Le Club des Cinq gagne contre la réécriture des romans
Nous avions déjà évoqué la réécriture des romans de jeunesse Le Club des Cinq. Par exemple, les éditions Hachette ont remplacé une scène où les enfants vont à la messe par une scène où ils vont au marché !
La bonne nouvelle c’est que cette réédition vérolée ne marche pas. Moins d’une dizaine d’années après, Hachette en France a décidé d’arrêter les versions abrégées du Club des Cinq revu et mal corrigé.
En Angleterre, pays d’origine de la romancière Enid Blyton, la directrice de collection des livres pour la jeunesse Hodder, qui avait déclaré «qu’une simplification de la langue permettrait aux enfants de mieux s’impliquer dans les enquêtes des Famous Five», a constaté au bout de trois ans d’expériences que le lissage grammatical et la simplification orthographique «n’avaient pas fonctionné».
C’est arrivé un 10 février…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 10 février: saints du jour français ou en France.
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St Trojan, évêque en Aquitaine († v. 550)
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À Saintes en Aquitaine, vers 550, meurt saint Trojan, évêque.
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St Prothade, évêque de Besançon († v. 624)
À Besançon, vers 624, meurt saint Prothade, évêque
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Ste Austreberte, vierge et abbesse († 704)
Au pays de Rouen, en 704, sainte Austreberte, vierge et abbesse, qui dirigea saintement le monastère de Pavilly, fondé peu auparavant par l’évêque saint Ouen.
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Bx Hugues de Fosses, abbé de Prémontré († 1163)
À Fosses, alors dans le diocèse de Liège, en 1163, le bienheureux Hugues, abbé. Premier disciple de saint Norbert, celui-ci, devenu évêque de Magdebourg, lui confia la direction du nouvel Ordre de Prémontré, qu’il gouverna avec la plus grande sagesse pendant trente-cinq ans, avec plus de cent fondations en divers pays.
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BBx Pierre Frémond et 5 compagnes, martyrs († 1794)
À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureux martyrs Pierre Frémond et cinq compagnes: les bienheureuses Catherine et Marie-Louise du Verdier de la Sorinière, soeurs – Louise Bessay de la Voûte – Marie-Anne Hachet du Bois – Louise Poirier, mariée, qui furent fusillés, sous la Révolution française, à cause de leur fidélité à l’Église catholique.
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le 10 février 856 : entrevue de Louvier.
Alors que le chef breton Erispoë bat le Roi franc, Charles II le Chauve, le 22 août 851 à Jengland-Beslé en Ille et Vilaine actuelle. A Louvier, un accord est conclu entre les deux chefs : la royauté bretonne est reconnue par les Francs. Le Roi Franc devient le suzerain d’Erispoë, auquel il doit donc protection. Cet accord est scellé par les fiançailles de son fils Louis avec une fille d’Erispoë, roi de Bretagne, auquel il concède le duché du Mans.
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le 10 févier 1162 : le roi de Jérusalem Baudouin III meurt à Beyrouth ; son frère Amaury lui succède.
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le 10 févier 1489 : Anne de Bretagne est couronné duchesse de Bretagne en la cathédrale de Rennes.
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le 10 févier 1638 : consécration de la France par le Roi Louis XIII.
«Regnum Galliae, Regnum Mariae, Le Royaume de France est le royaume de Marie », s’exclamait déjà Urbain II au XIè siècle.
C’est en 1636, que la Sainte Vierge apparaît et demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi Louis XIII consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche ; par ailleurs le couple royal multiplie prières et pèlerinages pour obtenir un héritier.
La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires. Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après, jour pour jour, que naît Louis Dieudonné futur XIV.
Le Frère Fiacre, religieux du couvent des Augustins de Montmartre, à Paris, alors qu’il priait à cette intention reçoit la révélation de la naissance future de Louis XIV, si 3 neuvaines sont célébrées à cet effet : « la première adressée à Notre Dame de Grâces, en Provence, la seconde à Notre Dame de Paris, la troisième à Notre Dame des Victoires. » Entre cette révélation et la possibilité pour le frère Fiacre de convaincre ses supérieurs 6 ans se passent. Le 3 novembre 1637, la Sainte Vierge lui apparaît en tenant un enfant :
« N’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu, et l’enfant que vous voyez est le dauphin que Dieu veut donner à la France. » Le 05 décembre 1637 le frère Fiacre termine les neuvaines qu’il n’a pu transmettre à la famille royale. Ce même jour Anne d’Autriche est déclarée enceinte.
La confiance du Roi en Notre Dame est telle qu’il consacre immédiatement la France à Marie, à l’annonce de l’attente de l’enfant, sans savoir si c’est un fils ou une fille. Le 10 février 1638, Louis XIII publie l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. En voici le texte :
Consécration de la France à la Sainte Vierge
« Louis, par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut.
Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté que d’accidents qui pouvaient nous perdre.
Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.
La rébellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’Etat, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.
Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés.
Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend.
Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligé, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de » nous consacrer à la grandeur de Dieu » par son Fils rabaissé jusqu’à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.
A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l’église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représentés aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre (1).
Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son Eglise cathédrale, et qu’après les Vêpres dudit jour, il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris.
Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu’à ladite cérémonie les Cours de Parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d’autant qu’il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse longuement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir.
Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l’an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième. »
Louis (*)
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Louis XIII meurt sans avoir pu mettre la main au monument qu’il avait projeté; mais Louis XIV se charge d’acquitter la dette de son père. La décoration du chœur de Notre-Dame, entreprise par ce prince, n’est terminée qu’en 1714. Marie est représentée assise au pied de la croix, tenant le Christ mort sur ses genoux ; à droite Louis XIII, et à gauche Louis XIV, qui a voulu se réunir à son père dans cet acte solennel, offrent leur couronne à la Vierge. A la suite de la révolution de 1830, les statues des deux Rois, œuvre de Nicolas Coustou, de Guillaume, son frère, et de Coysevox, sont déposées, par mesure de précaution, dans les musées de l’Etat ; elles ont repris depuis leur place, dans le chœur de Notre-Dame.
(*)Tiré de Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l’escalade, page 258 à 263)
Autre lien possible:
http://www.spiritualite-chretienne.com/marie/louis.html
Qu’attendons-nous pour demander à nos évêques d’accomplir l’ordre que le Roi donna aux évêques de France et à leurs successeurs ?
Quelques années plus tard, en 1643, Champaigne peignit Louis XIV, Anne d’Autriche et Philippe d’Orléans (alors duc d’Anjou) commémorant le vœu de Louis XIII :
Voir les chroniques du 14 mai, du 27 septembre et du 17 octobre.
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le 10 février 1763 : le traité de Paris marque la fin de la guerre de Sept Ans.
Ce traité de Paris met fin à 7 ans de guerre franco-anglaise ininterrompue. La France perd de nombreuses colonies : elle cède aux Anglais le Canada, la région à l’est du Mississippi, la Dominique, plusieurs îles antillaises, et le Sénégal. En revanche, elle garde ses cinq comptoirs indous : Pondichéry, Chandernagor, Mahé, Yanaon et Karikal, ainsi que la Guadeloupe et la Martinique. Elle doit par contre renoncer à toute activité politique en Inde ce qui ruine tous les efforts diplomatiques précédents de Dupleix. Elle garde les îles de Saint-Pierre et Miquelon, et récupère Belle-Ile, la Martinique, la Guadeloupe et ses comptoirs d’Afrique. De son côté, l’Espagne récupère l’île de Cuba et reçoit la Louisiane des Français en échange de la Floride, donnée aux Anglais. Ce traité fait officiellement des habitants de la Nouvelle-France des citoyens de l’Empire britannique.
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le 10 février 1790 : Louis XVI et sa famille renouvellent le vœu de Louis XIII dans la chapelle des Irlandais à Paris.
