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Les Tontons flingueurs du Covid-19

Luc Montagnier, Didier Raoult, Christian Perronne, Jean-François Toussaint, Laurent Toubiana, Éric Caumes… flinguent le Covid-19 :

Promotion du commerce de l’humain en toute impunité à Paris

Des Juristes pour l’enfance :

Les 5 et 6 septembre 2020, le Salon nommé Désir d’enfant organisé à l’Espace Champerret à Paris annonce des interventions de cliniques étrangères faisant ouvertement la promotion de la Gestation pour autrui et invitant les Français à recourir à leurs services.

Saisi en référé-liberté par l’association Juristes pour l’enfance, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris vient de rejeter le recours par ordonnance de ce jour, 2 septembre 2020. 

Sans même accorder d’audience pour débattre de la question, le juge madame Claudine Briançon a estimé que “la seule participation durant ce salon d’intervenants qui organiseraient la gestation pour autrui dans des pays étrangers où celle-ci est légale ne peut être regardée comme constituant par elle-même une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées”, à savoir la non marchandisation du corps humain et le droit au respect de la dignité humaine.

La dignité des femmes ukrainiennes serait-elle de moindre valeur, et la proposition faite à des Français de louer ces ventres étrangers serait-elle morale dès lors que cette location se fait en Ukraine, aux Etats-Unis ou ailleurs ?

Le démarchage des femmes françaises pour vendre leurs ovocytes (5000 euros, voyage en sus pris en charge) serait-il acceptable dès lors que cette vente se réaliserait aux Etats-Unis ?

L’offre commerciale d’un forfait incluant un enfant du sexe choisi et en bonne santé garantie est-elle tolérable sur le sol français dès lors que la commande et la réception de l’enfant seront réalisées de l’autre côté d’une frontière ?

Avec un tel « raisonnement », il ne reste plus qu’à organiser colloques et salons :

  • sur l’achat et la consommation de stupéfiants à Amsterdam (pas de vente sur place à Paris, bien sûr, “seulement” des informations sur les vendeurs néerlandais, les prix, les différentes qualités, les effets promis etc.)
  • sur le moyen de trouver des prostitué(e)s mineur(e)s en Thaïlande (pas de prestation sur place en France bien sûr, “seulement” des catalogues d’enfants à choisir et réserver en vue d’un futur séjour, sur la couleur de leurs yeux, leur poids et leur taille…)
  • sur les moyens d’acheter des armes en toute légalité aux US (pas de marchandise sur place à Paris, bien sûr, “seulement” des conférences sur les performances et l’utilité des armes à feu, information sur les facilités de paiement, échange de cartes de visite avant un voyage au Texas) etc.

Juristes pour l’enfance se pourvoit devant le Conseil d’Etat afin de demander la cassation de cette décision inique.

Extrait de l’ordonnance du 2 septembre 2020 : 

« Les associations requérantes soutiennent que l’organisation du salon « Désir d’Enfant » qui doit se dérouler les 5 et 6 septembre 2020 à l’Espace Champerret à Paris porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la dignité de la personne humaine et au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants dès lors que la tenue de ce salon aurait pour objet de promouvoir l’exercice d’une activité d’entremise commerciale à la Gestation pour autrui interdite en France.

Toutefois, la seule participation durant ce salon d’intervenants qui organiseraient la gestation pour autrui dans des pays étrangers où celle-ci est légale ne peut être regardée comme constituant par elle-même une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées justifiant que soit apportée une restriction à la liberté d’organisation d’une réunion ayant pour thème le « Désir d’enfant » ».

Faire une comédie légère sur une grossesse non désirée, c’est… un entrave à l’avortement

Venue du quotidien Le Monde, Maïa Mazaurette intervient désormais dans Quotidien, de Yann Barthès. Dans Le Monde, elle avait écrit sur l’affaire Matzneff un article intitulé “Il faut parler de pédophilie (mais sans clichés)”. Cet article utilisait une des méthodes préférées du Monde : le relativisme. Avec une mise au point assez troublante :

  1. Les pédophiles ne sont pas forcément des agresseurs d’enfants
  2. La majorité des agresseurs d’enfants ne sont pas pédophiles
  3. Il faut arrêter de parler de « prédateurs sexuels »
  4. Il faut arrêter d’enfermer les victimes dans une identité définitive de victime

Dans Quotidien, elle s’en est prise à une comédie qui parle de grossesse non désirée : “il y a entrave à l’IVG donc 2 ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende, quand même”

L’actrice Marina Foïs en est tombée des nues…

Invitée pour la promotion de la comédie Énorme, la comédienne a été désagréablement surprise par le contenu de la chronique de Maïa Mazaurette. L’histoire? «Un homme fait un bébé dans le dos de la femme qu’il aime alors qu’elle n’en veut pas», a résumé en quelques mots Yann Barthès. Pour y parvenir, le personnage remplace les pilules contraceptives de sa compagne par des sucrettes. «Ce n’est pas bien», a tenu à souligner le comédien sur le plateau de «Quotidien». Un point de vue que Maïa Mazaurette va développer et argumenter de manière très sérieuse en consacrant sa chronique «La zone Mazaurette» au contenu du film.

«Vous avez failli briser mon couple avec votre histoire de grossesse imposée». «Est-ce une comédie, un drame ou un film d’horreur?»«Nous avons un personnage sympathique qui commet une action horrible pour des raisons touchantes. La fin justifie-t-elle les moyens?». «Le personnage prémédite une grossesse forcée, un événement pas banal dans la vie d’une femme et qui peut potentiellement tuer une femme». «Légalement, il n’y a pas de qualification pénale pour la fécondation forcée mais il y a entrave à l’IVG donc 2 ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende, quand même…»

Ridicule ou totalitaire ? Le visage de l’actrice parle de lui-même.

Selon un sondage, « l’islam est incompatible avec les valeurs de la société française »

Selon un sondage IFOP, 74% des musulmans de moins de 25 ans font passer leurs convictions religieuses avant la République. Mais ce n’est pas ce qui est choquant dans ce sondage. En effet, tous les catholiques devraient faire passer leurs convictions religieuses avant tout pouvoir. Comme Thomas More face à Henry VIII, Stauffenberg face à Hitler. Ou aujourd’hui face à l’avortement…

Ce sondage IFOP, réalisé à l’occasion de l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015, révèle surtout, et c’est là qu’il convient de s’indigner, que :

  • 10% des musulmans « condamnent [les frères Kouachi] mais partagent certaines de leurs motivations » et 5% déclarent qu’ils « ne les condamnent pas ».
  • Un quart des jeunes musulmans (26%) de moins de 25 ans ne condamnent pas explicitement les auteurs des attentats du 7 janvier 2015 et 12% les condamnent tout en admettant partager certaines de leurs motivations
  • l’idée selon laquelle « l’islam est incompatible avec les valeurs de la société française » est loin d’être approuvé que par la population non-musulmane : 61% des Français partageant cette idée d’après un récent sondage de l’Ifop pour le JDD (octobre 2019). Si l’enquête montre que ce sentiment recueille l’approbation de 29% des musulmans, il est aussi partagé par près d’un jeune musulman sur deux (45%).

Le totalitarisme repose sur un État souvent faible, incapable d’assurer la sécurité intérieure, mais omniprésent

Le philosophe Martin Steffens estime dans Famille chrétienne que l’obligation généralisée du masque pose un réel problème de conscience :

[…] Bruno Chenu disait que la religion chrétienne est la religion du visage. Nous sommes la civilisation du visage et, dans notre Histoire, ce n’est jamais impunément que le visage a disparu. Car qu’est-ce que le visage ? C’est ce que je confie à autrui. Car le visage est la part de moi que mon interlocuteur voit mais que, moi, je ne peux voir. Je le lui offre, nu, en espérant qu’il saura l’accueillir et l’habiller d’un sourire. Avoir un visage, c’est ainsi accepter de ne pas s’appartenir tout à fait. Dans le visage à découvert, il y a tout le risque de la relation.

Il est vrai que dans nos vies urbaines, nous sommes souvent dévisagés, tant nos regards furtifs se croisent ou se toisent, sans jamais s’envisager. Mais c’est accroître le mal de la solitude que d’y ajouter une couche.

Le masque, en protégeant l’autre, se présente pourtant comme un acte de bienveillance envers les plus fragiles ?

Attention ! Les plus fragiles, d’accord, mais ce ne sont pas seulement les plus de 65 ans. Dans l’ordre de la vie, ce sont d’abord les enfants. Est-ce qu’on a le droit de leur imposer ce discours permanent de la peur, puis ce masque qui en est le symbole ? On peut bien leur parler d’accueil et de tolérance en classe, mais on les élève dans une société organisée autour de l’hygiène, de la peur de la mort et de la méfiance. L’humanité de nos enfants est une chose fragile autant que précieuse, qui ne croît pas dans n’importe quelles conditions.

Et puis il y a une autre population, qui est la fragilité absolue : nos morts. Un mort, ne pouvant plus rien pour lui, nous est absolument confié. Plus encore qu’un bébé ou un vieil homme. Or qu’a-t-on vu ? Des milliers d’inhumation se sont faites sans ce rite qui était pourtant leur dernière volonté, sacrée. L’anthropologie nous montre que l’humanité commence par le soin qu’elle prit du corps du défunt. On peut craindre aussi qu’elle finisse avec lui.

Jusqu’où doit donc s’appliquer la vertu de prudence ?

La prudence consiste en une juste articulation des moyens à la fin. Si je ne me donne pas les moyens d’arriver sain et sauf à mon lieu de vacances, si je ne révise pas ma voiture par exemple, c’est imprudent. Mais cette juste articulation se perd aussi si je déploie des moyens fous : si, par exemple, au lieu de partir en vacances, je passe mon temps à faire réviser la voiture. Justement, n’est-on pas en train de mettre entre parenthèse notre humanité pour la sauver ?

