Mgr Iba Ba : l’homosexualité falsifie l’anthropologie et banalise la sexualité
Les députés gabonais ont voté, mardi 23 juin, la dépénalisation des rapports homosexuels.
Réaction courageuse de l’archevêque de Libreville, Mgr Ib Ba (53 ans), nommé en avril dernier par le pape :


Sandra Bureau (diocèse de Lyon) remet à sa juste place Anne Soupa qui postule par pure provocation au poste d’archevêque de Lyon
La féministe Anne Soupa a la possibilité médiatique de proposer sa candidature pour remplacer Mgr Barbarin, sans doute pour déconstruire un peu plus l’Église en remettant ainsi en cause la Tradition et l’autorité. Mais elle n’en a pas le droit comme le lui explique avec intelligence Sandra Bureau, docteur en théologie et professeur au séminaire.
La tribune est longue et mérite d’être lue dans son intégralité sur le Figaro :
Comme catholique j’ai d’abord accueilli la publication Twitter de Madame Soupa, en tout contraire à la Tradition de l’Église, comme un de ces pamphlets qui offrent si peu de sérieux qu’à peine lus on les jette à la poubelle. Pourtant, même chiffonnée, écartée de ma vue, cette publication laissait en moi une interrogation profonde: comment une femme, partageant la même foi que moi, se disant, comme moi, théologienne, pouvait-elle dire cela? Comment pouvait-elle prétendre par-là défendre la place des femmes dans l’Église? Mystère. C’est donc en femme, et en théologienne que je voudrais réagir.
En théologienne d’abord. Il faut quand même avouer que l’argumentation de Madame Soupa présente des raccourcis saisissants, tant dans la forme (une ligne dans un tweet) que dans le fond. Et pour s’y laisser prendre il faut avoir plus de goût pour la polémique que pour la vérité, et somme toute peu de culture chrétienne – il est d’ailleurs saisissant que Madame Soupa appelle des non-catholiques, voire des non chrétiens, à la soutenir. Qu’on me permette donc de faire droit à la pensée théologique ici réduite à l’insignifiance et à l’instrumentalisation. Madame Soupa affirme en effet: «Si ma candidature est interdite par le droit canon, c’est tout simplement parce que je suis une femme, que les femmes ne peuvent être prêtre et que seuls les prêtres, en devenant évêques, dirigent l’Église catholique.» C’est avoir une bien médiocre vision du droit canonique que d’affirmer cela. Car le droit de l’Église n’est pas au-dessus de l’Église et moins encore au-dessus de la Révélation, il est au service de l’une et de l’autre. (…) Ni l’Église, ni son droit, ne sont au-dessus de ce que Dieu veut et fait, et ce faisant de ce qu’il nous dit qu’il est et de ce qu’il nous dit que nous sommes (…)
Mais avant d’en venir à l’anthropologie, revenons à la théologie de l’Église. Si seuls les hommes peuvent être prêtres c’est précisément parce que notre religion est une religion de l’Incarnation, c’est parce que nous prenons au sérieux ce qui s’est produit une fois pour toutes en Jésus-Christ (…) Nous savons que le célibat sacerdotal est une grâce faite à l’Église latine, et que l’Église d’Orient admet des prêtres mariés. Mais jamais l’Orient n’a retenu cet argument pour un épiscopat marié, elle n’ordonne à l’épiscopat que des prêtres qui ont fait choix du célibat. Ne faisons pas fi de la Tradition.
Si «les femmes ne peuvent être prêtre» ce n’est pas une déconsidération de la femme, c’est peut-être même sa considération la plus haute, en ne voulant pas faire des femmes ce qu’elles ne sont pas, des hommes (…)
Qu’on nous permette d’en venir à des considérations plus ecclésiales. Madame Soupa souligne avec regrets que «seuls les prêtres, en devenant évêques, dirigent l’Église». Et son regret est d’autant plus grand que cette charge pourrait selon elle parfaitement incomber à un laïc puisque, étymologiquement, «l’évêque est un surveillant, un protecteur qui observe et veille sur la cohésion et la rectitude doctrinale, d’un ensemble de communautés.» (…) Rappelons d’abord que le sacrement de l’ordre présente trois degrés, le diaconat, le presbytérat (ou sacerdoce) et l’épiscopat. L’épiscopat est la plénitude du sacrement de l’ordre. C’est donc en effet à l’évêque que revient de droit de gouverner le peuple de Dieu qui lui est confié. Mais cette charge est liée, intrinsèquement, à l’ordination reçue (…) À l’évêque revient de plein droit de gouverner, enseigner et sanctifier le peuple de Dieu qui lui est confié, et cela lui revient en vertu de son ordination épiscopale. Celui qui n’est pas ordonné ne peut pas gouverner, celui qui n’enseigne pas la vérité ne peut gouverner, celui qui ne sanctifie pas ne peut gouverner.
Alors, là encore, si le droit canonique dit qu’il faut être prêtre pour gouverner un diocèse, ce n’est pas une déconsidération des fidèles laïcs, hommes ou femmes, c’est une affirmation essentielle au fonctionnement de l’Église (…) -Le jeune prêtre ne sera pas immédiatement (ni peut-être jamais) appelé à être curé, le curé à être évêque, l’évêque à être archevêque, l’archevêque à être Pape. Mais pour tous il est permis de dire que «Dieu donne ce qu’il demande», et précisément il le donne dans le sacrement conféré, le sacerdoce ou l’épiscopat.
Dire que seuls les prêtres, devenus évêques, peuvent diriger l’Église, ne veut pas dire que les femmes n’aient pas de place dans l’Église, qu’elles n’aient pas de rôle à jouer, loin de là!(…) En femme ensuite, bien que ces lignes portent déjà l’empreinte de ma féminité. L’Église des Apôtres sans Marie, et toutes les saintes femmes qui les entouraient, ne serait pas l’Église! Non seulement parce que l’Église demande des fidèles mais encore parce qu’il y a dans l’Église quelque chose qui ne peut s’exprimer que dans un «ministère» féminin, que par la grâce féminine. Le dessein de Dieu n’est pas d’exclure les femmes, mais bien de leur donner leur place, leur part, peut-être même la «meilleure» comme disait Jésus à Marthe. En tout cas sans une Catherine de Sienne, une Thérèse d’Avila, une Mère Teresa, et toutes ces «réformatrices», l’Église ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Sans ce vis-à-vis féminin exhortant à la foi, au don de soi, à la sainteté, l’Eglise ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Et contrairement à Madame Soupa, qui pense que les femmes ne sont pas reconnues dans l’Église comme des «êtres humains à part entière» – pensée effrayante! -, moi je pense que sans l’Église je n’aurais jamais réussi à toucher du doigt la féminité que je porte et encore moins à la vivre ! (…°
C’est parce que j’ai en face de moi des prêtres qui donnent tout ce qu’ils ont reçu, et même plus, tout ce qu’ils sont, que je peux vivre ma vocation de femme, de consacrée, de façon belle, épanouie, et réciproquement c’est parce que j’attends de ces prêtres qu’ils me donnent le Christ, sa vie surabondante, qu’ils peuvent donner le meilleur d’eux-mêmes. Si la figure d’une sainte Catherine de Sienne est si frappante c’est bien précisément parce qu’elle va rappeler au Pape ce pour quoi il est fait. Elle ne va pas s’installer sur un siège «vacant», elle va chercher celui qui doit assumer sa charge de Pontife suprême. Non, je n’attends pas qu’une femme monte sur le siège de Lyon, mais heureusement cela n’arrivera pas, j’attends un évêque qui soit un successeur des Apôtres, là sur le siège de Pothin, d’Irénée, … Philippe. Un évêque qui soit un Père pour ses prêtres, un Pasteur pour ses fidèles, un homme rempli d’Esprit Saint et de foi.
