Thierry Mariani : “Chez LR, ils vont continuer à promettre des mesures de fermeté sans jamais pouvoir les appliquer”
Extrait de l’interview (Nice-Presse) de Thierry Mariani qui pourrait jouer un rôle important au sein de la liste RN en PACA pour les régionales :
(…) Chez LR, des élus comme Éric Ciotti et Lionnel Luca semblent, sur certains points, proches de vos idées et de celles du Rassemblement national. C’est à eux que vous vous adressez?
Les choses ne sont pas simples. Quand vous êtes maire ou élu départemental, vous ne pouvez pas prendre le risque de finir enclavé. Bien sûr que ces élus auraient leur place chez nous. Chez Les Républicains, ils vont continuer à promettre des mesures de fermeté sans jamais pouvoir les appliquer par peur de perdre les centristes ou l’adhésion des journalistes. On l’a vu sous Nicolas Sarkozy.
Pour ce qui est de Lionnel Luca, on connaît tous sa grande liberté, son indépendance. Il sait ce qu’il fait, il dit les choses. Je lui dirais que le RN a changé, qu’il n’a plus rien à voir avec le Front national. C’est le RPR des années 1990 voire celui de la fin des années 1970 par certains côtés : un parti plus proche de nos idées que LR qui s’est perdu entre la droite de la droite et les centristes. De toute façon, la clarification viendra pendant les régionales, puis pendant les présidentielles. Les choses seront tranchées.
Vous appelez à cela parce que le RN a besoin des électeurs de droite pour gagner dans les prochaines élections et que vous craignez les alliances roses/verts?
On voit que la gauche se relève, elle reprend des couleurs, notamment aux dernières municipales à Marseille. À ce niveau là, il y a une menace, oui. Pour les régionales, rien n’est joué par exemple, les écolos alliés aux socialistes pourraient s’imposer (…)
Marion Maréchal : “Une partie des Français qui se disent de droite se sentent orphelins”
Marion Maréchal était l’invitée des Grandes Gueules sur RMC :
Sainte Jeanne d’Arc est un modèle d’obéissance à la volonté divine, qui est supérieure et prime sur toute autorité humaine, fût-elle ecclésiastique
Prêtre depuis 2003 au sein de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, l’abbé Jacques Olivier œuvre à Tarbes et au sanctuaire de Lourdes, après divers ministères paroissiaux en France, en Belgique et en Angleterre. Il a étudié la théologie à l’ISTA et à l’ICT à Toulouse. Il est l’auteur, entre autres, de la série de catéchisme ‘Les Trois Blancheurs’. Il est titulaire d’une licence en philosophie et vient de recevoir la mention ‘Summa cum Laude’ pour sa thèse doctorale en théologie, soutenue le 18 septembre 2020. La publication est prévue dans quelques mois aux Éditions du Cerf.
Vous venez de soutenir une thèse de théologie intitulée « Pouvoir royal et Pouvoir ecclésial – Le prophétisme de sainte Jeanne d’Arc au service de la Chrétienté ». Avec l’immense littérature existante sur la patronne secondaire de la France, qu’est-ce que votre travail apporte de nouveau ?
Sainte Jeanne d’Arc a fait l’objet de très nombreuses publications historiques, mais aussi de romans, de théâtre, de poésie, voire de mythes, de légendes ou de pamphlets. Pourtant, si le « comment » de son épopée a été largement étudié, il reste à découvrir la question du « pourquoi » Dieu a-t-il envoyé cette jeune fille ? La réponse d’une intervention divine dans une querelle dynastique – même si elle touche à nos sentiments patriotiques – ne peut suffire à expliquer une telle intervention divine extraordinaire et conduit à considérer une mission prophétique universelle, avec des rappels divins auprès des gouvernants, qu’ils soient laïcs ou clercs, afin qu’ils œuvrent au mieux du dessein divin dans leurs fonctions. Je montre ainsi dans mon travail en théologie des saints, qu’il y a un enseignement théologique authentique dans les paroles et les actions de sainte Jeanne d’Arc.
Vous parlez dans votre thèse de “théologie politique”. Dans notre pays de laïcisme, ne s’agit-il pas d’un oxymore ? Qu’entendez-vous par là ?
La notion de « théologie politique » peut certes déranger ceux qui rejettent les droits de Dieu sur le monde. Mais refuser la royauté du Christ-Roi sur le monde n’est qu’un déni de réalité qui ne la fait pas disparaître ! Le sacre du roi, au cœur de la théologie politique de sainte Jeanne d’Arc et de sa mission politique rappelle que tout pouvoir humain trouve sa source et sa légitimité « de par le Roi du Ciel » qui confirme et surélève ainsi les règles successorales. Contre tout laïcisme et tout légalisme abusif, Jeanne rappelle que sans l’autorité divine, le pouvoir politique n’existerait pas, car le pouvoir est inhérent à l’ordre établi dans la création. La relation entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel, le Bien Commun ou la notion de Chrétienté sont des composants importants de ce message.
Pour les laïcs catholiques du Salon beige, pas toujours d’accord avec les discours politiques de certaines autorités ecclésiales, sainte Jeanne d’Arc, confrontée à un tribunal ecclésiastique, demeure un modèle. Que nous enseigne l’exemple de sainte Jeanne d’Arc sur notre rapport à l’autorité ecclésiastique ?
Sainte Jeanne d’Arc est un modèle d’obéissance à la volonté divine, qui est supérieure et prime sur toute autorité humaine, fût-elle ecclésiastique. Jeanne affirme aussi vouloir obéir à l’Église, tant qu’elle ne lui commande « rien d’impossible », c’est-à-dire, explique-t-elle, une chose contraire à ce que Dieu lui a commandé. Les dernières textes de l’Église définissent pour tout laïc dans l’Église une mission propre qui n’est pas nécessairement confiée par l’autorité ecclésiastique : par la grâce de son baptême, tout chrétien a une mission d’apostolat et de sainteté. Jeanne montre parfaitement l’exemple de la réalisation d’une mission propre à une sainte laïque, confiée par Dieu sans médiation humaine, loin de tout cléricalisme à tendance totalitaire, voire même à son encontre lorsqu’il outrepasse ses droits.
Agnès Thill : “nous avons un vrai problème de démocratie”
A l’occasion de la sortie de son ouvrage, le député Agnès Thill a accepté de répondre à quelques questions pour les lecteurs du Salon beige :
Dans votre ouvrage “Tu n’es pas des nôtres“, vous évoquez votre déception au sein du Parti socialiste à la fin des années 80, avant de raconter ce que vous ont fait subir les élus de LREM. Ne pensez-vous pas que ces difficultés sont intrinsèques au système des partis : soit on suit la ligne, soit on démissionne ?
Effectivement, mais le candidat Emmanuel Macron nous avait “vendu” autre chose : nous devions faire “de la politique autrement”, c’est à cela que nous avons adhéré. Nous devions écouter et prendre en compte tout le monde, c’est à cela que nous avons signé. En cela, je dis qu’il y a eu mensonge et tromperie sur la marchandise!
Pierre Person, député de Paris et délégué général adjoint de LREM, vient de démissionner, dénonçant notamment un parti “replié sur lui-même”. Savez-vous si ce constat sur LREM, associé à votre témoignage, est partagé au sein des adhérents de LREM ?
