Epreuves du Bac : les préoccupantes distorsions des décrets
D’Anne Coffinier sur Educ France :
Si gouverner, c’est prévoir, l’art politique peut réserver des surprises.
Le 3 avril dernier, Jean-Michel Blanquer annonçait que les lycéens des établissements hors contrat et des établissements d’enseignement à distance passeraient le bac dans les mêmes conditions que tous les autres, c’est-à-dire en contrôle continu. Pendant des mois, les établissements ont attendu la publication des décrets, pour savoir comment les notes de l’année devraient être communiquées au Rectorat. Le flou restait fort sur le brevet, le CAP, le BTS, mais le gouvernement n’avait-il pas donné le cap : aucune discrimination, et contrôle continu pour tous (hormis l’oral du bac de français, a priori maintenu et supprimé depuis).
Les décrets, tardifs, donnent un tableau beaucoup plus complexe et inattendu. Les bacheliers scolarisés dans des cours à distance privés, ceux qui passent un bac agricole dans un lycée hors contrat, les élèves scolarisés dans une école française à l’étranger non homologuée, pourtant rattachée et dûment déclarée auprès de rectorats français sont finalement exclus du bénéfice du dispositif de bac au contrôle continu. On peine à en voir la justification. Les notes de sport ne semblent pas prises en compte dans le bac au contrôle continu. Et le temps laissé aux lycées hors contrat par l’administration pour remplir tous les dossiers en ligne est simplement de… 4 jours, après des mois de tergiversations.
De l’annonce à la déclinaison concrète dans les textes règlementaires, il y a donc des distorsions, préoccupantes.
Les exemples sont légion dans l’histoire récente de l’Education nationale. Pensons au Ministre Robien, qui avait annoncé le retour pur et dur à la méthode syllabique avant de prendre des décrets qui aboutirent au quasi retour au statu quo ante, ou à la bronca de nombreux inspecteurs généraux, qui empêcha pratiquement tout espèce de progrès sur le terrain…
L’exemple de la réforme du bac par Jean-Michel Blanquer pourrait aussi être légitimement cité. Son idée générale était claire et largement soutenue, d’autant que l’examen était devenu à la fois trop coûteux et trop dévalorisé pour être maintenu en l’état. Mais la réforme devrait faire du bac 2021 un examen encore plus compliqué, plus inégalitaire et plus coûteux qu’auparavant encore.
Le temps des réformes top down affectant des millions d’enfants et d’enseignants à la fois est sans doute révolu. Trop massifié, trop centralisé, notre système scolaire est devenu irréformable. Un pilotage des décisions éducatives au plus près du terrain, au niveau des établissements, conformément au principe de subsidiarité semble donc plus que jamais adapté à la nécessité de relever rapidement et efficacement de grands défis, pour rendre à notre école française son efficacité, et sa justice.
Tentative d’incendie de la cathédrale de Rennes
Les pompiers sont intervenus pour un début d’incendie devant une des portes de la cathédrale de Rennes, dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 juin. Il s’agit vraisemblablement d’un acte volontaire. La police judiciaire est chargée de l’enquête.
Une poubelle a été amenée depuis une rue adjacente et placée délibérément devant la porte. Un feu a ensuite été allumé à l’intérieur.
Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 2
« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »
(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)
2e jour : Le purgatoire
- Invocation au Saint-Esprit
Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :
Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre Esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.
Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.
- Enseignements
Après avoir promis aux trois petits voyants d’aller au Ciel et leur avoir appris que leur ami Maria das Neves y était, sur une nouvelle question de Lucie qui demandait : « Et Amélia ? », Notre Dame répondit : « Elle est au purgatoire jusqu’à la fin du monde. »
Cette réponse de la Sainte Vierge au sujet d’Amélia a fait couler beaucoup d’encre. Elle a souvent été omise ou remplacée par des circonlocutions vagues. Pourtant, elle est parfaitement authentique et figure bien dans les fac-similés des mémoires de Sœur Lucie. Il est vrai que dans un premier temps, par égard pour la famille d’Amélia, Lucie dit seulement : « Elle est au purgatoire ». Mais le temps ayant passé, elle n’hésita pas à rapporter complètement les paroles de Notre Dame dans ses mémoires. Et elle en confirma l’exactitude au père Jongen en 1946.
C’est une parole dure à entendre, mais elle est on ne peut plus claire. Et il n’y a aucune raison d’en édulcorer la signification : le sens littéral de « jusqu’à la fin du monde » est le seul possible.
L’enseignement de l’Église
Mais qu’est-ce que le purgatoire ? Le 17e concile œcuménique de Florence (1439-1445) en donne la définition suivante :
« Si ceux qui se repentent véritablement meurent dans l’amour de Dieu avant d’avoir par des fruits dignes de leur repentir réparé leurs fautes commises par action ou par omission, leurs âmes sont purifiées après leur mort par des peines purgatoires. »
Et le Catéchisme de l’Église Catholique, aux n° 1030 et 1031, a repris intégralement cette définition :
« Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur Salut éternel, souffrent après leur mort une purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du Ciel. L’Église appelle purgatoire cette purification finale des élus qui est tout à fait distincte du châtiment des damnés. »
L’existence du purgatoire est donc un enseignement constant de l’Église. Tous ceux qui meurent dans l’amitié avec Dieu mais sans être complètement purs et dignes du Paradis, connaissent cet état de douloureuse purification pour le temps nécessaire à ce but.
Une vérité divine
Dans ses premières pages, la Sainte Écriture nous parle de la coutume des Hébreux de prier pour les morts. Cela signifie donc qu’il existe un état des âmes défuntes qui n’est ni l’enfer, ni le Paradis. Car les damnés et les bienheureux n’ont pas besoin de nos prières.
Plus expressément encore, la Bible nous parle des sacrifices pour les défunts, sacrifices qui étaient célébrés dans le Temple. À la mort d’Aaron, on offrit des sacrifices pendant 30 jours (Dt 34, 8 ; Nb 20, 30).
Dans le Nouveau Testament, Jésus fait plus d’une fois allusion au purgatoire. La plus claire référence est celle sur la nécessité de régler nos comptes avec notre ennemi, avant de tomber entre les mains du juge qui nous jettera en prison, et ne nous laissera sortir qu’après paiement de toute la dette « jusqu’au dernier centime ». (Mt 5, 25-26). Cette « prison », c’est clair, ne peut être l’enfer dont on ne sort jamais, mais le purgatoire, comme l’ont compris les Pères de l’Église.
Suivant très exactement l’enseignement de Jésus, saint Paul dit que celui qui fait des œuvres imparfaites se sauvera, mais en passant « par le feu » (1 Co 3, 15).
Et après saint Paul, nombreux sont les pères et les docteurs de l’Église à avoir enseigné la même chose, en particulier saint Augustin, saint Jean Chrysostome, saint Éphrem, saint Cyprien, saint Thomas d’Aquin, etc.
C’est pourquoi le magistère de l’Église nous présente la vérité du purgatoire comme étant un dogme de foi, c’est-à-dire qu’on ne peut pas se dire catholique si on ne croit pas à l’existence du purgatoire. Ainsi, le concile de Trente « prescrit aux évêques de tout faire pour que la saine doctrine du purgatoire, transmise par les saints Pères et les saints conciles, soit l’objet de la foi des fidèles, que ceux-ci la gardent, et qu’elle soit enseignée et proclamée en tous lieux ».
Une souffrance terrible
Au purgatoire nous sommes plus ou moins purifiés selon le mérite de chacun. Il nous est difficile d’imaginer la réalité de cette souffrance, tant elle est terrible. Saint Thomas d’Aquin dit : « La plus petite peine du purgatoire surpasse la plus grande peine que nous puissions connaître sur la terre », et encore : « Le même feu tourmentera les damnés en enfer et les justes au purgatoire. »
Car l’offense faite à Dieu est une chose très grave et grande est la réparation qu’exige sa justice. Pour cette raison, les saints veillaient à expier sur la terre le plus petit manquement, y compris les « paroles oiseuses » (Mt 12,36). Sainte Monique disait à ceux qui l’entouraient au moment de sa mort : « Priez pour moi ! Ne prenez pas soin de mon corps, mais seulement de mon âme. »
Pas des larmes, mais des prières
Les défunts n’ont pas besoin de nos larmes, mais de nos prières. Encore moins ont-ils besoin de couronnes de fleurs ou de cortèges pour leur enterrement. Quelle tristesse de voir parfois, chez certains chrétiens, combien ils dépensent sans compter pour les cérémonies des funérailles et ne se préoccupent même pas de faire célébrer une seule messe ! Pourtant, le concile de Florence dit :
« Pour qu’ils soient relevés de peines de cette sorte [les peines du purgatoire], leur sont utiles les suffrages des fidèles vivants, c’est-à-dire : offrandes de messes, prières et aumônes et autres œuvres de piété qui sont accomplies d’ordinaire par les fidèles pour d’autres fidèles, selon les prescriptions de l’Église. »
Le concile de Trente a également confirmé cet enseignement : « Les âmes retenues au purgatoire sont aidées par les suffrages des fidèles, et surtout par le sacrifice de l’autel si agréable à Dieu. »
Si nous pouvions voir les souffrances des âmes du purgatoire, comme nous veillerions à les soulager en faisant célébrer la sainte messe, en communiant, en récitant le chapelet, en faisant pénitence !
