Macronnerie
Bernard Antony a eu le courage la non-intervention (solennelle) du président de la République hier :
Ce qu’il a dit sur le déconfinement ne mérite pas beaucoup de lignes sur ce blog.
Passons sur son autosatistaction pour ce qu’il en fut de la gestion de la pandémie du coronavirus.
Ce n’est pas « demain la veille » que l’on aura une remise en cause sérieuse de la perversion idéologique et financiariste du libéralisme mondialiste qui nous a, entre autres dégâts, placé dans une telle dépendance de la production médicamenteuse chinoise.
Et pour ce qu’il en est de ce qu’il appelle « l’Europe », pas l’ombre d’une esquisse de volonté de remise en cause du gros mammouth de l’eurocratie totalitaire bruxelloise. L’Union Européenne est trop au service de l’impérialisme idéologique LGBT pour qu’un Macron ose en critiquer l’inversion radicale des valeurs déterminant sa politique.
Et d’ailleurs, cette inversion est pour l’essentiel celle qu’il partage; comme on a pu le constater par ces maintes photos très significatives qu’il a sciemment voulu faire largement circuler, telles celles prises à l’Elysée un soir de la dite « fête de la musique ».
Sur la dialectique révolutionnaire racialiste de la société française en particulier, ce n’est évidemment pas de lui que l’on pouvait attendre qu’il en vienne à constater que, selon notre formule, aujourd’hui si répercutée, « l’antiracisme est un racisme en sens contraire ».
Même l’inénarrable Caroline Fourest, militante de la cause LGBT, qui voit avec effroi monter le racisme antiblanc sous les oripaux de l’antiracisme, a repris notre expression.
Macron n’a pu aller plus loin dans une analyse de ce phénomène qu’en renvoyant dos à dos le « racisme » et le « communautarisme ».
Incapable, et pour cause, de constater ou d’avouer que c’est dans ce qu’il appelle le « communautarisme », c’est-à-dire, le surgissement de minorités d’origines étrangères de plus en plus nombreuses, de plus en plus structurées et dominatrices que se développe toujours plus le racisme le plus agressif: celui de l’idéologie « décoloniale » de la camarade islamo-gauchiste Houria Bouteldja.
Cette dernière, que, l’Agrif la première a dénonçé et attaqué en justice, a idéologisé depuis des années sous couvert de l’anti-racisme, un fanatique racisme « antiblanc ».
Ce racisme n’est pas seulement une affaire de haine en raison de l’appartenance raciale mais de haine en raison de l’appartenance assumée à la patrie française, à la culture française. Houria Bouteldja professe encore plus de haine contre des patriotes français jaunes ou noirs comme étant des « collabos » des « blancs ».
Elle entend d’ailleurs faire converger lutte des classes et lutte des races, avec les collabos authentiques qui sont les siens, ces blancs de la haine d’eux-mêmes, ces dhimmis consentants qui la suivent masochistement, mélenchoniennement, tels des toutous, dans le racisme antiblanc.
Or lorsque, à plusieurs reprises, Emmanuel Macron a parlé de la colonisation comme d’un crime contre l’humanité c’est hélas non seulement une monstruosité historique qu’il a proférée mais surtout une contre vérité criminelle. En effet c’est ainsi que la France accueille massivement chaque année des populations, et notamment des jeunes algériens à qui l’on apprend à détester le pays qui les reçoit; puisque, un Macron lui-même leur raconte que la colonisation française de leur pays a constitué un crime contre l’humanité.
Oui, avec Macron comme avec son triste prédécesseur Hollande, c’est l’idéologie du génocide français qui est au pouvoir.
Comment mieux massacrer la France que d’apprendre à la haïr à ceux qui s’y installent ?
Report des régionales en 2022 : si Trump ou Orban osaient, ils seraient vilipendés
Mais comme il s’agit de Macron, c’est parfaitement démocratique…
Alors que les élections régionales sont prévues en mars 2021, la perspective d’un report du scrutin à 2022 – donc après la présidentielle – est sur la table de l’exécutif.
Lundi, le président de la République aurait profité d’un déjeuner avec Renaud Muselier, président des Régions de France, pour lui proposer une aide financière de l’État en échange du soutien des Régions de France.
«Je vous aide (financièrement) si vous m’aidez à reporter les régionales après la présidentielle car j’ai des opposants politiques parmi vous».
Une manière de renvoyer aux ambitions politiques de certains présidents de régions qui louchent sur la présidentielle, comme Xavier Bertrand (Hauts-de-France), Valérie Pécresse (Île-de-France) ou Laurent Wauquiez (Auvergne-Rhône-Alpes).
Un républicain sortant échoue dans une primaire pour avoir dérivé à gauche sur le mariage et l’immigration
Le républicain Denver Riggleman, devenu la cible des conservateurs après avoir officié un mariage entre deux personnes de même sexe l’année dernière, a été évincé samedi par les électeurs du GOP lors d’une convention.
Les congressistes ont choisi Bob Good, qui a fait campagne à droite de Riggleman, en particulier sur les questions sociales, pour être le candidat du parti aux élections générales. Good a obtenu le soutien de 58% des délégués de Virginie.
In memoriam Jean Raspail
Hommage de Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
Le drapeau du royaume de Patagonie est en berne. Les Patagons sont en deuil. Le vice-consul de Patagonie s’est embarqué pour des cieux plus cléments, laissant une œuvre littéraire qui a marqué son époque et contribué à créer un esprit : l’esprit patagon. Un jeu sérieux qui consiste à aller faire une sortie, une gambade, une exploration quelque part ailleurs. C’est ainsi que Jean Raspail qualifiait l’hommage public qu’il rendit au roi Louis XVI le 21 janvier 1993 sur la place dite de la Concorde, lieu de la décapitation du roi, deux siècles auparavant. C’est sur intervention directe du Président de la République, François Mitterrand, que cet événement, d’abord interdit, put finalement avoir lieu.
Le voyageur et le romancier
Jean Raspail fut d’abord un grand voyageur. De ses voyages en Amérique du Nord, aux Antilles, sur la Terre de feu, etc. il rapporta des récits colorés : En canot sur les chemins d’eau du Roi, Secouons lecocotier, Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie, Les royaumes de Borée, etc. Mais c’est pour son œuvre romanesque que Jean Raspail est surtout connu, et reconnu. En 1973 parut un roman : Le camp des saints qui décrivait l’arrivée sur les côtes de Provence de quatre-vingt-dix-neuf bateaux rouillés et bondés. Un million d’hommes, de femmes et d’enfants faméliques issus du sous-continent indien débarquent. Cette multitude affamée se rue sur les terres riches et sous-peuplées de l’Occident, nouvelle terre promise où coulent le lait et le miel. L’Occident, amorphe et repu, ne réagit quasiment pas. La mauvaise conscience, la crainte d’être accusé de racisme l’ont depuis longtemps miné. Les hommes du refus seront écrasés ! Ce livre fit l’effet d’un électrochoc. La description, écœurante, de la saleté des nouveaux barbares crée un climat angoissant encore accru par la description de la lâcheté des vieux intellectuels humanistes. N’est-ce pas, d’ailleurs, un signe du destin que le jour même du rappel à Dieu de Jean Raspail, se soit déroulée à Paris une manifestation non autorisée, mais tolérée, appelant à la guerre raciale et à la revanche des minorités opprimées contre l’archétype du tyran : le mâle blanc ? Bien évidemment les petits valets de la Pensée unique qualifièrent l’ouvrage de sulfureux. Henri Amouroux, lui, fut enthousiasmé : « Ah mon Dieu, je n’ai jamais vu de prophète de ma vie. Vous êtes le premier ».
Le combattant
Ayant publié, sous le titre : Serons-nous encore français dans trente ans ? une enquête dans le Figaro- magazine le 26 octobre 1985, avec Gérard- François Dumont et Philippe Bourcier de Carbon, Jean Raspail fut l’objet d’une cabale dont le thème était : Le nombre d’étrangers reste stable, donc il n’y a pas de problème. Ce à quoi il fut facile de répondre que si chaque année il y a autant de naturalisations que de nouveaux arrivants, le chiffre des étrangers reste effectivement stable ce qui ne signifie pas que cela ne crée pas de problèmes. Devenir français ce n’est pas qu’acquérir la Carte Nationale d’Identité française. Nous sommes là au cœur de la vision qu’a Jean Raspail de la nation. Il croit à l’existence de civilisations diverses qui plongent leurs racines très profondément dans l’histoire. Il est passionnément amoureux de la civilisation française avec laquelle il cherche à renouer les fils distendus de la Tradition. Ainsi, dans Sire, le prince Philippe Pharamond de Bourbon, capétien âgé de 18 ans, est sacré roi de France en la cathédrale de Reims, par un vieux cardinal, Dom Felix, entouré de trois compagnons de son âge.
Jean Raspail était un homme de foi même s’il vécut pendant plusieurs dizaines d’années éloigné des sacrements de l’Eglise. L’abandon de la liturgie traditionnelle ne fut pas pour rien dans cette désaffection. Dans un entretien avec l’abbé de Tanouarn il confiait que s’étant confessé, après plusieurs dizaines d’années de non pratique religieuse, il s’apprêtait à communier pour Pâques lors qu’il découvrit, au moment de la communion, que celle-ci était distribuée par des laïcs, le prêtre restant inactif en haut des marches. Jean Raspail alla demander la communion au prêtre, qui la lui donna. Profondément meurtri, Jean Raspail ne remit plus jamais les pieds à l’église… « La foi ce n’est pas compliqué » affirmait- il, néanmoins, dans le même entretien (Monde et Vie 30 avril 2015). Jean Raspail était aussi un homme blessé par les souffrances présentes du peuple français et celles, qu’il pressentait, à venir, du moins pour la part de ce peuple qui aurait le désir de rester fidèle à l’héritage de ses Pères. En cela, Jean Raspail fit œuvre de compassion et de charité. Il semble cependant que sa relation à la vertu théologale d’espérance était plus complexe. Il eut beau écrire : « En dormition, l’âme de la France se réveillera » (Valeurs Actuelles 9 avril 2015), beaucoup de ses romans sont d’une noirceur crépusculaire : Le camp des saints, bien sûr, mais aussi Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui était ouverte, L’anneau du pêcheur. C’est d’ailleurs souvent une image guère reluisante des gens d’Eglise qui est présentée dans ces romans.
