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Robert Ménard discute avec Brigitte Barèges, maire LR de Montauban, en vue des régionales

Puisque les états-majors parisiens du RN et de LR ne veulent de l’union des droites, elle va se faire sur le terrain :

Elle ne s’en cache pas. Brigitte Barèges, maire de Montauban (Tarn-et-Garonne) et membre du bureau politique de LR, aime bien discuter avec son homologue de Béziers (Hérault), Robert Ménard, élu en 2014 avec le soutien du RN et chantre de « l’union des droites ». L’été dernier, la maire a déjeuné avec l’élu biterrois dans sa ville à proximité de laquelle elle possède une maison de vacances. Elle lui rend l’invitation ce jeudi 1er octobre en le recevant pour une conférence publique au stade de rugby (…).

De là à envisager des listes communes aux régionales en Occitanie? « Elle a affirmé en petit comité qu’au vu de la faiblesse de LR, il fallait se coordonner avec Ménard pour les régionales », glisse un poids lourd LR de la région. Dans l’entourage du maire de Béziers, qui débattra ce jeudi soir avec le Premier ministre Jean Castex dans l’émission « Vous avez la parole » sur France 2, on confirme que les régionales feront partie des sujets abordés lors des échanges entre les deux élus mais qu’à ce stade, aucune stratégie n’est arrêtée.

Sans confirmer vouloir se rapprocher de Robert Ménard pour les régionales, Brigitte Barèges reconnaît que le discours d’union des droites l’« interpelle ». « Que l’on se parle sans oukase! Il est ridicule qu’on le caricature », ajoute celle qui laisse percer une certaine irritation concernant la préparation de l’échéance régionale par LR : « Je ne vois rien se faire à ce jour… Aurélien Pradié (NDLR : le secrétaire général du parti, élu du Lot) devait nous réunir en juillet, j’attends toujours qu’il le fasse… »

Manifestations le 10 octobre dans toute la France

Voici la carte des manifestations annoncée le 10 octobre, contre le projet de loi ni bio ni éthique :

Neuvaine pour la conversion de George Soros – jour 8

Rappel de la volonté de Dieu

«Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et
sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
– Evangile selon saint Matthieu 5, 43-48

Mettons-nous en présence de notre Père du Ciel.

Notre Père


Acte 1 : le mal triomphant

Le livre relate l’histoire absolument extraordinaire d’un prêtre allemand qui s’engage chez les nazis, et qu’on pourrait résumer en une phrase : le pouvoir extraordinaire de la prière. Vers la fin de la guerre, capturé un peu plus tôt, il est transféré dans un nouveau camp dans lequel il restera un an et demi. Cet épisode où il rencontre une sœur ermite n’est qu’une illustration parmi d’autres :

Dans toute l’Afrique du Nord, ce camp était connu comme étant le haut lieu carcéral du fanatisme nazi. Il ne s’y trouvait pratiquement que des sous-officiers et des sergents-chefs. […]

Je lui fis part de ma décision de quitter le camp de Ksar-es-Souk. Suite au départ de mes fidèles dans des camps de travail éloignés, la plupart des soldats qui restaient ne voulaient plus rien entendre de Dieu. Tout effort semblait vain. Dans les autres camps, il y avait de meilleures possibilités de travail, et plus fructueuses. Elle se précipita dans la chapelle. Quand elle entendit que j’ouvrais la porte pour partir, la petite femme accourut, me saisit par le devant de mon habit, et me dit avec un regard que je n’oublierai jamais : « Mon Père, c’est la volonté de Dieu que vous retourniez dans votre camp. Donnez-moi le nom du pire ennemi de l’Église, puis attendez. » Son regard m’en imposa. Je ne pus esquiver. Je lui donnai le nom de cet homme qui n’avait cessé de me  traiter de porc, de traître catholique… Puis je la quittai et rentrai au camp.

Un franciscain chez les SS 
(lien)

Invoquons la Vierge Marie avec confiance, même dans les situations les plus désespérées.

Récitation d’une dizaine de chapelet
(ou 3 Je vous salue Marie)


Acte 2 : l’intercession pour nos adversaires

Sœur Jeanne, mystique autorisée par le Pape à vivre continuellement avec le Saint Sacrement, dans des habitations troglodytes, se chargea de la cause de ce malheureux, dont la conversion future ne l’étonna pas le moins du monde :

Lorsque je racontai cela à sœur Jeanne dans son ermitage, elle répondit que cela allait de soi : elle avait prié pour lui toutes les nuits
pendant six heures.

Un franciscain chez les SS
 (lien)

Récitons le Souvenez-vous, en mémoire de la magnifique conversion d’Alphonse Ratisbonne :

Prière de saint Bernard :

Souvenez-vous,
ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre
assistance, ou réclamé vos suffrages, ait été abandonné.

Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je
viens à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne
à vos pieds.

Ô Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les
favorablement et daignez les exaucer. Amen.


Acte 3 : le Bien triomphant

Les conversions se firent en masse dans ces camps de prisonniers, par le talent de Géréon Goldmann et par le soutien de prières. L’exemple de cet homme, le pire ennemi de l’Eglise, est révélateur que rien de trop beau n’est impossible à Dieu.

Au bout de trois mois, l’homme dont j’avais communiqué le nom vint un soir dans ma cellule. Il me dit qu’il était catholique et qu’il voulait se confesser. Je le jetai dehors : qu’il revienne quand il ferait jour et que tous pourraient le voir ! Ce qu’il fit le lendemain matin après l’appel. Était-il sincère ? J’en doutais. Je lui donnai donc une pénitence publique, et je ne voulus l’admettre en confession qu’après de longues semaines. Entre-temps il devait se tenir debout devant l’autel chaque dimanche, pour que tous le voient bien. Le jour de sa confession et de son retour à l’Église étant arrivé, il y eut presque un scandale. Il fit une confession publique – puisque c’était publiquement qu’il avait œuvré contre l’Église pendant des années. La chose se fit en présence de toute la communauté. C’était incroyable : l’ennemi numéro un de Dieu dans le camp (pour autant que je pouvais en juger) était agenouillé devant l’autel et demandait pardon. D’autres le suivirent ce même jour. On ne parla plus que de la conversion de cet homme.

Un franciscain chez les SS
 (lien)

 

Louange et supplication

Gloire au Père.

Devant tant de bonté de Notre Seigneur, nous ne pouvons que vouloir Le prier et Le supplier d’exercer une nouvelle fois Sa grande miséricorde dans le cas qui nous concerne. Et plutôt que juger, sachons nous reconnaître nous aussi pêcheurs, et être heureux d’avoir reçu l’insigne et gratuite grâce de goûter à la Foi catholique.

Prière à saint Joseph pour la conversion de George Soros :

Ô
glorieux patriarche, saint Joseph, qui méritez d’être appelé « juste »
par le Saint Esprit, je vous confie l’âme de George Soros, que Jésus a
racheté au prix de Son précieux sang.

Vous savez combien est déplorable et misérable la vie de ceux qui ont
banni le Sauveur aimant de leur cœur et combien ils sont exposés au
danger de perdre leur âme éternellement.

Ne permettez pas, je vous implore, qu’un être si influent et tant
égaré continue à marcher sur un autre chemin que celui de Votre très
sainte volonté. Préservez-le du danger qui le menace et guidez ses
actes pour son bien et le nôtre à tous. Touchez le cœur de cet enfant
prodigue et ramenez-le entre les bras aimants du Père.

Ne l’abandonnez pas, je vous en supplie, jusqu’à ce que vous lui
ouvriez les portes du Ciel, où il vous louera et bénira votre Fils
pour l’éternité, grâce à votre puissante intercession. Amen.

Retrouvez les jours précédents

Un élu traite un village et sa communauté catholique de “virus sectaire”

La cathophobie n’a plus de limites. Cela se passe à Aubenas en Ardèche dans une réunion publique organisée par l’extrême gauche locale la plus radicale, la plus intolérante et la plus anticléricale (communistes, anarchistes, Libre pensée, France insoumise…).

L’objet de la réunion était de s’opposer à la construction du site Notre Dame des Neiges dans le village de Saint Pierre de Colombier, projet porté par la Famille Missionnaire de Notre-Dame.  Un membre du collectif de soutien au projet s’était invité à cette réunion et raconte ce qu’il y a entendu (partie 1, partie 2, partie 3). Comme il le dit lui-même :

Une telle concentration de haine anti religieuse a de quoi glacer le sang.

Voici donc ce qu’a dit monsieur Gilles Doz, maire du village voisin de Vallées d’Entraigues Asperjoc en parlant du village de Saint-Pierre de Colombier et de la communauté religieuse qui y est installée depuis 1946. La citation a été mise en exergue dans le Dauphiné qui couvrait l’évènement. Les mots sont forts, espérons que ce maire dispose d’un bon avocat :

Ils se sont emparés progressivement du pouvoir local, ils ont fait une OPA sur l’institution communale et là, il y a une infraction à la loi de 1905 qui dicte que la religion est une affaire personnelle qui ne doit pas concerner la sphère publique.