Une nuit, saint Nicolas de Tolentino vit l’âme d’un confrère défunt, le frère Pélegrin d’Osimo, qui le priait de faire aussitôt célébrer une messe pour lui et pour les âmes du purgatoire. Le saint lui répondit qu’il ne le pouvait pas, car il devait attendre son tour pour célébrer. Alors le défunt conduisit saint Nicolas au purgatoire. À la vue des peines terribles que souffraient ces âmes, saint Nicolas s’effraya, alla aussitôt chez le père supérieur et le pria de l’autoriser à célébrer la messe pour le frère Pélegrin et pour les âmes du purgatoire. Après l’obtention de cette permission, la célébration des messes fut le recours le plus puissant et le plus salutaire pour ces âmes souffrantes.
Un jour un religieux demanda à saint Padre Pio d’avoir, au cours de sa messe, un petit souvenir pour l’âme de son père. Le Padre Pio célébra la messe pour l’âme du père de ce religieux. Aussitôt après la messe, saint Padre Pio appela le frère et lui dit : « Ce matin, ton père est entré au paradis. » Le frère en fut heureux mais aussi stupéfait, et ne put s’empêcher de s’exclamer : « Mais, Père Pio, mon père est mort il y a trente ans. » Saint Padre Pio répondit gravement : « Eh bien, mon fils, devant Dieu tout se paye ! »
On comprend dès lors toute l’importance de faire dire des messes pour les défunts, même pour ceux qui paraissent avoir eu une vie exemplaire. Car « l’Eucharistie remet l’homme en communion avec Dieu en le réconciliant avec Lui par le sang répandu pour la multitude en rémission des péchés ». (Mt 26, 28)
La Sainte Vierge nous libère du purgatoire
Saint Bernardin a appelé la Sainte Vierge la « plénipotentiaire » du purgatoire, parce qu’elle a obtenu de son Fils les grâces et le pouvoir de libérer du purgatoire toutes les âmes qu’elle veut, car Notre Dame a été « associée plus intimement que toute autre au mystère de la souffrance rédemptrice ». Alors, aimer la Sainte Vierge et recourir à elle pour obtenir le soulagement et la libération des âmes du purgatoire doit nous tenir à cœur si nous voulons offrir des prières et des intercessions efficaces. La Sainte Vierge elle-même révéla au bienheureux Alain de la Roche : « Je suis la Mère des âmes du purgatoire, et par mes prières les peines de ceux qui m’aiment sont allégées. »
Dans ce domaine, le chapelet est tout particulièrement efficace. Saint Alphonse de Liguori nous dit : « Si nous voulons aider les âmes du purgatoire, récitons le chapelet à leurs intentions. Cela leur sera d’un grand soulagement. » Une louable coutume fait ajouter aux cinq dizaines : une sixième en suffrage pour les âmes des défunts. Cette tradition, à laquelle la petite Bernadette Soubirous avait été initiée par sa pieuse famille, est si agréable au Ciel que Notre-Dame lui apparut à Lourdes avec en ses mains un chapelet à six dizaines. La récitation du chapelet est donc un véritable acte de charité envers les âmes du purgatoire.
Alors, n’omettons jamais de penser à elles en récitant notre chapelet quotidien, en demandant à notre Mère du Ciel d’intercéder pour qu’elles puissent le plus vite possible passer de cet état de peine à celui de la béatitude éternelle.
- Court moment de réflexion
Méditons cinq minutes sur les paroles de Notre Dame aux petits bergers de Fatima et représentons-nous les âmes au purgatoire.
- Prière à la Sainte Vierge
Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet) comme l’a demandé Notre Dame à chacune de ses apparitions à Fatima. (Nous verrons ce point dans la méditation du 4e jour) Demandons-lui les grâces nécessaires pour mener une vie conforme à la volonté divine afin d’éviter le purgatoire.
Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.
Terminer par les invocations suivantes :
Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)
Notre Dame de Fatima, priez pour nous.
Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.
Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.
Sœur Lucie, intercédez pour nous.
Iran : Descendant de Mahomet, il embrasse la croix
En Iran, de nombreux musulmans se convertissent au christianisme malgré les risques encourus. Comme les premiers chrétiens, ils vivent leur catéchuménat dans la plus stricte clandestinité. L’AED a rencontré l’un d’entre eux.
Heman est un jeune homme discret, très poli, qui nous remercie chaleureusement pour le repas et la tasse de thé. Il parle avec douceur, sans la moindre trace de colère envers ceux qui ont fait de sa vie un enfer. Il a grandi dans une famille de Seyed, des descendants du prophète en langue persane. L’un de leurs ancêtres est considéré comme le fondateur de Mahabad, la ville où ils résident. Pénétré de l’importance que lui donne sa lignée, le père se comporte en potentat oriental. Colérique, il bat femmes et enfants, enfermant les récalcitrants dans une cave. Tous souffrent de claustrophobie, à la suite de ce traitement. Heman confesse : « Moi aussi, j’étais comme lui, plein de colère, y compris envers ma femme ». Difficile à imaginer quand on voit l’homme qui se tient en face de nous.
Rencontre avec un chrétien
De toute évidence, il y a eu un changement radical dans sa vie.
« En 2013, j’ai travaillé comme ingénieur dans une entreprise tenue par des Arméniens chrétiens. Il y avait de bons rapports humains. Les salariés étaient correctement payés, il n’y avait pas de corruption… j’y étais bien, mais au bout de trois semaines, le patron m’a convoqué pour me dire qu’il ne pouvait pas me garder. Mon père allait attaquer l’entreprise en justice sinon ! Il considérait les chrétiens comme impurs, il disait que leur argent n’était pas hallal… »
Mis à la porte, Heman garde un ami arménien de cette courte expérience professionnelle. Le musulman interroge le chrétien sur sa religion. Après quelques rencontres, voyant que le sujet l’intéresse, il lui passe une Bible traduite en perse, objet interdit en Iran.
« En ouvrant la Bible, j’ai été frappé par la phrase : pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. C’était complètement nouveau. En islam, on ne pardonne pas à l’agresseur, on le tue ! »
Un catéchumène en Iran
À partir de cette révélation, Heman prend le chemin très risqué du catéchuménat, retrouvant d’autres chrétiens ou aspirants chrétiens dans des conditions drastiques de clandestinité. Son épouse apprend sa conversion et commence par être terrifiée ! Mais elle voit que le chemin que prend son mari leur fait du bien à tous les deux : « Je ne me mettais plus en colère, nous étions enfin en harmonie, apaisés », témoigne Heman. Il est baptisé en Turquie, en même temps que son fils. Son épouse débute à son tour le catéchuménat.
Cette période heureuse s’achève brutalement, quand le père d’Heman trouve un certificat de baptême caché dans l’appartement du couple, en leur absence. Au moment de la découverte, Heman se trouve non loin de la frontière turque, qu’il franchit alors clandestinement. Son épouse et son fils, caché un temps par leur belle famille, se terrent à présent dans un endroit demeuré secret.
Sans nouvelle de sa famille
Le père, fou furieux, ne recule devant rien pour les retrouver. Cela a coûté la vie au grand frère d’Heman, qui était soupçonné de le protéger… Désormais exilé en France, loin de la vindicte paternelle, Heman espère pouvoir retrouver son épouse et son fils, qui vivent toujours cachés.
Liban : le père Naoum Atallah, RIP

Grande figure de la résistance chrétienne durant la Guerre du Liban, le père Naoum Atallah, ancien Père supérieur des Lazaristes, qui reçut bien souvent les universités du Centre Charlier, est décédé hier, jour de la Fête-Dieu, après deux semaines passées à l’hôpital.
Son état de santé avait dégringolé subitement il y a un mois, après l’amputation d’un orteil, amputation due au diabète, mais il aura été conscient jusqu’au bout.
Ses obsèques seront célébrées samedi à 16h00 (soit 15h00, heure de Paris). A cause du confinement, elles seront retransmises sur la page facebook Pères Lazaristes Orient.
Photo : Bernard Antony avec le père Atallah à la Maison provinciale des Lazaristes à Beyrouth, en juin 2019.
Le domaine sous-marin de la France va s’agrandir de plus de 150.000 km²
Vu sur le site de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (via YD)
La Commission des Limites du plateau continental, organe spécialisé des Nations Unies, a rendu publiques le 10 juin 2020 des recommandations autorisant la France à étendre son plateau continental au large des îles de La Réunion et de Saint-Paul et Amsterdam (Terres australes et antarctiques françaises). La France va ainsi étendre son domaine sous-marin de 151.323 km2(58.121 km2 au large de La Réunion et 93.202 km2 au large de Saint-Paul et Amsterdam) l’équivalent de plus d’un quart de la superficie de l’hexagone.