Je crois que l’explosion des moyens mis en œuvre vient de ce que la fin n’est pas bien fixée. Nous visons par ces mesures la conservation de la vie. Mais la conservation de la vie n’est pas un but, c’est un moyen ! Je ne vis pas pour continuer de vivre indéfiniment, mais pour vivre pleinement l’expérience humaine. « Celui qui veut garder sa vie la perd, disait le Christ. Et qui la donne la reçoit en abondance. » Certes, la vie n’est pas faite pour la mort. Mais elle n’est pas non plus faite pour elle-même. La vie s’accomplit bien au-delà d’elle-même si bien que cette vie qu’on veut seulement conserver perd en même temps tout son sens et que le monde finirait par ressembler à un immense EHPAD.

La question est : où est-ce qu’on met notre peur ? Si on avait dit aux Résistants qu’ils devaient être prudents, c’est-à-dire veiller à rester le plus longtemps possible en vie, la Résistance n’aurait pas eu lieu. Mais eux se souvenaient qu’il y a pire que la mort du corps. La peur de ne pas mourir en état de grâce, ou pour le dire de façon contemporaine, la peur de ne pas mourir d’amour, devrait être plus grande que la peur de tomber malade.

Le chrétien a pour lui l’exemple de saint François d’Assise qui embrasse le lépreux.

Oui. Mais il s’entend dire que ce n’est pas chrétien d’embrasser un lépreux parce que vous risquez peut-être de lui filer le rhume qui l’emportera. « Quand on aime ses proches, on ne s’approche pas trop. » Aimer son prochain, c’est désormais s’en tenir à distance. Qu’aurait fait saint François aujourd’hui ? Aurait-il embrassé ?

Jacques Lacan disait que l’Histoire est celle des épidémies. Comme exemple, il donnait le christianisme qui s’est répandu irrésistiblement, rapidement, touchant l’humanité entière. Le Christ n’a pas craint de toucher, de se laisser toucher, et de propager ainsi cette chose infiniment dérangeante qu’est la charité. Mère Geneviève Gallois remarquait, à la fin de sa vie : « Ce qui me dérange est le moyen d’union à Dieu. » Dieu, c’est cette intrusion du prochain dans ma vie. Ce sont les petits-enfants qui veulent faire un câlin à leurs grands-parents.

[…]

Le zèle de l’Église est encore plus violent que le zèle à l’école : le saint chrême au bout d’un coton-tige, des billets avec QR-code pour réserver sa place à la messe, des flèches au ruban adhésif sur le sol… La dernière fois que je suis allé à la messe, le distributeur de désinfectant était dans le bénitier. Le prêtre nous parlait des consignes de façon infantilisante. On se dit que le protocole a fini de vaincre les mœurs, d’effacer les bonnes manières qui nous restaient. Nous chrétiens sommes de moins en moins dans le monde, puisque le monde partagé disparaît sous nos yeux, et de plus en plus « du monde », demandant à la technique de nous sauver de la mort.

[…]

Y a-t-il de quoi s’inquiéter d’une tendance totalitaire de nos sociétés ?

On s’imagine le totalitarisme avec des bottes battant le pavé, parce que nous viennent les images de la guerre 39-45. Mais dans son fonctionnement normal, le totalitarisme repose sur un État souvent faible, incapable d’assurer la sécurité intérieure, mais omniprésent, incirconscrit dans ses missions, s’occupant de tout et de rien. L’État totalitaire, nous dit Arendt, est souvent désorganisé, multipliant les ordres contradictoires… mais il est partout. Il flotte dans l’air, entre chez vous et, comme ces masques, colle à votre peau, au plus près de votre respiration. Il ressemble moins à un parent autoritaire qu’à un parent possessif.

Autre contresens : on croit que le totalitarisme vient d’en-haut alors qu’il repose sur le zèle de quelques-uns et la peur collective. Hannah Arendt pensait ce système édifié sur la « banalité du mal », soit sur la soumission à des ordres mortifères exécutés sans réfléchir. Mais puisque ce nouvel ordre est sanitaire, il se fonde plutôt sur la banalité du bien, la bonne volonté qui en ajoute, le bénévolat de ceux qui collent des flèches partout.

[…]

Dans la préface de mon prochain livre, Marcher la nuit, je rappelle que les grands régimes totalitaires s’effondrent par la somme des non-consentements individuels. Chacun faisait un peu moins bien sa tâche. Les régimes ont besoin de cœurs de pierre façonnés par la peur, la haine, l’endurcissement. Il faut donc cultiver un cœur de chair qui se tient à l’écart de tout zèle et travailler chaque jour à souffrir de cette situation. Dire à qui veut l’entendre qu’on en souffre, que la situation ne va pas de soi, qu’il ne faut jamais s’y faire, sans s’enfermer dans une posture de mépris pour les autres. Cela finira par avoir un effet. Car la souffrance n’est pas purement passive, celle du Christ sauve le monde.

Yves Daoudal dénonce le mensonge de cet article, qui déclare que “partout dans le monde, les élèves font leur rentrée masqués“, ce qui n’est pas le cas en Finlande, Norvège, Suède, Danemark, Pays-Bas… C’est aussi cela qui fait tenir le totalitarisme : faire croire que c’est pareil partout, voire pire (voir les manchettes sur l’épidémie aux Etats-Unis ou au Brésil…). En Union soviétique, on faisait croire à la population que l’Ouest était ravagée par des grèves de la faim… Un Français en vacances en Suède raconte :

Dimanche dernier, la joie d’une (dernière) messe « normale », avec, après la messe, ces bavardages amicaux, ces sourires échangés…

Et hier, une soirée très sympathique, à Lund, avec des amis. C’était le jour de reprise des cours dans cette ville universitaire, et en nous promenant dans les rues, nous croisions des groupes de jeunes déambulant joyeusement – faut-il le redire : sans masques, et sans « distanciation ». Pas davantage de masques et de distances à l’intérieur du restaurant – pourtant très fréquenté – où nous avons dîné.

Ce matin, je tombe sur ces lignes : « Alors que le Covid-19 rebondit dans toute l’Europe, la Suède semble épargnée, avec un taux de contamination stable, et un nombre d’hospitalisés et de morts qui reste au plus bas. » (Le Figaro, 31 août 2020)

Héros français d’hier et d’aujourd’hui : Le médecin capitaine Valérie ANDRE

L’Association de Soutien à l’Armée Française souhaite nous faire découvrir des héros français qui aiment la France. Il s’agit d’une très belle initiative en ces temps de repentance :

L’ASAF vient de réaliser le premier clip d’une série consacrée à des héros français d’hier et d’aujourd’hui. Ce sont des Français qui veulent servir la France

Découvrez ce premier clip qui met à l’honneur le médecin capitaine Valérie ANDRE, chirurgien et pilote d’hélicoptère sanitaire durant la guerre d’Indochine.

Première femme Général dans les armées françaises et la femme la plus décorée de France, le médecin capitaine Valérie ANDRE comptabilisa 3200 heures de vol en 1981 quand elle prit sa retraite.

 

L’Etablissement Notre-Dame de Toulvern enregistre une croissance de près de 25%

L’Etablissement Notre-Dame de Toulvern à Vannes ouvre une classe de troisième et enregistre une croissance de près de 25% à la rentrée de septembre :

En cette rentrée de septembre 2020, l’Etablissement Notre-Dame de Toulvern entre dans sa dernière année de consolidation en ouvrant la classe de Troisième, dernière classe du Collège lancé en septembre 2017.

L’Etablissement compte en cette rentrée 165 élèves, soit une croissance de 23% par rapport à l’année scolaire précédente et une progression de 200% par rapport à la rentrée de septembre 2016.

L’ensemble des classes de l’Ecole rassemble 119 élèves et le Collège compte 46 élèves.

L’association de gestion Education en Morbihan, qui assure le support administratif de l’Etablissement, emploie 27 salariés pour dispenser les cours et assurer le fonctionnement quotidien de l’Etablissement. […]

Notre-Dame de Toulvern est un établissement scolaire hors contrat, de confession catholique, proposant un enseignement de qualité, une éducation intégrale de la personne humaine et une scolarité de la petite section à la Troisième (11 classes). Lancée par des parents en septembre 2011, l’école n’a cessé de croître et s’est vue adjoindre la création d’un collège en septembre 2017.

COVID 19 : en finir avec l’hystérie pour agir avec bon sens et efficacité

Communiqué d’Olivier Pirra, Membre du bureau politique du PCD, Délégué départemental PCD69 :

A l’approche de la rentrée, nos responsables politiques s’activent pour contrôler la potentielle seconde vague du COVID 19 : conférences de presse du gouvernement, menaces d’un possible reconfinement et même port du masque obligatoire à Lyon et Villeurbanne à compter de ce jour…

Il ne s’agit pas de nier l’existence du COVID ni de remettre en cause les précautions sanitaires élémentaires visant à limiter la propagation du virus. Ces précautions sont suivies avec bon sens à chaque épidémie, car il faut le rappeler, le COVID n’est ni la première ni la dernière épidémie, la grippe saisonnière à titre d’exemple faisant chaque année en France plusieurs milliers de morts. Mais les mesures imposées, toujours plus contraignantes, sont-elles proportionnées au risque sanitaire existant à ce jour ?

