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Déboulonner les statues est une pratique habituelle en période révolutionnaire

Faut-il déboulonner les statues de nos aïeux dont certains de leurs actes sont désormais jugés répréhensibles au regard de nos valeurs contemporaines? L’analyse sur RCF du Pr Philippe Pichot-Bravard, Maître de conférence HDR en histoire du droit public à l’université de Brest, concernant l’esclavage, l’Eglise, la repentance, le pardon, la réconciliation :

La Constitution russe promeut le mariage naturel

Jeudi sur Radio Notre-Dame, Yves Delafoy recevait Arnaud Dubien, directeur de l’Observatoire franco-russe, centre d’analyse de la Chambre de commerce et d’industrie France-Russie, à propos de la réforme de la constitution, très critiquée dans nos médias. Le texte a été approuvé par plus de 74 % des votants et la participation avoisine les 65 %. Elle contient des amendements sociétaux et civilisationnels tels que :

  • le mariage est l’union d’un homme et d’une femme,
  • la langue de la nation est celle du peuple constitutif de la fédération,
  • la mention de Dieu est faite dans la Constitution,
  • l’obligation de défendre l’Histoire du pays y est mentionnée

Mais aussi des amendements sociaux comme l’indexation annuelle des pensions de retraite.

Vous aurez deviné que cela ne se passe pas en France où il n’y a pas de référendum sur des sujets sérieux. C’est de la Fédération de Russie qu’il s’agit. L’opposition y est constituée entre autres des communistes et de Navalny qui ne représente pas grand-chose et qui serait qualifié de populiste par les occidentaux s’il n’était pas anti Poutine.

Emission à réécouter ici :

Marseille : Stéphane Ravier (RN) appelle à l’union avec la droite pour battre l’extrême-gauche

Suite au remplacement de Martine Vassal par Guy Teissier, Stéphane Ravier, candidat du Rassemblement national à la mairie, a appelé à la formation d’un «pacte Marseillais» pour battre l’extrême-gauche.

«Ce pacte peut rassembler des hommes et des femmes de bonne volonté, débarrassés de toute idéologie et d’esprit sectaire, au service de notre ville».

L’élu RN évoque le retrait de Martine Vassal, l’héritière de Jean-Claude Gaudin, ce qui tourne selon lui «définitivement une page peu glorieuse» de l’histoire de la ville. Et il appelle les conseillers municipaux élus dimanche soir à se rassembler pour éviter l’élection de la tête de liste du «Printemps Marseillais», Michèle Rubirola.

Lionel Royer-Perreaut, maire LR des 9e et 10e arrondissements, a annoncé qu’il ne soutiendrait pas la candidature de Guy Teissier.

«C’est un déni démocratique. Guy Teisssier n’a même pas été élu maire d’arrondissement, il n’a pas de légitimité. Je ne cautionne pas cette manière de faire et je présenterai donc ma candidature, samedi, pour représenter les valeurs de la droite et du centre durant ce scrutin».

Martine Vassal a répondu fermement à la proposition de pacte de Stéphane Ravier.

«Tant que je serai en responsabilité, il n’y aura jamais le moindre accord, jamais la moindre discussion, jamais la moindre compromission avec l’extrême droite».

Ou comment livrer la mairie à la gauche pastèque…

Le combat de l’AED auprès des chrétiens opprimés

L’Aide à l’Eglise en Détresse a présenté jeudi son rapport annuel.

Aujourd’hui, on compte plus de 200 millions de chrétiens dans le monde qui ne peuvent pas pratiquer librement leur foi, et plus de 80 pays où le droit fondamental à la liberté religieuse n’est pas garanti. En 2019, l’AED a défendu la voix de ces chrétiens persécutés devant des institutions telles que l’Onu et l’Union Européenne. Avec 23 bureaux nationaux et plus de 330 000 bienfaiteurs dans le monde, la Fondation a collecté plus de 106 millions d’euros de dons en 2019, un niveau identique à l’année précédente.

1 prêtre sur 10 dans le monde soutenu par l’AED

L’organisation a soutenu 5 230 projets, soit 211 de plus qu’en 2018, pour répondre à de multiples besoins dans 139 pays, principalement en Afrique et au Moyen-Orient, pour un montant de 75,9 millions d’euros.

L’AED a soutenu 40 096 prêtres (soit un sur dix dans le monde), plus de 13 000 religieuses vivant dans des zones de guerre, dans les bidonvilles des métropoles ou dans les zones inaccessibles en montagne ou dans la jungle, et plus de 16 200 séminaristes (soit 1 sur 7 dans le monde).

L’Afrique est le continent où l’AED a le plus de projets, avec en tête la République Démocratique du Congo. Au Nigeria, au Cameroun et au Burkina Faso, où le terrorisme djihadiste fait des ravages parmi la population, la Fondation a financé 264 projets pour un total de 3 millions d’euros.

Maintenir la présence chrétienne en Syrie et en Irak

22,1% des dons ont été consacrés au soutien des minorités chrétiennes au Moyen-Orient dont l’existence est menacée. En Syrie, qui souffre toujours de la guerre, l’AED a financé 132 projets pour un total de près de 7,6 millions d’euros, axés sur l’aide d’urgence et de survie. En Irak, après la reconstruction de plus de 6 000 maisons, l’AED a lancé une nouvelle phase pour la reconstruction des lieux de culte et des monastères, dont la cathédrale Al-Tahira de Qaraqosh, la plus grande église chrétienne du pays.

En Europe, l’Ukraine a aussi été l’une des priorités de l’AED avec près de 300 projets et plus de 4 millions d’euros alloués en 2019.

En Amérique latine, après le Brésil, le Venezuela est devenu le pays qui reçoit le plus d’aide en raison de sa situation critique tant politique qu’économique.
Sur le continent asiatique, l’AED a accordé la priorité au Pakistan et à l’Inde, où le fanatisme religieux islamiste ou hindou menace la vie quotidienne des chrétiens.

Pakistan : des centaines de chrétiennes enlevées et converties de force

Après Asia Bibi, qui est devenue l’icône des excès de la loi anti-blasphème au Pakistan, l’AED alerte sur des cas de jeunes filles chrétiennes mineures enlevées, épousées et converties de force par leurs ravisseurs. Huma Younus, 14 ans, enlevée le 19 octobre 2019, est toujours aux mains de son agresseur, avec l’aval des autorités pakistanaises. « Ici, c’est la charia qui a prévalu sur la loi pakistanaise, ce qui est très inquiétant pour Huma et pour l’avenir du pays » dénonce Benoît de Blanpré, directeur de l’AED. Le 28 avril dernier, trois hommes armés se sont emparés d’une autre jeune fille chrétienne de 14 ans, Maira Shahbaz. Un millier de jeunes filles mineures, issues des minorités religieuses, sikhe, hindoue et chrétienne seraient enlevées de la sorte chaque année.

La mère d’Huma Younus lance cet appel via l’AED :

« J’en appelle à la communauté internationale et aux grands médias. Je vous demande d’élever la voix pour la défense d’Huma. Ma fille a 14 ans. Si votre fille de 14 ans traversait tout ça, que feriez-vous ? A quel point souffririez-vous ? Considérez notre petite fille comme votre fille. S’il vous plaît, aidez-nous ! ».

Et maintenant les députés valident la création de chimères

Bienvenue chez les fous : la commission spéciale chargée de réviser la loi de bioéthique a autorisé hier la création de chimères par insertion de cellules souches humaines dans un embryon animal. Le Sénat avait retiré cette pratique d’apprentis sorciers.

C’est le meilleur des mondes : création de chimères home-animal, élargissement du diagnostic pré implantatoire (DPI) pour le tri des embryons, rétablissement du bébé-médicament, maternité partagée avec la technique du ROPA, véritable porte ouverte à la GPA… Le gouvernement, absent de toutes les discussions, laisse le texte à la dérive. L’absence de ses représentants signe sa complicité manifeste et totale.

