Midi Libre pratique le mensonge par omission sur le lien entre immigration et délinquance
Midi-Libre réalise la prouesse de publier un article narrant un fait divers d’insécurité sans préciser que les coupables sont des immigrés clandestins. Seuls les lecteurs un peu avisés l’auront compris :
C’est à l’hôpital Lapeyronie que des patients, attendant d’être pris en charge, ont eu la mauvaise surprise de voir leurs biens dérobés par des mineurs isolés. Ce dimanche 13 septembre, alors que le personnel des urgences venait d’installer chaque malade dans des box pour les soigner individuellement, le service a été victime d’un vol.
En effet, dix minutes après avoir soigné des mineurs non accompagnés qui s’étaient présentés pour des blessures à la lèvre à la suite de bagarres, les victimes des autres box se sont aperçues qu’on leur avait volé leur portable et leur sac à main.
Et, après vérifications, le personnel a réalisé que les MNA avaient filé à l’anglaise… sans signer les papiers de sortie !
L’expression “avaient filé à l’anglaise” donne néanmoins un indice : il s’agit sans doute de mineurs britanniques…
Malgré la crise économique, l’Union européenne veut faciliter l’emploi…des immigrés clandestins
On va finir par croire que le Grand remplacement est voulu et organisé :
Les sans-papiers algériens dans les pays européens auront bientôt plus de chances de s’intégrer sur le marché du travail de l’UE. En effet, la commission de l’Union européenne, ainsi que les syndicats, les employeurs, les chambres de commerce et les organisations ont exprimé leur intérêt à renouveler la coopération dans le cadre du partenariat européen pour l’intégration. Cette coopération vise à octroyer plus d’emplois aux sans-papiers, dont les Algériens, qui se trouvent sur le territoire européen (…)
Le responsable de l’UE souligne que « le socle européen des droits sociaux ne fait aucune distinction d’où viennent les gens. Indépendamment du sexe, de l’origine raciale ou ethnique, de la religion ou des convictions, du handicap, de l’âge ou de l’orientation sexuelle, chacun a droit à l’égalité de traitement et de chances en matière d’emploi » (…)
La commissaire chargée des affaires intérieures, Ylva Johansson, estime que les travailleurs migrants et les entrepreneurs sans-papiers ont un potentiel et des talents qui contribuent au développement du secteur économique en Europe.
Et l’Office Français de l’Immigration et intégration s’empresse d’en faire de la publicité :
#Europe : Un nouvel avantage pour les sans-papiers
La Commission, les syndicats, les employeurs, ont exprimé leur intérêt à renouveler la coopération qui vise à octroyer plus d’emplois aux sans-papiers, dont les Algériens, qui se trouvent en Europe…https://t.co/PoTRiVBsYZ— Office Français de l’Immigration et Intégration (@OFII_France) September 15, 2020
Contrairement aux idéologues écolos, la véritable défense de l’environnement passe par la préservation de l’écosystème civilisationnel occidental
Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec souligne que la véritable défense de l’environnement passe par la préservation de l’écosystème civilisationnel occidental.
Les maires écologistes, tout récemment élus, ont pu goûter à la lumière des projecteurs le soir du dernier scrutin municipal. Force est de constater qu’ils n’avaient pas l’intention que les feux de la rampe s’arrêtent et qu’ils y ont pris goût. Depuis trois mois, de Colombes à Lyon en passant par Bordeaux, le vert n’est plus tant la couleur du printemps que celle du choc des températures. En effet, en matière de posture politique ou de coup de com’ médiatique, les édiles EELV sont passés maîtres en changement climatique. “La rupture pour mieux se distinguer”, tel semble être le nouveau mantra écologiste du moment.
Lors de la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, le 19 juillet dernier, le maire de Colombes, Patrick Chaimovitch, suscite une vague d’indignation en affirmant lors de son discours que « les policiers et les gendarmes français qui ont obéi aux ordres en mettant en oeuvre la rafle du Vel d’Hiv sont les ancêtres de ceux qui aujourd’hui, avec le même zèle, traquent les migrants, les sans-papiers, les déboutés des droits humains »… Entre Saône et Rhône, Grégory Doucet offre une double polémique en quelques jours à la ville de Lyon. Le 8 septembre, jour de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie, il s’affranchit de participer à la cérémonie du voeu des Echevins qui, selon une tradition qui remonte à 1643, implique la présence du premier magistrat de la capitale des Gaules dans la basilique de Fourvière.
Le lendemain, l’élu écologiste s’affichait pourtant en grandes pompes sur le chantier de la mosquée de Gerland afin d’y poser la première pierre. Le 10 septembre, une polémique chassant l’autre, Grégory Doucet accordait un entretien au quotidien régional Le Progrès dans lequel il n’hésitait pas à fustiger la grande boucle, décrivant la course cycliste comme une « course machiste et polluante ». Il s’agirait selon le maire de Lyon du dernier événement sportif majeur n’ayant pas son pendant féminin. En cause aussi, les goodies distribués tout au long de la caravane et l’empreinte carbone qui serait laissée par cette dernière.
En suivant bien le tour de France des polémiques d’EELV, après Lyon l’actualité nous transporte à Bordeaux le 11 septembre. Le nouveau maire, Pierre Hurmic, donne alors sa conférence de rentrée et annonce à ses administrés, entre autres choses, qu’à l’occasion de Noël il n’y aura pas « d’arbres morts » sur les places de la ville, notamment sur la célèbre place Pey-Berland : « Vous gardez le souvenir de cet arbre mort qu’on fait venir tous les ans. Ce n’est pas du tout notre conception de la végétalisation. »
Dans un coup de gueule bien senti, la chroniqueuse Isabelle Saporta, qui est aussi la compagne de Yannick Jadot à la ville, s’insurge sur RMC : « On voudrait passer pour des ayatollahs (sic), on ne ferait pas autre chose ! ». Sur France info, la ministre déléguée à la citoyenneté, Marlène Schiappa, réagira en termes précis : « Interdire le passage du Tour de France, annuler le sapin de Noël… en fait les maires EELV, c’est tout ce qui amène un peu de joie ou de fête qu’ils interdisent ! Ils sont pire qu’idéologues : ils sont rabat-joie. » Si l’on jubile devant l’analyse, le diagnostic reste incomplet. Comment en sommes-nous arrivés là ? Par quel glissement doctrinaire l’écologisme politique en est-il arrivé à de telles postures ?
Quelle logique à prôner l’amour du bio tout en méprisant les traditions? A chanter les vertus du localisme tout en militant pour un monde sans frontières ?