La commune de Saint Pierre de Colombier est devenue de facto un cluster sectaire. Il ne faudrait pas que le virus implanté à Saint Pierre de Colombier se répande dans d’autres communes

Vous pouvez montrer votre désapprobation en écrivant, sans violence verbale et avec courtoisie, au maire à l’adresse suivante [email protected]

Au cours de cette réunion, voici comment un des organisateurs résumait leur combat :

Une réunion publique comme ça sur Aubenas, c’est historique car ce projet, il a un avantage sur tous les autres : il fédère l’unité contre l’obscurantisme

Voici quelques autres déclarations anticléricales des différentes associations et mouvements présents :

Les aspirateurs affichent dans leur prosélytisme leur hostilité aux conquêtes de la République, à la primauté des lois des hommes, aux droits des hommes et des femmes issus des minorités sexuelles, aux non croyants et croyants des autres confessions. Ils s’élèvent ipso facto contre le principe de la laïcité (Fédération des œuvres laïques d’Ardèche)

Congrégation qu’on peut qualifier de sectaire et intégriste. Sur leur site, on tombe sur des propos d’ordre raciste, homophobe, sexiste (…) Il est très inquiétant que des structures de ce type puissent s’implanter et prendre possession d’une commune (…) Quelles sont nos possibilités de résistance face à des choses antidémocratiques et qui nous font revenir en arrière et, on l’espère, ne nous feront pas revivre des heures sombres par la suite ? (Mouvement Ensemble)

 

Lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur la fin de vie

Aujourd’hui a eu lieu à Rome la présentation d’un document publié par la Congrégation de la doctrine foi sur la fin de vie, intitulée Le Bon Samaritain. Approuvée par le pape le 25 juin et signée le 14 juillet, cette lettre, accessible sur le site de la Congrégation, n’a pas encore de version française.

Extrait de l’introduction :

[…] Concernant la célébration des sacrements pour ceux qui ont l’intention de mettre fin à leur propre vie, la fourniture d’une assistance spirituelle dans des situations particulières soulève des questions qui nécessitent aujourd’hui une intervention plus claire et précise de la part de l’Église afin de:

– réaffirmer le message de l’Évangile et son expression dans les déclarations doctrinales fondamentales du Magistère, et ainsi rappeler la mission de tous ceux qui entrent en contact avec les malades aux stades critiques et terminaux (parents ou tuteurs légaux, aumôniers d’hôpitaux, ministres extraordinaires de l’Eucharistie et des agents pastoraux, des volontaires hospitaliers et du personnel soignant), ainsi que les malades eux-mêmes; et,

– fournir des directives pastorales précises et concrètes pour faire face à ces situations complexes au niveau local et pour les gérer d’une manière qui favorise la rencontre personnelle du patient avec l’amour miséricordieux de Dieu.

A propos de l’hydratation et de la nutrition, la Lettre rappelle que ce ne sont pas des soins médicaux :

La nutrition et l’hydratation ne constituent pas une thérapie médicale au sens propre, qui vise à contrer la pathologie qui afflige le patient. Ce sont plutôt des formes de soins obligatoires du patient, représentant à la fois une réponse clinique primaire et une réponse humaine inévitable à la personne malade. La nutrition et l’hydratation obligatoires peuvent parfois être administrées artificiellement, à condition qu’elles ne causent pas de préjudice ou de souffrance intolérable au patient.

Autre passage sur les fameux patients en “état végétatif” permettant de les assimiler à des légumes :

D’autres situations pertinentes sont celles du patient avec un manque de conscience persistant, le soi-disant «état végétatif» ou celui du patient dans l’état de «conscience minimale». Il est toujours totalement faux de supposer que l’état végétatif, et l’état de conscience minimale, chez les sujets capables de respirer de manière autonome, sont des signes que le patient a cessé d’être une personne humaine avec toute la dignité appartenant aux personnes en tant que telles. Au contraire, dans ces états de plus grande faiblesse, la personne doit être reconnue dans sa valeur intrinsèque et assistée de soins appropriés. Le fait que le malade puisse rester des années dans cette situation angoissante sans aucune perspective de guérison entraîne sans aucun doute une souffrance pour les soignants.

Il ne faut jamais oublier dans des situations aussi douloureuses que le patient dans ces états a le droit à la nutrition et à l’hydratation, même administrées par des méthodes artificielles conformes au principe des moyens ordinaires. Dans certains cas, ces mesures peuvent devenir disproportionnées, parce que leur administration est inefficace, ou implique des procédures qui créent une charge excessive avec des résultats négatifs qui dépassent tous les avantages pour le patient.

À la lumière de ces principes, l’obligation des soignants n’inclut pas seulement le patient, mais s’étend à la famille ou à la personne responsable de la prise en charge du patient, et doit comprendre un accompagnement pastoral adéquat. Un soutien adéquat doit être fourni aux familles qui supportent le fardeau des soins de longue durée pour les personnes dans ces États. Le soutien doit chercher à apaiser leur découragement et les aider à éviter de considérer l’arrêt du traitement comme leur seule option. Les soignants doivent être suffisamment préparés à de telles situations, car les membres de la famille doivent être correctement soutenus.

Extrait de la conclusion :

L’Église apprend du bon Samaritain à prendre soin des malades en phase terminale et obéit également au commandement lié au don de la vie: «respecter, défendre, aimer et servir la vie, toute vie humaine!». L’Évangile de la vie est un évangile de compassion et de miséricorde adressé aux personnes réelles, faibles et pécheresses, pour soulager leurs souffrances, les soutenir dans la vie de grâce, et si possible les guérir de leurs blessures.

Il ne suffit cependant pas de partager leur douleur; il faut s’immerger dans les fruits du Mystère pascal du Christ qui vainc le péché et la mort, avec la volonté de «dissiper la misère d’autrui, comme si c’était la sienne». La plus grande misère consiste dans la perte de l’espoir face à la mort. Cette espérance est proclamée par le témoignage chrétien qui, pour être efficace, doit être vécu dans la foi et englober tout le monde – familles, infirmières et médecins. Elle doit engager les ressources pastorales du diocèse et des centres de santé catholiques, appelés à vivre avec foi le devoir d’accompagner les malades dans toutes les étapes de la maladie, et en particulier dans les étapes critiques et terminales de la vie telles que définies dans cette lettre.

Le Bon Samaritain, qui met le visage de son frère en difficulté au centre de son cœur et voit son besoin, lui offre tout ce qu’il faut pour réparer sa blessure de désolation et ouvrir son cœur aux rayons lumineux de l’espérance.

Le «vouloir le bien» du Samaritain le rapproche de l’homme blessé non seulement par des paroles ou des conversations, mais par des actions concrètes et en vérité (cf. 1 Jn 3, 18). Elle prend la forme de soins à l’exemple du Christ qui s’est mis à faire le bien et à tout guérir (cf. Ac 10, 38).

Guéris par Jésus, nous devenons des hommes et des femmes appelés à proclamer son pouvoir de guérison à aimer et à prendre soin de nos voisins dont il a rendu témoignage.

Que la vocation à l’amour et au soin d’autrui [99] apporte avec elle les récompenses de l’éternité est explicite par le Seigneur de la vie dans la parabole du jugement final: hérite du royaume, car j’étais malade et tu m’as visité. Quand avons-nous fait cela, Seigneur? Chaque fois que vous l’avez fait pour les plus petits, pour un frère ou une sœur souffrant, vous l’avez fait pour moi (cf. Mt 25, 31-46).

Encore un grand moment de journalisme avec Le Monde

Voici comment Le Monde décrit les qualités nécessaires pour jouer un rôle de prêtre au cinéma, à l’occasion de la mort de Michael Lonsdale :

La foi chrétienne

Une part plus secrète de sa filmographie concerne les rôles ecclésiastiques qu’il a ponctuellement interprétés au fil des années, fondés sur son aisance à incarner l’obséquiosité, le dédain, la dissimulation ou plus simplement l’aménité.

La forme extraordinaire toujours interdite dans le diocèse de Cambrai

Paix Liturgique (n°763, 19 septembre 2020) espère une évolution positive pour le diocèse de Cambrai, qui fait partie aujourd’hui des trois derniers diocèses de France (avec le diocèse de Châlons-en-Champagne et celui de Viviers), où il n’est plus accordée de messe selon la forme extraordinaire aux fidèles qui le souhaitent. A un certain moment cette possibilité a été accordée, certes avec parcimonie, mais pour disparaitre peu après :

Il faut savoir que nous sommes plusieurs groupes de demandeurs de liturgie traditionnelle. […] Il y a au moins deux noyaux : l’un sur Cambrai et sa proximité et un autre sur Valenciennes et sa région. Je dirais d’ailleurs que ces groupes sont tout à fait identifiés par le clergé du diocèse avec qui ils ont eu et continuent à avoir des relations…

Paix Liturgique : Mais où vont-ils à la messe ?

Gery Lemoine : Il n’est pas besoin d’être grand clerc, c’est le cas de le dire, pour le savoir :  90 % des fidèles du carmel de Quiévrain (FSSPX), certes situé en Belgique, mais à deux pas de la frontière et à 30 minutes de Valenciennes, sont… français et viennent du diocèse de Cambrai. D’autres vont à Lille ou ailleurs… Cela fait sourire de voir notre diocèse, si ouvert aux migrants, ne pas hésiter à en chasser certains de ses fils qui sont contraints à une émigration liturgique !

Paix Liturgique : Mais vous parlez de relations avec le clergé du diocèse…

Gery Lemoine : Par exemple l’association des Amis de Saint-Nicolas, qui organise sa fête patronale chaque année à Valenciennes, obtient l’autorisation de célébrer sa fête annuelle avec une célébration traditionnelle…

Paix Liturgique : Il y a donc des autorisations !

Gery Lemoine : Je dirais plutôt « des combines jésuitiques ». Par exemple, si l’association demande au curé (aujourd’hui l’abbé Jean-Marie-Launay, qui a mis fin à la tentative de Cambrai !), elle n’obtiendra pas l’autorisation. Mais si elle passe par le secrétariat tenu par des laïcs celle-ci lui sera accordée, forcément avec l’accord du curé, qui sera censé n’en rien savoir…

Paix Liturgique : Donc, pas de refus « affirmé ».

