie sur l’hypocondrie (crainte des maladies) délirante.

Ce qu’il convient de noter également, c’est qu’outre la propagande liée à l’idéologie sanitaire, justifiant les maltraitances, les persécutions et l’extermination massives, les Nazis créaient le problème (répandre l’épidémie) qu’ils prétendaient ensuite résoudre, pour « sauver » l’Allemagne.

L’on découvrira dans cet article la fermeture des frontières d’Allemagne, et la mise en place des certificats sanitaires et de visa sanitaire pour restreindre la mobilité des citoyens.

Je souhaite également rappeler que les couvre-feux, horaires de sortie, mises en quarantaine etc. ont fait partie des lois spéciales encadrant les ghettos juifs.

Et que les Nazis avaient assimilé l’épidémie de typhus à la peste, comparaison reprise par certains dirigeants politiques sur la situation mondiale vécue depuis début 2020.

Libre à chacun d’estimer que notre présent n’a rien à voir avec une quelconque idéologie sanitaire.

Libre à chacun de penser qu’il y a pire que le totalitarisme.

Pour ma part, je ne vois pas de plus grand danger pour l’humanité qu’un totalitarisme d’essence mondiale, avec son lot de destructions de masse à venir, qui font nécessairement partie du mode de pensée idéologique totalitaire.

L’avenir nous renseignera. Les véritables historiens feront leur travail.

Il est très rare de comprendre sur le moment les enjeux de sa propre époque, nous n’avons pas le recul.

C’est rarement sur le moment même d’une situation de panique que l’on y voit clair.

Et c’est aussi pour cela qu’il convient de se méfier des décisions politiques prises dans la précipitation sur la panique des peuples.

D’où viennent ces épidémies ?

Sont-elles aujourd’hui partiellement ou totalement créées, comment et par qui ?

Cette question peut-elle même simplement être posée, dans la mesure où l’Histoire nous a démontré que tout est possible, les Nazis l’avaient bien fait, en se posant en sauveurs pervers de situations épidémiques qu’ils avaient eux-mêmes créées ?

L’idéologie nazie, financée à l’époque par le grand Capital et de grands financiers et industriels est-elle définitivement morte ?

Y a-t-il une ou plusieurs idéologie(s) masquées véhiculées dans les médias de masse ?

Comment le pouvoir s’empare-t-il des épidémies pour orchestrer des régimes totalitaires ?

A qui profitent toute cette détresse mondiale, ces morts et ces souffrances, ces désastres économiques etc. ?

Certains s’enrichissent-ils davantage tandis que d’autres tombent dans la misère ?

Quelle est la chaîne de décisions, depuis le financeur et le commanditaire jusqu’à l’exécutant ?

Quelle est l’origine des toutes les premières décisions, et quelle est sa validité épistémologique ?

Quel est le bilan des décisions politiques prises ?

Est-on en train de basculer dans le totalitarisme, et quelle est la suite des prétentions politiques à masque sanitaire ?

Etc. etc. etc.

Chacun, en tant qu’esprit libre, a le droit de réfléchir à ses propres réponses, mais surtout de se poser les questions préliminaires à l’investigation, à savoir les 7 questions de Quintilien : Quoi, Qui, Quand, Où, Comment, Combien, Pourquoi, avant d’y ajouter la fameuse question de Cicéron : à qui profite le crime (cui bono) ?

La mesure, l’équilibre, la tempérance, le doute et la prudence sont souvent nécessaires pour éviter d’aventure de se retrouver malgré soi avalé dans une idéologie, lorsqu’elle s’emballe.

Et surtout pour pouvoir mettre des limites à ses folles prétentions.

Chute de la natalité en France

Les chiffres de la natalité de janvier sont historiquement bas, consacrant la crise de la natalité en France. Mais nos idéologues considèrent que la priorité c’est de pouvoir avorter…