Cf. Le répertoire générale des sources manuscrites de l’histoire de Paris pendant la révolution française, Tome 1, d’Alexandre Tutey (Gallica BNF)
« C’est au sorti de Notre Dame que Louis XVI se rendit, avec la Reine et le Dauphin à l’hôpital des enfants trouvés. V Le récit de cette visite dans le journal de Pari, N°44 page 176. »
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le 10 février 1817 : l’Angleterre, la Prusse, l’Autriche et la Russie acceptent une première réduction des forces d’occupation en France.
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le 10 février 1829 : décès du pape Léon XII.
Annibale Sermattei della Genga né le 22 août 1760, est le 252ème pape ; il prend le nom de Léon XII de 1823 à 1829.Les mesures prises par le Saint Père lors de son pontificat visent à ramener l’ordre dans les États pontificaux. Voir les chroniques du 22 aout et du 28 septembre.
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le 10 février 1842 : traité de Grand-Bassam entre le Grand-Bassam et la France.
Le roi du Grand-Bassam Attékéblé et le lieutenant de vaisseau Charles Philippe de Kerhallet signent le traité de Grand-Bassam, qui permet à la France de Louis-Philippe Ier de se réimplanter sur le sol africain. La France exerce son protectorat sur le Grand-Bassam (actuelle Côte d’Ivoire), y loue un fort contre une « coutume » annuelle de 4 000 francs jusqu’en 1915.
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le 10 février 1880 : le pape Léon XIII publie une encyclique sur le mariage chrétien, « Arcanum Divinæ ».
Extrait :
« Chaque fois que les Pontifes suprêmes ont résisté aux princes les plus puissants, qui demandaient avec menaces à l’Eglise, de ratifier le fait de leur divorce, ils ont certainement lutté, non seulement pour l’intégrité de la religion, mais aussi pour la civilisation de l’humanité. Tous les âges admireront l’invincible fermeté dont témoignent les décrets de Nicolas Ier contre Lothaire ; ceux d’Urbain II et de Paschal II contre Philippe Ier, Roi de France ; ceux de Célestin III et d’Innocent III contre Alphonse de Léon et Philippe II, Roi de France ; ceux de Clément VII et de Paul III contre Henri VIII, ceux enfin du très saint et intrépide Pie VII contre Napoléon Ier, enorgueilli de ses succès et de la grandeur de son empire. »
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le 10 février 1939 : décès du pape Pie XI.
Ambrogio Damiano Achille Ratti est élu pape sous le nom de Pie XI, le 6 février 1922. Doué d’une grande capacité de travail, il est également un grand sportif appréciant particulièrement l’alpinisme. Il signe avec l’Etat italien les accords de Latran, qui créent la Cité du Vatican, plus petit Etat du monde. Il accorde son appui à l’Action catholique et aux institutions de jeunesse comme la Jeunesse ouvrière chrétienne. Il insiste sur le rôle des laïcs :
« Tous les fidèles sont appelés à collaborer à l’apostolat, car tous peuvent travailler dans la vigne du Seigneur ».
En mai 1938, il s’absente ostensiblement du Vatican lors de la visite d’Hitler. Le 6 septembre 1938, prenant position contre la législation antisémite italienne, il déclare à un groupe de pèlerins belges cette phrase célèbre :
« Nous, chrétiens, sommes spirituellement des sémites. »
Il institue la fête du Christ-Roi et le culte au Sacré-Cœur. Il procède à de nombreuses canonisations, dont celle de Bernadette Soubirous, Jean Bosco, Thérèse de Lisieux, ou encore Jean-Marie Vianney.
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le 10 février : 1998 : loi Aubry sur les 35h adoptée par l’assemblée nationale en première lecture.
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le 10 février 1998 : décès de Maurice Schumann, homme politique et académicien français
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le 10 février : 2004 : adoption de la loi sur la laïcité, qui interdit le port de signes religieux « ostensibles » dans les écoles, collèges et lycées publics à compter de la rentrée scolaire 2004.
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le 10 février : 2005 : adoption de la loi portant « reconnaissance de la Nation et contribution nationale » en faveur des rapatriés (pieds-noirs et harkis).
Pédophilie et pornographie : une relation incestueuse
Le scandale Duhamel continue de faire des vagues. Frédéric Mion, le directeur de Sciences Po Paris, a décidé de démissionner. Frédéric Mion avait fait part aux étudiants de sa «stupeur» d’apprendre ces «faits très graves» par «des articles de presse». Quelques jours plus tard, le journal Le Monde révélait que le directeur de l’établissement avait été mis au courant en 2019 par l’ancienne ministre et enseignante Aurélie Filippetti des rumeurs qui couraient à propos d’Olivier Duhamel.
Marc Guillaume, l’ancien secrétaire général du gouvernement sous Hollande puis Macron, et actuel préfet d’Île-de-France, a admis avoir été informé à deux reprises du cas Olivier Duhamel. D’abord en 2018, via le directeur de Sciences Po, puis en 2019, au club Le Siècle.
François Billot de Lochner écrit sur Liberté Politique :
Avec la régularité d’une horloge suisse, les affaires de pédophilie éclatent les unes après les autres, éclaboussant la petite caste politico-médiatique qui, en France, fait la pluie et le beau temps. Les Français assistent à ce grand déballage, jusqu’à en éprouver une nausée non maîtrisable. Car la pédophilie touche à ce qu’il y a de plus sacré : l’innocence et la pureté des plus petits d’entre nous, qui ne devraient en aucun cas être confrontés aux abjections perverses du monde adulte. […]
À l’évidence, la pornographie est un puissant moteur de la pédophilie. La pornographie est un système complexe de représentations, de communications, d’exhibitions ayant pour objectif de débrider les pulsions primaires sexuelles des personnes. Par sa violence et sa puissance, elle fait sauter les verrous moraux les plus élémentaires. Si elle a connu un fort développement depuis quelques siècles, elle est devenue depuis une cinquantaine d’années l’alpha et l’oméga de la pensée et de l’action d’une notable partie des élites politico-médiatiques de gauche. Il y a un demi-siècle ou presque, lorsque Cohn-Bendit explique doctement, sur une grande chaîne de télévision, ses perversités sexuelles avec des petites filles, ce qui d’ailleurs fait rire le plateau, il étale sous les yeux d’une France passive la pornographie en action : sa sexualité débridée et non maîtrisée est excitée par des petites filles de cinq ans, qui ne sont plus représentées par des photos ou des films, mais qui sont là, en chair et en os, transformées en matériel pornographique. Pour le pédophile, l’enfant n’est qu’un objet de consommation. Dans ces conditions, il n’est pas surprenant qu’un grand nombre de Français ne paraissent pas scandalisés par le fait que le ménage Macron se soit constitué, à l’origine, par les agissements de l’épouse actuelle du président de la République, agissements qui relevaient du Code pénal : le professeur qu’elle était à l’époque avait fait de son jeune élève mineur son amant.
Depuis un demi-siècle, dans la caste des élites dévoyées, la pornographie se vit dans les appartements, dans les maisons, dans les résidences de vacances : la nudité devient un mode de vie, la perversité sexuelle s’étale du plus jeune âge jusqu’aux personnes les plus âgées, l’amour devient bestial, la pédophilie est un art de vivre. Cette caste se repaît de lectures pornographiques, de films pornographiques, de revues pornographiques et peut se mettre en condition 24 heures sur 24 par le biais de la pornographie sur Internet, où les mots-clefs ayant trait à la pédophilie arrivent désormais dans les premières requêtes.
Les chrétiens savent, parce que le Christ lui-même l’a dit il y a 2000 ans, que ceux qui pervertissent les plus petits d’entre nous feraient mieux de ne pas être nés. Cela dit, nul besoin d’être chrétien pour savoir que toucher à l’enfance est une ignominie : la personne le sait intuitivement par ce que l’on appelle « la morale naturelle ». La pédophilie étant en quelque sorte la pornographie en action, Liberté politique comme Stop au porno ne pourront qu’accentuer leur combat quotidien contre le tsunami pornographique.