En 2015, quatre décrets avaient formalisé une première extension de 579.000 km2 du plateau continental français au large de la Martinique, des Antilles, de la Guyane, de la Nouvelle-Calédonie et des îles Kerguelen.
Le plateau continental étendu de la France va donc être porté à une surface de 730.000 km2, qui s’ajoutent aux 10,2 millions de km2 d’eaux sous souveraineté (eaux intérieures et mer territoriale) ou sous juridiction (zone économique exclusive) françaises. La France peut encore prétendre à environ 500.000 km2 de plateau continental au titre des dossiers actuellement en cours d’examen ou en attente d’examen par les Nations Unies.
La réplique de la statue de Notre Dame de Paris a été installée sur le parvis
#NotreDamedeParis, priez pour nous ! pic.twitter.com/MBzilM8nEP
— Diocèse de Paris (@dioceseparis) June 12, 2020

Un tribunal espagnol condamne des cliniques pour « publicité mensongère » sur l’avortement
« L’interruption de grossesse est une intervention chirurgicale qui ne laisse aucune séquelle. Par conséquent, lorsque vous serez enceinte, ce sera comme si vous n’aviez jamais avorté auparavant. Il n’y a pas non plus de risque de stérilité si vous avortez une ou plusieurs fois. L’avortement est l’opération la plus courante en Espagne. Il ne laisse aucune séquelle et le taux de complications est très faible ».
Ces phrases pouvaient être lues en 2017 dans la section FAQ du site web de l’association espagnole des cliniques d’avortement ACAI (« Asociación Española de clínicas acreditadas para la interrupción voluntaria del embarazo »). Il s’agissait d’une réponse aux questions « Combien de fois puis-je avorter ? Quels sont les risques associés ? Est-ce que cela rend stérile ? »
Aujourd’hui, on ne trouve plus ces réponses. La réponse à ces mêmes questions est la suivante :
« il n’y a pas de preuve qu’un nouvel avortement génère plus de risques ou de complications que les risques et complications habituels associés au premier avortement ».
On peut facilement constater que les réponses sont totalement incohérentes. Alors que dans le premier cas, l’avortement était considéré comme une opération inoffensive, les risques et les complications sont maintenant admis. Un tel changement d’avis médical devrait sérieusement inquiéter toute personne qui souhaite être renseignée sur l’avortement.
Alors, comment expliquer un tel changement ? Certainement au fait que l’ACAI a été très récemment contrainte, par un jugement rendu par l’Audience provinciale des Asturies (Espagne), de supprimer la réponse initiale parce qu’elle a été considérée comme trompeuse et mensongère pour les patients. Cette affaire a été gagnée par l’Asociación Española de Abogados Cristianos et une autre plaignante, une femme qui a souffert psychologiquement à la suite d’un avortement.
L’Audience provinciale des Asturies a déclaré que, selon les rapports d’experts présentés au tribunal et les dépositions des experts et des témoins, la réponse initiale de l’ACAI peut être considérée comme mensongère pour un consommateur moyen (en particulier une personne qui cherche désespérément une solution rapide et immédiate à une grossesse non désirée ou inattendue). En outre, la Cour a ordonné à l’ACAI de publier les parties pertinentes de l’arrêt sur son site web pendant six mois.
La décision de la Cour est fondée sur l’article 3.e de la loi espagnole sur la publicité et l’article 5 de la loi espagnole sur la concurrence déloyale. Selon la Cour, la publicité faite par l’ACAI est assimilable à de la concurrence déloyale, en raison de la publicité mensongère, car elle a omis de donner des informations pertinentes concernant les risques liés à l’avortement.
Le tribunal estime, après examen des preuves recueillies, qu’aucune procédure de chirurgie gynécologique n’est inoffensive (toutes peuvent causer des séquelles). Il a également été déclaré qu’il est prouvé que les dommages psychologiques sont courants et que la stérilité et d’autres troubles peuvent toucher l’appareil génital féminin. Selon la Cour, bien que les dommages physiques (tels que la perforation de l’utérus) soient statistiquement très rares, les risques de souffrance psychologique et de problèmes familiaux sont aisément identifiables.
Le syndrome post-avortement, la dépression et les pulsions suicidaires sont aussi, malheureusement, très souvent observés par les experts.
Enfin, l’avortement est sérieusement suspecté d’être à la source de l’augmentation des risques de cancer du sein dans le premier mois suivant l’avortement.
La pulsion totalitaire de l’antiracisme : derrière cette idéologie, c’est bien un racisme en sens contraire qui nous menace
Dans Valeurs Actuelles, Laurent Dandrieu fustige le délire de l’antiracisme, ce nouveau totalitarisme, avec la censure de ce monument du cinéma qu’est le film Autant en emporte le vent :
S’il ne fallait qu’un exemple de la triste justesse de la prophétie de Houellebecq selon laquelle le monde d’après le coronavirus, ce serait le monde d’avant en pire, celui-ci serait suffisamment parlant. De même qu’il suffirait aussi à justifier l’intuition géniale d’Alain Finkielkraut, selon qui l’antiracisme serait le communisme du XXIe siècle : mêmes pulsions liberticides au nom d’une même bonne conscience inébranlable, même volonté de réécrire l’histoire avec l’encre de l’idéologie, même constat indiscutable que tous ceux qui n’aboient pas avec la meute ne valent pas mieux que des chiens…
Pourtant ce film avait permis à l’actrice Hattie McDaniel d’être la première interprète afro-américaine à recevoir un Oscar… Néanmoins, la censure a provoqué un effet Streisand (phénomène Internet qui se manifeste par la sur-diffusion d’une information faisant l’objet d’une tentative de censure) : la film est devenu N°1 des ventes sur Amazon, et une projection est programmée dans la salle mythique du Grand Rex à Paris le 23 juin.
Eric Naulleau rejoint l’analyse d’Alain Finkielkraut en déclarant que le déboulonnage de statues relève de méthodes staliniennes :
Au secours, Staline revient ! https://t.co/82OYdjLYGY
— Eric Naulleau (@EricNaulleau) June 11, 2020
Vous avez aimé les Talibans, qui détruisaient les statues ? Voici les antiracistes. Dans la destruction des statues aux Etats-Unis, Black Lives Matter demande maintenant les têtes de Jefferson et Washington ! Prochaine étape: un nouveau nom pour la capitale fédérale ?
De son côté, l’Agrif rappelle qu’elle se bat contre cet antiracisme, qu’elle a parfaitement analysé, depuis des années :
Dès sa création au siècle dernier, l’Agrif dénonça les lignes de vertu d’un antiracisme univoque, frelaté, subversivement instrumentalisé, qui n’avait jamais considéré les racismes antifrançais et antichrétiens.
Elle mit enfin en évidence la progression de ce qu’elle désigna comme le « racisme antihumain » propagé par les nouveaux virus nihilistes et génocidaires du néo-totalitarisme d’un « meilleur des mondes » continuant les totalitarismes nazis et communistes.
Aujourd’hui, la loi des gangs de toutes couleurs fait chaque jour dans le monde des milliers de victimes; le racisme islamiste tue sans cesse sur tous les continents; le communisme continue en Chine et dans les autres pays sous sa dictature, de persécuter et de massacrer. Mais voilà d’une part que la mort sans doute très regrettable du voyou, lourd délinquant multirécidiviste Adama Traoré décédé il y a quatre ans, après une interpellation policière, est exploitée pour dénoncer du racisme dans la police et par delà le racisme qui serait un des traits de la société française. Au mépris de la réalité, au mépris de la vérité.
D’autre part, le très triste meurtre aux Etats-Unis, par un policier de Minneapolis du délinquant Georges Floyd est certes un acte nécessitant que justice soit rendue.
Mais l’entreprise de culpabilisation collective de l’homme blanc est insupportable. Et insupportable l’avachissement mental qui pousse tous les collabos masochistes et aspirant à la dhimmitude, à mettre un genou à terre pour implorer toujours plus platement, un pardon pour des actes qu’ils n’ont pas commis.
Mais ceux-là ne sont que les politicards débiles et autres aplatis lobotomisés des faunes du boboland. Car, à force de cracher sur l’homme blanc, à force d’en prôner toutes les humiliations, les sadiques racistes de « l’antiracisme » peuvent finir par déclencher des réactions qu’il vaudrait mieux éviter pour la paix de l’humanité.
Comment les Français de couleur pourraient-il oublier que l’esclavagisme n’a pas été le monopole des européens ? Que l’esclavage a été pratiqué dans toutes les sociétés antiques, et de fait, plus ou moins longtemps, dans presque tous les peuples, y compris le peuple juif, puisque, notamment, une grande proportion des négriers des grands ports français étaient des juifs.
Comment pourraient-ils ne pas savoir surtout que les trafiquants de la main d’œuvre africaine vendue aux négriers étaient d’abord les rois nègres et que l’esclavage inter africain sévissait partout en Afrique avant le temps de la colonisation?
Comment pourraient-ils occulter le fait que l’esclavagisme arabo-musulman sévissant partout, en Afrique, en Europe, en Asie, et jusqu’à nos jours a été le plus massif, le plus durable, le plus impitoyable, et le plus atroce puisque ayant pour but la fourniture de harems ?