Les belles consciences antiracistes et féministes bien silencieuses face aux menaces et messages haineux dont fait l’objet Christine kelly
Grand classique que l’indignation à géométrie variable. A l’heure où l’on veut déboulonner des statues de personnages glorieux de l’Histoire de France pour racisme anachronique et où Marlène Schiappa fait le décompte dans chaque foyer du temps passé à faire la vaisselle ou en réunion parents-profs (mais pas le temps passé à couper les haies ou changer la roue crevée), Christine Kelly est victime d’insultes et de harcèlement tout simplement parce qu’elle fait son métier objectivement et défend la liberté d’expression.
Et avec des résultats incroyables et des records d’audience :
Christine Kelly, qui a fait part d’une usure psychologique sur les réseaux sociaux face aux menaces et messages haineux dont elle fait l’objet, souhaite cependant rempiler et ne regrette pas de s’être lancée dans une nouvelle aventure qui prône « la liberté d’expression » (…)
Le talk de CNews, Face à l’info,, animé par Christine Kelly et porté par Eric Zemmour, va bientôt clore sa première saison. Et la chaîne info du groupe Canal ne s’attendait pas à redresser de manière aussi spectaculaire ses audiences. Alors que l’acces de CNews accueillait entre 50 000 et 100 000 téléspectateurs la saison dernière, plus d’un demi-million de fidèles se donnent rendez-vous du lundi au jeudi pour une heure de débats.
L’animatrice peut se targuer d’aligner les records historiques. La semaine du lundi 15 au vendredi 19 juin a été la plus suivie avec une moyenne de 524 000 téléspectateurs et 2.8% du public. Un bilan déjà bien parti pour être effacé des tablettes puisque l’édition du lundi 22 juin a pulvérisé le précédent record en s’accaparant la présence de 574 000 Français et 3.5% d’entre eux devant le petit écran. Jusqu’à 746 000 individus ont été rassemblés en simultané (…)
Si tout le monde n’est pas forcément d’accord avec Eric Zemmour, ce succès devrait faire réfléchir les membres de LR et surtout marine Le Pen. Les idées de droite ne sont pas mortes !
Le professeur Didier Raoult remet à sa place Jean-Jacques Bourdin
C’était ce matin sur RMC/BFMTV :
“C’est moi qui soigne. Ce n’est pas vous. Vous avez déjà soigné quelqu’un dans votre vie? Vous avez sauvé quelqu’un dans votre vie? Alors calmez-vous! Calmez-vous! Ne m’expliquez pas la médecine, ne m’expliquez pas que mettre des masques c’est sauver les gens. Je n’ai fait que soigner les gens. Ce que je vous dis et vous répète: ne faites pas de déductions foireuses. Quand on dit aux gens de ne pas faire de diagnostic et rester à la maison… Je ne tue pas les gens. Vous allez me le répéter dix fois… Je vais me lever et m’en aller. Donc, vous écoutez ce que je vous dis. Je m’en fiche de vous. Si on s’en fout tous les deux, on peut partir alors…”
“Posez-moi des questions intelligentes et arrêtez de me répéter que j’ai tué des gens. Je ne suis pas journaliste, mais je suis un humain normal. Ne me donnez pas de leçon”
La justice donne raison à un directeur, licencié pour avoir osé évoquer l’avortement
En 2015, le Général (2S) Pierre Gindre avait été licencié de son poste de directeur général adjoint de l’ Etablissement public d’insertion de La Défense (EPIDE, devenu établissement public pour l’insertion dans l’emploi), qui accueillait alors annuellement 3000 jeunes volontaires majeurs en difficulté dans 18 centres de formation.
Mme Nathalie Hanet, issue du cabinet de Michel Sapin et nommée à la tête de l’établissement depuis 3 mois, lui reprocha comme une faute grave, d’avoir écrit à ses 18 directeurs de centre et leurs infirmières le message suivant:
Objet : Nombre d’IVG à l’EPIDE
En 2014 le nombre d’IVG parmi nos volontaires était de 50.
Il a donc baissé de 18% par rapport à 2013 où il y en avait eu 61.
Quelles que soient nos opinions personnelles ici et sans rentrer dans des considérations anthropologiques ou philosophiques, cet acte, vieux comme l’humanité, est psychologiquement traumatisant.
Pour la Haute Autorité de la Santé, citée dans le rapport de l’IGAS sur la prévention des grossesses non désirées (2010) « L’IVG demeure un évènement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique. Cette dimension manque d’éclairage objectif et scientifique ».
Dans un internat de semaine mixte censé offrir un cadre sécurisant à des jeunes femmes qui, naguère, peuvent avoir été victimes de maltraitances et de violences, il est permis de souhaiter que le nombre d’IVG diminue.
Je salue donc l’action de chacun en ce sens, je félicite nos infirmières qui, en première ligne, font un travail de grande qualité.
Je précise ici, pour éviter aux agents deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende, que personne à l’EPIDE ne commet le délit d’«entrave à l’IVG», l’action de prévention y est d’un autre ordre.
Sur ce point, après 40 ans et 9 millions d’avortements en France, l’observation des faits nous suggère que l’administration de produits contraceptifs aux unes, avec les risques sanitaires inhérents, et la distribution de préservatifs aux autres, n’en réduit pas le nombre qui reste stationnaire depuis 15 ans.
C’est donc d’abord sur l’information objective de nos volontaires qu’il nous faut veiller avec tout le tact requis. Ce qui compte ici, c’est notre manière d’être, notre exemplarité, les messages que nous véhiculons, le choix des intervenants dans un domaine où le militantisme crispé n’a plus sa place: les connaissances scientifiques doivent être exposées, la dignité et les convictions de chacun et de chacune, quel que soit son parcours, doivent être respectées. Cette information doit s’adresser aussi aux jeunes gens souvent déresponsabilisés par une société qui voudrait laisser les femmes se débrouiller seules avec le problème.
Comme nous assurons une remise à niveau des volontaires en français ou en mathématique, il est bien que nous abordions aussi avec eux ce sujet délicat. Tous n’ont pas eu la chance de grandir dans le climat rassurant et affectivement structurant d’une famille unie et durable.
Cordialement à toutes et à tous.
5 ans après les faits, dans un arrêt du 2 juin 2020 la Cour administrative d’appel de Versailles annule son licenciement et précise que ce message
«qui ne contient explicitement aucune opinion personnelle mais rappelle des faits (…) ne peut être regardé comme constitutif d’un manquement fautif » à son devoir de neutralité.