Dès son origine, le mot latin cultura se réfère à la terre et aux morts en établissant un lien étroit entre la culture de la terre, l’agriculture, et le culte des ancêtres, la piété filiale. Cicéron ajoutera dans son dialogue des Tusculanes : « Un champ, si fertile qu’il soit, ne peut être productif sans culture, et c’est la même chose pour l’âme sans enseignement. Or la culture de l’âme, c’est la philosophie ». Tout est là. Le problème des récentes polémiques autour des sorties des maires EELV réside dans cette philosophie de l’existence que tend à nous imposer l’écologisme doctrinaire : un Noël sans sapin ? Un été sans Tour de France ? Un regard sur l’histoire sans nuance ? Voire, à l’image d’une Alice Coffin, un monde sans mariage, et surtout sans mari ?
En raison de son rapport vicié au réel et son sens équivoque des priorités, la défense de l’environnement vire au grotesque. Surtout elle fonde en l’homme une relation au quotidien qui le dépossède de lui-même. « L’Occident montre une haine envers lui-même qui paraît étrange et peut-être considérée uniquement comme un phénomène pathologique ; l’Occident ne s’aime plus. Dans son histoire, il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, et il n’est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur », notait déjà le cardinal Ratzinger, bien avant de devenir Benoît XVI. Que connaître en effet de la nature, quand on fait fi de la sienne ? Quelle logique à prôner l’amour du bio tout en méprisant les traditions villageoises ? A chanter les vertus du localisme tout en militant pour un monde sans frontières ? L’écologisme hors-sol et déraciné relève de la même logique que le serait un christianisme sans charité et sans vérité.
Civilisation et terre charnelle
L’historien Fustel de Coulanges, dans le plus célèbre de ses ouvrages, La Cité Antique, estimait que « le véritable patriotisme, ce n’est pas l’amour du sol, c’est l’amour du passé ». Dit autrement, le patriotisme ne saurait se réduire à une simple dévotion pour la nature mais trouve au contraire tout son sain épanouissement dans l’amour de son terroir, de son patrimoine. Les fameuses terres charnelles évoquées gracieusement par Péguy.
Prétendre, en France, défendre l’environnement en oubliant que les paysages, la faune et la flore de l’Hexagone constituent aussi un territoire qui n’est plus, depuis des siècles, une terre vierge, relève sinon de l’aveuglement, au moins de l’étroitesse d’esprit. Façonné par des générations d’hommes et de femmes, ils lui ont donné une forme bien particulière, avec des us et des coutumes, des moeurs et des réflexes, imprégnés par l’évangile dont témoignent les calvaires de nos chemins, les églises de nos villages et les hôtels-Dieu de nos villes.
Or, ce sol où nous sommes nés, nous devons le respecter et le préserver d’abord parce que nous sommes des débiteurs insolvables. Et l’éducation à ce respect ne saurait se réduire à de seules considérations environnementales. Entre émerveillement et reconnaissance, la compréhension de tout cet écosystème occidental n’est pas une simple question de piété filiale ou de principe. Elle est une question de préservation et de survie.
Exposition d’Art Sacré en la Basilique de St Maximin
Parce que 1984 n’a pas envahit le ciel, que les saints ne sont pas bâillonnés, qu’ils ne pratiquent pas la distanciation sociale, n’hésitez pas à les introduire dans votre demeure!
Découvrez comment la présence réelle illumine leurs existences, comment la présence du Christ déchire le ciel pour se rendre présent dans l’Eucharistie!
Exposition d’Art Sacré de Jean-Joseph Chevalier en la Basilique de St Maximin du 13/09/2020 au 4/11/2020 :
Message d’Una Voce France
De Patrick Banken, président d’Una Voce France:
Una Voce offre un CD gratuit à ses abonnés
Le numéro 328 de septembre-octobre de notre revue Una Voce sera exceptionnel. Son thème : “Découvrez le chant grégorien” et “Formez-vous au chant grégorien». Nous y donnons la parole aux deux écoles de chant grégorien que nous recommandons.Pour mieux vous faire découvrir ce chant grégorien auquel nous sommes attachés, nous y joindrons un CD audio. Il est représentatif de cette prière chantée de l’Église que nous promouvons depuis 56 ans.
Le CD a une double fonction : découvrir pour les uns et approfondir pour les autres : vingt-quatre pièces soigneusement sélectionnées sont de très beaux exemples de ce chant sublime. Leur écoute vous donnera un aperçu de l’étendue et de la richesse de ce répertoire inestimable. Sept petites pièces d’orgue serviront d’intermèdes.
Dans une pochette élégante, le CD porte le sobre nom de “Sélection de chants grégoriens”.
Cette publication exceptionnelle est destinée aux abonnés. Plusieurs abonnements sont proposés à ceux d’entre vous qui ne le sont pas encore : classique, soutien, bienfaiteur, mécène. Voyez ce lien vers nos abonnements
Si vous envisagiez de vous abonner un jour, faites-le maintenant. C’est le bon moment et il faut même faire vite avant le bouclage du numéro. Faites aussi connaître cette prochaine publication à vos amis et connaissances. Vous ne serez pas déçus ; et eux non plus !
Notre association est ancienne et nous sommes convaincus de la valeur irremplaçable du chant grégorien, car c’est par la prière liturgique en commun, dans son expression latine et grégorienne que s’affirment par excellence l’unité et l’universalité de l’Église romaine.
Venez nous rejoindre !
Benedicamus Domino ! Dei gratia !
Le Président de la CEDH en Turquie : une visite controversée
Le Président de la CEDH, Robert Spano, s’est rendu en Turquie pour une visite protocolaire. Des rencontres uniquement avec les autorités officielles et une remise d’un prix à M. Spano ont fait l’objet de nombreuses critiques.
Euthanasie et “solution finale”
Le site régional Magcentre ose le rapprochement :

Et le journaliste écrit :
Alain Cocq serait porteur d’une maladie orpheline incurable. En 1986, à la suite d’un accident, son état s’est fortement aggravé sans aucun espoir d’amélioration. Membre de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), il milite pour le suicide assisté. Il a fait plusieurs tours de France et d’Europe en fauteuil roulant pour défendre cette cause. Durant l’été, il a adressé une requête au Président de la République afin qu’un médecin français, sans risque d’être condamné, soit autorisé à l’assister dans son suicide. « Je ne me situe pas au-dessus des lois. Votre souhait est de solliciter une aide active à mourir qui n’est aujourd’hui pas permise dans notre pays », a répondu le Président afin de justifier son refus.
En effet, au moment où Alain Cocq a interpellé le Président de la République, malgré son état grabataire dramatique, son décès ne pouvait pas être médicalement envisagé à court terme pour que loi Claeys-Léonetti puisse s’appliquer. Alain Cocq a alors décidé de cesser de lui même son traitement et toute alimentation et hydratation. Il avait choisi de se laisser mourir et voulait que ses derniers instants soient filmés.
Sa vidéo a été bloquée par Facebook. Après quelques jours, son état de souffrance s’est aggravé et Alain Cocq n’a pu poursuivre son terrible projet. Il est revenu sur sa contestable décision. Il a accepté d’être pris en charge en soins palliatifs, en milieu hospitalier dans un premier temps, puis, si possible, à son domicile. Soutenu par l’association « Handi mais pas que ! », il voulait que ses dramatiques conditions de vie soient un acte militant afin de dénoncer les carences de la législation française actuelle.
