M. Luc Ferry ou l’irresponsabilité dédaigneuse d’un membre de l’élite soixante-huitarde
M. Darius Rochebin, journaliste nouvellement apparu à LCI, recevait M.Luc Ferry « ancien ministre, essayiste, philosophe » le 4 septembre. M.Luc Ferry est un habitué des exhalaisons distinguées prodiguées souvent en duo avec son « camarade, Daniel Cohn-Bendit » sur cette chaîne qui vient, avec courage à n’en pas douter, d’évincer le rédacteur en chef de Valeurs actuelles de son équipe de chroniqueurs.
Le sujet est l’école et plus particulièrement le baccalauréat. Verbatim :
DR : « Parlons-en du bac. Quand on voit les chiffres de cette année. On va rappeler l’évolution, c’est très spectaculaire. 2020 : 96%. En 1980, 64%. Très franchement, sans être réactionnaire, la question se pose : est-ce que le bac a été bradé ? »
LF : « Mais ça fait des années qu’il est absolument bradé. Hors COVID, dans les filières générales, on était à 92% je crois l’année dernière. De toutes façons, moi je suis pour la quasi-suppression du bac, pour le contrôle continu. Il faut garder deux ou trois épreuves symboliques, car il faut quand même qu’il y ait un examen. Soyons clairs, il y a des questions financière, le bac coûte entre 2 et 4 M€. Si c’est pour le donner à tout le monde, autant le donner au berceau. A 92%, ça sert plus à rien.
Deuxièmement, il y a un vrai enjeu et là je suis sérieux, c’est que si le bac est complètement bradé, les universités ont une pente inévitable, c’est de restaurer un examen d’entrée à l’université, parce qu’ils disent : « les mômes ont pas le niveau » ».
DR : « Quand vous étiez ministre, est-ce qu’il y avait une pression, est-ce que ces chiffres ont un sens politiques ? de dire « il faut pousser, il faut aller… » [NDLR : il est interrompu].
LF : « Non, c’est pas ça, c’est pas du tout ça, c’est une thèse plutôt complotiste. C’est pas vrai, c’est pas ça. C’est simplement qu’au fond, j’aime pas le mot « laxiste », il est très connoté à droite, mais comme ces gamins qu’on voit là, ce sont nos enfants, on n’a pas envie de les coller, on n’a pas envie de les empêcher d’aller à l’université, tout simplement. On se dit : « bon, allez, vas-y, va » ; et puis ils sont mignons, ils sont gentils, on les aime bien, c’est nos enfants. Alors on a laissé filer le bac.
Le gros inconvénient encore une fois, c’est qu’on voit arriver des enfants en première année d’université qui ont absolument pas le niveau. C’est pas leur rendre service. Du coup, vous avez 40 ou 45% d’échec dans les premières années, ce qui n’est pas leur rendre service.
On ferait mieux de remettre du contrôle continu puis deux ou trois épreuves un peu dures et leur dire : « c’est pas grave ; tu redoubleras, ou même tu tripleras mais il faut que tu aies le niveau avant d’entrer à l’université ; sinon, tu perds ton temps, tu fais perdre leur temps aux autres et en plus tu seras collé en première année ou en deuxième année ».
Donc, je pense qu’il faut rétablr une vraie sélection au niveau du bac, un bac à 60/65% [de taux de réussite], quitte à ce que dans le redoublement, on organise les choses plus intelligemment qu’aujourd’hui. »
Voilà sans doute un exemple assez représentatif de ce qu’une partie des intellectuels (quoique M.Ferry récuse ce mot à son endroit, car « il n’est pas de gauche » [sic], tout en refusant le mot laxisme trop connoté à droite….) de cette génération des soixante-huitards [M.Ferry est né en 1951], élevée dans des structures françaises et républicaines encore exigeantes, ayant acquis [car ils sont capables de travail et d’une forme certaine d’intelligence] prébendes et droits à la retraite confortables, a contribué à faire naître : un monde où les « gamins sont mignons », où « on a laissé filer le bac », et où on ne s’étonne donc même pas des effets désastreux sur le niveau académique des jeunes générations.
Bien évidemment, quand M.Ferry dit « ce sont nos enfants », il faut comprendre : ce sont les enfants des autres. Gageons que pour les siens, il sait trouver les cursus sélectifs et personnalisés qui leur éviteront ce naufrage.
Rappelons que M.Ferry a été ministre de la Jeunesse [peut-être même bénéficiait-il déjà du support technique de son camarade M.Cohn-Bendit, qui, après tout, pouvait exciper d’une expérience d’aide-éducateur dans un jardin d’enfants comme on se le rappelle] et de l’Education nationale pendant près de deux ans, de 2002 à 2004.
Or, d’après la courbe présentée pendant l’émission, en 2000 le taux de réussite au baccalauréat était déjà de 79%, et rien n’indique, dans sa courbe, une quelconque inflexion au moment où M.Ferry était ministre : il a continué de monter.

Formidable capacité à l’auto-satisfaction (de se savoir si clairvoyant), à la morgue exprimée de cette façon « peuple » qui rend le dédain presque chic, « Les mômes ont pas le niveau », de repus gonflés de bienveillance. Tant de sentiment d’irresponsabilité provoque comme un léger dégoût. Mais c’est peut-être trop connoté à droite….
In memoriam Docteur Jean-Pierre Dickès
De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
Emmanuel Macron a choisi le Panthéon pour commémorer dans une liturgie laïque le cent cinquantenaire de la IIIème République pour complaire au Grand-Orient de France
De Bernard Antony :
Pour beaucoup de Français auxquels on n’enseigne plus chronologiquement l’histoire évènementielle, cette commémoration par Emmanuel Macron de la république proclamée le 4 septembre 1870 par Léon Gambetta a été quelque peu source de confusion.
La plupart des médias ont en effet annoncé que le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, allait commémorer au Panthéon « les 150 ans de la République ». Or, la république en France a très exactement 228 ans puisque elle fut imposée par la Convention le 22 septembre 1792, le lendemain de l’abolition de la Royauté. Ce que Macron a solennisé, c’est le début de la IIIème République proclamée le 4 septembre 1870 par Léon Gambetta, membre du gouvernement (autoproclamé) de la défense nationale.
Rappelons ici sommairement que ce Gambetta avait été simultanément élu en 1869 député à Paris et à Marseille, ce que permettait alors la loi électorale du second empire. Après quoi, il avait choisi d’être le député de Marseille.
L’homme était né le 2 avril 1838 à Cahors dans une famille de riches bourgeois catholiques, originaires de Ligurie (Royaume de Piémont-Sardaigne) à la tête d’une prospère affaire d’épicerie. Famille aisée donc et bien intégrée puisque une des grands-mères de Léon, Marie-Magdeleine Massalie était française, fille de pharmacien.
Léon Gambetta n’était donc pas exactement un déraciné, ni culturellement ni civilisationnellement. Pas plus que Mr Dupont-Moretti qui n’en finit pas de jouer politiciennement sur ses deux noms comme si la France n’était pas d’abord un vieux pays gallo-romain.
Les envolées macronardes sur « l’immigré » Gambetta ne manquent pas de ridicule historique.
Et tout autant celles du ministre Dupont…héroïsisant sans cesse son origine…Moretti.
J’ai pour ma part connu au Front National des dizaines de cadres et militants tels Jean-Pierre Schénardi, qui fut député, portant un patronyme italien et n’en faisant pas des salades.
Mais revenons brièvement à Gambetta en rappelant que son père avait jugé bon en 1848 de l’inscrire au petit séminaire de Montfaucon près de Gourdon (dans le Lot).
Manifestement ses bons maîtres catholiques, louant ses qualités et son intelligence ne le firent pas souffrir pour ses origines italiennes.
Cela n’empêchera pas l’homme de devenir férocement anticlérical, affrontant, en 1877, sur la question des Etats pontificaux ce qu’il appelle le « gouvernement des curés ». Ce qui n’était pas pour déplaire à ses « frères » de la loge « La clémente amitié » la plus importante alors du grand-Orient, avec 250 membres en 1877, dont Jules Ferry, initié en 1875.
Lors du cinquantenaire de la IIIème République, célébré le 2 novembre 1920 on transféra le cœur de Gambetta au Panthéon.
En effet, après sa mort, grâce au docteur Baudrian, expert dans l’utilisation du formol, ses amis s’étaient partagés une partie de son corps pour en faire des reliques (sa tête, son cerveau, son bras droit, son intestin, son cœur).
Alors que le reste de sa dépouille est au cimetière du château à Nice, une urne contenant son cœur est désormais visible au Panthéon dans l’escalier menant à la crypte.
Emmanuel Macron a donc choisi le Panthéon, jadis église Sainte Geneviève, pour commémorer à la fois dans une sorte de liturgie laïque le cent cinquantenaire de la IIIème République, et le « Grand homme » qui l’avait proclamé. Quoi de mieux pour complaire au Grand-Orient de France et autres obédiences de la religion laïque ?