Instruction en famille : le régime d’autorisation doit absolument être écarté
Deux avocats, Bernard Rineau et Hubert Veauvy, analysent l’article 21 du projet de loi sur les principes républicains :
Le cadre actuel dans lequel s’inscrit l’instruction à domicile est celui de la déclaration qui présente l’avantage d’être souple tout en permettant des contrôles a posteriori.
Chaque famille doit faire l’objet d’une déclaration au maire et au rectorat et est soumis, dès la première année, et tous les deux ans, à une enquête municipale permettant de vérifier si l’instruction est compatible avec son état de santé et les conditions de vie familiale.
La loi exige désormais des inspections annuelles pour vérifier l’acquisition du socle commun de connaissance qui inclut « la maîtrise de la langue française », ainsi qu’une « culture humaniste et scientifique permettant le libre exercice de la citoyenneté ». Les connaissances acquises doivent correspondre à celles attendues à la fin de chaque cycle d’enseignement.
Si le premier contrôle n’est pas concluant, un second contrôle est effectué, pouvant aboutir à une injonction de scolarisation dans un délai de 15 jours.
Ce régime est de surcroît un régime qui en permettant aux parents de choisir librement ce mode d’instruction est conforme au principe fondamental de liberté d’enseignement.
Ainsi que l’indiquait le Conseil d’Etat dans un arrêt du Conseil d’Etat du 19 juillet 2017, n°406150,
« Le principe de la liberté de l’enseignement, qui figure au nombre des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, implique […] le droit pour les parents de choisir, pour leurs enfants, des méthodes éducatives alternatives à celles proposées par le système scolaire public, y compris l’instruction au sein de la famille ».
En pratique, le régime de l’autorisation, outre qu’il violerait la liberté d’enseignement se révèlerait source d’une grande rigidité et d’une grande insécurité juridique pour les familles.
Tout d’abord, chaque année, pour chaque enfant, les familles seraient contraintes de déposer un dossier de demande d’autorisation en s’efforçant de rentrer « dans les cases » qui seraient prévues, à savoir, compte-tenu des modifications récemment apportées par la commission spéciale de l’assemblée nationale :
- L’état de santé d’un enfant ou son handicap : un dossier médical serait, à ce titre, nécessaire, accompagné très certainement, d’un avis de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) après une prise de rendez-vous et l’attente, pendant plusieurs mois, d’une ou plusieurs attestations de spécialistes. Les parents des enfants concernés s’inquiètent déjà des rigidités et des incertitudes générées : la dérogation serait-elle limitée aux seuls cas dans lesquels la scolarisation serait rendue impossibleou pourrait-elle s’appliquer dès que la scolarisation est plus compliquée ?
- La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives :des attestations devraient être fournies, avec le risque d’une appréciation aléatoire de l’adjectif « intensif » ou d’une pénalisation des enfants qui ne font que débuter une activité sportive ou artistique dans le but d’atteindre, potentiellement, un haut niveau.
- L’itinérance de la famille ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire : à nouveau, des incertitudes seront à craindre en fonction de la notion d’éloignement ou de la plus ou moins grande période d’itinérance géographique par rapport à l’année scolaire ;
- L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de leur capacité à assurer l’instruction en famille. Il faudrait, pour cette dérogation justifier d’une situation propre à l’enfant (en se demandant si elle peut bien être recevable). Ce premier critère dit improprement, de large portée serait inaccessible pour une grande partie des parents puisque détecter une « particularité » chez un enfant en difficulté dans le cadre scolaire peut prendre plusieurs années et nécessiter un budget important. Il faudrait encore rédiger une présentation écrite du projet éducatif (en se demandant s’il sera jugé conforme aux attentes de l’éducation nationale qui devient, par la même, inspecteur des choix éducatif des parents). Il faudrait enfin justifier de la capacité à assurer l’instruction en famille (en fonction de critères qui seront précisés et qui seront nécessairement discriminants).
Il est précisé dans l’actuel projet de loi que ne pourront pas être invoquées d’autres raisons que l’intérêt supérieur de l’enfant ce qui conduira, en vertu d’une conception étroite de cette notion, à soumettre à un risque de censure des demandes laissant apparaître une conviction ou un choix particulier des parents (vision éducative et pédagogique par exemple) ou bien une motivation sous-jacente liée au contexte et aux contraintes familiales.
Après les mois nécessaires à la constitution du dossier et le dépôt de l’autorisation, suivrait une phase nécessairement inconfortable, voire angoissante d’attente d’une réponse favorable ou défavorable de l’académie.
Cette période sera d’autant plus inconfortable que, dans le même laps de temps, les parents se retrouveraient placés face à un risque croissant de ne plus trouver de places dans les établissements scolaires susceptible d’accueillir le ou leurs enfants en cas de refus.
A l’issue du délai de deux mois, surgirait soit un silence valant acceptation, soit une décision expresse favorable ou défavorable de l’académie.
Du fait de ces délais, toute décision des parents de mettre un enfant en instruction en famille en cours d’année du fait, par exemple, d’un cas de harcèlement ou de phobie scolaire serait rendue impossible.
Dans le cas d’une décision défavorable, même parfaitement arbitraire et discriminatoire, les parents n’auraient pas d’autre choix que de se préparer à rescolariser leurs enfants pour l’année concernée.
En effet, sauf si la loi en dispose autrement, le recours gracieux puis contentieux devant le juge administratif est toujours non suspensif.
S’ils souhaitent contester, ces parents seraient contraints de déposer un recours pour excès de pouvoir devant le juge du fond contre la décision de refus et un référé suspension devant le juge des référés pour espérer, (si la condition d’urgence est considérée comme remplie), que cette décision de refus soit suspendue.
Mais, même dans le cas d’un succès du référé suspension, ces parents ne seront pas au bout de leurs peines : le juge des référés enjoindra à l’administration de réexaminer leur demande ce qui fera courir un nouveau délai alors même que, pendant ce temps, l’année scolaire continuera de s’achever… et l’ordonnance du juge des référés n’aura qu’un effet provisoire tant que le juge du fond n’a pas statué.
Il faudra attendre au moins deux ans avant que le juge administratif ne décide ou non d’annuler la décision de refus. Pendant ce temps, l’administration aura tout à fait la possibilité, lors des année scolaires suivantes, d’opposer de nouveaux refus qu’il faudra à nouveau attaquer, avec les honoraires d’avocat nécessaires.
C’est sans compter, bien entendu, sur la possibilité d’un appel formé par l’Etat, voire d’un pourvoi en Cassation devant le Conseil d’Etat.
Même, dans le cas d’une décision favorable, surtout si elle est implicite, les familles demeureront toujours confrontées à une insécurité juridique particulièrement lourde.
En effet, l’article L.242-1 du code des relations entre le public et l’administration permet à l’administration de retirer dans un délai de 4 mois une décision créatrice de droit qu’elle considère comme illégale.
Ainsi, si l’académie, débordée par le nombre des dossiers à traiter, a laissé passer le délai de 2 mois en laissant surgir une décision implicite d’acceptation, elle pourra tout à fait revenir sur cette décision implicite d’acceptation en jugeant qu’elle n’était pas légale, puis en procédant à son retrait.
L’administration pourrait également profiter d’une enquête sociale de la Mairie ou d’une inspection pour retirer une autorisation délivrée depuis moins de 4 mois.
Enfin, même après l’écoulement de ce nouveau délai de 4 mois, un risque de disparition de l’autorisation subsistera :
- Dans le cas où, par exemple, à l’occasion d’une inspection, l’académie estimerait que la condition qui avait permis la délivrance de l’autorisation n’est plus remplie, parce que la situation a évolué en cours d’année, l’Etat aurait la possibilité, en application de l’article L.242-2 du code des relations entre le public et l’administration, d’abroger, à tout moment, l’autorisation délivrée.