Au-delà des effets d’annonces et de l’explosion des chiffres concernant les cas positifs, au moins en partie corrélés à l’augmentation significative des tests réalisés ses dernières semaines (il est d’ailleurs dommage que ces tests n’aient pas été fait plus tôt au moment où la crise était à son maximum, mais c’est un autre sujet…), il serait pertinent de prendre en compte :

  • Le nombre de personnes en réanimation et décédées à cause du COVID ces dernières semaines : malgré les messages alarmistes, il n’y a à ce jour aucune alerte de ce côté-là et c’est sûrement plus important in fine que le nombre de cas positifs en grande partie « asymptomatiques ». Un virus dont la majorité des porteurs ne sont pas malades justifie-t-il l’ampleur des restrictions de liberté imposées à tous les Français ?
  • Les alertes d’un nombre croissant de professionnels de santé sur les effets indésirables de la politique alarmiste du gouvernement : l’atmosphère anxiogène générée par ce matraquage médiatique n’est pas neutre, l’impact sur la vie sociale non plus. Plusieurs semaines de confinement et l’absence de relations sociales ont eu de graves séquelles chez les plus fragiles. Dans ce contexte, l’appel du gouvernement à limiter ou annuler les réunions de famille témoigne d’une vision tronquée des besoins des Français.

La seconde vague bien réelle du COVID 19, sociale cette fois-ci, approche : les faillites d’entreprises mises à mal par le confinement et ses conséquences sur la vie de millions de Français, la dette qui explose réduisant toujours plus nos marges de manœuvres… Le gouvernement ne serait-il pas bien inspiré d’axer ses efforts sur les structures hospitalières qui auront à accueillir les cas graves de cette épidémie ou des suivantes et de laisser la majorité des Français travailler et plus généralement vivre de manière responsable et libre ?

Le christianisme et l’animal

Christophe Levalois, rédacteur en chef d’Orthodoxie.com, vient de publier aux éditions Le Courrier du livre un essai intitulé Le loup et son mystère. Histoire d’une fascination. Extrait d’un entretien paru sur Orthodoxie :

Quelle est la place de l’animal dans le christianisme ? On entend souvent dire que le christianisme est responsable de la situation de domination prédatrice et sans partage de l’homme sur la nature et les animaux ainsi que leur dévalorisation.

L’animal est présent quasiment dès le commencement dans la Genèse, plus précisément dès le cinquième jour pour les créatures aquatiques et les oiseaux, et le sixième jour pour les bêtes terrestres, dont la création, selon la Bible et c’est à noter, a lieu le même jour que l’homme. Les animaux sont donc des éléments constitutifs de notre monde, créés par la Parole divine, puisqu’ils sont expressément nommés lors de la Création. L’être humain est dans la Bible l’achèvement des six premiers jours de la Création et son couronnement. Il reçoit la lourde responsabilité d’être le gardien, le « jardinier » en quelque sorte (Genèse 2, 15) du Paradis, non son propriétaire, et de faire fructifier ce qu’il a reçu. Le passage souvent incriminé est Genèse 1, 28 dans lequel Dieu dit à l’être humain de dominer la terre et de soumettre les animaux. Pris au sens littéral, ce passage légitime et justifie une domination de l’être humain qui a pu conduire à bien des excès et à la crise écologique que l’on connaît. C’est toute la question de l’interprétation des textes qui est posée là, mais aussi celle de leur utilisation à des fins partisanes afin d’accroître un pouvoir qui n’est que terrestre et matériel, un détournement finalement.

En mars 1967, un article célèbre d’un historien américain, Lynn T. White, intitulé « Les racines historiques de notre crise écologique » (Science, vol. 155, no 3767), plaide la responsabilité du christianisme dans cette crise. Une thématique reprise par d’autres depuis. Le christianisme est notamment accusé d’anthropocentrisme, c’est-à-dire de mettre l’homme au centre de la Création, ce qui aurait dévalorisé le reste de la Création et ouvert la voie à une utilisation prédatrice de celle-ci. Cette position a été réfutée par différents auteurs dont Jean-Claude Larchet dans son ouvrage Les fondements spirituels de la crise écologique (Syrtes, 2018). En effet, la responsabilité de l’être humain doit s’exercer « à l’image et selon la ressemblance » de son Créateur, ce qui n’est pas rien ! Selon cette perspective, dont témoignent de très nombreux textes, la Création est infiniment respectable et même plus encore vénérable. Elle est essentielle pour la réalisation de l’accomplissement spirituel voulu par le Créateur. Jean-Claude Larchet emploie à ce propos l’expression « d’usage spirituel de la Création ». Le récit de la Genèse est à prendre dans un sens spirituel et non pas littéral. C’est ainsi qu’elle était comprise par les Pères de l’Église et durant des siècles. Ainsi, le pouvoir sur les animaux renvoie aux « animaux intérieurs », à savoir les pensées, passions, mouvements de l’âme, ils sont évoqués entre autres par Origène, Basile le Grand et Ambroise de Milan. Cela a souvent conduit à considérer les animaux comme des symboles, des signes de tel ou tel aspect de la Création et de la signification spirituelle attenante. Les associations sont nombreuses. Ainsi le Christ est entre autres l’agneau, le lion ou encore le phénix. Trois des quatre Évangélistes sont représentés par des animaux : Marc par le lion, Luc par le taureau, Jean par l’aigle. Parmi les ouvrages qui abordent cette question, je signale juste celui de saint Nicolas Vélimirovitch (de Jitcha et d’Ochrid), Les symboles et les signes, datant de 1932 et dont la traduction française a été publiée en 2010 par les éditions L’Âge d’Homme. En un mot, les réalités visibles sont les symboles et les signes des réalités invisibles. Saint Nicolas Vélimirovitch explique ainsi la différence entre les deux termes : « Le symbole est permanent, le signe éphémère ». Le visible conduit à l’invisible, c’est ainsi que les choses sont comprises. Par contre, on peut observer, me semble-t-il, qu’avec l’évolution qui a amené une accentuation de l’anthropomorphisme, en d’autres termes à tout ramener à l’homme et à ses réalités propres, les symboles, dont les significations, je le répète, sont d’ordre spirituel, sont devenus des allégories ou des images de comportements ou de caractères psychologiques, comme dans les Fables de La Fontaine. L’être humain s’est peu à peu enfermé sur lui-même, voyant tout selon sa mesure et son regard. Mais nous sommes là, avec La Fontaine, au XVIIe siècle, à l’époque de l’essor du rationalisme.

L’avènement du christianisme a entraîné la fin des sacrifices religieux d’animaux en Europe

Un autre argument de taille, qui pourtant n’est jamais avancé, et qui va contre les thèses qui avancent la responsabilité du christianisme dans la crise écologique actuelle, est que la domestication et l’aménagement de la nature par l’être humain, avec leurs conséquences sur la faune et la flore, ont débuté des milliers d’années avant l’émergence de la tradition biblique et du christianisme, au néolithique. Dans le même ordre d’idées, on peut remarquer que des modifications environnementales considérables causées par l’homme se sont déroulées bien avant l’avènement du christianisme, comme la déforestation autour de la Méditerranée au Ier millénaire avant J.-C., ou encore l’extinction du lion en Europe dans l’Antiquité. Les êtres humains n’ont pas eu besoin de la Bible et du christianisme pour cela ! C’est pourquoi les responsabilités doivent pour moi être cherchées dans l’évolution de la société, hier comme aujourd’hui. Au passage, je fais aussi observer qu’à la différence d’autres traditions religieuses, le christianisme ne pratique pas le sacrifice animal. Le sacrifice ultime du Christ sur la Croix a aussi entraîné la fin des sacrifices d’animaux.

Vous avez dit que l’être humain est le couronnement de la Création. Il a donc une place centrale.

C’est incontestable. Mais il s’agit plus en fait d’un théocentrisme que d’un anthropocentrisme, lequel a dominé bien plus tard, depuis les Temps modernes pour être plus précis. La perspective biblique est l’image et la ressemblance (Genèse 1, 26) de la source divine à l’origine de tout. C’est cette perspective, ce théocentrisme, qui légitime la place centrale de l’être humain avec la responsabilité devant le Créateur qui l’accompagne. Le Créateur s’adresse, dans l’Ancien Testament comme dans le Nouveau Testament, plus particulièrement à l’être humain, mais c’est un être qui fait pleinement partie de l’ensemble de la Création, qui en est solidaire. Ce qui lui est proposé n’est en rien un repli sur lui-même ! Bien au contraire, il est appelé à effectuer un chemin de transformation intérieure et ainsi à s’ouvrir à d’autres dimensions, à d’autres perceptions et à toutes les facettes de la Création qu’il rencontre. D’autre part, pour les sociétés anciennes comme dans le christianisme, la nature est signe du monde spirituel, ou multitude de signes si l’on veut. Ne serait-ce que pour cela, son importance est capitale. En outre, l’être humain est aussi consubstantiel au reste de la Création, on peut aussi parler de parenté, il est créé avec de la « poussière prise du sol » (Genèse 2, 7) avec en plus, ce qui est différent du reste de la Création, le souffle divin. Il est donc intimement lié à l’ensemble de la Création. Il y a même interaction. L’exil du Paradis d’Adam et Ève affecte la Création (Genèse 3, 17). À l’inverse de ce processus d’éloignement, les vies de saints témoignent que le rapprochement de la source divine se traduit entre autres par un rapprochement, une grande sollicitude et même une familiarité au quotidien avec les animaux sauvages. Un signe pour tous ! 

[…]

Les Éveilleurs soutiennent Valeurs Actuelles

Le Monde ayant, dans son éditorial, édité une fatwa à l’encontre des journalistes de Valeurs Actuelles, Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, ne sera plus chroniqueur sur LCI. LCI préfère donc garder un pédophile qu’un journaliste de droite. En effet, LCI a comme chroniqueur Daniel Cohn-Bendit, qui a par exemple demandé sur l’antenne de LCI que le professeur Raoult “ferme sa gueule.” Or, il a été établi par une enquête commandée par les Grünen (écologistes allemands) que Daniel Cohn-Bendit était “le portedrapeau le plus éminent des pédophiles”. Cette enquête a été relayée par Le Monde.

