Face à la PMA pour toutes, etc., que devons-nous faire ?
Ces jours-ci, nous assistons, assommés, à une aggravation et une intensification de la culture de mort. Sur le strict plan de l’intelligence nous ne devrions en avoir aucun étonnement. Jean-Paul II avait prédit les conséquences de la banalisation de la contraception (voir ses Catéchèses). La dissociation des modalités unitive et procréative de la sexualité humaine fut encore « normalisée » par la fécondation in-vitro (voir Donum vitae). Les conséquences d’une sexualité sans enfant par choix, ou d’un enfant sans sexualité lorsque l’infertilité n’est pas acceptée, sont socialement incalculables. Nous pourrions croire n’assister qu’aux prémices de cette culture de mort, si nous passions sous silence le drame des millions d’avortements et de destruction d’embryons (voir Evangelium vitæ). En réalité, les structures de péchés sont tellement bien implantées qu’elles produisent de « nouveaux besoins » et une tentation de profits financiers toujours plus importants.
Nous avons, devant chacune de nos consciences, ces deux systèmes anthropologiques irréductibles l’un à l’autre. L’un, dans le respect de ce qui vient de Dieu, refuse la chosification du corps et rappelle l’inaliénable dignité humaine. L’autre tourne massivement le dos au sens de la sexualité humaine, parce qu’il tourne le dos à Dieu qu’il ne reconnait plus. Soyons lucides. Ce système anthropologique est dominant aujourd’hui, allié à la culture.
Les personnes et nous-mêmes pouvons y être entraînés. Beaucoup ont une responsabilité atténuée par le manque de formation et les influences extérieures. Nous avons très peur de considérer les logiques internes à ces systèmes. On s’insurge face à chaque aggravation en criant à la nouvelle rupture anthropologique comme s’il s’agissait d’un fait isolé pour ne pas réaliser à quel point tout se tient, et où se situe la responsabilité personnelle de notre état de vie, de notre profession.
Que devons-nous faire? Il est important de s’opposer à toute aggravation des lois anti-vies. Pour la plupart d’entre nous, notre poids politique est limité, mais nous avons chacun l’occasion de nous rappeler que notre vote s’il pèse peu, compte et participe ou non à ces lois.
Plus profondément, nous avons à retrouver le goût de la chasteté, et de sa lumineuse cohérence. La chasteté étant l’intégration de la sexualité de la personne en vue de l’intégralité du don. Nous avons à approfondir sans cesse pour nous-mêmes le sens de cette sexualité, avant de l’annoncer largement dans sa plénitude. Nous avons à faire le choix du bonheur et de la vie. La régulation naturelle des naissances bien comprise intègre le projet de Dieu sur le couple. Elle reconnait dans chaque union la primauté du Créateur et la collaboration qu’Il a voulue avec les époux. Dieu a donné à l’homme et à la femme l’intelligence pour reconnaître un oui fondamental dans chaque union. Un oui prudent et responsable qui n’est pas émotif et sensible, mais raisonnable. Un oui qui reçoit la complémentarité de l’homme et de la femme et qui dans la sagesse divine, par le cycle féminin, permet aussi aux époux de consolider leur amour quand surviennent des raisons de différer les naissances pour un temps ou définitivement. Reste que quelque soient les circonstances, ce oui intelligent reste un oui fondamental associé à chaque union conjugale. Ce oui échappe à l’autonomie de la conscience et touche le cœur. La chasteté c’est vivre selon l’ordre du cœur, disait Jean-Paul II. Or vivre selon l’ordre du cœur a aussi un prix. Un prix immatériel mais réel de gratuité et de don. La chasteté est lumineuse mais exigeante quelque soit l’état de vie.
Saurons-nous dire généreusement oui ?
Emmanuelle Ménard : “une terrible décadence éthique”
Voici l’explication de vote de madame le député Ménard concernant la loi bioéthique votée cette nuit en seconde lecture :
Monsieur le Président,
Je ne vous cacherai pas mon émotion.
Dans quelques minutes, vous voterez une loi qui vous échappe déjà. Une loi qui va nous faire passer d’un monde à un autre. D’une sagesse à une sorte d’ivresse. Ce qui a été vrai pendant des millénaires va être aujourd’hui bouleversé par un mensonge organisé, ici même, par votre faute.
Ce mensonge est de faire croire à des enfants qu’ils peuvent naître de deux femmes, et malheureusement, sans père. Et, pour consolider ce mensonge, vous avez choisi de transformer du sol au plafond le droit de la filiation. Que dire de cette étrange conception de la nature humaine où les embryons humains sont manipulés comme s’ils n’étaient qu’un tas de cellules ? Que dire de cette conception du législateur qui, pour vous, devrait cautionner certaines pratiques scientifiques – je pense bien sûr aux chimères animal/homme – alors que nous devrions les encadrer rigoureusement ?
On se souviendra de cette loi. Non qu’elle élève notre nation mais bien parce qu’elle enclenche une terrible décadence éthique. Où, finalement, aucun principe ne peut être fondateur puisque tous à vos yeux relatifs. Je pense ici à l’intérêt supérieur de l’enfant qui a été nié au point que nous avons subi des discussions surréalistes sur les pères-mères ou les mères-pères. Sans une seconde, je dis bien sans une seconde, se demander ce que cela impliquait pour un enfant d’avoir un homme comme mère ou inversement…
Ce qui s’est passé ici cette semaine n’est pas digne. Des pseudo débats, qui en ont cantonnés certains au silence, des amendements que nous n’avons pas pu défendre et, le plus souvent, une absence de réponse qui confinait… au mépris.
Alors non, décidément, ce n’est pas une loi « d’amour » comme vous le prétendez. Mais plutôt la consécration du désir d’enfant, du droit à l’enfant, jusqu’à s’affranchir du bon sens, pour assouvir les envies, les désirs de certains. Et cela, je ne le voterai pas.
Le manque de discernement du recteur de la cathédrale de Nantes est aussi à l’origine de cette catastrophe
Courrier envoyé par Cheyenne Carron au recteur de la cathédrale de Nantes :
Bonjour mon Père, bonjour à tous ceux qui ont accueilli le migrant Rwandais,
Je partage votre douleur de cette immense tragédie de voir brûler la cathédrale de Nantes. Cette cathédrale n’est pas seulement un trésor des Nantais, mais le trésor des Français.
Je ne suis pas Française de souche, mes géniteurs que je n’ai pas connus étaient Kabyles, je sais très bien ce que veut dire être accueilli. J’en connais la valeur et je connais la beauté de ce geste.
Mais en France, il commence à y avoir un problème. L’Eglise accueille souvent l’étranger mais oublie de regarder au pas de sa porte. Pourtant, lorsque j’étais bénévole aux restos du Coeurs, j’ai vu beaucoup de Français SDF, à la rue, sans qu’aucune église ne leur vienne en aide.
Alors, il me semble qu’il y a urgence, de tendre la main à vos compatriotes, et moins regarder vers des horizons lointains, même si cela vous semble plus “valable”.
Par ailleurs,l’homme, ou les hommes, qui ont confié les clefs de cette cathédrale à ce réfugié rwandais, sont aussi responsables de cette tragédie. Vous n’avez pas le droit de jouer les “généreux” avec des trésors qui ne sont pas les vôtres. Votre manque de discernement est aussi à l’origine de cette catastrophe.
Amicalement
Cheyenne-Mai Carron
Marine Le Pen cherche-t-elle à favoriser une vraie candidature de droite ?