- A l’occasion d’une inspection, l’Etat pourrait tout à fait considérer qu’elle a été induite en erreur à l’occasion du dépôt de la demande d’autorisation par exemple à propos de la fameuse situation propre à l’enfant ou du projet éducatif ou de la capacité à assurer l’instruction en famille. Dans ce cas, conformément à l’article L.241-2 du code de relations entre le public et l’administration, une fraude pourrait être alléguée et l’autorisation pourrait être retirée à tout moment. Le projet de loi ajoute même que les personnes responsables de l’enfant recevraient alors une injonction de scolarisation dans un délai de 15 jours.
En résumé, le régime d’autorisation, outre qu’il hypothèque toute possibilité de choisir l’instruction en famille par simple choix et ou par simple conviction fait peser sur les familles et les enfants qui y auraient recours une perpétuelle épée de Damoclès.
L’état de santé d’un enfant, voir même son handicap, l’éloignement géographique, la situation propre à l’enfant, le projet éducatif, la capacité des parents telle qu’elle est entendue sont des critères éminemment subjectifs et susceptibles de varier à tout moment en cours d’année scolaire.
Dans ce contexte, toute enquête sociale ou toute inspection risquerait de remettre en cause les conditions initiales ayant donné lieu à la délivrance de l’autorisation.
Dans ce contexte, les inspections seraient vécues de manière particulièrement angoissante pour les familles.
Enfin, les parents seraient tenus d’être prêts, à tout moment, à rescolariser leurs enfants, le délai très court les privant de toute possibilité d’anticipation.
Le choix de l’instruction en famille est souvent un choix inscrit dans la durée. Le régime annuel d’autorisation remet radicalement en cause ce choix et fragilise les familles et notamment les enfants, en les exposant à des démarches lourdes de justification ou à des rescolarisations en cours d’année qui peuvent se révéler déstabilisantes pour les enfants.
C’est sans compter sur le caractère nécessairement traumatisant de décisions vécues comme arbitraires et de contentieux devant le juge administratif.
Au lieu de permettre une collaboration sereine, les relations entre les familles et l’éducation nationale se trouveraient plombées par un climat de défiance préjudiciable à tous et notamment aux enfants qui seraient les premiers à souffrir d’une telle intrusion dans leur vie privée.
Lors de son audition au Sénat du 18 juin 2020, dans une séance portant précisément sur la lutte contre la »radicalisation », le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer avait répondu au sénateur Jean-Marie Bockel qui lui demandait s’il fallait « aller jusqu’au bout, interdire ou conditionner davantage l’enseignement à domicile ? » : « La liberté d’instruction à domicile a un fondement constitutionnel puissant, qui doit cependant s’équilibrer avec d’autres principes […]. Je pense qu’il faut appliquer les règles que nous avons établies dans la loi de 2019. La mise en œuvre débute ; nous sommes en phase ascendante, mais l’objectif de 100% de contrôles réalisés n’est pas atteint . Il y a donc encore des progrès concrets à faire. Cependant, sur le plan juridique, je crois que nous sommes parvenus à un bon équilibre »
Quelques mois à peine après cette déclaration, l’annonce d’un régime de l’autorisation contraire à la liberté d’enseignement, impraticable et proprement inhumain rompt cet équilibre.
Pour ce motif, l’article 21 de l’actuel projet de loi doit être rejeté par les parlementaires si ceux-ci veulent continuer à se présenter comme les gardiens de nos libertés.
Bernard Rineau et Hubert Veauvy
A noter qu’une tribune signée par une vingtaine de députés de toute tendance, emmenés par Cédric Villani, réclame le retrait de l’article 21 qui restreint l’instruction en famille, une liberté fondamentale.
Civitas demande au Premier ministre de permettre aux fidèles d’assister aux cérémonies du Carême
Civitas vient de publier une lettre adressée au Premier Ministre, Jean Castex, dans laquelle il lui est demandé de laisser aux catholiques la possibilité d’assister aux cérémonies religieuses du Carême. Pour cela Civitas demande la possibilité d’utiliser la case dérogatoire « motif familial impérieux » afin de permettre à tous les catholiques d’assister aux cérémonies religieuses après leur journée de travail.


L’épiscopat s’inquiète de la nouvelle loi de séparation
Le projet de loi « confortant le respect des principes de la République » est une nouvelle loi de séparation, une loi liberticide pour les associations, les écoles, la liberté éducative des parents et l’Eglise. Dans Famille chrétienne, le père Hugues de Woillemont, secrétaire général de la Conférence des évêques de France, déplore :
« Nous n’étions pas demandeurs de cette loi. Nous sommes dans une relation instituée avec l’État depuis 1905, qui nous convient bien, et nous ne voulons pas des contraintes supplémentaires que ce texte va nous imposer »
Mercredi 3 février, il était au Sénat avec Mgr Éric de Moulins-Beaufort, président de la CEF, pour exposer les différents points de cette loi « répressive [qui] ne peut que donner cette impression » de méfiance envers tous les citoyens croyants.
La réserve principale de l’Église catholique porte sur l’article 27, concernant la déclaration de la qualité « cultuelle » des associations, qui leur permet de disposer de certains avantages fiscaux et toucher des subventions publiques. Chaque diocèse a pour cadre juridique une association cultuelle (dite « association diocésaine »). L’article 27 prévoit pour ces associations une déclaration de « qualité cultuelle » à renouveler tous les cinq ans.
L’autre réserve concerne l’établissement d’un « contrat d’engagement républicain », avec un contenu qui pourrait être clairement contraire à la morale (voir ici ou là), que les associations cultuelles devraient signer.
Ces menaces s’ajoutent à celle contre l’instruction en famille, faisant de cette loi sur les principes républicains, une nouvelle loi de séparation de l’Etat et de l’Eglise.
Zemmour : « Au sein de l’OTAN, on a un allié qui est en train de devenir un ennemi : c’est la Turquie »
Dans Face à l’info, Eric Zemmour est revenu sur le rapport des Français à l’argent puis le déclin militaire de la France :
Les magnifiques voix de la famille Lefèvre
Les gagnants de La France a un Incroyable Talent n’ont pas seulement de magnifiques voix, mais aussi de belles personnalités qui forment une famille attachante. Entretien avec Valeurs Actuelles :
La liberté de culte doit être respectée, protégée et défendue
Dans son discours aux membres du corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège le 8 février, le pape François a rappelé l’importance de la liberté de culte, tant à l’égard des menaces terroristes que de la crise sanitaire :
Par ailleurs, les objectifs de ces attaques [terroristes] sont souvent, précisément, les lieux de culte où les fidèles sont rassemblés en prière. A cet égard, je voudrais souligner que la protection des lieux de culte est une conséquence directe de la défense de la liberté de pensée, de conscience et de religion, et qu’elle est un devoir pour les Autorités civiles, indépendamment de la couleur politique et de l’appartenance religieuse.
[…]
Les exigences pour contenir la diffusion du virus ont aussi eu des conséquences sur diverses libertés fondamentales, y compris la liberté de religion, en limitant le culte et les activités éducatives et caritatives des communautés de foi. Il ne faut pas négliger cependant le fait que la dimension religieuse constitue un aspect fondamental de la personnalité humaine et de la société, qui ne peut être effacé ; et que, alors que l’on cherche à protéger les vies humaines de la diffusion du virus, on ne peut considérer la dimension spirituelle et morale de la personne comme secondaire par rapport à la santé physique.
La liberté de culte n’est cependant pas un corollaire de la liberté de réunion mais dérive essentiellement du droit à la liberté religieuse qui est le premier et plus fondamental droit humain. Il est donc nécessaire que celle-ci soit respectée, protégée et défendue par les Autorités civiles, comme la santé et l’intégrité physique. D’ailleurs, un bon soin du corps ne peut jamais faire abstraction du soin de l’âme.
L’idéologie du genre dans la nouvelle loi de séparation
Cette loi sur les principes républicains est un égout collecteur de toutes les idéologies. Au moins, cela permet de connaître ces fameuses valeurs républicaines invoquées à satiété.