Il est temps que les Français de toutes couleurs s’avisent de la perversité de l’antiracisme dont on les matraque sans cesse et s’aperçoivent que derrière cette idéologie, c’est bien un racisme en sens contraire qui les menace.
Arrestation d’Adama Traoré : l’ensemble des expertises médico-légales confirme qu’il n’y aucune trace de violence
Me Pascal Rouiller, avocat du barreau d’Angers, chargé de la défense de l’un des gendarmes impliqué dans l’arrestation d’Adama Traoré le 19 juillet 2016 dans le Val d’Oise et à l’issue de laquelle l’homme de 26 ans a trouvé la mort, a décidé, avec ses confrères et consœurs, de « sortir du silence pour rectifier les fausses informations qui circulent actuellement » sur cette affaire.
Sur RCF Anjou, Me Pascal Rouiller affirme que
« l’ensemble des expertises médico-légales confirment qu’il n’y aucune trace de violence » et dénonce « le fait que la famille d’Adama Traoré souhaite surfer sur l’actualité pour en faire une affaire Floyd à la française ».
Pas de Fête-Dieu ! Des manifs !
De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
Monsieur Castaner, qui ne sait pas que Notre-Dame de Paris est une cathédrale, ne sait sans doute pas plus que le jeudi qui suit la fête de la Sainte Trinité est la Fête-Dieu, fête chômée dans certains pays d’Europe comme la Pologne. En France, cette solennité est reportée au dimanche qui suit. Le Saint-Sacrement est alors conduit en procession à travers les rues, manifestant la reconnaissance du peuple chrétien pour les bienfaits reçus par l’Eucharistie et la souveraineté du Christ, roi des cœurs des intelligences et des volontés, sur les cités. La séquence de cette messe, le Lauda Sion, a été composée par saint Thomas d’Aquin lui-même. Cette manifestation publique de foi était une pratique particulièrement chère au peuple chrétien jusqu’à ce que les années postconciliaires ne voient sa quasi-disparition. L’heure était à l’enfouissement, pas au triomphalisme ! Cependant depuis quelques années cette pratique a trouvé une nouvelle jeunesse.
Pas de procession

Or, en ce dimanche 14 juin aucune procession de la Fête-Dieu ne pourra avoir lieu, en application du décret interdisant les rassemblements de plus de dix personnes dans l’espace public. Le fidèle pratiquant de base avait déjà été un peu surpris d’observer que la manifestation, non autorisée de soutien à Adama Traoré du 2 juin, rassemblant 20 000 personnes, avait été, dans les faits, tolérée, aucune poursuite n’étant diligentée contre les organisateurs. Ne parlons pas de disperser la manifestation non autorisée, c’est bon pour les « Gilets jaunes ». Une foule compacte se pressait, ainsi, place de la République alors que dans le même temps les catholiques avaient pu retrouver leurs lieux de culte mais en respectant les gestes barrière : un banc sur deux d’occupé, inscriptions préalables sur internet, etc. Interrogé sur RMC le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner vient, benoîtement, de déclarer que les manifestations à venir en soutien, à George Floyd et contre les violences policières, ne seraient pas autorisées mais qu’elles seraient tolérées et qu’il n’y aurait pas de sanctions. Et il reste des naïfs pour croire que ce qu’a apporté la République c’est l’égalité devant la loi ! Les bras vous en tombent et ne se redressent pas à l’énoncé des motifs de cette décision par le premier flic de France : « L’émotion dépasse les règles juridiques ». Cette affirmation est la négation de tout rôle de la raison dans l’agir humain et la fin de toute vie en société. Si l’émotion devient le critère ultime justifiant et légitimant toutes les actions humaines, les fureurs n’ont pas fini de se déchaîner. N’est-ce pas saisis par l’émotion que violeurs, assassins et pédophiles laissent libre cours à leurs passions ? La compassion tenant lieu de raisonnement, les pires conséquences sont à craindre. Face à cela notre erreur serait de croire que la bêtise est inoffensive. La vérité est que, presque toujours, c’est un esprit lâche qui se déguise en cœur généreux. Chacun, cependant, l’aura compris il y a émotion et émotion. L’émotion née de l’adhésion à la religion universelle anti raciste ne saurait être confondue avec l’émotion d’une foule arriérée attachée à des pratiques obscurantistes.
L’heure de la colère de Dieu ?
On ne sache pas que la Conférence des Evêques de France se soit, pour l’instant, élevée contre cette discrimination à l’encontre des croyants. Marcher pour Adama Traoré ou Georges Floyd, c’est interdit mais toléré. Marcher pour Jésus-Christ c’est interdit et ce sera verbalisé, voire dispersé par la force. Nous n’aurons pas la cruauté d’analyser et comparer les parcours et les personnalités des trois personnes en question. Certains se sont interrogés pour savoir si la pandémie du covid 19 était un châtiment de Dieu. La réponse de l’Eglise, en particulier dans sa liturgie, a toujours été d’affirmer que les malheurs publics étaient la conséquence des péchés des hommes. Après deux mois de quasi suppression du culte public voici l’heure de l’interdiction de la manifestation publique annuelle d’adoration de Jésus- Eucharistie. Ce serait être d’une confondante candeur que de croire que tout cela n’attirera pas sur nos sociétés la colère de Dieu. « On ne se moque pas de Dieu » (Gal, VI,7) Quand on croit avoir touché le fond de l’abjection avec l’avortement libre et gratuit, la promotion des unions contre nature, la marchandisation du vivant, etc. on découvre que les limites peuvent encore être repoussées. Peut-être ne sera-t-il, d’ailleurs, pas nécessaire que la Providence intervienne directement. Cela est rare !
« Lorsque l’insolence de l’homme a obstinément rejeté Dieu, alors Dieu dit : Eh bien, que ta volonté soit faite ! Et le dernier fléau est lâché. Ce n’est pas la famine, ce n’est pas la peste, ce n’est pas la mort, c’est l’homme. Quand l’homme est livré à l’homme, alors on peut dire qu’il connaît la colère de Dieu. » (Louis Veuillot)
“Ne pas adorer la Terre Mère, les droits de l’homme sans Dieu, les veaux d’or du pouvoir”
Homélie de l’abbé Alexis Garnier, aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté, prononcé lors de la messe d’action de grâces du 38e pèlerinage de Chartres, ce jour de la Fête Dieu en l’église Sainte-Odile à Paris :
Deux Séraphins se criaient l’un à l’autre;
Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Sabaoth, Seigneur des armées !
Toute la terre est remplie de sa gloire [1].
Pour ce soir, rejoignons les anges, et avec eux soyons adorateurs; Ecce panis angelorum. L’Eucharistie n’a-t-elle pas été nommée « le pain des anges » ?
Pain des anges
donné aux pèlerins,
vrai pain des enfants,
à ne pas donner aux chiens.
Je voudrais d’abord nous fixer sur une attitude et une image de l’ange et de l’homme adorateur.
Puis je rappelerai la mise en garde des bons anges contre l’idolâtrie.
Enfin j’évoquerai ce va et vient de l’adoration à la chrétienté et la mission. Aller du Dieu du ciel et de l’hostie, à l’image de Dieu dans les âmes à servir et sauver, à l’escabeau de Dieu dans la chrétienté à construire et défendre.
Premièrement une attitude et une image de l’ange et de l’homme adorateur.
Tout est dit en un personnage de la sainte liturgie et un chant ; le sous diacre et le Sanctus.
Merveilleux et inutile au premier regard, ce ministre est planté au seuil du Canon, le Saint des Saints… au cœur de la Messe et de l’Eglise, en un milieu entre les hommes et le Seigneur qui vient. Face à face tant redoutable qu’il se voile le visage à l’imitation des anges devant la théophanie, il se protège le regard [2]. Car la gloire de Dieu est infinie comme Lui. Et on ne le voit que de dos, car pour le face à face il faut mourir [3].
Ce sous diacre nous parle des frères d’en haut, qui sont devant le même Seigneur dévoilé. Nous les imitons ici dans un clair obscur de foi, adorant comme en anticipation du ciel. Ils adorent en pleine lumière de gloire. Ils sont irradiés, et ils crient [4]. Ils clament. A l’extrémité de la prédication se trouve l’adoration du Seigneur qui vient. Préface, Sanctus, Canon… Où les paroles ne suffisent plus, le chant de la terre et du ciel prend le relais, comme une clameur de l’âme, avant l’introduction au silence. Ce silence intérieur et extérieur qui semble seul à la mesure du Dieu sans mesure, si proche. Silence devant Dieu, et non pas silence sur Dieu.
Deuxièmement une mise en garde contre l’idolâtrie.
Le démon a pour arme fatale de nous détourner sans cesse du seul Dieu adorable, pour nous prostrer devant des idôles misérables, et nous agenouiller ultimement devant lui. « Tout cela, je te le donnerai si tu tombes à genoux et m’adores [5]».