C’est en tous cas ce que l’on pourrait déduire du changement opéré au sein des instances du RN fin juillet. Remaniement pour les fidèles de Marine Le Pen, nouvelle purge de la tendance identitaire et droitière pour les autres…
Ce remaniement va donc évincer plusieurs têtes du RN. A commencer par l’eurodéputé et membre du bureau exécutif, Nicolas Bay qui ne sera plus au cénacle. Sandrine d’Angio, proche du sénateur de Marseille Stéphane Ravier, doit quitter le bureau d’investiture des Bouches-du-Rhône. Même le célèbre avocat Gilbert Collard, actuellement eurodéputé après avoir siégé sept ans à l’Assemblée nationale, a aussi été éjecté (…)
Des conseillers régionaux comme Sandrine Beaulieu (Bourgogne-Franche-Comté) et Mathilde Paris (Centre-Val-de-Loire) ont été évincés. Même situation pour Antoine Mellies, réputé proche de Marion Maréchal, qui doit quitter la tête de la fédération du Rhône. Et Frédéric Boccaletti, président du groupe RN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui ne fera pas parti des futurs candidats aux sénatoriales dans le Var.
Gilbert Collard commente ainsi son éviction :
Je vais démissionner du bureau national (la direction du parti, NDLR). La lettre part demain. Comme ça, ils n’auront pas à me virer
On assiste même à un retour en grâce de certains proches de Florian Philippot :
Quant à Hélène Laporte, il se dit déjà que l’eurodéputée pourrait être remplacée par Mathilde Androuët, ancienne assistante de Florian Philippot et proche de Jordan Bardella. La promotion de cette dernière annonce d’ailleurs un retour au RN de deux ex-membres des Patriotes, Thomas Laval et Kelly Betesh.
Selon un responsable, elle serait en train de « supprimer les témoins des futurs assassinats des régionales »
Marine Le Pen se lance-t-elle dans le même “en même temps” que Macron en opérant de telles purges au même moment où elle publie une tribune où elle réfute l’existence d’une racisme systémique en France dans le Figaro ?
Un an avant la présidentielle de 2017, Marine Le Pen frôlait les 30% dans les sondages. Elle a terminé à peine au dessus de 20% en menant une mauvaise campagne où elle avait abndonné tous les fondamentaux de droite et du FN d’antan. Elle s’était même payé le luxe destructeur de ne parler ni d’immigration, ni de sécurité lors des cinq minutes de carte blanche durant le débat de l’entre deux tours.
Marine Le Pen est aujourd’hui à 28% dans les sondages. Parions qu’elle va réussir à redescendre à 20% rapidement si elle continue, après avoir méprisé la tendance catholique, à ignorer voir mépriser à ce point la droite identitaire… Et dire que l’on veut nous faire croire, qu’à la différence de son père, elle chercherait à accéder au pouvoir. C’est très mal parti…
Le projet de loi bioéthique voté en seconde lecture par 60 voix contre 37
Il y avait 101 députés cette nuit vers 4h du matin (!) pour voter cette infamie.

L’article 17, qui lève l’interdiction fondamentale de la création d’embryons humains transgéniques et chimériques homme-animal, a été voté par un hémicycle déserté vendredi 31 juillet à 19h45 :

Peu après, l’Assemblée a supprimé l’article polémique 19 bis sur le DPIA légalisant l’eugénisme :

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

Communiqué d’Alliance Vita :
Examiné à la sauvette par les députés à l’extrême fin de la session extraordinaire de juillet, en temps programmé réduit à 25 heures, le texte de la loi bioéthique issu de la seconde lecture aboutit à une complète rupture éthique.
Comme l’a dénoncé Alliance VITA depuis le début de son examen, cette loi remet gravement en cause les droits des plus fragiles de notre société, en ignorant des principes fondamentaux d’écologie humaine, alors que le texte engage les générations futures et l’orientation de la recherche.
Pour Caroline Roux, Déléguée générale adjointe d’Alliance VITA :
« Cette seconde lecture aboutit à une complète rupture éthique. La majorité présidentielle a fait prévaloir l’intérêt d’adultes au détriment des droits de l’enfant, et s’est obstinée à intensifier la manipulation du vivant, sans aucun principe de précaution. Au point d’entrouvrir la porte au marché de la procréation sous couvert de « dérogation » en faisant organiser la collecte et la conservation des gamètes humains par des établissements lucratifs. C’est un terrible basculement pour la France qui a toujours fait du principe de non marchandisation de l’humain et des éléments de son corps, un principe éthique fondamental. Alors que la crise sanitaire nous a fait prendre conscience que l’humanité est autant à protéger que la nature, des lignes rouges sont franchies mettant en danger l’intégrité même de l’espèce humaine avec la création de chimères homme/animal et d’embryons humains génétiquement modifiés. La révision de cette loi bioéthique passe à côté de 3 grandes urgences : la véritable lutte contre l’infertilité, l’arrêt de l’engrenage eugéniste et le respect de l’intégrité de l’espèce humaine. Nous appelons les sénateurs, qui ont encore le pouvoir de modifier la loi, à se montrer à la hauteur des enjeux, pour maintenir une éthique, garante de la protection des plus fragiles. »
D’autre part, Alliance VITA dénonce le vote en pleine nuit, sans annonce préalable, ni étude d’impact, d’un amendement qui fait exploser l’encadrement de l’avortement en France en ajoutant un critère invérifiable de « détresse psychosociale » pour avoir recours à l’interruption médicale de grossesse, permettant d’avorter jusqu’au dernier jour de grossesse.
Alliance VITA manifestera son opposition à ce projet de loi par attachement au droit des plus fragiles, par tout moyen légal, aux étapes suivantes du processus législatif.
Mgr Aillet : “la société s’engouffre dans la dictature. Il y a une manipulation des esprits grâce à une gestion par la peur”
Dans un entretien donné à Valeurs Actuelles, Mgr Marc Aillet ne mâche pas ses mots sur la loi de bioéthique, nos parlementaires, la crise du COVID… :
[…]
L’Église s’est toujours opposée à la PMA bien avant que le gouvernement veuille l’ouvrir aux couples lesbiens. Quand on parle d’avancées et de progrès, on ne dit pas que le taux de réussite de la PMA est extrêmement faible. La réussite ne dépasse pas 14%. Non seulement, c’est un parcours du combattant pour les couples qui recourent à la PMA, mais en fin de parcours ce sont aussi des destructions d’embryons. Toute PMA induit une destruction et le tri d’embryons. A la conclusion de toute opération, il y a des « réductions embryonnaires », autrement dit des avortements. C’est scandaleux. Scientifiquement, l’être prend vie dès la première cellule fécondée. Il n’y a pas de seuil entre la fécondation et la mort qui puisse indiquer le commencement d’une vie humaine. Aussi, la PMA qui sera ouverte aux couples lesbiens sera remboursé à 100% par la sécurité sociale sans qu’il y ait une cause d’infertilité médicalement diagnostiquée. Alors que certaines maladies ne sont pas, peu ou plus remboursées, les traitements de la maladie d’Alzheimer par exemple. Les Français doivent savoir que le budget de la sécurité sociale pour lequel ils cotisent pourra être utilisé dans le cadre de la PMA pour toutes. Les Français cotiseront pour une opération qui fabriquera des enfants intentionnellement et légalement privés de père. Les autres sujets ne sont pas à omettre. Par l’ouverture sur la recherche sur les embryons transgéniques et chimériques, la frontière entre l’homme et l’animal est abolie. Mais il ne faut pas aussi oublier la généralisation du diagnostic pré-implantatoire des aneuploïdies (DPI-A) pour traquer les embryons porteurs d’anomalies chromosomiques. C’est ni plus ni moins un eugénisme d’État qui est mis en place. De plus, la manipulation des embryons va être a nouveau libéralisée. L’embryon devient une souris de laboratoire.