Nombreux sont ceux qui sont partis, déçus, effectivement. Il ne reste plus un des premiers marcheurs qui tractaient de villages en villages avec enthousiasme avec moi en 2017 ! Mais il n’y a pas de ligne de conduite à ce parti : il y a un homme, seul, soutenu par quelques autres, qui ont lancé l’affaire et sont partis dans cette aventure. Adrien Taquet, actuel ministre, suggérait qu’il y ait les initiales d’Emmanuel Macron dans le nom du mouvement pour que celui-ci y existe de manière subliminale. Quelques uns ils étaient, un peu comme on s’amuse, comme on refait le monde à vingt ans, et c’est cela qui a marché et dirigé notre pays dans la voie actuelle. Les Français allaient si mal, ne savaient plus à quel saint se vouer, qu’ils ont adhéré aux belles paroles. Celles qui disent “en même temps”, c’est à dire tout et son exact contraire, de sorte que chacun s’y retrouve. Tout tient sur cette magie des mots. Aujourd’hui, on se rend compte de la tromperie.
J’étais pour le dépassement de ce clivage gauche/droite, mais si c’est pour le remplacer par un clivage progrès/populistes, ce n’est pas un progrès, ce n’est pas rassembler, c’est recréer une lutte des classes qu’on avait réussi à anéantir. Ils ont tellement échoué à réduire la fracture sociale qu’ils placent les gens dans des cases : race, religion, genres, orientation sexuelle etc. Ils créent eux-mêmes les murs contre lesquels ils prétendent lutter.
Vous dénoncez dans votre ouvrage cet “étrange totalitarisme qui ne dit pas son nom”. Pensez-vous que la France n’est plus un pays libre ?
Je pense que nous avons un vrai problème de démocratie, un vrai problème d’état de droit dans notre démocratie.
Regardez ce qui s’est passé pour Louis de Raguenel, François de Rugy, Mila, moi : on cède à la pression et non plus à ce qui fait droit.
Une “gauche bien pensante” prétend détenir la pensée juste, la vérité, et l’impose, par pression, hors l’état de droit.
Ces quelques exemples devraient nous alerter car nous sommes sur une pente dangereuse et l’actuelle majorité ne la redresse pas, au contraire, nombre d’entre eux l’approuvent. “Redresser le bâton tordu, telle est l’exigence permanente des sages” Christian Jacq. Notre démocratie est bien loin de la sagesse !
M. Darmanin, lobbyiste d’une France musulmane ?
En moins de trois mois de responsabilité au ministère de l’Intérieur, M. Darmanin a déjà réussi le tour de force de dire 1° que
«Les combattants musulmans ont fait notre histoire, ils sont notre histoire »
-on aura remarqué que M.Darmanin ne dit pas que les combattants musulmans ont aussi fait notre histoire, ou bien qu’ils ont participé à l’histoire de France ; non ils ont fait notre histoire. Un peu comme s’il était bien connu que le sacre de Reims et la fête de la Fédération, en référence à la citation célèbre de l’historien Marc Bloch («Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France: ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération»), avaient été célébrés dans la liesse des soldats musulmans…-
et 2° que :
« Au regard de l’histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficulté à travailler avec la République, c’est l’islam… un dialogue plus facile, une discussion plus spontanée qu’avec les autres cultes ».
C’était le 18 septembre, lors d’une rencontre à la mosquée de Paris. Juste avant la rencontre, le ministre et le recteur de la grande mosquée, l’avocat Chems-Eddine Hafiz, étaient convenus d’un calendrier de concertations concernant le projet de loi en préparation sur les séparatismes avec une première séance de travail prévue le 26 septembre, soit dans quelques jours.
Les deux fois, M.Darmanin a excipé de son expérience toute personnelle de petit-fils d’un musulman algérien (« Vous savez d’où je viens » dit-il à la mosquée de Paris). On copine comme on peut.
Il paraît au surplus que M.Darmanin a aussi affirmé que le séparatisme était un concept. Il n’a donc certainement jamais reçu aucune information sur ces territoires perdus, où
« aujourd’hui des gens qui se réclament de l’islam veulent se les approprier pour y vivre selon des règles à eux. Ils recyclent à une minuscule échelle la vieille distinction entre «maison de l’islam» et «maison de la guerre», le monde païen, appelé à se soumettre ».
On ne peut pas entièrement reprocher à M.Darmanin de considérer que le dialogue avec l’islam est plus spontané : n’est-ce pas un imam qui a résolu si aisément le conflit entre Tchétchènes et Arabes à Dijon en juin ? Et quand l’adjoint à la culture d’une municipalité veut savoir s’il est opportun d’organiser une représentation de la pièce de Charb (dessinateur de Charlie Hebdo assassiné en 2015) Lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes, il demande à l’imam ; celui-ci répond non. La pièce n’est pas représentée et donc tout est calme. Idéal pour un ministre chargé du maintien de l’ordre.
M. Darmanin a raison sur un autre point : la république n’est pas un concept étranger aux musulmans. La république d’Iran comme celle de Turquie en donnent des représentations particulièrement attrayantes, avec tenues républicaines comme dirait M.Blanquer (Illustration : Charlie Hebdo, 23/09/2020)

M.Darmanin va bientôt, dans l’inculture dangereuse, égaler assez vite M.Castaner, dans le cadre d’un match de très haut niveau. Pour être honnête, on n’imaginait pas que ce fût possible.
François Bousquet : Télétravail, Famille, Patrie
« Et si la pandémie nous avait vaccinés contre la mondialisation ! » François Bousquet, rédacteur en chef de la revue « Eléments » et directeur de La Nouvelle Librairie à Paris publie « Biopolitique du coronavirus » à La Nouvelle Librairie Editions. Une sorte de feuilleton de la pandémie avec pour ambition de déboucher sur des propositions concrètes. L’auteur pointe la schizophrénie du pouvoir qui a fait primer la santé sur l’économie après des années de destruction de l’hôpital public français et qui sera passé du déni désinvolte pendant l’hiver, à l’application maniaque du principe de précaution.
Rome rejette les délires des évêques allemands
Fin de non recevoir de la Congrégation pour la doctrine de la foi aux nouveaux hérétiques allemands :
Après examen du texte « Ensemble à la table du Seigneur » envoyé au Vatican par les évêques allemands le 20 mai, la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) explique que l’intercommunion pratiquée avec les protestants « ouvrirait de nouvelles divisions dans le dialogue œcuménique avec les Églises orthodoxes » et que « le lien étroit entre l’Eucharistie et l’Église » est trop ignoré.
C’est un nouveau refus que les évêques allemands viennent de recevoir de la part du Vatican, à la suite de leur demande de pouvoir pratiquer l’intercommunion entre catholiques et protestants.
Le 20 mai, la Conférence épiscopale allemande (DBK) avait envoyé au Vatican le texte « Ensemble à la table du Seigneur », publié par le Groupe d’étude œcuménique des théologiens protestants et catholiques (ÖAK) en septembre 2019. Ce texte de 57 pages prône « l’hospitalité eucharistique réciproque » entre catholiques et protestants, sur la base d’accords œcuméniques antérieurs sur l’Eucharistie et le ministère.