L’article 8, qui révise les motifs de dissolution des associations accusées de troubler gravement l’ordre public ou porter atteinte à des droits et libertés fondamentaux, prend en compte de nouvelles formes d’agissements comme la provocation
”à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personne à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre”,
en plus des discriminations déjà prévues par la loi (origine, ethnie, race, religion…).
Lors du débat, le député LR Xavier Breton a interrogé :
Il serait important, monsieur le ministre, que vous précisiez ce que sont les identités de genre. On s’en est rendu compte lors de débats sur plusieurs textes en 2020, vos collègues ministres se trouvent embarrassés. Je me souviens de la discussion sur le projet de loi relatif à la bioéthique, avec le ministre des solidarités et de la santé, le garde des sceaux… Cette notion leur échappait complètement parce qu’elle n’est en fait pas juridique. C’est peut-être une notion sociologique, universitaire, mais, j’y insiste, elle n’a rien de juridique. Il est important que le droit soit intelligible et qu’à cette fin vous nous donniez une définition des identités de genre qui nous permette de nous y retrouver. Sinon, il faudrait voter nos amendements de suppression.
[…]
Vous ne pouvez pas vous contenter de pirouettes en disant que cette notion est dans le droit, ce qui vous dispenserait de la définir. Le problème est de savoir de quoi l’on parle. Si je vous demande, monsieur le ministre, combien il y a d’identités de genre, me direz-vous deux, trois, quatre, cinq… ? On sait que c’est beaucoup plus compliqué : vous avez ceux qui ont une identité de genre, ceux qui sont « bigenres », les « polygenres », les « agenres » qui n’ont aucun genre, les « neutres » avec un genre neutre, les genres fluides dont le genre fluctue dans le temps en fonction des circonstances… Tout cela, c’est de la poésie mais ce n’est pas du droit. Or vous avez, derrière, une théorie, la théorie du genre, qui cherche à s’imposer.
Une poignée de militants cherchent à l’imposer. Je ne suis peut-être pas le mieux placé pour en parler, parce que je suis un homme, blanc, hétéro, et je pourrais ajouter bien d’autres défauts… On l’a entendu, l’autre jour avec notre collègue. Mais je prends la parole pour le dire car vous suivez, comme des ministres fantoches, ce qui est énoncé par certaines associations sans savoir à quoi cela correspond. L’identité de genre vise à remettre en cause l’organisation de la société. Il faut que le débat soit clair.
J’avais proposé en 2012, avec Mme Duby-Muller, la création d’une commission d’enquête sur l’introduction et la diffusion de la théorie du gender en France. À l’époque, vous qui êtes friand de références au mandat de 2007 à 2012, monsieur le ministre, vous aviez cosigné cette proposition de résolution, et je vous en remercie. On peut changer d’avis mais il faut au moins expliquer pourquoi, et pourquoi vous soutenez aujourd’hui l’introduction, dans le projet de loi, de cette théorie dont nous combattons la diffusion dans notre pays.
6 amendements, quatre provenant de députés Républicains et 2 du Rassemblement national, ont été présentés pour rayer la mention “identité de genre” du texte. Ils ont tous été refusés.
Marion Maréchal : « On ne peut pas mettre la société sous cloche éternellement. »
Invitée ce matin sur Cnews, Marion Maréchal a commenté l’actualité : crise sanitaire, insécurité, immigration, projet de loi liberticide sur les principes républicains…
Pour éviter de se faire voler son Carême 2021 : Conversio
La Justice en France en trois décisions : laxiste et antichrétienne
Ces trois décisions de justice n’ont rien à voir entre elles mais sont symptomatiques de ce qu’est devenue notre société : laxiste avec les délinquants et criminels et persécutrice de ceux qui veulent défendre notre culture et nos racines chrétiennes :
Gard : le maire de Beaucaire, Julien Sanchez, condamné pour avoir installé une crèche dans sa mairie
L’État avait attaqué en justice, peu avant Noël, la Ville de Beaucaire après que la municipalité ait installé une « exposition culturelle et festive de crèche provençale de Noël ». Le jugement est tombé lundi 18 janvier.
Le juge des référés, Laurent Marcovici, de la Cour administrative d’appel de Marseille, condamne la commune à 5 000 € par jour à compter de cette semaine et jusqu’au démontage de la crèche. Le maire de Beaucaire, Julien Sanchez, s’exprimant en vidéo a annoncé saisir le Conseil d’État et attaquer parallèlement l’État pour discrimination.
Noisy-le-Grand : 10 kg de cannabis saisis et 3 policiers blessés, le suspect remis en liberté
Le mis en cause a tenté d’échapper deux fois aux forces de l’ordre et n’a pas hésité à être violent. A l’issue de sa garde à vue, il a été déféré puis finalement laissé libre jusqu’à son procès qui se tiendra début mai (…) Déféré ce samedi en vue d’un jugement en comparution immédiate, le prévenu qui est déjà connu des services de police, a finalement été remis en liberté sous contrôle judiciaire, en attendant son procès qui aura finalement lieu le 3 mai prochain au tribunal correctionnel de Bobigny. « Une décision incompréhensible », estime un gradé de la préfecture de police. « Il y a trois policiers blessés, 10 kilos de drogue saisis, un homme qui a tenté de s’échapper par deux fois… Le signal envoyé n’est vraiment pas le bon ».
Montpellier : Colère d’un syndicat de police après la remise en liberté de 3 suspects accusés de 35 cambriolages
Trois suspects âgés de 18 à 32 ans, en situation irrégulière en France, sont accusés d’avoir commis pas moins de 35 cambriolages à Montpellier (Hérault) durant la nuit. Ils ont été remis en liberté en l’attente de leur procès qui se déroulera en avril prochain.
C’est arrivé un 9 février…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 9 févier 249 : décès de Sainte Apolline martyre chrétienne.
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le 9 févier 772 : élection du pape Adrien Ier, qui devient le 95e pape de l’Église catholique.
Il mit fin à la première crise iconoclaste. Il décède le 29 décembre 795.
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le 9 févier 1119 : début du pontificat de Calixte II.
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le 9 février 1350 : mariage de Jean II le Bon et de la veuve de Philippe de Bourgogne, Jeanne d’Auvergne
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le 9 févier 1621 : début du pontificat de Grégoire XV.
Alessandro Ludovisi, naît à Bologne en 1554 ; le souverain pontife choisit le nom de Grégoire XV. Pape de transition, son pontificat est assez riche, mais particulièrement court, puisqu’il décède en juillet 1623, un peu plus de deux après son élection.
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le 9 févier 1651 : Louis XIV prisonnier aux Tuileries.
La Fronde des princes bat son plein. Mazarin a déjà dû fuir la capitale. Le jeune Roi et sa mère ont tenté de fuir Paris la veille. Mais une émeute les a retenus avec la cour. Le futur cardinal de Retz mène les émeutiers ; il finira emprisonné un an plus tard. La milice bourgeoise de Paris se rend au Palais-Royal pour s’assurer de la présence du Roi Louis XIV. La famille royale est donc prisonnière, empêchée de rejoindre Mazarin à St-Germain.
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le 9 févier 1718 : des colons français débarquent en Louisiane.
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le 23 févier 1747 : le Dauphin Louis épouse Marie-Josèphe de Saxe, fille du roi de Pologne à Versailles.
Voir la chronique du 23 février.
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le 9 févier 1778 : le Mont-de-piété ouvre à Paris.
Il ouvre rue des Franc-bourgeois. Framboisier en est le directeur. Le Roi Louis XVI avait ordonné sa création pour soulager la misère à Paris.
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le 9 févier 1792 : le séquestre des biens des émigrés est prononcé, il sera réglementé le 29 mars.
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le 9 févier 1794 : les colonnes infernales poursuivent leurs massacres.
Le 9 février, alors que l’on destitue Carrier à Nantes, on fusille deux cents personnes à la Haie-aux-Bonshommes près d’Angers, et deux cents trente-cinq personnes près des redoutes de Bournand au sud de Saumur.