Si un débat sur le grave sujet du libre choix de la mort de chacun se met en place, espérons qu’il soit apaisé et éthique, sans les parasitages équivoques d’un sordide voyeurisme et d’une complaisance médiatique indignes du combat mené par Alain Cocq…
Le génie catholique
Aymeric Pourbaix et ses invités Jean-Robert Pitte, géographe, l’Abbé William Slattery, théologien, et Véronique Jacquier, journaliste, abordent ensemble le sujet du génie catholique :
Un évêque contre les mesures sanitaires restreignant le culte
Mgr Cordileone, archevêque de San Francisco, a écrit à ses prêtres le 13 septembre, suite à la déclaration du maire évoquant des ajustements dans les restrictions. Extraits :
Il y a trois problèmes avec son annonce publique.
Premièrement, le maire a annoncé que «les lieux de culte pourront autoriser» 50 personnes à assister à des offices religieux à l’extérieur à partir du 14 septembre. Cependant, le gouvernement civil n’a pas le droit de dicter à l’Église s’il peut ou non «autoriser» le culte ou non. Certes, le gouvernement civil a le pouvoir d’émettre des règlements pour protéger le bien public qui s’appliquent à tous de manière égale, y compris l’Église. Nous ne contestons pas cela. J’ai souvent donné l’exemple de la construction d’une église: nous construisons nos églises selon le code, et l’autorité civile compétente enverra un inspecteur pour s’assurer que nous le faisons, conformément au droit et à la responsabilité de l’État; cependant, l’État ne dit pas à l’Église comment organiser son espace liturgique, car il n’a aucune autorité pour le faire, car cela s’applique uniquement à l’Église. De même, le gouvernement civil peut édicter des règlements pour protéger la santé publique qui s’appliquent à tout le monde, y compris la communauté religieuse, mais ces règlements doivent être raisonnables et cohérents. Ils ne peuvent pas être assez restrictifs pour interdire effectivement le culte public. San Francisco est le comté le plus restrictif de tout le pays en matière de culte public, mais l’état de Californie n’est pas beaucoup mieux, avec sa limite de 100 personnes pour un culte en salle. C’est une atteinte excessive du gouvernement à la vie de l’Église et une violation de notre droit au culte tel que protégé par le premier amendement de la Constitution.
Deuxièmement, les chiffres sont totalement arbitraires: pourquoi seulement 50 personnes à l’extérieur? Pourquoi seulement 100 à l’intérieur? Si la distanciation sociale est maintenue, pourquoi y a-t-il une limite? La ville, en fait, a permis et même participé à des manifestations de rue sans limite. La cathédrale Sainte-Marie pourrait facilement accueillir 1000 personnes à l’intérieur ou à l’extérieur, avec une distance sociale appropriée. Mais le maire nous dit seulement qu’elle espère permettre des services religieux en salle à une capacité de 25%, jusqu’à un maximum de 25 personnes seulement (moins de 1% de la capacité totale de la cathédrale Sainte-Marie). Les magasins de détail ont une limite mesurée par la capacité d’observer une distance sociale appropriée. J’ai indiqué dans le passé comment nos églises peuvent être un espace intérieur plus sûr qu’un magasin de détail; par conséquent, cela devrait également être la norme pour les églises lorsque des mesures de sécurité raisonnables et efficaces sont observées.
Ce qui m’amène au troisième point et le plus important: les croyants sont sélectionnés pour un traitement punitif unique. Au moment où je vous écris aujourd’hui, à San Francisco, les gymnases intérieurs devraient ouvrir demain. Les parcs publics restent ouverts sans limite numérique, juste avec la distance et les masques. Comme l’a demandé l’un de mes paroissiens: «Je peux passer trois heures à l’intérieur à Nordstrom, pourquoi ne puis-je pas aller à la messe à l’intérieur?» Je n’ai pas de bonne réponse. De plus, les normes sont incohérentes. Les entreprises nécessitant un contact individuel prolongé seront également ouvertes demain, telles que les salons de coiffure, les salons de manucure et les salons de massage, mais nous ne sommes autorisés qu’une personne à l’église à la fois pour la prière. Cette norme est doublement incohérente en ce que la ville autorise toujours douze personnes dans un lieu de culte afin de réaliser une retransmission en direct du culte. Notre peuple, cependant, est toujours exclu de nos propres églises pour une messe régulière et non diffusée.
Je pense que vous savez à quel point j’ai travaillé en coulisse pour établir un partenariat avec la Ville afin de protéger la santé de notre peuple et celle de nos voisins, et pour démontrer ma détermination à adhérer à de solides principes de santé publique. San Francisco en particulier a des restrictions particulièrement sévères sur les groupes religieux. J’ai présenté aux responsables de la ville les données montrant que la messe peut se dérouler en toute sécurité. […]
Alors, j’ai décidé que nous ne pouvions plus garder le silence. Nous ne pouvons pas simplement rester à attendre pendant que notre peuple est traité avec ce manque de compassion pour ses besoins et ce manque de respect pour ses droits. J’ai donc formé un comité stratégique composé à la fois de membres du personnel de la chancellerie et d’autres membres du clergé et de laïcs, pour me conseiller sur la meilleure façon de faire entendre notre voix de manière pacifique mais énergique. Pour les plans qui prennent forme maintenant, j’aurai besoin de votre aide pour trois choses.
Le premier est d’encourager vos paroissiens à se rendre sur le site FreeTheMass.com et à signer la pétition appelant le maire à lever les restrictions injustes à San Francisco. […]
Deuxièmement, le dimanche prochain, 20 septembre, trois paroisses de San Francisco organiseront trois processions eucharistiques […]. De là, tout le groupe se rendra ensemble jusqu’à la cathédrale et célébrera plusieurs messes en plein air (avec des masques et une bonne distance sociale). Pouvez-vous organiser un groupe de paroissiens pour nous rejoindre? […] Nous avons commandé 100 bannières en anglais, 15 en espagnol et 5 en chinois sous la devise: «Nous sommes essentiels: libérez la messe!» […]
Troisièmement, je vous demanderais à tous, au minimum, d’accrocher ces banderoles sur votre église comme signe que l’Église s’exprime d’une voix unie à ce sujet, tout comme nous l’avons fait lors de la proposition de loi qui aurait obligé les prêtres à briser le sceau de la confession. Notre peuple a besoin de savoir que la messe peut être offerte en toute sécurité et que nous voulons être ses défenseurs.
En plus de tout cela, une autre date à garder à l’esprit est le dimanche 3 octobre, lorsque nous organiserons notre Rallye du Rosaire annuel. Le programme est toujours en cours d’élaboration, mais le plan général provisoire est de célébrer les messes sur la place de la cathédrale à 11 h, puis de tenir une procession et une récitation du chapelet pendant que les gens traversent les pâtés de maisons du quartier.