Cependant, Emmanuel Macron semble avoir de gros trous de mémoire. Lui qui a proféré, au mépris de la vérité, l’énormité scélérate que la colonisation fut un crime contre l’humanité a en effet oublié que comme son ami Jules Ferry, Gambetta fut un grand partisan de cette colonisation. Eux d’ailleurs pour de peu nobles motifs affairistes.
Selon ses critères, l’homme dont il encensait la mémoire a donc été pour le moins un grand coupable de ce crime imprescriptible !
Comme Jacques Chirac jadis et ses continuateurs Sarkozy et Hollande, Macron rappelle en toute occasion l’ineptie qu’il ne saurait y avoir de lois au dessus des lois de la République. Mais quelle est la légitimité des lois de la république quand elles transgressent la loi morale naturelle et d’abord celle du « tu ne tueras pas ? » C’est pourtant une loi monstrueusement criminelle- dite de bioéthique !-qui risque bien de passer si le vote du sénat vient confirmer celui de la chambre des députés. Il serait en effet désormais possible de tuer des enfants dans le sein de leur mère jusqu’au…neuvième mois de grossesse. Pur et simple infanticide rappelant ceux du bolchevisme et du nazisme. Légalisation d’un crime contre l’humanité que parapherait de toute son autorité institutionnelle Emmanuel Macron.
Vers la légalisation de la vente d’enfants
Les autorités politiques et judiciaires ont donc laissé se dérouler le salon Désir d’enfant, ce WE à Paris. Le lobby LGBT ne se cache plus et, dans la presse LGBT, il déroule désormais ouvertement les arguments en faveur de la vente d’enfants :
“La légalisation de la GPA en France permettrait d’encadrer cette pratique de façon à ce qu’il n’y ait pas de dérive”, ajoute Christophe. Actuellement, il faut débourser environ 100.000 euros pour un enfant né par GPA dans cette clinique de Toronto. Un peu plus loin, le stand de la clinique ukrainienne Feskov annonce la couleur avec un panneau: “un enfant génétiquement sein est la meilleure réalisation de la FIV (fécondations in vitro) garantie”. Eux aussi proposent la GPA, mais uniquement pour les couples hétérosexuels. Les mères porteuses sont rémunérées et le coût de l’opération est moindre qu’au Canada, environ 49.000 euros en moyenne. La compagnie se targue d’avoir un “programme garanti”, avec une formule VIP à 59.000 euros. La GPA est souvent un dernier recours pour les couples infertiles.
La légalisation pour “encadrer” cette pratique, c’est l’étape à venir, lorsque le projet de loi sur la bioéthique sera définitivement adopté.
Refus de communion sur la langue : un évêque espagnol s’excuse
Suite à la protestation d’un fidèle du diocèse de Ciudad Real devant le refus d’un prêtre de lui donner la communion sur la langue, l’évêque du diocèse Mgr Gerardo Melgar, s’est excusé et a confirmé le droit de recevoir la communion de cette manière. Il informe par ailleurs ce fidèle qu’il a parlé avec le curé pour que cela ne se reproduise plus.
L’urgence sanitaire dans laquelle nous nous trouvons conseille que les fidèles reçoivent la communion dans la main, par mesure de sécurité pour éviter la propagation du Covid-19, mais à aucun moment il ne peut être interdit de le faire sur la langue, si le fidèle souhaite ainsi la recevoir.
Cet article publié sur Aleteia rappelle le droit de l’Église sur la manière de distribuer la communion, avec notamment l’Instruction romaine Redemptionis Sacramentum, du 25 mars 2004 :
« Il n’est pas licite de refuser la sainte communion à un fidèle, pour la simple raison, par exemple, qu’il désire recevoir l’Eucharistie à genoux ou debout. Tout fidèle a toujours le droit de recevoir, selon son choix, la sainte communion dans la bouche. »
L’interdiction de distribuer la communion dans la bouche n’est pas matière à obéissance dans l’Église, car elle s’oppose à une loi universelle de l’Église, concernant une pratique commune tant en Orient que chez les Latins. Cette interdiction ne se fonde ni sur des motifs théologiques, ni sur des raisons morales ou liturgiques, ni même sur des raisons pastorales, mais seulement sur des considérations hygiéniques. En ce sens, il ne semble pas possible de l’exiger au nom de l’obéissance religieuse.
Une Chartreuse à acheter aux enchères dans le cadre d’un projet rayonnant
A travers la plateforme CredoLending.fr (marque de CredoFunding), la fondation Alliance Plantatio souhaite acquérir la majestueuse Chartreuse du Glandier mise en vente aux enchères par la ville de Paris. Cet ancien monastère masculin de l’ordre des Chartreux, dont la fondation remonte à 1219, situé à cheval sur les communes de Beyssac et d’Orgnac-sur-Vézère en pleine Corrèze, comporte aujourd’hui 44 bâtiments développant 16.000 m² habitable ainsi que 16,5 hectares de terrain. L’abbaye a vu passer des personnages illustres, comme Dom Jean Birelle, l’un de ses prieurs (XIVe siècle), mort en odeur de sainteté, et qui aurait été pressenti pour succéder au pape Clément VI.
Alliance Plantatio y installera un Institut catholique au service du renouveau de l’enseignement catholique permettant la création d’écoles paroissiales dans la ligne de Laudato Si et y développera des activités économiques et touristiques autour d’une brasserie de bières d’abbaye et d’une ferme éco-responsable.
CredoLending propose, dans ce cadre, deux prêts à la souscription ouverte pour le financement : un à 1.5% sur une durée de 5 ans et un autre à 2.5% sur une durée de 8 ans. En quelques jours, déjà plus de 40% des titres sont réservés. Vous avez jusqu’au 15/09/2020 pour opérer votre réservation de titres. A l’heure où nous recherchons Rentabilité et Sens, cette offre de placement est une belle réponse en cette rentrée.
Pour prêter à 1.5% sur 5 ans : https://www.credofunding.fr/fr/chartreuse-du-glandier-5ans
Pour prêter à 2.5% sur 8 ans : https://www.credofunding.fr/fr/chartreuse-du-glandier-8ans
Pour toute information, vous pouvez contacter Edouard Vieilfault : [email protected]
Le numéro 2 de France Télévisions est issu d’EELV
Et là, pas de syndicat ni de journaliste pour dénoncer le risque de politisation de la chaîne.
Stéphane Sitbon-Gomez, proche de Delphine Ernotte, a été nommé directeur des antennes et des programmes du groupe France Télévisions, tandis que le patron de la chaîne Franceinfo Laurent Guimier devient directeur de l’information.
Stéphane Sitbon-Gomez, issu d’EELV (lors de l’élection présidentielle de 2012, il dirigea la campagne d’Eva Joly), ancien conseiller de Cécile Duflot, est devenu directeur de la transformation en 2018 et a également pris les commandes de France TV Studio, la filiale de production du groupe public.
“L’homosexualité est un péché”
Tout catholique soucieux d’étudier et de connaître le magistère de l’Eglise catholique ne sera pas surpris de cette affirmation entendue sur France Inter. Léa Salamé juge que dire cela est incroyable. Mais elle n’est pas choquée pour autant et reste très à l’écoute de son invité. Pourquoi cela ne fait-il pas scandale ? S’agit-il d’un évêque, d’un prêtre ou d’un homme politique aux convictions catholiques affirmées ?
Non, il s’agit tout simplement d’une jeune femme musulmane et lesbienne qui le dit :
Ce lundi 7 septembre au matin, la romancière Fatima Daas était l’invitée de France Inter pour parler de son livre, La petite Dernière, à l’occasion de la rentrée littéraire. Dans cette ouvrage, l’auteur de 25 ans, musulmane pratiquante et lesbienne assumée, publie un autoportrait semi-fictif où la narratrice porte son nom. Elle y évoque sa foi et sa sexualité, et la difficile cohabitation entre les deux. Sur la radio de service publique, Fatima Daas explique qu’elle n’a « aucune envie de réformer cette religion-là [l’islam, NDLR] » et donc qu’elle considère que son homosexualité « est un péché ».
Fatima Daas, romancière, sur son #homosexualité : “Je n’ai aucune envie de réformer cette #religion-là, donc aujourd’hui je considère que c’est un péché” #rentréelittéraire #le79Inter pic.twitter.com/X60uk4aFP6
— France Inter (@franceinter) September 7, 2020
Pour les catholiques qui douteraient de cette affirmation, voici un extrait du catéchisme de l’Église catholique (cec 2357 à 2359) :
2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (…), la Tradition a toujours déclaré que ” les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés ” (CDF, décl. ” Persona humana ” 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.
2358 Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.
2359 Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne.