Les Veilleurs d’Espérance sont Valeurs Actuelles :

Alors que la polémique fait rage et que les insultes pleuvent depuis quelques jours contre l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, les Éveilleurs tiennent à exprimer publiquement leur soutien à la direction de ce journal.

La violence des réactions politiques et médiatiques qui fait suite à la parution dans ses pages d’une fiction dénonçant l’esclavage, mettant maladroitement en scène la député Danièle Obono, ne sert ni la vérité historique, ni la liberté d’opinion et de la presse, mais fait le jeu des déconstructeurs de l’histoire de France et des apôtres du terrorisme intellectuel dont l’indignation est toujours sélective et à sens unique.

Comme ils l’ont fait de manière unanime après l’attentat de Charlie Hebdo, ils devraient défendre comme notre bien le plus précieux la liberté de la presse, principe fondamental de nos sociétés démocratiques qui repose sur la liberté d’opinion et la liberté d’expression, ce à quoi ils ont renoncé par lâcheté.

Terrorisés par les minorités indigénistes et racialistes, ils ont préféré hurler au racisme et au colonialisme sans avoir manifestement pris le temps de lire l’article incriminé qui dénonce justement les conditions sordides dans lesquelles la traite négrière s’est déroulée au XVIIIème siècle.

Qualifier de « nauséabonde » et « d’extrême droite » la ligne éditoriale de Valeurs Actuelles vise à disqualifier avec une mauvaise foi confondante un journal qui ouvre pourtant ses colonnes à un large spectre du champ intellectuel et politique, de Ségolène Royal à Marion Marechal, de Jacques Attali à Philippe de Villiers, ou encore de Marlène Schiappa à François Fillon.

La violence des propos tenus, « ignominie », « scandale », « poison », « dérive identitaire » pour en citer quelques-uns, mais aussi la violence physique du leader de la défense noire africaine menaçant d’« arracher les bras » des journalistes, ne semble pas plus les émouvoir que le Procureur de la République de Paris, qui a déjà ouvert une enquête préliminaire visant Valeurs Actuelles.

    « Il n’est de richesse que d’hommes »

Cette devise de Jean Bodin qui figure chaque semaine sur la Une de Valeurs Actuelles habite encore heureusement ceux qui préfèrent relever celui qui a chuté plutôt que de le piétiner. Elle résonne encore dans les voix isolées qui se dressent contre la meute plutôt que de l’accompagner. Elle nourrit encore les intelligences qui défendent nos libertés plutôt que de s’en laver les mains. Leur principale qualité, devenue trop rare, s’appelle le courage.

Catholiques/musulmans : L’ancien rédacteur en chef de Charlie-Hebdo dénonce la lâcheté de la gauche et des intellectuels

Quand on a publié contre les catholiques il y a eu des procès mais il n’y avait pas de violence.Tout le monde nous applaudissait.
Quand on a publié les caricatures de Mahomet les intellectuels de gauche et les journaux bien-pensants nous ont lâchés.

Droit de réponse du cardinal Barbarin publié par France info

Comme trop souvent, les médias trainent dans la boue un homme en première page et ne rectifient jamais ou seulement par un petit encadré des mois après. Le cardinal Barbarin a donc fait publier un droit de réponse le 31 juillet 2020 suite à des erreurs proférées au journal télévisé sur franceinfo.

Comme peu de personnes l’ont lu, nous le reproduisons ci-dessous afin de rendre justice au cardinal Barbarin qui continue de faire l’objet de désinformation, y compris dans les milieux catholiques :

Contrairement à certains propos erronés tenus lors du journal de 8 heures du 26 mai 2020 de franceinfo, le cardinal Barbarin n’a jamais étouffé d’abus sexuels durant ses années d’exercice.

Par arrêt du 30 janvier 2020, la Cour d’appel de Lyon a d’ailleurs définitivement relaxé sur le plan pénal Mgr Barbarin. La Cour d’appel a notamment jugé que le délit de non-dénonciation reproché au cardinal n’était pas constitué, ni dans son élément matériel, ni dans son élément moral.

Les juges ont ainsi relevé que :

  • Philippe Barbarin n’avait pas dissuadé la victime qui était venue le rencontrer de déposer plainte ;
  • Cette victime l’avait ainsi reconnu dans un mail du 9 novembre 2015 adressé au cardinal après le communiqué de presse diffusé par l’archevêché le 23 octobre 2015 : “J’ai pu voir par la presse que vous aviez décidé de communiquer. J’avais reçu quelques jours auparavant un appel du commissariat de police de Lyon pour me prévenir que la procédure allait sortir dans la presse. De plus il m’a été dit que d’autres victimes auraient été trouvées et qui ne sont pas sous le coup de la prescription. Mes enfants en juin et moi-même vous avaient prévenu de notre démarche judiciaire et je sais que vous étiez supporter de ma démarche (je vous en remercie).”

En 2017, Danièle Obono défendait la liberté d’expression comme liberté fondamentale mais hésitait à dire “Vive la France”

Deux poids, deux mesures. Il faudrait tout de même que tous ceux qui soutiennent Danièle Obono sachent de qui il s’agit.

En nous soumettant à ces injonctions contradictoires, nous sommes mûrs pour l’islam

L’État est intransigeant sur le port du masque comme il est intransigeant sur les 5 km/h de nos excès de vitesse. Répression routière et répression sanitaire pour cacher la lâcheté sur la répression sécuritaire. Qui masque une plus grande lâcheté, celle de la soumission :

Elisabeth Lévy : “Cette fiction montre que l’esclavage a été pratiqué par tout le monde et notamment par les Africains sur d’autres Africains”

En 2020, plus personne n’est CHARLIE et encore moins VALEURS ACTUELLES

La réalité, c’est que la liberté d’expression recule et le terrorisme intellectuel progresse. Il faut lire cette excellente tribune, intitulée : “Cinq ans après la tuerie, le triomphe des anti-Charlie” et publiée dans la Revue des Deux Mondes sous la plume de Valérie Toranian. Extraits :

“Le procès des assassins de la tuerie de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher de Vincennes s’ouvre mercredi devant la cour d’Assises spéciale de Paris (…) Richard Malka, l’avocat de Charlie Hebdo, se bat pour que ce procès ne soit pas seulement celui de la chronologie des faits et l’évaluation des responsabilités des différents complices. Il rêve d’une tribune exemplaire. Où soit dénoncé ce que fut véritablement cette tuerie : la tentative de mettre définitivement au pas une société de libertés, dont la première de toute, la liberté d’expression, permet en France de critiquer librement, religions et idéologies, autorise le rire, la caricature et l’humour. « Le mobile du crime, c’est la volonté d’interdire la critique de Dieu, donc la liberté d’expression, donc la liberté tout court », explique-t-il dans un entretien au Point.

Ce procès sera plein d’ombres et de tabous. Osera-t-on dire que depuis 2006 et la publication par Charlie des caricatures de Mahomet, nombreux sont ceux dans la classe politique, les médias, parmi les universitaires, qui ont été le bras armé « intellectuel » des tueurs de Charlie ? En toute inconscience. En toute bonne conscience. En pointant du doigt la rédaction de Charlie Hebdo, au lieu de rester droit dans leurs bottes républicaines en vertu du principe de la liberté d’expression. En accusant l’hebdomadaire de « provocations susceptibles d’attiser les passions » (Chirac, président de la République), de « blesser inutilement les convictions religieuses » (Villepin, Premier ministre), « d’amalgame inadmissible car l’islam est une religion de paix » (Élisabeth Guigou). Lorsqu’un incendie détruit les locaux de Charlie Hebdo, en 2011, dix-neuf intellectuels, dont Rokhaya Diallo, publient une pétition contre le soutien à Charlie Hebdo, « hebdomadaire islamophobe » (…)

Du temps où ils se moquaient du pape, de la famille de Monaco ou du Front national, Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Riss et les autres étaient adulés par la gauche. L’insolence, la liberté d’expression, le ricanement jubilatoire contre les cons et les bigots, l’église et les fachos, voilà bien l’essence libertaire chérie par le camp du progrès. Mais sur l’islam et l’offensive de ses nouveaux bigots, défense de rire (…)

La tuerie contre la rédaction de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, a suscité une telle émotion qu’on a cru, un bref moment, que l’union sacrée autour de la liberté était reconstituée. Le 11 janvier, 3,7 millions de Français ont défilé en solidarité avec Charlie. On embrassait la police. La haine ne passerait pas. On faisait semblant de ne pas voir que l’unité était toute relative. Dans les écoles, des élèves refusaient la minute de silence. D’autres estimaient que la tuerie était « méritée ».

Quant à la gauche radicale, elle entama sa descente aux enfers. Six jours après la tuerie, Virginie Despentes, icône féministe anticapitaliste, explique dans les colonnes des Inrockuptibles son amour pour les frères Kouachi, damnés de la terre, forcément sublimes : « J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. » Edwy Plenel, trotskiste reconverti en défenseur de « la cause des musulmans », tient un meeting en banlieue parisienne avec Tariq Ramadan et parle de « l’enfance malheureuse » des frères Kouachi. Le directeur de Mediapart, avec un grand courage, rassure son auditoire : « Je ne publierai pas de caricatures qui offensent n’importe quelle religion. » Mieux, en 2017, il accuse Charlie de « participer à une campagne générale de guerre aux musulmans ». Riss, le patron de Charlie, lui répond implacable : « Cette phrase qui désigne Charlie Hebdo comme un agresseur supposé des musulmans adoube ceux qui demain voudront finir le boulot des frères Kouachi. »

À gauche, la messe est dite. Les vrais républicains laïcs et défenseurs de la liberté d’expression sont de moins en moins audibles. Lorsqu’ils existent, on les taxe d’identitaires, de fachos, de réacs (…) La doxa est devenue le « pas d’amalgame ».