Le moment est venu de montrer à nos gens que nous tenons à leur offrir le Corps et le Sang du Christ et de témoigner à la Cité que la foi compte, spécialement pour nous.
Droitisation des électeurs LR
Selon Le Monde et une enquête IPSOS :
[…] Du point de vue des préoccupations, on assiste à une polarisation des sympathisants LR sur les sujets régaliens : leurs trois premières préoccupations sont « la délinquance » (72 % de citations, 26 points de plus que la moyenne nationale), suivie du « niveau de l’immigration » (58 % contre 32 % en moyenne) et, en fin, « la menace terroriste » (49 % contre 26 %). Les sujets économiques, sociaux et environnementaux comptent maintenant peu et viennent très loin derrière. Corrélativement, la demande d’ordre et d’autorité, forte en France, explose chez eux : 97 % d’entre eux estiment qu’« on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre ». Et 96 % que « l’autorité est une valeur trop souvent contestée », alors que 71 % pensent qu’il faudrait rétablir la peine de mort, 16 points de plus que la moyenne nationale.
Sur les sujets de société, les LR sont majoritairement opposés à la procréation médicalement assistée (PMA) pour les femmes célibataires quand le pays y est favorable, rejettent à 45 % l’idée que nous vivrions dans une société patriarcale quand plus des deux tiers des Français le pensent, jugent majoritairement (et sont les seuls à le faire) que les mouvements féministes vont trop loin dans leur mode d’action et déclarent à 65 % qu’il n’y a pas de racisme dans la police quand les Français sont 55 % à penser le contraire. Un conservatisme social et sociétal qui les isole grandement du reste de la société.
En termes de rapport à l’autre, la défiance à l’égard de ceux qu’on ne connaît pas et l’hostilité à l’égard des étrangers et plus encore, de la religion musulmane, s’établissent à des niveaux extrêmes. En revanche, le passé est vécu comme une forte source d’inspiration : 80 % déclarent « s’inspirer dans leur vie du passé », 77 % estiment que « c’était mieux avant ». Des résultats nettement supérieurs à ceux de la moyenne des Français. Dans cette partie de l’élec torat, nostalgie et défiance prennent largement le pas sur l’ouverture et l’avenir. S’y dessine en creux une critique radicale de la modernité.
Sur le plan économique, ils pensent massivement qu’on évolue vers trop d’assistanat (82 %, plus encore que le Rassemblement national), refusent à 77 % l’idée que pour établir la justice sociale, on prenne aux riches pour donner aux pauvres, considèrent au contraire que plus il y a de riches, plus cela profite à l’ensemble des Français (66 % contre 46 % en moyenne), déclarent que les chômeurs pourraient trouver du travail s’ils le voulaient vraiment (76 %) et qu’il faut dans les années à venir donner plus de flexibilité au marché du travail (74 % contre 44 % en France) plutôt que renforcer la protection des salariés (18 % contre 48 %).
Ils refusent, majoritairement, et sont les seuls, à ce que l’on demande aux Français et aux entreprises des sacrifices financiers pour faire face à l’urgence climatique. […]
L’ensemble de cet univers idéologique relève tout simplement d’un processus de poujadisation avancé. […]
Bref, les électeurs LR sont plus proches d’Eric Zemmour et de Marion Maréchal que de François Baroin, Xavier Bertrand ou Valérie Pécresse…
Messe Summorum Pontificum à Saint-Germain-en-Laye
Depuis des années des fidèles de Saint-Germain-en-Laye demandent l’application du motu proprio Summorum Pontficum. Las.
Comme le 21 juin dernier sans autorisation mais certains de leur bon droit, ce sont cette fois plus de cent fidèles de Saint-Germain-en-Laye qui ont eu la grâce d’assister à une messe chantée célébrée par un prêtre ami dans la chapelle de l’hôpital de la ville, habituellement inutilisée les dimanches et fêtes.
Combien seront-ils la prochaine fois ?
Jean-Marie Le Pen dévoile ses archives
L’Institut Jean-Marie Le Pen a été créé cet été, comme l’atteste le Journal officiel du 29 août, avec pour mission
« la conservation pérenne, l’exploitation et la valorisation du fonds d’archive politique et historique propriété de Monsieur Jean-Marie Le Pen, afin d’en permettre l’accès au grand public. »
Un an après la publication du second et dernier tome de ses mémoires, Jean-Marie Le Pen entend désormais « transmettre » :
« J’ai été amené à accumuler toutes sortes de documentations diverses. Je pense qu’il est intéressant, si tant est qu’il y ait des étudiants qui souhaitent connaître la réalité des choses et le dessous des cartes, de leur permettre de consulter ces archives. Il faut puiser aux sources de cette action, contrariée jusqu’ici, pour découvrir la vérité et éventuellement la transformer en bouée de sauvetage. »
Une plateforme numérique sera mise en ligne dès janvier. Lorrain de Saint-Affrique, secrétaire général de cet Institut, explique :
« Ce sera une sorte d’INA de la droite nationale. En échange d’une somme modique, chacun pourra y trouver le texte comme les vidéos des discours de Jean-Marie Le Pen, les photos, les affiches et les publications des anciennes revues du Front national. Nous avons un mètre cinquante de cartons contenant toute la procédure sur l”affaire du détail’. Cela va passionner les étudiants en droit ».
Patrick Hays, vice-président de l’Institut, ajoute :
« Grâce à cet Institut, nous allons montrer l’actualité de la pensée de Jean-Marie Le Pen et la mauvaise foi qui a empêché cette pensée de passer au peuple ».
Et Jean-Marie Le Pen souligne :
« Les procédés, les sanctions, les condamnations politiques et judiciaires démontrent la résistance que la pensée nationale a dû combattre et doit encore vaincre aujourd’hui. Selon moi, mes arguments et raisonnements ont pourtant tous été vérifiés par le déroulement des faits. Alors qu’est ce qui gêne ? Beaucoup disent ”Le Pen avait raison”. Encore faut-il avoir raison en temps utile. »
Neuvaine pour la conversion de George Soros à partir du 16 septembre
Cette neuvaine demande l’aide de Dieu pour la conversion d’un des plus grands destructeurs de notre société, pour sauver son âme et afin qu’il déploie son énergie au salut du monde et non à sa chute.
George Soros vient de fêter ses 90 ans. Ce multimilliardaire œuvre depuis longtemps, par sa fondation, ses ONG, ses financements (élections, études) et son influence (Cour Européenne des Droits de l’Homme, Parlement Européen, hommes politiques, …), à transformer la société pour la rendre “ouverte”, quoiqu’il en coûte. Cela passe par l’ouverture des frontières, l’organisation des révolutions de couleurs, mais également la volonté de destruction de l’ordre établi, la Patrie comme la famille, ce socle puissant voulu par Dieu.