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le 9 févier 1801 : la paix de Lunéville marque la fin de la deuxième coalition.
La France et l’Autriche signent un traité de paix à Lunéville qui confirme et renforce les clauses du traité de Campoformio (le 17 octobre 1797). La rive gauche du Rhin revient définitivement à la France, ainsi que la Belgique. L’Autriche est évincée d’Italie. Elle ne conserve que la Vénétie tandis que le Piémont et Gênes sont soumis à l’influence française.
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le 9 févier 1818 : un jeune curé arrive dans sa paroisse, il se nomme Jean Marie Vianney et sera connu mondialement sous le nom de Saint Curé d’Ars.
Alors qu’il ne trouvait pas le chemin de sa future paroisse, il demande la bonne direction à un gamin qu’il croise. Il lui dit en le quittant :
« Tu m’as montré le chemin du village, je te montrerai celui du Ciel. »
Il y reste 41 ans, jusqu’à sa mort. Sa paroisse est à l’image de la France, déchristianisée et ravagée par 10 ans de persécutions sanglantes suivis de plus de 12 ans de guerres ininterrompues. Dans Ceux qui croyaient au Ciel, Geneviève Esquier, après avoir résumé sa vie et son apostolat paroissial note (page 314):
«En ce milieu du XIXe siècle, dans une France où montent un libéralisme et une morale laïque qui relèguent la vie théologale à une façon de vivre archaïque sur la palette pluraliste des opinions possibles, parce qu’il a cru à l’Amour et à la liberté donnée à chacun de lui dire « oui », parce qu’il a offert sa vie pour les pécheurs, le curé d’Ars a converti sa paroisse, redonné tout son sens au ministère sacerdotal, converti à travers les frontières et les âges, des générations, qui viennent encore aujourd’hui en pèlerinage demander son intercession, et maintenu en France l’histoire et la victoire invisibles de la Grâce, au cœur de l’une de nos plus grandes tourmentes politiques.
Pour cela, Satan lui a crié un jour : « s’il y en avait trois comme toi sur la terre, mon royaume serait détruit. »
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le 9 févier 1849 : nouvelle République romaine de Mazzini.
L’abolition des États pontificaux est décrétée par une Assemblée constituante et la république romaine est proclamée. À sa tête est placé Giuseppe Mazzini. Toutefois, l’armée française de Louis Napoléon, commandée par Oudinot, met un terme à l’insurrection et rétablit le pape Pie IX dans ses pouvoirs. Celui-ci réintègrera Rome au cours du mois d’avril 1850.
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le 9 févier 1859 : Napoléon et l’Italie.
Dans une brochure intitulée Napoléon III et l’Italie, Louis de la Guéronnière (1816-1875) rend publiques les idées de l’empereur sur le problème italien. Véritable porte-parole de Napoléon III en matière de politique étrangère, il récidive le 22 décembre par une autre brochure : Le Pape et le Congrès.
A la Salette la Vierge dira aux voyants le 19 septembre 1846 :
« Que le vicaire de mon Fils, le Souverain Pontife PIE IX, ne sorte plus de ROME après l’année 1859 ; mais qu’il soit ferme et généreux, qu’il combatte avec les armes de la foi et de l’amour ; je serai avec lui.
Qu’il se méfie de NAPOLÉON ; son cœur est double, et quand il voudra être à la fois Pape et empereur, bientôt DIEU se retirera de lui : il est cet aigle qui, voulant toujours s’élever, tombera sur l’épée dont il voulait se servir pour obliger les peuples à le faire élever. »
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le 9 févier 1893 : condamnation de Ferdinand de Lesseps.
Lesseps est condamné, avec son fils Charles, pour malversation à 5 ans de prison et 3000 Francs d’amende; Fontane à 2 ans et 3000 Francs, pour escroquerie, dans le procès de la Compagnie de Panama.
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le 9 févier 1909 : l’Allemagne reconnaît les intérêts spéciaux de la France au Maroc.
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le 9 févier 1930 : massacre de la garnison française, à Yen Bay en Indochine.
Dans la nuit du 9 au 10 février 1930, vers deux heures du matin, dans la garnison de Yen Bay, en plein cœur du Tonkin, 200 tirailleurs tonkinois, appuyés par une soixantaine d’insurgés venus de l’extérieur, s’emparent des armes, assassinent cinq officiers et sous-officiers français et en blessent six autres. Le 10 février, à 20 h 30, des hommes à bicyclette lancent des bombes dans différents endroits de Hanoï.
L’ennemi était donc au cœur même des troupes chargées de maintenir la sécurité. Six mois auparavant, en août 1929, le gouverneur général Pasquier assurait pourtant au ministre des Colonies que d’ici à un mois l’Annam et la Cochinchine seraient « épurés » des anarchistes et des communistes.
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le 9 févier 1934 : le maréchal Pétain est nommé ministre de la Guerre.
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le 9 févier 1942 : le paquebot français Normandie, réquisitionné et en cours de transformation en transport de troupes, brûle et chavire dans le port de New York.
Réquisitionné par les États-Unis en 1941, le fleuron des paquebots français, construit en 1935, a été rebaptisé le « La Fayette ». Il subit des travaux de réaménagement en vue d’en faire un transport de troupes quand, le feu se déclenche à bord, dû à l’imprudence d’un soudeur. Le « Normandie » brûle et chavire dans le port de New York. Le coût de remise en état étant estimé trop important par les américains qui le vendent pour la casse 1946.
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le 9 févier 1994 : affaire des HLM de Paris.
Le juge Eric Halphen se voit confier une affaire de fausses factures. C’est le début de l’affaire des HLM de Paris qui fera tomber la Mairie à gauche après 25 ans de direction par la droite.
Vivez un carême en 40 vidéos avec le bienheureux Charles de Foucauld
Pour ce carême 2021, les Missionnaires de la Miséricorde vous proposent chaque jour une vidéo de 5 minutes, dont les thèmes sont présentés ici, pour découvrir la spiritualité du bienheureux Charles de Foucauld, et se convertir à son école.
Charles de Foucauld est en effet une figure prophétique pour l’Eglise car il a centré sa vie sur ce qui semble particulièrement manquer à notre époque :
- le Sacré-Cœur de Jésus, dans un monde qui n’a plus confiance en Dieu
- l’Eucharistie, dans un monde qui ne sait plus adorer
- la primauté de la prière, dans un monde de suractivité
- la nécessité de la pauvreté, dans un monde de confort matériel
- l’annonce du Christ aux musulmans, dans un monde qui voit grandir ce défi.
Les nouveaux mouvements politiques – comme ceux fondés sur l’identité, aux États-Unis – sont essentiellement des sectes
Dans La Grande déraison, Douglas Murray examine des questions centrales du XXIème siècle : la sexualité, le sexe, la technologie et la race. Il montre que ces sujets vont être les détonateurs principaux de la violence dans les prochaines années. Il met en lumière, exemples à l’appui, les nouvelles guerres culturelles qui se déroulent dans nos lieux de travail, universités, écoles et foyers au nom de la justice sociale, de la politique identitaire et de «l’intersectionnalité». Il s’agit du militantisme woke, ce nouveau marxisme, qui estime que les « minorités » (immigrés, LGBT, femmes, trans) sont discriminées par nature.