C’est une victoire pour la liberté d’expression.
Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme – Un roi pour la France : pourquoi pas ?
Le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, appartenant à la branche des Bourbons d’Espagne issue de Philippe V d’Espagne, petit-fils de Louis XIV, a décidé de faire entendre sa voix. Les raisons ? L’impéritie du gouvernement dans la crise sanitaire, l’importance de la crise économique qui a débuté il y a 40 ans et la révélation d’une profonde crise d’identité. Mais plus encore, face au discrédit dont souffre l’ensemble de la classe politique, Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme avance l’idée du rétablissement de la monarchie en France. Alternative crédible ou hypothèse irréelle ?
L’Amérique de Trump pense d’abord à ses enfants, ce qui scandalise les globalistes
De Christian Daisug dans Présent :
Dans un geste d’une stricte orthodoxie populiste, dans un élan fidèle au slogan « L’Amérique d’abord », le président Donald Trump vient de protéger – on pourrait même dire arracher – 600 000 emplois à des immigrants étrangers qui les auraient, sans vergogne, saisis comme un dû. Il lui a suffi de signer un décret-loi, arme parfois souveraine du pouvoir exécutif. Nul besoin de la Chambre et de la haineuse Pelosi, sa présidente. Nul besoin du Sénat et de Schumer le sournois, son chef de l’opposition. Un décret-loi : direct, percutant, imparable. Et sans précédent. C’est en effet la première fois dans l’histoire des Etats-Unis qu’un président use de cette sorte de prérogative afin de réduire d’une façon significative l’immigration légale. Les Américains doivent cette initiative à l’instinct nationaliste de Trump mais aussi à l’insistance de Stephen Miller, conseiller à la Maison-Blanche et l’un des architectes de la fermeture des frontières.
Car celles-ci sont désormais bouclées devant ceux qui auraient bien voulu s’y glisser, munis de l’un des cinq types de visas que Trump vient précisément de suspendre, au moins jusqu’au 31 décembre prochain. Ces visas recouvrent une grande variété d’activités professionnelles, allant de l’ingénieur informaticien au chef de laboratoire en passant par des spécialités saisonnières dans l’industrie, l’hôtellerie et la santé. Au total, ces visas auraient permis à 600 000 Chinois, Indiens, Turcs ou Latinos d’occuper des fonctions convoitées au sein des rouages productifs américains. Ce sont donc des Américains qui prendront leur place. Ou plutôt, des Américains retrouveront une place que l’on n’aurait jamais dû leur disputer. Scénario qui paraît logique dans un pays où un virus a poussé plus de 30 millions d’actifs dans les griffes du chômage. L’Amérique de Trump pense d’abord à ses enfants, ce qui scandalise les globalistes.
Parmi ces globalistes, la Chambre de commerce s’impose comme l’un des plus vénéneux. En principe, cette vieille institution a pour vocation la promotion du travail, et donc de l’emploi des nationaux à travers les activités commerciales. Ce principe, elle s’en moque. Son but, depuis des décennies, consiste à défendre les intérêts de la haute finance en favorisant les marées du tiers-monde, garantes de bas salaires et de syndicats muselés. Qu’importe pour elle les visas destructeurs d’emplois. Qu’importe à Wall Street le drame économique de la classe moyenne. L’essentiel réside dans les bénéfices. Révoltant cynisme. La Chambre de commerce prétend que son désaccord avec Trump est légitimé par son souci constant de maintenir un système d’immigration favorable à TOUS les Américains. Absurde : où sont les Américains dans cette histoire de visas destinés forcément à des étrangers ? Miller se bat pour supprimer carrément tous les visas de travail, générateurs, par définition, de chômage.
«L’éclat de l’Orthodoxie au Montenegro !»
«L’éclat de l’Orthodoxie au Montenegro !» : la jeune chanteuse Danica Crnogorčević vient d’enregistrer cette chanson consacrée à la lutte courageuse des chrétiens orthodoxes monténégrins pour la défense de leurs droits.
A 26 ans, elle a déjà participé à de très nombreux concerts humanitaires organisés au Monténégro, également en faveur de ses frères chrétiens opprimés par les Albanais musulmans au Kosovo voisin.
Dimanche dernier, des processions avaient eu lieu dans toutes les villes du Monténégro pour défendre l’Église orthodoxe canonique du Monténégro en butte aux persécutions du pouvoir politique, particulièrement celle de Podgorica, la capitale du Monténégro, partie de la cathédrale de la Résurrection, qui avait réuni une foule considérable. A cette occasion, le métropolite du Monténégro Amphiloque Radovic, déjà victime de plusieurs arrestations et interrogatoires, avait de nouveau appelé les autorités monténégrines à renouer le dialogue avec l’Église, ainsi qu’à respecter les droits des croyants. Dénonçant «la continuation de l’idéologie léniniste, totalitaire et athée, allant même au-delà du communisme, car elle veut créer sa propre église en bafouant les canons de l’Église», le chef de l’Église locale avait rappelé au pouvoir «qu’il n’était pas élu pour commettre des violences contre la conscience, la loi et la constitution du Monténégro, mais pour administrer la justice».
Un autre effet du Coronavirus
On se souvient qu’à l’occasion du confinement, le ministre de l’injustice Nicole Belloubet avait décidé de faire libérer un certain nombre de détenus. Les conséquences ne se sont pas fait attendre très longtemps.
Le premier détenu à avoir bénéficié d’une libération anticipée grâce au Coronavirus vient d’être condamné pour un coup de couteau. Alors qu’il a une douzaine de mentions à son casier judiciaire, il était à nouveau devant la justice mardi 23 juin, en comparution immédiate, pour des violences aggravées par arme, un couteau, et en état d’ivresse manifeste. Le tout en état de récidive.
C’est aussi le ministre qui devrait faire l’objet de poursuites judiciaires.
FDesouche dresse une liste non exhaustive de ceslibérés « grâce au Covid » qui sont retournés en prison :
- La Ricamarie (42) : libéré de prison grâce au coronavirus, il y retourne pour ne pas avoir respecté son assignation à domicile
- Ploërmel : libéré de prison grâce au coronavirus, il y retourne 1 mois après
- Saint-Étienne : libéré de prison grâce au coronavirus, il y retourne avec une 47e condamnation
- Lyon : libéré de prison grâce au coronavirus, il est déjà condamné à y retourner
- Saint-Fort-sur-le-Né (16) : Libéré de prison grâce à l’épidémie de Covid-19, il vole une voiture et brandit une hachette face aux gendarmes
- Tourcoing et Loos : libérés de prison grâce au coronavirus, ils y retournent
- Montauban : libérés de prison grâce au coronavirus, deux migrants y retournent après une course-poursuite en voiture volée et un cambriolage
- Coronavirus : Libérés de prison pour raison sanitaire, ils récidivent et y retournent.