[…]
L’Église de France s’est assez bien mobilisée. Pourtant, je pense que l’on aurait dû avoir une voix unie pour avoir une voix forte. Cela était prévu mais on a beaucoup tardé à le faire parce que les sujets qui préoccupaient les Français étaient très éloignés de la loi bioéthique : réforme des retraites, Covid-19, confinement, réouverture des lieux de cultes, etc. Mais, les évêques de manière personnelle et par les réseaux sociaux ont été fermes. Il est important d’avoir un message pour réveiller les consciences. Même si nous avons perdu une bataille, la guerre est toujours à gagner. Je ne crois plus au dialogue courtois avec les parlementaires, les scientifiques ou le gouvernement comme nous avons pu le croire avant. De fait, le dialogue n’est pas à double-sens. En face, les personnes ne s’intéressent absolument pas aux arguments de raison que nous avançons. L’idée en faveur de la vie depuis la conception naturelle est imparable. Les gens avec qui nous discutons ont des oreilles mais n’entendent ou alors ne veulent pas entendre. Ce n’est donc plus l’heure du dialogue. Il faut avoir une parole d’autorité, une parole ferme qui parle à la conscience des hommes et des femmes de bonne volonté. Ce n’est pas cela qui fera basculer les parlementaires même si les citoyens convaincus vont essayer de joindre les parlementaires de notre diocèse pour les mettre en face leur responsabilité. Nous courrons vers une rupture anthropologique majeure, un défi civilisationnel qui ne concerne pas seulement la vie quotidienne des gens mais l’avenir de l’humanité. Ceci dit, je crois beaucoup à la prière et au jeûne. Je pense que la conversion de tous est nécessaire parce que la destruction de l’humanité accoure et qui à la fin se retournera contre tous. Je finis par dire comme le prophète Jonas, seul prophète que Dieu envoie vers des païens : encore 40 jours et Ninive sera détruite. C’est un symbole mais cela veut dire que le mission de l’Église est prophétique. Il ne faut pas avoir peur de ne pas être audible car ce n’est pas un problème. Le danger serait de parler selon les critères de l’audimat. Si cette parole est celle de la Vérité, elle touchera les coeurs de ceux qui sont prêts à l’entendre.
[…]
La législation de la gestation pour autrui (GPA) est certaine. Nous courrons tout droit vers la manipulation de l’être humain et plus seulement celle de l’embryon. Jour après jour, la société s’engouffre dans la dictature. On l’a bien vu dans le traitement préventif du fameux coronavirus. Il y a une manipulation des esprits grâce à une gestion par la peur. Même si je ne minimise pas les effets de cette épidémie, je me dis que les 30 000 morts en six mois ne méritaient pas autant de privations de libertés individuelles. On est en droit de se poser des questions. Pour l’Église, le premier principe n’est pas la santé des corps mais le salut des âmes. Cela nous appelle encore plus à l’annonce de l’Évangile, à la conversion et à se souvenir que notre fin dernière n’est pas sur Terre mais dans les cieux. […]
Alain Soral en garde à vue pour provocation publique
Les motifs exacts sont :
« Provocation publique non suivie d’effet à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation », « injure publique à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » et « provocation publique à la haine ou à la violence, à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée »
Assa Traoré appelle à faire « comme en Afrique, envahir le palais présidentiel » : on lui tend des micros, c’est une idole médiatique.
Comme l’écrit Breizh.info :
Alain Soral n’est pas l’icône noire d’une presse mainstream qui a trouvé comme nouveaux héros un homme ayant braqué une femme enceinte avec un pistolet sur son ventre, et un autre accusé d’avoir violé un détenu sous la menace d’une fourchette…
Alain Soral est poursuivi pour des écrits et pour des paroles. Il est parfaitement légitime d’être en désaccord avec cet individu. Mais il est permis de s’interroger sur l’état de la liberté d’expression, d’une part, et, d’autre part, sur le deux poids deux mesures de notre système.
Bénédiction de la statue de “Marie qui garde les prêtres” le 3 août à Ars
Le P. Emeric Colas des Francs, modérateur général de la Société Jean-Marie Vianney,
Le Père Roch Valentin, recteur du séminaire d’Ars,
ont la joie de vous inviter à la bénédiction de la statue de “Marie qui garde les prêtres” par Mgr Pascal Roland, évêque de Belley-Ars, en présence de Mgr Milandou, archevêque de Brazzaville, qui aura lieu au cours de la messe pour les vocations à 17h le lundi 3 août en la chapelle du Foyer sacerdotal Jean-Paul II, 352 chemin de la Percellière, 01480 Ars-sur-Formans.
Venez nombreux !
Cette sculpture monumentale est une réalisation de Gauthier Courtin. Elle fait suite à la neuvaine à “Marie qui garde les prêtres” diffusée à plus de 7000 exemplaires aux prêtres de France.

Neuvaine au Curé d’Ars: Jour 6 – « Je voudrais gagner des âmes au bon Dieu ! »
L’âme missionnaire de saint Jean-Marie Vianney s’est forgée depuis l’enfance lorsque, pendant les longues heures de garde du troupeau au vallon de Chantemerle, il fait le catéchisme, il enseigne les prières apprises de sa mère, il raconte des passages de l’Ancien et du Nouveau Testaments à sa sœur Gothon et aux autres petits bergers.
Avec quel respect aussi il considère ces prêtres clandestins qui, au péril de leur vie, viennent en cachette célébrer la messe et donner les sacrements (sous la Révolution, les prêtres qui n’acceptent pas la Constitution civile du clergé, condamnée par le pape Pie VI, sont pourchassés). Le discernement et le compagnonnage de l’excellent abbé Balley ne feront qu’affirmer chez saint Jean-Marie Vianney le désir de devenir à son tour un prêtre qui gagnera des âmes au bon Dieu en montrant à tous « le chemin du Ciel » !
Méditation : Saint Curé d’Ars, votre secret pour attirer les âmes à Dieu était de prêcher par l’exemple, en toute chose.
Le premier, vous vous immergiez dans une prière aimante et silencieuse, vous honoriez le Seigneur en toute action, vous regardiez le pauvre comme une image du Christ.
Et par-dessus tout, vous avez conduit chacun à la source de l’amour divin qui jaillit dans l’Eucharistie et dans le sacrement du Pardon.
Vous avez été missionnaire et instrument de la Miséricorde qui veut attirer à elle tous les cœurs.
Obtenez-nous une âme missionnaire qui puisse en gagner d’autres au Christ par le rayonnement d’une vie accordée à son Amour !
Intention : Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).
Prières : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.
Prière au saint Curé d’Ars
Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.
Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.
Tu as été l’ami des pécheurs. Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père.
Tu as été le soutien des pauvres. Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.
Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie. Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.
Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Donne aux prêtres l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.
Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.
Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu, toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.
Pour un vote solennel sur le projet de loi relatif à la bioéthique
Communiqué des députés :
- Annie Genevard, députée du Doubs, vice-présidente de l’Assemblée nationale
- Marc Le Fur, député des Côtes-d’Armor, vice-président de l’Assemblée nationale
- Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin, vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques
- Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle
- Xavier Breton, député de l’Ain, président de l’Entente parlementaire pour la famille
Alors que les Français sont préoccupés par la crise économique qui se profile pour la rentrée et tentent de prendre un peu de vacances, le Gouvernement a choisi d’inscrire les discussions sur le projet de loi relatif à la bioéthique, en catimini, au cœur de l’été. A cette faute politique, la majorité entend en ajouter une seconde en envisageant de priver la représentation nationale d’un vote solennel, seul à même de permettre à chaque député d’assumer pleinement son vote. Sur ce texte emportant de telles ruptures anthropologiques, il est pourtant crucial que chacun assume publiquement son vote personnel.
C’est pourquoi, nous, députés attachés à la préservation du rôle de la représentation nationale, demandons à la Conférence des présidents de décider, ainsi que le prévoit le Règlement de l’Assemblée nationale, d’un scrutin public sur le projet de loi relatif à la bioéthique. Nous souhaitons que ce vote solennel ait lieu un mardi après-midi du mois de septembre, après les questions au Gouvernement, afin de favoriser la présence du plus grand nombre de députés.
Bioéthique : la division au sein de la majorité permet aux enfants nés d’un don d’accéder aux données du donneur
Contre l’avis du gouvernement, l’Assemblée nationale s’est prononcée jeudi pour que les enfants nés d’un don de gamètes avant le projet de loi bioéthique puissent eux aussi bénéficier du nouveau dispositif d’accès aux origines que propose ce texte.