Mascarade d’Etat
Voit la Loi le masquer contre un dragon qui semble
Mal certes étrange mais surtout pour qui ne tremble,
Plutôt commun en fait, s’il l’affronte en Yvain.
Autre idée est qu’on vit pan-psychose illogique,
Tout virus par maints eu coulant, moins énergique,,
Le vol du papillon troublant jusqu’à l’ONU.
Grégory Doucet (EELV) sera le premier maire de Lyon à ne pas participer à la cérémonie catholique de Vœu des Echevins
Grégory Doucet, maire EELV de lyon, a refusé de participer à la cérémonie catholique de Vœu des Echevins suite aux pressions de l’extrême gauche. Il sera le premier maire de Lyon depuis très longtemps à agir ainsi
La tradition du vœu des échevins lyonnais remonte à 1643. Alors que la peste fait rage en Europe, les marchands qui dirigent la ville s’engagent alors à remettre une offrande à l’Église, chaque 8 septembre, pour placer la cité sous la protection de la Vierge Marie (…)
Au lendemain de son élection il y a deux mois à la tête de la ville, où l’influence de l’église catholique est importante, M. Doucet avait indiqué au mensuel Lyon Capitale qu’il participerait
probablementà la cérémonie, tout en précisant vouloir d’ici làréfléchir au symbole que l’on veut donner à cette présence. De quoi heurter ses partenaires politiques les plus à gauche au sein de la majorité municipale. La semaine dernière, les élus du groupeLyon en Commun, dont fait partie l’adjointe à la Culture Nathalie Perrin-Gilbert qui avait candidaté aux élections avec le soutien de LFI, avaient protesté dans un communiqué de presse (…)
“La cérémonie en tant que telle, je n’y assisterai pas […] Dans mon interprétation des règles de laïcité, je laisse les croyants réaliser cette cérémonie (…)L’édile fera cependant un discours à l’issue. “J’ai souhaité pouvoir m’adresser aux croyants, aux catholiques qui seront présents parce qu’il me semble nécessaire, indispensable, qu’il y ait un dialogue“.
Le diocèse n’en fait pas une “maladie” :
Interrogé sur la décision de l’élu écologiste, Michel Dubost, administrateur apostolique du diocèse de Lyon depuis le retrait du cardinal Barbarin, a répondu qu’il n’en faisait pas
une maladie.Je trouve bien que les gens donnent leur avis, a-t-il affirmé sur BFM Lyon, se disantcontentque M. Doucetvienne parlerà la communauté catholique après la cérémonie.
Demain sur M6 : soirée spéciale consacrée à la trisomie 21 avec le film “Apprendre à t’aimer”
Le mardi 8 septembre à 21h00, M6 propose une soirée spéciale sur la trisomie 21 avec la diffusion d’une fiction, de témoignages en plateau et de deux documentaires sur la vie des personnes trisomiques :
La soirée s’ouvrira par un film inédit intitulé « Apprendre à t’aimer (…) Réalisée par Stéphanie Pillonca, déjà à l’initiative de plusieurs documentaires sur le handicap, cette nouvelle fiction a obtenu le prix Coup de cœur du festival de Luchon en 2020. Les acteurs Ary Abittan et Julie de Bona y incarnent des parents dont les rêves vont être bousculés par la naissance de leur fille, porteuse de la trisomie 21, non dépistée durant la grossesse.
Ary Abittan, l’acteur qui joue le père témoigne ainsi :
J’ai senti et compris qu’en fait ces enfants ne demandent qu’à être aimés et à être intégrés dans la société. J’ai été frappé par l’amour réciproque qui existait entre ces parents et ces enfants. Ils ont vraiment quelque chose d’extraordinaire. Ils redonnent confiance en l’être humain.
Espérons que cette soirée change réellement le regard de la société à l’heure où 97% des enfants trisomiques sont avortés plutôt qu’accueillis. Les organisateurs de cette soirée doivent aller au bout de leur logique mais il leur faudra du courage !
Mardi, soirée spéciale consacrée à la trisomie 21.
RDV dès 21.05 avec Ary Abittan et Julie De Bona dans #ApprendreàTaimer en partenariat avec @femmeactuelle pic.twitter.com/kg5fbk89xl— M6 (@M6) September 2, 2020
Merci aux familles qui nous ont aidés et nous ont inspirés pour réaliser #ApprendreàTaimer ❤️ pic.twitter.com/f8pDyZRm0r
— M6 (@M6) August 20, 2020
Professeur Toussaint : “On n’a pas du tout de 2ème vague. Il n’y a pas de réaugmentation de l’épidémie par le nombre de morts”
Le professeur Toussaint révèle sur CNews ce qui se cache derrière la propagande de la 2ème vague : une justification de l’erreur de stratégie de mars commises par les scientifiques et validée par les politiques !
Le Pr Toussaint :
“Ça fait 6 mois que vous vous trompez, vous dites qu’il va y avoir une augmentation, en avril avec le relâchement, en mai avec le déconfinement, en juin avec la fête de la musique et en juillet avec les clusters en Mayenne, ça n’a pas eu lieu !” pic.twitter.com/08T3GZA0US— Marcel D. (@DubreuilhMarcel) September 7, 2020
Mouvement sinistrogyre
Dans un entretien au Figaro, Christian Estrosi a proposé à la “droite” de soutenir la réélection d’Emmanuel Macron en 2022.
Il existe beaucoup de talents chez nous mais, soyons honnêtes, aucun d’entre nous ne s’impose pour concourir à la présidentielle. Le fonctionnement de nos appareils politiques ne leur donne aucune chance de succès. […] Pour ne pas gâcher tous les talents de la droite, passons un accord avec Emmanuel Macron pour qu’il soit notre candidat commun à la présidentielle et que ceux-ci puissent participer au redressement de notre pays. Bien évidemment, il y a des conditions et cela doit se faire sur la base d’un projet commun.
Le maire de Nice, âgé de 65 ans, souhaite certainement décrocher un strapontin ministériel avant sa retraite. Cette trahison n’est pas une surprise pour celui qui, déjà opposé au Pacs, a voté contre la loi Taubira en avril 2013, pour, une fois la loi votée, se dire « ravi de célébrer le premier mariage gay ». En 2014, il affirmait que cette loi ne devrait pas être abrogée par la droite si elle revenait au pouvoir, allant jusqu’à déclarer que le mariage des personnes de même sexe est une « avancée ».
Renaud Muselier, président LR de la Région Sud, qui, lui, a déjà été Secrétaire d’Etat sous Jacques Chirac, a suivi le maire de Nice, en déclarant : “La proposition d’Estrosi est intéressante“.
Dans ce mouvement de glissement vers la gauche, mentionnons aussi Nicolas Dupont-Aignan, qui, interrogé dans Valeurs Actuelles, tout en fustigeant la trahison continue de l’UMP/LR, et en rappelant avoir eu le courage de s’allier à Marine Le Pen au second tour de 2017, finit par déclarer :
Je ne reviendrais pas sur le “mariage pour tous”. A-t-on vraiment besoin de rouvrir toutes les plaies du pays ? La vraie question, c’est la filiation. Ne rouvrons pas ces débats qui ont tant fait souffrir la France.
Le vrai moyen d’empêcher les délires actuels sur la filiation, c’est d’abroger la loi Taubira et de défendre la famille, cellule de base de la société.
Fratelli tutti
Une nouvelle encyclique, dédiée au sujet de la fraternité humaine, sera signée à Assise par le pape François.
Intitulée Fratelli tutti (“Tous frères”), l’encyclique fera l’objet d’une signature le 3 octobre à Assise, à la veille de la fête de saint François. La date officielle de publication de l’encyclique n’est pas connue à ce jour.
Quand le diable change de figure
Communiqué de Laissez les vivre SOS futures mères :
Interdits médiatiques d’une génération, interdits d’une autre
Quand le diable change de figure
Quand le rappel de l’existence des camps de concentration devient dangereux pour le Nouvel Ordre Mondial
Comment expliquer les évolutions des hystéries médiatiques ? Déjà, de son temps, Blaise Pascal disait : « vérité en-deçà des Pyrénées, erreur au-delà ». Il s’agissait là d’une relativité dans l’espace. Aujourd’hui, c’est dans le temps que cette relativité s’applique. Dans les années 1980-1990, tout l’appareil médiatique a diabolisé le Front National car il s’agissait d’empêcher à tout prix une alliance de toutes les droites, alliance qui aurait pu constituer une véritable force d’opposition à la technocratie européenne et au socialisme. Un mot très choquant, maladroitement prononcé, peut-être provocateur mais qu’importe, va servir, non pas de déclencheur, mais de prétexte à la mise en place d’un cordon sanitaire rigoureusement préparé et, dès lors, méticuleusement appliqué. Le camp de concentration, qui est la honte absolue de l’humanité, la destruction totale de l’être humain était remémorée en permanence dans les médias. Difficile parfois, certains soirs, de ne pas trouver un film évoquant les camps de concentration. Cela a empêché de constituer une opposition crédible tant au socialisme qu’à la droite maastrichtienne. Telle fut l’ambiance dans laquelle baignèrent les enfants nés dans les années 1980. Les plus brillants, qui, auparavant, se tournaient tout naturellement vers la langue de Goethe, se mirent brutalement à déserter cette dernière. Quand les hommes politiques passaient dans les médias, il fallait systématiquement les interroger sur la question. Et, on connaît l’histoire : trente ans d’alliance impossible, de rejet mutuel, d’ostracisme réciproque, le plan a machiavéliquement fonctionné. Quand, en 1982, l’ancien Premier Ministre Raymond Barre avait déclaré qu’il y avait eu aussi des Français innocents dans l’attentat de la rue des Rosiers, le scandale ne dura que deux jours. Mais, pour Jean-Marie Le Pen, c’est toute une carrière qui va rester à jamais entachée d’indignité. Cela était alors utile au Nouvel Ordre Mondial.