Les députés ont voté, dans la nuit du lundi 22 au mardi 23 juin, la proposition de loi « instaurant des mesures de sûreté à l’encontre des auteurs d’infractions terroristes à l’issue de leur peine ». Selon les chiffres dévoilés lundi par le ministre de la justice, 31 détenus condamnés pour des infractions terroristes sortiront de prison en 2020 après avoir purgé l’intégralité de leur peine, 62 autres en 2021 et 50 en 2022.
La disposition la plus débattue concernait la possibilité de placer sous une surveillance électronique mobile ces personnes. Le ministre était contre, mais les députés ont voté pour. Nicole Belloubet a estimé que cette mesure est disproportionnée :
« Il faut veiller à ce que les mesures que nous élaborons ne les enferment pas davantage encore dans leur misanthropie ».« Assurer un suivi électronique permanent d’une personne constitue une mesure particulièrement restrictive de liberté, disproportionnée pour une personne qui a déjà purgé sa peine ».
Rappelant que l’auteur de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray était sous bracelet électronique, le ministre a affirmé que « c’est un leurre que de le considérer comme une solution de prévention idéale ». Certes. Autant les laisser en prison.
La Communauté Notre-Dame de Fatima crée son site internet
Nous avions évoqué la Communauté Notre-Dame de Fatima, dans les Landes, lors de la publication d’un ouvrage reprenant les messages de la Sainte Vierge, reconnus par l’Eglise, dans leur intégralité.
La Communauté qui n’avait pas de site internet vient de corriger ce manque. On y lit ce communiqué :
Ayant constaté sur internet que plusieurs sites parlent de notre communauté N.D. de Fatima et de son fondateur l’abbé Jean Boyer en des termes souvent mensongers et calomniateurs, la communauté a décidé de créer son propre site en expliquant ses origines, son but, sa mission, ses réalisations, ses entreprises, ses difficultés et la vie de l’abbé Boyer.
Cela a été fait afin que la vérité soit dite par les témoins eux-mêmes.
Notre site est en cours d’élaboration mais vous pouvez le consulter dès maintenant.
Voici l’adresse de notre site : fatima-la-salette-landes.fr
Voici l’adresse de notre boîte de courriel : [email protected]
“la ville d’Adama Traoré”
Le titre du Parisien vaut son pesant d’or :

Il ne s’agit pas d’une ville du Mali, mais d’une ville du Val d’Oise, Beaumont-sur-Oise, dont le maire UDI est Nathalie Groux.
La petite virée banlieusarde du PS n’aura pas duré deux ans
Le PS préfère diviser par deux la taille de ses locaux que de rester dans une banlieue pourrie, qu’il a contribué à ériger… D’ici la fin de l’année 2020, le Parti socialiste devrait déménager et retrouver un siège à Paris, dans le IXe arrondissement. Le PS quitterait donc Ivry-sur-Seine où il s’est installé à l’automne 2018 pour retrouver Paris, dans des locaux bien plus petits. Le PS perdrait quelque 1000m2 de surface et devra, si l’affaire est confirmée, se serrer dans 450m2 de bureaux.
Un conseil d’administration de la Fondation Jean Jaurès a validé le principe. Cette fondation Jean-Jaurès, qui permet au PS de revenir à Paris intra-muros, a reçu en 2018 1 688 000 d’euros de l’État, sur décision du chef de cabinet du Premier ministre.
Tulle : La procession de la Lunade, née en 1346 en pleine peste, interdite par le préfet en raison du COVID !
C’est à Tulle qu’est née en 1348, en pleine épidémie de peste noire, La Lunade considérée désormais comme la plus ancienne procession religieuse de France. Depuis de façon ininterrompue, chaque année le 23 juin, la procession de la Lunade renouvelle à la fois la prière et la fidélité de la ville à ce miracle.
Communiqué du Père Nicolas Risso aux chrétiens de Tulle, le mardi 23 juin :
J’ai reçu en début d’après midi un message de Mr le directeur de cabinet du préfet, signifiant l’interdiction de faire la procession de la Lunade dans sa forme habituelle. Nous avions pourtant, avec une équipe, préparé les choses pour respecter les gestes barrières et mesures en cours, prenant modèle sur ce qui s’est passé pour la fête de la musique à Tulle.
J’ai pris acte de cette décision et voici la manière dont nous organisons la Lunade de cette année décidément très particulière :
– Accompagné de 6 personnes maximum pour porter ST Jean, et après la célébration de départ ici, je ferai le tour des collines de Tulle avec le Grand Saint Jean. D’autres personnes qui souhaitent porter ST Jean vont se signaleront au départ pour rejoindre telle ou telle croix en voiture.
– Pendant ce temps, nous proposons de vivre dans la Cathédrale virtuellement la procession de croix en croix ainsi que spirituellement avec l’accompagnement comme prévu du Père Jean-Marie Petitclerc sur le thème « Appelés au bonheur ».
– Nous nous retrouverons tous pour une célébration d’arrivée à la Catéhédrale.
Je vous prie d’accepter toutes nos excuses pour ce changement indépendant de notre volonté. Je vous souhaite une belle et bonne Lunade, portée par la prière et en présence de notre Grand St Jean, si cher à Tulle.
Merci de diffuser dans vos réseaux : Tous à la Cathédrale !
Dédiée au Grand Saint Jean-Baptiste, La Lunade a lieu chaque 23 juin, veille de sa naissance, en fin de journée. La statue du Saint, capée de rouge, fleur de lys en main, est portée sur un parcours de 7 km ponctué par des arrêts de prières, chants, homélies et louanges devant neuf croix historiques.
Célébration jamais interrompue depuis le Moyen Age et la Renaissance, y compris pendant les périodes sombres et notre histoire : 1794 la terreur, 1896 le maire de Tulle envoie la troupe pour l’interdire, 1944 les pendaisons de civils par les SS.
Avec le renfort de la population et des jardiniers-horticulteurs tullistes, la cérémonie est magnifiquement fleurie et agrémentée de feux, pétards. Pour la plus grande joie des nombreux fidèles qui, quelque fois de très loin, mettent un point d’honneur à participer à La Lunade.
Moins de dix personnes ont été autorisées à accompagner la statue de Saint Jean. Devant la cathédrale, des fidèles se sont dits “consternés” par une telle décision préfectorale. « Il y a bien eu la fête de la musique ! Alors on n’y comprend rien… ».
Et le Conseil d’Etat avait autorisé les manifestations de 5000 personnes…
Didier Raoult : Le confinement, les masques ce sont des décisions politiques et non pas scientifiques
Le professeur Didier Raoult, directeur de l’institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (IHU), était interrogé aujourd’hui devant la commission d’enquête sur le Covid-19. Extraits :
“Vous me demandez pourquoi j’ai quitté le conseil scientifique, tout simplement parce que je considère que ce n’est pas un conseil scientifique !” “Moi je sais ce qu’est un conseil scientifique à l’IHU qui fait rêver le monde entier, avec des qualités, ce ne sont que des stars dans leur domaine !”, se vante-t-il, avant de déplorer le fait que les essais aient été réalisés en dehors de tout conseil scientifique. “Un conseil scientifique, ce n’est pas une bande de types qui ont l’habitude de travailler entre eux et qui se disent ‘qu’est-ce-que tu en penses’, non. Un conseil scientifique, c’est des données, données et données, puis qu’est-ce qu’on fait maintenant. Et que propose-t-on dans la pratique pour faire de la médecine ?”.