Quatre mois plus tard, la réponse de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) est arrivée, sous forme d’un courrier daté du 18 septembre adressé à Mgr Georg Bätzing, évêque de Limbourg sur-la-Lahn et président de la DBK. Mgr Bätzing, qui a participé à la rédaction du texte de l’ÖAK, a récemment annoncé que l’hospitalité sacramentelle mutuelle serait appliquée au 3e Kirchentag œcuménique prévu à Francfort en 2021. […]
Autre critique formulée par la CDF : « Les aperçus théologiques essentiels et indispensables de la théologie eucharistique du Concile Vatican II, qui sont largement partagés avec la tradition orthodoxe, n’ont malheureusement pas été correctement reflétés dans le texte. » […]
La Congrégation doctrinale du Vatican souligne, par ailleurs, que des différences significatives dans la compréhension de l’Eucharistie et du ministère « subsistent » entre les protestants et les catholiques. Ces différences doctrinales « sont encore si importantes qu’elles excluent actuellement la participation réciproque à la Sainte Cène et à l’Eucharistie ».
Dans son dernier livre-entretien paru au mois de septembre 2020, le cardinal Ludwig Müller dénonce la « perte de la foi » du chemin synodal entrepris par l’Eglise d’Allemagne depuis plusieurs mois. L’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi ne mâche pas ses mots lorsqu’il aborde les dérives du processus synodal allemand.
« Que manifestent les conférences régionales du chemin synodal ? Des vœux pieux, une hérésie ouverte, des prétentions irréalistes. »
Pour le cardinal Müller, la faillite actuelle du synode allemand repose sur le fait que les évêques d’Allemagne voient l’Eglise comme une « organisation purement humaine avec des buts purement mondains ». Dans cette perspective,
« je vois difficilement comment le chemin synodal qui se déploie en Allemagne pourrait prétendre être inspiré par le Saint-Esprit ».
Le processus de réforme basé sur le dialogue outre-Rhin vise, ni plus ni moins, à
« une sécularisation supplémentaire de l’Eglise. L’accent est surtout mis sur des sujets qui sont censés le plus séduire l’opinion publique occidentale ».
L’effet de cette fuite en avant, le cardinal le décrit sans fard :
« la perte de la foi droite, car si l’Eglise est une organisation purement humaine, la juste compréhension des offices et des sacrements disparaît ».
Hausse des avortements en 2019
En 2019, 232 200 avortements ont été enregistrées en France, dont 217 500 concernent des femmes résidant en métropole, selon les chiffres de la DREES publiés aujourd’hui. Le taux de recours est à son niveau le plus élevé depuis 1990 et atteint 15,6 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en métropole et 28,2 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM). Ce sont les jeunes femmes de 20 à 29 ans qui restent les plus concernées, leur taux de recours étant de 27,9 avortements pour 1 000 femmes en France entière. En métropole, ils varient de 11,8 avortements pour 1 000 femmes en Pays de la Loire à 22,9 avortements en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ils dépassent 39 pour 1 000 femmes en Guadeloupe et en Guyane.
Le ratio d’avortement (graphique ci-dessus), qui rapporte une année donnée le nombre d’avortements au nombre total de naissances vivantes, est resté plutôt stable jusqu’en 2016, mais il est en hausse depuis. On compte près d’un avortement pour trois naissances en 2019. Le nombre des naissances et celui des avortements ont longtemps évolué de façon similaire, mais depuis 2014 le nombre de naissances diminue et depuis 2017 celui des avortements augmente.
61 500 avortements ont été réalisées hors d’une structure hospitalière, soit 25,4 % du total des avortements en métropole et 41,6 % dans les DROM. À l’hôpital, la part des avortements instrumentaux continue de décroître : elle est de 41 %, soit 30 % du total des avortements.
Pour la première fois, les données sur les avortements ont été appariées avec des données fiscales pour l’année 2016. Elles montrent une corrélation nette entre niveau de vie et avortements ; les femmes les plus précaires y recourent sensiblement plus que les plus aisées.
Malgré ces chiffres, le lobby de l’avortement réclame toujours plus de sacrifices humains, et plus tard. Pour découvrir l’envers du décor, le film Unplanned sera diffusé à partir du mois d’octobre. Enfin mobilisez-vous pour la marche pour la vie du 17 janvier à Paris.
L’étude de la DREES est accessible ici (pdf, 7 pages).
La loi sur le séparatisme permettra-t-elle la fermeture administrative des écoles libres ?
Anne Coffinier, présidente de l’association Créer son école, réagit aux annonces concernant le projet de loi sur le séparatisme, dans L’Express :
Le gouvernement envisagerait d’obliger les écoles privées hors contrat à déclarer l’origine de leurs fonds chaque année. Est-ce une bonne idée selon vous ?
La loi impose déjà aux établissements libres de donner, dans leur dossier de déclaration d’ouverture, “un état prévisionnel qui précise l’origine, la nature et le montant des principales ressources dont disposera l’établissement pour les trois premières années de son fonctionnement”. Ce que le gouvernement cherche à préciser, dans le projet de loi sur le séparatisme, ce sont les fonds d’origine étrangère, qui le préoccupent en particulier dans le cas de certaines écoles musulmanes. L’adage “qui paie commande” n’a rien perdu de son actualité, et il redoute l‘influence de l’Arabie saoudite et de la Turquie. C’est sans doute cette dernière qui mérite le plus d’attention de la part du gouvernement, parce qu’elle dispose d’un réseau d’écoles important. Mais il sera difficile d’améliorer le dispositif légal existant : dès lors qu’un Etat, ou qu’un acteur lucratif ou non lucratif étranger, passe par une structure écran qui a son siège en France, l’origine des fonds devient difficile à tracer. La rédaction de la disposition juridique devra donc être très soignée pour que le changement législatif soit opérationnel. Surtout, il faut que ce changement se concrétise sur le terrain par des contrôles accrus.
L’autre mesure, qui rendrait possible la fermeture administrative d’une école privée hors contrat, ne risque-t-elle pas d’aller à l’encontre du principe intangible de la liberté d’enseignement ?
Quand le ministre de l’Education nationale a souhaité faire fermer l’école Al Badr de Toulouse, il a dû multiplier les procédures laborieuses sans arriver tout à fait à ce qu’il voulait. Il a tiré de cette expérience la volonté d’accroître les pouvoirs de l’Etat en la matière. Pour autant, rendre possible une fermeture administrative n’est pas selon moi une bonne idée. La loi permet aujourd’hui à l’administration de vider une école de ses élèves, en mettant en demeure les parents d’inscrire leurs enfants ailleurs quand l’Etat juge que l’école n’est pas en règle. La procédure est simple, et la mesure redoutablement efficace. En pratique, une telle mesure, quand elle est appliquée, revient à fermer une école. Pour des libertés aussi importantes que les libertés d’enseignement, d’entreprise et d’association – qui sont ici concernées au premier chef -, il me semble nécessaire, dans un Etat de droit, de bénéficier de la garantie d’une intervention du juge et de voies de recours administratives et contentieuses. Cette idée de fermeture administrative n’est pas plus convaincante aujourd’hui que ne l’était hier le projet de la Ministre Najat Vallaud-Belkacem de transformer le régime de déclaration en vigueur pour ouvrir une école en régime d’autorisation préalable. Le juge constitutionnel s’y était opposé. Il me semble que ce dernier ne pourra que censurer aujourd’hui une loi qui tenterait d’instaurer des fermetures administratives sans la garantie de l’intervention d’un juge. Nous sommes dans un Etat de droit.
Quelles autres mesures préconisez-vous pour mieux lutter contre le séparatisme à l’école ?