Le député Guillaume Chiche, en roue libre, déclare que l’avortement ne met pas fin à une vie et que l’embryon n’est pas un être humain. Mais ce député est-il un zombie ?

Bioéthique : Marchons Enfants alerte le Comité des Droits de l’enfant de l’ONU

Les associations partenaires de Marchons Enfants ont alerté dans un rapport le Comité des Droits de l’enfant de l’ONU sur les dangers que représente pour les droits de l’enfant le projet de loi bioéthique, en discussion à l’Assemblée Nationale en ce moment même. Cette alerte a été faite dans le cadre de l’examen périodique de la France sur son respect de la Convention Internationale des Droits de l’enfant (CIDE) qui débute aujourd’hui.

Plusieurs dispositions phares du projet de loi bioéthique vont à l’encontre de la CIDE signée et ratifiée par la France en 1990. Cette alerte concerne bien des questions juridiques puisque selon l’ordre juridique français, les conventions et traités internationaux ratifiés ont une valeur juridique supérieure à la loi ordinaire, qui doit donc y être conforme.

Le Parlement et le gouvernement semblent cependant ignorer cet état de fait, et persévèrent dans les violations des droits des enfants contenues dans le projet de loi bioéthique. Cet acharnement est injustifiable.

Pour n’en citer que quelques exemples, le projet de loi bioéthique est en particulier contraire aux principes généraux de la CIDE que sont la non-discrimination et l’intérêt supérieur de l’enfant, ainsi qu’aux articles 7 et 8 qui garantissent à chaque enfant le droit d’accès à ses origines, le droit, dans la mesure du possible, de connaître ses parents et d’être élevé par eux.

Comment une loi autorisant la naissance d’enfants volontairement privés de père ab initio et sans possibilité de recherche en paternité pourrait-elle être cohérente avec le respect des droits de l’enfant ?

Cette discrimination fondamentale engendrée par l’ouverture de la PMA sans père, créerait des situations humaines compliquées et des bombes à retardement juridiques car ces enfants demanderont des comptes sur les violations de leurs droits. La loi française ne servira à rien pour justifier ces atteintes et la non-conformité au droit international.

C’est maintenant au Comité des droits de l’enfant d’intervenir auprès de l’Etat français, lequel devra répondre de ces contradictions.

Suspense à Marseille : Martine Vassal cède la place à Guy Teissier

Dans la course à la mairie Marseillaise, Martine Vassal, en position de faiblesse en raison de ses résultats mais aussi du scandale des procurations, susceptibles de lui empêcher tout ralliement pour gagner la mairie, a cédé la place au député Guy Teissier.

Le candidat dissident LR Bruno Gilles va apporter ses trois voix à M. Teissier lors de l’élection du maire. Avec ce ralliement, LR compte désormais 41 voix au conseil municipal, soit une voix de moins que le Printemps marseillais (EELV), qui compte aussi sur les 8 voix du PS. La majorité est de 51 voix sur les 101 conseillers que comptent les huit secteurs de Marseille.

Guy Teissier saura-t-il rallier quelques voix des élus RN (9 élus) ? Il en est capable. De la génération Jean-Pax Méfret,  il a manifesté dès 2012 contre la loi Taubira, il a voté contre la loi de bioéthique, il a dénoncé l’emprise de George Soros sur la CEDH, il a défendu récemment la liberté de culte…

Dans le scrutin imprévisible du « troisième tour » pour la mairie de Marseille, le nouveau candidat LR, 75 ans, a un autre atout. En cas d’égalité lors du vote devant le conseil municipal, c’est le doyen des candidats qui l’emporte.

Après la crise du COVID-19, le Professeur Delfraissy ne devrait pas avoir la grippe : il est rhabillé pour l’hiver

Libération sait choisir ses héros et ses causes avec la tranquillité d’esprit des consciences satisfaites d’elles-mêmes. Les exemples abondent.

Dans son numéro du 6 mai 2020, juste avant la fin de la période de confinement total, c’est le Professeur Delfraissy qui avait l’honneur du portrait de dernière page :

Les compliments s’enchaînent dans un long dithyrambe :

« A 72 ans, il a un magnifique parcours de grand médecin. Nous le suivons depuis près de trente ans. C’est une des personnalités les plus justes du monde de la santé ; immunologue respecté ; compétence apaisante et  volonté de combattre la fatalité ; Jean-François Delfraissy est ainsi, toujours là, debout, imprenable, résistant à tout ».

Ce grand médecin au magnifique parcours donc est président du Comité consultatif national d’éthique. Il avait été nommé en 2016 par François Hollande « uniquement parce qu’il savait qu’il rendrait un avis favorable sur la PMA [sans père] » et confirmé pour un nouveau mandat par E.Macron [sans doute pour la même raison, c’est utile pour un progressiste de pouvoir compter sur quelqu’un à l’éthique souple].

Il a en effet donné toute la mesure de sa vision de l’éthique dans un entretien du 3 mars 2018 avec Valeurs Actuelles :

  • A propos de la PMA sans père, face à des besoins de l’enfant qui n’auraient pas changé, il objecte : « Mais si la vision de la société a changé ? Si les besoins de la société ont changé ? »
  • A propos d’éventuelles lignes rouges éthiques : « Les lignes rouges sont relatives, elles aussi».
  • A propos de son rôle à propos d’un bien et d’un mal : « Je ne sais pas ce que sont le bien et le mal, et vous avez de la chance si vous le savez vous-même ! En tout cas, le CCNE n’est pas là pour indiquer où se trouvent le bien et le mal… Je refuse d’être celui qui définit le bien et le mal».
  • Et enfin : « Il y a de grandes valeurs immuables, mais je maintiens que la notion de valeur absolue est quelque chose de difficile à porter et que l’avis de l’opinion pèse. Je pense que le CCNE n’a pas le droit de trancher ».

Il préside aussi le magnifique Conseil scientifique mis en place par E.Macron début mars 2020 pour le conseiller dans la gestion de la crise sanitaire. Il est certain que cette institution –temporaire- manquait dans la panoplie de toutes les structures de santé publique que nous avons eu la joie de découvrir au cours des mois écoulés. Le Pr Delfraissy a accepté cette charge à condition que les avis de ce conseil soient rendus publics. Et là, il tranche. A tel point que, de temps en temps, on s’est demandé s’il ne s’est pas pris pour le Président de la république lui-même.

  • Rioufol rappelle le 16 avril que le conseil annonçait de 300 000 à 500 000 morts en France en l’absence de mesures d’endiguement dans un article au nom évocateur : « La France gagnée par la pensée bavarde».
  • Dans Le Figaro du 20 avril, M.Baverez rappelait « les déclarations du Pr Jean-François Delfraissy qui, saisi par la démesure et outrepassant les limites de sa fonction de président du Conseil scientifique, a annoncé devant le Sénat la poursuite de l’obligation de confinement après le 11 mai pour 18 millions de Français».
  • Jusqu’à un entretien, le 7 juin 2020, dans le Journal du Dimanche où, après avoir été le chantre d’un confinement strict, le Professeur Delfraissy déclare fièrement : « Laissons les gens vivre» ! Amenant le journal Le Point à se poser la question : A quoi joue le Pf Delfraissy ? en rappelant qu’il « s’était prononcé en avril en faveur d’une fermeture des établissements accueillant des enfants jusqu’au mois de septembre. «  C’est une décision politique », avait-il vertement commenté après l’annonce d’un déconfinement des écoles le 11 mai ».
  • Etrangement, on ne se rappelle aucun avis tranché de ce Conseil scientifique concernant le port du masque, bien que, dans le même entretien au JDD du 7 juin (donc après la bataille, en réalité), le Dr Delfraissy précise : « Nous recommandons une large utilisation dans les lieux publics et confinés –  transports, commerces  -, mais aussi dans les rues bondées. Le masque nous protège et protège les autres». Il faudra prévenir le ministre de la Santé et le Professeur Salomon.