Nos moyens sont bien faibles, et la lutte bien peu équitable face à leur puissance terrestre. Alors, en plus de nos actions à notre échelle, nous voulons demander à Dieu de changer le cœur d’un de nos ennemis le plus redoutable, car un apôtre aussi zélé de l’obscurité pourrait aussi devenir notre plus puissant soutien, et un exemple éclatant de l’existence et de la présence de Dieu à nos côtés.
Pendant ces neuf jours, nous verrons que la prière pour la conversion de nos adversaires a porté beaucoup de fruit : saint Etienne sous les jets de pierres, pardonnant à ses bourreaux, n’a-t-il pas été un puissant ferment de la conversion de saint Paul, devenu ensuite l’apôtre infatigable de la propagation du catholicisme ? Mais également sainte Thérèse, sainte Maria Goretti, Maïti Girtanner et bien d’autres dont la foi nous guidera durant cette neuvaine.
Soyons confiants, et soyons des milliers à prier pour l’âme de cette créature de Dieu, pour qu’elle retourne à la Vérité avant le jour de son jugement.
NB : le 16 septembre, début de cette neuvaine, marque l’anniversaire de l’effondrement de la livre sterling, causée par la spéculation délibérée et consciente de Georges Soros. Faites que ce péché aussi lui soit pardonné.
Prière pour la conversion de George Soros
Ô glorieux patriarche, saint Joseph, qui méritez d’être appelé « juste » par le Saint Esprit, je vous confie l’âme de George Soros, que Jésus a racheté au prix de Son précieux sang. Vous savez combien est déplorable et misérable la vie de ceux qui ont banni le Sauveur aimant de leur cœur et combien ils sont exposés au danger de perdre leur âme éternellement. Ne permettez pas, je vous implore, qu’un être si influent et tant égaré continue à marcher sur le mauvais chemin. Préservez-le du danger qui le menace et préservez-nous des conséquences de ses mauvais actes. Touchez le cœur de cet enfant prodigue et ramenez-le entre les bras aimants du Père. Ne l’abandonnez pas, je vous en supplie, jusqu’à ce que vous lui ouvriez les portes du Ciel, où il vous louera et bénira votre Fils pour l’éternité, grâce à votre puissante intercession. Amen.
Sur franceinfo, la bêtise à l’état pur. A propos de l’islam, bien sûr
Le 8h30 franceinfo recevait Robert Ménard le 9 septembre.
Deux journalistes l’interrogent, Marc Fauvelle et Salhia Brakhlia avec le caractère incisif qui convient à la radio publique française quand il s’agit d’en entretien avec un homme de droite (M.Ménard ayant répondu qu’il ne donnerait pas de noms pour les gens avec lesquels il discute aujourd’hui en perspective de la présidentielle 2022, M.Fauvelle rétorque : « Parce que vous avez peur qu’ils soient considérés comme pestiférés après ? ». Ou M.Ménard vu comme un bacille contagieux, en quelque sorte). Bref, de la bienveillance dans ce qu’elle a de meilleur, un peu comme quand Mme Apolline de Malherbe interrogeait M.Juan Branco.
M.Ménard est bien évidemment questionné sur le séparatisme, qu’il appelle lui par son nom, c’est-à-dire islamisme :
« Le problème de l’islamisme, c’est quoi aujourd’hui à Béziers ? C’est pas tant le terrorisme, c’est le quotidien, une façon d’être dans la ville et de se comporter qui n’est pas la même ».
Et d’illustrer son propos par les cafés réservés aux hommes ou les filles injuriées parce que ne portant pas le voile. Il rappelle aussi :
« Dans ma ville, je me suis fait agresser par les journalistes, y compris de cette antenne, parce que j’avais dit que, dans une école où il y avait 90% des enfants issus de l’immigration, ça posait un problème ».
Aussitôt, M.Fauvelle d’essayer de trouver la faille :
« Comment l’avez-vous su ? Il n’y a pas de statistiques ethniques ? Au doigt mouillé ? ».
R.M. :
« Comme tous les maires, il y a des repas sans viande. Les repas sans viande, c’est pas les végétariens et la communauté vegan ».
Il est interrompu par Mme Brakhlia, abrupte :
« Il y a des enfants qui peuvent être vegan sans être religieux ; mais enfin, Monsieur Ménard ! »
R.M. :
« Arrêtez de faire l’idiote. Moi je suis végétarien … ».
Il est à nouveau interrompu par Mme Brakhlia, très sûre d’elle-même :
« Mais oui, ça existe, des végétariens ; il y en a de plus en plus ».
Mme Brakhlia participe à cette émission depuis le 24 août. Il paraît que c’est une promotion dans son cursus journalistique. Nul doute qu’une telle compétence diversitaire (i.e. : qui fait diversion) l’amène très vite très haut au sein du service dit public.
On ne vend pas des Rafales, on cède ceux de l’armée de l’air française !
Sans même savoir quand cette capacité opérationnelle sera renouvelé pour l’armée française (source) :
Selon des informations non confirmées officiellement, les 18 Rafale pour la Grèce seront en partie neufs (6) et en partie d’occasion (12). Ces derniers seront prélevés dans le parc de l’armée de l’Air. Ils ont ainsi l’avantage d’être très rapidement disponibles. Les avions neufs ne seront, eux, livrés que bien plus tard : il faut en effet près de trois ans entre la passation de la commande et la réception par le client. Donc, pas avant 2023.
Si la vente d’occasion se confirme, l’armée de l’Air française devra donc se séparer de douze de ses avions. Une proposition identique (12 Rafale d’occasion) a été récemment faite à la Croatie par la ministre des armées Florence Parly. Comment et quand seront-ils remplacés ? On l’ignore.
Deux motions contre la pornographie en ligne à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe
Deux motions proposant de lutter contre la pornographie en ligne et ses méfaits ont été déposées à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe :
Les deux propositions de résolutions visent à lutter contre les conséquences néfastes de la pornographie en ligne sous deux angles légèrement différents. La première, introduite par le député allemand, Frank Heinrich (CDU) s’intitule « Dimension sexiste et effets de la pornographie sur les droits humains » (Doc. 14864) et se concentre sur la violence sexiste souvent mise en avant dans la pornographie. Cette proposition a été acceptée par le Bureau de l’Assemblée et le rapport accompagnant le projet de résolution est en cours de rédaction. La deuxième proposition, plus récente, a été déposée par le député Dimitri Houbron (LREM) et est largement soutenue par la délégation française : « Pour une évaluation des moyens et des dispositifs luttant contre l’exposition des enfants aux contenus pornographiques » (Doc. 15077).
Compte tenu de la grande proximité de cette deuxième proposition de résolution avec celle du député allemand qui a déjà été approuvée, il est probable que le Bureau de l’Assemblée les fasse « fusionner », en demandant à M. Heinrich de prendre en compte le contenu de la deuxième proposition et éventuellement d’inclure une autre commission dans la rédaction du texte final.