Cinq ans après la tuerie, le constat est amer. La France n’est plus vraiment Charlie ou alors du bout des lèvres. Celle qui l’est n’ose plus le dire. Surtout ne pas stigmatiser. Notre société s’est mollement fondue dans les accommodements. Elle a posé son mouchoir sur les sujets qui fâchent. L’urgence est de donner à chaque groupe, chaque communauté, le respect qui lui est dû et de ne surtout pas froisser les sensibilités. Nul n’a le droit de s’exprimer sur une identité (groupe/sexe/genre/ethnie/religion) s’il ne la partage pas (…)

Désormais, ce qui fonde la Nation est flou. Ce qui nous distingue les uns des autres devient plus fondateur que ce qui nous rassemble. Le vivre à côté a remplacé le vivre ensemble. Cinq ans après la tuerie, les frères Kouachi ont gagné : plus aucun journal ne caricaturera jamais Mahomet (…)

Genoux à terre devant les tenants de l’islam politique qui ont réussi à faire passer la critique de la religion pour un crime raciste. Dans l’indifférence générale, on assiste au retour du crime de blasphème. On ne pouvait pas mieux tuer une seconde fois les dessinateurs de CharlieLa gauche radicale indigéniste, racisée et néo-féministe qui s’indignait de « l’islamophobie » de Charlie, se frotte les mains. Elle a le vent en poupe. Ses icônes sont vénérées par les médias et les réseaux sociaux (…)

Danièle Obono une martyre depuis que le journal Valeurs Actuelles a eu l’idée, qu’on peut contester, de la représenter en esclave dans une fiction de série B plus ratée que raciste.

Danièle Obono, rappelons-le, avait dansé sur la tombe de Charlie : « Je n’ai pas pleuré Charlie. J’ai pleuré toutes les fois où des camarades ont défendu, mordicus, les caricatures racistes de Charlie Hebdo ou les propos de Caroline Fourest au nom de la “liberté d’expression” (…). La fiction publiée par Valeurs Actuelles se voulait humoristique. C’est raté. De toute façon, le rire est devenu illicite. Douteux. Blessant donc interdit. Nous sommes tous victimes. Tous susceptibles. Tous humiliés et à cran. La seule option raisonnable est de laisser faire, laisser dire, ne plus débattre, se résigner et conclure fataliste que « le monde a changé ».

Le procès qui s’ouvre mercredi sera aussi celui de notre lâcheté.

Jeu de rôles entre Gérald Darmanin et Eric Dupont-Moretti

En deux temps :

  1. Le ministre de l’Intérieur fait les gros yeux pour contenter les dupes de droite
  2. Le ministre de la Justice rassure la gauche et protège les juges qui continuent dans le laxisme

Comme Nicolas Sarkozy qui dénonçait, du verbe, les racailles qui nous pourrissent la vie, le ministre de l’Intérieur actuel dénonce l’ensauvagement. Terme réfuté par le ministre de la justice, qui évoque un fantasme. Le fantasme d’une jeune fille trainée sur 800m par une voiture. Le sentiment du chauffeur du bus d’avoir été lynché. Le sentiment d’insécurité les a sans doute tués.

“Pire que l’insécurité, il y a le sentiment d’insécurité”…

Les “valeurs républicaines” contre la France

Extrait d’un article de Valeurs Actuelles :

[…] Il existe actuellement non pas plusieurs centaines de zones de non-droit, mais plutôt de territoires où s’appliquent d’autres normes que celles de la res publica française, en l’occurrence, un mélange de loi islamique et de règles coutumières ethnico-culturelles et criminelles. Ce droit est imposé par des potentats locaux qui se considèrent comme l’unique autorité dans leur district et appréhendent l’État et ses représentants comme une puissance étrangère hostile. Le recul de la res publica encourage ces groupes séparatistes à sortir de leurs quartiers pour braver son autorité jusqu’au coeur de sa capitale. Alors que le décret du 31 mai 2020 interdisait tout rassemblement de plus de dix personnes dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, le 2 juin, une manifestation réunissait plusieurs dizaines de milliers de personnes pour « réclamer justice » après le décès d’Adama Traoré, lors de son interpellation par les forces de l’ordre en 2016. Les manifestants prétendaient artificiellement lier leur cause à la mort de George Floyd tué lors d’une arrestation par la police aux États-Unis en mai 2020. Ces prétextes fallacieux dissimulent mal une démonstration de force orchestrée par des groupes sécessionnistes promoteurs d’un islam intégral mâtiné de racisme anti-français. Leur silence sur les meurtres récents d’un jeune homme à Sarcelles, ainsi que d’une gendarme et d’un chauffeur de bus dans le sud de la France – d’aucuns parlent d'”incivilités” – tient-il au fait que les trois victimes étaient blanches contrairement à leurs tueurs respectifs ? Ces séparatistes bénéficient du soutien inconditionnel du ban et de l’arrière-ban de l’extrême gauche qui pense trouver là un nouveau prolétariat à encenser. Ces islamo-gauchistes et écologistes-pastèques ne saisissent pas que leurs “protégés” les manipulent, en usant au besoin de la taqiya, et, qu’en réalité, ils les exècrent en raison de leur athéisme.

En face, le gouvernement ne se contente pas de laisser la res publica et son droit être piétinés par des minorités séditieuses. Par la bouche de l’ancien ministre de l’Intérieur, il justifie ce renoncement de façon inconsidérée et suicidaire : « L’émotion mondiale […] dépasse au fond les règles juridiques qui s’appliquent. » Nul besoin d’être agrégé des facultés de droit pour comprendre qu’ici, le cher “État de droit” de tous les hérauts des “valeurs républicaines”, cédera sa place, dans le sang, à la loi du plus fort. Inventif, il a également lancé un improbable “ovni” juridique en clamant qu’une suspension devait être systématiquement envisagée à l’encontre de tout policier ou gendarme sur lequel pèserait un soupçon avéré d’actes ou de propos racistes. Pour couronner le tout, ce même ex-ministre a précisé qu’il était prêt à « s’agenouiller » pour « vaincre le racisme ». Un peu comme le vassal qui, dans le cadre de l’hommage féodal, prête allégeance à son seigneur, sauf qu’en l’occurrence, ce dernier ne le relèvera pas pour lui donner l’ os-culum – le baiser sur la bouche – avant de se jurer loyauté mutuelle. Ici, il s’agirait plutôt de l’humiliation du dhimmi qui se soumet devant son maître.

Un adage résume le comportement de l’État gangrené par les “valeurs républicaines” : “Faible avec les forts, fort avec les faibles. “ Ainsi, les “gilets jaunes” authentiques – qui disparurent rapidement après leur récupération par les mouvements islamo-gauchistes – avaient été violemment réprimés par les forces de l’ordre qui, en même temps, laissaient les casseurs et autres racailles commettre librement leurs exactions. Les rares voyous interpellés bénéficiaient de l’indulgence infinie d’une justice largement contaminée, en ce domaine, par une idéologie laxiste mortifère. Puis, durant la véritable claustration médiévale que le pouvoir politique a brutalement imposée à la population – pour tenter de camoufler son incurie et ses mensonges face à la pandémie qui a frappé le pays -, les policiers et les gendarmes, chapitrés par leur hiérarchie, se sont montrés impitoyables avec la population inoffensive. Malheur à celui qui avait oublié ou mal rempli son attestation de sortie : il était aussitôt frappé d’une amende de 135 euros. Pire, une minorité d’agents bornés n’ont pas hésité à verbaliser de façon imbécile, qui une dame de 79 ans simplement postée quelques minutes près de la fenêtre de l’hospice où dépérissait son mari de 93 ans ; qui un homme muni d’une attestation dérogatoire de déplacement se rendant au chevet de son père mourant qu’il ne reverra jamais vivant ayant été contraint de rebrousser chemin. Mieux, sur dénonciation d’un voisin, des policiers armés pénétraient dans une église parisienne pour interrompre une messe non publique qui réunissait 7 personnes non sans verbaliser grossièrement le prêtre officiant. Au même moment, un préfet de police reconnaissait implicitement que les fidèles musulmans pouvaient se réunir entre voisins le soir pour la rupture du jeûne durant le mois de ramadan, tandis qu’un directeur départemental de la sécurité publique demandait aux forces de l’ordre de se tenir en retrait des « quartiers à forte concentration de population suivant le ramadan ». L’effondrement de l’État qui s’accélère autorise les nouveaux sombres sires et leurs sbires à s’affronter ouvertement. Le chaos qui a récemment frappé Dijon est archétypique. À la suite de l’agression de l’un des siens, la “communauté” tchétchène a entrepris de le venger, c’est-à-dire, tout simplement, d’appliquer son droit coutumier ethnicoreligieux. Les agresseurs qui appartiennent à la “communauté” maghrébine sont originaires d’un des quartiers de la ville qu’ils tiennent en coupe réglée pour organiser leurs activités criminelles. Face à l’offensive tchétchène, les “seigneurs” locaux ont “naturellement” pris en charge la défense de leur territoire. Pendant plusieurs jours les deux “communautés” se sont affrontées, tandis que la puissance publique impuissante a laissé faire. La population dijonnaise, à commencer par celle qui vit dans le quartier disputé, a été totalement laissée à la merci des deux groupes lourdement armés. Puis les religieux ont pris les choses en mains et les “communautés” en guerre ont conclu un “armistice” à la mosquée ! De bien pires violences seraient survenues si l’un des deux camps n’avait été pas musulman, car là, il aurait fallu en sus donner une leçon aux infidèles. Cet épisode illustre parfaitement le fait, qu’aujourd’hui, plusieurs centaines de territoires codirigés par des caïds et des religieux se considèrent comme autonomes par rapport à la puissance publique, comme jadis les sires et châtelains. Mais le parallèle historique s’arrête là.