Jean Raspail était un habitué de nos fêtes du livre. Il était présent parmi nous lors de la première le 13 décembre 1992, mais aussi à la dernière en date, le 8 décembre dernier, tel un digne vieillard entouré d’admirateurs enthousiastes heureux de rencontrer une légende vivante. Jean Raspail était un poète, un éveilleur de conscience à la manière d’un Soljénitsyne ou d’un Hélie de Saint-Marc. Ce qu’il avait prédit il y a près de 50 ans est en train de se dérouler sous nos yeux. Y aura-t-il suffisamment de Dragasés (l’officier patriote du Camp des saints) et de Pikkendorff (le chef des Sept cavaliers…) pour inverser le cours de l’histoire ? Il faut le souhaiter. Malheureusement, et cette conclusion eut sans doute enchanté Jean Raspail : Penser la disparition de la France serait impie mais pas absurde. (Jacques Bainville)
Plus de 7 Français sur 10 ne veulent pas du retour du projet de loi bioéthique
Selon un sondage Ifop pour le collectif Marchons Enfants, plus de 7 Français sur 10 ne veulent pas du retour en urgence du projet de loi bioéthique autorisant la PMA sans père. Pour eux, la crise du Covid impose d’autres priorités.
Alors que quelques parlementaires font campagne pour un retour au plus vite des débats parlementaires sur le projet de loi bioéthique, les Français ont bien d’autres priorités. C’est ce qui ressort de l’enquête Ifop réalisée du 12 au 15 juin auprès d’un échantillon représentatif de 1005 personnes.
Les priorités des Français pour les 12 prochains mois sont claires :
- la sauvegarde de l’emploi (42%),
- le pouvoir d’achat (41%)
- l’efficacité du système de santé (37%).
- la sécurité (23%),
- la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique (23%),
- l’éducation (17%)
- l’avenir du système des retraites (16%),
Mais aussi l’immigration, la lutte contre le racisme, l’équilibre des comptes publics, les violences conjugales…
La procréation médicalement assistée pour les femmes seules et les couples de femmes se classe à la toute dernière place (1%). Et lorsqu’on demande aux Français de se prononcer spécifiquement sur cette question de la PMA pour les femmes seules ou les couples de femmes, ils sont plus de 6 sur 10 (61%) à estimer que ce n’est pas une priorité. Et ils sont encore plus nombreux parmi les électeurs d’Emmanuel Macron (64%).
Logiquement, moins de 3 Français sur 10 (29%) veulent la reprise des débats parlementaires sur le projet de loi bioéthique, et même encore moins chez les électeurs d’Emmanuel Macron : 21%seulement. En revanche, une très large majorité de Français, plus de 7 Français sur 10 (71%) estiment que le projet de loi bioéthique doit rester suspendu ou retiré pour donner la priorité à la gestion des conséquences de la crise du Covid-19. La pression exercée par quelques députés pour une reprise des débats parlementaires du projet de loi bioéthique est par ailleurs perçue par près des deux tiers des Français (62%) comme une manœuvre de diversion ou de tactique électoraliste dans le contexte actuel de crise sanitaire, économique et sociale.
Les résultats sont clairs. Les Français attendent une action du gouvernement et de sa majorité pour répondre aux urgences de la crise du Coronavirus : emploi, pouvoir d’achat, système de santé. A l’opposé d’un retour au « monde d’avant », ils souhaitent la suspension du projet de loi bioéthique voire son retrait. La priorité est de relever le pays, la société et son économie.
Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 5
« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »
(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)
5e jour : Les prières et les sacrifices pour la conversion des pécheurs
- Invocation au Saint-Esprit
Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :
Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.
Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.
- Enseignements
Lors de l’apparition de l’été 1916, après avoir dit aux trois petits bergers : « Que faites-vous ? Priez, priez beaucoup ! Les Cœurs de Jésus et de Marie ont sur vous des desseins de Miséricorde », l’Ange continua : « Offrez constamment au Très-Haut des prières et des sacrifices. »
Les demandes du Ciel
Lucie répliqua : « Comment devons-nous faire des sacrifices ? » L’Ange lui répondit : « De tout ce que vous pourrez, offrez à Dieu un sacrifice en acte de réparation pour les péchés par lesquels Il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs. »
À chacune de ses trois apparitions de 1916, l’Ange confia aux petits voyants la nécessité non seulement de prier mais aussi de faire des sacrifices pour la conversion des pécheurs.
L’année suivante, Notre Dame confirma elle-même l’importance de ce point. Le 13 mai, lors de sa première apparition, après leur avoir parlé du Ciel et du purgatoire, elle demanda aux trois enfants : « Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu’il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés par lesquels il est offensé et de supplication pour la conversion des pécheurs ? », utilisant une expression déjà employée par l’Ange l’année précédente.
C’est ainsi que Notre Dame révéla un nouvel élément de la dévotion à son Cœur Immaculé, à savoir les prières et les sacrifices pour la conversion des pécheurs.
De plus, Notre Dame revint plusieurs fois sur le sujet dans les apparitions suivantes.
Le 13 juillet, elle apprit aux petits voyants une prière pour offrir les sacrifices qu’elle demandait : « Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent, spécialement chaque fois que vous ferez un sacrifice : “Ô Jésus, c’est par amour pour Vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie”. »
Puis, après leur avoir confié le secret, elle leur apprit une deuxième prière, toujours pour obtenir le Salut des pécheurs : « Quand vous réciterez le chapelet, dites après chaque mystère : “Ô mon Jésus, pardonnez-nous. Préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui en ont le plus besoin” ».
Enfin, le 19 août 1917, la Sainte Vierge leur confia : « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs. Car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. »
Une insistance significative
Ainsi, sur les neuf apparitions de 1916 et 1917, les trois de l’Ange et les six de Notre Dame, la demande de prier pour la conversion des pécheurs a été faite six fois, autant de fois que les demandes de Notre Dame pour la récitation quotidienne du chapelet. C’est donc vraiment un point important de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Si nous ne devions retenir qu’une seule chose du message de Fatima, ce serait l’impérieuse nécessité de prier et d’offrir les sacrifices de la vie quotidienne pour obtenir la conversion des pécheurs et réparer les outrages commis envers le Cœur Immaculé de Marie.
Et sa vie durant, Sœur Lucie a affirmé que ce point était le plus important du message de Fatima. Au père Thomas McGlynn, un dominicain américain qui voulait sculpter une statue de Notre-Dame de Fatima et lui demandait en quoi consistait son message, elle répondit : « La conversion des pécheurs, et le retour des âmes à Dieu. Cette idée a été répétée dans toutes les apparitions ; c’est pourquoi je considère que c’est l’essentiel du message. »
Les sacrifices demandés
Mais la Sainte Vierge et l’Ange ne se sont pas contentés de demander des sacrifices ; ils ont aussi donné quelques précisions sur les sacrifices à faire. Lors de sa deuxième apparition, l’Ange définit les sacrifices comme étant « tout ce que l’on peut offrir » ou encore « les souffrances que le Seigneur nous envoie ». Si la première expression peut inclure des sacrifices que l’on s’impose, la deuxième expression par contre signifie clairement que les sacrifices demandés sont ceux que nous ne choisissons pas. Ce sont donc toutes les souffrances physiques dont nous sommes affectés et toutes les contrariétés ou souffrances morales que nous rencontrons. Notre Dame les définit de la même façon : « Toutes les souffrances que Dieu voudra vous envoyer. »
Plus tard, Notre Seigneur précisa lui-même les sacrifices qu’il désirait. Dans une lettre du 28 février 1943, Sœur Lucie confia à Monseigneur Feirrera qui fut un de ses directeurs spirituels :
« Du jeudi au vendredi, me trouvant dans la chapelle avec la permission de mes supérieures, à minuit, Notre Seigneur me dit : « Le sacrifice qu’exige de chacun l’accomplissement de son propre devoir et l’observance de ma loi, voilà la pénitence que je demande et que j’exige maintenant. »
Deux mois plus tard, dans une lettre du 4 mai 1943, elle confia au père Gonçalvès, un autre de ses directeurs spirituels qui avait été envoyé au Mozambique deux ans plus tôt :
« Il désire que l’on fasse comprendre aux âmes que la véritable pénitence qu’il veut et exige maintenant consiste avant tout dans le sacrifice que chacun doit s’imposer pour accomplir ses propres devoirs religieux et matériels. »
Les sacrifices demandés sont donc les efforts que nous devons faire : 1) pour observer la loi de Dieu, notamment la loi morale, 2) pour accomplir notre devoir d’état quotidien.
Sacrifices volontaires ou involontaires
Cela ne signifie nullement qu’il ne faut pas, de temps en temps, s’imposer volontairement de petites pénitences. Les petits voyants ne manquaient aucune occasion de le faire. Voici un exemple que rapporte Lucie dans son premier mémoire :
« Jacinthe prit tellement à cœur les sacrifices pour la conversion des pécheurs qu’elle ne laissait passer aucune occasion. Il y avait quelques enfants, fils de deux familles de Moita, qui passaient de porte en porte à mendier. Nous les rencontrâmes un jour alors que nous allions avec notre troupeau. En les voyant, Jacinthe nous dit : « Donnons notre goûter à ces pauvres enfants pour la conversion des pécheurs ! » Elle courut le leur porter. »
Mais ce que le Ciel nous demande avant tout, c’est d’accomplir honnêtement notre devoir d’état, de respecter la loi divine, d’accepter avec humilité tous les efforts que cela demande et de les offrir pour obtenir la conversion des pécheurs et en réparation des outrages commis envers les Cœurs de Jésus et de Marie. Pour cela, nul n’est besoin d’une compétence particulière ou d’une volonté surhumaine, même si cela demande une volonté solide.