Quelle que soit la décision du Bureau, ces deux propositions s’inscrivent bien dans le sillage de résolutions déjà adoptées par l’Assemblée parlementaire. Une première résolution fut adoptée en 2011 : « Combattre les images d’abus commis sur des enfants par une action engagée, transversale et internationalement coordonnée » (Res. 1834), ainsi qu’une deuxième en 2016 : « Lutter contre l’hypersexualisation des enfants » (Res. 2119). Cette série de textes semblent bien indiquer un intérêt croissant des élus pour protéger les enfants et tous les citoyens d’un problème grandissant.
En effet, c’est à travers l’internet que la pornographie a pris un essor vertigineux : 92 milliards de vidéos pornographiques ont été vues sur un site pornographique majeur rien qu’au cours de l’année 2016[i].
Le Centre européen pour le droit et la justice a donc produit un rapport qu’il a envoyé à de nombreux membres de l’Assemblée pour qu’ils puissent apprécier tout l’enjeu de ce problème et réfléchir aux solutions possibles.
Une analyse, même succincte de ce sujet, permet de se rendre compte que la recherche scientifique prouve l’influence pathologique de la pornographie sur le cerveau humain, et tout particulièrement sur celui des enfants. Au-delà de toute question morale, les impacts négatifs sur le développement humain sont scientifiquement démontrés, notamment :
- Une dépendance constatée qui s’accroit avec les visionnages.
- Une baisse notable de la motivation et une altération du contrôle des impulsions personnelles.
- Un accroissement des stéréotypes et de comportements violents et à risques.
- L’usage de la pornographie nuit également aux couples eux-mêmes, tant dans la confiance entre ses membres qu’en matière de violence intrafamiliale.
Enfin, la réalisation du « contenu en ligne » nécessite de vraies personnes, des acteurs, eux-mêmes bien souvent victimes d’abus ou de véritables trafics pour soutenir une demande mondiale gargantuesque. Cette demande génère un marché légal, mais surtout un marché noir de films pornographiques et pédopornographiques qui implique un trafic d’êtres humains, y compris d’enfants.
Ces constatations ne sont finalement pas réellement contestées ; c’est la mise en œuvre des restrictions en ligne qui pose les difficultés les plus sérieuses et qui freine l’action politique. Les députés souhaitant lutter contre la pornographie en ligne se heurtent à de fortes résistances qui sont peut-être dues à la puissance financière de cette industrie. En effet, à l’heure où de nombreux sites ou écrits en ligne sont efficacement supprimés au titre de « discours, d’appel ou d’incitation à la haine », il est étonnant que les États ne trouvent pas les moyens techniques ou juridiques pour juguler la pornographie en ligne.
Ces difficultés invoquées pour ne pas agir sont également un argument biaisé, car ce n’est pas parce qu’on ne peut pas absolument empêcher certains délits qu’on ne doit pas prendre des mesures pour les réduire au minimum. La pornographie contrevient dans ses principes et ses effets à de multiples conventions internationales et aux droits de l’homme qu’elles garantissent.
Comme l’ECLJ le montre dans son rapport, des mesures de restrictions existent ou sont envisagés dans certains pays. Bien que parfois imparfaites ou limitées, ces mesures sont réalisables et permettent une réduction réelle de l’exposition à la pornographie et la diminution des contenus criminels.
L’ECLJ espère donc que ces propositions de résolutions seront suivies avec intérêt par les membres de l’APCE et suivies d’effets par les États qui se doivent de mettre en place des mesures pour réellement protéger leurs citoyens ; tant ceux qui regardent, que ceux qui sont exploités.
Nous allons agir activement auprès de l’Assemblée pour qu’elle prévoit des solutions juridiques et techniques aux États européens, comme nous en proposons dans notre rapport. Abonnez-vous ci-dessous à notre lettre d’information pour être tenu au courant de la suite qui sera donnée à ce sujet.
François-Xavier Bellamy : “Il est urgent de rappeler que la liberté ne se négocie pas à géométrie variable”
Dans une tribune publiée dans Valeurs Actuelles, François-Xavier Bellamy défend avec courage l’hebdomadaire attaqué et met en garde contre le recul de la liberté d’expression en France. Extraits :
Nous voilà décidément entrés dans un monde étrange et inquiétant, qui multiplie les proclamations consensuelles en faveur de la liberté d’expression, tout en démontrant sans cesse que nous en perdons le goût. Nous voudrions la liberté, mais sans irrévérence, sans excès, sans erreurs, et surtout sans jamais être dérangés (…) Comment ne pas voir dans la nature des débats suscités récemment par Valeurs actuelles une nouvelle étape vers l’abandon de la liberté ?
Soyons clairs : la liberté de la presse n’oblige personne à apprécier ce qu’elle publie. La liberté d’expression implique que puisse être diffusés des textes ou des dessins affligeants ; elle implique aussi le droit de s’en affliger. Le droit de critiquer ce qu’un journal publie compte autant que le droit pour ce journal de le publier ; ni plus ni moins. Et il serait absurde de ranger dans le camp des censeurs tous ceux qui ont un jour déploré un texte scandaleux, une caricature indigne. Dans le cas présent, il est d’autant plus facile de le dire que la rédaction de Valeurs actuelles a elle-même présenté ses excuses… Mais ce dessin n’a pas suscité seulement des désaccords ou des critiques, et là est tout le problème : il a donné lieu à des attaques inouïes, à des poursuites sans contradictoire, à des sanctions sans procès. Le Monde a appelé à écarter des médias les journalistes de l’hebdomadaire – tous coupables ! LCI s’est exécuté en démissionnant le directeur de la rédaction sans autre forme de procès. L’arrivée d’un journaliste du titre chez Europe 1 suscite actuellement une levée de boucliers : il serait trop partisan. Pendant ce temps, personne ne conteste la nomination de l’ancien bras droit de Cécile Duflot comme numéro deux de France Télévisions, groupe de médias publics…
C’est là où le bât blesse, et où se démasque l’hypocrisie. L’indignation à sens unique est trop voyante pour ne pas devenir insupportable. Le président avait-il décroché son téléphone pour témoigner sa solidarité à Charlotte d’Ornellas quand un chroniqueur de France Inter avait jugé drôle d’en faire l’objet de ses fantasmes sexuels devant des millions d’auditeurs ? (…) Le camp de la tolérance, du féminisme, de l’antiracisme, sait se montrer bien silencieux – et de fait, on n’avait pas entendu autant d’émotion devant les sorties violentes et proprement racistes des indigénistes, des décoloniaux et de Mme Obono elle-même, qui se refusait à pleurer pour Charlie Hebdo et reprochait à M. Castex d’être blanc. Il est urgent de rappeler que la liberté ne se négocie pas à géométrie variable : la pente glissante que nous avons prise pourrait nous entraîner très loin. C’est la possibilité même de la démocratie qui est aujourd’hui en jeu.