Cette fois, il n’y aura pas un Capétien pour restaurer – au besoin en utilisant la force de manière implacable, tel un Philippe le Bel – la res publica au nom du Christ. La Révolution a expulsé Dieu pour mettre l’homme à sa place, et depuis, la France déchristianisée n’en finit pas de se déliter. Désormais, à la tête du pouvoir séculier, se trouve un président de la République élu par le peuple. Et afin que les électeurs votent “correctement”, la lessiveuse médiatique essore intensément leur cerveau. Tout est fait pour promouvoir les “valeurs républicaines” destructrices de la res publica, et conséquemment, de la société française. Ici triomphe une vision suicidaire des droits de l’homme couplée à une idéologie mondialiste et européiste, l’ensemble étant promu par une oligarchie déracinée dont l’objectif est de faire de l’Europe une immense zone commerciale peuplée de consommateurs invertébrés, sans identité. Dès lors, le terrorisme des minorités s’exerce et il est aisé pour les groupes séparatistes de déboulonner les statues de Colbert et d’autres grands personnages du passé. L’objectif de ces conventicules “antiracistes”, qui constituent en réalité le racisme incarné, est de détruire de fond en comble la France, ses symboles et son histoire, qu’ils haïssent.

Cette fois, il n’y aura ni Paix ni Trêve de Dieu. Les évêques actuels ne paraissent guère de la même trempe que leurs devanciers des temps féodaux. Il est vrai que les seigneurs médiévaux étant tous chrétiens, la plupart d’entre eux respectaient, bon gré mal gré, l’autorité morale de l’Église. On ne peut pas exactement dire la même chose s’agissant des sécessionnistes d’aujourd’hui.

Cette fois, la plupart des séparatistes ne cherchent pas seulement à s’octroyer pouvoir et richesse. Ils prétendent également agir au nom d’une religion qui veut prendre sa revanche pour, enfin, conquérir la France et l’Europe, après avoir essayé sans succès pendant près d’un millénaire, entre le VIIIe et le XVIIe siècle.

Cette fois, en raison de la démission ou de l’incapacité des bellatores et des oratores, ce qu’il reste de laboratores lucides ne semble pas avoir d’autres choix que de prendre les choses en main pour enrayer la balkanisation mortelle de la France. Une telle perspective paraît aussi effrayante qu’inexorable.

Emmanuel Macron légitime-t-il l’organisation terroriste du Hezbollah ?

Georges Malbrunot constate dans Le Figaro qu’Emmanuel Macron a consacré, pour la première fois depuis la naissance du Hezbollah, en 1982, en entretien en direct avec un de ses membres :

«Cela équivaut à une reconnaissance internationale», se félicitait quelques jours après un proche de la mouvance, classée terroriste par les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Allemagne.

[…] Quelques instants après, lors de sa conférence de presse, Macron enfonçait le clou en réponse à une journaliste libanaise qui lui demandait s’il pouvait accepter des membres du «Hezbollah terroriste» dans un futur gouvernement. «Le Hezbollah a des députés élus par les Libanais, il fait partie de la scène politique», assurait Macron. Sous-entendu: je ne peux pas le rayer de la carte. Message bien reçu au fief du parti dans la banlieue Sud. Le lendemain, Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah, saluait «la visite positive» de Macron. «Emmanuel Macron a réellement une approche différente de celle des États-Unis, se félicite l’analyste Walid Charara, proche du Hezbollah. Après l’explosion, il a dit publiquement aux Américains que leur politique de pressions allait échouer, qu’ils allaient étouffer le Liban, et que la seule force qui ne s’effondrerait pas, c’est le Hezbollah.»

Pourtant, de nombreux Libanais imputent au Hezbollah la responsabilité de l’explosion à Beyrouth. Pour la première fois, le 8 août, l’effigie de Hassan Nasrallah fut exhibée au bout d’une corde par des centaines de manifestants en colère. Son allié, le Courant patriotique libre de Gebran Bassil, gendre du président de la République, Michel Aoun, se fissure. Quant au patriarche maronite, Mgr Bechara Boutros Rahi, qu’Emmanuel Macron rencontre ce mardi, il appelle, désormais, à se distancier de la milice pro-iranienne.

Dans une tribune collective publiée dans le Figaro, 27 signataires demandent à Emmanuel Macron que la France considère le Hezbollah comme une organisation terroriste et invite l’Union européenne à faire de même. Sans ce signe de fermeté, aucun Liban souverain ne sera possible :

En effet, le Hezbollah exerce son pouvoir de nuisance au Liban de façon croissante et décomplexée, en même temps qu’il pèse sur la sécurité régionale, européenne et internationale. Au cours des vingt dernières années, de son propre aveu public, le Hezbollah, organisation terroriste, a su créer un État dans l’État libanais et supplanter l’armée libanaise. […] À l’heure de vérité pour le Liban, la communauté internationale doit reconnaître le problème majeur que constitue le Hezbollah dans la reconstruction du pays. La mainmise qu’il exerce sur la scène politique libanaise aujourd’hui paralyse toute possibilité de transition politique profonde. Si le Hezbollah n’a pas été le seul responsable d’un système économique déficitaire, il en est finalement devenu le garant. Toutes les grandes factions au pouvoir s’opposent aux réformes et le statut armé du Hezbollah, capable d’intimider et d’assassiner à volonté et sans conséquence les opposants politiques nationaux, a toujours fixé les limites de la transparence et de la responsabilité et a fondamentalement empêché l’établissement de l’État de droit. 

Le Hezbollah est un acteur aux ambitions régionales, dont la puissance et les ressources viennent de l’extérieur et notamment de l’Iran. Ce statut de vassal rend également caduque toute volonté d’indépendance et de neutralité du pays. C’est pourquoi nous demandons au président de la République que la France ne fasse plus obstacle à la désignation du Hezbollah comme organisation terroriste par l’Union européenne. Ce n’est pas d’ingérence qu’il s’agit – la clef d’une solution politique au Liban réside bel et bien dans les mains des Libanais – mais du combat global que nous menons contre le terrorisme.

Aussi, comme l’a réclamé le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, le Hezbollah doit impérativement être désarmé, en vertu de la résolution 1559 adoptée en 2004 (mais aussi des accords inter(arabes de Taef de 1989, lesquels prohibaient toute milice armée). […]

Thibaut de La Tocnaye, qui était au Liban lors de l’explosion du 4 août, déclare dans un entretien au quotidien Présent du 17 août :

Ce qui est indiscutablement démontré, c’est que le Hezbollah est une organisation qui pratique le terrorisme à grande échelle. Premièrement, le hangar 12 est sous la tutelle directe de Hassan Nasrallah et deuxièmement, ce même nitrate d’ammonium a été identifié dans plusieurs pays comme étant utilisé à des fins terroristes. De plus, dans le sillage de l’Iran, il est l’artisan essentiel de l’élimination politique ou physique des Chrétiens au Liban sans avoir jamais été un rempart contre le terrorisme sunnite, le régime des Ayatollah n’ayant jamais cessé de soutenir les factions sunnites radicales avec le Hamas en Palestine, les Talibans en Afghanistan, les Frères Musulmans en Egypte et tout récemment le régime de Tripoli en Lybie, seulement soutenu par la Turquie d’Erdogan.

Dans Présent du 11 août, Sophie Akl Chedid écrit que :

selon la télévision Al Hadath, les recherches sur le lieu de l’explosion auraient permis aux enquêteurs de découvrir un réseau de tunnels creusés sous le port, découverte évoquée par ailleurs par le site d’information Sputnik. Est-ce pour occulter ce réseau souterrain clandestin que les autorités libanaises rejettent l’idée d’une enquête internationale, à la demande du Hezbollah, et que des secouristes occidentaux sont interdits d’accès au port ?

La nature est plus importante que l’embryon humain

Alors que l’embryon humain n’a plus aucun droit, une association suisse lance un appel pour donner une personnalité juridique au fleuve Rhône… Valérie Cabanes, juriste, explique :

Sortir d’une vision trop anthropocentrée du monde nous permettrait d’accepter des innovations juridiques et de créer des passerelles entre différentes disciplines pour aborder les problèmes de la crise écologique et climatique. La deuxième conséquence est juridique. Accepter de donner une personnalité juridique à des éléments non humains et de les représenter en justice permettrait de prévenir les dommages. Depuis 2012, grâce au procès de l’Érika, on a reconnu en France le principe du préjudice écologique. Le juge a reconnu la valeur intrinsèque de l’écosystème marin et a donné une amende à Total pour réparer le dommage écologique indépendamment des victimes humaines. On en est donc déjà au stade où l’on reconnaît cette valeur mais on ne peut la mettre en avant dans une plainte que si le dommage a eu lieu. Les droits donnés à la nature permettraient de demander au juge des mesures conservatoires, par exemple sur des projets industriels qui menaceraient les équilibres écologiques.

Le préfet de Mayotte lie délinquance et immigration clandestine

Paru dans le Bulletin quotidien de ce matin:

Le préfet de Mayotte Jean-François Colombet a déclaré hier: “Ça n’est pas politiquement correct de le dire, mais je le dis et j’assume mes propos: il y a un lien direct entre l’arrêt de l’éloignement et la flambée de violence, car il y a un sentiment d’impunité qui s’est installé.” […] “Ce sont 13000 personnes que nous aurions dû reconduire (…) et qui se livrent à des luttes territoriales, qui donnent lieu à une délinquance d’appropriation, parce qu’il faut bien qu’elles vivent, qu’elles trouvent une ressource.”