“On a eu, jusqu’il y a cinquante ans, un Institut Pasteur où il y a eu des malades qui faisaient des milliers de diagnostics, de l’épidémiologie de terrain, ce n’est plus vrai aujourd’hui, l’Institut Pasteur est devenu un institut de recherche fondamentale dans lequel cette activité est marginale”.
“Le moment où j’ai compris lucidement que ce pays n’était plus prêt du tout, c’était en 2001”. “Dans l’histoire de l’humanité, si les gens ont tellement peur des épidémies, c’est parce que les choses qui ont changé l’humanité, ce sont les guerres et les épidémies”. “Vous savez, je proposais que l’IHU soit un fort à la Vauban et je voulais qu’il y en ait sept en France, dont un à Paris, un à Lille, un à Lyon, pour avoir un endroit dans lequel on peut recevoir les malades, faire des milliers de tests, de la recherche et de la veille épidémiologique. Je pensais ça, et je le pense encore, et j’ai écrit ça en 2003”.
“Je ne suis pas d’accord avec la décision qui a été prise de ne pas généraliser les tests PCR dès le mois de mars. C’est un examen extrêmement simple. C’était indispensable de le faire, parce qu’on ne connaissait pas la maladie. C’est moi qui ai expliqué le fonctionnement des tests PCR au président”. “A partir du moment où le test n’était pas fait, on ne pouvait pas étudier la maladie”.
“La chloroquine est recommandée pour une population d’à peu près 4,5 milliards de personnes dans le monde”.
“La santé publique c’est 70 à 80 % de politiques, et 20 à 30 % de science et de médecine. “Le confinement, les masques ce sont des décisions politiques”.
“Je crois beaucoup aux données chiffrées brutes et me méfie de la manière dont on enrobe et manipule les chiffres”. “Tous les gens qui font des modèles projectifs sur des maladies qu’on ne connaît pas encore sont des fous”.
A Breda (Pays-Bas), un mémorial représentant une Vierge Noire, a été vandalisé
La mosaïque est dédiée aux soldats polonais du général Maczek qui, en 1944, ont libéré la ville des nazis.
☹️ A Breda, un mémorial représentant une Vierge Noire, a été vandalisé.
La mosaïque est dédiée aux soldats polonais du général Maczek qui, en 1944, ont libéré la ville des nazis. pic.twitter.com/n8J2nSkR0B
— Marielle J.PdeG (@Flanerie_art) June 24, 2020
À Colbert, les Français reconnaissants
Vu au pied de la statue de Colbert devant l’Assemblée nationale, le lendemain du vandalisme
Vu au pied de la statue de Colbert devant l’Assemblée nationale, le lendemain…
À Colbert, les Français reconnaissants.#directAN pic.twitter.com/nTNgQdfkpp— Gonzagنe deChantérac (@gdechanterac) June 24, 2020
L’Etat et les autorités se couchent devant les actions illégales et violentes des minorités agissantes
Suite à l’action coup de poing du mouvement extrémiste, écolo-gauchiste, Extinction Rébellion devant le ministère de l’Intérieur, Yvan Riofoul alerte sur la démission de l’Etat et des autorités face à la multiplication des actions violentes et illégales, nouvelle méthode pour obtenir gain de cause à l’encontre de la loi et de l’ordre établi :
Où est passé l’Etat ? Il est sous la table, tétanisé par la peur. Mardi, le ministère de l’Intérieur s’est laissé déborder par une trentaine de militants écologistes du mouvement radical Extinction Rébellion. La place forte s’est révélée être un ventre mou : une banderole a pu être déployée sans encombre sur la grille d’entrée principale de la place Beauvau, ce nid à flics (…) Dans le même temps, à quelques centaines de mètres de là, un militant de la cause Noire aspergeait de peinture la statue de Colbert, installée devant l’Assemblée nationale, c’est-à-dire un des lieux théoriquement les plus protégés de la République après l’Elysée, Matignon et le ministère de l’Intérieur. L’homme a même eu le temps de taguer sur le socle : “Négrophobie d’Etat”, avant de se faire aimablement interpeller par des forces de l’ordre, qui l’ont laissé préalablement expliquer son geste devant un portable tenu par un tiers.
Ces deux événements ont été jugés anecdotiques par les médias, puisqu’ils n’en font pas état. Ils symbolisent pourtant le grand effondrement du pouvoir (…) Tels sont les effets de la culpabilisation, climatique ou racialiste. Ce virus désarme la France d’en haut.
Faire l’inventaire des insultes déversées sur la nation ces derniers temps serait fastidieux (…) Or, face à cette haine de la France, l’Etat baisse les yeux et se terre. A Dijon, il n’a pas osé s’interposer dans la guerre des rues entre Maghrébins et Tchétchènes. Au nom de l’apaisement, ce mot de Chamberlain face à Hitler, Christophe Castaner s’est dit “parfaitement à l’aise” s’il devait se mettre à genoux pour “vaincre le racisme”. Résultat : devant les minorités, l’Etat s’est couché.
Le mouvement extrémiste Extinction Rébellion multiplie les actions illégales et violentes en s’en prenant à l’Etat comme à Paris devant le ministère de l’Intérieur, aux collectivités locales comme à Lyon où ils ont saboté plus de 360 trottinettes électriques et même aux catholiques notamment à Saint-Pierre de Colombier en soutenant et/ou participant à l’occupation illégale d’un chantier d’une église en construction. L’ultra- gauche avance sans résistance…
Pour que vive le Beaujolais…
L’abbé Timothée Pattyn, curé de la Paroisse Trinité en Beaujolais à Villié-Morgon, et Grégory Soodts, passionné de communication et d’audiovisuel, ont créé une chaîne YouTube, laquelle a bien servi durant le confinement.
Ils lancent donc une nouvelle émission « Pour que vive le Beaujolais », dont la première émission sera diffusée le 26 juin. L’abbé explique :
“L’idée est d’aider ces personnes (en difficulté économique PostCOVID19) à se relever. Le fait d’être filmé, c’est déjà être écouté et considéré”
“Il est important de recréer du tissu social, de retrouver une société plus humaine”.
La Communion
Chronique cinéma de Bruno de Pazzis :
Pologne. Daniel, 20 ans, est depuis plusieurs années dans un centre fermé de rééducation pour un crime qu’il a commis mineur. Subjugué par le Père Thomas, prêtre catholique qui dessert l’établissement, il aimerait devenir prêtre à sa sortie mais son passé de délinquant l’empêche d’accéder au séminaire. Envoyé à sa sortie dans une petite bourgade pour travailler dans une menuiserie industrielle et à la faveur d’un concours de circonstance favorable, il se fait passer pour un prêtre et prend la tête de la paroisse comme remplaçant du curé momentanément hospitalisé. Jeune et non dépourvu de charisme, il bouscule alors cette petite communauté conservatrice et endeuillée par la mort un an plus tôt dans un accident de la circulation de six jeunes.