Lors d’un scrutin très serré à main levée, qui a obligé le président de séance à recompter à plusieurs reprises les voix, les députés ont rejeté un amendement du gouvernement, après des divisions au sein de la majorité.
Le projet de loi prévoyait que les enfants nés d’un don puissent accéder à leur majorité à des “données non identifiantes” (âge, caractéristiques physiques, etc.) du donneur et même, s’ils le souhaitent, à son identité, mais seulement à partir de l’entrée en vigueur de la loi. Le Sénat avait voté en première lecture pour rendre la mesure rétroactive, déjà contre l’avis du gouvernement.
L’exécutif souhaitait donc revenir sur ce changement devant l’Assemblée. Mais les députés ont maintenu la version sénatoriale.
L’Assemblée a voté une autre mesure contre l’avis du gouvernement, pour permettre également aux parents qui le souhaitent d’avoir accès aux données non identifiantes du donneur avant la majorité de leurs enfants.
Le gouvernement garde la possibilité à la fin de l’examen du texte de proposer une seconde délibération, pour tenter de revenir sur ces deux mesures.
Mais ces mesures montrent l’absurdité de la conception d’un enfant par PMA. Il est normal qu’un enfant se pose des questions sur son origine. Ils votent la conception d’enfants sans père et en même temps ils cherchent à réparer les conséquences de leurs actes.
Tout enfant a le droit d’être conçu naturellement.
Google va permettre d’identifier les commerces tenus par des Juifs
– Ah non, fausse nouvelle, il s’agit des commerces tenus par des Noirs.
– Ah, bon, alors tout va bien.
Aux Etats-Unis, Google propose désormais de s’identifier en tant qu’entreprise dirigée ou détenue par des Noirs, rapporte le média américain The Verge. Un nouveau badge représentant un cœur noir a été créé pour l’occasion. Il apparaîtra sur la fiche Google du commerce dans les résultats de recherche et sur Google Maps.
– Et pour les Juifs, vous pouvez apposer une petite étoile jaune :

– Mais puisque l’on vous dit que c’est uniquement pour les Noirs !
– Mais alors l’étoile jaune, c’est pour qui ?
– Pour les Noirs.
– Mais alors les Noirs sont juifs ?!
Le gouvernement fuit le débat sur la loi ni bio ni éthique
Généralement le temps utilisé par le gouvernement lors de l’examen d’un projet de loi est de 10% du temps. Le gouvernement hier n’en était qu’à 5% montrant qu’il fuit le débat refusant d’éclairer les parlementaires.
Des messages volants dans Paris pour défendre l’intérêt de l’enfant, la filiation et la famille
Alors que les députés devraient achever aujourd’hui l’examen en 2ème lecture du projet de loi « ni bio, ni éthique », La Manif Pour Tous a envoyé dans le ciel parisien devant l’Assemblée nationale des banderoles pour dénoncer l’injustice des mesures qui figurent dans ce projet de loi et dont le parcours législatif s’annonce encore long et semé d’embûches.

« Stop PMA » et « Stop GPA » : les messages sur les banderoles lâchées ce matin au pied du Palais Bourbon sont clairs. Concevoir des enfants délibérément privés de père est une injustice intolérable pour les enfants. C’est une ligne rouge qui est en train d’être franchie, et qui en entraînera bien d’autres, en particulier celle de la GPA. D’ores et déjà, les promoteurs de la PMA sans père ont déjà voté ce matin pour la reconnaissance des GPA réalisées à l’étranger. Ce sera évidemment ensuite la légalisation de cette exploitation des femmes. Le cynisme des militants du business de la procréation est sans limite. Comment peut-on prétendre reconnaître les GPA effectuées avec des mères porteuses nigérianes, russes ou ukrainiennes et jurer la main sur le cœur que cette pratique restera interdite en France car contraire à la dignité de la femme ? Pour La Manif Pour Tous, la dignité des femmes et des enfants n’a pas de frontières ! Et le seul moyen de lutter efficacement contre ces pratiques moyenâgeuses et esclavagistes est que la France ne légalise pas la PMA sans père et sans motif médical et s’engage réellement en faveur de l’abolition universelle de la GPA.
Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, estime :
« Même le Garde des Sceaux a reconnu lors des débats cette semaine à l’Assemblée nationale que la PMA sans père et la GPA sont liées. Le nier est une hypocrisie cynique. La PMA sans père met en place les conditions de légalisation de la GPA. La reconnaissance d’un droit à l’enfant pour les couples de femmes et les femmes célibataires serait le point de départ de nouvelles revendications pro-GPA de la part de couples d’hommes ou d’homme célibataire, et au passage, de couples homme-femme aussi. Cet engrenage doit cesser ».
L’article voté en séance pendant cette deuxième lecture à l’Assemblée nationale sur la GPA montre que cet engrenage s’enclenchera dès lors que le projet de loi sera voté. La poursuite du débat parlementaire, notamment la seconde lecture au Sénat, doit être l’occasion de revenir à un texte cohérent et respectueux de « la bioéthique à la française ». Les opposants à ces pratiques irresponsables qui fragilisent la filiation et la famille continueront à se faire entendre et à peser dans le débat public, malgré le contexte sanitaire qui rend impossible l’organisation de manifestations massives que La Manif Pour Tous organisent lorsque c’est nécessaire depuis quelques années.
Finalement, la GPA ne pose pas de problème au gouvernement
Hier l’Assemblée nationale examinait l’article 4 bis du projet de loi bioéthique, sur la GPA. Le Sénat avait adopté un article 4 bis interdisant la transcription sur un acte d’état civil français d’un lien de filiation résultant d’une gestation pour autrui (GPA).
Le Gouvernement a décidé de ne pas tenir compte de cette écriture et a préféré indiquer que c’est au regard des règles françaises applicables qu’il convient d’apprécier « la réalité » visée à l’article 47 du code civil.
Cette nouvelle écriture ne semble pas clarifier suffisamment cette situation puisque cette « appréciation » relève du juge. Le risque étant de trouver le même problème d’une interprétation future du juge qui pourrait se baser notamment sur les engagements internationaux de la France (sur lesquels s’est basée la Cour de Cassation pour rendre son jugement précité) qui s’imposent à la loi, du fait la hiérarchie des normes.
En septembre est prévu à Paris un salon proposant des enfants sur catalogue. Bien qu’informé de ce scandale depuis la commission spéciale, aucune réponse du ministère de la justice pour s’y opposer.
Incroyable incompétence du ministre de la justice
Hier avait lieu à l’Assemblée l’examen de l’article 4 modifiant considérablement le droit de la filiation. C’est une véritable révolution du droit de la filiation et de ses fondements.
Alors que les parlementaires Républicains s’étonnent d’un « angle mort » concernant la PMA pour les femmes transgenres, le Garde des Sceaux informe que
« la Cour de cassation doit rendre très prochainement un arrêt qui nous éclairera tous ».
M. Patrick Hetzel s’insurge contre une telle réponse :
« Monsieur le ministre de la justice, je suis doublement choqué par votre réponse. Vous êtes garde des sceaux et fin juriste : la hiérarchie des normes, cela devrait vous dire quelque chose ! Il se trouve que l’Assemblée nationale est, avec la chambre haute, l’une des deux enceintes où l’on doit faire le droit.
Vous dites attendre l’arrêt de la Cour de cassation alors que vous avez, par le passé, combattu les magistrats à plusieurs reprises ! Cela signifie, en d’autres termes, que c’est la jurisprudence de la Cour de cassation qui s’imposera et que ce sont les magistrats qui feront le droit. Non ! C’est à nous de dire le droit ».
L’avortement, un sujet politique tabou en Hongrie
Dans Présent, Olivier Bault a interrogé Lidia Lelle Meuwissen, 24 ans, militante pro-vie hongroise au sein de ProLife Hungary. Extrait :
La Constitution hongroise votée par la coalition Fidesz-KDNP en 2011 protège le caractère sacré de la vie dès la conception. Cela veut-il dire que l’avortement est interdit ?