Merci à François-Xavier Bellamy pour cette tribune, pour la défense de Valeurs actuelles et pour la défense de la liberté d’expression. Espérons que Marine Le Pen lise encore Valeurs Actuelles et s’en inspire pour ces futures interventions que l’on souhaite plus pertinentes que celle sur LCI…
Le maire (PS-EELV) dit non au Tour de France mais oui à une exhibition sexuelle à vélo
Tout comme le maire de Bordeaux qui voulait interdire les “arbres morts de Noël” ou celui de Lyon qui dénonce le tour de France comme “machiste” et “polluant”, le maire (PS-EELV), madame Appéré, s’était illustrée peu avant en refusant le passage du Tour de France à Rennes en 2021.
Mais cette dernière a sans doute trouvé très intelligent d’autoriser une “cyclonudista” lire “balade de cyclistes nus” ou tout simplement “exhibition sexuelle à vélo“. Mais comme le but était “d’alerter sur la vulnérabilité des usagers du vélos, et délivrer un message pour la planète“, cela valait la peine de mobiliser les forces de police…
Mais rassurez-vous, certains portaient le masque !
Marine Le Pen trouve normal que Danièle Obono porte plainte contre Valeurs Actuelles
Il s’agit de quelques secondes sur LCI au milieu de l’émission “En toute franchise” où Marine le Pen était invitée dimanche 13 septembre. Quelques secondes que la direction du RN qualifiera sans doute de dédiabolisation, une fois de plus.
Au cours de la même émission, Marine Le Pen dénonce le recul de la liberté d’expression en France, notamment par l’indignation permanente des journalistes pour tel ou tel propos, défend la republication des caricatures par Charlie Hebdo :
La liberté d’expression, c’est y compris protéger des opinions qui heurtent, qui choquent, et même, dit la cour européenne des droits de l’Homme, qui peuvent faire peur à une partie de la population”
Et tout à coup, Marine Le Pen enchaîne et déclare à propos de l’affaire Obono :
“Je comprends parfaitement que madame Obono ait été blessée par ce dessin. Je trouve ce dessin particulièrement maladroit. Elle porte plainte et c’est normal. Mais doit-on pour cela exclure les journalistes de Valeurs Actuelles des plateaux de télévision (…)”
Se désolidariser ainsi de Valeurs Actuelles, tout en faisant semblant de regretter l’éviction de Geoffroy Lejeune de la chaîne LCI, est lâche et complètement contreproductif. Marine Le Pen se rend-elle compte que Valeurs Actuelles est probablement l’hebdomadaire le plus proche idéologique de l’électorat du RN ?
#Marine n’a toujours pas compris qu’en contribuant à la #diabolisation de ses voisins on ne se dédiabolise pas mais on renforce la diabolisation qui est utilisée contre vous. Manque de courage et d’intelligence. https://t.co/l0w3LLbmcy
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) September 14, 2020
Regarder la vidéo à compter de 39’15”
“Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur”
Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l'INSERM, l'un des signataires d'une tribune dans "Le Parisien" intitulée "#Covid_19 : Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur", dénonce des discours anxiogènes autour de l'épidémie de Covid-19 pic.twitter.com/JXd413Ymd8
— Alex Le Cat (@LecatAlex) September 11, 2020
🔴 France, 11 Septembre: « Le Conseil Scientifique entretient une inquiétude, le Conseil Scientifique n’est plus légitime! » (Pr Toussaint – Cnews) #coronavirus #Covid_19 #Covid #COVID19france #COVID19 pic.twitter.com/3S9nghoRLS
— Biobiobiobio (@biobiobiobior) September 11, 2020
Le procès en béatification d’Anne-Gabrielle Caron officiellement ouvert
Samedi 12 septembre, le diocèse de Fréjus-Toulon a ouvert officiellement le procès en béatification de la petite Anne-Gabrielle Caron. L’Église va ainsi examiner si cette Toulonnaise décédée à l’âge de 8 ans des suites d’un cancer peut être proposée comme figure de sainteté pour notre temps, en particulier pour les enfants malades et leurs familles.
Mgr Rey a nommé une commission d’enquête composée de deux prêtres et d’un séminariste du diocèse qui auditionneront des témoins de la vie d’Anne-Gabrielle, désormais appelée servante de Dieu. L’identité et les dépositions des témoins sont tenues secrètes et l’enquête diocésaine peut durer entre un à cinq ans. Une fois bouclée, elle part à Rome où il est vérifié qu’une pratique héroïque des vertus théologales de Foi, d’Espérance et de Charité d’Anne-Gabrielle en ressort. Ensuite, si le Pape retient la cause, Anne-Gabrielle deviendra Vénérable. Elle sera déclarée bienheureuse si un miracle est reconnu, puis sainte si un deuxième miracle survient après la béatification.
Anne-Gabrielle Caron, née le 29 janvier 2002 à Toulon, a connue une enfance heureuse. Mais en février 2009, une biopsie osseuse révèle un sarcome d’Ewing, un cancer osseux très virulent. La découverte de sa maladie est un choc pour sa famille. Avec courage, Anne-Gabrielle se lance sur son propre chemin de sainteté, ayant toujours au plus profond d’elle le souci de l’autre. Victime d’une attaque cérébrale en juillet 2010, elle va connaitre une longue fin de vie de près de trois semaines. Elle appelle souvent Jésus, lui parlant comme s’il était présent. Elle rend son âme à Dieu le vendredi 23 juillet 2010, et la messe d’obsèques a lieu le 27 juillet dans la paroisse Saint-François de Paule.
La vie d’Anne-Gabrielle Caron est celle d’une petite fille remplie à la fois d’une vraie joie de vivre et d’une grande soif d’amour – elle avoue un jour vouloir être aimée « le plus possible ». Cependant, Anne-Gabrielle suscite non seulement l’attachement, mais aussi l’estime et l’admiration d’un grand nombre. De fait, touchée à 7 ans par un cancer très rare (une tumeur d’Ewing au tibia), elle commence en 2009 une ascension spirituelle impressionnante qui lui fait dire :
« j’ai demandé au Bon Dieu de me donner toutes les souffrances des enfants de l’hôpital… je souffre tellement que si eux pouvaient ne pas souffrir… ».
En restant jusqu’au bout une petite fille de son âge, elle livre une magnifique leçon de courage et d’espérance au cœur de la souffrance.
Diffusé notamment par le Père Daniel Ange et grâce à un livre écrit par sa mère, son exemple a dépassé les frontières de la France.