Avec : Bartosz Bielenia (Daniel), Aleksandra Konieczna (Lidia), Eliza Rycembel (Marta), Tomasz Ziętek (Pinczer), Barbara Kurzaj (la veuve), Zdzisław Wardejn (le curé), Łukasz Simlat (le père Tomasz). Scénario : Mateusz Pacewicz. Directeur de la Photographie : Piotr Sobociński Jr. Musique : Evgueni Galperine et Sacha Galperine.
Récompenses : Prix du meilleur réalisateur et prix spécial du jury du 26ème MIFF “Listapad (2019), : prix du public, prix de la meilleure réalisation à Jan Komasa, prix du meilleur scénario à Mateusz Pacewicz et prix de la meilleure actrice dans un second rôle à Eliza Rycembel au 44e Festival du film polonais de Gdynia (2019).
Itinéraire d’un imposteur… Disons d’emblée que La Communion prend toutes les allures d’un film provocateur. Tout d’abord en raison du titre du film qui, traduit littéralement du polonais, est « Le Corps du Christ ». Ensuite, en raison de son argument de base qui va apparaître très vite au début du récit et perdurer jusqu’à l’avant dernière séquence et qui est l’histoire d’un jeune homme qui se fait passer pour un prêtre et qui donc confesse, célèbre la messe et exerce une responsabilité morale sur les fidèles… Bref, un imposteur qui vit dans un mensonge permanent. Mais le film prend une apparence encore plus provocatrice lorsque le spectateur est appelé à constater que ce faux prêtre, dont les origines sont de surcroît fort peu reluisantes, est non seulement un prédicateur talentueux et charismatique mais qu’il fait du bien autour de lui dans cette communauté chrétienne divisée ! Le scénario et le film sont construits autour de deux thématiques principales. L’une purement « policière », celle de l’usurpation de l’identité qui va permettre de maintenir l’attention du spectateur pour permettre de développer une thématique sociale et spirituelle qui est évidement celle qui, vu la représentation qui en est faîte, intéresse le cinéaste. Celui-ci se livre à une observation de la vie d’un petit village polonais avec ses conflits, ses mentalités, ses habitants et leur prédisposition à être influencés aussi bien par des « leaders » sincères et loyaux que par des imposteurs. C’est un premier niveau qui met à jour les mesquineries qui peuvent ronger une communauté villageoise. A un second niveau il faut noter l’observation qui est faite du pouvoir que confère l’habit religieux et plus encore et surtout le statut religieux. A ce stade, la notion de provocation évoquée plus haut atteint son paroxysme en faisant porter et aboutir auprès des fidèles un message de vérité, de foi et de charité non par un pêcheur, comme peut l’être n’importe quel prêtre, mais par un imposteur qui ment sur son identité véritable et, qui plus est, n’est pas exempt de sincérité dans sa démarche. L’ambiguïté atteint alors son comble ! Au-delà de cet aspect dérangeant et provocateur, il faut admettre que le film pousse à la réflexion et ceci d’autant plus qu’il est inspiré de faits réels. Le plus difficile est sans doute qu’il n’y a pas dans ce récit d’ouverture possible et de chemin de rédemption. Le final montre bien l’impasse dramatique dans laquelle le jeune homme s’est enfermé, au point de commettre un second crime et d’être condamné à la fuite. Mis en scène de manière très sobre, au pessimisme du propos répond une photographie très froide, à son ambiguïté le jeu équivoque de Bartosz Bielenia, son regard incandescent et parfois halluciné. Un film résolument sombre et étrange.
Bruno de Seguins Pazzis
La maison de ventes aux enchères Pierre Bergé et Associés impliquée dans un trafic d’antiquités
Les enquêteurs de l’OCBC (l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels, qui dépend de la Police Judiciaire) travaillent depuis plusieurs années sur la vente de centaines d’antiquités, pillées au Proche et Moyen-Orient. Elles étaient ensuite revendues sur le marché de l’art en France via entre autres, la maison de ventes aux enchères Pierre Bergé et Associés, classée dans le Top 10 des maisons de ventes françaises. Un trafic qui a généré plusieurs dizaines de millions d’euros.
5 personnes ont été interpellées cette semaine, dont le directeur de la maison de vente “Pierre Bergé et associés”, et l’un de ses experts. Ce dernier est suspecté d’avoir “maquillé” le passé de certains objets afin de les revendre sur le marché français. Trois autres personnes dont un grand marchand d’art parisien, et un membre du Musée du Louvre d’Abou Dhabi, sont également en garde à vue.
L’enquête a été ouverte en juillet 2018, et l’OCBC a pu reconstituer une partie du trajet de certaines œuvres. Les enquêteurs ont aussi retrouvé des intermédiaires au Proche et au Moyen-Orient.
Zemmour : « À court terme, Erdogan fait chanter l’Europe avec l’immigration, mais à moyen terme, il veut coloniser et islamiser toute l’Europe »
Emission Face à l’info de mardi 23 juin :
Odeia va reprendre ses voyages
A compter d’août et de septembre, avec notamment trois pèlerinages organisés avec la FSSPX :
- En Castille, sur les pas de sainte Thérèse d’Avila avec l’abbé Chautard 19-24 août 2020
- La Terre Sainte avec le Père Jean-Noël 8-18 septembre 2020
- Rome. Catholiques et romains ! avec l’abbé Delestre 15-19 septembre
Si mot de passe demandé sur le site www.odeia.fr : clic sur ESPACE DEDIE, mot de passe : FSSPX
En mission auprès des musulmans
Les Missionnaires de la Miséricorde Divine fêteront en septembre prochain leurs 15 ans. Le fondateur, l’abbé Fabrice Loiseau, nous présente cette communauté qui se situe entre tradition, miséricorde et évangélisation. La question de l’islam est devenue pour eux un enjeu majeur. Un entretien réalisé par Antoine Bordier :

Bonjour Monsieur l’abbé, pouvez-vous nous présenter votre communauté et nous parler de votre vocation ?
Nous avons été fondés en 2005 dans le diocèse de Fréjus-Toulon. Nous sommes de droit diocésain. Je suis prêtre depuis 27 ans, ordonné en juin 1993 dans la Fraternité Saint-Pierre par le cardinal Decourtray, à Lyon. Né dans une famille catholique nantaise, j’ai eu la vocation vers 16 ans. Je suis rentré à la Fraternité Saint-Pie X, et, je l’ai quittée en 1988. J’étais très attaché à la forme extraordinaire et à l’unité de l’Eglise. La fidélité à Pierre est, pour moi, fondamentale. J’ai co-fondé, dans la foulée, avec quelques anciens séminaristes, la Fraternité Saint-Pierre. En 1993, après mon ordination, je suis nommé dans le diocèse de Versailles, à Notre-Dame des Armées. Je suis ensuite envoyé dans le Val-de-Marne, dans l’est parisien où l’islam est très présent.
Est-ce que c’est à ce moment-là que vous rencontrez Monseigneur Dominique Rey, qui va vous mettre le pied à l’étrier de votre fondation ?