« Arrière, Satan », soufflent les bons anges, en écho de leur maître. Ils nous redisent de ne pas donner ailleurs ce qu’on ne donne qu’ici, de ne pas donner à d’autre ce qui est privilège du Tout Autre. Ne pas adorer la Terre Mère, les droits de l’homme sans Dieu, les veaux d’or du pouvoir, du sexe, de l’argent, la santé à tout prix, les ténébreux et faux dogmes des médias et de la pensée unique. Ne pas plier le genou devant le Baal des fausses religions et ne pas brûler l’encens de sa vie devant des singes de Dieu ce serait adultère et prostitution d’âme. Combat perpétuel et formidable entre St Michel et Lucifer, où nous sommes, non spectateurs, mais acteurs.
A St Jean ébloui et écrasé, qui veut se prosterner devant l’ange de l’apocalypse, il est répondu ; «Prend garde, ne fais pas cela. Je suis ton compagnon dans le service de Dieu. Adore-le, Lui!»
Les anges nous gardent contre ces idolâtries multiples en nous et autour de nous. Ils nous gardent d’une adoration mensongère, d’une adulation suspecte de soi ou d’un autre.
Gardiens de portes dans les temples antiques, ils sont sentinelles des portes de notre âme et de l’Eglise. Ils sont défenseurs contre les portes de l’Enfer, et elles ne prévaudront pas [6]!
Ils nous rappellent le sens de notre baptême, cette aptitude merveilleuse que le caractère, sceau indélébile, a mis en nous. Aptitude à se tenir en la présence de Dieu, à le servir, à retrouver notre place et notre verité de créature, cette dépendance consentie, cet hommage de soi à plus grand que soi.
Ultimement un va et vient de l’adoration à la tradition, la chrétienté et la mission.
Les séraphins s’exhortent à l’adoration et la louange divine. Et nous, leurs frères de la terre, nous joignons notre voix et notre cri au leur. Nous imitons leur va et vient, allant d’un bout à l’autre de l’échelle qui relie ciel et terre [7].
Nous pouvons proclamer en une langue crédible et audible les merveilles de Dieu [8]. Unique pensée, unique langage, unique cœur dans la solidité et la vérité de la Tradition.
Nous pouvons aussi travailler à la Chrétienté, escabeau de Dieu. Cet ordre de choses temporel propice et facilitant l’adoration et le culte du seul vrai Dieu ; travail par en haut et par en bas, chacun à notre place et selon notre mesure de grâce et de compétence.
Nous pouvons partir en Mission : adorer pour évangéliser, et évangéliser pour amener à l’adoration par le Christ, unique médiateur et seul salut, dans l’Eglise.
Irradiés et brûlés comme eux, nous devenons à notre tour des irradiants et des brûlants.
Deux Séraphins se criaient l’un à l’autre;
Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Sabaoth, Seigneur des armées !
Toute la terre est remplie de sa gloire.
Jésus Hostie, pain des anges, pains des forts et des purs,
brûlez-nous au foyer de la communion.
Consumez-nous ensuite dans les combats
de tradition, de chrétienté et de mission.
Placez-nous sous bonne garde des anges,
faites-nous avec eux veilleurs et lutteurs, adorateurs et serviteurs,
amen!
Municipales : quelques fusions de listes et désistements à droite pour faire battre la gauche
À Aubignan, ville de 6000 habitants où Marion Maréchal avait obtenu 58% au 2nd tour des régionales de 2015, après avoir remporté le canton en 2015, la candidate RN Marie Thomas de Maleville est en position de force après son score de 29,5% et la fusion avec la liste DVD qui avait réalisé 23%. Elle sera opposée à une liste de gauche (40%).
Dans le Pas-de-Calais à Marles-les-Mines, triangulaire favorable au candidat RN Jerome Leroy avait réalisé 32% au 1er tour et qui a fusionné avec une liste ayant récolté 15%. Face à lui, deux listes de gauche.
À noter que, à Moissac, commune de plus de 13.000 habitants, le candidat du RN a manqué l’élection de 123 voix au premier tour réalisant 47%. Après le désistement de LR, il sera opposé à la gauche qui avait réalisé 23% en 15 mars.
Après le désistement de la liste LR et Centriste à Frontignan (Hérault), le candidat RN, qui avait réalisé 28%, sera en duel face à la gauche. À la présidentielle, Marine Le Pen y avait réalisé 52% des voix.
Neuvaine au Cœur Immaculé de Marie: Jour 1
« Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. »
(Notre Dame à Lucie, le 13 juin 1917)
1er jour : Le Paradis
- Invocation au Saint-Esprit
Commencer par invoquer le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à faire une bonne méditation :
Venez Esprit-Saint, emplissez le cœur de vos fidèles et allumez en eux le feu de votre amour. Envoyez votre esprit, Seigneur, et il se fera une création nouvelle, et Vous renouvellerez la face de la terre.
Prions : Ô Dieu qui avez instruit le cœur de vos fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit de comprendre et d’aimer ce qui est bien et de jouir sans cesse de ses divines consolations.
- Enseignements
Le 4 mai 1944, à la fois pour répondre à la demande de Notre Dame à Fatima et pour la remercier de l’heureuse issue de la guerre, le pape Pie XII instaura la fête du Cœur Immaculé de Marie. Mais en quoi consiste cette dévotion sur laquelle Notre Dame confia à Lucie le 13 juin 1917 : « Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le Salut. (…) Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu. » Pour le savoir, le mieux est d’écouter ce qu’enseigna la Sainte Vierge aux petits voyants de Fatima.
Le 13 mai 1917, Notre Dame venait pour la première fois sur les terres bénies de la Cova da Iria. En réponse aux questions de Lucie, elle délivra un message très simple mais d’une très grande profondeur.
Notre Dame : « N’ayez pas peur. Je ne vous ferai pas de mal. »
Lucie : « D’où vient Votre Grâce ? »
Notre Dame : « Je suis du Ciel. »
(…)
Lucie : « Et moi, est-ce que j’irai au Ciel ? »
Notre Dame : « Oui, tu iras. »
Lucie : « Et Jacinthe ? »
Notre Dame : « Elle aussi. »
Lucie : « Et François ? »
Notre Dame : « Lui aussi, mais il devra réciter beaucoup de chapelets. »
Lucie : « Maria das Neves est-elle déjà au Ciel ? »
Notre Dame : « Oui, elle y est. »
Dans ses toutes premières paroles, la Sainte Vierge affirme par cinq fois l’existence du Ciel et précise que quatre personnes iront ou y sont déjà : Lucie, François, Jacinthe et Maria das Neves. Juste après, elle parlera du Purgatoire, et deux mois plus tard de l’enfer. « Les fins dernières », à savoir le Ciel, le Purgatoire ou l’enfer, sont donc la première vérité de Foi rappelée par Notre Dame. Car le seul objectif pour lequel nous sommes ici-bas est de préparer notre éternité. D’où venons-nous et où allons-nous ? Ces questions devraient occuper nos pensées à longueur de journée. La vie est courte ; nous n’avons que peu de temps pour faire un choix qui sera définitif et durera ensuite éternellement. Aussi, ne faut-il pas le faire à la légère. Mais qu’est-ce que ce Paradis d’où vient Notre Dame et qu’elle promet aux trois petits bergers ?
Le paradis
Le Paradis est une réalité inimaginable : c’est la plénitude de tous les biens désirables ; c’est l’extase éternelle dans la vision béatifique de Dieu. Sainte Catherine de Sienne raconte qu’elle fut une fois enlevée dans la gloire du Ciel. Quand, l’extase terminée, elle essaya d’en parler, elle ne put que pleurer. À quelqu’un qui s’en étonnait, la sainte lui répondit : « Ne vous étonnez pas de cela. Étonnez-vous plutôt que je sois encore sur la Terre après avoir goûté des délices ineffables… ».
Saint Robert Bellarmin, pensant au bonheur suprême du Paradis, alors qu’il regardait un tableau qui représentait les bienheureux Jésuites, s’écria : « Je veux aller très vite avec eux ! Loin, loin de cette vie, il faut aller là-haut avec eux. »
Le désir du paradis
Mais ne vont au paradis que les héros de l’amour de Dieu et des autres. « Le Royaume de Dieu exige violence, et seuls les violents s’en emparent. » (Mt 11, 12) Seul, le chrétien qui est un héros de bonté, de foi, d’humilité, de pureté, d’obéissance, de patience, de mortification, peut espérer s’entendre dire au terme de sa vie : « Viens, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton Maître. » (Mt 25, 21).
Nous devons tout faire pour gagner le Paradis. Sainte Bernadette affirmait que la Vierge est tellement belle qu’elle désirait mourir mille morts pour pouvoir la revoir.
Un jour, on souhaita à saint Maximilien Kolbe une mort rapide afin de pouvoir rejoindre vite l’Immaculée dans le Ciel. Le saint répondit en remerciant vivement celui qui lui avait présenté un tel souhait.