Le 14 octobre prochain, la Fondation Kairos pour l’innovation éducative, abritée par l’Institut de France, organise un colloque sur le séparatisme, intitulé “Une école ambitieuse, meilleur antidote au séparatisme ?” Ce sera l’occasion de faire le bilan de la situation et de proposer des mesures ambitieuses pour lutter contre le séparatisme. Notre intuition fondamentale est que c’est la montée de l’insignifiance dans notre système éducatif commun qui a conduit à la situation actuelle. Il est certain que l’effort de lutte contre le séparatisme en matière éducative doit porter aussi sur les structures périscolaires ou les écoles qui sont aujourd’hui sous contrat d’association avec l’Etat, alors même qu’elles sont identifiées comme étant directement rattachées à des mouvances problématiques. Concentrer la lutte contre le séparatisme sur les écoles hors contrat serait une manière hypocrite de traiter le problème auquel notre Nation doit faire face, alors que l’Etat dispose déjà des moyens juridiques approfondis pour contrôler ces écoles, récemment durcis par la loi Gatel d’avril 2018. Il serait sans doute judicieux qu’il associe plus le ministère de l’Intérieur à ses inspections et qu’il forme et délègue des inspecteurs particulièrement formés aux enjeux de séparatisme. En soi, la liberté d’enseignement n’est certainement pas une menace pour le “pacte républicain”, pour reprendre les mots du Président de la République. Elle contribue aujourd’hui de manière intéressante à l’égalité des chances dans notre République, en permettant aux enfants de plus en nombreux qui ne trouvent pas leur place dans l’école publique de trouver malgré tout la voie de la réussite. Elle constitue un précieux aiguillon pour notre école publique, qui doit oser aussi se remettre en cause et se réformer. ”
Charlie Hebdo : le difficile équilibre entre courage et préjugé
En cette période du procès des attentats de 2015, dans Charlie Hebdo du 23 septembre 2020 (journal irritant, très irritant même parfois, mais c’est leur ADN et ses journalistes sont très courageux), sur les deux pages centrales un titre : « ATTENTATS : PUISQU’ON VOUS DIT QUE C’EST PAS LA FAUTE A L’ISLAM ! »
Titre bien sûr ironique, accompagné de quatre articles plutôt tranchants qui tentent de démonter les excuses faciles le plus souvent utilisées pour nepasferdamalgam.
Le premier est intitulé : « Le fanatisme, c’est plus compliqué que ça ». On y trouve :
« Tous savent que derrière les menaces et les crimes, il y a une idéologie politique religieuse totalitaire… La volonté de ne pas « stigmatiser » les croyants musulmans, de ne pas faire d’ « amalgames », a bon dos… Bien qu’il avance parfois masqué, l’islamisme est aujourd’hui la doctrine politique totalitaire la plus expansive ».
Le deuxième est intitulé : « Dédouaner la religion par la science ». Il y a cette citation:
« L’islamisme touche en premier lieu les musulmans. Ensuite, pour eux [les islamistes], la planète entière est l’objectif, par ordre de priorité, d’abord les musulmans chiites et musulmans modérés, ensuite les ennemis proches et les ennemis lointains »
et l’article rappelle aussi que
« les Kouachi ont crié qu’ils avaient « vengé le prophète » et non pas les enfants syriens ».
Le troisième est titré : « Non-dits et renoncements politiques ». Extrait :
« La justice sociale, mâtinée de condescendance envers « les musulmans », donne des pudeurs de gazelle à certains pour dénoncer l’islamisme d’une petite partie de la population musulmane, au prétexte de ne pas faire rejaillir l’opprobre sur tous les musulmans ».
Enfin, le quatrième s’intitule « Paroles de musulmans. Oui, l’islam a bien quelque chose à voir avec le terrorisme ». Un membre de l’organisation internationale antirerroriste Quilliam, Maajid Nawaz, déclare courageusement :
« Arrêtez de prétendre que les attentats terroristes qui ont eu lieu en France depuis 2015 n’ont rien à voir avec l’islam. Vos bonnes intentions envers nous, musulmans, ne font qu’aggraver le problème. C’est aussi dangereux que de dire que le terrorisme a tout à voir avec l’islam ».
Cela rappelle d’ailleurs un bel article de Causeur, En France, on peut choisir de croire (ou pas). Extrait :
« Les survivants de Charlie nous le disent, le véritable meurtrier court toujours, c’est l’islamisme – je préfère parler d’islam théocratique, qui n’est évidemment pas la totalité de l’islam, mais qui est un poison imprégnant l’islam depuis ses origines. L’indispensable procès, c’est celui de ce totalitarisme. Il ne s’agit pas d’un procès judiciaire, mais d’une nécessaire condamnation politique, philosophique, éthique et théologique d’un culte rendu à un dieu-tyran avide de piétiner la liberté et la conscience de l’Homme. Mais peut-on condamner cette idéologie sans critiquer la religion qui l’abrite en son sein, et peut-on sérieusement critiquer celle-ci sans critiquer aussi ceux qui choisissent d’y adhérer ? »
Bref, des yeux ouverts. Sauf que, quand même, en réalité, le titre de l’article est : ATTENTATS : PUISQU’ON VOUS DIT QUE C’EST PAS LA FAUTE A LA RELIGION !
En même temps, on apprend que “Radio France, avec plus de 90 médias, partage ce mercredi un texte fort pour défendre la liberté d’expression.” Un texte ‘fort’ signé notamment par ceux qui veulent purger Cnews et Valeurs Actuelles…, qui n’évoque ni l’islam, ni les musulmans…
Marseille ouvre grandes ses portes
Olivier Véran, ministre de la santé a placé la métropole d’Aix-Marseille en “alerte maximale”. A partir de samedi, dans la métropole d’Aix-Marseille, bars et restaurants seront totalement fermés. Le Dr Raoult n’a qu’à bien se tenir…
Et en même temps, le bateau d’une ONG avec 125 immigrés à bord fait route vers Marseille. La mairie de Marseille a fait savoir que le « Alan Kurdi » sera accueilli «sans condition ».
Une cloche “Voix de l’Enfant à naître” pour éveiller les consciences
Mercredi 23 septembre, fête de Saint Padre Pio, le Pape François a béni une cloche venant d’une Fondation polonaise pour le respect de la vie. La cloche porte le nom de “Voix de l’Enfant à naître”. Le Saint-Père a indiqué :
“Elle accompagnera les événements visant à se souvenir de la valeur de la vie humaine de la conception à la mort naturelle”. « Que sa voix éveille les consciences des législateurs et de toutes les personnes de bonne volonté en Pologne et dans le monde. »
La ville de Paris arrose le lobby LGBT
Au conseil municipal d’octobre de la mairie de Paris, des subventions de 382 650 euros vont être attribuées à vingt-cinq associations LGBT, comme le Centre LGBT de Paris, l’Inter-LGBT qui organise la « marche des fiertés », Le Refuge, ou encore SOS Homophobie. D’autres projets avaient été votés dès juillet. Jean-Luc Roméro-Michel, militant LGBT et désormais adjoint d’Anne Hidalgo chargé des droits humains, de l’intégration et de la lutte contre les discriminations annonce que, au total
« nous doublons notre soutien financier, qui va passer d’environ 200 000 euros à 400 000 euros par an ». « Il fallait envoyer un signe fort, pour rattraper le retard. A l’époque de la droite, il n’y avait pas un centime pour les associations LGBT. Les premières actions, les premières subventions sont arrivées avec Bertrand Delanoë à partir de 2001, et Anne Hidalgo a amplifié le mouvement. »
Mardi 22 septembre, les élus Les Républicains ont dénoncé de « petits arrangements entre amis ». Nelly Garnier, une élue proche de Rachida Dati, commente :
« Au conseil de Paris, on nous fait maintenant voter sur des paquets agglomérant des dizaines d’associations, certaines à l’utilité publique incontestable, d’autres beaucoup moins, par exemple lorsqu’elles favorisent des replis communautaires. Cette méthode est symptomatique de la politique de Paris envers les associations : toujours plus d’argent, distribué de façon toujours plus obscure. »
Mais les militants LGBT en demandent toujours plus. C’est leur tactique. Ils veulent un centre d’archives LGBT et l’ouverture d’une Maison des cultures LGBT+. Et ensuite quoi ? Un musée LGBT ?