Actuellement, au moins deux phénomènes tendent à amoindrir le rappel incessant au camp de concentration :
- Le rappel permanent des marques des déportés peut gêner les projets du Nouvel Ordre Mondial.
- Le nouveau diable à abattre, c’est Trump.
Désormais, la mode du tatouage se développe. Alors, parfait, si cela est tendance, car c’est ce que le laboratoire Gilead uni à Microsoft nous prépare. Déjà, en Indonésie, il faut accepter d’avoir une identification numérique pour recevoir du gaz de ville et, au Bengladesh, les bébés se voient insérer des puces dès la naissance. Parfait, sur une puce, il peut tout y avoir : identité, carnet de vaccination avec bien sûr le nouveau vaccin anti-covid, compte en banque, revenu universel si on est au chômage plus besoin de se promener avec ses papiers sur soi et, en plus, on ne risquera même plus de se faire arracher son sac dans le métro ! Plus d’argent liquide non plus. C’est vraiment parfait.
Je surprends l’autre jour une jeune caissière bien polie, faisant bien honnêtement son travail dans un supermarché « bas coût » d’une petite ville de l’Ouest, avec une énorme série de chiffres marquée sur le bras. Quel âge a-t-elle ? Vingt-cinq ans à peine. Elle est donc trop jeune pour avoir subi le matraquage télévisuel des années 90. Son tatouage n’est pas une fleur, ni un animal mais un numéro et cela n’a pas l’air d’être une date de naissance ou de rencontre, non, cela ressemble juste à un numéro de série. Mais, les numéros, c’était bien cela le lot des déportés. Alors, si les films sur la déportation envahissent moins nos écrans, cela n’est peut-être pas anodin. Le Nouvel Ordre Mondial qui veut instituer un puçage électronique ne tient sans doute plus à rappeler les images de pyjamas rayés, rongés de vermine, qui revenaient des trains avec leur numéro indélébilement tracé sur leur corps. D’ailleurs, il y a bien plus urgent actuellement que de continuer à discréditer une droite nationale qui ne sait même plus très bien où elle va.
Le diable, le personnage à abattre à tout prix, c’est désormais Donald Trump. Contre lui, Soros va multiplier les manipulations. Donald Trump, n’est-ce pas celui qui veut supprimer la cotisation américaine à l’OMS ? Déjà, grâce au refus du gouvernement fédéral de subventionner le Planning Familial, tant sur le territoire états-unien qu’à l’étranger, il est le Président des Etats-Unis qui a sauvé le plus de bébés noirs. L’enjeu planétaire du scrutin des élections présidentielles aux Etats-Unis est crucial.
Plutôt que de remémorer en permanence les camps de concentration, d’essayer de savoir si le gouvernement de Vichy est responsable ou pas des déportations, la pensée dominante s’acharne maintenant à culpabiliser les « mâles blancs » censés être responsables de l’esclavage ; genou à terre pour s’excuser de la mort de Georges Floyd puis d’Adama Traore en France, jusqu’à ce que la vérité éclate enfin sur le caractère multirécidiviste du personnage Traore. Non seulement, la repentance a changé de cible, mais la mémoire des camps de concentration semble diluée. Ce gommage est très inquiétant concernant les intentions du Nouvel Ordre Mondial. S’il est vraiment prévu d’implanter une puce à chaque habitant de la planète, il est logique que tout soit fait pour éclipser la mémoire des camps d’extermination. La Mémoire, l’Histoire, peuvent être si facilement être manipulées. Les livres d’histoire peuvent tout aussi bien minorer la place des camps de concentration, tout comme ils les avaient fortement mentionnés. Au fait, Monsieur Soros, Monsieur Attali, et oui, les chambres à gaz cela a bien existé, même si cela vous dérange de les évoquer en ce moment.
Dans la nuit du 31 juillet au 1er août, l’Assemblée Nationale a voté en seconde lecture, l’aggravation des lois bioéthiques, institution du processus de la R.O.P.A. (réception d’ovocytes par le partenaire), une totale ineptie contre nature qui prévoit une fécondation entre deux femmes et un homme et aux frais de qui ? Devinez ! De la Sécurité Sociale bien sûr ! Fabriquer des chimères, créatures homme-animal est également prévu. Et, pour couronner le tout, l’horreur absolue, l’avortement jusqu’au terme de la grossesse. Ces tissus fœtaux vont contribuer à fabriquer des vaccins et évidemment plus ils sont avancés en âge plus ils sont utiles à l’industrie pharmaceutique. Qu’est-il prévu pour les bébés nés vivants ? Rien n’est précisé. Cet avortement serait très contrôlé, enfin on connaît la rengaine, mais je pense déjà à toutes les mamans victimes de pression qui ne commençaient à respirer qu’une fois que le délai autorisant l’avortement était passé. Nous pouvons encore empêcher une partie de ces mesures d’être adoptées en se mobilisant massivement.
Dans le contexte sanitaire difficile, réservons la date du samedi 10 octobre 2020 pour participer à des manifestations régionales que le collectif Marchons Enfants organise.
En crise, les journalistes d’Europe 1 s’inquiètent pour leur entre-soi
La Société des Rédacteurs d’Europe 1 s’inquiète de l’arrivée de Louis de Raguenel à la tête du Service politique de la radio. Le crime de ce journaliste ? Avoir été rédacteur en chef au sein de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles… Un pestiféré pour la gauche bien-pensante, jalouse de son entre-soi…
Les rédacteurs de la radio devraient s’intéresser aux dernières audiences d’Europe 1 : en près de deux mois, la station de radio n’aurait été écoutée que par un peu plus de deux millions de personnes, soit un chiffre historiquement bas. Selon Médiamétrie, la station de radio a encore enregistré une baisse d’audience sur la période allant du 11 mai au 5 juillet dernier. L’an passé, la perte se faisait déjà sentir puisque Europe 1 n’était plus écoutée que par 2,7 millions de personnes. Une source d’inquiétude déjà à l’époque.
Comme le révélait Capital en juin dernier, face à la situation, Arnaud Lagardère, le grand patron, avait envisagé de vendre ses trois radios au tout début de l’année 2020, dont Europe 1, dont les finances sont plombées.
Le président turc a lancé de nouvelles menaces contre la Grèce
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a lancé, samedi 5 septembre, de nouvelles menaces contre la Grèce à propos des tensions en Méditerranée orientale, à la veille de manœuvres militaires au large de Chypre.
“Ils vont comprendre que la Turquie est assez forte politiquement, économiquement et militairement pour déchirer les cartes et les documents immoraux”.
“Ils vont comprendre, soit par le langage de la politique et de la diplomatie, soit sur le terrain via d’amères expériences”. “La Turquie et le peuple turc sont préparés à toute éventualité et à toute conséquence”.
L’armée turque va démarrer, à partir de dimanche, cinq jours de manœuvres militaires en République turque de Chypre du Nord, une entité occupée par la Turquie.
Depuis le 10 août, Ankara a déployé le bateau sismique Oruç Reis et une escorte de navires de guerre turcs pour prospecter une zone riche en hydrocarbures, au large de l’île grecque de Kastellorizo et à 2 km des côtes turques. La Turquie prospecte également dans les eaux de la République de Chypre.
Rappelons que les 6 et 7 septembre 1955, des émeutiers turcs avaient attaqué et détruit les églises, les commerces et les habitations des Grecs d’Istanbul. 73 églises détruites, des prêtres torturés, circoncis de force et tués. 65 ans après, n’oublions pas ce progrom de Constantinople.
Ensauvagement : Marine Le Pen demande les noms des coupables
Dans son discours de clôture lors de la rentrée du Rassemblement national Fréjus (à retrouver ici), Marine Le Pen a relayé la demande diffusée cet été sur les réseaux sociaux : on veut les noms des assassins.