La Constitution hongroise dit que la vie de la personne humaine est protégée à partir de la conception. Mais c’est la loi qui définit ce qu’est une personne, et la loi nous dit que le bébé est une personne à partir de 12 semaines de grossesse. Et donc jusqu’à la 12e semaine de grossesse, vous avez le droit en Hongrie de tuer votre bébé. En fait, il y a quatre conditions qui autorisent à avorter en Hongrie : quand la vie de la maman est en danger, quand le bébé est gravement malade ou handicapé, quand il a été conçu par viol, et, jusqu’à la 12e semaine, quand la femme est dans une situation économique ou sociale difficile ou dans toute autre situation rendant plus difficile l’accueil de l’enfant. Personne ne pose de questions à la femme souhaitant avorter si elle invoque cette quatrième condition.
Il n’empêche que le nombre d’avortements a bien baissé au cours de la décennie écoulée. Les gouvernements Fidesz-KDNP ne sont-ils pas malgré tout pro-vie ?
Non, je ne pense pas qu’ils soient pro-vie. Ils ne touchent pas à cette question. Les lois aujourd’hui sont les mêmes que celles avant 2010. Certes, le nombre d’avortement est en baisse, mais c’est toujours plus d’un enfant conçu sur quatre qui est avorté en Hongrie. En une année, nous avons environ 90 000 enfants et encore plus de 25 000 avortements. Par ailleurs, s’il y a moins d’avortements, c’est aussi parce qu’il y a moins de femmes en âge de concevoir. Mais comme les femmes hongroises veulent avoir des enfants de plus en plus tard, ce sont souvent des personnes de mon âge qui veulent avorter, par exemple quand elles sont encore à l’université. Il faut certes reconnaître que les politiques pro-famille, natalistes, du Fidesz ont un impact positif sur les personnes qui pourraient vouloir avorter pour des motifs économiques.
Pourquoi ne restreint-on pas la possibilité d’avorter comme l’a fait la Pologne en 1993 ? Le parti chrétien-démocrate KDNP notamment n’est-il pas ouvertement hostile à l’avortement ?
En fait, je n’ai pas de doute que, même au Fidesz, la majorité et aussi les leaders sont contre l’avortement. Mais c’est un sujet très sensible et ils ne veulent pas prendre de risques. Ils savent que s’ils touchent à cette question, ils pourraient perdre les prochaines élections. […]
Un clandestin algérien “gentil et serviable”
La victime de 29 ans qui a reçu plusieurs coups de couteau a donc eu beaucoup de chance : qu’est-ce que cela aurait été si cet Algérien clandestin avait été méchant ?
Le 26 juillet dernier, un homme de 29 ans, domicilié en Belgique, se faisait violemment poignarder lors d’une partie de pétanque dans le quartier de Beaulieu à Poitiers. Son pronostic vital avait été d’abord engagé, avant que sa situation ne s’apaise. Il s’était vu attribuer un arrêt de travail d’un mois, relate La Nouvelle République.fr. Le procès du suspect présumé se tenait mercredi 29 juillet. Mohamed A. a été jugé en comparution immédiate et a demandé un délai. Il s’agit d’un clandestin algérien de 30 ans qui fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français notifiée depuis le 28 juillet.
Lors de la séance en visio depuis le centre pénitentiaire de Vivonne, l’agresseur s’est lui-même présenté comme « quelqu’un de gentil, droit, qui souhaite une vie simple, en travaillant et en fondant une famille ». Pourtant, ce migrant s’en était pris à sa victime car il aurait « dégradé le véhicule de sa compagne », affirmait-il. L’agresseur était ensuite allé « chercher un couteau dans son véhicule » pour agresser l’homme de 29 ans. L’avocat du prévenu, Me Chassagne, a promis un risque « inexistant » de réitération des faits par son client. Selon le magistrat, Mohamed A. souhaiterait « régulariser sa situation ». Sa compagne, présente dans la salle, l’a décrit comme « dévoué et serviable ».
La Cour suprême du Mexique rejette un “droit” à l’avortement
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
La Cour suprême du Mexique, par quatre voix cotre une, a rejeté l’injonction d’un juge de Xalapa, dans l’Etat de Veracruz, qui ordonnait au parlement de cet Etat de dépénaliser l’avortement.
En 2008, la Cour suprême avait confirmé la législation de Mexico permettant l’avortement. Mais c’était une loi votée par les parlementaires. A cette occasion, la Cour suprême avait déclaré le droit des Etats de décider de leur « politique de santé ». Dans la foulée, plus de la moitié des Etats, dont Veracruz, avaient voté des lois contre l’avortement (l’Etat de Veracruz l’a fait par le biais d’un amendement constitutionnel stipulant que la vie commence dès la conception). Deux Etats l’ont dépénalisé.
Les serveurs de la Secrétairerie d’État du Saint-Siège piratée par les Chinois
L’Observatoire de la christianophobie nous informe que, à moins de deux mois de la renégociation de l’accord controversé entre le Saint-Siège et le gouvernement communiste chinois sur la nomination des évêques, le Vatican a été victime d’un piratage informatique.
Selon un rapport très documenté et daté du 28 juillet de la société de cybersécurité Recorded Future, une entreprise privée sans rapport particulier avec le gouvernement des États-Unis selon la presse, le piratage informatique contre des entités du Saint-Siège auraient commencé en mai dernier. Selon Recorded Futurel’opération aurait été menée par l’entreprise RedDelta soutenue par le gouvernement chinois. Les victimes de ces piratages seraient la Secrétairerie d’État, le diocèse catholique de Hong Kong, la Mission d’études du Saint-Siège à Hong Kong – dont les activités peuvent être assimilées à celles d’une nonciature sans reconnaissance officielle par le pays hôte – et l’Institut pontifical pour les missions étrangères (PIME). Ce sont les serveurs de ces entités qui auraient été infiltrés par les pirates de RedDelta ce qui leur a permis de “visiter” les ordinateurs de ces entités et de prendre connaissance de leurs contenus.
Il est intéressant de noter qu’ont été enregistrées en juin des tentatives de piratage du site d’information AsiaNews, une agence de presse du PIME, mais sans succès car ses serveurs sont distincts de ceux du PIME, agence de presse qui a toujours manifesté beaucoup de suspicion sur l’intérêt de l’accord secret entre le Saint-Siège et la Chine communiste…
Avec les mesures du totalitarisme politico-sanitaire, l’étau du communisme chinois s’est refermé sur Hong Kong. La répression se poursuit à Hong Kong, où les autorités ont disqualifié 12 candidats aux prochaines législatives. Le milliardaire militant Jimmy Lai, par le biais de son groupe de presse populaire, ne cesse de s’en prendre au Parti communiste chinois (PCC), exposant ses abus, ses injustices, son cynisme et ses complots… Le Global Times, le journal de propagande de Pékin, lui renvoie abondamment les politesses, le qualifiant de « traître sécessionniste », « à la solde de la CIA », l’accusant de « financer les émeutes » et d’« utiliser la jeunesse de Hongkong comme chair à canon ». L’homme d’affaires de 71 ans est actuellement en liberté sous caution. Le juge lui a refusé à deux reprises le droit de quitter Hongkong pour des voyages d’affaires et des visites de famille. Le 19 août, il devra répondre de deux chefs d’accusation, « intimidation » et « participation à un rassemblement illégal ». Mais, c’est surtout la nouvelle loi sur la sécurité nationale, promulguée à Hongkong le 30 juin, qui semble le viser directement. Pourtant, malgré la menace, il persiste et signe.
Proposition de loi pour écrire en français
Les députés Sébastien CHENU, Ludovic PAJOT, Nicolas MEIZONNET, Marine LE PEN, Bruno BILDE, Agnès THILL, Joachim SON‑FORGET, Emmanuelle MÉNARD et Marie‑France LORHO ont déposé une proposition de loi visant à interdire l’usage de l’écriture inclusive par toute personne morale publique ou privée bénéficiant d’une subvention publique.