C’est dans ce Conseil scientifique et dans son président que M.Macron a mis longtemps toute sa foi pendant la période de la crise sanitaire :

  • Le 12 mars 2020, lors de son adresse aux Français: « Un principe nous guide pour définir nos actions, il nous guide depuis le début pour anticiper cette crise puis pour la gérer depuis plusieurs semaines et il doit continuer de le faire : c’est la confiance dans la science. C’est d’écouter celles et ceux qui savent. J’ai réuni aujourd’hui, avec le Premier ministre et le ministre de la Santé, notre comité scientifique de suivi ».
  • Le 16 mars 2020 lors d’une nouvelle adresse aux Français: « Chacun d’entre nous doit à tout prix limiter le nombre de personnes avec qui il est en contact chaque jour. Les scientifiques le disent, c’est la priorité absolue ».
  • A mi-avril, Le Figaro rapportait que M.Macron avait déclaré au Point assumer « totalement» le choix d’avoir maintenu le premier tour des élections municipales : «Si le Conseil scientifique m’avait dit que les maintenir mettrait la santé des Français en danger, je ne les aurais pas maintenues» a-t-il déclaré.
  • Il y a aussi ce tweet du ministre de la Santé lui-même qui explique que son rôle est, somme toute, celui du petit télégraphiste : transmettre l’information donnée par les scientifiques.

C’est beau l’humilité.

Et sur ces entrefaites, voilà que réapparaît le bon docteur Raoult. Il était auditionné par la commission d’information sur la gestion de la crise du COVID-19 de l’Assemblée nationale le 24 juin. Il est en particulier interrogé sur sa participation fugitive à ce fameux Conseil scientifique. Voilà le verbatim de sa réponse :

« Vous me demandez pourquoi je ne suis pas resté dans le conseil scientifique. C’est parce que je considère que ce n’était pas un conseil scientifique. Et que je ne fais pas de présence, pas le temps. Je sais ce qu’est un conseil scientifique. Moi j’ai un conseil scientifique pour l’IHU, je vous assure qu’il fait rêver le monde entier.

Un conseil scientifique, pour moi, c’est pour donner des conseils scientifiques, déterminer quels étaient les projets scientifiques. Ce n’était pas à nous de réfléchir sur le confinement, personne ne sait répondre à ça. Les discussions qu’il y avait dans ce conseil scientifique ne me concernaient pas.

Moi je veux bien parler de science, je veux bien parler de médecine. Si on avait abordé ces questions ! Quand j’ai appris que les essais avaient été déterminés en-dehors de tout conseil scientifique, les projets scientifiques lancés par le ministère de la recherche se sont faits hors le conseil scientifique : donc ce n’était pas un conseil scientifique. Je ne sais pas ce que c’était. Moi, le premier conseil scientifique que j’ai dirigé, c’était en 1989. Et j’en ai dirigé dans ma fac, au ministère de la recherche en 1993. Un conseil scientifique, ce n’est pas une bande de types qui ont l’habitude de travailler entre eux et qui discutent en disant : « et toi, qu’est-ce que tu en penses, qu’est-ce que tu en penses ? ».

Pour moi un conseil scientifique c’est des données, des données, des données, puis qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Et qu’est-ce qu’on propose de pratiquer maintenant pour faire de la science et pour faire de la médecine. J’ai dit, si vous voulez vraiment faire un conseil scientifique, je vous donne les dix noms des types qui connaissent le mieux le coronavirus en France. Il n’y en avait aucun dans le conseil scientifique….

Dans ce conseil scientifique, j’étais un OVNI, un extra-terrestre. Il n’y avait pas de compatibilité génétique entre nous. C’était un groupe qui se connaissait entre eux, qui travaillait depuis des années ensemble, c’était le groupe Reacting-INSERM, qui avait des idées très précises, qui avait déjà déterminé ce qu’il fallait faire. Je ne suis pas un homme de réunion, je suis un homme de données ».

Quel crédit accorder aux affirmations du Dr Raoult ? Trois points paraissent incontestablement démontrés :

1) La consanguinité d’affect et d’affaires entre les membres du Conseil scientifique. Il suffit de lire l’article très documenté que l’hebdomadaire Marianne a publié le 18 mai  Discovery : les experts français qui cherchent un traitement contre le Covid sont-ils sous l’influence des labos.

On y explicite ce nom de REACTing (REsearch and ACTion targeting emerging infectious diseases), initiative française comme son acronyme l’indique clairement pour un consortium multidisciplinaire (comme le conseil scientifique) diligentée dès 2013 par l’Inserm (vous savez, l’institut de recherche qui était dirigé par M.Yves Lévy, le mari de Mme Buzyn) et donc créé par M.Lévy et M.Delfraissy.

Le président de REACTing est le Docteur Yazdan Yazdanpanah, cité par le Pr Delfraissy lui-même, dans le même article de Libération :

 «Avec Yazdan, nous avons monté Reacting, en 2013, un consortium scientifique pour relever le défi des crises épidémiques».

Le Dr Yazdanpanah est en même temps (retenez votre souffle) membre du Conseil scientifique, membre du Comité analyse, recherche et expertise créé le 24 mars 2020 afin de conseiller le gouvernement Philippe dans la lutte contre la pandémie de maladie contre le coronavirus et constitué de douze personnalités scientifiques [Il est encore certain que cette institution –temporaire- manquait dans la panoplie de toutes les structures de santé publique que nous avons eu la joie de découvrir au cours des mois écoulés…], expert auprès de l’OMS (y compris pour des pistes de recherche contre le COVID-19) au sein duquel il préside le GloPID-R (GloPID-R est un réseau chargé d’orienter rapidement les financements mondiaux en cas d’épidémie, une institution à la fois alliance de groupes scientifiques et bailleur de fonds mondial, auquel participe par exemple la fondation de Bill Gates), coordinateur du Projet Discovery qui allait nous montrer de quel bois se chauffait une vraie étude randomisée avec méthode et vraie rigueur scientifique tout en ayant siégé au conseil d’administration de Gilead (septembre 2014-juin 2016), firme pharmaceutique ayant constamment poussé l’usage de son produit, le remdesivir, contre le COVID-19.

Au total, Marianne constate qu’au sein du Conseil scientifique, seuls deux participants n’ont pas de liens directs avec le consortium REACTing. Et par ailleurs, France Soir publie le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique dans un article du 24 juin intitulé « Revenus versés par BigPharma. A partir de 12 on a un foyer épidémique de conflits d’intérêts? ») et dans lequel est confirmé le poids de la firme Gilead.

Voilà pour la « bande de types habitués à travailler entre eux » (Dr Raoult).

Terminons en retenant que le député LR Julien Aubert, membre de la mission d’information de l’Assemblée nationale, a déclaré jeudi 25 juin sur Franceinfo que la commission d’enquête de l’Assemblée va chercher à

« savoir si, dans la composition du Conseil scientifique, il y a eu un biais, c’est-à-dire qu’on n’a pas véritablement pris des gens venus d’horizons différents, mais déjà une équipe qui avait, finalement dès le début, une idée très préconçue du médicament qu’il fallait. »

Deuxième critère d’analyse : Des idées préconçues très précises sur les traitements. Au-delà de ce qui est déjà rapporté plus haut, ajoutons que dans le projet Discovery, l’utilisation de l’hydroxychloroquine a d’abord été écartée, puis intégrée le 22 mars mais sans l’antibiotique azithromycine (comme recommandé par le Pr Raoult). 

Troisième critère d’analyse : « données, données, données ».