Gery Lemoine : Si, tout de même. Il y en a eu, y compris pour des funérailles, ce qui est contraire à toute la jurisprudence actuelle dans les diocèses, par exemple en 2016, à Thun-Saint-Amand, mais j’espère que de telles situations appartiennent aujourd’hui au passé. Certains éléments de ces derniers mois m’incitent en effet à le croire…

Diabolisés de toutes les tendances, unissez-vous

Jean-Yves Le Gallou vient de publier un petit (75 pages) Manuel de lutte contre la diabolisation. L’exemple récent contre Valeurs Actuelles montre que nos ennemis, plutôt que se placer sur le terrain du débat d’idées, utilisent désormais quasiment systématiquement le lynchage, la diabolisation de l’adversaire et il est très difficile de résister, quand on a l’impression d’être seul contre tous.

Ce n’est pas un phénomène récent et Jean-Yves Le Gallou commence par évoquer saint Jeanne d’Arc, abandonnée par ses soutiens, faisant face à 120 juges, l’université de Paris, les Anglais… Plus proche de nous, rappelons-nous les lynchages récurrents contre le pape Benoît XVI, lequel déclarait :

“Il y a cent ans, on aurait jugé encore absurde de parler de mariage homosexuel, aujourd’hui, on est excommunié quand on s’y oppose.”

La diabolisation est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant de « racisme », d’« homophobie », de « populisme », d’« extrémisme », de « dérapage » ou de « provocation » (etc.). La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. De la domination culturelle par les « progressistes ». Et de l’abaissement de l’Europe et des Européens par la culpabilité et la repentance.

Ce livre vise à donner aux diabolisés la force et les moyens de relever la tête. Au-delà du courage nécessaire pour assumer, faire face, refuser de se soumettre face à la meute hystérique (“Il faut vivre comme on pense, sinon tôt ou tard on finit par penser comme on a vécu“), ainsi que de la nécessité de combattre les mensonges, démasquer et contre diaboliser les diabolisateur (leurs finances, leurs buts, leurs méthodes…), Jean-Yves Le Gallou appelle à refuser les cordons sanitaires entre diabolisés.

Il faut arrêter avec les pudeurs de jeune fille et accepter d’être à la même tribune, chez le même éditeur ou dans la même revue que des gens pensant différemment de soi. Cela s’appelle l’ouverture d’esprit et le libre débat. Il faut refuser la logique des cordons sanitaires et de confinement, et laisser circuler les virus intellectuels et politiques.

Massacres au Nigeria : Halte au silence

« Tout est en place pour un nettoyage ethnique », prévenait en substance Bernard-Henri Lévy à la suite d’un reportage publié fin 2019 par Paris Match. Neuf mois après son avertissement, les nouvelles sont toujours aussi effrayantes. L’AED continue plus que jamais son travail d’alerte.

Le père Sam Ebute, prêtre de la Société des missions africaines (SMA), installé à Kagoro, dans l’État de Kuduna, l’une des régions touchées par les dernières attaques, a récemment dû enterrer 21 de ses paroissiens. Il témoigne :

« C’est arrivé le 21 juillet vers 23h20, dans le village de Kukum Daji. La communauté organisait une réunion de jeunes quand, tout à coup, ils ont entendu des coups de feu et des hommes qui criaient. En moins de deux heures, ces criminels ont assassiné 17 jeunes, pour la plupart des filles, et quatre autres personnes sont mortes à l’hôpital ou sur le chemin de l’hôpital ».

Le missionnaire poursuit :

« Cela fait sept semaines que nous enterrons nos paroissiens sans entrevoir le bout du tunnel ! (…) Et ce qui rend tout cela encore plus difficile, c’est que le gouvernement ne prend pas de mesures décisives pour endiguer la menace ».

Lire le témoignage complet

Au cours des sept derniers mois, 178 chrétiens ont été tués dans l’État de Kaduna, au centre-nord du Nigeria. Depuis dix ans, le conflit armé mené initialement par le groupe islamiste Boko Haram, a fait plus de 36 000 morts et deux millions de déplacés au Nigeria, selon les chiffres de l’ONU. Chrétiens, musulmans, membres de la religion traditionnelle, tous sont victimes de Boko Haram et autres terroristes qui prolifèrent sur un terrain de pauvreté extrême.

Benoît de Blanpré, directeur de l’AED, alerte :

« Notre association dénonce depuis 2012 les crimes commis au Nigeria (voir notre revue de presse). Au nord du pays notamment, les attaques sont quasi quotidiennes. En ce moment même, des chrétiens sont assassinés, sans que le gouvernement nigérian n’agisse efficacement pour les protéger. Les Nigérians ont un besoin urgent du soutien de la communauté internationale, mais nous avons malheureusement le sentiment de crier dans le désert. »

Sur l’année 2019, l’AED a fourni une aide de 1 457 434 € au Nigeria: Reconstruction d’églises, aide aux victimes de Boko Haram (soutien aux veuves et orphelins…), formation des séminaristes, aide de subsistance aux religieuses…

Italie : la coalition de droite gouverne désormais 15 régions sur 20

Matteo Salvini, après avoir raté en janvier la prise de l’Emilie-Romagne, n’a pas réussi dimanche à emporter la Toscane, l’autre grande région rouge du centre de l’Italie. Sa candidate Susanna Ceccardi obtiendrait 41 % (contre 20% en 2015) des voix soit sept points de retard sur le président sortant et tête de liste de la coalition de centre-gauche Eugenio Giani.

La presse française estime que c’est une “douche-froide” et que la Ligue est stoppée.

La réalité est plus complexe : la coalition de droite confirme facilement son implantation en Vénétie et en Ligurie. Elle a également ravi une région historiquement de gauche, celle des Marches, dans le centre du pays. La Ligue et le centre-droit gouvernent désormais 15 régions sur 20.

La gauche, alliée désormais au mouvement de Beppe Grillo (qui enregistrent un peu partout des revers), conserve la Toscane et les régions méridionales des Pouilles et de la Campanie.

La Ligue reste la première formation d’Italie.

« Bio-éthique ? Un microbe sur Mars et on découvre “la vie”. Et un bébé de 9 mois c’est pas la vie ? »

Réplique de Jean Messiha sur Cnews à propos de la loi de bioéthique :

Le membre du Rassemblement national Jean Messiha a été victime de la censure de Facebook. Il a déploré sur son compte Twitter :

« Alors que ma page est certifiée, Facebook a décidé de la bannir définitivement sans aucune explication, ni contestation possible. »

Il a alors interpellé le vice-président de Facebook chargé de gérer la plateforme dans le sud de l’Europe.

« Dites Laurent Solly, le 1er des “standards de la communauté” n’est-il pas le pluralisme que seule la loi encadre ? »

L’ancien monde libertaire à la tête d’En Marche

Hier, on apprenait que Pierre Person, numéro 2 de En marche, claquait la porte du parti. Il est remplacé par un duo ” Marie Guévenoux, une ancienne juppéiste, et Jean-Marc Borello, un proche d’Emmanuel Macron.” Pierre Person estime LREM incapable de produire de nouvelles idées et de s’affirmer.

Le problème, c’est que Jean-Marc Borello, ancien chef de cabinet sous Fabius, condamné en 1999 à six mois de prison avec sursis pour « avoir facilité l’usage illicite de stupéfiants en laissant se dérouler et prospérer dans les établissements dont ils avaient la responsabilité », ancien vice-président d’Ensemble contre le sida (association présidée par Pierre Bergé) et d’Élus locaux contre le sida (association présidée par Jean-Luc Romero), est un agresseur sexuel LGBT… selon une enquête de Libération, parue en décembre 2018 :

Pilier de la macronie, figure du milieu de l’économie sociale et solidaire ne cachant pas son homosexualité, le président du groupe SOS est accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles dans son entreprise. Il se défend en invoquant la «culture du groupe». «Libération» a recueilli le témoignage d’anciens employés décrivant les comportements déplacés de leur patron, au vu et au su de tous.

Un autre article de Libération, de mai 2006, le cite dans une affaire de pédophilie, lorsqu’il était administrateur d’une association de protection de l’enfance (!) dans les années 90 :

Quand Jérôme, l’accusateur principal de Robert Mégel, porte plainte en 1997, Eric raconte que le directeur lui a aussi fait des avances appuyées, à l’été 1991. Il avait alors 17 ans. Devant la cour, il parle d’un «trio gagnant» : Robert Mégel, Jean Tremsal et Jean-Marc Borello (deux anciens administrateurs des Tournelles). Il évoque également une conversation dans un bar, où le psychiatre Tremsal lui aurait vanté les mérites de «son joli lit rond qui tourne tout seul», tandis que Borello aurait multiplié les allusions égrillardes.

vice-président d’Ensemble contre le sida (association présidée par Pierre Bergé) et d’Élus locaux contre le sida (association présidée par Jean-Luc Romero).

Sapin de Noël, cour de récréation et Tour de France : les priorités des maires ‘écolos’

La chronique de Régis Mailhot sur les maires écolos, sur Europe 1 :

Neuvaine à George Soros – jour 7

Rappel de la volonté de Dieu

«Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et
sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
– Evangile selon saint Matthieu 5, 43-48

Mettons-nous en présence de notre Père du Ciel.