« Si nous souhaitons apporter les bonnes réponses à l’aggravation de la délinquance et de la criminalité, nous devons d’abord regarder en face la réalité : celles-ci sont en partie une conséquence de l’immigration anarchique et incontrôlée. » « Les victimes de cette violence devenue atrocement ordinaire s’appellent Axelle, Philippe, Mélanie, Thomas, Marin, Augustin… Ils pourraient être de notre famille, nos frères ou sœurs, nos pères, ou mères, nos enfants… » « Le gouvernement doit aux Français la vérité sur la délinquance : la vérité sur les CHIFFRES, la vérité sur les FAITS, la vérité sur les NOMS des COUPABLES, parce que la vérité est la première des loyautés. » « Ce n’est pas pour rien que M. Dupond-Moretti peut entrer à la prison de Fresnes sous les acclamations, non pas des gardiens, mais des criminels. Dupond-Moretti c’est Taubira… en pire ! »
Dans le même temps, le ministre de la justice a été épinglé par un journaliste du Parisien, pour avoir diffusé une fausse nouvelle :
Euh non, elle a parlé de la “perpétuité réelle”. https://t.co/tr5p4ng14O
— Alex Sulzer (@Alexsulzer) September 6, 2020
Si elle avait évoqué la possibilité de réinstaurer la peine de mort, cela ne nous aurait pas déplu.
Le meilleur service que nous puissions rendre à nos contemporains, c’est de ne pas nous taire
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec revient sur l’affaire Obono :
« Mon coeur est fatigué, ma tête est fatiguée »… Si un titre devait résumer les sentiments intimes de la rédaction de Valeurs Actuelles tout au long de la semaine dernière, sans doute le refrain du single d’Amel Bent se trouverait en bonne place. Comment ne pas être fatigué quand on s’évertue à se faire comprendre et que l’on doit faire face à la mauvaise foi des uns ou aux sourires carnassiers des autres ? L’équipe de l’hebdomadaire, et Geoffroy Lejeune à sa tête, n’ont eu de cesse d’exprimer des regrets sincères, d’expliquer honnêtement que le but de la fiction d’été mettant en scène la députée de La France Insoumise, Danièle Obono, n’était bien évidemment pas de blesser qui que ce soit, que le récit cherchait simplement à dénoncer clairement le discours indigéniste et racialiste sur l’esclavage, qu’importe ! Certains ont préféré se cantonner aux partis-pris et succomber à la facilité du procès d’intention. Doit-on s’en étonner ? Chaque époque porte en elle son lot de pharisiens et son cortège de faux docteurs.
Au royaume du mensonge, la vérité divise
Qu’on ne s’y trompe pas, se plonger dans l’évangile ne revient pas mécaniquement à effectuer un saut dans le passé. C’est même plutôt l’impression d’y lire le portrait du présent qui domine souvent : « On mettra la main sur vous, on vous poursuivra, on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous emmènera devant rois et gouverneurs », « Comme ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront »… Des écrits de l’évangéliste Luc à ceux de l’apôtre Jean, on trouve le même avertissement du Christ à ses disciples, et il est sans appel : défendre la vérité a un prix. Loin de promettre une carrière terrestre pavée de roses, il annonce à ceux qui veulent le suivre, au contraire, de lourdes épreuves ici-bas en vue d’une éternité bienheureuse dans l’au-delà.
Or, depuis 2000 ans, rien n’a changé. Le fait de n’avoir suscité aucune animosité autour de soi prouve, selon Clemenceau, que l’on n’a rien fait dans sa vie. Par son témoignage et sa prédication, Jésus incarne certainement plus que quiconque une vie pleinement vécue et donnée : « je suis venu apporter la division et non la paix », a-t-il même dit. Défendre un message, énoncer des convictions sans fard, proclamer le réel sur les toits, envers et contre tout, exposent en effet à l’incompréhension des hommes, au risque de subir leur désapprobation, voire même, parfois, leur persécution. Au bal des hypocrites, la vérité continue, siècle après siècle, à avoir mauvaise presse. Porter son feutre de travers dérange, aller à contre-courant agace, se positionner à rebours de l’ère du temps irrite. A contrario, ceux qui recherchent en premier lieu l’assentiment de la foule ou l’applaudissement de la plèbe se laissent souvent aller à affadir leurs convictions ou à travestir l’Histoire à leur guise. Parce que se fiancer avec la vérité, c’est se condamner inévitablement au divorce avec beaucoup d’hommes, chercher à faire l’unanimité relève du doux rêve.
Le journalisme authentique : entre Cyrano et Saint Paul
Respecter la vocation authentique du journalisme exige d’offrir aux lecteurs un mélange de panache à la Cyrano et de zèle à la saint Paul. Pour rester fidèle à cet ADN, il appartient à un journal de ne pas abdiquer l’honneur d’être une cible, et, en ce sens, de s’attacher résolument à enseigner, exhorter, reprendre, corriger, insister à temps et à contretemps. Sans audace et sans verbe haut, Cyrano n’est plus. Sans argument cinglant, sans paragraphe aiguisé, Paul de Tarse n’est que le coach d’un vivre ensemble sans âme et sans saveur. Lors de son passage au grand oral des Grandes Gueules sur RMC, le directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles, invité à s’exprimer sur le lynchage de cette dernière semaine, ne dit pas autre chose : « Ce qui ne tue pas, rend plus fort. On ne va pas être plus méchant, on va être bien meilleur ». Fondamentalement, le succès mondain ne saurait servir de curseur à la réussite. Seule la cohérence des idées et la persévérance à les défendre adroitement finissent par payer.
Le progressisme envisage une société idéale où, à coup d’anathèmes, tout le monde serait contraint de tomber universellement d’accord sur tout. Un monde nouveau où régnerait une pensée unique, forcément bien-pensante et nécessairement politiquement correcte… Or une telle utopie se situe en rupture, c’est son drame, avec l’âme française et la culture chrétienne qui, des insolences de Beaumarchais aux punchlines d’anthologie d’un saint François de Sales contre les protestants, se distinguent au contraire par le goût des disputatio et de l’irrévérence. L’impertinent Clément Marot sous François Ier, le journaliste Henri Rochefort au coeur du XIXème surnommé « l’homme aux vingt duels et trente procès », Léon Bloy l’incandescent ou encore l’anti-moderne Bernanos, chacun à sa manière, pour ne citer qu’eux, témoignent de la richesse du débat d’idées, avec ses ébullitions et ses éclats. Philippe Muray, contempteur prophétique des écueils de la postmodernité, nous avertissait déjà il y a vingt ans : « L’avenir de cette société est de ne plus pouvoir rien engendrer que des opposants ou des muets ». A n’en pas douter, le meilleur service que nous puissions rendre à nos contemporains, c’est de ne pas nous taire.
Refuser les obsèques chrétiennes aux politiciens promoteurs de la culture de mort ?
Dans son édition du 6 septembre, l’émission religieuse Terre de missions approfondit avec l’abbé Michel Viot l’utilité de rappeler que les politiciens aggravant par leur vote la culture de mort sont excommuniés latae sententiae (d’office), ce qui implique en particulier qu’ils ne peuvent pas communier, ni être enterrés chrétiennement. A l’occasion du vote de l’amendement autorisant l’avortement jusqu’au 9e mois de grossesse en cas de “détresse psycho-sociale” (c’est-à-dire, en réalité, sans aucune limite juridique identifiable), le prêtre propose que l’Eglise utilise cette sanction pour rappeler son attachement à la vie et à la dignité de tout être humain de la conception à la mort naturelle. Puis Guillaume de Thieulloy donne trois conseils de lecture.
Mali : deux morts au 1er RHP
Deux soldats français ont été tués au Mali. Leur véhicule a été détruit par un engin explosif improvisé. Ils appartenaient au premier régiment de hussards parachutistes de Tarbes. Un autre soldat a été blessé dans l’attaque.
RIP
Société de Vie Apostolique
Editorial de l’abbé Benoît Paul-Joseph, supérieur du District de France de la Fraternité Saint-Pierre, paru dans le dernier numéro de Tu es Petrus :
Dans ses constitutions, la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre est définie comme une « société cléricale de vie apostolique de droit Pontifical ». Pour le Code de droit canonique, lequel régit la vie de l’Eglise catholique latine, une société de vie apostolique est une réalité bien précise, située à mi-chemin entre les instituts religieux et le clergé diocésain. En effet, par la vie fraternelle en commun demandée à ses membres, une société de vie apostolique peut être assimilée (mais non identifiée) aux instituts de vie consacrée. Cependant, la société de vie apostolique diffère des instituts de vie consacrée en ce qu’elle ne prévoit pas la profession publique des vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, qui constitue en propre la vie religieuse. Toutefois, la Fraternité Saint-Pierre étant une société cléricale (Fraternité sacerdotale Saint-Pierre), ses membres prononcent, avant leur incorporation définitive, au moment du diaconat, une promesse de célibat ; par ailleurs, ils sont encouragés, par leurs constitutions elles-mêmes, à vivre la vie sacerdotale dans un esprit de pauvreté. Ce cadre juridique, hérité de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, fait des membres de la Fraternité Saint-Pierre des prêtres séculiers, exerçant leur ministère dans un diocèse, tout en étant attachés canoniquement à leur institut. Pour cette raison, ils peuvent être nommés successivement dans plusieurs diocèses puisqu’ils n’y sont jamais incardinés, c’est-à-dire qu’ils n’y sont jamais attachés de façon stable. Enfin, la Fraternité sacerdotale saint-Pierre est une société de droit pontifical, ce qui signifie qu’elle est soumise immédiatement et exclusivement à l’autorité du Saint-Siège pour tout ce qui a trait à son gouvernement interne.