Si les chrétiens s’inquiétaient autant de leur santé spirituelle que du Covid
Belle réflexion du vicaire de la paroisse Saint-Germain-des-Prés à Paris :

Neuvaine pour la conversion de George Soros – jour 9
Rappel de la volonté de Dieu
«Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et
sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
– Evangile selon saint Matthieu 5, 43-48
Mettons-nous en présence de notre Père du Ciel.
Notre Père
Acte 1 : le mal triomphant
Certains ont de la chance en naissant, quand d’autres connaissent des sorts moins enviables.
Je suis né dans une famille athée. Je n’ai jamais entendu parler de Dieu, et comme cadeau d’anniversaire j’ai eu la guerre. Le foyer a
éclaté comme un obus. […]
Et alors, je vais fuguer du côté de Marseille, décharger des camions sur les quais de la Joliette. Et là, la police va m’arrêter pour me rendre à mes parents. Et dans cette attente, on va tout bonnement me mettre en prison. Eh bien, je puis dire que là, j’ai été à bonne école, à l’école du vice. […] Et alors va commencer une vie de délinquant et à l’âge de 15 ans, je serai condamné jusqu’à ma majorité, 21 ans, pour avoir fait une première attaque à main armée. […]
Je me suis engagé, j’ai été blessé et rapatrié en France. Et l’armée, avec une pension dérisoire, me renverra vers mon trottoir. Et alors, avec des amis, je vais mettre en pratique ce que j’ai appris, et alors va commencer une vie de grande délinquance. Je vais commencer les attaques de banques, de caisses d’épargne et autres…
Jésus est venu dans ma cellule (témoignage) (lien)
Invoquons la Vierge Marie avec confiance, même dans les situations les plus désespérées.
Récitation d’une dizaine de chapelet
(ou 3 Je vous salue Marie)
Acte 2 : l’intercession pour nos adversaires
La persévérance d’un curé, qui deviendra une sorte d’ami, sera à l’origine d’une magnifique conversion.
Et sur un trottoir opposé, il y a un homme, bizarrement vêtu avec une grande robe noire. Et je dis à mes amis : Qu’est-ce que c’est que ce pélandron ? Est-ce un homme ou une femme ? Mon ami me dira : Va lui demander, je crois que c’est un curé. Je vais traverser la rue et je vais m’adresser à cet homme en lui disant : Qui tu es, toi, un homme ou une femme ?
Et il va me regarder droit dans les yeux et il me répondra : « Je suis un serviteur de Dieu, et je n’ai qu’un patron, c’est Dieu ».
Car il a vu effectivement mes mauvaises intentions en traversant ce trottoir. […]
Là, dans cette cellule, je vais rester de longues années. Mais il y a quelqu’un qui me suit dans cette marche, c’est mon bon curé. Il m’écrit une lettre « André, pense à Dieu. » Et il me laisse avec ce point d’interrogation. Sur une autre lettre il me dira : « André,
Dieu est dans ta cellule. »
Et sur une autre : « Dieu existe. » Et tous les mois il y aura comme ça quelque chose, il ajoutera même : « Dieu est bon. ».
Jésus est venu dans ma cellule (témoignage) (lien)
Récitons le Souvenez-vous, en mémoire de la magnifique conversion d’Alphonse Ratisbonne :
Prière de saint Bernard :
Souvenez-vous,
ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre
assistance, réclamé vos suffrages, ait été abandonné.
Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je
viens à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne
à vos pieds.
O Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les
favorablement et daignez les exaucer. Amen.
Acte 3 :
le Bien triomphant
Et un jour, sans possibilité d’évasion, un souvenir de ce Jésus lui fait lancer un défi :
Et je vais m’adresser à ce Jésus en disant : « Si tu existes vraiment, si tu fais toutes les choses qui sont écrites là dans ce bouquin, eh bien alors, viens me voir ; je te pose un rendez-vous, viens à deux heures du matin, on sera tranquille, on pourra discuter, et si t’es si costaud, moi je ne te demande qu’une chose : ouvre mes barreaux que je me casse. » […]
Et là, je vais m’endormir d’un sommeil profond, sans me souvenir de ce que j’ai demandé le matin. […] Et c’est alors que je vais entendre ces paroles qui vont résonner très fort à l’intérieur de moi, comme dans un tunnel, et elles diront : « Il est 2 heures, André, nous avons rendez-vous. » Et alors, je vais bondir vers la porte de la cellule et le surveillant qui va arriver, je vais lui dire : « Mais qu’est-ce que tu viens me parler en pleine nuit, qu’est-ce que tu viens m’embêter ? » Et le surveillant dira : « Je ne t’ai rien dit. » Je dirai : « Mais quelle heure il est ? »« Il est 2 heures. » Je dirai : « Deux heures comment ? »« Deux heures juste. » Alors je vais me retourner dans cette cellule, et j’aurai pas le temps de réfléchir longtemps, car la parole va reprendre encore plus forte intérieurement, elle va résonner comme dans un tunnel dans mes oreilles, et elle dira : « Je suis ton Dieu, le Dieu de tous les hommes. » […] Et c’est alors que, du côté de ces barreaux que je voulais tant voir sauter pour une liberté, il va y avoir une belle lumière. Les mots sont trop pauvres pour la décrire : il n’y avait plus de plafond, il n’y avait plus de mur, c’était un ciel dans une cellule. Et là, dans cette lumière, il y a un homme, un homme que je ne connais pas, que je n’ai jamais vu.
Et alors, il va seulement me montrer les mains percées, les pieds percés, un côté percé. Et alors, je vais entendre ses paroles qui seront très fortes, là, dans cette cellule : « C’est aussi pour toi. » Eh bien c’est seulement à ce moment-là que les écailles de mes yeux, lourdes de 37 années de péchés, vont vouloir enfin tomber et que je vais pouvoir voir clair. Et là je vais comprendre en un éclair que je suis pécheur et qu’il est Sauveur. Et pour la première fois de ma vie, je vais courber l’échine, je vais fléchir. Pour la première fois de ma vie, je vais tomber à genoux et je vais pleurer.
Jésus est venu dans ma cellule (témoignage) (lien)
Louange
et supplication
Gloire au Père.
Devant tant de bonté de Notre Seigneur, nous ne pouvons que vouloir Le prier et Le supplier d’exercer une nouvelle fois Sa grande miséricorde dans le cas qui nous concerne. Et plutôt que juger, sachons nous reconnaître nous aussi pêcheurs, et être heureux d’avoir reçu l’insigne et gratuite grâce de goûter à la Foi catholique.
Prière à saint Joseph pour la conversion de George Soros :
Ô
glorieux patriarche, saint Joseph, qui méritez d’être appelé « juste »
par le Saint Esprit, je vous confie l’âme de George Soros, que Jésus a
racheté au prix de Son précieux sang.