Les fruits de cette pratique
Cette pratique a, de plus, plusieurs conséquences d’une valeur inestimable. Ainsi, après avoir appris aux petits voyants comment faire des sacrifices, l’Ange ajouta : « De cette manière, vous attirerez la paix sur votre patrie. »
Ensuite, à celui qui embrasse la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, Notre Dame « promet le Salut ». Or, les sacrifices pour la conversion des pécheurs sont la principale pratique de cette dévotion. En conséquence, à tous ceux qui feront de tels sacrifices, la Sainte Vierge promet le Salut.
En cela, Notre Dame n’a d’ailleurs fait que confirmer un enseignement constant de l’Église. Car, dans l’épilogue de l’Épître de saint Jacques (V, 19-20), nous lisons : « Celui qui ramène un pécheur de la voie où il s’égarait sauvera son âme de la mort et fera disparaître une multitude de péchés. »
Ainsi, l’offrande des sacrifices de la vie quotidienne telle que demandée à Fatima peut apporter la paix à notre pays, tout en nous faisant profiter de la promesse de Notre Dame, à savoir les grâces nécessaires pour faire notre Salut. Alors prenons la résolution d’offrir désormais, chaque fois que possible, les sacrifices de notre vie quotidienne en réparation des péchés par lesquels Dieu est offensé et pour la conversion des pécheurs. Et si nous n’arrivons pas à y penser dans la journée, pensons au moins à les offrir pendant notre prière du soir. De plus, dans la journée, essayons de réciter de temps en temps l’une ou l’autre des courtes prières enseignées par l’Ange et Notre Dame (voir Jour 4).
- Court moment de silence
Méditons 5 minutes sur les sacrifices que nous pouvons offrir chaque jour pour la conversion des pécheurs.
- Prière à la Sainte Vierge
- Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet). Demandons-lui les grâces nécessaires pour toujours respecter la loi divine, comme l’a demandé Notre Seigneur à Sœur Lucie.
- Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.
- Terminer par les invocations suivantes :
Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)
Notre Dame de Fatima, priez pour nous.
Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.
Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.
Sœur Lucie, intercédez pour nous.
Loi Avia : enjeux et perspectives dans le contexte de la lutte contre la pornographie
Jean-Luc Thiver-Joly, docteur en droit privé, nous propose un article à propos des enjeux et des perspectives de la loi Avia :
La pornographie, qui est un mélange infâme « d’insolite et d’illicite », alimente la dépravation au sein de notre société.
Un rapport du Sénat datant du mois de février 2018, révèle que le corpus actuel des obligations pénales pesant sur les éditeurs de contenus pornographiques est insuffisamment mobilisé, et qu’en dépit des mécanismes de protection qui pourraient être mis en place par certains sites internet, les mentions d’accès figurant sur ces sites ne suffisent pas à empêcher les mineurs d’y accéder gratuitement, depuis n’importe quel moteur de recherche. Il a été recensé que chaque minute, 207.405 vidéos pornos sont visionnées sur Pornhub, le leader des sites gratuits de porno sur internet, qui attire plus de 100 millions de visiteurs par jour.
Aujourd’hui, les adolescents sont les plus exposés aux dangers de ce fléau : 96% des mineurs regardant de la pornographie se connecteraient sur des sites gratuits, sans contrôle d’âge, ni utilisation d’un mode de paiement. Ce mal, qui touche désormais des enfants de plus en plus jeunes, issus de toutes les classes sociales, et toutes les appartenances religieuses, s’explique par le fait que les mineurs se connectent à ces contenus au moyen de leurs téléphones portables, ordinateurs portables, tablettes, et ordinateurs de bureau. Quant aux réseaux sociaux les plus utilisés par les jeunes (Facebook, Instagram…), ils sont désormais tous pollués par la pornographie.
Face à ce grave problème, la loi Avia tente de parfaire les principes posés par la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (dite LCEN) datant de 16 ans. Elle inaugure plus précisément le blocage systématique (en 24 heures suivant la publication), sur les plateformes, sites et réseaux sociaux, de tout contenu terroriste et pédopornographique, mais aussi de tout message, images et vidéos à caractère pornographique, haineux ou violents susceptibles d’être vus ou perçus par un mineur, au sens de l’article 227-24 du Code pénal. Le CSA, fait office de nouveau « gendarme d’internet ».
Cependant, substantiellement, nous verrons que cette loi n’apporte rien d’édifiant au corpus juridique actuel, notamment aux principes fixés par les articles 227-2213, 227-22-114, et 227-24-115. » En somme, plutôt que d’apporter de la cohérence, elle tend au contraire à compliquer les procédures pénales. Cette analyse nous conduira à réfléchir sur quelques perspectives visant objectivement à mieux combattre juridiquement la violence de la pornographie et ses effets sur les jeunes.
Quand des sociologues disent que le divorce est un désastre
Le gouvernement l’avait annoncé : l’année 2020 serait celle de l’avènement de la justice familiale, avec l’arrivée d’un ambitieux service public des pensions alimentaires. Car un tel service figure bien, noir sur blanc, dans la loi de financement de la Sécurité sociale telle qu’on la trouve au Journal officiel du 24 décembre 2019.
Ce “service public de versement des pensions alimentaires” doit voir le jour à l’été, tandis que jusqu’à 40% des pensions ne sont pas payées par ce que le texte appelle bien sûr encore “le parent débiteur” à ce qui reste, du coup, “le parent créancier”. Mais dans la vie, on pourrait tout aussi bien dire “par le père”… “à la mère” :
Deux sociologues, Céline Bessière et Sibylle Gollac, ont publié Le Genre du capital, après quinze ans de recherche à enquêter sur les calculs et les partages, les petits arrangements et les grandes injustices qui se font jour quand on se sépare ou que quelqu’un meurt, avec l’héritage.
Les femmes s’appauvrissent en se séparant. Davantage que les hommes. Selon l’INSEE en 2016, 25% des familles monoparentales n’avaient pas les moyens de s’acheter de vêtements neufs, 21% de recevoir leurs amis ou leur famille, et 18% de faire des cadeaux à leurs proches ou leurs enfants au moins une fois par an. Or neuf familles monoparentales sur dix sont en fait des mères célibataires. Un rapport de l’INSEE qu’on peut trouver en ligne confirme que
“la perte de niveau de vie directement imputable à la rupture est de l’ordre de 20 % pour les femmes et de 3 % pour les hommes”.
Les deux sociologues démontrent brutalement en quoi l’ensemble du système y contribue, en ne cherchant pas réellement à corriger cela – alors que les femmes sont deux fois plus nombreuses à faire une requête en justice que les hommes, et que dans 97% des cas, c’est au père qu’il revient de payer une pension alimentaire pour contribuer à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.
Dans la loi, le montant d’une pension doit prendre en compte trois paramètres, sans que l’un prime sur les autres en théorie :
- les ressources du père
- les ressources de la mère
- les besoins de l’enfant
Mais dans la vraie vie, de nombreuses décisions sont rendues non pas en fonction des besoins de la mère à qui l’on confiera les enfants, mais en fonction des ressources du père (souvent pondérées, de surcroît, par ses nouveaux besoins). Cette position rend les femmes redevables à l’Etat-Providence davantage que les hommes du fait de leur divorce.
Faciliter le divorce c’est encourager la pauvreté.
L’énigmatique niveau de popularité d’Edouard Philippe, le zélé du désordre et de la domestication
Voilà le chef d’un gouvernement qui, presque depuis sa prise de fonction, a avec persévérance contribué à créer les plus grands désordres : désordre sur les routes avec une décision personnelle d’imposer un 80km/h (en faisant fi de toute analyse des causes réelles des accidents automobiles), désordres multiples lors de la crise de Gilets jaunes déclenchés pour partie par des mesures de ce gouvernement (limitation routière, mesures fiscales), désordres multiples lors du débat sur le projet de réforme des retraites ; et bien sûr l’effondrement français comme il l’a énoncé lui-même à l’occasion de la décision de confinement généralisé à cause d’une épidémie virale.
Voilà le chef d’un gouvernement qui, à l’occasion de la tentative de gestion de cette crise, a avec zèle soutenu les décisions amenant une domestication inouïe de la population (en faisant fi de toute proposition de solution alternative qui eût été pensée avec discernement). Entre autres :
- Enfermement des vieux
- Interdiction de leur rendre visite, interdiction de participer aux enterrements
- Interdiction des messes
- Après la parution d’un décret en mars, autorisant l’usage de l’hydroxychloroquine, c’est lui, selon Valeurs actuelles, qui le fait réviser le soir même pour limiter l’utilisation de ce produit aux cas les plus graves, soit l’exact inverse de ce que préconisait le Pr Raoult.
- Interdiction, le 1er mai (soit après déjà un mois et demi de confinement et ses premiers résultats), de vente du muguet sur la voie publique.
- Selon Philippe de Villiers, « si on avait écouté Edouard Philippe, le Puy du Fou n’ouvrait pas cet été » : mis en faillite mais sanitairement irréprochable… Il a fallu que le Président de la république décide de mettre la question à l’ordre du jour d’un Conseil de défense (sic !) pour faire sauter le verrou.
Même le Professeur Défraîchi, qui n’avait pourtant préconisé la réouverture des écoles qu’en septembre (réouverture imposée par M.Macron et non par son Premier ministre), a récemment déclaré « Laissons les gens vivre » !