Mais ce qui définit de façon essentielle l’identité propre d’une société de vie apostolique est exprimé dans ses constitutions, lesquelles précisent sa finalité. Or celles de la Fraternité Saint-Pierre prévoient que ses membres se sanctifient par l’exercice du sacerdoce, en particulier par la célébration du Saint Sacrifice de la Messe, dans l’observance fidèle des traditions liturgiques et disciplinaires du Motu Proprio « Ecclesia Dei », traditions antérieures, donc, à la réforme de 1969. Cette dimension est assurément la plus caractéristique de notre institut, puisqu’elle exprime son but premier. Pour autant, il est important de ne pas oublier que la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre est premièrement (dans l’ordre chronologique), une société cléricale c’est-à-dire la réunion de plusieurs prêtres qui mènent une vie fraternelle. Cette vie fraternelle, c’est dans des prieurés ou des maisons qu’elle trouve ensuite le lieu où s’incarner : les prêtres n’y sont pas forcément nombreux (entre deux et huit dans le District de France), mais ils forment là une certaine « société cléricale », aspect essentiel de la Fraternité Saint-Pierre. En effet, la vie commune et fraternelle est l’élément propre et fondamental qui constitue une société de vie apostolique. Pour cela, en 1988, nos fondateurs ont appelé notre institut une fraternité sacerdotale, soulignant ainsi l’importance de la vie commune. Celle-ci plonge ses racines dans le grand mouvement de réforme du clergé français, au début du XVIIe siècle, où sont apparues les premières congrégations de prêtres séculiers, vivant en communauté, mais sans professer de vœux religieux. Le grand nom de cette période est Pierre de Bérulle, fondateur de la Société de l’Oratoire, dont le but était la sanctification des prêtres par l’exercice du sacerdoce. Après la crise protestante où la figure du prêtre avait été violemment attaquée, Pierre de Bérulle, fort des encouragements du Concile de Trente, créa en 1611 une congrégation tout à fait nouvelle qui rassemblait des prêtres séculiers, appelés à se sanctifier par les différents actes du ministère sacerdotal. Venant en aide au clergé diocésain, les Oratoriens n’avaient d’autre but que de tendre à la perfection du sacerdoce par l’imitation du Christ-Prêtre, et ce à travers certains moyens concrets : la vie fraternelle, la prière commune et une solide formation théologique et spirituelle. Si tout prêtre est évidemment appelé à se sanctifier à travers le ministère sacerdotal, le Cardinal de Bérulle est allé plus loin en élaborant une vraie théologie du sacerdoce centrée sur l’humanité du Sauveur comme instrument de sa Divinité. Or la Fraternité Saint-Pierre est directement héritière de cette spiritualité, appelant ses membres à se sanctifier de la sorte : il s’agit, par l’exercice du sacerdoce, « d’orienter et de réaliser la vie du prêtre vers ce qui est essentiellement sa raison d’être, le Saint Sacrifice de la Messe, avec tout ce qu’il signifie, tout ce qui en découle tout ce qui en est le complément » (Constitutions, n°7). Et les moyens choisis par la Fraternité Saint-Pierre pour guider ses membres vers leur fin semblent, comme du temps de Bérulle, assez adaptés à la période difficile que nous connaissons. En effet, attaqué d’une manière différente qu’il ne le fut au XVIe siècle, au moment du schisme protestant, le sacerdoce est aujourd’hui ignoré ou incompris : aussi la vie fraternelle se présente-t-elle comme un auxiliaire précieux pour le prêtre du XXIe siècle. Par le soutien qu’elle apporte, mais aussi par les exigences qu’elle fixe, la vie communautaire donne au prêtre un cadre solide, un cadre tel qu’il le protège du climat irréligieux de notre société et l’aide à observer les engagements liés à son état de vie. Il ne s’agit certes pas d’une assurance infaillible contre la tiédeur ou les dangers qui guettent toute vie sacerdotale. Toutefois la vie fraternelle est un moyen réaliste, éprouvé, pour aider le prêtre à demeurer et à progresser dans la fidélité à sa vocation surnaturelle. A travers la prière en commun, la table commune, les moments de détente partagés, à travers les efforts et les sacrifices exigés par la cohabitation, où le regard habituel des confrères est porté sur sa propre vie, cette vie fraternelle protège et aiguillonne le prêtre. Daigne saint Pierre, mais aussi les grandes figures de l’« Ecole française de spiritualité » (Pierre de Bérulle, Charles de Condren, saint Vincent de Paul, Jean-Jacques Olier, saint Jean-Eudes), soutenir les prêtres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, les aidant à se sanctifier dans et par l’exercice de leur ministère sacerdotal.
France culture, décevant média financé par nos impôts
Alors que, aujourd’hui 5 septembre, nous fêtons sainte Mère Teresa, France culture diffuse un tweet de mauvais goût, jugeant que l’opposition à l’avortement du prix Nobel 1979 a déçu :
Depuis son prix Nobel de la paix en 1979, Mère Teresa, fondatrice des Missionnaires de la charité, est devenue une personnalité décriée en raison de sa position sur l’avortement. Retour sur ces récompensés qui ont déçu. https://t.co/nBT11dW3Ua pic.twitter.com/M3i1vPIFPM
— France Culture (@franceculture) September 4, 2020
Alors voici le le discours que mère Térésa a prononcé le 10 décembre 1979 à Oslo à la réception de son Prix Nobel:
Remercions Dieu pour cette merveilleuse circonstance grâce à laquelle nous pouvons, tous ensemble, proclamer la joie de répandre la paix, la joie de nous aimer les uns les autres et la joie de savoir que les plus pauvres des pauvres sont tous nos frères et sœurs.
Comme nous sommes réunis ici pour remercier Dieu de ce don de paix, je vous ai fait remettre la « Prière de la paix » que saint François d’Assise a dite il y a de nombreuses années. Je me demande s’il n’a pas ressenti, alors, exactement ce que nous ressentons aujourd’hui, ce pourquoi nous prions.
Je pense que vous avez tous un texte. Nous allons dire ensemble :
« Seigneur, faites de moi un instrument de votre paix.
Afin que là où il y a de la haine, je puisse apporter l’amour ;
là où règne le mal, je puisse apporter l’esprit de pardon ;
là où est la discorde, je puisse apporter l’harmonie ;
là où est l’erreur, je puisse apporter la vérité ;
là où il y a le doute, je puisse apporter la foi ;
là où il y a le désespoir, je puisse apporter l’espérance ;
là où il y a les ténèbres, je puisse apporter la lumière ;
là où règne la tristesse, je puisse apporter la joie ;
Seigneur, faites que je cherche plutôt
à réconforter qu’à être réconforté ;
à comprendre qu’à être compris ;
à aimer qu’à être aimé ;
car c’est en s’oubliant soi-même que l’on trouve ;
en pardonnant qu’on est pardonné ;
en mourant qu’on s’éveille à la vie éternelle. Amen ! »
L’amour des autres nous rendra saints
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils. Et il l’a donné à une Vierge, la Sainte Vierge Marie. Et elle, dès l’instant où il vint au monde, s’empressa de le donner aux autres. Et que fit-elle alors ? Elle travailla pour les malheureux ; elle répandit simplement cette joie d’aimer en prodiguant des bienfaits.
Et Jésus-Christ vous a aimés et m’a aimée et il a donné sa vie pour nous. Et comme si ce n’était pas encore assez, il n’a cessé de dire : « Aimez comme je vous ai aimés, comme je vous aime maintenant. » Et il nous a dit comment nous devons aimer en donnant. Car il a donné sa vie pour nous et il continue de la donner. Et il continue de la donner ici même et partout, dans nos propres vies et dans la vie des autres.