Vous savez combien est déplorable et misérable la vie de ceux qui ont
banni le Sauveur aimant de leur cœur et combien ils sont exposés au
danger de perdre leur âme éternellement.
Ne permettez pas, je vous implore, qu’un être si influent et tant
égaré continue à marcher sur un autre chemin que celui de Votre très
sainte volonté. Préservez-le du danger qui le menace et guidez ses
actes pour son bien et le nôtre à tous. Touchez le cœur de cet enfant
prodigue et ramenez-le entre les bras aimants du Père.
Ne l’abandonnez pas, je vous en supplie, jusqu’à ce que vous lui
ouvriez les portes du Ciel, où il vous louera et bénira votre Fils
pour l’éternité, grâce à votre puissante intercession. Amen.
Allongement du congé paternité : le Président de la République et le gouvernement en pleine contradiction
L’annonce par Emmanuel Macron du doublement de la durée du congé de paternité est une bonne nouvelle. Elle traduit la nécessité de renforcer la place du père auprès de son enfant, pour l’un comme pour l’autre. Pourtant, cette décision intervient alors même que le projet de loi dit de bioéthique prévoit encore d’autoriser la PMA sans père et sans motif médical, ce qui revient à priver volontairement et définitivement un enfant de son père. Entre reconnaître l’importance du père et autoriser sa disparition volontaire dès avant la conception de l’enfant, l’exécutif se retrouve ainsi en flagrant délit de « en même temps ». Heureusement, il est encore temps de rectifier la donne afin d’empêcher toute discrimination des enfants nés par PMA : quel que soit leur mode de conception, les enfants ont tous les mêmes besoins et les mêmes droits !
L’allongement du congé paternité entrera en vigueur en juillet 2021. Comme le congé maternité, il sera en partie obligatoire. Ainsi, près de 20 ans après sa mise en place, l’allongement de ce congé renforcera et favorisera la proximité père-enfant et l’implication des pères dans l’éducation des enfants. C’est une réponse concrète à ce besoin partagé par les pères et leurs enfants de passer du temps ensemble, à la place irremplaçable d’un père pour son enfant. Ce qui est valable dès le plus jeune âge se poursuit naturellement avec l’adolescence et la jeunesse. Cette mesure confirme le caractère précieux de la présence du père auprès de l’enfant. Elle est soutenue par les membres du Gouvernement, mais aussi par de nombreux Français : tous sont conscients de l’importance de la paternité.
Aussi, comment expliquer le grand écart du Président de la République et de son Gouvernement qui soutiennent la paternité d’un côté, mais explique « en même temps » qu’elle serait secondaire pour les enfants nés de PMA ? Auraient-ils des besoins et des droits différents de tous les autres enfants ?
Cette mesure figure toujours dans le projet de loi ni bio ni éthique après sa 2e lecture à l’Assemblée nationale en catimini au cœur de l’été. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, résume :
« Il faut être cohérent. L’allongement du congé paternité est une mesure de bon sens pour pour les parents et les enfants. Elle traduit la nécessité et la richesse du lien père-enfant, différent du lien mère-enfant, alors que certains veulent utiliser la PMA pour obtenir coûte que coûte un enfant quitte à le priver sciemment de père. C’est une discrimination terrible pour les enfants nés de PMA qui, du fait de leur mode de conception, pourrait être privés de père, et une contradiction majeure à laquelle les Français sont opposés. Plusieurs études récentes ont montré qu’une écrasante majorité de Français, plus de 8 sur 10, estiment que ‟les enfants nés par PMA ont le droit d’avoir un père et une mère‟ ».
Cour suprême/Sénat : Plus rien ne semble s’opposer à la confirmation du juge que Donald Trump devrait nommer samedi
Cette confirmation serait probablement encore plus importante que l’élection présidentielle de novembre :
Devant des démocrates indignés, mais impuissants, le président républicain Donald Trump semble assuré d’avoir les voix qu’il lui faut pour nommer la juge de son choix au plus haut tribunal des États-Unis (…)
Minoritaires au Sénat, les démocrates ont besoin de l’appui de quatre républicains pour faire dérailler la procédure. Les républicains y disposent de 53 sièges contre 47.
Or, le dernier espoir des démocrates, le sénateur Mitt Romney, seul élu de son camp à avoir voté en faveur de la destitution du président Trump, a finalement annoncé ses couleurs mardi matin : le président est dans son droit légitime de désigner le neuvième juge de la Cour suprême.
La Constitution donne au président le pouvoir de nommer les candidats à la Cour suprême, et au Sénat le pouvoir de donner son avis et son consentement, a-t-il déclaré dans un communiqué. Par conséquent, j’ai l’intention de suivre la Constitution et les précédents en étudiant la candidature de la personne désignée par le président. Si la procédure aboutit devant le Sénat, j’ai l’intention de voter en fonction des qualifications de la personne nommée.Invoquant l’imminence de la présidentielle, le 3 novembre, deux sénatrices républicaines modérées, Susan Collins et Lisa Murkowski, ont exprimé leur opposition à la tenue d’un vote avant l’élection, mais cela ne suffira pas à bloquer la procédure. La poignée d’élus républicains qu’on disait susceptibles de s’opposer au processus (…) ont déjà donné leur feu vert.
À moins d’un revirement majeur, les démocrates seront donc impuissants à empêcher une nomination encore plus marquée de la plus haute cour du pays par la mouvance conservatrice, potentiellement pour des décennies.
Selon toute vraisemblance, six juges conservateurs et trois juges progressistes siégeront donc à la Cour suprême, qui statue sur les grands enjeux de société comme l’avortement, les droits des personnes LGBTQ ou celui de porter des armes. Il semble ne rester que l’identité de la neuvième juge à dévoiler.
Les deux favorites seraient Amy Conet Barrett et Barbara Lagoa :
“(…) Tout le monde à Washington, ou presque, pense qu’il va présenter la candidature d‘Amy Coney Barrett. C’est une professeure de droit de 48 ans, mère de sept enfants, catholique fervente et juge fédérale à Chicago depuis trois ans. Elle est connue pour avoir des valeurs religieuses traditionalistes, même si Amy Coney Barrett a su faire la différence entre sa foi et sa responsabilité de magistrate.
Sur les questions sociétales, elle est très prudente et, par exemple, ne se prononce pas sur l’arrêt Roe vs Wade de 1973, qui avait légalisé l’interruption volontaire de grossesse aux États-Unis. Un droit menacé aujourd’hui. Pourtant, Amy Coney Barrett peut compter sur le soutien complet des groupes anti-avortement.
Elle est aussi favorable à l’invalidation totale du système Obamacare. Si Trump la retient et si sa nomination est ensuite validée par le Sénat, Amy Coney Barrett serait la seule femme conservatrice de la Cour suprême, groupe de neuf magistrats. Les deux autres femmes sont considérées comme progressistes (…)
Un autre nom circule, celui de Barbara Lagoa : une Américano-cubaine de 52 ans, magistrate à la Cour suprême de Floride. Ce choix serait un signal adressé aux habitants de cet État clé, mais aussi à la communauté latino. C’est malgré tout Amy Coney Barrett qui tient la corde. Elle a d’ailleurs été reçue assez longuement par Donald Trump à la Maison Blanche, lundi après midi. Sans doute un signe.