Notre Père


Acte 1 : le mal triomphant

Jeune résistante germanophone et courageuse, Maïti se fait dénoncer puis emmener dans un camp de torture à Hendaye, afin “d’obtenir des renseignements” :

Les acolytes de Léo étaient chargés de nous frapper à coup de gourdins au bas de la colonne vertébrale. […] Les dégâts internes étaient recherchés et terribles. Les coups atteignaient la moelle épinière et donc détruisaient les centres nerveux. […] Cette souffrance
était un cauchemar. Chaque fois je me retrouvais quasi évanouie sur le sol. […]

A ma libération, je ne pouvais plus tenir seule sur mes jambes. La douleur ressentie dans la colonne vertébrale était trop forte. Mes
nerfs étaient sans cesse à vif. […]  
Je l’ai écrit au début de ce livre. J’étais peut-être programmée pour une carrière de concertiste. En tout cas, le piano était ma vie, la musique mon mode d’expression courant. C’en était fini. Ce renoncement fut terrible à accepter. Durant des années, entendre jouer du piano me faisait pleurer. De rage et de regret.

Même les bourreaux ont une âme (récit autobiographie) 
(lien)

Invoquons la Vierge Marie avec confiance, même dans les situations les plus désespérées.

Récitation d’une dizaine de chapelet
(ou 3 Je vous salue Marie)


Acte 2 : l’intercession pour nos adversaires

La jeune Maïti n’a jamais glissé dans l’animosité ou la haine. Dès le début, elle a compris que c’était en Dieu qu’il fallait s’appuyer, selon Ses bons commandements. Attitude qu’elle conserva d’ailleurs pendant de longues décennies de souffrance.

En retrouvant mes esprits, je me tournai vers Dieu. […] Je murmurai la prière du Notre Père. “Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé. J’égrénais ces mots presque mécaniquement, les connaissant par cœur, mais oubliant parfois de les dire avec le cœur. Mais à la deuxième fois, je sentis que ces mots me concernaient personnellement. que la prière que nous avait laissée le Christ s’inscrivait dans mon histoire à compter de ce jour. Oui, je devais leur pardonner. […] Dieu aimait tous les hommes et me demandait à moi aussi de les aimer. Y compris, et surtout, s’ils étaient mes ennemis. […]

C’est vrai, je priais pour Léo. Je ne lui ai jamais dit, et sans doute l’aurait-il très mal pris. Mais c’était ainsi. Depuis les premiers jours de ma rétention. Non sans difficulté, j’essayais non pas de voir le mal qu’il me faisait mais de me dire que Dieu portait sur lui aussi un regard d’amour. […] Je ne me formulais pas aussi nettement sur le moment mais au fond, naissait déjà en moi le désir de le savoir ultimement sauvé. Le traitement qu’il nous faisait subir se faisait pourtant chaque jour de plus en plus odieux.

Même les bourreaux ont une âme
 
(lien)

 

Récitons le Souvenez-vous, en mémoire de la magnifique conversion d’Alphonse Ratisbonne :

Prière de saint Bernard :

Souvenez-vous,
ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre
assistance, ou réclamé vos suffrages, ait été abandonné.

Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je
viens à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne
à vos pieds.

Ô Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les
favorablement et daignez les exaucer. Amen.


Acte 3 :
le Bien triomphant

Non seulement Dieu exauca le voeu de Maïti, mais elle eut en outre, en récompense gratuite, le privilège de goûter la joie d’avoir vraiment pardonné.

“Je suis à Paris, je voudrais vous voir.”
L’homme parlait en allemand. Je reconnus sa voix aussitôt. Nous étions en 1984 et je l’avais pourtant entendue pour la dernière fois quarante ans plus tôt, en février 1944. […]

“Pardon, je vous demande pardon”. […] Instinctivement je saisis son visage de mes deux mains et l’embrassai sur le front. A ce
moment-là, j’ai su que je lui avais vraiment pardonné. Ce baiser fut un authentique baiser de paix. Le plus vrai et le plus sincère
que j’aie jamais donné ou reçu. Oui, c’est bien un sentiment de paix, d’une paix lumineuse, qui envahit mon cœur. Face à moi, Léo
aussi exprimait une véritable conversion intérieure.


Il se rassit. Et m’interrogea à nouveau :
“Que puis-je faire maintenant ? Comment puis-je réparer le mal commis ?”
“Par l’amour, lui dis-je. La seule réponse au mal, c’est l’amour.” […]

Sa femme l’avait accompagnée. […] Six mois plus tard, c’est elle qui m’appela Pour m’annoncer la mort de Léo. […] Léo avait tenu parole. De retour dans son village de Rhénanie, il avait réuni d’abord toute sa famille, puis, pour une seconde soirée, ses amis et ses
relations. Il leur avait confessé son passé et annoncé son désir de faire tout ce qui était en son pouvoir pour leur être utile et agréable. Ses derniers mois furent effectivement des mois offerts aux autres. Je n’avais cessé de prier pour lui. Je ne doute pas qu’il partage désormais la joie des fils de Dieu. En Léo, le mystère de la Rédemption s’est accompli.

Même les bourreaux ont une âme
 
(lien)


Louange et supplication

Gloire au Père.

Devant tant de bonté de Notre Seigneur, nous ne pouvons que vouloir Le prier et Le supplier d’exercer une nouvelle fois Sa grande miséricorde dans le cas qui nous concerne. Et plutôt que juger, sachons nous reconnaître nous aussi pêcheurs, et être heureux d’avoir reçu l’insigne et gratuite grâce de goûter à la Foi catholique.

Prière à saint Joseph pour la conversion de George Soros :

Ô
glorieux patriarche, saint Joseph, qui méritez d’être appelé « juste »
par le Saint Esprit, je vous confie l’âme de George Soros, que Jésus a
racheté au prix de Son précieux sang.

Vous savez combien est déplorable et misérable la vie de ceux qui ont
banni le Sauveur aimant de leur cœur et combien ils sont exposés au
danger de perdre leur âme éternellement.

Ne permettez pas, je vous implore, qu’un être si influent et tant
égaré continue à marcher sur un autre chemin que celui de Votre très
sainte volonté. Préservez-le du danger qui le menace et guidez ses
actes pour son bien et le nôtre à tous. Touchez le cœur de cet enfant
prodigue et ramenez-le entre les bras aimants du Père.

Ne l’abandonnez pas, je vous en supplie, jusqu’à ce que vous lui
ouvriez les portes du Ciel, où il vous louera et bénira votre Fils
pour l’éternité, grâce à votre puissante intercession. Amen.

Retrouvez les jours précédents

Bientôt, Hugo Clément va témoigner de l’euthanasie de Konbini…

Konbini et son journaliste phare Hugo Clément (il a quitté la société l’an passé), surnommé Ego Clément dans le milieu journalistique, aimait les reportages sordides. Exemple avec ce témoignage d’une mère qui avoue avoir tué son fils. Il semble que cela ne fasse pas beaucoup d’audiences…

La plateforme numérique a demandé au tribunal de commerce de nommer un mandataire ad hoc. La situation financière exacte de Konbini n’est pas connue, car la société ne dépose pas ses comptes, et a refusé de commenter ses résultats. Toutefois, selon les documents obtenus par Capital, Konbini SAS a perdu 4,7 millions d’euros en 2018, terminant l’année avec des fonds propres négatifs de 2 millions d’euros. Le site a avait ouvert des bureaux aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Suisse et au Nigéria. Les adresses web de ces sites montrent qu’ils sont désormais tous fermés.

Mgr Dominique Rey : vingt ans déjà

Un article d’Antoine Bordier pour Le Salon beige :

Il a été nommé par le Pape Jean-Paul II évêque de Fréjus-Toulon, le 16 mai 2000, avant d’être ordonné le 17 septembre à La Castille. Au sein de la Conférence des Evêques de France, il fait partie de ceux qui ont le plus d’expériences. Aimé, critiqué, ses proches disent que c’est un homme « libre », profondément « chaleureux et humain ». Pour tracer son portrait, nous sommes allés à la rencontre de cet évêque, qui a su faire le grand-écart entre le monde moderne, les mouvements charismatiques, dont il est issu, et l’Eglise traditionnelle. Nous avons, aussi, interrogé quelques-uns de ses proches. Immersion dans les eaux vives de Mgr Dominique Rey.

Sa poignée de main est chaleureuse et franche. Son sourire est large et généreux. Du haut de son 1,83 m, l’adoration et la prière, au fil des années, l’ont un peu voûté. Mais, il a gardé l’allure vive. Il impressionne et met à l’aise à la fois. Il sourit et répond avec beaucoup de sérénité. Il n’a pas de sujet tabou. Il sait parler aux grands de ce monde, comme aux personnes SDF, qu’il croise sur son chemin. Quand il se rend au Brésil, les médias locaux le reconnaissent et l’invitent sur leur plateau, hors-programmation, de façon inopinée. Depuis, quelques années, nous le suivons sur beaucoup de sujets. Les derniers en date : la question de l’Islam et l’avenir de l’Eglise de France confrontée à la chute de ses vocations sacerdotales et à sa déchristianisation. Son parcours est riche et teinté de rencontres, de projets, de réalisations. Récemment, à La Castille, le 19 septembre dernier, il ordonne les derniers prêtres et diacres du diocèse. L’année 2020 l’a comblé :

« Je suis heureux, car avec ces dernières ordinations ce sont, en tout, 9 prêtres et 7 diacres qui sont envoyés vers le peuple de Dieu. En juin, j’avais déjà officié les premières ordinations ».