Oui. J’ai rencontré Mgr Rey au moment où la Fraternité Saint-Pierre vivait une crise importante. Je lui ai fait part de mon intuition missionnaire et de mes difficultés avec la Fraternité. Puis, il m’a invité à Toulon, où il était jeune évêque. Il est à l’origine de la communauté. Moi-même, je ne pensais pas fonder. En réalité nos intuitions se sont retrouvées. J’avais, déjà, une petite équipe de séminaristes avec moi. Et, la décision s’est prise, le jour de la mort de Jean-Paul II, le 2 avril 2005. Quelques mois plus tard, en septembre, la communauté était lancée. Elle repose sur trois piliers : la Miséricorde Divine, avec sainte Faustine, l’Adoration Eucharistique tous les jours pendant une heure avec la Messe célébrée dans sa forme extraordinaire, et la Nouvelle Evangélisation avec l’apostolat de rue et la priorité donnée aux musulmans.
L’exercice de notre vocation, de notre sacerdoce se vit essentiellement par la miséricorde. Nous prions le chapelet de la Miséricorde Divine tous les jours. Et, nous méditons, prêchons et évangélisons sur le sujet. Les fruits sont nombreux, lors de la visite aux malades. Des personnes dans le désespoir ont retrouvé sens à leur vie. Sainte Faustine est notre sainte parce qu’elle a vécu de manière privilégiée cette relation avec la Miséricorde Divine. C’est pour cela, aussi, que nous faisons des missions de rue, et que nous allons vers les musulmans. Notre maison-mère étant installée en plein cœur de Toulon nous évangélisons, facilement, de porte-à-porte. Nous rencontrons tout simplement les musulmans, là où ils sont : dans les rues, chez eux, dans les bars à narguilé, sur la plage. Avec notre habit religieux, blanc surmonté d’une ceinture noire, qui est un mixte entre celui des pères blancs et des spiritains, et notre croix de saint Benoît, nous sommes visibles et reconnaissables. Cet habit rappelle aussi celui du bienheureux Charles de Foucauld, qui est pour nous un exemple missionnaire à suivre. Comme lui, nous portons le burnous.
Avec un peu de recul, quels sont les fruits de vos missions auprès des musulmans ?
Monsieur l’abbé Loiseau : C’est délicat. Il est trop tôt pour en parler. Nous avons, maintenant, des amis musulmans, dans le quartier. Il y a eu, aussi, des demandes de baptême. Ce qui est certain, c’est qu’il y a une réelle compréhension de notre mission. Elle est respectée. Notre mission n’est surtout pas de provoquer. Nous vivons avec eux, nous leur parlons. Et, nous le faisons avec charité et vérité.
Frère Mathieu : « Le Seigneur continue à appeler… »

Il a eu l’abbé Loiseau comme professeur de catéchisme.
« Je l’ai connu à l’âge de 7 ans. Nous nous sommes ensuite perdus de vue. Puis, il a joué un rôle important dans ma vocation. Une amie de la famille a été aussi à l’origine de ma vocation. Très proche, elle nous a donné le goût de la forme extraordinaire de la Messe. »
Mathieu ne quittera plus cette liturgie en latin. Il grandit dans la foi traditionnelle. Il ne se pose pas pour autant la question de la vocation. Après le début d’une vie professionnelle prometteuse, à 26 ans, il décide de tout arrêter et d’entrer dans la communauté des Missionnaires de la Miséricorde Divine.
« J’ai eu la vocation un vendredi saint, en 2012. Par l’intermédiaire d’un ami commun, j’ai revu l’abbé Loiseau. Et, Je suis rentré l’année d’après, en 2013. »
A 34 ans, il se prépare au diaconat. Posé, le sourire aux lèvres, il parle d’évidence :
« j’ai décidé de rentrer dans la communauté à la suite d’une mission d’évangélisation, lors d’un camp d’été. Ce qui m’avait plu : la vie fraternelle et la spiritualité de la Miséricorde Divine. J’ai grandi dans la forme extraordinaire de la Messe. Et, la Communauté répondait à tous mes critères. »
Bien dans ses sandales, et dans son habit blanc, Mathieu est très heureux de son choix. Au sujet de l’islam, et de l’évangélisation des musulmans, il répond :
« j’ai eu la joie d’être le parrain de baptême d’un converti ! ».
Propos recueillis par Antoine BORDIER
Dégradation d’une statue devant l’Assemblée : la police laisse faire
La statue de Colbert a été taguée devant l’Assemblée nationale :

Vue la présence policière autour de l’assemblée, il est légitime de penser que Christophe Castaner a laissé faire.
En juin 2018, lorsque la banderole LGBT avait été dégradée, de nuit, un homme avait été interpellé :

Etats-Unis : le combat des élites contre les peuples
De Marc Amblard, Maître de conférences en droit, dans Les 4 vérités :

Saint-Pierre de Colombier : écologistes pollueurs et incitation aux actions illégales
Suite à l’occupation illégale du chantier du site Notre-Dame des Neiges à Saint-Pierre de Colombier le 13 juin dernier par des zadistes venus d’ailleurs et soutenus par le mouvement extrémiste Extinction Rebellion, le préfet de l’Ardèche a réuni autour d’une table les différents acteurs pour essayer de discuter. En vain car les opposants ne veulent pas négocier, ni même étudier des aménagements. Ils veulent l’abandon pur et simple du projet. Leur combat est idéologique et non écologique.

Au final, la Famille Missionnaire de Notre Dame a décidé, après 48 heures de réflexions, de suspendre les travaux jusqu’au 1er octobre dans un souci d’apaisement et pour renouer le dialogue. Le préfet de l’Ardèche a officialisé cette suspension dans un communiqué officiel tout en rappelant à la presse à plusieurs reprises l’entière légalité du permis de construire obtenu en décembre 2018 et qui n’a fait l’objet d’aucun recours légal :
Dans un souci d’apaisement et de reprise du dialogue, la congrégation accepte de suspendre provisoirement tous les travaux jusqu’au 1er octobre 2020 et souhaite reprendre un dialogue serein avec le PNR afin d’assurer une protection optimale de l’environnement
Durant cette période de suspension des travaux, une solution acceptable par tous devra être trouvée grâce à un dialogue constructif (…) Le dialogue étant engagé et les travaux arrêtés, le préfet de l’Ardèche se tient à la disposition de toutes les parties pour faciliter sa tenue ; mais ne saurait tolérer aucune occupation illégale sur ces terrains“
Par ailleurs, la population locale, y compris certains opposants, ont été scandalisés par l’état dans lequel les zadistes ont laissé le terrain occupé illégalement. Les religieux ont donc joué les éboueurs avec abnégation devant les rires et moqueries des zadistes laissés libres :
Nos frères ayant repris possession du terrain, avec charge de le remettre en état, l’ont trouvé dans un état déplorable : pour des « écologistes pacifiques » nous reprochant de détruire l’environnement, c’est assez curieux… En tous cas, nous n’avons vraisemblablement pas la même notion du beau…
Jugez par vous-même des motivations écologistes de ces zadistes en réalité animés par la haine anti-catholique et leur adhésion sous-jacente aux réseau d’extrême gauche les plus virulents :




Le plus grave et le plus inquiétant, c’est que des personnalités politiques, visiblement gênées par la légalité du permis de construire et la fermeté du préfet de l’Ardèche, ont soutenu les actions illégales des opposants et des zadistes et les ont même encouragé publiquement. C’est le cas de la députée européenne EELV, Michèle Rivasi, qui s’est même incrustée à la préfecture où elle n’était pas invitée. Michèle Rivasi s’est permise de soutenir ouvertement sur son compte facebook cette action illégale en la qualifiant de “légitime”. Ce mépris de la loi devrait lui valoir des poursuites et la discréditer à jamais…
Rappelons que cette femme politique est habituées aux polémiques et aux prises de position scientifiquement douteuses (vaccins, homéopathie, Linky) comme le souligne cet article : Michèle Rivasi, le boulet antivaccins de Yannick Jadot. Même certains milieux écologistes commencent à douter d’elle (voir ici). Cette sortie pro-zadistes ne serait-elle pas une façon pour elle de se racheter une réputation auprès des militants les plus virulents ?