Parce qu’on commence à comprendre que, loin d’avoir été « au service de la vie » comme l’expliquait ingénument le Professeur Hirsch, professeur d’éthique médicale et comme l’infirmaient chaque jour les photos de villes, de places, de rues mortes, le Premier ministre a simplement eu comme compteurs le nombre de lits de réanimation en hôpital et le nombre de ces décès égrenés dans une liturgie quotidienne, bureaucratique et télévisée (rappel de l’âge moyen des morts par COVID-19 : 81 ans….), faisant fi là encore de toute intelligence d’autres facteurs collectifs : capacité à fabriquer soi-même des masques manquants, isolements, peurs, effondrement économique, effondrements sociaux….
De la même façon, n’attendez pas de lui que les étapes de ce qui est appelé le déconfinement puissent être modifiées par rapport au plan établi : les jalons sont les jalons.
Au surplus de tous ces exploits ((et on ne rappellera pas ici les mensonges, inactions et retards, ce serait trop long), c’est lui qui en plus est le chef de M.Castaner et de ses opérations de maintien de l’ordre, si strictes lors des manifestations des Gilets jaunes et si passives lors de manifestations interdites portant à des expressions si contraires à l’intérêt national par l’affirmation d’un racisme d’Etat. Quand M.Philippe Bilger, ancien magistrat respecté, écrit en juin « Le pouvoir politique est lâche », le pouvoir politique, c’est aussi Edouard Philippe. « Gouvernement de la pétoche », résume de son côté Philippe de Villiers.
Et bien, malgré ce zèle constant dans l’entretien du désordre et la domestication, dans l’affichage répété d’une humilité qui a souvent confiné à la soumission au pouvoir médical afin de justifier les mesures prises (« Pendant toute la période du confinement, la politique n’était plus qu’un jeu d’ombres. Les ministres se succédaient pour justifier leur effacement : « Nous faisons ce que les médecins nous disent de faire, nous nous soumettons avec humilité au rationnel scientifique » » décrit Philippe de Villiers, la popularité de M.Philippe semble bien avoir augmenté pendant cette période de crise sanitaire et d’incurie gouvernementale.
Ainsi, dans un article du Figaro du 26 mai, M.Philippe apparaissait comme proche, tenace, courageux et dynamique ! Même en valeur absolue, le score d’avis favorable n’est pas ridicule : « Avec 46 % de satisfaits, Édouard Philippe retrouve ses niveaux de fin 2017 » (toujours dans la même étude qui parle d’un « effet Philippe renforcé par le covid »). 46%, c’est aussi exactement son score dans le baromètre Ipsos-Le Point du numéro du 4 juin de l’hebdomadaire.
Et une confirmation vient d’un article de Libération, en date du 9 juin, intitulé : Edouard Philippe populaire. Mais pour quoi faire ? :
« Réalisée par Viavoice pour Libération, une nouvelle enquête confirme la bonne dynamique du chef du gouvernement. Avec 45 % de bonnes opinions, contre 43 % de mauvaises, sa popularité augmente de 12 points par rapport au mois de mars, au début du confinement national… Ces résultats renvoient d’abord à sa gestion du déconfinement. Il s’y est impliqué à coups de mesures très concrètes, applicables à tous, inscrites dans la vie quotidienne des gens. S’y ajoute un style personnel sobre, pragmatique, pédagogique, qui peut évoquer une manière allemande de faire de la politique. Et, à vrai dire, être opposé à l’emphase macronienne.»
Alors comment expliquer cette impression générale : Edouard Philippe n’a pas démérité, pour un homme dont le Président de la république lui-même, afin d’expliquer la lenteur du déconfinement, dit : « il gère son risque pénal » ?
Voilà un homme qui, c’est vrai, présente bien. Qui, quoique droit dans ses bottes, n’a sans doute jamais profité de ses positions municipales pour loger son fils à moindre coût.
Voilà un homme qui travaille et n’hésite pas à mouiller la chemise pour des présentations interminables et pointillistes sur la gestion de la crise sanitaire.
Il est aussi sans doute avantageux d’être comparé à l’exhibitionniste verbeux de l’Elysée cette emphase macronienne.
Mais quand même ! La nature aurait-elle autant peur du vide ? Ou bien faut-il comprendre que la domestication des esprits a été encore plus profonde pendant cette période de confinement que celle des corps ?
Affrontements à Dijon entre Tchétchènes et dealers maghrébins
La communauté tchétchène a appellé à une expédition punitive afin de venger un garçon de 16 ans passé à tabac à Dijon par un groupe de dealers plus âgés. Le jeune serait hospitalisé dans un état grave. Des tchétchènes venus des quatre coins de la France s’en prennent donc à un bar à chicha : le “Black Pearl”, Place de la République, où se trouvaient les potentiels coupables. Des vidéos de ces échauffourées ont ensuite circulé sur les réseaux sociaux.
Les images montrent que la balkanisation ou libanisation de la France, suite à l’immigration massive, n’est pas un fantasme.
Obsèques de Jean Raspail le 17 juin à Paris
La messe d’enterrement aura lieu mercredi 17 juin, à 10h en l’église Saint Roch à Paris.
Retrouvez l’entretien de Jean Raspail avec Martial Bild :
Censure: “Autant en emporte le vent” annulé au Grand Rex
De mieux en mieux: après la censure Black Lives Matter, c’est au tour de la Warner Bros, détentrice des droits sur film, de censurer “Autant en emporte le vent” – qui, pourtant, vit le premier oscar d’une actrice afro-américaine. Sans doute pour crime de “révisionnisme”. Le politiquement correct est en train de les rendre mûrs pour les “petites maisons” de Charenton!
Bonjour,
La Warner Bros nous indique qu'elle souhaite annuler la projection de "Autant en emporte le vent".
Merci de votre compréhension.
L'équipe du Grand Rex. pic.twitter.com/JbZaUYFcmS
— Le Grand Rex (@LeGrandRex) June 12, 2020
Je maintiendrai
Peu de gratte-papiers contemporains se sont donnés la peine de comprendre notre grand écrivain, Jean Raspail.
Il commença sa longue vie en voyageant, en canot sur les chemins d’eau du Roi, depuis le Quebec jusqu’au Mississipi. Puis en voiture, de l’Alaska à la Terre de Feu. Il vécut aussi un certain temps au Japon et en Amérique latine puis il revint tel Ulysse en son petit Liré et découvrit que son peuple souffrait des mêmes maux que tous les peuples ou tribus rencontrés au loin , envahis ou déplacés, perdant leur joie de vivre et se réfugiant dans les rêves de leur ancienne vie. Levi-Strauss de notre temps, il revint avec deux certitudes: le sacré, Dieu ou les dieux pour certains et le Roi sont essentiels à la vie des hommes . De même les rites exigés par Dieu et le Roi structurent un peuple et l’aident à marcher droit. Ainsi peut-on comprendre son admiration pour le scoutisme, le devoir de servir et d’aimer. Gros scandale pour les gratte-papiers. La lutte des classes ou celle des races, très peu pour lui. Il y a de grands hommes partout.
Quand il écrit Le Camp des saints, certains traitent le roman de sulfureux. Mais ces gens qui, voyant un volcan en éruption, disent tranquillement qu’il est éteint, n’ont pas rencontré autant de victimes de famines, d’invasions successives ou de déportations que notre écrivain. Si ce roman a tant plu, c’est que le réel en était le héros. Les créateurs ne font pas des colliers de nuages, mais des tableaux des champs et des bois, des princes et des paysans, des courageux et des lâches.
Assistant impuissant à l’endormissement de sa patrie, il s’inventa le rôle de consul général de Patagonie dont un français, Antoine de Tounens était devenu roi durant six semaines au 19ème siècle. Et des milliers d’hommes et de femmes qui voulaient échapper à la laideur, au mensonge et à la soumission entrèrent dans son jeu.
Il inventa aussi une grande famille, les Pikkendorff, véritable élite européenne au sens prononcé de l’honneur, dont chaque héros suit d’abord ses propres pas. » Des êtres « Sire de Soi » disent les normands de Jean de La Varende.
Remercions-le d’avoir réveillé le peuple de France en commémorant sur la place de la Concorde le bicentenaire de la mort de Louis XVI . Remercions-le d’avoir rappelé, dans “Sire”, le sac de la nécropole royale de la basilique Saint-Denis par les vandales des premiers temps républicains.
Remercions-le pour son dernier livre offert, “La miséricorde”, si actuel par son thème: le retour à Dieu d’un prêtre criminel.
Remercions-le enfin d’avoir, chaque matin, pensé si fort : « Je maintiendrai » que ses milliers de lecteurs émergent d’un lourd désespoir et entrevoient à l’horizon une lueur d’espoir.
« Fidèle à ma patrie je le serai
Tous les jours de ma vie je servirai » chantent les jeunes scouts.
Cela ennuie les gratte-papiers mais, derrière notre Jean, nous passons outre.
Anne Brassié
Vice consul des Oursinières
Site internet remarquable : jeanraspail.free.fr
Le président a signé une « charte pour la famille », s’engageant à protéger les enfants contre l’idéologie LGBT
Le président polonais, pas celui qui intervient au journal de 20h pour annoncer la rentrée scolaire pour la fin du mois de juin…
Le président polonais Andrzej Duda, en campagne pour sa réélection, a signé mercredi une « charte pour la famille », s’engageant à défendre la famille traditionnelle, et à protéger les enfants « contre l’idéologie LGBT », notamment dans les écoles.