Ce ne fut pas assez, pour lui, de mourir pour nous. Il a voulu que nous nous aimions les uns les autres, que nous le reconnaissions dans tous nos prochains. C’est la raison pour laquelle il a dit : « Heureux les cœurs purs car ils verront Dieu. » Et pour être sûr que nous comprenions sa pensée, il a dit que, à l’heure de notre mort, nous serons jugés sur ce que nous aurons été pour les pauvres, les affamés, les nus, les sans-logis. Et il se fait lui-même cet affamé, ce nu, ce sans-logis. Pas seulement affamé de pain, mais affamé d’amour; pas seulement dénué d’un morceau de tissu, mais dénué de dignité humaine ; pas seulement sans-logis par manque d’un lieu où vivre, mais sans-logis pour avoir été oublié, mal aimé, mal soigné, pour n’avoir été personne pour personne, pour avoir oublié ce qu’est l’amour humain, le contact humain, ce que c’est que d’être aimé par quelqu’un.
Et il a dit encore : « Ce que vous avez fait pour le plus petit de mes frères, vous l’avez fait pour moi. »
C’est si merveilleux, pour nous, de devenir saints par cet amour ! Car la sainteté n’est pas un luxe réservé à un petit nombre, c’est simplement un devoir pour chacun de nous et, à travers cet amour, nous pouvons devenir saints — par cet amour des uns pour les autres.
Je suis heureuse de recevoir le prix Nobel au nom des pauvres
Et aujourd’hui, lorsque j’ai reçu ce prix — dont, personnellement, je suis indigne —, et ayant approché la pauvreté d’assez près pour être à même de comprendre les pauvres, je choisis la pauvreté de nos pauvres gens. Mais je suis reconnaissante, je suis très heureuse de le recevoir au nom des affamés, des nus, des sans-logis, des infirmes, des aveugles, des lépreux, de tous ces gens qui ne se sentent pas voulus, pas aimés, pas soignés, rejetés par ta société, ces gens qui sont devenus un fardeau pour la société et qui sont humiliés par tout le monde. C’est en leur nom que j’accepte ce prix. Et je suis sûre que ce prix va susciter un amour compréhensif entre les riches et les pauvres. Et c’est là-dessus que Jésus a tellement insisté. C’est la raison pour laquelle Jésus est venu sur la terre pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres. Et par ce prix, et à travers notre présence ici, nous voulons tous annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres : que Dieu les aime, que nous les aimons, qu’ils sont quelqu’un pour nous, que, eux aussi, ont été créés par la même main amoureuse de Dieu pour aimer et pour être aimés. Nos pauvres gens, nos splendides gens, sont des gens tout à fait dignes d’amour. Ils n’ont pas besoin de notre pitié ni de notre sympathie. Ils ont besoin de notre amour compréhensif, ils ont besoin de notre respect, ils ont besoin que nous les traitions avec dignité. Et je pense que nous faisons là l’expérience de la plus grande pauvreté ; nous la faisons devant eux, eux qui risquent de mourir pour un morceau de pain. Mais ils meurent avec une telle dignité !
Je n’oublierai jamais l’homme que j’ai ramassé un jour dans la rue. Il était couvert de vermine, son visage était la seule chose propre. Et cependant cet homme, lorsque nous l’avons amené à notre mouroir, a dit cette phrase : « J’ai vécu comme une bête dans la rue, mais je vais mourir comme un ange, aimé et soigné. » Et il mourut merveilleusement bien. Il s’en alla dans sa maison, chez Dieu, car la mort n’est pas autre chose que de rentrer chez soi, dans la maison de Dieu. C’est parce qu’il avait éprouvé cet amour, parce qu’il avait eu le sentiment d’être désiré, d’être aimé, d’être quelqu’un pour quelqu’un, que, dans ses derniers instants, il a ressenti cette joie dans sa vie.
L’avortement
Et je ressens quelque chose que je voudrais partager avec vous. Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ? L’Écriture déclare elle-même : « Même si une mère peut oublier son enfant, moi, je ne vous oublierai pas. Je vous ai gardés dans la paume de ma main. » Même si une mère pouvait oublier… Mais aujourd’hui on tue des millions d’enfants à naître. Et nous ne disons rien. On lit dans les journaux le nombre de ceux-ci ou de ceux-là qui sont tués, de tout ce qui est détruit, mais personne ne parle des millions de petits êtres qui ont été conçus avec la même vie que vous et moi, avec la vie de Dieu. Et nous ne disons rien. Nous l’admettons pour nous conformer aux vues des pays qui ont légalisé l’avortement. Ces nations sont les plus pauvres. Elles ont peur des petits, elles ont peur de l’enfant à naître et cet enfant doit mourir ; parce qu’elles ne veulent pas nourrir un enfant de plus, élever un enfant de plus, l’enfant doit mourir.
Et ici, je vous demande, au nom de ces petits… car ce fut un enfant à naître qui reconnut la présence de Jésus lorsque Marie vint rendre visite à Elisabeth, sa cousine. Comme nous pouvons le lire dans 1’Evangile, à l’instant où Marie pénétra dans la maison, le petit qui était alors dans le ventre de sa mère tressaillit de joie en reconnaissant le Prince de la Paix.
C’est pourquoi, aujourd’hui, je vous invite à prendre ici cette forte résolution : nous allons sauver tous les petits enfants, tous les enfants à naître, nous allons leur donner une chance de naître. Et que ferons-nous pour cela ? Nous lutterons contre l’avortement par l’adoption. Le Bon Dieu a déjà si merveilleusement béni le travail que nous avons fait, que nous avons pu sauver des milliers d’enfants. Et des milliers d’enfants ont trouvé un foyer où ils sont aimés. Nous avons apporté tant de joie dans les maisons où il n’y avait pas d’enfant !
C’est pourquoi, aujourd’hui, en présence de Sa Majesté et devant vous tous qui venez de pays différents, je vous le demande : prions tous d’avoir le courage de défendre l’enfant à naître et de donner à l’enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. Et je pense qu’ainsi —avec la grâce de Dieu — nous pourrons apporter la paix dans le monde. Nous en avons la possibilité. Ici, en Norvège, vous êtes — avec la bénédiction de Dieu — vous êtes assez à l’aise. Mais je suis sûre que dans les familles, dans beaucoup de nos maisons, peut-être que nous n’avons pas faim pour un morceau de pain, mais peut-être qu’il y a quelqu’un dans la famille qui n’est pas désiré, qui n’est pas aimé, qui n’est pas soigné, qui est oublié. Il y a l’amour. L’amour commence à la maison. Un amour, pour être vrai, doit faire mal.
Aimer les autres jusqu’à en avoir mal
Je n’oublierai jamais le petit enfant qui m’a donné une merveilleuse leçon. Les enfants avaient entendu dire, à Calcutta, que la Mère Teresa n’avait pas de sucre pour les enfants. Or une petit garçon hindou, de 4 ans, rentra à la maison et dit à ses parents : « Je ne veux pas manger de sucre pendant trois jours. Je veux donner mon sucre à Mère Teresa. » Combien un petit enfant peut-il manger ? Après trois jours, ses parents l’amenèrent chez moi et je vis ce petit Il pouvait à peine prononcer mon nom. Il aimait d’un grand amour ; il aimait à en avoir mal.
Et voici ce que je vous propose : nous aimer les uns les autres jusqu’à en avoir mal. Mais n’oubliez pas qu’il y a beaucoup d’enfants, beaucoup d’enfants, beaucoup d’hommes et de femmes qui n’ont pas ce que vous avez. Souvenez-vous de les aimer jusqu’à en avoir mal.
Il y a quelque temps — cela peut vous sembler très étrange — j’ai recueilli une petite fille dans la rue. Je pus voir sur son visage que cette enfant avait faim. Dieu sait depuis combien de jours elle n’avait pas mangé ? Je lui ai donné un morceau de pain. Et la petite fille se mit à manger ce pain miette par miette. Et comme je lui disais : « Mange ce pain », elle me regarda et dit : « J’ai peur de manger ce pain parce que j’ai peur d’avoir de nouveau faim quand il sera fini. » Telle est la réalité.
Le partage dans l’amour
Et puis il y a encore cette grandeur des pauvres. Un soir, un monsieur vint chez nous pour nous dire : « Il y a une famille hindoue de huit enfants qui n’a pas eu à manger depuis longtemps. Faites quelque chose pour eux. » J’ai pris du riz et je m’y suis rendue immédiatement. Et j’ai trouvé là cette mère et ces visages de petits enfants, leurs yeux brillants de réelle faim. Elle me prit le riz des mains, le divisa en deux parts et sortit. Lorsqu’elle revint, je lui demandai : « Où êtes-vous allée ? Qu’avez-vous fait ? » Et l’une des réponses qu’elle me fit fut : « Ils ont aussi faim. » Elle savait que ses voisins, une famille musulmane, étaient affamés. Qu’est-ce qui m’a le plus surpris ? Non pas qu’elle ait donné le riz, mais ce qui m’a le plus étonnée c’est que, dans sa souffrance, dans sa faim, elle savait que quelqu’un d’autre avait faim. Et elle avait le courage de partager ; et elle avait l’amour de partager.