Voici l’exposé des motifs :
« L’écriture inclusive » qui désigne les pratiques rédactionnelles et typographiques visant à substituer à l’emploi du masculin, lorsqu’il est utilisé dans un sens générique, une graphie faisant ressortir l’existence d’une forme féminine, tend à se diffuser largement. Certains prétendent même imposer cette pratique comme norme. Si l’égalité entre les femmes et les hommes est un objectif qui doit être défendu de manière résolue, ce n’est pas en incluant dans la langue une visibilité accrue du féminin jusqu’à la rendre désunie, créant une confusion qui confine à l’illisibilité que l’objectif sera atteint. L’Académie française a vivement dénoncé l’écriture inclusive, considérant qu’il s’agissait d’un « péril mortel » pour l’avenir de la langue française.
Par l’ordonnance de Villers‑Cotterêts de 1539, François 1er fait du français la langue officielle du droit et de l’administration. La constitution française dans son article 2 : « La langue de la République est le français », donne à la langue française une valeur constitutionnelle. Dès lors, l’usage du français s’impose aux personnes morales de droit public et aux personnes de droit privé dans l’exercice d’une mission de service public. Ce principe a été rappelé par le Loi n° 94‑665 du 4 aout 1994 relative à l’emploi de la langue française. Dans son article 1, il est précisé que : « Langue de la République en vertu de la Constitution, la langue française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France. » La circulaire du 21 novembre 2017 relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française, invite à ne pas faire usage de l’écriture inclusive pour les textes destinés à être publiés au Journal officiel.
Cependant, il est regrettable qu’il n’existe pas dans notre pays d’interdiction générale de l’utilisation de l’écriture inclusive pour toute personne morale publique ou privée qui bénéfice d’argent public.
La présente proposition de loi vise à actualiser la Loi du 4 aout 1994 en y incluant l’interdiction de l’usage de l’écriture inclusive par toute personne morale publique ou privée bénéficiant d’une subvention publique.
Un nouveau ” Crime contre Dieu “
Du Dr Philippe Piloquet, Président de SOS Tout-petits :
Les lois de bioéthique discutées actuellement en seconde lecture à l’Assemblée Nationale nous conduisent vers une nouvelle conception de la vie humaine. Les pièces du puzzle se posent une à une et nous devinons l’image finale !
Le drame de cette histoire repose sur l’indifférence et l’irresponsabilité de la majorité de nos concitoyens. Et pourtant, le quotidien de nos enfants et petits-enfants en sera bouleversé. Ces nouvelles lois de bioéthique et celles qui leur succéderont nous entraînent inévitablement vers « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley écrit en 1931. Relisez ce livre prémonitoire.
Ces lois s’articulent, entre autres,avec la lutte des « féministes » dont l’enjeu est sans équivoque, la destruction de la famille, tant par la disparition du mariage que par un droit à l’enfant, esclavage des temps modernes. L’enfant sera conçu au moment opportun (par la congélation des gamètes), exempt de maladie génétique (élimination des aneuploïdies par le DPI A) et il sera porté par une femme choisie (reconnaissance de GPA faites à l’étranger).
Cette volonté politique progresse sous couvert d’un pseudo humanisme athée. Certains souhaitent modifier le génome humain, imparfait selon eux. Ces manipulations génétiques ont déjà commencé en Chine avec un objectif clair : le contrôle de l’espèce humaine. Nos futures lois de bioéthique permettront des modifications du génome embryonnaire, point de départ de l’Homme asservi au pouvoir politique.
Pour souligner l’importance de ce code génétique, le Pr Lejeune parlait du “Verbe de Dieu” pour décrire le contenu de l’information génétique humaine. Il ne s’agit pas d’une action médicale mais d’une attaque contre l’Homme tel qu’il est créé.
Sommes nous conscients des conséquences de ces lois ? Qui ne dit mot consent.
Que les tout-petits nous aident dans ce combat titanesque pour le respect de la Vie.
Que Dieu vous garde.
Dr Philippe Piloquet
Jacques BAY, vice-président de SOS Tout-Petits :
Où est la barbarie ?
On dénonce, de façon presque routinière, la barbarie des rues : mise à mort d’un chauffeur de bus dans les pires conditions, d’un agent des forces de l’ordre, d’une aide-soignante traînée sur des centaines de mètres par la voiture d’un criminel… sans compter cathédrales, église ou abbaye, qui flambent… le tout présenté comme des fatalités alors que l’Etat est responsable de l’ordre public et, d’abord, de la protection des vies humaines…
Mais que fait donc l’Etat ?
Fait-il son travail quand il profite du coronavirus pour sortir prématurément de prison des milliers de délinquants afin de réduire l’encombrement carcéral par la pire des méthodes, apportant ainsi, de fait, une active contribution à la barbarie des rues ?
Fait-il son travail lorsqu’il promeut l’avortement volontaire auprès de femmes dont il veut ignorer la détresse et qu’il laisse presque sans secours…quand l’achat d’une voiture « bas carbone » non rentable peut bénéficier d’une aide de 5000 €, montant sans commune mesure avec son incidence très faible sur le climat, compte tenu des autres facteurs ? S’il remplaçait cela par des primes de naissance, des milliers d’êtres humains pourraient être sauvés. S’en soucie-t’il ?
Fait-il son travail quand, par le ministère public, il se pourvoit en cassation contre un arrêt de la Cour d’Appel de Paris enjoignant de reprendre l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert, provoquant ainsi, avec la collaboration de la Cour de Cassation, sa mort certaine après une longue agonie (alors qu’il n’était ni en souffrance ni en fin de vie) ?
De nouveaux malheurs se préparent avec la loi dite « de bioéthique » : destruction massive des embryons, eugénisme et manipulations en tous genres avec, en perspective, des risques génétiques aveuglément assumés, destruction de l’hérédité , instabilité et destruction des liens familiaux, mensonges sur les sexes qu’on assimile aux genres …comme s’il s’agissait de grammaire, et extension de la PMA, qui fait 5 à 10 morts en moyenne à chaque fois.
Ceux qui conduisent ces calamités ont « plein la bouche » des Droits de l’Homme mais bafouent leur premier devoir qui est de protéger et secourir les êtres humains, particulièrement en France, de la conception à la mort naturelle. Il est facile de légaliser le pire, de façon juridiquement et moralement contestable, et d’afficher ensuite qu’on respecte la Loi. Cette pratique de dictature est à l’oeuvre chez nous…
Que reste t’il de notre démocratie ? Trahison du résultat du référendum sur la constitution européenne , système électoral dévoyé (majoritaire avec « marquage » et personnalisation systématique de l’élection législative par une élection présidentielle préalable), « bourrage de crâne » institutionnalisé notamment par l’enseignement et la télévision, largement entre les mains d’un Etat déployant une subversion athée et maçonnique avec une pugnacité et une continuité remarquables, dont la dernière manifestation est l’insistance indécente avec laquelle le pouvoir pousse au vote accéléré de la loi dite de bioéthique en profitant des circonstances de la pandémie et des vacances d’été.
Quels droits ont nos gouvernants de légiférer si radicalement dans des domaines qui touchent si profondément à la nature humaine et aux libertés fondamentales ? Ce sont ceux qu’ils s’arrogent par une interprétation extensive des textes en collaboration avec le Conseil Constitutionnel et les juridictions administratives et judiciaires.
De tels abus pourraient conduire à une sanction directe par le peuple, en application d’une disposition constitutionnelle d’interprétation difficile et combien lourde de menaces, l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui cite, parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l’homme », « la résistance à l’oppression ». Les « Gilets jaunes » en ont donné un avant-goût.
Qui est à la manoeuvre pour imposer le développement accéléré de cette législation bio-perverse qualifiée de bioéthique ?