Lors d’un rassemblement, il a déclaré, faisant clairement allusion à la lettre de la Commission européenne :
« Pendant toute l’époque communiste on imposait aux enfants l’idéologie communiste. C’était du bolchévisme. Aujourd’hui on tente de leur inculquer une nouvelle idéologie, c’est une sorte de néo-bolchévisme… On essaie de nous faire croire que LGBT ce sont des gens alors que c’est seulement une idéologie, et même plus destructrice de l’être humain. »
Charles de Foucauld et le Sacré-Cœur au menu de En Quête d’Esprit
Avec le P. Martin Pradère et Laurent Touchagues, Charlotte d’Ornellas
Terres de mission : Le goum, un chemin de liberté
TV Libertés reçoit dans son émission religieuse, Terre de Missions, Isabelle Talvande, professeur agrégée au collège Stanislas. Cette dernière vient de publier un roman sur les goums: “Il est temps de cueillir le jour qui naît”. Les goums, fondés en 1969 par Michel Menu, l’un des plus énergiques promoteurs du scoutisme traditionnel, sont des raids d’une semaine dans un lieu désertique. Ce chemin d’ascèse est aussi un chemin de libération et de retour à Dieu. Thomas, le héros du roman, entre peu à peu dans cette démarche exigeante.
Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 4
« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »
(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)
4e jour : La récitation quotidienne du chapelet
1) Invocation au Saint-Esprit
Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :
Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.
Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.
2) Enseignements
Si le 13 juillet 1917 la Sainte Vierge a rappelé l’existence de l’enfer, elle a aussi affirmé très nettement que la dévotion à son Cœur Immaculé nous permettait de l’éviter. Mais quelle est cette dévotion qui a un fruit si merveilleux ? Elle comprend essentiellement cinq pratiques. La première de ces pratiques est la prière, et plus précisément la prière du chapelet.
En effet, les premières paroles de l’Ange furent pour rappeler la nécessité de prier. Et il le fit à chacune de ses trois apparitions en 1916. Car l’Ange eut un rôle de précurseur et prépara les petits bergers à recevoir le message que Notre Dame leur délivrera l’année suivante.
Au printemps, l’Ange leur dit : « Priez avec moi : Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne vous aiment pas. (Prière répétée trois fois) Priez ainsi. Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications. »
Enfin, à l’automne, juste avant de leur donner la communion, il leur apprit une deuxième prière : « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la Terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs. » (Prière répétée trois fois)
Mais l’Ange ne va pas plus loin : il laisse à sa Reine le soin de préciser la prière qu’elle souhaite plus spécialement. Effectivement, à chacune des six apparitions de 1917, Notre Dame demanda la récitation quotidienne du chapelet.
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13 mai 1917 : « Récitez le chapelet tous les jours pour obtenir la paix pour le monde et la fin de la guerre.»
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13 juin 1917 : « Je veux (…) que vous disiez le chapelet tous les jours. »
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13 juillet 1917 : « Je veux (…) que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’elle seule [Notre-Dame du Rosaire] peut les obtenir. »
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19 août 1917 : « Je veux (…) que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours. »
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13 septembre 1917 : « Continuez à réciter le chapelet pour obtenir la fin de la guerre. »
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13 octobre 1917 : « Que l’on continue toujours à dire le chapelet tous les jours. »
Cette insistance n’est sûrement pas fortuite : elle montre la grande importance du chapelet et la place que nous devons lui réserver dans nos prières. Déjà à Lourdes, en 1858, la Sainte Vierge avait spécialement recommandé la récitation du chapelet. Et elle égrenait un splendide chapelet tandis que sainte Bernadette récitait les Je vous salue Marie.
En outre, lors de la dernière apparition de 1917, Notre-Dame donna son nom : « Je suis Notre Dame du Rosaire. » Enfin, les trois tableaux que la Sainte Vierge montra aux petits voyants pendant la danse du soleil, illustrent les trois séries des mystères du rosaire : la Sainte Famille pour les mystères joyeux, Notre Dame des douleurs pour les mystères douloureux et Notre Dame du Rosaire sous les traits de Notre Dame du Mont Carmel pour les mystères glorieux.
Fatima est donc la consécration du chapelet quotidien comme prière privilégiée par le Ciel, après le saint Sacrifice de la Messe. Toute sa vie, Sœur Lucie insista sur l’importance de le réciter tous les jours, notamment dans deux lettres, l’une à une de ses amies, Mère Maria Martins, l’autre à un de ses confesseurs, le Père Pasquale*.
Les fruits du chapelet quotidien
Tout en demandant la récitation quotidienne du chapelet, Notre Dame donna les fruits attachés à cette récitation.
Le premier de ses fruits est la fin de la guerre et la paix dans le monde. Notre Dame le répéta trois fois : les 13 mai, 13 juillet et 13 septembre. Et le 13 juillet, elle ajouta qu’« elle seule peut les obtenir ». Cette dernière affirmation est tout à fait conforme à l’enseignement constant de l’Église : Dieu veut que les mérites acquis par son Fils passent par sa Mère. Aussi la grâce de la paix, comme toutes les autres grâces, doit-elle être demandée à Notre Dame. Jacinthe l’avait parfaitement compris et, peu avant de mourir, elle confia à sa cousine :
« Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Cœur Immaculé de Marie, que c’est à elle qu’il faut les demander, que le Cœur de Jésus veut qu’on vénère avec lui le Cœur Immaculé de Marie, que l’on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, car c’est à elle que Dieu l’a confiée. »
Or, à Fatima, pour avoir cette paix, Notre Dame a demandé la récitation quotidienne du chapelet. Elle n’a pas dit : « Priez pour obtenir la paix », elle a dit : « Récitez le chapelet tous les jours (Recem o terço todos os dias) pour obtenir la paix » !
C’est un point qui est un peu oublié aujourd’hui : la paix ne reviendra dans le monde que si nous récitons notre chapelet tous les jours ! La paix non pas seulement en France (ou dans notre pays), mais dans le monde ! Loin de nous l’idée que le rosaire seul suffirait pour l’obtenir. Outre nos prières, Dieu nous demande aussi d’agir concrètement, même si parfois, à vue humaine, nos modestes actions peuvent sembler avoir peu de chances d’aboutir.
Cette puissance du chapelet pour obtenir la paix est une réalité historique. Par le passé, plusieurs victoires militaires furent obtenues par la récitation du rosaire. Ces victoires ont toutes en commun d’avoir redressé des situations humainement désespérées, tant le déséquilibre entre les adversaires était grand (pour plus de détails sur ces batailles, lire l’article Les victoires temporelles du rosaire sur le site de Cap Fatima).
Mais la paix dans le monde n’est pas le seul fruit du rosaire. En effet, le 13 juillet, Notre Dame demanda : « Quand vous réciterez le chapelet, dites après chaque mystère : ‘‘Ô mon Jésus, pardonnez-nous. Préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui en ont le plus besoin’’. » La récitation du chapelet quotidien a donc un deuxième fruit : dit avec persévérance, il a le pouvoir de nous préserver de l’enfer, et d’attirer les grâces sur les pécheurs pour qu’eux aussi en soient préservés.
Enfin, le rosaire est un moyen particulièrement efficace pour résoudre les difficultés que nous rencontrons, quelles qu’elles soient. Le 26 décembre 1957, Sœur Lucie confia au Père Fuentès :
« La Sainte Vierge a donné une efficacité nouvelle à la récitation du rosaire. Il n’y aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, se référant à la vie personnelle de chacun d’entre nous, de nos familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou bien de la vie des peuples et des nations, il n’y aucun problème, dis-je, si difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du saint rosaire. »
Œuvrons pour que, partout dans le monde, se mettent en place des initiatives pour réciter le chapelet, en famille, en paroisse, en public et demandons tous ensemble au Ciel de nous accorder la paix.
3) Court moment de silence
Méditons 5 minutes sur la phrase de Notre Dame : « Je veux (…) que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’elle seule peut les obtenir. »
4) Prière à la Sainte Vierge
- Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet) comme l’a demandé Notre Dame. Demandons-lui la grâce de toujours bien le dire pour obtenir la paix dans le monde et la conversion des pécheurs.
- Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.
- Réciter les prières de l’Ange (voir la médiation plus haut) et de Notre Dame.
- Terminer par les invocations suivantes :
Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)
Notre Dame de Fatima, priez pour nous.
Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.
Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.
Sœur Lucie, intercédez pour nous.
*(Voir sur le site de Cap Fatima la lettre complète à mère Martins. Voir aussi la lettre au père Pasquale).
Occupation illégale du chantier du site Notre Dame des Neiges à Saint Pierre de Colombier
Une quarantaine de “zadistes”, soutenus par le mouvement extrémiste extinction Rebellion, ont envahi le chantier de la chapelle de l’Immaculée Conception de Saint Pierre de Colombier où réside la Famille Missionnaire de Notre-Dame, porteuse du projet. Voici un extrait de leur communiqué :
Ce samedi 13 juin, aux environs de 13 heures 30, le chantier du site Notre Dame des Neiges, à Saint Pierre de Colombier, a été occupé illégalement par des manifestants, dont plusieurs sont cagoulés. Les accès de cette propriété privée ont été barricadés, et des barrières de chantier endommagées. Cette occupation est totalement illégale et contraire aux lois de la République française. Nous la réprouvons avec la plus grande fermeté.
Dans l’après-midi, Madame le Préfet de l’Ardèche s’est rapidement rendue sur place, et a convoqué la Famille Missionnaire de Notre Dame, en présence du Maire. Nous avons accepté un dialogue avec les occupants. Une délégation de six personnes représentant les opposants au projet de construction est venue, dont des membres des « Amis de la Bourges ». Après plus de deux heures de dialogue, la proposition faite par Madame le Préfet et acceptée par la Famille Missionnaire de Notre Dame de tenir une réunion de conciliation dans le courant de la semaine prochaine a été refusée par les opposants.