La Castille, qui se situe à 13 km de Toulon, est un lieu privilégié, propice au bien-être humain et spirituel. On y trouve un château, un séminaire, une chapelle, un oratoire, une hôtellerie, et, un vignoble de près de 200 hectares. Il y fait bon vivre. Les séminaristes s’y épanouissent. Ils sont près de 80. C’est là que Mgr Joseph Madec, son prédécesseur, décédé en 2013 dans sa Bretagne natale, lui a légué les clefs de son diocèse le 17 septembre 2000.

« Mon père s’appelait Joseph »

Joseph, c’est un premier point commun entre les deux hommes. Comme Dominique l’explique :

« Mon père s’appelait Joseph, et, ma mère Marie. Je suis le petit dernier d’une fratrie de 7 enfants. J’ai 2 frères et 4 sœurs. J’ai reçu beaucoup d’affection de la part de mes parents, et, de mes frères et sœurs. Nous avions une vie de famille très modeste. Mon père était typographe, il travaillait comme contremaître dans une imprimerie de saint Etienne. Même si j’avais beaucoup d’écart d’âge avec mes frères et sœurs, nous avons été très heureux. Ce qui m’a beaucoup marqué dans mon enfance, c’est d’avoir vu mes parents prier, et, s’engager ensemble dans l’Eglise. Ils s’aimaient tendrement. Mon père était, en outre, engagé comme visiteur de prison, et, au Secours Catholique. Je me souviens, encore, le voir à genoux, dès l’aube, dans la cuisine, avant d’aller au travail. Il priait son chapelet. Ma mère était très prise par les charges familiales, et, s’investissait, malgré tout, dans la vie paroissiale. »

Dominique est né le 21 septembre 1952, à saint Etienne. Dans les années 50, cette ville est en pleine croissance.

« Saint Etienne, explique-t-il, est une ville industrielle marquée par l’activité d’exploitation du charbon, la manufacture d’armes et le textile. J’y ai fait toutes mes études. Puis, je suis allé à Lyon, où j’ai obtenu une maîtrise en économie. Ensuite, j’ai poursuivi jusqu’au doctorat à Clermont-Ferrand. »

Pendant son enfance, le jeune Dominique, s’investit, aussi, dans sa paroisse de Notre-Dame de Lourdes. Il pratique le scoutisme et participe aux activités du patronage de saint Joseph. Pudique, il parle peu de sa vocation. D’ailleurs, à l’époque, il n’y pense pas encore.

Des pères de famille viennent se confient à saint Joseph, lors du pèlerinage à Cotignac, le 5 juillet 2020

Les prémices de sa vocation : au Tchad !

A la fin de ses études en Economie, il part faire son service militaire. Il choisit de le faire en tant que vsn, volontaire du service national, à N’Djamena, la capitale. Là, une rencontre le marque à tout jamais : celle d’un pasteur évangélique.

« C’est la première fois que je quittais mon pays pour me rendre dans un pays que je ne connaissais pas. C’était fantastique. J’ai rencontré le pasteur Giraud, qui m’a touché par son zèle apostolique. Il m’a donné un nouveau regard sur la manière de vivre ma foi catholique. Je suis rentré à la fin de l’année 1977 à Paris, où je rencontre pour la première fois la Communauté de l’Emmanuel. »

C’est dans cette communauté qu’il reçoit l’appel à tout quitter, à suivre le Christ et à devenir prêtre. Cette communauté le fascine et le réjouit en même temps :

« J’ai compris que c’est là où Dieu m’appelait. Parce que j’y retrouvais l’esprit missionnaire, la vie fraternelle, et, l’attachement profond à l’Eglise catholique. C’était, en plus, une jeune communauté, remplit d’enthousiasme et de nouveautés apostoliques. Puis, j’ai quitté mon travail au Ministère des Finances, et, avec d’autres jeunes nous avons ouvert la branche sacerdotale de la communauté. »

La communauté est accueillie à Paris au sein du couvent Dominicain, au 222, rue du Faubourg Saint-Honoré.

« Doux et humble de cœur »

Au cours de ses années de formation, le désir de se consacrer totalement au Seigneur se fait de plus en plus fort. Rentré à l’âge de 28 ans, après une brève carrière à la Direction Générale des Impôts, Dominique est ordonné prêtre à Notre-Dame de Paris, par le cardinal Jean-Marie Lustiger, le 23 juin 1984. Il devient aumônier du lycée Stanislas de Paris, puis, vicaire à Sainte-Marie-des-Batignolles. Entre 1986 et 1988, il est supérieur des chapelains de Paray-le-Monial. De 1988 à 1995, il est prêtre-accompagnateur des séminaristes et des prêtres de l’Emmanuel. Il retrouve Paris en 1995, et devient curé de la paroisse de la Sainte-Trinité de 1995 à 2000. En 2000, il quitte, définitivement, Paris pour Toulon où il est nommé. C’est le cardinal Jean-Marie Lustiger qui le consacre. Sa devise, qui le définit bien également : « Doux et humble de cœur ». Parmi ses nombreux amis et proches, il y a, d’abord, des convertis. Des hommes et des femmes qui ont changé de vie en l’écoutant, en se laissant toucher par sa prière.

« Grâce à lui, j’ai retrouvé la foi »

Dominique Le Romain en fait partie. Elle s’est convertie, quand il était curé de la Sainte-Trinité à Paris. Elle témoigne :

« Il m’a impressionné lors de notre première rencontre. Dominique est un motard et cela m’a touché qu’il puisse à la fois être sur 2 roues, rouler à vive allure, et prendre le temps de vous écouter. Grâce à lui, j’ai rencontré le Seigneur. Si j’avais à le définir, je dirais qu’il est à la fois secret et public. C’est un grand frère. Il a une grande capacité d’écoute et d’empathie. Il vous regarde comme s’il vous connaissait depuis toujours. Il est humble et très spirituel. Et, c’est aussi un grand poète. »

Poète, le mot reviendra sans cesse dans la bouche de ses proches. Comme Hélène de Laage qui vit entre Paris et Toulon. A plus de 90 ans, elle parle de lui en gardant le souvenir intact de sa fidélité priante et sacramentelle au chevet de son mari malade. Elle l’a connu à Paray-le-Monial, lors du lancement du festival Magnificat dans les années 80. Puis, elle le retrouve quelques années plus tard, à la Sainte-Trinité, par l’intermédiaire de son fils Hilaire et de sa belle-fille Claire, engagés auprès de Dominique Rey, lors des Journées Mondiales de la Jeunesse en 1997, à Paris. Elle reste, aujourd’hui, « fascinée par lui, par son énergie ». Ce qu’elle aime chez lui, c’est « sa grande bienveillance. C’est aussi un poète, et, il a une vraie sensibilité artistique. Il aime beaucoup les jeunes. Il les comprend et c’est réciproque. » C’est ce que pense aussi Michael Lonsdale, le célèbre comédien, oscarisé en 2011 pour le film Des hommes et des dieux :

« Dominique est un ami toujours fidèle dans les bons et dans les mauvais moments de la vie. Il aime les artistes. Il a lancé des groupes de prières sur Paris. C’est comme cela que je l’ai connu. Il venait prier au milieu d’artistes que je réunissais chez moi à Paris ».

Michael n’en dira pas plus. Il est très fatigué. A l’approche de ses 90 ans (en 2021), il semble s’éteindre petit-à-petit. Dominique et lui se connaissent depuis une trentaine d’années. Ensemble, ils ont vécu de nombreux évènements artistiques, à Paray-le-Monial, à Lérins et à Toulon, notamment.

Hélène de Laage, Jean-Philippe Taslé d’Héliand, Claire de Laage et Agnès de Joigny

Un curé « sexy » ?

Revenons à Claire et Hilaire de Laage, qui ont « connu Dominique juste après les JMJ de Paris, en 1997. Les JMJ ont marqué fortement notre vie et nos relations. Nous y avons vu de grandes grâces et quelques conversions. Nous aimons Dominique parce qu’il donne gratuitement, continuellement. C’est un don de Dieu ». Aubry, ancien publicitaire, fait partie de ces personnes qui se sont convertis à ce moment-là

« Je l’ai rencontré au moment des JMJ, parce que la paroisse de La Trinité avait une problématique de communication. A l’invitation de Claire et d’Hilaire, je me retrouve à la paroisse pour les aider sur le sujet. Lors de cette soirée, j’étais à contre-courant de tous ces catholiques pratiquants que je trouvais vieux-jeux. Pour moi, Dominique n’était pas un curé sexy. J’avais des aprioris sur lui. Je le rencontre finalement. Nous avons un échange qui m’a mis sur le chemin de la conversion. Je lui présente un texte que j’avais écrit : 1000 raisons pour ne pas venir aux JMJ. Et, là au lieu de mal le prendre, il me challenge, devient encore plus iconoclaste que moi. C’est à ce moment que commence notre amitié et ma conversion. »

Aubry se lance à fond avec Dominique Rey, et, d’autres amis dans de nouveaux projets, comme les soirées Espérances, le groupe de prières Ephphata.

Le globe-trotter de Dieu

Paris-Toulon c’est près de 1000 kms. Ses amis l’y rejoignent, le suivent et l’encouragent. Ensemble, ils organisent des pèlerinages. Ils participent à des missions d’évangélisation. Dominique ne s’enferme pas dans son évêché. Ses amis sont unanimes sur un point : « Mgr Rey est un homme libre, profond, et, en mouvement ! » Jean de Puybaudet et Jean-Philippe Taslé d’Héliand le répètent chacun à leur façon :

« Dominique est un homme qui a une grâce particulière pour communiquer sa joie de vivre. Il est heureux. Quand je suis parti avec lui à Tamanrasset, au Brésil, en Ukraine, en Russie, en Thaïlande ou au Canada, je l’ai vu se pencher sur la misère humaine. C’est un homme très profond, animé par la compassion. Sa capacité à trouver Dieu chez les pauvres m’a beaucoup apporté. Il nous relie ensemble, à Dieu. »

Jean-Philippe, qui a rencontré le Seigneur grâce à Dominique Rey est aussi parti en voyage avec lui.