C’est un pouvoir manifestement minoritaire, déconsidéré, notamment pour son inaptitude totale, depuis 3 ans, à restreindre le gâchis, et pour sa gestion calamiteuse de la pandémie ( « Y a t’il une erreur qu’ils n’ont pas commise? » titre le Professeur Perronne dans son récent livre). Il est, quoi qu’en disent les médias aux ordres, en déficit massif de popularité. Une majorité écrasante de la population souhaite au moins qu’en soit différé l’examen ( Il faut lire en son entier le remarquable communiqué de Mgr Aillet du 18/07/2020 : « …qui ne serait effrayé devant une telle manipulation de l’être humain, … », « Comment ne pas manifester son indignation …?»).
Le légalisme formel n’est pas tout.
Absence de légitimité sur le fond, absence de soutien populaire … oppression ?
Notre Président d’Honneur, le Docteur Dor, disait, un peu comme une boutade, que nous ne faisons pas de politique … alors que nous nous opposons à toute une législation mortifère !
Il voulait dire que SOS Tout-Petits n’est inféodée à aucun partI. Nous restons dans cette voie droite, dans la bienveillance pour les personnes.
Nous prions publiquement pour la France et, d’abord, pour que soient respectés les plus vulnérables, particulièrement les femmes enceintes en difficulté et les tout-petits enfants à naître.
C’est ce que nous ferons de nouveau :
- A Paris le 12 septembre à 14 h.30 (Rosaire public, au croisement du boulevard du Montparnasse et de l’avenue de l’Observatoire. RER Port-Royal)
- A Poissy le 19 septembre à 10 h.45 (Chapelet public,à la sortie de la gare)
- A St Germain en Laye le 3 octobre à 10h.45 (Chapelet public, place du Château)
… et comme l’organisation de la Marche pour la Vie ne pourra se faire en octobre (elle aura lieu en janvier 2021) nous serons de nouveau au même endroit :
Seconde lecture du projet de loi sur la bioéthique : liste des absents
Voici la liste des députés non inscrits et LR qui étaient absents lors du vote sur l’extension de la PMA hier soir. Seront-ils là demain soir pour le vote sur le projet de loi complet ?
Groupe LR :
Quand le Rwandais incendie, les médias enfument
Si une mosquée avait été incendiée par un Français, les médias en parleraient durant des mois sans discontinuer pour hurler au racisme. Mais quand un immigré clandestin rwandais incendie une cathédrale, c’est silence radio…
Neuvaine au Curé d’Ars: Jour 5 – « Son plus grand plaisir est de nous pardonner. »
C’est banal de dire que le saint Curé d’Ars a été un confesseur hors pair, hanté par le Salut des âmes. Depuis son enfance, il veut « gagner des âmes au bon Dieu ». Sa responsabilité de curé l’impressionnera toujours au point qu’elle aurait pu le faire tomber dans le désespoir devant sa propre misère. Il fut, lui le premier, un rescapé de la Miséricorde. Et cela fit de lui un confesseur « miséricordieux qui dit la vérité » (pape François) et qui garda jusqu’au bout l’horreur du péché et, de plus en plus, l’amour du pécheur.
Il savait de quoi il était redevable de la part de celui devant qui « nos péchés sont comme des grains de sable » et dont la Miséricorde est « comme un torrent débordé qui emporte tout sur son passage » ! Il éduqua toute une génération de croyants à vivre le sacrement de la confession, d’abord comme une joie à faire au Seigneur et comme le moyen très sûr de ne pas désespérer de soi, parce que « Dieu le premier est prêt à oublier même notre avenir pour nous pardonner » !
Méditation : Saint Curé d’Ars, vous avez été au confessionnal un témoin de l’espérance, tout imprégné de la Miséricorde de Dieu qui vous a tenu debout, y compris dans les heures les plus sombres où vous désespériez de vous-même !
Vous n’avez jamais douté de la bonté qui est au fond du cœur de chaque homme. Mais en bon médecin des âmes, vous n’avez jamais non plus transigé sur l’ouverture sincère des cœurs à la vive lumière de l’amour divin, pour que la guérison puisse s’opérer et la joie renaître.
Obtenez-nous de vivre chaque confession comme des fils, heureux de faire la joie d’un Père qui est plus à aimer qu’à craindre, dont la « patience nous attend », dont le plus grand plaisir est de nous pardonner.
Intention : Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).
Prières : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.
Prière au saint Curé d’Ars
Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.
Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.
Tu as été l’ami des pécheurs. Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père.
Tu as été le soutien des pauvres. Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.
Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie. Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.
Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Donne aux prêtres l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.
Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.
Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu, toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.
Christophe Girard renie Pierre Bergé
Christophe Girard, ex-adjoint au maire de Paris, militant LGBT, ayant démissionné suite à la polémique concernant le viol d’enfants par Gabriel Matzneff, était l’invité de France inter ce matin. A la question de savoir s’il regrettait d’avoir fréquenté Matzneff, Christophe Girard a répondu :
“Évidement ! Et je regrette même presque d’avoir rencontré Pierre Berger !”
Décryptage de la seconde lecture du projet de loi sur la bioéthique
Le nouveau gouvernement de Jean Castex a été désigné il y a maintenant 3 semaines. Avant-hier encore intervenait la nomination tardive des Secrétaires d’Etat. Un nouveau chemin souhaité par Emmanuel Macron, mais avec de vieilles recettes et lubies, à commencer par le maintien des débats en session extraordinaire de l’Assemblée nationale, prolongée pour l’occasion au 31 juillet minuit. Pourquoi ? Mais parce que le projet de loi bioéthique, « attendu par une majorité de Français » doit être voté avant l’été ! Décryptage.
Un Premier Ministre hors-sol
Il est un peu plus de 15h et voilà que tombe la question téléguidée d’Agnès Firmin-Le Bodo, co-rapporteur du projet de loi bioéthique, au gouvernement : « Monsieur le Premier Ministre, que pensez-vous du projet de loi bioéthique ? » De réponse précise, il n’y en aura pas. L’auditoire, abasourdi, écoutera avec stupeur son nouveau Premier ministre ânonner l’anti-sèche aride d’un conseiller passé maître dans l’art du « et en même temps ». Et cette injonction, sidérante :
« Cet équilibre issu du vote en première lecture, le gouvernement demande solennellement à l’Assemblée de le préserver. »
Mais alors, l’équilibre serait-il donc dans l’effacement du père, la filiation fondée sur le seul désir, l’autoconservation des gamètes sans motif médical, la création d’embryons transgéniques et chimériques… ?
Inquiétude… Angoisse même quand, dans sa lecture poussive d’élève appliqué, Jean Castex se prend les pieds dans la « réservation des ovocytes pour la partenaire » à la place de la « réception des ovocytes de la partenaire », puis dans la « PMA post-moderne » au lieu de « PMA post-mortem »… Hélas, la succession des erreurs signe une méconnaissance stupéfiante des sujets. En commençant son exposé, Jean Castex soulignait que ces enjeux sont « essentiels », mais le fait est qu’il ne sait pas de quoi il parle !
La peur du débat
A 18 heures, les débats reprennent tambour battant. Des bancs de l’opposition, une seule question sur les lèvres : obtenir un vote solennel en présence de tous les députés, comme le suggère Xavier Breton. A moins que le gouvernement ne craigne les divisions de sa majorité, comme le pointe Patrick Hetzel ? Car les enjeux sont vertigineux tant les revendications de certains confinent au franchissement ininterrompu d’une ligne rouge qui ne cesse de s’éloigner. Et c’est bien ce que rappelle Julien Aubert quand il souligne que « l’éthique ne change pas en fonction des variations du moment. »
Dormez, braves gens !
Si Jean-Louis Touraine, le co-rapporteur du projet de loi bioéthique, se défend en répétant à qui veut l’entendre que « l’extension de la PMA ne se transcrit pas dans une ouverture de la GPA », les dérives vers la GPA sont bien là, les conditions étant créées par la PMA sans père. Pour la députée Isabelle Valentin,
« cet article [Article 1er ouvrant la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, NDLR] fait glisser le droit de l’enfant vers le droit à l’enfant. Il fait entrer dans le code de la santé publique une disposition sans rapport avec le médical ».