Interrogé dans La Nef du mois de janvier, il explique la docilité de nos contemporains :
Principalement par la peur. S’il existait un mensonge, relativement insignifiant pour notre vie personnelle, qui aurait en outre le pouvoir de la détruire si nous le dénoncions, alors la grande majorité d’entre nous choisirait de garder le silence. C’est d’autant plus vrai si on ajoute à cette hypothèse une foule enragée de personnes dont la vie est dédiée à éliminer tous ceux qui « pensent mal ». Cela devient plus compliqué encore, notamment dans la relation entre les sexes, quand ces mensonges, loin d’être insignifiants, concernent directement la plupart des gens. Alors, logiquement, ceux-ci se disent qu’ils devraient oser en parler ouvertement. Mais ils réduisent la vérité au silence ou au cercle proche, par peur de perdre leur réputation et/ou leur emploi. […]
À la fin de La Grande Déraison, je nous encourage tous, surtout la jeune génération, à « dépolitiser » nos vies. Cette invitation sincère vise à empêcher les gens de gâcher leur vie en pensant que l’activisme politique leur apportera l’épanouissement et la satisfaction qu’ils recherchent. Ce plaidoyer est des plus contre-intuitifs d’une certaine manière. Je crois que la politique reste très importante. Je passe une grande partie de mon temps à jouer sur son terrain et à l’analyser. Mais je crois aussi que les nouveaux mouvements politiques – comme ceux fondés sur l’identité, aux États-Unis – sont essentiellement des sectes. Ils en ont toutes les caractéristiques. Ils encouragent les personnes à désavouer, dénoncer et s’éloigner de leurs familles, amis, ou partenaires si ceux-ci ne sont pas exactement alignés sur les croyances actuelles (inventées il y a peu) – concernant les questions de genre, de sexualité ou peu importe. Il y a dans ces parages des gens dangereux dont il faut se méfier. Et j’invite mes lecteurs à s’intéresser à la politique sans se laisser aller à croire qu’ils y trouveront une raison d’être. Voici une citation de Schiller que j’apprécie tout particulièrement : « Soyez acteur de votre siècle, mais n’en soyez pas sa créature. » Nous devrions agir par la politique mais ne surtout pas attendre d’elle qu’elle étanche notre soif de sens. Parce que la politique nous décevra à chaque fois. Le sens est à trouver ailleurs. Mais ça, c’est une autre question.
Mais ce courant nihiliste abreuve bien au-delà des milieux politiques. Dans l’ouvrage, Douglas Murray prend l’exemple des recrutements :
L’activisme en faveur de la justice sociale est supposé – à juste titre – être le paramètre par défaut de tous les employés des grandes entreprises et la plupart d’entre elles, y compris Google, font passer des tests aux candidats pour éliminer toute personne ayant des penchants idéologiques non conformes. Ceux qui ont passé ces tests confient avoir dû répondre à de multiples questions sur les problèmes liés à la diversité – sexuelle, raciale et culturelle – et témoignent que des réponses « correctes » à ces questions constituent la condition préalable à tout recrutement.
Le colonialisme de l’idéologie indigéniste
L’Observatoire du journalisme vient de publier une brochure sur L’affaire Obono – Valeurs Actuelles, retour sur un emballement médiatique.
Comment un pastiche, une fiction publiée par un hebdomadaire à la fin de l’été devient-elle une affaire d’Etat ? Comment une danse de Saint-Guy prend-elle à la fois médias, politiques, artistes ? Comment cette hystérie collective cache une offensive de style contre nos libertés ?
Extrait :
L’arbre Obono cache une forêt qui a pour ainsi dire colonie la plupart des centres de pouvoir intellectuels, à commencer par les universités où les théories décolonisées, post coloniales ou indigénistes ont droit de cité : elles sont souvent le coeur même de ce qui est enseigné aux étudiants, en particulier en sciences humaines. Le danger induit par l’association des théories décolonialistes, de l’islamo-gauchisme, de l’afro-féminisme et des communautarismes de type défense des théories du genre ou LGBT, est devenu à ce point prégnant que même l’exécutif a soulevé le problème après le meurtre par un islamiste du professeur Samuel Paty en octobre 2020. C’est comme une révélation : le monde libéral-libertaire de gauche et de droite découvre une étrange créature qu’il a lui-même couvée, adossée à la repentance, arc-boutée sur la culture de l’excuse et le reniement de l’identité française et européenne.
De l’islam au Christ : la persécution des convertis en France
En France, ceux qui quittent l’islam, plus encore pour se convertir, sont rejetés par leurs familles et entourages. Ils subissent des pressions, menaces et parfois même des violences pouvant aller jusqu’à l’assassinat, car l’apostasie est interdite dans l’islam, punie de mort sociale, voire physique.
C’est ce problème grave que l’ECLJ souhaite mettre en lumière, pour que la société prenne conscience de la nécessité de garantir – en France – la « liberté de changer de religion », reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l’homme (article 18).
C’est pourquoi l’ECLJ rassemble des témoignages de personnes ayant quitté l’islam, en particulier pour suivre le Christ. Ces témoignages sont bouleversants et disent combien il est urgent d’agir, pour les soutenir. Si vous êtes vous-même issu d’un milieu musulman, ou si vous connaissez des personnes dans cette situation, nous vous invitons à témoigner. Contactez [email protected]
Voici un premier extrait de témoignages :
Zemmour : « L’idéologie décoloniale permet de détruire l’histoire de France résumée à une infamie coloniale éternelle»
Dans Face à l’info, Eric Zemmour a dénoncé l’idéologie décoloniale, ou indigéniste, qui a colonisé les milieux universitaires :
Quatre propositions pour le Carême sur Hozana
Cette année, Hozana propose quatre retraites très différentes à l’occasion du Carême, pour aider qui le souhaite à cheminer jusqu’à Pâques ! Des propositions uniques :
– Vivre le Carême 2021 à domicile : Chaque jour pendant le Carême, le priant reçoit un texte court, portant à la méditation et à la prière.
– Se mettre à l’école de saint Joseph ! Quotidiennement durant 40 jours, CN Média – en lien avec le sanctuaire de Cotignac et le diocèse de Fréjus-Toulon – partage une vidéo pour avancer vers la sainteté à l’école du Saint Patron de l’Eglise !
– Redécouvrir la joie du jeûne ! La Fraternité Missionnaire Marie Mère des Apôtres propose de redécouvrir le jeûne dans un parcours simple et accessible. Chaque jour de Carême, un verset, une méditation et une prièrepermettent de découvrir le jeûne dans tous ses états.
– Mettre la prière au cœur de sa vie de maman ! Chaque lundi de Carême, Famille Chrétienne propose une idée concrète pour faire de la prière le moteur de sa vie !
D’autres belles retraites sont proposées sur Hozana pour le Carême, portées notamment par les Carmes de Paris, l’abbaye de Mondaye, La Bible…
Le ministre de l’Intérieur montre ses muscles (suite)
Vous pouvez dormir tranquille, les dangereux délinquants sont sévèrement sanctionnés. Après les automobilistes coincés dans les embouteillages, les commerçants :


Add : illustration de Philippe Herlin.
Phobie collective
« Ceci n’est pas un complot, comment les médias racontent le Covid » est un documentaire réalisé par Bernard Crutzen, produit par Zistoires srl. Le film se concentre sur les médias belges francophones.
Neuvaine « Discerner sa vocation avec Marie », jour 9
Au temps des grands choix, lorsque l’heure est venue de confier à Dieu nos attentes, nos projets et nos doutes, la Vierge Marie nous offre ses bras pour nous porter vers la Lumière.
Alors, laissons-nous conduire…
Pour acheter la neuvaine c’est ici : https://www.life-editions.com/product-page/discerner-sa-vocation-avec-marie
Cette neuvaine a reçu l’imprimatur de Mgr Marc Aillet.
Neuvième jour
• Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence
• Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :
Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je vous remercie pour les qualités que vous m’avez données. Comme je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie, je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.
• Récitation d’une dizaine de chapelet
• Méditation :
O Marie, vous êtes la Mère de la Lumière, l’Immaculée. Avec vous je veux entrer dans la contemplation de Jésus pour, comme vous, lui ressembler. Emplissez mon cœur de l’esprit d’adoration. Que la sainte Eucharistie soit la nourriture la plus essentielle de mon être, comme l’astre du matin est indispensable au jour. Avec le Bienheureux Edouard Poppe je me dis qu’« une journée sans messe est bien une journée sans soleil ».