Saint Léonard de Port Maurice, apôtre ardent, en arrivait à prêcher et à demander la prière des fidèles afin de mourir bientôt et de rejoindre l’Immaculée. Un jour, il dit du haut de la chaire : « Je souhaite mourir pour vivre avec Marie. Et vous, récitez un “Je vous salue Marie” pour moi. Obtenez-moi la grâce de mourir maintenant. Je veux aller voir Marie. »
Quand on aime vraiment la Sainte Vierge, la pensée et le désir du Paradis ne nous donnent pas de répit, parce que c’est là que la Vierge nous attend. Et le Curé d’Ars disait qu’elle nous y attend comme une Maman attend l’arrivée de ses enfants, pour les avoir tous autour d’elle dans la joie éternelle.
Paradis et pénitence
Mais on n’arrive au Paradis que « par la porte étroite et par un chemin resserré » (Mt 7, 14), autrement dit, par la pénitence. « Croyez-moi – disait saint Philippe Néri – le Paradis n’est pas fait pour les paresseux ». Quand on invitait saint Maximilien à modérer un peu son héroïque et épuisant apostolat pour l’Immaculée il répondait : « Il n’est pas nécessaire de s’épargner, je me reposerai au Paradis ! … »
Malheureusement, il nous est plus facile de nous laisser attirer et dominer par les biens terrestres, de nous laisser séduire par les créatures et les plaisirs charnels. Aussi devons-nous nous rappeler l’appel insistant de saint Paul : « Cherchez les choses d’en haut ; goûtez les choses d’en haut, non pas celles de la terre » (Col. 3,1). Si nous faisons comme nous dit saint Paul, nous expérimenterons, nous aussi, la vérité de cette phrase de saint Ignace : « Ô comme la terre me paraît petite et méprisable quand je contemple le Ciel ! »
Ce serait une folie impardonnable que de perdre les biens célestes et éternels pour des plaisirs terrestres et passagers. Notre monde ne doit être pour nous qu’une terre d’exil d’où nous partirons pour rejoindre notre vraie patrie : le Ciel.
La Sainte Vierge rappelle qu’il faut faire des efforts pour gagner le Ciel. Elle promit le Ciel à François, « mais il devra dire beaucoup de chapelets ». Pourquoi lui et pas Lucie ou Jacinthe ? Quelle que soit la réponse à cette question, remercions infiniment François, car, grâce à lui, nous apprenons de la Sainte Vierge elle-même quel est le premier moyen pour aller au Ciel : réciter fréquemment notre chapelet ! Or qui de nous peut s’affirmer plus saint que le petit François ? Et qui n’est pas capable de réserver 15 à 20 minutes dans une journée pour réciter un chapelet chaque jour ?
Il faut l’aide de la Sainte Vierge
Une chose doit nous consoler. S’il est vrai qu’on ne va pas au Paradis sans faire pénitence, c’est vrai également qu’il existe un moyen pour y aller en toute sécurité et facilement : c’est d’y aller avec la Sainte Vierge. Un jour un évêque se rendit auprès de saint Padre Pio accompagné d’un ami qui n’était pas un exemple de sainteté. Il le lui présenta en disant : « Père, cet ami voudrait s’assurer un billet d’entrée pour le Paradis. La chose n’est pas facile. Que lui conseilleriez-vous, Père ? » Abaissant et secouant un peu la tête, saint Padre Pio répondit doucement : « Eh, il y faut la Sainte Vierge, il y faut la Sainte Vierge. »
Un grand pécheur vint un jour voir saint Bernard pour se confesser. Il était sur le point de désespérer à cause de ses grandes fautes. Saint Bernard lui parla de la divine miséricorde et il lui présenta le passage de l’Évangile sur l’Annonciation, là où l’Ange dit : « Ne crains pas Marie parce que tu as trouvé grâce auprès de Dieu » (Lc 1, 30). Et saint Bernard le commenta en disant que Marie « pleine de grâce » a trouvé grâce pour nous pécheurs. Le pauvre homme reprit courage. Après sa confession, il alla tout de suite à l’autel de la Sainte Vierge et il retrouva parfaitement la paix.
Alors, efforçons-nous de vivre avec les yeux toujours fixés sur le Paradis, avec les mains toujours occupées à accomplir notre devoir d’état, avec un cœur plein d’amour et de confiance envers notre douce Mère du Ciel qui nous veut tous au Paradis.
- Court moment de méditation
Méditons 5 minutes sur les paroles de Notre Dame aux petits bergers de Fatima et représentons-nous la joie des bienheureux au Ciel.
- Prières à la Sainte Vierge
Réciter le chapelet (ou au moins une dizaine de chapelet) comme l’a demandé Notre Dame à chacune de ses apparitions à Fatima. (Nous verrons ce point dans la méditation du 4e jour). Demandons-lui la grâce de désirer le Ciel et de tout faire pour y parvenir.
Offrir les souffrances de la journée à venir pour la conversion des pécheurs.
Terminer par les invocations suivantes :
Cœur Immaculé de Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous. (3 fois)
Notre Dame de Fatima, priez pour nous.
Notre Dame du Rosaire, priez pour nous.
Saint François et sainte Jacinthe, priez pour nous.
Sœur Lucie, intercédez pour nous.
Barbara Oteng-Gyasi : « Rentrez chez vous, l’Afrique vous attend, l’Afrique est votre maison »
Le ministère ghanéen du Tourisme a invité les Afro-Américains à s’installer au Ghana s’ils se sentent indésirables aux Etats-Unis. Le ministre Barbara Oteng-Gyasi a déclaré :
«Profitez-en, rentrez chez vous, construisez une vie au Ghana, vous n’avez pas à rester là où vous n’êtes pas désirés pour toujours, vous avez le choix et l’Afrique vous attend». « L’Afrique est votre maison ».
«Nous continuons à ouvrir nos bras et à inviter tous nos frères et soeurs à rentrer chez eux», a-t-elle ajouté. L’année dernière, le Ghana a lancé l’initiative «l’année du retour».
Cette initiative consiste à ouvrir le pays à l’accueil des Africains.
Le Ghana plaide donc pour la remigration, ce concept forgé par les Identitaires :
« La remigration, c’est-à-dire le retour dans leur patrie (la terre de leurs pères) de nombreux immigrés et descendants, de manière pacifique et concertée, s’imposera sans doute dans les années à venir comme une solution crédible, réaliste et nécessaire »
Des évêques rappellent que la communion peut être administrée sur la langue “sans risque déraisonnable”
En cette fête du Corpus Domini, Infocatho souligne que, dans un mémorandum daté du 28 avril 2020, la conférence des évêques des États-Unis a rappelé que la communion peut être administrée sur la langue “sans risque déraisonnable”. Le texte de cette assemblée épiscopale estime que cet usage ne compromet pas la santé des gens.
Pour admettre la légitimité de la communion sur la langue, le texte s’appuie également sur l’instruction Redemptionis Sacramentum publiée par la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des sacrements le 25 mars 2004. La communion sur la langue reste bel et bien un droit des fidèles, lesquels ne sauraient en être privés pour des raisons d’ordre sanitaire. Rappelons que
- On ne peut obliger les fidèles à recevoir la sainte communion dans la main
- La communion dans la main doit rester une exception
- Le lien entre crise de l’Eglise et communion dans la main
Nonobstant certaines polémiques, la communion sur la langue est toujours envisageable. On saura gré aux évêques d’Outre-Atlantique de le rappeler. Le texte américain gagnerait à être connu et lu, surtout en France où l’on voit fleurir un peu partout des interdictions illégitimes de la communion sur la langue, avec l’appui d’une certaine presse que l’on a connu mieux inspirée en la matière.
Le document, qui comporte 23 pages, a été élaboré par des évêques, mais aussi par des professeurs de médecine. Comme l’on invoque beaucoup l’autorité des scientifiques dans le débat sur les mesures de protection sanitaire, on ne saurait affirmer que le texte épiscopal a été rédigé à la légère. Les Américains ont-ils des avis moins légitimes que les Français ?
Les autorités policières tentent de corriger les propos de Christophe Castaner
Personne n’ose déclarer que le ministre était subjugué par l’émotion et que ses propos ont dépassé sa pensée… Alors ça rame :

Le ministre de l’Intérieur a vu son secrétaire d’Etat Laurent Nuñez le contredire. Alors que Castaner avait estimé, à propos des manifs illégales en hommage à George Floyd, que «l’émotion mondiale dépasse les règles juridiques qui s’appliquent», Nuñez rappelle que «c’est évidemment la loi qui est au-dessus».
«Les règles juridiques s’appliquent. L’émotion générée par cette volonté de combattre le racisme, évidemment je la partage. Mais les règles juridiques, c’est autre chose».
Lundi, il avait déjà dû affiner les propos de Castaner qui avait évoqué la suspension de policiers pour «chaque soupçon avéré» de racisme. Nuñez l’avait corrigé en assurant que les forces de l’ordre seraient suspendues pour des actes ou des propos avérés. Et non pas pour de simples «soupçons».