Les données du Dr Raoult ayant été très critiquées, le projet Discovery a été créé pour fournir des données indiscutables. On garde en mémoire l’influence du Dr Yazdanpanah sur le choix des traitements…

Le projet voit le jour dans ses grandes lignes à fin janvier 2020, présenté lors d’une conférence de presse par le Dr Yazdanpanah.On se rappelle la conférence de presse tenue le 19 avril par M.Philippe, dans laquelle (et malgré le confinement) était intervenue le Dr Florence Ader, infectiologue à Lyon, et coordinatrice de l’étude. Tout était sur les rails pour ce projet majeur et pan-européen. Nous sommes à début juillet. On attend toujours des résultats, donc des données.

Alors, bien sûr, on a eu les données du fameux article du Lancet le 21 mai 2020. Rendez vous compte : 96 000 cas étudiés de 671 hôpitaux sur les cinq continents, une mise hors-jeu définitive de l’hydroxychloroquine ! Le ministre de la Santé saisit immédiatement le Haut Conseil de la Santé Publique qui, bien sûr, va interdire son usage (à nouveau, après la décision de janvier 2020 ; on ne s’y retrouve plus…) ! Sauf que l’on sait que ce n’était que du big data à l’état pur, du jeu d’analyse de données souvent non pertinentes et de significations hétérogènes sinon falsifiées et que l’article a été retiré.

Alors, peut-on reprocher au Pr Raoult ses remarques sur le Conseil scientifique ? Bien sûr, ce n’est pas le Dr Yazdanpanah qui le préside, c’est le bon Dr Delfraissy. Qui a été rhabillé pour l’hiver.

Toujours dans l’article de Libération, le Dr Delfraissy expliquait aussi : «Je l’ai dit, je m’interdirai de voir mes petits-enfants jusqu’à septembre ». Mais, ça, c’était avant le « Laissons les gens vivre ». Alors, que va-t-il décider finalement ?

D’un autre côté, le Dr Delfraissy est catégoriquement prêt à accepter que des enfants soient ontologiquement privés de père. Ses petits-enfants peuvent certainement être encore privés de leur grand-père pendant quelques semaines. D’autant plus que, pour reprendre le vocabulaire des soutiens à la PMA sans père, les référents grand-paternels abondent certainement, peut-être même parmi les grand-mères…

Incitation à la débauche

Communiqué des Associations Familiales Catholiques :

Les Associations Familiales Catholiques mettent en garde les familles sur le contenu du hors-série de juillet de la revue « Sciences et Vie Junior » (à destination des 11-16 ans) consacré à l’amour.

Cette revue présente une vision purement technique de la relation amoureuse avec des conceptions contestables, invitant notamment à des relations sexuelles précoces et multiples, et orientée essentiellement sur la recherche du plaisir. Il est recommandé d’éviter de la faire lire à un public jeune non averti ou alors d’en faire une occasion de repréciser un certain nombre de notions fondamentales.

Les Associations Familiales Catholiques vont intervenir à ce sujet auprès de l’éditeur et invitent les familles concernées à se manifester également auprès de lui.

Loi de bioéthique : une réécriture imposée sans débat, contre le peuple

Alors que l’heure est à se lamenter d’un esclavage passé, les députés de la majorité LREM sont en train de légaliser la chosification de l’enfant au travers de la PMA et de la GPA :

La Commission spéciale bioéthique de l’Assemblée nationale, à la dérive, entrouvre la porte à la GPA

Outre la PMA sans père et la procréation sans sexe pour tous, les membres de la commission spéciale ont adopté la technique de la ROPA, antichambre de la GPA… En l’absence de tout membre du gouvernement, qui n’a même pas déposé d’amendements au projet de loi bioéthique, la Commission spéciale bioéthique va encore plus loin dans les transgressions que ne l’avait fait l’Assemblée nationale en 1e lecture.

Malgré la gravité de la situation sanitaire, économique et sociale, le Président de la République a mis en sujet prioritaire pour la session extraordinaire du Parlement la seconde lecture du projet de loi bioéthique. Comme on pouvait s’y attendre, dépassé par la situation actuelle de la France et les suites de l’échec de LREM aux municipales, pas un membre du gouvernement n’est présent pour l’examen de ce projet de loi bioéthique par la Commission spéciale de l’Assemblée nationale. Le gouvernement n’a même pas trouvé le temps de faire préparer et déposer des amendements au texte en dépit de la pléthore de conseillers des cabinets ministériels mobilisés au Palais Bourbon. De fait, l’heure n’est pas à la bioéthique, laquelle suppose du temps et de la sérénité vu l’importance des enjeux humains et éthiques !

« Il est temps de mettre un terme à cette mascarade indigne de notre démocratie. Le gouvernement et sa majorité doivent en tirer les conséquences au lieu de continuer à avancer à l’aveugle sur ces sujets sensibles » déclare Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous.

Le contexte sanitaire actuel rend impossible l’organisation de manifestations d’ampleur pour les nombreux opposants à ce projet qui contient tant d’injustices et de transgressions. Cela n’empêche pas les quelques parlementaires de la Commission spéciale de supprimer toutes les avancées apportées par le Sénat en 1ère lecture en profitant, en plus, de l’opportunité pour aller même encore plus loin que ne l’avait fait l’Assemblée nationale en première lecture. Dès lundi soir, l’article 1erA, introduit par le Sénat – « Nul n’a de droit à l’enfant » – a été supprimé par la Commission. Une suppression qui en dit long : pour certains députés, l’enfant n’est pas sujet de droit, mais l’objet de droits. Ainsi, dès lors qu’il y aurait désir d’enfant, l’Etat devrait en assurer la réalisation, c’est-à-dire utiliser les techniques médicales existantes pour qu’un enfant soit conçu, et peu importe ce que sera la filiation de l’enfant et les incidences pour lui.

Retour de la procréation sans sexe pour tous

La Commission, qui n’a pas eu à rétablir la PMA sans père, que le Sénat avait voté à quelques dizaines de voix près, est revenu sur la condition médicale prévue par les sénateurs pour les couples homme-femme. La « procréation sans sexe pour tous » est donc de retour depuis mardi dans le projet de loi bioéthique.

La ROPA, antichambre de la GPA

A également été votée, mardi 30 juin, la légalisation de la technique de la ROPA sur conditions médicales. Cette technique consiste, chez un couple de femmes, à prélever les ovocytes de l’une pour concevoir un enfant par FIV avec un don anonyme de sperme, et l’inséminer ensuite à l’autre femme. Les conditions médicales n’ont en l’occurrence aucun sens. En effet, si l’une des femmes souffre d’une pathologie de la fertilité, la ROPA n’est pas utile puisque l’éventuel recours à cette technique atteste du fait que l’autre femme est fertile.

« La ROPA est une forme de gestation pour autrui. Elle crée une situation troublante pour l’enfant qui ne pourra pas se repérer entre deux femmes dont il devient impossible de dire laquelle est la mère. A la différence de tous les enfants du monde, l’enfant né de la ROPA, aura donc un père effacé et une mère non identifiable : c’est une injustice intolérable. Les députés, qui ont oublié tout principe de précaution, n’ont manifestement cure de prendre des risques pour les enfants » résume Ludovine de La Rochère

Ce mercredi matin 1er juillet, la Commission spéciale a rétabli le remboursement de la PMA sans motif médical, confirmant son avis de 1e lecture qui était de passer outre les missions de l’Assurance maladie.