Bientôt, le constat de la réalité humaine taxé de fake news ?
Courageuse, Blandine Brocard, députée de la majorité s’interroge :
« Nos lois peuvent institutionnaliser qu’un enfant n’a pas besoin de père ? Cet article met en suspens l’avenir de l’enfant. »
Fictivement né d’une femme seule, ou de deux femmes, comme le souhaite le gouvernement, un enfant pourrait bientôt avoir « 2, puis 3, 4 parents. », prévient Xavier Breton. Il rappelle aussi que « la filiation est une notion profonde. Un enfant ne se fonde pas uniquement sur une reconnaissance sociale. »
Recherche bon sens désespérément
Député-qui-marche mais pas Marcheur pour autant, Jean Lassalle tonne :
« Comment avons-nous pu en arriver là, de remettre en cause des questions aussi existentielles ? »
C’est bien la question fondamentale, mais qui ne semble pas préoccuper Olivier Véran, parti se coucher deux heures avant la fin de la séance ! Les débats de lundi 27 juillet l’avaient sans doute épuisé, lui qui s’endormait derrière son masque. Laissés avec leurs questions, nombreuses, précises, voire vertigineuses, les opposants au projet de loi poursuivent, et s’emploient à défendre les droits de l’enfant, amendement après amendement, tous rejetés, y compris celui qui proposait d’inscrire « nul n’a de droit à l’enfant », alors que ce projet de loi aurait pour pilier « l’intérêt prioritaire de l’enfant » selon Jean-Louis Touraine.
Des droits foulés au pied par des députés qui jouent avec la vie comme avec les mots.
Covid-19 : une chimère fabriquée en laboratoire ?
Italien, avec une carrière médicale et universitaire internationale, le professeur Joseph Trotto est un microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales), une importante académie fondée en 1987. Il publie un livre-révélation, à sortir en Italie le 4 août, Cina Covid-19 La chimera che ha cambiato il mondo, destiné à provoquer un débat mondial, car il montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirus responsable de Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire. C’était l’hypothèse émise par le Pr Montagnier. En l’occurrence, le laboratoire de haute sécurité de Wuhan. Benoît-et-moi a traduit son entretien avec Libero. Extrait :
« Dans plusieurs publications, par exemple dans l’étude des chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Dehli basée sur les génomes des patients, recueillis dans des bases de données mondiales, il est démontré que le SRAS-CoV-2 n’est pas seulement un hybride entre le virus de la chauve-souris et le virus de la pangolin. Mais à l’intérieur, il y a de petits inserts de résidus d’acides aminés du virus VIH-1, responsable du sida. La présence de ces inserts dans un virus développé dans la nature ne pourrait jamais se produire. Et ce n’est pas tout. Le génome du SRAS-CoV-2 présente une autre modification sur ce qu’on appelle site furinique intracellulaire, comme le confirment deux études, l’une chinoise, l’autre canadienne-française. Les deux inserts ont une fonction spécifique : l’insert VIH-1 permet au CoV-2 du SRAS de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage furinique permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène ».
Dans quel but ce virus chimique aurait-il été créé? Comme arme de bioterrorisme ou uniquement pour des études scientifiques ?
« Pour donner une réponse, nous devons rembobiner la bande. En 2005, après l’épidémie de Sars, a été fondé l’Institut de virologie de Wuhan, dirigé par la professeur Shi Zheng-Li, qui a repéré des coronavirus de certaines espèces de chauves-souris et les a recombinés avec d’autres composants viraux afin de créer des vaccins. En 2010, elle entre en contact avec des chercheurs américains dirigés par le professeur Ralph Baric, qui travaille à son tour sur des virus recombinants basés sur des coronavirus. Grâce aux virus de la matrice fournis par Shi, Baric crée en 2015 une chimère Sars-virus du rat, qui a un effet pathogène sur les cellules humaines analysées in vitro. À ce moment-là, la collaboration entre la Chine et les États-Unis devient une concurrence. Shi veut travailler à un virus plus puissant pour fabriquer un vaccin plus performant: elle combine in vitro un virus de chauve-souris avec un virus de pangolin et en 2017 elle publie les résultats de cette recherche dans plusieurs articles scientifiques. Ses recherches suscitent l’intérêt du secteur militaire et médico-biologique chinois qui s’intéresse aux armes biologiques utilisées comme moyen de dissuasion à des fins défensives et offensives. Ainsi, Shi est soutenu par des médecins et des biologistes du milieu politico-militaire, comme Guo Deyin, spécialiste des vaccins contre le sida et l’hépatite virale et expert en techniques de recombinaison génétique. L’introduction des nouveaux inserts techniques dans le génome du virus est le résultat de la collaboration entre l’équipe de Shi et celle de Guo Deyin. La réalisation de cette nouvelle chimère, d’un point de vue scientifique, est un succès. A tel point qu’une fois l’épidémie déclenchée, les deux chercheurs ont demandé à l’Oms de l’enregistrer comme un nouveau virus, le H-nCoV-19 (Human new Covid 19), et non comme un autre virus dérivé du SRAS. Il est raisonnable de penser que Shi a agi uniquement du point de vue du prestige scientifique, mais sans tenir compte des risques de sécurité et des intérêts politico-militaires que ses recherches auraient suscités ».
Comment, en revanche, le virus a-t-il pu s’échappr du laboratoire? Par un accident, un vol ou le rejet délibéré dans l’environnement ?
« J’exclurais cette dernière hypothèse, qui aurait porté préjudice aux Chinois, tout comme le vol, car les laboratoires de ce type sont très contrôlés. Les fuites accidentelles, causées par une panne de courant, ou la contamination accidentelle du personnel, sont plus probables. Trop de gens se déplaçaient dans le laboratoire de Wuhan : plus il y a d’individus, plus le risque de contamination est grand. En outre, de nombreuses personnes du laboratoire n’avaient pas de formation spécifique pour traiter certains virus de manière coordonnée et minutieuse ».
Pourquoi la Chine n’a-t-elle jamais fourni le génome complet du virus à l’Oms ou à d’autres pays ?
« Parce que fournir le virus maître aurait signifié reconnaître que le SRAS-CoV-2 a été créé en laboratoire. En fait, le génome incomplet mis à disposition par la Chine manque de certains inserts des acides aminés du SIDA, qui agissent comme une preuve irréfutable. En attendant, cependant, des négociations sont en cours entre les services de renseignement de 5 pays (États-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Japon) et la Chine. Le premier, peut-être, dans les négociations diplomatiques, serait prêt à négliger les responsabilités chinoises, dont il a la preuve, en échange de la possibilité d’obtenir la matrice virale pour développer un vaccin universel ».
Bioéthique : le gouvernement fuit le débat
Depuis Le début de l’examen du projet de loi bioéthique, il y a eu 20 heures de débats.
Le gouvernement est à moins d’une heure c’est à dire à moins de 5 % pour un texte pareil alors que la moyenne des textes est à 10%.
Le gouvernement fuit scandaleusement le débat. Le gouvernement, sans conviction, est manipulé par une minorité LGBT qui impose sa loi. Les “reculs” sur la PMA post-mortem (“post-moderne” selon le Premier ministre qui n’a pas examiné le dossier…) et sur la méthode ROPA (GPA entre femmes) sont à la fois des manipulations pour soutenir ensuite l’équilibre du texte, et des ballons d’essais pour préparer ces futures légalisations (déplacement de la fenêtre d’Overton).
Farid Smahi : Faire de Sainte Sophie une mosquée est criminel
Ancien membre du Bureau politique du FN, Farid Smahi est une personnalité au parcours atypique. Français d’origine algérienne et musulmane, il fait le procès de l’islamisme. Il revient dans son ouvrage :”La fracture nationale” (Editions Dualpha) sur “l’hérésie juridique et la faute politique” que constitue la binationalité.