Il faut dire que la colère gronde chez les policiers :
#Nice une cinquantaine de collègues sur la place Massena pour marquer leur dépit et leur malaise après les déclarations du Ministre de l’Interieur @usgp06 solidaire de cette action. #Gyro2Tons pic.twitter.com/mxyqHEDMrj
— UNITE SGP POLICE 06 (@usgp06) June 10, 2020
#ColerePoliciere #Nice Mouvement spontané de policiers une 50aine @usgp06solidaire des collègues ! Menottes au sol ! Un symbole …Respectez les flics ! pic.twitter.com/Yz7kvAp8YP
— UNITE SGP POLICE 06 (@usgp06) June 10, 2020
Certains prennent cela avec humour :
Je ne pense pas que les flics avaient beaucoup de considération pour Castaner, mais là on peut dire que c’est terminépic.twitter.com/vuhCPrYm4l
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) June 10, 2020
L’esclavage est légitime… pour la Coupe du Monde au Qatar
Il y a 6 ans (2014), on apprenait que 950 “ouvriers” (450 Indiens et 400 Népalais) étaient morts pour construire les stades de la Coupe du Monde au Qatar.
Quand un Noir meurt lors d’une arrestation dans l’Amérique de Trump, cela fait un scandale planétaire. Quand 900 “ouvriers” traités comme des esclaves meurent pour construire les stades de la Coupe du Monde au Qatar, il n’y a même pas une seule manifestation.
Un membre du comité exécutif de la Fédération internationale du football (Fifa) avait reconnu que la situation des travailleurs migrants employés sur les chantiers liés à la Coupe du monde était “inacceptable” et “horrible” mais que “retirer la Coupe du monde au Qatar serait tout à fait contre-productif”…
Il y a un esclavage inacceptable et un esclavage acceptable… C’est aussi ce que pense… l’Education nationale, les médias et les politiques, qui n’évoquent JAMAIS l’esclavage dans le monde arabo-musulman.
Pourtant :
La traite arabe a été la plus longue et la plus régulière des trois traites, ce qui explique qu’elle ait globalement été la plus importante en nombre d’individus asservis : 17 millions de personnes du VIIe siècle à 1920 selon l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau.
Les historiens Jacques Heers, Marcel Dorigny, Bernard Gainot et Ralph Austen évaluent à plus d’un million le nombre de chrétiens capturés en Méditerranée et sur ces côtés entre 1500 et 1800, période marquant l’apogée d’une pratique commencée dès l’arrivée de l’islam en Afrique du Nord et en Espagne au VIIIe siècle et qui ne prit fin que vers le milieu du XIXe siècle
Deux femmes (noires) pro-vie, menottées pour avoir manifesté devant un centre d’avortement : “Il y a des milliers de George Floyds qui meurent chaque jour dans le ventre de leur mère”
Deux femmes ont été menottées par la police sur le trottoir à l’extérieur d’une clinique d’avortement de New York City Planned Parenthood à la fin du mois dernier.
Les pro-vie Bevelyn Beatty et Edmee Chavannes, co-fondateurs de At the Well Ministries, ont été menottées le 30 mai à Manhattan pour avoir prétendument violé les directives de distanciation sociale liées au coronavirus. Beatty a déclaré :
“Nous sommes des femmes noires mais nous ne soutenons pas Black Lives Matter parce qu’ils sont main dans la main avec Planned Parenthood qui tue des bébés afro-américains“. «Ce sont des hypocrites frauduleux … et je crois que toutes les vies comptent parce que Dieu les a créés. Il y a des milliers de George Floyds qui meurent chaque jour dans le ventre de leur mère et c’est tout aussi injuste que lorsqu’il est mort aux mains de ce policier.“
Marion Maréchal : “Je n’ai pas à m’excuser en tant que Blanche”
« Je n’ai pas à m’excuser pour la mort d’un Afro-Américain aux Etats-Unis. Je n’ai pas à m’excuser pour la mort d’un délinquant, Adama Traoré, une mort accidentelle qui a eu lieu à la suite d’une interpellation qui n’était pas liée, c’est important de le rappeler, à sa couleur de peau, mais aux crimes qu’il aurait commis, lui et sa famille ».
« Je n’ai pas à m’excuser parce que je n’ai pas colonisé, je n’ai colonisé personne, je n’ai mis personne en esclavage de la même manière que tous ces groupes politiques et tous ces militants politiques eux-mêmes n’ont jamais été colonisés ou mis en esclavage »
Neuvaine au Coeur immaculé: ça commence aujourd’hui!
C’est aujourd’hui que commence la neuvaine de Marie de Nazareth au Coeur immaculé de Marie. Il est encore temps de vous inscrire. C’est ici.
Défendons le chèque scolaire!
Alors que le Mammouth est de plus en plus inefficace (en tout cas pour transmettre les savoirs fondamentaux car, pour la propagande LGBT, cela fonctionne plutôt bien!) et que nous assistons à un mouvement profond, à la fois de recatholicisation de nombreux établissements catholiques (au moins dans certains diocèses) et de création d’écoles entièrement libres, la question de la justice du financement des écoles va se poser avec de plus en plus d’insistance. C’est le moment ou jamais de rappeler qu’il existe une solution simple et juste de financement des écoles: le chèque scolaire. Que la gauche jacobino-marxiste y soit viscéralement hostile ne nous étonnera pas, mais il est incompréhensible que cette mesure de bon sens ne figure ni dans le programme du RN (sauf erreur, il a disparu après la campagne de 2007) ni dans celui des LR. Si vous aussi, vous pensez que c’est une mesure importante pour la restauration de la France, votez ici (et partager ce lien avec vos amis). Si nous sommes des dizaines de milliers à soutenir cette mesure, nous pourrons au moins “parasiter” un peu la campagne présidentielle à venir…
356 peines d’emprisonnement pour violation du confinement
Selon un journaliste du Figaro, en date du 8 juin, 740 jugements ont été rendus pour violation du confinement :
- 683 condamnations,
- dont 356 peines d’emprisonnement
- et 200 Travaux d’intérêts généraux
356 peines de prison… On comprend mieux pourquoi début avril de la place était faite dans les prisons (8 000 détenus libérés dont 130 radicalisés)… Il fallait faire de la place !
Ces nouveaux détenus pourront-ils dire qu’ils avaient violé le confinement par émotion ?
« Les services de santé sexuelle et reproductive » incluent l’avortement
Un groupe des droits de l’homme des Nations Unies a critiqué plusieurs États américains parce qu’ils ont déclaré cette semaine que l’avortement était un service non essentiel pendant le confinement lié au COVID-19, en affirmant que « l’avortement légal et sûr » est un élément clé des « prestations de service de santé sexuelle et reproductive ». Le groupe a également dénoncé une récente lettre du chef de l’agence des États-Unis d’aide à l’étranger appelant à la suppression de l’expression « santé sexuelle et reproductive » d’une résolution de l’Assemblée mondiale de la santé.
La déclaration est venue du Groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles, qui fait partie des Procédures Spéciales du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Les États-Unis se sont retirés du Conseil en 2018. La déclaration a ensuite été approuvée par les rapporteurs spéciaux des Nations Unies, dont le mandat couvre la santé et la violence à l’égard des femmes. Celles-ci font partie des Procédures Spéciales de l’ONU.
Chantage LGBT de la Commission européenne contre la Pologne
La Commission européenne intervient contre les « zones libres d’idéologie LGBT » en Pologne, en menaçant de couper les fonds de cohésion réaffectés dans le cadre de la lutte contre l’impact de la pandémie de coronavirus.
La Pologne semble ainsi être la cible d’opérations concertées visant à déclencher une guerre culturelle via des « droits LGBT », à l’instar du sort subi par l’Irlande.
Covid-19 : Stop corruption ?
Ce mercredi 10 juin au matin, l’association anticorruption Anticor a déposé un signalement au Procureur de la République, épinglant l’application StopCovid, lancée le 2 juin. L’association, critique le coût de l’appli. Si le développement a été réalisé gratuitement, « L’Obs » a révélé que ce n’est pas le cas de son exploitation, une source bien informée évoquant un total de l’ordre « de 200 000 à 300 000 euros par mois ».
Elise Van Beneden, présidente d’Anticor indique :
« Nous sommes toujours très attentifs aux marchés publics, car leur réglementation passe souvent au second plan en période de crise. La commande publique, qui s’élevait à 101 milliards d’euros en 2018, constitue un terrain favorable aux conflits d’intérêts, à la corruption, à la gabegie et aux petits accords. Or, ce n’est pas acceptable face à la crise économique. StopCovid, c’est une facture de plus de 200 000 euros par mois quand d’autres évoquent 1 000 ou 2 000 euros, dès lors, un risque de surfacturation apparaît ».
« L’Obs » avait interrogé le secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O, qui bottait en touche, évasif :
« Le prix sera négligeable. Jusqu’ici, les partenaires privés ont travaillé gratuitement. Le coût vers lequel nous nous dirigeons sera inférieur à quelques centaines de milliers d’euros par mois. Il n’y a donc pas d’enjeu de coût financier. D’abord, parce que la santé n’a pas de prix. Ensuite, parce que ce montant est epsilonesque par rapport aux coûts et aux effets délétères évités d’une admission en réanimation par exemple. »
Anticor pointe l’atteinte aux règles de la commande publique. En effet, pour tout projet supérieur à 139 000 euros, le gouvernement doit recourir à un appel d’offres. Ce qui n’a pas été le cas pour StopCovid, la maintenance (les corrections de bugs et de failles, les éventuelles mises à jour) et l’hébergement seront facturés aux différents acteurs qui ont participé gratuitement à l’élaboration de l’application – en l’occurrence, le studio indépendant Lunabee, Capgemini et Outscale, une filiale de Dassault Systèmes.