Ceux-ci ont prétendu qu’il n’y avait pas de lien entre les « Amis de la Bourges » et les occupants du terrain. Sur la page Facebook des « Amis de la Bourges », on peut pourtant lire un appel à constituer une ZAD, appel basé en bonne partie sur des motifs religieux et idéologiques. Par ailleurs, le chantier, avec la passerelle en cours de construction, est dangereux, et nous déclinons toute responsabilité en cas d’accident causé par cette intrusion illégale.
En conséquence, La Famille Missionnaire de Notre Dame a officiellement demandé à Madame le Préfet l’expulsion des occupants du terrain.
Nous demandons que nos droits soient respectés, ainsi que les lois de la République, qui sont actuellement bafouées. Nous remercions les représentants de l’État et les forces de l’ordre pour leur travail et le maintien du calme qu’ils assurent. Nous prions pour que la paix et le respect l’emportent, pour le bien commun.
La communauté demande un “assaut de prière” pour soutenir ce magnifique projet :
Le site Notre-Dame des Neiges est actuellement investi par des personnes malveillantes. Nous vous invitons à prier en union avec nous ce soir pour que Notre-Dame des Neiges, Reine de la Paix, nous aide à résoudre cette situation sans violence, et pour qu’elle puisse reprendre possession de son terrain et continuer ainsi à déverser ses grâces dans les cœurs !
En ce jour de la fête du Saint Sacrement, le Père Bernard a commenté cette actualité à la fin de la messe en donnant des détails sur les discussions qui ont eu lieu (à partir de 1’26”):
Voici quelques explications factuelles données par France Bleue qui souligne notamment la parfaite légalité du projet :
Les opposants au projet d’église à Saint Pierre de Colombier, dans le Sud-Ardèche, viennent de constituer une Zad, une “zone à défendre”. Une quarantaine de personnes sont installées sur le site depuis 13h ce samedi, selon le collectif Les ami.e.s de la Bourges, du nom de la rivière qui traverser le village, et une dizaine de tentes ont été posées pour la nuit. Les manifestants dénoncent le projet lancé par la famille missionnaire de Notre Dame : la construction d’une église pouvant accueillir jusqu’à 3.500 fidèles sur un terrain de sept hectares qu’elle a acheté sur la commune (…)
La préfète de l’Ardèche, Françoise Souliman, s’est rendue sur place ce samedi après-midi pour proposer aux opposants de discuter d’aménagements du permis de construire, mais elle leur demande aussi de libérer les lieux. “J’y ai passé l’après-midi, jusqu’à 22 heures, pour leur proposer un rendez-vous avec l’ensemble des services de l’Etat, avec les élus pour voir éventuellement comment végétaliser… sachant que nous sommes encore une fois dans un permis de construire qui est totalement net, légal, explique Françoise Souliman. Mais ils ont voté défavorablement, donc je leur ai donné un arrêté d’expulsion exécutoire sous 24 heures, et s’ils ne le font pas, la force publique agira. Il n’y aura pas de Zad en Ardèche“. Cet arrêté prend fin ce dimanche soir à 21h15, heure à laquelle les zadistes devront donc avoir quitté les lieux, prévient la préfecture.
Carlo Acutis sera Bienheureux le 10 octobre
Samedi 21 février 2020, le Pape François a reconnu le miracle obtenu par l’intercession du Vénérable Carlo Acutis : la guérison d’un enfant, au Brésil. Désormais, la route est grande ouverte pour la Béatification, qui aura lieu à Assise, le 10 octobre 2020. La nouvelle a été annoncée officiellement ce 13 juin.
L’Evangile de la Vie a publié un livre pour aller à la rencontre de Carlo Acutis et entrer dans sa vie de prière. C’est bien l’intimité avec Jésus qui fait de nous des saints. Commet Carlo Acutis a vécu cette amitié avec Jésus ? Vous le découvrirez en lisant ce livre, paru aux Ed du Peuple Libre, chez votre libraire, ou bien à l’Evangile de la Vie 32 Cours de la République 84500 Bollène (12€ l’exemplaire port inbclus)
Une image avec la prière officielle pour obtenir des grâces, est disponible à l’Evangile de la Vie (bien dire combien vous en voulez. Offrande libre)
Face au racisme des pro-Traoré, de courageux militants dressent une banderole contre le racisme anti-blanc
Ce samedi 13 juin, vers 14h45, une banderole sur laquelle est inscrit
«Justice pour les victimes du racisme anti-blanc – White Lives Matter»
a été déployée sur le toit d’un immeuble donnant sur la place de la République à Paris, en pleine manifestation organisée par le comité «La vérité pour Adama».
Génération Identitaire a décidé de rendre visite aux manifestants du comité « Justice pour Adama ». On avait un message pour eux.
👉Rejoins-nous ⬇https://t.co/91fVgiACHo
👉Soutenez-nous ⬇https://t.co/Q6QLs5vfLB#StopAuxTraore#GénérationAdama#JusticePourAdama pic.twitter.com/kPCEaMhHKF
— Romain Espino (@RomainEspino) June 13, 2020

“Sales juifs” scandé par les manifestants. Le préfet de Police signale ces propos antisémites à la justice. pic.twitter.com/3aSaQfmvjK
— Préfecture de Police (@prefpolice) June 13, 2020
Les #JusticePourAdama insultent de « Sale Juifs » les courageux militants de Génération Identitaire et leur banderole contre le racisme anti-blanc. L’antisemitisme et la haine des blancs des #BlackLivesMatter ne font qu’un. 🤢 pic.twitter.com/e1e8Uwt8dX
— Damien Rieu (@DamienRieu) June 13, 2020
Sinon il semble que les LBD ne soient plus en service :
Les policiers violemment pris à partie par les #JusticePourAdama pic.twitter.com/XnY4YWswMP
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) June 13, 2020
Un policier est blessé lors d’une charge pour disperser les émeutiers antifas place de la République #JusticePourAdama pic.twitter.com/ol6H21fBDW
— Valeurs actuelles ن (@Valeurs) June 13, 2020
Le drapeau patagon est en berne : Jean Raspail est mort
L’écrivain, journaliste, explorateur, monarchiste est mort ce samedi 13 juin à midi, à l’âge de 94 ans.
Le consul général de Patagonie n’est plus. Né le 5 juillet 1925, trop jeune pour s’engager dans la Résistance, il devra attendre 1949 pour prendre le large. Il a posé son sac en Terre de Feu, aux Antilles, en Alaska, au bord du lac Titicaca ou encore à Macao et bien sûr en Terre Sainte.

Suite à Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie, (1981), histoire d’un jeune homme partit, vers 1860, conquérir la lointaine Patagonie, Raspail s’autoproclame consul général de Patagonie. Des lecteurs lui écrivent pour lui demander d’être naturalisés patagons.

En 1973, l’écrivain publie un ouvrage prophétique Le Camp des Saints, décrivant la France d’aujourd’hui confrontée à l’arrivée massive d’immigrés, avec la complaisance d’une population et d’un clergé lobotomisés.
En 1991, il publie Sire qui narre le sacre de Philippe Pharamond de Bourbon en 1999. Le 21 janvier 1993, il organisa une commémoration des 200 ans de la mort de Louis XVI, place de la Concorde.
Dans Le Roi est mort, vive le Roi !, Jean Raspail s’adresse à un jeune prince trentenaire au plus, car « passé cet âge, l’on se met à penser chacun de ses actes, on lime son cœur, on tue son âme, on se trahit à chaque instant, car nul ne peut mener sa vie autrement en ces temps qui sont nôtres ». Et c’est l’Appel d’un homme libre au Roi qui retentit ici à l’oreille d’un Prétendant qui oserait enfin se déclarer le premier et esquisser un geste pour tirer du néant le principe royal par cette grâce divine qui fit les rois de France, et qui échappera toujours au pouvoir des hommes. Il suffirait pour cela d’un peu de mémoire historique, d’un peu de courage, d’un peu de fierté, d’amour-propre, le tout chapeauté par un certain goût pour la belle attitude. Et il le prévient, par avance, de l’attitude de l’Eglise qui est en France :
L’Eglise catholique qui est en France s’accommode admirablement de la République. La République l’a déchargée d’une partie de son magistère et elle s’en trouve infiniment soulagée. Elle a choisi définitivement son camp. Elle s’est même laïcisée. […] Ce n’est pas, ce ne sera plus une Eglise rebelle. Elle a pris acte – et que faire d’autre ? – que la France n’est plus chrétienne et que la “fille aînée de l’Eglise” a coiffé le bonnet phrygien, catholiques compris, à commencer par les plus zélés, ceux qui étaient naguère votre soutien naturel.


Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 3
« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »
(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)
3e jour : L’enfer
- Invocation au Saint-Esprit
Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :
Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.
Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.
- Enseignements
Le 13 juillet 1917, après avoir appris aux trois petits voyants une prière pour offrir des sacrifices, Notre Dame ouvrit les mains et leur montra l’enfer. Et après la vision, elle leur dit : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. » Notre Dame poursuit ainsi leur instruction sur les fins dernières. Lors de la première apparition, elle avait confirmé l’existence du Ciel et du purgatoire. Dans cette troisième apparition, elle leur montre l’enfer.
La vision de l’enfer
De nos jours, l’enfer est un sujet peu évoqué, voire occulté. Certains clercs vont même jusqu’à nier son existence ou déclarer que, s’il existe, il est vide. Mais, si on veut présenter honnêtement et complètement le message de Fatima, il est impossible de le passer sous silence. Voici la description qu’en fit Sœur Lucie dans son troisième mémoire et qu’elle répéta quasiment mot pour mot dans le quatrième.