« Je lui dois ma conversion. Une amie m’avait invité à La Trinité. Je traînais les pieds. Dominique Rey m’a touché dans son homélie. J’ai eu l’impression qu’il me parlait personnellement. Il m’a dit : « laisse-toi aimer. Laisse-toi guider ». Dominique, c’est l’homme de la reliance. Il est pontife dans le sens où il crée des ponts entre les hommes, et, entre Dieu et les hommes. »

Lui-aussi est allé à Tamanrasset en 1999. Dans les années 2000 avec une trentaine de personnes, ils iront en Jordanie et en Turquie. Puis, Mgr Rey aura un coup de cœur pour les chrétiens d’Orient persécutés. Il s’y rend à plusieurs reprises au péril de sa vie. Il organise, notamment, le jumelage de son diocèse avec celui de Homs. Il accueille des réfugiés dans son diocèse. Il pleure, aujourd’hui, le Liban.

« Une vision prophétique de l’Eglise »

Laurent de Cherisey est connu pour avoir fait le tour du monde avec sa famille, en 2005-2006. Il en a écrit un livre, Passeurs d’Espoir. Il a, aussi, fondé Simon de Cyrène, une fédération d’associations qui anime des communautés où cohabitent des personnes valides et handicapées. Il rencontre Dominique en 1988, et, souhaite entrer au séminaire. Il lui en parle et celui-ci lui répond : « L’Eglise ne recrute pas, elle discerne ». De là, est née une amitié profonde. Au sujet du diocèse de Fréjus-Toulon et du séminaire de La Castille, Laurent répond que :

« Dominique a une vision prophétique de l’Eglise et d’un séminaire diocésain. Il doit rassembler des sensibilités aussi variées que celle des 12 apôtres. Et cela pour apprendre aux séminaristes à s’aimer dans la richesse de leurs différences. »

Benoît Rabourdin est l’un des plus anciens à connaître Dominique. Ce grand-père, start-upper (nouvelle entreprise à forte croissance), le connaît depuis 1980 ! Engagé, avec son épouse, dans la Communauté de l’Emmanuel, Dominique les a mariés. Pour le qualifier, il répète que « Dominique se définit par son audace missionnaire, et, son ouverture internationale légendaire ». C’est ce que pense, également, François Jusot, qui a rencontré Dominique à Pigalle, dans le fameux bistrot du curé. Pour lui, « Dominique, grâce à son audace, à sa créativité, et, à sa sensibilité, évangélise à temps et à contre-temps. Comme saint Paul. Grâce à sa vision prophétique, il représente pour nous laïcs, en ces temps très alarmants, où l’apostasie, le relativisme, les attaques contre la vie, la famille, le mariage, le sacerdoce et l’Eglise semblent triompher et la civilisation de mort l’emporter, une grande espérance. Heureusement, qu’il n’est pas le seul évêque dans ce cas ! » Avant de boucler ce reportage, nous échangeons quelques mots avec Stanislas Péronnet, qui est le responsable de la Marche de Saint Joseph à Paris. Il a rencontré Dominique la première fois, dans le Hoggar, en Algérie, en 2010. Il l’apprécie tout particulièrement parce qu’il sait « lancer sur la route et mettre en marche. On ne compte pas tous ceux qu’il a mis en route sur le chemin du Christ. » Il lui est reconnaissant de lui avoir « fait et donné tant de confiance ».

Laissons les derniers mots à Mgr Dominique Rey, l’auteur qui a écrit une dizaine d’ouvrages :

« L’amitié de Dieu est celle qui manque le plus à la plupart de nos contemporains. Celui qui n’a pas de passion pour la vérité et ne reste pas fidèle à son identité plus profonde, ne sera jamais capable de dialoguer. » Extraits de son ouvrage, Le temps des laïcs, paru en 2017. Le silence a tellement de choses à nous dire dans notre monde bavard et bruyant. Un homme nommé Joseph : méditations à Cotignac, paru en 2018.

Textes et photos réalisés par Antoine BORDIER

Face au séparatisme vestimentaire, Blanquer veut de la vêture républicaine

De Bernard Antony :

Nous l‘avons déjà écrit ici, le vocable « séparatisme » a été progressivement, largement substitué à celui de « communautarisme » lâchement utilisé pour ne pas dire « islamisation ».

Mais nous pouvons volontiers observer que s’il y a un domaine particulier où se manifeste certes une grandissante séparation de fait, c’est bien celui pour les jeunes personnes des façons d’être vêtues (ou dévêtues).

D’une part, souvent sous le contrôle des « grands frères », des jeunes filles islamiquement identifiables sous les différentes vêtures « musulmanement correctes », tchadors, hijabs et autres.

De l’autre, des gamines aux « jeans » troués avec des déchirures minutieusement effilochées ; beaucoup avec des jupes toujours plus rapetissées, leurs jambes sans vergogne toujours plus dévoilées, histoire pour certaines d’aguicher leurs profs et leurs petits camarades.

Un grand nombre, en jeans ou en mini-jupes, tiennent aussi à exhiber très ostentatoirement leur nombril. Sans crainte de prendre froid.

Jusqu’au faudra-t-il se vêtir pour les unes ? Jusqu’où se dévêtir pour les autres ?

Sur ce registre, qui n’est pas mineur, une séparation en effet ne cesse de s’approfondir. Le ministre, Monsieur Blanquer de l’Éducation Nationale où l’on éduque si peu, et si peu nationalement, s’est ému hier de cet état de fait. Il annonce donc vouloir agir pour qu’au moins les élèves des lycées et collèges soient habillés « républicainement ». Mais qu’entend-il exactement par là ?

On peut penser qu’il ne s’agirait pas de vouloir faire adopter à nos gamins les bonnets phrygiens et autres usages vestimentaires de la mode « sans-culotte » et aux gamines ceux de leurs sœurs et compagnes que chante notre hymne national.

Jean-Michel Blanquer veut sans doute simplement prôner un peu de « décence » chez les élèves dans la manière de s’habiller. Mais il n’a pas osé prononcer ce mot. Sans doute de peur d’être taxé de « vieux schnock » (pour être poli). Il s’est épargné aussi, heureusement, d’en appeler à la « vertu républicaine » tant brandie par tous les corrompus et guillotineurs de la Révolution.

Comme toujours, le diable est dans les détails. De quelles directives d’application va donc être suivie sa déclaration de principe ? Certes il y a un bien triste conformisme et à vrai dire de laide uniformité dans la mode du raccourci, du troué, et de l’effiloché. Et lui substituer le retour à l’usage égalitaire de tenue uniforme, variable selon les établissements et les niveaux, serait-il impensable ?

Pourtant c’est ce qui se fait dans des dizaines de pays et dans les meilleures écoles du monde. Toujours est-il que Blanquer ne peut en rester à sa déclaration de principe.

L’acteur Michael Lonsdale, 89 ans, est mort. RIP

Parmi ses réalisations récentes, l’acteur, qui ne cachait pas sa foi catholique, avait prêté sa voix à un film sur la Syrie, réalisé par SOS Chrétiens d’Orient, à la version française d’un film italien sur Padre Pio, à un spectacle sur sainte Bernadette, … Il avait aussi soutenu Alliance Vita, la Fondation Lejeune et s’était courageusement opposé à l’indécent spectacle Golgota picnic.

Une ancienne responsable du Planning familial raconte l’avortement qui l’a fait changer d’avis

Voici le témoignage, traduit en français, d’Abby Johnson, l’héroïne du film Unplanned (retrouvez les séances de ce film tout juste traduit en français).

Elle raconte un avortement guidé par sonde échographique : celui qui lui a fait réaliser la nature de cet acte, qui tue un bébé innocent.

Une église vandalisée dans l’Hérault

Si c’était une mosquée, Gérald Darmanin serait déjà sur place.

L’église Saint-Sixte II, à Pérols (Hérault), a été vandalisée, dimanche. Des excréments, de l’urine et des crachats ont été notamment retrouvés sur les lieux, et une croix a été jetée. Des départs de feu ont été constatés, des feuilles de chant ont été brûlées au sein de l’église.

Les faits ont été filmés par les caméras de vidéosurveillance. Une plainte va être déposée ce lundi au commissariat. Le présumé coupable est en garde à vue.

Ni les acheteurs ni la mère porteuse n’en veulent : Brigitte est l’enfant de personne

Nos libertaires sont bien capables de s’appuyer sur cette histoire dramatique pour réclamer la légalisation de la GPA (“pour l’encadrer”) :

Après les “valeurs” républicaines, voici les vêtements républicains

Invité de RTL lundi 21 septembre, Jean-Michel Blanquer a réagi au mouvement lancé sur les réseaux sociaux, visant à contester l’interdiction de certaines tenues jugées “indécentes” dans les établissements scolaires :

“L’école n’est pas un lieu comme les autres. Vous n’allez pas à l’école comme vous allez à la plage ou en boîte de nuit (…) Chacun peut comprendre qu’on vient à l’école habillé d’une façon républicaine.”

Tout le monde sans culotte ?

Neuvaine à saint Michel: prions pour la France!