Elle a également restauré l’article 2 du projet de loi, c’est-à-dire l’autoconservation ovocytaire sans motif médical. Les députés, qui pourtant se proclament défenseurs de l’intérêt des femmes, n’ont pas voulu entendre que c’est à l’entreprise de s’adapter aux femmes et non le contraire. Si cette mesure était adoptée à l’issue du processus législatif, les femmes en âge de procréer naturellement subiront la pression de leur employeur, implicite au moins, pour remettre à plus tard leur projet de maternité. Hélas, le taux de réussite de la PMA étant très modeste, beaucoup d’entre elles n’auront jamais d’enfant. Cette mesure va par ailleurs à l’encontre de la démarche écologique puisqu’elle multipliera le recours aux techniques de PMA pour des femmes a priori fécondes quelques années plus tôt. Un contresens évident dont les femmes seront les premières victimes.

« Alors que l’expérience de la crise sanitaire aurait dû conduire à reprendre le projet de loi bioéthique pour le mettre en cohérence avec la situation de notre système de santé, avec le besoin de plus solidarité et de fraternité, ou encore avec les impératifs budgétaires, la Commission spéciale bioéthique s’est radicalisée dans ses positions transgressives » souligne Ludovine de La Rochère, qui ajoute : « au moment où les Français appellent à la raison sur la mondialisation, les députés mettent en place les conditions du développement du business international de la procréation. De fait, passé les bornes de la PMA sur motif médical, il n’y a plus de limites. C’est ce que nous ne cessons de dire depuis le début des débats sur la PMA sans père. »

Etats-Unis : le Planning Familial fait disséquer des bébés et y prélever des organes

Sous serment, le partenaire de prélèvement d’organes du Planned Parenthood (ABR) déclare disséquer des bébés et prélever des organes sur eux alors même que leur coeur bat encore.

“Je peux voir des cœurs qui ne sont pas dans un [bébé] intact qui battent de façon indépendante”

Le ministre de la Justice d’Ecosse souhaite remplacer la population du pays

Suite à une attaque terroriste au couteau à Glasgow, Humza Yousaf, le ministre de la Justice d’Ecosse, de mère kényane et de père pakistanais, a condamné la « haine de l’extrême droite »…

Puis, devant le parlement écossais, il a déclaré que la mort de George Floyd « nous oblige à nous regarder dans un miroir ».

c’est le moment où nous devons tous commencer à nous sentir mal à l’aise.

Il a alors dressé la liste de tous les responsables avec qui il doit traiter quotidiennement, dans tous les domaines, ponctuant chaque nom et chaque fonction de « blanc ».

Nous devons accepter la réalité et les preuves qui nous sont présentées, à savoir que l’Ecosse a un problème de racisme structurel.

Humza Yousaf martèle qu’il ne suffit pas de dire qu’on n’est pas raciste, mais qu’il faut être anti-raciste : l’illustration parfaite de ce que l’antiracisme est un racisme en sens contraire.

Ces gens sont des racistes qui ne rêvent que d’une chose : nous exterminer.

Loi de bioéthique : un projet de loi humanicide

La Marche pour la vie s’alarme des dispositions contenues dans le projet de loi de bioéthique actuellement débattu au parlement.

Certaines propositions, en passe d’être adoptées, sont alarmantes :

  • Le diagnostic pré-implantatoire des aneuploïdies (DPI-A) accélère la voie de l’eugénisme de laboratoire. Il va permettre de détruire les embryons porteurs d’une anomalie chromosomique.
  • La création d’embryons transgéniques et chimériques et l’intégration de cellules humaines dans l’embryon animal, qui va permettre la modification du génome humain.
  • L’allongement de la durée de culture des embryons in vitro, qui ouvre la voie à la culture d’êtres humains en laboratoire. Demain l’utérus artificiel ?
  • La suppression du délai de réflexion de huit jours avant une interruption de grossesse dite « médicale » (IMG), qui permet d’avorter un enfant imparfait jusqu’à la veille de la naissance. Désormais il n’y a même plus besoin d’y réfléchir. L’acte sera quasi-mécanique.

Les promoteurs de cette loi de bioéthique transforment l’être humain en objet manipulable, marchant et jetable. Alors que l’engouement semble général pour les questions de protection de la planète, qui protège encore l’être humain ?

La Marche pour la vie, épicentre de la défense de la vie humaine en France, rejoint la mobilisation de toutes les personnalités, associations et collectifs qui s’opposent au projet de loi de bioéthique : la Fondation Jérôme Lejeune, Philippe de Villiers, Marchons Enfants !, La Manif Pour Tous, Alliance Vita, l’archevêque de Paris, Monseigneur Aupetit, le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine (CPDH),…   

Homofolie sanguinaire

Dans leur folie destructrice, les députés ont voté hier en commission, dans le cadre de l’examen du projet de loi de bioéthique, la suppression de toute discrimination envers les homosexuels qui donnent leur sang.

« Les critères de sélection du donneur ne peuvent être fondés sur le sexe du ou des partenaires avec lesquels il aurait entretenu des relations sexuelles ».

La période d’abstinence d’un an que devaient respecter les homosexuels pour donner leur sang avait été réduite à 4 mois en avril. Jusqu’en 2016, et depuis 1983, les homosexuels n’avait pas le droit de donner leur sang en raison d’un risque supposé accru de contamination par le virus du sida.

Pourtant, l’Association française des hémophiles avait souligné que la mesure d’exclusion des hommes homosexuels du circuit transfusionnel vise avant tout à protéger les patients receveurs de produits sanguins et n’a en aucun cas été instituée dans un but discriminatoire.

Le don du sang n’est pas un droit. En revanche, la sécurité des produits sanguins est un droit des receveurs.

Le risque de contamination par le VIH au cours d’une relation sexuelle entre deux hommes est 200 fois plus élevé que pour une relation sexuelle entre deux personnes hétérosexuelles ou entre deux femmes homosexuelles. Les hommes homosexuels représentent 43% des cas de séropositivité en France, soit presque la moitié.

Lorsqu’il y aura un nouveau procès du sang contaminé, il faudra ressortir le nom des députés qui ont soutenu cet amendement.

Le New York Times se prend pour le Gorafi

On a du mal à croire que ce n’est pas un canular, mais non, la folie s’est également emparée du New York Times :

Dans un article qu’il a publié ce mardi 30 juin et adressé à tous ses collaborateurs, le quotidien de gauche prend une décision ferme et instantanée. Désormais, tous les articles mentionnant le mot « black » devront se conformer à une règle : il prendra une majuscule quand il s’agit de décrire une personne de culture ou d’origine africaine.

« Nous en avons parlé avec plus de 100 personnes du journal pour connaître leur opinion, voir leurs arguments, [nous avons] consulté des diverses organisations. Leur retour a été réfléchi et nuancé avec un large panel d’opinions parmi nos collègues de différents univers », explique le journal. « Nous pensons que ce style convient le mieux à un partage de l’Histoire et de l’identité, et reflète notre but de respecter tous les gens provenant de toutes les communautés dont nous abordons le sujet », ajoute-il.

Cependant, pour les Blancs, la minuscule restera la règle au début du mot. Un « b » majuscule donc pour « black » mais pas pour « white ». Le New York Times se justifie.

« Bien qu’il y ait une question évidente de parallélisme, il n’y a pas eu de mouvement comparable vers l’adoption généralisée d’un nouveau style pour ‘blanc’ et on a moins l’impression que ‘blanc’ décrit une histoire et une culture communes », estime le New York Times. « De plus, les groupes de haine et les tenants de la suprématie blanche ont longtemps favorisé le style des majuscules, ce qui en soi est une raison de l’éviter », ajoute-il.

“Nous, Enfants”, les 14-18 ans adressent leur rapport à l’ONU

Communiqué de “Nous Enfants” :

“Nous, Enfants” : un groupe de jeunes de 14 à 18 ans, habitant partout en France.

Nous sommes la branche jeune de l’association Juristes pour l’enfance et nous déposons ce jour auprès du Comité des droits de l’enfant de l’ONU (CRC) un rapport concernant le respect par la France de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE).