Le signalement vise le Secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O, le ministre de la Santé Olivier Véran ou le Premier ministre Edouard Philippe.
GAVI, stratégie vaccinale ou stratégie politique ?
Après son texte sur Vaccinator, Jacques Duverger nous propose un décryptage de GAVI :
- Bienvenu dans le monde de GAVI
La Global Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI, Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation) se réunissait à Londres ce 4 juin 2020 pour les vingt ans de sa création et la mobilisation de fonds pour ses objectifs de vaccinations sur la période 2021 – 2025.
Emmanuel Macron a adressé un court message aux participants du sommet et rappelé les préoccupations de l’OMS : « les cibles fixées pour l’élimination de maladies telles que la rougeole, la rubéole et le tétanos maternel et néonatal, pourraient ne pas être atteintes s’il n’y a pas de sursaut d’ici la fin 2020 » et la mise au point d’un vaccin contre le COVID-19 ; le postulat étant qu’il faut protéger tout le monde, sinon personne n’est protégé.
Une nette priorité est donnée aux pays d’Afrique sub-saharienne et d’Asie du Sud-Est.
Parmi les projets mis en place par l’Alliance les années précédentes, on remarque les « obligations vaccins ». Depuis 2006, l’IFFIm (Facilité internationale de financement pour la vaccination) utilise les engagements à long terme des gouvernements donateurs pour vendre des « obligations vaccins » sur les marchés des capitaux, ce qui permet de mettre immédiatement à la disposition des programmes de GAVI des fonds importants, présentés aux investisseurs comme un investissement socialement responsable. Eh oui, le vaccin c’est de l’argent, c’est beaucoup d’argent.
Enfin en 2019, GAVI – en lien avec les sociétés NEC et Simprints – déploie la toute première technique d’identification des empreintes digitales des enfants pour renforcer la vaccination dans les pays en développement. Cette technologie permet d’associer identité biométrique et suivi de la vaccination pour les enfants âgés de 1 à 5 ans. Une avancée importante du biopouvoir.
Rappelons que les membres fondateurs de GAVI sont la Bill & Melinda Gates Foundation, l’OMS, la Banque Mondiale et l’UNICEF.
- Réduire et contrôler les populations
Depuis 1972, l’OMS poursuit des objectifs de réduction de la fertilité des populations par le développement de politiques contraceptives et de soutien à l’avortement.
Parmi ses programmes, il en est un remarquable : la mise au point d’un vaccin anti-fertilité – en novlangue un vaccin « régulant » la fertilité, en lien avec les travaux du chercheur Gursaran Talwar.
Le développement de ce vaccin s’inscrit dans la continuité des initiatives soutenues et financées par le Population Council créé en 1952 par Rockefeller III. C’est ce même Population Council qui a financé le Norplant, implant contraceptif-contragestif au levonorgestrel, et qui a soutenu les travaux du chercheur indien G. Talwar sur la mise au point d’un vaccin contraceptif dès le début des années 70.
- Gursaran Talwar
Gursaran Talwar a mené des travaux obsessionnels pour associer la toxine du tétanos avec la partie β de l’hormone hCG, cette hormone étant indispensable au dialogue chimique et hormonal qui s’établit entre la mère et l’embryon dans les premiers jours suivant la conception au moment de la nidation. La hCG entretient le dialogue chimique qui soutient le développement de l’endomètre. En liant la βhCG avec la toxine du tétanos dans un vaccin, l’objectif est de conduire le système immunitaire maternel à combattre la toxine en même temps que l’hormone hCG fabriquée par l’embryon et provoquer ainsi un avortement en phase très précoce par effet contragestif.
L’hormone chorionique gonadotrope humaine (hCG) a une structure très particulière. Elle est composée de 237 acides aminés avec une sous-unité α identique à la sous-unité α des hormones LH, FSH et TSH comptant 92 acides aminés, et une sous-unité β comptant 145 acides aminés. Les deux chaînes polypeptidiques alpha et bêta qui interviennent dans sa formation ne sont pas liées par des liaisons fortes. Les 110 premiers acides aminés de la chaîne β ressemblent à l’hormone LH, mais la séquence des 35 derniers acides aminés est différente et c’est cette séquence qui est visée dans l’association avec la toxine tétanique (TT).
Le choix de cette séquence de βhCG pour élaborer un vaccin a pour but d’éviter un ciblage par le système immunitaire des hormones LH/FSH qui se retournerait alors contre le cycle féminin, laissant à la mère la réalisation de son cycle et de ses ovulations, mais créant un environnement hostile à la nidation de l’embryon en cas de fécondation. Dans le cas du vaccin TT/βhCG (Tetanus Toxoid/βhCG), seul l’embryon est visé. Ce vaccin a en réalité un effet contragestif.
A ce stade, il est utile de rappeler que d’autres vaccins anti-fertilité ont été développés même s’ils sont moins avancés dans les protocoles d’essai clinique, en particulier le Trophoblastic Antigen (TBA) vaccine.
Le principe est de provoquer une réaction immunitaire de la mère contre l’enveloppe cellulaire de l’embryon, le trophoblaste– qui lui permet de se nider. Le principe est de susciter une attaque par les anticorps maternels d’une protéine à la surface du trophoblaste pour entraîner une destruction de l’embryon.
- Un vaccin peut en cacher un autre
Une première campagne anti-tétanos avait été organisée par l’OMS en 1994 au Mexique, au Nicaragua et aux Philippines. Des soupçons sur l’utilisation du vaccin anti-tétanos TT/βhCG lors de ces campagnes avaient été confirmés lors d’analyses demandées par Human Life International.
En 2013, l’OMS a démarré une campagne de vaccination anti-tétanos néonatal et maternel au Kenya. Cette campagne prévoyait 5 injections espacées de 6 mois chacune, la première commençant en octobre 2013. Après la deuxième injection, des médecins catholiques ont réussi à se procurer trois échantillons du vaccin qu’ils ont fait analyser, complétés par 6 autres échantillons après la troisième injection et récupérés par des médecins de la Kenya Catholic Doctors Association.
Les analyses des échantillons par la méthode ELISA par différents laboratoires indépendants ont montrées une nette présence de βhCG dans les vaccins antitétaniques.
Qui plus est, les liens chimiques entre la βhCG et la toxine du vaccin mettait en évidence un procédé d’ingénierie biologique et excluait tout simple rajout de hCG dans le vaccin.
La position de déni des autorités de santé kenyanes, leur parti-pris inconditionnel pour l’OMS, la position de déni de l’OMS et sa résistance à fournir rapidement d’autres échantillons de vaccin, leur esprit d’intimidation n’ont pas prévalu.
La campagne a été arrêtée à la troisième injection en octobre 2014. Le calendrier des injections était d’ailleurs parfaitement anormal par rapport aux préconisations vaccinales antitétaniques (figure 2, page 15), mais il coïncidait mieux avec les calendriers de vaccinations anti-hCG et aux séquences beaucoup plus courtes des essais de G. Talwar
Rappelons aussi que cette campagne a été opérée de façon très centralisée et sans transparence : campagne conduite depuis le New Stanley Hotel de Nairobi et non depuis un hôpital ou un centre médical, les vaccins étaient amenés sur les sites de vaccinations par la police et strictement contrôlés, aucun des centres médicaux du pays n’a été retenu comme lieu de stockage, les doses non utilisées étaient récupérées et renvoyées à l’hôtel de Nairobi sous strict contrôle policier.
- Conclusion : Un COVID pour quoi faire ?
Matthieu 7.18 : Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.
A l’étude de tels faits, on est en droit de se demander si les campagnes de vaccination si fortement encouragées par l’OMS et désormais financées par Bill Gates ne sont pas uniquement une couverture pour promouvoir une mentalité contraceptive et abortive, en particulier auprès des pays d’Afrique Sub-saharienne et d’Asie du Sud-Est.
Comme ces objectifs contraceptifs et abortifs sont déjà été atteints dans nos pays occidentaux, on peut se poser la question de savoir ce qu’est l’objectif réel poursuivi pour ces biodictateurs au travers de la prochaine vaccination « anti-covid ».
Cette immense campagne d’ingénierie sociale camouflée – “Nous sommes en guerre” – en contrôle d’une pandémie n’est-elle pas la destruction programmée de la classe moyenne, une opération de concentration encore plus grande de pouvoir et de richesse aux mains d’une oligarchie progressiste et mondialiste, un asservissement des peuples et un contrôle quasi-total comme seuls le biopouvoir et une technocratie médicale dogmatique peuvent l’imposer ?
Alors GAVI, stratégie vaccinale ou stratégie politique ?
Jacques Duverger, le 9 juin 2020