A partir d’aujourd’hui, la plateforme de prières Hozana organise (avec le soutien du Salon beige) une neuvaine de prière à saint Michel (fêté le 29 septembre). L’archange étant le protecteur de notre patrie, c’est une belle occasion de prier pour la France – qui en a bien besoin!

Vous pouvez vous inscrire ici.

Agnès Thill dénonce le totalitarisme de LREM, la dictature de la pensée et la restriction de nos libertés

Dans un ouvrage sortant ces jours-ci, le député Agnès Thill retrace son parcours, des quartiers populaires du 93, issue d’un milieu ouvrier, à l’exclusion de LREM. Ignorante du jacobinisme intrinsèque aux milieux de gauche, elle a découvert brutalement la face cachée du « nouveau monde » et la réalité des relations au sein de La République En Marche, faites de mensonges, d’intolérance, d’insultes et d’exclusions au point qu’un des hauts responsables lui a jeté à la figure : « Démissionne, tu n’es pas des nôtres ! ».

Elevée en Seine Saint-Denis dans une famille modeste, catholique ancré à gauche, au travail dès 16 ans, institutrice puis directrice d’école à Paris et en banlieue, Agnès Thill, anticléricale (elle est revenue à l’Eglise depuis et confirmée en 2012) et franc-maçon au Grand-Orient (initiée en 2000 au Droit Humain), a été membre du Parti Socialiste. Ecoeurée par les magouilles et le totalitarisme du parti (elle ose estimer Michel Rocard et François Bayrou), elle quitte le PS au début des années 1990.

En 2017, désireuse de servir son pays, sensible aux paroles du candidat Emmanuel Macron qui disait vouloir renouveler la vieille politique, elle s’est engagée à sa suite. Séduite par les appels au rassemblement et à la bienveillance avec ceux qui n’ont pas les mêmes opinions, Agnès Thill croit en Emmanuel Macron, celui-là même qui déclarera aux Bernardins :

“J’appelle et j’attends de vous votre liberté de parole qui laisse libre et interpelle les consciences”.

Ce livre est l’aveu que La République En Marche a menti sur cette bienveillance, cette volonté de dialogue, sur le monde d’après et la politique autrement. Elle déclare que LREM, qui l’a exclue brutalement (la presse a été informée avant elle), est un parti totalitaire. Et elle appuie :

“je vais vous le montrer dans les pages de ce livre : nous subissons une véritable dictature de la pensée”.

Elue députée dans l’Oise, elle a soutenu la mise en place du programme du président. Jusqu’à l’examen du projet de loi de révision des lois de bioéthique. Là, elle décide d’exercer sa liberté de parole en alertant, à l’assemblée et ailleurs, contre ce projet qui prive délibérément des enfants de père. Quelle crime n’avait-elle pas commis. Cette mesure n’était pas dans le programme du parti et elle estime que, si l’extension de la PMA avait été dans le programme, elle n’aurait pas été élue.

A l’Assemblée ses collègues refusent désormais de lui parler, et même de lui dire bonjour. Si elle monte dans l’ascenseur, les autres en descendent. Quand elle croise Agnès Buzyn, celle-ci détourne la tête, tandis que Franck Riester fait demi-tour en l’apercevant ! Ce harcèlement moral s’est poursuivi sur les réseaux sociaux, où elle est devenue la cible du lobby LGBT, avec notamment le compte “Paris pas rose, Claire Underwood”, tenu par des assistants parlementaires et des gens des ministères.

Courageuse, elle appuie :

les états généraux de la bioéthique n’ont pas été entendus, l’Académie de la médecine n’a pas été entendue, le collectif de 2000 médecins n’est pas entendu, je dois porter la voix des Français qui pensent ce que je dis.

Le déroulement des “débats” sur la loi dite ‘bioéthique’, durant lesquels l’opposition a été ignorée et muselée, lui a ouvert les yeux sur la démocratie à la française :

Notre démocratie m’interpelle de plus en plus. La fabrique de la loi, que j’ai découverte avec mon élection, m’a amenée à découvrir que peu à peu, sans nous en rendre compte, on resserre toujours un peu plus autour de nous l’étau de notre espace vital d’oxygène et de liberté. On fait des lois “pour protéger”, “pour le bien”, “pour sécuriser”, “pour l’intérêt général”, qui n’autorisent qu’un seul choix. C’est là un étrange totalitarisme qui ne dit pas son nom. Au motif de nous protéger, nous sécuriser, on perd toute opposition, on perd toute liberté.

[…] Dans l’Oise, au motif de nous protéger, on nous retire toutes libertés : liberté de culte, liberté de s’instruire, liberté de se distraire, liberté de circuler. Je n’ai jamais vu cela auparavant ni pour le sida, ni pour la grippe aviaire. Peut-on retirer les libertés de l’Autre au motif de le protéger ? Peut-on l’empêcher de vivre au motif de l’empêcher de mourir ?

Le Liban au menu de l’émission En Quête d’esprit

Aymeric Pourbaix et ses invités Fouad Abou Nader​, Frédéric Pons, l’Abbé Nehmetallah HACHEM​​ et Veronique Jacquier, journaliste, s’interrogent sur l’avenir du Liban :

Amy Coney Barrett, la candidate de Donald Trump à la Cour Suprême ?

Amy Coney Barrett, professeur à la faculté de droit de l’université Notre-Dame (Indiana), mère de 7 enfants, avait été nommée par Donald Trump juge à la 7e cour d’appel fédérale (Chicago) en 2017. Cette mère de sept enfants (dont 2 adoptés) est catholique et pro-vie. Le choix de Trump avait été ratifié par le Sénat des États-Unis par 55 voix contre 43, alors que le Sénat ne comptait alors que 51 membres Républicains (ils sont 53 actuellement) : preuve que plusieurs sénateurs Démocrates avaient alors voté pour elle.

« Alliance pour la Justice » avait publié un tract contre cette nomination, vitupérant que Barret elle est une grave menace pour les « droits reproductifs » puisqu’elle croit que « la vie commence à la conception » et qu’elle a critiqué l’obligation pour les employeurs d’inclure la contraception dans la couverture maladie des salariés. Amy Coney Barrett est membre d’un mouvement chrétien appelé People of Praise, qui rassemble des catholiques et des protestants. Elle a toujours regretté l’arrêt Roe v. Wade, qui a légalisé l’avortement aux États-Unis en 1973.

Elle fut déjà pressentie à la Cour Suprême en 2018, pour remplacer Anthony Kennedy. Ce fut Brett Cavanaugh qui fut alors nommé. “Je réserve (Barrett) lorsqu’il faudra remplacer Ginsburg”, aurait alors dit Trump. De fait, pour remplacer Ruth Bader Ginsburg, Donald Trump a déjà évoqué de nommer une femme. Or, dans la liste de quarante noms que le président des États-Unis a rendue publique le 10 septembre, trois magistrates se détachent. Mais une a sa préférence : Amy Coney Barrett.

Si Donald Trump choisit Amy Coney Barrett, elle pourrait devenir, à 48 ans, la plus jeune juge de la cour suprême.

Deux autres femmes sont dans la course :

  • Barbara Lagoa, première femme hispano-américaine nommée à la Cour suprême de Floride que le Président a hissée à la onzième cour d’appel en 2019.
  • Allison Rushing, propulsée à l’âge de 35 ans à la quatrième cour d’appel de Richmond (Virginie), en 2018.

Les médias français pourraient se tourner vers des “spécialistes” des Etats-Unis un peu moins incompétents que Mme Bacharan

Selon Wikipedia, Nicole Bacharan (née le 25 janvier 1955) est une politologue franco-américaine, spécialiste de la société américaine et des relations franco-américaines. A l’occasion de la mort de Ruth Bader Ginsburg, elle a été interrogée dans Le Figaro Madame. Et elle a enchaîné les erreurs :

  • Aucun juge n’a jamais été nommé aussi près d’une élection présidentielle“: faux, le juge Taney avait été nommé 27 jours avant l’élection de 1864. Il reste 46 jours. 
  • Soit Donald Trump nomme un nouveau juge, le Sénat l’auditionne mais lors du vote, il manque des voix pour obtenir la majorité (les Républicains n’ont que trois voix de plus que les Démocrates).” faux, le GOP a 6 voix de plus (53 contre 47).
  • les Américaines avortent autant dans les États conservateurs que non-conservateurs, voire davantage puisqu’elles ont moins recours à la contraception.” Encore le mythe selon lequel il y aurait plus d’avortements dans les “Red States”, par manque d’accès à la contraception. On constate donc sur cette carte que New York, le New Jersey ou la Californie sont devenus des bastions conservateurs…

Elections législatives partielles : les candidats LREM éliminés dans les 6 circonscriptions

Suite aux élections municipales et au remaniement gouvernemental de juillet, six élections législatives partielles étaient organisées dimanche. L’abstention est la grande gagnante :

  • Val-de-Marne : 88%
  • La Réunion : 85%
  • Maine-et-Loire : 83%
  • Seine-Maritime : 82%
  • Haut-Rhin : 80%
  • Yvelines : 80%

1e circonscription du Haut-Rhin : Le candidat LR Yves Hemedinger remporte 45,39 % des votants. Il affrontera la semaine prochaine le candidat écologiste Frédéric Hilbert (23,53 %). Le candidat de la République en marche, qui avait obtenu 26% des voix en 2017, ne récolte que 3%. Christian Zimmermann du Rassemblement National a obtenu 14% des voix.