En effet, le Comité des droits de l’enfant a pour rôle d’examiner les Etats sur leur mise en œuvre des droits de l’enfant et le tour de la France arrive.

Les jeunes de notre groupe ont pour la plupart découvert l’existence de la Convention : on s’est retrouvé pour réfléchir, article par article, aux implications de ce texte dans nos vies.

On a voulu savoir ce que pensaient d’autres jeunes et on a lancé une énorme web-consultation “Toi, enfant, exprime-toi !”, par les réseaux sociaux auprès des jeunes de 14 à 17 ans. On a recueilli 1412 réponses! Ces réponses ont été accompagnées de témoignages qui ont été insérés, pour certains, dans le rapport afin de faire entendre la voix des jeunes auprès de l’ONU.

Cette campagne a eu un énorme retour positif de la part des jeunes qui étaient heureux de pouvoir s’exprimer dans un monde qui, selon eux, ne prend pas en compte leurs souhaits ou encore leurs opinions sur des enjeux sociétaux comme éducatifs du simple fait que ce sont des enfants. En effet, 64,9% des jeunes ayant répondu au sondage sont engagés dans la défense d’une cause, cela montre bien leurs motivations concernant de grands projets.

Le groupe Nous, Enfant, a rédigé son rapport en faisant remonter différents problèmes concernant les droits de l’enfant en France au regard de la Convention, tels que:

  • la non-discrimination à l’école,
  • l’exposition à la pornographie,
  • la liberté d’expression,
  • la PMA, la GPA,
  • la prise en compte de l’intérêt des enfants dans des décisions le concernant,
  • ou encore les enfants handicapés.

Notre rapport est accompagné de questions concernant les droits de l’enfant que les jeunes demandent au CRC de poser à la France. Savoir que notre voix va être relayée à Genève, cela nous a donné une énergie folle ! Surtout qu’on était en période de confinement ; nous avons beaucoup travaillé pour notre web-consultation et pour notre rapport. Nous espérons que notre rapport sera sélectionné par le Comité des droits de l’enfant, afin de faire réfléchir la France sur des grandes problématiques concernant les jeunes.

Plusieurs jeunes du groupe Nous, Enfants, attendent maintenant avec impatience de pouvoir se rendre à Genève présenter leur rapport et écouter ceux présentés par d’autres enfants du monde.

Le rapport est à lire ici.

Les élèves de l’ICES auteurs d’un chahut lors d’une opération de propagande LGBT ont été relaxés

Information de l’Incorrect :

Le délibéré a eu lieu à 14h, à la cour d’appel de Poitiers. Le procureur a totalement dégonflé le dossier en ne requérant que des travaux d’intérêt général. Aucune inscription au casier judiciaire n’a été retenue. Au terme du jugement, les élèves ont été astreints à des Travaux d’intérêt général, entre cent et deux cent cinquante heures selon les cas. Relaxe pour le délit d’entrave, relaxe pour le délit d’injure. Les TIG ont été donnés au motifs de dissimulation de visage, de vol d’un drapeau, et de bousculade.

Il reste à l’Ices de réintégrer les deux élèves exclus et de présenter ses excuses à tous les autres…

Addendum : on le signale qu’aucun élève de l’ICES n’a eu des TIG.

Georg Ratzinger, RIP

Quelques jours après la visite de son frère Benoît XVI, l’abbé Georg Ratzinger est mort.

Prions pour le repos de l’âme de Georg Ratzinger. Que Dieu l’accueille au Ciel.

Diocèse de Fréjus-Toulon : une ordination pour la Fraternité Saint-Joseph Gardien

Le Covid-19 n’a pas empêché qu’ait lieu le 24 juin, le jour de la fête de saint Jean-Baptiste, la première ordination de l’année, dans le diocèse de Fréjus-Toulon. A Bormes-les-Mimosas, frère Danka Pereira, brésilien, membre de la Fraternité Saint-Joseph Gardien, une communauté missionnaire née au Chili, a vécu son ordination avec beaucoup d’émotion.  Il a été interrogé par Antoine Bordier :

Bonjour mon Père, depuis quelques minutes vous êtes devenu prêtre, « un autre Christ », comme le dit l’adage en latin « sacerdos alter Christus ». Comment avez-vous vécu ce moment unique, célébré sous la forme extraordinaire par Mgr Dominique Rey, qui avez revêtu ses plus beaux habits liturgiques ?

Père Danka Pereira : Oui, c’était un moment incroyable. Très beau. Comme vous avez pu le voir, j’étais très ému, très concentré. La beauté de cette église Saint-Trophyme, la qualité de la Messe d’Ordination célébrée sous la forme extraordinaire, la présence de Mgr m’ont permis d’entrer de plus en plus dans ce mystère et dans cette réalité où je suis devenu « un autre Christ ». Mgr a célébré avec beaucoup de soin. Sa délicatesse, son attention et sa parole, lors de son homélie, m’ont apporté de la force et une joie profonde. La présence de tous mes frères et sœurs de la fraternité et des fidèles m’a permis de vivre intensément mon ordination. Je me suis agenouillé, prosterné, prostré devant Dieu. Je reconnais, ainsi, que tout vient de Lui, et, que je veux faire Sa volonté, comme Son fils.

Pendant son homélie, Mgr Rey a beaucoup parlé de la beauté du sacerdoce. Il a dit notamment : « le prêtre déploie la grâce de Dieu comme le peintre qui utilise ses couleurs disparates pour y faire entrer la lumière ». Est-ce que vous voyez votre vocation comme cela : faire entrer la lumière de Dieu dans le cœur des hommes ? 

Père Danka Pereira : Oui, c’est tout à fait cela. Mais le chemin est long pour y arriver. Mgr Rey a dit aussi qu’il fallait que le prêtre soit « un témoin de la charité et de la beauté du Christ ». C’est pour cela que nous vivons au sein de notre Fraternité Saint Joseph Gardien à la fois la liturgie extraordinaire, et, ordinaire. Le prêtre doit s’adresser à tous sans exception. Et, il doit annoncer le Christ sous toutes les formes liturgiques possibles. Cela fait partie de notre charisme. Car nous sommes des missionnaires, avant-tout.

Parlons de votre communauté. Fondée au Chili, comment est-elle arrivée en France ?

Père Danka Pereira : A mon ordination, il y avait le fondateur de notre communauté, le père Federico Alcamán Riffo. La fraternité a ses origines au Chili. Elle y est née en 2002. Rapidement, le père a réuni autour de lui, dans sa paroisse au Chili, des laïcs pour faire des missions. De nombreux jeunes se sont, ensuite, engagés en prononçant des vœux de chasteté temporaires pour se consacrer pleinement à la piété, à l’étude de la doctrine et à l’apostolat. Certains se sont consacrés totalement à Dieu, d’autres ont fondé une famille. Elle a pris la forme d’une communauté religieuse où il y a d’un côté une branche féminine avec les sœurs, et, une branche masculine avec les frères et les pères. Après avoir grandie très vite, la communauté a essaimé dans toute l’Amérique Latine. Nous avons prêché des missions au Chili, Brésil, Guatemala, San Salvador, Honduras. De même ces dernières années nous sommes allés au Canada et aux Etats-Unis pour des missions ponctuelles. Nous sommes arrivés en France, il y a 10 ans. C’est Mgr Rey qui nous a accueilli. Nous sommes 5 prêtres et 5 sœurs.

Pourquoi ce nom de Saint Joseph Gardien ?