Cette affaire des masques symbolise à elle seule la gestion de la pandémie par le gouvernement

Selon François Bousquet dans Valeurs Actuelles, il n’y a pas de complot dans la gestion politique de la crise sanitaire, seulement un immense et désespérant amateurisme qui en dit long sur l’impuissance publique :

[…] Les anciens vivaient coiffés, casqués, quelques-uns couronnés ; nous, nous vivrons masqués. Le masque, c’est l’homme indifférencié, signature anonyme de notre temps. Un carré bleuté sur fond blanc, la rencontre de l’art moderne et de l’hygiénisme. « L’homme moderne naît dans un hôpital, meurt dans un hôpital, il est normal qu’il y vive » , disait Le Corbusier. Ne restait plus qu’à le faire physiquement coïncider avec le personnel hospitalier. C’est chose faite avec les masques.

Ils auront tenu l’affiche six mois durant. Quand les Français voulaient en mettre, il n’y en avait pas ; et maintenant qu’il y en a à profusion, ils rechignent à s’en couvrir le visage. Beaucoup l’enfilent sans trop y croire, sous le nez ; il pendouille aux rétroviseurs des voitures ou sur les branches des lunettes. Lavable, il n’est plus lavé. Jetable, il est conservé. Le masque, c’est un peu le cautère sur une jambe de bois, la rustine sur un pneu rechapé, le défibrillateur sur un moribond. Il est admis qu’en milieu ouvert il ne sert pas à grand-chose. Qu’importe, le gouvernement en a fait le pivot de sa redoutable politique sanitaire, au besoin en envoyant en renfort des CRS, comme à Marseille, pour s’assurer que tout le monde le porte bien dans la rue. Le roi est nu, mais du moins est-il masqué. Ouf !

Cette affaire des masques symbolise à elle seule la gestion de la pandémie par le gouvernement. Il aura campé sur deux extrêmes : le masque ne sert à rien, le masque est la panacée universelle. Soit il en fait trop, soit il n’en fait pas assez. Comme si le pouvoir n’avait désormais plus le choix qu’entre des options contradictoires allant du déni désinvolte à l’application tatillonne du principe de précaution. Jamais dans le tempo, constamment à contretemps. « En retard, toujours en retard » , dit le Lapin blanc dans Alice au pays des merveilles. Faute de distribuer des masques pendant le confinement, il a distribué plus d’un million d’amendes. Faute de pouvoir contrôler les prisons, il a relâché dans la nature 13 500 détenus. Faute de fermer les frontières, il a mis un pays sous cloche. Cherchez l’erreur.

Le gouvernement aura géré la pandémie comme le reste, avec l’efficacité d’une équipe qui joue en division inférieure, bricolée à partir des débris du hollandisme et de l’équipe réserve des Républicains. L’entraîneur – “coach Macron”, diraient les footeux – n’a pas de vision de jeu. Pendant que les Allemands testent massivement, les Français pestent massivement. Pendant que les Françaises cousent, Macron cause. Flanqué de son Premier ministre, Jean Castex, il aura refait le Tour de la France par deux enfants . Toujours sur la route, comme deux voyageurs de commerce. Au fil du temps, les marcheurs sont devenus des démarcheurs.

La parole présidentielle s’accroche désespérément à la méthode Coué dans un mélange de psychothérapie de groupe, d’envoûtement collectif et d’auto suggestion. La République est magnifique, les Français aussi, nous allons gagner, etc. C’est le « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts » de Paul Raynaud en 1939. On sait où il nous a conduits en juin 1940. La parole “jupitérienne” n’est plus que performative, comme si dire c’était faire et faire c’était être. Elle ne sait plus quoi inventer tant elle est désemparée. Ses volte-face ne font que traduire cette indécision fondamentale. C’est ce que les complotistes ne veulent pas comprendre : les gouvernants sont encore plus apeurés que les gouvernés, n’ayant pas de plan B, pas de doctrine arrêtée. Ce pourrait être du pragmatisme, c’est de l’amateurisme. Macron l’a lui-même revendiqué devant les députés LREM en début d’année. Puisque le cours des choses nous dépasse, feignons de l’organiser. […]

Avortement : la revue Prescrire s’en prend à l’objection de conscience des médecins

Prescrire est une revue scientifique française, visant à apporter aux professionnels de santé, et grâce à eux, aux patients, des informations sur les médicaments et les stratégies diagnostiques et thérapeutiques. Ses rédacteurs sont à une forte majorité des professionnels de santé. L’Association Mieux Prescrire, qui édite toutes les productions Prescrire, est une association de formation à but non lucratif organisée pour être affranchie des influences des firmes, comme de celles des organismes chargés de l’organisation des systèmes de soins. L’abonnement s’élève à plusieurs centaines d’euros par an, ce qui fait de Prescrire une publication entièrement autofinancée par les abonnés, sans revenu publicitaire et sans subvention. Elle a un impact important sur le plan scientifique auprès des médecins, et parfois des médias comme avec le Médiator (avis lors de sa sortie : “merci de ne pas prescrire ce médicament inutile et dangereux“).

Dans le numéro de septembre 2020, pages 690 à 695, la revue publie un dossier sur la situation pratique et légale de l’objection de conscience dans tous les cas et toutes les professions, qui se conclu par :

“Concernant l’IVG, dans les compromis nécessaires au vote de la loi Veil en 1975, les médecins ont obtenu une clause de conscience spécifique qui permet à ceux qui le veulent de ne pas en pratiquer, sous condition de continuité des soins. […] Le droit des femmes à un accès à l’IVG dans un délai et à un coût raisonnable est surtout menacé en 2020 par le recours de trop de médecins à la clause de conscience. Cela donne en pratique un pouvoir discrétionnaire aux médecins sur un droit des femmes. C’est à l’Etat, éventuellement par la loi, de corriger les inégalités d’accès à certains soins et de rappeler que les choix de société sont des choix collectifs, et sont à respecter aussi”

L’absence des autres causes explicatives des difficultés d’accès à l’avortement et l’absence de mention du % de médecins objecteurs de conscience, sont particulièrement étonnants dans une revue aussi sérieuse et objective. C’est en réaction à cette conclusion que l’un de nos lecteurs a envoyé ce long message à la revue Prescrire :

Bonjour,

J’ai lu avec un grand intérêt votre dossier sur l’objection de conscience, que j’ai trouvé complet et objectif sur le plan juridique ; par contre, j’estime que certains éléments objectifs pertinents sont manquant dans ce dossier, et je me permets de vous écrire pour vous les signaler.

Afin de donner d’entrée ma position philosophique et morale sur le sujet, je dirais clairement qu’à mes yeux on devient un être humain, c’est à dire un être vivant appartenant à l’espèce humaine, dès la fécondation, et que par conséquent tout avortement quel que soit le terme revient nécessairement à écourter la vie d’un être humain. Mais cette lettre n’a pas pour but de discuter des problèmes éthiques que peut poser ou sembler poser l’IVG, mais d’essayer de sortir des questionnements purement éthiques dont on nous rebat les oreilles lors de tout débat, article ou discussion sur le sujet, et de réfléchir sur les éléments médicaux du débat, au sens large : santé publique, relations entre la médecine et la société, éléments statistiques, relation médecin patient.

Premier élément : l’IVG n’est pas un problème médical, mais de façon conjointe à la contraception et à l’assistance médicale à la procréation, une réponse médicale à l’exigence sociale de maitrise totale de la fécondité.

Ce point me semble important, et systématiquement occulté du débat : dans ce cas, le refus de soin n’entraine pas de conséquences directes sur la santé du ou de la patiente, contrairement par exemple au refus de soigner un infarctus du myocarde ou un cancer sans aucune justification médicale ; mettre les deux sur le même plan de “refus de soins” avec ses implications inconsciente me pose déjà problème.

Deuxième élément : Est-ce que l’impact de l’objection de conscience est REELLLEMENT significatif sur l’accès à l’IVG ; quel est le pourcentage de médecins gynécologues ou généralistes objecteurs de conscience ? Et à supposer que 100% des médecins fassent les IVG lorsqu’on les demande, en supprimant totalement le droit à l’objection de conscience, et que malgré tout l’accès à l’avortement demeure difficile par manque de médecins pratiquant l’avortement, pourras t’on enfin se poser la question : le vrai problème est-il que quelques % de médecins refusent de pratiquer l’avortement… ou que le nombre de demandes d’avortement est devenu si élevé que le système de santé en est submergé, et aura de toute façon du mal à satisfaire toutes les demandes, objection de conscience ou pas ? Parce que si supprimer l’objection de conscience ne change rien au problème… pourquoi la supprimer, surtout sans chercher à agir sur les autres éléments du problème ?

Vu le nombre d’IVG actuelles (224300 en 2018, pour 758 000 naissances) peut sérieusement et objectivement parler d’une forte résistance du système de santé à pratiquer des avortements, ou d’un recours à l’avortement fortement entravé par l’objection de conscience, au moins en métropole ?

Il me semble évident que non, et que le vrai problème est que le système de santé ne peut plus suivre le nombre de demande d’avortement… Ce qui génère un ras le bol et un dégoût des gynécologues dont l’activité finit par se résumer à des avortements à la chaine, pour des raisons non médicales, et qui dans certains cas peuvent leur sembler abusives (pour ceux qui mettent cette affirmation en doute, présentez-moi un gynécologue ayant une activité d’IVG importante, et qui serait en désaccord avec cette phrase !)

Troisième élément : pourquoi lorsqu’on parle d’objection de conscience, ou d’IVG au sens large, n’évoque t’on jamais la possibilité d’une politique de santé publique visant à prévenir le recours à l’IVG ? Et pourquoi si une personne de ma tendance philosophique le fait, la renvoie-t-on systématiquement au respect de la liberté individuelle ? Il ne semble même pas possible de seulement discuter de la possibilité d’agir sur les principaux déterminants facilement modifiables de la demande de recours à l’IVG, ce qui n’implique absolument pas la moindre atteinte à la liberté individuelle.