2e circonscription de la Réunion : Karine Lebon, candidate d’une coalition Parti libéral-radical, Parti socialiste et la France insoumise, obtient 52,15%. Elle devra affronter Audrey Fontaine (divers droite, 15,86%) car moins d’un quart des inscrits ont voté. La circonscription était déjà détenue par une personnalité de gauche, avec Huguette Bello.

11e circonscription des Yvelines : Le candidat LREM Pierre Luce est troisième avec 15,4 % des voix, dans cette circonscription que LREM avait remporté en 2017. Le candidat LR Philippe Benassaya termine en tête avec 36,7 %. Le maire et conseiller départemental de Bois-d’Arcy affrontera Sandrine Grandgambe (24,9 %), candidate de la gauche et des écologistes, soutenue notamment par Benoît Hamon. Le candidat RN, Laurent Morin, se hisse à la 4e place avec près de 7 % des voix.

3e circonscription du Maine-et-Loire : Anne-Laure Blin (LR), ex-attachée parlementaire du sortant Jean-Charles Taugourdeau, a récolté 25,2% des voix, devant l’EELV Daphnée Raveneau (22,8%). Le candidat LREM ne finit que quatrième (18,4%), alors qu’en 2017, le représentant LREM s’était hissé au second tour après avoir glané 29,96% des voix. Jean-Eudes Gannat obtient 1,4%.

9e circonscription du Val-de-Marne : Isabelle Santiago (PS) s’impose (33,7%) devant la candidate EELV Sandra Régol (17,4%). LREM ne réalise que 10% des suffrages – contre 29,25% pour le parti au premier tour en 2017.

5e circonscription de Seine-Maritime : Le Parti socialiste est en passe conserver cette circonscription. Gérard Leseul vire en tête au premier tour avec 39,94% des voix, devant le candidat du Rassemblement national Jean-Cyril Montier (18,01%). La candidate macroniste Patricia Lhoir finit troisième (10,72%).

Neuvaine à George Soros – jour 6

Rappel de la volonté de Dieu

«Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et
sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
– Evangile selon saint Matthieu 5, 43-48

Mettons-nous en présence de notre Père du Ciel.

Notre Père


Acte 1 :
le mal triomphant

Le récit difficile à entendre de la scène est bien nécessaire pour comprendre d’où la conversion est partie, et la force d’âme qu’il fallut à cette petite n’ayant pas 12 ans pour souhaiter le salut de son bourreau.

Les Serenelli, proches voisins de la famille Goretti, étaient des gens serviables et honnêtes, mais leur fils Alessandro se laissait entraîner par des camarades corrompus et des lectures pernicieuses. Il venait aider la famille Goretti pour des travaux agricoles trop pénibles. Maria l’accueillait, reconnaissante, trop pure pour se méfier. Ce jeune homme ne tarda pas à lui tenir des propos abjects, en lui défendant de les répéter. Sans bien comprendre le péril qui la menaçait et craignant d’être en faute, Maria avoua tout à sa mère. Avertie d’un danger qu’elle ignorait, elle promit de ne jamais céder.

Alessandro Serenelli devenait de plus en plus pressant, mais prudente, l’adolescente s’esquivait le plus possible de sa présence. Furieux de cette sourde résistance, le jeune homme guettait le départ de la mère pour pouvoir réaliser ses desseins pervers.

L’occasion tant attendue se présenta le matin du 6 juillet. Alessandro se précipita brutalement sur Maria, alors seule et sans défense. Brandissant sous ses yeux un poinçon dont la lame acérée mesurait 24 centimètres, il lui fit cette menace : « Si tu ne cèdes pas, je vais te tuer ! » La jeune chrétienne s’écria : « Non ! c’est un péché, Dieu le défend ! Vous iriez en enfer ! » Déchaîné par la passion, n’obéissant plus qu’à son instinct, l’assassin se jette sur sa proie et la laboure de quatorze coups de poinçon.

Vie de sainte Maria Goretti
(lien)

Invoquons la Vierge Marie avec confiance, même dans les situations les plus désespérées.

Récitation d’une dizaine de chapelet
(ou 3 Je vous salue Marie)


Acte 2 : l’intercession pour nos adversaires

Mais comme disait le Vénérable Pie XII, « Elle est le fruit mûr d’une famille où l’on a prié tous les jours, où les enfants furent élevés dans la crainte du Seigneur, l’obéissance aux parents, la sincérité et la pudeur, où ils furent habitués à se contenter de peu, toujours disposés à aider aux travaux des champs et à la maison, où les conditions naturelles de vie et l’atmosphère religieuse qui les entouraient les aidaient puissamment à s’unir à Dieu et à croître en vertu. ».

Lorsqu’Assunta (sa mère) est mise au courant du drame, Maria gît mourante à l’hôpital de Nettuno. Le prêtre au chevet de la martyre, lui rappelle la mort de Jésus en croix, le coup de lance et la conversion du bon larron : « Et toi, Maria, pardonnes-tu ? lui
demanda-t-il. — Oh, oui ! murmura sans hésitation la douce victime, pour l’amour de Jésus, qu’il vienne avec moi au Paradis. » Les dernières paroles que la Sainte prononça au milieu d’atroces douleurs, furent celles-ci : « Que fais-tu Alessandro ? Tu vas en enfer ! » et comme elle se détournait dans un ultime effort, son cœur cessa de battre
.

Vie de sainte Maria Goretti
 
(lien)

Récitons le Souvenez-vous, en mémoire de la magnifique conversion d’Alphonse Ratisbonne :

Prière de saint Bernard :

Souvenez-vous,
ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre
assistance, réclamé vos suffrages, ait été abandonné.

Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je
viens à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne
à vos pieds.

O Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les
favorablement et daignez les exaucer. Amen.


Acte 3 : le Bien triomphant

Et pourtant, avoir tué son amie ne l’a pas réveillé, et il a persévéré dans ses errances pendant près de 10 ans. Jusqu’à….

Serenelli est incarcéré au pénitencier de Noto en Sicile. C’est un prisonnier difficile, craint par ses codétenus et méprisé par les gardiens.

Une nuit de 1910, il fait un rêve : il voit Maria dans un jardin, toute vêtue de blanc […]

Peu de temps après, Mgr Blandini, l’évêque du diocèse, vient voir Alessandro en prison. Les gardiens tentent de le dissuader d’effectuer cette démarche :
-« Il n’y a rien à attendre de lui, Excellence.
-Je voudrais quand même le voir. »
Alessandro semble un peu étonné quand l’évêque se présente à lui, mais, comme à son habitude, il se tait. Il reste debout, distant.
L’évêque s’assied sur la chaise qu’on lui a apportée et lui parle simplement, amicalement, sans s’offusquer de son silence discourtois.

« Alessandro, il m’a semblé que peut-être, il y avait une chose que vous ignorez, une chose très importante. » L’homme – il a  maintenant presque trente ans – ne répond pas, mais manifeste un certain intérêt.

« Est-ce que vous savez, continue l’homme de Dieu, qu’avant de mourir, Maria vous a pardonné ? » Alessandro sursaute ; il vient
s’asseoir sur son lit en face de l’évêque :
-« Que dites-vous ?
-Avant de mourir, Maria a dit ces mots : « Pour l’amour de Jésus, je lui pardonne et je veux qu’il soit avec moi au Paradis. » »
Avant même qu’il ait fini de parler, le prisonnier s’est penché en avant, le visage dans les mains, et il se met à pleurer amèrement. L’évêque le laisse sangloter un moment, puis lui pose doucement la main sur la tête. Alessandro tombe à genoux sur le sol. L’évêque
l’écoute alors en confession, accueillant son sincère repentir avant de lui donner l’absolution :
– « Et moi, je vous absous de vos péchés, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Après cette visite, l’attitude d’Alessandro change du tout au tout. Non seulement il devient un prisonnier modèle, mais il se met à
prier et à lire la Bible. […]

Alessandro, devenu membre du tiers-ordre franciscain et jardinier du couvent des capucins à Ascoli Piceno, dans les Marches, mourut le 6 mai 1970, à 87 ans, au couvent de Macerata (Marches), après avoir laissé un testament très édifiant
.

Sainte Maria Goretti, l’impossible pardon 
(lien)

 

Louange
et supplication

Gloire au Père.

Devant tant de bonté de Notre Seigneur, nous ne pouvons que vouloir Le prier et Le supplier d’exercer une nouvelle fois Sa grande miséricorde dans le cas qui nous concerne. Et plutôt que juger, sachons nous reconnaître nous aussi pêcheurs, et être heureux d’avoir reçu l’insigne et gratuite grâce de goûter à la Foi catholique.

Prière à saint Joseph pour la conversion de George Soros :

Ô
glorieux patriarche, saint Joseph, qui méritez d’être appelé « juste »
par le Saint Esprit, je vous confie l’âme de George Soros, que Jésus a
racheté au prix de Son précieux sang.

Vous savez combien est déplorable et misérable la vie de ceux qui ont
banni le Sauveur aimant de leur cœur et combien ils sont exposés au
danger de perdre leur âme éternellement.

Ne permettez pas, je vous implore, qu’un être si influent et tant
égaré continue à marcher sur un autre chemin que celui de Votre très
sainte volonté. Préservez-le du danger qui le menace et guidez ses
actes pour son bien et le nôtre à tous. Touchez le cœur de cet enfant
prodigue et ramenez-le entre les bras aimants du Père.

Ne l’abandonnez pas, je vous en supplie, jusqu’à ce que vous lui
ouvriez les portes du Ciel, où il vous louera et bénira votre Fils
pour l’éternité, grâce à votre puissante intercession. Amen.

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