Père Danka Pereira : Notre charisme, c’est d’être le gardien de la Sainte Famille et de la famille d’aujourd’hui. Saint Joseph en est le modèle par excellence. On partage avec lui ce charisme. Il a protégé Marie et Jésus. Souvenez-vous de la fuite en Egypte, où Joseph a eu un rôle de gardien, de protecteur et même de sauveur de la Sainte Famille. Il est parti à temps, avant qu’Hérode lance ses troupes pour assassiner les enfants de moins de deux ans. Et, Saint Joseph est le plus grand des saints. C’est lui qui a le plus aimé notre Seigneur et la Sainte Vierge. C’est le modèle de tous les prêtres. Comme Saint Joseph, et cela est nouveau pour moi qui vient d’être ordonné, le prêtre prend dans ses mains le Fils de Dieu. Nous sommes très attentifs à la façon dont Saint Joseph a traité le corps du Christ.

Autre élément, dont nous avons, déjà, parlé, votre communauté célèbre à la fois les messes selon le rite extraordinaire et selon le rite ordinaire. Comment arrivez-vous à concilier ces deux rites très différents ?

Père Danka Pereira : C’est ce que nous a appris le Pape Benoît XVI : nous enrichir mutuellement des formes ordinaire et extraordinaire de la Tradition de l’Eglise. Elles ne s’opposent pas l’une à l’autre. Dans chacune, il y a une richesse qui nous ouvre à la beauté, au sacré. Ce sont deux chemins pour monter vers Dieu. La liturgie est une façon d’exprimer la beauté de l’Eglise, ses trésors cachés que l’on cherche soit dans la forme ordinaire, soit dans la forme extraordinaire.

Pouvez-vous, maintenant, nous parler de votre vocation ? A quel moment avez-vous compris que le Seigneur vous appelait à être « Lui-même », un autre Christ ?

Père Danka Pereira : En fait, j’ai eu la vocation quand j’étais tout petit. Je suis né dans un village, très croyant, au Brésil, à Minas Gerais qui se situe entre Sao Paulo et Rio de Janeiro. Je suis l’aîné et j’ai deux sœurs. J’ai été attiré par les prêtres de notre paroisse. Ils étaient très âgés, mais, ils donnaient une envie de se consacrer à Dieu. Après le bac, je suis entré chez les franciscains. Mais, ce n’était pas ma vocation. J’ai fait des études universitaires. Et, j’ai commencé à travailler comme professeur de sport. J’avais, toujours, ce désir de me consacrer au Seigneur. Puis, j’ai rencontré la communauté. Je suis parti en mission au Chili, et, en 2013, je suis entré en France dans le noviciat.

Dernières questions : est-ce que vous êtes un nouveau prêtre heureux ? Quels messages voudriez-vous adresser à cette jeunesse déboussolée par le matérialisme, en quête de sens, et, aux familles en souffrance ?

Père Danka Pereira : Oui, je suis très heureux de ma vocation. Pour les jeunes, j’ai envie de leur donner les propres paroles de saint Jean-Paul II : « N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ ! À sa puissance salvatrice ouvrez les frontières des États, les systèmes économiques et politiques, les immenses domaines de la culture, de la civilisation, du développement. N’ayez pas peur ! Le Christ sait « ce qu’il y a dans l’homme » ! Et lui seul le sait ! ». Et, Benoît XVI, qui nous dit : « Le Christ nous donne tout ! » Il faut, vraiment chercher ce bonheur que seul le Christ peut nous donner. Enfin, allez à saint Joseph, « ite ad Joseph », priez-le, imitez-le, confiez-lui tous vos soucis. Il nous écoute toujours. Et, il est notre gardien ! Pour les familles éclatées, séparées, elles doivent aussi aller à Joseph. Elles doivent faire confiance à la Sainte Famille.

Propos recueillis par Antoine Bordier

Les blancs aussi ont été victimes de l’esclavage

Après avoir montré que les Noirs ont été réduits en esclavage pendant des siècles par les musulmans (voir aussi cette autre vidéo de 12mn) voici une vidéo montrant que les Blancs aussi ont été victimes de l’esclavage :

Le Monde de demain : c’est encore plus d’avortements selon le HCE

Le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes publie, chaque semaine, depuis la fin du mois d’avril, des analyses et des propositions pour dénoncer des atteintes à l’égalité entre les femmes et les hommes et pour recommander des pistes d’action aux pouvoirs publics. Première vigilance, je vous le donne en mille : l’avortement, alors que la France compte plus de 220 000 avortements chaque année. Le sang appelle le sang…

Le HCE constate la pénurie de médecins pratiquant l’avortement. Durant le confinement,

Le numéro vert national « Sexualités, contraception, IVG », porté par le Planning familial, a vu ainsi augmenter de 50% le nombre d’appels sur sa plate-forme depuis le début du confinement. La peur de sortir et d’attraper le virus, celle de ne pouvoir trouver de prise en charge, le renforcement du sentiment de solitude et de culpabilité, joint à une action délibérée de l’action des « antichoix » en cette période de confinement, via le référencement de leurs sites et leurs lignes d’écoute sur Internet, découragent nombre de femmes à exercer leurs droits.

Le HCE demande 4 mesures. Voici l’agenda des prochains mois (avec vos impôts) :

  • L’allongement du délai durant lequel l’avortement chirurgicale peut être pratiquée en le portant à 14 semaines de grossesse au lieu de 12.
  • La suppression du délai de 48 heures imposé aux mineures entre la première consultation et l’avortement.
  • La modification de l’article L.2213-1 du code de la Santé publique pour ce qui concerne l’accès à l’IMG pour des raisons psychosociales avec un élargissement aux gynécologues membres d’un centre d’orthogénie ou d’un service de gynéco-obstétrique pour augmenter le nombre de praticiens mobilisables.
  • Un renforcement de l’information sur ces nouveaux dispositifs, car évidemment, l’Etat ne fait pas assez de publicité en faveur de l’avortement…

Le HCE se permet aussi d’exprimer son inquiétude devant les manœuvres de certains gouvernements, comme ceux de Pologne, de Hongrie, ou encore de la Russie et de certains Etats des Etats-Unis, qui osent restreindre l’accès à l’avortement.

La librairie Notre-Dame de France ferme ses portes et liquide son stock

Communiqué de la librairie :

Après plus de 20 ans d’activité, l’aventure de la librairie Notre-Dame-de-France à Paris prendra fin le 8 août 2020.

Nous liquidons notre stock et vous proposons de nombreux livres et objets à 20 % voire 30 % de remise. Si vous avez l’occasion de venir à Paris en juillet, n’hésitez pas à nous rendre une petite visite. Vous y ferez de bonnes affaires et vous pourrez vous fournir en livres introuvables ailleurs pour des prix défiants toute concurrence !

La librairie sera remplacée à partir du mois de septembre par le Comptoir des monastères, un magasin d’artisanat religieux qui vous proposera également quelques bons livres soigneusement triés sur le volet ! Souhaitons donc longue vie au Comptoir des monastères, et faisons lui bon accueil à partir du mois de septembre.

La librairie Notre-Dame-de-France (33, rue Galande – 75005 Paris – RER Saint-Michel / Notre-Dame) est ouverte du mardi au samedi, de 11 h à 13 h et de 14 h à 19 h 30, jusqu’au 8 août, dernier jour d’ouverture au public.

Guernesey approuve une loi élargissant l’accès à l’avortement

Le parlement de l’île anglo-normande de Guernesey a voté mercredi 24 juin pour approuver un projet de loi prolongeant les délais d’avortement et supprimant complètement les délais pour l’avortement des enfants à naître handicapés.

Le délai d’avortement sera porté à 24 semaines, comme au Royaume-Uni. La loi précédente, adoptée en 1997, autorisait l’avortement jusqu’à 12 semaines.

La nouvelle loi supprime l’exigence que la mère consulte deux médecins; permet aux infirmières et sages-femmes de pratiquer des avortements médicaux; et permet des avortements médicaux à domicile.

Selon les chiffres officiels, 113 avortements ont été pratiqués à Guernesey en 2018, et trois autres impliquant des résidents de Guernesey ont été pratiqués en Angleterre et au Pays de Galles.