Ségolène Royal s’est elle-même désolidarisée récemment de ces méthodes :
“II y a une instrumentalisation de l’écologie par ces groupes violents. Il faut les réprimer très rapidement parce que c’est une dégradation de l’image de l’écologie et ça risque de disqualifier les actions pro-environnement qui risquent d’être associées à ce type d’agressions et de violences. “
Ces méthodes sont clairement totalitaires et montrent le peu de respect du droit et de l’ordre des mouvements d’extrême gauche, soit disant écologistes, qui mènent ce combat purement idéologique. Il suffit de regarder la liste des premiers signataires de la pétition lancée par les opposants pour constater que la couleur politique tourne davantage au rouge vif qu’au vert pâle: La Libre Pensée, les Œuvres laïques, le MRAP, la CGT, la FSU, le PC”F”, la Fédération anarchiste, l’union communiste libertaire. Plus que quelques jours avant qu’Olivier Besançenot (NPA) ne rejoigne cette lutte…
Marseille : la candidate LR se prend un savon par les religieuses de Notre-Dame de la Compassion
Suite à la révélation des procurations irrégulières, José Allegrini, colistier de Martine Vassal (LR), avait enjoint à la presse de se pencher sur l’établissement tenu par les religieuses de la Compassion :
« 20% des procurations de l’ensemble de la ville, soit 1371 procurations, ont été établies sur le seul secteur du 1/7, secteur le moins peuplé de Marseille. Dans le 4/5, le taux de procuration est de 10,78% alors qu’il est en moyenne de 0,96% sur l’ensemble de la ville. Il y a donc des surprises arithmétiques qui nous poussent à penser que nous sommes en droit de nous interroger. Il faudrait d’ailleurs aller voir du côté de l’Ehpad « Notre Dame de la Compassion » dans le 12ème. Malheureusement, nous ne pouvons pas aller plus loin dans l’enquête. C’est à la police et à la justice de faire leur travail. Nous appelons à ce que les investigations soient faites dans tous les secteurs et pour tous les candidats ».
La supérieure générale de la congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Compassion a diffusé un courrier bien senti, exigeant un démenti dans les médias :
La démocratie explosée
Selon Bernard Antony :
Voici que sous la présidence d’Emmanuel Macron le système démocratique semble une nouvelle fois rentré dans les convulsions de ces folies diverses qui rythment son histoire depuis l’hystérie cannibale du 14 juillet 1789.
« Tout est si nécessairement fou que ce serait fou par une autre espèce de folie que de n’être point fou ». Cet aphorisme de Blaise Pascal pourrait bien être un de ceux qu’affectionne notre Macro-Néron au regard si allumé, mais qui, selon nous, n’en est pas moins mu en politique d’une intime conviction de la nécessité du grand remplacement de la démocratie. Bien sûr, sans jamais le dire !
Emmanuel Macron est en effet un disciple du comte de Saint-Simon, le grand penseur utopiste de la technocratie. On en connaît l’adage célèbre résumant sa pensée politique : « substituer au gouvernement des hommes l’administration des choses ». Et c’est ainsi que le Macron, à la fois fou et pas si fou, a concocté la « dinguerie » de la « convention citoyenne pour la climat », c’est-à-dire une assemblée délibérative de cent cinquante citoyens tirés au sort !
Et voilà apparemment le nouveau modèle de sa démocratie, censé retrouver celui de la démocratie originelle, pure et sans tâche. Car qui pourrait manipuler au tirage au sort ?
Pourtant, Macron sait fort bien qu’il s’agit là d’une immense foutaise, d’un triomphe de l’absurde. Imaginons cela appliqué au pilotage des avions. Pure folie ! diriez-vous. À l’évidence, en effet, il vaudrait mieux confier le manche à un pilote compétent.
De même, derrière tous les « tirés au sort » du système apparent de la grande loterie, Macron n’a pour visée que de placer toujours plus de technocrates ; de renforcer partout la technocratie, c’est-à-dire le « gouvernement des banquiers et des savants », selon la formule de Saint-Simon.
Et d’en finir ainsi, par la magie du tirage au sort, avec la démocratie élective, la démocratie parlementaire, ce système certes non exempt de vices et de perversions mais auquel on peut préférer un autre régime de gouvernement que celui de l’inversion technocratique.
Or la France doit être gouvernée, non pas soumise à la toute-puissance d’une administration de technocrates, fut-elle sous une présidence à visage macronien.
Mais Macron n’a-t-il pas toujours rêvé, dans son imaginaire, d’être le César régnant sur son système technocratique ?
Nouvelle protection de la vie au Tennessee
Vendredi 19 juin, l’Etat du Tennessee aux Etats-Unis a adopté un projet de loi visant à protéger les enfants à naitre en précisant les conditions d’accès à l’avortement. Le projet de loi a été adopté par le Sénat par une large majorité de 23 voix sur 28.
Désormais les avortements ne sont plus possibles lorsqu’un battement de cœur du fœtus peut être détecté, c’est-à-dire après six semaines de grossesse. Les avortements en raison du sexe, de la trisomie 21 ou de la race du bébé ne sont plus autorisés. L’avortement reste permis lorsque la grossesse met la vie de la mère en danger.
Par ailleurs, la loi prévoit que les cliniques d’avortement puissent apposer un panneau dans la salle d’attente et dans les chambres des patients pour les informer de la possibilité d’annuler un avortement chimique.
La loi renforce les sanctions pénales à laquelle s’expose un médecin qui pratiquerait un avortement illégal. Avant de pratiquer un avortement, elle l’oblige à :
- déterminer l’âge gestationnel du bébé et en informer la mère ;
- permettre à la mère d’entendre les battements de cœur du bébé et lui expliquer son emplacement dans l’utérus ;
- effectuer une échographie, montrer et expliquer les images à la mère.
La loi est assortie d’une clause de divisibilité. Ainsi dans l’hypothèse où les tribunaux annuleraient la limite des six semaines de grossesse, la législation passe automatiquement à l’interdiction de l’avortement à huit, 10, 12, 15, 18, 20, 21, 22, 23 et 24 semaines de gestation.