« Moi mon plus grand rêve serait que je guérisse. Adieu seringues et médicaments, adieu piqûres et chimios. Si cela se réalisait je crois que vraiment je serais très heureuse. Mais après tout, je suis très heureuse comme ça »
Nions le pacte républicain
Lu dans Le Parisien :
[…] « Tout le monde sait bien que le problème principal de ce séparatisme, c’est l’islamisme radical », assure le premier flic de France Gérald Darmanin. « C’est une notion plus forte que celle de communautarisme », argumente la ministre déléguée à l’Intérieur Marlène Schiappa qui a annoncé ce matin sur Europe 1 le lancement dès la semaine prochaine – et jusqu’à la fin de l’année – d’ une consultation sur ce thème réunissant représentants religieux, élus et experts. Objectif : finaliser le futur projet de loi contre « les séparatismes » promis pour l’automne.
Un texte dont les contours devraient être dévoilés les 22 et 23 septembre par Emmanuel Macron lors d’un déplacement dans l’Hérault. Le président se rendra notamment à Lunel. La destination est ô combien symbolique. Une vingtaine de jeunes ont quitté cette ville pour se battre en Irak et en Syrie … « Ce texte s’attaquera à ceux qui veulent substituer sur le territoire de la République un ordre qui n’est pas l’ordre de la République », explique un conseiller du palais. Mais le président ne veut pas que cela concerne seulement la radicalisation.
De peur d’être accusé de stigmatiser une religion, Emmanuel Macron veut élargir à d’autres domaines. À l’Elysée, on cite les dérives de ces « établissements scolaires catholiques qui nient le pacte républicain ». À Bercy, on étrille « les ultra-riches qui pratiquent l’évasion fiscale, autre forme du séparatisme ». Place Beauvau, on montre du doigt « les suprémacistes blancs ». Au risque de diluer le message initial…
Pour une partie de l’opposition, le président tourne autour du pot, en refusant de nommer les choses. « Il faut employer les bons mots ! Séparatisme, qu’est-ce que va veut dire ? C’est l’islamisme la question », s’est récemment exaspéré sur France info Robert Ménard, le maire de Béziers. […]
Mais quel est donc ce pacte ? L’avortement gratuit et presque obligatoire ? l’immigrationnisme ? l’interdiction des crèches de Noël ? l’expulsion des congrégations ? les spoliations récurrentes des biens du clergé ? la loi de 1905 ?…
Patrick Jardin – “On ne va pas échapper à la guerre civile !”
Patrick Jardin, le père de Nathalie, assassinée au Bataclan, auteur de Pas devant les caméras !, a été interrogé sur Sud Radio :
Sans la Manif pour tous, François Hollande aurait dépénalisé l’euthanasie
C’est ce que révèle là Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université Paris-Saclay, à propos de l’affaire Alain Cocq :
Sans l’épisode de la Manif pour tous en 2013, François Hollande serait allé au bout de sa promesse électorale de dépénalisation de l’euthanasie.
Ils ne se cachent plus
Lu dans la presse belge :
La refondation d’un parti politique créée la polémique aux Pays-Bas. Le PNVD (Parti pour la charité, la liberté et la diversité), appelé également « parti pédophile » par les Néerlandais, veut notamment la suppression de la majorité sexuelle à 16 ans et la légalisation de détention de pédopornographie. Le parti souhaite également légaliser la zoophilie ainsi que la nécrophilie (si le défunt a donné son accord).
Par ailleurs, le PNVD demandait que soit signé un traité international garantissant tous les droits basiques des animaux et interdire la consommation de viande sur le territoire néerlandais. Le PNVD voulait régulariser tous les étrangers en situation irrégulière. Le PNVD déclarait vouloir instaurer la « parité totale » parmi les membres du Parlement néerlandais. Le PNVD se disait écologiste et est favorable aux énergies renouvelables et extrêmement défavorable au nucléaire ou au pétrole. Plusieurs fois, le parti PNVD s’est déclaré anti-religieux.
SOS Education sous pression administrative
SOS Éducation subit depuis 3 ans la pire série d’attaques qu’elle ait eu à affronter. Normalement, la Ve chambre de la Cour des comptes n’enquête que sur les fondations et les grandes associations reconnues d’utilité publique. Mais elle a curieusement fait une exception avec SOS Éducation, reconnue d’intérêt général, qui ne touche aucune subvention publique et compte 7 salariés.
La Cour des comptes n’avait pas encore terminé son contrôle, que déjà l’administration fiscale envoyait la « Brigade d’Intervention Rapide » de la Direction Nationale d’Enquêtes Fiscales. Le cabinet d’avocats qui les assiste, pointure des questions fiscales, n’a JAMAIS eu affaire à eux en 35 ans.
Les contrôleurs ont bombardés des demandes insensées, comme fournir des documents qui ne sont obligatoires que pour des entreprises de plus de 500 salariés… Depuis 3 ans, c’est contrôle sur contrôle, souvent en même temps. Aucun répit n’est laissé à l’Association. Ces contrôles à répétition empêchent SOS Éducation de travailler normalement.
Ils ont utilisé toutes sortes de techniques de mise sous pression :
- envoyer questions et insinuations pernicieuses à 6 h du matin ou après 22 h 30,
- passer au grill partenaires et fournisseurs de l’association,
- pinailler sur le moindre détail,
- demander de nombreuses fois les mêmes informations…
… Ils sont allés jusqu’à créer de faux documents en mélangeant les pièces !
Jugez par vous-même :
► JUILLET 2017, contrôle URSSAF
► OCTOBRE 2017 à MAI 2018, tentative (échouée) d’infiltration du Conseil d’Administration, avec déstabilisation des dirigeants.
► JUIN 2018, Procureur de la République – plainte abusive de ces individus malveillants, classée sans suite en septembre 2018.
► NOVEMBRE 2018, Tribunal de Grande Instance – assignation en référé toujours par ces mêmes personnes pour tenter de se faire reconnaître comme administrateurs. Face aux preuves que nous avons apportées, nos ennemis se sont désistés d’eux-mêmes en janvier 2019.
► MARS 2019, Cour des comptes – début du contrôle à charge sur les exercices 2012 à 2017. Il devait se finir en juillet, mais la veille des vacances : douche froide. N’ayant rien trouvé, les enquêteurs ont étendu leurs inspections jusqu’à 2018. À ce jour, 18 mois ont passé et leur rapport final n’a toujours pas été rendu…
► SEPTEMBRE 2019, Brigade d’Intervention Rapide de la Direction Nationale d’Enquêtes Fiscales – début du contrôle sur les exercices 2016 à 2019. Fin juin 2020, elle inflige à l’Association une amende démesurée !
► JUIN 2020, CNIL – cerise sur le gâteau… contrôle surprise alors que nous avions bien fait nos déclarations sur la gestion des données personnelles.

Nous voilà décidément entrés dans un monde étrange et inquiétant, qui multiplie les proclamations consensuelles en faveur de la liberté d’expression, tout en démontrant sans cesse que nous en perdons le goût. Nous voudrions la liberté, mais sans irrévérence, sans excès, sans erreurs, et surtout sans jamais être dérangés (…) Comment ne pas voir dans la nature des débats suscités récemment par Valeurs actuelles une nouvelle étape vers l’abandon de la liberté ?