L’Église catholique de l’île a organisé une veillée de prière toute la nuit à l’église Saint-Joseph de Saint-Pierre-Port avant le débat la semaine dernière. L’évêque Egan de Portsmouth, le diocèse qui comprend Guernesey, a exhorté les catholiques à résister aux efforts “fondamentalement détestables” pour libéraliser la loi sur l’avortement. Dans un message du 7 juin, il a fait valoir que les changements violeraient le commandement «Tu ne tueras pas» et l’injonction «Aime ton prochain comme toi-même», qui constituaient la base des lois dans les sociétés civilisées.

“C’est pourquoi l’avortement et la proposition actuelle de” moderniser “- c’est-à-dire d’augmenter – sa disponibilité à Guernesey sont fondamentalement détestables”. “Sous le faux mot” modernisation “, une tentative est faite pour libéraliser davantage l’avortement, pour le rendre beaucoup plus facile et beaucoup plus courant.”

 “Ils veulent autoriser les avortements beaucoup plus tard dans la grossesse, les avortements doivent être effectués avec moins de paperasserie, les avortements doivent avoir lieu à la maison et à l’extérieur des hôpitaux, et, tristement, les avortements jusqu’à la naissance pour un enfant handicapé, ou un enfant atteint du syndrome de Down. Comment une personne atteinte du syndrome de Down doit-elle ressentir cela? “

«Ils qualifient l’avortement de« procédure », de« résiliation »avec l’aide de« professionnels ». Mais quelle procédure peut justifier qu’un professionnel mette fin à la vie d’un bébé innocent? Plus vous voyez ce qu’est un avortement, plus vous voyez qu’il est anti-vie, anti-humain et anti-femme. “

La Cour Suprême défend la liberté scolaire aux Etats-Unis

La Cour suprême des Etats-Unis a décidé par 5 voix contre 4 qu’une mère du Montana avait eu raison de protester contre la suppression de la bourse d’études à ses filles, alors que la cour suprême du Montana lui avait donné tort.

La bourse en question était financée par un système de crédit d’impôts. La cour suprême du Montana l’a annulée, sur le fondement de l’amendement Blaine (introduit dans les constitutions de 37 Etats) qui interdit de financer les écoles confessionnelles (en fait tout ce qui est confessionnel).

Le jugement, rédigé par John Roberts, lequel a pour une fois fait pencher la balance du bon côté, fait valoir que c’est aux Etats de décider s’ils subventionnent ou non les écoles privées, mais que s’ils le font ils ne peuvent pas user de discrimination entre les unes et les autres sur le fondement de croyances religieuses.

Les quatre juges « dissidents », qui sont les fanatiques de la culture de mort (Ruth Bader Ginsburg, Stephen Breyer, Elena Kagan, Sonia Sotomayor) sont également, et ouvertement, en faveur de la discrimination contre les chrétiens.

Selon Yves Daoudal, cette décision est plus importante qu’elle ne le paraît.

Elle est une victoire majeure de ceux qui se battent contre l’amendement Blaine. Ironie de l’histoire, ce sont les évangéliques qui mènent ce combat (comme dans le Montana), alors que ce sont leurs ancêtres qui voulurent imposer l’amendement dans la Constitution des Etats-Unis en 1875 pour contrer la progression de l’Eglise catholique (il s’en fallut de 4 voix au Sénat, alors que le texte avait été adopté par 180 voix contre 7 par les députés)…

L’aveu de faiblesse du gouvernement face aux caprices du lobby LGBT

Xavier Breton, député membre de la Commission spéciale Bioéthique à l’Assemblée nationale, dénonce dans Famille chrétienne à propos du choix du gouvernement de faire passer la loi de bioéthique en juillet :

[…] Nous sommes toujours dans l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet, ce qui implique notamment une restriction à la liberté de manifester. Cela permet de profiter de cette période pour passer en force. Les pressions ont dû être très fortes. Le gouvernement n’a pas de courage face à une minorité qui a une influence bien plus grande que ce qu’elle représente vraiment à l’échelle du pays.

Ce n’est donc pas lié au calendrier parlementaire de septembre…

Cela n’a rien à voir. Le texte ne pourra pas passer avant octobre au Sénat, du fait des élections sénatoriales en septembre. Nous sommes donc partis sur un temps long. La tactique consiste simplement à utiliser la fenêtre de ce début d’été dans laquelle il est impossible d’organiser des manifestations. Cela pose d’ailleurs un vrai problème. Des atteintes aux libertés viennent d’être censurées, sur la liberté de culte, la loi Avia… Maintenant, le pouvoir porte atteinte à la liberté de manifester en organisant la discussion d’un texte qui provoque des divisions dans la société, sans que les gens puissent s’exprimer. C’est un passage en force qui s’ajoute aux autres. Et je crains qu’à un moment les réactions de ceux qui ne se retrouvent pas dans ce texte soient plus fortes, voire plus radicales.

C’est donc un signe de faiblesse…

C’est un aveu de faiblesse face à quelques caprices d’un lobby. Pendant la période du Covid-19, je n’ai pas rencontré une seule personne qui m’ait parlé de la théorie du genre ou m’ait demandé : « Quand est-ce qu’on étend la PMA ? » Mais on voit que le lobby LGBT est à l’œuvre, qu’on a des gouvernants qui n’ont pas le courage de dire : « Stop, ça suffit ! » On ne peut pas diviser notre société sur de tels sujets alors que nous avons besoin d’être rassemblés. Nous avons vu la valeur refuge qu’a été la famille pendant cette période. On en sort à peine que déjà on s’en prend à ce socle, cette cellule de base de la société, qu’est la famille. […]

L’écologie authentique ne peut être fondée que sur la volonté de respect de la vie humaine dès la conception

De l’AGRIF :

Les résultats des élections municipales de ce dimanche ne sont pas globalement une bonne chose pour notre pays et notre civilisation.

La victoire très considérable dans plusieurs grandes villes de militants d’un écologisme idéologique « rouge-vert », de gauche ou d’ultra-gauche, relève en effet d’une subversion de l’écologie authentique.

Celle-ci ne peut être en effet fondée que sur la volonté de respect de la vie humaine dès la conception.

Car le premier des droits de l’homme est  le droit de naître pour l’enfant conçu.

Le tuer dans le sein de mère est un acte de grande barbarie hélas légalement banalisé.

A notre connaissance, désormais, un seul maire, celui d’Orange, Jacques Bompard, réélu pour un cinquième mandat a toujours explicitement et publiquement défendu le droit à la vie, imprescriptible.

Son épouse, Marie-Claude, n’a hélas pas été réélue à Bollène, suite à une massive mobilisation communautariste de l’oumma islamique toujours plus nombreuse dans cette ville.

Il est certes heureux que Louis Aliot dont nous savons les qualités et les convictions ait été réélu à Perpignan comme a été réélu le très bon maire Robert Ménard à Béziers.

Certes, 261 villes de plus de 20 000 habitants auront des maires dits de droite, (contre 149 de gauche). Hélas, trop souvent, leurs idées et leurs actes ne sont pas ceux d’une droite de conviction. Globalement, ce n’est donc qu’un moindre mal.

Il est évidemment plus satisfaisant que six maires du RN aient été élus ou réélus dans ces villes de plus de 20 000 habitants et plusieurs autres dans des communes moins importantes. Même si, hélas encore, les positions du RN sur plusieurs points laissent à désirer.

Pour ce qui est de Paris, la réélection d’Anne Hidalgo, candidate d’une coalition de gauche et d’ultra gauche est évidemment désastreuse.

Plus que jamais il faut donc œuvrer pour réveiller le peuple français et le mobiliser contre toutes les entreprises de déracinement raciste et de domination génocidaire.

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