Agnès Thill : “Dans la religion catholique tout vient de Dieu tandis que dans la franc-maçonnerie tout vient de l’homme”
Interrogée par Aleteia, Agnès Thil, dont l’ouvrage sort aujourd’hui, évoque son passage dans la franc-maçonnerie avant son retour à la foi :
Dans la religion catholique tout vient de Dieu tandis que dans la franc-maçonnerie tout vient de l’homme. C’est une différence essentielle. Les franc-maçons veulent s’améliorer et progresser, et c’est une belle vertu, mais seulement grâce à eux-mêmes, à leur force, à leur volonté. Or je pense qu’elle ne suffit pas. De la même manière au sein de la franc-maçonnerie on se doit une assistance fraternelle. Mais j’ai réalisé que cette assistance n’existe qu’entre nous. Du jour où j’ai quitté ma loge, aucune fraternité n’a tenu. Alors que pour l’Église, cette fraternité est universelle, peu importe notre religion. J’ai demandé en 2012 la confirmation que je n’avais jamais reçue.
Face à l’offensive sur l’avortement, marchez pour la vie le 17 janvier 2021
Chaque nouvelle extension droit à l’avortement, alors qu’il y a tellement à faire dans notre pays si abîmé nous montre qu’ils savent à quel point ce qui se joue dans notre rapport à la vie petite et vulnérable fonde une civilisation. C’est précisément parce qu’ils ont fait de l’avortement leur priorité que nous devons faire de la protection de la vie notre priorité. Ceux qui nous reprochent d’être obsédés par l’IVG alors que des gens sont au chômage, que d’autres meurent sous les coups de leur conjoint, que d’autres n’ont même pas de toit doivent comprendre que nous ne le sommes parce que d’autres le sont encore plus que nous. Ils sont obsédés au point, rappelons-le, de permettre l’avortement d’un enfant parfaitement sain jusqu’au dernier jour de la grossesse. Alors nous sommes peut-être “réac”, mais au moins nous ne sommes pas des barbares (via Adélaïde Pouchol).
Jean-Luc Mélenchon veut déboulonner la statue de Saint Louis au Sénat
Bien entendu, Jean-Luc Mélenchon parle de Louis IX :
Après avoir critiqué la présence du portrait d’Adolphe Thiers à l’Assemblée Nationale, qui devrait être « retiré dans un musée », Jean-Luc Mélenchon s’en prend au Sénat qui héberge en son hémicycle une statue de Saint Louis, affirmant qu’il « n’est pas illégal de discuter de déboulonner » invoquant même l’élévation du dialogue politique.
Comment se fait-il que dans l’hémicycle au Sénat on ait une statue du prétendu Saint Louis, que nous appelons Louis IX, lui qui a inventé le port d’un signe distinctif pour les juifs et brûlé des Torah ? Déboulonnons !#LaBoetiehttps://t.co/UK4XvUfiiS https://t.co/ge3YboZQm4
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) September 21, 2020
Jean-Luc Mélenchon, c’est Eric Zemmour qui en parle le mieux :
La gauche que vous appelez identitaire pour moi, c’est la gauche islamo-gauchiste. C’est les décoloniaux. Ce sont les gens qui renient le passé de la France et qui l’accusent d’être raciste. La droite identitaire, excusez-moi, elle défend l’identité de la France éternelle (…) la gauche que vous appelez identitaire, elle dit que la France catholique et blanche doit crever. C’est pas la même chose ».
La durée du congé paternité va doubler. Et pour les enfants privés de père par la loi de bioéthique ?
Magnifique illustration du “en même temps” pratiqué par la macronie. Alors que le projet de loi ni bio ni éthique supprimant le droit pour tout enfant d’avoir un père, Emmanuel Macron doit annoncer aujourd’hui le doublement de la durée du congé paternité, de quatorze à vingt-huit jours.
Et Le Monde justifie ainsi :
Instauré en janvier 2002, le congé paternité est une piste de réponse à plusieurs enjeux de société : l’implication des pères dans l’éducation des enfants, le rééquilibrage des tâches familiales, mais aussi l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, la maternité étant clairement identifiée comme un frein à la carrière de ces dernières.
En relisant ce paragraphe en pensant au projet de loi bioéthique, on se dit qu’on est gouverné par des fous.
Et le ministre chargé de l’enfance et des familles surenchérit :
C’est pendant les 1000 premiers jours que naissent les premières inégalités de destin. Je suis fier de cette réforme du congé paternité, le fruit du travail de la commission Cyrulnik et d’un engagement fort d’@EmmanuelMacron https://t.co/HPI6puct8N
— Adrien Taquet (@AdrienTaquet) September 23, 2020
Les pigistes de Mediapart désignent les bénévoles de SOS Chrétiens d’Orient comme des cibles aux islamistes
Dans un entretien à Breizh.info, Charles de Meyer, revient sur la publication de l’article de Mediapart :
Je récuse le mot article car je suis un passionné de presse. C’est une commande, financée à travers des arcanes douteux, pour impressionner ceux qui voudraient travailler avec nous. Un mauvais collage, soutenu par trois photos volées, et plein d’un raisonnement qui accablerait n’importe quel correcteur de dissertation en seconde. On raconte d’ailleurs que quelques médiocres étaient sur leurs gardes, diffusant l’article vers 23H, en catimini, pour apeurer nos partenaires.
J’ajoute qu’à titre personnel, je considère qu’un article financé par une structure étrangère [L’article de Médiapart a été financé par Money Trailet European Border, programme de JournalismFund, association elle même financée par l’Open Society du milliardaire Georges Soros] contre une association française, est un acte contraire à toute éthique civique et même à toute éthique personnelle. La haine a du aveugler les pigistes de Médiapart.
Sur le fond et la forme, je partage tout à fait l’avis de Frédéric Pons, ancien rédacteur en chef Monde de Valeurs actuelles et historique président de l’Association des journalistes de Défense, qui connaît son sujet : sur Twitter, il a condamné cet article, avec des propos très durs : « Mes confrères ne sont pas très bons, ni en enquête, ni en reportage. Comme rédac-chef, je leur aurais fait retravailler leur papier sérieusement. Je crois surtout qu’ils ont répondu à une commande idéologique, très orientée dès le départ. Il fallait insinuer, déconsidérer, salir. Ils se sont exécutés, un peu naïvement. Déontologiquement nul, professionnellement foireux ». Je crois que l’essentiel est dit.
Heureusement, la communauté de SOS chrétiens d’Orient est solide et nous encourage à nous battre. Nous sommes debout, soutenus par la famille SOS, et conscients que nous portons aussi le combat de beaucoup de Français qui en ont plus qu’assez que de voir les dirigeants courber l’échine devant le terrorisme intellectuel imposé par quelques cénacles, dont Médiapart est l’une des émanations.
Vous estimez que les journalistes mettent en danger les membres de l’association, pourquoi ?
Parce que visiblement la diffusion de cet article a été précisément organisée dans la nébuleuse des groupes islamistes armés actifs en Syrie et des médias turcs proches d’Erdogan. C’est à se demander comment ils ont accès à ce réseau particulièrement sulfureux.
Par ailleurs, quand je lis que dire son opposition à Al Qaïda reviendrait à « sortir de la neutralité », je ne peux que me dire qu’une certaine presse n’a pas retenu la leçon du massacre de Charlie hebdo. Continuer à vomir sa haine contre des associations érigées en « ennemis politiques » pour satisfaire à des préjugés n’est pas simplement inconséquent, c’est parfois aux limites de la mise en danger de la vie d’autrui.