Et c’est cela que je vous souhaite : aimer les pauvres. Et ne jamais tourner le dos aux pauvres. Car, en tournant le dos aux pauvres, vous vous détournez du Christ. Parce qu’il s’est fait lui-même l’affamé, le misérable, le sans- logis, afin que vous, comme moi, ayez l’occasion de l’aimer.
Car où est Dieu ? Comment pouvons-nous aimer Dieu ? Il ne suffit pas de dire : « Mon Dieu, je vous aime. » Mais il faut dire : « Mon Dieu, je vous aime ici. Je puis jouir de cela, mais j’y renonce. Je pourrais manger ce sucre, mais, ce sucre, je le donne. »
Si je restais ici toute la journée et toute la nuit, vous seriez étonnés par les merveilles que font les gens pour partager la joie de donner. C’est pourquoi je prie Dieu pour vous, afin qu’il apporte la prière dans vos foyers et que le fruit de cette prière soit, en vous, la conviction que, dans les pauvres, se trouve le Christ. Et, alors, vous croirez vraiment, vous commencerez d’aimer ; puis vous aimerez tout naturellement et vous essayerez de faire quelque chose. Tout d’abord dans votre propre maison, puis chez votre voisin, dans le pays où vous vivez et dans le monde entier.
Et maintenant, unissons-nous tous dans cette prière : « Seigneur, donnez-nous le courage de protéger l’enfant à naître ! »
Car l’enfant est le plus beau présent de Dieu à une famille, à un pays et au monde entier. Dieu vous bénisse !
Des militants LGBT posent des panneaux “Zone sans LGBT” devant des villes polonaises
Quand vous verrez ces panneaux en illustration d’articles du Monde, Libé, etc, sur le cauchemar de l’homophobie en Pologne, pensez-vous qu’ils préciseront que ce sont des LGBT qui les ont posés? Ils ont été placés notamment par Bart Staszewski, activiste LGBT, que l’on voit ici :

Tour de passe-passe habituel :
- les municipalités polonaises s’attaquent à l’idéologie LGBT (propagande sexuelle, gender, etc.)
- les militants LGBT posent des panneaux qui sous entendent que l’on s’en prend aux personnes.
De même, un pâtissier qui ne veut pas participer à une parodie de mariage entre deux personnes de même sexe, devient “un pâtissier refuse de servir les personnes homosexuelles”.
Mensonge éhonté de l’AFP (repris bêtement par Le Figaro)
Donald Trump ne met bien évidemment pas fin aux formations contre les discriminations raciales dans l’administration. Il demande à ce que ces formations ne s’appuient pas sur la “critical race theory”. Il met fin aux formations racistes.
Le président Trump a demandé aux agences d’annuler les sessions impliquant:
- La “théorie critique des races”
- Le “privilège blanc”
- La propagande selon laquelle les États-Unis sont “intrinsèquement racistes ou mauvais”

Non à la commande d’enfants en plein de cœur de Paris
La Manif Pour Tous et Juristes pour l’enfance se sont mobilisées ce matin pour dire non au business sordide de la GPA et défendre la liberté et la dignité des femmes et des enfants. Au cours d’un événement réservé à la presse pour raison sanitaire, une douzaine de Mariannes ont symboliquement rappelé que la République doit protéger tous ses enfants et s’engager contre la marchandisation de l’humain.
Malgré les alertes auprès des pouvoirs publics, de la justice, du gouvernement et du Président de la République, le salon « Désir d’enfant » a malheureusement ouvert ses portes ce matin à Paris. Pendant deux jours, l’Espace Champerret va permettre à des agences et des cliniques de GPA de démarcher de futurs clients potentiels. Les agences Babies Come True, IARC surrogacy, ORM fertility, ainsi que les cliniques CReATe Fertility center, FESKOV, Ilaya seront bel et bien présentes. Ces organismes américains, canadiens et ukrainiens vont avoir 2 jours pour préparer en plein cœur de Paris des commandes d’enfants par la location de femmes. Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous, regrette :
« Cet événement honteux est indigne de la patrie des droits de l’Homme et d’un exécutif qui ne cesse de répéter que la GPA est une ligne rouge infranchissable. Des paroles malheureusement sans acte ».
Les justifications des organisateurs, experts en marketing international, ne tiennent pas la route. Ils affirment sur leur site internet que le salon est « non commercial ». En réalité, à l’évidence, ce salon est l’occasion pour des acteurs privés de démarcher des prospects en vue d’en faire des clients avec à la clé des contrats en dollars sonnants et trébuchants. « Le contrôle des coûts de la GPA : réduire le stress et se sentir en confiance », « la GPA en toute sécurité », « large gamme de traitements pour les femmes célibataires et les partenaires de même sexe comme la FIV ou la ROPA (Réception des Ovocytes de la PArtenaire) », GPA : « Quels aspects importants les couples doivent-ils connaître pour choisir entre une clinique et une agence ? »… Les intitulés et présentations des conférences ne laissent aucun doute sur l’objectif de promotion du business de la GPA, de la ROPA et de la PMA sans père et sans motif médical. Cette dernière reste également interdite en France à ce jour puisque l’examen du projet de loi bioéthique est loin d’être terminé. Les organisateurs du salon, organisé de longue date, espéraient sans doute qu’il intervienne après le vote du projet de loi bioéthique. Ce n’est pas le cas.
Ludovine de La Rochère résume :
« Pourtant informés depuis la fin juillet, ni Emmanuel Macron, ni Jean Castex, ni Eric Dupont-Moretti, ni le procureur général ne se sont mobilisés pour empêcher la tenue de ce salon scandaleux à double titre. D’une part parce qu’il promeut la GPA, la ROPA, la PMA sans père… autant de techniques contraires à la dignité humaine. Scandaleux aussi parce qu’il manipule la souffrance liée à l’infertilité pour tenter de justifier l’injustifiable. L’exploitation reproductive est une nouvelle forme d’esclavage des femmes, inacceptable évidemment, quelles que soient ses modalités ».
La Manif Pour Tous étudie par ailleurs les recours juridiques possibles pour mettre fin à ce démarchage commerciale intolérable. Ce message de soutien à la liberté et à la dignité des femmes et des enfants sera également au cœur de la grande journée de mobilisation du samedi 10 octobre contre le projet de loi bioéthique, qui n’est en réalité ni bio, ni éthique.
A l’Espace Champerret, on vend et on achète des enfants
Le Salon Désir d’enfant se tient actuellement à Paris, dans le 17e arrondissement. Le Collectif Marchons enfants dénonce cet esclavage :

Comment un tel salon qui promeut en réalité la chosification de l’être humain, qui représente le business de la procréation, peut-il se tenir en France, pays des Droits de l’Homme ?
Nous en appelons à nos politiques qui s’opposent dans la grande majorité à la #GPA. Où sont-ils ? pic.twitter.com/amkGjZAs35
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) September 5, 2020
Marianne, dénoncez ce scandale. Ce scandale d’un salon qui propose de rencontrer des vendeurs de prestations de procréation, vendeurs de #PMA en tous genres, de #ROPA et de #GPA. pic.twitter.com/VNK8gGAiGc
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) September 5, 2020
Les femmes ne sont pas à louer, qu’elles soient françaises ou d’autres pays. L’exploitation reproductive est une nouvelle forme d’esclavage des femmes, inacceptable, quelles que soient ses modalités. Utiliser une femme, commander un enfant, oui, c’est une forme d’esclavage. #GPA pic.twitter.com/XXvqgamxCJ
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) September 5, 2020
Nous sommes en plein dans le business de la procréation comme le symbolise ce chèque.
Ce salon est un salon de démarchage commercial dont le produit est l’enfant, les outils l’homme et la femme, le premier comme distributeur de sperme, la seconde comme incubatrice. #GPA pic.twitter.com/1fwXA6dCKX
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) September 5, 2020
Dès lors que la médecine est détournée de sa finalité, elle devient une prestation de services pour la réalisation des désirs individuels.
Laisserons-nous avancer cette marche vers le Meilleur des mondes ? #GPA #ROPA #PMAsansPère pic.twitter.com/wXWC0zy6V9
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) September 5, 2020
#PMA, #GPA, on n’en veut pas ! En France, l’humain ne se vend pas !#PMA, #GPA, on n’en veut pas ! En France, l’enfant ne s’achète pas !#PMA, #GPA, on n’en veut pas ! En France, la femme ne se loue pas ! pic.twitter.com/4cTWipPg1K
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) September 5, 2020
#Ludo : nous avons alerté très tôt les politiques sur la tenue de ce salon scandaleux. Ni @EmmanuelMacron, ni @JeanCASTEX, ni @E_DupondM n'a bougé ! #GPA #PMAsansPère pic.twitter.com/3AdJOtp7NX
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) September 5, 2020