En médecine, on le fait tout le temps : pratique d’activité sportive, alimentation équilibrée, arrêt ou diminution du tabac, action sur les facteurs de risque des cancers ou des principales maladies chroniques, addiction à l’alcool ou aux drogues, prévention de l’anémie ferriprive chez les patients végans, pratiques sexuelles à risque chez les patients HSH… Je vous laisse compléter la liste en fonction de votre spécialité !!

Dans aucun de ces cas, on ne nous parle ni de tentative de manipulation, ni d’entrave à la liberté individuelle, ni de risque de stigmatiser le patient, qui existent pourtant aussi, et avec des réprobations sociales parfois bien plus fortes que pour l’IVG !!

Pourtant, dès qu’on aborde l’IVG dans le débat, il est impossible de parler sur un plan simplement médical : on est systématiquement ramenés, qu’on le veuille ou non, à un débat purement éthique, comme si c’était le seul point qui mériterait d’être examiné…

Exemple : dans quels cas le rapport bénéfice risque du recours à l’IVG ou de la poursuite d’une grossesse non désirée ou inopportune est-il favorable ou non sur les plan physique, familiaux, psychologique et sociaux ? Evoquez cette question clairement médicale et uniquement médicale dans le débat public (alors que déontologiquement c’est un de nos devoirs de répondre aussi à cette question lors d’une consultation de demande d’IVG, et que les gynécologues ont clairement une expertise dans ce domaine) et vous voilà immédiatement classé “extrémiste religieux”, voire commando anti-IVG, alors que vous êtes un médecin qui parle de médecine !!!

Quatrième élément : il y a objectivement une ambivalence de la société sur l’IVG, par exemple : on dit sur tous les tons qu’il faut éviter à tout prix de stigmatiser la patiente… Et la consultation d’annonce de l’IVG de tout médecin objecteur de conscience doit se passer comme ça selon la loi : “bonjour docteur, je viens pour un avortement” “ah non désolé madame moi je ne les fais pas, mais allez donc voir le Dr Untel à tel endroit, lui il les fait” Difficile de faire plus stigmatisant, moins à l’écoute, et moins empathique…

Autre exemple : les réactions dans le débat public à toute demande de parler aussi des éléments constitutifs de l’information claire loyale et appropriée sur l’IVG : risques psycho-sociaux, alternatives à l’IVG… Les réactions proprement hystériques soulevées par toute évocation d’une information de ces points en consultation d’IVG alors que tout médecin a le devoir de les évoquer de façon appropriée dans une consultation d’IVG me semble poser question !

Dernier exemple : on affirme en permanence et avec force au niveau social que l’IVG ne pose aucun problème éthique, tout en retenant sans cesse le débat sur terrain éthique, signe d’un vrai malaise sur le sujet (si vous estimez que c’est faux, dites-moi pourquoi il faut que ce soit un médecin opposé à l’IVG qui soulève l’ensemble de ces points non évoqués dans un dossier spécial sur l’objection de conscience fait par une revue sérieuse, indépendante et indemne de tout soupçon de partis pris idéologique…).

A partir de ce constat et du premier point évoqué, à quel point la société est-elle éthiquement fondée à réclamer une suppression de l’objection de conscience pour les médecins ? Et sur quels fondements ? Poser la question ne préjuge pas de la réponse, et en effet même dans le cadre d’un système de santé saturé de demandes d’IVG, le fait que l’objection de conscience puisse entrainer, de façon même non significative, une diminution de l’accès à l’IVG est un élément pouvant plaider pour une restriction de la liberté de conscience ; mais ce qui me gêne vraiment, c’est que ce questionnement sur les fondements de la légitimité ou non de la société de forcer des médecins à pratiquer un acte médical pour une indication purement sociale (puisque je parle de l’IVG et pas de l’IMG) me semble absents même dans une revue aussi sérieuse que Prescrire et sur un dossier aussi complet par ailleurs…

Cinquième élément : Je trouve particulièrement insultant pour l’ensemble des médecins que tout médecin refusant de pratiquer l’avortement soit forcément considéré et traité comme un dangereux manipulateur sans aucune éthique professionnelle ; pourquoi dans ce cas un médecin cesserait il forcément de suivre les recommandations du Code de déontologie, à savoir : respect du choix de la patiente, écoute empathique, information claire, loyale et appropriée, etc, etc, etc…

Je trouve cette attitude sociale envers notre profession insultante et injuste : quelles que soient nos convictions, et malgré des exceptions à cette règle, nous agissons et nous efforçons tous d’agir dans notre pratique en médecins respectueux de nos patients, de leur histoire, de leurs convictions, et en nous interdisant la manipulation et la contrainte (hormis l’exception des cas d’hospitalisation sous contrainte en psychiatrie).

«J’ai vu Madame Obono dire son amour pour Merah… Nous avons le devoir de la combattre!»

Pour son retour sur CNews, Eric Zemmour a défendu la liberté d’expression de Valeurs Actuelles :

Le chiffre du jour : Plus de 8000 personnes fichées pour radicalisation à caractère terroriste

8.132 personnes sont à ce jour inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a annoncé lundi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte particulier, alors que le procès des attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher s’ouvre mercredi à Paris.

Ne vous inquiétez pas : la dépêche AFP qui diffuse ce chiffre ne fait aucun amalgame avec l’islam. Le pire est écarté…

Docteur Olivier de Soyrès : “Le virus est là. La majorité n’en subira pas de dommage significatif (…) On sait maintenant soigner la majorité des cas graves”

Tribune du médecin réanimateur, Olivier de Soyrès, publiée dans le Parisien le 16 août dernier. Les médias commencent enfin à s’y intéresser :

Médecin réanimateur à Toulouse, j’ai eu l’honneur de soigner des patients Covid-19 graves. Ceux qui sont si malades qu’il faut les maintenir endormis, intubés, sous respirateur artificiel, parfois pendant six semaines. A ce titre, je me permets ici d’aborder les questions de maladie, de soins et de liberté que cette crise soulève. A l’heure où les villes françaises instaurent le masque obligatoire dans les rues, où les cinémas referment faute de public, où les restaurateurs constatent la frilosité des clients, où les plans sociaux se préparent, on désespère d’entendre la voix de la raison et de la liberté.
A condition d’avoir des réanimations en état de fonctionner, on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. Cette phrase peut choquer mais c’est notre expérience. Quand les services n’étaient pas débordés, seulement très mobilisés, avec des personnels préparés et formés, ce qui a été notre cas à Toulouse, les patients ont survécu. Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie.
Oui, nous autres soignants, avons eu du travail, certains se sont contaminés. Peu en sont morts, et probablement plus aucun n’en mourrait aujourd’hui. C’est notre métier, et nous nous mobilisons tous les jours contre un tas d’autres maladies. La censure morale que certains soignants veulent exercer est une insulte à notre profession. Tous les jours, des gens meurent au travail ou en y allant. Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d’arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? Le virus est là. La majorité n’en subira pas de dommage significatif. Il est parfois virulent mais on sait maintenant soigner la majorité des cas graves. Alors remettons-le à sa juste place ; n’en faisons pas un terroriste, c’est-à-dire un agent dont l’impact psychologique et sociétal dépasse de loin son impact physique.
Avant l’hiver qui risque de voir la contagiosité augmenter, il faudrait plutôt avoir un plan pour pouvoir mieux soigner les cas sérieux. Armons les hôpitaux pour faire face efficacement, formons du personnel médical supplémentaire à la réanimation spécifique des Covid graves. C’est possible. Et vivons. Libres. »

Le Nouveau Conservateur sort demain : “L’esprit conservateur doit réconcilier la droite avec elle-même”

Jean-Frédéric Poisson et Paul-Marie Couteaux lancent une nouvelle revue Le Nouveau Conservateur dont le 1er numéro sort le 31 août 2020. il est possible de s’abonner dès maintenant ici. Parmi les premiers contributeurs :  Eric Zemmour, Valérie Boyer, Philippe de Villiers, Marc Le Fur, Marion Maréchal, Philippe de saint-Robert, Thierry Mariani, Mathieu Bock-Côté, Anne Cofinier, Christine Boutin, François de Boyer, Guillaume Bernard…

Voici ce qu’écrit Paul-Marie Couteaux :

Voici plus de trois siècles, les fondements classiques et constants de notre civilisation et de notre politique se voyaient brutalement remis en cause, substituant à l’enracinement et aux traditions, la soudaine promesse d’un progrès indéfini, et d’une modernité qui, peu à peu, disqualifia l’un après l’autre les fondements de ce qui devint « l’ancien monde ».

Or, la modernité s’effondre sous nos yeux. Elle promet une succession de menaces de tous ordres, sociales, financières, morales, militaires, que le progrès technique rend souvent effrayant, menaces multiformes sur la nature aussi, notamment la nature humaine et jusqu’à l’humanité même de l’Homme.

Certains que d’immenses périls menacent aujourd’hui la France et l’Europe, et peut-être le monde entier, les fondateurs de a revue « Le Conservateur » entendent œuvrer à la création d’une force politique nouvelle, cœur d’une droite qui a trop souvent abandonné le terrain intellectuel faute de savoir remettre en cause les paradigmes de ses adversaires. Ils en appellent à la résurgence d’une pensée française.

L’esprit conservateur doit réconcilier la droite avec elle-même, et les Français avec l’essentiel d’eux-mêmes. Tel est le projet d’une revue qui sollicitera des intellectuels, politiques et praticiens d’horizons divers. Cette grande réforme intellectuelle et morale est indispensable pour redresser l’Etat, la nation et la civilisation française. »

 

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