Pour vivre dans cette Lumière et laisser le Christ envahir ma vie, je veux répondre aux appels que vous nous lancez avec tant d’insistance : « Dites le chapelet tous les jours ! » En contemplant les mystères du Rosaire, je m’émerveille de la bonté de Dieu pour les hommes. Oui, je crois de tout mon cœur que Jésus est l’unique sauveur, que lui seul est mon rocher, mon salut. Et cette certitude atteint mon cœur parce qu’elle passe par le vôtre, blessé aux pieds de la Croix. O Marie, je crois parce que vous croyez et me portez dans vos bras à l’heure du doute. Tant de saints en ont fait l’expérience…
Oui, je ne désire vivre que pour aimer jusqu’à mourir d’amour et je fais mienne cette parole de Jésus : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ».
Oui, je ne désire vivre que pour donner ma vie, à chaque instant, pas à pas, goutte à goutte, en union avec Lui.
Voilà toute ma joie. Alors j’en suis sûr, ma vocation je l’ai trouvée : vivre chaque minute qui passe comme un immense acte d’amour.
O Marie, Notre-Dame du don total, priez pour nous.
Prière à Marie
O Marie, je vous consacre mes souhaits, mes passions, mes attraits.
Renouvelez mon désir ardent de marcher à la suite de Jésus,
Avec vous, j’aspire à discerner dans les événements de mon existence la Providence qui me conduit.
Donnez-moi d’être fidèle à l’instant présent, dans un esprit de silence et en union à Dieu.
Avec vous, je choisis d’inscrire au cœur de ma vie la prière, le service des pauvres et la persévérance dans l’effort.
Aidez-moi à fréquenter de bons et vrais amis.
Délivrez mon esprit des nœuds qui pourraient freiner ma capacité à m’engager, à prendre mes responsabilités.
O Marie, Notre-Dame qui donne la joie, priez pour nous.
Procès en destitution de Donald Trump : ils sont bien embêtés par cette mascarade maintenant…
Il va falloir se préparer à voir une photo similaire. Après avoir fait croire à la France entière que Donald Trump allait être destitué, les médias commencent à se rendre compte de la réalité, comme le décrit cet article du Monde :
Le second procès en destitution de Donald Trump, qui doit s’ouvrir au Sénat mardi 9 février, a toutes les chances de s’achever comme le premier, par un acquittement. Certes, contrairement à 2020, une majorité de sénateurs devrait juger l’ancien président coupable « d’incitation à l’insurrection » pour son rôle dans l’assaut donné par certains de ses partisans contre le Capitole, le 6 janvier, à Washington.
Mais cette majorité, composée des cinquante élus démocrates et d’une probable poignée de transfuges républicains, devrait s’avérer insuffisante compte tenu du seuil requis pour un impeachment (67 voix sur 100). Les élus républicains qui se sont exprimés dimanche dans des émissions politiques ont d’ailleurs dénoncé « une perte de temps » (Roger Wicker, Mississippi), « une farce » et « un risque pour l’unité du pays » (Rand Paul, Kentucky).
L’Obs traite même les Républicains de lâches :
Le procès en destitution de l’ancien président américain s’ouvre au Sénat mardi 9 février. Sauf coup de théâtre, les élus du Grand Old Party voteront son acquittement… sans se prononcer sur le fond. Une démonstration de lâcheté ? Ils sont devenus virtuoses en la matière.
Ou encore celui-ci :
Une nouvelle fois, le milliardaire républicain risque bien de s’en sortir indemne. Pour condamner Donald Trump, il faut rassembler les deux tiers des 100 sénateurs. Autrement dit, 17 républicains doivent se ranger du côté des 50 démocrates. Une situation peu probable puisque 45 sur les 50 sénateurs républicains soutiennent la défense de l’ex-président qui pointe l’inconstitutionnalité d’un procès visant un président hors fonction. Soulever un tel aspect juridique évite aux républicains de devoir se positionner sur le fond du dossier. Il serait en effet bien plus affligeant de ne pas condamner Trump dans ce cas-là (…)
L’influence de Donald Trump sur les républicains reste considérable et la procédure n’a que peu de chance d’aboutir. Aucun des deux camps ne souhaite toutefois s’y attarder. Ni les républicains, pour qui elle est une source de division, ni les démocrates qui ne souhaitent pas voir le procès Trump monopoliser les débats et bloquer de fait l’avancée législative de Joe Biden.
Vincent Bolloré sur le point de racheter Europe 1 ?
La gauche en tremble d’avance et hurle avant même d’avoir mal… Et pour cause : « Bolloré aurait en commun avec Zemmour une détestation de la bien-pensance, du conformisme, du socialisme »
Selon les rumeurs, Vincent Bolloré serait sur le point de racheter la célèbre radio Europe 1, en perte d’auditeurs, afin d’en faire le pendant de CNews :
Pourtant, de l’une à l’autre, ces derniers jours, le même chuchotis d’étage en étage, de bureau en bureau, de bouche à oreille : « C’est fait. » C’est une question d’heures, à peine de jours : de sources concordantes, Vincent Bolloré est sur le point de racheter Europe 1. L’idée : appuyer l’historique station du groupe Lagardère sur sa chaîne info. L’objectif : offrir soudain un sérieux haut-parleur radiophonique à la ligne éditoriale singulièrement à droite de CNews à un an de l’élection présidentielle.
Chez CNews, le « C’est fait » dépasse largement le bruit de couloir : « Ce n’est plus de l’ordre de la rumeur, là ; on en est à : “Combien de jours avant l’annonce ?” », témoigne un journaliste. Thomas Bauder, le directeur de l’information de la chaîne, a même évoqué publiquement la future alliance avec Europe 1 en conférence de rédaction en fin de semaine dernière.
L’avortement, ce « principe républicain »
Le délit d’entrave à l’avortement vient d’être ajouté, par amendement (n°44) à l’article 12 du projet de loi sur les principes républicains, à la liste des infractions incompatibles avec le bénéfice d’une dépense fiscale. Explications des signataires de cet amendement :
Le débat autour du droit à l’avortement connaît aujourd’hui un fort renouveau, nourrissant une forme de remise en cause de ce droit fondamental dans le monde avec une volonté, parfois clairement affichée, de certains groupes politisés, de restreindre drastiquement l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Le recours à l’avortement est considéré dans certaines sociétés comme révélateur d’une sexualité qui s’écarte des normes en vigueur ; la question de l’avortement est de ce fait profondément liée à celle des rôles sexués et des inégalités de genre. Des mouvements d’opposition à l’IVG également présents en France. Face à cette remise en cause d’un droit pourtant fondamental, l’Assemblée nationale, sous l’impulsion de la Délégation aux droits des femmes, a adopté en novembre 2014 une proposition de résolution visant à réaffirmer le droit à l’IVG. Le droit de disposer de son corps et celui de prendre librement des décisions autonomes pour sa santé, sans crainte de discriminations, de violences, de coercitions, sont des droits fondamentaux. C’est le sens de la loi du 27 janvier 1993 qui crée un délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse. Délit qu’il semble pertinent de renforcer à l’occasion d’un texte visant à conforter les principes de la République. C’est pourquoi cet amendement propose de l’ajouter à la liste des infractions incompatibles avec le bénéfice d’une dépense fiscale.
Bruno de Saint Chamas : Le libéralisme libertaire contre la vérité de l’Homme
Depuis la chute du bloc soviétique, les libéraux ont inventé une nouvelle anthropologie selon laquelle l’Homme est un projet en devenir, sans histoire, sans patrimoine… Ce qui compte maintenant, c’est de multiplier les opportunités de choix pour augmenter le profit en évacuant la question de la vérité en politique ou du bien en économie. Pour en parler, Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Bruno de Saint Chamas, ingénieur et ancien président d’Ichtus. L’invité de « Politique & Eco » évoque la perte de la valeur travail à travers les écrits de la philosophe Simone Weil et la volonté de l’Assemblée nationale de lancer d’un débat public sur la création d’un mécanisme de revenu universel appelé socle citoyen, destiné « à ceux pour qui il n’y a plus de travail » comme l’a déclaré Klaus Schwab, le président du Forum économique mondial.