« En disant ces dernières paroles, elle [la Sainte Vierge] ouvrit de nouveau les mains, comme les deux mois précédents. Le rayon parut pénétrer la Terre et nous vîmes comme un océan de feu. Plongés dans ce feu, les démons et les âmes, comme s’ils étaient des braises, transparentes et noires ou bronzées, ayant forme humaine qui flottaient dans l’incendie, soulevées par les flammes qui sortaient d’elles-mêmes en même temps que des nuages de fumée, tombant de tous côtés, semblables à la retombée des étincelles dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, au milieu des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur. (Ce doit être en regardant cette vision que j’ai dû pousser ce “Aïe !” que l’on dit avoir entendu de moi). Les démons se distinguaient par des formes horribles et répugnantes d’animaux effrayants et inconnus, mais transparentes comme des charbons noirs embrasés. »
Puis Sœur Lucie continue en disant :
« Certaines personnes, même pieuses, ne veulent pas parler aux enfants de l’enfer, pour ne pas les effrayer. Mais Dieu n’a pas hésité à montrer l’enfer à trois enfants, dont la plus jeune avait seulement six ans, et il savait bien qu’elle en serait horrifiée, au point de se consumer de frayeur, je peux presque le dire. »
Un jour, elle écrivit à un séminariste :
« Ne soyez pas surpris si je vous parle tant de l’enfer. C’est une vérité qu’il est nécessaire de rappeler beaucoup dans les temps présents, parce qu’on l’oublie : c’est en tourbillon que les âmes tombent en enfer. Eh ! quoi ? Vous ne trouvez pas bien employés tous les sacrifices qu’il faut faire pour ne pas y aller et empêcher que beaucoup d’autres y tombent ? »
L’enfer existe
Nous devons donc croire à l’existence de l’enfer et, comme les saints, nous devons craindre d’y aller. Saint Paul, ravi jusqu’au septième ciel et riche de mérites, craignait de se damner (1 Cor 9, 27). Quand on demandait à saint Jérôme pourquoi il s’était retiré dans une grotte de Bethléem pour y vivre en ermite pénitent, il répondait : « Je me suis condamné à cette prison parce que je crains l’enfer. » Un grand homme de doctrine et de sainteté comme saint Jérôme craignait l’enfer. Et nous qui n’avons ni beaucoup de doctrine ni de sainteté, nous n’aurions pas à nous préoccuper de l’enfer ?! Au contraire, souvent, avec une légèreté incroyable, nous pensons pouvoir l’éviter sans mérites ni crainte. Nous n’aimons que les discours gais et doucereux, pour une vie chrétienne facile, nourrie de vains « hosanna » et « alléluia ». Certains vont même jusqu’à recommander de ne jamais parler de l’enfer parce que cela « impressionne », oubliant que, dans l’Évangile, Jésus n’a pas parlé de l’enfer seulement quelques fois, mais 18 fois !
De son côté, l’Église a toujours affirmé l’existence de l’enfer et son éternité. Voici par exemple la définition du catéchisme de saint Pie X (3e partie, n° 46) :
« L’enfer est un lieu de tourments auquel sont condamnés tous ceux qui par leurs crimes se sont révoltés contre l’ordre de la Providence ou de la prédestination et ont été fixés dans ces crimes de façon à ne s’en convertir jamais. »
Le concile Vatican II lui-même a rappelé l’existence d’un feu éternel dans Lumen gentium n°48 :
« Il faut veiller constamment pour que nous méritions d’entrer avec Lui aux noces et d’être comptés au nombre des bénis, et non pas de recevoir l’ordre, comme des serviteurs mauvais et paresseux, d’aller dans le feu éternel, dans les ténèbres extérieures où « il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
Donc l’enfer existe. C’est la terrible condamnation de ceux qui meurent en état de péché mortel. « Ils iront au châtiment éternel. » (Mt 25, 46) Mais ne vont en enfer que ceux qui veulent y aller. Dieu nous a créés pour le Paradis et nous donne les moyens d’y parvenir. Toutefois, Il nous laisse libres d’accepter ou non. Et celui qui refuse sait qu’il perdra le paradis pour aller en enfer. Il le veut librement. On ne peut pas reprocher à Dieu de ne pas respecter la liberté de l’homme !
Les peines de l’enfer
Or quelle folie de renoncer à Dieu, de perdre le Paradis pour se précipiter dans les horreurs de la demeure des démons ! La vision béatifique de Dieu, l’union à Jésus et à la Sainte Vierge, la compagnie des anges et des saints… tous ces biens seront perdus, ce qui constitue la peine du dam. Mgr Gaume disait que « la peine du dam est le regret d’avoir perdu Dieu ; c’est la plus grande peine que puisse éprouver une créature raisonnable ». Et saint Alphonse de Liguori écrit : « Ni le feu, ni les ténèbres, ni l’infection, ni aucun autre des tourments réunis dans l’enfer, cette prison des désespérés, n’en constituent la plus grande peine : ce qui fait proprement l’enfer, c’est la peine du dam, ou la douleur d’avoir perdu Dieu. »
En enfer, il y a aussi la peine des sens. Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel vont immédiatement aux enfers où elles subissent le « feu éternel » (Mt 18, 7) et sont « en proie à des tourments » (Lc 16, 23). Jésus enseignait : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais qui ne peuvent tuer l’âme. Craignez plutôt Celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la Géhenne. » (Mt 10, 28)
La Géhenne est un val profond sur l’un des côtés de Jérusalem. On y jetait toutes les ordures de la ville et on les y brûlait. La Géhenne est l’image la plus expressive que Jésus a utilisée pour représenter l’enfer. L’enfer est donc en quelque sorte la “décharge” du Ciel et de la Terre : là se retrouvent tous les anges rebelles et tous les hommes, pervers et corrompus, morts en état de péché mortel. Tous brûlent d’un « feu qui ne s’éteint pas » (Mc 9, 44), rejetés par Dieu pour l’éternité. Si nous pensions sérieusement à ces paroles de Jésus, qui donc se damnerait ?
Mais n’y a-t-il pas disproportion entre la peine éternelle et les fautes de l’homme ? Non, dit saint Paul, « Car il est impossible, pour ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la douceur de la parole de Dieu et les merveilles du monde à venir, et qui pourtant sont tombés, de les renouveler une seconde fois en les amenant à la pénitence, eux qui pour leur part crucifient de nouveau le Fils de Dieu et le livrent à l’ignominie » (He 6, 6). Et saint Paul ajoute : « De quel châtiment plus sévère pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’Alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ? » (He 10, 29) Le riche qui durant sa vie n’a pensé qu’aux « somptueux banquets » et le pauvre Lazare qui, au contraire a supporté sa misère, laissant même les chiens lui « lécher les plaies » (Lc 16, 19-31), nous font très bien comprendre ce qui attend les hommes mauvais et les hommes bons. Et saint Thomas enseigne : « De même que la récompense correspond au mérite, de même la peine correspond à la faute. » Aux actions bonnes correspond le Paradis ; aux actions mauvaises (les péchés mortels) correspond l’enfer.
Pour éviter l’enfer
L’enfer est donc, comme le purgatoire, une vérité de foi et l’on ne peut pas se dire catholique si on croit qu’il n’existe pas ou qu’il est vide. L’une des raisons de la venue de la Sainte Vierge à Fatima est précisément de rappeler son existence à une période où on a trop tendance à l’oublier. La Sainte Vierge aurait-elle pris le soin de montrer l’enfer à trois jeunes enfants et de marquer l’importance de son message par un miracle extraordinaire (le miracle du soleil du 13 octobre 1917) pour que, quelques années plus tard, on juge cette notion sans importance, voire surannée ? Car il est impossible d’imaginer que Notre Dame se soit trompée en montrant l’enfer aux trois petits bergers.
Cette vérité est peut-être dure à accepter dans notre monde peu habitué à ce qu’on lui parle des fins dernières en général et de l’enfer en particulier. Pourtant, il suffit parfois d’un regard ou d’une parole vers Jésus ou Marie pour être sauvé, quelles que soient les fautes commises. De nombreuses fois, Jésus remit leurs péchés à ceux qui venaient lui demander sa Miséricorde. Mais, chaque fois, il leur recommandait de ne plus pécher. « Va et ne pèche plus ! » dit-il à la femme adultère. Le bon larron fut même sauvé au tout dernier moment, malgré ses crimes, simplement pour avoir dit : « Seigneur, souvenez-vous de moi quand vous reviendrez dans l’éclat de votre gloire. » Et Jésus lui répondit : « En vérité, je te le dis : aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le Paradis. » La Miséricorde de Dieu est donc immense : il ne tient qu’à nous de l’accepter ou de la refuser.
Ce moyen n’est pas nouveau puisque déjà, saint Jean Chrysostome disait : « La Miséricorde immense de Marie sauve un grand nombre de malheureux qui, selon les lois de la divine justice, devraient être damnés. »
Mais quel est donc ce moyen si merveilleux qui nous assure le Salut et nous fait éviter l’enfer ? C’est ce que nous verrons dans les prochaines méditations. En attendant, ayons confiance en la Très Sainte Vierge et tournons-nous vers elle, car elle est le « refuge des pécheurs ». Invoquons-la souvent afin qu’elle nous vienne en aide tous les jours de notre vie pour nous guider et ainsi nous éviter l’enfer.
- Court moment de silence
Méditons 5 minutes sur ce que la Sainte Vierge a dit aux trois petits bergers de Fatima ; représentons-nous l’enfer tel qu’elle le leur a montré. Et demandons-lui la grâce de vivre toujours selon la volonté divine, prêts à tout souffrir plutôt que de commettre un seul péché mortel.
- Prière à la Sainte Vierge
Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet) comme l’a demandé Notre Dame à chacune de ses apparitions à Fatima. (Nous verrons ce point dans la méditation du 4e jour) Demandons-lui les grâces nécessaires pour mener une vie conforme à la volonté divine et ainsi éviter l’enfer.
Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.
Terminer par les invocations suivantes :
Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)
Notre Dame de Fatima, priez pour nous.
Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.
Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.
Sœur Lucie, intercédez pour nous.
Mgr Batut évoque la consécration de la France au Sacré-Coeur
Lu dans Famille chrétienne:
Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois, membre du conseil permanent, était présent à la basilique de Montmartre, lundi 8 mai. Il explique le sens de la prière des évêques de France pour notre pays.
Pourquoi avoir choisi le site de Montmartre pour prier pour la France ?
Nous avons voulu confier la France au cœur de Jésus. Ce choix de monter à Montmartre ne répondait pas juste à une question pratique évidemment. Chacun sait que la basilique du Sacré-Cœur a été érigée suite à un vœu national en 1870. Cela avait beaucoup de sens de rappeler que notre pays avait formulé jadis ce « vœu ». Tous les catholiques français ont en effet contribué à son édification, poussés par la dévotion au cœur du Christ. La France a toujours été un haut lieu du culte du Sacré-Cœur depuis sainte Marguerite-Marie.
L’affaire Rowling et ce qu’elle révèle du sectarisme des activistes LGBT
Depuis quelques semaines, JK Rowling, l’auteur de la célèbre saga “Harry Potter”, est l’objet d’un lynchage sur les réseaux sociaux pour “transphobie”. L’affaire est bien résumée par nos confrères d’iFamNews. Il est à peine besoin de préciser que Mme Rowling n’est pas vraiment de nos amies: elle est une militante pro-avortement et la saga qui lui a donné la célébrité fourmille de détournements plus ou moins malsains de la symbolique chrétienne.
Cela étant, réagissant à un tweet écrit dans le langage politiquement correct de “l’inclusion”, l’écrivain avait suggéré que l’on pouvait appeler femme, une personne disposant d’un corps féminin:
‘People who menstruate.’ I’m sure there used to be a word for those people. Someone help me out. Wumben? Wimpund? Woomud?
Opinion: Creating a more equal post-COVID-19 world for people who menstruate https://t.co/cVpZxG7gaA
— J.K. Rowling (@jk_rowling) June 6, 2020
“Les personnes qui ont leurs règles.” Je suis sûr qu’il y avait un mot pour désigner ces personnes. Quelqu’un peut-il m’aider. Wumben? Wimpund? Woomud? [Les 3 mots finaux tournant autour de “Women”, femmes en anglais].”
On peut trouver que ce tweet n’était pas de très bon goût, mais enfin y voir une déclaration “transphobe” n’était pas franchement évident. Sauf qu’évidemment, pour le lobby, si vous ne soutenez pas avec enthousiasme les conséquences les plus farfelues de l’idéologie, vous êtes “homophobe”, “transphobe” ou Dieu sait quelle autre “maladie psychiatrique”! En l’occurrence, Mme Rowling déclarant que le fait d’être une femme avait quelque chose à voir avec la biologie ne pouvait manquer d’apparaître comme “haineuse” à l’égard de ceux qui pensent qu’un homme qui se déclare femme doit nécessairement être considéré comme telle par toute la société.
Cette affaire est donc déjà intéressante en ce qu’elle montre les oppositions au sein même de la gauche libertaire mondiale. Mais les réactions sont tout aussi instructives. Une récente tribune de “féministes”, défendant particulièrement les lesbiennes (je mets l’expression “féministes” entre guillemets car je persiste à ne pas bien comprendre pourquoi le féminisme impliquerait nécessairement la promotion de l’avortement, alors que le don de la vie est l’un des plus nobles aspects de la féminité – et alors que l’avortement est de loin la première cause de mortalité pour les filles), signalait un nombre hallucinant d’agressions du lobby “trans”: il y est question d’universitaires qui ont dû embaucher des gardes du corps ou qui ont été harcelés pour avoir voulu mener des études “incorrectes”:
James Caspian a par exemple été attaqué pour avoir essayé de mettre en place une étude sur le pourcentage de personnes regrettant d’avoir «changé de sexe». Le simple fait de vouloir faire une étude sur le sujet étant maintenant considéré comme offensant.
J’insiste: cette tribune réclamant en particulier plus de “visibilité” pour les lesbiennes n’est clairement pas l’oeuvre de dangereux réactionnaires. Mais on y apprend des choses terrifiantes, comme celle-ci:
En Suède, le nombre de fillettes de moins de 18 ans voulant «changer de sexe» (une chose techniquement impossible) pour tenter de devenir des personnes transmasculines a été multiplié par 15 de 2010 à 2018. Selon les statistiques du gouvernement suédois, parmi elles 15% étaient autistes et 19% hyperactives.
Comment peut-on rêver d’une telle société pour nos enfants?
En tout cas, même si je suis évidemment en désaccord avec de nombreux éléments de cette tribune (pour ce que j’en comprends car tout cela me semble un monde assez étrange), il y a au moins un point sur lequel je suis d’accord avec les signataires:
Plus nous tarderons à réagir, plus nombreuses seront les jeunes femmes affectées, qui pourraient se voir forcées d’effectuer une transition [de genre], et plus les dommages physiques seront lourds et irréversibles.
Car, au nom de la lutte contre l'”homophobie” ou contre la “transphobie”, on détruit effectivement l’existence de malheureux enfants bien réels!
Guillaume de Thieulloy
Ecologie et pollution
Alors que de nombreuses voix à gauche s’élèvent pour un “Green New Deal”, un peu partout dans le monde et particulièrement chez nous, ne soyons pas dupes. Autant c’est un devoir pour l’homme de gérer la Création en bon intendant du Créateur, en refusant en particulier le consumérisme et en pratiquant une saine ascèse, autant bien des slogans écologistes sont des attrape-gogos ou des attrape-bobos. En particulier, l’opposition idéologique au diesel qui semble guider notre gouvernement bien-aimé. Il n’est pas inintéressant dans ce contexte de revoir cette vidéo pas spécialement récente (2018), mais toujours d’actualité – et d’autant plus intéressante qu’elle est présentée par un journaliste de “L’Obs” que l’on taxera difficilement d’officine complotiste!
Clin d’oeil du jour: une autre version de “Black Lives Matter”
Alors que les réseaux sociaux du monde entier reprennent les slogans de l’officine violente et d’extrême gauche “Black Lives Matter” (Les vies des Noirs comptent: ce que nous pensons, nous aussi, au Salon beige, où nous croyons que toute vie humaine compte, même celle d’un enfant à naître, même celle d’un handicapé…), un lecteur nous envoie cette photo trouvée sur les réseaux sociaux. Un petit clin d’oeil et une occasion de prier pour nos prêtres!
Dérives gauchistes à l’université
Message de Xavier Nicolas, rédacteur en chef de Campus Vox:
L’université française traverse à l’image de toute la société une crise grave. Bien loin des querelles idéologiques habituelles elle fait face aujourd’hui à un péril bien plus important encore. Vous le savez, le déconstructivisme prolifère de plus en plus dans ce lieu où l’on forme la jeunesse de demain. Les nouvelles théories décoloniales, indigénistes, racialistes, de théorie du genre, gangrènent peu à peu les enseignements et la recherche. Par exemple, aujourd’hui il est pratiquement impossible de financer des sujets de recherche si vous n’y apportez pas une perspective décoloniale ou genrée.
L’extrême gauche est par ailleurs de plus en plus violente, et de plus en plus totalitaire. Combien de conférences sont annulées chaque année pour la simple et bonne raison qu’elles « dérangent » une minorité d’étudiants qui font céder les universités. Combien d’examens ont été perturbés, d’élèves lynchés et empêchés d’aller en cours pendant plus de la moitié de l’année ? Vous le savez bien, beaucoup trop.
Des professeurs américains, canadiens et suédois nous contactent pour nous dire qu’avec le direction que nous prenons, l’université française ne sera plus ce lieu du savoir, de l’universalisme et de la liberté d’expression que le monde entier lui enviait. Ils le savent bien puisque, chez eux, ce que nous appelons aujourd’hui « dérives » sont aujourd’hui la norme.
Chaque jour, nous recevons de nombreux témoignages d’étudiants, de professeurs, qui s’inquiètent de ces nouvelles dérives et qui nous demande d’alerter l’opinion publique. Car la prise de conscience est le seul moyen d’arrêter la désagrégation de nos universités.
Nous avons déjà alerté sur la situation de nombreuses universités, des écoles normales supérieures, des instituts d’études politiques… mais nous ne pouvons pas aujourd’hui traiter toutes ces informations et ces témoignages.
Nous avons fais le choix de ne diffuser aucune publicité sur notre site que vous êtes de plus en plus nombreux à consulter.
C’est pourquoi nous avons besoin de vous !
Si chacun de vous, qui nous lisez avec attention, nous aide à sa mesure, nous pourrions démultiplier nos capacités de lanceurs d’alertes.
Nous avons besoin de 2500€ pour financer nos enquêtes et la mise en place d’une rubrique dédiée à ces nouvelles théories, racialistes indigénistes et de genre.
Je compte sur vous !
Xavier Nicolas, rédacteur en chef de Campus Vox
Pour nous soutenir : https://donorbox.org/soutenez-
Affaire Traoré : la police incompétente pour protéger les commerces sur le parcours d’une manifestation non autorisée
Une nouvelle manifestation organisée par le collectif « La vérité pour Adama » aura lieu samedi place de la République, à Paris. Elle n’est pas autorisée en raison du contexte sanitaire, mais le COVID a du disparaitre car elle devrait tout de même rassembler des milliers de personnes. Incompétent pour faire régner l’ordre, le préfet de police, qui a du perdre les LBD, demande aux commerçants de se barricader…

Unborn lives matter
Les vies des bébés à naître comptent…
La campagne de réélection de Donald Trump vend des bodys pour bébés avec l’inscription « Baby lives matter » dans la même forme que le logo « Black lives matter ».