Contrairement aux pigistes de Médiapart, nous travaillons au plus près du terrain. Nous faire courir de tels risques derrière son ordinateur c’est manquer à toute déontologie, être totalement irresponsable ou délibérément prêt à désigner ses opposants comme des cibles… La combinaison des trois ne serait pas impossible. […]
Pour un certain spectre politico financier, l’existence même de SOS chrétiens d’Orient pose problème. Plus de 2000 jeunes partis en Syrie, en Irak, en Jordanie et dans tant d’autres pays, qui témoignent et de leur foi et des mérites de la civilisation française, c’est insupportable ! On pourrait dire que beaucoup de nos critiques communient dans une forme de « religion des droits de l’homme », qui guide leur action – et c’est très bien si cela permet d’accomplir des bienfaits par endroits – mais c’est une religion qui nous voit comme une hérésie. SOS chrétiens d’Orient c’est l’hérésie du XXI ème siècle pour toute une gauche morale qui ne s’intéresse jamais à notre action mais plutôt aux moyens de nous diaboliser. Le bien que nous faisons les intéresse moins que le mal qu’ils peuvent nous faire. […]
Depuis la Révolution ce sont toujours les marginaux, les criminels et délinquants que la gauche mobilise
Les partisans de Joe Biden ne reculent devant rien : le milliardaire et ancien maire de New York, Michael Bloomberg, a levé plus de vingt millions de dollars pour payer les dettes d’anciens détenus en Floride afin qu’ils puissent voter à l’élection présidentielle du 3 novembre.
Certains estiment que cet argent pourrait affecter le résultat de la présidentielle, en raison du rôle crucial de la Floride dans l’issue du scrutin.
Une loi entrée récemment en vigueur dans cet État suspend le droit de vote des criminels qui ont purgé la peine de prison à laquelle ils ont été condamnés mais ont encore des amendes ou des frais de justice à payer. Michael Bloomberg justifie donc :
«Le droit de vote est fondamental pour notre démocratie et aucun Américain ne devrait être privé de ce droit». «En travaillant avec la FRRC, nous sommes déterminés à mettre fin à la déchéance électorale et à la discrimination qui en a toujours été la cause».
La gauche Black Lives Matter, celle qui protège les voyous, les racailles et les criminels, tente le tout pour le tout pour faire pencher la balance.
Déjà condamné à 18 reprises
Le 20 août, une adolescente de 15 ans a été violée et tuée par un pédocriminel multiréciviste, qui a avoué le meurtre. Eric Dupond-Moretti a alors promis des «sanctions» en cas de dysfonctionnement de la justice :
«Si la justice a dysfonctionné, il y aura des sanctions». «Après un drame comme celui-là, on doit se taire. Et on n’est pas obligé de faire dans la surenchère populiste». «La France, ce n’est pas un coupe-gorge»
Mais l’actualité suit son cours morbide… Un homme a été placé hier en garde à vue à Saumur pour le viol d’une septuagénaire, et il est également soupçonné d’avoir enlevé et violé une fillette de 9 ans dimanche dans la Vienne, après avoir agressé une joggeuse.
Le suspect, sorti de détention fin 2019 pour des faits sans rapport, appartient à la communauté des gens du voyage. Il a déjà été condamné à 18 reprises pour faits de violences, vols, trafics de stupéfiants et un homicide involontaire dans une affaire de circulation routière. Il fait aussi l’objet de deux enquêtes pour des affaires à caractère sexuel intra familial.
Nouvelle alerte de l’Agence nationale de sécurité du médicament sur des pilules contraceptives
Décidément, Paul VI avait vraiment eu raison de publier Humanae Vitae…
le scandale autour de Diane 35, les nouvelles recommandations sur l’Androcur, d’autres pilules progestatives (le Lutéran et le Lutényl) font l’objet d’une alerte de l’ANSM, car elles augmentent le risque de tumeur du cerveau.
En juin 2020, l’ANSM publiait une mise en garde concernant ces deux traitements et leurs génériques, qui augmentent le risque de méningiome, une tumeur du cerveau bénigne dans la plupart des cas. Une alerte basée sur une étude épidémiologique menée sur plus de 3 millions de patientes par Epi-Phar. En cette rentrée, l ’agence lance un appel à contributions jusqu’au 30 septembre pour que toutes les femmes qui suivent ces traitements puissent faire remonter leur expérience et leurs inquiétudes. Isabelle Yoldjian, cheffe du pôle gynécologie de l’ANSM, explique :
L’enquête sur Androcur a mis à jour un surrisque de méningiome, il était donc logique de s’intéresser aux petits frères, deux autres macroprogestatifs. Une vaste étude épidémiologique a révélé début juin un surrisque de développer un méningiome pour une femme traitée par Lutéran et Lutényl. Avec un effet dose : plus on prend le traitement longtemps à dose élevée, plus le risque est important. En clair, une femme qui prend ces traitements plus de six mois risque environ 3,3 fois plus de développer cette maladie qu’une femme qui ne le prend pas. A partir de cinq ans, le risque est multiplié par 12,5 pour le Lutényl, et par 7 pour 3,5 ans sous Lutéran.
[…] Pour Androcur, on a atteint ce qu’on souhaitait. On savait qu’il existait un surrisque de méningiome puisque c’était écrit dans la notice depuis une dizaine d’années. Ce qui n’était pas connu, c’était la quantification du surrisque : au bout de X années, le risque est multiplié par Y. Et à quelle dose. On a découvert que, dès six mois, le risque était multiplié par 7. On a obtenu une baisse considérable de l’utilisation d’Androcur, puisqu’on est passé de 90.000 patientes traitées avant les communications de l’ANSM en septembre 2018 à 11.000 en 2020. C’est-à-dire une baisse de prescription de l’ordre de 80 %. Avant l’alerte, la France représentait 60 % de la consommation de l’Androcur en Europe !
Androcur, Lutéran et Lutényl sont des progestatifs. Pourquoi ne pas avoir alerté directement sur ces trois traitements ? N’a-t-on pas perdu du temps ?
On ne pouvait pas tout faire en même temps, c’était beaucoup trop vaste. Entre 500.000 et 600.000 femmes prennent du Lutéran ou du Lutényl ou leurs génériques. […]
De plus en plus d’alertes concernent des contraceptifs. L’accès à la contraception en est-il freiné ?
C’est un sujet. Il existe une inquiétude des professionnels de santé sur un discrédit des hormones en général, pas seulement pendant la contraception. On doit avoir ces discussions globales avec les patientes en ayant à l’esprit que ce genre d’alerte risque d’entraîner un report vers des pilules qui peuvent provoquer des troubles thromboemboliques veineux.
Le diffuseur de “fake news” n’est pas celui qu’on croit
Dans un manuel scolaire de seconde, édition 2019

Il est proposé ce petit exercice de distinction entre les bons et les mauvais sites internet. Le site Nordpresse est une sorte de Gorafi belge (en moins amusant). Mparmi les deux autres, quel est le site qui diffuse des fausses nouvelles ? Est-ce FDesouche, qui n’est qu’une revue de presse ?…

Ou The conversation, ce site qui vient de publier une analyse d’une “Professeur émérite juriste et américaniste, spécialiste Etats-Unis“, sur l’enjeu du siège vacant à la Cour suprême des Etats-Unis, en écorchant à plusieurs reprises le nom du juge décédé (Ginsburg !) ?

